Pour pratiquer la dissection : on faisait Commerce de cadavres  

Encadrée et facilitée au XIXe siècle, notamment par la mise en place d’amphithéâtres publics où exerçaient les professeurs d’anatomie, la dissection, offrant aux hommes de science l’opportunité de parfaire leur connaissance du corps humain et leur maîtrise de l’art chirurgical, fut autrefois d’un abord repoussant et difficile, les étudiants en médecine n’hésitant pas à aller détrousser les roues, échafauds et autres fourches patibulaires pour se fournir en cadavres frais

Le plus grand anatomiste de la Renaissance, André Vésale (1514-1564), médecin brabançon, raconte non sans terreur toutes les peines qu’il se donna pour aller la nuit, au milieu du cimetière des Innocents, arracher son premier cadavre à la fosse fraîchement remuée, comment aussi il allait aux fourches patibulaires de Montfaucon, disputer aux corbeaux les pendus qui s’agitaient au-dessus de sa tête.

Il fut le créateur de cette grande science de l’anatomie. Une légende, très vivace et cependant semble-t-il sans fondement, affirme qu’après avoir échappé à tous les dangers de la science nouvelle, André Vésale fut condamné à mort par l’inquisition de Philippe II d’Espagne, également prince souverain Pays-Bas, parce qu’un jour, comme il disséquait devant ses élèves, le cœur de l’homme disséqué avait, disait-on, bondi sous le scalpel de l’opérateur. Colportée par un auteur qui avait servi Charles-Quint, le père de Philippe II, cette calomnie montre toutefois combien à l’époque on regardait comme une souillure d’approcher un cadavre et considérait comme une impiété digne du dernier supplice la dissection d’une créature faite à l’image de Dieu.

VASALE

André Vésale. Portrait publié en 1543

Si la ville de Paris abandonna bientôt au scalpel le corps de ses suppliciés, c’étaient de pauvres ressources, et à peine un malheureux sujet venait-il d’être pendu qu’une bataille de chirurgiens et de médecins se livrait autour de son cadavre pour savoir à qui ce dernier resterait.

Plusieurs histoires funèbres sont racontées à ce propos. Le 1er février de l’an 1630, un arrêt défend aux étudiants d’enlever par force les cadavres des suppliciés, et ce, « considérant que, depuis longtemps, les étudiants en médecine et en chirurgie se livrent à des voies de fait et à des violences, et même à des meurtres, pour avoir les corps des suppliciés. » Nonobstant cet arrêt, en 1637 et 1641, c’était toujours l’épée et le pistolet à la main qu’ils allaient détrousser les roues, échafauds et fourches patibulaires de la place de Grève et autres lieux.

Ce cadavre, ainsi enlevé, servait tout le temps que peut servir un lambeau en putréfaction ; on attendait, pour le remplacer, qu’un autre criminel eût été pendu ou roué vif. Ainsi se firent çà et là, et par hasard, toutes les études anatomiques jusqu’au XIXe siècle, qui parvint enfin à détruire le préjugé du cadavre, comme il en a détruit tant d’autres, mais pourtant avec beaucoup plus de peines et d’efforts.

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Une dissection pratiquée au milieu du XVIe siècle. Gravure extraite
de De re anatomica par Realdo Columbus (1559)

On arrêta donc tacitement dans les hôpitaux, que la science avait le droit de se servir de tous les cadavres de l’hôpital. On n’osa pas encore établir un amphithéâtre public ; chaque étudiant emportait chez lui son cadavre ou sa part de cadavre ; ce qui restait de ces cadavres était jeté à la voirie. En 1705, Pelletan était encore obligé de brûler ces tristes débris dans un poêle de fonte. Enfin, le grand anatomiste Pierre-Joseph Desault (1738-1795) établit le premier amphithéâtre près de la place Maubert. De cet amphithéâtre sont sortis Pelletan, Antoine Dubois (1756-1837), qui s’illustra dans le perfectionnement du forceps ; Claude-François Lallemand (1790-1854) pionnier dans l’étude des maladies cérébrales ; Alexis Boyer (1757-1833), qui très tôt fréquenta les salles d’anatomie et de dissection, et fut le chirurgien consultant des rois Louis XVIII, Charles X et Louis-Philippe ; et plus tard Bichat (1771-1802), rénovateur de l’anatomie pathologique.

A l’exemple de Desault, chaque professeur d’anatomie eut bientôt son amphithéâtre particulier. L’amphithéâtre s’établissait dans les plus pauvres maisons et dans les plus obscures ; les cadavres venaient, non plus des hôpitaux, mais des cimetières ; on les pêchait dans la fosse commune : tantôt on traitait de gré à gré avec le fossoyeur, d’autres fois on avait recours à la ruse. Le savant et vénérable professeur Dubois, dans sa jeunesse quand il allait au cimetière, attirait autour de ces funèbres enceintes toutes les filles publiques du quartier, avec ordre d’ameuter toute la foule des passants par leurs joyeux propos ; et pendant que ces dames, à force de scandale, attiraient l’attention des voisins, lui, Dubois, dans la vaste fosse, choisissait ses cadavres ; il en remplissait un fiacre et se faisait reconduire à sa maison en compagnie de cinq ou six cadavres.

De temps a autre une épaisse fumée s’élevait de ces amphithéâtres, portant avec elle une odeur nauséabonde : c’étaient les cadavres qu’on brûlait. En ces temps-là, dit Lallemand, on aurait pu tuer autant de personnes qu’on eût voulu, les disséquer et les brûler ensuite, sans que la police eût songé à en prendre le moindre souci. « C’est ce qui est arrivé peut-être plus d’une fois », ajoute-t-il.

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Une dissection pratiquée au début du XVIIe siècle. Gravure extraite
de Anthropographia et osteologia par Jean Riolan (1626)

Ce ne fut guère qu’en 1803 que la police songea à mettre un peu d’ordre dans ces hécatombes scientifiques. Mais pourtant que de peines donna cette réforme ! En vain on établit des amphithéâtres publics dans les hôpitaux, les amphithéâtres particuliers résistèrent de toute leur force à l’action de la police. La dissection se cachait dans les murs les plus obscurs, dans les maisons qui tombaient en ruines ; les cadavres s’apportaient en plein jour et se déposaient à la porte, comme si c’eût été une provision de bois pour l’hiver. Du haut des fenêtres, on jetait dans la cour les plus horribles débris ; les murs étaient chargés de pus et de sang. Les valets de ces amphithéâtres, dit un rapport de police, ne respectaient pas plus les vivants que les morts. Les cadavres restaient quelquefois trois semaines sur les tables où on les plaçait.

Ceci dura jusqu’en 1813 ; mais alors la patience publique, poussée à bout, fit entendre des réclamations énergiques. Aucune maison particulière ne voulut plus souffrir ce terrible voisinage. On dénonça de toutes parts ces maisons aux escaliers impraticables, ces cours sans puits, ces puits sans cordes, ces mansardes infectes où l’étudiant couchait à côté du cadavre, ces garçons d’amphithéâtre qui vendaient de la graisse humaine. En effet, une société en commandite s’était formée pour l’exploitation de cette graisse. Elle était employée, non fondue, à graisser les roues des charrettes. Des charlatans en faisaient des remèdes contre les douleurs. On en vendait une grande quantité aux fabricants de perles fausses. On en trouva deux mille livres chez un seul garçon de l’École de Médecine ; il y en avait un autre qui en avait rempli deux fontaines de grès. Il fallut une charrette à deux chevaux et six hommes de peine pour transporter toute cette masse de graisse humaine à la voirie de Montfaucon, où probablement elle fut mangée par les rats.

En même temps la police faisait des recherches chez ceux qui avaient acheté de celte graisse humaine, et elle l’enlevait sans pitié. Les fabricants dépouillés réclamèrent, ou tout au moins demandèrent à l’autorité le moyen de distinguer la graisse d’homme de la graisse de chien, par exemple. On leur répondit que les graisses d’homme, de cheval et d’âne ne pouvaient être distinguées entre elles, parce qu’elles ont toutes une couleur jaune, une concrescibilité très faible, une très grande fétidité, et qu’elles se précipitent en globules. Ce qui était parfaitement raisonné.

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Amphithéâtre de dissection de l’enseignement libre à l’ancienne Ecole pratique, au XIXe siècle

Aussi les cadavres furent-ils bientôt aussi rares qu’ils étaient communs auparavant. Les cimetières avaient disparu de l’enceinte de Paris. On allait chercher les cadavres à Bicêtre, au dépôt de mendicité de Saint-Denis, partout où l’on pouvait. Un jour, les garçons du chirurgien Jean-Nicolas Marjolin (1780-1850) — qui publia en 1815 un Manuel d’anatomie posant les bases des dissections du corps humain —revenaient de Bicêtre les hottes pleines de cadavres. Chemin faisant, ils s’arrêtèrent à la porte d’un cabaret, et ils déposèrent leur fardeau à la porte. Jugez de leur surprise, quand au sortir du cabaret ils ne trouvèrent plus leurs hottes si précieusement chargées ! Jugez aussi de l’étonnement des voleurs !

Bientôt, on en arriva aux amphithéâtres réglés de la Pitié, de la Faculté de Médecine, de Bicêtre, de la Salpêtrière, de Saint-Louis, de Beaujon, de Saint-Antoine, de la Charité, des Enfants et de la Maternité. Au milieu du XIXe siècle, la Faculté de l’École de Médecine disséquait par an trente mille cadavres, la Pitié en consommait quatorze cents.

Article d’après La « Revue de Paris », paru en 1836

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L’homosexualité n’est pas une maladie – qu’on se le dise !!

L’homosexualité provient de la nature de l’esprit et de ses choix d’incarnation. Il n’existe pas de sexualité dans le monde de l’Au-delà. Les esprits sont asexués. Au fil des incarnations, les esprits choisissent un certain nombre de vies en tant qu’homme et en tant que femme. Les unes étant prédominantes dans l’action ou la passivité, dans la dureté ou la sensibilité. Tous les êtres humains ont en eux une partie masculine ou féminine plus ou moins développée. Chacune d’entre elles doit évoluer pour trouver l’équilibre, toujours en vue de progresser vers l’amour inconditionnel.

Un esprit qui était une femme dans une précédente incarnation, ayant fait le choix pour des raisons liées aux nécessités de son évolution, de se réincarner dans un corps d’homme, peut en effet garder profondément ancrée en son inconscient une attirance pour les hommes. Les causes de l’homosexualité ne sont en rien les effets d’une maladie, je le répète, mais un choix d’incarnation.

un homme avec un homme

Entre deux incarnations, le Guide propose à l’Esprit, de changer de sexe pour gagner par exemple en volonté d’agir, en force, en caractère quand ils ‘agit d’être homme, ou en sensibilité quand il s’agit d’être une femme. Mais parfois, l’Esprit s’obstine au fil des incarnations à vouloir garder les mêmes attirances, les mêmes penchants, toujours pour le même sexe. Il fera de toute façon l’expérience des deux corps : masculin et féminin.

Il existe de nombreuses raisons à l’homosexualité. L’esprit peut aussi choisir cette différence comme une difficulté dans l’incarnation. De par ce choix, avec ses parents, il peut faire l’expérience du rejet, de l’abandon et de ce fait devoir augmenter sa capacité à pardonner. De la même manière les parents cheminant dans leur incarnation devront apprendre à accepter leur enfant, tel qu’il est, afin de développer en eux la capacité d’aimer, d’être tolérant, de comprendre l’identité de leur progéniture. Cette expérience aura pour résultat une avancée spirituelle ou un échec. Ces expériences sont souvent très riches en enseignements pour l’Esprit.

L’Amour qui existe entre deux êtres du même sexe est une réelle énergie qui les porte dans la beauté des sentiments quand ceux-ci se forment dans le respect de l’Autre, dans le soutien de tous les jours, où l’amour est réellement présent. De toute façon, à la suite d’une longue succession d’incarnation le corps spirituel est épuré de toutes ces imperfections avec ses caractéristiques féminines et masculines. ❤ ❤

Souvenons-nous tous qu’un bourreau sera un jour ou l’autre une victime. Ne soyons donc plus dans le jugement, mais dans la Tolérance suprême ! Car chaque occasion nous est offerte dans notre capacité à comprendre l’Autre, à l’écouter, à le conseiller, à panser ses blessures, à lui faire tout simplement ce que nous aimerions qu’on nous fasse à nous-mêmes

Voilà comment pourrait se caractériser l’Amour dans sa plus belle expression. Le véritable amour est celui qui ne met pas de conditions à ses sentiments et qui aime sans rien attendre en retour. Il peut aussi se révéler au cours d’une épreuve.

Francesca et son équipe de LA VIE DEVANT SOI en ont fait un débat que vous pourrez lire ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/t397-lhomosexualite-en-province#2686

Puis EGALEMENT ICI : http://devantsoi.forumgratuit.org/t1638-lau-dela-fait-entendre-sa-voix-sur-lhomosexualite#12823

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RELIGION ET GUÉRISON

A différentes époques et de différentes manières, l’humanité a reçu des religions propres à la faire progresser sur le sentier de l’évolution. Dans chacune d’elles, l’idéal était juste assez élevé pour éveiller les aspirations de la classe des êtres auxquels il était donné, mais pas au-delà de leur faculté de compréhension, car alors il ne les aurait pas séduits du tout. Par exemple, un primitif doit avoir un Dieu fort, qui tient l’épée flamboyante de la foudre dans sa main puissante. Il peut respecter un tel Dieu avec crainte, mais il méprisera un Dieu montrant de l’amour et de la compassion.

Pour cette raison, les religions se sont modifiées avec le développement de l’homme; l’idéal s’est lentement élevé jusqu’à atteindre le plus haut degré dans notre enseignement chrétien. La « fleur » de la religion est toujours donnée à la fleur de l’humanité. Dans l’avenir, une nouvelle race recevra part conséquent une nouvelle religion encore plus élevée. Il ne peut y avoir d’arrêt dans l’évolution, mais nous affirmons que les dirigeants invisibles donnent toujours à chaque nation l’enseignement le mieux adapté à sa condition. L’hindouisme aide nos plus jeunes frères de l’Orient, mais le christianisme est l’enseignement spécialement adapté aux peuples occidentaux.

Ainsi, nous voyons que la grande majorité de l’humanité est dirigée par la religion publiquement enseigné dans le pays natal, mais il y a toujours des pionniers plus précoces auxquels il est nécessaire de donner un enseignement plus élevé; il s’ensuit qu’une doctrine plus élevée leur est donnée par l’Ecole des Mystères appartenant à leur pays. Lorsque seulement quelques personnes sont prêtes à recevoir cet enseignement préparatoire, on les instruit personnellement, et lorsque leur nombre augmente, l’enseignement devient graduellement public.

Gigogne chez francesca

Tel est le cas dans le monde occidental actuel, et c’est la raison pour laquelle les Frères de la Rose-Croix ont confié à l’auteur la philosophie publiée dans notre littérature et ont encouragé la création du Rosicrucian Fellowship en vue de la diffusion de cet enseignement. Son but est d’amener des aspirants à une vie spirituelle en contact avec l’Instructeur lorsque, par le service ici-bas, dans ce monde physique, ils auront montré leur sincérité et suffisamment prouvé qu’ils utiliseront leurs pouvoirs spirituels pour le service dans le monde invisible après leur initiation.

Les enseignements supérieurs ne sont jamais monnayés. Dans les temps anciens, Pierre a reproché à Simon le sorcier d’avoir tenté d’acheté des pouvoirs spirituels en vue d’un gain matériel. Les Frères Aînés refusent également de recevoir ceux qui avilissent les sciences spirituelles en monnayant les consultations d’astrologie, de chiromancie ou de clairvoyance. The Rosicrucian Fellowship encourage l’étude de l’astrologie et de la chiromancie par ses membres; elle a édité des ouvrages sur l’astrologie dans des manuels donnant des instructions en un langage clair, au prix de l’impression du livre de sorte que chacun peut acquérir cette science au lieu de se faire duper par des professionnels qui ne sont souvent que des ignorants.

Au cours des quelques années où nous avons diffusé les enseignements rosicruciens, ils se sont répandus comme une traînée de poudre dans le monde. Ils ont trouvé un écho dans le coeur de toutes les classes, depuis le Cap de Bonne-Espérance jusqu’au Cercle arctique et au-delà. Nos adhérents se trouvent tout autant dans les organisations gouvernementales que dans les milieux les plus humbles; tous correspondent et sont en contact intime avec notre mouvement et travaillent à la diffusion de ces vérités profondes concernant la vie et l’être, qui les aident dans leurs problèmes.

En ce qui concerne notre activité de guérison, il est bien vrai que, comme il est écrit dans le Livre de Job, « la vie de l’homme est brève et sans cesse agitée ». Parmi toutes les vicissitudes de la vie, aucune ne nous affecte autant que la perte de la santé. En effet, nous pouvons perdre de l’argent, des amis, avec une certaine sérénité, mais quand la santé décline et que la mort menace, les plus forts chancellent. Alors conscients de notre faiblesse humaine, nous sommes, à ce moment-là, plus disposés qu’en toute autre période à nous tourner vers le divin pour en obtenir du secours, et c’est pourquoi les fonctions de guide spirituel sont toujours plus ou moins liées au pouvoir de guérison.

Parmi les primitifs, le prêtre assumait aussi les fonctions de guérisseur. Dans la Grèce antique, ceux qui avaient besoin d’être guéris avaient particulièrement recours à Esculape. L’Eglise elle-même a perpétué cet usage. Certains ordres catholiques ont eu, et ont toujours, depuis des siècles, pour mission de soulager la souffrance. Pendant les périodes d’épidémies, le « bon Père » visitait les malades en tant que représentant de « notre Père Céleste »; et les connaissances qui pouvaient lui faire défaut étaient remplacées par l’amour et la compassion qui l’animaient, et aussi par la foi du malade dans le saint office du prêtre, si toutefois c’était un véritable et saint prêtre. Les soins qu’il donnait à son patient ne commençaient pas auprès du lit de ce dernier et n’étaient pas terminés quand il était guéri. La gratitude du malade envers son médecin s’ajoutait à la vénération pour le guide spirituel et, en conséquence, le pouvoir du prêtre pour l’assister était fortement accru. Les liens noués entre eux étaient beaucoup plus forts que lorsque les offices de guide spirituel ne sont pas liés à ceux de conseiller médical.

On ne peut nier que la double fonction qui incombait à ces prêtres leur donnait un pouvoir des plus dangereux sur les gens et qu’ils abusaient parfois de ce pouvoir. Il est également certain que l’art médical a atteint un degré d’efficacité qui ne pouvait être réalisé qu’en se consacrant à cette tâche particulière. La sécurité que donnent les lois sanitaires, la destruction des insectes propagateurs de maladies, témoignent largement de la valeur des méthodes scientifiques modernes. Il semblerait donc que tout est pour le mieux et qu’il n’y ait plus besoin de faire d’autres efforts. Mais en réalité, jusqu’au jour où toute l’humanité jouira d’une santé parfaite, notre préoccupation doit être de lui donner les moyens de l’acquérir et de la conserver.

En plus de l’enseignement officiel de la médecine et de la chirurgie qui se fonde exclusivement sur des moyens physiques pour guérir les malades, d’autres systèmes sont nés qui se basent uniquement sur la guérison mentale. Ces organisations qui préconisent la « guérison par le mental », la « cure naturiste », etc., ont coutume de tenir des réunions et d’en publier les résultats dans les journaux avec les témoignages reconnaissants des partisans de ces systèmes divers qui ont bénéficié des traitement reçus. Si les médecins diplômés en faisaient autant, de semblables témoignages ne manqueraient certainement pas.

L’opinion de milliers de personnes a sans doute une grande valeur, mais elle ne prouve rien, car des milliers d’autres personnes peuvent avoir des vues différentes. Un seul homme peut avoir raison et le reste du monde avoir tort, témoin Galilée soutenant contre la croyance commune la rotation de la terre. Aujourd’hui, le monde entier a été converti à l’opinion pour laquelle l’illustre astronome a été persécuté comme hérétique. Notre point de vue est que l’homme est un être composite, et que la guérison d’un malade se fait en proportion des remèdes apportés sur les plans physique, moral et mental de son être. Nous affirmons également que des résultats peuvent être plus aisément obtenus lorsque les rayons planétaires sont propices à la guérison d’une maladie particulière ou à un traitement dont les remèdes sont préparés au préalable dans des conditions favorables.

Le médecin moderne sait que l’état du sang et, par conséquent, l’état du corps entier, se modifie en fonction de l’état du malade, et que plus il adjoint la suggestion à la thérapeutique, plus il a de succès. Peu de gens, peut-être, ajoutent foi au fait que notre état mental et notre condition physique sont influencés par les rayons planétaires qui changent selon le mouvement des corps célestes. Cependant, depuis que le principe de radio-activité a été établi, nous savons que chacun projette dans l’espace d’innombrables particules. La télégraphie sans fil nous a appris que des ondes éthériques voyagent rapidement et sûrement à travers l’espace et que, selon notre volonté, elles actionnent un récepteur. Nous savons aussi que les rayons du soleil nous affectent différemment le matin lorsqu’ils nous frappent horizontalement, qu’à midi, alors que ces rayons sont perpendiculaires. Si les rayons de la lumière venant du soleil qui se meut rapidement produisent des changements physiques et mentaux, les rayons persistants des planètes plus lentes ne peuvent-ils pas aussi avoir un effet? Si cela est, ils sont, dans la santé, des facteurs qui ne doivent pas être négligés par le guérisseur scientifique.

La maladie est une manifestation de l’ignorance, le seul péché; la guérison est une démonstration du savoir appliqué, le seul salut. Le Christ est la personnification du principe de Sagesse, et c’est dans la mesure où le Christ est formé en nous que nous acquérons la santé. Par conséquent, le guérisseur devrait être un mystique et s’efforcer d’inspirer à son malade des idéaux élevés qui lui apprendront, avec le temps, à se conformer aux lois divines qui gouvernent l’univers, pour atteindre à une santé permanente dans ses vies futures, aussi bien que maintenant.

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Cependant, la foi sans les oeuvres est morte (Jacques 2:26). Si nous continuons à vivre dans des conditions insalubres, la foi ne nous sauvera pas de la fièvre typhoïde. Si nous prenons des précautions et des remèdes appropriés, nous prouvons réellement notre foi par les oeuvres.

L’ordre des Rose-Croix s’efforce d’aider l’humanité à réaliser la santé du corps. Dans différents ouvrages, on peut lire que les membres de l’ordre faisaient le voeu de guérir gratuitement les malades. Cette affirmation est quelque peu déformée. Ce sont les frères lais qui font le voeu de secourir le mieux possible toux ceux qui en ont besoin, et gratuitement. Ce voeu inclut la guérison, bien entendu, dans le cas d’un Paracelse, par exemple, qui avait le don de guérir par la méthode combinée de remèdes physiques pris sous l’influence d’aspects astrologiques bénéfiques et, bien sûr, de conseils spirituels. D’autres, qui n’étaient pas qualifiés comme guérisseurs, ont porté leurs efforts dans d’autres directions, mais ils avaient tous un point commun: ils ne demandaient rien pour leurs services et travaillaient en secret, sans bruit ni réclame.

CHAPITRE 18 – du livre « ENSEIGNEMENTS D’UN INITIÉ » – TOME I de MAX HEINDEL

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Réflexions sur la procréation médicalement assistée

 

 Cosmiquement parlant, comment concevoir les choses ?

Tous les mêmes droits, oui bien sûr. Toutes les mêmes possibilités ou tous pareils est une autre chose. Le monde n’a pas été fait sur ce modèle, la platitude, mais sur la diversité, la complémentarité.

Voici d’ailleurs une petite histoire de Pastor comme il aime le faire pour illustrer ses propos.

« Tu ne peux pas dire à un petit ruisseau qui descend de la montagne, regarde, si tu enlèves tous les rochers qui sont sur ton passage ton cours sera beaucoup plus fort et tu iras beaucoup plus vite. »
Que se passerait-il ?

Au premier méplat il se formerait une marre où ne vivent que des crapauds.
Au contraire, les rochers donnent du tempérament au cours d’eau. C’est ce qui fait sa particularité. Et de particularité en particularité on forme l’universalité qui est la reconnaissance de toutes les différences. À ce niveau de conscience, les différences ne sont plus des différences mais des complémentarités.

Chacun est libre de penser ce qu’il veut et avoir la société qui lui semble la plus parfaite. Mais comme on sait que la perfection n’est pas de ce monde, que la pensée soit au moins pleine de bon sens.

Rabelais 1494-1532, dans son livre Pantagruel a écrit cette maxime combien d’actualité : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

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Voici ce que pense Pastor à propos des débats actuels liés à la procréation.

Fécondation in vitro – inséminations artificielles.

Qu’est-il bon de donner comme conseils ?

Ce que vous donne comme conseils la nature elle-même. Soyez toujours proche du grand-livre des lois de la nature et regardez ce que fait la nature. Pour cela il faut que l’homme ravale sa fierté et qu’il aille voir parfois auprès des animaux, auprès des insectes, des oiseaux, des mouvements des plaques de la terre, pour s’y instruire. Car quelque fois, si l’on a besoin d’un plus grand que soi, on a aussi besoin d’un plus petit que soi, parce que tout ce qui est en bas et comme ce qui est en haut, et qu’à l’œil du véritable occultiste, du véritable ésotériste, la nature parle plus fort que le plus grand des Maîtres, qui lui, ne parle pas. Il ne fait que montrer ce qui est juste. Tandis que la nature parle, donc il faut respecter la nature.

Pour nous qu’est-ce qui est bien, qu’est-ce qui ne l’est pas ? 

Pour nous, ce qui est bien c’est ce qui est utile. Ce qui n’est pas bien c’est ce qui est inutile. Est-ce pour cela que je dis que les mères porteuses font des erreurs, qu’elles commettent un péché, qu’elles sont ceci, qu’elles sont cela. Non. Elles veulent être ceci, eh bien !, elles ont le droit, tant pis. Cela risque de faire quelques problèmes dans leur vie psychologique, dans la vie psychologique des autres, créer même un drame social. L’homme apprendra à régler les problèmes en étant face aux problèmes qu’il a créés. Car lui-même se crée ses propres problèmes et à force d’être autour du problème, il finira un jour par comprendre qu’il faut effacer la cause du problème, et alors il interdira.

La stérilité des femmes.

La stérilité a toujours été un véritable fléau, c’est-à-dire qu’elle a toujours eu un pourcentage élevé. Mais à chaque époque les causes sont différentes. La cause principale, disons ce qui qualifie la plupart du temps ce problème sur un plan énergétique, c’est un blocage que fait la femme par rapport à la loi.

L’homme n’a pas toujours été un être très développé, et au cours de ses nombreuses réincarnations, il a eu parfois des comportements très sauvages sur tout ce qui concerne le plan sexuel. Ce qui fait que, l’âme fait une sorte d’obsession à propos de ce problème qu’elle n’arrive pas à sublimer de vie en vie. Actuellement la vie moderne, le stress et l’abus de produits chimiques sont aussi des facteurs de cas de stérilité.

En ce moment, à cause des énergies nouvelles qui vont rendre la femme nouvelle, il y a mutation du corps féminin.

Si elle abuse de la vie et de l’activité de la vie moderne, plus l’abus de certains produits chimiques, de certains excitants comme les drogues, le café etc., il y a parasitage au niveau des énergies qui visent la reproduction. Parce que la reproduction ne serait pas souhaitable, étant donné que le type féminin est en mutation pour être un type nouveau dans la nouvelle ère.

Si on contamine ce changement avec des données qui ne sont pas souhaitables, des données qui viennent aussi bien du psychisme, de la vie stressante, ou qui viennent tout simplement de l’abus de certaines drogues, ou de produits chimiques comme certains médicaments, le nouvel ADN, qui doit s’instaurer dans cette femme, se trouve mal programmé en quelque sorte, la nouvelle race serait mal programmée et ne serait pas la race souhaitée. Alors les énergies se mettent en place pour contrecarrer les niveaux de reproduction afin que l’ADN soit préservé.

N’oublions pas qu’il y a interpénétration des deux zones, de l’ancienne et de la nouvelle.

Il y a des personnes qui, tout en continuant à appartenir à l’ancien monde, peuvent très bien continuer à enfanter, parce qu’énergétiquement elles sont en harmonie. Mais dès qu’il y a mutation, dès que certaines personnes s’éveillent, même s’il n’y a pas forcément une démarche spirituelle, mais si sur un plan vibratoire elles ont atteint un certain degré pouvant permettre la mutation, alors ce sont plutôt ces personnes qui sont visées par la stérilité. Ne pouvant pas s’adapter à la discipline, il vaut mieux que leur moyen de reproduction soit coupé, parce qu’elles transmettraient de fausses données à la nouvelle race.

Il vaut mieux reproduire selon les normes de l’ancien monde, que d’essayer de produire des mutants qui ne seraient pas conformes aux normes spirituelles futures.

Conditionnement de l’enfant. 

Donc aujourd’hui, pour enfanter dans les meilleures conditions, les hommes doivent avoir l’attitude la plus pure dans l’esprit et dans le cœur, et ainsi l’explosion qui préside à la naissance, à la formation, sera une explosion spirituelle au lieu d’être une explosion émotionnelle.

À l’heure actuelle, la plupart des enfants sont enfantés dans une décharge de plaisir, dans une explosion de plaisir qui reste émotionnelle. C’est pourquoi, vous enfantez des enfants qui seront encore attachés à la sensualité, à la chair, au corps, parce que cela a été la vibration de base de leur vie, le rayonnement de base de leurs cellules, de leur matière.

1 homme femme ENERGIE

Comment imaginer, autrement que de cette façon, l’acte sexuel ?

Si vous n’arrivez pas à imaginer, c’est que vous n’êtes pas encore sur le plan mental, ou pas encore assez déterminés et assez conscients. C’est pour cela qu’il ne sert à rien de vouloir forcer les gens à enfanter de telle ou telle manière, car chacun enfante tel qu’il est, de la même manière qu’il veut avoir pouvoir et argent. Alors si la masse des gens ne peut pas enfanter tel que cela devrait être pour la propreté et la beauté d’un corps qui est à naître, laissons les âmes se prédestiner les parents qu’il leur faut et qui seront à même de leur faire la naissance qu’elles réclament.

Lorsque les parents enfantent, ils font une immense montée d’énergie qui s’ouvre sur une sphère X. Cette sphère correspond à leur degré d’enfantement, à l’énergie qu’ils ont su déclencher, à la façon dont ils ont vécu cette énergie, à tout ce qu’ils sont spirituellement, héréditairement, et qui correspond à tout ce qu’ils peuvent proposer en tant que famille, race, nation. Donc lorsque l’âme dans sa sphère a vu quelle destinée elle pouvait obtenir en s’incarnant dans tel ou tel foyer, elle envoie son accord. De la même manière que l’énergie est montée à elle pour la susciter, elle envoie son énergie,  son accord, pour que l’embryon puisse se former. Sinon l’embryon ne se forme pas, et on dit des femmes qu’elles sont stériles.

C’est vrai que dans certains cas il y a vraiment un problème au niveau des organes, mais dans la plupart des cas de stérilité, c’est tout simplement parce que la vibration ne rencontre aucun écho favorable de vie. Dans ces cas-là, la femme et l’homme stériles doivent avant tout travailler sur eux-mêmes. Ce n’est pas leurs ventres qui sont stériles, mais la destinée qu’ils proposent n’intéresse personne. Il leur faut travailler un peu sur eux-mêmes, revoir certaines idées, certaines possessions, les instincts, ou quelle est leur démarche dans le fait de vouloir un enfant.

Car s’il y a bien une chose que l’entité réprouve totalement, c’est de s’incarner parce que papa maman veulent absolument un bébé dans un berceau tout rose. Cela ne plaît pas du tout aux entités.

Accomplir l’acte de la nature, puisque Dieu vous a ordonné de perpétuer votre race, c’est donc un devoir, mais accomplir l’acte de la nature ne doit pas être pris comme une distraction. Cela a une très mauvaise réception pour une entité.

Enfanter est un devoir et non un désir.

Donc, on pourrait dire en résumé de ma pensée générale, que l’homme n’est rien d’autre qu’une idée qui traverse le temps et l’espace, les formes et les règnes et qu’il doit retrouver l’idée juste.

Tant qu’il n’est pas capable de cette conception juste il va être entraîné dans des rêves plus bizarres les uns que les autres. Et l’homme va croire à ces rêves et lorsqu’il sera dans le moment de souffrir, il va croire à sa souffrance. Lorsqu’il sera dans un moment d’être heureux, il va croire à son bonheur. Dans un moment il doit être riche, il va croire à sa richesse et à la pauvreté lorsque la pauvreté viendra dans le rêve.

Ce qui fait que la femme va croire être femme, voudra être mère, va s’identifier à ce phénomène et elle va désirer l’enfant. Et si l’enfant ne vient pas, elle en sera malheureuse et elle va prier un Dieu qu’elle imagine, pour que ce Dieu lui envoie un enfant. Mais qu’est-ce que Dieu peut faire dans ces cas-là ?

Considérant la réalité du monde Divin, que représente la demande: je veux avoir un enfant. Cela ne représente rien du tout. Lorsque l’on pense à l’équilibre des mondes, à l’équilibre des continents sur la terre, à l’équilibre des politiques, qu’est ce que cela représente, la demande d’une femme qui se sent seule simplement parce qu’elle ne peut pas occuper son temps avec les cris d’un enfant. Il y a des millions d’enfants dans le monde, alors occupe-toi de ceux qui sont déjà nés au lieu de faire des problèmes psychologiques, des blocages, voire même des maladies parce que le ventre reste plat.

Cela n’a aucune importance, d’autant plus que tu imagines forcément un bel enfant, un bon enfant. Mais s’il te vient un bandit, un scélérat, un être sans respect, qui ne te donnera que de la honte, là, j’en suis sûr, tu ne seras pas du tout contente que Dieu ait répondu à ta demande.

Toute cette quête, toute cette demande et ardeur ne reposent que sur une chose, sur l’identification au statut de mère.

FILLE Amérindienne

Être mère qu’est ce que cela veut dire ?

Tu veux avoir un enfant, très bien. Tu le voudrais le plus divin possible, très bien. Mais allons plus loin ensemble dans cet acte pour que tu y découvres la véritable raison et non pas simplement le fait de suivre la nature et le beau sentiment que l’on en retire.

Dans un premier temps cela veut dire obéir à une loi, la loi de la nature. Une loi qui dit que tout être qui aura bénéficié d’un corps de par les grâces de la nature, devra en créer un pour une âme qui cherche aussi à s’incarner. Donc c’est avant tout cette loi qui agit dans ton esprit. Mais tu n’es pas simplement l’endroit froid et platonique d’une liste de lois.

L’homme est aussi un être de sentiments, ce qui fait qu’il va sentimentaliser la loi. C’est un acte qui peut parfois être un acte de beauté, mais aussi un acte qui peut devenir un acte d’illusion et d’esclavage. Le fait de mettre le sentiment et l’amour à chaque loi est un acte de beauté si on y ajoute que le sentiment qu’il faut, le sentiment qui suit en même temps la règle du détachement et de la liberté.

En tant qu’être humain, si je veux  avoir un enfant, je ne suis pas libre vis-à-vis de la vie, je ne pense qu’à ce fait et toute ma pensée est préoccupée par le désir. Donc mon esprit en tant qu’éclat, éclat de conscience, éclat de spiritualité ne peut pas regarder l’absolu, c’est impossible. Tout le désir occupe la scène et il semble que ce désir soit légitime puisque toutes les femmes ont des enfants. Et c’est le premier piège.

Puisque les autres en ont et que c’est la nature, j’en voudrais aussi, mais cela est un piège. Ce n’est pas parce que cela est la loi pour les autres  ou le destin des autres que cela doit être ton destin. À partir du moment où tu as compris qu’engendrer est un acte de respect et de retour vis-à-vis de la nature et des autres âmes qui attendent pour s’incarner, tu comprends bien que le fait de devenir mère n’est pas si important que cela. C’est un devoir, mais ce n’est pas un moment de bien-être pour toi.

Beaucoup de femmes confondent la joie d’être maman avec le devoir d’être maman. C’est parce que dans ce devoir elles mélangent un sentiment trop humain, qu’un beau jour elles ne savent plus être maman. Elles ne savent plus avoir la patience, ou elles ne savent plus s’investir et d’un coup, elles ne veulent plus les enfants.

Le devoir est quelque chose qui se fait depuis un véritable point d’amour, un amour mûr, un amour qui sait être responsable et qui donne chaque jour ce qu’il faut. Tandis que, si l’individu veut être père ou mère depuis un point sentimental, le devoir ne pourra pas être exécuté. Et l’on voit comme cela des couples devenir de très mauvais parents, parce qu’en fait, ils étaient saisis par un idéalisme trop primaire, ils n’étaient pas prêts pour le devoir d’être père ou d’être mère.

Paul

Extrait des dossiers de la « Conscience Universelle »

Blog de Francesca http://etredivinaufeminin.blogspot.fr/

La vaccination est devenue un énorme mensonge

Lorsque vous prenez un médicament, vous êtes habituellement persuadé qu’il va contribuer à éliminer tout déséquilibre affectant votre corps. Ce dernier recevra donc le message que l’ensemble du composé chimique qu’il va recevoir apportera la guérison, et il l’absorbera en entier. Par contre, en l’informant que certains éléments de ce composé chimique pourraient ne pas lui être salutaires, vous éveillez son attention au fait que ce dernier contient possiblement quelque chose de nocif. Ainsi, il sera à même de choisir de ne pas absorber ces éléments nocifs.

VACCINATION UN MENSONGE

 Ce même processus pourrait s’avérer bénéfique à l’égard de tout ce que vous ingérez. Lorsque vous prenez un remède à base de plantes médicinales ou un médicament homéopathique, tenez quelques instants cette substance dans vos mains, envoyez-lui de l’énergie du cœur, remerciez-la pour ce qu’elle va accomplir en vous, prévenez votre corps de ce qu’il va recevoir et informez-le de ce que cela est censé faire, y compris tous les effets secondaires possibles. En procédant de la sorte, vous tenez compte de la réalité interdimensionnelle de cette substance et de votre corps. Faites la même chose avec toute nourriture ou toute boisson. Tel qu’il a été mentionné, la plupart de vos aliments et de vos boissons comportent des éléments chimiques de synthèse susceptibles de perturber votre organisme.

 Le « Placebo » a été utilisé de manière péjorative par la communauté scientifique. Il s’agit en fait du pouvoir de votre esprit à ramener l’équilibre dans votre corps ; lorsque vous croyez que quelque chose va vous aider, votre corps prend cette information et s’juste conformément à votre croyance. Cet effet est le résultat de votre réalité interdimensionnelle. Vos scientifiques veulent découvrir une substance qui sera efficace sans l’interférence de l’esprit sur le corps. Cela est impossible ;

 Une des raisons pour lesquelles les médicaments fonctionnent est justement que la personne croit en leur efficacité ; plusieurs des effets secondaires observés se manifestent d’ailleurs quand les gens s’accoutument aux médicaments et cessent d’avoir une confiance profonde en leur efficacité. Cela se caractérise beaucoup plus par une acceptation de cette idée que par une intention qu’ils fonctionnent. Ce qui se passe alors, c’est que le corps prête davantage attention au déséquilibre provoqué par certaines composantes chimiques, et se focalise sur ce déséquilibre. Lorsque les gens prennent conscience des effets secondaires d’un médicament, ils se mettent à les craindre et prédisposent ainsi le corps à en éprouver réellement. Votre corps veut faire selon votre désir ; quand votre désir s’ajoute à votre croyance en l’effet curatif d’une substance, votre corps dirige toute son attention sur la guérison. Toutefois, lorsque vous désirez guérir, mais que vous croyez courir un risque, votre croyance prendra le dessus sur votre désir, ce qui entraînera l’apparition d’effets secondaire nuisibles.

 Ce qui est appelé « effet placebo » peut représenter de 30 à 40 % de l’efficacité d’un médicament. Encore une fois, ce phénomène est en soi une démonstration du pouvoir de l’esprit et de vos croyances sur votre corps. Si les scientifiques voulaient bien s’intéresser à ce pouvoir, le recours aux médicaments diminuerait considérablement. Vous pourriez simplement apprendre à communiquer avec votre corps et lui préciser ce qui a besoin d’être changé. Ainsi que vous vous en doutez déjà, il y a plus d’argent à faire en vendant des médicaments qu’en montrant aux gens comment parler à leur corps. En outre, dans votre monde occidental, les gens préfèrent prendre des médicaments au lieu de se discipliner à apprendre comment communiquer efficacement avec leur corps.

 Une des choses que l’on observe en ce moment dans l’industrie pharmaceutique, c’est la synthèse de composés chimiques destinés à régler des problèmes de santé qui, en réalité, n’existent pas dans la population. C’est le cas notamment de nombreux vaccins présentement développés, et de nouvelles « maladies », dont l’ostéopénie, une pseudo-maladie inventée dans l’unique but de vendre un médicament. De plus en plus de rapport seront publiés sur des cas du genre, et il y aura de nombreuses poursuites judiciaires concernant des médicaments ayant des effets nocifs sur la santé des gens.

Les vaccins sont devenus aujourd’hui très controversés et très troublants. Les parents ne savent pas s’ils devraient ou non faire vacciner leurs enfants. En Occident, les enfants reçoivent souvent plus d’une vingtaine de vaccins avant l’âge de deux ans. Il semble y avoir désormais un vaccin pour tout. Certains sont de la camelote, tandis que d’autres sont sans doute utiles ; le but recherché n’est sans doute plus le même qu’à l’origine.

Tout d’abord, il existe dans le corps un système « inné » qui est plus intelligent que votre conscience rationnelle. Le corps sait ce qui se passe, même si vous ne le savez pas. Un processus existe pur que l’énergie des maladies ancestrales ne joue aucun rôle dans les maladies présentes. Autrement dit, s’il y a eu de la tuberculose dans votre famille, il y a longtemps ou dans une vie antérieure, il ne s’agit pas d’une empreinte « actuelle » et vous n’avez donc pas à craindre de la réactiver par la vaccination.

 Les parents devraient s’enquérir de la « formule originelle » des vaccins qu’ils ont eux-mêmes reçus pour quelques maladies, comparativement au cocktail offert aujourd’hui. Pour les raisons déjà énumérées, les vaccins ne sont pas nécessairement meilleurs parce qu’ils sont plus complexes. Dans ce cas-ci, il vous serait plus avantageux de revenir à ce qui existait auparavant.

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Les vaccins ont été créés par de grands biologistes pour vous aider à rester vivants et à ne plus être en proie à un stress pandémique. Cela a fonctionné. Certaines maladies ont été ainsi éliminées de la planète. Les prédictions des voyants concernant les maladies disparues ne se sont pas réalisées. Plusieurs vous ont affirmé que a petite vérole reviendrait sous une forme mutée qui décimerait la population autant que jadis et que les humains n’avaient aucune chance d’y échapper, comme si Gaia veillait à exercer son emprise sur la population humaine, quoi qu’il arrive.

Gaia est notre partenaire dans la nouvelle énergie et elle est consciente du changement que nous subissons. Par conséquent, elle est en mode maximal de « protection humaine ». Cela vaut autant sur le plan météorologique qu’au niveau des cycles de la vie marine, lesquels changent d’une manière non prévue par nos scientifiques, afin de protéger et même de renouveler certaines ressources alimentaires.

Avez-vous remarqué que les possibilités d’une pandémie qui existaient ces deux dernières années, créant une situation « d’urgence » ont simplement disparues ? Elles ne se sont pas développées comme nos dirigeants l’avaient prédit. Loin de là. Entre l’avis de nos scientifiques et le soutien que nous apporte Gaia, ne nous attendons donc pas à ce qu’une maladie vienne éliminer une grande partie de l’humanité. Cela n’a aucun sens dans le cadre du partenariat propre à une notre avancée humaine et spirituelle.

 Comme la priorité de l’industrie pharmaceutique n’est plus la guérison mais le profit à tout prix, les médicaments actuellement mis au point entreront sérieusement en conflit avec les processus naturels de guérison du corps. C’est là une des principales raisons pour lesquelles les médicaments ne sont pas en harmonie avec le corps physique.

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 La médecine des rois 

Charlemagne eut à coup sûr des médecins, et les chroniqueurs en parlent souvent, mais d’ordinaire anonymement.

Jusque vers l’an 800, c’est-à-dire à son couronnement comme empereur, il n’eut d’ailleurs guère recours à leurs soins : c’était un floride, petit buveur (il ne prenait que du vin coupé d’eau), mais gros mangeur de viande et surtout de gibier. Aux repas, on servait quatre plats outre le rôti de venaison, que les chasseurs apportaient sur la broche. « Il mangeait bien une oie, ou deux gélines, ou une épaule de porc, ou un paon, ou un lièvre, voire un quart de mouton »   (d’agneau espérons-le). Ses principales maladies furent donc probablement des embarras gastriques, qu’il soignait tout naturellement par la diète hydrique, érigée de son chef, en véritable panacée thérapeutique. Après 800, il devint goutteux, « et boitait d’un pied ». Mais, même souffrant, il n’écoutait pas ses médecins « qui lui étaient devenus presqu’odieux pour lui avoir interdit les viandes rôties, et prescrit les aliments bouillis ». On sait qu’il mourut le 28 janvier 814, d’une pneumonie où évidemment la diète hydrique ne pouvait rien

Pharmacopée des rois

Le fils de Charles, Louis dit le Débonnaire, durant les nombreuses vicissitudes de sa vie, et malgré une piété exemplaire, reçut les soins d’un médecin juif, nommé Sédécias, qui, par-dessus le marché, passait pour magicien probablement à cause des grimoires hébreux dont il usait .

Louis appela également à sa cour, en 829, un moine de Fulda, Walahfrid Strabo, élève de Raban Maur, le fameux Praeceptor Germaniae, auteur d’un De Universo, où la médecine tient une place importante. Strabo, médecin lui-même, puisqu’il est l’auteur du fameux Hortulus, ou Petit Jardin des Plantes médicinales, n’était pas appelé par le Débonnaire en cette qualité, mais c o m m e précepteur du fils qu’il avait eu de sa seconde femme, Judith, Charles (le futur Charles le Chauve) auquel il enseigna les arts libéraux. Il dispensa aussi certainement à l’empereur des soins médicaux, surtout pendant les funestes années où celui-ci devait lutter contre ses trois fils révoltés, et où Strabo resta parmi les rares fidèles du couple impérial, et cela jusqu’à la mort de Louis, en 840. Il rentra alors à l’abbaye de Reichenau, dont il fut nommé abbé par Charles (le Chauve) et mourut en 849.

Sédécias passa du service du Débonnaire à celui de Charles le Chauve. En 877, il l’accompagna en Italie. Mais l’empereur étant tombé malade à son retour pendant la traversée du Mont-Cenis, mourut malgré les soins de son médecin, qui fut accusé de lui avoir donné du poison. L’Histoire ne dit pas s’il paya cette accusation de sa vie, c o m m e les archiâtres de Gontran…

Nous ne connaissons pas les médecins de Louis le Bègue, qui ne régna d’ailleurs que deux ans. Charles le Simple, son fils posthume, choisit c o m me physicus vers 905 un prêtre, Derold « in arte medicinae peritissimus », qu’il attacha spécialement à sa personne, tandis que la reine Fédérune, sa seconde femme, recourait à un médecin salernitain, dont on ignore le nom. Il y avait entre les deux confrères de fréquentes discussion (Vinvidia medicorum n’est pas d’hier), dans lesquelles Derold, pertinent en toutes matières, même littéraires, avait toujours le dessus, l’autre étant de culture générale assez bornée. Celui-ci, à force de jalousie, aurait administré à son contradicteur du poison dans une sauce poivrade : Derold en fut assez malade, mais s’en tira grâce à la thériaque.

PHARMACOPEE

Il riposta en empoisonnant à son tour le Salernitain, qui, faute d’antidote approprié, allait succomber, quand il se résolut enfin à demander les secours de son collègue. Derold se laissa toucher, mais sa thériaque ne réussit qu’à demi, et ne put empêcher l’apparition d’accidents à un des membres inférieurs (gangrène), en sorte qu’il fallut en venir à l’amputation d’un pied. (Derold avait peut-être administré de l’ergot de seigle larga manu.) Cet échange d’arguments toxiques assez discutables, m ê m e pour l’époque, et surtout de la part d’un prêtre, n’empêcha pas Derold d’obtenir, après la déposition de Charles le Simple, et durant l’interrègne, le siège épiscopal d’Amiens. Il rentra au Palais le jour où le fils du roi déposé, Louis VI, dit d’Outremer, fut rappelé d’Angleterre, en 946 (2). C’est le dernier médecin connu des rois de la dynastie carlovingienne, alors en plein déclin, et qui devait s’éteindre définitivement quarante ans après, en 987, par l’élection au trône de Hugues Capet.

Cependant, avec Frodoard, il faut citer, au moins à titre de curiosité, l’intervention médicale dans une maladie de Louis VI, d’un très haut personnage, le comte de Bourgogne Létold. Pendant son expédition d’Aquitaine, le roi ayant été atteint d’ « une violente maladie, le comte lui fut très utile et le guérit ». Sans doute avait-il reçu l’éducation complète de l’époque, où nous avons vu que figurait la médecine c o m m e annexe de la grammaire, et la cultivait-il pour son agrément.

En somme, pour les trois siècles où nous trouvons des documents, nous ne pouvons guère nommer qu’une douzaine de médecins royaux, ce qui est peu. Cependant cela suffit pour montrer que, dans le palais des rois de 1ère première race, les médecins prennent une place importante, et savent y maintenir en général la valeur et l’honneur de leur profession, non sans péril parfois. Sans création scientifique nouvelle, ils conservent du moins la tradition, celle de l’enseignement romain germanisé, à travers troubles et dévastations, tout au long de ces temps généralement taxés d’obscurantisme absolu. Et, si le flambeau des sciences pâlit quelquefois, il ne s’éteindra jamais complètement.

A ce maintien de la flamme, les médecins, et particulièrement les médecins royaux, qui nous offrent la meilleure image d’une élite professionnelle, nous semblent avoir généreusement contribué.

Ecrit par André FINOT

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Des capacités d’auto-guérison stimulées

L’une des découvertes les plus importantes de la physique quantique, reprise et développée dans la thérapie quantique, est, en effet, la théorie des « champs énergétiques » : ce sont eux qui organisent et contrôlent notre corps. Ils forment un tout. En somme, le corps humain est une structure organisée d’informations. Ce que les Chinois ont compris depuis longtemps avec l’acupuncture, qui traite les flux d’énergie du corps ; ou les Indiens, avec leur médecine ayurvédique qui traite le « corps de lumière » et ses chakras…

Les appareils de biofeedback quantiques sont conçus pour détecter les ondes électromagnétiques, les « fréquences » émises par chacune des cellules de notre corps. Lorsque certaines sont brouillées ou « fausses », l’appareil renvoie des fréquences « justes » afin de corriger le problème. Imaginez que vous ayez un coup de déprime. Vous appelez votre meilleur ami. Ses paroles rassurantes vous remontent le moral et vous retrouvez assez d’énergie pour reprendre le cours normal de votre vie. L’aide reçue n’est pas « physique », mais vient des mots réconfortants. Or ce flot d’informations vous a été transmis par les fréquences du téléphone. Voilà, de manière imagée, comment fonctionnent les appareils de médecine quantique : ils envoient des ondes extrêmement fines qui « parlent » à nos cellules et leur transmettent des informations, elles-mêmes portées par les photons. Pour reprendre la métaphore, on pourrait dire que les fréquences sont les phrases réconfortantes de votre ami ; et les photons, les mots, avec leur sens.

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Si la thérapie quantique fait usage d’appareils électroniques de plus en plus sophistiqués, comme le Scio, le Korotkov, le Mora ou le Life, cette approche de la médecine n’est pour autant pas mécaniste : les machines ne fonctionnent pas seules. « En “dialoguant” avec notre champ d’informations, ces appareils stimulent nos capacités d’autoguérison, explique la journaliste et conférencière Lynn McTaggart, auteure du Lien quantique (Macro 2012). Mais rien ne peut se faire sans la présence d’un médecin ou d’un thérapeute. » Une interaction d’autant plus importante que cette nouvelle vision de la santé, donc de la vie, implique non seulement une relation entre le corps et l’esprit, mais l’union fondamentale de l’esprit et de la matière.

Un diagnostic global

Un appareil capable d’effectuer un diagnostic précis et de traiter aussi rapidement une maladie auto-immune ? Si un cas ne vaut pas pour tous, les résultats sont étonnants. Et ce n’est qu’un des aspects de cette approche de la santé physique et psychique, qui se répand au point que certains médecins et chercheurs n’hésitent plus à dire qu’un changement de paradigme est en train de s’opérer. Le premier congrès sur les thérapies quantiques d’Aix-en- Provence, en novembre 2010, a réuni des scientifiques du monde entier, parmi lesquels l’équipe du professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine 2008. Depuis, les livres sur le sujet, les congrès affichant complets, les appareils de biofeedback ou les méthodes quantiques se multiplient…

Les « thérapies quantiques », ou la « médecine quantique », nous demandent de voir la vie, la santé et la maladie d’une tout autre façon : notre corps n’est plus un assemblage d’organes à traiter séparément, comme le fait la médecine conventionnelle, c’est un champ vibratoire et énergétique constitué de milliards de particules de lumière – des photons – qui échangent en permanence des informations, un univers lumineux dans lequel l’esprit et la matière ne font qu’un. Avec une idée clé : ce ne sont pas les échanges biochimiques de nos cellules qui déterminent notre état de santé, mais les informations qu’elles se communiquent entre elles. Ici, l’origine de la maladie n’est donc pas un problème purement biologique, mais un défaut d’information ; le symptôme n’est qu’une réaction à ce dernier.

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Pour celui qui ne connaît pas le monde scientifique, l’idée peut sembler délirante. Pourtant, elle repose sur des dizaines d’années de recherches, commencées il y a un siècle avec Albert Einstein et ses travaux sur la nature de la lumière. Au fil des décennies, la physique quantique – qui décrit le comportement des atomes et des particules subatomiques – s’est développée en marge de la physique classique, car elle ne répond pas aux mêmes règles. La plus importante, pour comprendre le fondement de la médecine quantique : les ondes électromagnétiques sont en même temps des photons. Ces photons du corps humain sont loin d’être des vues de l’esprit : au cours des années 1970, Fritz-Albert Popp, un biophysicien allemand, a découvert l’existence de ce qu’il a appelé les « biophotons », des particules de lumière émises par nos cellules, qu’il a réussi à filmer. Ces minuscules courants lumineux, invisibles à l’oeil nu, portent les informations et contrôlent notre organisme. Mais pas n’importe comment.

Extrait des dossiers de « Psychologie . com »

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