La vaccination est devenue un énorme mensonge

Lorsque vous prenez un médicament, vous êtes habituellement persuadé qu’il va contribuer à éliminer tout déséquilibre affectant votre corps. Ce dernier recevra donc le message que l’ensemble du composé chimique qu’il va recevoir apportera la guérison, et il l’absorbera en entier. Par contre, en l’informant que certains éléments de ce composé chimique pourraient ne pas lui être salutaires, vous éveillez son attention au fait que ce dernier contient possiblement quelque chose de nocif. Ainsi, il sera à même de choisir de ne pas absorber ces éléments nocifs.

VACCINATION UN MENSONGE

 Ce même processus pourrait s’avérer bénéfique à l’égard de tout ce que vous ingérez. Lorsque vous prenez un remède à base de plantes médicinales ou un médicament homéopathique, tenez quelques instants cette substance dans vos mains, envoyez-lui de l’énergie du cœur, remerciez-la pour ce qu’elle va accomplir en vous, prévenez votre corps de ce qu’il va recevoir et informez-le de ce que cela est censé faire, y compris tous les effets secondaires possibles. En procédant de la sorte, vous tenez compte de la réalité interdimensionnelle de cette substance et de votre corps. Faites la même chose avec toute nourriture ou toute boisson. Tel qu’il a été mentionné, la plupart de vos aliments et de vos boissons comportent des éléments chimiques de synthèse susceptibles de perturber votre organisme.

 Le « Placebo » a été utilisé de manière péjorative par la communauté scientifique. Il s’agit en fait du pouvoir de votre esprit à ramener l’équilibre dans votre corps ; lorsque vous croyez que quelque chose va vous aider, votre corps prend cette information et s’juste conformément à votre croyance. Cet effet est le résultat de votre réalité interdimensionnelle. Vos scientifiques veulent découvrir une substance qui sera efficace sans l’interférence de l’esprit sur le corps. Cela est impossible ;

 Une des raisons pour lesquelles les médicaments fonctionnent est justement que la personne croit en leur efficacité ; plusieurs des effets secondaires observés se manifestent d’ailleurs quand les gens s’accoutument aux médicaments et cessent d’avoir une confiance profonde en leur efficacité. Cela se caractérise beaucoup plus par une acceptation de cette idée que par une intention qu’ils fonctionnent. Ce qui se passe alors, c’est que le corps prête davantage attention au déséquilibre provoqué par certaines composantes chimiques, et se focalise sur ce déséquilibre. Lorsque les gens prennent conscience des effets secondaires d’un médicament, ils se mettent à les craindre et prédisposent ainsi le corps à en éprouver réellement. Votre corps veut faire selon votre désir ; quand votre désir s’ajoute à votre croyance en l’effet curatif d’une substance, votre corps dirige toute son attention sur la guérison. Toutefois, lorsque vous désirez guérir, mais que vous croyez courir un risque, votre croyance prendra le dessus sur votre désir, ce qui entraînera l’apparition d’effets secondaire nuisibles.

 Ce qui est appelé « effet placebo » peut représenter de 30 à 40 % de l’efficacité d’un médicament. Encore une fois, ce phénomène est en soi une démonstration du pouvoir de l’esprit et de vos croyances sur votre corps. Si les scientifiques voulaient bien s’intéresser à ce pouvoir, le recours aux médicaments diminuerait considérablement. Vous pourriez simplement apprendre à communiquer avec votre corps et lui préciser ce qui a besoin d’être changé. Ainsi que vous vous en doutez déjà, il y a plus d’argent à faire en vendant des médicaments qu’en montrant aux gens comment parler à leur corps. En outre, dans votre monde occidental, les gens préfèrent prendre des médicaments au lieu de se discipliner à apprendre comment communiquer efficacement avec leur corps.

 Une des choses que l’on observe en ce moment dans l’industrie pharmaceutique, c’est la synthèse de composés chimiques destinés à régler des problèmes de santé qui, en réalité, n’existent pas dans la population. C’est le cas notamment de nombreux vaccins présentement développés, et de nouvelles « maladies », dont l’ostéopénie, une pseudo-maladie inventée dans l’unique but de vendre un médicament. De plus en plus de rapport seront publiés sur des cas du genre, et il y aura de nombreuses poursuites judiciaires concernant des médicaments ayant des effets nocifs sur la santé des gens.

Les vaccins sont devenus aujourd’hui très controversés et très troublants. Les parents ne savent pas s’ils devraient ou non faire vacciner leurs enfants. En Occident, les enfants reçoivent souvent plus d’une vingtaine de vaccins avant l’âge de deux ans. Il semble y avoir désormais un vaccin pour tout. Certains sont de la camelote, tandis que d’autres sont sans doute utiles ; le but recherché n’est sans doute plus le même qu’à l’origine.

Tout d’abord, il existe dans le corps un système « inné » qui est plus intelligent que votre conscience rationnelle. Le corps sait ce qui se passe, même si vous ne le savez pas. Un processus existe pur que l’énergie des maladies ancestrales ne joue aucun rôle dans les maladies présentes. Autrement dit, s’il y a eu de la tuberculose dans votre famille, il y a longtemps ou dans une vie antérieure, il ne s’agit pas d’une empreinte « actuelle » et vous n’avez donc pas à craindre de la réactiver par la vaccination.

 Les parents devraient s’enquérir de la « formule originelle » des vaccins qu’ils ont eux-mêmes reçus pour quelques maladies, comparativement au cocktail offert aujourd’hui. Pour les raisons déjà énumérées, les vaccins ne sont pas nécessairement meilleurs parce qu’ils sont plus complexes. Dans ce cas-ci, il vous serait plus avantageux de revenir à ce qui existait auparavant.

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Les vaccins ont été créés par de grands biologistes pour vous aider à rester vivants et à ne plus être en proie à un stress pandémique. Cela a fonctionné. Certaines maladies ont été ainsi éliminées de la planète. Les prédictions des voyants concernant les maladies disparues ne se sont pas réalisées. Plusieurs vous ont affirmé que a petite vérole reviendrait sous une forme mutée qui décimerait la population autant que jadis et que les humains n’avaient aucune chance d’y échapper, comme si Gaia veillait à exercer son emprise sur la population humaine, quoi qu’il arrive.

Gaia est notre partenaire dans la nouvelle énergie et elle est consciente du changement que nous subissons. Par conséquent, elle est en mode maximal de « protection humaine ». Cela vaut autant sur le plan météorologique qu’au niveau des cycles de la vie marine, lesquels changent d’une manière non prévue par nos scientifiques, afin de protéger et même de renouveler certaines ressources alimentaires.

Avez-vous remarqué que les possibilités d’une pandémie qui existaient ces deux dernières années, créant une situation « d’urgence » ont simplement disparues ? Elles ne se sont pas développées comme nos dirigeants l’avaient prédit. Loin de là. Entre l’avis de nos scientifiques et le soutien que nous apporte Gaia, ne nous attendons donc pas à ce qu’une maladie vienne éliminer une grande partie de l’humanité. Cela n’a aucun sens dans le cadre du partenariat propre à une notre avancée humaine et spirituelle.

 Comme la priorité de l’industrie pharmaceutique n’est plus la guérison mais le profit à tout prix, les médicaments actuellement mis au point entreront sérieusement en conflit avec les processus naturels de guérison du corps. C’est là une des principales raisons pour lesquelles les médicaments ne sont pas en harmonie avec le corps physique.

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 La médecine des rois 

Charlemagne eut à coup sûr des médecins, et les chroniqueurs en parlent souvent, mais d’ordinaire anonymement.

Jusque vers l’an 800, c’est-à-dire à son couronnement comme empereur, il n’eut d’ailleurs guère recours à leurs soins : c’était un floride, petit buveur (il ne prenait que du vin coupé d’eau), mais gros mangeur de viande et surtout de gibier. Aux repas, on servait quatre plats outre le rôti de venaison, que les chasseurs apportaient sur la broche. « Il mangeait bien une oie, ou deux gélines, ou une épaule de porc, ou un paon, ou un lièvre, voire un quart de mouton »   (d’agneau espérons-le). Ses principales maladies furent donc probablement des embarras gastriques, qu’il soignait tout naturellement par la diète hydrique, érigée de son chef, en véritable panacée thérapeutique. Après 800, il devint goutteux, « et boitait d’un pied ». Mais, même souffrant, il n’écoutait pas ses médecins « qui lui étaient devenus presqu’odieux pour lui avoir interdit les viandes rôties, et prescrit les aliments bouillis ». On sait qu’il mourut le 28 janvier 814, d’une pneumonie où évidemment la diète hydrique ne pouvait rien

Pharmacopée des rois

Le fils de Charles, Louis dit le Débonnaire, durant les nombreuses vicissitudes de sa vie, et malgré une piété exemplaire, reçut les soins d’un médecin juif, nommé Sédécias, qui, par-dessus le marché, passait pour magicien probablement à cause des grimoires hébreux dont il usait .

Louis appela également à sa cour, en 829, un moine de Fulda, Walahfrid Strabo, élève de Raban Maur, le fameux Praeceptor Germaniae, auteur d’un De Universo, où la médecine tient une place importante. Strabo, médecin lui-même, puisqu’il est l’auteur du fameux Hortulus, ou Petit Jardin des Plantes médicinales, n’était pas appelé par le Débonnaire en cette qualité, mais c o m m e précepteur du fils qu’il avait eu de sa seconde femme, Judith, Charles (le futur Charles le Chauve) auquel il enseigna les arts libéraux. Il dispensa aussi certainement à l’empereur des soins médicaux, surtout pendant les funestes années où celui-ci devait lutter contre ses trois fils révoltés, et où Strabo resta parmi les rares fidèles du couple impérial, et cela jusqu’à la mort de Louis, en 840. Il rentra alors à l’abbaye de Reichenau, dont il fut nommé abbé par Charles (le Chauve) et mourut en 849.

Sédécias passa du service du Débonnaire à celui de Charles le Chauve. En 877, il l’accompagna en Italie. Mais l’empereur étant tombé malade à son retour pendant la traversée du Mont-Cenis, mourut malgré les soins de son médecin, qui fut accusé de lui avoir donné du poison. L’Histoire ne dit pas s’il paya cette accusation de sa vie, c o m m e les archiâtres de Gontran…

Nous ne connaissons pas les médecins de Louis le Bègue, qui ne régna d’ailleurs que deux ans. Charles le Simple, son fils posthume, choisit c o m me physicus vers 905 un prêtre, Derold « in arte medicinae peritissimus », qu’il attacha spécialement à sa personne, tandis que la reine Fédérune, sa seconde femme, recourait à un médecin salernitain, dont on ignore le nom. Il y avait entre les deux confrères de fréquentes discussion (Vinvidia medicorum n’est pas d’hier), dans lesquelles Derold, pertinent en toutes matières, même littéraires, avait toujours le dessus, l’autre étant de culture générale assez bornée. Celui-ci, à force de jalousie, aurait administré à son contradicteur du poison dans une sauce poivrade : Derold en fut assez malade, mais s’en tira grâce à la thériaque.

PHARMACOPEE

Il riposta en empoisonnant à son tour le Salernitain, qui, faute d’antidote approprié, allait succomber, quand il se résolut enfin à demander les secours de son collègue. Derold se laissa toucher, mais sa thériaque ne réussit qu’à demi, et ne put empêcher l’apparition d’accidents à un des membres inférieurs (gangrène), en sorte qu’il fallut en venir à l’amputation d’un pied. (Derold avait peut-être administré de l’ergot de seigle larga manu.) Cet échange d’arguments toxiques assez discutables, m ê m e pour l’époque, et surtout de la part d’un prêtre, n’empêcha pas Derold d’obtenir, après la déposition de Charles le Simple, et durant l’interrègne, le siège épiscopal d’Amiens. Il rentra au Palais le jour où le fils du roi déposé, Louis VI, dit d’Outremer, fut rappelé d’Angleterre, en 946 (2). C’est le dernier médecin connu des rois de la dynastie carlovingienne, alors en plein déclin, et qui devait s’éteindre définitivement quarante ans après, en 987, par l’élection au trône de Hugues Capet.

Cependant, avec Frodoard, il faut citer, au moins à titre de curiosité, l’intervention médicale dans une maladie de Louis VI, d’un très haut personnage, le comte de Bourgogne Létold. Pendant son expédition d’Aquitaine, le roi ayant été atteint d’ « une violente maladie, le comte lui fut très utile et le guérit ». Sans doute avait-il reçu l’éducation complète de l’époque, où nous avons vu que figurait la médecine c o m m e annexe de la grammaire, et la cultivait-il pour son agrément.

En somme, pour les trois siècles où nous trouvons des documents, nous ne pouvons guère nommer qu’une douzaine de médecins royaux, ce qui est peu. Cependant cela suffit pour montrer que, dans le palais des rois de 1ère première race, les médecins prennent une place importante, et savent y maintenir en général la valeur et l’honneur de leur profession, non sans péril parfois. Sans création scientifique nouvelle, ils conservent du moins la tradition, celle de l’enseignement romain germanisé, à travers troubles et dévastations, tout au long de ces temps généralement taxés d’obscurantisme absolu. Et, si le flambeau des sciences pâlit quelquefois, il ne s’éteindra jamais complètement.

A ce maintien de la flamme, les médecins, et particulièrement les médecins royaux, qui nous offrent la meilleure image d’une élite professionnelle, nous semblent avoir généreusement contribué.

Ecrit par André FINOT

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Des capacités d’auto-guérison stimulées

L’une des découvertes les plus importantes de la physique quantique, reprise et développée dans la thérapie quantique, est, en effet, la théorie des « champs énergétiques » : ce sont eux qui organisent et contrôlent notre corps. Ils forment un tout. En somme, le corps humain est une structure organisée d’informations. Ce que les Chinois ont compris depuis longtemps avec l’acupuncture, qui traite les flux d’énergie du corps ; ou les Indiens, avec leur médecine ayurvédique qui traite le « corps de lumière » et ses chakras…

Les appareils de biofeedback quantiques sont conçus pour détecter les ondes électromagnétiques, les « fréquences » émises par chacune des cellules de notre corps. Lorsque certaines sont brouillées ou « fausses », l’appareil renvoie des fréquences « justes » afin de corriger le problème. Imaginez que vous ayez un coup de déprime. Vous appelez votre meilleur ami. Ses paroles rassurantes vous remontent le moral et vous retrouvez assez d’énergie pour reprendre le cours normal de votre vie. L’aide reçue n’est pas « physique », mais vient des mots réconfortants. Or ce flot d’informations vous a été transmis par les fréquences du téléphone. Voilà, de manière imagée, comment fonctionnent les appareils de médecine quantique : ils envoient des ondes extrêmement fines qui « parlent » à nos cellules et leur transmettent des informations, elles-mêmes portées par les photons. Pour reprendre la métaphore, on pourrait dire que les fréquences sont les phrases réconfortantes de votre ami ; et les photons, les mots, avec leur sens.

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Si la thérapie quantique fait usage d’appareils électroniques de plus en plus sophistiqués, comme le Scio, le Korotkov, le Mora ou le Life, cette approche de la médecine n’est pour autant pas mécaniste : les machines ne fonctionnent pas seules. « En “dialoguant” avec notre champ d’informations, ces appareils stimulent nos capacités d’autoguérison, explique la journaliste et conférencière Lynn McTaggart, auteure du Lien quantique (Macro 2012). Mais rien ne peut se faire sans la présence d’un médecin ou d’un thérapeute. » Une interaction d’autant plus importante que cette nouvelle vision de la santé, donc de la vie, implique non seulement une relation entre le corps et l’esprit, mais l’union fondamentale de l’esprit et de la matière.

Un diagnostic global

Un appareil capable d’effectuer un diagnostic précis et de traiter aussi rapidement une maladie auto-immune ? Si un cas ne vaut pas pour tous, les résultats sont étonnants. Et ce n’est qu’un des aspects de cette approche de la santé physique et psychique, qui se répand au point que certains médecins et chercheurs n’hésitent plus à dire qu’un changement de paradigme est en train de s’opérer. Le premier congrès sur les thérapies quantiques d’Aix-en- Provence, en novembre 2010, a réuni des scientifiques du monde entier, parmi lesquels l’équipe du professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine 2008. Depuis, les livres sur le sujet, les congrès affichant complets, les appareils de biofeedback ou les méthodes quantiques se multiplient…

Les « thérapies quantiques », ou la « médecine quantique », nous demandent de voir la vie, la santé et la maladie d’une tout autre façon : notre corps n’est plus un assemblage d’organes à traiter séparément, comme le fait la médecine conventionnelle, c’est un champ vibratoire et énergétique constitué de milliards de particules de lumière – des photons – qui échangent en permanence des informations, un univers lumineux dans lequel l’esprit et la matière ne font qu’un. Avec une idée clé : ce ne sont pas les échanges biochimiques de nos cellules qui déterminent notre état de santé, mais les informations qu’elles se communiquent entre elles. Ici, l’origine de la maladie n’est donc pas un problème purement biologique, mais un défaut d’information ; le symptôme n’est qu’une réaction à ce dernier.

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Pour celui qui ne connaît pas le monde scientifique, l’idée peut sembler délirante. Pourtant, elle repose sur des dizaines d’années de recherches, commencées il y a un siècle avec Albert Einstein et ses travaux sur la nature de la lumière. Au fil des décennies, la physique quantique – qui décrit le comportement des atomes et des particules subatomiques – s’est développée en marge de la physique classique, car elle ne répond pas aux mêmes règles. La plus importante, pour comprendre le fondement de la médecine quantique : les ondes électromagnétiques sont en même temps des photons. Ces photons du corps humain sont loin d’être des vues de l’esprit : au cours des années 1970, Fritz-Albert Popp, un biophysicien allemand, a découvert l’existence de ce qu’il a appelé les « biophotons », des particules de lumière émises par nos cellules, qu’il a réussi à filmer. Ces minuscules courants lumineux, invisibles à l’oeil nu, portent les informations et contrôlent notre organisme. Mais pas n’importe comment.

Extrait des dossiers de « Psychologie . com »

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Fécondation artificielle – greffes – transplantations

Que penser des biologistes et de la médecine, de la fécondation artificielle, des greffes d’organes ? La transplantation d’un organe important peut-elle modifier le comportement profond d’un individu ?

En ce qui concerne ce genre d’intervention il y a du bien, et il y a du mal. Mais il ne faut pas trancher de cette manière. Il faut regarder, comme je vous l’ai toujours dit, ce qui est utile, et ce qui est le moindre mal par rapport aux possibilités d’une humanité.

S’il n’est pas profitable de faire des transplantations d’organes ou des transfusions sanguines, cela ne veut pas dire qu’il faut arrêter. Parce qu’avez-vous d’autre à proposer pour arriver au même résultat ? Rien. Alors il faut pratiquer ce que votre humanité a su développer.

ma vie entre tes mains

Pourquoi cet inconvénient dans les transplantations d’organes ?

Parce qu’un organe est exactement comme une entité séparée, comme un petit être en fait, qui correspond typiquement à la personne dont il faisait partie. Quelqu’un qui donne son rein ne va pas seulement donner son rein, mais ce qu’il faut regarder, c’est l’utilité du don de ce rein. Il ne faut pas, pour l’instant, imaginer l’inconvénient, parce qu’il n’y a pas d’autres moyens. L’inconvénient de ce genre d’intervention, c’est que l’individu va avoir une désynchronisation. Admettons une transplantation cardiaque, et que tout se passe bien. Il va y avoir dans l’aura de l’individu une altération. Ce qui ne va pas forcément entraîner des problèmes spirituels, ou d’autres maladies. Mais, quelque part, il n’y a pas la même note.

Il y a moins de désagréments aux transplantations d’organes, qu’aux transfusions sanguines. En fait, ce qui serait à éviter en premier, et là où les chercheurs doivent se concentrer, c’est à propos de la transfusion sanguine, parce que le sang transporte l’âme. C’est pour cela que dans la bible il est écrit : « Tu ne devras pas manger d’êtres qui ont du sang dans le corps. Tu ne devras pas tuer ces êtres, ni les consommer. » Parce que le sang c’est le flux matériel de l’âme.

Lorsque vous mangez de l’animal, et je ne vous critique pas si vous le faites, vous êtes libres de manger n’importe quoi, mais lorsque vous mangez un animal, vous absorbez les résidus des vibrations de son âme animale par le fait du sang.

Tout ce qui contient du sang, contient déjà une forme de conscience et c’est là où il y a une forme de meurtre. Tant que vous tuez quelque chose qui ne fait partie que de la conscience universelle, comme un légume, un fruit, il n’y a pas meurtre parce que l’énergie est immédiatement restituée à l’univers. C’est un réservoir qui se renouvelle sans cesse. Il n’y a pas de conscience individuelle véritablement déterminée.

Chez un animal, quel que soit son degré, il y a déjà une conscience individuelle. C’est à ce moment-là, où il y a une forme de meurtre, car c’est un peu comme si vous mangiez votre voisin, toutes proportions gardées naturellement. Le sang de l’animal contient son âme. S’il a une âme, c’est qu’il est un être qui pense, qui pleure, qui a peur, qui comprend, qui souffre, qui sent sa mort, son sacrifice. Il y a donc holocauste. Ce qui ne veut pas dire que je vous accuse de manger de l’animal. Je n’accuse personne, car vous êtes, en fait, plutôt esclave, à l’heure actuelle, d’une tradition. De cette manière-là, vous êtes moins coupables. Mais il y a quand même un karma qui se fait vis-à-vis des animaux, du fait qu’il y a holocauste de l’animal.

Ce karma, se paie en sens inverse, c’est que l’animal va devenir de plus en plus dépendant de l’homme. Parce qu’il s’y attache, un peu comme quelqu’un qui martyriserait son voisin, plus tard ce voisin peut devenir son enfant et ainsi il doit s’en occuper, le développer, le nourrir, le soigner, le supporter, lui donner de l’argent et toutes sortes de choses. L’homme, se créant un karma vis-à-vis de l’animal, crée une dépendance, une assistance vis-à-vis de l’animal.

Encore une fois, je ne vous accuse pas, seulement je voudrais que les esprits s’éclairent un peu à propos de la nature de la vie. On ne peut pas accuser quelqu’un de commettre un crime, s’il ne sait pas qu’il commet un crime. Et quand je dis crime, je ne parle pas de péchés, je parle simplement d’un certain mal fait, d’une certaine peur entretenue sur l’animal.

Il faudrait que vous vous dégagiez de cette ignorance et que vous en reveniez à ce que le Père vous avait dit et qui est écrit dans la bible : « Je te donne les fruits et tout ce qu’il y a dans les champs pour te nourrir. » Alors, grosse crise de conscience pour ceux qui mangent de la viande. Ils vont renter ce soir chez eux : « Est-ce que je vais griller mon steak ou pas ? » Et bien je vous libère de tout problème de conscience. Grillez votre steak et avec plus de beurre même que d’habitude si vous voulez, et mangez-le avec plaisir. Car en fait la nature est, là aussi, à disposition de l’homme et il a été dit que l’homme aura la domination, la puissance sur toutes les créatures de la nature.

Donc, quelque part, l’homme peut asservir et se servir de l’animal. Ce qui ne veut pas dire que connaissant la vérité il a le devoir de continuer à le tuer. C’est quelque chose qui dépend d’un plan de conscience. Pour ceux qui aiment la viande, qui veulent continuer à manger de la viande, ou qui par occasion ne peuvent pas faire autrement, ne vous mettez pas des culpabilités sur le dos. Évitez simplement la chose.

Maintenant, essayez de développer chez les autres, non pas la culpabilité de tuer l’animal, mais essayez de développer des idées à propos d’une alimentation nouvelle et non carnée. Car la viande, quoi qu’en pensent les hommes, ne donne pas autant de force que cela. Elle donne de la force c’est vrai, mais une force très primaire, très matérielle, elle donne un feu très obscur, puisque toute l’alimentation est transformée en feu. Mais le corps peut en fabriquer.  Quelqu’un qui ne mange que des céréales, que des fruits ou que des légumes, de quelque manière que ce soit, par mutation, peut très bien fabriquer un feu primaire. Il ne faut pas penser que tous les végétariens sont anémiés. C’est ce que craignent la plupart des gens, et avant qu’ils abandonnent cette idée, il faudra longtemps, longtemps donner des preuves.

TECHNIQUES ENERGETIQUES

Conclusion

Pour moi, il n’y a jamais de conclusion puisque j’attends toujours la prochaine fois. Étant donné que notre discours s’est surtout centralisé sur la liberté d’être, je voudrais finir sur ce propos, pour que vous sortiez d’ici avec cette notion. La meilleure nourriture c’est justement d’apprendre à être libre. 

Si vous essayez d’être libre, par là même, vous vous détacherez des notions d’alimentation dont on vient de parler, et de manger telle ou telle chose n’est plus un conditionnement. Vous vous laissez attirer par ce qu’il vous faut, par ce dont vous avez besoin éthériquement pour votre santé, pour développer la thyroïde, ou la pinéale et par là même développer des chakras.

Être libre, c’est se défaire du carcan de la programmation, du conditionnement.

C’est ce qui fait le disciple, ce n’est pas autre chose. Et c’est dans la liberté que l’homme arrive à être véritablement fraternel, à être amour. Parce que le conditionnement est toujours une agression. C’est pour cela que la société actuelle est stressée, parce qu’elle est agressée par tous les conditionnements possibles, par les slogans publicitaires qui conditionnent la consommation, par la morale, vouloir être beau, être belle, avoir de l’argent pour être respecté ou craint. Ainsi cela crée des agressions psychologiques. À force d’être agressé, le mental perd pied. Il finit par craquer en quelque sorte, et c’est ainsi qu’un être, agressé de cette manière, renvoie l’agression sur les autres. Pour avoir la paix, il faut la liberté. Regardez, même sur un plan politique, la chose est vérifiable. Dans un pays où la politique est trop contraignante, trop dictatoriale, des cellules se créent pour créer la révolution. Il faut la liberté. Lorsque le monde sera libre, il sera en paix, et pas l’inverse. 

La liberté appelle la paix. Soyez libres dans votre esprit et vous serez heureux et paisibles dans votre cœur. Soyez libres dans votre esprit et vous créerez autour de vous la paix. Sans cela vous créerez la guerre.

Vous pouvez retrouver une conversation sur le Forum LA VIE DEVANT SOI / http://devantsoi.forumgratuit.org/t1849-les-dons-d-organes?highlight=organes

Je vous salue.

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Extrait des dossiers de la « Conscience Universelle »

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Les maladies karmiques

 

Les maladies graves sont-elles toujours karmiques et initiatiques, et est-ce que l’heure de notre naissance et l’heure de notre départ du plan physique sont fixées, ou sont-elles en fonction de notre vie, de notre entourage, ou d’autres circonstances ? 

Les maladies font partie de la vie même de la planète, et entrent plutôt dans un cadre de karma collectif que de karma individuel. Comme je vous l’ai dit mille fois, il ne faut pas oublier, qu’avant tout, l’humanité est une seule et même entité, et qu’il se passe beaucoup plus de choses mondialement qu’individuellement. Chacun vit les mêmes expériences.

Les maladies épidémiques visent le karma collectif, donc, c’est une épuration dans la totalité et dans la masse de l’entité humanité terrestre, tandis que le karma individuel a bien d’autres façons de se manifester et ne choisit pas forcément la maladie. Quelquefois la maladie c’est ce qui est choisi pour un homme et par un homme, mais ce n’est pas le meilleur moyen de purger un karma, parce que l’individu est à un tel stade de développement que finalement il se révolte contre la maladie, il contrecarre la maladie en essayant de se soigner, de se guérir.

quand la lumière soigne

Il n’y a pas forcément développement psychique à travers la maladie, au contraire, il y a révolte. Le karma individuel choisit plus volontiers ce qui va mettre à l’épreuve la volonté, le discernement, le courage, le contrôle, plutôt que de sabrer l’élan de l’individu par une maladie qui lui ôte toutes les énergies. Dans le cadre des afflictions karmiques, il y a plutôt les infirmités que les maladies. Les maladies sont pratiquement toujours d’ordre collectif, c’est l’épuration en masse ou une initiation en masse de l’humanité.

Quand je dis purification, quand je dis initiation, c’est toujours à voir avec le degré de conscience de cette masse de l’humanité. Selon son comportement, une civilisation déclenche certaines mœurs, et ces mœurs tombent dans le règne de la nature, donc sous le coup de la loi de la cause et de l’effet. Sitôt que vous agissez dans le monde, vous agissez dans une substance de lois.

Le karma est en fait, davantage collectif, qu’individuel.
Il existe le karma individuel, mais ce que vous appelez karma, c’est en fait le chemin initiatique. Lorsque vous avez manqué d’amour pour quelqu’un et qu’il vous arrive quelque chose en retour, vous pouvez appeler ça le karma individuel, mais avant tout, c’est une épreuve initiatique. Le karma, en tant que tel, est la somme de toutes les restrictions, les limites, les aberrations d’une humanité. C’est pourquoi les choses se généralisent et il semble quelquefois que le châtiment de Dieu soit injuste.

Comment tel enfant qui a si peu vécu peut-il mourir de telle ou telle maladie ?
Comment tel autre jeune a-t-il pu mourir dans tel accident ?
Comment tout ce peuple, qui a le même droit légitime à la vie qu’un autre, a-t-il pu être détruit par l’avancée d’un autre peuple ?
 

Tout cela, est l’effet de la masse, l’effet de ses rayons qui justement viennent des planètes et qui ne concernent que la masse. Mais à l’intérieur de cette masse, il se trouve des individualités, donc immanquablement cela passe par les individualités.

Extrait des dossiers de la « Conscience Universelle »

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Alimentation et maladie sont liés

L’alimentation, comme tous les autres sujets, est en correspondance avec le développement humain. Selon ce que vous croyez, selon ce qu’est votre plan de conscience, votre développement, votre religion, vous mangerez en conséquence. Comme l’homme ne sait pas être libre, les dogmes édifient une tradition et l’homme l’entretient. L’alimentation devrait être vécue comme un problème d’évolution et de développement cosmique, et non pas comme un problème de diététique.

Lorsque l’on prend l’homme à ses balbutiements, pour régir sa vie, l’homme n’était qu’instincts. Il existe encore certaines tribus qui témoignent de ce que je vais dire. La plupart des hommes étaient des cannibales, ils n’avaient pas la notion de ce qu’était l’aspect du corps, la vie du corps. Comme des animaux, ils mangeaient le corps qui était à disposition, que ce soit celui du voisin ou celui d’un buffle qu’il venait de chasser. Ils ne voyaient que l’aspect viande.

Petit à petit, l’homme évoluant, avec l’apparition du mental, donc par là même du langage, il est arrivé à juger ce qui était bien, ce qui était mal, à juger ce qui était quelque part acceptable et ce qui était quelque part trop animal, alors il a cessé de manger le corps de ses congénères. Pour les tribus qui n’ont pas évolué, cela peut se remarquer encore dans ce siècle, la tradition est perpétuée. À la suite de ce premier changement alimentaire, il s’est intéressé à tout ce que la nature offrait de plus goûteux, parce qu’en même temps que l’on change d’alimentation, on change les réflexes alimentaires. Il faut parfois des générations pour impliquer l’humanité dans un changement de réflexe alimentaire, parce qu’à force de programmer un corps à manger ceci, à manger cela, le corps le réclame comme un fondement même de sa santé.

végétaux

Donc, avant toute intervention sur le système d’alimentation, il faut créer des compensations, surtout au niveau du goût. Le goût est le premier réflexe. C’est par le goût que l’homme arrive à guider ses besoins. Par exemple, s’il a besoin pour une raison quelconque de santé, de faire entrer un peu d’acide dans son corps, c’est l’acidité qui va être évoquée dans sa bouche. C’est en étant guidé par ce goût qu’il va pouvoir choisir l’aliment juste. Mais avant de pouvoir retrouver tous ces réflexes, il faut qu’il quitte les anciens et là est le problème. Donc, l’humanité passe à travers des déprogrammations. Il a fallu l’empêcher de manger le corps de son voisin, maintenant il s’agit de l’empêcher de manger le corps des animaux. Depuis de longs siècles des individus arrivent à équilibrer leurs sources de nourriture, animale et végétale. Maintenant pour son développement futur, et pour tout simplement être en résonance exacte, pour être cohérent vis-à-vis des développements spirituels et futurs, il faut que l’homme cesse de manger de la chair animale. Je l’ai déjà expliqué quelque part, mais je vais le répéter pour vous.

Lorsque l’homme était primitif comme je vous l’ai dit, il était cannibale, et cela n’était pas un péché. Tout simplement le principe était tel que l’on ne pouvait pas demander à un homme animal d’avoir un développement d’esprit suffisamment grand pour comprendre qu’il ne devait pas manger le corps de son congénère. Un développement lui a été possible avec l’apparition du mental, donc le jugement possible. Puis une certaine forme de morale, une certaine forme aussi des premières religions a été instituée. Il y a eu respect des corps, et l’homme un petit peu plus humain ne s’est plus occupé que de chasser.

Cet instinct de la chasse, de manger l’animal est resté dans l’humanité jusqu’à nos jours. La plupart des gens, en fait, mangent la chair animale par tradition. Parce qu’ils ont été programmés étant enfant à manger telle ou telle chose. Leur goût a été éduqué, habitué, à avoir besoin de telle nourriture. En fait l’homme n’a pas besoin de viande. C’est tout simplement l’éducation de son goût qui a été construit pour avoir besoin de viande. Quand je dis cette chose, je ne veux pas dire qu’il y a péché à manger de la viande. Prenez un homme tout à fait normal, du quotidien, profane, qui vit encore sur un plan astral, il ne commet aucun péché à manger de la viande. Parce que son plan de conscience est tel, qu’il continue à faire partie de la masse des hommes qui, quelque part, est à moitié animale. Donc il continue à faire partie du cycle de la nature pour survivre. Cet équilibre alimentaire est d’ailleurs créé par la nature elle-même.

C’est pour cela que certaines personnes qui commencent à s’éveiller à la spiritualité se disent: Mais puisque c’est dans la nature, pourquoi l’homme ne le ferait-il pas ? Puisque l’animal mange l’animal pourquoi l’homme ne peut-il pas en manger ?
veau

À ceux-ci je réponds : Fais-tu encore partie du plan animal ?
Si tu es encore sur ce plan, mange de l’animal, il n’y a aucun problème. Tu fais tout simplement partie de cette grande chaîne alimentaire conçue par l’intelligence pour que la terre soit harmonieuse et que tout son jardin ait un développement harmonieux, sans qu’aucune espèce ne vienne en détruire l’équilibre.

Chacun dépendant pour sa survie, de l’autre, afin d’entretenir le grand jardin de la terre. Si l’homme fait partie de cette grande chaîne alimentaire, si quelque part il est seulement un élément de la nature, je dis bien un élément de la nature, alors il n’y a aucun problème, car la vie étant un sacrifice, elle accepte volontiers de donner un animal à manger. Mais à partir du moment où l’homme veut se développer, où l’homme se dit spirituel, où il commence à connaître certaines grandes harmonies cosmiques, où il n’est donc plus un élément de la nature, mais un fils de Dieu qui doit dominer la nature, alors vous ne pouvez plus vivre avec les principes même de ces éléments.  À chaque règne, sa vie. À chaque règne, son plan de conscience.

Si vous voulez être un fils de Dieu, non pas qu’il y ait péché à manger de la viande, je ne parle pas en ces termes, je dis tout simplement, pour un fils de Dieu, il lui est impossible de sacrifier la vie d’un animal pour renouveler et renforcer la sienne. Parce qu’il est dans son principe de se sacrifier lui-même pour renouveler la vie chez les autres. Le Christ n’est pas venu pour vous dévorer tous en disant : j’ai besoin d’énergie pour l’ère qui vient. Parce que vous, vis-à-vis de lui, vous n’êtes rien d’autre que des petites grenouilles et des petits moutons, et les petites grenouilles et les petits moutons vous les mangez bien, vous dites : ce ne sont que des animaux.

Alors si le Christ n’était qu’un quelconque Gargantua il dirait : « Deux mille cinq cents ans ont sonné, c’est l’heure de mon repas. On va voir un peu sur la terre s’il y a de bonnes cuisses à faire rôtir. » Ce n’est pas ce qui se passe. Au contraire, il vient donner sa vie pour la vôtre. La vie est sacrée et ne pas manger de l’animal, cela ne veut pas dire ne pas commettre un péché, mais tout simplement respecter la vie.

Il y avait un disciple marchant sur un chemin bordé d’arbres et une colombe affolée vint se poser à ses pieds. Ce disciple avait le don de parler avec le règne animal. Il lui dit : « Mais qu’as-tu pour être autant affolée, qu’est-ce qui te fait si peur ? » La colombe lui dit : « Il y a là-bas dans la forêt un chasseur qui veut me tuer parce que lui et ses enfants ont faim. Il m’a vue voler, il m’a visée. Alors je viens me réfugier auprès de toi. Sauve-moi. »

Le disciple prend la colombe, il s’assoit sur le chemin et se met à réfléchir.
C’était un disciple qui pensait beaucoup. Il se disait : « Voyons, si je sauve la vie de la colombe je vais priver de nourriture toute cette famille. Mais en même temps, si je veux nourrir cette famille je sacrifie la vie de la colombe. » Alors il attendit le chasseur en gardant la colombe. Il dit au chasseur : « Voilà, la colombe m’a raconté cette histoire, il paraît que ta famille et toi avez faim. » Alors en compensation, il projeta son esprit et lui dit d’aller dans tel champ pour avoir de la nourriture et à tel arbre pour avoir du fruit.
La colombe le regarde et lui dit : « Es-tu sûr qu’il en aura assez pour toute sa famille. ? »

Ce disciple leva les yeux au ciel, regarda Dieu en face et lui dit :
« Voilà, Seigneur, pour sauver la vie de la colombe, j’ai envoyé le chasseur prendre de la culture et du fruit dans le champ d’un voisin. » Alors Dieu lui répondit :
« C’est bien mon fils car le fruit de la terre se partage, mais tu n’as pas compris une loi. Tu as bien agi, mais il y a une loi que tu n’as pas comprise » et Dieu essaya de l’initier à  ce propos.

— Es-tu prêt à sauver la colombe ?
— Oui je veux la sauver. Tiens je te donne mon pied.
— Ce n’est pas assez.
— Tiens, je te donne toute ma jambe.
— Ce n’est pas assez.
— Regarde, je te donne mes bras, Je coupe chacun de mes membres pour sauver la vie de la colombe.
— Ce n’est pas assez.
— Alors veux-tu que je m’arrache le cœur.
— Ce n’est pas assez.
Alors, Dieu manifesta une grande balance et dit à son disciple :
— Viens et instruis-toi.
Il prit la colombe et la mit sur un plateau, il prit le disciple et le mit sur l’autre plateau et aucun des plateaux ne bougea, il y avait égalité.
— Regarde, la vie est partout la même.

C’est en ce sens qu’il ne faut pas manger de l’animal, parce qu’il y a en lui, de la vie consciente autant que chez l’être humain, à un degré différent, mais autant. Autrement dit, il ne faut manger de rien, d’aucune chair qui soit alimentée par du sang. Chaque fois qu’il y a sang, il y a conscience sur un certain plan. Donc, éloignez-vous de toute forme de nourriture érigée par le sang et ainsi vous ne commettrez aucun « péché » vis-à-vis des harmonies, de la balance de la vie.

CONNAITRE LE PEUR

Maintenant, par rapport à l’alimentation diététique, beaucoup de découvertes doivent être faites à ce sujet. Il faudra aussi beaucoup de temps. Il y a beaucoup de sursis de vie, de longévités qui ont été acquises grâce à l’hygiène.  À l’heure actuelle si on laissait l’homme continuer à se nourrir comme il se nourrit il perdrait cette longévité acquise par l’hygiène. Autrefois l’homme étant plus rustre, plus épais dans les vibrations, et faisant partie de ce plan dont je vous ai parlé, il n’y avait pas trop de problèmes à ce qu’il se nourrisse exclusivement de viande, car l’homme vibratoirement est en correspondance avec la vibration même de la nourriture. Mais au fur et à mesure, il s’est développé et des exigences sont venues, par exemple l’hygiène. Aujourd’hui l’hygiène existe, mais il reste, entre autres, le problème alimentaire. Ce n’est pas le seul problème qui engendre des maladies et des perturbations, mais ce problème alimentaire dénature la vibration incorporée qui doit régénérer le corps physique.

Ce qui est ingéré sur un plan physique se transforme en vibrations et va nourrir le plan éthérique, influence donc d’une certaine manière la vitalité éthérique, la capacité de capter le prana et le développement des chakras.

C’est pour cela que dans certaines religions, certains temples, le Maître demande à son disciple, selon le degré atteint, de faire telle ou telle ascèse, de ne boire que de l’eau pendant tant de jours, de ne manger que tel pain ou tel fruit pendant tant de jours. Parce que la chose ingérée correspond vibratoirement à un changement vibratoire, à une transformation des feux.

L’alimentation est la bûche qui permet à l’éthérique de se transformer depuis le physique, parce que l’éthérique n’est pas transformé depuis le haut, mais depuis le bas. N’oubliez pas que vous devez remonter. Donc tout est transformé à partir du bas, des efforts du bas. Ce ne sont pas les choses venant d’en haut qui transforment le bas.

Par rapport à l’évolution typiquement intérieure de l’individu, c’est le contraire.

C’est par rapport à ce qu’il fait, ce qu’il acquiert, ce qu’il mange, ce qu’il boit en bas, qu’il va pouvoir remonter en haut. Sur un plan alimentaire, il faut donc éviter toutes les sources de nourriture animale, comme la viande. Il faut aussi éviter toutes les boissons fortes, donnant des désordres dans le mental, ou échauffant les différents viscères, ce qui perturbe par le système nerveux et les glandes. Alors je ne veux pas dire qu’il ne faut pas savoir s’amuser. Je ne veux pas dire que ceux qui pratiquent ces choses ne sont pas des disciples. Mais à un moment donné, si vous le faites trop, sachez, premièrement, que vous portez préjudice à votre développement spirituel, et ensuite, que si vous voulez développer une prise de conscience et une volonté personnelle, il faut tout stopper. Rien ne sert d’acquérir un développement si vous le parasitez par-derrière.

Il y a encore beaucoup à découvrir à propos de l’alimentation, à propos de ses effets sur le plan éthérique et sur le comportement psychologique, parce que selon ce que vous mangez, vous arrivez à conditionner un comportement psychologique. C’est pour cela que certains proverbes existent, tel que : mangez de ceci et vous serez aimable, mangez de cela vous aurez l’air gai. Les anciens ayant été dépositaires de cette connaissance qui appartenait aux initiés en fait, pouvaient dire : selon ce que vous mangez, vous appartenez à tel type psychologique, à tel type vibratoire.

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Les hommes s’embourbant dans une tradition fausse, mensongère, dénaturent leur être intérieur, leur psychologie. De la même manière que l’homéopathie arrive à changer une psychologie, l’alimentation arrive aussi à renverser un vice, à renverser une dépendance que ce soit vis-à-vis du tabac, vis-à-vis de l’alcool, vis-à-vis du sexe, vis-à-vis d’un besoin psychologique.

Il y a toute une méthode de guérison à adapter par rapport à l’alimentation. Ce qui ne veut pas dire que c’est le remède. C’est tout simplement une complémentarité à d’autres interventions de guérison.

Extrait des dossiers de la « Conscience Universelle »

Blog de Francesca https://medecinehistorique.wordpress.com/

Les énergies reçues actuellement

 

Depuis 1983, nous avons reçu du cosmos des énergies très dures, extrêmement intenses, qui semblent être en relation avec l’Ère du verseau à venir. Considérez-vous que cette période est terminée ou au contraire qu’elle va s’accélérer encore dans le futur ?

Vous parlez d’énergies reçues depuis peu, comme une sorte de fondation creuset à l’état vibratoire, afin de faire naître un nouveau monde, en tout cas un nouvel homme. Depuis toujours des énergies se déversent, et pas seulement celles des planètes, mais aussi celles des constellations et des centres cardiaques, c’est-à-dire des soleils d’autres systèmes. Ce qui fait qu’à une époque, un de ces rayons devient agissant, qu’il soit apparenté à une planète, à une constellation, à un centre cardiaque, ou à une autre galaxie,  c’est à cause du filtre que les Maîtres, enlèvent pour laisser passer le rayon. C’est un peu comme une maman qui, pour protéger son enfant dans le berceau, mettrait un filtre différent aux différentes heures du soleil dans la journée.

Tesla

À la naissance elle le recouvre des filtres qui correspondent à chaque heure du jour. Puis grandissant, au fur et à mesure elle enlève les filtres, jusqu’à ce que l’enfant puisse recevoir, de pleine face, le soleil dans son entier. Il en est de même pour l’humanité vis-à-vis des énergies, que ce soit celles des planètes ou des constellations.

Est-il vrai qu’une énergie plus forte, du style épuration se déverse aujourd’hui ?

 Je dirais oui, et elle est même tripartite, puisque la partie à éveiller chez l’homme est justement une notion tripartite. Il faut faire joindre l’esprit à son physique, relier l’âme à son esprit, afin de faire un homme différent, inspiré à tout instant.

Il ne s’agit pas de créer une nouvelle religion, cela, je l’ai dit, il n’y aura pas de nouvelles religions, un nouvel état d’être simplement. L’Ère des religions est passée, le cycle qui était composé par les religions est achevé, il n’y en aura plus sur la terre.

Maintenant, il y aura la recherche des réalités du monde et du cosmos. Chercher la réalité, la trouver et l’intégrer, sera la seule quête de l’homme nouveau. L’homme ne cherchera pas à appartenir à une école, qu’elle soit initiatique ou religieuse. Il ne cherchera pas, son Maître, son gourou, son Dieu. La philosophie sera elle-même dépassée, et à la place, il y aura la connaissance alchimique du monde. Connaître l’alchimie, c’est quelque part philosopher, mais c’est philosopher sur des bases de réalités cosmiques, et non pas dialectiquement. Créer en l’homme une nouvelle synthèse, c’est créer un nouvel homme.

Est-ce que cela se fait par l’apport des énergies ?

Oui et non. Attention, jusqu’où faut-il interpréter cela?

S’il est vrai que tout peut être dirigé par les astres, il n’est pas vrai que les astres dirigent tout. S’il est vrai que leurs énergies peuvent tout créer sur la terre, les cycles, les révolutions, les maladies, il n’est pas vrai qu’elles créent directement cela. C’est dans la confrontation de deux états vibratoires, que la chose réalisable par le rayon, l’énergie de la planète, de la constellation, se manifeste dans le physique. Ainsi, si une humanité a un taux vibratoire très bas, et que vous faites émerger le rayon d’une planète, qui, dans son degré vibratoire, est spécialement épurateur, alors cette humanité-là sera secouée. Faites émerger le même rayon dans une humanité qui a dépassé le taux vibratoire critique, il ne se passera rien. L’astre, la constellation, Dieu, le Maître lui-même n’est qu’un miroir et l’homme, le disciple, lorsqu’il se tourne enfin vers la réalité, se voit tel qu’il est, son image lui est renvoyée et il doit travailler dessus. C’est ce que font les planètes, les Maîtres, les guides, toutes les créatures qui, de près ou de loin, aident l’homme à se réaliser. S’il est vrai que cette énergie se déverse à l’heure actuelle et de manière puissante, il ne faut pas imaginer que c’est le spectre de Dieu venu frapper la terre. Non.

Au contraire il faut imaginer la puissance de cette énergie comme quelque chose de bien fondé qui arrive enfin, et naturellement, cela va perturber la terre et l’homme  dans toutes ses structures, sinon, elle ne serait pas utile.

En fait, tout dépend de l’homme, tout dépend des racines de l’homme, jusqu’à quelle profondeur astrale les racines sont plantées. Plus la racine de l’homme sera enfoncée dans l’astral et plus l’impact de cette énergie va être violent et puissant. Parce que, justement, cette énergie a pour but de dégager l’astral de la planète. Il n’y a pas d’énergie initiatrice sans purification de l’astral de l’individu, de la race, et de la planète. Sans cette purification il n’y a pas d’avancement. C’est pour cela que la religion a créé le confessionnal. Naturellement cela a été dénaturé avec le temps. Mais à l’origine, la confession était pour les prêtres, une façon de dégager le plexus de l’homme, de le dégager de son astral. Ainsi ayant donné son lot de péchés, mais en tant que vibrations, l’ayant donné au prêtre, le prêtre par sa prière arrivait à brûler le karma de l’individu. Et c’est pour cela qu’en compensation, l’individu devait dire un certain nombre d’Ave ou de Pater. Parce qu’étant donné que lorsque l’on touche au karma et que c’est une loi de compensation, il faut toujours donner quelque chose en rapport. Et dans ce cas-là, dans cette religion c’était la prière.

Donc, certaines planètes sont là, parce que telle est la puissance de leur sceptre, pour déraciner de l’astral celui qui, depuis trop longtemps, s’y est assis. Une fois que l’homme est déraciné de l’astral, alors il peut grandir vers les hautes sphères. C’est pour cela que Jésus a dit : « Soyez aussi parfaits que votre père qui est aux cieux. » Si les hommes essaient quelque part d’avoir un comportement digne, dénué de basses passions, de bas sentiments, ils ne se créent pas de racines dans l’astral. Ils ont un astral, certes, mais un astral supérieur, qui fonctionne en connexion avec l’inspiration de l’esprit. L’astral est un instrument subtil et très utile, il ne faut absolument pas imaginer qu’il doit être crucifié, qu’il doit être éliminé. Il faut l’utiliser dans sa partie supérieure, dans le bon côté qu’il offre à l’homme.

De toute manière, l’astral est un passage pour l’humanité. Un guide, un Maître, n’a plus de plan astral, plus de corps astral, plus de sensibilité astrale. Tout s’est transposé dans le monde de l’esprit. Tous ces corps qui sont des intermédiaires entre l’esprit attaché à la matière et l’esprit uni dans son soi supérieur, sont des enveloppes qui disparaissent complètement une fois le chemin accompli. Toutes ces enveloppes sont transitoires autant que votre corps physique peut l’être, c’est pour cela qu’il doit subir des purifications. Tout ce qui n’est pas transitoire est donc éternel et n’a pas à subir une purification, leur nature est pure lumière. Ce qui est fait avec des substances non réelles, non pures, ce sont justement les différents corps développés à partir de la matière, comme le corps astral, le corps éthérique. Ils sont tous périssables et doivent subir la purification. Quand je parle de purification, je veux dire que cela doit être mis sur le même taux vibratoire que la réalité suprême qui réside en vous.

Pour en revenir à cette énergie, vous ne devez ni y penser, ni philosopher sur elle, ni la craindre, parce qu’il y a des énergies plus puissantes que celle-ci. Vous ignorez le total d’énergies qui peut exister dans le soleil.

Vous aimez le soleil, et vous ignorez à quel point cela peut-être un instrument dangereux, et pas seulement pour la peau lorsque vous vous exposez trop longtemps pour bronzer. Je parle au sens spirituel. Vous craignez certaines planètes à cause de leur aspect, comme vous dites, maléfique, brutal, ou initiateur. Le soleil est à craindre au-delà de toutes les planètes, parce qu’il est l’énergie suprême.

Je vous le dis, si vous voulez être logiques, ayez peur avant tout du soleil. Et que dire alors des autres constellations? Si vous devez craindre aussi les autres constellations, vous ne cesserez de trembler, car leur action est constante, patiente.

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Il faut dégager l’homme de toutes les craintes. Il faut qu’il connaisse ce qui est dangereux, il faut qu’il connaisse ce qui est risqué, il faut qu’il connaisse ce qui comporte un certain défi justement. Mais il ne doit pas avoir peur.

S’il craint, c’est parce qu’il est déficient par rapport à la chose, c’est parce qu’il est inférieur à la chose. Quelqu’un qui maîtrise parfaitement une matière n’a pas peur de rencontrer l’examinateur, il a confiance en lui. Mais quelqu’un qui a des lacunes, tous ses os vont trembler, toute sa foi va s’ébranler. C’est pour cela que, plutôt que  craindre quelque chose, il faut l’affronter, mais pas dans un esprit de défi ou de combat. Il faut l’affronter dans le sens où vous prenez sur vous, vous effectuez ce que cette chose ordonne que vous fassiez.

Si c’est un bouleversement de vos habitudes, et bien bouleversez vos habitudes. Mais les gens, au lieu de comprendre et d’agir, ont peur que cette énergie leur fasse bouleverser leurs habitudes.

Extrait des dossiers de la « Conscience Universelle »

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