La déshumanisation de la médecine

 

Pair of Human Hands Checking the Blood Pressure of a PatientUne médecine humaine est une médecine qui se préoccupe du malade avant de se préoccuper de la maladie. Or, aujourd’hui, on traite les patients davantage comme des symptômes que comme des personnes. Ils ne sont pas écoutés. Cela va jusqu’à de véritables maltraitances. Plus les personnes sont vulnérables, plus c’est fréquent, par exemple avec les personnes âgées ou gravement malades.

Beaucoup de comportements envers les mères qui viennent d’accoucher manquent d’humanité et de connaissance de l’Etre Humain dans sa globalité.

J’en ai été témoin moi-même dernièrement lors de la naissance de ma 3ème petite fille : Une aiguille tournée, puis retournée lors de la péridurale a occasionné, un mois après l’accouchement, des douleurs dans les jambes. Et pour le bébé qui semblait fort agité depuis sa naissance : une prise de sang faite au pied avait touché un méridien …. Nous avons appris tout cela suite à une visite chez un Ostéopathe !

La maltraitance du nourrisson est un sujet qui suscite beaucoup de réactions et laisse souvent des marques profondes chez les victimes et leurs familles. Cependant, les soi-disant « professionnels de la santé » laissent partir leur petit monde de l’hôpital sans se poser plus de questions sur l’état de santé réel de leurs patients. Et après on s’étonne de voir fleurir les urgences de plus en plus d’activité. Moi ça ne m’étonne plus !

La maltraitance commence souvent aux premiers âges de la vie, à un moment où l’enfant rencontre régulièrement des professionnels de santé pour son suivi de la croissance, ses vaccins par exemple… la possibilité d’une maltraitance doit toujours être à l’esprit du médecin, mais sait-il réellement se remettre en question ?? connaît-il suffisamment l’être humain en sa globalité ?

D’abord, je dois mettre le doigt sur un élément capital qui fait défaut à la médecine traditionnelle …. La prise en compte de l’importance de la dimension spirituelle qui fait défaut dans le monde médical, et notre désir le plus profond est : que cette dimension soit considérée au plus vite dans la prise en charge médicale.

A cause de la spécialisation, chaque médecin s’occupe d’une maladie, sans se préoccuper de la personne dans son entier. Et il n’y a plus assez de soignants. A force de stress, ces derniers n’ont même plus cette capacité d’écoute et d’attention nécessaire aux malades. De plus, les médecins « font » avec ce qu’ils ont appris sans outre mesure. Leurs compétences sont techniques, scientifiques, mais ils n’ont pas été formés à la relation humaine et n’ont aucune notion de psychologie.

Une bonne médecine ne peut découler simplement d’une maîtrise des coûts et de la production de soins de qualité. Elle doit être bonne aussi par sa délicatesse, son respect de la diversité, son ouverture à l’altérité et à la différence. Lorsqu’on s’approche de l’intime de l’humain, lorsqu’on se donne comme objectif de l’aider à surmonter sa souffrance, le respecter représente un défi continuel. En est-il toujours le cas ? Non !

Le médecin qui désire soigner son patient dans une approche holistique sera amené à aborder la dimension spirituelle de ce dernier. Approcher cette dimension spirituelle avec son patient demande aussi que le médecin se soit questionné lui-même sur sa manière de considérer la dimension spirituelle dans sa propre vie. C’est un moment délicat et difficile que de communiquer sur la dimension spirituelle avec les malades. D’une part, on touche à la sphère intime de l’être et d’autre part, les études de médecine n’offrent guère de préparation. Mais l’expérience montre qu’aborder la dimension spirituelle, dans des situations médicales délicates, peut avoir un côté libérateur, être un soulagement pour les patients et avoir un impact favorable pour la relation médecin-malade et la prise en charge.

Dans le monde du soin, traduire la globalité de la personne au moyen d’un modèle multidimensionnel semble donc faire aujourd’hui poids sur l’essentiel … et tant mieux !

Il y a urgence à refondre la formation des médecins, en y ajoutant des cours de psychologie, d’éthique et de paramédical. Les pouvoirs publics doivent décréter officiellement que la relation humaine fait partie du soin. Y’a qu’à voir les médecins… ils sont en uniformes faits de blouses blanches et les malades eux, en chemises ouvertes, humiliantes, pour des motifs soi-disant « d’efficacité ».

Pensez au vocabulaire : les uns sont des fournisseurs de prestations, les autres décrits comme des « Cas ».

Dans certains cas justement, c’est en raison de leur pouvoir que les soignants pratiquent une médecine déshumanisante. Car tout pouvoir représente une forme de négation de l’autre. Mais le plus préoccupant ne relève pas du pouvoir médical, aussi puissant soit-il. Il vient de l’attitude contraire : de la crainte, de l’effacement face aux batailles de domination qui se jouent dans l’enceinte de la médecine. Ce qui est grave, c’est leur trop facile obéissance, leur conformisme, leur manière de renoncer à l’esprit critique qui fonde toute déontologie.

Nous sommes tous responsables. 

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A l’hôpital ou dans la communauté, la question cruciale pour prendre en compte valablement la dimension spirituelle semble bien être celle de l’interdisciplinarité, à savoir comment faire dialoguer et mettre en confrontation les savoirs des divers professionnels et spécialistes

Il est à relever que les rares expériences de ce type sont également très bénéfiques pour les soignants eux-mêmes, garantissant des images de soi meilleures et des alliances thérapeutiques dans lesquelles les signes de reconnaissance reçus de part et d’autre sont intelligents, bien ciblés et beaucoup plus sains.

La pertinence d’une prise en compte de la dimension spirituelle d’un patient tient à la capacité des membres de l’équipe de soins à travailler en interdisciplinarité. Equipes interdisciplinaires dans l’hôpital, réseaux de soins dans la communauté, les préoccupations autour de la spiritualité de la personne malade et/ou en crise devraient avoir deux bénéfices importants. Le premier est de renouveler la compréhension et le travail sur le dilemme bienfaisance des soins versus autonomie du patient. Le deuxième est d’enclencher un cercle vertueux qui restitue le soin et la médecine à la société et partant aux personnes les plus vulnérables, et ainsi d’éviter une médicalisation de la vie par la maîtrise complète du seul corps physique.

En effet, au côté des médecins, des infirmières, des assistantes sociales, des psychiatres et des psychologues, pourquoi ce réseau ne comprendrait-il pas des intervenants compétents en matière de spiritualité et de médecines parallèles ?

Nul doute que le temps investi à la construction de ces liens s’avèrera précieux dans les temps d’urgence !

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Des médecines non médicales, mais mystiques

mystiqueLe surgissement échevelé des médecines « différentes », manifesté par la floraison des cabinets, de ce que je regroupe dans le nom générique de naturothérapeutes, recouvre bien des diversités. De même la publication de nombreux livres et revues spécialisés, la tenue de maints congrès, conférences, stages de formation, l’ouverture de boutiques où l’on vend des produits alimentaires « naturels », « bio », et des remèdes réputés non « chimiques », montrent à l’évidence que nous assistons à un phénomène social de fond, que les voix « autorisées » des dignitaires de la médecine officielle n’arrivent pas à juguler, voire anéantir.

Le trait commun à ces médecines diverses qui s’appellent Homéopathie, Acupuncture, Ostéopathie, Étiopathie, Anthroposophie, Steinérisme, Programmation neurolinguistique, Reiki, Sophrologie, Ayurvédisme, Instinctothérapie, Hydrothérapie de Knaup, Bioénergétique, etc., c’est un parfum de mystère. Médecines mystérieuses, donc mystiques. En effet à la racine du mot mystique, il y a mystère.

Mysticisme: Ensemble des croyances et des pratiques se donnant pour objet une union intime de l’homme et du principe de l’être (divinité).Mysticisme chrétien, islamiste, bouddhiste, Foi Dévotion fervente à caractère mystique, intuitif.

Une médecine mystique est une pratique qui a pour objet la conservation et le rétablissement de la santé en utilisant des moyens qualifiés d’irrationnels à caractères souvent sacrés et donc religieux. Certaines personnes se considérant comme athées, remplacent le caractère sacré par le secret.

D’autres encore, voulant présenter un vernis scientifique à l’air du temps, refusent et le sacré et le secret. Je pense en particulier au courant homéopathique majoritaire en occident que l’on peut qualifier d’expérimentaliste et qui rêve de reconnaissance officielle. Ce faisant, ces personnes ne sont certes plus mystiques ; mais elles risquent de ne plus être médecins, car si l’on ôte à l’homéopathie son côté « irrationnel » et donc son mode d’emploi spiritualiste, elle n’est plus efficace. En effet le médecin homéopathe qui rejette l’usage de l’intuition ne trouve plus, habituellement, le bon remède. Alors il assaisonne sa prescription de remèdes allopathiques, ou la noie dans une pluralité de remèdes, certes homéopathiques par le mode de fabrication, mais non homéopathiques dans la démarche intellectuelle. C’est ce qu’un ami appelle la « cafouillothérapie ».

La santé n’est pas qu’affaire de médecine. Elle est affaire, aussi, de coutumes alimentaires, de milieux de vie. Si l’on se réfère, par exemple à la médecine chinoise basée sur le TAO, les seules aiguilles d’acupuncture ne suffisent pas. Il faut y associer l’alimentation, la pharmacopée, la gymnastique, la mystique chinoise pour guérir durablement. Et encore, comment oublier nos grands « guérisseurs » que furent Jésus-Christ et presque tous les saints, qui ne se sont jamais référés aux pratiques extrême- orientales, mais à la Foi en la vertu toute puissante de Yavé, puis de Jésus? Ils avaient leurs mystères, mais non maintenus secrets : le christianisme est un exotérisme. Sa médecine est donc à la portée de tous les croyants .Mais il faut une Foi, donc une vertu « irrationnelle ».

Les temps ne sont pas si éloignés où les médecins occidentaux travaillaient encore selon la doctrine des éléments naturels (Eau, Feu, Terre, Air).Mais, depuis la Renaissance, ils avaient perdu ce qui faisait l’efficacité de l’ancienne médecine: la Foi. Aussi les « Lumières » prérévolutionnaires ont-elles balayé cette médecine d’un « Autre Âge », non sans raisons circonstancielles. Mais avec l’eau du bain, elles ont jeté le bébé, et maintenant nous nous trouvons souvent devant un baquet vide que la médecine moderne remplit avec des machines. Mais, plus d’eau et plus de bébé !

EXEMPLE

Ce chapitre préliminaire est indispensable pour qui veut pratiquer.

Le premier exemple concerne une femme de trente-deux ans qui est tombée en dépression depuis la venue au monde de son deuxième enfant.

Elle n’a qu’une envie, c’est de dormir. L’accouchement avait été difficile, mais n’avait nécessité aucune intervention chirurgicale et les suites purement obstétricales, avaient été bonnes. Les médecins gynécologues, neurologues et psychiatres avaient qualifié cette maladie de « dépression post-partum » et avaient prescrit les inévitables psychotropes qui, à l’usage, aggravaient le cas de cette femme en la rendant dépendante et malheureuse de ne plus avoir le goût de s’occuper de son enfant. On pouvait dire que la malade était laissée à son sort par la médecine devenue à l’évidence incompétente. C’est alors que cette femme vint me voir: au simple regard à distance de sa silhouette, après établissement entre elle et moi de ce que j’appelle un « champ d’union », je sentis tout de suite qu’elle était enfermée dans une bulle énergétique la coupant de ses communications cosmiques et telluriques, ce qui est la caractéristique énergétique de la dépression. Son corps physique était en torsion, un peu comme une serpillière, le bassin tourné à droite et les épaules à gauche. En regardant plus attentivement et toujours à distance, je constatai que, dans ce bassin, le pubis était cisaillé, la pointe du coccyx déviée et le disque lombaire pincé d’un côté et comprimé entre la cinquième vertèbre lombaire et le sacrum. Au niveau de la jonction cervico-dorsale je remarquai des déséquilibres vertébraux de compensation et, plus haut, à la tête, d’importantes anomalies des os et membranes méningées du crâne. Les médecins ne pouvaient pas voir cela. En effet ces déplacements sont imperceptibles ou peu signifiants sur les radios et les scanners. Quant aux analyses biologiques, elles ne reflètent pas de tels blocages.

La nécessité et la poursuite du bien commun faisant loi, il fallait bien que dans ce cas comme dans les milliers de cas où, chaque jour, la médecine ne voit rien sur un sujet qui, pourtant, se dit malade, d’autres personnes douées d’une vision différente des troubles de santé (une vision que nous qualifions « d’énergétique » et récusée par la science comme inexistante) interviennent pour comprendre et rééquilibrer.

médecine

L’accouchement de cette femme avait été long et difficile. Elle s’était probablement tordu le coccyx et le pubis par des contractions désordonnées et était restée dans cet état depuis l’accouchement. Par le jeu physiologique des membranes conjonctives faisant la liaison, via la colonne vertébrale, avec le crâne, le cerveau s’était trouvé enfermé en compression et torsion par les tensions différentielles des membranes méningées crâniennes (Faux et Tente) imposant des fixations antiphysiologiques des os de la base et de la calotte de ce crâne. Ce malheureux cerveau, partiellement asphyxié en certaines de ses parties, ne pouvait plus fonctionner normalement et poussait la malade à se « mettre en veilleuse » !

La justesse de cette analyse a été confirmée par le retour à la santé mentale de la patiente. Les désordres ont été corrigés par des gestes précis de ma part et une gymnastique motivée et concomitante de la patiente. Cela a pris quatre minutes. Elle s’ est immédiatement sentie « Autre », plus légère et comme dégagée d’un brouillard. Les jours suivants ont confirmé la guérison.

En fait, j’avais avant tout établi un diagnostic à distance par le ressenti en mon corps des désordres corporels de l’autre: ce fut la phase intuitive. Puis j’ai analysé les conséquences possibles de ces désordres: ce fut la phase analytique. Enfin, j’ai rééquilibré par des moyens simples et doux: toucher léger et gymnastique guidés par le ressenti. Tout cela est purement naturel, mais « non scientifique et donc non médical ». […]

Extrait du Livre de francis LIZON du même titre

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La médecine des hommes préhistoriques

Une étude internationale que vient de publier la revue Naturwissenschaften confirme ce que l’on supputait depuis peu, à savoir que notre cousin disparu il y a moins de trente millénaires avait intégré des plantes à son régime alimentaire. Cet article va même plus loin en présentant des arguments tendant à prouver que Néandertal utilisait des plantes médicinales.

Pour déterminer tout cela, ces chercheurs ont travaillé sur des fossiles découverts dans la grotte espagnole d’El Sidrón (Asturies) où quelque 2 000 restes de Néandertals, appartenant à au moins 13 individus différents, ont été mis au jour au fil des ans. Plus précisément, ils se sont intéressés au tartre se trouvant sur les dents de 5 d’entre eux et au matériel alimentaire pris au piège dans ce dépôt. Ils ont pratiqué des analyses chimiques tout en recherchant des microfossiles végétaux. Neuf des dix dents contenaient de minuscules grains d’amidon, provenant probablement de céréales. Cela a confirmé que Néandertal, longtemps considéré comme essentiellement carnivore (notamment parce qu’on avait découvert sur les sites beaucoup d’ossements animaux, qui se conservent mieux que les plantes…), savait aussi exploiter les réserves de glucides des végétaux.

Mais les auteurs de cette étude ont surtout été intrigués par la dent d’une jeune femme. L’analyse du tartre a montré des traces de composés chimiques que l’on trouve dans des plantes médicinales comme la camomille ou l’achillée millefeuille, ainsi nommée en hommage au héros grec Achille car celui-ci avait appris du centaure Chiron l’art de s’en servir pour guérir les blessures (elle a, entre autres, des vertus hémostatiques). Selon ces chercheurs, on ne mange pas ces plantes au goût amer (et Néandertal possédait la capacité génétique à détecter ce goût) par hasard : « Obtenir la preuve que cet individu mangeait des plantes amères et sans valeur nutritive comme la millefeuille et la camomille est une surprise, explique Stephen Buckley, co-auteur de l’étude et spécialiste de chimie archéologique à l’université d’York (Grande-Bretagne). Nous savons que Néandertal trouvait ces plantes amères et il est donc probable qu’elles ont été choisies pour autre chose que leur goût. »

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Pour sa collègue Karen Hardy, archéologue à l’université autonome de Barcelone, l’étude suggère que « les Néandertals qui occupaient la grotte d’El Sidrón avaient une connaissance avancée de leur environnement naturel, qui incluait la capacité à sélectionner et utiliser certaines plantes pour leurs qualités nutritives et pour l’auto-médication. Alors que la viande était clairement importante pour eux, nos recherches soulignent qu’ils avaient un régime alimentaire bien plus complexe que ce qui avait été supposé auparavant. » Bien sûr, les chercheurs restent prudents sur le côté « Néandertal médecin » et mettent des points d’interrogation dans leur étude. Sans doute faudra-t-il répéter ce genre d’analyses sur d’autres sites préhistoriques. Néanmoins, la possibilité d’un homme de Néandertal capable de se soigner par les plantes est-elle au fond, si surprenante que cela ? N’a-t-on pas déjà montré que d’autres grands primates, chimpanzés et gorilles, eux aussi cousins d’Homo sapiens, se servent de toute une pharmacopée végétale ?

Source de l’article : (@PasseurSciences sur Twitter)

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LES 4 PROCESSUS DE REGENERATION CELLULAIRE

La régénération cellulaire est un processus naturel géré par l’intelligence cellulaire. L’A.D.N d’une nouvelle cellule est identique à celui de la cellule mère, à moins d’avoir été reprogrammé par votre Intention. Examinons cela de plus près.

Le programme contenu dans l’ADN se constitue durant la période de croissance intra-utérine à partir de deux sources. Les annales akashiques individuelle s, que nous nommons Manika, représentent la première source. Manika est la bibliothèque mémorielle de l’individu. Lors du processus d’incarnation, les attributs correspondants à la nouvelle incarnation sont implantés dans la cellule maîtresse. La deuxième source est la mère. Celle-ci transmet une partie de ses propres codifications cellulaires génétiques, et véhicule aussi de l’information sur la société humaine dans les cellules de l’individu en croissance. Les codifications ou programmations de base sont reproduites dans chaque cellule. Lorsqu’une cellule se divise, la cellule mère reproduit une copie exacte de ses programmations de base dans la nouvelle cellule.

Cellules

Les programmations sont des codes inscrits au moyen d‘ondes électromagnétiques. L’aspect fascinant dans tout cela, c’est que par son Intention, formulée à un taux vibratoire élevé de conscience, l’individu peut modifier ses programmations cellulaires.

Les cellules souches sont des cellules libres de toute programmation spécifique. Elles circulent dans le sang et sont emmagasinées dans la moelle osseuse. Elles portent les programmations de base, mais n’ont pas encore de fonction spécifique précise. Toutes les cellules différenciées portent dans leur ADN les codes nécessaires pour redevenir des cellules souches indifférenciées. Ainsi l’intelligence cellulaire peut faire en sorte que des cellules affectées à une fonction précise s’en libèrent pour redevenir libres, c’est-à-dire des cellules souches pouvant contribuer à la régénération de tissus en difficulté ailleurs dans le corps. De même, toute cellule altérée ou en dégénérescences a la faculté de se libérer de ses altérations pour se renouveler. Par exemple, une cellule cancéreuse peut retrouver sa qualité de cellules saine.

En résumé, la régénération cellulaire se manifeste selon quatre processus distincts :

LA DIVISION CELLULAIRE.

LE REMPLACEMENT PAR UNE CELLULE SOUCHE EXISTANTE

LE REMPLACEMENT PAR UNE CELLULE PREALABLEMENT AFFECTEE A UNE FONCITON SPECIFIQUE ET REDEVENUE CELLULE SOUCHE.

LA RESTRUCTURATION D’UNE CELLULE ALTEREE EN UNE CELLULE SAINE DANS LE MEME TISSU OU LE MEME ORGANE.

Les particules praniques agissent en transmettant aux membranes cellulaires et nucléaires les codes par ondes électromagnétiques stimulant le processus de régénération nécessaire. Ce faisant, elles permettent une revitalisation et une amplification du champ électromagnétique de la cellule.

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Si le processus de régénération peut être stimulé par les particules praniques, les programmations cellulaires et leur processus de dégénérescence peuvent aussi être transformés par les intentions de l’individu, véhiculées par sa conscience et son état d’esprit. Les particules praniques ne peuvent empêcher par exemple la dégénérescence due à l’angoisse ou aux états de colère sous-jacents. Elles ne changent pas les scripts encodés dans la structure cellulaire ; Par contre, plus l’individu éveille sa conscience, et plus sa nourriture pranique est intensément vibrante de vitalité, plus ses intentions claires et pures agiront alors efficacement sur les scripts cellulaires.

Ainsi, le prana vous permet de maintenir la vie dans vos cellules, tant physiques qu’éthériques, leur permettant ainsi d’accomplir leur mission individuelle et collective. Les particules praniques entrent en interrelations avec les particules lumineuses des membranes cellulaires, de leur noyau et de l’ADN. Cette relation permet une activisation ou une stimulation du lien vibratoire entre la conscience et la matière.

Sanctus Hermanus canalisé par Pierre Lessard

Vous pouvez partager plus sur ce sujet en vous rendant sur mon autre blog : A l’ère de la Multidimensionnalité

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Quand la douleur se réveille

Nos maladies ne sont pas le fait du hasard ni de la fatalité, mais un message de notre être intérieur, assure Michel Odoul dans Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi. Michel Odoul : « Notre corps parle, encore faut-il savoir l’entendre… »

LES YEUX chez francesca

C’est à la faveur d’un geste des plus anodins que tu as pu t’en rendre compte. Le matin sous la douche, en cherchant à te savonner l’aisselle droite, ou le soir en retirant ta chemise : cette douleur soudaine, inattendue, fulgurante, qui part de l’épaule gauche pour irradier jusqu’à l’avant-bras. Comme elle ne dure pas, la douleur – quelques secondes, une minute tout au plus, et puis plus rien –, tu n’as pas jugé urgent d’agir. La plupart de tes autres gestes avec ce bras se déploient sans difficulté. Tu te souviens d’une déchirure musculaire survenue quelques années auparavant, conséquence d’un « débéquillage » trop brusque de ton lourd scooter, et tu te dis que ça doit être ça, sans pouvoir te l’expliquer pour autant. Il n’y a pas eu cette fois de traumatisme particulier. Ça passera.

Mais de semaine en semaine, les difficultés se multiplient. Au lit, certaines positions te réveillent la nuit. Tu ne comprends toujours pas. Tu te dis que tu vieillis et tu t’en amuses. Tu célèbres ton cinquante-septième anniversaire. Trois, quatre mois se sont écoulés, et les douleurs continuent à se manifester, aussi intenses et brèves, moins imprévisibles désormais. Mais tu hésites encore à intervenir. En tapant « douleur à l’épaule » sur Google, tu consultes toutefois des sites médicaux plus ou moins crédibles. On y parle de tendinite, de capsulite. Le traitement est long. Électrothérapie, ondes de choc, mouvements de gymnastique réparatrice. Dans certains cas, une intervention chirurgicale s’avère nécessaire. Tu secoues la tête : pas pour toi, ces traitements. Des cataplasmes d’argile feront bien l’affaire. Du gel à l’arnica. Tu refuses que la médecine s’immisce dans ton corps. Il en va de même pour les examens préventifs du cancer : quelque part sur ton bureau traînent des documents t’invitant à procéder à une coloscopie gratuite. Merci bien. Il n’y a pas d’antécédents à ce type de cancer dans ta famille, pourquoi irais-tu te faire sonder les entrailles ? Tu l’as fait pour la prostate, oui, parce que, à force de courir les pissotières tous les quarts d’heure, il t’a paru opportun de vérifier que tu n’avais pas hérité de la prostate de ton père et son cancer tardif. Résultat : une expérience du doigté anal – pas si désagréable que ça – et un bilan heureusement négatif. Tu le savais bien. D’ailleurs, ton père s’en était très bien remis, à l’époque.

Et qu’on ne vienne pas te dire que tu es en pleine dénégation : tu nies la dénégation. Tu n’ignores évidemment pas que ton comportement constitue précisément le trait caractéristique de la dénégation, mais tu continues à récuser toute intervention médicale. Tu te dis « ceci est mon corps », mais comme si tu en étais à l’extérieur, comme un dédoublement.

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Un trou de mémoire inquiétant

Jusqu’au jour où deux autres incidents viennent troubler le confort de tes certitudes. Le premier te concerne encore. Ta petite personne. C’est un soir, aux alentours de 23 heures ; vous venez de faire l’amour – c’est ta compagne elle-même qui l’a énoncé ainsi : « Tu diras au médecin que nous avons fait l’amour juste avant, cela peut être important », et, plus que sa sollicitude, sa phrase t’a touché : « fait l’amour », tu finissais par en douter. Bref, au moment de prendre un livre pour lui proposer, selon vos habitudes post-coïtales, une lecture à haute voix, soudain tu te rends compte que tu as oublié tout ce que tu as fait dans les heures qui viennent de s’écouler. Le restaurant où vous avez dîné, effacé ; le film que vous avez commencé à visionner avant de passer au lit, aucun souvenir ; la conversation d’il y a quelques minutes, envolée. Et même plus tôt, l’entretien important que tu as eu dans l’après-midi : il n’est tout simplement plus présent dans ta tête. Tout le reste fonctionne normalement : tu t’exprimes distinctement, tes gestes sont cohérents, mais tu as la sensation d’un « effacement » de ta mémoire. « Un blanc, comme l’écran de l’ordinateur quand un fichier disparaît », décriras-tu le lendemain au médecin de SOS que, sous la pression de ton entourage, tu t’es résolu à consulter. « Impossible de charger les images. Quelque chose de comparable à ce que l’on éprouve au sortir de certaines siestes. Vous voyez ? » Le praticien se contente de secouer la tête d’un air dubitatif. Il traduit en latin le « trou de mémoire » que tu as évoqué : « ictus amnésique ». Il t’adresse à d’autres praticiens dont l’expertise est censée prendre la relève de ses propres limites. « La piste vasculaire doit être envisagée, dit-il sobrement. Je vous conseille d’aller aux urgences. » Pas tant en raison d’une hypothétique gravité de la situation que pour l’encombrement des services : il y a en effet des délais d’attente portant sur des semaines, voire des mois, pour une IRM ou une échographie cardiaque. Autant d’examens auxquels, en fin de compte, tu décides de renoncer. D’ailleurs, ta mémoire est revenue dès le réveil, ce matin-là. En entier, te semble-t-il. La totalité de tes « fichiers ». Un doute, cependant, subsiste en toi. D’autant que ton épaule est toujours gelée.

L’incident suivant concerne ton père. Peu de temps après l’épisode du mystérieux ictus, ta mère t’appelle pour t’informer qu’il vient d’être admis aux soins intensifs de l’hôpital de M. pour une « hémorragie anale abondante ». C’est elle qui l’a trouvé aux toilettes à la maison, dans une mare de sang. Elle t’a fourni une description détaillée de la scène, dont tu n’as pas retenu grand-chose, sinon le mot « caillot ». Tu aurais pu tourner de l’œil, ici même au téléphone, pendant que ta mère faisait preuve d’un sang-froid admirable. Elle a 80 ans, et l’an dernier, à peu près à la même date, c’est elle qui avait été hospitalisée pour une chute – dans la cuisine, l’angle du buffet lui avait défoncé l’orbite oculaire, il avait fallu opérer. Ton père a 86 ans et souffre d’un Alzheimer qui le rend totalement dépendant d’elle. Ils forment un couple fusionnel dont tu es l’unique produit, et toute séparation, pour un séjour à l’hôpital en particulier, est pour lui un drame absolu. En cas d’absence prolongée, voire définitive, de l’un ou de l’autre… Tu n’oses même pas y penser. Tu as pris conscience de ta propre mortalité et tu as peur.

Douleur physique ou douleur psychique ?

Ton épaule ne s’arrange pas. Une radio, quand même, tu y as cédé, indique cependant qu’il n’y a pas de « calcification des tendons de la coiffe des rotateurs » – ces mots te font sourire. Mais d’où te vient alors cette rigidité de bois, qui donnait déjà à ton kiné à l’époque du scooter l’impression de « masser une chaise » ? Depuis toujours, cette rigidité, ces muscles noués comme du chêne, du plus loin que tu t’en souviennes. À 15 ans, pour te protéger de ce que tu percevais comme un insupportable envahissement, tu as dressé le mur qui devait t’isoler de tes parents. Tu croyais t’en tirer de cette manière, n’est-ce pas ? Et maintenant les attaques d’angoisse qui te réveillent à 3 heures du matin et t’enlacent de culpabilité – celle que tu éprouves à l’égard de tes parents et de tes enfants, dont tu ne vas pas parler ici, la culpabilité « de ne pas en faire assez ». Est-ce dans ta tête seule que cela ne va pas ou dans « tout toi » ?

Ceci est ton corps, dis-tu, mais que fais-tu pour l’entretenir ? Le mériter ?

Le réintégrer ? Faire corps avec lui. Regarde-toi : tu as pris du ventre – tu ne peux pas le nier, tu es allé jusqu’à porter tes chemises chez le retoucheur pour qu’il les décintre. Après chaque repas tu t’assoupis avec l’impression de peser une tonne. Tout te pèse, en réalité. Tes parents, tes enfants, la vie. Ta libido, n’en parlons pas : à ce train-là, poussif comme une vieille loco, la prochaine étape, c’est Tintin et le losange bleu. Est-ce vraiment là ce que tu veux ?

Un jour de printemps tu es allé voir un ostéo. Un parmi d’autres, peu importe. Il t’a empoigné, malaxé, trituré et, dès la deuxième séance, ton épaule a retrouvé de l’amplitude. Il parlait de procéder à un « reset énergétique » (qu’il a prononcé « risette » avec un accent méridional qui t’a bien fait rire), présentait l’épaule gauche comme le siège de ta « féminité contrariée », mais pourquoi pas : le résultat était là. Un « certain » résultat : tu as pu retourner nager. Et nager, à son tour, t’a aidé à délier ton épaule, apaiser tes tensions, stimuler ton imaginaire.

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Soigner le corps par la marche

Maintenant, tu veux que les choses changent. Mais cette fois tu ne cèdes pas à la facilité qui, chez toi, s’exprime par l’action, le vouloir, le passage en force s’il le faut. Non, pour changer, tu commences par ne rien faire. Tu laisses le soleil te calciner la peau et te réchauffer de l’intérieur, le ressac de la mer t’hypnotiser. Tu ne médites pas, tu sombres. C’est ça : tu commences par t’enliser, par t’effondrer, t’annihiler. Comme s’il se révoltait de tant d’inaction, ton corps ne fonctionne plus du tout. Ton foie, ta vésicule biliaire, tes intestins semblent s’être englués dans une innommable mélasse, un archaïque magma. Au moindre mouvement, ton bras gauche hurle désormais son refus de participer à cette mascarade. Des éclairs de colère te parcourent, des tempêtes terribles, incompréhensibles, épuisantes. Et puis s’apaisent.

Tu pars marcher1. C’est idiot, marcher : un pas puis un autre et un autre, tu réapprends. C’est tellement bon. Tu respires : c’est bon aussi. Tu te laisses pénétrer, contaminer par l’air et tu dis ce que l’on dit dans ces cas-là : que tu revis. Tu ne manges presque plus, également. Beaucoup moins en tout cas : un fruit et un légume cuit le matin, des graines et des baies en chemin, un bouillon le soir, ça te suffit. Moins tu manges et mieux tu marches.

Tu t’ébroues en riant. La psychanalyse, que tu as entreprise il y a maintes années à présent et qui t’a construit, t’a édifié, t’a permis de grandir aussi, est devenue ta carapace. Tu sens bouillonner en toi cette envie de vivre, cette « énergie ». Envie de t’ouvrir. De toucher. D’être touché. Fécondé. Par l’inattendu. Tu te dis que tu pourrais même te remettre sérieusement à peindre. Ceci est mon corps : il est temps, en effet, de te défaire de ton armure rouillée, chevalier !

Nul ne dit que ce sera facile. Tu marches, ton chemin longe un précipice. Tu t’arrêtes, tu contemples le vide. En t’élançant là maintenant, tu t’envolerais comme un oiseau et tous tes problèmes seraient résolus. Les fardeaux qui t’accablent, l’angoisse qui t’étreint. C’est si beau un oiseau qui plane. Tu recules avec effroi. Toi tu ne planerais pas, tu t’écraserais là tout en bas, sur la roche bleutée qui luit au soleil. Un oiseau, oui, mais rendu définitivement intouchable.

Tu reprends ta marche en frémissant. Tu t’es fichu une sacrée frousse, hein ? Mais tu n’as pas sauté. Tu as pensé mourir, mais tu ne l’as pas fait. Tu te sens un peu plus libre, de ne pas l’avoir fait. Dying is not an option. Mais peut-être te fallait-il le croire, l’entrevoir, pour t’en débarrasser.

Tu nages, tu marches. Et voilà que tu cours, dis-tu ? Oh, n’exagère pas, tu trottines, en faisant grincer tes articulations d’antique guimbarde. Mais suffisamment quand même pour sentir à nouveau tes muscles durcir dans l’effort, l’agréable fatigue après, et même la douleur résiduelle du lendemain confine au plaisir. Progressivement tu réintègres ton corps. Tu ne prétends pas avoir trouvé la solution définitive et universelle à tous tes maux – tu n’as de leçon à donner à personne. Mais tu as trouvé une approche dont la modestie t’encourage à la partager : tu as découvert que parfois il suffisait d’en faire un peu. D’en faire moins. Une révélation, pour toi qui as une telle passion de l’intensité : juste ça, un peu.

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La Sagesse se trouve dans Nos Cellules

Lorsque vous êtes en interaction avec votre environnement vous absorbez et vous envoyez de l’énergie en même temps. Vous êtes probablement plus familier avec des termes tels que « bonnes vibrations » et « mauvaises vibrations. » Celles-ci sont les ondes sur lesquelles nous vibrons tous. Nous sommes énergie. L’énergie dans notre corps est le reflet de l’énergie qui nous entoure parce que les atomes de notre corps non seulement donnent de l’énergie, mais ils absorbent l’énergie. Chaque organisme vivant communique par l’intermédiaire de ces vibrations. Les animaux communiquent avec les plantes; ils communiquent avec d’autres animaux. Les chamans parlent aux plantes par vibrations. Si vous êtes sensibles à la différence entre « bonnes » et « mauvaises » vibrations, vous allez toujours faire en sorte d’aller vers des endroits qui encouragent votre survie, votre croissance, votre amour,  et vous tenir loin des situations et des endroits qui prendront le dessus sur vous ou nieront qui vous êtes.

energie

Lorsque nous ne faisons pas attention à nos énergies vibratoires, on rate la lecture la plus importante de notre environnement. La compréhension de la nouvelle physique dit que toutes ces énergies s’enchevêtrent et interagissent les unes avec les autres.

Par conséquent, vous devez prêter attention à ces forces invisibles qui sont impliquées dans ce qui se passe dans votre vie. Bien que la médecine ne forme pas ses médecins à reconnaitre que l’énergie fait partie du système, ils ont facilement recours à l’utilisation des nouveaux systèmes de balayage pour déterminer ce qui se passe à l’intérieur du corps. Il est amusant de les voir lire les scanners comme des «cartes», mais ils ne comprennent pas que fondamentalement leurs cartes affichent l’énergie présente dans le corps.

Par exemple, sur une mammographie révélant un cancer, il est possible de visualiser une émission d’énergie caractéristique d’un cancer. Plutôt que d’éradiquer le cancer, que diriez-vous d’appliquer l’énergie qui, à travers des modèles d’interférences, pourrait changer l’énergie de ces cellules cancéreuses pour les ramener à un niveau normal d’énergie ? On peut présumer qu’on obtiendrait un effet de guérison. Ce serait donner un sens à des milliers d’années de ce qu’on appelle «les mains de la guérison ».

Le bénéficiaire reçoit une énergie qui entre en interaction avec son corps par des interférences et, à travers ces interférences, modifie le caractère de l’énergie qui se reflète dans la matière physique, parce que la matière c’est de l’énergie. C’est l’avenir de la médecine, bien que nous n’en soyons pas encore là pour le moment.

Les physiciens en physique quantique révèlent qu’en dessous de l’apparence des structures physiques il n’y a rien de plus que de l’énergie, que nous sommes des êtres d’énergie. Ça veut dire que nous sommes en interaction avec chaque chose dans le champ. Ceci a un impact important dans le domaine des soins de santé. La Physique Quantique révèle que les énergies sont toujours entremêlées avec d’autres énergies. Dans un univers d’énergie, les ondes sont partout présentes et en interaction avec d’autres ondes. On ne peut pas complètement séparer quelqu’un de l’environnement dans lequel il vit. La Physique Quantique dit que l’énergie invisible est cent fois plus efficace pour convoyer l’information que les signaux matériels (e.g., drogues). Ce qu’on commence à reconnaitre c’est qu’il y a un monde invisible que nous n’avons pas encore rencontré eu égard à notre compréhension de la nature de notre santé.

En d’autres mots, plutôt que de se focaliser sur la matière, dans le monde quantique nous nous focalisons sur l’énergie. Dans le monde mécanique nous disons que nous pouvons tout comprendre par le biais du réductionnisme. Mais dans la nouvelle quantique la compréhension de l’univers passe par l’holisme : vous ne pouvez pas séparer une vibration d’énergie d’une autre vibration d’énergie. Nous devons reconnaitre que, dans le monde où nous vivons, nous sommes empêtrés dans d’insondables vibrations d’énergie et que nous sommes connectés à toutes !

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Voici ma définition de l’environnement: cela part de tout, depuis le coeur de votre être  jusqu’au fin fond de l’univers. Cela inclus toutes les choses, celles qui sont les plus proches pour aller jusqu’aux planètes, au soleil et à tout ce qui se passe dans le système solaire. Nous sommes une partie de ce champ entier. Pour résumer l’intérêt de tout ça, laissez-moi vous dire ce qu’Albert Einstein a noté : « le champ est le seul et unique agent qui dirige la particule. » Ce qu’il a dit, c’est que, l’énergie invisible est le seul agent qui gouverne la réalité physique.

Extrait du livre de  LA SAGESSE DE VOS CELLULES de Bruce Lipton

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Comment lâcher prise et pardonner

Nous avons tous été blessés par quelqu’un à un moment ou à un autre ─ nous avons été traités durement, notre confiance a été trahie, des coeurs ont été brisés.

Et même si cette douleur est normale, parfois elle persiste trop longtemps. Nous la revivons encore et encore, et avons du mal à lâcher prise. Cela pose problème. Cela ne nous rend pas seulement malheureux, cela peut aussi peser sur nos relations ou les briser, cela peut nous distraire de notre travail ou de notre famille et d’autres choses importantes, cela peut nous rendre réticent à la découverte de nouvelles choses et de nouvelles personnes. Nous sommes piégés dans un cycle de colère et de peine, et nous passons à côté des beautés possibles de la vie.

Nous devons apprendre à lâcher prise. Nous devons être capables de pardonner, afin de pouvoir avancer et être heureux. C’est quelque chose que j’ai appris à mes dépens ─ après des années à contenir de la colère envers un être proche, une colère qui provenait de mon enfance et des mes années adolescentes, et j’ai finalement lâché prise sur cette colère (il y a 8 ans à peu près). J’ai pardonné, et ça n’a pas seulement considérablement amélioré ma relation avec cette personne, cela m’a aussi aidé à être plus heureux.

Le pardon change votre vie.

Le pardon ne signifie pas que vous effacez le passé, ou oubliez ce qui s’est passé. Ca ne signifie pas non plus que l’autre personne changera son comportement ─ vous ne pouvez pas contrôler ça. Tout ce que ça signifie c’est que vous laissez aller la colère et la douleur, et que vous avancez vers un meilleur endroit. Ce n’est pas facile. Mais vous pouvez apprendre à le faire. Si vous contenez votre douleur, vous la revivez, et vous ne pouvez pas lâcher prise et pardonner, lisez donc certaines choses que j’ai apprises.

pardon

  1. Engagez-vous à lâcher prise. Vous n’allez pas le faire en une seconde ni même en un jour. Ça peut prendre du temps de surmonter quelque chose. Donc engagez-vous à changer, parce que vous reconnaitrez que cette douleur vous fait souffrir.
  2. Pensez aux avantages et aux inconvénients. Quels problèmes vous cause cette douleur ? Est-ce que cela affecte vos relations avec cette personne ? Avec les autres ? Est-ce que cela affecte votre travail ou votre famille ? Est-ce que cela vous fait du mal ? Pensez à tous ces problèmes, et réalisez ce que vous devez change. Puis pensez aux avantages du pardon ─ comment cela vous rendra plus heureux, vous libèrera du passé et de la douleur, améliorera les choses dans vos relations et votre vie en général.
  3. Réalisez que vous avez le choix. Vous ne pouvez pas contrôler les actions des autres, et vous ne devriez pas essayer. Mais vous pouvez contrôler non seulement vos actions, mais vos pensées. Vous pouvez arrêter de revivre la douleur, et choisir d’avancer. Vous avez ce pouvoir. Vous avez seulement besoin d’apprendre comment vous exercer.

c'est humain

  1. Ayez de l’empathie. Essayez ceci: mettez-vous à la place de cette personne. Essayez de comprendre pourquoi cette personne a fait ce qu’elle a fait. Commencez par présumer que cette personne n’est pas mauvaise, mais a juste fait quelque chose de mal. A quoi a-t-il pu penser, qu’est-ce qui a pu lui arriver dans le passé pour qu’il ait fait ce qu’il a fait ? Qu’a-t-il pu ressentir en le faisant, et qu’a-t-il ressenti après coup ? Comment se sent-il maintenant ? Vous n’êtes pas en train de dire que ce qu’il a fait est bien, mais plutôt que vous essayez de comprendre et d’avoir de l’empathie.
  2. Comprenez votre responsabilité. Essayez de deviner comment vous avez pu être partiellement responsable de ce qui s’est passé. Qu’auriez-vous pu faire pour l’empêcher, et comment pouvez-vous l’empêcher d’arriver la prochaine fois ? Ça ne veut pas dire que vous en prenez la faute, ou que vous lui retirez toute responsabilité, mais que vous réalisez que nous ne sommes pas des victimes mais des acteurs dans la vie.
  3. Concentrez-vous sur le présent. Maintenant que vous avez réfléchi au passé, réalisez que le passé est passé. Cela n’arrive plus en ce moment, sinon dans votre tête. Et cela pose problème ─ tristesse et stress. Concentrez-vous plutôt sur le moment présent. Qu’est-ce que vous faites en ce moment ? Quelle joie pouvez-vous trouver dans ce qui arrive en ce moment ? Trouvez de la joie dans la vie aujourd’hui, telle qu’elle est, et arrêtez de revivre le passé. Au fait, vous commencerez inévitablement à penser au passé, mais reconnaissez-le simplement, et revenez gentiment au moment présent.
  4. Permettez à la paix d’entrer dans votre vie. Quand vous vous concentrez sur le présent, essayez de vous concentrer sur votre respiration. Imaginez que chaque expiration est la douleur et le passé, relâchés de votre corps et de votre esprit. Et imaginez que chaque inspiration est la paix, entrant et vous emplissant. Relâchez la douleur et le passé. Laissez la paix entrer dans votre vie. Et avancez, ne pensez plus au passé, mais à la paix et au présent.
  5. Ressentez de la compassion. Enfin, pardonnez à la personne et réalisez qu’en pardonnant, vous vous autorisez à être heureux et à avancer. Ressentez de l’empathie pour les gens et souhaitez-leur du bonheur. Laissez votre amour pour eux, et pour la vie en général, grandir dans votre coeur. Cela peut prendre du temps, mais si vous êtes coincés à ce point, répétez certains des points précédents jusqu’à y parvenir. 

Conseils de Habitudes Zen magazine de Olivier Roland – abonnement

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