Les bourgeons végétaux nous guérissent : ça s’appelle la gémmothérapie

roseDe tout temps, l’être humain s’est soigné par les plantes. Aujourd’hui, la phytothérapie sort de l’ombre que lui ont fait les molécules de synthèse, employées en allopathie. Ces dernières ont montré leurs limites et surtout leurs effets secondaires ; elles ne peuvent se substituer au vivant. En effet, nous savons que la molécule en tant que matière seule ne fait pas le principe. Celui-ci est la résultante de molécules spécifiques certes, mais également d’un ensemble complexe de liaisons entre elles, et de fréquences vibratoires particulières.

Le corps reconnaît et assimile davantage, des molécules végétales, préparées en conscience et respect qui gardent la signature du vivant, que des agents chimiques «étrangers et morts» que l’organisme peut analyser comme intrusifs et/ou agressifs. La phytothérapie, comme d’autres médecines dites douces, s’appuie sur une philosophie globale d’un être humain vivant en symbiose avec lui-même et son environnement. L’homme est un «écosystème» appelé homéostasie, à l’origine équilibré. Tout au long de sa vie, le corps cherche à maintenir ce parfait équilibre qui n’est rien d’autre que la santé.

Parmi les voies de la phytothérapie, «Sacrée Planète » s’est intéressée à l’une d’elles en plein essor : la gemmothérapie, qui bien qu’existant depuis plus de 40 ans, reste encore assez peu connue.

 QU’EST-CE QUE LA GEMMOTHERAPIE ?

C’est une thérapie qui utilise les bourgeons végétaux et d’autres tissus embryonnaires (jeunes pousses d’arbres ou d’arbustes, radicelles), à l’état frais, pour élaborer des préparations thérapeutiques.

Le mot gemmothérapie vient du latin «gemma» qui signifie, à la fois bourgeon de plante et pierre précieuse.

«Gemme» est également à l’origine du mot «gemmule», qui défi nit la partie sommitale de l’embryon d’une graine, le germe. Récoltés au printemps, à un moment clé de leur cycle de développement naturel, les bourgeons sont préparés sous forme d’extraits concentrés. Ils peuvent être dilués dans l’eau pour être administrés par voie interne ou ingérés à l’état pur. Le but de la gemmothérapie est de prévenir et de traiter une variété de dysfonctionnement de santé.

QUI EST A L’ORIGINE DE CETTE THERAPIE ?

L’utilisation des bourgeons dans la pharmacopée remonte au Moyen Âge, à l’ère des alchimistes. On se servait alors des bourgeons de peuplier pour fabriquer des onguents. Ces recherches empiriques disparurent assez rapidement, en partie à cause de l’imperfection des techniques de préparation (fixation des principes).

En 1712, nous trouvons trace de l’elixir de bourgeons de cassis comme elixir de vie recommandé par l’abbé Montaran. Il faudra attendre les années 1950 pour que le docteur Niehans s’intéresse sérieusement aux cellules fraîches embryonnaires d’origine animale et relance l’intérêt des tissus embryonnaires. Dans les années 1960, le Dr. Pol Henry, médecin belge, mena ses recherches sur l’embryon végétal et publia le résultat de ses tests cliniques.

Sa méthode est alors qualifiée de «phytoembryothérapie». Il est considéré comme le père fondateur de cette thérapie qui a été reprise et développée ultérieurement par le Dr. Max Tétau, un homéopathe français, qui l’a alors nommée «gemmothérapie».

 bourgeonsLes Romains ont appelé les pierres précieuses « gemmes » en référence aux bourgeons. Pourquoi ? Parce que le bourgeon est ce qu’il y a de plus précieux dans la plante. 

C’est évidemment valable du point de vue des soins. Depuis le Moyen Âge, de nombreuses préparations médicinales sont élaborées à partir des bourgeons de plantes, qui concentrent toutes leurs vertus thérapeutiques. 

QUEL EST L’INTERET DES BOURGEONS ?

Nous pouvons qualifier la gemmothérapie de phytothérapie cellulaire énergétique globale grâce aux qualités intrinsèques des tissus embryonnaires :

  • Une énergie particulièrement concentrée

Le bourgeon ou les jeunes pousses, composés de tissus embryonnaires en plein développement, renferment le totum de la plante, toute la puissance et l’énergie de la future plante. Ils constituent donc un véritable concentré d’énergie. Cette concentration naturelle des molécules donne une  suractivation. Pour ne citer qu’un exemple, les feuilles de cassis connues pour leurs propriétés anti-inflammatoires ne révèlent pas un taux de principes actifs aussi concentré qu’à l’état de bourgeon.

Dans le bourgeon, la matière est très réduite tant en poids qu’en volume (yin petit). Dans le yin yang, un petit yin correspond à un grand yang. Elément très petit sur le plan matériel, il est donc compensé par une grande énergie potentielle, celle de l’arbre dont il est issu.

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 Le cassis par exemple est le bourgeon par excellence de la gemmothérapie, en particulier à l’automne. Ses multiples vertus permettent de s’adapter au changement de saison et de prévenir la plupart des affections que nous subissons lorsque nous sommes fragilisés.

Il est anti-inflammatoireantioxydantantibactérien etantimicrobien.

En somme, en plus de vous protéger, il vous offre un sursaut d’énergie, au même titre que les agrumes.

Mais surtout, la principale vertu du cassis consiste à protéger de l’arthrite, et donc des rhumatismes.

  • Un Tout-en-un

Le bourgeon contient plus d’information génétique que les autres tissus. En plus des phyto-hormones, vitamines, oligo-éléments, minéraux… il renferme des cellules totipotentes indifférenciées : l’équivalent des cellules souches animales ! Citons dans les principes actifs des bourgeons : les flavonoïdes et les acides phénols. Le bourgeon porte en lui seul le potentiel de développement de la plante, un peu comme s’il était à la fois les racines, les tiges, les feuilles, les fleurs et les fruits. Une seule de ces cellules embryonnaires peut, in vitro, reconstituer le végétal dans son entier. Ainsi, le macérat de bourgeons de tilleul (Tilia tomentosa) possède à la fois les propriétés sédatives liées aux fleurs mais également les vertus dépuratives et diurétiques de l’aubier. Il en va de même pour l’extrait de bourgeon d’aubépine (Crataegus oxyacantha) qui possède les propriétés apaisantes des fleurs (détente) et l’action vitalisante du fruit (circulation).

  • Un atout capital : son stade «embryonnaire»

À son tout premier âge, la vie organique possède la plus grande vitalité étant donné qu’elle a tout à construire. Au stade adulte, les principes actifs sont toujours présents mais moins concentrés car le corps se maintient mais n’a plus à croître de façon si importante. Au stade embryonnaire, les principes sont plus riches en acides nucléiques et hormones de croissance que les autres tissus. Certains oligo-éléments, vitamines et minéraux contenus dans les bourgeons, disparaîtront au fur et à mesure du développement de la plante.

  • L’empreinte vibratoire du vivant

La compréhension totale du vivant nécessite d’investiguer d’autres domaines que l’analyse biochimique des principes actifs et d’aller au coeur de l’essence de la plante. Pour cela, nous avons recours au symbolisme, à l’étymologie et à la mythologie sans omettre les observations thérapeutiques anciennes. L’extrait gemmothérapie constitue un véritable concentré d’informations et renferme tout le génie de la plante ou de l’arbre. Depuis Albert Popp, physicien, nous savons que nous émettons de la lumière, une énergie qui va véhiculer l’information.

Il est important de capter cette énergie dès la récolte. Les laboratoires qui travaillent en conscience du vivant mettent donc les bourgeons en solution immédiatement sur le lieu de récolte1. La  gemmothérapie est donc d’abord une médecine énergétique (énergie biologique potentielle) avec un support matériel, avant d’être une phytothérapie de principes actifs.

 En pharmacopée de gemmothérapie, il faut 5% d’équivalent poids sec de matière dans les préparations. Dans un bourgeon, il y a davantage d’information que dans la manifestation. Par exemple, pour le chêne (manifestation) et le gland (information), c’est ce dernier qui comprend davantage d’informations que le chêne entier !

L’information précède la manifestation. Selon les chercheurs ayant fait des travaux sur les champs de formes, on peut supposer qu’un champ morphogénétique  important détermine la forme d’un arbre. Il est le contre-espace qui modèle dans l’invisible la forme future visible un peu comme les mains du potier (le contre-espace) lorsqu’il modèle un pot (espace).

FONCTIONNEMENT DE LA GEMMOTHERAPIE SUR L’ETRE HUMAIN ?

La gemmothérapie agit au niveau cellulaire. Elle stimule tout l’organisme humain et animal. Elle possède une action de drainage, active le fonctionnement cellulaire, régénère les cellules et améliore les liaisons entre ces dernières. Trois grands principes actifs sont utilisés : la régénération, la stimulation et le drainage cellulaire (désintoxication de l’organisme, circulation…). Nous travaillons  sur le terrain global qui a amène la pathologie. Dans le bourgeon, nous avons toutes les parties de la plante, c’est le corps qui va lui-même prendre ce dont il a besoin. 

La gemmothérapie concentrée, par les faibles volumes ingérés et son mode de préparation, ne présente pas d’effets secondaires de type intoxications graves. Néanmoins, comme pour toute substance, alimentaire ou autre, des réactions peuvent se produire mais elles restent ponctuelles et toujours très sporadiques (avance de règles, migraines, etc.). Il s’agit davantage de réactions physiologiques excessives plutôt que d’une intoxication au produit. Elles sont du même ordre que celles qui sont observées en phytothérapie classique ou en homéopathie.

PREPARATIONS EN GEMMOTHERAPIE

Un processus 100% naturel qui respecte la vie est pratiqué dans certains laboratoires2. Les bourgeons sont récoltés au printemps et aussitôt stabilisés dans un mélange eau + alcool + glycérine3 sur le lieu de récolte parce qu’ils sont encore frais, et les tissus embryonnaires transmettent leur empreinte énergétique au liquide. L’énergie ainsi fixée donne l’impact vibratoire maximal. Les macérats seront réalisés par macération à froid au fur et à mesure de l’année.

  • Macérats mères unitaires de bourgeons ou jeunes pousses

À partir du macérat-mère, deux types de préparation sont proposés

– Des complexes de gemmothérapie

bourgeonsSi les macérats-mères unitaires de bourgeons contiennent toutes les propriétés d’un seul bourgeon, les complexes de gemmothérapie, associations harmonieuses de différents macérats mères sont des combinaisons de principes complémentaires qui vont répondre à un problème ciblé. Par exemple, le complexe Arthro-Gemmo contient du Ribes Nigrum (cassis) qui grâce à son effet drainant est bénéfique sur les phénoménes de douleur et ankylose ; il améliore la souplesse des ligaments et des tendons et procure un soulagement rapide de la gêne articulaire. Il est associé au Rubus Fructicosus (Ronce) qui améliore la trophicité4 des cellules osseuses pour préserver le capital osseux tandis que le Pinus Montana (Pin) fortifie celles des cartilages. Ces 3 macérats sont associés au Vaccinium

Vitis-Idéa (Airelle) qui reminéralise et facilite l’assimilation du calcium et donc favorisera la fixation sur les os. Le laboratoire «Herbalgem» est pionnier dans la production des complexes de gemmothérapie. Jusqu’alors, le patient faisait son propre mélange au moment de la prise.

– À propos de la dilution homéopathique

La gemmothérapie est vendue sous forme de macérats-mères concentrés car dès qu’il y a dilution, le produit est dit homéopathique et doit être vendu en pharmacie car considéré comme médicament. La gemmothérapie est vendue en boutique diététique, magasin biologique, etc, sous forme de macérats mères pour une question de législation et d’efficacité.

LA GEMMOTHERAPIE, UN ALLIE POUR D’AUTRES THERAPIES

Il est possible d’associer la phytothérapie classique et l’homéopathie avec la gemmothérapie. La gemmothérapie peut aider l’assimilation de compléments alimentaires par exemple. Ils forment avec certains minéraux des sels qui traversent facilement la barrière intestinale. Une fois dans le sang, les transporteurs distribuent les minéraux charriés à travers l’organisme. Ils sont électriquement neutres et leur dissociation se réalise dans les cellules cibles. La qualité du minéral transporteur et le fait qu’il appartienne au patrimoine biologique de l’organisme permet une excellente assimilation. De plus, ces transporteurs n’altèrent pas chimiquement la qualité du minéral transporté, qui conserve son état biologiquement actif.

Oubliez la fatigue, même chronique

Il n’y a pas que le bourgeon de cassis qui soit réparateur. Nous avons conçu une préparation spéciale à cette fin : Gemmotonus. Au cassis, nous avons ajouté le chêne, le romarin et le séquoia.

Pourquoi ? Déjà parce que le bourgeon de chêne, c’est de l’énergie concentrée. 

Le stress puise dans nos glandes surrénales. Or ce sont elles qui nous permettent de faire face aux situations difficiles, notamment en diffusant de l’adrénaline dans notre corps.

Le chêne soulage nos glandes surrénales et leur fait retrouver un fonctionnement normal. Ainsi, vous ne subirez plus cette sensation persistante de « tirer sur la corde ».

Voilà pourquoi le chêne est particulièrement recommandé dans les cas d’hypotension, de surmenage et de fatigue chronique.

Pour sa part, le sequoia permet de soutenir les effets bénéfiques du chêne, sans surdosage, au niveau des tendons et des muscles. Il s’agit donc d’un allié précieux de nos articulations.

Enfin, dans Gemmotonus, il y a le romarin. Trop longtemps cantonnée à la cuisine, cette plante a pourtant une vertu extraordinaire : Le romarin permet de régénérer notre foie. 

Or le foie est le filtre par excellence des toxines, ces déchets que nous accumulons dans notre corps et qui le font dysfonctionner.

Les toxines, nous les retrouvons partout : dans l’air, dans l’eau, dans la nourriture – sans compter la cigarette et l’alcool.

Ainsi, en renforçant notre foie, le romarin amplifie les capacités de notre corps à se purifier lui-même.

Et en se purifiant, notre corps ne peut que mieux fonctionner. Voilà pourquoi une cure de Gemmotonus a toutes les chances de provoquer chez vous un net regain d’énergie.

Apaisez les rhumatismes

L’automne est la saison humide. Et qui dit humidité, dit rhumatismes.

C’est pourquoi il a été conçu GemmoarticulationPour que vous retrouviez la pleine maitrise de votre corps, même lorsque la mauvaise saison semble vous attaquer de l’intérieur.

Gemmoarticulation allie les vertus du cassis à celles de la vigne et de la vigne vierge. Vous avez vu comment ces plantes noueuses résistent au temps qui passe et au temps qu’il fait ?

pouvoir

Leur pouvoir est enfin à votre portée. Vous retrouverez de la souplesse, et avec elle, le mieux-être.

La santé, c’est plus de sommeil, et moins de stress

Avec la saison froide, notre activité baisse. Moins sollicité, notre corps évacue moins bien les tensions. Il est ainsi fréquent que nous nous retrouvons agités au moment d’aller nous coucher. Le sommeil ne vient pas. Ce qui entraîne inexorablement une baisse de nos capacités immunitaires. 

Voilà pourquoi le manque de sommeil est la cause de nombreuses pathologies. 

Parer à cela, c’est la raison d’être de Gemmosommeil et de Gemmostress.

Gemmosommeil vous apaisera grâce au tilleul, bien connu pour ses propriétés relaxantes (dont il ne faut pas abuser, au risque d’obtenir l’effet contraire). Surtout, le bouleau et l’olivier sont des plantes qui permettent à l’organisme de retrouver son équilibre. 

Momentanément, vous mettez votre corps en pause. Vous lui donnez une bulle qui lui permet de séparer le moment du repos du reste de la journée.

Cela ne vous libérera pas de vos soucis, mais au moins, ils ne pollueront plus votre corps. Et c’est juste ce qu’il faut pour que vous retrouviez un sommeil vraiment réparateur. 

Toutefois, il n’y a pas qu’au moment d’aller nous coucher que le stress nous empoisonne. Non, le stress s’accumule jour après jour, jusqu’à ce que nous nous sentions vidés, sans force, incapables d’agir.

 Gemmostress pour résoudre ces problèmes.

Il permet de donner un répit à vos nerfs. Là aussi, le tilleul joue un rôle important. Mais le figuier vous redonnera de la substance afin que vous ne teniez plus seulement sur vos nerfs. Quant au sapin, il vous prêtera sa robustesse. La force des arbres et des plantes est communicative.

Et puis, Gemmostress et Gemmosommeil ont un avantage extraordinaire qu’aucun somnifère et qu’aucune substance psychoactive reproduite en laboratoire ne possède :

Ils sont sans accoutumance.

Car il n’y a pas d’accoutumance lorsqu’il s’agit simplement de nous régénérer. Surtout lorsque cette régénérescence nous est offerte par ce monde végétal qui est notre allié depuis toujours.

Mais il arrive qu’une cure ne soit pas suffisante. Que faire quand le stress devient trop fort, quand nous n’avons pas assez dormi, que la situation devient critique et que nos forces paraissent nous abandonner ?

Pour ces cas-là, nous avons conçu le Gemmostress spray. Il sera là, avec vous, dans votre poche, si vous devez affronter des situations particulièrement anxiogènes.

Ainsi, vous n’angoisserez plus à l’avance à l’idée d’affronter des situations délicates. Vous serez enfin paré à toute éventualité. 

 Article issu de Sacrée Planète   SPM AOUT / SEPTEMBRE 2010 :

Des fournisseurs :

Laboratoire HerbalGem – www.herbalgem.com  

Laboratoires BIOGEMM
 – www.biogemm.fr

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La recette du CIDRE CHAUD de Noël

Les ingrédients magiques : Orange & Clous de girofle

Matériel magique :

  • 1 bougie rouge (Courage, passion, fertilité, vitalité, force, action, indépendance, assurance)
  • 1 bougie verte (Argent, méditation, ambition, chance, guérison physique et émotionnelle, croissance)
  • 1 bougie marron (La nourriture, l’animal, la terre, la magie des animaux, la stabilité, la concentration, la localisation des objets perdus, les finances)
  • 1 calcite blanche (C’est un puissant amplificateur et purificateur énergétique qui développera votre énergie personnelle tout en tenant à bonne distance les mauvaises ondes. Elle permet de s’intérioriser et de faire face à toutes les situations de la vie quotidienne en retrouvant un certain dynamisme intérieur…)
  • 1 pochette brodée (Vous pouvez si vous le souhaitez prendre une pochette pour protéger votre calcite, choisissez une couleur qui vous correspond et vous pouvez y broder votre sigil ou une rune qui vous parle. La pochette est en option, certains préfèrent porter la pierre sans pochette, il faut faire en fonction de ce que vous ressentez. )

CIDRE

Ingrédients :

  • 75 cl de cidre brut ou doux

1 orange non traitée

1 citron non traité

2 cuillères à soupe de sucre roux

1 bâton de cannelle

2 clous de girofle

1 pointe d’anis étoilé

1 cuillère à café de sirop d’agave

2 pommes

Faites chauffer le cidre dans une casserole, il ne faut pas le mettre trop fort pour que ça ne se mette pas à bouillir trop vite. Pendant que ça chauffe, pensez aux moments que vous avez vécu cette année, les évènements qui vous ont rapprochés des gens que vous aimez, des personnes que vous avez rencontrées et qui vous ont permises d’évoluer, ceux que vous avez laissés derrière vous et pourquoi, ce que ça vous a appris sur vous et sur les autres.

À l’aide d’un couteau bien aiguisé, râpez en lamelles la surface colorée des écorces de l’orange et du citron (éviter de râper la partie blanche qui apporte de l’amertume).

Sur les morceaux d’écorces, vous pouvez graver des runes, pourquoi pas Uruz qui donne la force, la détermination et le courage de créer ou d’entreprendre, de dépasser ses limites, assumer avec joie de nouvelles responsabilités. C’est une force positive à utiliser pour la guérison. Elle aide aussi à se connaître et se comprendre.

Coupez l’orange en tranches et réservez là, elle ne va pas tarder à être utilisée. Quand le cidre commence à frémir, ajoutez les épices, le sucre, les tranches d’orange, quelques gouttes de citron et les lamelles de zeste. Couvrez et laissez infuser 10 min à petite ébullition. Pendant ce temps, coupez des tranches de pomme et vous pouvez couper le centre en forme d’étoile ou laisser celle naturellement dessinée par les pépins.  Gardez les de côté.

Filtrez et une fois le cidre un peu refroidi, ajoutez un peu de sirop d’agave si vous le souhaitez.

Peu de temps avant de servir, vous allez allumez les bougies: prenez la première (l’ordre n’a pas d’importance) et posez la sur votre coeur le temps de 3 lentes respirations. Allumez la et déposez la au centre de la table. Faites de même avec les deux suivantes et formez un triangle avec les trois bougies allumées.

Prenez la calcite et posez la sur votre front pendant 3 lentes respirations, les yeux fermés.

Posez la sur vos lèvres avant de la déposer au centre des bougies. Vous pouvez ajouter des bâtons de cannelle et de la décoration si vous le souhaitez. Invitez vos amis à venir autour de la table, et servez le cidre chaud dans de larges tasses sur lesquelles vous déposez les tranches de pommes. Si vos tasses sont trop étroites, posez tout simplement les tranches au dessus !

Évoquez des sujets positifs, des bons moments que vous avez vécus ou que vous prévoyez de vivre dans un avenir proche. Chérissez le lien qui vous unis et profitez de l’instant. Laissez les bougies se consommer jusqu’au bout avant de récupérer la pierre et de la mettre dans votre sachet. Vous pouvez le garder avec vous constamment, ou alors le prendre seulement quand vous avez un coup de mou ou une épreuve à traverser. Les Dieux ne mettent sur votre route que les épreuves qu’ils vous savent assez fort pour traverser, alors levez la tête dans l’adversité!

CIDRE CHAUD

Clou de girofle : Syzygium aromaticum

Planète: Jupiter

Élément: Feu

Énergies: Protection, Amour, Argent

Orange : Citrus sinensis

Planète: Soleil

Élément: Feu

Énergies: Purification, Amour

Délicieuse dégustation à vous mes amis

Francesca – Françoise Salaün à la lecture du magazine LUNE BLEUE

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Avoir recours aux remèdes de Sorcières

sorcièreLa « médecine » du Moyen-Age a tendance à nous faire rigoler – ou à nous dégoûter –, avec ses remèdes bizarres, à base d’yeux d’écrevisses ou de dent de sanglier. Pourtant, c’était aussi une époque où l’on savait parfaitement employer certaines plantes médicinales : la guimauve contre les piqûres d’abeille, l’achillée mille-feuille et le cumin contre les brûlures, l’aigremoine contre les blessures, le plantain contre les affections des yeux, etc.

Mais ce que vous devez savoir, c’est que même les « remèdes de sorcière » les plus étranges pouvaient avoir de réelles vertus.

La bave d’escargot… ça marche

L’exemple le plus connu est la bave d’escargot. Vantée depuis Hippocrate pour sa capacité à guérir les hernies, elle a été étudiée avec le plus grand sérieux par les pharmaciens et scientifiques dès le XIXème siècle

Et figurez-vous qu’ils ont découvert qu’elle possédait d’authentiques vertus fluidifiantes pour les voies respiratoires… si bien qu’un antitussif à base de bave d’escargot, l’Hélicidine, a été mis sur le marché en 1957, et peut être encore acheté pharmacie aujourd’hui !

Mais cela reste anecdotique à côté du fabuleux pouvoir d’une potion du Xème siècle.

La bile de vache plus efficace que les antibiotiques !

C’est une découverte qui a fait la Une des médias en 2015 : une chercheuse de l’Université de Nottingham a découvert dans un grimoire vieux de mille ans une recette plus puissante que les antibiotiques pour détruire le terrible staphylocoque doré (MRSA) !

C’est un progrès d’autant plus spectaculaire que le MRSA est le cauchemar des chirurgiens : en cas d’opération, cette bactérie peut être mortelle.

Mais d’après les recherches en laboratoire effectuées par le Dr Freya Harrison, 99,9 % de ces bactéries sont détruites par cette potion moyenâgeuse !

Et le plus étonnant, c’est que personne ne sait pourquoi ni comment cela fonctionne ! Voyez plutôt la recette : il suffit de mélanger de l’ail, du poireau, du vin et de la bile de vache, puis laisser reposer la mixture pendant 9 jours.

Croyez-le ou non, si vous ne suivez pas scrupuleusement ces indications, il ne se passe rien ! S’il manque un ingrédient, ou si vous n’attendez pas suffisamment avant de les appliquer, la potion n’a aucune efficacité.

Un mystère qui fait penser à celui du curare, ce poison utilisé par les chasseurs amazoniens pour paralyser leur proie… et utilisé depuis 50 ans par la médecine occidentale pour réaliser des anesthésies.

Pour obtenir du curare, il faut faire cuire plusieurs plantes ensemble pendant un nombre de jour très précis. Et selon l’anthropologue Jérémy Narby, « il y avait une chance sur 6,4 milliards que l’on trouve cette recette par hasard ou par tâtonnement, sachant qu’il existe plus de 80 000 espèces de plantes dans la forêt ».

Voyez à quel point nous avons encore des choses à apprendre des médecines traditionnelles !

Mais la supériorité de certains remèdes médiévaux est liée à d’autres raisons, beaucoup plus troublantes pour la médecine occidentale.

Non, il ne faut pas casser la fièvre !

Prenez cette « prescription » étonnante en cas de fièvre, tout droit venue du Moyen-Age :

« Porter en amulette un os de mort ;
Enfermer dans un sachet une grenouille verte et l’attacher au cou du malade ;
S’entortiller le bras ou le cou avec les ourlets d’un linceul ;
Boire trois fois de l’eau puisée à trois puits différents et mêlée dans un pot neuf ;
Passer entre la croix et la bannière de la paroisse pendant une procession. »

Croyez-le ou non, c’était un « remède » plutôt efficace pour guérir.

D’abord parce qu’il a l’immense mérite de ne pas « casser » la fièvre, comme le font les médicaments d’aujourd’hui. C’est une grave erreur de notre temps que de chercher à tout prix à faire baisser la fièvre, alors que c’est un processus naturel visant à nous faire guérir ! Notre corps augmente sa température pour mieux tuer les virus, ceux-ci ne résistant pas à une chaleur trop élevée.

Jusqu’à 39,5, il est donc totalement contre-productif de prendre de l’aspirine ou du paracétamol pour faire baisser la fièvre… cela ne fait que retarder la « mort » du virus et prolonger la maladie ! Or la fièvre n’est malheureusement pas le seul cas où la médecine conventionnelle fait « pire que le mal lui-même » en interférant avec la marche naturelle de notre corps. Les antitussifs sont un autre bon exemple. Si notre corps nous fait tousser, ce n’est pas pour nous « embêter », mais pour rejeter à l’extérieur les germes qui sont en train de nous attaquer. Si vous interférez avec la toux naturelle, vous risquez donc de vous retrouver avec une maladie pulmonaire, beaucoup plus grave que votre simple « toux » du départ !

Voilà pourquoi, contre la toux, il est préférable de « cracher dans la gueule d’une grenouille vivante » (remède authentique du Moyen-Age ) plutôt que de prendre un médicament inutile et dangereux. Mais il y a encore plus fort : la force des remèdes de sorcières est qu’ils déclenchent un effet placebo massif, avec des effets thérapeutiques considérables à la clé.

infusion

Révélation : l’ingrédient le plus efficace de vos médicaments

Depuis quelques années, « l’effet placebo » suscite la passion des scientifiques.

Vous connaissez le principe du placebo : lorsqu’on donne à quelqu’une gélule présentée comme un remède, son état va généralement connaître une amélioration, même s’il n’y a que de l’eau dans la gélule. Longtemps, cet « effet placebo » a été perçu comme une forme d’imposture, un effet psychologique anti-scientifique qu’il faudrait ignorer. Mais on est en train de réaliser que l’effet placebo n’est pas que dans la tête : il a aussi des effets physiologiques. Par exemple, un placebo contre la douleur déclenche naturellement des hormones endorphines, qui ont le même impact physiologique que la morphine… sans les effets secondaires.

Cet effet peut être si puissant que des chercheurs ont montré que pour certains médicaments, l’essentiel de l’effet qu’ils produisent est purement « placebo ». C’est particulièrement le cas des anti-dépresseurs et des anti-douleurs. Pour les anti-dépresseurs, plusieurs études scientifiques récentes publiés dans le JAMA et le Lancet ont montré qu’ils n’avaient généralement pas plus d’effet qu’un placebo.

Quant aux médicaments anti-douleurs, ceux récemment testés dans des essais cliniques américains ont seulement 9 % d’efficacité de plus que les placebos. Cela veut dire que vous obtenez environ 90 % de votre soulagement par l’effet placebo, et 10 % par la pilule chimique !

Et le lien avec les remèdes du Moyen-Age, c’est que l’effet placebo est d’autant plus puissant que le faux remède frappe votre imagination.

Plus le traitement est « spectaculaire », plus il est efficace !

On aurait pu s’en douter, mais les chercheurs l’ont prouvé à travers toute une série d’études stupéfiantes. Figurez-vous que les grosses pilules placebo marchent mieux que des petites. Les pilules placebo colorées ont davantage d’effet thérapeutique que les pilules blanches.

Plus on donne au patient l’impression qu’on est en train de lui donner un puissant remède, plus l’effet est important. Une opération chirurgicale placebo a de meilleurs résultats qu’une injection placebo, qui elle-même a un impact supérieur à la simple ingestion de pilules.

remède sorcière

Vous voyez où je veux en venir…

A ce jeu-là, les remèdes médiévaux sont imbattables !

Non seulement ils comportaient souvent des listes interminables d’ingrédients (impressionnants en soi !)… mais ces « ingrédients » frappaient d’autant plus les esprits qu’ils incluaient… de la « fiente de lézard », des « couillons de jeunes coq » ou de la « cervelle de passereaux ». Toutes les mixtures de l’époque n’étaient probablement pas inoffensives, reconnaissons-le. Mais il est certain que celles qui étaient sans danger contribuaient à la guérison… ou au minimum au soulagement du malade, grâce au fameux effet placebo.

Et quand il s’agissait de « pratiques », on pouvait être sûr qu’elles ne pouvaient pas faire de mal.

Religion, mort, sexe et excréments, les tabous suprêmes (et efficaces)

Contre le mal de dent, par exemple, il était recommandé de les toucher avec « une dent de mort ». Ce n’est pas un hasard : la mort fait partie de ces concepts qui frappent le plus l’imagination de l’être humain.

Parmi les autres « déclencheurs » universels d’émotions primitives, on trouve :

  • La religion, pour les croyants (souvenez-vous du remède contre la fièvre : « passer entre la croix et la bannière de la paroisse ») ;
  • Les excréments et fluides corporels, qui suscitent des réactions naturelles de dégoût – le pompon étant ceux d’animaux eux-mêmes inquiétants (« fiente de lézard ») ;
  • Le sexe – d’où la force psychologique d’un remède comme le « sperme de grenouille desséché » (si si, cela existait bien).

Si vous êtes sceptique, pensez aux « jurons » de tous les jours. Croyez-vous que c’est un hasard s’ils sont tous directement liés à la religion, aux fluides corporels et au sexe ?

Absolument pas, car les jurons ont pour fonction de déclencher une décharge émotionnelle puissante… et il n’y a pas plus fort que le blasphème (Nom de Dieu !), le dégoût lié aux fluides corporels (fait chi…) et le tabou de la sexualité (pu..ain).

Evidemment, ce qui frappe l’imagination évolue aussi au fil du temps. Aujourd’hui, en Occident, la blouse blanche du médecin a vraisemblablement un effet placebo plus puissant que le balai d’une sorcière ou la danse du chaman. Une étude récente a montré que la simple présence du médecin, assistant aux côtés de son patient à l’injection d’un anti-douleur placebo, augmentait son efficacité de 50 % ! Pas sûr que l’effet aurait été le même avec la présence d’un druide celte (quoique…). Mais il est clair que, pour l’époque, les remèdes étaient remarquablement choisis pour produire un maximum d’effet psychologique.

sorcellerie

Ne méprisons pas les remèdes traditionnels

Bon, évidemment, la grosse différence avec l’époque médiévale et la nôtre est que, si vous avez une rage de dent, votre dentiste vous la soignera en profondeur, en réglant définitivement le problème.

Mais mettez-vous à la place d’un malade au Moyen-Age. Faute de dentiste moderne, il était déjà heureux de pouvoir soulager ses souffrances avec de puissants anti-douleurs « placebo », sans effet secondaire !

Voilà une raison supplémentaire de ne pas mépriser a priori les remèdes traditionnels, aussi étranges soient-ils.

Bonne santé, Xavier Bazin

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Nous passons environ un tiers de notre vie à dormir

SOMMEILLe sommeil fait partie des fonctions vitales de l’organisme comme la respiration, la digestion ou l’immunité.

D’après ce que l’on observe après une privation de sommeil, il est évident que le sommeil est indispensable au maintien des fonctions d’apprentissagede mémorisation et d’adaptation à des circonstances nouvelles. Il joue également un rôle-clé dans l’état de bien-être durant la journée.

Des travaux récents suggèrent que dormir permet de maintenir les connexions entre les neurones (synapses), consolidant ainsi la mémoire innée et la mémoire acquise. Le sommeil favorise donc l’assimilation, le stockage et l’organisation de nouvelles connaissances : ces processus nécessitant que le cerveau soit coupé des stimulations extérieures.

Une autre fonction du sommeil pourrait être la mise au repos de l’organisme ou du moins la réduction de ses dépenses énergétiques et la reconstitution des stocks d’énergie métabolique (glycogène contenu dans le foie). D’autres systèmes bénéficient de ce « repos » : par exemple le système cardiovasculaire.

Chez les enfants, le sommeil tient un rôle décisif dans la maturation du cerveau et est nécessaire à l’apprentissage : en effet, la densité des connexions dans certaines régions du cerveau est proportionnelle à la quantité de sommeil profond. Il est par ailleurs important pour son développement puisque l’hormone de croissance est secrétée essentiellement au cours du sommeil profond.

On estime cependant qu’1 Français sur 5 souffre d’insomnie. Cette insomnie est sévère dans 9 % des cas.

Elle se traduit par un sommeil de mauvaise qualité avec :

  • Des difficultés d’endormissement : la personne a du mal à se relaxer avec beaucoup de pensées et de préoccupations qui surviennent au moment du coucher puis des réveils multiples dans la nuit.
  • Des difficultés touchant la seconde moitié de nuit avec l’impression de somnoler à partir de 4 ou 5 heures du matin. En cas de stress, les troubles du sommeil se traduisent principalement par des éveils précoces en milieu et fin de nuit.
  • Un réveil trop précoce le matin. L’insomnie est, dans ce cas, souvent le premier signe de la maladie dépressive.

L’anxiété, le stress et la dépression sont à l’origine de plus de la moitié des insomnies. D’autres sont dues à des erreurs d’hygiène de vie ou des causes environnementales : un rythme de vie irrégulier ou un environnement bruyant, par exemple, déstructurent le sommeil.

Occasionnels ou transitoires, les troubles du sommeil sont liés à un événement particulier ou à un environnement perturbant. Chroniques et évoluant sur des mois voire des années, leurs causes sont alors le plus souvent psychologiques. Psychophysiologiques, ils apparaissent généralement après une période d’insomnie dont la cause était connue, mais, alors que la cause a disparu, l’insomnie persiste par un mécanisme de conditionnement qui s’auto-entretient principalement par la peur de ne pas dormir. Elle évolue ensuite pour son propre compte.

Les troubles du sommeil ont toujours un retentissement sur la qualité de vie en journée, puis sur la santéfatigue, irritabilité, troubles de l’humeur, de la mémoire ou de la concentration, dépression, etc.(Source : Institut National du Sommeil et de la Vigilance). 

Choisissez la phytovitalité en microgranules « à libération programmée » pour une diffusion graduelle des actifs dès l’endormissement puis pendant toute la nuit …
…et luttez contre les troubles du sommeil avec :

L’AUBÉPINE :

POUR UNE ACTION SÉDATIVE SUR LE SYSTEME NERVEUX CENTRAL

aubépine

L’aubépine est employée depuis l’Antiquité par les médecins Grecs ainsi qu’en médecine traditionnelle chinoise. En Europe, elle est préconisée pour traiter les troubles  cardiaques,  les  troubles  anxieux mineurs  et  l’insomnie  qui  peut  en découler. 

La composition de l’aubépine est complexe, elle comporte de nombreux types de principes actifs dont les effets sont synergiques. Il n’existe donc pas une molécule simple qui pourrait expliquer, à elle seule, ses vertus. L’aubépine est en fait un  »cocktail » de flavonoïdes dont l’hyperoside et la vitexine, qui agissent comme régulateurs du rythme cardiaque en diminuant les palpitations et la perception exagérée des battements cardiaques chez les personnes anxieuses et nerveuses.

En réduisant ces palpitations, l’aubépine a une action sédative sur le système nerveux central. La synergie de ses différents composants permet donc de lutter globalement et efficacement contre les états de nervosité, d’irritabilité et d’anxiété, et ce, sans effets secondaires indésirables (contrairement aux médicaments de synthèse)1. L’action de l’aubépine peut être renforcée par l’association avec d’autres plantes « sédatives ».

LA MÉLISSE : CALMANTE ET ANXIOLITIQUE

La mélisse est cultivée depuis toujours pour ses vertus apaisantes et ses propriétés digestives. Les organisations de santé actuelles reconnaissent l’usage de la mélisse pour « soulager la tension nerveuse, l’agitation et l’irritabilité ou dans les cas de problèmes d’endormissement liés à la nervosité ». Elle permet en effet de réguler l’influx  nerveux  et  donc  de  réduire  les  effets  du  stress,  de  l’anxiété  et  de l’angoisse.  Plus  globalement,  consommer  de  la  mélisse détend  l’ensemble  de l’organisme (muscles, système nerveux, système digestif) créant ainsi une réelle sensation de bien-être.

Des études ont démontré que ces propriétés sont induites par la présence de principes actifs comme les aldéhydes terpéniques. Ceux-ci ont des effets positifs reconnus  sur  l’état  émotionnel  et  psychique,  responsable  de  la  plupart  des problèmes d’insomnie. Une étude publiée en 2002 et portant sur des personnes atteintes de démence grave a montré qu’une huile essentielle de mélisse appliquée 2 fois par jour sur les bras et sur les tempes avait eu des effets calmants très marqués2. Des recherches ont par ailleurs porté sur l’association d’extraits de mélisse avec d’autres plantes sédatives. Celle-ci serait aussi efficace contre l’insomnie que certains somnifères de synthèse et elle améliorerait également la qualité du  sommeil chez des personnes ne souffrant pas de troubles du sommeil avérés.

FLEURS

L’ESCHSCHOLZIA : SÉDATIF ET HYPNOTIQUE

Plus connu sous le nom de pavot de Californie, l’eschscholzia est un sédatif et un anxiolytique naturel. Cet hypnotique calme les adultes et les enfants, facilitant ainsi l’endormissement, et diminuant les réveils nocturnes et les cauchemars. Plus généralement, il améliore les troubles psychiques en normalisant les fonctions psychologiques. Il combat la nervosité, le stress, les anxiétés légères à l’origine de palpitations ou de sensations d’oppression, sans créer d’accoutumance. Il  doit  en  majeure  partie  ses  vertus  aux plusieurs  groupes  d’alcaloïdes  qu’il contient.

L’Eschscholtzia californica a fait l’objet de nombreuses études, notamment en France par l’équipe du laboratoire de Pharmacognosie de l’université de Metz (Rolland A, Fleurentin J, Mortier F et leurs collègues)3. Ils ont démontré que l’extrait aqueux ou hydroalcoolique du pavot de Californie est, chez la souris, anxiolytique à faible dose avec un effet désinhibiteursédatif à plus forte dose et a  un effet analogue à un tranquillisant mineur du type benzodiazépine. D’après ces différentes études et thèses, les alcaloïdes de l’eschscholtzia ne sont pas les seuls responsables de l’activité psychotrope sédative ou anxiolytique de la plante.

Chez  l’homme,  les  essais  cliniques  confirment  en  général  le  pouvoir  sédatif, légèrement hypnotique et anxiolytique des extraits aqueux ou hydroalcooliques du pavot de Californie. Ils sembleraient aussi légèrement analgésiques.

LA MATRICAIRE (ou camomille allemande) : RELAXANTE ET SÉDATIVE

La matricaire  ou  camomille  allemande  ne  doit  pas  être  confondue  avec  la camomille romaine (pourtant la plus couramment utilisée en France) même si elles possèdent sensiblement les mêmes propriétés.

L’Organisation  Mondiale  de  la  Santé     (OMS)  reconnaît  l’usage  médicinal  de  la matricaire pour traiter la dyspepsie (notamment les spasmes et les inflammations du tube digestif), mais également pour soulager l’agitation nerveuse et les risques d’insomnie qu’elle provoque : 

  • Par sa concentration en mucilages qui apaisent les irritations des muqueuses gastriques et lui confère une réelle efficacité contre les troubles digestifs ainsi que les règles douloureuses. On dit d’ailleurs que la matricaire est la plante des troubles féminins. Elle sert également à soulager les névralgies faciales.
  • Par la présence de flavonoïdes comme l’apigenine, qui provoquent des effets calmants sur l’agitation nerveuse et les symptômes dépressifs (comme l’insomnie). Une étude réalisée par l’University Science Center de Pennsylvanie 4  a indiqué qu’« administrer » un extrait standardisé de camomille contenant 1,2% d’apigenine à des patients souffrant de troubles d’anxiété avérés permettait une diminution significative des symptômes, par rapport aux patients sous placebo.

La douceur de son action permet son utilisation pour les enfants, même les nourrissons puisque la camomille est préconisée dans le soulagement des coliques des premiers mois.

TILLEUL

DU TILLEUL : ANTI FATIGUE « NERVEUSE »

L’usage le plus connu en France est bien entendu de le boire en infusion avant de se coucher. En effet, le tilleul a, de tout temps, été utilisé pour se calmer et aider à l’endormissement. Plus généralement, cette plante influe sur l’équilibre nerveux par ses vertus antispasmodiques, calmantes et sédatives. Elle est principalement constituée de flavonoïdes et d’un principe actif, le farnésol, à l’origine d’une grande part de ses propriétés. En effet, ce composé se lie aux récepteurs des benzodiazépines présents dans le cerveau, les mêmes récepteurs que visent les médicaments ou les substances anxiolytiques, effets secondaires et accoutumance en moins !

L’effet relaxant du tilleul s’observe aussi sur le système digestif, c’est pourquoi il peut être très utile pour calmer les crampes intestinales. Par ailleurs, l’aubier (une partie de l’écorce) du tilleul est recommandé pour améliorer la santé du foie, diminuer le risque de calculs biliaires et les ballonnements. Plus récemment, des études ont démontré que le tilleul augmente la résistance non spécifique de l’organisme, ce qui en fait un excellent remède contre la grippe et le rhume.

LA SYNERGIE DE CES SIX PLANTES POUR UNE ACTION EFFICACE ET GLOBALE !

Chacune des plantes décrites ci-dessus possède des actifs avec leurs propres propriétés. Si celles-ci semblent proches les unes des autres, le message important à retenir ici est, que pour obtenir une action efficace et ciblée, il faut les « associer ». Seul un complexe de tous ces actifs permet de lutter sur l’ensemble des troubles  du  sommeil,  en  agissant sur  plusieurs « fronts ».  Mais  attention : consommer  des  complexes  d’extraits  de  plantes  peut  être potentiellement dangereux et, du fait de la grande variation de composition des produits naturels proposés sur le marché, il faut impérativement veiller à la provenance, au dosage et à la concentration des principes actifs des produits.

D’autre part, si l’on peut trouver de nombreux complexes contenant des extraits secs tirés de l’une ou des plantes que nous venons de citer, peu proposent des mélanges étudiés pour une efficacité maximale avec une action synergique. En effet la synergie des actifs est une information supplémentaire que l’on donne au corps, elle dit où et quand les actifs doivent agir, sans interagir !

Un complexe 100% naturel :

  • Il est composé d’un mélange étudié d’extraits secs de mélisse, aubépine, eschscholzia, matricaire et tilleul,
  • Il permet de lutter efficacement contre les insomnies et de récupérer un sommeil de qualité, 
  • Fruit des dernières innovations galéniques, il est présenté sous forme de microgranules « à libération programmée » afin d’assurer une libération graduelle des actifs dès l’endormissement puis pendant toute la nuit,
  • Il aide à retrouver rapidement une meilleure qualité de vie,
  • Il est  sans  effets  gênants  au  lever     (tête  lourde,  difficultés  au  réveil, somnolence, diminution des réflexes, etc.) et sans accoutumance,
  • Il agit dès la première prise,
  • Il est constitué d’actifs 100% naturels, avec une formulation « intelligente » pour une action synergique et efficace des composants,
  • Il est totalement biodisponible,
  • Biocompatible, il respecte l’organisme et agit en profondeur sur votre vitalité.

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RÉFÉRENCES

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[1] Hanus M1, Lafon J, Mathieu M, Double-blind, randomised, placebo-controlled study to evaluate the efficacy and safety of a fixed combination containing two plant extracts (Crataegus oxyacantha and Eschscholtzia californica) and magnesium in mild-to-moderate anxiety disorders. 

[2] Ballard CG, O’Brien JT, et al. Aromatherapy as a safe and effective treatment for the management of agitation in severe dementia: the results of a double-blind, placebocontrolled trial with Melissa.

[3] Étude sur l’Eschscholtzia californica menée par l’équipe du Laboratoire de Pharmacognosie de l’université de Metz.

[4] Amsterdam JD1, Li Y, Soeller I, Rockwell K, Mao JJ, Shults J., A randomized, double-blind, placebo-controlled trial of oral Matricaria recutita (chamomile) extract therapy for generalized anxiety disorder. Depression Research Unit, University Science Center.

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Un atout féminin : L’alchémille

On raconte que les alchimistes considéraient la rosée d’alchémille comme un élixir d’énergie cosmique et qu’ils l’utilisaient dans leur quête de la pierre philosophale.

ArchémilleEncore appelée Manteau de Notre Dame (aussi Pied de lion), l’alchémille allie grâce, douceur et courage. Comme un petit manteau de la Mère Divine, elle enveloppe, protège le divin Féminin, rappelle et révèle aux femmes leur pouvoir sacré, leur rôle d’initiatrice.

Les gouttes de rosée brillant au soleil levant sont posées sans aucun attachement à la feuille : elles se déplacent et glissent au moindre mouvement de la plante. S’offrant comme une inspiration à accueillir l’éphémère, à contacter ce détachement nécessaire à l’Amour inconditionnel d’une Mère. Ces petites gouttes, comme autant de loupes, nous invitent aussi à prendre le temps d’observer avec attention, à ne rien laisser passer sans avoir été bien présent… Ainsi aurons-nous plus facile après d’accepter la fugacité. Car on s’accroche souvent aux occasions manquées, à ce que l’on n’a pas vécu avec assez d’intensité…

Propriétés

Cette plante typiquement féminine s’utilise traditionnellement pour soulager les troubles gynécologiques (règles abondantes, syndrome prémenstruel, prise de poids, douleurs, pertes blanches, prévention des fibromes et réduction des hémorragies liées, …). Elle accompagne la femme toute sa vie. Elle veille sur sa fécondité en favorisant la nidation. Elle protège la grossesse des fausses couches, facilite l’accouchement. Elle sera d’un bon secours après pour aider à reconstituer l’appareil utérin et contribuer au rétablissement du cycle de la mère (aussi en cas d’IVG ou de fausse couche). À la préménopause et la ménopause, elle contribue à la venue d’un nouvel équilibre hormonal. S’il n’est pas clairement établi que l’alchémille soit dotée de vertus progestérone mimétiques, ses effets rappellent néanmoins ceux de cette hormone.

Astringente, légèrement stomachique et spasmolytique, on utilise l’alchémille comme traitement d’appoint dans les maladies gastro-intestinales (diarrhées légères, colite chronique, gastrite, entérite, ballonnements,…). Elle est aussi employée pour l’hygiène buccale (bains de bouche) et peut être intéressante en cas de diabète.

L’alchémille est réputée pour ses vertus purifiantes, régénérantes, tonifiantes, astringentes, cicatrisantes et antiseptiques ! De par ses tanins, elle est utile dans les plaies et ulcères cutanés. Elle soulage aussi les jambes lourdes, les chevilles gonflées, les œdèmes, la rétention d’eau et les désagréments provoqués par les hémorroïdes.

Herboristerie pratique
Infusion d’Alchémille (syndrome prémenstruel, diarrhée, compresses,…) : Infuser 1 cc d’alchémille séchée dans 200 ml d’eau pendant 10 minutes. Filtrer. Boire 3-4 tasses/jour (5-10 g/J) du 10ème au 24ème jour du cycle.

Lotion raffermissante et tonifiante : On prescrivait autrefois des décoctions d’alchémille aux femmes pour rendre des rondeurs à leurs seins. Voici ma petite formule… : bouillir 10 minutes 15 g de sommités fleuries séchées d’alchémille, 15 g de serpolet et 5 g de romarin dans ½ L d’eau froide. Laisser refroidir. Filtrer. Mettre en flacon. Conserver 8 jours maximum au réfrigérateur. Appliquer en compresses ou en spray, bien frais !

Eau de beauté : réservez une petite serviette de lin à votre toilette du matin. Levez-vous à l’aurore, faites glisser la serviette au creux des feuilles d’alchémille pour l’imbiber de leur rosée, et débarbouillez-vous le visage et le buste avec cette serviette humide.

ARCHEMILLE

Fiche botanique
Alchemilla vulgaris L. (Rosaceae)

Parties utilisées

Sommités fleuries.

Habitat

Sols frais – exposition : soleil – mi-ombre. 

Récolte

Pendant la floraison, de mai à août. 

Toxicité, précautions d’usage et contre-indications

Sans danger – pas d’effets secondaires toxiques connus.

 

texte de Isabelle Cornette du magazine BIO INFO

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Plus fraîche est la plante, plus efficace elle sera

 

plantes fraichesAux origines de l’humanité, l’homme de Cro-Magnon enterrait ses morts avec ces outils et des fleurs. Pourquoi des fleurs : était-ce une marque d’affection ou un signe d’immortalité ?

Nous avons tous accès aujourd’hui à la « puissance grisante des antibiotiques ou à l’action des anti-inflammatoires (…) Mais les antibiotiques à force d’être automatiques sont devenus moins opérants ». Autant d’indications pour redécouvrir les plantes qui ne sont plus un simple effet de mode ou une médecine de grand-mère.

Autrefois chacun avait la connaissance, au moins élémentaire, du pouvoir des plantes même celles des plus communes. Nul besoin d’aller dans des contrées exotiques pour trouver la plante qui vous aidera. On sait aujourd’hui que l’homme interagit avec son environnement immédiat : un européen réagira mieux à des plantes européennes qu’à des plantes originaires d’autres continents. C’est du simple bon sens. En effet, son organisme est adapté à un type de biotope, à l’instar des plantes qui elles-mêmes sont adaptées à un climat, à la composition du sol, à la pluie, à l’air, etc…

Aussi, il suffisait de se promener dans la nature environnante et de cueillir les plantes qui nous étaient utiles pour soulager tel ou tel problème :

– Un sommeil perturbé ? La racine de valériane faisait l’affaire.

– Une inflammation ? Une décoction de feuilles de cassis avait le pouvoir de l’apaiser.

– Une baisse de tonus ? Une soupe d’ortie redonnait la vitalité !

Et l’on pourrait multiplier les exemples : prêle, pissenlit, reine des prés, tribulus, passiflore, etc… Hélas, assez rapidement, Le métier d’herboriste a aussi quasiment disparu, les pharmaciens ne l’exerçant plus. D’ailleurs, de nos jours, on ne parle plus vraiment d’herboristerie mais de phytothérapie (phytos = plante, thérapeuo = soigner en grec).

Face à ce constat, doit-on continuer à se gaver de produits chimiques de synthèse pour essayer de soulager tel ou tel souci ? Va-t-on sérieusement se priver des bienfaits de la nature ?

La phytothérapie offre des solutions novatrices : aujourd’hui, nous avons la capacité technologique de conserver la plante fraîchement cueillie dans des petits flacons. D’une certaine manière, c’est l’association de l’herboriste et de la technologie.

En effet, grâce à une technique de fabrication innovante (et brevetée), le laboratoire Synergia a mis au point un procédé de fabrication qui garde intactes toutes les propriétés de la Plante Fraîche. Ce procédé s’appelle Suspension Intégrale de Plantes Fraîches (S.I.P.F).

Le principe est simple : la totalité ou totum de la plante fraîchement ramassée est, après récolte, immédiatement mise en suspension c’est-à-dire dans un liquide qui la conserve.

Plus fraîche est la plante, plus efficace elle sera.

Ainsi, nous ne recommandons pas les plantes sous la forme de gélules ou de capsules. Car, à travers tous les processus de transformation, les principes actifs seront détériorés d’une manière ou d’une autre : extraction avec solvant, filtration, chauffage ou séchage entraînent une dégradation enzymatique des nutriments. De même, le fait d’isoler (d’extraire) un seul principe actif rendrait inopérante l’efficacité de la plante.

En l’occurrence, seule la présence de tous ses propres principes actifs permet 2 choses :

– l’effet totum de la plante : « le Tout (totum) est plus que ces parties ». Grâces à la présence des principes actifs que nous connaissons et ceux que nous ne connaissons, on peut dire que la plante comme la valériane sera plus efficace dans cette forme en suspension que sous la forme d’un cachet.

– Le fait de conserver l’ensemble des principes actifs connus et inconnus réduisent de facto les éventuels effets indésirables voire les fait disparaître totalement.

artichaut

 

Prenons un exemple concret : l’artichaut. C’est une plante fragile dont les principes actifs se dégradent très rapidement une fois ramassé. En bloquant immédiatement après la récolte ce processus de dégradation, la forme SIPF lui conserve tout son potentiel d’action. Dans le cas de l’artichaut, il a des propriétés hépatiques et digestives. En effet, l’artichaut contribue à augmenter la production de bile dans le foie, ce qui facilite la digestion et l’élimination des lipides.

La valériane, quant à elle, est devenue la plante emblématique du sommeil. Déjà connue à l’époque de l’empire romain (l’écrivain latin Pline l’Ancien en parle), elle a su garder ses lettres de noblesse parce qu’elle contient des valépotriates qui sont responsables en grande partie de sa remarquable efficacité. La valériane aide à trouver un sommeil réparateur et aide au maintien d’une qualité de sommeil optimale. Vous vous jetez naturellement dans les bras de Morphée ! Sous sa forme SIPF, les personnes à l’odorat sensible sont parfois surprises par la forte odeur qui se dégage à l‘ouverture du flacon. C’est normal ! C’est un gage de qualité et de fraîcheur.

prele

Quant à la prêle, c’est une plante commune que l’on trouve dans les champs, au bord des chemins vicinaux. Elle était autrefois utilisée par les romains (encore eux !) pour se redonner du tonus et soigner plus rapidement les fractures, semble-t-il. Cela s’explique par sa forte teneur en oligo-éléments, notamment en silicium. Sous la forme SIPF, le liquide est très visqueux justement à cause de la présence du silicium organique. Lorsque l’os est fragilisé, la prêle va redonner les moyens aux cellules osseuses et donc au squelette, de trouver une solidité accrue.

Une plante tombée dans l’oubli a retrouvé un certain lustre depuis la découverte de la résistance bactérienne aux antibiotiques. D’après le docteur Jacques Labescat (1), elle aurait une action supérieure à certains médicaments classiques. Elle est aussi bien curative que préventive contre le rhume et la grippe. Mieux, elle a la capacité à inhiber la croissance de certains germes dont le staphylocoque doré et le colibacille. Son action immuno-stimulante est attribuée à des polysaccharides ayant une action renforçant celles des cellules actives dans la lutte contre les infections : les macrophages. D’après une méta-étude compilant 14 études scientifiques elle diminue les chances de développer un rhume de 58%. Et si, malgré tout, vous attrapez un rhume, elle en diminue la durée de 1 à 4 jours (2) !

la fleur

Cependant, l’échinacée (Echinacea purpurea en botanique, on prononce é-ki-na-ssé), puisque c’est d’elle dont il s’agit, sera efficace que si elle est utilisée en son entier et fraîchement ramassée. Seul la forme SIPF en garantie la fraîcheur et le totum.

Aujourd’hui, ce sont 16 plantes que l’on peut trouver selon le processus S.I.P.F. : artichaut, aubépine, bardane, cassis, échinacée, fucus, marron d’Inde, mélilot, mélisse, millepertuis, ortie, passiflore, pissenlit, prêle, reine des prés et valériane.Le brevet est détenu par le laboratoire Synergia qui en a l’exclusivité de la production et de la commercialisation.

Les SIPF se trouvent en pharmacie ou directement ici avec le code PS1.

    Je découvre les SIPF      

(1)Docteur Jacques Labescat, Les Plantes, éditions Cogid, 2017.

(2)Sachin A. Shah, Stephen Sander, C. Michael White, Mike Rinaldi, Dr Craig I. Coleman : Evaluation of echinacea for the prevention and treatment of the common cold: a meta-analysis, The Lancet, Volume 7, No. 7, p473–480, juillet 2007.

Livre

Les plantes

Par ailleurs, le livre Les Plantes du Docteur Labescat reprend dans le détail les plantes citées ici, avec plein d’autres aussi. Vous y découvrirez des recettes à base d’huiles essentielles et de SIPF. Ce livre a été publié par les éditions Cogid et est disponible encore aujourd’hui au prix de 12€.

Nous le proposons au prix de 3€ pour toute commande passée avec le code PS1. 

Je commande

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 Traditions et bonnes pratiques que la fumigation

 

Les peuples traditionnels ont tous eu recours à la fumigation, méthode primitive de purification de l’atmosphère souvent teintée d’aspects énergétiques et religieux. Faire brûler de l’encens est aujourd’hui encore une pratique courante, peut-être plus axée désormais sur la convivialité que sur le nettoyage énergétique ou la recherche spirituelle. Elle n’en reste pas moins une technique efficace pour nettoyer l’air ambiant d’un lieu de vie pour qu’on s’y sente mieux, moyennant certaines précautions.

Des confins de l’Himalaya aux vastes plaines de lAmérique du Nord, en Orient, mais aussi en Europe ou encore en Russie, est-il un endroit sur terre où le brûlage de végétaux à des fins de purification n’a pas été utilisé ? Qu’il s’agisse de purifier des temples, des maisons ou des hôpitaux, de chasser la maladie ou les mauvais esprits, d’entrer en contact avec des défunts, des divinités ou d’atteindre soi-même un état modifié de conscience, la fumigation a été pendant des siècles une pratique quasi universelle.

les plantes à bruler

Des centaines de plantes brûlées de par le monde

La fabrication traditionnelle fait exclusivement appel à des produits naturels végétaux. Pour sa confection, la méthode chinoise veut que le bâtonnet ‒ généralement un fragment de bambou ‒ soit trempé dans l’eau puis dans une poudre de plante adhésive, le plus souvent Gonostegia hirtaou Basella alba.

On réhumidifie l’ensemble, puis on le trempe dans de la poudre déshydratée de Pinus yunnanensis(un conifère de la province du Yunnan) qui sert à améliorer la combustion. Après un nouveau bain, le bâtonnet est cette fois trempé dans la poudre d’encens, opération renouvelée jusqu’à ce qu’on obtienne l’épaisseur recherchée. Enfin, les bâtonnets sont pétris pour affiner leur forme et mis à sécher.

L’un des composants les plus utilisés dans l’élaboration des encens de tradition chinoise est la poudre du cyprès de Chine (Cupressus funebris), très prisé pour son parfum agréable et ses propriétés toniques et équilibrantes. On lui adjoint souvent la gaulthérie odorante (Gaultheria fragrantissima), le troène (Ligustrum sempervirens), le pistachier (Pistacia weinmannifolia), le genévrier (Juniperus squamata) ou encore le cornouiller (Cornus oblonga), des espèces implantées sur de vastes surfaces en Asie. Mais au total, ce sont les parties de plus de 400 espèces végétales qui sont susceptibles d’être utilisées ; arbustes, herbes, bois, écorces, racines, feuilles, exsudats…

Tuer les pathogènes et capturer les ions positifs dans l’air ambiant

Une étude indienne (1) a voulu mettre en lumière les véritables possibilités de la fumigation dans l’assainissement d’un espace confiné, comme dans une habitation. Elle a observé qu’une heure de fumigation par combustion d’un mélange de bois et d’herbes médicinales et odoriférantes (appelé havan samagri, très courant en Inde pour de nombreux rituels de purification) entraînait une réduction de 94 % de la population bactérienne aérienne.

Cette capacité de la fumée à assainir l’air ambiant d’un lieu clos perdure au-delà de 24 heures. L’absence de bactéries pathogènes comme Corynebacterium urealyticum (responsable de cystites), Enterobacter aerogenes (responsable de maladies nosocomiales), Kocuria rosea (pathogène opportuniste), Staphylococcus lentus (maladies nosocomiales) ou encore Xanthomonas campestris pvtardicrescens (pathogène des plantes), même trente jours après la fumigation, démontre le potentiel bactéricide de la fumigation aux plantes médicinales.

Quand on sait que l’air ambiant, dans les pays développés comme dans les lieux plus reculés, à l’intérieur autant qu’à l’extérieur, peut véhiculer jusqu’à 1 800 types différents de micro-organismes, dont de nombreuses souches bactériennes pathogènes et résistantes, on mesure mieux l’intérêt que peut revêtir la fumigation aux plantes médicinales et odoriférantes.

La fumée des plantes ainsi comburées capte de grandes quantités d’ions positifs. Ceux-ci servent prioritairement de véhicules aux microparticules pour qu’elles puissent se maintenir en suspension dans l’atmosphère. Lorsque les ions négatifs sont majoritaires, les poussières se déposent. Un air saturé d’ions positifs est délétère pour la santé, tandis qu’une atmosphère riche en ions négatifs (comme au bord de la mer ou à la montagne) est au contraire très bénéfique, notamment pour les voies respiratoires, le système immunitaire et l’équilibre psychique.

Sur les plans subtils aussi…

Les peuples anciens n’avaient aucun moyen de contrôler scientifiquement l’effet de la fumigation en mesurant la teneur de l’atmosphère en ions ou en bactéries. Si elles l’avaient pu, la dimension spirituelle et énergétique de cette pratique en aurait-elle été diminuée ? Pas sûr, car elle reste bien vivante encore aujourd’hui. Après tout, l’une n’exclut pas l’autre. L’expansion planétaire du bouddhisme à partir des années 1970, qui s’en sert notamment pour la méditation, n’est sans doute pas étrangère à la popularisation de l’utilisation récréative des encens.

Sur tous les continents, les hommes ont pratiqué la fumigation pour honorer leurs dieux, éloigner les mauvais esprits ou accompagner leurs rituels. Les Mayas se servaient du copal ‒ résine semi-fossile provenant généralement du courbaril (Hymenaea courbaril), un arbre tropical d’Amérique du Sud ‒ pour honorer leurs divinités, de même que les Incas pour célébrer le dieu soleil. Les Égyptiens faisaient brûler le kyphi en l’honneur de leur propre dieu solaire, Rê. Cette appellation d’encens recouvre diverses recettes comprenant entre dix et cinquante ingrédients, comme le miel, la cannelle, la myrrhe et le bois de santal.

Plutarque évoque ainsi les effets du kyphi dans ses Œuvres morales : « Il s’en exhale une vapeur suave et profitable, qui change les conditions de l’air. Cette vapeur s’insinuant dans le corps au moyen du souffle, le berce d’une manière douce et insensible, l’invite au sommeil, et répand autour de lui une influence délicieuse. Les soucis journaliers, qui sont comme autant de chaînes si pénibles, perdent de leur douleur et de leur intensité ; ils s’affaiblissent et se relâchent, sans le secours de l’ivresse… De cette manière se charment et s’adoucissent les troubles et les désordres de l’âme. »

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S’il n’existe à peu près aucune trace d’utilisation proprement médicale du kyphi, il n’en va pas de même du copal. Différentes études en Israël, au Pays de Galles et aux États-Unis ont confirmé son aptitude à créer une atmosphère paisible, propre à influencer le mental de manière positive et relaxante. En brûlant, ce type d’encens active les canaux cérébraux qui soulagent l’anxiété et la dépression. Il s’est aussi révélé capable de réduire la tension artérielle, d’atténuer les maux de tête, de stimuler la concentration et la créativité… et de favoriser le bien-être et le plaisir.

Quelles plantes utiliser en fumigation ?

Les plantes à brûler présentent à peu près toutes des qualités purificatrices sur les microparticules et les bactéries en suspension dans l’atmosphère, même si elles peuvent différer d’une espèce à l’autre. Leurs influences sur les plans de la santé, du mental et de l’énergétique diffèrent plus volontiers :

  • La sauge: de tradition amérindienne, mais aussi celtique, la combustion de sauge blanche (Salvia apiana) a été utilisée en Europe lors des grandes épidémies. Elle produit une fumée dense et « agglutinante » qui capte tout ce qui traîne dans l’atmosphère. D’abord montante lorsque chaude, la fumée de sauge redescend vers le plancher en se refroidissant. Il est donc important de bien laver les sols après une fumigation à la sauge.
  • Le cèdre: sa fumée est purificatrice et prédispose au calme et à la sérénité. Il est censé attirer les énergies bénéfiques et favoriser l’harmonie et l’entente entre les personnes. On utilise principalement les copeaux de bois ou les épines du Red cedar (Thuja plicata).
  • Yerba Santa: cette plante (Eriodictyon californicum) pousse dans les collines arides de Californie et du nord du Mexique. Aussi utilisée en tisane dans la tradition amérindienne pour les affections du système respiratoire, Yerba Santa permet l’enracinement, renforce la confiance en soi et la croissance intérieure, tout en ouvrant à l’amour. Idéale pour les cœurs brisés.
  • Le romarin: il peut être brûlé de la même manière que la sauge, confectionné en petit fagot. D’ailleurs on peut très bien associer les deux. Le romarin évoque la notion de « nouveau départ », qu’il s’agisse de changer une habitude ou de commencer une nouvelle relation ou une nouvelle carrière.
  • L’encens de benjoin: composé de résine naturelle et d’huile essentielle de benjoin roulé autour d’une tige de bambou, cet encens est purifiant et antiseptique, particulièrement bénéfique aux bronches. Il fixe très bien les odeurs. Symbole de prospérité, le benjoin est censé calmer le mental et favoriser l’évolution personnelle.
  • Le bois de cade: arbuste méditerranéen assez commun dans les garrigues du midi, son bois fut longtemps utilisé en fumigation pour éloigner les insectes et assainir les hospices, car la fumée de cade est un excellent bactéricide. Elle aide également à contrôler les addictions et l’anxiété.

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Côté pratique, les herbes et plantes aromatiques pouvant être fumigées se trouvent généralement sous forme de cônes, de bâtonnets, de poudre ou de brins conditionnés en petits fagots (appelés « smudge ») à consumer sur un support adapté ‒ coupelle de terre cuite, coquillage épais…

Il existe de nombreux autres produits et assemblages à faire brûler vendus sous le vocable d’encens, mais intégrant des composants synthétiques qui peuvent se révéler dangereux.Dans ce cas, ce n’est guère plus recommandable que les sprays destructeurs d’odeurs et autres diffuseurs de parfums totalement synthétiques vantés sur le petit écran.

Quoi qu’il en soit, pour tirer les bénéfices d’une authentique fumigation tout en évitant ses inconvénients, veillez à ce que ceux que vous choisirez soient exclusivement composés d’ingrédients naturels. Une fois la fumigation terminée, aérez quelques instants. Idéalement, passez un coup de chiffon à poussière humecté et lavez le sol pour débarrasser la pièce des derniers miasmes neutralisés par la fumée.

1. Division of Plant-Microbe Interactions, National Botanical Research Institute, Rana Pratap Marg, Lucknow 226001, India

Source : https://www.plantes-et-sante.fr

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