Les exercices physiques de Kum Nye : La joie d’être

Kum Nye est une voie pour détendre corps et esprit, réveiller les sens, nous nourrir nous-mêmes avec de la joie et créer un fondement riche à toutes les activités de la vie. Bien que les exercices présentés ci-après commencent simplement, avec une attention au corps, leurs bénéfices s’étendent à tous les aspects de notre vie. Quels que soient nos centres d’intérêt, occupations ou situations personnelles, Kum Nye développe notre capacité à guérir et à raviver la totalité de notre être. Il rafraîchit les sens et cultive leurs capacités les plus élevées, ouvrant des passerelles vers des expériences savourées par les yogis des temps anciens.

kum

L’expérience s’accumule, s’approfondit, déployant une signification exprimée dans un bonheur qui améliore la qualité de nos actions et de nos relations avec les autres. Développée à partir de ce fondement, la méditation révèle de nouvelles dimensions de la félicité, bien au-delà peut-être de ce que nous sommes capables d’imaginer. Ce type de connaissance manque dans la vie moderne, où les gens ont tendance à assimiler le bonheur avec abondance d’argent, de pouvoir, de possessions matérielles, ou avec un travail prestigieux, considéré important ou dont l’exercice procure un grand plaisir personnel. Ils ont peut-être pensé qu’ils vivaient le rêve américain en travaillant dur et en s’efforçant d’obtenir des objectifs matériels. Mais ils ont seulement découvert que ceux-ci ne peuvent pas en eux-mêmes produire de la satisfaction ou du sens. Même en travaillant dur, la route vers le succès peut être longue et semée de problèmes.

Ceux qui atteignent leurs objectifs matériels découvriront bientôt que leur temps est occupé par le travail et les responsabilités familiales, par le désir d’acquérir ou de maintenir des biens, et par une multitude d’obligations sociales et personnelles complexes. Bien qu’il devienne très facile de posséder la dernière technologie ou des luxes inconnus lors de la précédente génération, de nombreuses personnes ne sont pas réellement heureuses ou satisfaites.

Des insuffisances apparaissent dans chaque domaine de la vie moderne : insuffisance de ressources, insuffisance d’opportunités, insuffisance de joie et de satisfaction. Jour après jour, notre temps est complètement pris, chaque moment semble prédéterminé, chaque activité programmée. Même nos divertissements sont gouvernés par la pression des contraintes temporelles. Le temps semble nous gouverner, évinçant le jus de chaque expérience.

Simultanément, les distractions abondent. La soif de sensations, ou peut-être d’évasion, conduit beaucoup d’entre nous à malmener encore plus leur corps, en le livrant à des excès qui compliquent encore plus leur vie. Quelle que soit l’intensité de ces plaisirs, ils ont tendance à être de courte durée, et peut-être augmenteront-ils seulement la pressante intensité du désir. À un certain point, nous réaliserons peut-être que nous n’avons pas assez de plaisirs dans la vie.

Le réveil de la joie

Kum Nye réveille la joie et nous aide à faire l’expérience que la vie vaut la peine d’être vécue. Ses exercices physiques, de respiration, les massages et les exercices mentaux favorisent la santé du corps, de l’esprit et du cœur, nous donnant ainsi les capacités à créer un mode de vie positif et productif. Nous apprenons comment stimuler les nerfs et activer les centres du corps (chakras), par des postures et des mouvements simples. Les blocages se relâchent et les chakras s’ouvrent. Les courants d’énergie coulant à travers eux depuis et vers les sens sont vivifiés, et soutiennent la vitalité, la créativité et la plénitude qui expriment l’abondance de l’esprit humain.

En développant les capacités de nos sens, nous pouvons satisfaire les yeux affamés de beauté, l’esprit affamé de sens et le cœur affamé d’amour qui ne déçoit pas. Nous pouvons expérimenter la richesse des plaisirs que nos sens peuvent nous fournir. Ainsi, nous ne serons jamais anxieux ou souffrants de solitude, insatisfaits ou déprimés, languissants ou recherchant quelque chose pour combler le vide intérieur. Ensuite, il sera peut-être possible de manifester l’abondance inhérente à notre nature : abondance de vie, abondance de connaissance et abondance de félicité. Si nous sommes également incités à donner abondamment, nous expérimenterons peut-être la joie de la générosité libre d’obligation et d’intérêt personnel. À tous égards – physique, mental et spirituel –, la pratique de Kum Nye peut nous aider à manifester la promesse radieuse d’être humain.

La méditation peut élever les pratiques yogiques de Kum Nye vers des sources de félicité inconcevables, si rares qu’elles vont au-delà de la pensée et de tout sentiment de « soi » ou de temps et d’espace. Puisque nous pouvons devenir attachés à de telles expériences de ravissement, elles doivent également être un jour transcendées. Accomplir cela demandera les conseils d’un maître qualifié. Mais là où nous en sommes à présent, nous avons besoin du plaisir que Kum Nye peut donner pour soulager les insuffisances de nos vies, et briser les configurations qui nous lient à la frustration et à la peine.

En pratique :

Afin de créer un fondement pour la pratique, établissez une routine régulière que vous pouvez maintenir quotidiennement pendant plusieurs mois ou plus. Préparez le lendemain avec un dîner léger, de préférence végétarien, et détendez-vous pendant dix à vingt minutes avant d’aller vous coucher. En vous réveillant, pratiquez l’exercice de purification.

Exercice de purification

Asseyez-vous sur un coussin, avec les jambes en position du lotus ou du demi-lotus.

Si vous préférez, le genou d’une jambe peut être levé, avec le pied de cette jambe à plat sur le sol et tourné vers l’avant, ou vous pouvez vous asseoir sur une chaise. En gardant le dos droit, avec les paumes des mains posées sur vos genoux, pratiquez un ensemble d’expirations fortes : neuf au total, groupées en trois séries de trois. Laissez du temps entre chaque série pour vous reposer.

Inspirez normalement, puis expirez fortement par le nez et la bouche à la fois. Dans chaque série, faites les deux premières expirations lentement, et la troisième plus vite et plus profondément. Avec les trois expirations finales, expirez avec autant de force que possible, comme si vous vidiez votre ventre.

Assis dans la même posture, il est possible de pratiquer une variante de cet exercice : inspirez, puis expirez vigoureusement par le nez et la bouche à la fois, en propulsant vos deux bras horizontalement en face de vous et en prononçant la syllabe « Ah ! ». Répétez ces mouvements neuf fois.

Quand vous pratiquez cet exercice, pensez aux résidus qui sont expulsés de votre corps. Vous pouvez les visualiser comme des couleurs qui sont emportées vers l’extérieur par le souffle : rouge sombre, noir sombre et une couleur boueuse et terne. Ces résidus ont des tonalités de ressentis : le rouge sombre porte des tonalités de ressentis de colère et d’écœurement ; le noir sombre porte l’anxiété, la saisie et le manque ; et la couleur boueuse porte la léthargie, l’ennui et l’apathie. Tous ces résidus – que vous vous sentez contraint d’exprimer verbalement mais qui sont émotionnellement difficiles à soulager – peuvent être dissipés sur l’expiration. En ayant cela à l’esprit, expirez fortement et expulsez-les complètement avec la respiration…

Pour en savoir plus : article complet dans le magazine Essentiel n°39

yoga

le yoga tibétain Kum Nye par Tarthang Tulku

​​​​​​​Kum (sKu) fait référence au corps, au sens de l’être incarné. Sa signification va au-delà de notre forme physique, car il englobe tous les aspects de notre être, et les moyens que nous pouvons développer et nourrir en tant qu’incarnation d’existence authentique.

Nye (mNye) signifie « massage interne », ou « exercice qui guérit, intègre et tonifie ». Ensemble, les mots Kum Nye font référence aux massages, postures et exercices qui nous permettent d’être à l’aise en notre incarnation, et qui incitent à réveiller la totalité des capacités du corps et de l’esprit, des sens et du cœur.

Les exercices physiques de Kum Nye sont seulement des formes externes d’une vision holistique de l’être humain. Leur véritable valeur réside dans leur capacité à stimuler l’énergie qui unit corps et esprit dans un continuum de joie et d’appréciation.

LE SUCRE RAFFINÉ et notre Santé

Le docteur Martin a classé le sucre raffiné dans la catégorie des poisons parce qu’on l’a dépourvu de ses forces vitales, de ses vitamines de ses minéraux. Ce qui reste se compose de glucides raffinés, purs.

Le corps ne peut utiliser cet amidon et ce glucide raffinés que si les protéines, les vitamines et les minéraux qui ont été supprimés sont présents. La nature apporte ces éléments en quantité suffisante dans chaque plante pour métaboliser le glucide de chacune de ces plantes particulières. Il n’y a aucun excédent dans des glucides supplémentaires.

Un métabolisme incomplet du glucide provoque la formation de métabolite toxique comme l’acide pyruvique et de sucres anormaux possédant cinq atomes de carbone. L’acide pyruvique s’accumule dans le cerveau et le système nerveux et les sucres anormaux s’accumulent dans les globules rouges. Ces métabolites, toxiques entravent la respiration des cellules. Elles ne peuvent pas obtenir suffisamment d’oxygène pour survivre et fonctionner normalement. A la longue, certaines cellules meurent. Ceci entrave le fonctionnement d’une partie du corps et c’est le début d’une maladie dégénérative.

sucre chez francesca

Le sucre raffiné est mortel pour les êtres humains qui l’ingèrent parce que les seules choses qu’i apporte sont ce que les nutritionnistes décrivent comme des calories « vides » ou « dépouillées ». Il lui manque les minéraux naturels qui sont présents dans la betterave à sucre ou la canne à sucre. De plus, prendre du sucre est pire que de ne rien prendre, parce que le sucre vide et prive le corps de vitamines et de minéraux précieux, en raison des exigences que sa digestion, sa désintoxication et son élimination imposent à notre système tout entier.

L’équilibre est si important pour notre corps que nous avons plusieurs façons de compenser le choc soudain d’une importante absorption de sucre. Des minéraux tels que le sodium (issu du sel), le potassium et le magnésium (issus des légumes), et le calcium (issu des os) sont mobilisés et utilisés lors de la transmutation chimique ; on produit des acides neutres qui tentent de ramener le facteur d’équilibre entre les liquides acides et alcalins du sang à un niveau plus normal.

La consommation quotidienne de sucre produit un excès permanent d’acidité, et il est nécessaire de puiser de plus en plus de minéraux au plus profond du corps pour tenter de corriger ce déséquilibre. En fin de compte, afin de protéger le sang, tant de calcium est puisé dans le sors et les dents que ceux-ci se détériorent.

Un excès de sucre finit par affecter chaque organe du corps. Au départ, il est emmagasiné dans le foie sous forme de glucose. La capacité du foie étant limitée, une consommation quotidienne de sucre raffiné fait bientôt gonfler le foie comme un ballon. Lorsque le foie est plein au maximum de sa capacité, l’excès de glycogène retourne dans le sang sous forme d’acides gras. Ceux-ci sont emmenés dans chaque partie du corps et emmagasinés dans les zones les plus inactives : le ventre, les fesses, les seins et les cuisses.

Lorsque ces endroits relativement inoffensifs sont complètement pleins, les acides gras sont alors répartis parmi les organes actifs, comme le cœur et les reins. Ceux-ci commencent à fonctionner au ralenti ; leurs tissus finissent par dégénérer et par se transformer en graisse. Le corps tout entier souffre de la diminution de leur capacité et une tension artérielle anormale apparaît. Le système nerveux parasympathique est affecté ; et les organes qu’il gouverne, comme le cervelet, deviennent inactifs ou se paralysent. Les systèmes circulatoires et lymphatiques sont envahis, et la qualité des globules rouges commence à changer. Il se produit une surabondance de globules blancs, et la création de tissus se ralentit.

La capacité de tolérance et d’immunisation de notre corps devient plus limitée, par conséquent nous ne pouvons pas réagir correctement face à des attaques sévères, que ce soit le froid, la chaleur, les moustiques ou les microbes. Un excès de sucre a un effet très nocif sur le fonctionnement du cerveau. La clé d’une fonction cérébrale bien réglée est l’acide glutamique, composé vital que l’on trouve dans de nombreux légumes. Les vitamines B jouent un rôle majeur dans la décomposition de l’acide glutamique en composés antigoniste complémentaires qui et provoquent une réaction de « continuation » ou de «contrôle » dans le cerveau. Les vitamines B sont aussi fabriquées par des bactéries symbiotiques qui vivent dans nos intestins. Lorsque l’on consomme du sucre raffiné tous les jours, ces bactéries s’affaiblissent et meurent, et notre réserve en vitamines B descend très bas. Trop de sucre nous rend somnolents ; nous perdons nos facultés de calcul et de mémoire.

sucre chez francesca

LE SUCRE EST NOCIF POUR LES ETRES HUMAINS ET AUSSI POUR LES ANIMAUX

 Les marins naufragés qui n’ont mangé et bu que du sucre et du rhum pendant neuf jours par exemple ont sûrement souffert de certains aspects de ce traumatisme ; les récits qu’ils ont dû faire ont créé un gros problème de relations publiques pour les vendeurs de sucre.

L’incident s’est produit lorsqu’un vaisseau transportant une cargaison de sucre a fait naufrage en 1793. Les cinq marins survivants ont fini par être secourus après s’être sentis abandonnés pendant neuf jours. Ils étaient décharnés parce qu’ils ne s’étaient pas alimentés, n’ayant rien consommé d’autre que du sucre et du rhum. Cet incident a incité l’éminent physiologiste français F. Magendie à réaliser une série d’expériences sur des animaux, dont il a publié les résultats en 1816. Lors de ces expériences, il a fait suivre aux chiens un régime alimentaire fait de sucre ou d’huile d’olive et d’eau. Tous les chiens ont dépéri et sont morts.

Les marins naufragés et  les chiens des expériences du physiologiste français ont prouvé la même chose. Comme aliment régulier, prendre du sucre est pire que de ne rien prendre. De l’eau pure peut vous maintenir en vie pendant quelque temps. Du sucre et de l’eau peuvent vous tuer. Les êtres humains et les animaux sont incapables de subsister en ne se nourrissant que de sucre. A partir de ce jour et jusqu’à aujourd’hui, l’industrie du sucre a investi des millions de dollars pour subventionner discrètement la science. On a engagé les plus grands noms de la science que l’argent pouvait acheter, dans l’espoir qu’ils pourraient un jour proposer quelque chose d’au moins pseudoscientifique pour redorer l’image du sucre.

On a prouvé cependant, que le sucre est un facteur majeur de détérioration des dents ; le sucre dans l’alimentation d’une personne provoque réellement un excès de poids ; la suppression de sucre dans des régimes a guéri certains symptômes de maladies sucreuniverselles qui laissaient les patients très diminués, comme le diabète, le cancer et les maladies cardiaques.

L’article sur le sucre est tiré du livre stupéfiant (maintenant épuisé) appelé Le Blues du sucre

. « Il n’y a pas grand-chose qui m’étonne ces temps-ci, mais ce livre m’a bel et bien étonné et il m’étonne encore ! » Il existe depuis des années, il est très difficile à obtenir, et il va profondément vous choquer ! Si vous voyez un jour ce livre dans une librairie d’occasion ou un endroit de ce genre, achetez-le immédiatement !

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

 

Notre peau reflète notre état intérieur

 

La peau ne participe pas seulement à notre apparence. Reflet de nos émotions, elle en dit également long sur notre état de santé.

Prendre soin de sa peau est un plaisir délicieux et qui fait du bien. Et même si cela peut sembler parfois contraignant de devoir se passer des crèmes sur le corps alors qu’on est déjà en retard pour aller au travail, avouez qu’on se sent bien dans une peau nourrie et hydratée. Plus de sensation de tiraillement, pas de peau de crocodile, enfin on se sent bien dans sa peau.

Le secret d’une belle peau réside dans l’hydratation de celle-ci. Il faut donc régulièrement l’hydrater, en buvant de l’eau, mais aussi en s’appliquant de l’huile essentielle. Un rituel qui prend soin de votre peau et ce pour longtemps.

Toutes les peaux ont besoin d’eau au quotidien. Cette eau est fournie par les boissons, les fruits, les légumes et les crèmes hydratantes que nous appliquons chaque jour pour protéger l’épiderme du dessèchement. Une peau qui épuise ses ressources en eau est déshydratée : elle tiraille et devient inconfortable par moments (après la douche avec l’agression de l’eau et du calcaire, en cas de froid, de vent, de pollution). Notre peau, comme l’ensemble de notre corps, est constituée en grande partie d’eau. Un mauvais régime alimentaire, des agressions extérieures, une trop faible consommation d’eau et voilà notre peau assoiffée.

peau

Les crèmes hydratantes ont pour but de protéger la peau des agressions climatiques et de la pollution. Le film hydratant constitué de corps gras permet de retenir l’humidité de l’épiderme en surface qui ainsi ne peut plus s’évaporer.

La peau est la partie de notre corps la plus exposée aux agressions extérieures. Elle vieillit plus ou moins rapidement selon notre mode de vie et les soins qu’on lui apporte. Ce vieillissement pouvant parfois favoriser la survenue d’une maladie, une démarche de prévention est absolument nécessaire. 

La dimension spirituelle de la peau

Extrait du livre :

livre de sylvieDepuis la nuit des temps, l’homme a cherché à se relier aux forces qui le dépassent et il a utilisé pour cela tout ce qui est à sa portée. Concernant son corps, le premier organe visible, c’est la peau. Elle est magique cette peau qui se répare d’elle-même quand une branche l’a entaillée. Elle est en contact avec la terre-mère, l’eau, les vents et elle se réchauffe sous la flamme du feu. Il comprend très vite qu’il y a un dedans et un dehors, comme pour les bêtes qu’il chasse, qu’il découpe et dont il s’approprie la peau pour couvrir la sienne….

Au contraire des peintures corporelles et du tatouage, la scarification s’accompagne, dans sa genèse, d’une effusion de sang, plus ou moins importante, mais toujours symboliquement féconde. La scarification devient, par là même, dimension sacrificielle pour libérer le nouveau-né de l’ancêtre qu’il incarne, offrande de sang comme gage de fertilité de la femme et de fécondité de la terre ou signature trempée dans le sang du pacte scellé avec les esprits….

Au terme de ce petit voyage « vestimentaire » peut-on dire où réside le sacré ? Dans la nudité, la pudeur ou l’étoffe recouvrant le corps ? Et si c’était dans ce mouvement incessant du voilé-dévoilé que se glisse l’indicible, l’invisible…

Y a-t- il une couleur de peau qui serait la marque du Divin, une teinte, une vibration universellement reconnue pour représenter l’enveloppe visible de la déité ? Certes non. Et, au travers du monde et des âges, la peau des dieux, telle que l’homme l’a conçue et figurée, puise en un arc-en-ciel infini…

Ainsi la Vierge noire nous prend par la main et nous conduit sur une voie plus secrète, plus cachée, plus intérieure et plus ésotérique. Elle nous dit que les ténèbres précèdent le jaillissement de la lumière. Elle nous invite à ce patient chantier de fouilles qu’est la connaissance de soi, pilier de toutes les traditions initiatiques. Elle nous conduit en notre crypte pour que l’étincelle nous apparaisse, scintille puis grandisse, et que la lumière soit. Elle est, par sa noirceur même, véritable chemin de Lumière…

Au fil du temps, les hommes se sont éloignés du divin. Ils ont posé la raison pure comme vérité exclusive et la science comme seule voie de connaissance. Ils ont jeté aux orties l’eau du ciel et les dieux qu’elle contenait, les rites et les croyances anciennes. Ils ont transformé le cosmos animé, berceau de toute forme de vie et qui faisait rêver l’homme depuis la nuit des temps, en un réservoir de ressources à exploiter sans mesure. Ils ont assujetti leur bonheur à la matière, au consumérisme et confié leur destin au pur développement technologique. Ils ont peu à peu oublié « l’être » pour glisser subrepticement vers « l’avoir » et « le paraître »…

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

SI VOUS JEÛNER : VOUS GUERIREZ

 

Notre monde est de plus en plus virtuel. Les communications se font presque instantanément par mail, par chat, SMS. Les relations se vivent sur Facebook, Google+, les rencontres s’organisent sur les sites spécialisés. Nos achats se font dans des magasins virtuels sur Internet. Il est inconcevable de ne pas avoir un site Internet si l’on veut proposer quelque chose. Une part de plus en plus importante de nos actions se déroule dans une nébuleuse de câbles électriques et d’impulsions codées. C’est le monde virtuel.

potionLes rythmes s’accélèrent, les distances se réduisent, tout est accessible 24 heures sur 24 et 365 jours par an. La conséquence est l’augmentation du stress, des burnout. La perte du sens, le narcissisme, la recherche fébrile d’une compensation à cette pression permanente en sont les conséquences. Et puisque l’humain atteint ses limites, il faut l’améliorer, transformer son génome, remplacer par des prothèses les membres perdus, recréer les organes endommagés à partir de cellules souches, enrichir la mémoire par des injections dans le liquide cérébral et de même supprimer les traumatismes, bref créer des transhumains où le corps n’aurait plus aucune importance, ou le corps serait interchangeable… les créateurs de la Silicon Valley en rêvent. L’immortalité !

Se reconnecter devient urgent

Mais nous sommes là, avec notre corps qui n’est pas virtuel, avec ses faiblesses et ses habitudes, avec sa complexité et sa simplicité dans son rapport avec la nature. Et nous nous épuisons à suivre un rythme qui n’est pas le nôtre. Peut-on imaginer une machine qui n’aurait pas besoin de temps en temps d’être arrêtée pour révision, une maison qui n’aurait jamais besoin de réparation, une voiture qui n’irait jamais au garage ? C’est pourtant ce que nous imposons à notre corps.

Le jeûne permet à notre organisme de démarrer des processus de nettoyage et de réparation. Mais à son rythme qui est le rythme de la nature, c’est-à-dire un rythme lent par rapport à notre soif d’efficience.

Dans la tradition chrétienne le jeûne est considéré comme une expérience d’humilité devant le créateur. Il est en premier lieu une expérience intérieure profonde. L’humilité inclut la patience qui inclut le calme qui inclut la cessation de la peur qui permet alors l’ouverture à quelque chose de plus grand que soi.

Quelle que soit notre croyance, le jeûne nous amène à respecter notre nature « naturelle », à nous soumettre aux lois biologiques qui nous dépassent, en ce sens que c’est elles qui nous ont créés et non l’inverse. Première leçon, l’humilité.

La deuxième leçon sera l’apprentissage de la patience. L’organisme travaille à son rythme. Yoshinori Ohsumi a reçu le prix Nobel de médecine en 2016 pour ses travaux sur l’autophagie, processus de dégradation et de recyclage des composants des cellules. Il s’agit d’un mécanisme cellulaire de défense ancestral contre les infections et le manque de nutriments, qui constitue la première menace pour un organisme. Il permet le recyclage de tout ce qui peut l’être pour rester en vie plus longtemps.

Un peu de biochimie

La cellule digère une partie de son contenu, que ce soit du cytoplasme, des protéines ou des organites cellulaires. Les hygiénistes avaient depuis longtemps compris que le jeûne était comparable à une cure de rajeunissement, sans pouvoir en expliquer les causes. Chose faite (ou à peu près car tout n’est pas encore compris dans le processus du jeûne) !
Mais pour que les cellules se sentent en état de stress, faute de nutriments, il va falloir attendre quelques jours. En effet notre organisme est d’une complexité incomparable. Dans un premier temps il va mobiliser les réserves de glucose directement disponible dans le foie et dans les muscles. Ceci permet de débloquer de quoi tourner quelques heures. Puis viendra la néoglucogénèse pour prendre le relai. Certains acides gras et surtout les acides aminés vont être dégradés pour fournir le combustible nécessaire à la survie. Cette deuxième phase va s’étendre de 48 à 72 heures. C’est seulement à ce moment qu’un autre système métabolique se met en place. Le foie va dégrader les graisses, et épargner ainsi les protéines, pour en faire des corps cétoniques qui peuvent être directement utilisés par les muscles, dont le cœur bien sûr et le cerveau, ainsi que par presque tous les autres organes. Cette phase peut durer plusieurs semaines. Ces différentes étapes répondent à des besoins induits par l’évolution. Le glucose directement disponible permet, en cas d’attaque du lion affamé, une fuite rapide. La deuxième étape fournit assez d’énergie pour aller chasser ou cueillir les fruits pour la subsistance quotidienne. Quant à la troisième étape elle enclenche les mécanismes de survie pour palier à un hiver rigoureux.

Nous sommes façonnés par l’évolution et notre organisme est resté en gros au paléolithique. Quelques milliers d’années ne sont pas suffisants pour changer notre patrimoine génétique. Il faudra donc laisser quelques jours à notre organisme pour que tous ces processus se mettent en place et que le nettoyage cellulaire puisse commencer. Il faut réapprendre la patience.

Comprendre

La troisième leçon se profilera alors, l’émerveillement. C’est surtout lors d’un premier jeûne que l’on découvre et que l’on s’étonne des facultés de notre corps. Notre organisme est une entité merveilleuse qui va s’adapter sans aucune intervention volontaire de notre part. On assiste à un changement qui nous préserve, qui nous répare, qui nous décrasse, qui nous allège. Sans que l’on ait besoin de faire quelque chose … c’est gratuit, c’est un cadeau, c’est l’émerveillement … On prend conscience de la complexité de son organisme, de sa beauté, de sa qualité, mais aussi de sa fragilité. Pour certains les années de vie à contre-courant des besoins fondamentaux vont peut-être se faire sentir, mal de tête, mal au ventre, faiblesse … Et là aussi, car on ne prend aucun médicament pendant le jeûne (sauf si l’on est sous traitement médical et dans ce cas il faut se renseigner car tout le monde ne peut pas jeûner), la ténacité, l’humilité vont être requises.

Etonnamment, l’évolution nous apporte un soutien inattendu. Le régime cétogène induit à partir du glutamate la production de l’acide gamma-amino-butyrique (GABA) qui est notre sédatif naturel, il nous apaise, nous calme, au détriment de l’aspartate qui est un excitateur mais surtout un neurotoxique s’il est en excès.

C’est alors que vient l’ouverture, c’est-à-dire la compréhension. Le jeûne nous transpose dans un autre monde où les rythmes sont différents, où les habitudes sont bousculées, où le virtuel s’estompe par rapport au réel. Un monde de plus grande liberté, car la liberté c’est la compréhension de nos conditionnements.

Une addiction largement répandue

Hors il est une addiction à laquelle personne n’échappe, celle de la nourriture ! Depuis notre plus jeune âge on est conditionné par la nourriture. Quand un ami arrive en visite notre première proposition n’est-elle pas de lui demander s’il a mangé, s’il a soif ? Un repas pris en commun est quelque chose de très convivial. Pour conclure un marché quoi de mieux qu’un repas d’affaires ? Et plus près de nous, nos petites habitudes du matin, du soir … un thé ? un café ? un morceau de chocolat ? La nourriture est une récompense que l’on s’octroie facilement. Manger est un plaisir et dans notre société de stress parfois la seule consolation ou le seul dérivatif.

Arrêter de manger laisse un grand vide, il faut réinventer des rituels de convivialité. Il faut aussi employer notre temps différemment, plus de courses à faire, plus de cuisine à faire, plus de temps à manger, plus de vaisselle … que de temps libre ! Qu’en faire ? Il y a là matière à introspection.

Puis il faut arrêter de vouloir et laisser le corps faire son travail à son rythme. Pendant un jeûne on perd les commandes, les rythmes naturels vont doucement reprendre leur place, l’égo se fait modeste. On redevient un organisme vivant c’est-à-dire soumis à l’entropie universelle, c’est-à-dire une chose mortelle. Vivre en bonne santé n’est pas un gage de vie éternelle, mais de vie pleine. Car être en forme n’est pas un but en soi. Les religions l’ont bien compris, la bonne santé n’a jamais été le motif des jeûnes quelles que soient les traditions. Le jeûne est toujours présenté comme une méthode, une aide, un processus pour atteindre quelque chose d’autre. Dans sa version athée, le jeûne hygiéniste n’est pas différent, être en bonne santé c’est la condition nécessaire pour vivre toutes ses possibilités.

bonheur

Une cure de jeûne est un tout et le cadre est important.

Pour permettre de vivre le jeûne avec toutes ces facettes, nous proposons les stages dans un cadre magnifique sur les bords de la montagne bourbonnaise, avec à l’horizon les volcans d’Auvergne.
La grande maison et ses dépendances, au milieu des 10 ha de prés et de forêts, vous offrent un confort douillet et la possibilité de trouver le calme et la détente.

Nous privilégions le jeûne en groupe, qui laisse éclore l’opportunité de s’aider les uns les autres dans la difficulté et de partager les rires, les expériences ou les sentiments de bonheur. Redécouvrir cette entraide dans une phase de vulnérabilité est quelque chose de touchant qui redonne confiance dans les autres et aussi confiance en soi-même. Recevoir, donner, appartient aussi à un stage de jeûne.

Jean-Pierre Jamet – La Sylveraie
Plus d’informations : 
www.jeune-detox.fr

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

L’alimentation influence notre état mental et notre état mental influence nos choix d’aliments

 

 

Notre tendance à choisir notre alimentation est le reflet de notre état de conscience. 

« Derrière tout matériel, il y a du spirituel. Ainsi, derrière toute les substances matérielles que nous prenons en nous par l’alimentation, il y a du spirituel…Nous entrons, par la nourriture, en contact avec du spirituel qui se trouve derrière le matériel…Cela signifie qu’il y a un processus spirituel dans l’absorption et dans toute l’élaboration des aliments au sein de l’organisme humain » Rudolf Steiner Anthroposophe, Conférence sur l’alimentation du 17/12/1908.

alimentation

Comme le bord de mer recevant la vague qui le modèle inlassablement.

Comme le petit caillou lancé au milieu de la mare formant une spirale dans l’eau en façonnant subtilement la berge ; Comme une onde de satisfaction dans notre corps après avoir mangé un fruit mûr

Ce qui nous mangeons informe, s’imprime en nous et donne le ton et les formes sur notre véhicule terrestre :

Diverses approches philosophiques de la nutrition établissent des liens entre les aliments et le comportement qu’ils génèrent lorsque nous les métabolisons :

– les viandes rouges procureraient des énergies lourdes. Elles rendraient l’homme agressif, voire violent,

– Les viandes blanches donneraient de l’énergie plus rapide et moins lourde que les viandes rouges. Elles rendraient l’homme moins agressif,

– Les légumes et les céréales offriraient une énergie plus rapide encore et plus légère que les viandes blanches. Elles feraient l’homme flexible, plus sensible et moins dense,

– Les fruits et le miel présenteraient des énergies encore plus légères et plus rapides que les céréales. Il s’agirait que ces aliments rendent l’homme très sensible et avec une énergie très subtile.

Ainsi, plus les aliments fournissent des énergies légères, plus le développement spirituel est important, puisqu’il pénètre les niveaux profonds de l’être. Cette règle concerne tout le monde, y compris les personnes qui n’ont aucun intérêt à la spiritualité. En effet, une alimentation légère procure un état mental plus calme et harmonieux, avec un meilleur pouvoir de jugement, une clarté mentale, un meilleur pouvoir de créativité, une meilleure perception des choses de la vie, plus de réflexes, de sensibilité et d’équilibre.

Il y a fort longtemps, Hippocrate (400 ans av JC) a dit :

« Que ton aliment soit ton médicament et que ton médicament soit ton aliment »

Cet axiome est aussi l’un des premiers que j’ai entendu durant les premières heures de cours de ma formation de praticien de santé.

Ce travail de fin d’études est plus qu’un mémoire pour moi, le sujet du végétarisme est avant tout l’évidence même à traiter parce qu’être végétarienne fait partie intégrante de mon vécu au quotidien et de mes aspirations profondes.

Extrait du Mémoire de fin d’études de Praticien de Santé en Naturopathie – session 2003/2007. Présenté le 6 septembre 2008livre : INCANDELA Sandrine – intitulé :  LE VEGETARISME

La Santé et la Naturopathie

 

 

Être en bonne santé, c’est être à l’unisson avec les forces créatrices, les lois de l’esprit et celles de la nature. Cela suppose de se lier aux forces vivifiantes de la nature, de plonger dans les rayons rafraîchissants du soleil levant, les pieds nus dans la rosée matinale, et de goûter au calme et au silence reposants de la nuit. Suis-je en train de rêver ?

NATUREL

À combien de kilomètres sommes-nous éloignés de cette « réalité » ?

Autant chaque personne est différente, autant sera différente aussi sa manière de garder la santé (de marcher sur le fil du rasoir) ou de la retrouver. Il n’existe qu’une seule recette, celle de la connaissance fondamentale de son corps et de ses propres mécanismes mentaux. La santé ne se développe que dans la mesure où la personne devient elle-même.

La véritable santé est plus que l’absence de douleurs ou de limitations dans son corps. Elle nous permet de plonger dans la vie et de nous épanouir conformément aux lois inscrites dans nos cellules. La capacité de se connaître soi-même, jusque dans sa nature profonde, n’est pas de tout repos et demande de l’énergie. Energie mûrement déployée, judicieusement, et en tout abandon.

La santé, c’est donc la capacité à faire face en toute liberté et responsabilité à développer, renforcer et ennoblir les dispositions de notre être.

En restant un récepteur passif, à remettre à l’extérieur les causes de nos souffrances physiques et psychiques et en se contentant d’avaler sagement les médicaments les plus divers, il sera difficile de parvenir à la santé.

La santé exige de décider activement et avec créativité de sa propre existence en prenant la responsabilité de renforcer et de cultiver son esprit, son âme et son corps.

La naturopathie ne peut se dissocier de ces trois visions.

La maladie est souvent considérée comme un châtiment pour l’homme, une punition ou une vengeance. En croyant que l’infection vient de l’extérieur, la personne se sent seulement comme une victime. La naturopathie accorde un rôle au terrain (le corps) qui permet à des germes pathogènes de se développer.

Le terrain est influencé par notre état mental (la diathèse). La peur, l’irritation, la contrariété, la tristesse et la colère affaiblissent le système immunitaire et créent un terrain hyper acide. La maladie commence donc longtemps avant que des douleurs se manifestent ou que des bactéries et des virus fassent leur apparition.

P1010715La maladie est un processus correctif, qui se déclenche quand nous ne vivons pas en conformité avec nos dispositions intérieures, et qui attire notre attention sur cette situation. Nous « tombons » malades sous la pression qui s’exerce actuellement sur nous, à moins de résister aux conditions qui nous oppressent et de commencer à devenir nous-même.

Cette adaptation à la norme sociale s’observe sur tous les plans. Nous encombrons notre organisme avec des aliments dénaturés et des produits qui rendent dépendants parce qu’ils sont abondamment proposés et que leur consommation est devenu habituelle : nous encombrons notre corps avec des aliments biocides, ce qui restreint la liberté intérieure pour développer la vraie vie. Les aliments vivifiants ceux qui contiennent de la force vitale, fortifient le corps.

Extrait du site : https://www.lorelisan.com/

 

Amaroli et Santé Globale

L’urine, en applications sur la peau, en boisson, en injections sous-cutanées ou en remède homéopathique (isopathie) est l’une des méthodes thérapeutiques les plus anciennes du monde pour guérir les maladies et développer l’immunité et la santé individuelle.

Amaroli

Amaroli (le nom indien de la thérapie par l’urine) est connue des médecines ancestrales de la Chine, du Tibet, de l’Inde, de l’Amérique du Nord et du Sud, de l’Europe (tradition celte), de la Polynésie, de la Sibérie, des pays du bassin amazonien, etc.

Des centaines d’études scientifiques ont été consacrées à cette thérapie jusqu’à ce que le développement rapide de l’industrie pharmaceutique après la seconde guerre mondiale ne vienne bloquer toutes les recherches sur une thérapie qui a le grand défaut, pour les marchands, d’être complètement gratuite ! Il n’existe, dans toute la littérature médicale mondiale, aucune étude montrant que cette thérapie par l’urine pourrait présenter le moindre danger, contrairement aux médicaments chimiques dont les effets secondaires sont nombreux et souvent dangereux. Les occidentaux modernes sont étonnants : ils font confiance en des médicaments chimiques très toxiques et ont peur d’un médicament naturel sans danger et connu depuis des millénaires !

Il y a de nombreuses manières d’utiliser l’urine : sur la peau, sur les cheveux, gouttes dans les yeux ou les oreilles, lavements intestinaux, douches vaginales, compresses humides, gargarismes ou boisson médicinale. On utilise de l’urine fraîche et, sauf dans quelques rares cas particuliers, on prend toujours son propre « élixir de vie ».Si vous buvez votre urine, commencez par de petites quantités (par exemple un demi-verre par jour) puis augmentez progressivement la dose. Amaroli, comme toutes les médecines énergétiques et naturelles, a un grand pouvoir de nettoyage et l’on veut éviter de déclencher des crises de détoxication trop intenses. Si on prend des médicaments chimiques, commencer par de petites doses (un demi à un verre) puis diminuer les médicaments chimiques au fur et à mesure qu’on augmente la quantité d’amaroli.

Pour aller vers la guérison, amaroli doit impérativement s’accompagner d’un mode de vie holistique, qui veille au bien-être des quatre corps de l’être humain :

  • Le corps physique : exercice régulier, repos, massages, alimentation végétale, vivante et variée. Super aliments comme les graines germées, les algues, le pollen, etc. Jeûne, lavements intestinaux, techniques de santé et médecines douces.
  • Le corps émotionnel : prendre des « moments d’enfance » pour défouler ses émotions par des gestes naturels, des cris, pleurs, rires, danses et chants, hors de la vue des adultes, comme le font si bien les petits-enfants !
  • Le corps mental : pensée positive, visualisation créatrice, voyages intérieurs, psychothérapies qui permettent une guérison des traumatismes psychiques du passé, avec l’idée qu’ « il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse ! »
  • Le corps spirituel : yoga, méditation, prière et techniques pour se relier à la joie et à la sagesse des mondes de lumière, écoute de la voix intérieure (intuition). Elle nous relie à ce corps qui ne quitte jamais la lumière divine et nous guide constamment vers le bonheur et la plénitude.

amaroli image

Avec Amaroli, vous devenez votre propre médecin : l’odeur et le goût de votre urine vous permettent d’établir un diagnostic précis de votre état de santé et vous disposez aussitôt du remède parfait pour vous détoxiquer et vous régénérer.

Amaroli est une alchimie qui transforme le plomb en or et procure à ceux qui la connaissent tous les médicaments qu’ils achetaient en pharmacie, à cette différence près que toutes les substances contenues dans l’urine sont vivantes et parfaitement dosées par le corps lui-même. Sur le plan thérapeutique, elles sont donc bien supérieures à tous les produits chimiques fabriqués par l’homme. La question fondamentale que nous devons nous poser est : « Vaut-il mieux faire confiance à la sagesse de notre propre corps, créé il y a des millions d’années par Mère Nature, avec une intelligence qui dépasse les limites de notre imagination, ou faut-il obéir aveuglément à la science moderne, qui n’a qu’un siècle d’existence et qui est conduite par des apprentis sorciers encore très peu conscients ?

Pour se guérir, vaut-il mieux absorber les médicaments chimiques préparés par les multinationales ou les substances vivantes fabriquées par les corps lui-même ? »

Il n’existe aucune maladie qui n’ait pas été guérie au moins une fois par un mode de vie holistique incluant la prise d’Amaroli. Tout peut être guéri lorsque vous cessez de polluer votre corps et votre psychisme pour créer une vie nouvelle, positive et naturelle.

Amaroli est aussi une révolution, celle de l’ « écologie intérieure », qui touche des millions d’être humains dans le monde et permet d’apporter la santé aux pays du Tiers Monde. Pour tous les pays qui ne peuvent acquérir de médicaments chimiques en raison de leur coût élevé, Amaroli est une véritable bénédiction, un moyen merveilleux pour gérer sa santé sans devenir dépendant d’une aide extérieure. Pour les pays riches, intoxiqués d’une manière dramatique par le mode de vie industriel, Amaroli représente une voie royale vers la reconquête de santé.

En Allemagne fédérale, plus de dix millions de personnes connaissent et pratiquent Amaroli et la prise de conscience que notre santé dépend de nous et non des multinationales pharmaceutiques ne peut que croître dans le monde entier. Peu à peu on commence à en parler aussi en France… ainsi par exemple, Tal et Johanne ont été invités à présenter l’urinothérapie dans l’émission Se soigner autrement sur FR3 le 02 février 2009.

Comment peut-on expliquer les effets thérapeutiques exceptionnels d’Amaroli ? On peut tenter de les expliquer de diverses manières complémentaires :

  • Substances vivantes que l’urine contient (enzymes, hormones, neurotransmetteurs, vitamines, anticorps, antibiotiques et autres médicaments naturels).
  • Processus d’auto-vaccination et de transmutations biologiques.
  • Effets nettoyants et régénérateurs des sels minéraux urinaires.
  • Énergie vitale et information biologique que contient Amaroli.

L’urine, contrairement à ce que croient beaucoup de gens, n’est pas un déchet toxique mais du sang filtré. Elle constitue le médicament le plus extraordinaire qui soit. Les substances dont le corps n’a pas besoin restent dans le tube digestif et sont éliminées par les selles. On oublie trop souvent que le corps est intelligent et que l’absorption par les cellules intestinales est un processus subtil. L’argument « puisqu’il y a des déchets dans l’urine, c’est forcément mauvais ! « est un raisonnement simpliste qui ne tient pas compte de la sagesse du corps.

La caractéristique principale de ceux qui critiquent et rejettent Amaroli est qu’ils n’ont pas fait d’essai personnel de cette méthode. Ils se contentent de réactions émotionnelles sans étudier le sujet à fond. En fait, tout thérapeute devrait avoir pratiqué Amaroli sur lui-même avant de le conseiller à ses patients car, dans ce domaine, rien ne peut remplacer l’expérience personnelle !

amaroli santé

Les principaux livres en français sur le sujet sont Testez l’urinothérapie , et Urinothérapie (livre de poche qui résume le contenu de Testez l’urinothérapie) de CT Schaller et J. Razanamahay, et L’Élixir de Vie de Coen Van der Kroone, http://www.santeglobale.info/