Des  comptes à rendre spirituels avec la vivisection

 

La race humaine qui maltraite actuellement les animaux aura alors à agir comme leur serviteur, les aidant à atteindre le maximum à l’école de l’évolution.

AMOUR

   Les Esprits des animaux domestiques dont les corps sont actuellement torturés dans les enfers de la vivisection, ou massacrés pour la nourriture, deviendront un jour nos élèves et il sera de notre devoir, étant leurs gardiens, de les aider à se développer et à propager la vie dont l’homme les prive actuellement. La vivisection est considérée par tous les étudiants en occultisme comme une abomination et parmi le plus sombre de tous les crimes. S’il était seulement possible à tous les vivisecteurs de se rendre compte de ce qui les attend après la mort, la vivisection serait abolie et les chambres de torture seraient vides. En tant que Chrétiens, nous croyons qu’il est de notre devoir d’éviter de sacrifier la vie des animaux, quel que soit le but. Nous considérons la vivisection comme diabolique et inhumaine.

   Il est évident que le progrès évolutionnaire est d’élever les règnes inférieurs aussi bien que l’humanité. Les animaux, particulièrement les espèces domestiques, sont proches de l’individualisation, et leur retrait de la manifestation a déjà commencé. Comme conséquence de cela, il viendra un moment où il sera impossible d’obtenir de la nourriture carnée. Le glas du « Roi Alcool » sonnera, car seuls les mangeurs de viande ont soif d’alcool.

La science a découvert que l’hémolyse, c’est-à-dire l’inoculation du sang d’un être vivant dans les veines d’un autre être appartenant à une espèce différente cause la mort de celui des deux qui est de race inférieure. Ainsi tout animal auquel on inocule le sang d’un homme meurt. Le sang d’un chien transfusé dans les veines d’un oiseau tue ce dernier, mais le chien ne souffrira pas si on lui inocule le sang d’un oiseau.

animaux francesca

   Quand le sang d’un animal supérieur est inoculé dans les veines d’un animal d’une espèce inférieure, l’Esprit qui se trouve dans le sang de l’animal supérieur est naturellement plus fort que l’Esprit de l’animal moins développé; dès qu’il cherche à affirmer sa présence, il tue la forme qui l’emprisonne et se libère. D’autre part, quand le sang d’une espèce inférieure est injecté dans les veines d’un animal supérieur, l’Esprit supérieur est capable d’expulser l’Esprit moins développé du sang étranger et d’assimiler le sang pour ses fins personnelles, par conséquent il ne s’ensuit pas de catastrophe visible.

   L’Esprit-Groupe cherche toujours à préserver l’intégrité de son domaine dans le sang de l’espèce dont il a la garde. Il ressent le croisement d’animaux qui produisent des hybrides. Le croisement d’un cheval et d’un âne produit un mulet; le mélange des sangs étran-gers détruit la faculté de reproduction, afin de ne pas perpétuer l’hybride qui en résulte et qui est une abomination du point de vue de l’Esprit-Groupe. Le mulet échappe en partie à la domination de l’Esprit-Groupe du cheval ainsi qu’à celui de l’ânesse, par contre il n’en est pas assez éloigné pour être entièrement soustrait à leur influence.

   Par conséquent, lorsque l’Esprit-Groupe des animaux envoie les Esprits distincts des animaux pour renaître, il retient simplement l’atome-germe fertilisateur quand des animaux d’espèces vraiment différentes s’accouplent. Il permet aux animaux dont il a la charge, de saisir une occasion de renaître quand deux animaux d’une nature analogue sont accouplés, mais il ne veut pas que les hybrides se perpétuent. Ainsi, nous voyons que l’introduction de sang étranger diminue le contrôle de l’Esprit-Groupe et que, par la suite, ce dernier détruit la forme ou la faculté de reproduction chaque fois que cela est possible.

Nous savons qu’il y a des animaux qui semblent penser; ce sont les animaux les mieux domestiqués car ils sont en étroit contact avec l’homme depuis des générations, et ils ont ainsi développé une faculté que ne possèdent pas les animaux qui n’ont pas eu cet avantage. Cette faculté repose sur un principe analogue à celui d’après lequel un fil électrique parcouru par un courant à haute tension donne naissance par induction à un courant électrique plus faible dans un autre fil placé à proximité. Nous rencontrons un phénomène semblable dans l’ordre moral: un homme d’une haute moralité éveillera une tendance analogue chez un être de nature plus faible. Tout ce que nous faisons, disons, tout ce que nous sommes se reflète dans tout ce qui nous entoure. C’est la raison pour laquelle les animaux domestiques supérieurs semblent penser. Ils sont les plus développés de leur espèce, presque sur le point de s’individualiser; et les vibrations de la pensée humaine ont « induit » en eux une activité mentale analogue, mais d’un ordre inférieur.

   Seul l’homme possède la chaîne complète des véhicules le reliant à toutes les divisions des trois Mondes. Il manque à l’animal un chaînon de cette chaine, l’intellect. Au cours de sa descente dans la matière l’Esprit de l’animal n’a encore atteint que le Monde du Désir. Cet Esprit n’a pas évolué au point de pouvoir « pénétrer » dans un corps physique dense. C’est pourquoi l’animal n’a pas d’Esprit individuel intérieur, mais un Esprit-Groupe qui le dirige de l’extérieur. Il possède les trois corps, dense, vital et du désir. Il y a un point entre les sourcils, environ à 1cm 1/2 sous la peau qui a un point correspondant dans le corps vital. Ces deux points étaient séparés chez les premiers Atlantéens, comme ils le sont aujourd’hui chez les animaux. Ils sont plus rapprochés chez le chien que chez les autres animaux, à l’exception, peut-être, de l’éléphant. Le corps vital et le corps du désir des animaux ne coïncident pas encore complètement avec le corps dense, particulièrement en ce qui concerne la tête. Par exemple, la tête éthérique du cheval s’étend considérablement au-delà de sa tête physique; et s’il arrive, chose exceptionnelle, que la tête éthérique coïncide avec la tête physique le cheval peut apprendre à lire, Esprit animauxcompter et à faire des opérations d’arithmétique élémentaire, etc. Parmi les animaux prodiges qui ont tant fait parler d’eux, il y avait les quatre chevaux d’Elberfeld en Prusse Occidentale, auxquels les scientifiques s’intéressèrent juste avant la Première Guerre Mondiale. Mais les quatre animaux périrent durant la guerre, avant qu’aucune explication n’ait été donnée. Aux Etats-Unis également il y avait la petite jument timide qu’on appelait Dame Magique. Sa maîtresse avait fait construire spécialement pour elle une machine à écrire sur laquelle elle tapait les réponses aux questions de ses nombreux visiteurs.

   C’est aussi à cette particularité que les chevaux, les chiens, les chats et autres animaux ressentent le Monde du Désir, bien qu’ils ne se rendent pas compte toujours de la différence entre ce monde et le Monde Physique. Un cheval se cabrera à la vue d’une forme invisible pour son cavalier; un chat essaiera de se frotter contre des jambes invisibles pour nous-qu’il voit cependant-sans réaliser que ce ne sont pas des jambes physiques. Le chien, plus intelligent que le chat ou le cheval, se rendra compte qu’il y a quelque chose d’incompréhensible dans l’apparition de son maître défunt dont il ne peut lécher les mains. Il aboiera d’une façon lugubre et ira se cacher dans un coin.

Si un animal est blessé, il souffre, mais pas au même degré que son Esprit-Groupe. Le doigt n’a pas de conscience individuelle, il se meut au gré de l’homme qui le dirige. Les animaux font de même selon les impulsions de l’Esprit-Groupe.

C’est l’Esprit-Groupe des oiseaux qui, à l’automne, les rassemble et les oblige à immigrer vers le sud, ni trop tôt, ni trop tard, pour échapper aux bises glacées de l’hiver; c’est lui qui, au printemps, dirige leur retour et leur long vol à une altitude convenable, différente pour chaque espèce.

L’Esprit-Groupe du castor lui apprend à construire sa digue à l’angle voulu à travers une rivière. Il sait tenir compte de la rapidité du cou-rant et de toutes les autres circonstances, exactement comme le ferait un ingénieur, prouvant ainsi qu’il connaît les moindres détails de son art aussi bien que le technicien le mieux instruit. C’est la sagesse de l’Esprit-Groupe qui dirige la construction des cellules hexagonales des abeil-les, avec une parfaite exactitude géométrique; c’est elle qui apprend à l’escargot à modeler sa demeure en une spirale très belle et très exacte et aux mollusques de l’océan à décorer leurs coquilles irisées. Partout la sagesse! Sagesse si grande, si sublime que celui qui l’observe en est rempli de stupéfaction et de vénération.

Les animaux sont nos « jeunes frères » et bien que, actuellement, ils ne soient pas aussi bien organisés que les humains, ils finiront par atteindre un stade aussi élevé que le nôtre. Nous en serons alors à un stade encore plus élevé. Dans la Cosmogonie Rosicrucienne, des raisons occultes expliquent pourquoi l’élevage des animaux doit être supervisé avec soin pour le bien-être et l’avancement du règne animal en entier. Les animaux sauvages sont exempts de maladie et de douleur, parce que leur propagation se fait par les soins et la direction d’Esprits-Groupes sages, seulement à certaines périodes de l’année qui sont propices à la reproduction.

Esprit animaux

  Les esprits éclairés savent que les animaux sont leurs « jeunes frères » et qu’ils doivent les aider comme nous sommes aidés le long du sentier, et pour l’aspirant aux idéaux élevés, tuer-soi-même ou par personne interposée-est hors de question.

   Au stade actuel de notre voyage évolutionnaire, chacun sait fondamentalement que c’est mal de tuer, et l’homme doit aimer et protéger les animaux dans tous les cas où ses intérêts avides et égoïstes ne l’aveuglent pas sur les droits de ceux-ci. La loi protège un chat ou un chien contre la cruauté gratuite. Excepté dans les « sports » qui sont la manifestation de nos cruautés gratuites contre la création animale, c’est toujours pour de l’argent que les animaux sont massacrés et nourris pour être massacrés. Des créatures impuissantes sont tirées et tuées par des adeptes de « sports, » sans aucun but que de donner une fausse idée des prouesses du chasseur. C’est difficile de comprendre comment des personnes qui paraissent saines et bienveillantes, peuvent bafouer leurs bons instincts et retourner à la sauvagerie, tuant pour la pure soif de sang et de la joie de détruire. C’est certainement un retour aux instincts animaux les plus sauvages et les plus bas, ce qui ne peut jamais être considéré comme quelque chose de « viril. »

   Après la mort, l’animal demeure durant un temps plus ou moins long, selon le niveau de son évolution, dans un corps du désir, fait de matériaux du Monde du Désir. Le mouton allongé sur la route peut être vu par le clairvoyant, marcher quelques mètres, puis s’effacer vers le néant. Il ne demeure que quelques instants dans sa forme avant que l’Esprit ne retourne à la source centrale qui est l’Esprit-Groupe. Chez le cheval, la vache ou tout autre animal supérieur, il y a un temps plus long et plus de conscience dans le Monde du Désir que pour les formes inférieures.

   L’esprit de l’animal envoyé par l’Esprit-Groupe pour renaître de temps à autre dans un corps animal de son espèce-un Esprit pour chaque corps-retourne, à la mort, à l’Esprit-Groupe, ayant acquis un degré plus élevé de conscience que celui avec lequel il est né. Ceci aide l’Esprit-Groupe à évoluer, et celui-ci, en retour, dirige les Esprits des animaux, séparés en espèce.

   Il est évident que l’amour et l’attention que nous avons prodigués aux animaux les aident à avancer grandement dans leur évolution. Alors que les animaux sauvages agissent sous les impulsions de l’Esprit-Groupe, ce que nous appelons instinct, les animaux domestiques montrent une capacité à penser complètement au-delà de leur évolution normale à l’époque actuelle. Puisque nous savons que les animaux domestiques apprennent de nous et que l’acte de bonté envers eux les aide dans leur progrès nous pouvons sans risque conclure que les animaux qui ont été domestiqués deviendront à un moment donné les instructeurs de leurs frères moins avancés.

Esprit animaux

Les Esprits des animaux domestiques dont les corps sont actuellement torturés dans les enfers de la vivisection, ou massacrés pour la nourriture, deviendront un jour nos élèves et il sera de notre devoir, étant leurs gardiens, de les aider à se développer et à propager la vie dont l’homme les prive actuellement. La vivisection est considérée par tous les étudiants en occultisme comme une abomination et parmi le plus sombre de tous les crimes. S’il était seulement possible à tous les vivisecteurs de se rendre compte de ce qui les attend après la mort, la vivisection serait abolie et les chambres de torture seraient vides. En tant que Chrétiens, nous croyons qu’il est de notre devoir d’éviter de sacrifier la vie des animaux, quel que soit le but. Nous considérons la vivisection comme diabolique et inhumaine.

Extrait d’un texte Rosicrucien

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Devenir le Maître de notre Vie

 

Nous sommes les créateurs de tout ce qui nous arrive. Les mauvais événements de notre vie ne sont que les parties en souffrance de notre être profond, qui produisent des mémoires erronées, des conflits non digérés… ainsi, les personnes qui nous semblent désagréable représentent une partie de nous-mêmes que nous n’acceptons pas voire, que nous rejetons.

médecine chez francesca

Il ne faut pas pour autant se sentir coupable de quoi que ce soit , même si nous en sommes les créateurs. Car nous sommes ici sur Terre, dans cette vie, pour expérimenter, pour comprendre et pour évoluer. Mais pour cela, il nous faut prendre conscience de nos zones d’ombre. Or, justement, la matérialisation de ces mémoires erronées dans notre monde – qu’il soit réel ou non – nous permet de les voir et ainsi d’en prendre conscience.

Nous sommes les Maîtres du jeu, tout peut nous devenir possible, il suffit pour cela d’opérer une réconciliation avec la partie de nous qui est en souffrance pour transformer la réalité. La technique consiste à demander à notre Divinité intérieure de transmuter cette croyance/programme/mémoire erronée jusqu’à son origine première afin de nous en libérer. Ensuite, la situation délétère évolue ou bien notre vision de la situation change. Quoi qu’il en soit, l’obstacle est levé, et notre âme peut retrouver la paix.

La physique quantique a démontré que notre existence était façonnée par notre pensée. Celle-ci attire une vibraiton, un potentil présent dans la conscience universelle (akashique) qui va ainsi se matérialiser, se manifester dans notre vie.

Le problème est que notre esprit est surtout dominé par nos pensées inconscientes. Ainssi, si nous désirons nous créer une existence agréable et harmonieuse, il nous faut faire très attention à la nature de nos pensées. Des pensées positives reflétant ce que nous croyons et ce que nous sommes nous apporteront le meilleur. Par contre, si une sitatuion délétère survient, une maladie par exemple c’est qu’une (ou plusieurs) pensée/mémoire erronée l’a attirée vers nous. Il convient donc de faire Ho’oponopono nouveau ( https://www.youtube.com/watch?v=fggYNYMXbn4 ) pour l’effacer. Ce qu’il adviendra ensuite, nul ne le sait. Mais ce sera le meilleur pour nous. La solution du conflit et la disparitition de la mémoire erronée permettront à la personne d’avancer sur son chemin de vie, de découvrir son être véritable et de comprendre l’appel de son âme…

Organisme chez francesca

L’organisme humain utilise à chaque instant d’énergie pour vivre. Il est baigné constamment par des champs énergétiques provenant de la Terre, mais aussi du cosmos ainsi que d’autres dimensions, qui interfèrent avec lui. Chacune de ses cellules, par l’intermédiaire de son ADN, est en relaiton permanente avec son environnement d’où  elle reçoit des informations, mais aussi auquel elle indique son état de santé. Ces informations circulent à des vitesses phénoménales, bien supérieures à celle de la lumière. Or, nos pensées et nos énergies désordonnées, voire perverses, perturbent l’environnement proche ou lointain.

L’être humain est constitué de corps subtils dont le champ morphogénétique de Sheldrake (https://fr.wikipedia.org/wiki/Champ_morphog%C3%A9n%C3%A9tique ) est le premier étage. Ces corps présentant des vibraitons de plus en plus élevées à mesure que nous nous éloignons du corps physique. Ils sont présents dans d’autres dimensions. L’être humaine est ainsi le trait d’union entre ces différentes dimensions.

Nous pourrions dire que nous sommes des êtres énergétiques baignant dans un océan d’énergies de toutes natures avec lequel nous ne faisons qu’un.

Tant que le corps, la conscience et l’âme sont en harmonie, et que cet ensemble est en harmonie avec son environnement, l’être humain est en équilibre et en bonne santé. Mais lorsqu’une dysharmonie survient entre ses cellules et le champ énergétique environnemental, la maladie se développe.

L’art du thérapeute énergéticien est alors de remettre l’organisme en harmonie avec l’extérieur en levant les blocages énergétiques (provenant surtout de chocs émotionnels), remontant le niveau énergétique, vidant les énergies usagées accumulées, régulant les chakras, éliminant les entités et autres malversations, etc. Son action aura des répercussions sur tous les plans : physique, émotionnel et psychologique, de la personne. Elle l’aidera aussi à s’ouvrir au niveau spirituel avec des énergies élevées : l’ouverture de ses chakras supérieurs, la stimulation de la Kundalini, le décrassement de l’épiphyse, etc.

mode de vie chez francescaMais ces actions n’auront qu’un effet éphémère si la personne ne participe pas à son traitement EN :

  • Changeant son mode de vie, en suivant une existence saine, harmonieuse afin de maintenir l’équilibre entre le corps, la conscience et l’âme, mais également pour décrasser l’organisme des toxines et autres polluants. Sinon, les résultats obtenus avec les traitements énergétiques ne seront que partiels et éphémères.
  • Changeant sa manière de penser. Car nos pensées attirent des situations de même fréquence. Il est ainsi possible de développer des pensées de guérisons, en recherchant les informations nécessaires à un rééquilibre dans la conscience akashique. Il suffit de nous réaccorder avec elle, de nous remettre sur sa fréquence et dans son harmonie par notre conduite t nos pensées. Or, cette conscience universelle étant issue de la sagesse divine, il faut nous accorder sur ces fréquences pour transcender la maladie et nous remettre dans les énergies divines. C’est dans ce champ que nous pouvons puiser l’énergie et l’information pour guérir.

Il est possible aussi de parler avec son ADN afin de le programmer avec des informations de santé par exemple, ou encore d’utiliser un remède placebo comme support de l’information reçue de la conscience universelle (processus d’intrication)

  • En adoptant des habitudes favorisant le maintien d’un haut niveau vibratoire
  • En s’éloignant des champs énergétiques perturbateurs comme les champs électromagnétiques artificiels (électricité, haute tension, antenne relais, etc) ou certains champs géobiologiques (vortex, cheminée cosmotellurique, faille, réseau…)
  • Selon ses goûts, pour retrouver et maintenir son équilibre, la personne malade pourra s’aider d’autres outils de nature vibratoire comme :
    • La musique (432 Hs)
    • Les oucluers
    • Les codes
    • Les yumboles
    • Les tecyniques psychoénergétiques : EFT, TAT, etc
    • En attendant la mise au point d’appareils capables de sélectionner et d’envoyer le champ vibratoire adéquat pour réharmoniser l’individu atteint d’une maladie.

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La migraine n’est pas une fatalité

Les médecines complémentaires possèdent des remèdes pour soulager la crise : relaxation, massage aux huiles essentielles..

Migraine

Vous avez l’impression que votre tête va éclater, vous vivez un véritable enfer, la migraine a encore frappé ! Environ sept millions de personnes en France souffrent de migraines. Prendre jusqu’à six comprimés de paracétamol par jour n’est pas la seule solution, car des stratégies naturelles existent bel et bien.

migraine

Le type de mal de tête le plus courant est la céphalée de tension, qui est souvent confondue avec une migraine. Les céphalées de tension sont diffuses et n’ont pas de localisation précise. On parle de migraine quand la douleur touche un seul côté du crâne et que la puissance s’amplifie avec la pratique d’une activité physique. La migraine apparaît par crises pouvant aller de 4 à 24 heures ou plus et s’accompagne d’autres symptômes. Les céphalées concernent les autres maux de tête épisodiques. La migraine dite « commune » concerne 80 à 90 % des migraineux, elle est toujours précédée de signes qui peuvent mettre la puce à l’oreille.

Comprendre la migraine

Parmi les signes possibles, un changement d’humeur, de tonus musculaire (coup de mou/hyperactivité), de comportement alimentaire (fringale/dégoût) et parfois une hyper-excitation généralisée. La douleur varie d’une crise à l’autre : mal aux yeux, aux tempes ou derrière la tête. Généralement sont associés des nausées, des vomissements, une sensibilité accrue au bruit, aux odeurs ou à la lumière et l’impression que le cœur bat dans la boîte crânienne.

On distingue aussi la migraine « avec aura » : un bien joli mot pour décrire l’apparition de points lumineux, d’images étoilées, de sensations de faiblesse, de fourmillements et d’engourdissements des membres, voire de difficultés à parler.

Avant un analgésique

Les médecines complémentaires possèdent toutes des remèdes pour soulager la crise : techniques de relaxationhuiles essentielles (menthe poivrée, estragon, basilic, lavande) pour apaiser douleurs, spasmes et tension interne. La nigelle des prés, le macérat mère d’églantier, les fleurs de Bach, l’homéopathie et le magnésium marin peuvent soulager les migraineux grâce à leurs actions vasorégulatrices et calmantes.

Une bonne douche rectale à l’eau tiède en cas de constipation, des bains de pieds très chauds afin d’attirer l’excès de sang vers le bas ou encore réchauffer le foie et la rate avec une bouillotte sur le ventre sont des recettes de bon sens. Ne pas sauter de repas, s’hydrater, éviter les aliments gras et sucrés, faire de bonnes nuits de sommeil et pratiquer une activité physique sont autant de précautions conseillées pour éloigner les crises. La médecine chinoise, en désobstruant des méridiens, est d’une aide remarquable. Soyez attentif à l’alimentation et à tous les paramètres inducteurs d’une crise.

Facteurs déclenchants

Pour obtenir des résultats sur le long terme il s’agit de trouver les facteurs déclenchants. Parmi les causes possibles évidentes : les problèmes ORL, dentaires, de vue, hormonaux, hépatiques, digestifs, d’arthrose cervicale, etc. En dehors des causes organiques, la migraine peut aussi avoir un caractère familial ou apparaître suite à un repas lourd, un excès de tabac ou d’autres produits stupéfiants, et à l’inverse lors de jeûnesLes produits laitiers, agrumes, oignons, aliments fermentés, noix, amandes, pistaches, les sucres artificiels comme l’aspartame et la saccharine sont également suspectés. D’autres facteurs tels que l’excès et le manque de sommeil, les abus d’écrans, de travail, l’altitude, le manque de sport, et évidemment le trop-plein de stress, peuvent mettre le feu aux tempes. Des études croisées dénoncent aussi certains composés chimiques des aliments (les sulfitesnotamment) comme facteurs déclenchants ainsi que le glutamate, ce fameux exhausteur de goût, très souvent présent dans les aliments transformés

Seul un bilan complet auprès d’un thérapeute compétent peut vous sortir des méandres de la douleur.

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Les petits plus du quotidien

Réduire la consommation de farines avec gluten et de sucres raffinés, privilégier les aliments non transformés et éviter les huiles végétales de maïs, sésame, arachide, tournesol, connues pour être inflammatoires se révèle un bon début pour certaines migraines. Le plus bénéfique serait d’utiliser au quotidien le lait et l’huile de coco qui auraient la capacité de réduire l’inflammation du tissu cérébral et plus largement d’introduire dans votre alimentation les bonnes graisses qui boostent l’énergie des mitochondries (centrales énergétiques des cellules). De récentes études se penchent sur l’intérêt de certains compléments alimentaires dans la prévention et le traitement des migraines. Les compléments retenus sont ceux qui aident la fonction des mitochondries (magnésium, vitamine B12, coenzyme Q10…) ou les plantes à action anti-inflammatoire ou naturellement inductrices de sérotonine telle que la griffonia.

 En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

 Article paru dans le journal nº 57  du magazine ALTERNATIVE SANTE

LES BLESSURES INVISIBLES

   Nous plaignons tous, à juste titre, les hommes, les femmes et encore plus les enfants victimes de cancer et d’autres maladies souvent fatales. Mais que pense-t-on, que sait-on de ces blessures qui souvent n’atteignent pas le corps, qui vous maintiennent plus ou moins ‘présentable’ pendant qu’elles vous rongent l’âme et créent une souffrance de tous les instants que personne ne soupçonne?

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Nous inculquons à nos enfants le respect des aînés et aussi, je l’espère, le respect des autres, quel que soit leur âge ou statut.

Mais combien de parents et d’éducateurs apprennent les jeunes, depuis leur plus tendre enfance, à se respecter eux-mêmes? Ceci n’est pas une critique mais un appel pour le bien de tous.

Combien d’écoliers, de lycéens, d’étudiants en faculté sont conscients que manquer d’égards envers eux-mêmes, envers leur corps et leur âme, est aussi un crime et sans doute un des plus terribles et plus funestes?

Celui qui se drogue, qui abuse de l’alcool ou du tabac et d’autres poisons garde la conscience tranquille ou presque. Il se dit qu’il n’a tué personne, qu’il n’a pas agressé son prochain, qu’il n’a jamais été en prison, sauf naturellement s’il a perdu tout contrôle de ses actes et est devenu agressif et dangereux. Ceci n’est pas si rare, à notre grande consternation.

Entre-temps il ne se rendait pas compte du mal qu’il faisait à son corps et à son âme. Quand sa vie commence à être difficile, il éprouve souvent un sentiment d’injustice comme si le monde entier le persécutait, lui qui ne fait de mal à une mouche. D’autres s’enfoncent dans un complexe de culpabilité, se croient indignes d’amour ou d’amitié, de faire une vie normale, ce qui les rend encore plus prisonniers de leurs vices. C’est un cercle infernal.

Ils semblent ignorer, lorsqu’ils s’adonnent à leur vice favori, que leur corps, cette merveille de la mécanique céleste, leur cerveau qui est toujours supérieur aux ordinateurs les plus performants, sont les instruments qui leur ont été donnés pour évoluer, pour apprendre le temps d’une vie et grandir en sagesse, et que les endommager est non seulement une faute grave mais un énorme gaspillage.

Faisons une comparaison:

Si un contremaître responsable met entre les mains d’un jeune apprenti un outil de grande valeur, il lui insufflera le respect de cet outil et la responsabilité d’en prendre soin. Or notre outil le plus précieux est justement notre corps et en prendre soin est un de nos premiers devoirs, faute de quoi toute notre vie sera affectée et souvent anéantie.

Le manque d’un corps en bon état est un drame pour celui qui n’a pas su le respecter. Son âme, privée de cet outil irremplaçable, ne pourra plus s’exprimer et s’étiolera au cours d’une vie que, plus elle sera longue, plus de souffrance elle lui apportera, surtout s’il lui reste quelques lueurs de conscience qui lui font voir toute l’extension de sa misère.

Je n’exagère pas.

Mieux vaudrait que ce fut le cas.

C’est terrible d’entendre une personne dans la force de l’âge, impeccablement habillée et soignée et de bonne apparence te dire dans un moment de lucidité :

« Répète ce que tu as dit. Tu sais, il n’y a que la moitié de mon cerveau qui fonctionne. »

Enfermé en asile psychiatrique ou en liberté, elle a honte de ne pas travailler, de se sentir inutile, mais n’ose pas postuler pour un poste, même modeste, de peur d’être rejetée.

Parfois, une telle personne est capable de soutenir une conversation cohérente pendant une demi-heure sans que ses ‘démons’ viennent la déstabiliser, des démons qui ne sont pas visibles mais bien réels, conséquence de certaines drogues qui permettent à des entités de l’ombre de s’approprier l’être et de le torturer, comme des enfants turbulents torturent un jouet ou un insecte, juste parce que cela les amuse.

Ce n’est pas un cas isolé ce que je vous décris là, mais le résultat de plusieurs contacts et observations dont je viens de vous présenter un exemple-type. Demandez aux professionnels de psychiatrie combien de cas similaires ils rencontrent au jour le jour. Cependant peu d’entre eux admettent que les fameuses ‘hallucinatios’ ne sont pas simplement le produit d’un cerveau malade mais que la possession décrite par les religions est souvent une triste vérité.

Les calmants, les anxiolytiques peuvent assommer la victime assez pour qu’elle ne se rende plus compte de ces agressions, mais il est peu probable qu’ils les guérissent, à moins d’une intervention Supérieure, de type spirituel. Je doute que l’exorcisme comme il est (ou était il y a seulement quelques années) prôné par l’Eglise Catholique soit vraiment plus efficace.

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Que peut-on faire pour nos proches, pour nos frères et soeurs dont la vie est ainsi transformée en enfer, le seul enfer qui existe et qui se situe ici ?

Leur offrir amour, compassion, lumière n’est pas inutile et sans doute un peu plus doux comme remède que les comprimés. Quant à la guérison totale, elle est toujours possible car les miracles existent. J’ose prévoir que, dans un avenir proche, de l’ordre de quelques années, il y aura des techniques mieux ciblées et plus adaptées à ces phénomènes que celles d’aujourd’hui.

Entre-temps le maximum, l’aide la plus efficace et la plus valable contre de tels fléaux consiste dans l’apprentissage aux jeunes, dès le berceau, de la valeur de leur corps et du respect qu’ils lui doivent.

J’aimerais que ceci soit compris par tous les parents et par ceux qui sont en contact avec les jeunes. Je crois que cela pourrait éviter bien des tragédies. De plus, il me semble que celui qui dès le berceau a appris à se respecter posera aussi un autre regard sur ceux qui l’entourent.

Je comprends que les professionnels, ceux qui ont fait de longues études pour se spécialiser dans la psyché humaine, n’apprécient pas ce discours. Je me mets à leur place et je trouve que mon BAC Lettres ne m’accorde pas le droit de donner des leçons. Mais vous avez tous compris que ces paroles ne sont pas de moi mais inspirées par des Etres qui connaissent chacun de nous mieux que nous-mêmes.

Voilà! Ceci est la leçon du jour, telle qu’elle m’a été transmise par ces Grands Etres et que je rédige en toute humilité de simple canal. Puisse-t-elle vous aider à mieux traiter ces problèmes et surtout à les prévenir, sans toutefois oublier que le jeune qui vous est confié est une âme à part entière, avec son propre passé et un programme de vie que vous pouvez alléger mais pas changer complètement.

En attendant le temps des miracles, soyons courageux, sereins et conscients de ce que nous pouvons faire pour les autres mais surtout de ce que nous pouvons et devons faire pour nous-mêmes. Un bon exemple est cent fois plus efficace que tous les discours.

Restez dans l’Amour Universel et Inconditionnel.

 

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LA GUERION EST ALCHIMIQUE ET INSTANTANEE

guérison« Le changement est immédiat, mais c’est la résistance au changement qui prend parfois une vie à se briser », dit un vieux proverbe hébreu. C’est dans les champs énergétiques de votre esprit, de votre cœur et de votre volonté que vous pouvez transformer le plomb de la matière (le contenu énergétique compact et dense de vos souvenirs, de vos attitudes, de vos croyances et de vos expériences) en or. Tout comme les anciens alchimistes cherchaient la pierre philosophale qui transformerait le vil métal en or, vous pouvez utiliser vos connaissances sur les archétypes pour trouver les raisons d’être et le sens profond des événements qui se produisent dans votre vie physique.

Par exemple, le pardon permet de transformer le plomb des souvenirs pénibles en l’or du discernement. Inversement, si vous savez que vous devriez pardonner, mais choisissez de ne pas le faire, vous ajouter du plomb à votre esprit et à votre psyché, et il s’accumule au fil du temps comme un poids mort dans vos cellules. Le plomb, ce sont toutes ces questions non résolues, entre autres la haine, l’amertume, l’amour non partagé et le regret, qui viennent taxer votre corps ainsi que votre esprit. Plus les questions restent en suspens, plus le plomb est lourd.

Le poids énergétique de votre histoire a un impact sur la résistance de l’être biologique. Les mémoires des cellules « plombées » ralentissent la vitesse du fonctionnement des cellules saines, ralentissement qui augmente les risques de développement des maladies. Personnellement, je vois cette corrélation sous forme de l’équation suivante : poids = attente. Toutes les situations non réglées sur les plans psychique, émotionnel et mental augmentent le poids que vous portez dans votre champ énergétique. Attendre pour que le changement s’effectue dans votre vie. Ceci signifie que vous remettez sans le savoir à plus tard une solution ou que vous vous empêchez de guérir une maladie.

C’est dans l’ouvrage Contes de Noël de Charles Dickens que l’analogie au plomb que l’on porte en soi est le plus clairement mise en évidence. Dans cette histoire bien connue, Ebenezer Scroog reçoit, le soir de Noël, un avertissement de mauvais augure l’informant qu’il doit changer ses attitudes, sinon il lui en cuira. Le cauchemar de Scrooge commence lorsque le fantôme de son ancien associé, Jacob Marley, lui rend visite. Ce dernier traîne derrière lui tout un poids de lourdes chaînes. Scrooge, qui s’enquiert de quoi il s’agit, se fait répondre par le fantôme qu’il porte les chaînes qu’il s’est forgé dans sa vie sur Terre.

« J’ai fabriqué chacun des chaînons, mètre après mètre. J’en ai ceint mes reins de mon propre chef et c’est mon livre arbitre qui me les a fait porter. Ceci vous semble-t-il étrange » ?

Scrooge se mit à trembler. « Connais-tu le poids et la longueur de la chaîne que toi-même tu portes ? poursuivit le fantôme. Elle était aussi lourde et longue que celle-ci il y a sept Noëls. Sans oublier que tu as continué à y œuvrer depuis. Quelle est lourde cette chaîne » !

Marley avait sans doute forgé sa chaîne par manque de générosité et de compassion envers son associé, Scrooge, de la même façon que nous nous forgeons nos propres chaînes maille après maille à force d’accumuler du plomb chaque fois que nous choisissons de « faire le mort ». Ce que Marley propose à Scrooge, ce n’est rien d’autre que de transformer son plomb en or. Cette histoire de Dickens nous présente la transformation personnelle de l’archétype de l’Avare en l’archétype de l’Enfant divin. Après cette rencontre qui le secoue, Scrooge plonge dans son laboratoire intérieur, où il reçoit la visite des esprits des Noëls passés, présents et futurs. Ces derniers lui font voir ses erreurs, comment il en est arrivé là, où il se situe à cette étape, ce qui lui arrivera s’il ne prend pas garde.

Le travail que nous devons accomplir ressemble à celui de Scrooge : il faut cesser de forger du plomb dans notre présent et commencer à transmuter celui que nous portons en or. Une fois que nous avons pris conscience de cette règle, il nous est plus aisé de comprendre la raison pour laquelle la médecine énergétique et les traitements médicaux ont parfois des effets limités sur les maladies.

La médecine énergétique est une vieille méthode de guérison qui fait appel au massage, à l’aromathérapie, à l’acupuncture, la chromothérapie et autres méthodes pour activer et libérer les blocages énergétiques qui se sont formés avec le temps. L’objectif de ces méthodes de guérison est de dissoudre la lourde énergie du passé pour faciliter le flot de l’énergie présente. En prenant conscience des attitudes et des croyances négatives, ainsi que des souvenirs traumatisants qui maintiennent votre énergie dans le passé, vous ramenez cette réalité énergétique dans le présent, lui permettant ainsi d’augmenter la force vibratoire de tout votre système.

Plus vous êtes dans le moment présent, plus les fréquences de la conscience dans le présent sont élevées. Et dans le processus, votre champ énergétique se branche sur le champ énergétique cosmique. Quand vous vivez dans le moment présent, les parfums de l’aromathérapie se transforment en odeurs de guérison. Le pardon transforme les poisons de colère et du ressentiment. Votre guérison s’accélère et toutes les limites imposées par la « tribu » en ce qui a trait aux maladies  (« il faut au moins six mois pour se guérir de telle maladie et cinq ans pour guérir telle autre« ) se dissolvent. Vos épaules sont délestées du fardeau du passé et, avec lui, le temps d’attente de résultats est réduit.

Amour

Cependant, pour avoir accès à l’état d’intemporalité, il faut remettre notre volonté au Divin et vivre en fonction de ce choix. L’exemple le plus flagrant de cette démarche est Jésus, un maître que l’on associe le plus aux guérisons spontanées. Jésus a en effet souvent réprimandé ceux qui lui demandaient de l’aide, leur disant qu’ils devraient avoir la foi et revenir dans l’instant présent…

Les comptes rendus des guérisons faites par Jésus semblent indiquer qu’il existe un lien étroit entre la capacité à accepter une guérison intemporelle et celle à faire abstraction du temps linéaire. Ces guérisons prouvent que nous pouvons passer de la réalité physique à la réalité symbolique et que nous travaillons alors dans les creusets de notre laboratoire intérieur, où nous transformons le vil métal en or. Mais pour cela, il nous faut accepter de vivre en fonction du mystère des lois de l’intemporalité, de servir l’esprit avant tout, de renoncer aux seules perceptions sensorielles des trois premiers chakras, c’est-à-dire ceux de la survie sur le plan physique. La reddition de Jésus à la volonté divine se reconnaît à la façon dont il accepte constamment ce qui doit se passer l’instant suivant. Ainsi, dans les jardins de Gethsémani, même s’il demande à Dieu de le libérer de ce qui l’attend, l’instant d’après, il accepte la volonté de Dieu.

Les cas de guérison et de rémissions spontanées, souvent qualifiés de miracles, ne se comptent plus. Chaque fois, la guérison est précédée d’une décision de lâcher prise, de pardon, de volonté de changer et, en général, d’une acceptation à cheminer de façon différente dans la vie. Chez les gens qui ont fait des choix d’intemporalité, il émane une énergie et un charisme qui attirent les autres dans leur champ d’énergie protectrice divine, un témoignage de foi manifesté.

Chacun des contrats qui nous lient tacitement à la vie est une expérience temporelle qui comporte une part d’intemporel. Vous pouvez être assuré que tout ce que vous faites et que toutes les personnes avec qui vous entretenez des relations échapperont à un moment donné à votre contrôle.

Lorsque vous serez rendus là, vous seriez bien avisé de délaisser les perceptions de la première colonne pour, ainsi que je le dis aux gens qui participent à mes ateliers, passer à la troisième colonne afin de percevoir une réalité intemporelle. Vous devez considérer les circonstances dans lesquelles vous vous trouvez comme étant en dehors du temps et de l’espace, comme une histoire archétypale animée par un thème, des personnages et résultant d’un apprentissage.

tapis volant

Cette histoire doit en quelque sorte vous donner l’occasion de rendre les armes devant le Divin. Tout acte de renoncement se traduit par une intervention intemporelle : le temps s’amenuise alors que l’intemporalité augmente dans votre champ énergétique. Les pensées se forment beaucoup plus rapidement lorsque vous ne suivez pas le temps linaire, l’histoire chronologique, qui ressemblent aux chaînes de Marley. Votre énergie augmente, votre vieillissement ralentit et votre corps génère la santé. Toutes ces choses ne sont que mathématique, purement divines.

Extrait du livre Caroline MYSS, intitulé « CONTRATS SACRES »  aux éditions Ariane.

retranscrit par Francesca

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L’ESTHETISME en général, une approche visuelle

esthétismeL’épilation des jambes. Il est plus que nécessaire de se faire épiler régulièrement les jambes. Rien n’est plus laid, en effet, que de longs poils noirs que des bas transparents laissent deviner. Ceux que l’on rase trop hâtivement et qui repoussent drus et piquants ne sont guère plus esthétiques. Dans le cas d’une épilation des jambes, mieux vaut avoir recours à l’épilation à la cire pratiquée dans tous les instituts de beauté, même les plus modestes, où une esthéticienne débarrasse la peau de ces duvets superflus.  Par souci de propreté et de raffinement, il est indispensable d’avoir des jambes lisses et nettes, hiver comme été. D’autre part, l’épilation  à la cire affaiblit les bulbes pileux à la longue, et les poils disparaissent, sinon repoussent moins vite.

Les jambes aux duvets fins et soyeux relèvent, elles, du brossage quotidien à l’eau et au savon. Inutile de s’acharner à épiler des jambes pratiquement imberbes, sous peine de voir apparaître de gros poils noirs et épais. La décoloration est valable, du reste, pour les jambes dont les poils ne sont ni trop durs, ni foncés. Il est conseillé, dans ce cas, d’employer en guide solution décolorante un mélange d’eau oxygénée avec quelques gouttes d’ammoniaque. Ce procédé affaiblit, du reste, les duvets trop épais.

L’épilation des bras. Ne jamais garder des poils sous les bras ; cela fait peu soigné. Pour les aisselles, l’épilation ne pose pas de problème : on les rase avec un rasoir et du savon pendant son bain ou sa douche, 1 à 3 fois par semaine, selon la vitesse de repousse. Si la peau n’est pas trop fragile, il est possible aussi de s’épiler à la cire. C’est un peu douloureux mais la peau reste nette et douce pendant 3 semaines. De même, celles qui ne sont pas naturellement blondes peuvent aussi décolorer les poils des bras avec 2 cuillerées d’eau oxygénée à 20 volumes pour 5 à 6 gouttes d’ammoniaque. Is le résultat n’est pas concluant, il sera nécessaire de renouveler l’opération le lendemain en laissant le produit agir beaucoup plus longtemps. Ne pas oublier de toujours enduire les parties décolorées d’une crème adoucissante. Au contraire des poils foncés, des duvets blonds sont très esthétiques et, de plus, quasiment invisibles. Dans le cas de grains de beauté, faire attention à ne pas raser les poils qui les agrémentent le plus souvent : c’est le noevus pileux. L’épilation à la pince est également à proscrire. Cela risquerait d’entraîner des complications plus graves. Se contenter de couper les poils au ciseau ou d’avoir recours éventuellement à l’épilation électrique. Le praticien peut d’ailleurs en profiter pour faire disparaitre la petite excroissance.

suivre le chemin

L’épilation du visage et de la lèvre supérieure. Les duvets superflus du visage et, le plus souvent, ceux qui ombrent la lèvre supérieure, sont très disgracieux. Celles qui ne veulent pas avoir recours à l’épilation électrique peuvent se décolorer sans danger. Le mélange suivant, préparé par la plupart des esthéticiennes, donne des résultats vraiment spectaculaires : 1 cuillerée à café d’eau oxygénée à 20 volumes + 1 goutte d’ammoniaque + 2 cuillerées à café de talc. La pâte ainsi obtenue enrobe bien le poil. L’étaler à la spatule, laisser 5 mn, rincer à l’eau tiède puis talquer. Il est aussi possible pour le visage, d’utiliser la préparation suivante : 2 cuillerées de henné blanc mélangées à de l’eau oxygénée à 10 ou 20 volumes, selon la sensibilité de la peau. Cette pâte doit être appliquée toutes les 3 semaines. Dans l’intervalle, utiliser de l’eau oxygénée à 20 volumes. Quelle que soit la solution décolorante choisie, ne pas oublier de dégraisser au préalable la région à épiler avec de l’eau et du savon. Il est également conseillé de protéger les lèvres et le nez (les muqueuses) des agressions de l’eau oxygénée et de l’ammoniaque en les enduisant de vaseline.

L’épilation des sourcils – Avec un peu d’entraînement et de précision, on parvient à se servir font bien d’une pince à épiler pour corriger la forme des sourcils. Appliquer quelques instants, avant l’épilation, 2 petits  cotons imbibés d’eau chaude sur la zone à piler. La chaleur permet ainsi aux orifices pileux de se dilater et supprime ainsi la douleur.  Un cube de glace passé sur la zone à épiler anesthésie aussi parfaitement. Puis, après avoir nettoyé la pince à épiler à l’alcool à 90 °, tirer droit chaque poil, d’un coup sec, dans le sens de la pousse. Si les sourcils sont trop épais et fournis, les brosser à contre-poil et arracher les plus longs. Procéder de même en les rabattant vers le bas. Si l’épiderme est particulièrement sensible, appliquer avant l’épilation un peu de vaseline ou de crème très grasse. Lorsque l’opération est achevée, désinfecter la zone épilée à l’alcool. Si la peau reste rouge et irritée, la tamponner pendant quelques minutes avec des compresses d’eau de rose ou de guimauve (calmantes et décongestionnantes). On prétend souvent qu’il ne faut jamais épiler la surface contenue au-dessus du sourcil. C’est inexact. Epiler les sourcils irréguliers et leur donner une ligne douce et légèrement courbe est même recommandé.

dentHygiène des dents et de la bouche. L’hygiène des dents est autant un soin de beauté que de propreté. On n’a pas d’excuses d’avoir de vilaines dents à l’heure actuelle. La qualité des dentifrices, des brosses à dents, la compétence des dentistes permettent à chacun de conserver toujours ses dents d’adolescent. Or, les dents sont en péril dès que l’enfant commence à manger, surtout s’il s’agit de sucreries, les surveiller très tôt devient donc une nécessité.

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Une perspective spirituelle du vieillissement

Si vous acceptez ce que les journaux disent du vieillissement, cela semble être la pire chose qui puisse arriver à un être humain. Et pour la société dans son ensemble, une population vieillissante est perçue comme une catastrophe. Centres de soins infirmiers bondés, soins de santé inabordables, démence et détérioration générale sont ce que nous en sommes venus à associer au vieillissement.

Chacun d’entre nous prend de l’âge. Nous perdons un peu de notre jeunesse avec chaque seconde qui s’écoule. C’est un processus naturel auquel tous les êtres vivants sont soumis. Comment se peut-il que nous en soyons venus à détester un processus aussi naturel ? Y a-t-il quelque chose qui cloche avec la nature ? Ou y a-t-il quelque chose qui cloche avec nous, avec notre façon de voir le vieillissement ?

Viellesse chez francesca

Comment les personnes âgées ressentent-elles vraiment cette vieillesse tant « redoutée » ?

Les recherches scientifiques qui mesurent le bonheur par rapport à l’âge montre une courbe en forme de U. Les jeunes et les vieux sont les plus heureux. Il est plus probable que vous soyez malheureux au milieu de votre vie que dans votre jeunesse. La recherche montre que les personnes âgées sont même plus heureuses que les jeunes ! 1 Comment est-ce possible ? Comment se peut-il que les gens commencent généralement à se sentir plus heureux alors que le vieillissement est associé à tant de problèmes ? Examinons le cycle de vie d’un être humain d’un point de vue spirituel.

Naissance : la perte de nous-mêmes 

D’un point de vue spirituel, naître consiste à faire un plongeon dans la matière. Nous quittons le domaine de l’âme, une atmosphère de joie et de paix. Dans le domaine de l’âme, les restrictions de temps et d’espace, tout comme le sens de la séparation que nous vivons sur la terre, n’existent pas. La liberté est une donnée naturelle. Par ailleurs, tout autour de nous irradie la beauté, l’amour et l’harmonie ; la peur et la souffrance sont absentes. Néanmoins, à un certain moment nous acceptons l’invitation de la mère Terre de naître en tant qu’être humain. Avec chaque naissance nous commençons un long processus de descente dans, et de connexion avec, l’atmosphère physique. Dans la littérature ancienne, la naissance de l’âme incarnée est appelée « l’entrave à l’exercice de l’âme ». L’âme atterrit dans le domaine dense et restrictif de la matière, dans laquelle chaque être semble séparé de l’autre. L’âme a du mal à maintenir sa vibration naturelle dans cette atmosphère ; elle n’est pas d’ici et ne peut survivre qu’en se retirant régulièrement. Ce retrait est ce que nous appelons le sommeil, et il est essentiel non seulement pour notre corps, mais aussi pour notre esprit.

Bien que la naissance marque le début d’une nouvelle incarnation, le processus de la descente de l’âme est encore loin d’être terminé à ce stade. Une autre descente continue jusque vers l’âge de quarante ans. À ce moment-là, la plongée dans la matière a atteint son apogée : en tant qu’adulte vous habitez pleinement le domaine de la matière et de la société humaine. Du point de vue de votre âme, vous êtes alors le plus éloigné de votre source, du royaume céleste d’où vous venez. C’est au point le plus profond de l’incarnation que la distance avec votre origine est la plus grande. Pendant l’enfance, le lien avec la sphère originelle de l’âme est encore fort. Les enfants sont souvent intuitifs, spontanément joyeux, et totalement absorbés dans l’instant ; ces qualités sont naturelles à l’âme. Apprécier et explorer la vie d’une manière ludique et décomplexée sont naturels pour l’enfant, ainsi que pour l’âme. Malheureusement, notre société s’est retrouvée dominée par une notion distordue, masculine de la spiritualité qui ne reconnaît pas ces qualités comme spirituelles, mais les considère plutôt comme des signes d’immaturité. En réalité cette représentation lourde et sérieuse de la spiritualité ne provient pas du christianisme originel. Dans la Bible, il y a encore des traces de la perspective de l’âme. Dans Marc 10:14, par exemple, Jeshua dit : « Laissez venir à moi les petits enfants, ne les empêchez pas car le royaume des cieux est à eux. »

Puberté : la descente vers le bas 

Avant l’arrivée de l’âge adulte il y a la phase de transition de la puberté, suivie par le jeune âge adulte. La conscience descend plus profondément dans l’atmosphère matérielle ; la distance avec notre Source devient plus grande. Le bonheur naturel et la confiance en soi de l’enfance se perdent. Les doutes et les peurs émergent ; rien n’est plus pris pour acquis. Il y aura de la rébellion et de l’incertitude. La résistance se concentre habituellement sur l’environnement : les parents, l’école ou la société en général – qui tous sont souvent critiqués. Inconsciemment, ils sont blâmés pour cette perte qui est ressentie par l’adolescent et le jeune adulte. Mais pour l’essentiel, leur rébellion est dirigée contre leur développement intérieur : la descente plus profonde dans le royaume terrestre et une séparation accrue avec la Source.

Dans le domaine de l’âme, avoir une place unique au sein du tout est une donnée naturelle. Vous ne doutez pas de votre droit d’exister et vous sentez intuitivement quel est votre rôle dans le grand dessein. La connaissance que le cosmos n’est pas complet sans vous, que vous êtes une partie intégrante d’un ensemble plus vaste, permet de se sentir en sécurité et soigné. À la puberté, cette réalisation se perd et il en résulte une crise d’identité. Cette crise peut être tellement forte que des jeunes peuvent devenir dépendants aux drogues ou à l’alcool, et même, dans certains cas, se suicider. De tels actes de désespoir proviennent souvent d’un profond désir de rétablir la connexion avec l’âme.

Heureusement cependant, la résistance n’est pas la seule caractéristique de cette période. La puberté et l’adolescence sont aussi un moment où de nombreux aspects de la vie terrestre sont explorés avec enthousiasme et curiosité. Nous pouvons nous intéresser à la nature, la musique, la littérature, ou explorer de nouvelles idées intellectuelles provocatrices. L’intérêt pour les autres augmente : on tombe amoureux pour la première fois. Peut-être plus important encore, nous commençons à ressentir notre propre originalité, notre individualité. Chaque âme est unique et apporte ses propres semences à la terre, des graines qui germent pendant l’enfance et émergent au-dessus du sol pendant l’adolescence. Souvent, au cours de cette phase de la vie, des pensées et des sentiments originaux émergent, qui auront un impact durable sur votre avenir et prendront leur forme définitive à l’âge adulte.

vieux chez francescaSi tout se passe bien, la perte de l’enfance coïncide avec une période de redécouverte de qui vous êtes, indépendante de vos parents et de l’éducation. Cette redécouverte garantit que, dans le long terme, la rébellion s’apaisera et le courant de la Vie vous conduira vers des endroits nouveaux et passionnants. Le cadeau le plus précieux que vous pouvez faire à quelqu’un passant par la puberté et l’âge adulte est la confiance. Soyez confiants dans le fait qu’il y a un chemin et une place pour eux dans ce monde confus, peu importe à quel point ils sont « différents », peu importe leur apparente incapacité à s’intégrer. Ce sont précisément leur originalité et leur individualité dont le monde a besoin : elles détiennent la contribution unique de leur âme.

L’âge adulte : le point bas de nos vies

L’âge adulte, le point culminant de la vie physique, est le point bas de la vie d’un point de vue spirituel. La distance avec la sphère de l’âme – notre propre âme – est maintenant à son plus haut. Nous sommes maintenant le plus éloignés de notre origine spirituelle. Nous sommes pleinement immergés dans le monde matériel et nous nous sommes identifiés à notre personnalité et nos réalisations humaines. Pendant cette phase, les humains sont en moyenne les plus malheureux. Le monde physique, avec ses lois et ses restrictions, est alors vécu comme l’unique réalité. L’argent, les biens, le statut social et un travail acharné suscitent de nombreuses préoccupations. Cette fixation pousse les gens à s’oublier encore plus. L’identification avec le monde matériel à l’âge adulte est souvent si forte que l’on a tendance à penser que c’est tout ce qu’il y a, et que la vie tourne autour de ces questions. Il peut y avoir des croyances spirituelles, mais souvent elles proviennent des religions traditionnelles qui sont largement fondées sur la peur et le dogme. Les religions traditionnelles ont une image déformée de la spiritualité et elles font souvent plus de mal que de bien. La chose la plus importante qu’un adulte peut accomplir dans une perspective spirituelle est de chérir les graines qu’il ou elle a apportées sur la terre comme âme, et de les laisser croître en de magnifiques fleurs. C’est notre vraie mission, et elle ne peut se réaliser qu’en restant fidèle à soi-même, en ne se laissant pas entraîner par les pressions et les règles de la société.

Très souvent, cette mission échoue. À l’âge adulte, les idéaux de l’adolescence et de la puberté, les désirs et les rêves de l’enfance sont souvent considérés comme irréalisables et naïfs. Après tout, ils ne collent pas avec ce que la société semble attendre et considère comme réaliste. Les moyens authentiques d’expression de soi qui subsistent peuvent être qualifiés d’égoïstes, d’irresponsables ou même de fous. « Agis normalement, conduis-toi comme un adulte responsable. » Nous devons nous couler dans le moule social ou sinon nous sommes exclus. Travailler 40 heures par semaine et prendre trois semaines de vacances par an.

Je me souviens de la tristesse que j’ai ressentie le jour où je suis entré à la maternelle. À l’âge de quatre ans, je pouvais déjà sentir ce qui avait été planifié pour moi : des années et des années d’école puis de travail. Je me demandais quand je serais libre à nouveau. À la fin de l’école primaire, on m’a demandé lors d’un test ce que je voulais être plus tard dans la vie et ma réponse a été « rentier ». Je voulais juste être libre à nouveau ; je ne voulais pas être forcé d’entrer dans un système qui me disait quoi faire et ne pas faire.

Heureusement, au cours de ma vie d’adulte j’ai réussi à trouver un emploi à temps partiel confortable qui m’a permis de ne pas travailler plus de trois jours par semaine. D’aucuns ont trouvé étrange qu’en tant qu’adulte je n’aie pas de carrière et peu d’ambition, préférant me promener dans la nature, lire des livres et avoir des conversations philosophiques avec mes amis. Ce n’est pas avant la quarantaine que j’ai réalisé qu’il était acceptable et même possible d’être aussi différent. J’ai transformé mes hobbies (réfléchir à la philosophie et la spiritualité, pratiquer l’hypnothérapie) en travail. Finalement, j’ai quitté mon travail à temps partiel. J’ai découvert que je pouvais être libre, faire les choses que j’aimais vraiment et gagner ma vie avec. La clé était la confiance : avoir foi dans les cadeaux originaux et uniques que mon âme portait en elle et croire que la Terre pouvait m’accueillir et me récompenser pour le partage de ces dons. Avec cette réalisation, j’ai commencé à « remonter », à prendre le chemin du retour à ma nature spirituelle.

vieillissement chez francesca

Vieillissement : la « remontée » à nouveau 

Lorsque nous vieillissons, nous commençons « la remontée », le retour à l’âme. C’en est fini du  point bas de l’être pleinement incarné dans, et identifié avec le monde matériel. Nous pouvons laisser aller cette focalisation univoque et sommes souvent incités à le faire par les défis de la vie que nous rencontrons, ou en étant confrontés à la fragilité croissante de nos corps. Nous « remontons » à nouveau pour finalement revenir à la Source. Le mouvement naturel du vieillissement est la croissance vers la lumière, l’identification avec la réalité plus grande de votre âme plutôt qu’avec la réalité finie et limitée de votre corps et de la personnalité. Par conséquent, d’un point de vue spirituel, vous devenez plus plutôt que moins quand vous vieillissez : la sagesse, la confiance et la joie sont plus susceptibles d’augmenter.

Un être humain qui vieillit naturellement et gracieusement est conscient du fait qu’il est beaucoup plus que son soi terrestre. Il réalise que son vrai soi s’élève au-dessus des rôles qu’il a joués dans le monde matériel de la Terre. Comme l’emprise de cette réalité diminue, il commence à réaliser à nouveau qui il est vraiment : un être éternel de lumière vivante.

Malheureusement, ce processus naturel et gracieux est souvent entravé par des croyances sociales profondément enracinées. Nous vivons dans une société qui, dans l’ensemble, estime que la réalité physique est tout ce qu’il y a, qu’il n’y a pas de soi au-delà du soi terrestre, et que, par conséquent, vieillir est une mauvaise chose. Les gens se sont complètement identifiés à leur corps physique et leur personnalité.

Vieillir est associé à la perte et à la décadence, avec un mouvement vers le néant. Beaucoup de gens s’opposent donc au processus même du vieillissement et cette résistance interrompt l’ascension naturelle vers l’âme et vers plus de joie et de lumière. Résister au processus de vieillissement crée une prophétie auto-réalisatrice : ce que vous craignez devient vrai parce que vous le craignez. Cette résistance nous fait nous accrocher à la dimension physique et au corps. Cet attachement est un déni et un éloignement de votre lumière intérieure, et il a un certain nombre de conséquences tragiques pour l’humain vieillissant.

D’abord, le corps vieillissant pourrait bénéficier énormément d’une connexion plus profondément ressentie avec l’âme. Quand une personne se connecte avec le royaume de l’âme au cours du processus de vieillissement, l’énergie de la sphère spirituelle s’écoule plus fortement par son corps. Le corps est soulevé et revitalisé par la lumière et la joie de cette sphère et il en retire une force et une santé supplémentaires. Les maux de la vieillesse ont moins d’effet sur elle. Mais si la conscience ne se concentre pas sur ce qui se trouve au-delà du terrestre, et s’accroche désespérément au physique, le corps devra faire sans cette énergie supplémentaire. Cela augmente le risque de problèmes de santé.

Deuxièmement, dans la société en général, les personnes âgées pourraient jouer un rôle important : rayonner la conscience spirituelle et la sagesse pour les jeunes générations qui se concentrent sur le domaine physique et les exigences de la société. Les personnes âgées peuvent, grâce à leur expérience de vie et leur connexion croissante avec la dimension de l’âme, avoir une influence positive sur les jeunes en partageant leur lumière, leur perspicacité et leur compassion. Ils peuvent offrir une perspective plus large sur les choses et écouter avec patience. Par nature, tout le monde sent chez les personnes âgées plus de sagesse, de paix et de sérénité.

L’influence positive des personnes âgées peut s’exprimer de diverses manières : d’une personnalité spirituelle influente à une grand-mère sage et douce vers qui toute la famille se tourne pour avoir des conseils. En outre, il y a des écrivains, des artistes et des thérapeutes qui, à un âge très avancé, font un travail exceptionnel et inspirent beaucoup d’autres personnes sans le savoir. Les personnes âgées sont le pont entre le monde de l’intemporel et le monde pratique de la vie quotidienne. Une société dans laquelle la valeur de la vieillesse n’est pas reconnue est une société qui a perdu sa connexion avec le spirituel. Nous voyons alors une société prise de folie furieuse : regardez autour de vous.

vieuxLorsque l’humain vieillissant ne peut pas prendre sa place naturelle dans la société, la société et les aînés eux-mêmes en souffrent. La vie d’un aîné tend à devenir solitaire, petite et ennuyeuse. N’est-il pas tragique qu’un être humain soit relégué au second plan à l’âge où il est idéalement fait pour le travail spirituel ? Avez-vous jamais entendu parler d’un écrivain ou d’un artiste qui a pris sa retraite à son soixante-cinquième anniversaire ? Imaginez de combien de grands livres et d’œuvres d’art nous serions privés si ces gens s’en étaient tenus à la règle folle d’arrêter de travailler à l’âge de soixante-cinq ans ! En ce moment, je lis les mémoires de Claude Lanzmann, né en 1925, auteur du film Shoah 2. À chaque page, je suis surpris et touché par l’érudition, la sagesse et la richesse de ce livre. Selon les normes de notre société, cet homme aurait dû se retirer plus de vingt ans plus tôt et ne rien faire ! Absurde. Les personnes âgées sont minimisées et se minimisent : la dégénérescence physique et mentale en résultent.

Vieillissement : cinq suggestions pour éclairer le chemin 

Un changement radical dans la pensée est nécessaire afin de trouver une façon gracieuse et naturelle de vieillir dans notre société qui cultive des images si négatives sur la vieillesse. Voici quelques suggestions.

Oubliez tout ce que la société vous dit sur le vieillissement et le fait d’être vieux.

Le point de vue de la société sur le vieillissement n’est pas spirituel. Il ne considère pas les êtres humains comme  les porteurs d’une âme intemporelle, mais comme des organismes physiques qui peu à peu « tombent en panne » et deviennent inutiles. Mais tout être humain qui vit avec un cœur ouvert et un esprit ouvert conclura qu’il y a plus à la vie que cela. La vie a une dimension spirituelle et cette dimension est en réalité beaucoup plus fondamentale que la dimension physique. En tant qu’aîné, vous pouvez vous connecter plus facilement avec cette dimension et y puiser inspiration et force.

Sachez que rien n’est jamais perdu.

Rien ni personne ne se « perd dans la nuit » ; toute chose de valeur demeure. L’une des premières choses que nous découvrons après la mort et l’accès à l’autre côté est que tout est encore là. Les membres de notre famille et nos chers amis, le monde de notre enfance, nos expériences les plus chères – tout est encore là. Et nous pouvons nous connecter avec nos proches ou revivre des expériences si nous le choisissons – tout est là pour nous. En allant avec le flux de la vie, en nous abandonnant au processus de vieillissement, nous atteignons cette dimension intemporelle où toute chose dotée d’une substance réelle est préservée. Si nous osons lâcher prise, nous pouvons recevoir des aperçus de cette dimension. Nous arrivons alors à réaliser sur le plan intérieur que rien n’est perdu – et cette connaissance intérieure apporte paix et sérénité.

Allez dans le monde. C’est le moment de laisser briller votre lumière. Elle servira la société et les autres êtres humains.

Souvent les jeunes ne comprennent pas les personnes âgées. Comment peuvent-ils être dans une telle acceptation, une telle paix et un tel bonheur alors qu’ils sont confrontés quotidiennement à la perte de leur santé et de leurs capacités, et avec la mort qui approche ? La réponse est que les personnes âgées ont un savoir intérieur que les jeunes n’ont pas. Les personnes âgées sont généralement marquées et mûries par des expériences de vie qui les ont rendues plus douces et plus réfléchies que le jeune moyen. Une personne âgée a dû lâcher prise et renoncer plus souvent. De ceci croît une équanimité qui apporte paix et bonheur. Les personnes âgées rendraient un immense service à la société et à leurs (jeunes) frères humains si elles étaient conscientes de leurs dons et les partageaient. Posez un regard honnête sur ce dont le monde a besoin aujourd’hui : de nouveaux téléphones, des voitures plus rapides ? Non : de sagesse, de calme et de tranquillité. N’est-ce pas ce que les personnes âgées ont à offrir ?

Voyez la relativité des rôles que les gens jouent. Ne les prenez pas si sérieusement. 

La vie est un jeu. Les gens (lire : adultes) qui sont complètement engagés dans le jeu prennent leur rôle très au sérieux. Ne vous laissez pas trop emporter par le jeu ; maintenez une certaine distance. Voyez à travers elle ; observez les joueurs jouer leurs rôles. En voyant la société humaine comme un jeu que les gens jouent, il est plus facile de laisser aller les normes et les attentes que cela implique. Il est plus facile de laisser aller les rôles que vous avez l’habitude de jouer – en tant que parent, employeur ou employé, etc. – et d’ouvrir un nouveau chapitre de votre vie.

Placez votre confiance dans la vie. La confiance que la vie va vous apporter de nouvelles expériences, et même de nouveaux rôles qui correspondent à la personne que vous êtes maintenant, pas la personne que vous étiez. En laissant aller le passé et en vous abandonnant, vous vous ouvrez au nouveau et vous découvrirez peut-être différents aspects de vous. Si vous vous accrochez à quelque chose qui ne vous convient plus, un sentiment de vide et de perte émergera. Faites confiance à la vie et lâchez prise.

Ne vous identifiez plus avec votre corps et le monde physique, mais avec votre conscience.

Vous identifier avec votre rôle dans le monde physique et social est amusant et intéressant aussi longtemps que vous vous rendez compte que c’est un jeu. Pendant un certain temps, vous êtes complètement absorbé en lui et puis vous le laissez aller à nouveau. De cette façon, vous traversez toute une gamme d’expériences et votre âme en est enrichie. Il est naturel pendant une certaine période de votre vie de vous identifier aux rôles que vous jouez, mais il est également naturel de sentir à un moment donné qu’il est temps de lâcher prise et de réaliser qui vous êtes au-delà de ce rôle. C’est censé se produire quand vous vieillissez.

Imaginez que vous êtes au volant d’une voiture. Si vous pensez que vous êtes la voiture, ce sera terrible quand quelque chose lui arrive. Si vous réalisez que vous êtes le conducteur, ça n’est pas si grave : vous savez que vous n’êtes pas la voiture et il vous suffit d’en sortir.

Allez-vous mettre devant le miroir et regardez votre reflet : voyez comme votre visage vieillit. Mais derrière votre visage, vos yeux, il est quelque chose qui ne vieillit pas et qui est intemporel : votre conscience. Sentez-le. En vous identifiant avec votre conscience, et non avec votre corps vieillissant, vous allez avec le flux naturel du vieillissement. La connexion avec qui vous êtes vraiment, avec la dimension de votre âme s’approfondit. Cette prise de conscience vous fait rayonner de sagesse et de paix.

Viellesse chez francesca

Les bénédictions de la vieillesse

Il n’y a rien de mal à une population vieillissante. Pour commencer, les personnes âgées sont en moyenne plus heureuses, donc une population vieillissante signifie que la société dans son ensemble sera plus heureuse.

La hausse proportionnelle de la population vieillissante signifie aussi la fin de l’explosion démographique désastreuse qui a causé la mort de tant d’animaux et d’espèces végétales. Nous nous dirigeons vers un avenir avec moins de gens sur Terre ; l’humanité et la nature seront donc plus en équilibre.

En raison du nombre croissant de personnes âgées, il sera impossible de les ignorer et de les minimiser. La société sera obligée de donner aux personnes âgées la place qui leur revient. Et les personnes âgées elles-mêmes seront mises au défi de prendre leur place. Ce sera la fin de la logique absurde qui pousse à se retirer de la société les personnes qui sont les plus fertiles d’un point de vue spirituel. Cela signifie que les personnes âgées ne se cacheront plus mais permettront à leur lumière de rayonner.

Les personnes âgées apportent la sagesse, la paix et la tranquillité à la société.

L’humanité s’est égarée et a un besoin criant de connexion avec la réalité intemporelle de l’âme. Une société qui prend au sérieux les bénédictions et les dons naturels de la vieillesse sera une société qui met l’accent sur l’harmonie entre les êtres humains et l’harmonie avec la Terre mère, au lieu de rechercher la réussite et l’exploitation de notre planète. Ce sera aussi une société où la peur de la mort et de la vieillesse est moins présente. Vieillir sera perçu comme un processus gracieux et un retour progressif à la source de Lumière d’où nous venons tous.

GUERRIT

Par Gerrit Gielen

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