La constipation et les autres troubles Intestinaux

 

 Une alimentation pauvre en fibres alimentaires fournit insuffisamment de matières à notre système digestif — mises à part les bactéries — pour que le bol fécal puisse se former. En effet, il n’est pas rare qu’avec un régime alimentaire basé sur la viande et pauvre en fibres, les matières fécales renferment jusqu’à 75 % de bactéries. Soulignons en passant que les selles des Américains sont constituées pour la moitié de bactéries !

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Évidemment, cela soulève certains problèmes. Ayant peu de matières à traiter, le mouvement péristaltique des intestins agit très lentement tout le long du côlon. Plus ce mouvement est lent, plus les matières fécales s’assèchent et plus il devient difficile de les éliminer sans effort. Dans ce cas, nous avons l’habitude de recourir aux laxatifs pour que le bol fécal ramollisse et puisse suivre plus docilement le mouvement des intestins. À la longue, les laxatifs ne font qu’aggraver la situation car ils irritent la paroi intestinale. La meilleure solution reste donc une alimentation pauvre en graisses et riche en fibres. Les crudités, les céréales entières, les légumes et les fruits favorisent la formation de selles molles, humides et de dimensions raisonnables qui suivent sans heurts les mouvements des intestins.

Une alimentation pauvre en fibres et riche en matières grasses favorise par ailleurs l’apparition des hémorroïdes, autrement dit de varices. L’alimentation des Blancs sud-africains est l’une des pires du genre et ils ont l’un des taux d’hémorroïdes les plus élevés au monde. Tout au contraire, celle des Noirs sud-africains est pauvre en lipides et riche en fibres; ils n’ont presque jamais d’hémorroïdes.

Les chercheurs ont déjà pensé attribuer l’importance de cet écart à l’hérédité. Or, les Noirs sud-africains qui consomment de la viande ont plus souvent les hémorroïdes que les autres et les Noirs américains en souffrent autant que les Américains de race blanche.

Des millions d’Américains se procurent au comptoir de leur pharmacie des médicaments pour soulager la douleur due aux hémorroïdes. Malheureusement, on les informe rarement de leurs véritables causes et des différentes façons d’y remédier. S’efforcer d’éliminer des selles dures et sèches dilate les veines du rectum et des jambes. Après quelque temps, des hémorroïdes — qui sont en fait des tumeurs variqueuses — se forment autour du rectum et, parfois de la même manière, dans les jambes.

Une alimentation riche en fibres et pauvre en lipides assure la formation de selles molles, humides et abondantes, excluant du même coup tout effort d’élimination. Son efficacité ne s’arrête pas là : En plus de prévenir la constipation, elle nous épargne hémorroïdes et varices.

D’autres problèmes peuvent aussi naître des efforts que l’on fait pour éliminer des selles durcies. La fréquence de tels efforts augmente la pression de l’estomac sur le diaphragme qui, à force d’être malmené, peut s’élargir et laisser s’infiltrer une section de l’estomac. C’est ce qu’on appelle une hernie hiatale. Avec elle, viennent douleurs thoraciques, vomissements et éructations. Un régime riche en fibres et pauvre en lipides prévient assurément ces malaises parfois très pénibles.

Une large proportion de gens âgés en Amérique du Nord souffrent de constipation réfractaire, d’hémorragies et de douleurs abdominales. Comment cela se fait-il ? La présence prolongée de matières fécales sèches et dures dans leurs intestins a modifié la forme de leur côlon et favorisé la formation de petites cavités appelées diverticules.

Médecine tisane

Si l’inflammation des diverticules, appelée diverticulite, se voit rarement dans les pays où l’alimentation est riche en fibres et pauvre en matières grasses, elle est si fréquente dans les pays où viande, produits laitiers et autres aliments riches en lipides font partie de l’alimentation qu’on la considère dans l’ordre des choses. Aux États-Unis, plus de 75 % des gens de 75 ans et plus souffrent de diverticulite.

La diverticulite se manifeste par des crises durant lesquelles l’intestin saigne abondamment.

Sous l’effet de la panique, les gens se tournent alors vers les laxatifs qui, au lieu de les soulager, aggravent la situation en irritant les muqueuses intestinales. Dans bien des cas, il semble admis que seule une ablation chirurgicale du segment infecté puisse apporter un réel soulagement. Il n’en est rien. Un traitement aussi radical n’a rien d’essentiel. Une alimentation riche en fibres et pauvre en lipides prévient non seulement la diverticulite mais permet aussi de la soigner.

L’American Journal of Digestive Disorders rapporte une étude au cours de laquelle 62 sujets souffrant de diverticulite ont été soumis à un régime à haute teneur en fibres. Quatre-vingt-cinq pour cent d’entre eux ont affirmé que leurs symptômes avaient complètement disparu. Lors d’une autre étude, 70 sujets ont adopté le même type de régime. Cette fois, 88 % des symptômes ont été soulagés ou éliminés et le nombre des sujets recourant tout de même aux laxatifs est passé de 49 à 7.

Si vous souhaitez augmenter la teneur en fibres de votre alimentation, le psyllium est préférable au mélange blé et son. Son effet sur la motilité intestinale est plus doux, plus léger et moins irritant. Prenez-le avec beaucoup d’eau, une heure avant les repas; mais rappelez-vous que rien ne remplace les fibres elles-mêmes. Les études qui ont incorporé le psyllium au régime alimentaire n’ont pas eu des résultats aussi satisfaisants que celles où les aliments pauvres en fibres et riches en matières grasses, surtout en graisses saturées, ont été interdits.

Le malaise gastro-intestinal le plus courant, aux dires de certains médecins américains, porte le nom de colopathie fonctionnelle ou colite spasmodique. Le patient rapporte des douleurs au bas-ventre, une alternance de constipation et de diarrhée, et la présence de mucus dans des selles de petites dimensions. Les médecins attribuent aujourd’hui ces symptômes à des troubles émotifs, mais ceux qui ont prescrit un régime riche en fibres et pauvre en lipides ont vu ces problèmes « psychologiques » disparaître comme par enchantement. D’autre part, l’appendicectomie est aujourd’hui l’intervention chirurgicale d’urgence la plus pratiquée aux États-Unis. Lorsque l’orifice de l’appendice se bouche, il gonfle, s’infecte et favorise la prolifération de bactéries. Les douleurs, le plus souvent localisées dans le quadrant inférieur droit de l’abdomen, deviennent dès lors insoutenables.

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Le coupable : un petit morceau de matières fécales qui bloque l’appendice et interrompt brusquement la digestion. La raison sous-jacente : une alimentation pauvre en fibres qui ralentit la motilité intestinale. Résultats : Un bol fécal de petites dimensions, dur et sec ferme l’appendice et provoque l’infection.

Constipation, hémorroïdes, hernie hiatale, diverticulite, colite spasmodique et appendicite dépendent étroitement de la quantité de fibres et de lipides contenue dans l’alimentation. Malheureusement, beaucoup de gens ne se rendent pas compte des conséquences désastreuses que peuvent avoir leurs choix alimentaires sur les intestins : Ou ils acceptent d’être constamment incommodés, ou encore, ils passent au bistouri. C’est d’autant plus dommage que vain. Bien des malaises pourraient être soulagés et évités grâce à un régime pauvre en lipides et riche en fibres.

Extrait du livre : Se nourrir sans faire souffrir

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Les douleurs fantômes

 

Les personnes amputées ressentent parfois des douleurs, là où se situait le membre avant l’amputation. Comment comprendre ce phénomène ? À quel niveau sont ressenties les douleurs ? Où se produisent-elles ?

Là où le membre n’est plus 

Lorsque quelqu’un subit une amputation, personne n’imaginerait qu’il soit possible qu’il puisse ressentir des douleurs là où se situait le bras ou la jambe qui manque. Or, c’est précisément ce qui se passe dans la grande majorité des cas. Non seulement le sujet ressent la présence de son membre manquant, mais il souffre de douleurs dans celui-ci. Les douleurs sont soit occasionnelles et fortes, soit constantes mais de faible intensité. Dans certains cas, elles diminuent avec les années, dans d’autres, elles subsistent toute la vie.

Témoignages 

Le plus ancien témoignage sur le phénomène des membres fantômes et des douleurs qui Pranay sont liées provient du célèbre chirurgien militaire français, Ambroise Paré (1510–1590). Autodidacte, il avait appris l’art de la chirurgie sur les champs de bataille de l’époque où l’emploi d’épées, de lances, de flèches et d’arquebuses causait d’affreuses blessures conduisant souvent à la nécessité d’amputer. Il écrit à ce sujet : «Les patients disent, longtemps après que l’amputation ait été faite, qu’ils ressentent encore des douleurs dans la partie amputée. Ils s’en plaignent fortement, ce qui est étonnant et presque incroyable pour les gens qui n’ont pas vécu cela.»

Au milieu du 19e siècle, une courte nouvelle ayant pour titre «Le cas de George Dedlow» fut publiée dans un magazine américain. Elle relatait l’histoire d’un jeune homme qui fut sévèrement blessé aux deux jambes, au cours de la bataille de Chickamauga pendant la guerre civile américaine. Il est opéré dans un hôpital de campagne, et à son réveil, il ne sait pas que ses deux jambes ont été amputées. Il demande à un aide soignant de lui masser le mollet gauche, dans lequel il ressent une crampe. Quand l’aide soignant soulève la couverture, tous deux se rendent alors compte qu’il n’a plus de jambes. Cette nouvelle, publiée anonymement, s’avéra avoir été écrite par Silas Weir Mitchell (1829–1914), neurologue et écrivain américain qui fut le premier à faire des descriptions cliniques objectives et approfondies sur les membres fantômes et les douleurs qui y sont associées.

Parmi les victimes actuelles de ce phénomène, il faut compter les personnes ayant perdu un pied ou une jambe en marchant sur une mine anti-personnel, comme en témoigne Rasha, une jeune libanaise : «Quand je me couche, le soir, j’ai mal à la jambe, celle qui manque. Je la sens comme si elle était là».

L’existence de douleurs fantômes est aussi un fait mentionné en littérature. Il en est question dans le célèbre roman «Moby Dick» de l’auteur américain Hermann Melville. Le capitaine Ahab, le héros du roman, qui a perdu une jambe, s’adresse au charpentier du bord pour lui demander de lui faire une jambe de remplacement en bois. Au cours de la conversation, il lui explique qu’il sent une autre jambe là où était l’ancienne. Il s’ensuit alors un échange avec le charpentier au cours duquel ce dernier lui dit : «Oui, j’ai entendu dire des choses curieuses à ce sujet, sir… et comment un homme démâté ne perd jamais entièrement le sentiment de son vieil espar, mais qu’il y sentira parfois des picotements. Puis-je humblement vous demander s’il en est ainsi, sir ?

– Il en est bien ainsi, homme. Tiens, mets ta jambe vivante là où autrefois se trouvait la mienne. Maintenant l’œil n’y voit qu’une jambe, toutefois l’âme en voit deux. Là où tu sens vibrer la vie, là exactement là, à un cheveu près, je la sens. N’est-ce pas une énigme ?»

L’explication de la science

 Pour la science, les douleurs fantômes s’expliquent par le fait que le cerveau possède en lui une représentation mentale de chaque membre. Cette représentation subsiste même après l’amputation. Comme il reçoit constamment des informations sensorielles de tous le corps, le cerveau en attribuerait parfois à tort au membre qui n’existe plus. Le sujet croit ainsi ressentir des douleurs dans le membre manquant, mais ce ne serait pas le cas. Il s’agirait d’une sorte de projection due à la stimulation de la représentation du membre en question dans le cerveau.

Une étude menée sur des enfants nés avec un membre en moins contredit cependant cette explication. Ces enfants ayant été dépourvus de ce membre dès le début de leur vie, leur cerveau ne pouvait par conséquent pas l’avoir en mémoire. Eux aussi, cependant, ressentaient des sensations là où le membre qu’ils n’avaient jamais possédé aurait dû se trouver.

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L’être humain est plus que son corps

 La science a une approche matérialiste. Elle considère que seule la matière existe et, par conséquent, que l’être humain est uniquement un corps physique. Il existe cependant une autre manière de considérer les choses, qui est l’approche spiritualiste. D’après cette dernière, l’être humain est plus qu’un corps de chair et de sang, il est un esprit immatériel incarné dans un corps physique. Cet esprit est d’ailleurs entouré de différentes enveloppes ou corps subtils. La constitution de l’être humain comprend donc également des composantes invisibles.

Pour les matérialistes, les cellules s’assemblent elles-mêmes, grâce au code génétique, pour former le corps physique. Les spiritualistes considèrent cependant que les cellules ne peuvent pas s’assembler toutes seules pour construire l’édifice corporel. Elles ont besoin d’un modèle, qui plus est, en trois dimensions, auquel se conformer et dans lequel s’insérer. Ce modèle qui agit comme un moule est un double éthéré du corps physique, appelé le corps astral. À cause de sa constitution plus fine, il est invisible à l’œil terrestre.

Lors de la formation de l’organisme, le corps astral, qui préexiste au corps physique et qui a la forme que doit prendre ce dernier, contrôle que les cellules qui se multiplient se différencient en cellules musculaires, cardiaques, rénales, etc. De plus, en tant que moule, il interrompt l’expansion de ces différents genres de cellules aux limites de l’espace réservé à chaque organe. Son rôle ne se limite pas à la seule construction du corps. Il contribue également à animer les organes, ainsi qu’à orchestrer et harmoniser les différentes fonctions corporelles.

Le corps astral est un corps vivant à part entière. Il est par conséquent sensible et c’est à son niveau que sont ressenties les sensations et les douleurs en général. C’est également à son niveau que les douleurs fantômes sont ressenties par les personnes amputées. En effet, en tant que modèle distinct et indépendant du corps physique et d’un autre genre que lui, il subsiste malgré l’ablation d’un membre. Le corps astral d’une jambe ne disparaît donc pas lors de l’amputation de celle-ci, il subsiste à l’endroit où il a toujours été. C’est donc au niveau du membre astral que les douleurs sont ressenties et non dans sa représentation cérébrale. La personne amputée les ressent, car le membre astral est toujours là, au bon endroit.

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De l’existence de l’âme

 L’existence des douleurs fantômes montre que l’être humain n’est pas seulement un corps de chair, mais qu’il est aussi constitué d’une partie plus subtile. Celle-ci est composée de l’esprit dont l’origine est le plan spirituel. En font également partie les différents corps subtils qu’il a revêtus lors de sa descente d’un plan de l’au-delà à l’autre pour se rendre sur la Terre. La dernière de ces enveloppes éthérées qu’il revêt avant de s’incarner dans le corps physique est le corps astral. Ensemble, l’esprit et toutes ces enveloppes subtiles forment ce qui est couramment appelé l’âme. Elle n’est pas informe, mais possède la forme humaine. C’est elle qui s’incarne dans le corps physique et qui, à la mort, s’en détache lorsque le mourant «rend l’âme».

Une telle manière de considérer les choses ne serait pas contredite par un amputé célèbre, Lord Nelson (1758–1805), l’amiral anglais qui perdit son bras droit lors de la bataille navale de Santa Cruz de Tenerife. Les sensations qu’il ressentait dans les doigts du bras amputé lui firent dire qu’il voyait là, la preuve directe de l’existence de l’âme.

Christopher Vasey

Les explications données dans cet article sont basées sur les connaissances de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité, Message du Graal » 

 

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Chromothérapie : le pouvoir de l’harmonisation par les couleurs

 

Vous pouvez trouver dans notre magazine en ligne de nombreuses méthodes de médecine naturelle vous permettant de vivre mieux, plus heureux, en retrouvant notamment votre pouvoir de guérison naturelle.

La méthode que vous allez découvrir dans cet article est la chromothérapie.

Il s’agit d’une médecine naturelle inscrite dans une approche holistique de la santé.

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À propos, qu’est-ce qu’une médecine naturelle et qu’est-ce qu’une approche holistique ? Voilà ce que vous allez comprendre maintenant après avoir découvert le pouvoir d’harmonisation des couleurs grâce à la chromothérapie.

Qu’est-ce que la chromothérapie ?

Nous avons tous déjà remarqué que les couleurs sont capables d’influer sur notre humeur et même d’influencer nos comportements. Ainsi, il nous arrive parfois d’être plus nerveux dans une pièce peinte en rouge alors que nous ressentons que le blanc est lui plus reposant. L’onde dégagée par la couleur nous influence au plus profond de nous-mêmes sans en être conscient. C’est à partir de ce type de réflexion que la chromothérapie est née.

La chromothérapie est une méthode de médecine naturelle visant à traiter le mal par les couleurs. Les couleurs ont en effet des pouvoirs transmissibles à l’humain et à l’animal dans le but de résoudre des problèmes de santé mais aussi de dynamiser le processus de guérison naturelle. C’est effectivement l’activation de ce processus qui permet de conserver la santé.

Concrètement les couleurs agissent par l’intermédiaire d’un filtre coloré disposé entre une lumière blanche et le corps du patient.

Chaque couleur stimule l’organisme et celui-ci est ainsi capable de réagir d’une manière appropriée. Pour cela, le temps d’exposition aux couleurs doit être suffisamment long pour que l’activation de l’organisme et l’harmonisation des énergies et des émotions puissent être effectives en apportant les bienfaits recherchés.

Qu’est-ce qu’une approche holistique ?

Pour répondre à cette question et comprendre ce qu’est une approche holistique, définissons tout d’abord le terme holistique.

Le mot holistique vient du grec hólos qui veut dire « entier, le tout ». En associant ce mot à une démarche de santé, on peut dire que l’approche holistique considère l’Homme dans son ensemble et non seulement comme un symptôme à soigner.

L’approche holistique est donc très différente de la médecine conventionnelle qui vise principalement à traiter le mal et non la cause. Le traitement conventionnel est généralement médicamenteux et il s’attache à faire disparaître la maladie et ses symptômes. Le problème est que si la cause n’est pas éradiquée, le mal risque de revenir sous la même forme ou bien sous une forme différente.

Cela est par exemple le cas d’une maladie psychosomatique. Celle-ci se manifeste à un endroit de fragilité du corps pour exprimer notamment un trouble, un conflit intérieur. Le médecin ne va pas systématiquement chercher à comprendre d’où vient le trouble ou le conflit. Il va plutôt essayer de soigner le symptôme, l’essoufflement et la toux de l’asthme par exemple. C’est donc à coup de salbutamol (un bronchodilatateur) que l’asthmatique va résoudre ponctuellement son problème. Ceci est une très bonne chose car ce médicament permet d’enrayer une crise d’asthme pouvant peut-être à terme le conduire aux urgences de l’hôpital.

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Mais l’approche holistique invite le patient à s’interroger sur l’origine du trouble. Pour ce faire, il doit envisager son problème de santé dans toute sa globalité c’est-à-dire dans ses différentes et nombreuses dimensions. Ce travail peut se réaliser avec l’aide d’un thérapeute holistique. Ce spécialiste va alors proposer au patient d’étudier les différents plans le constituant (plan physique, mental, émotionnel, énergétique), tout en abordant également la sphère familiale, sociale, culturelle et même spirituelle.

C’est à partir de ce travail de fond, d’harmonisation globale, associant par exemple la médecine naturelle à la psychothérapie ou à la psychanalyse, qu’il sera alors possible d’aider le patient à retrouver un niveau de santé lui permettant peut-être (rien n’est assuré à 100%) de se libérer de l’asthme (pour reprendre notre exemple).

Qu’est-ce que la médecine naturelle ?

La médecine naturelle est très utilisée dans une approche holistique de la santé. Contrairement à la médecine conventionnelle utilisant généralement des solutions médicamenteuses chimiques pour faire disparaître une maladie, la médecine naturelle va elle utiliser les solutions offertes par la nature.

Ces pratiques sont dites alternatives ou parallèles (c’est-à-dire qu’elles sont considérées comme des pratiques médicales non conventionnelles) et peuvent prendre la forme :

  • d’un traitement d’harmonisation énergétique (voir reiki, acupuncture, aura-soma…)
  • d’un massage (voir shiatsu, do in, lomilomi…)
  • d’un traitement à base de plantes (voir aromathérapie, naturopathiefleurs de Bach…)
  • d’un traitement à base d’eau (hydrothérapie, balnéothérapie…)
  • d’un traitement à base de couleurs (chromothérapie, luminothérapie…)
  • d’un travail sur le corps physique (chiropraxie, fasciathérapie…)
  • d’un travail sur l’environnement (feng shui, géobiologie…)
  • d’un travail psychothérapeutique (voir art-thérapie, hypnose…), etc.

L’objectif principal de la médecine naturelle est d’activer le processus de guérison naturelle dans le but de conserver un équilibre global grâce à une harmonisation des différentes dimensions de l’Homme.

Comment activer le processus de guérison naturelle ?

Le processus de guérison naturelle que nous avons tous en nous est fait pour nous aider à lutter efficacement contre les problèmes de santé. C’est lui qui nous aide à éliminer une écharde logée dans un doigt, à stopper le sang après une petite coupure, à réparer une déchirure musculaire ou une fracture, à nous débarrasser d’un rhume, à éliminer un mal de tête ou de dos, etc.

Nous l’avons dit, la médecine naturelle permet de redonner toute sa place au système de guérison naturelle. Mais nous pouvons aussi l’aider à se revigorer en retrouvant au quotidien une hygiène de vie favorisant une bonne santé (bien dormir, bien s’alimenter, boire beaucoup d’eau, gérer son stress…) et en pratiquant quelques exercices d’harmonisation aussi simples qu’efficaces contenus dans certaines méthodes :

  • Yoga
  • Tai Chi Chuan
  • Qi Gong
  • Méditation, etc.

Il est de la responsabilité de chacun de chercher les solutions lui permettant de vivre d’une manière équilibrée, en harmonie avec lui-même et son environnement, afin de trouver enfin le bonheur.

Et vous, que faites-vous pour trouver le bonheur ?

La couleur nous influence sur un plan vibratoire. Il suffit d’admirer un coucher de soleil pour s’en rendre compte et surtout pour percevoir ces vibrations et sensations bienfaisantes. Le soin par la couleur, mais aussi par les huiles essentielles et les cristaux, ne vous est peut-être pas inconnu.

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Dans le cas contraire, nous vous invitons à découvrir cette méthode unique permettant notamment de dévoiler sa beauté intérieure et de révéler ses potentiels, il s’agit de l’aura-soma.

Qu’est-ce que la méthode aura-soma ?

La méthode aura-soma est un soin par la couleur, les végétaux et les cristaux traitant notamment le corps de lumière et le corps physique d’une manière unique et très particulière. Pour définir cette méthode, commençons par définir son nom.

Aura = Lumière

Soma = Corps

  • L’aura peut effectivement être définit comme un corps de lumière, comme un halo, une bande lumineuse entourant le corps physique d’un être humain. L’aura n’est pas visible par le commun des mortels mais certains voyants et médiums peuvent réaliser cette prouesse. Cela est notamment possible grâce au développement de leur don. La couleur de l’aura peut varier en fonction de l’état de santé de la personne mais aussi en fonction de son état et niveau spirituel.
  • Le soma peut effectivement être définit comme le corps physique puisqu’il s’agit de la traduction du grec ancien. Une maladie somatique a ainsi une dimension physique puisqu’elle est directement reliée au corps. La maladie psychosomatique quant à elle se caractérise par la transformation d’un trouble d’ordre psychologique (émotionnel ou mental) s’exprimant par un désordre organique (donc corporel).

La méthode aura-soma va donc globalement intervenir sur l’aura pour traiter et essayer de soigner le soma (en nettoyant notamment la mémoire cellulaire pour restaurer leur fonction) et sur le soma pour aider l’aura à se reconstituer, à se régénérer si nécessaire, dans le but de restituer sa puissance et sa fonction protectrice initiale.

·         Comment ça marche ?

Une essence Equilibrium est constituée d’une énergie lumineuse (couleur), d’une énergie végétale (plante – huile essentielle) et d’une énergie minérale (cristaux). Chaque essence aura-soma est la manifestation d’une qualité essentielle. C’est en nous mettant en contact avec l’essence Equilibrium que celle-ci peut nous permettre de découvrir la qualité essentielle défaillante, de rééquilibrer notre corps lumineux, l’aura, et notre corps physique, le soma. L’objectif est donc de nous protéger contre certains troubles comme notamment les maladies psychosomatiques. Mais cet assemblage, cette association de différentes énergies nous aide également à identifier ce qui nous manque pour exprimer pleinement nos potentiels (dons, talents, capacités…) en utilisant toutes nos ressources ou en partant à la recherche d’une ressource qu’il convient de développer. Cette recherche permettra notamment de prendre conscience de notre beauté intérieure, de nous épanouir et donc de trouver le bonheur.

·         Comment se déroule une consultation ?

Lors d’une consultation aura-soma, la personne qui consulte se laisse capter, par résonance vibratoire, par plusieurs flacons bicolores contenant les essences Equilibrium capables de rééquilibrer nos énergies. Un flacon reflète notre personnalité, notre parcours et concerne également nos talents acquis ou à développer. Un autre contient les éléments vibratoires permettant de nous soutenir dans la réalisation de nos potentiels…

Vient ensuite le moment où le consultant aura-soma propose un flacon afin de subvenir à nos besoins actuels. Ce flacon est nommé le flacon ressource. Il contient la vibration nécessaire permettant de réaliser son potentiel. Pour ce faire, il est utilisé dans le cadre d’une application directe (massage) sur tout ou partie du corps mais également sur certains corps subtils : le corps de lumière et le corps astral (application du Pomander puis de la Quintessence soit deux autres produits spécifiques de la méthode aura-soma).

Ce premier massage est réalisé par le consultant mais la partie du corps est choisie par le client de manière intuitive. Cette décision n’est en aucun cas influencée par le consultant puisqu’il part du principe que son client connaît intuitivement l’endroit à traiter.

Suite à ce massage, le client doit continuer d’appliquer sur son corps l’essence Equilibrium jusqu’à ressentir le bien-être souhaité (généralement pendant environ quinze jours à raison de deux fois par jour).

Qu’est-ce qu’un corps de lumière ?

Pour certains, le corps de lumière est tout simplement l’aura dans sa globalité. Mais pour d’autres, le corps de lumière est l’un des corps subtils le plus proche du corps physique : il s’agit du corps éthérique. Le corps éthérique est une sorte de trame énergétique servant de structure à l’organisme. Il est une réplique du corps physique qu’il enveloppe à seulement quelques centimètres de distance. Nous parlons des corps subtils (du corps de lumière et des six autres corps) dans un autre article traitant des chakras. Ainsi, si le sujet vous intéresse, nous vous invitons à lire cet article dès maintenant.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle ?

aromaNous avons parlé des huiles essentielles qui représentent un composant indispensable de la méthode aura-soma. Mais qu’est-ce qu’une huile essentielle exactement ? Une huile essentielle est une essence concentrée, un extrait de fleurs ou d’un autre végétal (herbes, racines, feuilles…) aux multiples propriétés : relaxante, stimulante, anti-inflammatoire…

Nous avons expliqué comment la méthode aura-soma utilise les huiles essentielles pour réaliser un soin par la couleur. Mais il est bien entendu possible d’user des huiles essentielles en dehors de cette pratique particulière. C’est notamment ce que propose l’aromathérapie qui est l’art d’utiliser les huiles essentielles végétales dans un but thérapeutique. L’huile est ici absorbée, inhalée ou appliquée (sous forme de massage par exemple) en fonction de sa propriété et du symptôme à traiter. Ainsi, si l’utilisation en aromathérapie est différente qu’en aura-soma, le but est le même puisqu’il s’agit également d’un traitement. 

Attention ! Une huile essentielle est un concentré qu’il convient de diluer avant de réaliser un contact direct avec la peau. Ce mélange est par exemple possible avec une huile support comme l’amande douce ou le jojoba.

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Guérisseur, magnétiseur ou rebouteux : qui choisir pour guérir

 

Guérisseur, magnétiseur, rebouteux, etc., il existe plusieurs termes pour présenter cette manière particulière de guérir les souffrances du malade. Découvrons ensemble ce que chaque terme désigne exactement afin de ne plus confondre ces méthodes de santé apportant la guérison.

Qu’est-ce qu’un guérisseur ?

Un guérisseur est, comme son nom l’indique, une personne capable de guérir certaines maladies et certains maux. Pour ce faire, il utilise des techniques et des méthodes de santé généralement reçues de père en fils. Ces techniques secrètes se partagent en effet uniquement avec une personne de confiance. Elles sont basées sur des moyens empiriques, c’est-à-dire sur l’expérience des guérisseurs éprouvée au fil des siècles et non sur la science.

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La notion de don est également évoquée et un guérisseur peut effectivement avoir reçu à la naissance le don de guérison qu’il développe par la suite grâce à un enseignement technique et méthodologique (principe de l’enseignement de professeur-maître à élève). L’aspect magique de cette pratique ancestrale favorise l’adhésion ou bien incite à la méfiance en fonction de ses propres croyances.

Un guérisseur ne possède généralement aucun diplôme de médecine conventionnelle. Puisque l’Ordre des médecins ne lui reconnaît aucune légitimité, il n’est pas rare qu’un guérisseur soit inquiété pour exercice illégal de la médecine*. Rappelons ici, car cela est très important, que l’exercice illégal de la médecine* est constaté sur toute personne ne possédant pas le titre professionnel de médecin (docteur en médecine), comme le stipule les articles L4161-1 à L4161-6 du Code de la santé publique.

Mais alors si un guérisseur ne peut pas poser de diagnostic médical ni guérir les malades, que fait-il exactement ? Nous pouvons dire qu’il utilise des techniques visant à apporter du confort en soulageant la souffrance et à optimiser les chances de guérison notamment en activant le système d’auto-guérison de la personne malade.

Qu’est-ce qu’un magnétiseur ?

Le magnétiseur est un thérapeute capable d’utiliser son magnétisme personnel pour guérir* ou du moins soulager la souffrance. Ainsi, à la différence du reiki par exemple, le magnétiseur donne de son magnétisme alors que le maître reiki n’est qu’un simple canal laissant passer à travers lui (du sommet de son crâne vers la paume de ses mains) l’énergie vitale, l’énergie universelle de vie.

Pour délivrer son magnétisme le magnétiseur utilise plusieurs techniques comme par exemple :

  • L’apposition des mains au-dessus de la partie à traiter (corps physique, chakra, aura…).
  • La prière (ou la formule magique) qui permet d’augmenter l’effet du magnétisme.
  • La magnétisation d’un objet à porter sur soi au quotidien (le magnétiseur magnétise par exemple du coton qui va diffuser le magnétisme en continu)…

Une séance de magnétisme se déroule dans le cabinet du magnétiseur ou bien à distance, notamment sur photo (comme pour la voyance par exemple).

Qu’est-ce qu’un rebouteux ?

La spécialité du rebouteux est d’agir sur les entorses, les luxations, voire les fractures, pour réduire la douleur et permettre la guérison.

Le rebouteux (ou rebouteur) est celui qui de tout temps s’occupe de ce type de problèmes de santé aussi bien chez les êtres humains qu’auprès des animaux.

D’une certaine manière, nous pouvons dire que le rebouteux est l’ancêtre de l’ostéopathe et du chiropracteur. Ces praticiens utilisent également la manipulation corporelle dans le but de soulager la souffrance mais d’une manière scientifique.

Ceci dit, le rebouteux a encore de beaux jours devant lui puisqu’il est toujours recherché dans les campagnes et même dans les villes pour sa compétence indéniable.

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Pourquoi choisir une autre méthode de guérison ?

Ce qui pousse une personne à s’orienter vers la médecine naturelle ou bien vers un guérisseur, un magnétiseur ou encore un rebouteux est l’inefficacité de la médecine conventionnelle face à ses maux. Puisque cela fonctionne parfaitement bien pour d’autres, le malade tente sa chance en espérant trouver enfin une solution durable à ses problèmes de santé.

Il est intéressant de noter ici que certains guérisseurs magnétiseurs intéressent fortement le corps médical puisqu’ils interviennent parfois à la demande d’un médecin principalement dans le traitement des brûlures. Ce sont les fameux « coupeurs de feu » capables de stopper la douleur, voire même de réduire les dommages et d’accélérer la guérison. Là encore, le guérisseur « barreur de feu » reçoit ce pouvoir d’un autre barreur dans le cadre d’une confiance absolue.

  • Il semble donc que certains médecins reconnaissent la puissance et l’efficacité d’une telle pratique même s’ils sont incapables (pour l’instant) d’en expliquer le fonctionnement d’un point de vue scientifique.

Quelle formation pour exercer ?

Nous l’avons dit, ces méthodes de santé se transmettent généralement de père en fils, par connaissance, souvent dans le plus grand secret. Pour être performant, un don particulier semble être nécessaire mais d’après certains guérisseurs nous avons tous le don de guérir et il suffit de le développer.

Ainsi, les techniques du guérisseur, du magnétiseur ou encore du rebouteux peuvent s’apprendre et certaines écoles proposent ce type d’enseignement dans le cadre de stages, de cours par correspondance ou d’une formation en ligne sur Internet.

* Notons ici que cette information au sujet de la pratique illégale de la médecine reste valable pour toutes les méthodes de médecine non conventionnelle présentées dans notre magazine en ligne. Notre souhait est d’informer sur les méthodes existantes et en aucun cas de vous inciter à renoncer à la médecine conventionnelle légale.

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Le pouvoir des cristaux sur notre santé

 

 Les cristaux ont toujours été considérés comme spéciaux, fabuleux et même surnaturels. De par leurs formes étonnantes et leurs couleurs enchanteresses, ils sont uniques sur Terre. Les peuples anciens étaient persuadés que les cristaux étaient tombés du ciel, des cadeaux faits à leurs ancêtres. Au même titre que le yoga prénatal, le yoga pour enfant s’inscrit dans une dynamique d’harmonie du corps et de l’esprit. Des spécialistes de l’éducation se sont penchés sur la question et ont mis en oeuvre méthode et méthodologie, suivis de résultats non négligeables.

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Cette notion n’est pas si éloignée de la vérité. Toutes les particules entrant dans la composition de la matière ont pour source première le noyau des étoiles qui, lorsqu’elles ont explosé, ont éparpillé leurs particules d’un bout à l’autre de l’Univers. De nouvelles étoiles et planètes ont ainsi vu le jour.

Une tradition ancestrale

Les personnes qui se servaient des cristaux pensaient que ceux-ci leur conféraient certains des pouvoirs des mondes spirituels. Les leaders religieux et séculiers disposaient des pierres précieuses les plus fines. Les gens ordinaires imitaient leur apparence avec des matières moins précieuses. Dans l’Égypte ancienne, le pharaon et son clergé appréciaient la turquoise en tant que symbole de fertilité, de vie et de joie.

Les amulettes en verre bleu imitaient cette pierre. Voilà donc les deux principaux domaines d’utilisation du cristal : moyen de montrer le statut social et support de concentration des énergies magiques et curatives. Ces deux tendances existent toujours. Les formes de lithothérapie utilisées actuellement sont nées dans les années 1970 et 1980 dans les mouvements alternatifs. Puis comme tant d’autres systèmes complémentaires, elles se sont développées à partir de traditions ancestrales. L’idée que chaque pierre a des propriétés magiques particulières peut être retracée à travers la littérature européenne du début du Moyen Âge jusqu’à ses sources, les philosophies grecque, latine et arabe qui, à leur tour, doivent beaucoup aux traditions ayurvédiques de l’Inde.

De l’ancien au moderne

Pour commencer, les thérapeutes modernes se sont focalisés sur les propriétés du cristal de roche (quartz clair). Traditionnellement, le quartz a été très apprécié dans le monde entier pour sa capacité à mettre en contact avec les mondes spirituels, à révéler et à diagnostiquer les maladies, à permettre au chaman et au guérisseur de dissiper les causes du mal. L’utilisation des cristaux, des miroirs et des boules de cristal pour la divination n’est qu’une continuation de cette tradition millénaire. Ces manières mystiques d’utilisation des cristaux sont écartées par la science moderne. Pourtant et paradoxalement, celle-ci reconnaît les propriétés uniques – et souvent étonnantes – des minéraux et des cristaux, et se sert de leurs caractéristiques pour de nombreux outils : montres (quartz), bougies auto (cyanite), lasers médicaux (rubis), hublots de bavettes spatiales (saphir).

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La lithothérapie pour rétablir l’équilibre

La vision pragmatique et la vision métaphysique du monde des cristaux semblent s’exclure l’une l’autre. Toutefois, les deux touchent au réel. L’une offre des outils et des technologies, l’autre permet de voir au-delà du présent, dans le domaine de l’imagination et du potentiel. Si l’on s’attache uniquement à l’un des aspects de la nature, on passe à côté de quelque chose. Les deux aspects sont nécessaires. La lithothérapie peut permettre de rétablir cet équilibre essentiel…

 Simon & Sue Lilly* *Pour en savoir plus, lire : « Cristaux essentiels », Guy Trédaniel Éditeur. 

Travailler avec l’Oracle des Cristaux

Les Cristaux existent depuis la nuit des temps sur notre planète. Gardiens secrets de la sagesse terrestre et guérisseurs, ils détiennent de nombreux messages et des énergies curatives particulières qu’ils souhaitent partager avec nous. Si nous nous sentons particulièrement attiré vers l’un des cristaux représentés dans le jeu des cartes, nous aurons probablement envie d’aller l’acheter pour l’utiliser au quotidien.

 Nous aurons éventuellement à cœur de tenir un journal répertoriant les chakras et les cristaux qui apparaissent de façon récurrente dans nos lectures. Cela nous aidera à mieux comprendre les événements survenant dans notre vie au niveau énergétique. C’est pourquoi je vous propose de venir me rejoindre sur mon autre blog qui les référencie : https://divinations938228816.wordpress.com/category/oracle-des-cristaux-eternels/

 Chakras et cristaux : l’équilibre arc-en-ciel

Selon la tradition yoguique, à chaque chakra (centre d’énergie) correspond une couleur spécifique. Voici donc une technique utilisée pour les recharger et les équilibrer : tout en vous allongeant, placez les cristaux appropriés sur le corps et autour de celui-ci, comme décrit ci-dessous :

cristaux

  • placez une pierre d’ancrage noire, brune ou rouge foncé entre les pieds
    • placez une pierre rouge correspondant au chakra racine près de la base de la colonne ou entre les genoux
    • placez une pierre orange au chakra sacré, juste en-dessous du nombril
    • placez une pierre jaune au chakra du plexus solaire sous les côtes
    • placez une pierre verte au chakra du cœur, au centre de la poitrine
    • placez une pierre bleu clair au chakra de la gorge, à la base de la gorge
    • placez une pierre indigo (bien soutenu) au chakra du troisième oeil (centre du front)
    • placez une pierre violette ou claire au chakra couronne, juste au-dessus de la tête
    • restez allongé ainsi et relaxez-vous dans cette position pendant 5 minutes. Puis retirez les pierres du haut vers le bas, la pierre d’ancrage en dernier.

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Consulter un médium-thérapeute pour liquider les pensées angoissantes

 

Pendule Les médiums-thérapeutes transmettent une bonne nouvelle : il existe un monde, accessible grâce à un sixième sens, qui peut aider à dénouer certains nœuds existentiels. Ainsi les phénomènes paranormaux mis au service du principe de guérison ne doivent-ils pas effrayer mais, au contraire, inspirer confiance. D’autant qu’un grand écrivain confirme ce beau mystère en affirmant : « On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux »…

Certains l’appellent l’inconscient, d’autres l’au-delà. Peu importe, dans la mesure où la prise en compte de cette réalité extrasensorielle permet d’éclairer des situations objectives difficiles et de les alléger de leurs fardeaux inquiétants. L’angoisse étant profondément liée à une perception plus ou moins terrifiante de la mort, c’est tout naturellement que de nombreux consultants se disent apaisés après avoir consulté un médium-thérapeute à la suite d’un choc consécutif à la perte d’un être cher.

Un chemin vers l’acceptation

Dans la tradition spirite, un médium est une personne capable d’entrer en contact avec l’âme des défunts. La pensée rationaliste et scientiste s’est beaucoup gaussée de cette faculté. Pourtant, le grand Victor Hugo lui-même, que l’on ne pouvait accuser de béate crédulité, éprouva le besoin de fréquenter des médiums afin de donner sens au décès prématuré de sa fille. Car c’est bien de sens dont il est question ici et certainement pas de quelque comportement morbide qui consisterait à cultiver l’illusion que la mort n’existe pas. Simplement, pour un médium, elle n’est pas un aboutissement définitif.

thérapie

De même que la venue au monde n’est pas le fruit de circonstances fortuites, la réalité de notre finitude ne signifie pas pour autant que la vie qui anime le corps de chair s’éteint irrémédiablement avec lui. D’ailleurs, de nos jours, des scientifiques s’intéressent de très près aux EMI (Expérience de Mort Imminente), conduisant à des perspectives sur l’authenticité de certaines traditions spirituelles. Un médium-thérapeute se situe, de facto, dans cette dimension ontologique. Lorsqu’il reçoit un consultant en proie à des pensées noires, il lui propose toujours d’ouvrir une porte vers la lumière. Ainsi pourra-t-il reprendre un chemin où l’angoisse et la révolte laisseront peu à peu la place à une sereine acceptation.

La médium-thérapie pour qui ?

Aujourd’hui, la notion de médium s’est élargie. Ainsi, le terme peut s’appliquer à un tarologue, un numérologue, un voyant, un magnétiseur, c’est-à-dire à tout professionnel qui, avec ou sans support, possède la faculté de se connecter avec empathie à la souffrance de quelqu’un.

Il peut s’agir d’une culpabilité vis-à-vis d’un être vivant ou décédé, d’un secret de famille, de la crainte du lendemain inhibant tout passage à l’acte évolutif, d’un échec professionnel, de maladie ou, simplement, d’une crise d’angoisse ponctuelle. Dans ce dernier cas, il est très confortable de pouvoir consulter par téléphone. En effet, beaucoup de ces professionnels témoignent qu’ils sont souvent sollicités à la tombée de la nuit, ce moment particulièrement difficile à traverser lorsque l’anxiété prend le dessus. Certains, en complémentarité de leur don, possèdent aussi une formation psychologique qui leur permet de prendre en charge un consultant pour un suivi en cabinet sur plusieurs séances.

Quoi qu’il en soit, faire l’expérience d’une séance de médium-thérapie, c’est déjà se situer dans une énergie libératrice en décidant de ne plus laisser les ténèbres l’emporter sur la clarté de l’esprit.

 Lucien Bordes

THÉRAPIE

« Une thérapie impressionne toujours, tant par son appellation, que par son fonctionnement. Il est bien loin le temps, où le patient était allongé pendant une heure, en faisant un monologue de sa vie ».

Le premier travail se fait sur l’être humain, qui garde en lui, la surface de ses problèmes, de façon consciente.

Le deuxième travail se fait sur l’esprit, qui détient la profondeur des problèmes de façon inconsciente.

Les deux ne peuvent être dissociés, car travailler sur l’être humain en délaissant l’esprit, serait comme arracher une mauvaise herbe en laissant la racine en terre.

Dès le troisième rendez-vous, vous ressentez un véritable bien-être en vous, bien qu’encore fragile, il vous permettra de continuer votre thérapie avec plus d’aisance.

dessin Thérapie

Ce chemin est à la fois difficile et merveilleux. Merveilleux car il se conjugue avec des découvertes sur soi, sur l’autre, sur des capacités qui jaillissent de notre profondeur.

Difficile car il engendre le jugement, le rejet par ceux qui ne comprennent pas, la sensation de passer pour un « fou ». Tout ce cocktail provoque parfois des remises en question.

Depuis plusieurs années, j’assume qui je suis et ce que je fais.

Cette acceptation a ouvert la voie à une dynamique. Plus nous nous affirmons et plus nos capacités sont libres de s’épanouir.

Être autonome, prendre les rênes de sa vie, se transformer de l’intérieur et ne rien attendre de l’extérieur…Tels étaient les domaines où je pouvais accompagner les gens.

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CE QU’ON IGNORE DES COCHONS et l’impact sur notre santé

 

Nous, les humains, nous sommes aveugles aux sentiments, à l’intelligence et à la sensibilité des animaux. Nous nous sommes vraiment trompés pour l’un d’eux en particulier. S’il était possible de mesurer notre méconnaissance des animaux proches sur une échelle géante, l’ignorance que nous avons de cet animal serait probablement la plus grande. Il s’agit d’un animal maltraité et ridiculisé par les gens depuis des siècles, d’un animal pourtant affectueux, indulgent, intelligent et facile à vivre quand il n’est pas maltraité. Vous serez peut-être surpris d’apprendre que je parle du cochon.

Traiter un homme de « cochon », ou une femme de truie, est l’une des pires insultes dans le langage familier. Cela témoigne non pas de la nature des cochons, mais de ce que nous en pensons, et démontre à quel point nous avons perdu contact avec ces animaux. L’image stéréotypée voulant que les cochons soient des créatures gloutonnes, obèses et sales, des bêtes grossières qui mangent tout ce qui leur tombe sous la patte et qui satisfont égoïstement leurs plus bas instincts sans aucune trace de sensibilité, ne saurait être plus éloignée de la vérité.

Les porcs ont en réalité l’un des quotients intellectuels les plus élevés de tous les animaux, supérieur même à celui du chien. Ce sont des êtres aussi affectueux et sociables qu’enjoués. Le naturaliste W. H. Hudson connaissait particulièrement bien les cochons. Il écrivait, dans son fameux Book of a Naturalist :

porcinet« J’ai de l’affection pour les porcs en général et je les considère comme les bêtes les plus  intelligentes qui soient, même plus intelligentes que les éléphants et les singes anthropoïdes… j’aime aussi leur attitude envers toutes les autres créatures, l’homme en particulier. Ils ne sont pas méfiants ou timidement dociles comme le sont les chevaux, le bétail ou les moutons; ils ne sont pas insolents comme la chèvre; ni hostiles comme l’oie; ni condescendants comme le chat ; ni des parasites flagorneurs comme le chien. Ils nous voient, d’un point de vue totalement différent et presque démocratique, comme leurs concitoyens et leurs frères, prenant pour acquis que nous comprenons leur langage. Sans servilité ni insolence, ils prennent avec nous un air naturel, agréable, un air de dire ‘On est tous copains’. »

 Dans l’esprit des gens, les cochons sont des créatures dégoûtantes. La seule chose qui soit dégoûtante est plutôt notre attitude envers eux. Ce sont des animaux enjoués, sensibles et affectueux qui aiment se frotter aux choses et qui considèrent la terre comme leur maison et non comme une chose avec laquelle il faut éviter d’être en contact. À l’état naturel, les cochons aiment se vautrer dans la boue, tout comme les cerfs, les buffles et bien d’autres animaux, surtout lorsqu’il fait très chaud et que les mouches deviennent incommodantes.

Les cochons n’aiment pas la boue parce que c’est de la boue. Ils s’en servent pour se rafraîchir et pour se débarrasser des mouches. Ils s’amusent avec exubérance parce que c’est dans leur nature d’avoir une bonne humeur à toute épreuve. Ceux qui les ont vus dans la boue les ont accusés d’être sales, sans comprendre qu’ils aiment simplement la terre. Cependant, lorsqu’ils vivent dans des conditions ressemblant ne serait-ce que de loin à leur environnement naturel, les porcs sont naturellement aussi propres que n’importe quelle autre créature de la forêt. Tant que faire se peut, ils ne souilleront jamais l’espace où ils dorment, mangent ou vivent.

On a longtemps cru, en Europe, que plus un porc était sale, meilleure était sa chair. Il est devenu alors pratique courante de garder les porcs de façon à ce qu’il leur soit impossible de rester propres. Ils font tout de même tout ce qu’ils peuvent pour vivre aussi proprement que possible dans ces conditions.

LE COCHON D’HUDSON

 Saviez-vous que les porcs reconnaissent les gens, se souviennent parfaitement des personnes et apprécient le contact humain lorsqu’il n’est pas hostile ? Le naturaliste W. H. Hudson a raconté la belle histoire d’un cochon :

« Ne connaissant pas mes sentiments, il me regardait d’un air soupçonneux et s’éloignait chaque fois que je lui rendais visite. Mais lorsqu’il découvrit que j’avais généralement des pommes et des morceaux de sucre dans les poches de mon manteau, il devint tout à coup excessivement affectueux et se mit à me suivre. Il mettait sa tête en travers de mon chemin pour que je le gratte, et il léchait ma main de sa langue rugueuse pour montrer qu’il m’aimait bien.

 Chaque fois que j’allais rendre visite aux vaches et aux chevaux, je devais m’arrêter près de son enclos pour ouvrir la barrière menant aux champs. Immanquablement, ce cochon se levait et venait vers moi en me saluant d’un grognement affectueux. Moi, je faisais semblant de ne pas le voir, de ne pas l’entendre. Ça me rendait malade de voir l’enclos dans lequel il calait son ventre dans un bourbier fétide, j’avais honte de penser qu’un animal si intelligent et si aimable soit gardé dans des conditions aussi abominables.

 Un matin, comme je passais devant son enclos, il grogna — parla, devrais-je dire — d’une façon si amicale et plaisante que j’ai dû m’arrêter et le saluer à mon tour. Tirant une pomme de ma poche, j’ai placé celle-ci dans son auge. Il la retourna avec son groin puis me regarda et dit quelque chose comme ‘merci’ en une série de doux grognements, puis il prit une petite bouchée et la mangea, puis une autre petite bouchée. Finalement, il prit ce qui restait de la pomme dans sa gueule et acheva de manger. Par la suite, lorsque je me rendais aux champs, il s’attendait toujours à ce que je m’arrête un moment pour lui parler. Je le savais à sa façon de me saluer. Le plus souvent, je lui offris une pomme. Il ne la mangeait jamais avec voracité; il paraissait plus enclin à parler qu’à manger. Petit à petit, je suis parvenu à comprendre ce qu’il disait. Il disait qu’il appréciait mes aimables intentions en lui offrant des pommes : ‘Mais, poursuivait-il, à dire vrai ce n’est pas un fruit dont je sois particulièrement friand. Son goût m’est familier puisqu’on m’en donne parfois, généralement les petites qui ne sont pas encore mûres ou encore celles qui sont gâtées. Toutefois, je ne les déteste pas. On me donne du lait écrémé et j’en suis plutôt friand, puis un seau de pâtée suffisant pour calmer ma faim.

COCHON

Mais ce que j’aime par-dessus tout, c’est un chou. Seulement, on ne m’en donne presque plus maintenant. Il m’arrive de penser que si on me laissait sortir de cet enclos boueux pour aller me balader, comme les moutons et les autres bêtes, dans les champs ou sur les collines, j’arriverais à dénicher quelque morceau plus savoureux que tout ce qu’on me donne. Mise à part la nourriture, j’espère que ça ne vous embête pas que je vous dise que j’aime bien qu’on me gratte le dos.

 Je lui ai donc gratté vigoureusement le dos avec mon bâton, ce qui l’a fait se trémousser, cligner des yeux et sourire de plaisir. Puis je me suis dit : ‘Mais que pourrais-je bien faire de plus pour lui faire plaisir ?’ Tout condamné à mort qu’il était, il n’avait rien fait de mal. Ce n’était qu’un mortel comme nous, bon et honnête, l’avais donc envie de faire quelque chose pour soulager la misère de ses derniers jours bourbeux.

 J’eus une inspiration. Dans le potager, à quelques mètres de son enclos, se trouvait un grand bouquet de vieux sureaux croulant sous les fruits mûrs — les grappes les plus grosses que j’aie jamais vues, je m’y suis rendu et j’ai choisi les plus belles, des grappes aussi grosses que ma casquette et pesant au moins un demi-kilo. Je les ai ensuite déposées dans sa mangeoire et l’ai invité à y goûter. Il les a reniflées avec un petit air méfiant, m’a regardé en me passant une ou deux remarques, puis il a grignoté quelques baies, marquant un certain temps d’arrêt avant de se risquer à les mâcher. Il m’a regardé, poursuivant ses remarques : ‘Drôles de fruits ! Jamais goûté à quelque chose comme ça auparavant. Je ne peux pas vraiment dire si j’aime ça ou non.’

 Puis il a pris une bouchée et une autre, me jetant un coup d’oeil pour me parler entre chaque bouchée, et cela jusqu’à la fin. Il s’est ensuite retourné pour aller se coucher avec un grognement disant que je pouvais maintenant retourner à mes vaches et à mes chevaux.

 Cependant, le lendemain matin, il m’accueillit avec tant d’enthousiasme et d’impatience que j’en conclus qu’il avait beaucoup pensé aux baies de sureau et qu’il avait hâte de se régaler à nouveau. Je lui en coupai donc une autre grappe, qu’il avala sans se faire prier tout en poussant de petits cris : ‘Merci, merci, c’est très bon, vraiment très bon !’ C’était une sensation nouvelle pour lui et il en était très heureux. C’était presque aussi bon qu’une journée de liberté dans les champs, les prés, ou sur les vertes collines à ciel ouvert.

 À partir de ce moment, je suis allé le voir deux ou trois fois par jour pour lui offrir des grappes de baies de sureau. Il en restait suffisamment pour les étourneaux; les grappes de ces arbres auraient rempli une charrette.

 Puis, un matin, j’entendis un cri rempli d’indignation venant du potager et je jetai un coup d’oeil pour voir mon ami pieds et poings liés. Un marchand le soulevait pour le mettre dans sa charrette, aidé du fermier… »

 Hudson était heureux d’avoir pu apporter un peu de joie aux derniers jours de cet animal sociable et sensible qui était cependant destiné à l’abattoir. Bien entendu, il ne faut pas s’attendre à ce qu’une personne qui ne connaît pas les animaux arrive à traduire les grognements comme le fait un naturaliste entraîné. Néanmoins, j’aimerais insister sur le bon caractère des cochons. L’opinion que nous en avons est d’une terrible injustice.

porc

Nous avons fait de son nom une insulte infâme.

Pourquoi donc faire si mauvaise réputation à un animal intelligent qui démontre un tel appétit de vivre ? Pourquoi avoir rabaissé à ce point une créature attachante, capable d’une amitié durable ? On comprendrait davantage une telle attitude envers le crocodile, par exemple, qui de tout temps a constitué une menace réelle pour nos vies. Mais le cochon, si aimable, loyal et affectueux ?

La réponse est en partie assez claire. Le cochon est coupable d’avoir une chair que les humains trouvent savoureuse. « L’homme a une capacité infinie de rationaliser sa rapacité, surtout lorsqu’il s’agit d’une chose qu’il veut manger. » Cleveland Amory

À l’heure actuelle, nous sommes peu nombreux à avoir un rapport direct avec les porcs, ce qui ne nous empêche pas de penser que ce sont des bêtes dénuées de toute intelligence et malsaines. Au cours des siècles, ceux qui ont gardé des porcs ont pu apprécier leur intelligence et leur bienveillance indéniables. Ce n’est qu’en fermant les yeux que les humains arrivent à justifier ce qu’ils ont fait pour obtenir du lard cl du jambon, tout comme les Noirs furent déshumanisés dans l’esprit des Blancs afin de justifier l’oppression et l’esclavage.

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