Que reste-t-il d’Anti-cancer  

La rechute et le décès de David Servan-Schreiber posent évidemment question. Les critiques se sont tues par décence, mais avant même sa disparition, le scepticisme avait déjà refait surface : et si tous les conseils et «recettes anti-cancer» divulguées dans le livre était inopérantes pour prévenir la maladie ? Sachant que sa mort précoce à 50 ans serait sans doute exploitée par ses contradicteurs, David Servan-Schreiber a pris les devants et répondu aux objections dans un autre chapitre de son livre d’adieu. Voici ce passage dans son intégralité.

cancer

A la première question soulevée par mon état de santé : “Ma rechute entame-t-elle la crédibilité de la méthode anti-cancer?”, je réponds catégoriquement non. D’abord parce que je ne suis pas une expérience scientifique à moi tout seul, je suis un cas clinique parmi d’autres. Les expériences scientifiques brassent les données de milliers, voire de dizaines de milliers de cas cliniques. Les considérations, les recherches, les conclusions, les preuves que j’ai présentées dans Anti-cancer ne sont pas fondées sur mon expérience personnelle, mais sur la littérature scientifique. Ensuite, parce que tous les traitements, qu’ils soient classiques ou expérimentaux, présentent des taux de réussite et des taux d’échec.

Il n’y a pas de “cure miracle” contre le cancer, pas de réussite à 100%, même en médecine conventionnelle, dont on ne compte plus les prouesses. Il n’existe pas de méthode infaillible, pas de chirurgie ni de chimiothérapie qui réussisse à tous les coups. Pas étonnant donc de constater qu’aucun régime alimentaire, aucun entretien de la condition physique, aucune technique de gestion du stress ne soit à même d’éliminer la possibilité d’une rechute. En revanche, il existe des moyens pour chacun de maximiser ses défenses naturelles en prenant soin de son état général, physique et mental. On peut mettre tous les atouts dans son jeu. Mais le jeu, lui, n’est jamais gagné d’avance.

Que ces méthodes accessibles à chacun renforcent réellement le potentiel naturel d’autodéfense ne fait aucun doute. De nombreuses recherches en ont apporté la preuve de façon indiscutable. Il y a heureusement des médecins et des hôpitaux qui le reconnaissent. Quand les médecins de Cologne ont décidé de m’opérer en urgence, pas une seconde ils m’ont dit:

“Alors, ça ne marche pas vos brocolis” Au contraire, ils m’ont assuré: “Si vous faites tout ce que vous décrivez dans votre livre, vous avez toutes les chances de vous en sortir. J’ai beaucoup apprécié cette attitude. Les patients qui se mobilisent pour renforcer leurs propres défenses ont besoin que leurs efforts soient reconnus comme valides. Au lieu de quoi, on entend trop souvent dire: “Faites ce que vous voulez en complément, ça ne fera ni bien ni mal.”

cancer

Or c’est faux, scientifiquement faux. Tout mon combat est là. Il existe des tas de “choses” que l’on peut faire légitimement en parallèle avec les interventions de la médecine conventionnelle. Ces “choses” que j’appelle les méthodes anti-cancer font objectivement beaucoup de bien. Elles contribuent objectivement à l’amélioration du malade, à l’efficacité des traitements, à l’atténuation de leurs effets secondaires, à l’allongement des périodes de rémission et à la diminution des risques de rechute. Il est par exemple parfaitement établi que l’activité physique permet de supporter beaucoup mieux les chimiothérapies. Du coup, les médecins ne sont pas obligés de réduire les doses, ce qui concourt directement à l’efficacité du traitement! Idem pour la radiothérapie, pour la récupération après la chirurgie.

Les méthodes qui permettent de mieux gérer le stress ont pour effet, c’est prouvé, de réduire les nausées. Les approches anti-cancer sont en réalité des instruments de santé de premier ordre. Il est inacceptable de ne pas en informer les malades. Dans mon cas, je suis persuadé que ces approches ont considérablement amélioré ma vie, tant en longévité qu’en qualité. Le diagnostic de ma tumeur au cerveau a été posé pour la première fois il y a dix-neuf ans. Le fait que j’aie vécu toutes ces années avec un cancer agressif – 99% des personnes qui en sont atteintes ne survivent pas au-delà de six ans…- suffit amplement à légitimer l’idée qu’il était en effet en mon pouvoir de contribuer positivement à mon état de santé.

livre

Le livre Anti-cancer se terminait sur l’aveu que je ne savais pas combien de temps j’allais vivre encore. Mais que, quoi qu’il arrive, j’aurais été heureux d’avoir choisi ce chemin qui consiste à cultiver au maximum toutes les dimensions de ma santé, car ce choix m’avait déjà permis de vivre une vie bien plus heureuse. Je réitère aujourd’hui cette affirmation: il faut nourrir sa santé, nourrir son équilibre psychique, nourrir ses relations aux autres, nourrir la planète autour de nous. C’est l’ensemble de ces efforts qui contribue à nous protéger, individuellement et collectivement, du cancer, même si nous n’obtiendrons jamais de garantie à 100%.

Article publié par http://www.neosante.eu/ le 01 09 2011

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Il n’y a pas que les principes actifs…

Les grands laboratoires de notre planète connaissent bien cela puisqu’ils recherchent les principes actifs des plantes afin de les copier chimiquement et de déposer un brevet qui leur donne le monopole dans l’utilisation de ces nouvelles molécules fabriquées par l’homme…

principe actif

Y aurait-il une autre voie, un autre regard porté sur les plantes qui pourrait révolutionner leurs utilisations ? Dans cette recherche il est très important de changer profondément notre vision du monde qui est séparatiste, duelle, fractionnée et limitée aux simples connaissances de la science actuelle pour s’ouvrir à une connaissance plus intuitive, une ouverture du cœur et de la conscience qui rejoint les connaissances ancestrales mais aussi la physique quantique et la vision ancestrale chamanique.

HistoireHistoire des plantes

Dans cette approche il semble évident de s’intéresser à l’histoire des plantes et des humains qui ont commencé à codifier et à répertorier les plantes et proposer leurs prescriptions. Au plus loin que l’on remonte dans le temps, le plus important travail écrit correspond aux recherches de Discoride qui a rédigé dans les années 60 après J.C. l’ouvrage conséquent « De matéria médica » qui décrit plus de 1600 produits dont plus des trois cinquièmes sont des végétaux. C’est un traité sur les plantes, les minéraux et les animaux utilisés pour leurs vertus thérapeutiques dans l’antiquité et qui a eu une influence notable jusqu’au XVIe siècle. On retrouve une édition de « De materia médica » de 1549 traduite par Jean Ruel.

DISCORIDE

Discoride a réuni toutes ces connaissances grâce aux nombreux voyages qu’il a fait en Grèce, en Italie et dans les régions Celtiques. Il a pu constater que certaines plantes étaient nommées de façon presque identique dans des régions parfois très éloignées l’une de l’autre et qu’elles étaient utilisées pour les mêmes problèmes de santé… Quand la connaissance des plantes s’est développée après le XVIe siècle et les siècles suivants on a constaté que certaines plantes avaient bien un principe actif qui corroborait la justesse de leurs applications, par contre d’autres plantes ne possédaient aucun principe actif ou molécule spécifique qui aurait pu valider les prescriptions d’antan ; ces plantes ont été quasiment délaissées.

hildegardeHildegarde de Bigen

Il en est de même pour les travaux remarquables d’Hildegarde de Bingen née le 16 septembre 1098 à Bermersheim et morte le 17 septembre 1179 à Rupertsberg (près de Bingen), qui était une religieuse bénédictine mystique, compositrice et femme de lettres franconienne du XIIe siècle.

Le 10 mai 2012, le pape Benoît XVI étend le culte liturgique de sainte Hildegarde à l’Église universelle, dans un processus connu sous le nom de « canonisation équipollente ». Il annonce la proclamation d’Hildegarde de Bingen comme Docteur de l’Église. Cette reconnaissance est la plus haute de l’Église catholique, affirmant par là même l’exemplarité de la vie mais aussi des écrits d’Hildegarde comme modèle pour tous les catholiques.

Hildegarde a composé plus de soixante-dix chants liturgiques, hymnes et séquences, elle utilisait sa voix chantée et des instruments de musique pour guérir ses patients. Hildegarde de Bingen est médecin, et l’un des plus renommés de son temps. Ses ouvrages pressentent les idées à venir sur la physiologie humaine. Elle a une grande connaissance de la pharmacopée et, utilise tout ce que la nature pouvait lui offrir en matière de traitements : les simples bien sûr mais aussi les minéraux pour lesquels elle attribue des vertus protectrices, curatives, prédictives, purificatrices suivant en cela des pratiques antiques chamaniques. Elle utilisait les plantes aussi en fonction de ce qu’elle recevait en canalisation ; en tant que mystique, Hildegarde recevait beaucoup de messages dont certains assez extraordinaires puisqu’ils correspondent à notre époque…

Les signatures fréquentielles

La recherche de la signature fréquentielle des plantes a permis de constater d’une manière incroyable que toutes les plantes définies par Discoride et qui ne possèdent pas de principe actif justifiant de leur utilisation pour une cible précise comme un organe ou une fonction possèdent la même signature fréquentielle que l’organe ou que la fonction ou son opposition de phase (c’est-à-dire la même séquence de notes, mais inversée).

De la même manière les plantes proposées par Hildegarde de Bingen reçues en canalisation possèdent la signature fréquentielle des organes, des fonctions, concernées mais aussi parfois la signature fréquentielle en opposition de phase avec la maladie !

Ce qui élargi d’une manière considérable notre champ d’action pour l’utilisation des plantes et cela rejoint ce que la pharmacopée chinoise connait depuis fort longtemps.

médecine chinoiseLa médecine traditionnelle chinoise

La médecine chinoise traditionnelle est fondée sur une théorie du fonctionnement de l’être humain en bonne santé, d’un point de vue physiologique, psychologique, anatomique, etc. Elle tente également d’expliquer les causes des maladies et les mécanismes biologiques et psychiques qui en sont les conséquences. La médecine chinoise cherche à comprendre l’être humain dans son ensemble, aussi bien sain que malade, tant du point de vue des symptômes visibles qu’invisibles, par une gestion de l’équilibre de l’énergie interne appelée Qi ou Tchi.C’est une médecine dont l’élaboration est généralement datée de 3000 ans avant J-C.

Pour la pharmacopée chinoise les premiers écrits médicaux attestés apparaissent dans le Zuo Zhuan composé au début du Ve siècle av. J.-C., avant d’être écrite, elle se transmettait oralement de façon ésotérique. Cette culture s’imprègne de tous les systèmes de connaissance, dont la médecine et l’alchimie, associant, par exemple, un organe à un point cardinal, une saison, un goût, et l’utilisation et la pratique de techniques respiratoires, de la culture physique et de la sexologie et bien sûr de tout un cortège de plantes.

Là aussi nous retrouvons des plantes connues pour leurs principes actifs spécifiques pour un organe ou une fonction, mais aussi des plantes qui ne possèdent simplement qu’un tropisme particulier lié à un organe ou une fonction…

Il existe donc bel et bien une connaissance ancestrale commune dans une utilisation particulière du monde végétal, mais aussi des autres règnes et qu’il est possible de retrouver aujourd’hui.

Un exemple parmi tant d’autres ; Hildegarde de Bingen propose un aliment qui nourri le cerveau et qui améliore et corrige les pathologies de dégénérescence de cet organe : la châtaigne. Le signature fréquentielle de la maladie d’Alzheimer correspondent exactement à signature fréquentielle de la châtaigne proposée par Hildegarde dans le traitement des problèmes du cerveau. À noter que la châtaigne a été supplantée par la pomme de Terre au XVIIe siècle, qui elle, non seulement ne nourrit pas le cerveau mais l’handicape dans ses fonctions cognitives comme le soulignent les anthroposophes.

À la lumière de cette approche on constate qu’il y a un lien tangible qui relie l’ensemble du vivant, ce lien est de nature fréquentiel et il existe un principe de résonance qui met en relation des minéraux, des pierres précieuses, des plantes, ainsi que le monde animal et humain. Cela correspond aux interactions permanentes qui existent dans la grande symphonie du vivant et que découvre aujourd’hui la Physique Quantique et que connaissent les Shamans des différentes traditions. Ce lien ne peut exister que si l’on considère l’ensemble du vivant comme étant doué d’intelligence et que ces formes d’intelligences peuvent s’exprimer dans des modélisations différentes de notre façon d’appréhender l’intelligence chez nous les humains.

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L’intelligence des plantes et de la nature

Les plantes, pour ne citer qu’elles, sont intelligentes, c’est une forme d’intelligence qui nous dépasse et que nous arrivons juste à percevoir aujourd’hui, nous ne sommes donc peut-être pas au sommet des espèces habitant notre monde. Les plantes ont quelques millions d’années de plus que nous sur cette terre, elles ont créées des structures impressionnantes qui montrent sans ambiguïté leur avancée, dans le domaine de l’intelligence, par rapport à nous les humains.

Bien avant même l’idée de l’être humain sur Terre, les plantes partent à la conquête du monde. Bien avant que la complexité de l’être humain soit présente sur la planète, elles prennent possession du monde.

La plante est une œuvre musicale produite par l’orchestre symphonique de l’univers, la plante est la synthèse des quatre éléments. Dans le concept shamanique la plante est au service de l’homme, comme le monde minéral et le monde animal.

L’homme ne sait pas encore synthétiser les éléments qui lui sont nécessaires. Alors il puise directement ou indirectement dans le monde végétal pour répondre à ses besoins. La plante construit, l’homme déconstruit. Avec le rejet de l’existence même de l’idée d’intention dans la nature, notre science s’était écartée depuis bien longtemps d’une connaissance plus profonde des principes même de la vie et de ses règles. Il existe un lien entre le Shamanisme et la biologie moléculaire ; c’est la compréhension d’une conscience et d’une intelligence non humaine. On découvre aujourd’hui avec surprise qu’une moisissure visqueuse unicellulaire dépourvue de cerveau sait résoudre un labyrinthe. Les scientifiques actuels estiment que l’on ne peut comprendre les créatures naturelles qu’en leur attribuant une forme d’humanité, ce que les Shamans connaissent depuis très longtemps.

peuple

Notre société a perdu cette relation qui existait chez les peuples premiers et le vingtième siècle a marqué le triomphe de l’industrie mécanisée et classé l’animal et le végétal en termes de « produit » et de « rentabilité », excluant toute autre approche. Ce phénomène a influencé les scientifiques dans leur façon de considérer la nature. La science semble avoir évolué au cours de ces dernières années. Trop d’éléments indiquent clairement qu’une capacité de savoir traverse l’ensemble du vivant. Des dizaines de milliers de chercheurs de pays différents étudient ces phénomènes, et tentent de découvrir comment la nature sait. Ils étudient la communication des cellules entre elles ou la réparation d’ADN par des protéines-enzymes, la prise de décision des neurones, la résolution d’un labyrinthe par des myxomycètes, ou encore la capacité de la plante de Cuscute à jauger son environnement.

Les scientifiques confirment maintenant ce que les Shamans disent depuis longtemps sur la nature de la Nature. C’est dans l’essence même de la nature de se transformer, d’évoluer. Nous nous devons aujourd’hui de regarder les êtres vivants avec des yeux neufs. Le fait de savoir que les cellules des plantes s’envoient mutuellement des signaux similaires à ceux utilisés par nos propres neurones, que les plantes évaluent le monde qui les entoure et prennent les décisions appropriées, tous ces éléments nous conduisent à considérer chaque plante, y compris les mauvaises herbes, avec un respect grandissant. Avec ce nouveau regard les autres espèces semblent plus humaines, et les humains, plus naturels. Au lieu de dégrader aveuglément la planète, nous pouvons voir que les prodigieux pouvoirs de la vie habitent chacun de ses habitants. L’énergie primordiale de la vie forme un continuum à travers le monde entier du vivant.

Les plantes ne peuvent pas s’enfuir devant le danger, mais elles ne se laissent pas non plus dépérir par soumission. Tout en secrétant une variété d’agents chimiques toxiques pour dissuader les herbivores, elles peuvent aussi trouver de l’aide à un étage supérieur de la chaîne alimentaire, en libérant des produits volatils qui attirent les prédateurs friands des créatures qui sont en train de les manger… Des chercheurs ont calculé qu’en libérant des agents volatils les plantes de tabac parviennent à réduire de plus de 90 % le nombre d’herbivores qui les attaquent. En réponse aux attaques dévastatrices de pucerons, certaines plantes libèrent à partir de leurs feuilles un arôme volatil, l’E-beta-fanesene. Cet agent imite une phéromone d’alarme des pucerons, qui les avertit de l’approche de prédateurs et les engage à fuir la plante.

haricots

Les haricots de Lima infestés d’acariens sécrètent un mélange d’huiles volatiles (terpénoïdes) qui attirent d’autres insectes prédateurs mangeurs d’acariens. Les plantes peuvent percevoir exactement quel genre de pucerons s’installe sur elles en analysant leurs sécrétions salivaires. Chaque espèce de plante produit alors un différent mélange de volatils selon le type d’acarien en train de la manger. Ce mélange attirera exclusivement le prédateur amateur de ce type d’acarien. Les plants peuvent également informer les autres plants de haricots de Lima, non infestés. Ceux qui reçoivent la communication se mettent alors aussi à produire l’agent chimique attirant les insectes prédateurs, réduisant de la sorte la progression des acariens qui les mangent.

Aujourd’hui, la communauté scientifique s’accorde sur le fait, que les plantes parlant à leurs gardes du corps, est caractéristique de la plupart des espèces de plantes, sinon toutes… Si les plantes parlent à leurs gardes du corps, alors pourquoi leurs voisines ne devraient-elles pas bénéficier du message et le faire passer ? La communication de plante à plante passe par des volatils chimique qui sont le support du langage des plantes. Certains, par exemple, sont importants pour communiquer l’information à des insectes particuliers, cruciale pour la survie de la plante, et souvent des insectes aussi… La nuit, les plantes de tabac attaquées par des chenilles émettent un mélange spécifique de volatils chimique. Les papillons de nuit interprètent cela comme le signal qu’ils ne sont pas bienvenus à pondre leurs œufs à cet endroit, mais aussi que la plante fabrique des agents toxiques pour attirer à son aide d’autres insectes prédateurs, il devient donc vital pour les papillons de nuit de se tenir à distance.

lierreQuand le Glechoma (lierre terrestre) se trouve sur un sol favorable il développe plus de branches, de pousses et de feuilles. Il forme beaucoup plus rapidement des bouquets de racines pour exploiter pleinement la parcelle. Mais quand il se retrouve sur un sol plus pauvre, les jeunes poussent s’étendent plus loin et plus vite, comme si elles s’échappaient, et leurs rhizomes sont généralement plus minces et le développement de branches moins fréquent. Cela signifie que les nouvelles pousses croissent plus loin de la plante parente et recherchent activement de nouvelles parcelles riches en ressources. Glechoma hederacea fait preuve d’une perception aiguë de la qualité de son environnement, à laquelle la plante répond en adaptant son système d’alimentation et en modifiant au cas par cas sa morphologie.

Au cours de leur évolution et pour remédier aux difficultés d’être des créatures fixées, les plantes ont développé de nombreuses stratégies de nature chimique et vibratoire leur permettant d’emprunter la mobilité des animaux dans le but de se reproduire. Les exophéromones constituent, entre autres, le « langage » des plantes : Ce sont des messagers chimiques volatils qui imitent le plus souvent les odeurs sexuelles de différentes espèces d’insectes émises pour l’accouplement par la femelle.

Un exemple extraordinaire est à signaler :

orchidéeeUne Orchidée, l’Ophrys, a su au cours de son évolution et grâce à un mimétisme perfectionné, imiter l’abeille femelle Goryte jusque dans sa couleur, sa forme, sa pilosité et son odeur. L’orchidée émet également des exophéromones volatils qui sont identiques aux phéromones émisent par les abeilles femelles au moment de la reproduction. Le mâle de l’abeille Goryte se précipite vers la fleur en croyant trouver une partenaire sexuelle. Il est confondu par la corolle de la fleur et s’accouple avec la fleur, persuadé d’être avec un élément femelle de son espèce. La relation entre le Goryte et l’Ophrys représente certainement l’une des stratégies symbiotiques les plus poussées du règne vivant, comprenant le plus large spectre d’action des stratégies utilisant à la fois le monde de la forme, le monde chimique et l’univers vibratoire.

Nous sommes dans un cas particulier où les exophéromones annulent la barrière entre les espèces, comme peuvent le faire les alcaloïdes des plantes psychotropes prisent par les Shamans de tous les pays. Or pour quelle raison l’Ophrys utilise-t-elle cette stratégie ?

abeille

Ce n’est pas dans un but de reproduction, puisqu’elle a d’autres atouts pour cela. C’est en fait un moyen très sophistiqué pour la plante de rentrer en communication et d’échanger des informations avec une autre espèce. Grâce à cela l’orchidée sait tout ce qui se passe dans un rayon de quelques km autour d’elle, comme de déterminer où se trouvent les autres orchidées de la même espèce afin d’échanger judicieusement en fonction des vents par exemple…Il y a là une preuve supplémentaire d’intentionnalité des plantes envers les autres règnes et donc de l’intelligence ! Cette intelligence est encore plus manifeste chez toutes les plantes sacrées comme le Payot, l’Ayahuasca, l’Iboga…où la phase la plus aboutie de l’expérience hallucinogène, qui correspond à l’apparition des esprits de la plante et l’établissement d’une communication, Nous retrouvons ici le même principe d’utilisation volontaire d’exophéromones générés par beaucoup d’autres plantes à fleurs selon un modèle évolutif bien établie qui est de prendre la forme de l’espèce considérée en vue d’une communication intelligible. Il s’agit apparemment d’un mimétisme biochimique neuronal qui rétabli et explique le mode de fonctionnement du Shaman.

Une découverte de 1966, réalisée par Cleve Backster, révèle que les cellules vivantes, végétales comprises, sont bel et bien sensibles et se mettent en phase avec les événements, les émotions et les intentions humaines se produisant dans leur environnement. Cleve Backster est l’inventeur du détecteur de mensonge très connu chez les enquêteurs de certains pays.

Il a démontré que les plantes vivantes, mais également les feuilles coupées où écrasées, les œufs, les leucocytes de la bouche, les yaourts et le sperme réagissent à nos émotions et nos intentions.

Il découvrit que des leucocytes buccaux (globules blancs provenant de la bouche d’une personne) placés dans une éprouvette répondent électro-chimiquement aux états émotionnels du donneur, même lorsque celui-ci se trouve dans une autre pièce, une autre région, voire un autre pays.

Sa première expérience fut étonnante, il avait dans son bureau une Cane de Dragonnier (une plante de la famille des liliacées) a qui il fit subir une saturation d’arrosage afin de voir en combien de temps l’eau pouvait imbiber entièrement la plante et ressortir par les feuilles. Une adaptation du détecteur de mensonge permettait de mesurer la résistance électrique du bout de la feuille. Logiquement une baisse de résistance devait s’inscrire sur le graphique de son appareil lorsque l’humidité parviendrait aux niveaux des électrodes. Il découvrit avec surprise que sur le graphique l’enregistrement correspondait à une réaction humaine soumise à une menace. Il modifia alors son expérience et chercha un moyen de menacer le bien être de la plante. Il commença par tremper une des feuilles dans une tasse de café chaud, la réponse de la plante correspondait à de l’ennui avec un graphique descendant. Puis il lui vint l’idée de brûler cette feuille, acte qu’il visualisa, sans aucune autre action physique. À sa grande surprise la plante s’affola et le marqueur franchit carrément le bord supérieur du papier.

La plante était donc capable de se brancher sur nous, de percevoir nos émotions et d’identifier d’une façon très claire nos pensées. L’expérience montre que le fait de blesser ou de tuer des cellules vivantes crée une rupture de continuité de la vie présente sous cette forme, rupture perçue par les plantes environnantes, quelle que soit la variété végétale choisie. Ces nombreuses expériences montrent d’une manière irréfutable que toutes les formes de vies sont en interrelations et qu’elles perçoivent tout ce qui se passe dans leur environnement.

L’homme par son comportement destructeur sur tout ce qui l’entoure ; animaux passiflored’élevages stressés, plantes et arbres taillés et arrosés de produits chimiques, bactéries confrontées à tous les niveaux à du chlore, de la javel, des antibiotiques… n’est-il pas responsable d’une façon indirecte de l’impact non négligeable de ce comportement erroné sur son propre niveau de stress ?

Les plantes sont dépourvues de systèmes nerveux, et pourtant il est clair qu’elles manifestent une forme de mémoire. C’est le cas de certaines plantes qui mémorisent les attaques répétées de prédateurs et qui élaborent une réponse adaptative. C’est par exemple les passiflores qui se défendent des ruses d’un papillon le Heliconius. Ce papillon reconnaît la passiflore à la forme de sa feuille. Pour répondre à cette capacité, elle réagit tout simplement en modifiant la forme de ses feuilles, et encore plus plantesrapidement si la plante a déjà subi dans le passé une attaque de ce même papillon.

En Afrique, les acacias sont dévorés par les Koudous (antilope africaine). Dès que l’arbre se fait manger les feuilles, il secrète un tanin particulier qui va bloquer les enzymes digestives du koudou ; celui-ci est alors obligé de changer de « proie ». Tous les autres acacias du même endroit et dans un rayon assez important se mettent à sécréter le même tanin, même en absence d’attaque.

Les plantes participent activement à la symphonie de l’univers

Chacune possède sa signature fréquentielle ce qui lui permet de rentrer en résonance avec bien évidement les plantes de la même famille mais également avec tous les éléments vivants qui possède cette même signature.

Chaque humain possède sa propre signature fréquentielle qui le caractérisent depuis la naissance. Certaines signatures trop faibles ou désynchronisées vont générer différents problèmes de santé en lien avec les organes, les systèmes, les protéines ou les fonctions du corps ; les plantes peuvent redonner ces modèles d’identifications perdus…

energie

Ces nouvelles découvertes ouvrent un champ de possibilité immense dans une autre approche de la plante et rejoignent les utilisations définies par Pedanius Dioscoride et Hildegarde de Bingen qui n’ont pas trouvé de correspondance avec les recherches scientifiques actuelles qui ne recherche encore que les principes actifs sous forme chimique…

Marion Kaplan : Bio-nutritioniste, journaliste, écrivain, réalisatrice, conférencière, Carqueiranne (Var) – France www.marionkaplan.fr

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 Les bourgeons végétaux nous guérissent : ça s’appelle la gémmothérapie

roseDe tout temps, l’être humain s’est soigné par les plantes. Aujourd’hui, la phytothérapie sort de l’ombre que lui ont fait les molécules de synthèse, employées en allopathie. Ces dernières ont montré leurs limites et surtout leurs effets secondaires ; elles ne peuvent se substituer au vivant. En effet, nous savons que la molécule en tant que matière seule ne fait pas le principe. Celui-ci est la résultante de molécules spécifiques certes, mais également d’un ensemble complexe de liaisons entre elles, et de fréquences vibratoires particulières.

Le corps reconnaît et assimile davantage, des molécules végétales, préparées en conscience et respect qui gardent la signature du vivant, que des agents chimiques «étrangers et morts» que l’organisme peut analyser comme intrusifs et/ou agressifs. La phytothérapie, comme d’autres médecines dites douces, s’appuie sur une philosophie globale d’un être humain vivant en symbiose avec lui-même et son environnement. L’homme est un «écosystème» appelé homéostasie, à l’origine équilibré. Tout au long de sa vie, le corps cherche à maintenir ce parfait équilibre qui n’est rien d’autre que la santé.

Parmi les voies de la phytothérapie, «Sacrée Planète » s’est intéressée à l’une d’elles en plein essor : la gemmothérapie, qui bien qu’existant depuis plus de 40 ans, reste encore assez peu connue.

 QU’EST-CE QUE LA GEMMOTHERAPIE ?

C’est une thérapie qui utilise les bourgeons végétaux et d’autres tissus embryonnaires (jeunes pousses d’arbres ou d’arbustes, radicelles), à l’état frais, pour élaborer des préparations thérapeutiques.

Le mot gemmothérapie vient du latin «gemma» qui signifie, à la fois bourgeon de plante et pierre précieuse.

«Gemme» est également à l’origine du mot «gemmule», qui défi nit la partie sommitale de l’embryon d’une graine, le germe. Récoltés au printemps, à un moment clé de leur cycle de développement naturel, les bourgeons sont préparés sous forme d’extraits concentrés. Ils peuvent être dilués dans l’eau pour être administrés par voie interne ou ingérés à l’état pur. Le but de la gemmothérapie est de prévenir et de traiter une variété de dysfonctionnement de santé.

QUI EST A L’ORIGINE DE CETTE THERAPIE ?

L’utilisation des bourgeons dans la pharmacopée remonte au Moyen Âge, à l’ère des alchimistes. On se servait alors des bourgeons de peuplier pour fabriquer des onguents. Ces recherches empiriques disparurent assez rapidement, en partie à cause de l’imperfection des techniques de préparation (fixation des principes).

En 1712, nous trouvons trace de l’elixir de bourgeons de cassis comme elixir de vie recommandé par l’abbé Montaran. Il faudra attendre les années 1950 pour que le docteur Niehans s’intéresse sérieusement aux cellules fraîches embryonnaires d’origine animale et relance l’intérêt des tissus embryonnaires. Dans les années 1960, le Dr. Pol Henry, médecin belge, mena ses recherches sur l’embryon végétal et publia le résultat de ses tests cliniques.

Sa méthode est alors qualifiée de «phytoembryothérapie». Il est considéré comme le père fondateur de cette thérapie qui a été reprise et développée ultérieurement par le Dr. Max Tétau, un homéopathe français, qui l’a alors nommée «gemmothérapie».

 bourgeonsLes Romains ont appelé les pierres précieuses « gemmes » en référence aux bourgeons. Pourquoi ? Parce que le bourgeon est ce qu’il y a de plus précieux dans la plante. 

C’est évidemment valable du point de vue des soins. Depuis le Moyen Âge, de nombreuses préparations médicinales sont élaborées à partir des bourgeons de plantes, qui concentrent toutes leurs vertus thérapeutiques. 

QUEL EST L’INTERET DES BOURGEONS ?

Nous pouvons qualifier la gemmothérapie de phytothérapie cellulaire énergétique globale grâce aux qualités intrinsèques des tissus embryonnaires :

  • Une énergie particulièrement concentrée

Le bourgeon ou les jeunes pousses, composés de tissus embryonnaires en plein développement, renferment le totum de la plante, toute la puissance et l’énergie de la future plante. Ils constituent donc un véritable concentré d’énergie. Cette concentration naturelle des molécules donne une  suractivation. Pour ne citer qu’un exemple, les feuilles de cassis connues pour leurs propriétés anti-inflammatoires ne révèlent pas un taux de principes actifs aussi concentré qu’à l’état de bourgeon.

Dans le bourgeon, la matière est très réduite tant en poids qu’en volume (yin petit). Dans le yin yang, un petit yin correspond à un grand yang. Elément très petit sur le plan matériel, il est donc compensé par une grande énergie potentielle, celle de l’arbre dont il est issu.

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 Le cassis par exemple est le bourgeon par excellence de la gemmothérapie, en particulier à l’automne. Ses multiples vertus permettent de s’adapter au changement de saison et de prévenir la plupart des affections que nous subissons lorsque nous sommes fragilisés.

Il est anti-inflammatoireantioxydantantibactérien etantimicrobien.

En somme, en plus de vous protéger, il vous offre un sursaut d’énergie, au même titre que les agrumes.

Mais surtout, la principale vertu du cassis consiste à protéger de l’arthrite, et donc des rhumatismes.

  • Un Tout-en-un

Le bourgeon contient plus d’information génétique que les autres tissus. En plus des phyto-hormones, vitamines, oligo-éléments, minéraux… il renferme des cellules totipotentes indifférenciées : l’équivalent des cellules souches animales ! Citons dans les principes actifs des bourgeons : les flavonoïdes et les acides phénols. Le bourgeon porte en lui seul le potentiel de développement de la plante, un peu comme s’il était à la fois les racines, les tiges, les feuilles, les fleurs et les fruits. Une seule de ces cellules embryonnaires peut, in vitro, reconstituer le végétal dans son entier. Ainsi, le macérat de bourgeons de tilleul (Tilia tomentosa) possède à la fois les propriétés sédatives liées aux fleurs mais également les vertus dépuratives et diurétiques de l’aubier. Il en va de même pour l’extrait de bourgeon d’aubépine (Crataegus oxyacantha) qui possède les propriétés apaisantes des fleurs (détente) et l’action vitalisante du fruit (circulation).

  • Un atout capital : son stade «embryonnaire»

À son tout premier âge, la vie organique possède la plus grande vitalité étant donné qu’elle a tout à construire. Au stade adulte, les principes actifs sont toujours présents mais moins concentrés car le corps se maintient mais n’a plus à croître de façon si importante. Au stade embryonnaire, les principes sont plus riches en acides nucléiques et hormones de croissance que les autres tissus. Certains oligo-éléments, vitamines et minéraux contenus dans les bourgeons, disparaîtront au fur et à mesure du développement de la plante.

  • L’empreinte vibratoire du vivant

La compréhension totale du vivant nécessite d’investiguer d’autres domaines que l’analyse biochimique des principes actifs et d’aller au coeur de l’essence de la plante. Pour cela, nous avons recours au symbolisme, à l’étymologie et à la mythologie sans omettre les observations thérapeutiques anciennes. L’extrait gemmothérapie constitue un véritable concentré d’informations et renferme tout le génie de la plante ou de l’arbre. Depuis Albert Popp, physicien, nous savons que nous émettons de la lumière, une énergie qui va véhiculer l’information.

Il est important de capter cette énergie dès la récolte. Les laboratoires qui travaillent en conscience du vivant mettent donc les bourgeons en solution immédiatement sur le lieu de récolte1. La  gemmothérapie est donc d’abord une médecine énergétique (énergie biologique potentielle) avec un support matériel, avant d’être une phytothérapie de principes actifs.

 En pharmacopée de gemmothérapie, il faut 5% d’équivalent poids sec de matière dans les préparations. Dans un bourgeon, il y a davantage d’information que dans la manifestation. Par exemple, pour le chêne (manifestation) et le gland (information), c’est ce dernier qui comprend davantage d’informations que le chêne entier !

L’information précède la manifestation. Selon les chercheurs ayant fait des travaux sur les champs de formes, on peut supposer qu’un champ morphogénétique  important détermine la forme d’un arbre. Il est le contre-espace qui modèle dans l’invisible la forme future visible un peu comme les mains du potier (le contre-espace) lorsqu’il modèle un pot (espace).

FONCTIONNEMENT DE LA GEMMOTHERAPIE SUR L’ETRE HUMAIN ?

La gemmothérapie agit au niveau cellulaire. Elle stimule tout l’organisme humain et animal. Elle possède une action de drainage, active le fonctionnement cellulaire, régénère les cellules et améliore les liaisons entre ces dernières. Trois grands principes actifs sont utilisés : la régénération, la stimulation et le drainage cellulaire (désintoxication de l’organisme, circulation…). Nous travaillons  sur le terrain global qui a amène la pathologie. Dans le bourgeon, nous avons toutes les parties de la plante, c’est le corps qui va lui-même prendre ce dont il a besoin. 

La gemmothérapie concentrée, par les faibles volumes ingérés et son mode de préparation, ne présente pas d’effets secondaires de type intoxications graves. Néanmoins, comme pour toute substance, alimentaire ou autre, des réactions peuvent se produire mais elles restent ponctuelles et toujours très sporadiques (avance de règles, migraines, etc.). Il s’agit davantage de réactions physiologiques excessives plutôt que d’une intoxication au produit. Elles sont du même ordre que celles qui sont observées en phytothérapie classique ou en homéopathie.

PREPARATIONS EN GEMMOTHERAPIE

Un processus 100% naturel qui respecte la vie est pratiqué dans certains laboratoires2. Les bourgeons sont récoltés au printemps et aussitôt stabilisés dans un mélange eau + alcool + glycérine3 sur le lieu de récolte parce qu’ils sont encore frais, et les tissus embryonnaires transmettent leur empreinte énergétique au liquide. L’énergie ainsi fixée donne l’impact vibratoire maximal. Les macérats seront réalisés par macération à froid au fur et à mesure de l’année.

  • Macérats mères unitaires de bourgeons ou jeunes pousses

À partir du macérat-mère, deux types de préparation sont proposés

– Des complexes de gemmothérapie

bourgeonsSi les macérats-mères unitaires de bourgeons contiennent toutes les propriétés d’un seul bourgeon, les complexes de gemmothérapie, associations harmonieuses de différents macérats mères sont des combinaisons de principes complémentaires qui vont répondre à un problème ciblé. Par exemple, le complexe Arthro-Gemmo contient du Ribes Nigrum (cassis) qui grâce à son effet drainant est bénéfique sur les phénoménes de douleur et ankylose ; il améliore la souplesse des ligaments et des tendons et procure un soulagement rapide de la gêne articulaire. Il est associé au Rubus Fructicosus (Ronce) qui améliore la trophicité4 des cellules osseuses pour préserver le capital osseux tandis que le Pinus Montana (Pin) fortifie celles des cartilages. Ces 3 macérats sont associés au Vaccinium

Vitis-Idéa (Airelle) qui reminéralise et facilite l’assimilation du calcium et donc favorisera la fixation sur les os. Le laboratoire «Herbalgem» est pionnier dans la production des complexes de gemmothérapie. Jusqu’alors, le patient faisait son propre mélange au moment de la prise.

– À propos de la dilution homéopathique

La gemmothérapie est vendue sous forme de macérats-mères concentrés car dès qu’il y a dilution, le produit est dit homéopathique et doit être vendu en pharmacie car considéré comme médicament. La gemmothérapie est vendue en boutique diététique, magasin biologique, etc, sous forme de macérats mères pour une question de législation et d’efficacité.

LA GEMMOTHERAPIE, UN ALLIE POUR D’AUTRES THERAPIES

Il est possible d’associer la phytothérapie classique et l’homéopathie avec la gemmothérapie. La gemmothérapie peut aider l’assimilation de compléments alimentaires par exemple. Ils forment avec certains minéraux des sels qui traversent facilement la barrière intestinale. Une fois dans le sang, les transporteurs distribuent les minéraux charriés à travers l’organisme. Ils sont électriquement neutres et leur dissociation se réalise dans les cellules cibles. La qualité du minéral transporteur et le fait qu’il appartienne au patrimoine biologique de l’organisme permet une excellente assimilation. De plus, ces transporteurs n’altèrent pas chimiquement la qualité du minéral transporté, qui conserve son état biologiquement actif.

Oubliez la fatigue, même chronique

Il n’y a pas que le bourgeon de cassis qui soit réparateur. Nous avons conçu une préparation spéciale à cette fin : Gemmotonus. Au cassis, nous avons ajouté le chêne, le romarin et le séquoia.

Pourquoi ? Déjà parce que le bourgeon de chêne, c’est de l’énergie concentrée. 

Le stress puise dans nos glandes surrénales. Or ce sont elles qui nous permettent de faire face aux situations difficiles, notamment en diffusant de l’adrénaline dans notre corps.

Le chêne soulage nos glandes surrénales et leur fait retrouver un fonctionnement normal. Ainsi, vous ne subirez plus cette sensation persistante de « tirer sur la corde ».

Voilà pourquoi le chêne est particulièrement recommandé dans les cas d’hypotension, de surmenage et de fatigue chronique.

Pour sa part, le sequoia permet de soutenir les effets bénéfiques du chêne, sans surdosage, au niveau des tendons et des muscles. Il s’agit donc d’un allié précieux de nos articulations.

Enfin, dans Gemmotonus, il y a le romarin. Trop longtemps cantonnée à la cuisine, cette plante a pourtant une vertu extraordinaire : Le romarin permet de régénérer notre foie. 

Or le foie est le filtre par excellence des toxines, ces déchets que nous accumulons dans notre corps et qui le font dysfonctionner.

Les toxines, nous les retrouvons partout : dans l’air, dans l’eau, dans la nourriture – sans compter la cigarette et l’alcool.

Ainsi, en renforçant notre foie, le romarin amplifie les capacités de notre corps à se purifier lui-même.

Et en se purifiant, notre corps ne peut que mieux fonctionner. Voilà pourquoi une cure de Gemmotonus a toutes les chances de provoquer chez vous un net regain d’énergie.

Apaisez les rhumatismes

L’automne est la saison humide. Et qui dit humidité, dit rhumatismes.

C’est pourquoi il a été conçu GemmoarticulationPour que vous retrouviez la pleine maitrise de votre corps, même lorsque la mauvaise saison semble vous attaquer de l’intérieur.

Gemmoarticulation allie les vertus du cassis à celles de la vigne et de la vigne vierge. Vous avez vu comment ces plantes noueuses résistent au temps qui passe et au temps qu’il fait ?

pouvoir

Leur pouvoir est enfin à votre portée. Vous retrouverez de la souplesse, et avec elle, le mieux-être.

La santé, c’est plus de sommeil, et moins de stress

Avec la saison froide, notre activité baisse. Moins sollicité, notre corps évacue moins bien les tensions. Il est ainsi fréquent que nous nous retrouvons agités au moment d’aller nous coucher. Le sommeil ne vient pas. Ce qui entraîne inexorablement une baisse de nos capacités immunitaires. 

Voilà pourquoi le manque de sommeil est la cause de nombreuses pathologies. 

Parer à cela, c’est la raison d’être de Gemmosommeil et de Gemmostress.

Gemmosommeil vous apaisera grâce au tilleul, bien connu pour ses propriétés relaxantes (dont il ne faut pas abuser, au risque d’obtenir l’effet contraire). Surtout, le bouleau et l’olivier sont des plantes qui permettent à l’organisme de retrouver son équilibre. 

Momentanément, vous mettez votre corps en pause. Vous lui donnez une bulle qui lui permet de séparer le moment du repos du reste de la journée.

Cela ne vous libérera pas de vos soucis, mais au moins, ils ne pollueront plus votre corps. Et c’est juste ce qu’il faut pour que vous retrouviez un sommeil vraiment réparateur. 

Toutefois, il n’y a pas qu’au moment d’aller nous coucher que le stress nous empoisonne. Non, le stress s’accumule jour après jour, jusqu’à ce que nous nous sentions vidés, sans force, incapables d’agir.

 Gemmostress pour résoudre ces problèmes.

Il permet de donner un répit à vos nerfs. Là aussi, le tilleul joue un rôle important. Mais le figuier vous redonnera de la substance afin que vous ne teniez plus seulement sur vos nerfs. Quant au sapin, il vous prêtera sa robustesse. La force des arbres et des plantes est communicative.

Et puis, Gemmostress et Gemmosommeil ont un avantage extraordinaire qu’aucun somnifère et qu’aucune substance psychoactive reproduite en laboratoire ne possède :

Ils sont sans accoutumance.

Car il n’y a pas d’accoutumance lorsqu’il s’agit simplement de nous régénérer. Surtout lorsque cette régénérescence nous est offerte par ce monde végétal qui est notre allié depuis toujours.

Mais il arrive qu’une cure ne soit pas suffisante. Que faire quand le stress devient trop fort, quand nous n’avons pas assez dormi, que la situation devient critique et que nos forces paraissent nous abandonner ?

Pour ces cas-là, nous avons conçu le Gemmostress spray. Il sera là, avec vous, dans votre poche, si vous devez affronter des situations particulièrement anxiogènes.

Ainsi, vous n’angoisserez plus à l’avance à l’idée d’affronter des situations délicates. Vous serez enfin paré à toute éventualité. 

 Article issu de Sacrée Planète   SPM AOUT / SEPTEMBRE 2010 :

Des fournisseurs :

Laboratoire HerbalGem – www.herbalgem.com  

Laboratoires BIOGEMM
 – www.biogemm.fr

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La recette du CIDRE CHAUD de Noël

Les ingrédients magiques : Orange & Clous de girofle

Matériel magique :

  • 1 bougie rouge (Courage, passion, fertilité, vitalité, force, action, indépendance, assurance)
  • 1 bougie verte (Argent, méditation, ambition, chance, guérison physique et émotionnelle, croissance)
  • 1 bougie marron (La nourriture, l’animal, la terre, la magie des animaux, la stabilité, la concentration, la localisation des objets perdus, les finances)
  • 1 calcite blanche (C’est un puissant amplificateur et purificateur énergétique qui développera votre énergie personnelle tout en tenant à bonne distance les mauvaises ondes. Elle permet de s’intérioriser et de faire face à toutes les situations de la vie quotidienne en retrouvant un certain dynamisme intérieur…)
  • 1 pochette brodée (Vous pouvez si vous le souhaitez prendre une pochette pour protéger votre calcite, choisissez une couleur qui vous correspond et vous pouvez y broder votre sigil ou une rune qui vous parle. La pochette est en option, certains préfèrent porter la pierre sans pochette, il faut faire en fonction de ce que vous ressentez. )

CIDRE

Ingrédients :

  • 75 cl de cidre brut ou doux

1 orange non traitée

1 citron non traité

2 cuillères à soupe de sucre roux

1 bâton de cannelle

2 clous de girofle

1 pointe d’anis étoilé

1 cuillère à café de sirop d’agave

2 pommes

Faites chauffer le cidre dans une casserole, il ne faut pas le mettre trop fort pour que ça ne se mette pas à bouillir trop vite. Pendant que ça chauffe, pensez aux moments que vous avez vécu cette année, les évènements qui vous ont rapprochés des gens que vous aimez, des personnes que vous avez rencontrées et qui vous ont permises d’évoluer, ceux que vous avez laissés derrière vous et pourquoi, ce que ça vous a appris sur vous et sur les autres.

À l’aide d’un couteau bien aiguisé, râpez en lamelles la surface colorée des écorces de l’orange et du citron (éviter de râper la partie blanche qui apporte de l’amertume).

Sur les morceaux d’écorces, vous pouvez graver des runes, pourquoi pas Uruz qui donne la force, la détermination et le courage de créer ou d’entreprendre, de dépasser ses limites, assumer avec joie de nouvelles responsabilités. C’est une force positive à utiliser pour la guérison. Elle aide aussi à se connaître et se comprendre.

Coupez l’orange en tranches et réservez là, elle ne va pas tarder à être utilisée. Quand le cidre commence à frémir, ajoutez les épices, le sucre, les tranches d’orange, quelques gouttes de citron et les lamelles de zeste. Couvrez et laissez infuser 10 min à petite ébullition. Pendant ce temps, coupez des tranches de pomme et vous pouvez couper le centre en forme d’étoile ou laisser celle naturellement dessinée par les pépins.  Gardez les de côté.

Filtrez et une fois le cidre un peu refroidi, ajoutez un peu de sirop d’agave si vous le souhaitez.

Peu de temps avant de servir, vous allez allumez les bougies: prenez la première (l’ordre n’a pas d’importance) et posez la sur votre coeur le temps de 3 lentes respirations. Allumez la et déposez la au centre de la table. Faites de même avec les deux suivantes et formez un triangle avec les trois bougies allumées.

Prenez la calcite et posez la sur votre front pendant 3 lentes respirations, les yeux fermés.

Posez la sur vos lèvres avant de la déposer au centre des bougies. Vous pouvez ajouter des bâtons de cannelle et de la décoration si vous le souhaitez. Invitez vos amis à venir autour de la table, et servez le cidre chaud dans de larges tasses sur lesquelles vous déposez les tranches de pommes. Si vos tasses sont trop étroites, posez tout simplement les tranches au dessus !

Évoquez des sujets positifs, des bons moments que vous avez vécus ou que vous prévoyez de vivre dans un avenir proche. Chérissez le lien qui vous unis et profitez de l’instant. Laissez les bougies se consommer jusqu’au bout avant de récupérer la pierre et de la mettre dans votre sachet. Vous pouvez le garder avec vous constamment, ou alors le prendre seulement quand vous avez un coup de mou ou une épreuve à traverser. Les Dieux ne mettent sur votre route que les épreuves qu’ils vous savent assez fort pour traverser, alors levez la tête dans l’adversité!

CIDRE CHAUD

Clou de girofle : Syzygium aromaticum

Planète: Jupiter

Élément: Feu

Énergies: Protection, Amour, Argent

Orange : Citrus sinensis

Planète: Soleil

Élément: Feu

Énergies: Purification, Amour

Délicieuse dégustation à vous mes amis

Francesca – Françoise Salaün à la lecture du magazine LUNE BLEUE

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Avoir recours aux remèdes de Sorcières

sorcièreLa « médecine » du Moyen-Age a tendance à nous faire rigoler – ou à nous dégoûter –, avec ses remèdes bizarres, à base d’yeux d’écrevisses ou de dent de sanglier. Pourtant, c’était aussi une époque où l’on savait parfaitement employer certaines plantes médicinales : la guimauve contre les piqûres d’abeille, l’achillée mille-feuille et le cumin contre les brûlures, l’aigremoine contre les blessures, le plantain contre les affections des yeux, etc.

Mais ce que vous devez savoir, c’est que même les « remèdes de sorcière » les plus étranges pouvaient avoir de réelles vertus.

La bave d’escargot… ça marche

L’exemple le plus connu est la bave d’escargot. Vantée depuis Hippocrate pour sa capacité à guérir les hernies, elle a été étudiée avec le plus grand sérieux par les pharmaciens et scientifiques dès le XIXème siècle

Et figurez-vous qu’ils ont découvert qu’elle possédait d’authentiques vertus fluidifiantes pour les voies respiratoires… si bien qu’un antitussif à base de bave d’escargot, l’Hélicidine, a été mis sur le marché en 1957, et peut être encore acheté pharmacie aujourd’hui !

Mais cela reste anecdotique à côté du fabuleux pouvoir d’une potion du Xème siècle.

La bile de vache plus efficace que les antibiotiques !

C’est une découverte qui a fait la Une des médias en 2015 : une chercheuse de l’Université de Nottingham a découvert dans un grimoire vieux de mille ans une recette plus puissante que les antibiotiques pour détruire le terrible staphylocoque doré (MRSA) !

C’est un progrès d’autant plus spectaculaire que le MRSA est le cauchemar des chirurgiens : en cas d’opération, cette bactérie peut être mortelle.

Mais d’après les recherches en laboratoire effectuées par le Dr Freya Harrison, 99,9 % de ces bactéries sont détruites par cette potion moyenâgeuse !

Et le plus étonnant, c’est que personne ne sait pourquoi ni comment cela fonctionne ! Voyez plutôt la recette : il suffit de mélanger de l’ail, du poireau, du vin et de la bile de vache, puis laisser reposer la mixture pendant 9 jours.

Croyez-le ou non, si vous ne suivez pas scrupuleusement ces indications, il ne se passe rien ! S’il manque un ingrédient, ou si vous n’attendez pas suffisamment avant de les appliquer, la potion n’a aucune efficacité.

Un mystère qui fait penser à celui du curare, ce poison utilisé par les chasseurs amazoniens pour paralyser leur proie… et utilisé depuis 50 ans par la médecine occidentale pour réaliser des anesthésies.

Pour obtenir du curare, il faut faire cuire plusieurs plantes ensemble pendant un nombre de jour très précis. Et selon l’anthropologue Jérémy Narby, « il y avait une chance sur 6,4 milliards que l’on trouve cette recette par hasard ou par tâtonnement, sachant qu’il existe plus de 80 000 espèces de plantes dans la forêt ».

Voyez à quel point nous avons encore des choses à apprendre des médecines traditionnelles !

Mais la supériorité de certains remèdes médiévaux est liée à d’autres raisons, beaucoup plus troublantes pour la médecine occidentale.

Non, il ne faut pas casser la fièvre !

Prenez cette « prescription » étonnante en cas de fièvre, tout droit venue du Moyen-Age :

« Porter en amulette un os de mort ;
Enfermer dans un sachet une grenouille verte et l’attacher au cou du malade ;
S’entortiller le bras ou le cou avec les ourlets d’un linceul ;
Boire trois fois de l’eau puisée à trois puits différents et mêlée dans un pot neuf ;
Passer entre la croix et la bannière de la paroisse pendant une procession. »

Croyez-le ou non, c’était un « remède » plutôt efficace pour guérir.

D’abord parce qu’il a l’immense mérite de ne pas « casser » la fièvre, comme le font les médicaments d’aujourd’hui. C’est une grave erreur de notre temps que de chercher à tout prix à faire baisser la fièvre, alors que c’est un processus naturel visant à nous faire guérir ! Notre corps augmente sa température pour mieux tuer les virus, ceux-ci ne résistant pas à une chaleur trop élevée.

Jusqu’à 39,5, il est donc totalement contre-productif de prendre de l’aspirine ou du paracétamol pour faire baisser la fièvre… cela ne fait que retarder la « mort » du virus et prolonger la maladie ! Or la fièvre n’est malheureusement pas le seul cas où la médecine conventionnelle fait « pire que le mal lui-même » en interférant avec la marche naturelle de notre corps. Les antitussifs sont un autre bon exemple. Si notre corps nous fait tousser, ce n’est pas pour nous « embêter », mais pour rejeter à l’extérieur les germes qui sont en train de nous attaquer. Si vous interférez avec la toux naturelle, vous risquez donc de vous retrouver avec une maladie pulmonaire, beaucoup plus grave que votre simple « toux » du départ !

Voilà pourquoi, contre la toux, il est préférable de « cracher dans la gueule d’une grenouille vivante » (remède authentique du Moyen-Age ) plutôt que de prendre un médicament inutile et dangereux. Mais il y a encore plus fort : la force des remèdes de sorcières est qu’ils déclenchent un effet placebo massif, avec des effets thérapeutiques considérables à la clé.

infusion

Révélation : l’ingrédient le plus efficace de vos médicaments

Depuis quelques années, « l’effet placebo » suscite la passion des scientifiques.

Vous connaissez le principe du placebo : lorsqu’on donne à quelqu’une gélule présentée comme un remède, son état va généralement connaître une amélioration, même s’il n’y a que de l’eau dans la gélule. Longtemps, cet « effet placebo » a été perçu comme une forme d’imposture, un effet psychologique anti-scientifique qu’il faudrait ignorer. Mais on est en train de réaliser que l’effet placebo n’est pas que dans la tête : il a aussi des effets physiologiques. Par exemple, un placebo contre la douleur déclenche naturellement des hormones endorphines, qui ont le même impact physiologique que la morphine… sans les effets secondaires.

Cet effet peut être si puissant que des chercheurs ont montré que pour certains médicaments, l’essentiel de l’effet qu’ils produisent est purement « placebo ». C’est particulièrement le cas des anti-dépresseurs et des anti-douleurs. Pour les anti-dépresseurs, plusieurs études scientifiques récentes publiés dans le JAMA et le Lancet ont montré qu’ils n’avaient généralement pas plus d’effet qu’un placebo.

Quant aux médicaments anti-douleurs, ceux récemment testés dans des essais cliniques américains ont seulement 9 % d’efficacité de plus que les placebos. Cela veut dire que vous obtenez environ 90 % de votre soulagement par l’effet placebo, et 10 % par la pilule chimique !

Et le lien avec les remèdes du Moyen-Age, c’est que l’effet placebo est d’autant plus puissant que le faux remède frappe votre imagination.

Plus le traitement est « spectaculaire », plus il est efficace !

On aurait pu s’en douter, mais les chercheurs l’ont prouvé à travers toute une série d’études stupéfiantes. Figurez-vous que les grosses pilules placebo marchent mieux que des petites. Les pilules placebo colorées ont davantage d’effet thérapeutique que les pilules blanches.

Plus on donne au patient l’impression qu’on est en train de lui donner un puissant remède, plus l’effet est important. Une opération chirurgicale placebo a de meilleurs résultats qu’une injection placebo, qui elle-même a un impact supérieur à la simple ingestion de pilules.

remède sorcière

Vous voyez où je veux en venir…

A ce jeu-là, les remèdes médiévaux sont imbattables !

Non seulement ils comportaient souvent des listes interminables d’ingrédients (impressionnants en soi !)… mais ces « ingrédients » frappaient d’autant plus les esprits qu’ils incluaient… de la « fiente de lézard », des « couillons de jeunes coq » ou de la « cervelle de passereaux ». Toutes les mixtures de l’époque n’étaient probablement pas inoffensives, reconnaissons-le. Mais il est certain que celles qui étaient sans danger contribuaient à la guérison… ou au minimum au soulagement du malade, grâce au fameux effet placebo.

Et quand il s’agissait de « pratiques », on pouvait être sûr qu’elles ne pouvaient pas faire de mal.

Religion, mort, sexe et excréments, les tabous suprêmes (et efficaces)

Contre le mal de dent, par exemple, il était recommandé de les toucher avec « une dent de mort ». Ce n’est pas un hasard : la mort fait partie de ces concepts qui frappent le plus l’imagination de l’être humain.

Parmi les autres « déclencheurs » universels d’émotions primitives, on trouve :

  • La religion, pour les croyants (souvenez-vous du remède contre la fièvre : « passer entre la croix et la bannière de la paroisse ») ;
  • Les excréments et fluides corporels, qui suscitent des réactions naturelles de dégoût – le pompon étant ceux d’animaux eux-mêmes inquiétants (« fiente de lézard ») ;
  • Le sexe – d’où la force psychologique d’un remède comme le « sperme de grenouille desséché » (si si, cela existait bien).

Si vous êtes sceptique, pensez aux « jurons » de tous les jours. Croyez-vous que c’est un hasard s’ils sont tous directement liés à la religion, aux fluides corporels et au sexe ?

Absolument pas, car les jurons ont pour fonction de déclencher une décharge émotionnelle puissante… et il n’y a pas plus fort que le blasphème (Nom de Dieu !), le dégoût lié aux fluides corporels (fait chi…) et le tabou de la sexualité (pu..ain).

Evidemment, ce qui frappe l’imagination évolue aussi au fil du temps. Aujourd’hui, en Occident, la blouse blanche du médecin a vraisemblablement un effet placebo plus puissant que le balai d’une sorcière ou la danse du chaman. Une étude récente a montré que la simple présence du médecin, assistant aux côtés de son patient à l’injection d’un anti-douleur placebo, augmentait son efficacité de 50 % ! Pas sûr que l’effet aurait été le même avec la présence d’un druide celte (quoique…). Mais il est clair que, pour l’époque, les remèdes étaient remarquablement choisis pour produire un maximum d’effet psychologique.

sorcellerie

Ne méprisons pas les remèdes traditionnels

Bon, évidemment, la grosse différence avec l’époque médiévale et la nôtre est que, si vous avez une rage de dent, votre dentiste vous la soignera en profondeur, en réglant définitivement le problème.

Mais mettez-vous à la place d’un malade au Moyen-Age. Faute de dentiste moderne, il était déjà heureux de pouvoir soulager ses souffrances avec de puissants anti-douleurs « placebo », sans effet secondaire !

Voilà une raison supplémentaire de ne pas mépriser a priori les remèdes traditionnels, aussi étranges soient-ils.

Bonne santé, Xavier Bazin

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Nous passons environ un tiers de notre vie à dormir

SOMMEILLe sommeil fait partie des fonctions vitales de l’organisme comme la respiration, la digestion ou l’immunité.

D’après ce que l’on observe après une privation de sommeil, il est évident que le sommeil est indispensable au maintien des fonctions d’apprentissagede mémorisation et d’adaptation à des circonstances nouvelles. Il joue également un rôle-clé dans l’état de bien-être durant la journée.

Des travaux récents suggèrent que dormir permet de maintenir les connexions entre les neurones (synapses), consolidant ainsi la mémoire innée et la mémoire acquise. Le sommeil favorise donc l’assimilation, le stockage et l’organisation de nouvelles connaissances : ces processus nécessitant que le cerveau soit coupé des stimulations extérieures.

Une autre fonction du sommeil pourrait être la mise au repos de l’organisme ou du moins la réduction de ses dépenses énergétiques et la reconstitution des stocks d’énergie métabolique (glycogène contenu dans le foie). D’autres systèmes bénéficient de ce « repos » : par exemple le système cardiovasculaire.

Chez les enfants, le sommeil tient un rôle décisif dans la maturation du cerveau et est nécessaire à l’apprentissage : en effet, la densité des connexions dans certaines régions du cerveau est proportionnelle à la quantité de sommeil profond. Il est par ailleurs important pour son développement puisque l’hormone de croissance est secrétée essentiellement au cours du sommeil profond.

On estime cependant qu’1 Français sur 5 souffre d’insomnie. Cette insomnie est sévère dans 9 % des cas.

Elle se traduit par un sommeil de mauvaise qualité avec :

  • Des difficultés d’endormissement : la personne a du mal à se relaxer avec beaucoup de pensées et de préoccupations qui surviennent au moment du coucher puis des réveils multiples dans la nuit.
  • Des difficultés touchant la seconde moitié de nuit avec l’impression de somnoler à partir de 4 ou 5 heures du matin. En cas de stress, les troubles du sommeil se traduisent principalement par des éveils précoces en milieu et fin de nuit.
  • Un réveil trop précoce le matin. L’insomnie est, dans ce cas, souvent le premier signe de la maladie dépressive.

L’anxiété, le stress et la dépression sont à l’origine de plus de la moitié des insomnies. D’autres sont dues à des erreurs d’hygiène de vie ou des causes environnementales : un rythme de vie irrégulier ou un environnement bruyant, par exemple, déstructurent le sommeil.

Occasionnels ou transitoires, les troubles du sommeil sont liés à un événement particulier ou à un environnement perturbant. Chroniques et évoluant sur des mois voire des années, leurs causes sont alors le plus souvent psychologiques. Psychophysiologiques, ils apparaissent généralement après une période d’insomnie dont la cause était connue, mais, alors que la cause a disparu, l’insomnie persiste par un mécanisme de conditionnement qui s’auto-entretient principalement par la peur de ne pas dormir. Elle évolue ensuite pour son propre compte.

Les troubles du sommeil ont toujours un retentissement sur la qualité de vie en journée, puis sur la santéfatigue, irritabilité, troubles de l’humeur, de la mémoire ou de la concentration, dépression, etc.(Source : Institut National du Sommeil et de la Vigilance). 

Choisissez la phytovitalité en microgranules « à libération programmée » pour une diffusion graduelle des actifs dès l’endormissement puis pendant toute la nuit …
…et luttez contre les troubles du sommeil avec :

L’AUBÉPINE :

POUR UNE ACTION SÉDATIVE SUR LE SYSTEME NERVEUX CENTRAL

aubépine

L’aubépine est employée depuis l’Antiquité par les médecins Grecs ainsi qu’en médecine traditionnelle chinoise. En Europe, elle est préconisée pour traiter les troubles  cardiaques,  les  troubles  anxieux mineurs  et  l’insomnie  qui  peut  en découler. 

La composition de l’aubépine est complexe, elle comporte de nombreux types de principes actifs dont les effets sont synergiques. Il n’existe donc pas une molécule simple qui pourrait expliquer, à elle seule, ses vertus. L’aubépine est en fait un  »cocktail » de flavonoïdes dont l’hyperoside et la vitexine, qui agissent comme régulateurs du rythme cardiaque en diminuant les palpitations et la perception exagérée des battements cardiaques chez les personnes anxieuses et nerveuses.

En réduisant ces palpitations, l’aubépine a une action sédative sur le système nerveux central. La synergie de ses différents composants permet donc de lutter globalement et efficacement contre les états de nervosité, d’irritabilité et d’anxiété, et ce, sans effets secondaires indésirables (contrairement aux médicaments de synthèse)1. L’action de l’aubépine peut être renforcée par l’association avec d’autres plantes « sédatives ».

LA MÉLISSE : CALMANTE ET ANXIOLITIQUE

La mélisse est cultivée depuis toujours pour ses vertus apaisantes et ses propriétés digestives. Les organisations de santé actuelles reconnaissent l’usage de la mélisse pour « soulager la tension nerveuse, l’agitation et l’irritabilité ou dans les cas de problèmes d’endormissement liés à la nervosité ». Elle permet en effet de réguler l’influx  nerveux  et  donc  de  réduire  les  effets  du  stress,  de  l’anxiété  et  de l’angoisse.  Plus  globalement,  consommer  de  la  mélisse détend  l’ensemble  de l’organisme (muscles, système nerveux, système digestif) créant ainsi une réelle sensation de bien-être.

Des études ont démontré que ces propriétés sont induites par la présence de principes actifs comme les aldéhydes terpéniques. Ceux-ci ont des effets positifs reconnus  sur  l’état  émotionnel  et  psychique,  responsable  de  la  plupart  des problèmes d’insomnie. Une étude publiée en 2002 et portant sur des personnes atteintes de démence grave a montré qu’une huile essentielle de mélisse appliquée 2 fois par jour sur les bras et sur les tempes avait eu des effets calmants très marqués2. Des recherches ont par ailleurs porté sur l’association d’extraits de mélisse avec d’autres plantes sédatives. Celle-ci serait aussi efficace contre l’insomnie que certains somnifères de synthèse et elle améliorerait également la qualité du  sommeil chez des personnes ne souffrant pas de troubles du sommeil avérés.

FLEURS

L’ESCHSCHOLZIA : SÉDATIF ET HYPNOTIQUE

Plus connu sous le nom de pavot de Californie, l’eschscholzia est un sédatif et un anxiolytique naturel. Cet hypnotique calme les adultes et les enfants, facilitant ainsi l’endormissement, et diminuant les réveils nocturnes et les cauchemars. Plus généralement, il améliore les troubles psychiques en normalisant les fonctions psychologiques. Il combat la nervosité, le stress, les anxiétés légères à l’origine de palpitations ou de sensations d’oppression, sans créer d’accoutumance. Il  doit  en  majeure  partie  ses  vertus  aux plusieurs  groupes  d’alcaloïdes  qu’il contient.

L’Eschscholtzia californica a fait l’objet de nombreuses études, notamment en France par l’équipe du laboratoire de Pharmacognosie de l’université de Metz (Rolland A, Fleurentin J, Mortier F et leurs collègues)3. Ils ont démontré que l’extrait aqueux ou hydroalcoolique du pavot de Californie est, chez la souris, anxiolytique à faible dose avec un effet désinhibiteursédatif à plus forte dose et a  un effet analogue à un tranquillisant mineur du type benzodiazépine. D’après ces différentes études et thèses, les alcaloïdes de l’eschscholtzia ne sont pas les seuls responsables de l’activité psychotrope sédative ou anxiolytique de la plante.

Chez  l’homme,  les  essais  cliniques  confirment  en  général  le  pouvoir  sédatif, légèrement hypnotique et anxiolytique des extraits aqueux ou hydroalcooliques du pavot de Californie. Ils sembleraient aussi légèrement analgésiques.

LA MATRICAIRE (ou camomille allemande) : RELAXANTE ET SÉDATIVE

La matricaire  ou  camomille  allemande  ne  doit  pas  être  confondue  avec  la camomille romaine (pourtant la plus couramment utilisée en France) même si elles possèdent sensiblement les mêmes propriétés.

L’Organisation  Mondiale  de  la  Santé     (OMS)  reconnaît  l’usage  médicinal  de  la matricaire pour traiter la dyspepsie (notamment les spasmes et les inflammations du tube digestif), mais également pour soulager l’agitation nerveuse et les risques d’insomnie qu’elle provoque : 

  • Par sa concentration en mucilages qui apaisent les irritations des muqueuses gastriques et lui confère une réelle efficacité contre les troubles digestifs ainsi que les règles douloureuses. On dit d’ailleurs que la matricaire est la plante des troubles féminins. Elle sert également à soulager les névralgies faciales.
  • Par la présence de flavonoïdes comme l’apigenine, qui provoquent des effets calmants sur l’agitation nerveuse et les symptômes dépressifs (comme l’insomnie). Une étude réalisée par l’University Science Center de Pennsylvanie 4  a indiqué qu’« administrer » un extrait standardisé de camomille contenant 1,2% d’apigenine à des patients souffrant de troubles d’anxiété avérés permettait une diminution significative des symptômes, par rapport aux patients sous placebo.

La douceur de son action permet son utilisation pour les enfants, même les nourrissons puisque la camomille est préconisée dans le soulagement des coliques des premiers mois.

TILLEUL

DU TILLEUL : ANTI FATIGUE « NERVEUSE »

L’usage le plus connu en France est bien entendu de le boire en infusion avant de se coucher. En effet, le tilleul a, de tout temps, été utilisé pour se calmer et aider à l’endormissement. Plus généralement, cette plante influe sur l’équilibre nerveux par ses vertus antispasmodiques, calmantes et sédatives. Elle est principalement constituée de flavonoïdes et d’un principe actif, le farnésol, à l’origine d’une grande part de ses propriétés. En effet, ce composé se lie aux récepteurs des benzodiazépines présents dans le cerveau, les mêmes récepteurs que visent les médicaments ou les substances anxiolytiques, effets secondaires et accoutumance en moins !

L’effet relaxant du tilleul s’observe aussi sur le système digestif, c’est pourquoi il peut être très utile pour calmer les crampes intestinales. Par ailleurs, l’aubier (une partie de l’écorce) du tilleul est recommandé pour améliorer la santé du foie, diminuer le risque de calculs biliaires et les ballonnements. Plus récemment, des études ont démontré que le tilleul augmente la résistance non spécifique de l’organisme, ce qui en fait un excellent remède contre la grippe et le rhume.

LA SYNERGIE DE CES SIX PLANTES POUR UNE ACTION EFFICACE ET GLOBALE !

Chacune des plantes décrites ci-dessus possède des actifs avec leurs propres propriétés. Si celles-ci semblent proches les unes des autres, le message important à retenir ici est, que pour obtenir une action efficace et ciblée, il faut les « associer ». Seul un complexe de tous ces actifs permet de lutter sur l’ensemble des troubles  du  sommeil,  en  agissant sur  plusieurs « fronts ».  Mais  attention : consommer  des  complexes  d’extraits  de  plantes  peut  être potentiellement dangereux et, du fait de la grande variation de composition des produits naturels proposés sur le marché, il faut impérativement veiller à la provenance, au dosage et à la concentration des principes actifs des produits.

D’autre part, si l’on peut trouver de nombreux complexes contenant des extraits secs tirés de l’une ou des plantes que nous venons de citer, peu proposent des mélanges étudiés pour une efficacité maximale avec une action synergique. En effet la synergie des actifs est une information supplémentaire que l’on donne au corps, elle dit où et quand les actifs doivent agir, sans interagir !

Un complexe 100% naturel :

  • Il est composé d’un mélange étudié d’extraits secs de mélisse, aubépine, eschscholzia, matricaire et tilleul,
  • Il permet de lutter efficacement contre les insomnies et de récupérer un sommeil de qualité, 
  • Fruit des dernières innovations galéniques, il est présenté sous forme de microgranules « à libération programmée » afin d’assurer une libération graduelle des actifs dès l’endormissement puis pendant toute la nuit,
  • Il aide à retrouver rapidement une meilleure qualité de vie,
  • Il est  sans  effets  gênants  au  lever     (tête  lourde,  difficultés  au  réveil, somnolence, diminution des réflexes, etc.) et sans accoutumance,
  • Il agit dès la première prise,
  • Il est constitué d’actifs 100% naturels, avec une formulation « intelligente » pour une action synergique et efficace des composants,
  • Il est totalement biodisponible,
  • Biocompatible, il respecte l’organisme et agit en profondeur sur votre vitalité.

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RÉFÉRENCES

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[1] Hanus M1, Lafon J, Mathieu M, Double-blind, randomised, placebo-controlled study to evaluate the efficacy and safety of a fixed combination containing two plant extracts (Crataegus oxyacantha and Eschscholtzia californica) and magnesium in mild-to-moderate anxiety disorders. 

[2] Ballard CG, O’Brien JT, et al. Aromatherapy as a safe and effective treatment for the management of agitation in severe dementia: the results of a double-blind, placebocontrolled trial with Melissa.

[3] Étude sur l’Eschscholtzia californica menée par l’équipe du Laboratoire de Pharmacognosie de l’université de Metz.

[4] Amsterdam JD1, Li Y, Soeller I, Rockwell K, Mao JJ, Shults J., A randomized, double-blind, placebo-controlled trial of oral Matricaria recutita (chamomile) extract therapy for generalized anxiety disorder. Depression Research Unit, University Science Center.

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Un atout féminin : L’alchémille

On raconte que les alchimistes considéraient la rosée d’alchémille comme un élixir d’énergie cosmique et qu’ils l’utilisaient dans leur quête de la pierre philosophale.

ArchémilleEncore appelée Manteau de Notre Dame (aussi Pied de lion), l’alchémille allie grâce, douceur et courage. Comme un petit manteau de la Mère Divine, elle enveloppe, protège le divin Féminin, rappelle et révèle aux femmes leur pouvoir sacré, leur rôle d’initiatrice.

Les gouttes de rosée brillant au soleil levant sont posées sans aucun attachement à la feuille : elles se déplacent et glissent au moindre mouvement de la plante. S’offrant comme une inspiration à accueillir l’éphémère, à contacter ce détachement nécessaire à l’Amour inconditionnel d’une Mère. Ces petites gouttes, comme autant de loupes, nous invitent aussi à prendre le temps d’observer avec attention, à ne rien laisser passer sans avoir été bien présent… Ainsi aurons-nous plus facile après d’accepter la fugacité. Car on s’accroche souvent aux occasions manquées, à ce que l’on n’a pas vécu avec assez d’intensité…

Propriétés

Cette plante typiquement féminine s’utilise traditionnellement pour soulager les troubles gynécologiques (règles abondantes, syndrome prémenstruel, prise de poids, douleurs, pertes blanches, prévention des fibromes et réduction des hémorragies liées, …). Elle accompagne la femme toute sa vie. Elle veille sur sa fécondité en favorisant la nidation. Elle protège la grossesse des fausses couches, facilite l’accouchement. Elle sera d’un bon secours après pour aider à reconstituer l’appareil utérin et contribuer au rétablissement du cycle de la mère (aussi en cas d’IVG ou de fausse couche). À la préménopause et la ménopause, elle contribue à la venue d’un nouvel équilibre hormonal. S’il n’est pas clairement établi que l’alchémille soit dotée de vertus progestérone mimétiques, ses effets rappellent néanmoins ceux de cette hormone.

Astringente, légèrement stomachique et spasmolytique, on utilise l’alchémille comme traitement d’appoint dans les maladies gastro-intestinales (diarrhées légères, colite chronique, gastrite, entérite, ballonnements,…). Elle est aussi employée pour l’hygiène buccale (bains de bouche) et peut être intéressante en cas de diabète.

L’alchémille est réputée pour ses vertus purifiantes, régénérantes, tonifiantes, astringentes, cicatrisantes et antiseptiques ! De par ses tanins, elle est utile dans les plaies et ulcères cutanés. Elle soulage aussi les jambes lourdes, les chevilles gonflées, les œdèmes, la rétention d’eau et les désagréments provoqués par les hémorroïdes.

Herboristerie pratique
Infusion d’Alchémille (syndrome prémenstruel, diarrhée, compresses,…) : Infuser 1 cc d’alchémille séchée dans 200 ml d’eau pendant 10 minutes. Filtrer. Boire 3-4 tasses/jour (5-10 g/J) du 10ème au 24ème jour du cycle.

Lotion raffermissante et tonifiante : On prescrivait autrefois des décoctions d’alchémille aux femmes pour rendre des rondeurs à leurs seins. Voici ma petite formule… : bouillir 10 minutes 15 g de sommités fleuries séchées d’alchémille, 15 g de serpolet et 5 g de romarin dans ½ L d’eau froide. Laisser refroidir. Filtrer. Mettre en flacon. Conserver 8 jours maximum au réfrigérateur. Appliquer en compresses ou en spray, bien frais !

Eau de beauté : réservez une petite serviette de lin à votre toilette du matin. Levez-vous à l’aurore, faites glisser la serviette au creux des feuilles d’alchémille pour l’imbiber de leur rosée, et débarbouillez-vous le visage et le buste avec cette serviette humide.

ARCHEMILLE

Fiche botanique
Alchemilla vulgaris L. (Rosaceae)

Parties utilisées

Sommités fleuries.

Habitat

Sols frais – exposition : soleil – mi-ombre. 

Récolte

Pendant la floraison, de mai à août. 

Toxicité, précautions d’usage et contre-indications

Sans danger – pas d’effets secondaires toxiques connus.

 

texte de Isabelle Cornette du magazine BIO INFO

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