REVOLUTION DANS LA MEDECINE

 

« Je crois que la guérison par voie immatérielle, au moyen de méthodes spirituelles, a devant elle un avenir aux possibilités insoupçonnées. Et je crois que son domaine va progressivement s’étendre au-delà de ce que nous désignons aujourd’hui, à tort ou à raison, par ‘la médecine des fonctions‘ et englober également la médecine physiologique.

J’entrevois l’aube d’un nouvel âge poindre devant moi. On y considèrera comme de simples travaux de raccommodage certaines interventions chirurgicales, dans les cas par exemple d’excroissances internes, tout en étant épouvanté qu’il ait pu y avoir dans le passé un si maigre savoir sur les méthodes de guérison. Il n’y aura désormais plus de place pour l’ancienne pharmacopée. Loin de moi l’intention de rabaisser en quelque sorte la médecine et la chirurgie modernes; j’éprouve, au contraire, une grande admiration pour toutes les deux. Mais j’ai eu la chance de toucher de près à ces énergies incommensurables logées dans la personnalité même, et à celles-là qui, venant de sources extérieures, la traversent sous certaines conditions, et que je ne peux qualifier autrement que de divines. Des forces pouvant guérir non seulement des dérèglements fonctionnels mais aussi des troubles organiques sous lesquels se cachent des désordres psychiques. » Citation Prof. Dr. Carl Gustav Jung.

medecine

De plus en plus nombreux sont ceux qui ne parviennent pas à trouver la guérison par les moyens de la médecine officielle et qui cherchent à recouvrer la santé en faisant appel à d’autres méthodes. A ce propos, on observe non seulement un intérêt sans cesse croissant envers les médecines dites douces ou médecines naturelles, mais aussi on constate que la guérison par voie spirituelle – thème longtemps tabou dans les débats publics – recueille un écho notoire. Par ailleurs, on trouve à ce sujet dans les médias des articles négatifs qui, la plupart du temps, se basent, sans faire de distinction, sur des cas isolés, et remettent ainsi en question le phénomène même de la guérison par voie spirituelle.

Vu la diversité des opinions qui révèlent généralement une insuffisance des connaissances en la matière et qui sont souvent exprimées sur un ton polémique, il s’avère absolument nécessaire et urgent de faire une mise au point objective sur ce sujet. La cohorte grandissante des mal-portants a fait surgir une dangereuse explosion des charges financières, entraînant dans le système médical moderne une crise difficile à enrayer. Il est par conséquent impérieux, dans l’intérêt des malades, de bannir toute polémique basée sur une certaine vision du monde, et d’inciter les milieux conscients de leur responsabilité à intervenir énergiquement.

Partant du principe que « celui qui guérit a raison », on pouvait déjà trouver à la fin des années 50, en Grande-Bretagne, quelque 200 hôpitaux du Service National de la Santé qui ouvraient leurs portes à la méthode de guérison par voie spirituelle l’esprit. On en compte aujourd’hui 1800 invitant dans leurs salles les guérisseurs..1 Il y a plusieurs dizaines d’années, la Corporation Anglaise des Médecins exposa son point de vue et déclara que « des retours à la santé étaient enregistrés grâce à la méthode de guérison par voie spirituelle, rétablissements difficilement justifiables aux yeux de la science médicale. »

spiritualité1

Contrairement à la situation en Grande-Bretagne, l’Allemagne semble en être encore au stade d’un pays en voie de développement. Les milieux gouvernementaux et scientifiques montrent une certaine réticence à accepter l’idée d’une guérison par voie spirituelle.

Cette notion n’apparaît pas dans la législation allemande. Le guérisseur spirituel n’est pas reconnu juridiquement. Même l’association d’un médecin avec un naturopathe ou bien avec un guérisseur spirituel est interdite d’après la législation du travail en Allemagne… Pour un grand nombre de représentants de l’Establishment Médical, l’existence d’une force invisible agissant sur l’organisme humain aux fins de le rétablir est chose inconcevable; on a un mal infini à regarder au-delà de l’horizon bien réduit des sciences médicales.

Si, même dans les années 90, il faut encore se battre, surtout en Allemagne, contre les préjugés, les fausses informations et les idées irréductibles traitant de la guérison par voie spirituelle, on peut facilement s’imaginer les obstacles que Bruno Groening (1906- 1959) eut à surmonter dans l’Allemagne des années 50, lui dont l’action fut d’accomplir des guérisons étonnantes. Ignorance, envie, opinions préconçues reposant sur une certaine philosophie du monde, et recherches d’une superficialité consternante, donnèrent dans les médias une image de cet homme en parfaite contradiction avec, d’un côté, les témoignages d’un grand nombre de personnes l’ayant connu, et, d’un autre, les jugements d’experts en la matière et les rapports de guérisons que j’ai eu l’occasion de consulter pour écrire ce livre. A cette documentation s’ajoutèrent souvent mes entretiens personnels avec des personnes ayant côtoyé Bruno Groening.

Au cours de mes recherches, j’ai pu non seulement saisir de mieux en mieux le caractère profond de la guérison par voie spirituelle, mais aussi voir toujours plus clairement les motifs secrets qui avaient poussé les institutions en place dans la société à mener bataille contre cette forme élémentaire et séculaire de guérison. J’ai fini par comprendre pourquoi un homme tel que Bruno Groening, qui défendit radicalement la Connaissance longtemps cachée de la puissance de l’esprit, et qui guérit gratuitement des milliers de personnes déclarées perdues, représentait un danger potentiel pour les forces actives de la Société, dont le pouvoir reposait sur l’ignorance et la souffrance de la population.

A cet égard je tâcherai, au travers d’informations largement ignorées, d’éclairer à quel point l’interdépendance inextricable de la médecine avec l’industrie pharmaceutique et avec les organismes de l’Etat aura eu des conséquences fatales pour la misère sans nom qui sévit actuellement; mais c’est aussi la responsabilité des grandes Eglises que l’on abordera de plus près.

etre

La principale raison cependant qui m’aura incité à écrire ce livre réside pour une part dans mon intérêt pour les guérisons survenues du vivant de Bruno Groening, mais aussi et surtout dans le fait que, encore aujourd’hui, la santé peut être recouvrée par la seule entremise de son enseignement, même dans le cas de troubles organiques graves. Parallèlement aux comptes rendus des guérisons survenues du vivant de Bruno Groening, j’ai pu voir plus d’un millier de rapports de récentes guérisons et aides obtenues de nos jours. Parmi certains se trouvaient les rapports de médecins confirmant les guérisons les plus extraordinaires qui soient.

En cette époque véritablement « désespérée », l’enseignement de Bruno Groening ouvre une voie vers la guérison que je n’aurais pas cru possible; et c’est en qualité de médecin que j’ai pu m’en convaincre. Des malades qu’une médecine courante a abandonnés à leur sort désespéré « d’incurables » peuvent, eux aussi, par cette voie, avoir accès à une force de guérison qui ignore le terme « incurable ».

C’est en partant de la responsabilité qui, en tant que médecin, m’incombe à l’égard de ces gens, que j’ai écrit ce livre. Et j’engage vivement mes confrères, compte tenu de leurs responsabilités vis-à-vis de leurs patients, à prendre pleinement conscience de la nécessité d’une véritable formation permanente. Je les exhorte à se dégager de l’étroitesse du dogme d’une médecine scientifique et de s’ouvrir à cette méthode de guérison par voie spirituelle. C’est seulement en apprenant à travailler non plus contre mais en association avec « le plus grand médecin de tous les hommes » – c’était ainsi que Bruno Groening désignait Notre Seigneur -, que mes confrères arriveront à sortir du « clair-obscur médical » où ils sont enfermés et deviendront de véritables médecins.

Les succès enregistrés par tous ceux d’entre les médecins qui ont osé faire ce pas parlent d’eux-mêmes.

Ecris par Matthias Kamp –avant-propos de REVOLUTION DANS LA MEDECINE

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

Publicités

Soigner ou guérir, il faut choisir

Soigner ou guérir… Il serait bien que les médecins le précisent aux patients quand ils ne connaissent pas la cause de leur maladie, au lieu de donner simplement des traitements symptomatiques sans autres explications….

1 ACar ces traitements laissent à croire aux maladies qu’ils sont soignés de leur maladie et non simplement soulagés. Mais les médecins se leurrent également eux-mêmes, confondant souvent le « comment » d’une maladie et le « pourquoi ». En effet, la médecine sait quels sont les mécanismes, les réactions chimiques, les enzymes, mis en œuvre dans la survenue de nombreuses maladies, mais elle ne sait souvent pas pourquoi ces processus se sont mis en place. Cependant, nous nous laissons souvent berner et illusionner par cette supercherie digne des plus grands illusionnistes !

Si un patient savait que la médecine buttait  sur la cause de sa maladie, il aurait ainsi l’opportunité de rechercher des explications ailleurs, dans les médecines naturelles par exemple. Peut-être y trouveraient-elles un éclaircissement et ainsi de nouvelles pistes pour leurs soins. Cela n’empêcherait pas la personne de continuer les traitements conventionnels symptomatiques si besoin.

Il serait important que le médecin prenne conscience qu’il est là uniquement pour accompagner son patient, pour le soigner au mieux de ses connaissances et pour le conseiller. Mais la guérison, quant à elle, ne viendra que du patient lui-même.

Nous savons parfaitement par exemple, que certains malades ne guériront jamais parce qu’ils ne veulent pas être guéris. Les bénéfices qu’ils tirent de leur maladie (comme l’attention que leur portent les autres, par exemple) dominent et empêchent toute guérison. Il peut aussi s’agir de patients ayant un esprit suicidaire qui trouvent dans la maladie un exutoire à leur mal-être.

L’organisme humain est autoréparateur – pour ne pas dire autoguérisseur, ce que nous avons tendance à oublier. Pourtant il s’agit là d’un processus extraordinaire lorsque nous y réfléchissons. Il est capable de produire des guérisons dans des situations exceptionnelles.

Mais il faudrait aussi nous interroger pour savoir pourquoi cela ne fonctionne pas toujours. Pourquoi les processus d’autoréparation ne régissent-ils pas à chaque fois ? En d’autres termes, pourquoi tombons-nous malades ? Or, la réponse à cette question est essentielle. Elle indique la cause véritable de la maladie. Le « Pourquoi« .

La médecine moderne répond que c’est parce que les mécanismes réparateurs de l’organisme sont débordés et qu’il faut leur venir en aide avec des traitements. Or, si cela est juste dans quelques cas très particuliers, cette explication est totalement fausse dans l’immense majorité des autres situations.

Pour les médecines naturelles, il s’agirait plutôt d’une histoire de terrain, ce qui se rapproche davantage de la vérité. « Le microbe n’est rien. C’est le terrain qui est tout » aurait conclu Louis  Pasteur  … Car elle explique que l’infection se développe sur un déséquilibre du terrain. Sans celui-ci, l’infection n’aurait pas pu survenir.

Pour guérir l’infection, il conviendrait simplement de rééquilibrer le terrain sans obligatoirement combattre le germe.

Le patient n’est pas qu’un corps composé de pièces détachées comme le moteur d’une voiture. Il est bien plus que cela !

Le patient est une personne qui a son esprit propre, sa psychologie, ses fonctionnements, ses valeurs, ses croyances… Il convient de prendre en compte ces aspects essentiels pour l’accompagner au mieux sur le chemin de sa guérison.

D’ailleurs, chaque patient devrait être informé que la médecine traditionnelle lui prescrira un médicament conventionnel tant qu’une solution naturelle ne sera pas à sa disposition.

fran 1

Le problème est qu’aujourd’hui, la médecine conventionnelle prend toute la place et refuse l’accès des autres médecines dans les soins. Or, une ouverture apporterait de nouvelles possibilités thérapeutiques aux patients, ce qui pourrait avoir des répercussions très bénéfiques sur leur guérison.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

Structure quantique de la cellule

 

A l’avenir, la structure quantique de la cellule sera de plus en plus admise par les biologistes, qui se pencheront aussi sur la possiblité d’une force vitale multididimensionnelle en chaque être humain.

Ce ne sont pas encore des objets de recherche. Seule la chimie est étudiée, avec les résultats auxquels on peut s’attendre : la chimie de synthèse (les médicaments) est la seule réponse de la médecine aux pathologies : si l’organisme est un système chimique, il va de soi que des produits chimiques pourront le  façonner, le réparer et le guérir. Cette logique convenait à une autre époque, mais elle est en train de changer. Quand il sera correctement stimulé, le plan de jeunesse se révélera et sera le point de départ d’une grande transformation de la médecine.

medecin

La médecine verra, dans le nouvel humain une machine biologique quantique ; l’énergie, et non plus la chimie, sera la source de toute guérison – et la conscience est faite d’énergie !

Le corps intelligent, ce que vous appelez l’innéité, est totalement maître de la révélation ou de l’activation du plan de jeunesse. Lorsque des forces multidimensionnelles entrent en jeu, l’innéité s’en rend compte et active ce qu’elle doit activer. L’innéité est responsable du succès de l’homéopathie. En homéopathie, une substance diluée (le remède) dont le principe actif est trop infinitésimal pour provoquer une réaction chimique est placée sous la langue. Elle « signale » alors à l’innéité ce que l’humain désire et la guérison commence.

N’est-il pas curieux que, si l’humain ne croit pas à l’efficacité de l’homéopathie, son action est en effet très limitée ? L’énergie multidimensionnelle, c’est la foi !

Partout sur la planète, des sociétés croient en l’homéopathie et l’utilisent avec succès depuis des siècles. Le corps intelligent peut également répondre par le « test musculaire » à des questions d’ordre biologique dont les réponses échappent à la conscience. L’innéité est l’intelligence du corps intelligent et son origine n’a rien de biologique. L’innéité ne provient pas du cerveau. L’innéité n’est pas une fonction cérébrale.

Le cerveau est un ordinateur conçu pour assurer notre survie, et il est en cela très efficace. Il se souvient de chacun de nos actes. Si vous vous blessez par imprudence, vous ne commettrez plus de nouveau cette imprudence. Vos expériences passées vous aident à survivre dans le présent. La mémoire est logée dans le cerveau, tout comme notre perception de la vie, nos raisonnements et notre sens moral, et le cerveau réagit à l’ensemble de nos fonctions corporelles. C’est un organe fabuleux.

La glande pinéale règne sur notre créativité (musique, beaux-arts, écriture, spiritualité. Avec la conscience, qui est supérieure au cerveau et à la glande pinéale, elles forment la triade qui inclut aussi le cœur.

Le cœur est si important… Il ne se contente pas de pomper du sang. Il fait beaucoup de choses que les scientifiques attribuent au cerveau. Au contraire, le cœur a des synapses, si vous vous donnez la peine de les chercher, et il est relié au reste du corps par des connexions que la conscience traditionnelle n’a pas encore reconnues. Le magnétisme y est également très présent, si vous vous donnez la peine de chercher aussi. Le cœur est beaucoup plus que ce que vous croyez ; pour tout dire, il a son propre système nerveux. Le cœur n’est cependant pas l’innéité.

humain

L’humanité a amorcé son changement. Ce changement touche principalement la conscienc e, mais puisque la conscience englobe tout le corps, cela concerne le nouvel humain qui commence à se manifester. Il apparaîtra d’abord chez les enfants qui naîtront avec une innéité beaucoup plus évoluée. Autrement dit, ils seront plus en mesure d’associer leurs dernières incarnation à leur incarnation présente, ce qui signifie qu’ils ne commetrtront pas les mêmes erreurs. Cela est le signe d’une innéité plus évoluée. Un gamin qui se brûle un doigt en touchant à l’élément de la cuisinière n’y touchera plus jamais.

L’innéité c’est le corps intelligent en accord avec le cerveau. Tout se tient. Car dorénavant l’innéité agira sur le nouveau-né, non seulement il se souviendra de l’élément de la cuisinière mais  nous parlerons alors d’instinct, hérité de sa précédente incarnation. Le nouveau-né ressentira instinctivement les erreurs de sa dernière incarnation qui ont été des causes de détresse émotionnelle, de tragédies, de peurs et de dysfonctions, et il ne les répétera pas. Il importera dans cette vie de sagesse que lui ont inculquée ses erreurs passées. Puisqu’une partie de ce « scénario d’erreurs » a toujours des conséquences, à la fois émotionnelles et physiques, il se rapporte aussi au cerveau. L’innéité établira les liens qui s’imposent entre tout cela ; elle aidera le nouveau-né à en garder le souvenir instinctif et à le lui transmettre dans son entièreté.

Retranscription par F.Salaün de la p.99 à 103 du livre LE NOUVEL HUMAIN aux éditions Ariane.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

La coquille Saint Jacques: l’Énergomètre

Examen de ses propriétés : rapports avec l’Énergétique traditionnelle chinoise

COMPOSTELC’est tout à fait fortuitement que j’ai découvert ce nouveau type d’analyseur gratuit, que le Bon Dieu offre à profusion à qui veut bien se pencher pour le ramasser: Pecten jacobeus, de son vrai nom. Il s’agit non pas, évidemment, de la chair de ce mollusque bivalve, mais de sa valve la plus creuse.

par Sidonie SAND:  De son discours, il ressortait que c’était la forme du coquillage  et non pas sa substance qui importait, puisque des photos, des dessins, des découpes métalliques faisaient le même travail que l’original. Ce chlamys ressemblait à Pecten jacobeus dont la belle symétrieme plaisait, non plus pour en tirer des propriétés rééquilibrantes, qu’elle a aussi, mais pour en connaître la structure élémentaire. En effet, partant du principe traditionnel de toutes les civilisations que toutes les créatures sont réductibles aux éléments qui la constituent, il convient d’analyser la Coquille Saint Jacques, en référence aux cinq Éléments chinois, le Bois, le Feu, l’Eau, la Terre et le Métal.

Il convient ici de développer quelque peu cette théorie des Éléments naturels, base de toutes les philosophies de la nature de toutes les civilisations. Sainte Hildegarde,  base toute sa vision du monde sur ces Éléments.

Ce n’est guère qu’au XVIIIe siècle que l’occident a perdu de vue cette conception élémentaire de l’Univers, image de l’Être …. de Dieu. Dans la nature animée ou inanimée, tout se classe en yin ou en yang

Sainte-Croix_coquille

Comment élever son taux vibratoire avec des coquilles saint Jacques?
Pourquoi utiliser la coquille Saint-Jacques en géobiologie?

Parce que la coquille, de par sa forme, émet un rayonnement énergétique très puissant et très positif, qu’on appelle  » émission induite par les formes » ou « onde de forme ». Il faut bien comprendre que la nature de la coquille importe peu, ce qui compte c’est la forme, car un dessin ou des photos produisent le même résultat.

1 coquille au pied d’une plante, avec un cristal de roche en plus
On va donc utiliser la coquille saint-jacques pour DYNAMISER et PURIFIER :

dans une maison :
– pour augmenter le taux vibratoire d’une pièce, en installant un des montages ci-dessous, les stries étant orientées Nord-Sud dans le sens du magnétisme terrestre. C’est le montage avec 5 coquilles toutes orientées grand côté au nord qui me parait le plus performant

– autres utilisations : – une coquille posée sur un noeud géopathogène (croisement du réseau Hartmann par exemple) va supprimer l’effet nocif de ce croisement
– une coquille fixée sur une poutre au-dessus d’un lit supprime l’effet nocif de cette poutre
– une ou plusieurs coquilles posées sous un lit vont procurer un meilleur sommeil

Pour PURIFIER : par exemple vous avez acheté des bijoux dans une brocante, mettez-les dans une coquille saint-jacques pour les purifier, pour enlever les mémoires qui y sont attachées. J’ai un ami qui a testé le taux vibratoire d’une coquille, il a trouvé 24 000 unités de bovis (pour ceux qui connaissent, à tester)

COQUILLE

En lithothérapie et radièsthésie, on utilise aussi la coquille pour « nettoyer » pendant quelques heures les pierres ou les pendules utilisés. L’action sera encore plus efficace avec de l’eau, qui devient une eau d’un très haut taux vibratoire (comme de l’eau bénite) dans la coquille.

POUR UTILISER LA COQUILLE SAINT JACQUES, veuillez vous reporter à l’article du forum de Francesca : LA VIE DEVANT SOI ICI… http://devantsoi.forumgratuit.org/t236-comment-elever-son-taux-vibratoire-avec-des-coquilles-saint-jacques#1195

 Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

Bains curieux pratiqués au 20è siècle

BAINLa saison des bains recommencée, on organisait, sur la Seine, au début du XXe siècle, les établissements de bains, et l’on parlait, dans les familles, de la station balnéaire que l’on choisirait pour le mois des vacances. Tous les pères de famille étaient à la recherche du « petit trou pas cher ».

Je ne veux point vous parler des bains que l’on prend vulgairement dans une eau plus ou moins propre, écrit un chroniqueur du Magasin pittoresque en 1909 ; j’ai l’intention de vous entretenir de bains plus particuliers : bains de sable, bains de boue, bains de lait, bains de vin et même bains d’or.

On connaît les bains de sable, mis à la mode au cours des années dernières. Le baigneur, sous les chauds rayons du soleil, s’enterre dans le sable, de façon à être complètement recouvert par les bains dorés. Si nous en croyons les autorités médicales, le baigneur y trouve un regain de santé, une nouvelle vigueur.

Dès le XIVe siècle, un Italien du nom de Giacomo de Dondis recommandait les bains de boue ; de nos jours, nombreux sont les touristes rhumatisants qui se rendent à Saint-Amand-les-Eaux ou à Dax, pour se plonger pendant un laps de temps qui varie entre une demi-heure et cinq heures dans un bain boueux.

Des célébrités ont pris plaisir à prendre des bains de lait. Le fameux duc de Queensbery, joueur invétéré, en prenait un tous les matins. Le beau, l’élégant Brummel, alors qu’il était en prison pour dettes à Caen, se faisait apporter dans sa cellule une certaine quantité de lait qui servait à ses ablutions.

popée

Poppée, la femme de Néron, avait cinq cents ânesses qui fournissaient le lait dans lequel elle se lavait. Lorsqu’elle fut bannie, elle conserva cette habitude. Son seul regret fut d’abandonner sa merveilleuse baignoire de porphyre et d’être obligée de se contenter du lait de cinquante ânesses seulement. Isabelle de Bavière avait aussi la plus grande confiance dans les ablutions lactées, mais ses goûts étaient peu fixes, et elle variait souvent la composition de ses bains. Elle possédait notamment une recette dont elle ne dévoila jamais le secret, recette d’un spécifique qui adoucissait son teint, dit-on, d’une façon particulière. L’eau distillée, du miel pris à des ruches dont les abeilles ne se nourrissaient que de miel, le jus de melon, l’extrait laiteux de l’orge, différentes préparations à base d’amandes et de jaunes d’œuf étaient également tenues par elle en grande estime.

Voulez-vous savoir comment était composé le bain préféré de Marie-Antoinette ? Une décoction de serpolet, feuille de laurier, thym sauvage, à laquelle on ajoutait un peu de sel marin. Quant à Mme Tallien, elle affectionnait particulièrement les bains aux fraises écrasées, mélangées à des framboises très mûres. 20 livres de fraises et 2 livres de framboises lui rendaient la peau plus douce que du velours. Law, le fameux financier, avait coutume d’ajouter à son bain d’eau parfumée les jaunes de cent œufs ! Parfois, il se servait de bouillon de veau, et ce fut lui qui préconisa et lança la mode des minces tranches de veau appliquées sur la peau pour améliorer et adoucir le teint. Quelle coquetterie pour un financier !

Les bains de vin ont été fréquemment en usage. En France, pendant le XVIIIe siècle, les jolies femmes de la cour en firent usage, et l’on cite le cas d’un marchand de vin qui recommandait pour ces bains son fameux vin de Malvoisie. L’annonce ajoutait : Le même vin peut être employé au moins cent fois si l’on a soin de le remettre, après chaque bain, dans le tonneau. Les bains de soleil ont été recommandés par de nombreux médecins. Et, il y a quelques années, en Allemagne, se sont ouvertes des cliniques spéciales où les hommes et les femmes vivent complètement nus et s’exposent, à des heures prévues, aux rayons régénérateurs du soleil. Il y a – faut-il l’ajouter ? – la section des hommes et la section des femmes.

vinAussi invraisemblable que cela puisse paraître, il y eut des gens qui prirent des bains d’or ! il convient de dire tout aussitôt que la santé ou la coquetterie n’y furent pour rien. Paganini, le célèbre violoniste, reçut un jour d’une dame, chez qui il avait organisé un concert, une grosse somme en or, il se « lava » littéralement les mains « dans les pièces d’or ». Un Américain, qui possédait une mine d’argent très prospère, vendit un jour pour 150 000 francs d’actions. Il toucha la somme en pièces d’or. Il se rendit (à Londres) vite à l’hôtel où il était descendu, monta dans sa chambre, vida les sacs contenant cette fortune sur son lit et, jusqu’au lendemain matin, se vautra dans (ou sur) sa richesse.

Enfin, terminons ce curieux exposé par l’histoire du bain de pieds de Frédéric Soulié. Ayant reçu de son éditeur 10 000 francs en louis d’or pour le premier volume des Mémoires du Diable, revint chez lui, se fit préparer un bain de pieds, versa dans l’eau chaude les louis reçus, et pendant une demi-heure, il prit le plus étrange des bains de pieds.

D’après « Le Magasin pittoresque », paru en 1909

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

Régénérer la moelle des os avec l’énergie sexuelle

L’atelier TAO DE LA SEXUALITÉ comprend plusieurs cours et plusieurs niveaux de pratiques dont l’ Amour curatif ou Kung Fu sexuel, le Nei kung de la moelle des os , les Postures sexuelles et l’extase ou la Réflexologie sexuelle. 

Les différentes pratiques du Kung Fu sexuel, pour les individus et les couples, augmentent et conservent l’énergie sexuelle pour la transformer en énergie curative et créative, ce qui revigore et rajeunit les fonctions vitales du corps. En plus d’augmenter le plaisir sexuel, ces pratiques améliorent la condition physique en intensifiant l’énergie vitale, puisque l’énergie sexuelle, soutirée des ovaires et du sperme, est redistribuée dans les glandes et les organes internes et dans tout le corps. Ces pratiques peuvent aider à reprendre en main notre sexualité et à solutionner nos problèmes d’ordre sexuel ou de l’appareil génital (descente de vessie ou d’utérus, ménopause, SPM, frigidité, anorgasmie, impuissance, éjaculation précoce, prostatite, impotence, etc.).

tao sexuel

Les buts poursuivis sont :
– d’activer et maîtriser l’énergie sexuelle et la faire monter par les points de transformation de l’Orbite microcosmique pour nourrir le cerveau, les glandes et les organes et vivre heureux, jeune et en santé plus longtemps.
– d’atteindre « la vallée des huit orgasmes » en transférant l’énergie sexuelle dans les glandes et les organes.

Régénérer la moelle des os : Après avoir appris à conserver l’énergie sexuelle et à la distribuer dans les glandes et les organes internes, il est bénéfique d’apprendre à retourner l’énergie sexuelle dans les os et à l’entasser par les méthodes du Nei Kung de la moelle des os. Cette pratique réunit le Kung Fu sexuel, le Chi Kung de la chemise de fer et l’Orbite microcosmique et ajoute quatre autres pratiques avec des instruments : le fouet de métal, le sac de haricots, œuf de jade et support de poids, bâton de rotin et fouet de bambou.

Après avoir stimulé mentalement et par des contractions la zone et l’énergie sexuelle, diriger la sensation et la vibration sexuelles dans les différentes parties du corps en suivant les trajets des douze canaux d’énergie et utiliser les divers instruments.

-Avec un fouet de métal léger pour faire vibrer et ouvrir les pores des os, frapper le corps pour conserver et compacter l’énergie sexuelle dans les os et la moelle pour régénérer le sang et respirer dans les os.

-Avec le sac de haricots frapper le corps pour absorber la chaleur et les toxines, améliorer le système lymphatique et la peau.

-Avec la levée de poids (œuf de jade pour les femmes et support de poids pour les hommes), diriger l’énergie sexuelle à l’intérieur du corps, renforcer les glandes, les organes, les os et le sang et augmenter le tonus énergétique pour soutenir les organes internes (vessie, anus, utérus, intestins…).

-Avec le bâton de rotin, activer les zones adipeuses pour éliminer la graisse, purifier les tissus cellulaires et tonifier les muscles, prévenir le relâchement des chairs lors de l’amaigrissement.

-Avec le fouet de bambou, frapper la peau pour nettoyer et régénérer les cellules de la peau.

Les buts sont :
– de répartir l’énergie sexuelle dans la moelle des os pour renouveler les cellules du sang rouge et du sang blanc (lymphe);-

– faire disparaître la graisse jaune dans les os pour retrouver son énergie et sa jeunesse;
– prévenir l’ostéoporose.

Ces pratiques taoïstes améliorent la santé par la régénération de la moelle des os et du sang. Le travail interne (Nei) augmente la force des organes et des glandes qui à leur tour améliorent la force des muscles et des tendons qui à leur tour enserrent et activent les os qui à leur tour produisent la moelle et le sang. Ceci diffère de l’approche occidentale basée sur le développement musculaire plutôt que sur la conservation et la distribution de l’énergie sexuelle.

Ces pratiques taoïstes préviennent l’ostéoporose, conservent l’équilibre hormonal, nourrissent le cerveau, le système nerveux et le cœur.

Mais pourquoi les taoïstes ont-ils développé cette pratique de fouettement des os?

Le fouettement avec le fouet de métal fait vibrer les os, et leur résonance fait vibrer les champs électromagnétiques extérieurs. L’os a une structure résonnante et cristalline comme un diapason. Les os par leur solidité deviennent les transmetteurs de l’énergie rythmique des étoiles. Lorsque les os sont épurés, ils reprennent leur pouvoir de diapasons et se mettent alors en contact avec l’énergie vitale environnante, ce que l’on appelle l’effet piezo électrique. Lorsque le corps est nettoyé et épuré par les pratiques, il devient aussi le réceptacle de l’énergie spirituelle.

Le fouettement est pratiqué après le soulèvement des poids pour augmenter l’assimilation et la condensation de l’énergie vitale (Ching Chi ou Jing Qi) dans les os. En Occident, les recherches démontrent que de faire du sport et de masser les os en les enserrant peut prévenir la dégénérescence osseuse.

blog

La levée de poids avec les organes sexuels :

– stimule les hormones sexuelles et l’hypophyse ce qui retarde le message de vieillissement émis par cette glande lorsqu’elle s’affaiblit.

– augmente la force du périnée ce qui prévient l’affaissement des organes.

Ces pratiques de soins ont été enseignées par les anciens maîtres taoïstes pour développer le pouvoir interne. Les taoïstes ont découvert que le processus d’absorption de l’énergie dans les os par le fouettement et par la respiration dans les os régénère la moelle osseuse et nourrit l’énergie vitale en conservant l’essence des reins (Ching Chi ou Jing Qi).

Cette méthode qui rend le corps puissant et à l’abri des maladies ou « corps d’acier » a toujours été considérée comme une valeur sure par les praticiens de la médecine traditionnelle chinoise et des arts martiaux. Rajeunir le corps rajeunit l’esprit. Dans notre société occidentale en manque d’énergie, ces secrets taoïstes révélés par Maître Mantak Chia sont de première importance pour la santé et le bien-être physique et spirituel de l’humanité.

source Nicole Tremblay – Se procurer le livre : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/09/le-tao-de-lamour-retrouve/

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

Pasteur, référence du dogme vaccinal

 

Non « le bon docteur Louis Pasteur » que nous avons tous trouvé dans nos livres scolaires comme étant le sauveur de millions petits enfants, n’est pas celui que l’on nous a présenté. Pour des raisons politiques, culturelles ou affairistes, l’histoire a souvent abusé de la crédulité confiante et perméable des enfants ; lorsque plus tard ils deviennent parents, ils transmettent en toute bonne conscience leur formatage dans la tête de leurs progénitures.

C’est ainsi que de multiples grands mensonges ont pu de générations en générations traverser des siècles, les quelques troublions sceptiques étant toujours jetés aux ordures ou punis. De fait, il est clair que relativement peu d’individus arrivent à s’extirper de l’éducation et coutumes de leur enfance. Heureusement, il y a  de nos jours (grâce surtout à Internet) de plus en plus de dérangeurs de la pensée collective qui mènent des enquêtes indiscrètes les autorisant à jeter des pavés dans la mare des grands mensonges…

Mais revenons à notre « bon docteur Pasteur » – D’abord, Pasteur n’était pas médecin mais chimiste – il n’a jamais soigné des malades, mais seulement effectué des expérimentations sur des malades… et aussi des bien portants.

Mieux ces expérimentations n’ont la plupart du temps abouti à rien, sauf celles qu’il a volées à de vrais chercheurs discrets tels Toussant, Davaine, Galtier, Dubouet, Roux, et surtout Béchamp, pour les reprendre à son nom après les avoir traîné dans la boue. L’on devrait remplacer toutes les rues Pasteur par des rues Béchamp – le grand Béchamp, témoins gênant des incessantes erreurs de Pasteur.

Mais Louis Pasteur était un remarquable tribun capable de confondre publiquement tous ses adversaires, sans compter son tempérament colérique bien connu et ses hautes relations qui le faisaient redouter.

Le dilemme entre deux sources historiques

La première, seule officielle que l’on nous a servi à l’école est l’autobiographie que Pasteur a fait de lui-même, rédigée par son gendre Valléry Ragot, se présentant comme un héros ainsi qu’il savait si bien faire devant l’académie des sciences où il attribuait toujours ses erreurs passées à ses adversaires, après s’être approprié leurs idées et leurs découvertes.

seconde

La seconde, c’est Jean Rostand qui, ayant eu en mains une partie des œuvres de Davaine en 1948, eut l’initiative « audacieuse » de remettre en question la paternité légendaire de Pasteur sur l’origine microbienne des maladies infectieuses (voir Hommes de vérité, 2ème série). Aussi confia-t-il à un jeune zoologiste passionné d’histoire des sciences, nommé Jean Théodoridès, la mission d’approfondir l’œuvre de Davaine. Ce passionnant travail amena Théodoridès à entrer en contact avec un excellent historien des sciences, médecin retraité dans le Limousin, le Dr Léon Delhoume. Celui-ci avait rédigé trois volumes importants sur les vies de Dupuytren, Cruveilhier, d’Arsonval, mais surtout sur les œuvres inédites de Claude Bernard, d’une remarquable érudition.

Sur la base de quels documents Delhoume avait-il travaillé ? D’Arsonval avait été le dernier assistant de Claude Bernard. Celui-ci, victime à 65 ans d’une maladie aiguë mortelle, consterné de ne pouvoir finir son œuvre, confia avant de mourir à ses intimes : « Pasteur s’est trompé« . Puis il missionna D’Arsonval, alors âgé de 26 ans, pour faire publier ses travaux, hélas inachevés. Très impressionné, D’Arsonval préféra déléguer le grand chimiste Berthelot qui, derechef, fit effectuer une publication à l’Académie des sciences. Mais Pasteur entra dans une fureur démente, et le jeune D’Arsonval, effrayé, n’osa plus jamais rien communiquer. C’est ce qui explique la rétention de 50 années du dossier Claude Bernard, jusqu’à ce que D’Arsonval se décide enfin à le communiquer au Dr Delhoume, historien.

Philippe Decourt, membre de l’Académie internationale d’histoire de la médecine, et ami de Théodoridès, rendait régulièrement visite au Dr Delhoume. C’est ainsi qu’un jour, il se vit remettre en mains propres par le docteur un ouvrage intitulé : « Béchamp ou Pasteur ?«  avec, en sous-titre : « Un chapitre perdu de l’histoire de la biologie ». Delhoume lui confia : « Je suis maintenant trop vieux. Vous devriez voir cela de plus près. » Ce livre avait été rédigé par une Anglaise, sur les notes d’un médecin américain, ami personnel de Béchamp, puis traduit en français en 1948 aux Éditions Le François.

Philippe Decourt écrira ensuite : « Ce que je constatais à la lecture des documents me stupéfia. Ma stupéfaction augmenta encore quand j’étudiai peu à peu les autres découvertes que l’on attribue à Pasteur. La réalité est tout à fait différente de la légende. On avait créé un mythe que l’on répétait sans rien vérifier. Nous étions victimes d’une immense supercherie. »

Exemples de faits précis :

La très célèbre expérience de Pouilly-le-fort où 60 moutons furent infestés par un bouillon charbonneux après avoir reçu le nouveau vaccin de Pasteur, ne fut un succès total que par l’intervention discrète de ses assistants Roux et Chamberland qui avaient rajouté au vaccin du bichromate de potassium selon la méthode de Toussant. Les italiens qui voulurent reproduire l’expérience essuyèrent une hécatombe. Pasteur se contenta de leur dire qu’ils n’avaient pas respecté ses consignes.

L’imposture du vaccin de la rage :
Le cas de Joseph Meister, garçon de 9 ans mordu par un chien méchant a reçu le vaccin expérimental de pasteur – le chien fut abattu et déclaré enragé. Le garçon n’eut aucune séquelle ce qui fut l’objet d’une grande publicité, sauf que selon le Dr De Brouwer l’on n’a pas dit que cinq personnes avaient été précédemment mordues par ce même animal et n’ont présenté aucun problème (sans le vaccin) – le chien n’était donc pas enragé !

Le cas Jupille mordu par un chien dit enragé le 20 octobre 1885 qui reçut le vaccin de Pasteur. Le 27 octobre, Pasteur déclarait sa victoire à l’académie alors qu’il faut attendre 15 jours pour que s’installe l’immunité bactérienne. Quel manque de probité intellectuelle ! Philippe Decourt rapporte : « Le chien en question était un Berger picard réputé jamais méchant. Et c’est Jupille qui, accompagné de 6 enfants, a attaqué avec un fouet ce chien qui aboyait simplement. Le chien s’est défendu et a mordu Jupille à la main gauche. Jupille, selon les propres mots de Pasteur, se battit ensuite avec le chien, le ligota et le noya (on se demande qui était le plus enragé). »

Les prétendus résultats de la vaccination de Jupille n’ont donc aucune valeur scientifique et il est étonnant de constater que les trois académies se soient laissées aussi facilement abuser devant des faits aussi aléatoires. Toujours est-il que les revues scientifiques à grand tirage, en français et en anglais, répercutèrent le spot publicitaire et que le Tout-Paris délira complètement sur les prouesses médicales de Pasteur. Des milliers de personnes mordues (par des chiens non enragés) affluèrent à l’Institut Pasteur.

pasteur

Quelques autres impostures en vrac : 
Une avalanche de découvertes microbiennes  ont pu être réalisées sur les bases des travaux de Davaine et non de Pasteur. Contrairement à ce que l’on croit habituellement, les vaccins actuels n’ont pas été créés à partir des travaux de Pasteur, mais par Toussaint, professeur à l’École vétérinaire de Toulouse.

En l’occurrence, le vaccin atténué du charbon a été volé à Toussaint – le vaccin atténué du cholera des poules, lui aussi, encore volé à Toussaint.
Ses trois méthodes d’atténuation bactérienne d’abord dénigrées par Pasteur et plus tard reprises à son compte, étaient les suivantes :
– chauffage de la matière virulente à 55 °,
– grande dilution,
– action d’un antiseptique (acide phénique ou bichromate de potassium).

Ces sujets ainsi que beaucoup d’autres sont développés dans le livre « Le crime vaccinal« .

Le fait de se tromper régulièrement n’a pas empêché Pasteur de se mettre en avant partout avec un énorme sens de la publicité, et de se faire grassement pensionner par la cour de Napoléon III qu’il courtisait assidûment pour des travaux sur la maladie du ver à soie… qui n’ont en outre jamais abouti.

Pendant ce temps il n’a jamais cessé de traîner dans la boue le témoin le plus gênant de sa médiocrité, Antoine Béchamp qui malheureusement vaincu a fini sa vie dans la misère et la solitude.

En conclusion selon les paroles de Philippe Decourt, la réalité de Pasteur fut celle d’un chimiste médiocre, mégalomane, arriviste, tricheur, arrogant, menteur, buté, coléreux redouté, voleur d’idées, prêt à toutes les bassesses pour décrocher la gloire – bref un redoutable imposteur qui fut dénommé : « le Staline de la médecine ».

crimeLe titre « Crime Vaccinal » est-il exagéré ?

Evidemment, dans l’ambiance générale sous le contrôle de la « police de la pensée », l’on pourrait avoir l’impression de donner dans un blasphème équivalent à cracher sur la bible. Pourtant, combien savent que plus de 40 ouvrages en français et de 200 en anglais dénoncent, certains depuis près d’un siècle, les multiples catastrophes vaccinales dans le monde – ceci à l’appui de statistiques très au-dessous de la réalité puisque l’on compte que seulement 10% des victimes ont fait un rapprochement avec les vaccins reçus.

Alors que diriez-vous si pour entrer dans une réunion de 200 personnes, on vous imposait un bonbon obligatoire sachant que 4 d’entre eux sont toxiques ? A moins que d’être un kamikaze, vous seriez scandalisés et vous n’accepteriez pas. Et bien c’est ce même contrat pourri que l’on nous impose pour nos chers petits, sous le couvert d’un énorme mensonge de prétendue protection. Selon le rapport ci-dessus, parmi 200 vaccinés, 4 enfants deviendront autistes dans la foulée, et 42 seront atteints à vie de troubles neurologiques ou de maladies chroniques. Mais la cerise sur le gâteau, c’est l’incroyable loi que les grands labos fabricants de vaccins – aux pouvoirs politiques exorbitants par les mannes d’argent qu’ils génèrent – et lassés de devoir indemniser des milliers de victimes, ont réussi à faire voter une loi leur garantissant une immunité internationale face aux accidents vaccinaux éventuels (aussi graves soient-ils, c’est-à-dire même mortels !).

Or qui accepterait d’acheter une voiture ou un quelconque appareil sans garantie ? Personne ! Dans le cas des vaccins, ni le médecin vaccinateur, ni l’établissement exploitant, ni l’académie, ni la préfecture, ni le ministère de la santé, ni le labo fabricant ne sont responsables devant la loi. Nous sommes donc tenus d’accepter de force l’inadmissible, particulièrement lorsqu’il s’agit de vaccins obligatoires !

Connaissez-vous l’histoire réelle de la grippe espagnole de 1918 ?
Elle a été dévoilée par le Dr L. DAY, MD., ex-chirurgien en chef du grand hôpital de San Francisco et professeur en faculté de médecine. Voici ce qu’il raconte : « Comme la première guerre mondiale n’a pas duré de longues années, les fabricants de vaccins n’ont pas pu vendre toutes leurs nouvelles productions à l’armée. Cherchant essentiellement le profit, ils décidèrent de vendre leurs stocks à la population. C’est ainsi qu’ils ont battu le rappel et lancé la plus grande campagne de vaccinations que les Etats-Unis n’aient jamais connue au cours de leur histoire. Il n’y avait cependant alors aucune épidémie pour justifier ces mesures. Ils ont alors imaginé une stratégie. Leur propagande prétendait que les soldats qui rentraient de l’étranger étaient atteints de toutes sortes de maladies et qu’il était un devoir pour chacun d’entre eux de se faire inoculer tous les vaccins qui étaient alors sur le marché…
La grippe espagnole n’a donc d’espagnole que le nom ; mortelle en 3 jours, elle a fait entre 25 et 35 millions de morts dans le monde. Les premiers cas de l’épidémie ont été détectés en février 1918 dans des camps militaires aux U.S.A en Caroline du Sud, et non pas en Chine – et encore moins en Espagne ! »

Aucune guerre n’a fait autant de morts en si peu de temps

RAPPELVoici quelques rappels sélectionnés dont on ne parle jamais : 
En 1957The New York Times a signalé que près de 50 % des cas de polio chez des enfants âgés de 5 à 14 ans se produisaient chez des enfants qui avaient été vaccinés contre la polio (!!!).

En 1972, au cours d’une audition devant le Sous Comité du Sénat, l’inventeur du vaccin anti polio, Jonas Salk, devait témoigner que presque toutes les poussées de polio depuis 1961 étaient le résultat ou avaient été  provoquées par le vaccin polio oral (le vaccin qui donne la maladie…).

En 1976The Lancet a signalé que les vaccins ne protégeaient pas contre la coqueluche et que près d’un tiers des personnes qui avaient fait une coqueluche avaient bel et bien été complètement vaccinées… (l’efficacité avait été scientifiquement prouvée !).

En 1977, la revue Science a signalé que 26% des enfants qui recevaient la vaccination contre la rubéole développaient de l’arthrite.

1/50 : c’est le taux d’autisme actuellement chez les enfants aux USA; il était de 1 sur 25 000 dans les années 70, de 1 sur 2500 dans les années 80 et de 1 sur 250 dans les années 90.

49 : c’est le nombre de doses de 14 vaccins que les jeunes Américains ont reçu après avoir atteint l’âge de 6 ans, contre 36 doses de 10 vaccins administrés aux enfants belges jusqu’à leurs 6ème année.

21% : c’est le pourcentage des enfants américains (les plus vaccinés du monde) qui souffrent de handicaps mentaux et neurologiques à des degrés divers et + de 50% d’entre eux souffrent de maladies chroniques !

34.240 : c’est le nombre d’effets secondaires rapportés aux USA avec les vaccins HPV jusque fin mars 2014 dont 162 décès, 11.428 visites aux urgences, 4.732 effets graves et 1.093 jeunes filles handicapées.

Nota : Je parle toujours des USA par la force des choses, puisqu’en France on n’arrive à rien savoir.

Qui connaît la composition réelle des vaccins ?

De l’hydroxyde d’aluminium : 650 microgrammes par vaccin alors qu’il est admis que 60 microgrammes par litre de sang est dangereusement toxique pour la cellule nerveuse (Concours Médical, février 1997). Ce sel attaque le cerveau et peut entraîner autisme, chorée, Alzheimer, Creutzfeldt-Jakob.

Des sels de mercure (thiomersal) dont l’extrême dangerosité neurologique a été officialisée par la FDA américaine depuis 1997. Chaque nouveau vaccin cumule les doses d’une façon irréversible.

Des virus OGM (vaccins viraux) obtenus à partir de matériel génétique séquentiel du SV40, précurseur du HIV, et que l’on retrouve dans de nombreux cancers du cerveau et mésothéliomes.

Du sérum de veau fœtal (liquide nutritif) alors que tout extrait d’origine bovine est strictement interdit dans tout médicament depuis 1994.

OUTIL

De l’enzyme Tdt, dangereux mutagène reconnu.

Du formaldéhyde – interdit dans les jouets….mais autorisé dans les vaccins.

Du borate de sodium (mort aux rats) dans le Gardasil (!!!).

Du Squalène MF 59 responsable du syndrome des soldats US de l’Irak.

Mais il y a aussi des difficilement détectables qui sont :
des nanotechnologies pour programmer le cerveau entre autres.

Nota :

  • Le BCG est toujours cultivé sur de la bile de bœuf (méthode Calmette et Guérin) au mépris de toute réglementation et des mesures de précautions actuelles concernant la vache folle.
  • La plupart des médecins ne sont aucunement informés de toutes ces infractions graves à la fois légales et sanitaires, le Vidal n’en faisant pas mention.
  • Chaque nouveau vaccin intoxique et fragilise un peu plus votre enfant pour toute une vie et peut-être même ses descendants.
  • Le scandale de l’hépatite B n’est que l’arbre qui cache la forêt. Il est clair que nous devons refuser toute vaccination sur nos enfants ainsi que sur nous-mêmes tant que les fabricants de vaccins n’auront pas clarifié leur fabrication.
  • Enfin, la nouvelle mode des cocktails pentavalents et hexavalents appliqués sur les enfants amène une véritable déflagration au sein du système immunitaire ! C’est catastrophique !
  • Selon l’étude KIGGS, on relève 2% d’effets secondaires GRAVES repérés en relation directe avec des vaccins – concrètement, cela signifie que quand on vaccine 40 MILLIONS d’individus, il y a au moins 800 000 effets collatéraux graves… sans compter le reste !

Conclusion

Un certain nombre de pays ne connaissent aucune obligation vaccinale, et c’est justement chez eux que les épidémies ont régressé le plus vite. La sagesse est sans aucun doute  que le meilleur moyen pour échapper aux épidémies est de veiller à entretenir et renforcer nos défenses immunitaires  par des moyens naturels que les plantes nous offrent depuis la nuit des temps, mais que l’on nous a amené à ignorer pour des raisons bassement mercantiles.

ALORSAlors que tous les animaux, même craintifs deviennent agressifs quand ils veillent sur leurs progénitures, il semble qu’une grande partie du genre humain y fasse exception, et semble avoir perdu l’instinct de conservation, laissant la place à la peur qui est très mauvaise conseillère.

L’ignorance n’a plus d’excuse à notre époque, mais elle est pratique pour une majorité, parce qu’elle dispense de la responsabilité.

Michel Dogna Journaliste, écrivain, naturothérapeuteAUTEUR

Site web : www.micheldogna.fr

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/