Comment faire appel aux Saints, aux Archanges et aux Anges pour notre guérison

 

 Le pouvoir de la prière peut être immense, et dans notre monde matériel nous avons trop souvent tendance à négliger cet état de fait. Une prière puissante de guérison, vous permettra d’ouvrir une porte sur les rouages et les principes du monde céleste à travers plusieurs chapitres consacrés aux Saints, aux Archanges, et aux Anges.

Avertissement et appel au bon sens…

Il est évident que si vous ou un de vos proches souffrez d’un trouble il est nécessaire de consulter votre médecin afin qu’il prescrive les examens et les traitements nécessaires. Faites appel à votre bon sens, la prière est un support puissant, mais elle doit rester complémentaire quoi qu’il en soit !

auto guérison

La prière, l’aide des Saints des Archanges et des Anges sont en mesure de changer notre vie, de manière miraculeuse et très positive. Que ce soit du point de vue de votre vie professionnelle, de votre vie familiale et amoureuse, de votre santé et même lorsqu’il s’agit de régler un problème financier, vous pouvez sans réserve leur demander de l’aide.

Ne craigniez surtout pas de demander de petites choses car dans l’autre dimension (là où les vibrations deviennent subtiles et où la notion de temps et d’espace n’existe pas) les Anges et les Archanges peuvent être à des milliers d’endroits en même temps, ils aiment nous rendre service et  s’assurent que nous soyons bien. Ce qui leurs importe est le bonheur de l’humanité, n’ayez donc pas de crainte si par exemple vous demandez au ciel de vous trouver une place de stationnement tout près de l’entrée du magasin car le temps est mauvais et vous avez peur de tomber malade. Vous ne mobiliserez pas les forces célestes pour une petite demande empêchant ainsi à d’autres personnes dont la situation est beaucoup plus préoccupante d’être aidées, car ils peuvent être avec ces personnes et avec vous aussi.

« Grâce à la prière et à la réalité de ces expériences, c’est un monde nouveau qui s’offre à vous, ou plutôt la vision réelle de la vie et non plus son illusion matérielle et superficielle… ».

 Bien plus qu’une simple demande, la prière vibre et fait appel à des puissances d’amour Divines et célestes, vous n’avez pas idée à quel point ces êtres sont puissance et Amour ! Au fur et à mesure de vos expériences, vous apprendrez si vous le souhaitez, à affiner vos perceptions et vous pourrez apprendre à sentir vos anges et à communiquer avec eux de façon concrète…

Apprendre à écouter les messages que les anges vous offrent en réponse à vos prières est à la portée de tous, ce n’est qu’à force de pratique que vous y parviendrez. En premier lieu, je dirais qu’il faut apprendre à reconnaître les petits signes que le ciel vous envoi lorsqu’il s’agit de faire le bon choix et vous guider vers la bonne direction, et cela peut concerner tout les domaines de votre vie…

Il faut savoir aussi que même si les Anges nous apportent leurs conseils les plus sages, il n’y a bien entendu aucune obligation de les suivre, nous restons totalement libre de nos actes et de nos décisions ; mais (oui, il y a un mais…) avec le recul on se rend toujours compte que leur conseils sont les plus justes et les plus sages.

Nos anges sont plein de bon sens, ils nous connaissent mieux que quiconque, et ils savent ce qui est bon pour nous.

guérisseur

La prière et la santé :

C’est le domaine qui nous intéresse tout particulièrement dans cet d’ouvrage. La prière peut être utilisée à des fins de guérison nous le savons tous, mais il faut savoir que parfois la prière ne suffit pas même si elle est très puissante et qu’elle accomplit de nombreux miracles, je vais vous expliquer pour quelle raison.

Si nos corps subtils sont abîmés ou déséquilibrés, au bout d’un certain temps, notre énergie vitale peut s’affaiblir considérablement; dans ce cas notre corps ne possède plus suffisamment de ressources nécessaires pour activer sa propre auto-guérison : C’est ce qui explique que nous ne sommes pas systématiquement en mesure de recevoir la guérison uniquement par la prière, et c’est ici qu’est en mesure d’intervenir le guérisseur et c’est pourquoi l’action de nos mains est salutaire en complément de la prière.

Plus une personne sera affaiblie par sa maladie (ou ses blessures physiques et morales) depuis longtemps, plus il faudra de temps et d’énergie pour aider cette personne à se régénérer, il lui faudra du temps avant d’assimiler et de conserver ce nouveau magnétisme. Plus les énergies  sont équilibrées, en bonne qualité et en bonne quantité, et mieux le corps peu fonctionner de façon harmonieuse.

Voilà pourquoi certaines personnes repartent guéries après la première séance et que d’autre ont besoin de venir pendant plusieurs mois. Toutes vos prières sont entendues. Vous avez en votre compagnie au moins un ange (gardien) qui veille sur vous à chaque instant de votre vie, de votre naissance jusqu’à votre mort physique. Anges signifie « messager de Dieu ». Ils sont notre lien avec Dieu, ce sont eux qui se chargent de veiller sur nous et d’emporter nos prières à destination.

Tout est déjà guéri

Tout est déjà guéri excepté dans l’illusion de la maladie. Vous devez voir au delà de l’illusion. Il s’agit ici de la première loi métaphysique : tout ce sur quoi nous nous focalisons grandi, il faut donc focaliser sur le résultat positif et faire appel a la perfection de Dieu, ceci replacera l’énergie vitale dans sa direction naturelle.

Considérez donc la situation comme étant déjà résolue, acceptez-la dans votre coeur sans vous préoccuper de la logique, des aspects matériels ou des contraintes de temps.

Faites Confiance aussi à la loi de l’attraction !

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EXEMPLE DE PRIERE DE GUERISON

Prière à Jésus (pour toute maladie) Guérisons au pays de Gennésaret…

«Ayant achevé la traversée, ils touchèrent la terre à Gennésaret. Les gens de l’endroit, l’ayant reconnu, mandèrent la nouvelle à tout le voisinage, et on lui présenta tous les malades : on le priait de les laisser simplement toucher la frange de son manteau, et tous ceux qui touchèrent furent sauvés. » (Evangile selon Saint Matthieu).

 Jésus enseigne et guérit…

« Il parcourait toute la Galilée, enseignant dans leurs synagogues, proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute langueur parmi le peuple. Sa renommée gagna toute la Syrie, et on lui présenta tous les malades atteints de divers maux et tourments, des démoniaques, des lunatiques, des  paralytiques, et il les guérit. » (Evangile selon Saint Matthieu). 

Il ne faut pas hésiter à invoquer Jésus pour demander toute sorte de guérison…

Jésus, toi qui est si souvent invoqué pour obtenir la guérison de toute sorte de maladie, je t’implore aujourd’hui de me faire cette grâce, merci de guérir … (Prénom et nom de la personne) de … (dire le nom de la maladie). 

Reçois en offrande cinq Notre Père (dire cinq Pater).

auteur

Pour aller plus loin : Cours d’initiation au magnétisme curatif, cours de méditation et formations professionnelles : http://www.laure-guerisseurmagnetiseur.fr/formation-guerisseur.htm

 

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Opération de cataracte au 14è siècle

 

Dans ses Annales, Gilles le Muisit raconte la double opération de cataracte qu’il subit avec succès, vers l’âge de 80 ans, l’année 1351. Probablement originaire de Tournai, il vécut de 1272 à 1352. Pendant plus de soixante ans il fut moine à l’abbaye de Saint-Martin de Tournai, dont il avait été élu abbé en 1331.

L’éditeur Henri Lemaître, qui rassembla dans un même ouvrage la Chronique et les Annales de cet abbé pour les publier en 1905, rapporte que ce fut vers 1345 que Gilles, qui jusqu’alors avait toujours joui d’une excellente santé, sentit sa vue baisser ; il ne pouvait plus lire ni écrire, ni distinguer les monnaies ; bref, il était atteint de la cataracte. Force lui fut de renoncer à la vie active ; c’est alors que, pour occuper son temps et se distraire il composa sa Chronique, ses Annales, ses Poésies.

abbaye st martin de tournai

Si du point de vue purement médical, le récit de Gilles le Muisit n’offre qu’un fort médiocre intérêt — les détails sur le mode opératoire et les conditions dans lesquelles fut pratiquée l’opération font à peu près complètement défaut —, il est accompagné, dans le manuscrit original de Bruxelles, d’une curieuse miniature — reproduite ci-dessus — représentant la scène même de l’opération. Encore que cette miniature ne fournisse elle-même, au point de vue technique, qu’une documentation imprécise, elle montre pourtant assez nettement quelles étaient, en pareil cas, les attitudes respectives du patient, du chirurgien et de son aide.

Elle mérite d’ailleurs d’autant plus de retenir l’attention que les documents de cette nature sont fort rares, au moins pour cette époque, et que celui-ci semble bien avoir été pris sur le vif. En effet, le manuscrit d’où cette miniature est tirée a été très vraisemblablement calligraphié sous la dictée même de Gilles le Muisit, en sorte qu’il est permis de supposer que le scribe avait personnellement assisté à l’opération ou, tout au moins, qu’il en avait connu tous les détails. Voici en quels termes Gilles le Muisit parle, vers la fin du livre de ses Annales, de sa maladie et de son opération. Le texte cité est traduit du récit rédigé en latin, fort négligé d’ailleurs :

« Il est certain, dit-il, que moi Gilles, abbé susdit, ayant eu plus de cinquante ans à traiter les affaires de l’Église, soit avec les Supérieurs ecclésiastiques, soit avec les Abbés mes prédécesseurs, soit pendant que j’étais moi-même à la tête de ce monastère, je me suis extrêmement fatigué à écrire. Aussi arriva-t-il qu’en devenant vieux ma vue commença à faiblir, de sorte qu’en dernier lieu je ne pouvais ni lire, ni écrire facilement.

« L’année 1348, la veille et le jour de l’Assomption de la Glorieuse Vierge, je pus encore célébrer une messe privée, mais je dus bientôt reconnaître que cela même me devenait impossible, parce que l’état de mes yeux ne faisait qu’empirer et que je n’y voyais presque plus. Dès lors, je m’abstins de dire la messe, jusqu’au jour où je recouvrai la vue. C’est à ce moment que je devins tout à fait aveugle, supportant, grâce à Dieu, avec résignation cette épreuve qu’il m’envoyait.

« Pour échapper à l’oisiveté et éloigner tout motif d’impatience, je consacrai mes loisirs à faire enregistrer, tant en Latin qu’en Français, une foule d’événements. Beaucoup de personnes s’émerveillaient de ma patience et, de fait, je conservai tout le temps ma gaieté et ma bonne humeur, sans cesser, grâce à Dieu, de faire tous mes efforts pour ne pas tomber dans le vice.

« Et maintenant, que ceux qui viendront après moi sachent qu’un certain Maître, originaire d’Allemagne, vint à Tournai et qu’ayant examiné mes yeux il promit, avec l’aide de Dieu, de me guérir. Après avoir bien réfléchi à tout ce qu’il me dit, et malgré l’avis de mes proches et de mes amis, je finis par me rendre à ses raisons. Je lui permis donc d’exercer son art sur mes yeux, le dimanche après l’Exaltation de la Sainte-Croix pour le premier œil et cinq jours après pour l’autre [les 18 et 22 septembre 1351].

opération

Opération de la cataracte. Enluminure anglaise du XIIe siècle

« L’opération fut à peine douloureuse et consista à introduire dans l’œil un certain instrument en forme d’aiguille pour déchirer le voile qui obstruait mes yeux. Je recouvrai la vue, non certes comme elle était pendant ma jeunesse, mais comme il convenait à mon âge, car j’étais déjà octogénaire. Je voyais le ciel, le soleil, la lune, les étoiles, mais je ne pouvais reconnaître les gens. Je pouvais cependant pourvoir à tous mes besoins, excepté qu’il m’était impossible de lire ou d’écrire. Je pense que ce fut une grâce de Dieu ; que son nom soit bénit et qu’il me conserve en cet état jusqu’à ce qu’il lui plaise de me rappeler à lui. Je fus aveugle trois ans ou environ ».

Dans une de ses poésies, écrites en français, Gilles le Muisit donne le nom de l’opérateur et nous apprend que l’aiguille dont il se servit était une aiguille d’argent. Voici ce passage — dans sa version originale, en vieux français — qui sert de prologue à une longue pièce de vers composée en reconnaissance de sa guérison :

« C’est, dit-il, li loenge et li regrasciemens l’abbet Gillion le Muysit à Dieu, à le Virgène Marie, à Saint Martin, à tous Sains et à toutes Saintes, de chou que lie veue li est recouvrée, qui avoit estet aveules trois ans et plus, et n’avoit célébret, ne rien veut fors un pau d’air, et avoit estet environ siscante-deus ans abbés esleus, se fu aidiés par un maistre nommet Jehan de Meence, qui ouvra en ses yeuls d’un instrument d’argent, à manière d’aguille, sans peler, a pau d’angousce et tot passée, et fu faite cheste cure et vey des deus yeuls selon son eage souffiscamment, l’an de grâce MCCCLI (1351), environ le fieste Saint Remi. »

Qui était ce Jean de Mayence ? Probablement un de ces périodeutes, à la fois oculistes et lithotomistes, si nombreux alors, qui avaient la spécialité de soigner les maladies des yeux et d’extraire les pierres de la vessie. Quoi qu’il en soit, son intervention fut couronnée de succès, dans la mesure au moins où cela était possible à l’âge de Gilles le Muisit, et surtout avec la technique opératoire alors en usage.

La miniature que nous avons mentionnée donne une idée assez exacte de la façon dont se pratiquaient ces opérations de cataracte. Au milieu, on voit le patient assis sur un siège, aux bras duquel il appuie ses mains. La gauche semble se cramponner au siège, en prévision sans doute de la douleur prochaine. La tête est inclinée à droite, pour que l’œil gauche à opérer soit bien à la portée du chirurgien. Celui-ci soutient, de la main gauche, le menton de son malade, tandis qu’il se dispose à introduire dans l’œil gauche l’aiguille qu’il tient de la main droite. Signalons enfin, un jeune aide (le discipulus) qui, de son bras droit, soutient le bras de l’opéré en même temps qu’avec le bras gauche il immobilise sa tête. À droite, on aperçoit des moines qui assistent en curieux à l’opération.

L’attitude et la position respective des divers personnages sont d’ailleurs, en tout point, conformes à ce que les anciens médecins, et en particulier Celse, recommandent en pareil cas : « Le malade, dit Celse, sera assis sur un siège placé au-devant de l’opérateur, dans un lieu bien éclairé et face au jour, de façon que le médecin soit placé un peu plus haut que lui. Derrière l’opéré, se tiendra un aide pour lui soutenir la tête et en assurer l’immobilité, car le plus léger mouvement pourrait lui faire perdre la vue pour toujours… L’œil gauche sera opéré de la main droite et l’œil droit de la main gauche. » (De re medica)

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Opération de la cataracte. Enluminure anglaise de 1190

On sait que cette méthode d’opérer la cataracte consistait à introduire une aiguille de fer ou d’argent dans la conjonctive et à la faire pénétrer jusqu’au niveau de la pupille ; à ce moment, l’opérateur s’efforçait d’abaisser le cristallin jusqu’au bas de l’œil pour dégager la pupille du corps opaque qui empêchait l’arrivée des rayons lumineux sur la rétine.

Au Moyen Age, l’oculistique est monopolisée par trois classes de praticiens de valeur différente : le Judeus (Juif), le Rusticus (l’équivalent de nos rebouteux), et le Chirurgus expertus in oculis (un chirurgien expérimenté). À laquelle de ces trois catégories appartenait notre Jean de Mayence ? Certainement pas à la seconde, car les opérateurs de ce genre ne sortaient guère de leur pays d’origine et n’exerçaient leur art que dans un rayon de peu d’étendue. D’autre part, Gilles le Muisit était un trop grand personnage pour se mettre entre les mains d’un oculiste de cette trempe ; l’eût-il voulu, d’ailleurs, que son entourage s’y fût certainement opposé. Il reste donc que Jean de Mayence fut un véritable chirurgien, Chirurgus expertus in oculis, ou un Juif, cette dernière hypothèse étant la plus crédible pour les raisons suivantes.

Il semble bien qu’au XIIIe siècle, et même au XIVe siècle, les chirurgiens diplômés, les doctores chirurgici, comme les appelle Arnauld de Villeneuve, sortis des Écoles de Salerne ou de Montpellier, ne se soient pas beaucoup occupé d’oculistique. Le célèbre Lanfranc (1296) décrit bien l’opération de la cataracte et celle du chalazion, mais il en parle comme quelqu’un qui ne les a jamais faites, ni même vu faire. En revanche, Guillaume de Salicet (1276) décrit l’opération de la cataracte d’après une méthode qui lui était personnelle et qui paraît être le fruit d’une grande pratique.

Il est probable qu’il avait appris la chirurgie oculaire en suivant quelque praticien ignoré de son époque, car il répète à plusieurs reprises que la chirurgie oculaire, et spécialement l’opération de la cataracte, ne peut s’apprendre qu’en voyant opérer un chirurgien exercé dans cet art : « cette opération, dit-il, ne pourra être comprise par l’élève que s’il l’a vue faire de ses propres yeux par quelqu’un d’expert et d’habitué à la pratique oculaire. »

Au XIVe siècle, Jean de Gaddesden déclare que l’opération de la cataracte n’est à la portée ni des médecins, ni des chirurgiens et que s’ils veulent l’entreprendre ils doivent d’abord s’essayer sur des yeux de chien, de coq, ou de tout autre animal. L’oculistique est donc généralement exercée par des périodeutes, praticiens ambulants qui se transmettaient de père en fils les secrets de leur art, comme c’était aussi le cas pour l’opération de la taille. Ce sont ceux dont Jean de Tournemire (1329-1410) constate la malhonnêteté habituelle : Medici carsores curant interdum albuginem cum sit cicatrisa magna et fugiunt habita pecunia.

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Instrument utilisé lors de l’opération de la cataracte. Gravure extraite de
Ophthalmodulea. Das ist Augendienst de Georg Bartisch, paru en 1583

Aussi, ne faut-il pas s’étonner outre mesure que Valescus dissuade les chirurgiens de se livrer aux opérations sur les yeux. « On rencontre, dit-il, un grand nombre de médecins ambulants qui se font forts de guérir la cataracte avec une aiguille ; ils promettent beaucoup plus qu’ils ne sauraient tenir et beaucoup d’entre eux n’ont d’autre but que d’extorquer de l’argent aux malades. Les médecins honnêtes se gardent bien d’agir de la sorte, car ils tiennent à conserver intact leur honneur. La cure de la cataracte par l’aiguille sera donc laissée à ces jeunes apprentis qui courent de droite et de gauche. »

« L’oculistique, remarque le Dr Pansier, est d’ailleurs généralement entre les mains de praticiens juifs. En 1468, lorsque le roi Jean d’Aragon est atteint de la cataracte, c’est Abi-Abor, rabbin de Lérida, qui l’opère, le 12 septembre de cette année ; il est assez heureux pour rendre la vue à son royal patient. ».

Dans ses Variétés chirurgicales, Alfred Franklin observe que « dès le quatorzième siècle, on rencontre les chirurgiens ambulants parcourant les provinces, cheminant un bâton à la main par monts et par vaux, narguant les chirurgiens qu’ils qualifient d’ignorants et, non sans raison, de poltrons. Eux, les vrais précurseurs de nos chirurgiens actuels, rien ne les effraye, rien ne les étonne, rien ne les arrête… Ils réduisent les hernies, abaissent les cataractes, extraient les pierres de la vessie, châtrent les animaux et les hommes, appliquent le trépan, incisent les fistules. Ils osent tout, et le succès vient souvent couronner leur audace. »

C’est probablement à cette catégorie de chirurgiens qu’appartenait Jean de Mayence ; peut-être même joignait-il à l’art d’abaisser les cataractes celui non moins lucratif d’inciseur de vessie ou de lithotomiste. Quoi qu’il en soit, il semble bien démontré que ce n’était ni un médecin, ni un chirurgien diplômé. Ce n’est guère, en effet, que vers la fin du XVIIe siècle, en 1699, qu’on exige des oculistes, comme aussi des rhabilleurs et des lithotomistes, une légère épreuve subie en présence des chirurgiens officiels de Saint-Côme, nous apprend encore Franklin.

Quelle était l’issue ordinaire de ces opérations de cataracte ? Arnauld de Villeneuve nous dit que s’il a vu souvent des spécialistes abattre la cataracte, il a rarement pu constater que cette opération ait donné d’heureux résultats. Cependant, d’autre part, Jean de Gaddesden affirme, précisément à propos de la cataracte, qu’il a vu des chirurgiens, opérant avec l’aiguille, faire des choses surprenantes et acquérir de ce chef beaucoup de gloire, de sorte qu’une seule de ces opérations leur rapportait plus d’argent que dix pratiquées sur d’autres membres par un chirurgien ordinaire.

Toujours est-il que l’opération pratiquée par Jean de Mayence sur les deux yeux de Gilles le Muisit, et à cinq jours seulement d’intervalle, fut, en partie au moins, couronnée de succès. Le vénérable abbé de Saint-Martin ne recouvra pas, il est vrai, complètement la vue puisqu’il ne pouvait reconnaître les gens, ni lire, ni écrire ; mais il voyait le soleil, la lune et les étoiles ; de plus, il pouvait se conduire lui-même et suffire à tous ses besoins. En somme, il est satisfait du résultat et trouve que, pour son âge, il n’y a pas lieu d’être plus exigeant. Jean de Mayence dut donc avoir une bonne rétribution et se faire de ce succès une forte réclame.

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Opération de la cataracte. Gravure extraite de Ophthalmodulea. Das ist Augendienst de Georg Bartisch, paru en 1583

Pourtant il y a bien quelque ombre au tableau. Tout en remerciant Dieu d’avoir recouvré la vue, le bon abbé ne laisse pas que de laisser échapper quelques regrets qui prouvent, tout au moins, qu’il avait su, durant sa cécité et sans doute pour s’en consoler, mener joyeuse vie et faire de copieuses libations. N’était-il pas naturel qu’on vînt le distraire de ses ennuis, égayer sa solitude, bavarder et festoyer avec ce pauvre infirme. De là à se laisser aller à quelques excès, bien innocents d’ailleurs, il n’y avait qu’un pas ; puis, le malade ne se croyait-il pas condamné à rester aveugle pour le reste de sa vie ! Pourquoi, dans ces conditions, se serait-il privé ? Ainsi écrit-il dans ses Poésies :

Or sachent tous et toutes, quant aveules iestoye
Dou fort vin sans temprer a men plaisir buvoie ;
D’aus, d’ougnons et d’airun, de rien ne me wardoye,
Car pour homme perdut, sachiés, je me tenois.

 Mais, après l’opération, si l’on ne veut pas en perdre le bénéfice, un régime sévère s’impose ; il faut changer de vie : les yeux sont sensibles, redoutant le vent et le froid :

J’ay les ioez diffamés, un pau s’en suy honteus,
Et le temps m’est contraire, quant frois est et venteux.

 Adieu aussi le bon vin et l’ail,.adieu les longues veilles et les copieuses beuveries :

Il me convient warder dou vent et de l’orage,
D’airuns et de fors vins, dont j’avoie l’usage,
Et, pour chou que je voie, contrefaire le sage,
Mes coutumes cangier et muer me corage.
Jay les deus ioex moult tenres, se me nuyroit lumière,
Ayl, vins taster et veiller, fèves, feux et fumière,
Se me convient warder ou revenir arrière
En lestat prumerain et cangier me manière.

 Malheureusement pour lui, le bonhomme ne jouit pas longtemps de sa demi-guérison et n’eut pas à « contrefaire le sage » pendant de longues années. Il mourut l’année suivante, le 15 octobre 1352.

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Opération de la cataracte pratiquée sur Gilles le Muisit en 1351 par Jean de Mayence.
Miniature extraite du Manuscrit des Annales de Gilles le Muisit, conservé à la Bibliothèque royale de Belgique

En 1351, Gilles le Muisit, abbé de l’abbaye de Saint-Martin, chroniqueur et poète, âgé de près de 80 ans et privé de la vue depuis 4 ans, accepta, en dépit des réticences de ses proches, une opération de cataracte qui, si elle ne lui permit pas d’écrire et de lire de nouveau, lui conféra de nouveau une certaine autonomie, la contrepartie étant d’observer un régime alimentaire plus strict que celui auquel il s’était adonné lorsqu’il s’était cru aveugle pour le restant de son existence…

Article D’après « La France médicale », paru en 1907 sur France Pittoresque

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Nos incidents au quotidien ont leur langage

Les incidents liés au feu

FEUILLESUn domaine important du symbolisme accidentel se trouve dans les brûlures. Nous connaissons de nombreuses expressions qui s’y rapportent, comme se brûler les ailesbrûler ses vaisseauxjouer avec le feupasser par le feu, etc. Toutes peuvent traduire un processus psychique. Le feu est synonyme de danger. Se brûler peut donc vouloir dire Attention, danger ! On ne l’a pas vu, pas pris au sérieux, pas su l’évaluer, pas compris alors qu’il était brûlant. Les brûlures indiquent que nous avons joué avec quelque chose de dangereux sans être assez prudent, assez attentif. En outre, le feu est en rapport symbolique étroit avec l’amour et la sexualité. On parle d’amour brûlant, enflammé. On joue avec les feux de l’amour. On s’enflamme pour quelqu’un. Les jeunes motards jouent aussi avec ce symbole sexuel. Le feu ici est à l’extérieur d’eux-mêmes, dans leur machine. En roulant, on peut brûler les feux rouges. Les brûlures touchent en premier lieu la partie la plus extérieure du corps, la peau, qui est une frontière. Cette blessure signale que le moi est en question. Ce moi avec lequel nous nous identifions parfois tellement qu’il empêche l’amour. Pour aimer, il faut ouvrir cette frontière, bouter le feu en nous et nous laisser enflammer par la passion afin que tombent ces barrières ainsi brûlées. Lorsque nous ne sommes pas prêts à nous offrir ces risques-là, au lieu d’un feu intérieur ce peut être un feu extérieur qui se déclare afin de faire tomber cette barrière de la peau en la brûlant. C’est une intrusion forcée et blessante.

Les incidents domestiques

La même symbolique se retrouve encore une fois dans chaque blessure, chaque coupure ou entaille qui touche d’abord la peau et transperce cette frontière. Nous parlons de blessures psychiques et disons que quelqu’un peut être blessé par une simple remarque. Nous pouvons blesser les autres mais aussi nous-mêmes. Nous nous coupons et nous ouvrons un doigt, un genou, un coude, etc. Le fait de se taper ou de trébucher est aussi facile à déchiffrer symboliquement. Nous glissons sur le parquet ciré, tombons et roulons au bas de l’escalier. Si le front est touché, il y a un rapport avec le mental. Un problème tracasse à ce niveau. Il faut rester allongé. Chaque effort pour se tenir droit réveille des douleurs dans le crâne. Dans ce cas, c’est la tête qui a toujours voulu dominer. Le pauvre accidenté se retrouve avec une tête qui lui fait mal.

De même que les accidents de la route, les accidents de travail ou ceux qui se produisent à domicile représentent une symbolique si vaste qu’il n’est pas possible de l’appréhender dans son ensemble. Il faut la déchiffrer cas par cas…

incidents

Les fractures

Nous nous brisons les os, presque sans exception, lors d’accidents graves en voiture, à moto, en faisant du sport. Lors d’une action, d’un mouvement mécanique. Après une fracture, nous sommes obligés de nous arrêter. Il faut souvent rester alité, avoir un plâtre. La fracture d’un os entraîne une cassure du rythme de vie. L’activité doit être interrompue. Il faut se mettre au repos. Cette immobilisation devrait entraîner une réflexion qui, elle-même, aboutira à une nouvelle orientation. La fracture est facile à interpréter. Elle dit qu’il est urgent et nécessaire de mettre fin à quelque chose que nous n’avons pas vu ou pas voulu voir à temps. Le corps s’est trouvé contraint à prendre le relais. Il a montré du doigt la fracture.

Ce qui était vieux, caduque, révolu, a dû être cassé pour laisser la place au renouveau. Une fracture provoque une césure, une interruption. Elle introduit un arrêt brutal dans une vie souvent trop active et agitée. Nous avons exagéré. Nous nous sommes surmenés, avons abusé de nos forces. C’est le point le plus faible qui casse quand on tire trop sur la corde. Dans le corps, les os représentent le principe de ce qui est dur, ferme, rigide. Ils permettent de se tenir droit (de tenir). Ils sont aussi le symbole de ce qui se calcifie, se pétrifie. Lorsque la proportion de calcaire dépasse la norme, l’os devient friable et ne peut plus remplir convenablement sa fonction. Il en est de même chaque fois que nous dépassons les limites.

 Les os permettent le maintien. S’ils durcissent trop, ils ne peuvent plus remplir leur office. Sur le plan psychique, une fracture osseuse équivaut à une rigueur excessive dont nous n’avons pas pris conscience. Nous manquons de souplesse. Nous sommes trop durs, trop inflexibles. En vieillissant, les êtres humains ont tendance à se replier sur eux-mêmes, sur leurs codes personnels. Leur adaptabilité psychique diminue. Il en est de même pour leur squelette. Leurs os se calcifient et le risque de fracture augmente.

livre maladieÀ l’inverse, le petit enfant possède une telle souplesse que ses os ne se brisent pratiquement jamais. L’enfant, il faut dire, n’a pas non plus d’échelle de valeur rigide, pas de morale conventionnelle. Il ne s’est pas encore figé dans une norme commune. Lorsque nous perdons toute souplesse, la nature veille. Nous nous cassons une côte (ou les reins), c’est une manière comme une autre de nous incliner !

*Pour en savoir plus, lire : Thorwald Dethlefsen* « Un chemin vers la santé, sens caché de la maladie et de ses différents symptômes », de Thorwald Dethlefsen et du Dr Rüdiger Dahlke, Aux Editions Ambre.

 

 

 

Mieux que les antibiotiques … en son époque

 

Une vieille recette issue d’un livre de médecine du Xe siècle a été efficace en laboratoire contre des colonies de bactéries résistantes aux antibiotiques

coeur animéEn fouinant dans un vieil ouvrage médiéval, des chercheurs de l’université de Nottingham auraient trouvé une recette à même de combattre des staphylocoques dorés résistants aux antibiotiques… Prenez deux plantes du genre allium (ail, plus oignon ou poireau), ajoutez du vin et de la bile de vache. Mélangez, faites macérer dans une cuve en laiton, purifiez le tout, puis laissez reposer pendant neuf jours. Vous obtiendrez alors un divin cataplasme contre les orgelets.

In vitro

Cette recette est issue du Bald’s Leechbook, livre de médecine anglo-saxon du début du Xe siècle. Le Dr Christina Lee, de l’Institut universitaire pour les études médiévales à l’université de Nottingham, a traduit l’ouvrage avant d’enrôler ses collègues du Centre universitaire pour les sciences biomoléculaires. Leur mission : rééditer l’étrange recette et explorer son pouvoir antibactérien.

L’ancien remède a fait ses preuves in vitro, affirment les microbiologistes. Aucun des ingrédients testés individuellement n’a suffi à combattre les bactéries cultivées sur du collagène ; mais, combinés selon la recette millénaire, ils auraient éradiqué 999 bactéries sur 1000. L’équipe a alors testé diverses dilutions de sa mixture pour s’apercevoir que, lorsqu’elle était trop claire pour combattre les bactéries, elle savait tout au moins les empêcher de communiquer, diminuant ainsi leur pouvoir de nuisance.


« Mieux que les antibiotiques conventionnels »

L’expérience a été réitérée sur des souris par le Dr Kendra Rumbaugh au sein de l’université du Texas, aux États-Unis. Le remède aurait alors éliminé 90 % des staphylocoques dorés présents dans les plaies des rongeurs, témoigne le Dr Rumbaugh. « Cet ancien remède a fonctionné aussi bien, si ce n’est mieux, que les antibiotiques conventionnels que nous utilisons », s’étonne-t-elle.

Le Dr Freya Harrison, qui a dirigé les recherches au laboratoire de Nottingham avec le Dr Steve Diggle, veut maintenant percer les secrets de la potion. L’équipe s’attendait à une légère activité antibiotique du remède, car les ingrédients qui le composent ont déjà montré leur pouvoir en laboratoire. Le cuivre (issu de la cuve en étain) et les sels biliaires sont bactéricides, les plantes de la famille de l’ail empêchent les bactéries d’endommager les tissus. « Mais nous avons été estomaqués de voir à quel point la combinaison des ingrédients était efficace », s’émerveille Freya Harrison.

Explorer les pharmacopées traditionnelles
Elle a pourtant tout tenté pour mettre l’onguent en échec, jusqu’à laisser les bactéries constituer un « biofilm », si dense de bactéries que nombre d’antibiotiques plus modernes ont du mal à le transpercer. Pour Steve Diggle, c’est le signe que les apothicaires du Moyen Âge « planifiaient soigneusement leurs expériences, bien avant que la méthode scientifique ne soit développée ».

apothicaire

Beaucoup de grands médicaments encore largement utilisés sont issus de plantes, et l’industrie pharmaceutique n’a de cesse d’explorer les pharmacopées traditionnelles. « La colchicine contre la goutte, l’aspirine, la digitaline…, énumère le Pr Jean-Louis Montastruc, chef du service de pharmacologie médicale et clinique du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse et membre de l’Académie nationale de médecine. On parlait autrefois de la théorie des signatures : Dieu aurait donné à l’homme des messages, pour trouver les remèdes adéquats à ses maux. Par exemple, le saule pousse dans des endroits chauds et humides, et l’aspirine qui en est issue a des propriétés antirhumatismales. »

De la souris à l’homme
L’équipe de Nottingham, émerveillée par sa découverte, veut continuer à explorer le potentiel thérapeutique de son vieux remède et a lancé sur Internet une opération de crowdfunding pour financer, dans un premier temps, le séjour estival d’un étudiant. Mais de la souris à l’homme il y a « un océan », tempère le Pr Montastruc, et la recherche ne compte plus les médicaments efficaces chez l’animal qui ont échoué chez l’homme. Votre pharmacien a le temps de vous vendre encore quelques antibiotiques avant de devoir, au fond de son officine, apprendre à mélanger herbes folles et bave de crapaud.

Soline Roy
Le Figaro

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La parapsychologie pour être soi

 

 Lorsqu’on consulte un parapsychologue, c’est que les explications purement rationnelles ne suffisent plus à comprendre son chemin de vie. Pour cette discipline, l’existence ne se résume pas à un hasard aveugle qui n’aurait aucun sens. Elle postule, à l’inverse, du fait que l’être humain abrite une connaissance qui peut se dévoiler quand la raison laisse un peu de place à la sensibilité.

divin wSigmund Freud lui-même, de par son intérêt pour les phénomènes de télépathie, ne rejetait pas la possibilité qu’auraient certains individus à percevoir ou recevoir des informations logiquement inaccessibles sans l’usage des cinq sens. La découverte de l’inconscient, concept totalement abstrait mais contenant des mécanismes maintenant reconnus, n’est d’ailleurs certainement pas étrangère à l’ouverture d’esprit dont faisait preuve le maître de la psychanalyse. Or, si cette méthode – dont l’objectif consiste à mieux se connaître – appartient désormais aux sciences humaines, elle le doit d’une certaine manière aux sciences dites occultes professées par les parapsychologues.

Une tradition de sagesse

Dans toutes les cultures, civilisations et traditions, des guérisseurs, mages, chamans, furent dépositaires d’une sagesse. Rejetée par le scientisme et le matérialisme issus de l’ère industrielle, elle réapparaît aujourd’hui alors que nos sociétés occidentales, de plus en plus performantes scientifiquement et technologiquement, ne trouvent toujours pas de réponses aux questions fondamentales de l’Homme, soit : Qui suis-je ? Où vais-je ? Pourquoi ?. Ces interrogations non abouties sont à l’origine de l’engouement actuel pour la parapsychologie. Ce besoin d’absolu, d’une vérité qui lui permette d’avancer, l’être humain − n’adhérant plus à la soumission inconditionnelle aux dogmes religieux − y satisfait en consultant des spécialistes de l’ésotérisme.

Une réceptivité singulière

 Grâce à son don, le parapsychologue fait preuve d’une sensibilité aiguisée qui lui assure une totale réceptivité. C’est d’ailleurs ce qui séduit le consultant. Enfin quelqu’un qui peut communiquer au-delà des apparences et qui n’enferme pas dans une grille de lecture !, témoigne Danièle après sa consultation chez un voyant qui a pu décrire son caractère, ses habitudes, avec pour simples informations son prénom et sa date de naissance. Certains professionnels utilisent des médiations comme le tarot, les runes, la boule de cristal. Mais il ne s’agit que de supports contribuant à mieux se connecter à l’inconscient. Ainsi, un voyant peut beaucoup apporter avec ses perceptions extrasensorielles. Contrairement à une séance chez un psychologue, il n’a pas besoin que le patient s’épanche pour proposer des conseils. Cette particularité n’empêche en aucun cas un échange verbal s’il est nécessaire.

parapsychologie

Une quête d’harmonisation

Les sciences divinatoires n’ont pas d’autre but que de faciliter la recherche de soi, garantie d’une quiétude aussi bien physique que psychique. Elles ne font pas de miracles mais possèdent l’avantage de redonner confiance. La démarche reste individualisée, chacun ayant pour tâche d’initier un véritable travail sur lui-même. La parapsychologie invite tout naturellement à une forme d’introspection visant à réunifier son être autour de ce que d’aucuns appellent, selon leurs croyances, le divin, la lumière, ou encore le principe créateur. Elle favorise l’harmonisation du corps et de l’esprit, générant une saine évolution.

Yves Raoux

Les angoisses, contrairement aux peurs qui relèvent de causes objectives, sont souvent informelles. Elles semblent venir d’ailleurs. Inexplicables et n’ayant pas d’origine identifiée, elles parviennent à stopper l’élan vital. La parapsychologie, dont le champ d’investigation se situe au-delà du visible, apporte sa pierre à l’édifice de la compréhension. Ainsi contribue-t-elle à l’apaisement de ce mal-être existentiel.

Lorsque la confusion s’installe quant au sens de la vie, Thanatos prend le dessus. La psychanalyse utilise ce terme grec pour symboliser les pulsions de mort œuvrant sournoisement dans l’inconscient pour vider les réservoirs énergétiques. Un peu à la manière de la méthode freudienne mais ayant recours à des médiations spécifiques, la parapsychologie envisage cet état inconfortable comme une sorte d’opportunité initiatique. Elle délivre au consultant des clés pour qu’il retrouve la joie d’exister…

La puissance vitale des symboles

Dans « L’Homme et ses symboles », le dernier ouvrage conçu par le psychologue analytique Carl Gustav Jung – il avait alors 83 ans –, l’auteur précise que les symboles sont des tentatives naturelles pour réconcilier et réunir les contraires dans la psyché. Or, une angoisse résulte d’un violent conflit inconscient, appelé aussi complexe, entre les pulsions de vie et les pulsions de mort.

Le symbole, dûment interprété en fonction de l’histoire du consultant, permet d’identifier la problématique et donc de prendre un recul salvateur face à elle. Il s’agit de comprendre que tout a un sens dans le cycle de la vie. Même Thanatos n’a pas le dernier mot. La mort n’est que la XIIIème étape sur le chemin initiatique du Tarot de Marseille. Elle est à envisager comme un passage obligé, une saine acceptation, une transformation de soi, pour poursuivre la route. Dans l’Oracle de la Triade, elle succède à la lame 53 (« Méditation »), induisant qu’elle est l’aboutissement de la sagesse, et s’interprète comme une aptitude au changement. Le symbolisme de cette 54ème carte (5 + 4 = 9 → 9 mois de gestation) montre un crâne d’où s’échappent 7 rayons de lumière (le 7 étant traditionnellement le chiffre de la guérison). Ainsi, la cartomancie et les autres arts divinatoires, comme l’astrologie, la géomancie, la numérologie, la chresmologie (divination par intuition pure), s’attachent essentiellement à une notion d’évolution vers plus de paix intérieure. Ces disciplines favorisent un regain d’énergie et s’apparentent, de fait, à une sorte de thérapie de l’âme.

La Rune du SOI =  Mannaz

la rune chez fran

  La notion d’âme en parapsychologie

Si chaque méthode parapsychologique a sa tradition et sa filiation ésotérique, pratiquement toutes s’accordent pour témoigner d’une réalité indestructible que chacun abrite au plus profond de lui : l’âme. Cette étincelle numineuse (du latin numen, signifiant littéralement signe de tête, et que le théologien Rudolf Otto a associé au domaine du sacré) possède toute la Connaissance. Se connecter à cette dimension permet ainsi de relativiser et de donner une explication à l’angoisse existentielle. L’âme que tout être humain est (et non pas a !) renvoie à l’idée de Divin inaltérable.

Pour autant, il n’est pas question, pour les parapsychologues, d’adhérer à une religion exotérique institutionnelle, mais de rejoindre – au contraire – l’ésotérisme en tant que fondement de toute tradition spirituelle. Ainsi, la notion de péché, liée à une morale culpabilisante, ne fait pas partie du discours parapsychologique. Ou alors, il reprendra son sens hébreu originel : rater la cible. L’angoisse résulte, selon les parapsychologues, d’une conception erronée de ce que l’Homme est vraiment : un être de lumière…

Georges Jouvet

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L’auto-guérison, une faculté innée à stimuler

 

Le principe de guérison est inhérent à chaque être humain. Les médecins ont d’ailleurs l’habitude de dire, à la suite de Pasteur : Le microbe n’est rien, le terrain est tout. Le terrain ne se résume pas à une addition de molécules. Il est aussi travaillé, conditionné par le psychisme.

AutoguérisonClemens Kuby, réalisateur de films documentaires, s’est sérieusement intéressé au processus d’autoguérison dont nous sommes tous bénéficiaires. Il s’étaye sur sa propre expérience et signale que les guérisons spontanées ne relèvent pas du miracle mais elles dépendent d’un travail concentré de la conscience… L’autoguérison est une de nos facultés innées, continue-t-il.

Tous les auteurs de la Pensée positive, depuis le pharmacien Émile Coué jusqu’au docteur Joseph Murphy, en passant par Norman Peale, ne renieraient certainement pas ces propos de Clemens Kuby affirmant l’importance d’un bon positionnement du psychisme pour stimuler cette faculté innée, toujours disponible au plus profond de nous-mêmes : La qualité de nos pensées, dit-il, relève de notre seule responsabilité. C’est pourquoi il faudrait toujours couper court aux pensées négatives dès qu’elles apparaissent…

 La souffrance, qu’elle soit psychique ou physique, ne devrait en aucun cas être envisagée comme une punition, une sanction, promulguées par une aveugle fatalité ou par un Dieu vengeur. Là réside l’essence même d’une saine réflexion ouvrant la porte à tout processus de guérison…

La prééminence de l’esprit sur le corps n’est aujourd’hui plus contestée. Le point essentiel dans toutes les maladies, c’est qu’elles débutent dans la sphère énergétique pour se manifester ensuite dans le corps. C’est ainsi que s’exprime Anne Schadde, médecin homéopathe et psychothérapeute dans « Les forces de guérison », ouvrage de témoignages recueillis par Anne Devillard et publié aux Éditions Albin Michel.

Guérir avec francesca

Une énergie bloquée qui a du sens

Plutôt que lutter contre le symptôme, il convient de prendre conscience que lorsqu’une énergie est bloquée pour une raison ou pour une autre, nous ne l’avons plus à disposition. Ce qui est malade, explique le psychologue analytique Carl Gustav Jung, ne peut pas être simplement éliminé comme un corps étranger sans qu’il y ait le danger de détruire en même temps quelque chose d’essentiel qui devrait aussi vivre. Pour que le principe de guérison se mette en place, il est donc important de donner sens à la mal a dit. Anne Schadde, en tant qu’homéopathe, rejoint le spécialiste de la psyché en assurant que la maladie représente une possibilité de réintégrer quelque chose qui s’est déséquilibré.

 Les voies multiples de la guérison

Il n’existe aucune recette de guérison unique pour tout un chacun, en dehors évidemment des protocoles médicaux. Quoique ! En effet, on s’aperçoit que pour un même traitement d’une maladie identique, les patients réagissent avec des différences notables. C’est bien là encore la preuve que le terrain psychosomatique joue à au moins 50 %. De par cette unicité de l’être, la guérison passe parfois par des voies différentes bien que complémentaires. Le yoga du rire, par exemple, est intégré avec succès dans les hôpitaux indiens. Au vu de résultats objectifs, le mouvement gagne peu à peu l’Occident.

Nous devrions utiliser davantage les stupéfiants que nous autoproduisons dans notre corps, explique Heiner Uber, auteur du « Principe du rire ». Dans le hasya yoga (yoga du rire), une demi-heure de rire intense suffit à activer les endorphines et la dopamine dans le système mésolimbique dopaminergique, une partie du système limbique qui régit les émotions comme la joie, l’euphorie, mais aussi l’agressivité et la peur. Ces neurotransmetteurs propagent les signaux de cellule nerveuse en cellule nerveuse, ce qui fait que nous commençons automatiquement à nous sentir bien…

Reconnexion et méditation

Il existe en chacun de nous une sphère que le moine bénédictin Willigis Jäger, spécialiste du Zen, qualifie comme étant la source ultime. Quand nous sommes de nouveau connectés avec notre être le plus profond, explique-t-il, nous sommes en contact direct avec les énergies organisatrices, harmonisantes et guérisseuses. Il n’y a pas de meilleure médecine que notre être profond… La pratique de la méditation, sous toutes ses formes, pour peu qu’elle nous relie à ce que nous sommes fondamentalement, constitue donc une voie de plus sur le chemin de la guérison…

Jean Vivien

« Qui ne tente rien n’a rien » « À l’impossible, nul n’est tenu »… Ces dictons populaires bien connus de tous, même s’ils dérangent quelquefois par leur facilité, n’en sont pas moins vrais.

Se guérir

Pour Virgile, la fortune favorise les audacieux ; pour Crébillon, le succès est souvent un enfant de l’audace ; pour Goethe, l’audace a du génie, de la puissance et de la magie ! On s’étonne même parfois soi-même avec un brin d’admiration : Comment, moi, j’ai pu faire ça ? Dépasser nos a priori, nos doutes, nos angoisses et faire fi du qu’en dira-t-on, c’est possible. À condition d’imaginer la suite : la réussite ! On ressent alors une fierté non dissimulée : on se sent héroïque ! Ces coups de maître offrent tout à coup un sentiment de puissance indicible qui nous donne envie de recommencer. À juste titre, l’audace est souvent associée au génie, à la création, à l’innovation. Elle survole l’impossible, démonte toute rationalité alimentée par une forte croyance.

 Celui ou celle qui fait preuve de témérité fait peu cas des remarques et des critiques qui lui sont adressées. L’avis de l’entourage n’est ni invalidant ni immobilisant. Le souci de plaire ou la volonté de donner du plaisir n’est, ici, pas de mise. L’audacieux est actant de sa propre vie car désirant. Il connaît peu la demi-mesure : dépassant largement le stade de l’élaboration, il prend le risque de s’exposer à l’échec auquel il prête, finalement, peu d’attention, si ce n’est pour s’en servir de tremplin.

C’est dans l’agir que l’audacieux voit, par magie, les portes s’ouvrir. Car, débarrassé de toute censure illégitime et de toute forme d’étayage, il puise sa force dans la pensée positive créatrice. Quitte à anticiper son succès… La réussite couronne l’audace. Cependant, il s’agit d’être à sa place, en adéquation avec soi, avec la certitude que nos actes collent à ce que nous sommes…

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Les médecines alternatives

 

Bonjour, j’aimerai vous parlez des différentes approche de médecine holistique. Ce sont des moyens que nous avons de plus en plus a notre porté pour nous aider a nous soignez.

De différente façons les médecines alternatives qui nous sont de plus en plus accessibles pour nous soignés avec de l’énergie lumière qui porte des vibrations au même titre que la musique et les couleurs tout est composé d’énergie. Naturellement  cela est très subtile cette énergie de lumière nous ne pouvons la voir à l’œil nu, mais la science reconnais de plus en plus que les atomes sont remplis d’énergie et que la physique quantique est de plus en plus reconnue et que tout ça est mesurable.

magnétisme

Nous sommes tous entourés de différent corps subtils, les couches  qui nous englobent qui sont de différentes couleurs que nous appelons  les champs auriques. Il y a tellement d’éléments nouveaux qui s’ajoutent à nos connaissances. Les médecines de l’univers comme j’aime les nommées elles ont toujours existées, mais je  crois que cela fus perdue a un moment de l’existence humain. Nous avons perdus cette accès d’un coté, parce que nous n’étions tout simplement pas prêt à concevoir les différentes façons de nous soigner nous même.

Maintenant l’humanité entre dans une nouvelle conscience une plus grande ouverture d’esprit, nous permet de comprendre que la vie à toujours existé depuis les confins de l’univers et que nous sommes tous sans exceptions des êtres divins donc nous sommes fais de cette énergie sans fin.

Nous avons tellement de beau témoignages pour des résultats spectaculaires qui se manifeste de plus en plus au sujet de l’énergie de lumière ,cela nous confirme que nous sommes dans la bonne direction et que sans aucun doute l’humanité à fait un grand pas pour une plus grande ouverture de conscience et de manifestation en ce qui attrait pour les médecines holistiques .

Pour la 2e partie

J’aimerai vous parlé des  médecines alternatives qui sont employées et que plusieurs personnes ont déjà expérimenté avec succès.

  • Vous avez le reiki
  • La médecine chamanik qui existe depuis nos ancêtres médecine ancestral qui n’a plus besoin de preuve
  • Le tzifa
  • Le traitement de la reconnexion
  • La reconnexion personnelle et pour ne nommé que celle – là.

Il y en a plusieurs autres ce sont tous des alternatives aux traitements avec l’énergie.
Le traitement de la reconnectivité as  été reconnu par le Dr Éric Pearl  éminent  chiropracticien au États Unies , qui enseigne cette médecine depuis  plusieurs années dans différent  pays du monde .

Donc la reconnexion  personnelle, nous reconnecte en premier à la grille de la planète, dont les lignes appelées (lignes leys)

net

Comme les oiseaux migrateurs ils se servent de ses lignes pour  voyagé  quand les changements de températures arrivent. Tout comme certain mammifères marin .ce sont les lignes axiatonales  semblable aux méridiens dans notre  corps. Nous avons été déconnectés à un moment donné dans l’histoire de l’humanité. Si vous avez déjà entendu parlé du livre de la connaissance ( Les Clefs D’Enoch )  de J.J.Hurtack.

Qui parle de la reconnexion 333 qui est un travail  d’activation des lignes axiatonales.  Ces lignes se prolongent au-delà de notre corps physique toujours selon les clefs d’Enoch  il existe un système semblable dans la 5e dimension supérieure parallèle.

Quand les systèmes sont connecté comme des petits tuyaux à la dimension supérieure, ils permettent la circulation de la lumière et de l’information incluant, les couleurs, le son, le ton, vibrations fréquences à toutes les nuances de traitement !

Hypnothérapeute et reconnexion de guérison
Linda Mourand  438-393-3808
emergence.2014@hotmail.com

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