Rester en Santé grâce à la Foi

 

On ne peut faire une vraie réussite de sa vie sans une santé suffisante; voilà pourquoi nous devons tenir compte de notre santé dans nos efforts pour satisfaire, raisonnablement, nos besoins matériels.

Nous devons toujours être conscient que notre force vitale (en anglais: life force) provient du Pouvoir Intérieur, l’Ego. Si quelque chose empêche l’écoulement de cette vie dans la personnalité et le corps, une mauvaise santé s’ensuivra. Il est possible d’emprisonner l’Ego derrière un nuage de formes-pensées erronées-de fausses croyances-de sorte que le flot constructif de force de vie provenant de l’Ego se trouve incontestablement réduit. Si nous construisons des formes-pensées destructrices (peur, colère, sensualité etc.) qui nous limitent, et si nous nous permettons de croire en la puissance du mal sur nous-mêmes, que nous sommes limité dans la vie, et le serons toujours, tout cela tend à emprisonner l’Ego.

3SAGESSE

Pour être en santé, il est nécessaire que la personnalité, l’intellect et la volonté coopèrent avec l’Ego et se refusent à élaborer des formes-pensées restrictives. En plus du refus d’augmenter ce nuage mental du passé, il est possible de forger un instrument avec lequel le nuage de pensées existant actuellement peut être transpercé et détruit. Cet instrument, ce sont les nouvelles formes-pensées de confiance et de force, d’omnipotence du Pouvoir Intérieur, d’optimisme, de réussite et de certitude que toute bonne chose peut être obtenue. Si nous formulons de nouvelles formes-pensées de cette sorte, elles se combineront en une forme-pensée de grande force et puissance. Ceci formera I’instrument qui percera le nuage mental et qui libérera l’Ego.

Nous devons nous rendre compte que seule la mauvaise manière de penser peut bloquer ce pouvoir. Nous pouvons changer nos pensées, et ce pouvoir sera libéré et fera miracle dans notre vie. Il nous rendra la santé. Il changera notre condition mentale. Employons donc notre imagination à forger des images mentales de meilleure santé et du grand pouvoir de l’Ego Intérieur, et ces images se mêleront à d’autres formes-pensées de force et de courage et elles feront partie de l’instrument de libération. Nous verrons que nous ne sommes plus esclave d’une mauvaise santé. Nous verrons que la santé est l’accompagnement normal de l’équilibre et d’émotions sous contrôle. Avec la santé viendra une plus grande capacité de réussite dans le travail et dans tout ce qui est matériel.

Le bonheur existe uniquement dans l’intellect. Les conditions extérieures n’ont d’influence sur le bonheur que pour autant qu’on les laisse affecter l’élaboration de formes-pensées par l’intellect. Les formes-pensées ont la propriété de se revêtir de cette substance du plan invisible que nous appelons l’émotion (matière-désir). Si nous entretenons des pensées d’optimisme et de bonheur, la substance émotionnelle de bonheur s’incorpore à l’intellect et nous sommes heureux, quelles que soient les conditions matérielles et physiques.

Si, d’autre part, nous forgeons des formes-pensées de peur et d’échec, elles incorporent à l’intellect une substance émotionnelle de malheur et nous serons malheureux même si nous sommes en possession de toute la richesse du monde et si notre santé est parfaite. Vous voyez ainsi que le bonheur réside uniquement dans l’intellect et que par le contrôle et la substitution de pensée, nous avons la clé du bonheur et de la réussite en tout temps.

En conclusion, voici trois petites formules pour s’aider soi-même, qui sont basées sur des principes métaphysiques solides et qui ont fait leurs preuves.

Premièrement, une Pensée Positive. Garder l’intellect positif et alerte en permanence, et non pas détendu et inerte. Les pensées positives excluent automatiquement une foule de pensées et de désirs vagabonds flottant dans l’atmosphère mentale qui nous entoure. Quand ces pensées sont exclues, elles cessent d’avoir de l’influence dans notre vie, et nos créations mentales deviennent bien meilleures, avec une augmentation marquée de la matérialisation des choses désirables de la vie.

GARDER LA FOI

  Deuxièmement, la Clef d’Or. Si nous sommes dans la peine, quand nous craignons de perdre argent, amis, ou emploi, nous ne devrions pas continuer à élaborer des formes-pensées de ces pertes non désirées qui contribueraient à notre dépression générale. A la place, nous devrions renverser le processus et penser à Dieu. Dieu contient toutes les choses désirables. En refusant de penser au malheur et en pensant constamment à Dieu, nous créons, même inconsciemment, des formes-pensées de force, de beauté, de bonté et de succès. En temps voulu, celles-ci se matérialiseront en bien, et la calamité que nous craignions sera écartée.

  Troisièmement, le Pouvoir du Devoir. Le devoir fait chaque jour a le pouvoir de créer assez de bien pour venir à bout de la journée. Demain sera un autre jour au cours duquel le même processus peut être répété. Les devoirs accomplis avec amour sont un moyen de libération. Ceci est une clé vitale pour la réussite à n’importe quel moment de la vie. La réussite amenée par le devoir accompli ne sera pas toujours celle que nous aurions choisie, mais elle constituera un succès véritable du point de vue de l’Esprit.

De plus, en temps voulu, ceci se résoudra en une forme de réussite qui sera aisément reconnue et admise comme la meilleure. Entre temps, nous aurons été délivrés de la peur et de l’anxiété parce que nous saurons, qu’en fin de compte, tout se terminera pour le mieux.

Ainsi, grâce au pouvoir du devoir accompli, nous deviendrons capable de vivre par la foi en le Pouvoir Intérieur, qui est le secret le plus fondamental de la réussite dans la vie, y compris dans le travail et dans tout ce dont nous avons besoin matériellement.

SOURCE : Extrait de Max Heindel

 

 

L’auto-guérison, une faculté innée à stimuler

 

Le principe de guérison est inhérent à chaque être humain. Les médecins ont d’ailleurs l’habitude de dire, à la suite de Pasteur : Le microbe n’est rien, le terrain est tout. Le terrain ne se résume pas à une addition de molécules. Il est aussi travaillé, conditionné par le psychisme.

AutoguérisonClemens Kuby, réalisateur de films documentaires, s’est sérieusement intéressé au processus d’autoguérison dont nous sommes tous bénéficiaires. Il s’étaye sur sa propre expérience et signale que les guérisons spontanées ne relèvent pas du miracle mais elles dépendent d’un travail concentré de la conscience… L’autoguérison est une de nos facultés innées, continue-t-il.

Tous les auteurs de la Pensée positive, depuis le pharmacien Émile Coué jusqu’au docteur Joseph Murphy, en passant par Norman Peale, ne renieraient certainement pas ces propos de Clemens Kuby affirmant l’importance d’un bon positionnement du psychisme pour stimuler cette faculté innée, toujours disponible au plus profond de nous-mêmes : La qualité de nos pensées, dit-il, relève de notre seule responsabilité. C’est pourquoi il faudrait toujours couper court aux pensées négatives dès qu’elles apparaissent…

 La souffrance, qu’elle soit psychique ou physique, ne devrait en aucun cas être envisagée comme une punition, une sanction, promulguées par une aveugle fatalité ou par un Dieu vengeur. Là réside l’essence même d’une saine réflexion ouvrant la porte à tout processus de guérison…

La prééminence de l’esprit sur le corps n’est aujourd’hui plus contestée. Le point essentiel dans toutes les maladies, c’est qu’elles débutent dans la sphère énergétique pour se manifester ensuite dans le corps. C’est ainsi que s’exprime Anne Schadde, médecin homéopathe et psychothérapeute dans « Les forces de guérison », ouvrage de témoignages recueillis par Anne Devillard et publié aux Éditions Albin Michel.

Guérir avec francesca

Une énergie bloquée qui a du sens

Plutôt que lutter contre le symptôme, il convient de prendre conscience que lorsqu’une énergie est bloquée pour une raison ou pour une autre, nous ne l’avons plus à disposition. Ce qui est malade, explique le psychologue analytique Carl Gustav Jung, ne peut pas être simplement éliminé comme un corps étranger sans qu’il y ait le danger de détruire en même temps quelque chose d’essentiel qui devrait aussi vivre. Pour que le principe de guérison se mette en place, il est donc important de donner sens à la mal a dit. Anne Schadde, en tant qu’homéopathe, rejoint le spécialiste de la psyché en assurant que la maladie représente une possibilité de réintégrer quelque chose qui s’est déséquilibré.

 Les voies multiples de la guérison

Il n’existe aucune recette de guérison unique pour tout un chacun, en dehors évidemment des protocoles médicaux. Quoique ! En effet, on s’aperçoit que pour un même traitement d’une maladie identique, les patients réagissent avec des différences notables. C’est bien là encore la preuve que le terrain psychosomatique joue à au moins 50 %. De par cette unicité de l’être, la guérison passe parfois par des voies différentes bien que complémentaires. Le yoga du rire, par exemple, est intégré avec succès dans les hôpitaux indiens. Au vu de résultats objectifs, le mouvement gagne peu à peu l’Occident.

Nous devrions utiliser davantage les stupéfiants que nous autoproduisons dans notre corps, explique Heiner Uber, auteur du « Principe du rire ». Dans le hasya yoga (yoga du rire), une demi-heure de rire intense suffit à activer les endorphines et la dopamine dans le système mésolimbique dopaminergique, une partie du système limbique qui régit les émotions comme la joie, l’euphorie, mais aussi l’agressivité et la peur. Ces neurotransmetteurs propagent les signaux de cellule nerveuse en cellule nerveuse, ce qui fait que nous commençons automatiquement à nous sentir bien…

Reconnexion et méditation

Il existe en chacun de nous une sphère que le moine bénédictin Willigis Jäger, spécialiste du Zen, qualifie comme étant la source ultime. Quand nous sommes de nouveau connectés avec notre être le plus profond, explique-t-il, nous sommes en contact direct avec les énergies organisatrices, harmonisantes et guérisseuses. Il n’y a pas de meilleure médecine que notre être profond… La pratique de la méditation, sous toutes ses formes, pour peu qu’elle nous relie à ce que nous sommes fondamentalement, constitue donc une voie de plus sur le chemin de la guérison…

Jean Vivien

« Qui ne tente rien n’a rien » « À l’impossible, nul n’est tenu »… Ces dictons populaires bien connus de tous, même s’ils dérangent quelquefois par leur facilité, n’en sont pas moins vrais.

Se guérir

Pour Virgile, la fortune favorise les audacieux ; pour Crébillon, le succès est souvent un enfant de l’audace ; pour Goethe, l’audace a du génie, de la puissance et de la magie ! On s’étonne même parfois soi-même avec un brin d’admiration : Comment, moi, j’ai pu faire ça ? Dépasser nos a priori, nos doutes, nos angoisses et faire fi du qu’en dira-t-on, c’est possible. À condition d’imaginer la suite : la réussite ! On ressent alors une fierté non dissimulée : on se sent héroïque ! Ces coups de maître offrent tout à coup un sentiment de puissance indicible qui nous donne envie de recommencer. À juste titre, l’audace est souvent associée au génie, à la création, à l’innovation. Elle survole l’impossible, démonte toute rationalité alimentée par une forte croyance.

 Celui ou celle qui fait preuve de témérité fait peu cas des remarques et des critiques qui lui sont adressées. L’avis de l’entourage n’est ni invalidant ni immobilisant. Le souci de plaire ou la volonté de donner du plaisir n’est, ici, pas de mise. L’audacieux est actant de sa propre vie car désirant. Il connaît peu la demi-mesure : dépassant largement le stade de l’élaboration, il prend le risque de s’exposer à l’échec auquel il prête, finalement, peu d’attention, si ce n’est pour s’en servir de tremplin.

C’est dans l’agir que l’audacieux voit, par magie, les portes s’ouvrir. Car, débarrassé de toute censure illégitime et de toute forme d’étayage, il puise sa force dans la pensée positive créatrice. Quitte à anticiper son succès… La réussite couronne l’audace. Cependant, il s’agit d’être à sa place, en adéquation avec soi, avec la certitude que nos actes collent à ce que nous sommes…

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Auto-analyse et guérison

 

Sigmund Freud a postulé de deux pulsions chez l’être humain : Éros, la pulsion de vie, et Thanatos, la pulsion de mort. Nous sommes soumis à nombreux désaccords entre ses deux instincts. Ceux-ci nourrissant des buts différents, nous en souffrons. La lutte qui découle de ces deux forces de sens contraire, si elle se fait particulièrement sévère, crée une opposition telle que nous pouvons être en échec et/ou tomber malade. Effectivement, c’est le corps (ou soma) qui en fait les frais.

ORACLE AUTO AUTOSABOTAGEUne aide préventive (et curative aussi) s’avère facile à mettre en pratique ; l’Homme est bidirectionnel. De fait, chaque fois que nous traversons une épreuve ou si notre imaginaire se déclenche mal, c’est-à-dire négativement, inversons le miroir immédiatement : allons chercher ce qui se cache de positif dans la situation qui nous déplaît.

Benoît a été licencié abusivement par son entreprise. Une colère récurrente et dévastatrice s’est emparée de lui à la suite de son licenciement, au point que des douleurs gastriques épouvantables l’ont conduit à consulter un gastro-entérologue. C’est là qu’il a rencontré Estelle, devenue son épouse un an plus tard. Elle était secrétaire médicale dans ce cabinet…

Si « les voies de Dieu sont impénétrables », il est certain que, symboliquement, l’expression « Aide-toi, le Ciel t’aidera », porte le germe d’une vérité : la vie se révèle toujours la grande gagnante si nous le désirons. Tout processus négatif renferme son principe positif. Avec un peu d’imagination et de bonne volonté, la mise en application est aisée. Alors, profitons-en !  L’auto-nanalyse peut nous conduire jusqu’au chemin de la guérison. 

Article de Chantal Calatayud

 Exemple : Kate Moss, une solide brindille…

Les Britanniques l’ont baptisée « La brindille ». Tantôt taxée de scandaleuse par les médias ou de « Femme aux 30 millions » (toujours par les Britanniques), Kate Moss n’en continue pas moins de faire rêver la planète entière ! Photogénique à souhait, usant et abusant d’un style qu’elle ne doit qu’à elle seule, ce mannequin anglais dégage quelque chose d’énigmatique qui pousse à dévorer ses apparitions comme autant de mystères à percer absolument. Zoom sur un top model hors norme.

Londonienne, Kate voit le jour le 16 janvier 1974. Peu encline aux études, elle se révèle toutefois une très bonne élève en sport. Perturbée par le divorce de ses parents, elle dit avoir consommé très tôt cigarettes et alcool…

auto-analyse

Des débuts précoces et lucratifs

C’est à l’aéroport John Fitzgerald Kennedy que la jeune Kate, âgée d’à peine 14 ans, croise par le plus grand des hasards Surah Doukas de l’agence Storm. L’adolescente est en transit, accompagnée de son père, puisqu’ils rentrent tous deux de vacances et attendent leur avion pour Londres. Ses débuts dans l’univers du mannequinat sont fulgurants : après avoir posé pour les magazines en vogue, elle défile pour Galliano. Puis, ce sera Calvin Klein qui lui demandera de représenter sa marque célèbre. « La Brindille » vient de fêter ses 18 ans ! Inutile de préciser que ses contrats prestigieux la mettent à l’abri du besoin. Mais Kate est-elle vraiment heureuse ?

Certes, la dégaine qu’elle se donne lui va à merveille, elle est unique en son genre. Mais, plutôt assimilée aux mannequins anorexiques largement décriés, la presse à scandales fait facilement un amalgame avec ses prises régulières de cocaïne. Pourtant, les Grandes Maisons suivent et ne l’abandonnent pas pour autant. Son image reste admirable et les financiers ont fait leur choix !

À la fin de l’année 1998, le top model « craque » littéralement au point d’être hospitalisée dans une clinique de Londres. Quelques semaines plus tard, dans une interview accordée au magazine Vogue, le mannequin se confie : Nous avions tous pour habitude de nous saouler aux défilés. Je pensais juste que je passais un bon moment, ce qui était le cas. Mais au bout d’un moment, cela faisait trop. Pendant des années, je n’ai jamais pensé qu’il y avait quelque chose de mal à cela… Un aveu touchant, traduisant une forme tout à fait possible de naïveté lorsqu’une carrière brillante démarre précocement. D’ailleurs, le salaire annuel de Kate Moss avoisinerait les 10 000 000 d’euros !

Côté cœur

Est-ce une identification au couple parental qui entraîne Kate à avoir du mal à s’installer confortablement dans une vie amoureuse ? On peut le penser mais il est certain aussi que son métier l’incite à faire des rencontres éphémères. La presse communique largement autour de ses liaisons (ou pseudo liaisons) mais la jeune femme ne s’en préoccupe pas beaucoup. Si elle ne passe pas pour avoir un excellent caractère, elle laisse toutefois les journalistes faire leur travail à leur guise. Ce qui fait qu’aujourd’hui encore, elle intéresse passionnément ces professionnels de l’image et du récit inédit. Ceci dit, Kate s’éprend de Johnny Depp, histoire amoureuse qui durera trois années mais l’acteur y mettra un terme en 1997… Rupture dont Kate aura énormément de mal à se remettre. La naissance de sa fille Lila Grace, qu’elle a eue avec le rédacteur en chef du magazine anglais « Dazed & Compused », lui rend le sourire.

magazine

L’enfant naît le 29 septembre 2002 mais le couple se sépare moins de deux ans plus tard. Quelques mois passent et Kate s’affiche avec Pete Doherty, chanteur anglais connu pour ses dérives et excès, ce qui assombrit l’image du top model. Obligée de faire une cure de désintoxication, « La brindille » perd des contrats d’exception comme Chanel ou Burberry. Quelque temps après, c’est le magazine Vogue qui vient à son secours, en publiant une édition quasiment consacrée à elle, dans laquelle des personnalités la soutiennent, comme Catherine Deneuve ou encore de grandes marques telle Longchamp. Kate Moss connaît alors un redémarrage professionnel un peu inattendu compte tenu des scandales successifs précédents. Aujourd’hui, une rumeur se propage : cette silhouette d’exception songerait à s’installer aux Etats-Unis avec son nouvel amoureux, Jamie Hince, qui appartient au groupe célèbre « The Kills »… Quoi qu’il en soit, il est très difficile de saisir qui est fondamentalement cette beauté insaisissable car ce sont, en règle générale, les autres qui parlent d’elle.

Sa qualité première étant sa… discrétion ! Effectivement, Kate Moss se livre peu et même si le superbe miroir qu’elle renvoie suffit, elle présente quelque chose d’inégalable : l’acceptation de ce qu’on dit d’elle, de ce que l’on raconte sur elle, de ce que l’on fait d’elle… « La brindille » a certainement depuis longtemps compris que sa vie étant par endroits une sorte de conte de fées, elle se doit de la partager avec ses détracteurs qui, même s’ils s’en défendent à coup de critiques sévères ou de maladresses, portent son image toujours plus haut, devenant ainsi ses plus fervents admirateurs !

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Syndromes Prémenstruels ou les migraines de nos vies 

 

Avertissement important:
(Si vous avez des migraines récurrentes, vous devriez obtenir un diagnostic médical afin d’éléminer toutes possibilités de problèmes physiologiques mais si cela est déjà fait et que vous continuez d’avoir des migraines, surtout lors de vos Syndromes Prémenstruels, ceci est pour vous.)

Diane passait le tiers du mois avec des migraines totalement assommantes pour lesquelles personne dans le monde médical ne lui avait jamais conseillé d’explorer en thérapie afin de voir si ses symptômes pouvaient avoir un lien émotif.

La synchronicité peut avoir bien des tours dans son sac. Alors que j’assistais à un séminaire de 4 jours, je rencontrai Diane. Une femme très gentille, vraiment. Elle me paraissant joyeuse et enjouée. Elle et moi connections sur le champ.

Nous avons abouti à prendre nos repas ensemble et partager gaiement. Le 3ème jour, elle m’informe de sa condition et qu’elle craint devoir couper court ce séminaire, car ses migraines commencent à lui faire signe.

guérir 2

Une légère pression a commencé à se pointer dans son cou et c’est ordinairement comment cela commence. Je peux voir une empreinte de douleur dans son visage et son expression. Je peux m’imaginer ce qu’elle vit à chaque mois, car c’est ce qu’elle me dit être son lot. Elle a 38 ans, 2 jeunes enfants et un mari compréhensif qui l’aide énormément durant ces moments.

Du côté carrière, elle a vraiment dû mettre la pédale douce car son avancement est au ralenti; ses compagnons l’aident comme ils peuvent, mais elle sait être un fardeau lors de ces phases mensuelles car ils contribuent à sa tâche afin de rattrapper la réalité.

Le reste du temps, elle réussit à rejoindre le groupe.
Qui voudrait de cette vie? Pas moi! Ni vous!
Elle en est aussi ‘écoeurée’.

Comme chercheuse, pour les 12 dernières années,  je me suis occupée à comprendre ce qu’est le Syndrome Prémenstruel en lien avec notre inconscient.

Vous pouvez vous demander ce que l’inconscient a à faire avec le SPM, mais je peux vous garantir que j’y ai trouvé un lien important. Une fois que les femmes comprennent enfin quel lien existe entre les deux, et quels messages leur inconscient tente de leur donner de par leurs symptômes, une guérison se pointe. Pour quelques unes, d’un jour à l’autre et pour d’autres, elles voient une amélioration flagrante d’un mois à l’autre.

Il en est ainsi de nombreuses maladies pour lesquelles de nombreuses recherches scientifiques ont fini par démontrer un lien indéniable entre notre corps et nos émotions.

Saviez-vous que 40% des femmes qui ont répondu à mes sondages me révèlent avoir ce problème de migraines qui accompagnent leurs Syndromes Prémenstruels?

Il y a 12 ans, lorsque  j’ai découvert mon premier lien entre le Syndrome Prémenstruel et l’inconscient, j’en suis demeurée sidérée pour quelque temps. Je me mise ensuite à recherche auprès de ma clientèle et les femmes ne consultent presque jamais en thérapie pour le SPM. Elles sont littéralement hypnotisées de par notre culture à réserver le SPM pour le cabinet médical.

Revenons à nos moutons. J’ai offert à Diane de voir les possibles liens et les raisons pour lesquelles son corps pouvait réagir ainsi. Elle consentit.

étoile

Après une heure ensemble, elle réalisa combien elle avait adopté un comportement identique à sa mère, qui elle aussi avait des migraines dans sa vie de femme. Au fur et à mesure que nous continuons cette introspection, elle devient étonnée que son mal de tête ne se soit pas déjà empiré comme il en a l’habitude de le faire.

J’ai offert à Diane que nous demeurions en contact afin que je puisse l’aider à devenir consciente de tout ce que ses migraines pouvaient contenir comme bagage inconscient. Je me rends vite compte qu’elle est assez ‘Mère Térésa’ dans son quotidien.

Comme tant de femmes, elle a une triple tâche et se donne très peu souvent la permission de dire ‘NON’!  Ce que j’ai découvert, c’est que chaque symptôme (et c’est différent pour chaque femme) cache une croyance limitative, donc un plaisir caché à endurer toutes ces souffrances.

Ces quelques moments d’échange lui permirent de voir qu’elle a un certain travail à faire afin de prendre conscience de ce qu’elle endure inutilement. Parce que après tout, à quoi sert une souffrance si ce n’est pour nous faire prendre conscience que nous devons changer quelque chose afin de ne plus souffrir?

Chères femmes qui souffrez de Syndrome prémenstruel ou de douleurs menstruelles ou autres, cet article est pour vous! les femmes en sont beaucoup à croire que leurs menstruations et leurs douleurs sont une malédiction mensuelle.

Je suis toujours peinée de les entendre soit prendre cette pilule qui fait cesser leurs menstruations pendant des mois, voire des années ou bien qu’elles soient affublées à consommer une quantité ‘dangereuse’ de médicaments avec des effets secondaires qu’elles paieront durement un jour.

Elles semblent faire fi et ne pas chercher à comprendre comment il se fait qu’elles aient débuté un SPM 5 ans après leur premier enfant, ou des suites d’une nouvelle carrière ou tout simplement qu’elles aient débuté leur cycle menstruel à l’adolescente avec des symptômes de toutes sortes.

Tellement de femmes préfèrent prendre des hormones afin de radoucir leur biochimie féminine. Elles aiment bien endormir tout ce qui se passe de ce côté. Leurs choix s’éparpillent entre prendre des produits naturels (qui est déjà un grand pas) à aller aux anti-dépresseurs qui ne font que masquer le tout, sans les aider à comprendre la vraie cause. En bref, elles semblent croire que les SPM sont un fantôme à l’extérieur d’elles. Pourquoi en est-il ainsi?

J’ai longuement réfléchi à cette réalité et vous propose quelques théories possibles : notre société à partir de nos mères, fut bombardée de la croyance que nous devions taire cette période du mois; de plus, depuis fort longtemps, on nous a fait croire que seule la médecine, sauf la potion magique de grand-mère lorsqu’elle en avait une, avait quelque chose à faire ou aider avec nos douleurs menstruelles et ses affres. Nous nous sommes aussi fait dire de cesser de nous plaindre. On nous a aussi dit de prendre notre aspirine et de la fermer.

Et semble-t-il, nous nous y sommes pliées. Et toute cette histoire me rappelle combien on nous a véhiculé que lorsqu’un homme se fâchait, il s’affirmait tandis que lorsqu’une femme se fâche, c’est qu’elle est hystérique.

En passant, saviez-vous que le mot ‘hystérique’ est en lien direct avec ‘hystérectomie’! Hum! Une réflexion s’impose?

De tout notre historique, deux clans se sont formés. Un qui embrasse les solutions alternatives (non médicales) et l’autre qui ne fonctionne que par ce qui se prouve scientifiquement.

Je suis fort heureuse de voir une quantité importante de personnes se pencher vers les médecines douces et c’est parfois une victoire bien longuement attendue de lire que la science a découvert une propriété médicinale à la potion secrète de nos grand-mères.

Je trouve malheureux de nos jours, de voir que trop de femmes ont remisé au grenier tout ce qui est purement intuitif, féminin et en résonance avec notre nature intrinsèque. Lorsque je les vois se bourrer d’hormones synthétiques et d’anti-dépresseurs pour régler leurs douleurs menstruelles, je vois qu’elles perdent un terrain longuement et durement gagné.

kinésiologie

La réalité de chaque femme est bien intime et c’est ce que j’ai découvert de par mes recherches sur les SPM. Une pilule ne peut faire pour toutes les femmes. Chaque femme affublée d’un SPM ou douleurs menstruelles a découvert une histoire bien enfouie, une ou des croyances limitatives quant à sa blessure parfois très ancienne et parfois datant du mois passé. Une vieille vérité que j’ai entendu d’une cliente il y a bien longtemps : ‘Si tu changes pas, tu vas rester pareille!’

Si vous désirez récolter un résultat différent, il vous faut introspecter pourquoi vous vous trouvez dans la position actuelle. Le bonheur n’arrive pas par hasard, mais vous savez quoi? Le malheur et les souffrances non plus!

La vérité est toujours libératrice, mais comprenez qu’avant d’y arriver, vous risquez d’en être choquée.

Oui, choquée de vous rendre compte que vos malheurs, souffrances et Cie… sont toujours un résultat. De quoi? C’est là qu’il faut parfois de l’aide.

Je termine cet article en vous disant que chaque action, chaque geste que vous posez a un résultat. Nous avons tellement été bombardée de laisser tomber notre ‘shaman’ intérieur que nous ne savons plus comment l’écouter ou encore moins l’entendre…

Je vous rappelle des paroles du Dr Deepak Chopra : « Chaque pensée crée une réaction biochimique.  »  Quelles sont les pensées qui vous habitent et quels en sont les résultats.

Je vous souhaite tous et toutes un succès à vous connaître et enfin devenir maître de votre santé à tous égards.

Chaleureusement: Pauline Houle, t.s.
Thérapeute – auteure

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La santé par la bonne humeur

 


Il 
est courant de dire et d’entendre que pour faire face aux vicissitudes de la vie et à la maladie, le moral, c’est tout. Sigmund Freud avait repéré la résistance de certains patients aux traitements, les empêchant de recouvrer la santé. Si cette idée généralisée de l’influence du moral sur la santé est plébiscitée de façon quasi unanime, il reste à voir sur quels fondements elle repose.

La psychosomatique explique de par son fait même que corps et esprit sont un et que notre vie psychique et nos cellules communiquent. La simple dénomination de neuro-psycho immunologie démontre, avec son appellation, que l’immunité n’est pas que physiologique mais qu’elle implique l’action du système nerveux et de la composante psychique. Les points de vue de Groddeck et de Ferenczi sur le psychisme, tous deux médecins du siècle précédent, ainsi que ceux d’Orient, vont dans ce même sens.

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Les penseurs et l’humeur bonne

Bien avant Sigmund Freud, la répercussion des émotions et des états d’âme sur la santé était connue de la médecine : aussi bien Hippocrate que Galien affirmaient que l’humeur avait une incidence sur la santé et Ambroise Paré faisait en sorte d’encourager la bonne humeur de ses malades pour activer leur guérison. Les médecines anciennes orientales, et même celle d’Occident jusqu’au XVIIIème siècle, fondaient leurs diagnostics et leurs traitements sur le fonctionnement des humeurs. L’approche linguistique nous enseigne que le mot grec kholë, la bile, est à l’origine du mot cholédoque, bien sûr, mais aussi colère et mélancolie.

L’expression courante se faire de la bile a conservé ce rapport du corps et de l’esprit. Les médecines orientales, indienne et tibétaine, partent du même principe de l’union du corps et de l’esprit, ce que certains spécialistes, tel Georg Groddeck, avaient pressenti à l’époque des origines du développement de la psychanalyse. Si la psychologie moderne permet une compréhension du phénomène, en plus des observations courantes qui en sont faites, les philosophes avaient, eux aussi, leur avis sur la question : Kant préconisait la bonne humeur, Schopenhauer — que l’on considère à tort comme pessimiste — incitait à jouir de la gaieté, Voltaire choisissait de conserver la bonne humeur parce que c’était bon pour la santé, Montaigne estimait qu’il était une marque de sagesse que de montrer une jouissance constante mêlée de sérénité, Alain invitait à choisir le discours le plus tonique et Rabelais, aussi médecin, définissait la sagesse comme gaieté d’esprit. En nous donnant leur position sur cette question, les penseurs encouragent à conserver l’humeur bonne.

Améliorer la qualité de l’existence

Mais est-il aussi facile de changer son humeur lorsqu’on est grincheux par nature, lorsqu’on a une lourde hérédité faite de tristesse, de colère, d’anxiété ? Lorsqu’on a baigné longtemps dans un environnement fait de chagrin et d’amertume ? Lorsqu’on fréquente quotidiennement la rancœur ou la peur ? L’anatomie nerveuse, l’étude du psychisme humain et de son fonctionnement, sont là pour nous dire qu’il nous est possible d’agir : il suffit de le décider, de le désirer, même si l’on est forcé de reconnaître que ce n’est pas toujours facile de supporter le poids de la vie lorsque les évènements semblent insupportables.

Il faut alors accepter de mettre le genou à terre, le temps de laisser passer l’orage, de reconstituer son énergie, de permettre au deuil de se faire puisque, comme le dit André Comte Sponville, le but du deuil, c’est la joie. Il faut aussi faire en sorte que le sentiment négatif ne prenne pas forme corporelle car celle-ci vient influer, à son insu, sur le psychisme et entretenir ce dont il serait souhaitable de se libérer. C’est sûrement pour cela que les traditions, loin d’être des systèmes coercitifs fondés sur l’enfermement et la répression de l’Être, présentent des conseils, proverbes, principes, engageant chacun à ne pas autoriser la tristesse à s’installer.

Ainsi, quelques proverbes bibliques, quelques versets de textes orientaux et des extraits de textes anciens traditionnels, vont dans ce sens. Enfin, la présentation serait incomplète si on omettait de dire que la bonne humeur n’est pas une forme de paresse stérile, une sorte d’hébétude inexpressive, ni une espèce d’hilarité insensée. Elle est, au contraire, fondée sur la décision et l’action : la décision de choisir son humeur et l’action dirigée vers l’optimisme des relations humaines, l’attention portée aux mots prononcés, l’amélioration permanente du quotidien, la vigilance par rapport à sa propre humeur. En effet, celle-ci pourrait tout naturellement, et si on n’y veillait pas, suivre le cours des événements et nous entraîner vers d’inutiles fluctuations mentales.

C’est à partir de cet effort constant, dont on devine à quel point il peut améliorer la qualité de l’existence, qu’émergent doucement mais sûrement, au-delà de ce que l’on appelle bonne humeur, le sommet, l’égalité d’âme que les philosophes anciens, tant orientaux qu’occidentaux, nomment équanimité. Et en laquelle ils voient une des conditions indispensables à la santé. Mais, encore une fois, ce n’est qu’une démarche de décision et d’action qui inclut ce qui pourrait être l’essentiel : la prévention.

article de Gilléric Leininger Molinier*

*Pour en savoir plus, lire :
« La santé par la bonne humeur »
Editions Dervy

 Il est courant de dire et d’entendre que pour faire face aux vicissitudes de la vie et à la maladie, le moral, c’est tout. Sigmund Freud avait repéré la résistance de certains patients aux traitements, les empêchant de recouvrer la santé. Si cette idée généralisée de l’influence du moral sur la santé est plébiscitée de façon quasi unanime, il reste à voir sur quels fondements elle repose.

LIVRE chez francescaLa psychosomatique explique de par son fait même que corps et esprit sont un et que notre vie psychique et nos cellules communiquent. La simple dénomination de neuro-psycho immunologie démontre, avec son appellation, que l’immunité n’est pas que physiologique mais qu’elle implique l’action du système nerveux et de la composante psychique. Les points de vue de Groddeck et de Ferenczi sur le psychisme, tous deux médecins du siècle précédent, ainsi que ceux d’Orient, vont dans ce même sens.

Et si être de bonne humeur nous permettait non seulement de vivre heureux, mais de vivre aussi en santé. C’est ce qu’avance Michel Lejoyeux dans son livre Les 4 saisons de la bonne humeur. Survol de cette pratique qui multiplie les sourires.

bonne humeur

Une révolution du cerveau

Refaire le plein d’énergie, d’optimisme et de bonne humeur créerait, selon les recherches étudiées par Michel Lejoyeux professeur de psychiatrie et d’addictologie à la Faculté de médecine Paris-Diderot, une réelle révolution dans notre cerveau – et la façon dont on aborde la vie —, mais aussi dans notre corps. Les effets physiologiques sont là, devant nous cependant on ne les associe pas toujours à notre humeur. La bonne humeur qu’il distingue du bonheur éloignerait la déprime, améliorerait notre résistance au stress, calmerait les poussées d’adrénaline, stimulerait la production de sérotonine et plus encore. Selon lui, on pourrait associer la bonne humeur à notre santé, notre longévité et nos relations sociales. Apprendre à garder le moral est donc possible en vue d’un bien-être global autant dans le corps, le cœur et l’esprit. Et tout cela dépend de notre capacité à prendre de bonnes habitudes… de pensées! Parce que, oui, notre bonne humeur dépend de nous!

Bonne humeur = santé et harmonie du corps

Son discours est responsabilisant : nous pouvons tous, qui que nous soyons, agir sur nos émotions. Pas tant pour les contrôler, mais pour les vivre de façon plus harmonieuse. L’auteur décrit la bonne humeur comme un état de santé et d’harmonie global du corps et de l’esprit où nous n’entretenons pas trop de regrets issus du passé ni trop de peurs face à l’avenir. Quand la bonne humeur est au rendez-vous, notre cerveau produit un trio efficace constitué de dopamine (qui nous donne l’élan d’entreprendre des projets), de la sérotonine (qui diminue notre angoisse et augmente notre sentiment d’être heureux!) et des endorphines (qui procure le plaisir!).

Les 4 saisons de notre bonne humeur

Cette humeur positive, il faut donc la cultiver à l’intérieur de soi, peu importe la saison qui sévit à l’extérieur. Pour chacune d’entre elles, le livre, comme un guide pratique, offre plusieurs pistes à explorer pour entretenir notre bonne humeur.

En hiver, tout nous incite à rester à la maison, mais il faut sortir quand même. Une simple marche de 6 minutes à l’extérieur nous permettrait de revigorer notre bonne humeur. Intéressant! Aussi, un truc simple est proposé pour lutter contre l’envie de laisser la mauvaise humeur nous envahir : le nexting. Cette technique consiste à imaginer ce qui va suivre, ce qui va venir après (next thing).

Ainsi, en dirigeant notre attention vers un moment plus motivant, on traverse plus aisément les périodes difficiles ou stressantes. Sachant que notre cerveau est capable d’user d’images mentales pour nous aider à garder notre bonne humeur au top, nous nous sentons dynamisés et, surtout, acteurs de notre propre bien-être.

Marche dans la rosée

Pour les trois autres saisons, l’auteur s’active à suggérer des activités ou des modes de pensées qui auront un impact direct sur notre bonne humeur. À nous de choisir lesquelles font du sens dans notre vie! Au printemps, nous pourrions méditer sur cinq syllabes qu’on aime, en été, nous échangeons nos amitiés virtuelles pour de vraies réunions d’amis et en automne nous portons une attention particulière aux odeurs qui nous réconfortent.

Un travail en continu

Garder notre bonne humeur – et du coup, notre équilibre – reste un défi, mais en étant conscient de tout notre pouvoir et de tout l’éventail de petits gestes possibles, nous voilà outillés pour traverser les saisons avec un grand sourire… et un nouvel élan.

Les 4 saisons de la bonne humeur. Par Michel Lejoyeux, JCLattès, 2016. ISBN : 978-2-7096-5927-7

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Guérir grâce à de la « voyance » 


La nature fait bien les choses. Subtile, elle nous a pourvus de capacités intuitives efficaces. Sans le savoir la plupart du temps, nous les utilisons à bon escient. Mais nous pouvons aussi les ignorer et même les bloquer. Cependant, lorsque nous sommes malades, après avoir eu recours à la médecine, il nous reste, si la situation est grave, le recours à la prière paixou… à la voyance !

Même si le XXème siècle nous a largement mis sur la route de l’école de soi, il demeure une évidence : il est bien difficile de se rassurer lorsque notre santé défaille, au point d’entrouvrir la porte sur le monde des ténèbres. Avec beaucoup de retenue, nous n’osons pas pleurer, nous n’osons pas plus affoler notre entourage. Pourtant, quand le diagnostic tombe comme un couperet, tout s’effondre. Le sol se dérobe sous nos pas, on se sent seul.

Cécile en témoigne, elle qui a appris à 29 ans qu’elle avait un cancer du sein : La nouvelle m’a littéralement clouée sur place. J’ai senti mon cœur s’arrêter à cet instant. Le médecin me parlait et je le voyais articuler au loin des phrases qui devenaient de plus en plus inaudibles. Je comprenais que c’était très sérieux. Mais je ne pouvais entendre car mon petit garçon n’avait que seize mois…

Trouver la paix intérieure

Quand nos forces nous abandonnent, quand la religion devient trop abstraite face à la peur,verseau nous avons besoin de réponses immédiates. Marc Zaragoza, voyant canadien, en atteste : Un grand nombre de consultations d’urgence surviennent à la suite d’un diagnostic médical qui affecte, voire terrorise, le malade.

Les traditions ésotériques offrent des ouvertures très positives car elles sont avant tout humanisantes. Il est regrettable que le monde moderne les tiennent à l’écart. Malgré tout, leur clientèle se fait par le bouche à oreille. Car il est une certitude : quand l’angoisse nous paralyse, connaître notre avenir nous apaise, tout simplement car nous avons alors l’impression véritable de pouvoir (re)prendre les choses en main.

paix intérieure

Le fait de redevenir acteur de notre existence permet de trouver la paix intérieure. Cécile se veut convaincante et y parvient :

 Ayant touché le fond en apprenant ma maladie, je suis même allée à Lourdes. Je ne me résignais pas à mourir en laissant à d’autres le soin d’élever mon enfant. Mais je ne retrouvais pas suffisamment le calme qui m’habitait avant l’annonce fatale. Une amie m’a alors donné l’adresse d’une voyante, Nadine. Dubitative, j’y suis quand même allée. J’ai eu en face de moi une femme intelligente, cultivée et sensée. Elle m’a demandé de lui expliquer ce qui m’inquiétait. Curieusement, elle a retrouvé ce qu’elle a appelé la racine du mal : ma grand-mère maternelle décédée d’un cancer du sein lorsque j’avais… seize mois ! J’ai vérifié l’exactitude de cette information auprès de ma mère. Nadine m’avait aussi dit, lors de notre première entrevue, que je faisais du sport dans un club qui ne me convenait pas du tout. Si je pratiquais effectivement le golf, je n’avais pas pour autant le sentiment de quelque chose de néfaste.

 Nadine a beaucoup insisté. Je lui ai parlé alors (sans grande conviction) de Sylvain, mon professeur. Il est vrai que son humour caustique me coupait le souffle. Nadine, à la façon d’une thérapeute, me demanda de réfléchir à cet homme et de retourner la voir deux mois plus tard. Entre temps et curieusement, Sylvain avait été renvoyé du golf pour une sombre histoire d’argent. J’en informai la voyante qui me dit que c’était un mal pour un bien. Elle reprit sa boule de cristal (son support) et me dit que je devrais quoi qu’il en soit quitter mon club sportif. Je ne guérirais qu’à cette condition ! Ce que je fis, vous vous en doutez. Après toutes les misères dues à ma santé déficiente, j’ai peu à peu pris l’habitude de regarder le golf à la télé. Jusqu’au jour où en suivant une compétition, j’ai réalisé que ma soeur avait perdu l’usage de ses jambes dans un accident de la circulation pendant la guerre du Golf…

Ainsi et après ce témoignage bouleversant, on peut en déduire que la voyance ne s’oppose pas fatalement à la science. L’humaniste, quel qu’il soit, ne peut être que salué et félicité.

Le secret dévoilé

Cécile a depuis eu confirmation de sa guérison par le cancérologue qui la suit. En outre, elle dit ne plus connaître d’anxiété lors de ses visites annuelles à l’hôpital : J’ai réalisé, grâce à la voyance, que nous avons toutes les clés en main. Il suffit de faire des liens…

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Le secret se trouve bel et bien ici. Marc Zaragoza ajoute que la voyance repose sur 1/3 d’intuition, 1/3 de logique, 1/3 d’intelligence du cœur. On le croit aisément, d’autant que les statistiques sont parlantes : 79 % de personnes consultant régulièrement des voyants assurent obtenir des réponses fiables qui orientent aussi bien leurs décisions professionnelles que sentimentales ! Trois sondages effectués au Canada en 2005 dans des régions aux mentalités très différentes le confirment (Québec, Ontario, Alberta).

Il est bien sûr certain que tout le monde n’adhère pas aux prédictions, aussi sérieuses soient-elles. Mais tout un chacun possède une sensibilité qui le conduit indéfectiblement jusqu’au moyen correspondant à ses besoins spécifiques pour identifier le bon rail à suivre. Ceux qui éprouvent de grandes difficultés à emprunter la voie qui est la leur sont souvent des profils qui ont l’art de transgresser limites et lois. Mais l’inconscient a potentiellement de quoi nous remettre dans le droit chemin si nous nous égarons. Il ne tient qu’à nous d’accepter que notre principale ennemie est notre culpabilité qui cache souvent et paradoxalement de la violence émotionnelle. Celle qui nous condamne à faire compliqué et douloureux au lieu de faire simple et confortable…

Dominique Roby pour le magazine Signes et Sens

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La douleur n’est pas une fatalité

La France est longtemps restée à la traîne concernant la prise en charge de la douleur alors que, paradoxalement, elle possédait une médecine technologique de pointe. Cet archaïsme consternant n’a commencé a évoluer qu’en 1996. Aujourd’hui, il existe un arsenal thérapeutique suffisant pour ne plus souffrir inutilement et les professionnels de santé ont désormais obligation d’évaluer et de traiter la douleur.

Divers obstacles furent à l’origine de ce retard, voire de ce véritable blocage des mentalités face à la prise en compte de la douleur et de son soulagement.

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Des obstacles religieux et culturels

Profondément marquée par son héritage religieux, la France a longtemps cru à la composante rédemptrice de la douleur. « Tu enfanteras dans la douleur ! », un adage biblique qui a eu la peau dure. Les pseudo vertus de la douleur rédemptrice ont si bien imprégné notre inconscient collectif que cette croyance s’est inscrite durablement dans notre culture laïque. « Il faut savoir souffrir pour devenir un homme, mon fils ! » Pour tous, la souffrance était alors perçue comme une épreuve qui rend plus fort, qui virilise ou, a contrario, qui féminise : « il faut souffrir pour être belle ». Une expérience utile et nécessaire de toute vie humaine.

Faux ! Des unités de recherche et des sociétés savantes, qui ont étudié la douleur et ses mécanismes, ont démontré que non seulement la souffrance ne servait à rien mais aussi qu’elle entravait nos facultés de guérison dans le cadre de la maladie. De plus, cette expérience sensorielle et émotionnelle déplaisante, laissant une forte empreinte consciente et inconsciente, peut conduire les personnes qui ont déjà souffert, psychologiquement et/ou physiquement, à refuser certaines situations de la vie ou certains soins, pourtant nécessaires, par peur d’avoir mal.

Une méconnaissance et une grande réticence médicale

Pendant longtemps, les médecins ont estimé que la douleur était normale et nécessaire. Seule la pathologie méritait d’être soignée et la douleur ne servait que d’indicateur de la maladie. Un manque total de formation des médecins les a conduits à nier la souffrance, quand ce n’est à mépriser les patients trop douloureux. « Syndrome méditerranéen » ou « syndrome transalpin » furent à classer au nombre des expressions légendaires et stigmatisantes, employées sans vergogne par le corps médical de l’époque, pour décrire son agacement face à certains malades, jugés par trop expressifs. Les enfants payèrent aussi un lourd tribu à cette absence de formation et d’information du corps médical vis-à-vis de la douleur. On estimait alors que le système nerveux de l’enfant étant immature, il ne pouvait pas souffrir.

Un nombre incalculable d’enfants furent ainsi opérés des amygdales sans aucune anesthésie. Certains s’en souviennent encore 40 ans plus tard. Quand, enfin, on disposa de médicaments suffisamment puissants pour soulager quasiment toutes les douleurs, les médecins refusèrent encore de les administrer par peur.

Une réglementation récente mais efficace

Cette crainte médicale des analgésiques (médicaments puissants contre la douleur) était par ailleurs renforcée par une législation inadaptée : la plupart de ces médicaments restait classés dans la catégorie des stupéfiants. Ce n’est qu’en 1996 que la législation a commencé à secouer les mentalités professionnelles.

A cette date, le Code de la santé publique a alors imposé aux établissements de santé, publics et privés, de mettre en oeuvre les moyens propres à prendre en charge la douleur des malades. Cette première législation fut fortement renforcée par la réglementation de septembre 1998, notamment concernant la dispensation des analgésiques : il s’agit du plan triennal de lutte contre la douleur, initié par Bernard Kouchner, alors secrétaire d’Etat à la Santé.

Aujourd’hui une chose est sûre : les professionnels de santé sont désormais très bien formés et ils doivent tout mettre en oeuvre pour que vous souffriez le moins possible !

Ecrit par: Ghislaine Trabacchi – Journaliste

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 Les conséquences sociales, professionnelles et économiques des douleurs chroniques

Les conséquences de la douleur chronique dépassent de loin le seul fait d’avoir mal. D’après une étude observationnelle menée par la SFETD en 2007 auprès de 396 patients souffrant de douleurs neuropathiques , plus de la moitié (56 %) présentent une anxiété pathologique, 35 % se sentent en permanence ou souvent tristes et déprimés, et 39 % doivent réduire leur vie relationnelle pour ces mêmes raisons.

Les douleurs chroniques ont également un impact direct sur les capacités professionnelles des patients, puisque les deux-tiers de ceux qui sont en âge de travailler sont obligés d’interrompre leur activité en raison de leur état physique (28 % ont eu un arrêt de travail, 12 % étaient en accident de travail et 24 % en invalidité). Ces données ont été confirmées dans une autre enquête menée par la Haute Autorité de Santé en 2008  sur un plus grand nombre de patients, souligne le Dr Bruxelle pour qui « la prise en charge inadéquate de la douleur chronique génère des coûts directs et indirects majeurs ».

Ces coûts n’ont toutefois jamais été estimés en France, contrairement à l’Australie où une étude économique a estimé à 22 milliards d’euros le montant global de la douleur chronique et à 6 000 € le coût annuel de chaque patient australien. Avec ses collègues de la SFETD, le Dr Bruxelle plaide donc pour la mise en place d’un observatoire national qui évaluerait les besoins et étudierait les répercussions médico-sociales et médico-économiques des douleurs chroniques, seul moyen selon lui de faire des douleurs chroniques une priorité de santé publique.

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Douleurs chroniques : « Beaucoup de choses restent à faire »

En France, la prise en charge de la douleur a longtemps été négligée. Mais depuis 1996, plusieurs plans douleur se sont succédé avec plus ou moins de succès. A quelques jours de la fin du 3ème Plan douleur (en cours d’évaluation par le Conseil de santé publique, qui doit remettre son rapport en mars 2011), et alors que rien n’a encore été décidé quant au lancement d’un 4ème Plan, le bilan qu’en tire la SFETD est une nouvelle fois mitigé. Pour le Pr Alain Serrie (hôpital Lariboisière, Paris), président fondateur de Douleurs sans Frontières et nouveau président de la SFETD, « beaucoup de choses restent à faire ». « Le 3ème Plan douleur n’a pas apporté la réponse attendue par la communauté médicale et par les patients douloureux chroniques dont les difficultés persistent : les délais de prise en charge sont toujours aussi longs et certaines populations spécifiques qui devaient être prioritaires sont encore littéralement délaissées ».

Les moins bien lotis restent les enfants, pour lesquels le plan prévoyait la création d’une consultation pédiatrique antidouleur par département. A ce jour, il n’en existe que 14 sur l’ensemble du territoire, un nombre largement en deçà des besoins, regrette le spécialiste.

Au niveau de son enseignement, la douleur chronique reste considérée comme une sous-spécialité en France, déplore de son côté le Pr Serge Blond (neurochirurgien au CHU de Lille). La formation au cours du 2ème cycle des études médicales se limite à 20 heures d’enseignement, lequel aborde également des notions comme l’anesthésie et les soins palliatifs. Et si elle constitue une avancée importante pour la formation des internes spécialisés, la création du DESC douleur au 3ème cycle ne suffira pas à elle seule à hisser l’enseignement de la douleur chronique et attirer de jeunes médecins vers cette spécialité, dans la mesure où aucun budget n’a été débloqué pour les rémunérer !

rédaction

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