Un atout féminin : L’alchémille

On raconte que les alchimistes considéraient la rosée d’alchémille comme un élixir d’énergie cosmique et qu’ils l’utilisaient dans leur quête de la pierre philosophale.

ArchémilleEncore appelée Manteau de Notre Dame (aussi Pied de lion), l’alchémille allie grâce, douceur et courage. Comme un petit manteau de la Mère Divine, elle enveloppe, protège le divin Féminin, rappelle et révèle aux femmes leur pouvoir sacré, leur rôle d’initiatrice.

Les gouttes de rosée brillant au soleil levant sont posées sans aucun attachement à la feuille : elles se déplacent et glissent au moindre mouvement de la plante. S’offrant comme une inspiration à accueillir l’éphémère, à contacter ce détachement nécessaire à l’Amour inconditionnel d’une Mère. Ces petites gouttes, comme autant de loupes, nous invitent aussi à prendre le temps d’observer avec attention, à ne rien laisser passer sans avoir été bien présent… Ainsi aurons-nous plus facile après d’accepter la fugacité. Car on s’accroche souvent aux occasions manquées, à ce que l’on n’a pas vécu avec assez d’intensité…

Propriétés

Cette plante typiquement féminine s’utilise traditionnellement pour soulager les troubles gynécologiques (règles abondantes, syndrome prémenstruel, prise de poids, douleurs, pertes blanches, prévention des fibromes et réduction des hémorragies liées, …). Elle accompagne la femme toute sa vie. Elle veille sur sa fécondité en favorisant la nidation. Elle protège la grossesse des fausses couches, facilite l’accouchement. Elle sera d’un bon secours après pour aider à reconstituer l’appareil utérin et contribuer au rétablissement du cycle de la mère (aussi en cas d’IVG ou de fausse couche). À la préménopause et la ménopause, elle contribue à la venue d’un nouvel équilibre hormonal. S’il n’est pas clairement établi que l’alchémille soit dotée de vertus progestérone mimétiques, ses effets rappellent néanmoins ceux de cette hormone.

Astringente, légèrement stomachique et spasmolytique, on utilise l’alchémille comme traitement d’appoint dans les maladies gastro-intestinales (diarrhées légères, colite chronique, gastrite, entérite, ballonnements,…). Elle est aussi employée pour l’hygiène buccale (bains de bouche) et peut être intéressante en cas de diabète.

L’alchémille est réputée pour ses vertus purifiantes, régénérantes, tonifiantes, astringentes, cicatrisantes et antiseptiques ! De par ses tanins, elle est utile dans les plaies et ulcères cutanés. Elle soulage aussi les jambes lourdes, les chevilles gonflées, les œdèmes, la rétention d’eau et les désagréments provoqués par les hémorroïdes.

Herboristerie pratique
Infusion d’Alchémille (syndrome prémenstruel, diarrhée, compresses,…) : Infuser 1 cc d’alchémille séchée dans 200 ml d’eau pendant 10 minutes. Filtrer. Boire 3-4 tasses/jour (5-10 g/J) du 10ème au 24ème jour du cycle.

Lotion raffermissante et tonifiante : On prescrivait autrefois des décoctions d’alchémille aux femmes pour rendre des rondeurs à leurs seins. Voici ma petite formule… : bouillir 10 minutes 15 g de sommités fleuries séchées d’alchémille, 15 g de serpolet et 5 g de romarin dans ½ L d’eau froide. Laisser refroidir. Filtrer. Mettre en flacon. Conserver 8 jours maximum au réfrigérateur. Appliquer en compresses ou en spray, bien frais !

Eau de beauté : réservez une petite serviette de lin à votre toilette du matin. Levez-vous à l’aurore, faites glisser la serviette au creux des feuilles d’alchémille pour l’imbiber de leur rosée, et débarbouillez-vous le visage et le buste avec cette serviette humide.

ARCHEMILLE

Fiche botanique
Alchemilla vulgaris L. (Rosaceae)

Parties utilisées

Sommités fleuries.

Habitat

Sols frais – exposition : soleil – mi-ombre. 

Récolte

Pendant la floraison, de mai à août. 

Toxicité, précautions d’usage et contre-indications

Sans danger – pas d’effets secondaires toxiques connus.

 

texte de Isabelle Cornette du magazine BIO INFO

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Plus fraîche est la plante, plus efficace elle sera

 

plantes fraichesAux origines de l’humanité, l’homme de Cro-Magnon enterrait ses morts avec ces outils et des fleurs. Pourquoi des fleurs : était-ce une marque d’affection ou un signe d’immortalité ?

Nous avons tous accès aujourd’hui à la « puissance grisante des antibiotiques ou à l’action des anti-inflammatoires (…) Mais les antibiotiques à force d’être automatiques sont devenus moins opérants ». Autant d’indications pour redécouvrir les plantes qui ne sont plus un simple effet de mode ou une médecine de grand-mère.

Autrefois chacun avait la connaissance, au moins élémentaire, du pouvoir des plantes même celles des plus communes. Nul besoin d’aller dans des contrées exotiques pour trouver la plante qui vous aidera. On sait aujourd’hui que l’homme interagit avec son environnement immédiat : un européen réagira mieux à des plantes européennes qu’à des plantes originaires d’autres continents. C’est du simple bon sens. En effet, son organisme est adapté à un type de biotope, à l’instar des plantes qui elles-mêmes sont adaptées à un climat, à la composition du sol, à la pluie, à l’air, etc…

Aussi, il suffisait de se promener dans la nature environnante et de cueillir les plantes qui nous étaient utiles pour soulager tel ou tel problème :

– Un sommeil perturbé ? La racine de valériane faisait l’affaire.

– Une inflammation ? Une décoction de feuilles de cassis avait le pouvoir de l’apaiser.

– Une baisse de tonus ? Une soupe d’ortie redonnait la vitalité !

Et l’on pourrait multiplier les exemples : prêle, pissenlit, reine des prés, tribulus, passiflore, etc… Hélas, assez rapidement, Le métier d’herboriste a aussi quasiment disparu, les pharmaciens ne l’exerçant plus. D’ailleurs, de nos jours, on ne parle plus vraiment d’herboristerie mais de phytothérapie (phytos = plante, thérapeuo = soigner en grec).

Face à ce constat, doit-on continuer à se gaver de produits chimiques de synthèse pour essayer de soulager tel ou tel souci ? Va-t-on sérieusement se priver des bienfaits de la nature ?

La phytothérapie offre des solutions novatrices : aujourd’hui, nous avons la capacité technologique de conserver la plante fraîchement cueillie dans des petits flacons. D’une certaine manière, c’est l’association de l’herboriste et de la technologie.

En effet, grâce à une technique de fabrication innovante (et brevetée), le laboratoire Synergia a mis au point un procédé de fabrication qui garde intactes toutes les propriétés de la Plante Fraîche. Ce procédé s’appelle Suspension Intégrale de Plantes Fraîches (S.I.P.F).

Le principe est simple : la totalité ou totum de la plante fraîchement ramassée est, après récolte, immédiatement mise en suspension c’est-à-dire dans un liquide qui la conserve.

Plus fraîche est la plante, plus efficace elle sera.

Ainsi, nous ne recommandons pas les plantes sous la forme de gélules ou de capsules. Car, à travers tous les processus de transformation, les principes actifs seront détériorés d’une manière ou d’une autre : extraction avec solvant, filtration, chauffage ou séchage entraînent une dégradation enzymatique des nutriments. De même, le fait d’isoler (d’extraire) un seul principe actif rendrait inopérante l’efficacité de la plante.

En l’occurrence, seule la présence de tous ses propres principes actifs permet 2 choses :

– l’effet totum de la plante : « le Tout (totum) est plus que ces parties ». Grâces à la présence des principes actifs que nous connaissons et ceux que nous ne connaissons, on peut dire que la plante comme la valériane sera plus efficace dans cette forme en suspension que sous la forme d’un cachet.

– Le fait de conserver l’ensemble des principes actifs connus et inconnus réduisent de facto les éventuels effets indésirables voire les fait disparaître totalement.

artichaut

 

Prenons un exemple concret : l’artichaut. C’est une plante fragile dont les principes actifs se dégradent très rapidement une fois ramassé. En bloquant immédiatement après la récolte ce processus de dégradation, la forme SIPF lui conserve tout son potentiel d’action. Dans le cas de l’artichaut, il a des propriétés hépatiques et digestives. En effet, l’artichaut contribue à augmenter la production de bile dans le foie, ce qui facilite la digestion et l’élimination des lipides.

La valériane, quant à elle, est devenue la plante emblématique du sommeil. Déjà connue à l’époque de l’empire romain (l’écrivain latin Pline l’Ancien en parle), elle a su garder ses lettres de noblesse parce qu’elle contient des valépotriates qui sont responsables en grande partie de sa remarquable efficacité. La valériane aide à trouver un sommeil réparateur et aide au maintien d’une qualité de sommeil optimale. Vous vous jetez naturellement dans les bras de Morphée ! Sous sa forme SIPF, les personnes à l’odorat sensible sont parfois surprises par la forte odeur qui se dégage à l‘ouverture du flacon. C’est normal ! C’est un gage de qualité et de fraîcheur.

prele

Quant à la prêle, c’est une plante commune que l’on trouve dans les champs, au bord des chemins vicinaux. Elle était autrefois utilisée par les romains (encore eux !) pour se redonner du tonus et soigner plus rapidement les fractures, semble-t-il. Cela s’explique par sa forte teneur en oligo-éléments, notamment en silicium. Sous la forme SIPF, le liquide est très visqueux justement à cause de la présence du silicium organique. Lorsque l’os est fragilisé, la prêle va redonner les moyens aux cellules osseuses et donc au squelette, de trouver une solidité accrue.

Une plante tombée dans l’oubli a retrouvé un certain lustre depuis la découverte de la résistance bactérienne aux antibiotiques. D’après le docteur Jacques Labescat (1), elle aurait une action supérieure à certains médicaments classiques. Elle est aussi bien curative que préventive contre le rhume et la grippe. Mieux, elle a la capacité à inhiber la croissance de certains germes dont le staphylocoque doré et le colibacille. Son action immuno-stimulante est attribuée à des polysaccharides ayant une action renforçant celles des cellules actives dans la lutte contre les infections : les macrophages. D’après une méta-étude compilant 14 études scientifiques elle diminue les chances de développer un rhume de 58%. Et si, malgré tout, vous attrapez un rhume, elle en diminue la durée de 1 à 4 jours (2) !

la fleur

Cependant, l’échinacée (Echinacea purpurea en botanique, on prononce é-ki-na-ssé), puisque c’est d’elle dont il s’agit, sera efficace que si elle est utilisée en son entier et fraîchement ramassée. Seul la forme SIPF en garantie la fraîcheur et le totum.

Aujourd’hui, ce sont 16 plantes que l’on peut trouver selon le processus S.I.P.F. : artichaut, aubépine, bardane, cassis, échinacée, fucus, marron d’Inde, mélilot, mélisse, millepertuis, ortie, passiflore, pissenlit, prêle, reine des prés et valériane.Le brevet est détenu par le laboratoire Synergia qui en a l’exclusivité de la production et de la commercialisation.

Les SIPF se trouvent en pharmacie ou directement ici avec le code PS1.

    Je découvre les SIPF      

(1)Docteur Jacques Labescat, Les Plantes, éditions Cogid, 2017.

(2)Sachin A. Shah, Stephen Sander, C. Michael White, Mike Rinaldi, Dr Craig I. Coleman : Evaluation of echinacea for the prevention and treatment of the common cold: a meta-analysis, The Lancet, Volume 7, No. 7, p473–480, juillet 2007.

Livre

Les plantes

Par ailleurs, le livre Les Plantes du Docteur Labescat reprend dans le détail les plantes citées ici, avec plein d’autres aussi. Vous y découvrirez des recettes à base d’huiles essentielles et de SIPF. Ce livre a été publié par les éditions Cogid et est disponible encore aujourd’hui au prix de 12€.

Nous le proposons au prix de 3€ pour toute commande passée avec le code PS1. 

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 Traditions et bonnes pratiques que la fumigation

 

Les peuples traditionnels ont tous eu recours à la fumigation, méthode primitive de purification de l’atmosphère souvent teintée d’aspects énergétiques et religieux. Faire brûler de l’encens est aujourd’hui encore une pratique courante, peut-être plus axée désormais sur la convivialité que sur le nettoyage énergétique ou la recherche spirituelle. Elle n’en reste pas moins une technique efficace pour nettoyer l’air ambiant d’un lieu de vie pour qu’on s’y sente mieux, moyennant certaines précautions.

Des confins de l’Himalaya aux vastes plaines de lAmérique du Nord, en Orient, mais aussi en Europe ou encore en Russie, est-il un endroit sur terre où le brûlage de végétaux à des fins de purification n’a pas été utilisé ? Qu’il s’agisse de purifier des temples, des maisons ou des hôpitaux, de chasser la maladie ou les mauvais esprits, d’entrer en contact avec des défunts, des divinités ou d’atteindre soi-même un état modifié de conscience, la fumigation a été pendant des siècles une pratique quasi universelle.

les plantes à bruler

Des centaines de plantes brûlées de par le monde

La fabrication traditionnelle fait exclusivement appel à des produits naturels végétaux. Pour sa confection, la méthode chinoise veut que le bâtonnet ‒ généralement un fragment de bambou ‒ soit trempé dans l’eau puis dans une poudre de plante adhésive, le plus souvent Gonostegia hirtaou Basella alba.

On réhumidifie l’ensemble, puis on le trempe dans de la poudre déshydratée de Pinus yunnanensis(un conifère de la province du Yunnan) qui sert à améliorer la combustion. Après un nouveau bain, le bâtonnet est cette fois trempé dans la poudre d’encens, opération renouvelée jusqu’à ce qu’on obtienne l’épaisseur recherchée. Enfin, les bâtonnets sont pétris pour affiner leur forme et mis à sécher.

L’un des composants les plus utilisés dans l’élaboration des encens de tradition chinoise est la poudre du cyprès de Chine (Cupressus funebris), très prisé pour son parfum agréable et ses propriétés toniques et équilibrantes. On lui adjoint souvent la gaulthérie odorante (Gaultheria fragrantissima), le troène (Ligustrum sempervirens), le pistachier (Pistacia weinmannifolia), le genévrier (Juniperus squamata) ou encore le cornouiller (Cornus oblonga), des espèces implantées sur de vastes surfaces en Asie. Mais au total, ce sont les parties de plus de 400 espèces végétales qui sont susceptibles d’être utilisées ; arbustes, herbes, bois, écorces, racines, feuilles, exsudats…

Tuer les pathogènes et capturer les ions positifs dans l’air ambiant

Une étude indienne (1) a voulu mettre en lumière les véritables possibilités de la fumigation dans l’assainissement d’un espace confiné, comme dans une habitation. Elle a observé qu’une heure de fumigation par combustion d’un mélange de bois et d’herbes médicinales et odoriférantes (appelé havan samagri, très courant en Inde pour de nombreux rituels de purification) entraînait une réduction de 94 % de la population bactérienne aérienne.

Cette capacité de la fumée à assainir l’air ambiant d’un lieu clos perdure au-delà de 24 heures. L’absence de bactéries pathogènes comme Corynebacterium urealyticum (responsable de cystites), Enterobacter aerogenes (responsable de maladies nosocomiales), Kocuria rosea (pathogène opportuniste), Staphylococcus lentus (maladies nosocomiales) ou encore Xanthomonas campestris pvtardicrescens (pathogène des plantes), même trente jours après la fumigation, démontre le potentiel bactéricide de la fumigation aux plantes médicinales.

Quand on sait que l’air ambiant, dans les pays développés comme dans les lieux plus reculés, à l’intérieur autant qu’à l’extérieur, peut véhiculer jusqu’à 1 800 types différents de micro-organismes, dont de nombreuses souches bactériennes pathogènes et résistantes, on mesure mieux l’intérêt que peut revêtir la fumigation aux plantes médicinales et odoriférantes.

La fumée des plantes ainsi comburées capte de grandes quantités d’ions positifs. Ceux-ci servent prioritairement de véhicules aux microparticules pour qu’elles puissent se maintenir en suspension dans l’atmosphère. Lorsque les ions négatifs sont majoritaires, les poussières se déposent. Un air saturé d’ions positifs est délétère pour la santé, tandis qu’une atmosphère riche en ions négatifs (comme au bord de la mer ou à la montagne) est au contraire très bénéfique, notamment pour les voies respiratoires, le système immunitaire et l’équilibre psychique.

Sur les plans subtils aussi…

Les peuples anciens n’avaient aucun moyen de contrôler scientifiquement l’effet de la fumigation en mesurant la teneur de l’atmosphère en ions ou en bactéries. Si elles l’avaient pu, la dimension spirituelle et énergétique de cette pratique en aurait-elle été diminuée ? Pas sûr, car elle reste bien vivante encore aujourd’hui. Après tout, l’une n’exclut pas l’autre. L’expansion planétaire du bouddhisme à partir des années 1970, qui s’en sert notamment pour la méditation, n’est sans doute pas étrangère à la popularisation de l’utilisation récréative des encens.

Sur tous les continents, les hommes ont pratiqué la fumigation pour honorer leurs dieux, éloigner les mauvais esprits ou accompagner leurs rituels. Les Mayas se servaient du copal ‒ résine semi-fossile provenant généralement du courbaril (Hymenaea courbaril), un arbre tropical d’Amérique du Sud ‒ pour honorer leurs divinités, de même que les Incas pour célébrer le dieu soleil. Les Égyptiens faisaient brûler le kyphi en l’honneur de leur propre dieu solaire, Rê. Cette appellation d’encens recouvre diverses recettes comprenant entre dix et cinquante ingrédients, comme le miel, la cannelle, la myrrhe et le bois de santal.

Plutarque évoque ainsi les effets du kyphi dans ses Œuvres morales : « Il s’en exhale une vapeur suave et profitable, qui change les conditions de l’air. Cette vapeur s’insinuant dans le corps au moyen du souffle, le berce d’une manière douce et insensible, l’invite au sommeil, et répand autour de lui une influence délicieuse. Les soucis journaliers, qui sont comme autant de chaînes si pénibles, perdent de leur douleur et de leur intensité ; ils s’affaiblissent et se relâchent, sans le secours de l’ivresse… De cette manière se charment et s’adoucissent les troubles et les désordres de l’âme. »

fumigationI

S’il n’existe à peu près aucune trace d’utilisation proprement médicale du kyphi, il n’en va pas de même du copal. Différentes études en Israël, au Pays de Galles et aux États-Unis ont confirmé son aptitude à créer une atmosphère paisible, propre à influencer le mental de manière positive et relaxante. En brûlant, ce type d’encens active les canaux cérébraux qui soulagent l’anxiété et la dépression. Il s’est aussi révélé capable de réduire la tension artérielle, d’atténuer les maux de tête, de stimuler la concentration et la créativité… et de favoriser le bien-être et le plaisir.

Quelles plantes utiliser en fumigation ?

Les plantes à brûler présentent à peu près toutes des qualités purificatrices sur les microparticules et les bactéries en suspension dans l’atmosphère, même si elles peuvent différer d’une espèce à l’autre. Leurs influences sur les plans de la santé, du mental et de l’énergétique diffèrent plus volontiers :

  • La sauge: de tradition amérindienne, mais aussi celtique, la combustion de sauge blanche (Salvia apiana) a été utilisée en Europe lors des grandes épidémies. Elle produit une fumée dense et « agglutinante » qui capte tout ce qui traîne dans l’atmosphère. D’abord montante lorsque chaude, la fumée de sauge redescend vers le plancher en se refroidissant. Il est donc important de bien laver les sols après une fumigation à la sauge.
  • Le cèdre: sa fumée est purificatrice et prédispose au calme et à la sérénité. Il est censé attirer les énergies bénéfiques et favoriser l’harmonie et l’entente entre les personnes. On utilise principalement les copeaux de bois ou les épines du Red cedar (Thuja plicata).
  • Yerba Santa: cette plante (Eriodictyon californicum) pousse dans les collines arides de Californie et du nord du Mexique. Aussi utilisée en tisane dans la tradition amérindienne pour les affections du système respiratoire, Yerba Santa permet l’enracinement, renforce la confiance en soi et la croissance intérieure, tout en ouvrant à l’amour. Idéale pour les cœurs brisés.
  • Le romarin: il peut être brûlé de la même manière que la sauge, confectionné en petit fagot. D’ailleurs on peut très bien associer les deux. Le romarin évoque la notion de « nouveau départ », qu’il s’agisse de changer une habitude ou de commencer une nouvelle relation ou une nouvelle carrière.
  • L’encens de benjoin: composé de résine naturelle et d’huile essentielle de benjoin roulé autour d’une tige de bambou, cet encens est purifiant et antiseptique, particulièrement bénéfique aux bronches. Il fixe très bien les odeurs. Symbole de prospérité, le benjoin est censé calmer le mental et favoriser l’évolution personnelle.
  • Le bois de cade: arbuste méditerranéen assez commun dans les garrigues du midi, son bois fut longtemps utilisé en fumigation pour éloigner les insectes et assainir les hospices, car la fumée de cade est un excellent bactéricide. Elle aide également à contrôler les addictions et l’anxiété.

fumigation

Côté pratique, les herbes et plantes aromatiques pouvant être fumigées se trouvent généralement sous forme de cônes, de bâtonnets, de poudre ou de brins conditionnés en petits fagots (appelés « smudge ») à consumer sur un support adapté ‒ coupelle de terre cuite, coquillage épais…

Il existe de nombreux autres produits et assemblages à faire brûler vendus sous le vocable d’encens, mais intégrant des composants synthétiques qui peuvent se révéler dangereux.Dans ce cas, ce n’est guère plus recommandable que les sprays destructeurs d’odeurs et autres diffuseurs de parfums totalement synthétiques vantés sur le petit écran.

Quoi qu’il en soit, pour tirer les bénéfices d’une authentique fumigation tout en évitant ses inconvénients, veillez à ce que ceux que vous choisirez soient exclusivement composés d’ingrédients naturels. Une fois la fumigation terminée, aérez quelques instants. Idéalement, passez un coup de chiffon à poussière humecté et lavez le sol pour débarrasser la pièce des derniers miasmes neutralisés par la fumée.

1. Division of Plant-Microbe Interactions, National Botanical Research Institute, Rana Pratap Marg, Lucknow 226001, India

Source : https://www.plantes-et-sante.fr

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POUR UN HIVER SANS ETRE MALADE

 

Depuis cinquante ans, l’industrie pharmaceutique a essayé de nous convaincre que les médecines naturelles étaient d’un autre âge, définitivement « dépassées » par les nouveaux médicaments chimiques. En réalité, il ne se passe plus une semaine sans que les chercheurs les plus en pointe ne redécouvrent la formidable puissance des plantes ou des remèdes naturels qui guérissent.

Un  formidable mouvement favorable aux remèdes naturels est en marche. Et cette révolution est en passe de nous libérer de « tout médicament chimique » et son cortège d’effets secondaires.

Equilibrer et personnaliser son alimentation en hiver n’est pas toujours suffisant. Les aliments de l’hiver sont moins riches en vitamines et pendant la saison froide, nous avons des besoins nutritionnels spécifiques qu’on ne trouve pas toujours facilement dans notre assiette. Voici les compléments alimentaires les plus importants en hiver et que beaucoup de personne sauraient intérêt à prendre.

 (demandez toujours conseil à votre médecin avant de prendre ces produits).

CAMPAGNE

LES PROBIOTIQUES

Les probiotiques sont des bactéries qui aident à rééquilibrer la flore intestinale, essentielle pour l’équilibre de notre système immunitaire. C’est pourquoi je conseille à la plupart des patients de prendre des probiotiques à l’automne pour relancer leur immunité et réduire leurs risques d’infections.

LA VITAMINE D

La relation entre un déficit en vitamine D et la susceptibilité aux infections est soupçonnée depuis plus d’un siècle,, notamment devant les infections respiratoires plus fréquentes chez les enfants atteints de rachitisme. De nombreuses études montrent que la supplémentation en vitamine D améliore notre système immunitaire et réduit les infections hivernales.

LA VITAMINE C

Plus la peine de la présenter, beaucoup l’utilisent déjà en hiver, avec raison, pour augmenter leurs défenses. Prendre 500 mg de vitamine C naturelle le matin et le midi après le repas (donc 1 gramme au total), ne peut que vous aider à passer un meilleur hiver.

LE FER

Le fer est un pro-oxydant et il ne faut jamais en prendre trop. Par ailleurs, les compléments à base de fer sont souvent mal tolérés par les intestins fragiles. En cas d’anémie ou de ferritine (la molécule qui est le reflet de notre stock de fer) trop basse (inférieure à 30 mg/l), il faudra penser à consommer du fer d’une façon ou d’une autre. A noter que le fer a besoin de vitamine C pour être absorbé et efficace. Demandez conseil à votre médecin.

LE ZINC

Cet oligoélément est souvent oublié, négligé, dans la prévention hivernale et pourtant il joue un rôle important dans la qualité de nos défenses. De nombreuses études ont montré son rôle sur notre système immunitaire et son intérêt clinique. Avant de prendre ce type de complément, il est conseillé de vérifier par une prise de sang son statut en zinc.

LE SOUFRE ET L’HUILE DE HAARLEM

C’est un aligo-élément très important pendant la saison froide. C’est l’oligoélément de la souplesse et des muqueuses. Grâce au soufre, les muqueuses respiratoires vont fabriquer un mucus plus efficace. C’est surtout au niveau bronchique que cela sera essentiel. Le meilleur est sans aucun doute l’huile de Haarlem. C’est le soufre le mieux absorbé connu.

Malheureusement, tout le monde ne supporte pas ce complément alimentaire sur le plan digestif et quand c’est le cas, il convient de le remplacer par des granions de soufre en pharmacie, moins puissants, mais tout de même très utiles.

Cette liste n’est évidemment pas exhaustive, mais ce sont les produits les plus importants en cas de fragilité hivernale.

Conseils du Dr.Eric Ménat, médecin homéopathe, nutritionniste et phytothérapeute – PARIS XIII

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A la rencontre de votre Stress géopathique

 

La nature contribue à la guérison le long des lignes temporelles en vous offrant des cures végétales éprouvées.

L’art ancien de la connaissance des diverses propriétés du règne végétale st essentiel pour instaurer un nouveau plan de soins de santé libre d’effets nocifs sur l’organisme.

  • Le trèfle rouge en tisane renforce le système nerveux.
  • Le Gotu Kola est un camant de premier ordre ; c’est une herbe qui pousse facilement dans le jardin, même si on la néglige.
  • La camomille et la lavande ont toutes deux des effets apaisants ; on peut en faire une tisane ou les employer en aromathérapie.

voyage

Si votre état affectif est instable, vivre dans une zone forte en stress géopathique, par exemple le long d’une faille terrestre, peut aussi être un facteur qui perturbera la circulation d’énergie dans votre corps. Vous devez aussi garder à l’esprit que votre propre stress physique, mental et émotionnel vous chamboule. Néanmoins vous devez savoir que votre facteur de stress personnel dégage de fortes fréquences qui ébranlent le sol autour de vous. Les radiations émises par les systèmes de transmission à haut voltage ou les lignes électriques, ainsi que l’énergie des cours d’eau souterrains, peuvent provoquer de grands dérangements dans l’organisme. Les peuples anciens pouvaient voir les schèmes énergétiques dans le sol, le ciel et l’eau, et ils ont appris à harmoniser ces forces. Ils traitaient la nature amicalement celle-ci le leur rendait bien.

Vous avez également besoin de beaucoup de sommeil reposant   et de moments calmes pour traverser efficacement les nombreux changements que l’époque  suscite. Organisez votre temps selon différentes priorités en établissant clairement ce qui est indispensable à votre bien-être et ce qui ne l’est pas. Soyez bon envers votre corps ; une bonne nuit de sommeil exige au moins sept heures de repos ininterrompu dans un environnement paisible, propre et agréable.

Votre chambre à coucher prépare à l’intimité sexuelle, au repos et au rêve, et une chambre réconfortante contribuera beaucoup à votre sentiment de sécurité et de bien-être. Utiliser des bougies pour créer une atmosphère sereine. Faites de votre chambre un sanctuaire personnel, un nid tout spécial, libre d’ordinateurs, d e téléviseurs, et d’autres gadgets électroniques ; la technologie n’est pas appropriées dans ce lieu. Mieux vaut vous servir d’un réveil à piles ; les réveils numériques dégagent une fréquence qui perturbe les ondes delta de l’état de sommeil. Les prises murales diffusent de l’électricité dans les murs. La stimulation électrique vous assaille au-delà de ce que vous êtes capable de supporter. Gardez ce type d’agression au minimum dans votre chambre à coucher, car dans ce cas, le minimum vaut mieux pour gérer l’énergie accélérée.

Votre stabilité dépend de la qualité de vos heures de repos, parce que votre sommeil est d’une importance capitale pour votre mode de vie. Quand vous dormez, vous rêvez, et quand vous rêvez, vous vous exercez à la création de réalité, que vous vous souveniez de vos rêves ou non. Dans l’état onirique, vous testez la réalité et expérimentez avec elle, vous forgez votre destinée, parce qu’il est possible d’explorer par le rêve chaque scénario potentiel, chaque décision probable. Jadis, les gens dormaient pour découvrir les solutions aux maints dilemmes de l’existence. On peut guérir de nombreuses situations dans la sphère du rêve pendant le sommeil profond. Avant de dormir, efforcez-vous de découvrir la solution aux défis que vous pose la destinée. Vous pouvez aussi rêver de guérir les problèmes qui sont à l’origine de vos dysfonctionnements physiques.

N’oubliez pas que la visualisation, la suggestion et le renforcement positif sont les principales méthodes permettant d’acquérir des aptitudes nouvelles et d’imprimer des schèmes de comportement différents. Vous pouvez apprendre à fixer intentionnellement l’heure de votre réveil ; soyez confiant que l’horloge interne de votre corps obéira à votre ordre. Un réveil perturbe parce qu’il vous ramène brutalement à la réalité physique. Mieux vaut y revenir en créant une passerelle mémorielle entre le sommeil et l’état de veille. Dans l’état de sommeil profond en ondes delta, vous vous aventurez hors du corps. Juste avant de vous éveiller, vous réintégrez peu à peu votre conscience par une modification de sondes cérébrales, vous revenez de l’état delta, passez par thêta et alpha pour finalement vous rapprocher de bêta, l’état de vielle.

MAGNETISME

Au réveil, avant d’ouvrir les yeux, utilisez votre imagination pour activer et intégrer les deux hémisphères cérébraux. Visualisez l’énergie qui passe du droit au gauche, et du gauche au droit, formant de charmants petits sentiers, des chemins complexes, voire des autoroutes qui relient les deux côtés. Montrez-vous innovateur et visualisez à votre guise chaque hémisphère qui fusionne et se mêle à l’autre. Inventez des moyens amusants et imaginatifs de converser avec votre corps. En faisant appel à cette faculté, vous programmez le mental subconscient pour qu’il ordonne de produire la version de la réalité que vous désirez.

N’oubliez pas de faire un petit clin d’oeil à votre reflet dans la glace et de lui dire : « Je t’aime ». Si vous êtes débutant dans cette pratique et que vous ne savez pas comment vous apprécier, il faut mieux alors placer votre corps devant le miroir pendant quelques jours et vous lier d’amitié avec vous-même.

Soyez vigilant et lucide, bon, compatissant et juste. Votre tâche consiste à vous occuper de vous-même et à développer une attitude positive, vivifiante, notamment en ce qui concerne votre corps. Prenez en main votre destinée et comprenez que chaque instant offre une probabilité potentielle de vous relier à un avenir où vous vous épanouirez et prospérerez.

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Histoire d’amour entre plantes et humains

 

L’amour ne concerne pas que les humains (ou les animaux). Il est aussi une valeur importante pour certaines plantes. La mélisse citronnelle, par exemple, apprécie que les créatures coopèrent entre elles. Le pissenlit, lui, entoure les exclus. C’est sans doute là une notion difficile à appréhender pour nous qui avons tendance à croire que l’Amour, le Partage, la Paix, l’Honneur, l’Entraide… sont des valeurs purement humaines.

Les voir chez l’animal demande déjà de notre part un effort, une réflexion, une part d’acceptation. Alors les voir chez la plante…. Cependant la plante cherche à assurer votre survie parce que vous lui êtes nécessaire. On peut fort bien imaginer en effet que la plante soigne l’animal qui participe à la propagation de ses graines. Et donc, à nouveau, qu’en assurant votre survie, la plante cherche d’abord à s’aider, elle. Et là, je ne peux m’empêcher de penser que tout dépend de la manière dont on perçoit le monde.

Oui, on peut communiquer avec l’esprit des plantes. Oui, on peut recevoir leur enseignement. Oui, on peut les assister dans leur mission spirituelle en joignant à elles notre prière humaine, le pouvoir de notre visualisation. Oui, encore, les plantes nous soignent. Et nous les aidons également. Physiquement, d’abord, en les arrosant, en les dégageant de ce qui les étouffe dans leur croissance, voire même en leur prodiguant des soins énergétiques. Mais également spirituellement, en joignant nos pensées aux leurs. En nous connectant à elles, simplement.

Il ne s’agit pas de chercher comment elles peuvent nous aider. En tout cas, pas seulement. Il s’agit également de se demander comment, avec elles, en coopérant avec elles, en travaillant avec elles, en nous joignant à elles, nous participons à l’évolution de cette conscience planétaire à laquelle nous appartenons. Et cela, je pense, c’est un travail spirituel pour toute une vie. Sur cette conclusion, je vous souhaite une agréable et verte journée.

Dans son livre, « The Book of Seidr », Runic John propose un exercice intéressant permettant d’harmoniser nos centres d’énergie. Beaucoup connaissent la notion de chakra, ces roues énergétiques disséminés à travers le corps. La plupart du temps, nous leur associons une couleur, qui va du rouge au violet, lorsque nous passons du chakra racine situé au niveau du pubis, jusqu’au chakra couronne qui coiffe notre tête.

runes

L’exercice se réalise debout. On commence par imaginer, loin en-dessous de nous, dans les profondeurs de la Terre, une sphère de couleur noire. Celle-ci envoie un rayon de lumière noire qui s’éclaircit de plus en plus jusqu’à devenir brune, de la couleur de l’humus. Elle touche un centre d’énergie situé au niveau de nos pieds et dénommé « Fot ». Il correspond à notre corps physique, à notre enracinement et est marqué de la Rue « Ur », la rune du taureau. Il est lié à l’élément « terre » et à notre conscience physique, terrestre, à nos énergies les plus denses. Il est la manifestation en nous du monde de l’Helheim, un des mondes sous-terrains.

Ensuite, on visualise une sphère d’un blanc très pur, très lumineux, situé dans le ciel. Elle correspond à l’élément « air » et nous envoie un rayon de lumière blanche qui touche un autre centre d’énergie situé tout autour de notre tête et dénommé « Hafela ».  Ce centre d’énergie représente notre plus haut niveau de conscience, notre divinité. Il est la manifestation en nous du monde des Ases, Asgard. Il est marqué de la rune « As », la rune de la parole, et est relié à nos énergies les plus subtiles, à notre sagesse, à notre compréhension spirituelle du monde.

Ces deux centres d’énergie expriment une première forme d’équilibre, une sorte de couple constitué d’énergies opposées qui s’attirent et se repoussent en même temps.

Ayant pris conscience de leur présence, on ramène la conscience sur la sphère brune qui palpite à nos pieds. Celle-ci envoie un rayon de lumière qui remonte jusqu’à nos parties génitales. De brune, cette lueur se bleuit pour nimber le centre d’énergie qui s’y trouve d’un bleu profond, qui évoque la profondeur des océans. Ce centre énergétique est dénommé « Hype ». Il correspond à l’élément « eau ». Là se manifeste en nous le monde du Svartalfheim où s’exprime le pouvoir créatif des nains. Il se relie à nos énergies sexuelles et créatives, à l’eau des fontaines et des sources, à l’émergence. La rune qui le marque est « Othal ».

Ensuite, on reconduit la conscience sur la sphère blanche et lumineuse qui entoure notre tête. Celle-ci envoie un rayon de lumière vers la région de notre coeur. Ce faisant, elle devient de plus en plus rouge. Le centre d’énergie situé au niveau du coeur se nomme « Heorte ». Il est relié à l’élément « feu » et au monde du « Ljossalfheim » où séjournent les âmes qui ont choisi de ne pas rejoindre le monde des Ases mais de venir en aide à ceux qui vivent dans le Midgard. Il est relié à l’amour, à la bienveillance, à la compassion. Il est marqué par la rune « Eh », la rune du cheval.

Un autre couple d’énergies opposées et complémentaires se manifeste ici, le feu et l’eau.

A ce moment, on imagine le flux d’énergie aquatique remonter de nos parties génitales pour atteindre un point situé juste en dessous du nombril. Ce point est le lieu où nous naissons, où se trouve notre nombril, notre matrice. Il est relié au Midgard, à notre égo et est marqué de la rune « Is« , la rune des glaces. Au fur et à mesure que l’énergie de l’eau remonte vers lui, elle se transforme et devient glace, qui est un autre aspect de l’eau.

On visualise alors un flux d’énergie de feu qui descend de la région du coeur pour se diriger, lui aussi, vers le nombril. Cette lumière, frappant la glace qui s’y trouve, y allume un puissant arc-en-ciel. Le centre d’énergie situé au niveau du nombril rayonne alors de toutes les couleurs exprimées en ce monde. C’est le moment de prononcer ces mots : « je suis le monde », comme différentes facettes des royaumes qui peuplent l’arbre-monde Yggdrasil se manifestent en nous à travers tous ces centres d’énergie.

On laisse quelques instants rayonner ensemble ces centres énergétiques avant de laisser le rayon noir et le rayon blanc se retirer vers leurs sources. Ce faisant, nous ne conservons que l’énergie terrestre et céleste dont nous avons besoin. C’est le moment de remercier les dieux et les déesses pour leur aide. Je vous propose un blog à visiter : http://sentierdesfaunes.canalblog.com/

Produits de la terre chez francesca

La majorité des animaux sont capables de se déplacer dans leur milieu à la recherche de leur partenaire sexuel pour se reproduire. Mais les plantes caractérisées par un mode de vie fixé sont incapables de se mouvoir dans leur milieu. Certaines plantes utilisent alors des animaux pour la réalisation de leur reproduction.

Conclusion Le mode de vie fixé des plantes a contraint la sélection lors de l’évolution des caractéristiques particulières des plantes permettant leur reproduction sexuée et la colonisation de nouveaux milieux. Des animaux participent à la reproduction sexuée des plantes à fleurs lors de la pollinisation et la dissémination des graines. La coopération entre les plantes à fleurs et les animaux est donc le résultat d’une évolution conjointe entre les plantes à fleurs et les animaux. Depuis plus d’une dizaine d’années, un déclin des populations d’insectes pollinisateurs est observé dans plusieurs pays, en particulier en Europe. Ce déclin, s’il n’est pas enrayé, pourrait avoir de graves conséquences sur de nombreuses plantes à fleurs, y compris certaines utilisées en agriculture pour l’alimentation humaine.

Il ne s’agit pas de chercher comment les plantes peuvent nous aider. En tout cas, pas seulement. Il s’agit également de se demander comment, avec elles, en coopérant avec elles, en travaillant avec elles, en nous joignant à elles, nous participons à l’évolution de cette conscience planétaire à laquelle nous appartenons. Et cela, je pense, c’est un travail spirituel pour toute une vie.

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Surveiller la santé de votre côlon régulièrement

La santé de l’intestin est d’une importance capitale pour que votre corps fonctionne bien. Comme le veut le dicton : « La régularité est gage de santé ». Il faut évacuer efficacement les matières fécales de votre système ; autrement, un résidu toxique d’excréments incrustés, s’accumulant en plusieurs années, s’agglutine pour former une surface durcie le long des muqueuses intestinales. Lorsque les excréments s’accumulent dans les intestins, toutes sortes de problèmes physiques surviennent.

Les intestins doivent être capables d’absorber les nutriments provenant de la nourriture digérée dans l’estomac. La prochaine fois que vous prendrez un bain, regardez votre abdomen et vérifiez s’il est distendu. Une irrigation du côlon deux fois par an, préférablement au printemps et à l’automne, aura des effets miraculeux sur votre santé et votre vitalité.

infusion

La nourriture peut facilement s’incruster dans le côlon du fait d’une alimentation médiocre constituée d’aliments trop cuits ou industriels, d’une carence en eau et d’un mode de vie sédentaire. Des combinaisons d’aliments mal assortis provoquent des fermentations et de la putréfaction dans les intestins, qui deviennent ainsi un site toxique dans l’organisme.  Les viandes rouges sont indigestes  elles stagnent dans l’organisme plus longtemps car celui-ci doit travailler plus fort pour digérer ces aliments lourds. Par conséquent, quand vous mangez des aliments riches, vous avez moins d’énergie et vous vous sentez plus fatigué. Vos émotions sont aussi un facteur qui influe sur l’assimilation de la nourriture, même la meilleure. Il est nocif de manger lorsque vous êtes en colère, car les aliments ne seront pas digérés. La colère est une énergie contrôlante, constrictive, qui empêche la digestion et l’assimilation ; donc, lorsque vous êtes en colère, ou que vous vous sentez contrôlant ou contracté, il vaut mieux absorber des quantités d’eau et des tisanes, et attendre d’être mieux équilibré sur le plan émotif pour manger.

Voici une boisson efficace pour nettoyer le côlon :

  • Mélangez 170 grammes de jus de fruits biologiques (pas d’agrumes) et une quantité égale d’eau pure, saine, non florée, pour obtenir 360 ml au total.
  • Versez le liquide dans un récipient et ajouter une cuillerée à soupe de chacun des ingrédients suivants : chlorophylle liquide, jus d’aloès concentré, bentonite hydratée et psyllium.
  • Couvrez le récipient, agitez bien
  • Avalez la concoction en quelques minutes.

Si la solution n’est pas ingérée avant dix minutes, elle épaissira et prendra la consistance d’un pudding, ce qu’elle aurait dû faire dans vos voies intestinales. Cette boisson servant à purifier l’intestin doit être prise à jeun, au moins une demi-heure avant le petit déjeuner.

Ne touchez pas au café car c’est une boisson trop dure pour l’organisme, et buvez au moins dix verres d’eau chaque jour pour permettre au côlon de se nettoyer. Vous pouvez prendre un laxatif végétal doux avant le coucher pour accélérer le transit.

Si vous prenez la boisson décrite plus haut sur une période de dix jours  à quatre semaines, vous serez surpris de ce que vous évacuerez. Une fois que le côlon se met à se purifier, néanmoins, vous éliminez aussi de la flore bactérienne valable ; il faut donc la reconstituer chaque soir en prenant un probiotique, des bactéries lactiques dans les yaourts vivants ou des acidophilus. Absorber une quantité d’aliments crus, riches en enzymes, améliorera le processus de purification interne et développera, renforcera et réparera les tissus ; si vous n’êtes pas en mesure de vous livrer à une désintoxication du côlon s’étendant sur douze jours, instituez alors un « jour léger » par semaine ou au moins une fois par mois, où vous ne mangerez que de la pastèque et des pommes biologiques, qui sont tous deux des nettoyants intestinaux efficaces.

L’infestation par des parasites est un problème beaucoup plus important que la plupart des gens ne le croient ; il est donc suggéré d’effectuer un nettoyage des parasites après avoir désintoxiqué le côlon. Plusieurs médecins holistiques connaissent l’ampleur épidémique des infestations parasitiques, que la médecine traditionnelle méconnaît et ignore. Encore récemment, on se livrait à une cure vermifuge régulière en avalant une potion d’hui de ricin chaque mois. Un mode de vie sédentaire associé à un régime alimentaire malsain contribue à la stagnation des résidus dans l’intestin, favorisant un environnement où pulluleront les parasites. Ceux-ci épuisent particulièrement votre énergie et peuvent causer de nombreux problèmes de santé : éruptions cutanées, démangeaisons chroniques, troubles digestifs, trubles des articulations, mauvais haleine. En outre, ils se nichent dans les tumeurs. Les parasites s’emparent les premiers de la nourriture riche, polluant votre sang de leurs déjections. Ces bestioles tenaces adorent les milieux acides, et leur activité s’intensifie à la pleine lune et à la nouvelle lune. Prêtez davantage d’attention à l’état de votre corps lors des divers cycles lunaires.

colon

Des potions consistant en un mélange de plantes comme le clou de girofle, l’armoise, le brou de noix et le fenouil sont vendues dans les magasins et peuvent être prises pour éliminer les parasites ; l’huile de ricin, les figues, les graines de citrouille, l’ail frais et le poivre de Cayenne sont couramment employés pour purger les parasites.

Le brou de noix verte peut supprimer les parasites et les vers. Des millénaires durant, la noix de Grenoble fut considérée comme un aliment aux propriétés spéciales parce que sa forme est similaire au cerveau et aux intestins. Ces aliments, si vous les absorbez régulièrement, renforceront votre organisme ; sachez aussi que les parasites abhorrent un environnement alcalin. Quelques appareils électroniques ont également fait leurs preuves. Sur le plan affectif, le fait d’être infesté de parasites évoque des difficultés avec les frontières personnelles : qui vous utilise, qui épuise votre énergie et quels problèmes psychologiques esquivez-vous ?

Sur le plan spirituel, les parasites sont liés à une dénégation du corps. En raison d’une méfiance ou d ‘une aversion envers votre corps, il est possible de le déserter, ce qui, à son tour, permet à divers êtres désincarnés de pénétrer et d’occuper l’espace que vous refusez.  Comme la nature élève l’humeur, il faut passer plus de temps à l’extérieur à respirer de l’air frais. La marche et l’exercice diminuent l’anxiété et soulagent la dépression. Le trampoline fait bouger les fluides dans votre corps et stimule votre cerveau afin qu’il produise vos euphorisants naturels qui stabilisent l’humeur.

Si vous équilibrez l’énergie de votre corps, vous aurez l’esprit clair et paisible !

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Extrait du livre de Barbara Marciniak http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/23/sagesse-des-pleiades/  pour un Monde en chaos aux Editions Ariane 2006