LES CRUSTACES ET LA PHARMACOPEE

 

Une des plus anciennes citations scandinaves sur les écrevisses nous amène cependant de façon complètement différente à son utilisation en dehors de la gastronomie, à savoir en médecine. L’évêque universel du diocèse Västerås, à l’ouest de Stockholm, Peder Månsson, parfois considéré comme le premier scientifique suédois, recommanda en 1522 dans un de ses livres l’utilisation de l’écrevisse, dissoute dans l’alcool, comme remède contre le choléra.

crustacésLe rôle joué par l’écrevisse dans l’histoire de la médecine n’est pas anodin parce qu’il a deux buts diamétralement opposés, les deux expliquant les causes de la maladie et comment la soigner. L’erreur la plus commune et la plus répandue concernant l’écrevisse en médecine populaire est probablement que le cancer est disséminé par les mouches venant d’écrevisses malades se posant sur l’homme. Cette affirmation se retrouve dans les collections du XVIIIe siècle concernant la médecine populaire en Scandinavie et sur plusieurs sites sur le continent.

Depuis l’Antiquité classique les écrevisses ont été très utilisées en pharmacologie scientifique et populaire. Dans la plupart des cas, elles ont été recommandées contre le cancer, selon des préparations différentes. Mais l’écrevisse peut être conseillée pour beaucoup d’autres traitements. Les livres médicaux au XVIe siècle indiquent que le jus obtenu par broyage dans un mortier d’une écrevisse femelle vivante soulage les douleurs des travaux forcés et accélère le rejet du placenta. La même préparation est capable de soigner d’autres maux tels que l’eczéma sec, les brûlures du soleil, les douleurs cardiaques et d’estomac, l’épilepsie, les maladies vénériennes, la tuberculose et les leucorrhées et elle est considérée également comme analgésique en général et comme sudorifique.

Si on fait un gargarisme avec cela, c’est très bon pour les brûlures d’estomac. Si on coupe un morceau d’un ongle d’orteil d’un patient fiévreux et qu’on le place sous la carapace d’une écrevisse et qu’on la relâche dans un ruisseau, elle emporte la maladie.

Plus étrange, un exemple au moins est connu en ce qui concerne l’usage médical de l’écrevisse au cours du XXe siècle. Il s’agit des « pierres d’écrevisses » c’est-à-dire les réserves calciques hémisphériques (gastrolithes) localisées sur les deux cotés de la paroi stomacale de l’écrevisse. Il y a 500 ans, les médecins les ordonnaient comme remède contre la peste, mais ce n’est qu’il y a 100 ans que ces pierres d’écrevisses furent disponibles dans les pharmacies. En poudre on les avale pour lutter contre les brûlures d’estomac, le calcium pouvant de toutes façons avoir un effet positif dans ce cas précis, mais surtout ces petits fragments étaient utilisés en cas de corps étranger sous les paupières et qu’on n’arrive pas à enlever. Les gens croyaient que si vous mettez une pierre d’écrevisse sous les paupières, cela déclenchera un ruisseau de larmes qui lavera ce corps étranger.

Pharmacopée

De vieux médecins ont relaté que des patients dans les années 1920 ont eu les yeux très abîmés par ce traitement et les inflammations qu’il provoquait.

Les pierres d’écrevisses faisaient aussi partie de l’odontologie populaire. Au moyen de cire et de résine de cerisier, on pouvait coller une pierre dans une dent cariée et cela avait un rôle cosmétique (mais de peu de durée). On pouvait aussi avaler de la poudre pour soigner la syphilis, les calculs dans la vessie (préconisé par Martin Luther et autres), les convulsions et les vomissements de sang. Quand les docteurs diplômés du XVIIIe siècle donnaient des pierres d’écrevisses à leurs patients ayant des ennuis gastriques, cela pouvait avoir un effet positif si le pH était augmenté dans un estomac trop acide.

Traduction de l’article effectuée par C. SOUTY-GROSSET,

UMRCNRS6556, Université de Poitiers, France J.-Ö. SWAHN

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Comment un système endocrinien sain augmente votre intuition

Dans son nouveau livre  Nutrition For Intuition    co-écrit avec Robert Reeves, nous partageons des informations sur les aliments à manger et évitons d’améliorer vos cadeaux spirituels. Voici un extrait de ce livre.

nutrition chez francesca

Les trois clairs situés à l’ intérieur de nos têtes , la clairvoyance, la clairaudience et la clairvoyance sont également réglementés par trois membres du système endocrinien dans la tête. Par conséquent, avoir un système endocrinien sain est essentiel pour optimiser vos compétences intuitives.

Voici un bref aperçu de chacun et de la façon dont il se rapporte à votre intuition:

La glande Pinéale

La glande pinéale a la forme d’un cône ou d’un ananas, et, dans les temps anciens, elle a été assimilée à une antenne qui a reçu une importante entrée sensorielle. Nos ancêtres étaient en effet sages, car il y a de la vérité à cette analogie.

La glande pinéale réglemente les processus de pensée visuelle, auditive et intuitive. Physiquement, la glande pinéale produit de la mélatonine, ce qui affecte nos cycles de sommeil et la sensibilité à la lumière. La glande pinéale se trouve à côté du chakra du troisième œil, ou Ajna, entre vos deux yeux physiques, qui reçoit des visions clairvoyantes entrantes.

La glande pituitaire

Situé à la base du cerveau, l’hypophyse exerce plusieurs tâches, y compris la régulation du développement corporel et sexuel et d’autres glandes endocrines; Production de mélanine (pigmentation de la peau); Et la production d’une hormone antidiurétique pour prévenir la déshydratation. En outre, l’hypophyse produit l’hormone oxytocine, qui régule les contractions du travail, l’allaitement maternel et la liaison affective avec d’autres personnes. Cette « glande maîtresse » du système endocrinien contrôle également la thyroïde. L’hypophyse, à son tour, est surveillée par l’hypothalamus.

L’Hypothalamus

L’hypothalmus est le centre de réglementation sur le cerveau qui se maintient en équilibre dans un processus appelé homéostasie. Il s’agit de la digestion, de la température corporelle, de la pression sanguine et de l’équilibre hydrique. En outre, l’hypothalamus régule notre appétit, notre soif, notre humeur et notre désir sexuel. Également impliqué dans nos émotions, il garde le bonheur de nos vrais sentiments en tout temps.

nutrition par Doreen

Comment la nutrition affecte votre système endocrinien

Le dénominateur commun des nutriments énumérés ci-dessous est qu’ils supportent diverses hormones nécessaires pour aider le corps à faire face à différents événements et contraintes. Le système endocrinien fonctionne avec le système nerveux et est responsable de la sécrétion d’hormones via des glandes situées dans tout le corps. Ces hormones aident à nous protéger physiquement et à réguler nos fonctions physiologiques, y compris la fréquence cardiaque, la digestion, le métabolisme et plus encore.

Pour alimenter ses fonctions importantes, le système endocrinien dépend des nutriments. Voici quelques éléments nutritifs spécifiques qui peuvent stimuler votre intuition ainsi que votre santé physique globale:

– La vitamine A ou le carotène (trouvé dans les légumes verts, orange et jaune tels que les épinards, les carottes et les poivrons) est impliqué dans la fonction immunitaire, la vision, la reproduction et la communication cellulaire.

Les vitamines B
· B1 (trouvé dans les graines, les haricots, les pois et les grains entiers) est utilisé par le corps pour métaboliser les aliments pour l’énergie et pour maintenir une fonction appropriée du cœur et du nerf.
· Des réactions chimiques qui génèrent de l’énergie à partir de la synthèse alimentaire de l’hormone mélatonine sont nécessaires pour B5 (trouvés dans le brocoli, le poisson, les crustacés, le poulet, le lait, le yogourt, les légumineuses, les champignons, l’avocat, les patates douces et les grains entiers).
· B6 (trouvé dans les viandes de volaille, de poisson et d’agneau, pommes de terre et autres légumes à l’amidon et fruits autres que les agrumes) stimule la mélatonine et est impliqué dans le métabolisme, le développement du cerveau pendant la grossesse et la petite enfance et la fonction immunitaire.
· B12 (trouvé dans le poisson, les céréales enrichies, les laits à base de plantes et l’extrait de levure fortifié) aide à maintenir les nerfs et les cellules sanguines du corps en bonne santé.

– La vitamine C (trouvée dans les agrumes tels que les oranges et les pamplemousses et leurs jus, ainsi que les poivrons rouges et verts, les kiwis, les brocolis, les fraises, les pommes de terre et les tomates) agit comme un antioxydant, protégeant les cellules des dommages. En outre, la vitamine C améliore l’absorption du fer à partir d’aliments végétaux et aide le système immunitaire à fonctionner correctement.

– La vitamine D (trouvée dans les poissons gras tels que le saumon, le thon et le mack-erel, les huiles de foie de poisson et certains champignons) favorise l’absorption de calcium dans l’intestin et est nécessaire pour d’autres rôles dans le corps, y compris la modulation de la croissance cellulaire, neuromusculaire Et la fonction immunitaire, et la réduction de l’inflammation.

– L’iode (trouvé dans les fruits de mer et les légumes de la mer, les canneberges, le yogourt, les haricots marins, les fraises et les pommes de terre) aide votre thyroïde à répondre correctement aux signaux envoyés par l’hypophyse.

– Les acides gras oméga-3 (trouvés dans le saumon, le thon, les graines de lin, l’huile de lin, les graines de chia, les sardines, les noix et les épices clouées) sont importants pour un certain nombre de fonctions corporelles, y compris l’activité musculaire, la coagulation sanguine, la digestion, la fertilité et La division cellulaire et la croissance.

– Le sélénium (trouvé dans les fruits de mer et les viandes, les céréales et autres céréales, les produits laitiers et les noix du Brésil) joue un rôle essentiel dans la reproduction, le métabolisme de l’hormone thyroïdienne, la synthèse de l’ADN et la protection contre les dommages oxydatifs et l’infection.

Pour en savoir plus sur la façon d’améliorer vos cadeaux naturels en combinant de bonnes pratiques alimentaires avec des techniques spirituelles dynamiques, voir Nutrition For Intuition .

doreen virtue

Merci à Doreen Virtue

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Un si joli visage qui disparaît

Catherine est atteinte de la maladie de Rendu-Osler, maladie héréditaire appelée angiomatose hémorragique familiale, rare, mais non exceptionnelle.

Elle se caractérise par l’existence de dilatations situées à la jonction artério-veineuse et disséminées sous la peau, sur les muqueuses et différents organes. Dans la plupart des cas, les premiers signes en sont les saignements de nez, appelés épistaxis, dus à une vasodilatation d’une zone particulière de la muqueuse nasale. S’y associent des télangiectasies, petites taches rouges sur la peau, et parfois des localisations au niveau du foie, des poumons, du cerveau, de la rate. C’est une maladie génétique à dominante autosomique, le gène atteint est porté par l’une des 22 paires de chromosomes communs à l’homme et à la femme ; elle est transmise par n’importe lequel des deux parents à un enfant quel que soit son sexe. C’est pourquoi on retrouve autant d’hommes que de femmes atteints. A chaque naissance, si l’un des deux conjoints est malade et l’autre indemne, la probabilité que l’enfant soit normal et ne transmette pas la maladie est de 50 % et que l’enfant soit malade, idem.

Maladies chez francesca

Si les deux parents sont atteints, ce qui est exceptionnel, le risque est encore plus élevé pour les enfants d’être atteints. C’est une affection évolutive qui, après une période de latence, se confirme et s’aggrave. On distingue trois périodes dans l’évolution de cette maladie :

  • Une période de latence allant jusqu’à la puberté. On retrouve exceptionnellement la notion d’épistaxis (saignements de nez) dans l’enfance.
  • Une période hémorragique pure, période dans laquelle se trouvait Catherine. Ce sont essentiellement des saignements de nez, qui démarrent de façon modérée et s’aggravent petit à petit.

Ils peuvent alors durer de quelques minutes à une demi-heure, se produire de trois à quatre fois par an ou tous les jours, voire plusieurs fois par jour, et leur abondance va de quelques gouttes  à 500 ml. Les facteurs déclenchant sont : choc, effort de blocage des voies respiratoires, mouchage, infection ORL, variation de température, exposition au soleil, hypertension artérielle.

Le diagnostic est difficile à ce moment, car il n’y a pas d’autres signes, les signes sur la peau ne sont pas encore apparus et les examens sont normaux, comme dans le cas de Catherine. Les médecins ne se sentent pas trop concernés et ont tendance à minimiser le problème. Les saignements de nez répétés vont progressivement perturber la vie des gens atteints. Ils peuvent provoquer en plus une fatigue et une dépression. Il n’est pas rare de voir des personnes obligées de s’arrêter de travailler. C’est une maladie qui peut empoissonner l’existence. Il faut se surveiller sans arrêt. Les traitements sont uniquement locaux, du coton aux mèches imbibées de produits antihémorragiques et aux cautérisations locales et répétées, entraînant parfois une brûlure de la cloison nécessitant alors des plasties.

Dans les cas graves, des ligatures vasculaires, la cure-thérapie, l’emboisassions, le laser peuvent être employés. – La troisième période peut commencer à se faire jour vers 20 ou 30 ans, voire plus tard, ou ne jamais exister. C’est la période où les télangiectasies apparaissent sur la peau et les muqueuses ; taches rubis s’effaçant quand on appui dessus. Leur nombre de 10 à 100. Elles siègent électivement au pourtour des lèvres, sur les joues, nez, front, menton, paupières, pulpe digitale et autour des ongles. Cette maladie, comme l’ont démontré de nombreux travaux et thèses effectués depuis des années en collaboration avec des équipes de démographes, d’historiens, de généticiens et de médecins, présente une particularité géographique ; un pourcentage important de malades peut être regroupé dans un cercle de vingt-cinq kilomètres de rayon dont le centre se situe à mi-chemin des villes de Saint-Claude et d’Oyonnax, dans le haut Jura ; ce qui explique que Catherine, originaire du lieu, ait présenté cette maladie.

On trouve d’autres foyers géographiques en Meurthe et Moselle, dans les Deux-Sèvres et dans la région Rhône Alpes. Bien entendu, en fonction des migrations de la population, des familles peuvent être touchées dans tous les coins du pays. De nombreux travaux et recherches sont encore en cours afin de progresser dans le traitement de cette maladie.

chez francesca

Derrière chaque patient nouvellement diagnostiqué, il y a habituellement une famille, et en moyenne trois à quatre sujets malades à prendre en charge. Le médecin généraliste est à même de faire diffuser, par le proposant, l’information sur cette prise en charge et d’orienter les demandes familiales vers les centres de compétence expérimentés, les moins éloignés du domicile. Ce souci d’information figure sur des courriers que les patients peuvent eux-mêmes diffuser au sein de leur famille. La possibilité d’identifier le défaut génétique mutationnel responsable de la maladie, dans plus de 88 % des cas actuellement, permet de décider des patients non convaincus du diagnostic à une surveillance active. Enfin, certains ont un risque de seulement 50 %, du fait de l’hérédité de la maladie et peuvent bénéficier d’un dépistage présymptomatique afin de savoir si la prévention des complications viscérales doit être appliquée. Enfin, l’âge de dépistage doit respecter les précisions du législateur données dans le décret de 2000 et l’arrêté de 2001 concernant les mineurs : il faut envisager avec les parents le bénéfice immédiat de la prise en charge de l’enfant avant d’effectuer une telle recherche. Chaque mesure de dépistage doit être pratiquée par une équipe déclarée auprès du ministère de la santé ayant fait part du projet thérapeutique qui est proposé derrière chacun de ces dépistages présymptomatiques.

Conclusion : Le pronostic de la maladie, nettement amélioré par les mesures de détection, dépend de l’intensité des épistaxis et des éventuelles manifestations viscérales dont la morbidité est forte ; la mortalité n’est encore pas mesurée.

Par Francesca du blog https://medecinehistorique.wordpress.com/

La Médecine de l’âme est à développer

 

Face au développement de la médecine du corps que nous connaissons aujourd’hui, qui tend vers l’acharnement thérapeutique, que devons-nous faire, que pouvons-nous faire pour encourager le développement de la médecine de l’âme ? 

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Vois-tu comme toute chose, comme toutes les connaissances, la médecine suit son cours d’évolution. S’il semble qu’il y ait du retard quelque part, parce que l’homme n’admet pas la présence du corps éthérique, la présence de l’âme, les problèmes vibratoires, la faute n’en est pas véritablement à ces hommes. La faute n’existe pas. C’est tout simplement le cycle qui essaye d’avancer vers son but. Il y a des hommes qui admettent et des hommes qui n’admettent pas. Il n’y a ni fautif, ni élu. Il y a des hommes à n’admettent pas un certain plan d’évolution et d’autres à un autre plan. Il y a des hommes qui pratiquent une médecine tout à fait nouvelle et d’autres qui pratiquent celle que tu nommes médecine du corps. 

Alors où est la généralité de la médecine ? 

Nul part, parce que la généralité n’existe pas vis à vis même de l’humanité. Il y a des médecines, qui forment la médecine, même si elles sont issues de troncs différents. Il y a autant de médecines qu’il existe de médecins. Parce que chacun applique sa connaissance avec son état d’esprit, avec sa conviction, avec son tempérament, avec son potentiel d’amour ou de haine, d’intérêt financier ou d’intérêt du bien-être de l’homme.

Prends un médecin tout à fait traditionnel, qui ne conçoit rien à propos de l’âme mais qui est un très grand serviteur, et quoiqu’il n’en paraisse, il veut sauver les hommes. Chaque fois qu’entrent dans son cabinet un homme, une femme, un enfant ou un vieillard qui a des problèmes, il voudrait se couper les veines pour le sauver. Même s’il donne un médicament très chimique, l’émission de lumière de la part de son âme va être plus puissante que le médicament qu’il donne.

Le problème de la médecine vois-tu, ce n’est pas qu’elle n’arrive pas à admettre les choses de l’âme, le problème de la médecine et de toutes les autres connaissances, c’est le problème de l’homme, c’est qu’elle est exécutée par des hommes qui n’ont pas d’âme, par des gens sans amour, sans lumière. Même un médicament chimique peut devenir le support d’une guérison miraculeuse si le médecin lui-même porte le bien des hommes dans son cœur. C’est pour cela que je souhaite que l’homme ne juge pas son frère par rapport à l’enseignement qui lui est donné sur un plan spirituel. Parce que, si l’enseignement spirituel doit servir à cela, alors que l’enseignement lui soit retiré.

Lorsque l’on vous donne quelque chose, une connaissance, vous ne devez pas vous en servir pour juger. S’il y a connaissance de l’âme, il ne faut pas dire que les médecins ignorant l’âme, ne voulant pas en entendre parler soignent moins bien que celui qui est guérisseur et qui semble ne soigner qu’avec l’aide de Dieu. Parce que selon la nature du guérisseur, même s’il a un canal, s’il a un pouvoir, la guérison effectuée à travers lui ne sera pas forcément spirituelle ou divine. S’il pense, par exemple, à l’argent, s’il a des vibrations astrales trop intenses, à ce moment-là, ce guérisseur va être encore plus condamnable que le médecin athée qui ne pense qu’à donner des antibiotiques. Ce n’est pas parce que vous avez affaire à quelqu’un qui manipule une chose qui paraît spirituelle ou éthérée, que vous avez forcément à faire à quelqu’un qui est dans la bonne voie ou qui est digne de confiance.

Un être tout à fait matérialiste peut être souvent bien plus digne de confiance que quelqu’un qui dit s’avancer sur le chemin et qui, à cause de quelques connaissances, se met à juger tout le monde, ou à interpréter la vie de tout le monde, ou à initier les uns et les autres, à vouloir s’ériger en gourou, être maître des hommes. Pour nous il n’existe pas de monde matériel et de monde spirituel. Il y a le monde. Il n’y a pas de dualité entre matérialiste et spiritualité, il y a la vérité, un point c’est tout. Dans notre monde, il y a des gens qui ont des conceptions et un langage spirituel, alors, on les dit spirituels, et puis il y a les autres personnes qui ont des conceptions tout autant spirituelles, mais sans le langage spirituel, alors, on dit : « Ce sont de braves gens, mais vous savez ils n’y connaissent rien dans les choses de Dieu. Ils doivent être bas dans l’évolution. D’accord, ils sont bien intentionnés, ils donnent toujours la soupe aux pauvres, mais dès que je leur parle de rayon, ils n’y comprennent rien, dès que je parle de chakras, ils s’enfuient en disant que je suis sorcier. Ils écoutent toujours la voisine qui est veuve, seule et qui a besoin de compagnie, mais moi quand j’arrive avec toute ma connaissance ils ne m’écoutent pas. »

Je vous demande, entre celui qui croit porter la parole du Christ mais qui veut s’asseoir sur la faiblesse des autres pour se faire un trône, et ceux qui, même en manquant de connaissances, exercent tout le sacerdoce du chrétien véritable, lequel Jésus choisira-t-il ?

Jésus choisira celui qui est vrai. Jésus, le Maître, et tous les maîtres du monde choisissent toujours l’âme la plus vraie. Je voudrais que vous méditiez sur ce mot, le vrai. Sentez sa puissance, la vérité. Voyez les lettres de feu s’inscrire dans votre conscience. Captez cette pureté, cette limpidité, ce dénuement, le vrai, et voyez combien aucun langage n’a d’importance à ce moment-là, même pas la connaissance, du moment que l’âme est authentiquement bonne, authentiquement céleste. Pour toutes les connaissances, même la connaissance spirituelle actuelle est banale, tiède, elle nous amuse quand nous en parlons avec les hommes. Vois-tu il n’y a pas de connaissance qui soit basse ou haute. Il y a tout simplement un homme qui sait vivre la vérité ou pas, que ce soit à travers la médecine, à travers la religion, à travers les actes du foyer, à travers quoi que ce soit d’autre.

Et pour savoir vivre la réalité, il ne suffit pas d’être instruit, il faut simplement être un rayonnement bien intentionné, fraternel et amour. Dieu n’exige pas que l’homme soit un exemple que ce soit de connaissance ou d’accomplissement initiatique. Pour Dieu, il n’est pas de plus beau spectacle, qu’un petit enfant sans langage, sans connaissance aucune, un petit enfant qui va porter secours à son parent, à son voisin, qui cueille des fleurs dans l’espoir d’apporter de la joie à sa mère, qui travaille fort à l’école dans l’espoir de combler ses parents. C’est cette démarche qui compte pour le seigneur. C’est pour cela qu’il a dit « Heureux les simples d’esprit » et c’est pour cela qu’il a dit « redevenez simples comme des enfants ». Il n’a pas dit « redevenez infantiles », attention. Il n’y a pas de biberons prévus pour le quatre-heures au temple. Mais il faut redevenir à la manière de l’enfant, aussi spontané dans l’action de lumière, dans l’action désintéressée.

Un enfant, dans sa première phase, avant qu’il ne commence justement à devenir humain, tant qu’il a un esprit solaire, fait tout par rapport à la joie des autres, pour donner la joie à l’autre, combler l’autre. Il ne vit que par rapport à l’autre. Lorsqu’il regarde sa mère il lui sourit pleinement pour lui dire merci. Merci de me donner ton sein, et il fait tout pour combler sa mère. Avec ses petits pieds il essaye d’aller vers elle. Avec ses petits poings il essaye de l’attraper, de la toucher ; Il lui raconte mille et une choses avec ses onomatopées.

C’est cela que voulait dire Jésus, redevenez spontanés dans l’action désintéressée pour combler de joie et de bien-être votre frère, votre sœur, et cela donne automatiquement à l’âme une attitude de pureté.

Quiconque devient un enfant, redevient pur, redevient simple, et comme il l’a dit, vous ne voyez plus la ruse des autres. Vous voulez faire plaisir et tout donner même à celui qui de surcroît va vous voler, vous médire, peu importe, pour vous c’est une âme.
Je ne dis pas cela pour que vous deveniez naïfs au point de vous laisser avoir, de vous laisser duper par tout le monde. Le principe et la qualité d’un initié c’est d’être un enfant, de tout donner, de se sacrifier pour tous, à tout instant, mais avec discernement.

C’est ce qui a permis à Jésus de monter sur la croix en continuant à aimer chacun des hommes de la terre et à prendre, sur lui, la mort. C’est ce qui lui a permis de dire : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »

en croix

Il n’était pas le Maître, petit enfant, petit agneau, très heureux de donner tout aux hommes, qui riait lorsqu’on lui plantait les clous dans les mains. Faire le bien à tout le monde ne veut pas dire être dupes, mais d’avoir la conscience de faire le bien pour tous, tout en sachant qu’un jour par exemple vous le ferez pour un ingrat, ou un assassin ou un voleur etc.

C’est ce qui a permis à Jésus, je vous le répète, tout en continuant à aimer les hommes, d’accepter sa mort et de savoir qu’il mourait pour eux. S’il n’avait pas pu discerner, il n’aurait pas su qu’il mourait pour les hommes. Ne le sachant pas, cela aurait été une mort pour rien, aucun accomplissement spirituel n’aurait été possible. L’église elle-même, n’aurait pas été bâtie. Or, c’est du fait de ce sacrifice conscient que tout a été érigé, les racines de l’église s’enfoncent dans le sacrifice du Christ.

Extrait des dossiers de la « Conscience Universelle »

Blog de Francesca https://medecinehistorique.wordpress.com/

L’autoguérison pour la médecine du 3e millénaire

 

Alors que les pouvoirs publics se mobilisent pour tenter d’enrayer la « prolifération des médecines douces », celles-ci organisaient le 3e colloque Écomédecine les 26 et 27 octobre 2012. Encourager, favoriser et accompagner la guérison du malade par lui-même, telle pourrait être la philosophie guidant les praticiens des médecines humanistes.

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Daniel Kieffer, président de la Fenahman.
Photo : Jean-Luc Martin-Lagardette.

« Combattre la maladie, ce que fait la médecine allopathique, ce n’est pas la même chose que de s’occuper de la santé, comme le font les naturopathes, soutient Daniel Kieffer, président de la Fédération française de naturopathie (Fenahman). Nous n’opposons pas un remède à un mal, nous cherchons à renforcer la vitalité propre de l’individu, à restaurer son homéostasie (1). D’où notre investissement, également, pour la prévention primaire active, dans notre rôle d’éducateurs de santé, en amont même de la maladie. »

Intervenant le 27 octobre à Paris au colloque sur le rôle et les enjeux de l’Écomédecine, Daniel Kieffer a précisé que la naturopathie moderne, dont les racines remontent à Hippocrate, le père de la médecine, a été redécouverte il y a 115 ans aux États-Unis. Et qu’elle s’est depuis fortement professionnalisée. En près de 20 ans, les cursus dispensés dans les écoles (une quinzaine au total) sont passés de 800 heures à 1 600 heures (4 400 heures en crédit européen, selon les accords de Bologne qui permettent de prendre en compte le travail personnel des élèves). Avec beaucoup de pratique clinique, une forte déontologie et le serment. Un cinquième des étudiants viennent des milieux médicaux et paramédicaux ».

Les approches dans ce domaine étant multiples et diverses, se pose la question de leur validité. Le gouvernement veut faire croire qu’elles sont des « portes d’entrée pour les groupes à caractère sectaire ». Un processus d’analyse de ces disciplines non conventionnelles a commencé, sous la responsabilité de la direction générale de la santé. Aujourd’hui, seules trois évaluations ont été conduites par le Groupe d’appui technique sur les pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique (GATPNCVT), sur les 400 pratiques recensées.

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Ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain

Nicole Reilkoff ND Naturopathie, par Aok Palad CC BY 2.0

La méthode est-elle la bonne ? Au sein de ce groupe d’appui ne figurent que des représentants de la médecine académique, donc étant juges et parties dans la controverse « médecine conventionnelle/médecine non conventionnelle », et des administrations ou des institutions de « police », comme la Miviludes, l’Ordre des médecins, le ministère de la justice et l’Oclaesp (Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique).

autoguérison

Il est vrai que certaines pratiques peuvent être étonnantes aux yeux du public. Les magnétiseurs, par exemple, ou les chamans, très à la mode aujourd’hui. Des dérives peuvent exister, comme dans la plupart des métiers. « Mais il ne faudrait pas non plus jeter le bébé avec l’eau du bain, avertit Jean-Pierre Guillaume, médecin ostéopathe. Beaucoup de ces pratiques ont de vrais résultats. La science devrait en tenir compte et les regarder avec une certaine bienveillance ».

Des  cliniques privées pluridisciplinaires 

« En outre, ajoute D. Kieffer, l’évaluation des médecines non conventionnelles ne peut se faire dans le même cadre méthodologique que la médecine classique. Si on peut comparer les médicaments et les plantes selon des protocoles semblables ou proches, on ne peut étudier les approches naturopathiques de la même manière. On ne peut pas tester la prévention « en double aveugle » ! Il faudrait, par exemple, confier ces évaluations à des spécialistes opérant avec des échelles du bien-être. Il faudrait tenir compte des effets de ces méthodes sur le sommeil, la digestion, le moral, la résistance aux maladies en hiver, l’économie en consultations et en produits médicaux, etc.

« Plus le malade est actif et responsable de sa santé, moins on a besoin de médecins. La personne qui s’implique dans sa santé a davantage besoin d’accompagnants, qui encouragent ses capacités d’autoguérison», pense le président de la Fenahman. Qui ajoute : « Nous nous plaçons en partenaires complémentaires de la médecine classique, non en opposants ni en remplaçants. Dans cette optique, des cliniques privées pluridisciplinaires commencent à apparaître en France : c’est une des  voies de l’avenir. »

  • Capacité d’un organisme à maintenir l’équilibre de ses constantes biologiques.

> Un exemple de centre de ressources multidisciplinaires, celui d’Aix-en-Provence, premier centre d’accompagnement thérapeutique consacré aux patients atteints de cancer et leur entourage, qui fête sa première année d’existence.

> L’enregistrement des conférences sera disponible sur le site difproductions.

Ce contenu a été publié dans Médecine douce, Santé par Jean-Luc Martin-Lagardette

Des dents blanches pour quoi faire

Selon un sondage Opinionway de 2012, 51% des Français interrogés ont déjà évité de sourire pour ne pas montrer leurs dents. Alors de plus en plus, on cherche à afficher une dentition aussi parfaite que les stars d’Hollywood. Pas une canine qui dépasse et une blancheur sans taches.

Les dentifrices sont des produits actifs et peuvent donc avoir une action positive comme négative. Ainsi, certains trop abrasifs, attaquent à la longue l’émail des dents. D’autres par les substances chimiques qu’ils renferment, irritent les muqueuses des gencives. D’autres plus salés, sans savon, et augmentant la production de salive fortifient les gencives et diminuent la sensibilité des collets. Certains contiennent des algues pulvérisées, riches en iode et sels minéraux.  Recommandés sur les dents ayant tendance à se déchausser. D’ailleurs le sel marin est recommandé pour le nettoyage des dents.

Il existe des procédés simples et naturels qui permettent de blanchir les dents, éliminer le tartre, les dépôts de nicotine, sans agresser les gencives ni l’émail des dents. Deux fois par semaine, brosser les dents à l’aide d’une brosse sèche imbibée de jus de citron pur et d’un peu de bicarbonate de soude. Tous les jours et sans risques, brosser les dents pendant quelques jours seulement, avec de la poudre de lycopode. Cette poudre naturelle absorbe les déchets de résine qui se collent à l’émail puis rincer la bouche à l’eau salée : une pincée de gros sel marin pour un verre d’eau. Le sel empêche les dents de saigner et fortifie les petits vaisseaux.

Le rôle du brossage n’est pas seulement esthétique, il a aussi et surtout pour but d’empêcher la formation des caries et de lutter contre la déchaussement des gencives.  La santé des gencives est aussi importante que celle des dents. On les brossera par petits mouvements circulaires et énergiques : meilleur moyen de lutter contre la congestion des gencives.

haleineL’alimentation peut être un facteur important de déséquilibre pour la santé dentaire. Ainsi, les caries touchent-elles surtout les personnes qui consomment trop de glucides (féculents, sucres…) ou d’alcool (il favorise également la formation des caries). Il est donc conseillé, si l’on veut garder longtemps de belles dents blanches et saines :

  • De suivre un régime équilibré (protides en quantité suffisante), pas trop acidifiant
  • De manger à heures régulières (ne pas grignoter entre les repas)
  • Ne pas sucer pendant des heures des bonbons ce qui a pour effet de faire baigner les dents dans la salive sucrée et donc de créer les caries.

Une bonne hygiène de la bouche évite aussi les infections des muqueuses, des gencives ou tout simplement la mauvaise haleine. La bouche est un milieu riche en microbes qui restent pourtant inoffensifs tant que l’équilibre est préservé. Les personnes sujettes aux inflammations de la bouche peuvent ainsi mâcher des aliments comme les oranges ou les citrons, riches en vitamine C et qui ont pour effet d’augmenter la résistance des gencives. Ne pas abuser, par contre, du chewing-gum qui peut provoquer des inflammations d’estomac.

haleineUne mauvaise haleine peut provenir d’une hygiène peu soigneuse des dents. Les résidus alimentaires se décomposent entre les dents si un brossage ne vient pas les éliminer. On peut également chaque soir, avant de se coucher, exécuter un lavage de bouche avec une eau dentifrice ou un gargarisme avec un jus de citron chaud. On peut aussi se rincer régulièrement la bouche avec du chlorate de potasse (2 g pour 100 g) ou une infusion de feuilles de noyer. Sucer des feuilles de menthe fraîche, des pastilles de cachou ou de chlorophylle.

Ce phénomène des dents blanches à tout prix qui envahit notre société pour des raisons purement esthétiques, des motivations sociales ou professionnelles, d’où nous vient-il ? on peut vouloir s’offrir des dents plus blanches certes, mais cependant, certains professionnels estiment que le blanchiment, même s’il est pratiqué dans un cabinet dentaire, n’est pas dénué de danger.

Au départ, ce sont nos gènes qui déterminent en partie la couleur de nos dents. Comme nous naissons avec une couleur de peau, nous héritons d’une teinte de dents. Les colorations disgracieuses, plus ou moins brunes ou grises, s’appellent, dans le jargon des spécialistes, des dyschromies intrinsèques. “Le ton de nos dents est défini au cours de l’embryogenèse, ou alors il s’acquiert dans la petite enfance, pendant la période de maturation de l’émail”, indique le Pr Michel Goldberg, président des commissions scientifiques de l’Association dentaire française. Un autre facteur : l’âge. “Au fil de la vie, explique le Dr Philippe Gateau, maître de conférences à Paris VII, l’émail devient moins opalescent.”

Quelle que soit la qualité opalescente de l’émail, c’est la dentine qui donne aux dents leur couleur ivoire. Les produits de blanchiment vont, en se décomposant, traverser l’émail pour atteindre donc cette partie située juste en dessous. Il ne faut pas les utiliser pour éliminer les colorations imputables au tabac, au café ou au thé, par exemple, que l’on nomme des dyschromies extrinsèques. Un bon détartrage pourra, la plupart du temps, venir à bout de ces taches de surface. Les produits disponibles en pharmacie ou en parapharmacie se présentent sous forme de bandes adhésives ou de gouttières à fixer sur les dents, de flacons ou de pots avec un applicateur ou un pinceau. La réglementation cosmétique prévoyait une teneur limitée à 0,1 % de peroxyde d’hydrogène, ce qui correspond à presque 0,3 % de peroxyde de carbamide dans les produits d’hygiène buccale, dont font partie les dentifrices blanchissants. “Or, avec des concentrations si faibles, précise le Dr Miara, les résultats sont nuls, malgré les promesses affichées sur les emballages.”

C’est dans ce contexte qu’ont été lancés en 2003, sans grand encadrement ni contrôle d’ailleurs, les produits “blanchissants”. Après une période d’euphorie, alimentée par des campagnes publicitaires, le marché a fortement chuté, passant de 30 millions d’euros en 2004 à 10 millions d’euros en 2005. Selon le Dr Gateau : “La pulpe perd à chaque agression un peu de son potentiel de vie et se rétracte.” Parmi ces attaques figurent certes les caries ou les chocs, mais peut-on y inclure les traitements éclaircissants ? En fait, on ne connaît pas vraiment leurs effets à long terme. Les essais sont réalisés sur des animaux de laboratoire ou in vitro, rarement sur l’homme, car il est très difficile d’analyser un seul paramètre, en l’occurrence un traitement éclaircissant, en l’isolant d’autres effets qui pourraient se cumuler.

sourire américainLes Sourire Américain, tout le monde en rêve, (…) Il m’a suffi de passer quelques semaines à New York pour prendre conscience d’une vérité dérangeante: les dents des Américains sont généralement plus blanches que les nôtres. Il y a sans doute une foule de raisons à cela, notamment le fait que les Français fument plus, boivent beaucoup de café noir et de vin rouge, autant d’éléments qui contribuent à tacher l’émail des dents. Mais surtout, il existe aux États-Unis une obsession de l’hygiène dentaire sans commune mesure en France.

Comme l’explique Pascal Riché du journal Libération – lui-même surpris par le phénomène – la dentition joue, aux USA, un rôle important dans l’affichage de la condition sociale

Je n’avais pas encore ouvert la bouche que ma dentiste m’a demandé: “Are you flossing every day?”  (to floss: passer le fil dentaire). J’ai bredouillé : euh, euh.

Les dents sont prises très au sérieux aux Etats-Unis. Les rayons des supermarchés regorgent de produits dentaires : des trucs pour récurer, nettoyer, blanchir, désinfecter, décaper les interstices. J’ai toujours été frappé par le rôle joué par la dentition dans l’affichage de la condition sociale   lire la suite de cet article

Le kit blancheur bat son plein outre-atlantique, et qui progresse désormais en France. Ainsi que l’expliquait la chronique de Télématin la semaine dernière, on peut, chez soi, viser un sourire plus éclatant par divers procédés:

  • des bandelettes que l’on colle sur les dents
  • un gel que l’on applique directement avec un pinceau
  • des gouttières qui maintiennent le produit blanchissant sur les dents

Tous reposent cependant sur le même ingrédient principal, le peroxyde d’hydrogène, communément appelé eau oxygénée. C’est le même ingrédient utilisé par le dentiste dans son cabinet, mais il est bien moins concentré pour un usage à domicile.

Les dentistes sont parvenus, à un degré extraordinaire, à construire un message qui lie l’apparence de vos dents à votre statut socio-économique”Hugh Aldersey-Williams, auteur d’Anatomies: A Cultural History of the Human Body

Pour l’histoire, c’est avec Hollywood que les dents blanches cessent d’être un impératif hygiénique pour devenir un outil esthétique. Dans les films en noir-et-blanc, les dentitions qui n’étaient pas parfaitement blanches semblaient grises à l’écran. “Pour corriger cela, on fabriquait des prothèses extrêmement blanches pour les acteurs. C’était même prévu dans leur contrat” , explique Hugh Aldersey-Williams.  Le fameux “Hollywood Smile” est né.

Les fabricants de produits dentaires et les dentistes s’en emparent. Dans les années 70, les publicités vantant le “sourire parfait” se multiplient. Les dents blanches sont associées pêle-mêle au “sex appeal”, à la réussite professionnelle, l’hygiène personnelle… La science donne un coup de pouce formidable à cette tendance. En 1989, un article paru dans une revue scientifique indique que de faibles quantités de peroxyde d’hydrogène, appliquées aux dents, peuvent blanchir la dentition. Les produits de blanchiment dentaires se multiplient (tablettes, gels, pastilles, chewing gums…). Les services de blanchiment fleurissent dans les cabinets dentaires et dans les supermarchés, les spas, les salons de coiffure…

Autrefois, les Américains allaient chez le dentiste pour avoir une décoloration de base. Aujourd’hui, ils veulent avoir l’air beau , analyse James Gutmann, président de l’association American Academy of the History of Dentistry. C’est en partie l’influence de la publicité mais c’est aussi dû à l’évolution de la dentisterie américaine. Aujourd’hui, elle est pratiquée par de grandes compagnies, qui veulent vendre des produits. Les dentistes ne font pas le même travail aujourd’hui qu’il y a trente ans. L’objectif est de vendre, vendre, vendre” .

dents-blanches

Vendre, mais jusqu’où ? La pratique du blanchiment dentaire n’est pas sans risque. En fonction de la technique utilisée, le blanchiment peut affecter l’email des dents et les gencives, entrainer des douleurs et une sensibilité accrue. Et les dents pourraient devenir… noires.

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, A la condition que vous  Respectiez le lien de l’auteur  Francesca : https://medecinehistorique.wordpress.com/

Transcription de la Voix-Guide d’un Âne  

 

« La finalité de la Divinité est de rendre divin par le partage de sa propre perfection. La Divinité est Amour… et l’Amour, voyez-vous n’est vraiment lui-même que s’il s’offre et se partage. Voilà pourquoi le Divinité communie sans cesse avec sa Création et s’expanse en elle… »  par Daniel Meurois

C’est la voix-guide qui nous confie ces mots.

« … Ainsi, poursuit-elle, tout est Divinité, même ce qui n’a pas conscience de soi et de ce trésor sans cesse renouvelé en soi… C’est cela notre vision du monde…

Avez-vous donc tout oublié de ce que vous savez ? Attendez encore un peu ! Croyez-vous que je vous aie fait venir ici pour que vous assistiez à la déchéance d’un animal sur le bord d’une route ? Il y a une auberge non loin de ce lieu. La conscience-groupe en a murmuré l’existence à celui-ci. Regardez,  vous pouvez déjà en a percevoir les quelques lampadaires allumés ».

« Les lieux qui vivent depuis fort longtemps attirent toujours vos frères animaux, affirme la voix-guide. Ils sont auréolés d’une lumière subtile que l’on voit parfois de très loin. La vie humaine exerce une fascination sur vos frères. Plus ceux-ci sont proches de vous, plus leur conscience les fait s’exprimer par eux-mêmes et plus vos points de repère deviennent les leurs.

âne

A chaque fois que vous vous déplacez, vous laissez des traces derrière vous. Ne croyez pas que le peuple animal y soit insensible. Il tente, par une sorte d’automatisme, de les récolter. Cela génère un puzzle qui pour lui, acquiert petit à petit une signification. Ainsi, l’histoire récente d’un lieu lui est-elle beaucoup plus familières qu’à vous. L’âme animale lit toutes les empreintes de la vie, au niveau où les habitudes et les émotions le sont créées. Cette vision, cette appréhension du monde fait partie de son univers proche. Regardez ce vieux porche à peine restauré qui mène à l’arrière du bâtiment en direction du vivier. C’est vers lui, très explicitement que le chien se dirige. Il y est en quelque sorte aimanté. Devinez-vous pourquoi ?

Allons, approchez-vous encore un peu et regardez mieux. Ne tentez pas de vous reconstruire des yeux physiques ; laissez plutôt ceux de votre âme mieux pénétrer l’espace et le temps. Oui, c’est cela, fait la voix… l’anneau »

« Vous connaissez ce phénomène, reprend aussitôt la Présence. Ceci est l’empreinte éthérique d’une jument qui resta attachée ici plusieurs heures par jour, voilà quelques décennies. C’est la répétition de ses attentes en ce lieu qui a laissé dans le monde vital le sceau de son circuit énergétique de base. Celui-ci teinte encore les lieux et tant qu’il y demeurera, il générera une ambiance… quelque chose de très subtil que seule l’âme capte inconsciemment, une sorte d’écho qui vient du passé. Nombreux sont les lieux qui conservent de telles traces. Vos frères aiment ces cartes de visite que la nature d’un endroit leur propose parfois. Ils les recherchent aussi… sauf… sauf quand ceux-ci hurlent d’angoisse…

 » oui d’angoisse… car n’y a-t-il pas des lieux où l’on abat les animaux par centaines et par milliers chaque année ? n’y a-t-il pas des lieux où l’homme a assassiné l’homme par centaines et par milliers aussi ? De tels endroits demeurent empoisonnés pour longtemps, tant que toutes les consciences qui y ont connu la souffrance n’ont pas trouvé la paix totale dans leur cœur. Les différents corps de la Terre, voyez-vous, leurs réalités éthériques, émotionnelles, mentales et au-delà encore, sont totalement analogues à une glaise où tout s’imprime. Il n’y a là rien de mystérieux ; c’est l’effet d’une mécanique dont vous ignorez seulement les rouages. Vos frères animaux ignorent également ceux-ci, mais ils en sont imprégnés.

Comparativement au vôtre, leur univers est magique parce que l’accès aux différents mondes ne leur pose aucun problème. Aucun niveau de leur être n’y oppose d’argument. Dès lors, pour eux, tout est normal, tout est possible, tout a une incidence sur tout et tout a la fonction d’un grand livre ouvert… « 

« L’empreinte éthérique de cette jument va donc parler en quelque sorte à ce chien »

« Peut-être n’a-t-elle rien de particulier à lui faire sentir. Peut-être transpire-t-elle simplement le parfum d’un bonheur sans histoire… mais elle intéresse ce chien parce qu’elle l’aide à dresser une sorte de plan émotionnel des lieux en participant à son ambiance. Vos amis sont tout émotion ne l’oubliez pas. Ce que vous, vous tentez de maîtriser, voire de combattre, leur sert quant à eux de ciment. Ils en ont besoin. Seuls l’eau et le feu lavent la mémoire vitale de la Terre. Ils sont l’expression matérielle de la Force divine aux deux visages ; l’un féminin, l’autre masculin.

« Le peuple des animaux ne sait pas tout cela. Il en connaît la réalité ; ce qui est très différent. Voyez-vous, vous les hommes, vous avez une conception bien arrêtée et à vrai dire bien confuse d e l’Intelligence. Vous confondez souvent celle-ci avec la culture, l’éducation et l’instruction, bref avec la capacité de rentrer aisément dans un certain moule et d’en utiliser les concepts puis le vocabulaire. Pas un instant vous  n’émettez l’hypothèse que l’Intelligence au sens pur du terme puisse être tout à fait autre chose. Croyez-vous qu’on approche la Divinité par un Doctorat de théologie ? Non, l’Intelligence ressemble à un courant d’eau pure que toute forme de Vie parvient à laisser passer plus ou moins à travers elle et qui n’a rien à voir avec un acquis, fruit d’une civilisation quelconque. L’Intelligence, c’est la Connaissance, c’est-à-dire la faculté de puiser à volonté, dans l’Esprit de Vie lui-même, tout ce qui est nécessaire à l’harmonie de l’instant présent. Elle ne se projette pas dans le futur parce qu’elle en connaît l’illusion. Elle est donc la perfection à travers la simplicité puisque la notion de problème à résoudre n’existe pas pour elle.

Ane sauvage

Vos frères animaux la possèdent, potentiellement, embryonnairement, au même titre que vous. Ils en développent une facette différente de la vôtre, certes, mais qui n’a rien à vous envier… dans le sens où celle que l’humain cultive et développe génère toutes sortes de maux.

A quoi songez-vous donc lorsque vous foulez la Terre ? au but que vous voulez atteindre ou à ce que vous allez faire dans l’heure qui suit… Eh bien, pour ceux de mon peuple, cet automatisme n’existe pas. La manifestation de l’Intelligence qui s’exprime à travers eux s’occupe tout aussi bien de ressentir ce qui se passe sous leurs pattes. Continuez d’observer ce chien… Voyez à quel point il emprunte un itinéraire apparemment illogique sur la pelouse qui s’étend le long du vivier. Il revient sans cesse sur une même zone, en contourne systématiquement une autre. Ne croyez pas que seul son odorat, toujours en quête de la trace d’autres animaux, lui dicte un tel parcours. Les réseaux telluriques signifient en effet quelque chose pour lui. Physiologiquement son axe dorsal qui demeure horizontal s’y prête particulièrement car il est continuellement traversé de bout en bout par les courants qui circulent à la surface de la planète.

Ainsi que tous ses frères, il aime, lorsqu’il le peut, se laisser capter par leur rayonnement. Il en suit l’invisible tracé le plus possible. Il en perçoit intuitivement les noeuds, c’est à dire les endroits qui vont perturber son équilibre ou au contraire le régénérer ou susciter en lui des rêves ».

« Vous ne pouvez pas calquer votre attitude sur la leur car la polarité de vos corps n’est pas toujours analogue à celle dont la nature le sa dotés. Loin s’en faut. Vos frères les chats par exemple, aiment plutôt à sommeiller, lorsqu’ils sont seuls, sur les lieux où l’humain aurait, quant à lui, tendance à se décharger en vitalité ».

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas à la seule condition que vous citiez la source du  blog de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

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