Action et/ou prévention

 

 Les enjeux du monde moderne dans le secteur de la santé nécessitent que l’on transforme nos façons de penser, nos approches de travail ainsi que les actions qui en découlent. Dans ce contexte de changements constants et pour stimuler le dynamisme des communautés, ceci requiert une participation communautaire à la prise de décisions et à la recherche d’idées nouvelles.

Les maladies chroniques s’étendent sur une longue période de temps et peuvent être stables ou évolutives. Elles sont habituellement contrôlées par des suivis médicaux adéquats et des changements appropriés dans les habitudes de vie. Elles représentent 5 grandes catégories de maladies; les cancers, les maladies cardiovasculaires, les maladies respiratoires, le diabète et les maladies mentales. Dans certains milieux les maladies comme l’arthrose et polyarthrite rhumatoïde, l’ostéoporose, et même le VIH commence à être considérées comme telles.

prévention

Dans un rapport publié en mars 2006, l’Alliance pour la prévention des maladies chroniques de l’Ontario déclarait: « Les maladies chroniques ne peuvent plus s’expliquer uniquement comme étant le résultat de mauvaises habitudes de santé. Il nous faut regarder au-delà de la responsabilité individuelle pour comprendre comment l’environnement social influence les décisions que nous prenons et les comportements que nous adoptons.» (Traduction libre)

De plus, le vieillissement de la population impose un fardeau supplémentaire au système de santé. L’étude réalisée par la Fondation des maladies du coeur et ayant pour thème « Une tempête parfaite se profile à l’horizon » dénonce les risques associés à cette crise imminente. Cette étude souligne de façon particulière les changements démographiques importants qui se profilent à l’horizon.

On comprend pourquoi les programmes de prévention se multiplient. Même si ce n’est jamais assez en comparaison avec les budgets accordés aux services de santé curatifs, les gouvernements investissent de plus en plus en prévention et en promotion de la santé.

La complexité des problématiques de prévention et les orientations futures des programmes de promotion de la santé exigent que nous investissions collectivement dans tout ce qui encourage une vie saine. Comme citoyens et intervenants, nous sommes appelés à contribuer aux efforts de prévention et à promouvoir des communautés en santé. En adoptant une approche intégrée qui met l’accent sur les facteurs de risque des maladies chroniques (encourager une bonne alimentation, promouvoir les sports et l’activité physique, informer sur les bienfaits des interventions antitabac, l’abus d’alcool et de drogues, promouvoir la santé mentale) et en jetant un regard stratégique sur les déterminants sociaux de la santé, nous travaillons avec des éléments qui ont un impact majeur sur la santé et le bien-être collectif.

C’est d’ailleurs un rêve caressé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui, depuis 1998, sonne l’alarme en ce qui concerne la dégradation de la santé publique dans les pays industrialisés. Pour résoudre les problèmes, nous devons utiliser les forces des approches en promotion de la santé et travailler de façon multisectorielle et multidisciplinaire sur plusieurs fronts (celui de la pauvreté, de l’aménagement urbain, de l’équilibre vie/travail, des infrastructures sportives, du système d’éducation, etc.) pour ainsi arriver à résoudre les problèmes.

 

A LIRE / http://www.defisante530equilibre.ca/index.php/ds_eng/content/view/full/480

 

 

Des ouvertures temporelles pour créer notre futur

Quel est donc ce mécanisme capable de créer notre futur ?

Lorsque vous n’avez pas de réponse à une question soudaine et vitale, vous devez y réfléchir, ce qui prend un certain temps. Si vous pouviez supprimer ce temps, vous auriez instantanément les solutions à vos problèmes du moment sous forme d’instincts et d’intuitions qui vous conduiraient vers de nouvelles interrogations.

Imaginez que vous puissiez plonger dans ces « temps morts » pour y accélérer le temps et y faire de longues expériences qui vous permettraient de trouver les réponses à vos questions. Ce voyage dans d’imperceptibles « ouvertures de votre temps » vous montrerait vos possibilités du moment.

conscience du coeur

Expérimenté dans un temps accéléré, ce futur instantané serait inobservable dans votre temps, mais parfaitement mémorisé. Il vous pousserait alors vers de nouvelles pensées, semblant jaillir de nulle part. Tout cela est possible… et même vital, la théorie du dédoublement le prouve. Nous vivons en actualisant des futurs inobservables mais mémorisables. Nous avons parfois le sentiment d’un « déjà vu » ou d’un « déjà vécu » car chacune de nos pensées crée des possibilités futures dans les instants imperceptibles qui séparent les instants perceptibles.

Comment voyager dans dimperceptibles ouvertures temporelles, tout en ayant la possibilité daccélérer le temps ?

Nous allons voir qu’il ne s’agit pas d’une utopie, mais d’une réalité physique dont tout le monde dispose. Corps physique et énergétique Nous savons que la matière est duale, c’est-à-dire que toute particule est à la fois ondulatoire et corpusculaire. Au début du siècle dernier, Einstein avait reçu le prix Nobel pour avoir montré par « l’effet photoélectrique » que la lumière avait cette propriété universelle. De son côté, la mécanique quantique supposait qu’un assemblage de particules ne pouvait pas émettre d’informations ondulatoires cohérentes.

En effet, elle démontrait que chaque particule avait plusieurs états potentiels superposés et que l’observateur déclenchait un de ces états. L’expérience confirmait ce fait. Cela semblait impliquer qu’un assemblage de particules ne pouvait émettre une information cohérente par lui-même : la superposition d’états différents en un même temps paraissait impossible pour un même observateur et l’on parlait alors de « décohérence ». Cependant, des expériences récentes ont pu démontrer qu’un assemblage d’atomes pouvait émettre des informations propres.

Elles permettent surtout de comprendre comment et pourquoi une superposition d’états quantiques ne peut survivre à l’échelle macroscopique des observateurs que nous sommes. Or, étant nous-mêmes un sac de particules, nous recevons et émettons des informations. Pour simplifier, nous pouvons dire que notre corps est à la fois corpusculaire et ondulatoire, que nous avons un corps énergétique capable d’aller chercher et de ramener des informations dans des ouvertures temporelles imperceptibles, de choisir un de nos futurs potentiels (nos propres états quantiques) et de le transmettre à notre corps physique.

Vitesses super-lumineuses

vitesse lumineuseC’est ce corps inobservable, mais parfaitement réel qui nous permet d’accélérer le temps. C’est encore le résultat d’une étonnante propriété physique, liée à la théorie de la relativité d’Einstein, mise en évidence par le paradoxe des jumeaux de Langevin en 1923. Découlant des équations de la relativité, un voyageur ne vieillit pas à la même vitesse que son jumeau immobile.

Cette différence est sensible si la vitesse de déplacement s’approche de la vitesse de la lumière : une année à 15 km/s en dessous de la vitesse de la lumière (presque 300 000 km/s) entraîne une différence de vieillissement d’un siècle. Sauf que cette fameuse vitesse de la lumière n’est pas à proprement parler une « vitesse ».

La théorie du dédoublement montre qu’il existe trois vitesses d’échange d’informations entre temps différents, la plus faible étant la vitesse de la lumière, la plus élevée étant de 857 milliards de km/s. Des expériences récentes ont prouvé la réalité de ces vitesses super-lumineuses. Or, « ces vitesses qui ont le goût dune vitesse, lodeur dune vitesse et la dimension dune vitesse dans les équations, ne sont pas des vitesses », comme aime à ironiser le chercheur.

Comment ça marche ? 

Le mouvement de dédoublement des temps s’effectue selon un cycle que la théorie permet de calculer. Le passé, le présent et le futur se séparent d’un temps initial unique en douze périodes de 2 070 ans, formant un cycle de 24 840 ans. Avec une période de transition de 1080 ans (soit 9×12), le cycle est donc de 25 920 ans. Cela correspond au cycle de précession des équinoxes… observé mais jamais expliqué. Il existe donc un commencement et une fin du dédoublement des temps, que  l’Antiquité appelait « fin des temps ». Elle différenciait ces douze périodes par le passage de douze constellations à l’horizon de l’écliptique terrestre.

  1. Garnier-Malet a pu montrer grâce à sa théorie que les échanges d’information instantanés dans les ouvertures temporelles utilisaient douze circuits d’informations, avec une symétrie dodécaédrique (douze faces pentagonales). Associés deux par deux, les mouvements des planètes de notre système solaire « ouvrent » ces circuits.

autre nous-mêmes

Un autre nous-mêmes nous attend à la fin du cycle de dédoublement des temps pour refaire notre union avec le potentiel nouveau, créé et arrangé au cours de notre vie terrestre. Voilà ce que nous avons essayé d’oublier pendant deux mille ans, car au début de notre ère, la théorie du dédoublement était manifestement connue. Les savants de l’époque étaient les « docteurs de la loi », capables de  voir le futur (prophètes) et d’en chasser les mauvais potentiels (exorcistes).

Impression de « déjà vécu »

Notre dédoublement est donc lié à un cycle solaire de 25920 ans qui dédouble notre temps d’un temps ralenti et d’un temps accéléré. Nous vivons dans les ouvertures temporelles de notre double (temps ralenti), lui créant ainsi un futur dans notre présent. Si nous savons l’écouter, nous entendons ses questions qui nous donnent envie de trouver les bonnes réponses. Il est le moteur de notre existence, remplissant notre mémoire d’informations qui semblent venir du passé.

« Selon la même loi, explique Garnier-Malet, une autre réalité (temps accéléré) fabrique notre futur dans nos ouvertures temporelles en répondant à nos questions. Nos pensées émises dans le présent sexpérimentent dans le futur. Mais nous pouvons très bien mémoriser cette expérience future sans jamais la vivre. Elle deviendra du passé avec le sentiment d’être déjà vécue. Donc, comme disait le poète Paul Eluard : le passé, est la mémoire du futur. Un futur qui devient du passé sans jamais avoir été présent. On voit bien que passé, présent, futur sont trois temps simultanés qui permettent de vivre. Nous sommes donc celui qui était, qui est et qui sera. Ce que les grecs appelaient la Triade. Et si nous narrivons pas à mémoriser le futur avant de le vivre, nous allons dans linconnu, dans le déséquilibre. Il en va de même si nous créons un mauvais potentiel futur. 

Exemple : je pense à tuer quelquun. Pourquoi ? Parce quil ménerve. Je sais bien que je ne vais pas le tuer, mais jai pensé à le tuer. La conséquence est déjà là. Par la suite, à des milliers de kilomètres de là, quelquun pense comme moi, ouvre la porte de ce même potentiel et lui, il tue, réellement, parce que jai fabriqué ce potentiel. Je suis donc coresponsable de ce meurtre. Vous voyez que cela va très loin. » Ainsi, par ce dédoublement des temps (passé, présent, futur), nous pouvons bénéficier à chaque instant dans notre « présent » d’une information du « passé » et d’une information du « futur ».

SOURCE : Nexus 58 – Une science du temps pour changer le futur (La théorie du dédoublement – J-P Garnier-Malet)

 

Les exercices physiques de Kum Nye : La joie d’être

Kum Nye est une voie pour détendre corps et esprit, réveiller les sens, nous nourrir nous-mêmes avec de la joie et créer un fondement riche à toutes les activités de la vie. Bien que les exercices présentés ci-après commencent simplement, avec une attention au corps, leurs bénéfices s’étendent à tous les aspects de notre vie. Quels que soient nos centres d’intérêt, occupations ou situations personnelles, Kum Nye développe notre capacité à guérir et à raviver la totalité de notre être. Il rafraîchit les sens et cultive leurs capacités les plus élevées, ouvrant des passerelles vers des expériences savourées par les yogis des temps anciens.

kum

L’expérience s’accumule, s’approfondit, déployant une signification exprimée dans un bonheur qui améliore la qualité de nos actions et de nos relations avec les autres. Développée à partir de ce fondement, la méditation révèle de nouvelles dimensions de la félicité, bien au-delà peut-être de ce que nous sommes capables d’imaginer. Ce type de connaissance manque dans la vie moderne, où les gens ont tendance à assimiler le bonheur avec abondance d’argent, de pouvoir, de possessions matérielles, ou avec un travail prestigieux, considéré important ou dont l’exercice procure un grand plaisir personnel. Ils ont peut-être pensé qu’ils vivaient le rêve américain en travaillant dur et en s’efforçant d’obtenir des objectifs matériels. Mais ils ont seulement découvert que ceux-ci ne peuvent pas en eux-mêmes produire de la satisfaction ou du sens. Même en travaillant dur, la route vers le succès peut être longue et semée de problèmes.

Ceux qui atteignent leurs objectifs matériels découvriront bientôt que leur temps est occupé par le travail et les responsabilités familiales, par le désir d’acquérir ou de maintenir des biens, et par une multitude d’obligations sociales et personnelles complexes. Bien qu’il devienne très facile de posséder la dernière technologie ou des luxes inconnus lors de la précédente génération, de nombreuses personnes ne sont pas réellement heureuses ou satisfaites.

Des insuffisances apparaissent dans chaque domaine de la vie moderne : insuffisance de ressources, insuffisance d’opportunités, insuffisance de joie et de satisfaction. Jour après jour, notre temps est complètement pris, chaque moment semble prédéterminé, chaque activité programmée. Même nos divertissements sont gouvernés par la pression des contraintes temporelles. Le temps semble nous gouverner, évinçant le jus de chaque expérience.

Simultanément, les distractions abondent. La soif de sensations, ou peut-être d’évasion, conduit beaucoup d’entre nous à malmener encore plus leur corps, en le livrant à des excès qui compliquent encore plus leur vie. Quelle que soit l’intensité de ces plaisirs, ils ont tendance à être de courte durée, et peut-être augmenteront-ils seulement la pressante intensité du désir. À un certain point, nous réaliserons peut-être que nous n’avons pas assez de plaisirs dans la vie.

Le réveil de la joie

Kum Nye réveille la joie et nous aide à faire l’expérience que la vie vaut la peine d’être vécue. Ses exercices physiques, de respiration, les massages et les exercices mentaux favorisent la santé du corps, de l’esprit et du cœur, nous donnant ainsi les capacités à créer un mode de vie positif et productif. Nous apprenons comment stimuler les nerfs et activer les centres du corps (chakras), par des postures et des mouvements simples. Les blocages se relâchent et les chakras s’ouvrent. Les courants d’énergie coulant à travers eux depuis et vers les sens sont vivifiés, et soutiennent la vitalité, la créativité et la plénitude qui expriment l’abondance de l’esprit humain.

En développant les capacités de nos sens, nous pouvons satisfaire les yeux affamés de beauté, l’esprit affamé de sens et le cœur affamé d’amour qui ne déçoit pas. Nous pouvons expérimenter la richesse des plaisirs que nos sens peuvent nous fournir. Ainsi, nous ne serons jamais anxieux ou souffrants de solitude, insatisfaits ou déprimés, languissants ou recherchant quelque chose pour combler le vide intérieur. Ensuite, il sera peut-être possible de manifester l’abondance inhérente à notre nature : abondance de vie, abondance de connaissance et abondance de félicité. Si nous sommes également incités à donner abondamment, nous expérimenterons peut-être la joie de la générosité libre d’obligation et d’intérêt personnel. À tous égards – physique, mental et spirituel –, la pratique de Kum Nye peut nous aider à manifester la promesse radieuse d’être humain.

La méditation peut élever les pratiques yogiques de Kum Nye vers des sources de félicité inconcevables, si rares qu’elles vont au-delà de la pensée et de tout sentiment de « soi » ou de temps et d’espace. Puisque nous pouvons devenir attachés à de telles expériences de ravissement, elles doivent également être un jour transcendées. Accomplir cela demandera les conseils d’un maître qualifié. Mais là où nous en sommes à présent, nous avons besoin du plaisir que Kum Nye peut donner pour soulager les insuffisances de nos vies, et briser les configurations qui nous lient à la frustration et à la peine.

En pratique :

Afin de créer un fondement pour la pratique, établissez une routine régulière que vous pouvez maintenir quotidiennement pendant plusieurs mois ou plus. Préparez le lendemain avec un dîner léger, de préférence végétarien, et détendez-vous pendant dix à vingt minutes avant d’aller vous coucher. En vous réveillant, pratiquez l’exercice de purification.

Exercice de purification

Asseyez-vous sur un coussin, avec les jambes en position du lotus ou du demi-lotus.

Si vous préférez, le genou d’une jambe peut être levé, avec le pied de cette jambe à plat sur le sol et tourné vers l’avant, ou vous pouvez vous asseoir sur une chaise. En gardant le dos droit, avec les paumes des mains posées sur vos genoux, pratiquez un ensemble d’expirations fortes : neuf au total, groupées en trois séries de trois. Laissez du temps entre chaque série pour vous reposer.

Inspirez normalement, puis expirez fortement par le nez et la bouche à la fois. Dans chaque série, faites les deux premières expirations lentement, et la troisième plus vite et plus profondément. Avec les trois expirations finales, expirez avec autant de force que possible, comme si vous vidiez votre ventre.

Assis dans la même posture, il est possible de pratiquer une variante de cet exercice : inspirez, puis expirez vigoureusement par le nez et la bouche à la fois, en propulsant vos deux bras horizontalement en face de vous et en prononçant la syllabe « Ah ! ». Répétez ces mouvements neuf fois.

Quand vous pratiquez cet exercice, pensez aux résidus qui sont expulsés de votre corps. Vous pouvez les visualiser comme des couleurs qui sont emportées vers l’extérieur par le souffle : rouge sombre, noir sombre et une couleur boueuse et terne. Ces résidus ont des tonalités de ressentis : le rouge sombre porte des tonalités de ressentis de colère et d’écœurement ; le noir sombre porte l’anxiété, la saisie et le manque ; et la couleur boueuse porte la léthargie, l’ennui et l’apathie. Tous ces résidus – que vous vous sentez contraint d’exprimer verbalement mais qui sont émotionnellement difficiles à soulager – peuvent être dissipés sur l’expiration. En ayant cela à l’esprit, expirez fortement et expulsez-les complètement avec la respiration…

Pour en savoir plus : article complet dans le magazine Essentiel n°39

yoga

le yoga tibétain Kum Nye par Tarthang Tulku

​​​​​​​Kum (sKu) fait référence au corps, au sens de l’être incarné. Sa signification va au-delà de notre forme physique, car il englobe tous les aspects de notre être, et les moyens que nous pouvons développer et nourrir en tant qu’incarnation d’existence authentique.

Nye (mNye) signifie « massage interne », ou « exercice qui guérit, intègre et tonifie ». Ensemble, les mots Kum Nye font référence aux massages, postures et exercices qui nous permettent d’être à l’aise en notre incarnation, et qui incitent à réveiller la totalité des capacités du corps et de l’esprit, des sens et du cœur.

Les exercices physiques de Kum Nye sont seulement des formes externes d’une vision holistique de l’être humain. Leur véritable valeur réside dans leur capacité à stimuler l’énergie qui unit corps et esprit dans un continuum de joie et d’appréciation.

Buts de la guérison 

 

En 1957, le docteur William Coda Martin a tenté de répondre à cette question: « quand un aliment est-il vraiment un aliment et quand est-il un poison ? « La définition du mot « poison » d’après laquelle il travaillait était : « d’un point de vue médical : toute substance à laquelle est exposé le corps, substance ingérée ou développée à l’intérieur du corps,provoquant ou pouvant provoquer une maladie. D’un point de vue physique :toute substance inhibant l’activité d’un catalyseur, un catalyseur étant une substance mineure, une substance chimique ou un enzyme qui active une réaction.»

Le dictionnaire donne une définition encore plus large du mot «empoisonner » : « exercer une influence nocive ou dénaturer »

 La guérison énergétique consiste à soigner/soulager divers maux physiques et/ou énergétiques d’un individu en manipulant les énergies. Une personne douée de capacités de guérison peut agir sur les énergies d’un individu grâce à des moyens subtils; magnétisme, canalisation d’énergies, appel à l’énergie universelle (reiki pour les connaisseurs)…

Il existe autant de pratiques de guérison que de guérisseurs en vérité. Et cet article n’a pas pour but d’énumérer tous les arts de guérison reliés à diverses croyances et théories, des principes ésotériques etc ou même expliquer des techniques de guérison. Ici, j’aimerais parler de ce qui m’apparaît comme les conditions d’un bon soin et les connaissances liées à cette pratique, bien sûr selon mon expérience personnelle.

Premièrement, je précise que la reliance spirituelle n’est pas un critère de guérisseur. Il est bien courant de penser que les guérisseurs sont ouverts à la Lumière et qu’ils n’en sont que des canaux que la Source utilise pour transmettre des énergies d’Amour. C’est vrai, mais pas seulement.

La manipulation énergétique ne requiert pas forcément de l’Amour ou le désintéressement puisqu’avec la Volonté, on peut poser l’intention qui nous permet de diriger les énergies qu’on manipule. Les guérisseurs peuvent donc être aussi liés à l’Ombre, à travers la Volonté de guérir, tout simplement. La magie de l’Ombre n’est pas forcément offensive, elle peut aussi guérir ou réaliser toute autre action bénéfique pour autrui.

Deuxièmement, la qualité du soin est déterminée par l’équilibre, la pureté et la puissance de nos propres énergies. Le chakra principal responsable des transmissions d’énergies est le Coeur, entre autres. Celui- ci doit être harmonieux et purifié afin que les énergies passent de soi à l’autre, surtout au niveau des bras si on veut guérir par imposition des mains (par exemple).

Entre deux vies

Mais ce même chakra se trouve être le point de rencontre des énergies terrestres (ancrage et connexion à la Terre) et célestes (qui viennent du coronal et de notre connexion à l’âme et la Source). Je pense qu’il faut comprendre que lorsque nous faisons un soin, même si on ne sert que de canal, on implique toute notre énergie dont le centre est le Coeur, là d’où elles sont diffusées vers l’extérieur (à condition que la circulation énergétique soit un minimum non parasitée et assez développée).

Il n’y a que le travail spirituel qui nous permet d’élever notre taux vibratoire et améliorer la qualité de nos énergies et donc de nos soins qu’on peut faire aussi bien à soi-même qu’à autrui. Cela est d’autant plus pertinent si on y réfléchit bien: si on veut soulager autrui d’un mal de tête par exemple, il faut que nos énergies soient suffisamment fortes et équilibrées afin d’aider le corps énergétique du patient à retrouver son propre équilibre.

Troisièmement, il est important d’avoir un minimum de sensibilité énergétique, c’est-à-dire de disposer d’une conscience de non seulement ses propres énergies, mais aussi celles de l’individu en question, histoire de voir ou sentir ce qui se passe. Quoi guérir, est ce que ça guérit bien, quand terminer, sentir ces fluides d’énergies etc.

Quatrièmement, il est urgent d’user de son discernement sur ce qu’on peut et doit soigner, et surtout, sur la nature des énergies qu’on manipule. Il est absurde par exemple de soulager le stress d’un individu et ses conséquences sur l’estomac par des moyens énergétiques si le stress émotionnel persiste en raison d’un manque d’initiative de l’individu en question. Un guérisseur peut soulager, mais ne guérit pas le stress. C’est à l’individu de déployer ses moyens personnels pour arriver à ses fins.

Ou soigner les symptômes physiques d’une dépendance au tabac est aussi peu intéressant. De même, avant de se lancer un soin, il faut prendre le temps de diagnostiquer clairement l’origine du mal physique et/ou énergétique (tout est relié) et de savoir si c’est réellement guérissable ou pas. Un mal de dos provoqué par un faux mouvement n’aura pas le même traitement qu’un dysfonctionnement du plexus déclenché par des émotions négatives non gérées.

Soigner ne veut pas dire guérir. On peut soigner un stress mais pas guérir profondément le problème émotionnel du patient, dont le stress et ses symptômes n’en sont que des manifestations physiques.

Cinquièmement, il est donc évident que la meilleure personne qui puisse nous soulager d’un mal d’ordre psychosomatique (ou un mal éthérique) est nous-mêmes. De plus, les guérisseurs trouvent rapidement leurs limites dans leurs soins. les cancers et autres maladies incurables médicalement sont bien sûr très difficilement et rarement réduites, voire guéries par de tels moyens.

Pour traiter des maux plus complexes, il faut initier des séances de soin régulières et progressives. Mais en respectant sa propre puissance énergétique et ses capacités réelles. Tout le monde n’est pas supposé posséder des capacités de guérison, même si on fait un travail sur soi.

Sixièmement, il existe une variété de moyens d’action de guérisseurs. Tout dépend sur quel niveau il agit. Certains sont capables de stimuler directement les énergies guérisseuses de la zone malade en question, d’autres peuvent aider un individu à se débarrasser d’entités vampiriques liées à un problème physique (grosse fatigue par ex), ce qu’on appelle dans ce cas des exorcistes, d’autres encore vont allier l’action physique et l’action énergétique (massage énergétique par ex)

Septièmement, les guérisseurs ne sont pas des médecins. Ils ne doivent pas garantir la véracité de leur diagnostics (si ils ont les connaissances adéquates…) ou exclure toute possibilité de traitement de médical. La guérison énergétique n’est pas là pour substituer à la médecine traditionnelle.

Bref, le but d’un guérisseur est de guérir et de soigner, mais comme le processus mis en place au cours d’un soin sont invisibles, il peut être difficile de saisir entièrement la complexité de ce qui se passe réellement et donc de donner une universalité aux techniques de guérison, d’autant plus que les guérisseurs peuvent être assistés par des entités assignés à cela.

connaissance et maitrise des energies

 

 

 

Révélations 2019 sur la Maladie

 

mondeLa guérison n’est pas un acte, j’allais dire, de suppression de la maladie, c’est un acte de suppression d’énergie densifiées perturbantes. Ainsi dans notre point de vue énergétique à nous anges et guides, la guérison c’est tout simplement reconnaître qu’on a laissé une illusion, une énergie, entrer en soi et qu’on lui a fait trop de place à cette énergie perturbante, donc c’est vrai que vous trouverez souvent dans vos littératures, et c’est juste, que votre corps veut vous informer et qu’il va emmagasiner beaucoup d’informations, dans des endroits précis, dans des endroits schématiques, dans des endroits symboliques pour vous parler, mais ce n’est pas, et ce n’est plus une obligation bien sûr.

Il s’agit vraiment de comprendre que derrière toute maladie, toute maladie, il y a un stress, il y a une peur et c’est ce mot-clef de peur qui entraîne toute maladie, sans aucune exception. IL y a toujours des peurs derrière des maladies, que j’allais dire contractées en cours de vie. Si vous avez une maladie à votre naissance c’est qu’elle fait partie souvent de vos choix d’incarnation.

Il s’agit là de quelque chose dont je ne parlerais pas mais qui est bien de l’ordre de vivre une expérience particulière, dans un corps particulier, alors que les autres maladies semblent être ajoutées. Alors parfois le corps est aussi capable, je voudrais que vous le sachiez, d’utiliser une maladie pour guérir une maladie.

C’est-à-dire que certains virus, certaines bactéries que vous contractez, sont en fait venus vous sauver et pas vous détruire, sont en fait venus digérer des informations en vous, et c’est pourquoi il arrive aussi bien souvent que ce que vous appelez maladie soit en fait un phénomène, le mot « expurgation » n’est pas correct, mais un phénomène en tout cas d’expulsion de votre corps d’une énergie qui n’a rien à y faire.

C’est pourquoi, très souvent, après certaines initiations énergétiques, après un certain encadrement dans l’énergie, beaucoup d’entre vous passent par une maladie, une sorte de libération par la maladie. Ici clairement ce n’est pas une maladie, c‘est juste que justement au contraire l’acte de guérison passe par ces symptômes. Alors c’est difficile, parce qu’il va donc, vous l’aurez compris, falloir distinguer une maladie correspondante à des informations que vous avez emmagasinées, et ce que vous appelez maladie et qui est en fait un moyen pour votre corps de supprimer des informations de votre programmation intérieure, quelque chose qui est de l’ordre d’un émonctoire, d’une purge, salutaire. Et bien la distinction n’est sans doute, j’allais même dire, pas à faire. Car en vérité, lorsque vous nous priez de vous aider, à travers le cercle de guérison, ou à travers d’autres méthodes quelles qu’elles soient, nous aidons toujours, nous aidons toujours l’œuvre, mais si l’œuvre persiste encore quelques jours, c’est qu’elle a quelque chose à faire ici, quelque chose à nettoyer et qu’il est important que cela soit fait ce nettoyage.

Ainsi certains d’entre vous devraient peut-être bénir certaines « maladies flash » qui ne durent qu’une semaine. C’est lorsque cela devient chronique ou qu’elles durent très longtemps où vous êtes en droit effectivement de vous poser quelques questions, de ce que vous avez accepté à l’intérieur de vous.

Alors un autre guide après moi, viendra vous parler de ce que sont les énergies de cette année, de ce 2019 de votre expérience.

Mais j’aimerais d’abord vous dire qu’un des grands changements de cette année, c’est cet écart de plus en plus faible que vous allez vivre avec votre Divinité, c’est ce ressenti de plus en plus fort que vous allez ressentir avec votre Divinité, vous allez être de plus en plus intuitivement informés. C’est très délicat de vous annoncez cela mais je vous l’annonce avant de l’engrammer, avant de le transformer en information qui vont devenir des maladies. Je vous l’annonce car quand vous allez être informés intuitivement de ce qui se passe dans ce monde, de ce qui se passe pour vous, vous allez vous apercevoir qu’énormément d’entre vous et qu’une grande part de ce que vous faites ou de ce que vous êtes ne correspond pas à votre plan idéal. Tout est utilisé pour que vous avanciez, ne vous inquiétez pas, mais en tout cas que vous avez été placés sciemment dans l’erreur pour éviter de développer votre plein potentiel, dans plein d’espaces, de parties de vous-mêmes, de versions différentes de vous-mêmes.

Donc cela veut dire qu’évidemment 2019 sera une année de révélation, du fait qu’on vous emprisonnés dans des dogmes, du fait qu’on vous a emprisonnés dans une éducation, du fait que vous êtes en fait dans une prison tout à fait contrôlée par certains dirigeants, et cette envie de liberté que vous allez vivre, elle va être pour tout, même pour vous qui vous êtes enfermés dans vos propres dogmes et vos propres exigences. Libérez-vous, il est temps de vous libérer de tout cela.

Il est temps d’agir d’abord sur vous-mêmes pour vous libérer de vous-mêmes, car l’acte de guérison est un acte de libération. Vous libérez l’information, vous libérez la maladie, vous ne la guérissez pas, c’est une information que vous avez emprisonnée. Dès lors, quand nous opérons ce que vous appelez un acte de guérison, la vérité c’est que nous enlevons l’information de votre corps, le corps ensuite se répare tout seul.

conseil1

Votre corps est une machine fantastique, bien sûr on peut l’aider, régénérer de la matière par la lumière, mais ces technologies de lumière, de vibration, commencent même à arriver dans votre monde, vous en serez bientôt vous-mêmes capables.

Mais en tout cas, enlevez l’information, enlevez les informations que vous avez acceptées, c’est ce qu’il y a de plus important pour opérer en vous la guérison d’une situation, d’une maladie, d’un environnement, quel que soit ce que vous voulez guérir. Alors il va s’agir d’avoir une attitude très ouverte et de se dire que vous acceptez de libérer, vous acceptez de libérer toutes les énergies qui ne servent pas les plus hauts plans de votre conscience, qui ne servent pas les plus hautes énergies dont vous êtes capables sur ce plan, les plus hautes énergies de l’œuvre que vous pouvez exposer à ce monde. Lorsque je dis cela je sais que certains vont résister, parce que des couples vont se casser, parce que des gens vont quitter leur travail, parce que les gens vont sembler se rebeller contre une situation, une architecture, une organisation, un gouvernement même, cela fait partie de cette libération.

Mais tout cela doit être fait dans la paix, dans l’acceptation d’autre chose, dans l’acceptation d’un autre modèle d’existence et de vie. Beaucoup d’entre vous ne vivent pas la guérison, parce que lorsqu’une information est libérée, il vous appartient après de ne pas remettre à l’endroit de cette libération la même information, je vais m’expliquer.

Très souvent une maladie correspond à une somme de croyances que vous avez acceptées, vous pouvez aller voir un thérapeute, quel qu’il soit, il vous libère de cette maladie temporairement, mais vous reproduisez les mêmes croyances, les mêmes erreurs, les mêmes modes de vie, la même éducation, même j’allais presque dire que ce que vous mangez compte là-dedans.

Mais si vous continuez à avoir les mêmes habitudes de croyance et les mêmes habitudes de vie, et bien à l’endroit qui aura été entre guillemet vide d’information sur lequel vous aurez exercé l’art de guérison, les mêmes informations vont se remettre. C’est ainsi qu’on obtient des pathologies que vous appelez chroniques.

Elles correspondent aussi à des méthodes chroniques de travail, des méthodes chroniques de croyance, des croyances donc que vous évoquez sans cesse, dont vous êtes persuadés qu’elles sont vraies, et qui se répètent encore et encore, alors le corps continue à parler par le même endroit, alors vous continuez à accepter des informations. Pensez-vous sérieusement que cela soit utile ? Bien sûr que non ce n’est plus utile dans votre temps d’incarnation actuel en tout cas.

Sachez ceci : pour remplacer une information par une autre, il faut passer par un acte de pardon, et qu’est-ce que c’est le pardon ici ? Et bien c’est : « Seigneur » par exemple,

« je demande la libération de cette maladie, je demande la libération de cette information en moi, mais en même temps je vais changer cela dans ma vie, en même temps je vais pardonner à celui qui m’a offensé, je vais cesser de me battre contre mon voisin, je ne vais faire aucun procès à qui que ce soit, je vais même annuler tous les gens contre qui je voulais me battre »

Ce types d’actions, allant vers la paix avec une autre personne, peuvent très facilement allez combler l’énergie de vos anciennes croyances, de votre ancienne maladie. Ces types d’énergie du pardon dans la paix, du pardon par l’action différente pour amener plus de paix en vous, ces actions-là visent vraiment à votre guérison permanente et pas temporaire.

Alors la guérison permanente, l’activité de réception d’information pure, elle consiste à libérer chaque jour un peu plus de vos croyances. Libérer un peu plus de vos croyances chaque jour, cela ne veut pas dire non plus devenir quelqu’un d’autre, peut-être pourriez-vous être la même personne, mais il s’agit juste de comprendre que l’œuvre de Dieu s’exerce à travers vous, et que ce n’est pas à vous de décider (nda : de décider seul) de l’œuvre de Dieu.

Ce que je veux dire ici, c’est que quand vous comprenez que ce qui se passe est voulu par votre âme, la Divinité, et votre conscience incarnée dans le corps, alors vous comprendrez que rien de ce qui arrive n’est en fait la raison de vous punir ou de vous faire vivre quelque chose de négatif, mais la raison de vous faire apprendre une autre voie vers l’amour qui est le sens véritable de votre existence. Je voudrais que vous sachiez qu’un être plein d’amour et de compassion n’est pas malade. Le corps peut encore avoir de vieux réflexes et subir les pensées, les informations d’autres personnes, mais le corps n’est plus malade par lui-même, lorsqu’on est plein d’amour. Là aussi, je dois aussi vous parler de cela.

 Votre corps : la santé dans votre corps dépend de ce que vous pensez de vous-mêmes, mais dépend aussi des pensées que les autres émettent envers vous, c’est pourquoi certains doivent sans doute lutter, je n’ai pas d’autre mot ici, lutter contre ces invasions d’énergies négatives destructrices venant de la part d’autres vous-mêmes.

Vous ne vous en rendez pas compte, parce que vous n’utilisez pas votre libre arbitre pour vous en dégager, mais chaque mot prononcé contre vous est équivalent à un sort jeté contre vous, à une information qui vous est envoyée. Si l’on n’a cessé de vous répéter que vous êtes un imbécile, ne vous étonnez pas de petit à petit avoir une pathologie qui va réduire vos capacités mentales, pour devenir l’imbécile, l’information, que vous avez finalement acceptée quand vous vous êtes dit oui ils ont peut-être raison, parce que cela c’est l’accepter cette information. Ne l’acceptez pas.

Choisissez vos informations. De même vous ne pouvez pas toujours savoir tout ce qu’on dit sur vous, tout ce qui est pensé de vous, car pour celui qui est rempli de l’amour des autres, lui aussi est protégé et préservé de tout mal, mais pour celui qui est maudit par tout le monde, celui-ci effectivement subit le sort de ces personnes, le sort envoyé par ces personnes. Il y a toujours un choc en retour et envoyer du négatif c’est aussi s’apprêter à en recevoir. Soyons clair, ici la loi karmique joue tout à fait son rôle. Mais je vous invite donc régulièrement à utiliser votre libre arbitre et à dire en conscience : ici et maintenant je renvoie, à chaque personne qui les a prononcée, toute parole négative, toute intention négative, toute énergie négative pour moi, toute énergie qui ne vise pas à mon plus haut plan de conscience. Je ne renvoie pas cette énergie vers eux pour qu’ils la reçoivent en négatif mais pour qu’elle soit neutralisée aussi, parce que c’est cela pardonner, je vous explique.

13è LUNESi ces gens ont émis envers vous une pensée négative, ils devront vivre la même charge négative que celle qu’ils vous ont envoyée. Si vous leur rendez cette charge, elle va se neutraliser, ils vont à nouveau repartir dans leur état originel, dans l’état 0. Ils ne vont pas vivre le mal, simplement ce message qu’ils vous auront envoyé va retourner à sa source, donc tout va être neutralisé ici dans cette expérience. Comprenez donc qu’il y a en vous des énergies que vous avez importées de vous-mêmes, par vous-mêmes, pour vous-mêmes, parce que vous les avez acceptées ces énergies, ces informations, et puis aussi des énergies, des informations que vous avez acceptées de par votre travail, votre éducation, votre famille, vos proches, tout ce qui vous a été dit et que vous avez accepté comme étant vrai. Simplement si cela est faux pour vous, n’est pas juste pour vous, ne résonne pas pour vous, cela finira de toute façon par avoir un écho dans le corps sur votre propre santé, et dans une année, dans un début d’année où vous avez l’habitude chers amis de dire : bonne année, bonne santé, comprenez bien que cette bonne santé qui est tout de même la base d’une vie dans l’expérience positive, et bien cette santé elle dépend de votre qualité de pensée envers vous-mêmes, et envers les autres.

Donc la qualité des pensées que vous avez pour vous, la qualité des pensées que vous avez pour l’autre, seront votre qualité de santé cette année. Si certains d’entre vous se trouvent aujourd’hui dans la maladie et qu’ils disent : « ces imbéciles ne me soigneront jamais, ils ne savent pas ce que j’ai, ils font n’importe quoi », ces énergies négatives que vous leur envoyez sont une perte d’énergie pour vous inutile. Je vous invite plutôt à dire : « Seigneur éclaire-les, éclaire-les du bon message, éclaire-les du bon soin à me donner, éclaire-les des bonnes circonstances, montre-leur comment ils peuvent m’aider ». Parce qu’il vaut mieux dans ce cas-là éclairer ceux que vous pensez, ceux que vous pensez j’insiste : être sombre, plutôt que de maudire ces derniers, c’est inutile.

C’est pourquoi dans ces paroles christiques qui sont : pardonne-leur ils ne savent pas ce qu’ils font, vous pouvez aussi voir le réel pardon, l’œuvre du pardon, l’œuvre Divine. Pardonne-leur ils ne savent pas ce qu’ils font, ce n’est pas : c’est terrible ce qu’ils me font, mais bien : montre-leur un autre chemin, montre-leur une autre voie. C’est terrible ces violences que vous pouvez voir à la télévision. Non. Vous pouvez modifier ces pensées par : qu’il leur soit montré un chemin juste, simple et en paix, pour continuer cette œuvre juste.

[…]

Moi Archange Raphael je suis à vos côtés, pour chaque acte de guérison, pour vous aider à poursuivre le chemin, quel que soit le chemin que vous décidez de prendre, je peux vous y accompagner, sans jugement, dans la plus grande des paix. Merci de votre écoute.

Extrait de Channeling de l’Archange Raphael du 8 Janvier 2019

Source: http://sylvaindidelot.com

Médecine prédictive : mythe et réalité

 

 

La pratique médicale se transforme, dans la population comme chez les professionnels de santé. Les connaissances générales sur les concepts et les outils qui fondent cette pratique doivent évoluer parallèlement. On peut constater que la « génétique », qui inclut ce que l’on appelle communément la médecine prédictive, montre souvent la voie de l’évolution vers de nouvelles pratiques et vers l’émergence de nouvelles disciplines.

Ces disciplines sont, outre la recherche fondamentale qui est à la base des travaux récents sur le génome, les statistiques et la modélisation, l’éthique, l’assurance qualité, l’économie. Le domaine de la médecine prédictive entraîne les médecins et la population à saisir les nouveautés de la pratique médicale que sont le raisonnement en termes de probabilité, mais aussi les notions d’utilité au sens économique du terme, les relations entre l’éthique et l’assurance qualité, les recommandations de pratique clinique et la médecine fondée sur la preuve.

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Les médecins praticiens décrivent souvent leurs relations avec les patients comme une demande de traduire une approche statistique des pathologies et des risques en une certitude individuelle. En fait, l’exemple de la médecine prédictive illustre bien la nécessité de savoir communiquer un risque statistique, puisque rares sont les situations où le risque peut être exprimé de manière binaire.

À partir de l’exemple de la médecine prédictive, qui identifie les différents niveaux de risque ou de probabilité, les médecins pourront transposer dans leur pratique le raisonnement sur les risques.

La probabilité de présence d’un gène peut être estimée par le raisonnement clinique sur les données disponibles dans la famille, puis précisée par le génotypage. Le point important ici est que ce diagnostic biologique peut ne pas être un diagnostic de certitude, ce qui ira à l’encontre de centaines d’idées reçues. Le risque de développer la maladie pour laquelle le risque a été identifié biologiquement est encore un autre niveau d’incertitude, et son estimation fait une nouvelle fois appel à l’approche bayesienne avec laquelle les médecins et les malades vont pouvoir se familiariser.

Cette démarche des généticiens est l’un des premiers exemples de médecine fondée sur la preuve et du passage du consentement éclairé par l’information au stade de la décision partagée.

On se rappellera en effet que la notion de consentement éclairé en dehors des protocoles de recherche clinique a commencé en génétique, que les travaux sur la communication avec les patients à propos de la notion de risque se sont développés avec la pratique du dépistage prénatal des anomalies génétiques et que les décideurs se sont familiarisés avec les recherches en santé publique et l’analyse de décision, à l’échelle individuelle et au niveau de la population à partir des modèles du dépistage de la trisomie 21 et de la mucoviscidose. Cela n’est pas vrai seulement de la France, mais également de la plupart des pays développés.

La médecine prédictive rappelle aussi que l’exercice de la médecine n’est pas coupé du reste de la société. Le fait de pouvoir apporter des réponses médicales à des situations qui étaient jusqu’alors du domaine privé, qu’il s’agisse de mettre au monde des enfants, de contracter une assurance ou de recruter du personnel, ne place pas les médecins en situation de décideurs et n’exonère pas la société d’une réflexion sur l’utilisation des moyens mis à sa disposition. Cette réflexion impose d’abord de comprendre les limites de l’outil, et de s’appuyer sur les valeurs qui fondent une relation morale entre l’individu et la société.

Source : adsp n° 34 mars 2001   

 

 

 

Petites leçons d’animalité

 

 

Quel est donc le rapport entre l’humain et l’animal ?

Un tel rapport est une évidence mais parfois pas tout à fait consensuelle. Un véritable combat entre les deux entités a créé un abîme, où l’un domine l’autre en excluant toute possibilité d’équilibre. Dans cette relation de non-équilibre, on craint l’animal et lui fait subir la pire des choses. On projette sur lui tout le négatif de l’être humain: baleines «assassines», chiens «sauvages», etc. L’animal est alors considéré irrationnel et impulsif. En revanche, on songe à un état idéal où l’humain établirait une «alliance» avec l’animal. Par conséquent, les êtres humains deviendraient des animaux dans une «symbiose» parfaite, selon Deleuze et Guattari dans leur chapitre consacré au devenir-animal

(Mille plateaux, ).

plateauxDe l’Antiquité jusqu’à la Modernité, l’imaginaire collectif nous a donné de nombreux exemples de cette alliance, en nourrissant notre univers onirique et réel de centaures, de minotaures, de sirènes, de sphinx, d’hommes-jaguars, de loups-garous, d’hommes-chauves-souris, d’hommes-singes, etc. L’art, la littérature et plus tard le cinéma rendent compte de cela.

Cependant, avec le triomphe de la raison, cette alliance est remise en question. Dès lors, la communication entre l’humain et l’animal semble être brisée. Du fait de ce dialogue brisé, l’homme et l’animal essaient de rétablir ce qui a été perdu. On connaît l’un des derniers dialogues «impossibles» entre le philosophe Derrida et son chat (L’animal que donc je suis,.

Néanmoins, est-il possible d’établir un dialogue avec celui qui semble ne rien dire puisque dépourvu de pensée et par conséquent de voix ? Joseph Beuys nous a déjà montré, dans sa célèbre performance I Like America and America Likes Me , que cela était possible, car il considérait que nous avions beaucoup en commun avec la bête.

À l’époque, Nietzsche annonçait notre excès d’humanité avec son fameux titre Humain, trop humain. Cet excès, à l’inverse de la raison, semble ouvrir une porte vers la déraison et, par conséquent, l’animalité. Il remet en question notre idée d’humanité et ouvre une réflexion vers un autre horizon possible. C’est d’ailleurs la thèse développée par Nietzsche dans L’origine de la tragédie où l’animal, rapproché de l’esprit dionysiaque, dialogue de manière étroite avec l’esprit apollinien. De même, dans son ouvrage Ainsi parlait Zarathoustra se trouve un lien étroit entre le surhumain et l’animal: «Je vous enseigne le Surhumain. L’homme n’existe que pour être dépassé.

Qu’avez-vous fait pour le dépasser ?

Jusqu’à présent tous les êtres ont créé quelque chose qui les dépasse, et vous voudriez être le reflux de cette grande marée et retourner à la bête plutôt que de dépasser l’homme?  Le singe, qu’est-il pour l’homme?

Dérision ou honte douloureuse. Tel sera l’homme pour le Surhumain: dérision ou honte douloureuse. Vous avez fait le chemin qui va du ver à l’homme, et vous avez encore beaucoup du ver en vous. Jadis vous avez été singes, et même à présent l’homme est plus singe qu’aucun singe.»

En effet, comme l’annonce Nietzsche, le surhumain est «le sens de la terre». Cela ne veut pas dire qu’il serait une sorte d’être humain sublime, qui déborde toute matérialité vers un idéalisme et qui se situe au coeur même d’un humanisme qui le transforme en un être inhumain cette idée a par exemple nourri l’imaginaire nazi ; au contraire, le surhumain serait ce dépassement de l’humain vers un véritable retour à la terre. Or, on le sait, il n’y a plus de terre si ce n’est qu’en présence animale.

Et c’est précisément ce prophète qui annonce ce qui semblait inimaginable et impensable jusqu’à présent: l’homme est un pont entre l’animal et le surhomme. Il est une alliance parfaite qui se trouve brisée par un excès d’humanisme empêchant tout dialogue. Or, l’abîme consiste en une métaphore de l’incompréhension entre un extrême et l’autre : «L’homme est une corde tendue entre la bête et le Surhumain une corde au-dessus d’un abîme […]. Danger de franchir l’abîme danger d’être saisi d’effroi et de s’arrêter court! La grandeur de l’Homme, c’est qu’il est un pont et non un terme; ce que l’on peut aimer chez l’Homme, c’est qu’il est transition et perdition.» Dès lors, l’animalité  semble reprendre la place qu’elle avait perdue face à l’histoire. Avec la crise de l’humanitas, l’animalité devient une option parmi d’autres. Le devenir animal serait alors une stratégie de survie dans nos sociétés capitalistes.

préhistoireDepuis la préhistoire, l’histoire de l’art est traversée par de multiples références aux animaux. Les premiers « artistes » essaieront d’attirer les bisons, les cerfs, les mammouths et autres proies dans un rituel symbolique afin de les attraper avant la chasse. Les représentations préhispaniques en Amérique latine montrent des figures animales se confondant harmonieusement avec l’humain, comme le serpent à plumes au Mexique ou encore les figures chamaniques faisant naître l’homme-jaguar en Colombie.

Dans la Grèce antique, les représentations d’animaux comme celles de la porte des Lions en Crète, les figures  fabuleuses (Minotaure, Pegasus, sirènes, centaures, Chiron) ou les animaux mythologiques magnifiquement  représentés dans les sculptures, dessins et peintures nous donnent une idée juste de ce temps où il existait un lien essentiel et solide entre l’humain et l’animal.

En Extrême-Orient, les signes du dragon, le célèbre lion ailé de la tombe de Xiao Jing, les portes des temples persans ou encore les caractères du zodiac chinois trouvent également leur équivalence en Occident. L’Égypte ancienne est peuplée de figures colossales de démiurges, de sphinx et de dieux à tête de chien ainsi que d’oiseaux comme Râ, la divinité solaire à tête de faucon.

C’est pendant l’Empire romain que l’animalité se confronte à l’humanité_: les représentations de batailles, de combats et de chasses organisées par l’empereur montrent une grande variété d’animaux importés d’Afrique pour les fêtes sanglantes et le divertissement du peuple dans le Colisée, où les gladiateurs et les esclaves affrontaient des panthères, des éléphants et des lions. De même, dans la tradition catholique, la représentation du poisson, de la colombe et de l’agneau, symboles du christianisme, font office de sacrifices, et celle de l’homme-chèvre ou de l’homme-bouc représente le mal et incarne la figure du diable dans l’imaginaire chrétien. Ces images traverseront le Moyen-Âge.

Avec son triptyque Le jardin des délices, Jérôme Bosch montre de manière magistrale cette histoire de l’animalité.

tryptique

Dans le tableau de gauche, l’homme et la femme habitent en parfaite harmonie au sein d’un paradis où les humains sont loin des animaux, chacun à sa place. Lorsqu’un animal humanisé (le serpent-démon) offre à Ève le fruit de l’arbre de la sagesse, ils sont alors chassés du Paradis. Dans le tableau central, l’artiste démontre que les animaux et les humains commencent à se mélanger dans une sorte d’orgie pour finir dans le troisième tableau (l’Enfer) avec la  domination de l’animal sur l’humain où les animaux humanisés dévorent les corps humains. Leçon magistrale de l’histoire de la peinture servant le propos.

En Inde et en Afrique, différentes traces de ce dialogue sont également repérables. Ganesh, le dieu à tête d’éléphant, démontre aussi cette symbiose fondamentale. Bref, la liste serait longue, et tous ces exemples révèlent la grande route parcourue par les animaux dans l’histoire de l’image et l’imaginaire collectif de l’humanité.

animalité

L’art contemporain dénote aussi ce rapport très ancien, de Matthew Barney à Renata Schussheim, en passant par Joseph Beuys et Oleg Kulik. Ce dernier, complètement nu, se transforme en chien et sort dans la rue en aboyant sur  tous les passants. Dans sa performance Reservoir Dog, l’artiste devient un animal, réarmant cette idée faisant écho à la pensée de Nietzsche : «The animal thinks, therefore it exists.» Finalement, pensons aux oeuvres d’artistes contemporains telles que les sculptures en ballons gonflés à l’hélium de Je Koons (Rabit,, et Balloon Dog Rouge,  ou encore le monde animal (scorpion, lièvre, etc.) de l’artiste mexicaine Toledo.

L’art contemporain semble par ailleurs insister sur le fait qu’il ne s’agisse pas seulement d’accepter l’animal, mais aussi de prendre conscience de notre condition animale. Ce point de vue tend à le positionner sur le plan d’une certaine similitude, ressemblance. Comme l’énonce Deleuze et Guattari, le devenir-animal est une transformation radicale: ce n’est pas l’animal qui devient humain ; c’est l’être humain qui est animalisé, ou plutôt c’est lui qui prend conscience de son animalité en tant que condition nécessaire à l’équilibre existentielle.

NOTES

_ Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, Flammarion, coll._«_Mille & une pages_», _ Ibid., Source :

Nexus 51 – Amour Clef Orgasme.pdf https://fr.scribd.com/document/49993925/Nexus-51-Amour-Clef-Orgasme