Vivre en harmonie et oser être soi-même

 

Vivre en harmonie, c’est être en accord, en union avec un ensemble de choses ou de personnes, sur le plan des sentiments, des idées, des actes. Cela peut être envers soi-même ou son entourage.

soiOser être soi-même avec les autres, c’est risquer d’être parfois en désaccord, avec ceux qui nous entourent, ceux que nous aimons. Mais aussi, et ce n’est pas toujours facile à discerner, avec soi-même. Depuis notre plus jeune âge, nous avons appris à cacher ou à enfouir nos émotions, nous cherchons à faire plaisir, à être reconnus ou à être parfait, mais que cherchons-nous au fond ?

Il faut savoir que toutes les émotions vécues depuis notre petite enfance et les modes de comportements qui s’y rattachent se sont inscrits dans une partie de notre cerveau que nous appelons la mémoire émotionnelle ou cerveau limbique, ce qui a pour effet la répétition de ces mêmes schémas de comportements. Les personnes ont changé, seulement, sans en être conscient nous attirons de nouvelles personnes qui se comportent de la même façon que ceux de notre enfance. Ainsi, nous répétons des situations similaires, tant et aussi longtemps que nous ne prenons pas conscience de nos schémas personnels et que par une remise en question approfondie nous décidions d’en changer.

Dans le cas contraire, ces répétitions créent une souffrance qui à son tour créer un déséquilibre et nous voilà dans une disharmonie qui va mettre notre santé en danger. Pour changer cela, la vie nous invite, à nous centrer sur nous-mêmes, non pas pour ressasser nos vieilles souffrances, mais pour dénouer ces liens et s’en libérer. Comme nous l’explique Claudia Rainville dans son livre « La guérison à votre portée »

Dans l’activisme général, qui règne au sein de notre société, et qui peut influer sur notre vie quotidienne, en nous maintenant sous pression, il est parfois bien difficile de se centrer sur soi ou de garder son calme. Quand les choses ne vont pas comme nous le voudrions, comme nous l’avions programmé, quand tout semble nous échapper ou quand un conflit surgit avec un proche, nous avons tendance à laisser l’agacement nous empoter.

Que faire avec mes émotions ? je suis trop sensible, que faire ?

La réponse : Chercher la cause profonde qui se cache derrière ses émotions, ce mal-être. Car lorsque, nous voulons éviter d’entrer en conflit avec notre entourage, nous créons un conflit avec nous-mêmes, notre mal-être vient de ce conflit intérieur. Et pour résoudre un conflit, nous savons que le dialogue est le meilleur outil. Le conflit intérieur Le conflit s’établit quand, d’un côté, nous avons la volonté d’adopter une certaine attitude dans une situation et que, dans le feu de l’action, nous faisons le contraire.

Notre mode de comportement prend sa source dans l’enfance, à une époque où nous n’avions pas toute la connaissance, tous les moyens de notre intelligence, notre rationnel n’était pas encore construit. Cependant nous avons dû décider de l’attitude à adopter face à nos parents ou nos éducateurs. A l’époque, nous croyions être en danger ou peut-être l’étions-nous vraiment. Et cela s’est imprimé dans notre mémoire avec toutes les émotions que nous avons vécues à ce moment-là et l’interprétation des évènements que nous en avons fait. Cette interprétation est devenue, au fil des ans, une intime conviction.

Par exemple, quand : je veux dire à mon chef que je ne peux pas traiter ce nouveau dossier qu’il vient de m’apporter, et que je me suis vue accepter sans rien dire. Il y a là un conflit intérieur avec moi–même, je sens un mal-être s’installer en moi car je ne sais pas pourquoi j’ai agi ainsi et je m’en veux. Pour reprendre mon exemple, si j’ai eu un père très autoritaire, qui ne supportait pas que je puisse lui répondre ou lui dire non et que face à lui je me sois soumise c’est ce comportement que j’ai mémorisé et cela pourrait se traduire, par exemple, sous la forme d’une équation comme, autorité = soumission.

C’est donc ce comportement que ma mémoire émotionnelle va me faire rejouer, car l’enfant en moi assimile mon chef, qui représente une forme d’autorité à l’autorité abusive de mon père. C’est pourquoi nous disons qu’il s’agit de l’enfant en moi qui va agir de nouveau comme par le passé. Dans ce cas là, ce n’est pas l’adulte que je suis devenue qui va décider de l’action à adopter, c’est ce cerveau, dit limbique, qui me pousse à répéter ce mode de comportement. Et avec le temps, il est possible que mon corps déclenche une maladie, pour attirer mon attention. Le corps exprime nos souffrances Comme je ne sais plus à quoi imputer mon attitude, je vais refouler les émotions que je viens de vivre. Et cela va se répéter souvent.

Et si nous n’exprimons pas nos émotions, nos sentiments avec des mots, ceux-ci s’exprimeront à travers notre corps, pouvant se traduire, au fil des ans, par des maladies de plus en plus graves. Le corps, exprime par des maux ce conflit inconscient, entre ce qui a été imprimé dans la mémoire et ce que nous voudrions faire et ce malgré notre volonté de faire autrement. Cette dualité nous fait perdre l’équilibre intérieur nécessaire à l’harmonie. Pour vivre en harmonie nous devrons retourner dans cette mémoire pour y opérer une transformation.

Notre corps exprime avec la maladie ce qu’il ressent, parce que nous sommes face à un problème, il attire ainsi notre attention sur le fait que nous n’avons pas trouvé de solution à ce problème, alors l’inconscient l’a résolu avec la maladie. C’est à nous, avec notre conscience, d’apporter les changements nécessaires, dans notre vie, pour retrouver cet équilibre. Nous ne pouvons pas effacer le passé dans notre mémoire, nous allons donc partir du souvenir inscrit dans cette mémoire et retrouver les émotions qui s’y rattachent, les interprétations que l’enfant, que nous étions à cette époque, avait fait. Avec le regard de l’adulte que nous sommes devenus nous pouvons décider de changer dès aujourd’hui notre façon d’agir.

Dans cette approche thérapeutique, nous allons utiliser la symbolique du corps humain, en partant du diagnostic médical, des symptômes, de la fonction de l’organe affecté et de ce que cette affection nous prive actuellement. Puis, avec un questionnement pertinent nous allons chercher des pistes, qui vont nous permettre de voir des similitudes avec la souffrance que nous éprouvons dans la situation présente et celles que nous éprouvions dans des situations similaires vécues par le passé. Cette façon d’aborder notre souffrance nous permet de faire des liens entre le passé et le présent. Rechercher la cause !

Prenons l’exemple de Sophie qui a une tendinite au bras droit.

Nous allons commencer par quelques questions : à quoi sert cette partie du corps ? Qu’est-ce que ce malaise l’empêche de faire ? Quel bénéfice en tire-t-elle ? Quand les symptômes ont-ils commencé ? Quel évènement a-t-elle vécu à ce moment-là ? A quoi peut-elle le relier dans son enfance ? Ce questionnement pertinent va nous aider à identifier la cause.

La tendinite est une détérioration microscopique compromettant la solidité des tendons. Celle de Sophie a débuté il y a un mois. Que s’est-il passé dans sa vie à ce moment-là ? Elle venait d’apprendre que le poste qu’elle occupe aujourd’hui ne serait pas reconduit l’année prochaine, contrairement à ce qui lui avait été annoncé lors de son embauche. Sophie est très en colère, elle se sent trompée et trahie.

Comme Sophie travaille pour l’éducation nationale, et que celle-ci dépend des décisions gouvernementales, son patron c’est en quelque sorte l’état, Sophie va militer avec ses collègues contre les nouvelles décisions gouvernementales qui visent à supprimer son poste. Durant le questionnement, Sophie prend conscience que c’est son bras droit qui est affecté, que celui-ci représente le masculin, donc le père, que le père représente l’autorité et que le patron représente aussi une autorité.

1 BONHEUR

A ce stade, Sophie réalise que ce qu’elle ressent dans cette situation, c’est la même chose que dans son enfance avec son père. Celui-ci lui faisait des promesses qu’il ne tenait jamais. Sophie fait le parallèle entre l’autorité de son père et l’autorité de l’État. Mais elle est aussi en colère contre elle-même car elle s’est aperçue qu’elle s’était trompée, à cette époque, d’orientation professionnelle. Elle s’en veut, sa colère est tournée contre toute forme d’autorité et contre sa propre autorité. Elle comprit aussi, que si elle avait raté son diplôme, c’était parce qu’elle était, à ce moment-là, très en colère contre son père et qu’elle, pensait ainsi le punir. Le bras droit (pour un droitier) représente le bras qui agit en premier, qui fait les choses, elle se punit ainsi pour le choix d’orientation qu’elle avait fait à ce moment là. Les douleurs représentent la punition qu’elle s’inflige inconsciemment. Sophie comprit qu’elle avait voulu punir son père, à une époque où elle ne savait pas comment faire, où elle était obligée de subir cette autorité abusive.

Elle décida donc de renouer le dialogue intérieur avec l’adolescente qu’elle était à l’époque afin de l’aider à se libérer de ses émotions et de prendre une nouvelle décision. En fermant les yeux, elle se revit au lycée, après avoir raté son diplôme et qu’elle avait cru devoir assumer cette orientation, qui ne lui correspondait pas. Elle s’approcha de cette adolescente et lui parla doucement avec tendresse. Sophie avait compris qu’à cette époque elle avait cru ne pas avoir d’autres solutions, mais pour l’adulte qu’elle était devenue c’était différent.

 Aujourd’hui, Sophie a de nouveaux éléments en mains, elle sait qu’il existe une formation qui peut lui permettre de changer d’orientation et de faire enfin quelque chose qu’elle aime vraiment. Elle décida, sur-le-champ, de s’inscrire à cette formation. Elle se pardonna à elle-même ainsi qu’à son père. Dans les jours qui suivirent, ses douleurs au bras disparurent. Nous rétablirons le dialogue intérieur et nous remercierons cet enfant en nous, ainsi que notre corps, d’avoir fait de leur mieux pour nous protéger. Car derrière notre choix de comportement, à l’époque, se cachait le bénéfice que nous avons tiré, jusqu’à maintenant, à être ainsi affecté (dans le cas de Sophie, son bénéfice inconscient était ce lui de punir son père). Nous devons donc trouver un bénéfice supérieur avec notre nouveau mode de comportement. Selon la gravité de notre maladie, nous serons peut-être amenés à prendre des directions différentes dans notre vie.

Il va de soi que consciemment nous ne pouvons plus tirer de bénéfice à être malade, car le danger que nous courons, aujourd’hui, est bien plus grand que celui que nous encourions autrefois. Il existe toujours une solution à un problème. Et nous pouvons toujours nous faire aider, pour y voir plus clair, sortir de la confusion dans laquelle nous sommes.

Ainsi une personne extérieure, mais de confiance, comme un thérapeute, par exemple, peut avoir assez de recul pour nous guider. Donner du sens à notre souffrance Pour retrouver l’harmonie, nous devons accepter les informations que notre corps nous livre et cela sans culpabiliser ni vouloir le dominer. Nous ne sommes coupables que lorsque nous avons intentionnellement cherché à faire du mal à quelqu’un ou à nous-mêmes.

 Ce n’est pas avec notre volonté seule que nous pourrons faire ces transformations, c’est plutôt avec notre compréhension, notre compassion envers nous-mêmes et autrui, ainsi nous donnons du sens à -notre souffrance. C’est seulement par la suite que nous pourrons faire nos choix de vie en fonction de nos vrais besoins, de nos désirs les plus profonds, en tenant compte de toutes les parts de nous-mêmes et non plus en fonction des autres. Alors, nous retrouverons cette joie de vivre qui nous avait habités autrefois. Nous pourrons commencer notre journée avec enthousiasme, heureux, heureuse de ce que celle-ci va nous apporter. Et notre corps aussi nous fera sentir ce bien-être.

Décider d’une action transformatrice La prochaine étape sera de trouver en soi-même un nouveau mode de comportement, qui soit une façon de s’affirmer sans agressivité. Pour cela nous allons apprendre à laisser monter nos émotions, afin de les identifier. Pour reconnaître ce qui se passe en nous, avant de nous laisser emporter par notre émotionnel. Nous devons comprendre pourquoi nous avons cette émotion, qu’est-ce que celle-ci vient nous révéler ? Plutôt que de nous dire : « je n’ai pas de raison d’avoir cette émotion.

Car, quand nous agissons ainsi avec nous-mêmes, c’est notre mental qui veut avoir raison. En agissant ainsi il devient notre tyran et quand c’est une autre personne qui nous le dit nous avons alors le sentiment de ne pas être compris. Pour être en harmonie, acceptons nos émotions pour mieux les comprendre. Nous serons ainsi en harmonie avec nous-mêmes parce que nous nous serons respectés. Quand nous avons le courage de nous respecter, d’oser être nous-mêmes, nous respectons aussi ceux qui nous entourent.

Parfois, cela peut nous paraître paradoxal, car si nous ne sommes pas en accord avec quelqu’un, nous pouvons croire ou penser que nous faisons souffrir celle-ci. C’est ce que nous appelons une fausse croyance, car cette forme de pensée n’est pas juste. Nous ne pouvons pas faire souffrir quelqu’un juste parce que nous ne sommes pas d’accord avec lui. Nous avons tous le droit de penser différemment, de voir la vie sous un angle différent, d’avoir des désirs différents. Si cela affecte une personne de notre entourage c’est parce que cette personne croit que les autres sont responsables de son bonheur. Et c’est faux, nous ne sommes responsables que de notre propre bonheur.

soin méditation

Le bonheur c’est personnel, cela n’engage que nous-mêmes, nous sommes la seule personne au monde, qui peut nous rendre heureux, heureuse. Pour oser être soi-même, il faut changer la croyance : « d’être responsable du bonheur des autres » si celle-ci nous habite. A quoi servent nos émotions? Nos émotions sont là pour nous aider à comprendre ce que nous ressentons, tout comme nos cinq sens nous aident à connaître et comprendre le monde extérieur, elles nous aident à comprendre notre monde intérieur.

Donc il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises émotions, ce que nous vivons, l’expérience que nous sommes en train de vivre avec une personne ou un groupe ou seul dans la nature, nous procure des émotions. Celles-ci sont agréables ou désagréables, elles nous renseignent sur ce que nous sommes en train de vivre, c’est tout. Encore faut-il savoir les identifier pour comprendre de quoi elles nous parlent. Michelle Larivey nous indique dans son livre « La puissance des émotions » un classement en différentes catégories : Les émotions par rapport ou responsable de l’obstacle. Les émotions par rapport au besoin lui-même. Les émotions d’anticipation (par rapport à ce qui pourrait survenir) Les émotions repoussées. Les émotions par rapport ou responsable de l’obstacle: L’affection, la fierté, l’amour, font parties de ces émotions, elles nous informent sur notre besoin, mais elles ne sont pas au premier plan.

La colère, porte sur ce qui fait obstacle à la satisfaction de mon besoin, mais l’obstacle peut très bien être moi-même ou une autre personne. Parfois je peux confondre et chercher à éliminer l’obstacle, dans ce cas, je fais fausse route pour satisfaire mon besoin. Par exemple: Je suis en colère contre les amis de mon mari avec qui il joue au foot. Je leurs en veux parce qu’il passe trop de temps avec eux et je les rends responsable de la détérioration de notre couple. Dans ce cas là, je confonds mon besoin avec la cause de mon insatisfaction, je peux chercher à éliminer l’obstacle alors que la cause est ailleurs. L’émotion que je ressens dans cette situation me donne une information sur mon insatisfaction, sur mon besoin, j’ai besoin que mon mari me porte plus d’attention et je suis triste que notre relation de couple se dégrade.

Mais si je cherche à détériorer l’image des amis de mon mari, je me trompe de cible. Les émotions par rapport au besoin lui-même Certaines de nos émotions témoignent du manque par rapport à notre besoin, comme la tristesse, l’ennui, l’impatience, le mécontentement, etc… Ce sont des émotions que nous avons tendance à juger négativement.

Tandis que, du côté positif il y a la joie, l’amour, la tendresse, le contentement, etc… Celles-ci témoignent que notre besoin est comblé. Par exemple : Je suis satisfaite du travail que je viens d’accomplir, du dossier que je viens de donner à mon supérieur hiérarchique. Je suis heureuse de l’invitation à dîner de mon ami. Celles-ci valent pour les émotions dites positives.

Tandis que : Je m’ennuie dans ce travail dans lequel je ne trouve aucun intérêt. Je suis mécontente de l’attitude de mon fils qui n’a pas rangé la table après avoir prit son petit déjeuner. Je vis de l’impatience, envers moi-même parce que, après avoir suivi un cours d’initiation en informatique, je n’arrive toujours pas à cadrer un texte. Si je n’identifie pas mes émotions, je peux être en colère contre moi-même en me reprochant mon manque d’entrain au travail, ma difficulté à tout ce qui touche à l’informatique ou parce que je n’arrive pas me faire obéir de mon fils. Là, je me fais vivre de la souffrance, un mal-être s’installe car je ne suis plus en harmonie avec moi-même. L’émotion d’anticipation L’être humain à besoin de se projeter dans l’avenir, d’avoir un but, un objectif. C’est la façon dont il va se projeter qui lui procurera une insatisfaction ou une joie. En ce qui concerne notre avenir, nous avons deux possibilités de l’envisager.

Nous pouvons penser que notre projet va réussir, et nous avons toutes sortes de bonnes raisons qui vont dans ce sens ou bien nous pouvons penser qu’il va échouer, avec encore toutes sortes de raisons pour étayer cette croyance. C’est encore une émotion qui va déterminer le choix de cette projection, soit, je suis sûre de moi, je crois que ce projet peut apporter quelque chose de novateur, soit, j’ai peur de ne pas y arriver, que mon projet ne soit pas intéressant, je peux penser « si mon idée était vraiment bonne quelqu’un d’autre l’aurait déjà trouvé ! » Dans les deux cas je peux invectiver beaucoup de raisons pour me convaincre de passer à l’action ou de ne pas y passer. Les émotions repoussées Les émotions repoussées ou refoulées sont à forte connotation corporelle. Il s’agit le plus souvent de malaises.

Ce sont des émotions que nous cherchons à minimiser, à repousser ou à détourner. Il peut s’agir d’une action dont nous savons devoir poser et que, pour des raisons mal définies, nous cherchions à éviter de poser. Cette attitude engendre, la plupart du temps, des malaises tels que : l’angoisse, les phobies, les tensions musculaires, qui donneront ensuite, des mâchoires serrées, des nœuds à l’estomac, des maux de dos, des migraines etc….

Les mêmes symptômes physiques pourront apparaître lorsque nous rechercherons, non pas à repousser un ressenti, mais au contraire en voulant le retenir pour en éviter l’expression. Les tensions musculaires nous serviront alors à contenir l’expression de nos émotions. La manifestation de cela se traduit souvent par des tremblements, des tics nerveux, des crispations, des bégaiements. Dans ces cas là, il est important de décoder ces symptômes, ces manifestations, afin de reprendre contact avec nos émotions, notre ressenti. C’est qu’il est temps de trouver un moyen, une aide pour sortir de ce cycle infernal. Il existe différentes méthodes, différents outils, puisque nous sommes des êtres différents, il en faut pour tous les goûts, comme : la Métamédecine, dont nous venons beaucoup de parler, de la Sophrologie qui nous permet de prendre conscience de ces tensions puis d’apprendre à les lâcher, de mieux gérer le stress, de retourner dans nos mémoires afin d’y effectuer une transformation ou de dynamiser un projet, de l’Analyse des rêves, qui nous permet d’entamer un dialogue intérieur entre notre conscience et notre inconscient, d’en décoder les messages, afin de faire un allié de celui-ci, et de trouver des solutions à nos problèmes.

auteurs chez francesca

 

Source : Chantal Feugnet Consultante en développement personnel, sophrologue, formée à la Métamédecine. www.chantalfeugnet.com  Annick Fauvel Intervenante et animatrice en Métamédecine, pratiquant le Reïki. www.annickfauvel.com  Atelier : « Utilise ton potentiel créateur »

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca  :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

Aloe Vera, une plante pour tous les combats

Aloe Vera pour les écorchures et coupures – Mon Aloe Vera

Si je dis  »Aloe vera », vous allez tout de suite penser à la plante à utiliser en cas de brûlure. Pourtant saviez-vous qu’on peut l’utiliser de bien d’autres façons ?

Cette plante médicinale est cultivée depuis l’Antiquité. Sa réputation n’est plus à faire. Elle a de multiples vertus mais je vais vous parler d’un bienfait un peu méconnu. Qui a déjà pensé à appliquer de l’Aloe Vera directement sur la blessure ouverte et sanguinolante ? Pourtant le gel agit comme un désinfectant et un cicatrisant, le tout 100% naturel.

Un jour un de mes fils s’est écorché le gros orteil contre une roche. Il était en sang, la peau en partie arrachée… Ce n’était pas beau à voir. J’ai appliqué un morceau d’Aloe Vera avec le gel directement sur la blessure . J’ai mis un pansement sur le morceau d’Aloe Vera pour que le gel pénètre au maximum dans la blessure. J’ai renouvelé l’opération matin et soir pendant 2 / 3 jours. Et la blessure à l’orteil n’était plus qu’un mauvais souvenir. La peau a repoussé, la cicatrisation a été très très rapide.

aloe vera plante

Dans mon armoire à pharmacie, je n’ai aucun produit  »médicamenteux » désinfectant ou autre. À la place, j’ai un gros plan d’Aloe Vera qui égaye la maison. Je le bichonne car je l’utilise souvent. Dès qu’il fait des rejets (nouveaux petits plans), je les mets dans d’autres pots. On est de grands consommateurs d’Aloe Vera …

ZEN TOTEM – Santé et beauté au naturel Fanny Par courriel: Fanny
MAIS…. CE N’EST PAS TOUT

L’aloe vera, la plante aux multiples vertus

Non seulement, elle stimule les défenses immunitaires, cicatrise mais elle agit également comme un antibiotique et un anti-inflammatoire. L’aloe vera favorise l’élimination des toxines et soulage les crampes d’estomac et les maux gastriques. De plus, cette plante remarquable est recommandée aux diabétiques, et aux personnes souffrant d’allergies, de constipation, de problèmes cardiaques…

Bref, l’aloe vera est une vraie pharmacie miniature : elle produit de très nombreux composants actifs, dont des minéraux, des enzymes, des vitamines et des mucopolysaccharides, comme on le verra.

aloe vera vertus

L’aloe vera, fontaine de jouvence des Mayas

Il existe 300 espèces d’aloès. La plus utilisée est bien sûr l’aloe vera en raison de ses bienfaits et surtout de sa facilité d’exploitation. Originaire d’Afrique du Sud, l’aloe vera est cultivée partout dans le monde notamment en Espagne, au Mexique mais aussi dans le sud des États-unis.

Les feuilles sont plutôt étroites, longues et dentées. Du centre s’élève une inflorescence avec de nombreuses fleurs jaunes en forme de tube. Au bout de quatre à cinq ans, la plante, de la famille des liliacées, atteint environ un mètre : on peut commencer à prélever ses feuilles pour la fabrication de remèdes ou de cosmétiques.

Les précurseurs de la médecine actuelle tels que Pline l’Ancien, Aristote ou encore Hippocrate avaient déjà découvert les qualités multiples de cette plante. Ils l’utilisaient surtout pour :

  • améliorer la coagulation du sang,
  • aider les intestins capricieux,
  • apaiser les ulcères,
  • soigner les coups et blessures,
  • ainsi que pour ses bienfaits pour la peau: tant pour la soigner que pour l’embellir.

D’ailleurs, Cléopâtre ne se privait pas des propriétés exceptionnelles de cette plante pour parfaire sa légendaire beauté !

  • Les Maya appelaient cette plante « la fontaine de jouvence» et la « source de jeunesse ».
  • La feuille d’aloe Vera contient plus de 75 éléments nutritifs et 200 autres composants, ainsi que 20 minéraux, 18 acides aminés et 12 vitamines.

L’aloe vera ne présente aucune toxicité, aucune contre-indication à d’autres médications, même s’il est nécessaire de demander l’avis de son médecin dans le cadre d’une médication spécifique. L’aloe vera fait partie des produits appelés « adaptogènes ».

Les vertus de l’aloe vera pour le corps

Par ailleurs, grâce à ses propriétés cicatrisantes, certains Indiens natifs utilisaient même du gel d’aloe directement sur les plaies ouvertes, sans les suturer au préalable. Cela permettait une excellente cicatrisation qui, de plus, laissait beaucoup moins de traces que les points de suture.

  • L’aloe facilite la régénération cellulaireet une bonne hydratation de la peau.
  • Le jus d’aloe vera ou le gel peuvent être appliqués en cas de blessures dues au sport, et sont aussi efficaces en tant que complément thérapeutique.

Cette plante est ainsi conseillée en cas de prurit, d’eczéma, de petites coupures, d’irritations, de boutons de fièvre, de piqûres d´insecte, de pellicules, de cheveux abîmés, de chute de cheveux, d’acné, de cellulite…

Au quotidien, l’aloe vera permet d’apporter souplesse et douceur aux peaux abîmées ou sèches.

L’aloe vera et l’intestin

La pulpe d’aloé (mucilage ou feuille interne) contient des mucopolysaccharides (surtout le glucomannane et l’acemannane) qui ont des vertus favorisant la stimulation des défenses naturelles et le bien-être intestinal.

Les mucopolysaccharides de la pulpe « créent un film visceux » primordial pour la perméabilité et la structure des intestins, qui comme un pansement, constitue une protection et améliore le bon fonctionnement gastrique, notamment en cas de forte acidité. Ils stimulent l’activité de la flore intestinale et sa croissance et aident donc à renforcer la barrière intestinale contre les agents pathogènes, autrement dit les sources de maladies.

Les mucopolysaccharides favorisent également la cicatrisation des poils gastriques et aident en absorbant une grande quantité d’eau au sein de leur structure. Les aliments consommés sont donc transformés en masses hydratées, ce qui améliore le péristaltisme intestinal et l’élimination. Bref, l’aloé et les intestins c’est une vraie histoire d’amour…

L’aloe vera a-t-il des effets secondaires ?

On ne lui connaît pas d’effet secondaire et il peut donc être pris sans risque.

Tout au plus a-t-on signalé quelques cas d’allergies à l’utilisation du gel. D’autre part, certaines personnes allergiques à l’oignon et à l’ail, le seraient aussi parfois à l’aloe vera.

L’aloe vera est très actif et pénètre rapidement la peau, et donc il peut parfois faire rougir l’épiderme, sans gravité.

aloe vera

Pour les cheveux et la peau

L’aloe vera est très hydratant et a des vertus anti-âge. De par ses fonctions régénératrices, hydratantes et revitalisantes, l’aloe vera lutte activement contre le vieillissement cutané, mais aussi contre les brûlures. L’aloe vera regorge de vitamines, principalement les vitamines A, E ainsi que celles du groupe B. Cette plante magique est aussi dotée de sels minéraux indispensables : phosphore, potassium, calcium, chlore, fer, zinc…

Pour profiter de tous ces bienfaits après la douche, appliquer un lait Corps nourrissant à l’Aloe Vera pour une peau hydratée, souple et douce. Parallèlement, chaque soir au moment de vous démaquillez, utilisez une eau micellaire démaquillante à l’aloe vera et à l’eau florale de bleuet, elle viendra à bout des corps gras et des impuretés de la peau et laissera une impression de fraîcheur sans pareil.

Pour les soins capillaires, l’aloe vera permet d’assainir les racines, de réparer les pointes fourchues, de fortifier le cuir chevelu, et de faciliter le démêlage. On trouve beaucoup sur le marché des shampoings à base d’aloe vera, destinés au cuir chevelu irrité.

Le démêlage est plus facile, les cheveux sont plus volumineux, brillants et souples. Certaines recherches ont aussi permis de prouver que l’aloe vera peut prévenir la chute définitive des cheveux en s’attaquant aux causes majeures de la calvitie.

L’aloe vera dans tous ses états

L’aloe vera est présent dans nombre de produits : dentifrices, savons, déodorants, bains-douches, shampoings, crèmes pour les mains, le corps et le visage, baumes pour les lèvres…

À l’achat, préférez toujours un produit d’origine Bio portant le certificat IASC et contenant un pourcentage élevé d’aloe vera : il sera plus efficace. Vérifiez également son conditionnement qui doit permettre une conservation parfaite des propriétés du produit.

Le jus d’aloe vera est recommandé pour faciliter la circulation sanguine, la digestion, la régulation du taux de sucre sanguin. Il aide un peu pour perdre du poids, en accélérant le métabolisme (mais pas de miracle à attendre). Ce jus vous permet de bénéficier des très nombreux nutriments contenus dans les feuilles d’aloe vera.

Le gel d’aloe est la forme la plus pratique pour les applications mais également pour consommer tel quel à la cuillère ou encore mélangé à du miel. Le gel d’aloe vera contient plus de phyto-éléments que le jus d’aloès. En plus de ses qualités cathartiques, le gel d’aloès contient des anthroglucosides qui nettoie l’organisme des toxines, notamment les résidus qui adhérent aux parois de l’intestin.

Le gel d’aloe vera est recommandé contre les laryngites et les maux de gorge, notamment en gargarisme. Contre le mal de gorge, conservez votre aloe vera au réfrigérateur.

aloé vera

Les enzymes en font un formidable régulateur des fonctions digestives et intestinales… Le gel d’aloe est bénéfique à la flore bactérienne intestinale, et donc est indiqué en cas d’ulcère, de brûlures d’estomac liées à des conditions hormonales ou de gastro-entérite.

  • Le gel d’aloe vera est utile contre la diarrhée due à la gastro-entérite, la grippe ou la tourista. Le gel d’aloe vera buvable est un bactéricide.
  • C’est un puissant antiseptique intestinal, recommandé en cas de constipation opiniâtre et de congestion du foie. En stabilisant la flore intestinale perturbée, il soulage les problèmes de flatulences, rééquilibre les problèmes digestifs en douceur (gastrites, oesophagites, ulcères, côlons irritables…) :

Enfin, une dose régulière de gel d’aloe vera peut nettement soulager comme thérapie auxiliaire contre la diverticulite, la colite, la maladie de Crohn, et les coliques.

Ne pas consommer le gel d’aloe vera directement extrait de la plante sans savoir quel a été le procédé d’extraction. Non filtré, il sécrète en effet une substance jaunâtre un peu toxique qu’il faut épurer  pour obtenir un gel qui ne vous déclenchera pas de coliques.

Aloe vera et traitement médical

L’usage d’aloe vera sous toutes ses formes ne remplace en aucun cas un traitement médical. Si vous êtes sous traitement, il est impératif de consulter votre médecin avant de coupler vos médicaments avec de l’aloe vera.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca  :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

 

Transpiration excessive…. que faire

 

également scientifiquement appelé : Hyperhidrose

Les glandes sudoripares sont divisées en deux catégories, les glandes apocrines et eccrines.   Les glandes apocrines sont associées à des follicules pileux des aisselles, autour de l’anus et des mamelons.  Ces glandes participent peu à la thermorégulation.  Les glandes sudoripares eccrines sont présentes sur la quasi-totalité du revêtement cutané, avec une densité variable en fonction du site anatomique.

Quant au liquide éliminé lors de la transpiration, il est principalement composé de lymphe, un fluide plus abondant que le sang qui sert à nourrir les cellules puis à les débarrasser de leurs déchets.  Avant de retourner dans le sang, la lymphe est purifiée en passant obligatoirement par les glandes sudoripares où elle sera entre autre débarrassé des bactéries qu’elle transporte.

transpiration

La régulation de la production sudorale est avant tout neurologique : l’hypothalamus antérieur joue le rôle de thermostat, assurant le contrôle et la régulation de la température corporelle. Toute élévation de plus de deux dixièmes de degré de la température du sang qui irrigue l’hypothalamus antérieur déclenche une sudation systémique.

La transpiration excessive, ou Hyperhidrose, est un problème de santé relativement rare, sans conséquences graves pour la santé.  La forme localisée affecte surtout les aisselles, les mains et les pieds, mais parfois aussi le front, les aines, parfois dans des endroits inhabituels, notamment entre les cuisses, les fesses, l’aine ou les testicules.

Certains problèmes de santé ou certaines situations peuvent causer l’Hyperhidrose.  Il peut s’agir des facteurs héréditaires, d’anxiété ou de stress, ou d’un certain dérèglement hormonal provenant de la glande thyroïde (hyperthyroïdie et thyrotoxicose), du pancréas (diabète), des ovaires (grossesse, ménopause).  Il peut aussi être question d’une insuffisance cardiaque congestive ou de syndrome de dumping gastrique.  Il ne faut cependant ne pas oublier que la prise de certains médicaments peu aussi favoriser une transpiration excessive.  Pour éliminer ce problème de transpiration abondante, il convient de favoriser le fonctionnement de tous ces organes éliminatoires, et même les poumons qui ont aussi une fonction d’élimination.

<Les spécialistes de la santé s’accordent pour dire qu’il faut faire attention à certains aliments.  Il en est de même en astrologie.  En effet, le conseiller en astrologie médicale proposera à son consultant une alimentation correspondantes aux particularités du thème natal afin de rendre plus amicales les planètes affligeantes.  En aucun cas, les conseils thérapeutiques ou préventifs de l’astrologue ne devront cependant se substituer à l’avis du médecin autorisé.

Astrologie

Si par exemple le thème natal ou un transit sur les planètes natales suggère des prédispositions à des troubles de la glande thyroïde, les aliments associés à Vénus seront privilégiés.  Si c’est le cas, on étudiera aussi le Taureau et les planètes qui l’affligent.  S’il s’agit de troubles héréditaires l’astrologue étudiera la Maison IV, le ou les signes qui en font parties, ainsi que les planètes qui y sont affligées.  Si c’est plutôt un trouble du pancréas une alimentation amicale à Jupiter (cholestérol) et à Vénus (diabète) sera choisie.  Bien évidemment l’étude des signes astrologiques dans lesquels se trouvent ces dernières ne devra pas être négligée.  S’il s’agit de troubles des ovaires on étudiera les disharmonies à la Balance, au Scorpion, les disharmonies à Vénus et à la Lune, plus particulièrement Saturne s’il s’agit de ménopause.  S’il s’agit de dumping gastrique on étudiera les disharmonies au Cancer et à la Vierge, de la Lune et de Mercure.

Jean Claude «Sa’n» Béliveau

Astrologue et conseiller en astrologie médicale,
jcbeliveau@astrosante.com

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca  :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

Les Virus en fonctionnement

 

Encore cette année, c’est la période, on parle de vaccin. Surtout pour la grippe. On sait tous que la grippe est en fait un virus. Mais comment fonctionne un virus, qui soit dit en passant, n’est pas une bactérie.

En premier lieu, c’est un agresseur de très petite taille. Ce n’est pas vivant. Mais plutôt fait d’assemblage moléculaire, possédant une molécule d’acide nucléique soit ADN ou ARN, ainsi pouvant se cloner. Il n’a pas d’organisation cellulaire. Donc incapacité de produire leur propre énergie, comme les bactéries par exemple. Mais peut adhérer à certaines cellules cible et se multiplier.

Il en existe une multitude et de plus en plus, car la qualité du virus si je peux dire, peut par son mode de fonctionnement, avoir un certain degré de mutation génétique. Ce qui explique pourquoi il en existe de nouveau.

virus1

Voyons brièvement son fonctionnement. Pour le comprendre, on doit savoir de quoi il est composé en général. Il est composé d’une enveloppe qui est une protéine appelée capside. Elle sert de protection pour celui-ci et résiste à la chaleur (100 °C), aux agents chimiques (désinfectants), aux antibiotiques ainsi qu’aux enzymes. Grâce à cette capside, il peut changer de visage (mutation). Il contient une structure externe et/ou accessoire, dont une autre enveloppe qui facilite la libération des virus hors de la cellule ciblée et facilite la pénétration des virus par la méthode de fusion, toujours sur la cellule cible. Poursuivons dans les accessoires, les spicules eux, font un travail similaire à la seconde enveloppe en plus de dissoudre le mucus protecteur et augmenter son adhérence aux cellules saines. Comme la capside, elle peut faire apparaître une nouvelle forme. La queue sert de transfert de gènes viraux à des bactéries.

Le degré de virulence d’un virus est la capacité de celui-ci de s’installer dans les cellules d’une muqueuse, d’un tissu ou d’un organe, de se multiplier et d’y causer des dommages, soit une infection.

Pour que le virus entre en action, il doit y avoir un site récepteur spécifique sur la membrane de la cellule ciblée, comme une serrure. La clé étant certaines molécules de la capside ou spicules. Ils sont alors complémentaires. C’est pourquoi certains virus atteindront des cellules nerveuses ou épidermiques par exemple.

La pénétration de la cellule saine se fait de trois façons. Par injection en la perçant, en pénétrant à l’intérieur et la détruisant, et par fusion en adhérant à elle. Dans le cas de l’infection des bactéries, la queue sert de perceuse, car le virus tient compte de l’épaisseur de la membrane qui est très rigide, pour par la suite injecter son virion (venin).

Le virus à l’intérieur de la cellule prend le contrôle de celle-ci. Alors pour se reproduire il se réplique par centaines à l’intérieur jusqu’à éclatement sur d’autres cellules. Ou encore par bourgeonnement. Lors de la réplique à partir de la membrane de la cellule saine avec les spicules, il migre ou s’installe en la traversant pour se retrouver à la surface. Pour en  sortir, il se sert d’un moyen de transport qui assure le passage de certaines substances à l’intérieur de la cellule à l’espace extra cellulaire. Par la suite arrachant une partie de la membrane avec les spicules, le bourgeon se coupe de la membrane et se retrouve libre, mais  enrobée de la membrane de la cellule saine qui elle va pouvoir se coller à une autre cellule semblable et, etc…

La sortie du virus de la cellule se fait aussi à partir d’un réseau de membranes formé  par certaines parties de la cellule.

La cellule infectée se retrouve comme une coquille vide, qui contient cependant quelques spicules. Des restants ou vestiges de l’infection. La comparaison est semblable aux dégâts après une tempête. Par contre, ces spicules servent d’antigènes pour un plan de défense du système immunitaire.

On peut donc dire que le cycle d’un virus est d’adhérer, de pénétrer, de se cloner, s’assembler et de se libérer. Voici grossièrement comment fonctionne un virus. Alors, favoriser un système immunitaire et lymphatique optimal et bon hiver.
*

Luc Faubert, Naturopathe 

virus

 Les portes d’entrée des virus

  1. La peau constitue à priori une barrière du fait de cellules mortes qui ne peuvent être le support de la réplication virale, cependant les virus peuvent pénétrer par voie cutanée en cas :
  • d’abrasions ou de lésions (ex : variole, molluscum contagiosum),
  • de piqûres d’insectes (ex : arbovirus, flavivirus : virus de la fièvre jaune)
  • de morsure d’animal (ex : rage)
  • de piqûres par aiguilles ou tatouages (ex : HBV, fièvres hémorragiques)

La voie sanguine :

  • par transfusion de globules ou plasma (ex : HBV, HCV, VIH)
  • par toxicomanie intraveineuse (ex HBV, HCV, VIH)

La conjonctive :

  • Piscines, contacts accidentels, mains souillées (ex : HSV, VZV, adénovirus, entérovirus).

La voie respiratoire :
Les virus qui sont excrétés dans l’air ambiant sont inhalés par aérosols. Le tractus respiratoire est à priori constitué d’une barrière : le mucus, qui s’oppose à l’implantation d’agents pathogènes ; il est secrété par les cellules caliciformes, il peut contenir des IgA spécifiques. Le bon état général de l’épithélium nasal est un des facteurs de protection contre les infections des voies respiratoires. Les macrophages de l’arbre respiratoire ont pour rôle la destruction des virus, notamment les macrophages des alvéoles pulmonaires.

Certains virus induisent des infections respiratoires hautes qui restent localisées (ex : les rhinovirus responsables de rhumes). D’autre virus peuvent diffuser à tout l’arbre respiratoire : larynx, trachées, bronches, poumons (ex : virus de la grippe, para-influenzae, virus respiratoire syncytial ou VRS).

Enfin, certains virus pénètrent par voie respiratoire ou ils peuvent établir une infection localisée. Ils diffusent ensuite à tout l’organisme (ex : virus de la rougeole).

La voie génitale
De nombreuses infections virales sont des infections sexuellement transmises (IST). Certains virus sont présents dans les lésions (lésions génitales dues à HSV-1 ou HSV-2). D’autres virus peuvent être présents dans les sécrétions génitales (sperme, sécrétions vaginales) sous forme de particules virales libres (VIH, VHB, VHC) ou sous forme intégrée dans des lymphocytes et des monocytes circulants (VIH, CMV).

Bactéries

1-2. Les voies de dissémination

La diffusion des virus dans l’organisme se fait par voie lymphatique : ce sont les macrophages qui véhiculent les virus jusqu’aux tissus, organes lymphoïdes périphériques proches de la porte d’entrée (ganglions, amygdales, plaques de Peyer…). La diffusion aux ganglions est essentielle puisqu’ils vont être le site d’une réplication virale permettant une amplification du nombre de virus qui vont pouvoir diffuser par voie sanguine. La virémie définit la présence de virus dans le sang, soit sous forme de particules virales libres dans le plasma (poliovirus, flavivirus, VHB, VHC, VIH), soit sous forme associée aux leucocytes (rougeole) aux macrophages (VIH), aux lymphocytes (EBV, VIH) aux érythrocytes (virus de la vallée du Rift).

La virémie est maintenue par la réplication dans d’autres organes qui ont été infectés. De nombreux virus peuvent se multiplier dans le foie, la rate, la moelle, les endothéliums des vaisseaux. La virémie peut aussi être entretenue par une réplication virale au sein des leucocytes eux-mêmes (CMV, EBV, VIH).

  1. L’atteinte de l’organe-cible

    Les voies sanguine et lymphatique vont permettre l’acheminement des virus vers l’organe-cible qui peut être :

    La peau
    Macules, papules, vésicules sont dues à des infiltrats cellulaires et/ou à la réplication virale locale (ex : varicelle). Dans le cas de la rougeole, la physiopathologie de l’infection est différente, le rash est dû à la réponse immunitaire inflammatoire (présence de complexes Antigènes/Anticorps).

    Le système nerveux central
    Certains virus peuvent diffuser par voie nerveuse (ex : la rage, VZV, HSV) et atteindre le cerveau. Les virus polio, les flavivirus, et les HSV peuvent induire des lésions cérébrales du fait de réplication virale locale et d’un effet lytique de l’infection virale : nécrose cellulaire, phagocytose par les cellules gliales et infiltration péri-vasculaire peuvent être associées. La réplication virale n’est pas toujours présente, dans certains cas l’effet délétère est lié à un mécanisme auto-immun (présence d’une réaction inflammatoire locale très forte et absence d’isolement de virus à partir du LCR ; ex : encéphalite post rougeoleuse).

    Le schéma présentant les mécanismes de diffusion des virus dans l’organisme fait apparaître plusieurs étapes de diffusion avec pour chacune une phase de réplication indispensable pour amplifier un stock viral. Plus le nombre d’étapes est élevé et l’atteinte de l’organe cible tardive, plus l’incubation de la maladie sera longue. A l’inverse, la grippe qui implique une réplication virale au niveau de la porte d’entrée aura un temps d’incubation très court. Le foie peut constituer l’organe-cible, il peut aussi constituer un site de réplication intermédiaire,  avec une réplication virale qui sera transitoire Des sites secondaires de réplications virales sont souvent établis : il s’agit notamment des reins, des glandes salivaires et du poumon qui sont à l’origine d’excrétions virales.

schéma

Lire la suite ici : http://www.microbes-edu.org/etudiant/phisiopatho.html

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca  :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

Tisane du XVIIe siècle pour la santé

 

Un prospectus du XVIIe siècle, pareil à de nombreux du même type publiés à cette époque, vante les mérites d’une fabuleuse « tisane de santé », rejoignant les nombreux remèdes fantaisistes qui firent la fortune, souvent éphémère, de charlatans abusant de la crédulité des malades toujours prêts à tout essayer dans l’espoir de soulager leurs maux

Ce prospectus du XVIIe siècle porte en exergue la pensée latine Unicuique Deus mandavit de proximo, suivie de la traduction « Dieu ordonne à chacun de prendre soin de son prochain comme de soi-même » — ce qui montre d’ailleurs qu’il faut quatorze mots en français pour traduire cinq mots de latin.

tisanière

Il s’agit d’une « excellente tisane de santé, bonne à prendre par toute sorte de personnes, soit en maladie pour recevoir guérison ou en santé pour s’y maintenir et conserver bonne, même aux petits enfants, et surtout très bonne aux vieillards, et très fort expérimentée ».

La recette en consiste à prendre « une demi-mesure d’avoine de la meilleure, bien nette et lavée, et une petite poignée de racine de chicorée sauvage nouvellement arrachée ». On met le tout à bouillir dans « six pintes d’eau de rivière » pendant trois quarts d’heure « à moyen bouillon », puis on ajoute une demi-once de cristal minéral (nitrate de potassium) et trois ou quatre petites cuillerées de « miel à manger, choisi du meilleur ». On remet à bouillir tout ensemble pendant une demi-heure, puis on passe sur un linge, on met l’eau qui en sort dans une cruche et on laisse refroidir.

Le mode d’emploi prévoit de prendre la matin à jeun « deux bons verres (demeurant quelque heure de temps sans manger) et sur l’après midi, trois ou quatre heures après son diner encore deux autres verres et continuer ainsi pendant l’espace de quinze jours, et ce sans besoin de garder le lit, ni la chambre, sans besoin de saignée, bouillons, oeufs frais ni autre délicatesse, mais aller et agir à ses affaires ordinaires et vivre ainsi qu’à l’accoutumée, comme si on n’avait rien du tout pris ».

Ce « breuvage » est facile à prendre, « fort doux en ses opérations », ne donne « aucune tranchée ni émotion quelconque », mais « il purge parfaitement les reins, fait fort uriner, cracher et moucher, décharge le cerveau, nettoie les poumons, le foie et la ratte, chasse toute ordure, putréfaction et malignité interne, ensemble tout mal de tette, toute gravelle et jusqu’à la pierre nouvellement formée, toute fièvre tierce, quarte même invétérée, toute colique et mal de coté, toute galle graiette et cloux, toute importune pesanteur et lassitude de membres, assoupissements. Il réveille les sens, égaye la vue, ouvre l’appétit, dans la nuit fait bien reposer et dormir, il rafraichit et engraisse, donne force et vigueur et entière santé, et semble encore opérer et bien faire jusqu’à un et deux mois après qu’il a été pris et avec tout cela il est fort nourrissant ».

Il a « tant de vertu et de bénignité » qu’on peut en prendre tous les jours « à l’exception toutefois du temps des grandes froidures et gelées », tandis qu’il est spécialement recommandé « lors des grandes chaleurs d’été qui est la meilleure de toutes les saisons et la plus propre pour user de cette tisane de santé ».

tisane

Tisane de santé Bernardo, dite tisane des cent vertus (XXe siècle),
par le laboratoire de produits pharmaceutiques A. Bury, docteur en pharmacie de Lille

L’auteur du prospectus expose que cette « bonne et bienfaisante » tisane a été expérimentée par le supérieur de Sainte-Catherine, « médecin très célèbre, lequel en prenait trois fois l’année, avant l’hiver, vers Pacques, et dans les plus grandes chaleurs de l’été, et par la vertu de ce remède a vécu jusques à près de six vingt ans ».

Bien d’autres personnes en ont également éprouvé les heureux effets, dont une « demoiselle veuve déjà avancée en âge grièvement tourmentée depuis quinze ans d’un mal de tette… insupportable, sur laquelle tous les remèdes humains éprouvés pendant un si long tems n’avoient pu rien faire, son mal toujours empirant avec une défluxion tombée sur son bras gauche devenu froid et sans plus aucun mouvement ».

Elle était « hors de toute espérance » lorsque, ayant entendu parler de cette tisane, elle en prit « vers la pentecôte dernière 1665 » et en obtint un si grand succès « qu’elle s’est vue en peu de jours entièrement dégagée de son mal de tette, et ensemble son bras froid, languissant et comme mourant a aussitôt repris sa chaleur ordinaire et s’en aide comme de l’autre bras ». Et la demoiselle d’admirer la vertu d’un remède « si simple et innocent qui semble avoir quelque chose de plus miraculeux que de médicinal ».

huile-essentielle

Après avoir invoqué « la vertu du Tout-puissant qui se sert ordinairement des choses les plus petites pour en faire ses plus grandes oeuvres », l’auteur termine par deux précisions. Un tel remède s’adresse évidemment aux pauvres, auxquels il faut le faire connaître, car :

« Selon qu’aux pauvres bien ferés ainsy Dieu vous recevrez. »

Et on peut se le procurer « à Paris, chez Antoine Raffle, rue du Petit Pont, à l’Image St-Antoine ».

(Texte D’après « Revue d’histoire de la pharmacie », paru en 1984)

 Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca  :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

Le cristal de guérison des lémuriens

Les cristaux lémuriens sont particulièrement rares en plus d’être parmi les plus puissants catalyseurs d’énergie vibratoire existant sur la planète.

Selon une légende, le cristal Lémurien aurait récemment fait son apparition dans les contrées sablonneuses brésiliennes où normalement on ne se serait pas attendu à le trouver. En effet, habituellement, de par la nature de sa propriété, le cristal se retrouve normalement greffé à la base d’une souche mère. Par contre, ce cristal, contrairement à tous les autres, aurait été découvert enfoui profondément dans le sable sur une colline justement comme s’il avait intentionnellement été déposé là par la main de l’homme dans un but bien particulier. Les habitants de la Lémurie seraient précisément à l’origine de cette initiative. Ils habitaient d’un lieu aujourd’hui disparu du côté du Pacifique.

Bien qu’on retrouve ces magnifiques cristaux lémuriens majoritairement au Brésil, il en existe également qui furent découvert en Russie, au Tibet, en Zambie ainsi qu’aux États-Unis.

cristaux

À QUOI RESSEMBLE CE CRISTAL ET QUE POSSÈDE-T-IL DE SI PARTICULIER?

Contrairement à tous les quartzs, ordinairement lisses et clairs, les cristaux lémuriens quant à eux sont garnis sur certains de leurs côtés de stries qui sont représentatives d’un âge spécifique de la terre à laquelle ils se trouvent associés. Leur pointe effilée est particulièrement recherchée.

Les caractéristiques de ce cristal sont absolument prodigieuses. Il est avant tout un  puissant CATALYSEUR d’énergie que l’on utilise dans la guérison spirituelle de l’âme et du corps. On dit également qu’il possède de très grandes propriétés de PROTECTION contre tout ce dont son propriétaire souhaite se prémunir.

Il ne possède pas la transparence du quartz, mais il dépasse largement le pouvoir des propriétés de ce dernier. Il se passe souvent une sorte de courant magique entre ce cristal extraordinaire et son acquéreur, et ce ressenti est d’une telle puissance que celui-ci est pratiquement incapable d’y résister. Lorsque mon conjoint est revenu à la maison avec quelques-uns qu’il avait déposés sur la table, je les regardais et je les trouvais bien spéciaux, mais je ne vibrais pas particulièrement à ce moment là. Puis un jour, il en ajouta un à sa collection et, cette fois la connexion fut instantanée et fut à ce point puissante que s’il avait refusé de me céder cette dernière acquisition, j’aurais certainement pleuré tant ce dernier m’appelait de l’intérieur.

Si vous avez un travail particulier à faire avec ce genre de cristal, il vous sera alors pratiquement impossible de ne pas faire exactement la même expérience que la mienne tant le lien est perçu comme aussi puissant qu’irrésistible.

Évidemment, travailler avec ce genre d’outil, n’est pas nécessairement à la portée de tout le monde, car pour certains, une telle énergie serait tout simplement trop puissante pour être apprivoisée. Mais s’il vous en faut un, soyez certain que ce sera le cristal lui-même qui se placera sur votre route d’une façon ou d’une autre. On le définit habituellement comme étant un excellent générateur D’ENERGIE LUMINEUSE bénéfique. Utilisé dans la science du Feng Shui, il permet de corriger certaines perturbations énergétiques de votre environnement. Par exemple, si vous vous trouvez à dormir tout près d’un mur où se trouve l’ensemble de vos installations électriques, le lémurien pourra neutraliser les perturbations électriques vibratoires nuisant à la qualité de votre sommeil, etc.

Sa source d’énergie est toujours positive et capable d’imprégner pratiquement toutes choses d’une grande force lumineuse. Il vous est même possible de ressentir celle-ci tant elle vous semblera palpable. Voilà pourquoi celui-ci, bien que très rare, se trouve à ce point recherché.

Cette particularité est d’autant plus importante qu’aujourd’hui, les nids où on a découvert ces lémuriens sont pratiquement vidés de ceux qui s’y trouvaient tant les gens se sont sentis envahis par le désir d’en posséder un à tout prix.

À QUI SONT-ILS HABITUELLEMENT DESTINÉS ? 

Principalement à ceux qui sont suffisamment évolués pour rester équilibrés lorsqu’ils canalisent une telle puissance et, par conséquent, ceux-ci correspondent habituellement à des thérapeutes guérisseurs dont la mission est d’utiliser leur puissant pouvoir énergétique.

énergie1

Certains d’entre eux m’ont avoué que lorsqu’ils réalisent un traitement à leur clientèle, celle-ci voit nettement la différence comme si le cristal lémurien amplifiait l’efficacité de leur travail. Le thérapeute le ressent parfaitement. La clientèle, pour sa part, ressent combien ce cristal lémurien fait la différence puisqu’ils affirment dans leurs témoignages que les effets thérapeutiques leur sont bénéfiques, non seulement parce qu’ils sont plus rapides mais également plus prolongés qu’en absence de ce cristal.

QUEL SERAIT L’USAGE PRINCIPAL DE CEUX QUI SE LES APPROPRIENT ? 

Règle générale, comme tout le monde n’est pas nécessairement un guérisseur en herbe, plusieurs s’en servent principalement pour MÉDITER, CONSCIENTS que leur champ vibratoire devient plus puissant donc plus capable de projeter dans l’univers une demande permettant à leur programmation d’accéder à un dénouement de situation conforme à leur attente où encore davantage conforme à leur plan divin.

En dehors de la méditation, il existe plusieurs autres champs d’applications tels que :

  1. Certains firent l’expérience de VOYAGES ASTRALS bien particuliers.
  2. D’autres, à leur tour, ont perçu grâce au cristal l’expérience de la conscience d’une vision plus objective de leurs VIES ANTÉRIEURES.
  3. Utilisé parfois pour faciliter des PASSAGES ou TRANSFORMATIONS particulières dans la vie de certains individus en stimulant en eux la CRÉATIVITÉ nécessaire à l’accomplissement de ces transitions.
  4. Pour permettre une GUÉRISON SPIRITUELLE de profondes blessures.
  5. Permet parfois d’accéder à des CONNEXIONS ANGÉLIQUES lorsque plusieurs cristaux lémuriens se trouvent disposés en réseau.
  6. Facilite l’épuration de période de noirceur pour les remplacer par une plus grande ILLUMINATION DE L’INTÉRIEUR DE SOI.
  7. Ramène la pureté des intentions et LA CONFIANCE EN SOI pour parvenir à les concrétiser ici-bas.
  8. Pour certains, l’utilisation d’un lémurien « citrine » facilite l’utilisation ou la RÉCUPÉRATION DE DONS OU DE TALENTS PARTICULIERS.
  9. Le lémurien rose facilite la GUÉRISON D’UN AMOUR PERDU ou déçu en ravivant la foi en sa capacité de pardon universel.
  10. Le lémurien bleu permet au guérisseur de cibler ce qui doit être guéri en CORRIGEANT LA DISHARMONIE issue d’une vie antérieure.

Il est rarement conseillé de dormir avec un lémurien, à moins que vous soyez vous-même un guérisseur ou un chaman, car en dehors de ces thérapeutes initiés, il pourrait s’avérer qu’un tel cristal soit, pour le commun des mortels, bien trop puissant pour l’utiliser lors des activités de récupérations sur de longues heures. Par conséquent, il est davantage recommandé pour des méditations intenses et efficaces puisqu’on prétend qu’il est unique en comparaison de tout ce qui existe dans le monde des pierres.

pierres

DISPOSITION EN RÉSEAU

Certains guérisseurs vont travailler avec plusieurs lémuriens en les disposant en réseau.

C’est-à-dire qu’ils les placent de façon à former des axes particuliers :

un carré par un cristal dans chaque coin d’une maison ou bien d’une pièce de travail,
un triangle, une étoile à cinq branche,
une étoile de David juxtaposant deux triangles renversés,
un «  8  » et finalement une roue.

Le but du réseau est de créer une sorte de filet énergétique qui permet à la fois DE PROTEGER CE QUI SE TROUVE A L’INTERIEUR de son champ vibratoire et de CHARGER L’ENERGIE de cet espace particulier. Une baguette de sourcier en radiesthésie est fréquemment utilisée pour déterminer le meilleur emplacement où doit être placé chaque cristal lémurien.

Lorsqu’il y a plusieurs cristaux lémuriens disposés en réseau, les lignes de force de chacun de ceux-ci traversent parfaitement au travers des murs ou des objets solides de leur trajectoire. Il reste à utiliser sa puissance mentale pour dessiner dans votre esprit un lien entre ces points tout en clarifiant clairement L’INTENTION LUMINEUSE poursuivie.

COMPOSITION DU NOMBRE DE LÉMURIENS SELON LES DIFFÉRENTES POSITIONS EN RÉSEAU

1-Le positionnement de l’étoile à cinq pointes est principalement utilisé en liant mentalement un individu jambes et bras ouverts, déposant un lémurien à chacune des extrémités ainsi qu’au-dessus de sa tête pour activer une guérison fortifiée et amplifier l’énergie de l’amour dans sa direction. Chaque lien doit mentalement être formé et revenir fermer la ligne à son point initial.

2- La disposition du nombre «  8  » pour sa part nécessitera la réalisation d’un cercle plus petit dans le haut et plus étendu pour le bas où seront disposés un total de dix cristaux lémuriens, dont cinq dans le cercle du haut et cinq dans le cercle du bas, mais aucun dans le croisement des deux cercles.

3- Pour ce qui est de l’étoile de David, puisqu’il s’agit de la juxtaposition de deux triangles renversés, nous utiliserons un total de six cristaux lémuriens, soit un dans chaque pointe de ces deux triangles. Cette disposition est principalement utilisée dans une démarche de grande purification.

DES SOURCES DIFFICILES À TROUVER

À titre de conclusion, je vous dirais qu’il existe en général très peu de références écrites sur les cristaux lémuriens et que je dus m’inspirer presque uniquement des témoignages qu’ont bien accepté de me transmettre de généreux guérisseurs que j’ai rencontrés en entrevues. Ceux-ci ont accepté de me livrer leurs secrets spécifiquement pour vous, chers lecteurs de Norja.

Ainsi, bien que n’ayant personnellement que très peu fait l’usage du cristal lémurien, je sais toutefois combien mes interlocuteurs sont aussi pertinents que dignes de foi dans leurs révélations.

Je souhaite que ces renseignements vous aient enrichis d’un nouveau savoir habituellement très difficile à dénicher.

Le livre de 304 pages : « Comment Reconnaître et Créer – Vos Coïncidences Magiques » épanouira votre vie à son maximum – plusieurs centaines de témoignages le prouvent

cristaux lémuriens

Les Cristaux Lémuriens sont d’excellents outils de canalisation et de méditation. Les personnes qui doivent rencontrer les cristaux Lémuriens seront guidées et la rencontre entre l’être humain et le cristal sera évidente. Si les hautes consciences Lémuriennes les ont effectivement « plantés » afin d’ensemencer la Terre de leur puissance, alors ces cristaux doivent être maniés avec respect et précaution. Si vous ne sentez pas « l’appel » du cristal, cela signifie qu’il n’est pas pour vous, que vous n’êtes pas encore prêt à approcher sa puissance.

Il a été clairement établi que certaines pointes de cristaux lémuriens « laser » sont des outils à ne pas mettre entre toutes les mains. Les thérapeutes en soins énergétiques se doivent d’être bien conscients de cette puissance cristalline et du fonctionnement des cristaux lémuriens « laser » afin de les utiliser au mieux. Seul l’alignement et la pureté du cœur peuvent le leur permettre.

Si l’on se réfère aux légendes, la Lémurie serait une ancienne civilisation qui aurait disparu dans l’océan Pacifique il y a des milliers d’années. Certains disent que les volcans d’Hawaï et les îles polynésiennes sont les sommets d’anciennes montagnes Lémuriennes.

Si leur rareté les caractérise, il en est de même de leur puissance vibratoire. Les cristaux Lémuriens agissent en puissants catalyseurs.

Ils permettent de régénérer et renforcer l’aura et les champs énergétiques en refermant les failles qui pourraient affaiblir l’organisme et l’être multidimensionnel.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca  :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

 

 

La maladie est loin d’être une fatalité

 

 Notre corps n’est pas seulement une merveilleuse machine qui s’offre à nous. Il possède naturelaussi une sagesse insoupçonnable, nous protégeant, sans que nous en ayons conscience, d’une infinité de menaces : microbes, corps étrangers, détériorations cellulaires… Les biologistes parlent de système immunitaire, les spécialistes de la psyché intègrent cette fonction physiologique au principe plus général de l’auto-guérison. Ce processus étant naturel et inné, il paraît logique de le renforcer par de saines habitudes de vie.

70 % des anticorps étant fabriqués par l’intermédiaire du système digestif, veiller à la qualité des aliments constitue un aspect particulièrement important quant à une plus grande efficacité de notre système naturel de défense. Ainsi, une alimentation appropriée constitue un atout majeur. À cela s’ajoutent les bienfaits de certaines complémentations et de pratiques corporelles spécifiques liées à la notion de bioénergie…

L’aide précieuse de la naturopathie

Selon la naturopathie, la maladie est loin d’être une fatalité. Robert Masson, spécialiste de cette discipline, dans son ouvrage « L’immunité retrouvée », publié aux Éditions Albin Michel, fait remarquer que tous les individus exposés aux mêmes agressions ne sont pas touchés de la même manière : c’est donc bien que leurs systèmes immunitaires respectifs ne sont pas dotés des mêmes capacités.

la nature

La cause majeure ? Le déséquilibre nutritionnel et, notamment, les carences en protéines. En effet, l’ensemble du système immunitaire (anticorps, interférons, interleukines, lymphocytes, macrophages) est élaboré à partir des acides aminés provenant de la digestion des aliments protéiques. Robert Masson conseille donc de consommer de 100 à 120 g de protéines à chaque repas. Rappelons que ces nutriments se trouvent dans la viande, le poisson, les œufs, le fromage. Si vous optez pour un régime végétarien, sachez qu’un œuf contient un apport protéique égal à 50 ou 60 grammes et peut avantageusement remplacer la viande.

Autre manque à éviter : les oligoéléments. Ils interviennent dans toutes les activités biologiques et biochimiques de la vie. La carence en oligoélément est d’autant plus inquiétante à cause de l’utilisation massive des engrais chimiques qui alcalinisent la terre. D’où l’importance majeure de consommer le plus souvent possible des produits issus de l’agriculture biologique. Par ailleurs, l’apport dans l’alimentation d’acides gras essentiels est indispensable à l’élaboration d’une protection virale efficace. On les trouve en particulier dans l’acide oléique (huile d’olive et de noisette), l’acide linoléique (tournesol et sésame), l’acide alpha-linolénique (germe de blé, soja) et tous les acides gras polyinsaturés riches en omégas-3.

Les coups de pouce naturels

Lorsque les conditions de vie ne permettent pas un équilibre nutritionnel idéal, les compléments alimentaires s’avèrent d’un secours non négligeable. Les signes de fatigue passagère indiquent que le système de défenses a besoin d’un petit coup de pouce en complémentation vitaminique. Les naturopathes conseillent cependant d’éviter les compléments nutritionnels de synthèse. Ainsi, pour ce qui est de la vitamine C, efficace pour se protéger des affections dues au refroidissement hivernal, optez pour l’acérola naturelle, sous forme de comprimé ou de jus.

L’importance d’une attitude positive

Nul ne conteste aujourd’hui qu’une attitude psychique positive aide à prévenir, voire à naturecombattre la maladie. Robert Masson affirme que l’angoisse et la peur sont les premiers adjuvants de la maladie. D’où l’importance de cultiver la sérénité. Les outils sont nombreux. Le contact régulier avec la nature, comme une simple balade en forêt, a pour effet de faire bénéficier l’organisme de bienfaits insoupçonnables offerts par les parfums qui, à eux seuls, ont le pouvoir de régulariser le système endocrinien.

Et si vous ne disposez ni de temps ni d’espace géographique adapté près de chez vous, pensez aux Fleurs de Bach, aux huiles essentielles. Ces thérapies douces agissent directement sur le moral. L’exposition solaire ayant aussi son intérêt, songez à la luminothérapie. N’oubliez pas non plus les avantages que procure l’activité physique.

Robert Masson assure que l’hyperthermie est l’un des facteurs majeurs de maturation du système immunitaire chez l’enfant et de la destruction des cellules cancéreuses chez l’adulte

 article rédigé par Sylvain Delmas pour le Magazine Signes et Sens

 Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca  :  https://medecinehistorique.wordpress.com/