Action et/ou prévention

 

 Les enjeux du monde moderne dans le secteur de la santé nécessitent que l’on transforme nos façons de penser, nos approches de travail ainsi que les actions qui en découlent. Dans ce contexte de changements constants et pour stimuler le dynamisme des communautés, ceci requiert une participation communautaire à la prise de décisions et à la recherche d’idées nouvelles.

Les maladies chroniques s’étendent sur une longue période de temps et peuvent être stables ou évolutives. Elles sont habituellement contrôlées par des suivis médicaux adéquats et des changements appropriés dans les habitudes de vie. Elles représentent 5 grandes catégories de maladies; les cancers, les maladies cardiovasculaires, les maladies respiratoires, le diabète et les maladies mentales. Dans certains milieux les maladies comme l’arthrose et polyarthrite rhumatoïde, l’ostéoporose, et même le VIH commence à être considérées comme telles.

prévention

Dans un rapport publié en mars 2006, l’Alliance pour la prévention des maladies chroniques de l’Ontario déclarait: « Les maladies chroniques ne peuvent plus s’expliquer uniquement comme étant le résultat de mauvaises habitudes de santé. Il nous faut regarder au-delà de la responsabilité individuelle pour comprendre comment l’environnement social influence les décisions que nous prenons et les comportements que nous adoptons.» (Traduction libre)

De plus, le vieillissement de la population impose un fardeau supplémentaire au système de santé. L’étude réalisée par la Fondation des maladies du coeur et ayant pour thème « Une tempête parfaite se profile à l’horizon » dénonce les risques associés à cette crise imminente. Cette étude souligne de façon particulière les changements démographiques importants qui se profilent à l’horizon.

On comprend pourquoi les programmes de prévention se multiplient. Même si ce n’est jamais assez en comparaison avec les budgets accordés aux services de santé curatifs, les gouvernements investissent de plus en plus en prévention et en promotion de la santé.

La complexité des problématiques de prévention et les orientations futures des programmes de promotion de la santé exigent que nous investissions collectivement dans tout ce qui encourage une vie saine. Comme citoyens et intervenants, nous sommes appelés à contribuer aux efforts de prévention et à promouvoir des communautés en santé. En adoptant une approche intégrée qui met l’accent sur les facteurs de risque des maladies chroniques (encourager une bonne alimentation, promouvoir les sports et l’activité physique, informer sur les bienfaits des interventions antitabac, l’abus d’alcool et de drogues, promouvoir la santé mentale) et en jetant un regard stratégique sur les déterminants sociaux de la santé, nous travaillons avec des éléments qui ont un impact majeur sur la santé et le bien-être collectif.

C’est d’ailleurs un rêve caressé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui, depuis 1998, sonne l’alarme en ce qui concerne la dégradation de la santé publique dans les pays industrialisés. Pour résoudre les problèmes, nous devons utiliser les forces des approches en promotion de la santé et travailler de façon multisectorielle et multidisciplinaire sur plusieurs fronts (celui de la pauvreté, de l’aménagement urbain, de l’équilibre vie/travail, des infrastructures sportives, du système d’éducation, etc.) pour ainsi arriver à résoudre les problèmes.

 

A LIRE / http://www.defisante530equilibre.ca/index.php/ds_eng/content/view/full/480

 

 

Buts de la guérison 

 

En 1957, le docteur William Coda Martin a tenté de répondre à cette question: « quand un aliment est-il vraiment un aliment et quand est-il un poison ? « La définition du mot « poison » d’après laquelle il travaillait était : « d’un point de vue médical : toute substance à laquelle est exposé le corps, substance ingérée ou développée à l’intérieur du corps,provoquant ou pouvant provoquer une maladie. D’un point de vue physique :toute substance inhibant l’activité d’un catalyseur, un catalyseur étant une substance mineure, une substance chimique ou un enzyme qui active une réaction.»

Le dictionnaire donne une définition encore plus large du mot «empoisonner » : « exercer une influence nocive ou dénaturer »

 La guérison énergétique consiste à soigner/soulager divers maux physiques et/ou énergétiques d’un individu en manipulant les énergies. Une personne douée de capacités de guérison peut agir sur les énergies d’un individu grâce à des moyens subtils; magnétisme, canalisation d’énergies, appel à l’énergie universelle (reiki pour les connaisseurs)…

Il existe autant de pratiques de guérison que de guérisseurs en vérité. Et cet article n’a pas pour but d’énumérer tous les arts de guérison reliés à diverses croyances et théories, des principes ésotériques etc ou même expliquer des techniques de guérison. Ici, j’aimerais parler de ce qui m’apparaît comme les conditions d’un bon soin et les connaissances liées à cette pratique, bien sûr selon mon expérience personnelle.

Premièrement, je précise que la reliance spirituelle n’est pas un critère de guérisseur. Il est bien courant de penser que les guérisseurs sont ouverts à la Lumière et qu’ils n’en sont que des canaux que la Source utilise pour transmettre des énergies d’Amour. C’est vrai, mais pas seulement.

La manipulation énergétique ne requiert pas forcément de l’Amour ou le désintéressement puisqu’avec la Volonté, on peut poser l’intention qui nous permet de diriger les énergies qu’on manipule. Les guérisseurs peuvent donc être aussi liés à l’Ombre, à travers la Volonté de guérir, tout simplement. La magie de l’Ombre n’est pas forcément offensive, elle peut aussi guérir ou réaliser toute autre action bénéfique pour autrui.

Deuxièmement, la qualité du soin est déterminée par l’équilibre, la pureté et la puissance de nos propres énergies. Le chakra principal responsable des transmissions d’énergies est le Coeur, entre autres. Celui- ci doit être harmonieux et purifié afin que les énergies passent de soi à l’autre, surtout au niveau des bras si on veut guérir par imposition des mains (par exemple).

Entre deux vies

Mais ce même chakra se trouve être le point de rencontre des énergies terrestres (ancrage et connexion à la Terre) et célestes (qui viennent du coronal et de notre connexion à l’âme et la Source). Je pense qu’il faut comprendre que lorsque nous faisons un soin, même si on ne sert que de canal, on implique toute notre énergie dont le centre est le Coeur, là d’où elles sont diffusées vers l’extérieur (à condition que la circulation énergétique soit un minimum non parasitée et assez développée).

Il n’y a que le travail spirituel qui nous permet d’élever notre taux vibratoire et améliorer la qualité de nos énergies et donc de nos soins qu’on peut faire aussi bien à soi-même qu’à autrui. Cela est d’autant plus pertinent si on y réfléchit bien: si on veut soulager autrui d’un mal de tête par exemple, il faut que nos énergies soient suffisamment fortes et équilibrées afin d’aider le corps énergétique du patient à retrouver son propre équilibre.

Troisièmement, il est important d’avoir un minimum de sensibilité énergétique, c’est-à-dire de disposer d’une conscience de non seulement ses propres énergies, mais aussi celles de l’individu en question, histoire de voir ou sentir ce qui se passe. Quoi guérir, est ce que ça guérit bien, quand terminer, sentir ces fluides d’énergies etc.

Quatrièmement, il est urgent d’user de son discernement sur ce qu’on peut et doit soigner, et surtout, sur la nature des énergies qu’on manipule. Il est absurde par exemple de soulager le stress d’un individu et ses conséquences sur l’estomac par des moyens énergétiques si le stress émotionnel persiste en raison d’un manque d’initiative de l’individu en question. Un guérisseur peut soulager, mais ne guérit pas le stress. C’est à l’individu de déployer ses moyens personnels pour arriver à ses fins.

Ou soigner les symptômes physiques d’une dépendance au tabac est aussi peu intéressant. De même, avant de se lancer un soin, il faut prendre le temps de diagnostiquer clairement l’origine du mal physique et/ou énergétique (tout est relié) et de savoir si c’est réellement guérissable ou pas. Un mal de dos provoqué par un faux mouvement n’aura pas le même traitement qu’un dysfonctionnement du plexus déclenché par des émotions négatives non gérées.

Soigner ne veut pas dire guérir. On peut soigner un stress mais pas guérir profondément le problème émotionnel du patient, dont le stress et ses symptômes n’en sont que des manifestations physiques.

Cinquièmement, il est donc évident que la meilleure personne qui puisse nous soulager d’un mal d’ordre psychosomatique (ou un mal éthérique) est nous-mêmes. De plus, les guérisseurs trouvent rapidement leurs limites dans leurs soins. les cancers et autres maladies incurables médicalement sont bien sûr très difficilement et rarement réduites, voire guéries par de tels moyens.

Pour traiter des maux plus complexes, il faut initier des séances de soin régulières et progressives. Mais en respectant sa propre puissance énergétique et ses capacités réelles. Tout le monde n’est pas supposé posséder des capacités de guérison, même si on fait un travail sur soi.

Sixièmement, il existe une variété de moyens d’action de guérisseurs. Tout dépend sur quel niveau il agit. Certains sont capables de stimuler directement les énergies guérisseuses de la zone malade en question, d’autres peuvent aider un individu à se débarrasser d’entités vampiriques liées à un problème physique (grosse fatigue par ex), ce qu’on appelle dans ce cas des exorcistes, d’autres encore vont allier l’action physique et l’action énergétique (massage énergétique par ex)

Septièmement, les guérisseurs ne sont pas des médecins. Ils ne doivent pas garantir la véracité de leur diagnostics (si ils ont les connaissances adéquates…) ou exclure toute possibilité de traitement de médical. La guérison énergétique n’est pas là pour substituer à la médecine traditionnelle.

Bref, le but d’un guérisseur est de guérir et de soigner, mais comme le processus mis en place au cours d’un soin sont invisibles, il peut être difficile de saisir entièrement la complexité de ce qui se passe réellement et donc de donner une universalité aux techniques de guérison, d’autant plus que les guérisseurs peuvent être assistés par des entités assignés à cela.

connaissance et maitrise des energies

 

 

 

Révélations 2019 sur la Maladie

 

mondeLa guérison n’est pas un acte, j’allais dire, de suppression de la maladie, c’est un acte de suppression d’énergie densifiées perturbantes. Ainsi dans notre point de vue énergétique à nous anges et guides, la guérison c’est tout simplement reconnaître qu’on a laissé une illusion, une énergie, entrer en soi et qu’on lui a fait trop de place à cette énergie perturbante, donc c’est vrai que vous trouverez souvent dans vos littératures, et c’est juste, que votre corps veut vous informer et qu’il va emmagasiner beaucoup d’informations, dans des endroits précis, dans des endroits schématiques, dans des endroits symboliques pour vous parler, mais ce n’est pas, et ce n’est plus une obligation bien sûr.

Il s’agit vraiment de comprendre que derrière toute maladie, toute maladie, il y a un stress, il y a une peur et c’est ce mot-clef de peur qui entraîne toute maladie, sans aucune exception. IL y a toujours des peurs derrière des maladies, que j’allais dire contractées en cours de vie. Si vous avez une maladie à votre naissance c’est qu’elle fait partie souvent de vos choix d’incarnation.

Il s’agit là de quelque chose dont je ne parlerais pas mais qui est bien de l’ordre de vivre une expérience particulière, dans un corps particulier, alors que les autres maladies semblent être ajoutées. Alors parfois le corps est aussi capable, je voudrais que vous le sachiez, d’utiliser une maladie pour guérir une maladie.

C’est-à-dire que certains virus, certaines bactéries que vous contractez, sont en fait venus vous sauver et pas vous détruire, sont en fait venus digérer des informations en vous, et c’est pourquoi il arrive aussi bien souvent que ce que vous appelez maladie soit en fait un phénomène, le mot « expurgation » n’est pas correct, mais un phénomène en tout cas d’expulsion de votre corps d’une énergie qui n’a rien à y faire.

C’est pourquoi, très souvent, après certaines initiations énergétiques, après un certain encadrement dans l’énergie, beaucoup d’entre vous passent par une maladie, une sorte de libération par la maladie. Ici clairement ce n’est pas une maladie, c‘est juste que justement au contraire l’acte de guérison passe par ces symptômes. Alors c’est difficile, parce qu’il va donc, vous l’aurez compris, falloir distinguer une maladie correspondante à des informations que vous avez emmagasinées, et ce que vous appelez maladie et qui est en fait un moyen pour votre corps de supprimer des informations de votre programmation intérieure, quelque chose qui est de l’ordre d’un émonctoire, d’une purge, salutaire. Et bien la distinction n’est sans doute, j’allais même dire, pas à faire. Car en vérité, lorsque vous nous priez de vous aider, à travers le cercle de guérison, ou à travers d’autres méthodes quelles qu’elles soient, nous aidons toujours, nous aidons toujours l’œuvre, mais si l’œuvre persiste encore quelques jours, c’est qu’elle a quelque chose à faire ici, quelque chose à nettoyer et qu’il est important que cela soit fait ce nettoyage.

Ainsi certains d’entre vous devraient peut-être bénir certaines « maladies flash » qui ne durent qu’une semaine. C’est lorsque cela devient chronique ou qu’elles durent très longtemps où vous êtes en droit effectivement de vous poser quelques questions, de ce que vous avez accepté à l’intérieur de vous.

Alors un autre guide après moi, viendra vous parler de ce que sont les énergies de cette année, de ce 2019 de votre expérience.

Mais j’aimerais d’abord vous dire qu’un des grands changements de cette année, c’est cet écart de plus en plus faible que vous allez vivre avec votre Divinité, c’est ce ressenti de plus en plus fort que vous allez ressentir avec votre Divinité, vous allez être de plus en plus intuitivement informés. C’est très délicat de vous annoncez cela mais je vous l’annonce avant de l’engrammer, avant de le transformer en information qui vont devenir des maladies. Je vous l’annonce car quand vous allez être informés intuitivement de ce qui se passe dans ce monde, de ce qui se passe pour vous, vous allez vous apercevoir qu’énormément d’entre vous et qu’une grande part de ce que vous faites ou de ce que vous êtes ne correspond pas à votre plan idéal. Tout est utilisé pour que vous avanciez, ne vous inquiétez pas, mais en tout cas que vous avez été placés sciemment dans l’erreur pour éviter de développer votre plein potentiel, dans plein d’espaces, de parties de vous-mêmes, de versions différentes de vous-mêmes.

Donc cela veut dire qu’évidemment 2019 sera une année de révélation, du fait qu’on vous emprisonnés dans des dogmes, du fait qu’on vous a emprisonnés dans une éducation, du fait que vous êtes en fait dans une prison tout à fait contrôlée par certains dirigeants, et cette envie de liberté que vous allez vivre, elle va être pour tout, même pour vous qui vous êtes enfermés dans vos propres dogmes et vos propres exigences. Libérez-vous, il est temps de vous libérer de tout cela.

Il est temps d’agir d’abord sur vous-mêmes pour vous libérer de vous-mêmes, car l’acte de guérison est un acte de libération. Vous libérez l’information, vous libérez la maladie, vous ne la guérissez pas, c’est une information que vous avez emprisonnée. Dès lors, quand nous opérons ce que vous appelez un acte de guérison, la vérité c’est que nous enlevons l’information de votre corps, le corps ensuite se répare tout seul.

conseil1

Votre corps est une machine fantastique, bien sûr on peut l’aider, régénérer de la matière par la lumière, mais ces technologies de lumière, de vibration, commencent même à arriver dans votre monde, vous en serez bientôt vous-mêmes capables.

Mais en tout cas, enlevez l’information, enlevez les informations que vous avez acceptées, c’est ce qu’il y a de plus important pour opérer en vous la guérison d’une situation, d’une maladie, d’un environnement, quel que soit ce que vous voulez guérir. Alors il va s’agir d’avoir une attitude très ouverte et de se dire que vous acceptez de libérer, vous acceptez de libérer toutes les énergies qui ne servent pas les plus hauts plans de votre conscience, qui ne servent pas les plus hautes énergies dont vous êtes capables sur ce plan, les plus hautes énergies de l’œuvre que vous pouvez exposer à ce monde. Lorsque je dis cela je sais que certains vont résister, parce que des couples vont se casser, parce que des gens vont quitter leur travail, parce que les gens vont sembler se rebeller contre une situation, une architecture, une organisation, un gouvernement même, cela fait partie de cette libération.

Mais tout cela doit être fait dans la paix, dans l’acceptation d’autre chose, dans l’acceptation d’un autre modèle d’existence et de vie. Beaucoup d’entre vous ne vivent pas la guérison, parce que lorsqu’une information est libérée, il vous appartient après de ne pas remettre à l’endroit de cette libération la même information, je vais m’expliquer.

Très souvent une maladie correspond à une somme de croyances que vous avez acceptées, vous pouvez aller voir un thérapeute, quel qu’il soit, il vous libère de cette maladie temporairement, mais vous reproduisez les mêmes croyances, les mêmes erreurs, les mêmes modes de vie, la même éducation, même j’allais presque dire que ce que vous mangez compte là-dedans.

Mais si vous continuez à avoir les mêmes habitudes de croyance et les mêmes habitudes de vie, et bien à l’endroit qui aura été entre guillemet vide d’information sur lequel vous aurez exercé l’art de guérison, les mêmes informations vont se remettre. C’est ainsi qu’on obtient des pathologies que vous appelez chroniques.

Elles correspondent aussi à des méthodes chroniques de travail, des méthodes chroniques de croyance, des croyances donc que vous évoquez sans cesse, dont vous êtes persuadés qu’elles sont vraies, et qui se répètent encore et encore, alors le corps continue à parler par le même endroit, alors vous continuez à accepter des informations. Pensez-vous sérieusement que cela soit utile ? Bien sûr que non ce n’est plus utile dans votre temps d’incarnation actuel en tout cas.

Sachez ceci : pour remplacer une information par une autre, il faut passer par un acte de pardon, et qu’est-ce que c’est le pardon ici ? Et bien c’est : « Seigneur » par exemple,

« je demande la libération de cette maladie, je demande la libération de cette information en moi, mais en même temps je vais changer cela dans ma vie, en même temps je vais pardonner à celui qui m’a offensé, je vais cesser de me battre contre mon voisin, je ne vais faire aucun procès à qui que ce soit, je vais même annuler tous les gens contre qui je voulais me battre »

Ce types d’actions, allant vers la paix avec une autre personne, peuvent très facilement allez combler l’énergie de vos anciennes croyances, de votre ancienne maladie. Ces types d’énergie du pardon dans la paix, du pardon par l’action différente pour amener plus de paix en vous, ces actions-là visent vraiment à votre guérison permanente et pas temporaire.

Alors la guérison permanente, l’activité de réception d’information pure, elle consiste à libérer chaque jour un peu plus de vos croyances. Libérer un peu plus de vos croyances chaque jour, cela ne veut pas dire non plus devenir quelqu’un d’autre, peut-être pourriez-vous être la même personne, mais il s’agit juste de comprendre que l’œuvre de Dieu s’exerce à travers vous, et que ce n’est pas à vous de décider (nda : de décider seul) de l’œuvre de Dieu.

Ce que je veux dire ici, c’est que quand vous comprenez que ce qui se passe est voulu par votre âme, la Divinité, et votre conscience incarnée dans le corps, alors vous comprendrez que rien de ce qui arrive n’est en fait la raison de vous punir ou de vous faire vivre quelque chose de négatif, mais la raison de vous faire apprendre une autre voie vers l’amour qui est le sens véritable de votre existence. Je voudrais que vous sachiez qu’un être plein d’amour et de compassion n’est pas malade. Le corps peut encore avoir de vieux réflexes et subir les pensées, les informations d’autres personnes, mais le corps n’est plus malade par lui-même, lorsqu’on est plein d’amour. Là aussi, je dois aussi vous parler de cela.

 Votre corps : la santé dans votre corps dépend de ce que vous pensez de vous-mêmes, mais dépend aussi des pensées que les autres émettent envers vous, c’est pourquoi certains doivent sans doute lutter, je n’ai pas d’autre mot ici, lutter contre ces invasions d’énergies négatives destructrices venant de la part d’autres vous-mêmes.

Vous ne vous en rendez pas compte, parce que vous n’utilisez pas votre libre arbitre pour vous en dégager, mais chaque mot prononcé contre vous est équivalent à un sort jeté contre vous, à une information qui vous est envoyée. Si l’on n’a cessé de vous répéter que vous êtes un imbécile, ne vous étonnez pas de petit à petit avoir une pathologie qui va réduire vos capacités mentales, pour devenir l’imbécile, l’information, que vous avez finalement acceptée quand vous vous êtes dit oui ils ont peut-être raison, parce que cela c’est l’accepter cette information. Ne l’acceptez pas.

Choisissez vos informations. De même vous ne pouvez pas toujours savoir tout ce qu’on dit sur vous, tout ce qui est pensé de vous, car pour celui qui est rempli de l’amour des autres, lui aussi est protégé et préservé de tout mal, mais pour celui qui est maudit par tout le monde, celui-ci effectivement subit le sort de ces personnes, le sort envoyé par ces personnes. Il y a toujours un choc en retour et envoyer du négatif c’est aussi s’apprêter à en recevoir. Soyons clair, ici la loi karmique joue tout à fait son rôle. Mais je vous invite donc régulièrement à utiliser votre libre arbitre et à dire en conscience : ici et maintenant je renvoie, à chaque personne qui les a prononcée, toute parole négative, toute intention négative, toute énergie négative pour moi, toute énergie qui ne vise pas à mon plus haut plan de conscience. Je ne renvoie pas cette énergie vers eux pour qu’ils la reçoivent en négatif mais pour qu’elle soit neutralisée aussi, parce que c’est cela pardonner, je vous explique.

13è LUNESi ces gens ont émis envers vous une pensée négative, ils devront vivre la même charge négative que celle qu’ils vous ont envoyée. Si vous leur rendez cette charge, elle va se neutraliser, ils vont à nouveau repartir dans leur état originel, dans l’état 0. Ils ne vont pas vivre le mal, simplement ce message qu’ils vous auront envoyé va retourner à sa source, donc tout va être neutralisé ici dans cette expérience. Comprenez donc qu’il y a en vous des énergies que vous avez importées de vous-mêmes, par vous-mêmes, pour vous-mêmes, parce que vous les avez acceptées ces énergies, ces informations, et puis aussi des énergies, des informations que vous avez acceptées de par votre travail, votre éducation, votre famille, vos proches, tout ce qui vous a été dit et que vous avez accepté comme étant vrai. Simplement si cela est faux pour vous, n’est pas juste pour vous, ne résonne pas pour vous, cela finira de toute façon par avoir un écho dans le corps sur votre propre santé, et dans une année, dans un début d’année où vous avez l’habitude chers amis de dire : bonne année, bonne santé, comprenez bien que cette bonne santé qui est tout de même la base d’une vie dans l’expérience positive, et bien cette santé elle dépend de votre qualité de pensée envers vous-mêmes, et envers les autres.

Donc la qualité des pensées que vous avez pour vous, la qualité des pensées que vous avez pour l’autre, seront votre qualité de santé cette année. Si certains d’entre vous se trouvent aujourd’hui dans la maladie et qu’ils disent : « ces imbéciles ne me soigneront jamais, ils ne savent pas ce que j’ai, ils font n’importe quoi », ces énergies négatives que vous leur envoyez sont une perte d’énergie pour vous inutile. Je vous invite plutôt à dire : « Seigneur éclaire-les, éclaire-les du bon message, éclaire-les du bon soin à me donner, éclaire-les des bonnes circonstances, montre-leur comment ils peuvent m’aider ». Parce qu’il vaut mieux dans ce cas-là éclairer ceux que vous pensez, ceux que vous pensez j’insiste : être sombre, plutôt que de maudire ces derniers, c’est inutile.

C’est pourquoi dans ces paroles christiques qui sont : pardonne-leur ils ne savent pas ce qu’ils font, vous pouvez aussi voir le réel pardon, l’œuvre du pardon, l’œuvre Divine. Pardonne-leur ils ne savent pas ce qu’ils font, ce n’est pas : c’est terrible ce qu’ils me font, mais bien : montre-leur un autre chemin, montre-leur une autre voie. C’est terrible ces violences que vous pouvez voir à la télévision. Non. Vous pouvez modifier ces pensées par : qu’il leur soit montré un chemin juste, simple et en paix, pour continuer cette œuvre juste.

[…]

Moi Archange Raphael je suis à vos côtés, pour chaque acte de guérison, pour vous aider à poursuivre le chemin, quel que soit le chemin que vous décidez de prendre, je peux vous y accompagner, sans jugement, dans la plus grande des paix. Merci de votre écoute.

Extrait de Channeling de l’Archange Raphael du 8 Janvier 2019

Source: http://sylvaindidelot.com

Médecine prédictive : mythe et réalité

 

 

La pratique médicale se transforme, dans la population comme chez les professionnels de santé. Les connaissances générales sur les concepts et les outils qui fondent cette pratique doivent évoluer parallèlement. On peut constater que la « génétique », qui inclut ce que l’on appelle communément la médecine prédictive, montre souvent la voie de l’évolution vers de nouvelles pratiques et vers l’émergence de nouvelles disciplines.

Ces disciplines sont, outre la recherche fondamentale qui est à la base des travaux récents sur le génome, les statistiques et la modélisation, l’éthique, l’assurance qualité, l’économie. Le domaine de la médecine prédictive entraîne les médecins et la population à saisir les nouveautés de la pratique médicale que sont le raisonnement en termes de probabilité, mais aussi les notions d’utilité au sens économique du terme, les relations entre l’éthique et l’assurance qualité, les recommandations de pratique clinique et la médecine fondée sur la preuve.

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Les médecins praticiens décrivent souvent leurs relations avec les patients comme une demande de traduire une approche statistique des pathologies et des risques en une certitude individuelle. En fait, l’exemple de la médecine prédictive illustre bien la nécessité de savoir communiquer un risque statistique, puisque rares sont les situations où le risque peut être exprimé de manière binaire.

À partir de l’exemple de la médecine prédictive, qui identifie les différents niveaux de risque ou de probabilité, les médecins pourront transposer dans leur pratique le raisonnement sur les risques.

La probabilité de présence d’un gène peut être estimée par le raisonnement clinique sur les données disponibles dans la famille, puis précisée par le génotypage. Le point important ici est que ce diagnostic biologique peut ne pas être un diagnostic de certitude, ce qui ira à l’encontre de centaines d’idées reçues. Le risque de développer la maladie pour laquelle le risque a été identifié biologiquement est encore un autre niveau d’incertitude, et son estimation fait une nouvelle fois appel à l’approche bayesienne avec laquelle les médecins et les malades vont pouvoir se familiariser.

Cette démarche des généticiens est l’un des premiers exemples de médecine fondée sur la preuve et du passage du consentement éclairé par l’information au stade de la décision partagée.

On se rappellera en effet que la notion de consentement éclairé en dehors des protocoles de recherche clinique a commencé en génétique, que les travaux sur la communication avec les patients à propos de la notion de risque se sont développés avec la pratique du dépistage prénatal des anomalies génétiques et que les décideurs se sont familiarisés avec les recherches en santé publique et l’analyse de décision, à l’échelle individuelle et au niveau de la population à partir des modèles du dépistage de la trisomie 21 et de la mucoviscidose. Cela n’est pas vrai seulement de la France, mais également de la plupart des pays développés.

La médecine prédictive rappelle aussi que l’exercice de la médecine n’est pas coupé du reste de la société. Le fait de pouvoir apporter des réponses médicales à des situations qui étaient jusqu’alors du domaine privé, qu’il s’agisse de mettre au monde des enfants, de contracter une assurance ou de recruter du personnel, ne place pas les médecins en situation de décideurs et n’exonère pas la société d’une réflexion sur l’utilisation des moyens mis à sa disposition. Cette réflexion impose d’abord de comprendre les limites de l’outil, et de s’appuyer sur les valeurs qui fondent une relation morale entre l’individu et la société.

Source : adsp n° 34 mars 2001   

 

 

 

Petites leçons d’animalité

 

 

Quel est donc le rapport entre l’humain et l’animal ?

Un tel rapport est une évidence mais parfois pas tout à fait consensuelle. Un véritable combat entre les deux entités a créé un abîme, où l’un domine l’autre en excluant toute possibilité d’équilibre. Dans cette relation de non-équilibre, on craint l’animal et lui fait subir la pire des choses. On projette sur lui tout le négatif de l’être humain: baleines «assassines», chiens «sauvages», etc. L’animal est alors considéré irrationnel et impulsif. En revanche, on songe à un état idéal où l’humain établirait une «alliance» avec l’animal. Par conséquent, les êtres humains deviendraient des animaux dans une «symbiose» parfaite, selon Deleuze et Guattari dans leur chapitre consacré au devenir-animal

(Mille plateaux, ).

plateauxDe l’Antiquité jusqu’à la Modernité, l’imaginaire collectif nous a donné de nombreux exemples de cette alliance, en nourrissant notre univers onirique et réel de centaures, de minotaures, de sirènes, de sphinx, d’hommes-jaguars, de loups-garous, d’hommes-chauves-souris, d’hommes-singes, etc. L’art, la littérature et plus tard le cinéma rendent compte de cela.

Cependant, avec le triomphe de la raison, cette alliance est remise en question. Dès lors, la communication entre l’humain et l’animal semble être brisée. Du fait de ce dialogue brisé, l’homme et l’animal essaient de rétablir ce qui a été perdu. On connaît l’un des derniers dialogues «impossibles» entre le philosophe Derrida et son chat (L’animal que donc je suis,.

Néanmoins, est-il possible d’établir un dialogue avec celui qui semble ne rien dire puisque dépourvu de pensée et par conséquent de voix ? Joseph Beuys nous a déjà montré, dans sa célèbre performance I Like America and America Likes Me , que cela était possible, car il considérait que nous avions beaucoup en commun avec la bête.

À l’époque, Nietzsche annonçait notre excès d’humanité avec son fameux titre Humain, trop humain. Cet excès, à l’inverse de la raison, semble ouvrir une porte vers la déraison et, par conséquent, l’animalité. Il remet en question notre idée d’humanité et ouvre une réflexion vers un autre horizon possible. C’est d’ailleurs la thèse développée par Nietzsche dans L’origine de la tragédie où l’animal, rapproché de l’esprit dionysiaque, dialogue de manière étroite avec l’esprit apollinien. De même, dans son ouvrage Ainsi parlait Zarathoustra se trouve un lien étroit entre le surhumain et l’animal: «Je vous enseigne le Surhumain. L’homme n’existe que pour être dépassé.

Qu’avez-vous fait pour le dépasser ?

Jusqu’à présent tous les êtres ont créé quelque chose qui les dépasse, et vous voudriez être le reflux de cette grande marée et retourner à la bête plutôt que de dépasser l’homme?  Le singe, qu’est-il pour l’homme?

Dérision ou honte douloureuse. Tel sera l’homme pour le Surhumain: dérision ou honte douloureuse. Vous avez fait le chemin qui va du ver à l’homme, et vous avez encore beaucoup du ver en vous. Jadis vous avez été singes, et même à présent l’homme est plus singe qu’aucun singe.»

En effet, comme l’annonce Nietzsche, le surhumain est «le sens de la terre». Cela ne veut pas dire qu’il serait une sorte d’être humain sublime, qui déborde toute matérialité vers un idéalisme et qui se situe au coeur même d’un humanisme qui le transforme en un être inhumain cette idée a par exemple nourri l’imaginaire nazi ; au contraire, le surhumain serait ce dépassement de l’humain vers un véritable retour à la terre. Or, on le sait, il n’y a plus de terre si ce n’est qu’en présence animale.

Et c’est précisément ce prophète qui annonce ce qui semblait inimaginable et impensable jusqu’à présent: l’homme est un pont entre l’animal et le surhomme. Il est une alliance parfaite qui se trouve brisée par un excès d’humanisme empêchant tout dialogue. Or, l’abîme consiste en une métaphore de l’incompréhension entre un extrême et l’autre : «L’homme est une corde tendue entre la bête et le Surhumain une corde au-dessus d’un abîme […]. Danger de franchir l’abîme danger d’être saisi d’effroi et de s’arrêter court! La grandeur de l’Homme, c’est qu’il est un pont et non un terme; ce que l’on peut aimer chez l’Homme, c’est qu’il est transition et perdition.» Dès lors, l’animalité  semble reprendre la place qu’elle avait perdue face à l’histoire. Avec la crise de l’humanitas, l’animalité devient une option parmi d’autres. Le devenir animal serait alors une stratégie de survie dans nos sociétés capitalistes.

préhistoireDepuis la préhistoire, l’histoire de l’art est traversée par de multiples références aux animaux. Les premiers « artistes » essaieront d’attirer les bisons, les cerfs, les mammouths et autres proies dans un rituel symbolique afin de les attraper avant la chasse. Les représentations préhispaniques en Amérique latine montrent des figures animales se confondant harmonieusement avec l’humain, comme le serpent à plumes au Mexique ou encore les figures chamaniques faisant naître l’homme-jaguar en Colombie.

Dans la Grèce antique, les représentations d’animaux comme celles de la porte des Lions en Crète, les figures  fabuleuses (Minotaure, Pegasus, sirènes, centaures, Chiron) ou les animaux mythologiques magnifiquement  représentés dans les sculptures, dessins et peintures nous donnent une idée juste de ce temps où il existait un lien essentiel et solide entre l’humain et l’animal.

En Extrême-Orient, les signes du dragon, le célèbre lion ailé de la tombe de Xiao Jing, les portes des temples persans ou encore les caractères du zodiac chinois trouvent également leur équivalence en Occident. L’Égypte ancienne est peuplée de figures colossales de démiurges, de sphinx et de dieux à tête de chien ainsi que d’oiseaux comme Râ, la divinité solaire à tête de faucon.

C’est pendant l’Empire romain que l’animalité se confronte à l’humanité_: les représentations de batailles, de combats et de chasses organisées par l’empereur montrent une grande variété d’animaux importés d’Afrique pour les fêtes sanglantes et le divertissement du peuple dans le Colisée, où les gladiateurs et les esclaves affrontaient des panthères, des éléphants et des lions. De même, dans la tradition catholique, la représentation du poisson, de la colombe et de l’agneau, symboles du christianisme, font office de sacrifices, et celle de l’homme-chèvre ou de l’homme-bouc représente le mal et incarne la figure du diable dans l’imaginaire chrétien. Ces images traverseront le Moyen-Âge.

Avec son triptyque Le jardin des délices, Jérôme Bosch montre de manière magistrale cette histoire de l’animalité.

tryptique

Dans le tableau de gauche, l’homme et la femme habitent en parfaite harmonie au sein d’un paradis où les humains sont loin des animaux, chacun à sa place. Lorsqu’un animal humanisé (le serpent-démon) offre à Ève le fruit de l’arbre de la sagesse, ils sont alors chassés du Paradis. Dans le tableau central, l’artiste démontre que les animaux et les humains commencent à se mélanger dans une sorte d’orgie pour finir dans le troisième tableau (l’Enfer) avec la  domination de l’animal sur l’humain où les animaux humanisés dévorent les corps humains. Leçon magistrale de l’histoire de la peinture servant le propos.

En Inde et en Afrique, différentes traces de ce dialogue sont également repérables. Ganesh, le dieu à tête d’éléphant, démontre aussi cette symbiose fondamentale. Bref, la liste serait longue, et tous ces exemples révèlent la grande route parcourue par les animaux dans l’histoire de l’image et l’imaginaire collectif de l’humanité.

animalité

L’art contemporain dénote aussi ce rapport très ancien, de Matthew Barney à Renata Schussheim, en passant par Joseph Beuys et Oleg Kulik. Ce dernier, complètement nu, se transforme en chien et sort dans la rue en aboyant sur  tous les passants. Dans sa performance Reservoir Dog, l’artiste devient un animal, réarmant cette idée faisant écho à la pensée de Nietzsche : «The animal thinks, therefore it exists.» Finalement, pensons aux oeuvres d’artistes contemporains telles que les sculptures en ballons gonflés à l’hélium de Je Koons (Rabit,, et Balloon Dog Rouge,  ou encore le monde animal (scorpion, lièvre, etc.) de l’artiste mexicaine Toledo.

L’art contemporain semble par ailleurs insister sur le fait qu’il ne s’agisse pas seulement d’accepter l’animal, mais aussi de prendre conscience de notre condition animale. Ce point de vue tend à le positionner sur le plan d’une certaine similitude, ressemblance. Comme l’énonce Deleuze et Guattari, le devenir-animal est une transformation radicale: ce n’est pas l’animal qui devient humain ; c’est l’être humain qui est animalisé, ou plutôt c’est lui qui prend conscience de son animalité en tant que condition nécessaire à l’équilibre existentielle.

NOTES

_ Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, Flammarion, coll._«_Mille & une pages_», _ Ibid., Source :

Nexus 51 – Amour Clef Orgasme.pdf https://fr.scribd.com/document/49993925/Nexus-51-Amour-Clef-Orgasme

 

Où est la généralité de la médecine

?

La généralité de la médecine est Nul part, parce que la généralité n’existe pas vis à vis même de l’humanité. Il y a des médecines, qui forment la médecine, même si elles sont issues de troncs différents. Il y a autant de médecines qu’il existe de médecins. Parce que chacun applique sa connaissance avec son état d’esprit, avec sa conviction, avec son tempérament, avec son potentiel d’amour ou de haine, d’intérêt financier ou d’intérêt du bien-être de l’homme.

Prends un médecin tout à fait traditionnel, qui ne conçoit rien à propos de l’âme mais qui est un très grand serviteur, et quoiqu’il n’en paraisse, il veut sauver les hommes. Chaque fois qu’entrent dans son cabinet un homme, une femme, un enfant ou un vieillard qui a des problèmes, il voudrait se couper les veines pour le sauver. Même s’il donne un médicament très chimique, l’émission de lumière de la part de son âme va être plus puissante que le médicament qu’il donne.

Le problème de la médecine vois-tu, ce n’est pas qu’elle n’arrive pas à admettre les choses de l’âme, le problème de la médecine et de toutes les autres connaissances, c’est le problème de l’homme, c’est qu’elle est exécutée par des hommes qui n’ont pas d’âme, par des gens sans amour, sans lumière. Même un médicament chimique peut devenir le support d’une guérison miraculeuse si le médecin lui-même porte le bien des hommes dans son cœur.

C’est pour cela que je souhaite que l’homme ne juge pas son frère par rapport à l’enseignement qui lui est donné sur un plan spirituel. Parce que, si l’enseignement spirituel doit servir à cela, alors que l’enseignement lui soit retiré.

Lorsque l’on vous donne quelque chose, une connaissance, vous ne devez pas vous en servir pour juger. S’il y a connaissance de l’âme, il ne faut pas dire que les médecins ignorant l’âme, ne voulant pas en entendre parler soignent moins bien que celui qui est guérisseur et qui semble ne soigner qu’avec l’aide de Dieu.Parce que selon la nature du guérisseur, même s’il a un canal, s’il a un pouvoir, la guérison effectuée à travers lui ne sera pas forcément spirituelle ou divine.

medecin

S’il pense, par exemple, à l’argent, s’il a des vibrations astrales trop intenses, à ce moment-là, ce guérisseur va être encore plus condamnable que le médecin athée qui ne pense qu’à donner des antibiotiques. Ce n’est pas parce que vous avez affaire à quelqu’un qui manipule une chose qui paraît spirituelle ou éthérée, que vous avez forcément à faire à quelqu’un qui est dans la bonne voie ou qui est digne de confiance.

Un être tout à fait matérialiste peut être souvent bien plus digne de confiance que quelqu’un qui dit s’avancer sur le chemin et qui, à cause de quelques connaissances, se met à juger tout le monde, ou à interpréter la vie de tout le monde, ou à initier les uns et les autres, à vouloir s’ériger en gourou, être maître des hommes.

Pour nous il n’existe pas de monde matériel et de monde spirituel. Il y a le monde. Il n’y a pas de dualité entre matérialiste et spiritualité, il y a la vérité, un point c’est tout. Dans votre monde, il y a des gens qui ont des conceptions et un langage spirituel, alors, on les dit spirituels, et puis il y a les autres personnes qui ont des conceptions tout autant spirituelles, mais sans le langage spirituel, alors, on dit : « Ce sont de braves gens, mais vous savez ils n’y connaissent rien dans les choses de Dieu. Ils doivent être bas dans l’évolution. D’accord, ils sont bien intentionnés, ils donnent toujours la soupe aux pauvres, mais dès que je leur parle de rayon, ils n’y comprennent rien, dès que je parle de chakras, ils s’enfuient en disant que je suis sorcier. Ils écoutent toujours la voisine qui est veuve, seule et qui a besoin de compagnie, mais moi quand j’arrive avec toute ma connaissance ils ne m’écoutent pas. »

Je vous demande, entre celui qui croit porter la parole du Christ mais qui veut s’asseoir sur la faiblesse des autres pour se faire un trône, et ceux qui, même en manquant de connaissances, exercent tout le sacerdoce du chrétien véritable, lequel Jésus choisira-t-il ?

Jésus choisira celui qui est vrai. Jésus, le Maître, et tous les maîtres du monde choisissent toujours l’âme la plus vraie. Je voudrais que vous méditiez sur ce mot, le vrai. Sentez sa puissance, la vérité. Voyez les lettres de feu s’inscrire dans votre conscience. Captez cette pureté, cette limpidité, ce dénuement, le vrai, et voyez combien aucun langage n’a d’importance à ce moment-là, même pas la connaissance, du moment que l’âme est authentiquement bonne, authentiquement céleste.Pour toutes les connaissances, même la connaissance spirituelle actuelle est banale, tiède, elle nous amuse quand nous en parlons avec les hommes.

Vois-tu il n’y a pas de connaissance qui soit basse ou haute. Il y a tout simplement un homme qui sait vivre la vérité ou pas, que ce soit à travers la médecine, à travers la religion, à travers les actes du foyer, à travers quoi que ce soit d’autre.

Et pour savoir vivre la réalité, il ne suffit pas d’être instruit, il faut simplement être un rayonnement bien intentionné, fraternel et amour. Dieu n’exige pas que l’homme soit un exemple que ce soit de connaissance ou d’accomplissement initiatique. Pour Dieu, il n’est pas de plus beau spectacle, qu’un petit enfant sans langage, sans connaissance aucune, un petit enfant qui va porter secours à son parent, à son voisin, qui cueille des fleurs dans l’espoir d’apporter de la joie à sa mère, qui travaille fort à l’école dans l’espoir de combler ses parents. C’est cette démarche qui compte pour le seigneur. C’est pour cela qu’il a dit « Heureux les simples d’esprit » et c’est pour cela qu’il a dit « redevenez simples comme des enfants ». Il n’a pas dit « redevenez infantiles », attention. Il n’y a pas de biberons prévus pour le quatre-heures au temple. Mais il faut redevenir à la manière de l’enfant, aussi spontané dans l’action de lumière, dans l’action désintéressée.

Un enfant, dans sa première phase, avant qu’il ne commence justement à devenir humain, tant qu’il a un esprit solaire, fait tout par rapport à la joie des autres, pour donner la joie à l’autre, combler l’autre. Il ne vit que par rapport à l’autre. Lorsqu’il regarde sa mère il lui sourit pleinement pour lui dire merci. Merci de me donner ton sein, et il fait tout pour combler sa mère. Avec ses petits pieds il essaye d’aller vers elle. Avec ses petits poings il essaye de l’attraper, de la toucher ; Il lui raconte mille et une choses avec ses onomatopées.

C’est cela que voulait dire Jésus, redevenez spontanés dans l’action désintéressée pour combler de joie et de bien-être votre frère, votre sœur, et cela donne automatiquement à l’âme une attitude de pureté. Quiconque devient un enfant, redevient pur, redevient simple, et comme il l’a dit, vous ne voyez plus la ruse des autres. Vous voulez faire plaisir et tout donner même à celui qui de surcroît va vous voler, vous médire, peu importe, pour vous c’est une âme. Je ne dis pas cela pour que vous deveniez naïfs au point de vous laisser avoir, de vous laisser duper par tout le monde. Le principe et la qualité d’un initié c’est d’être un enfant, de tout donner, de se sacrifier pour tous, à tout instant, mais avec discernement.

C’est ce qui a permis à Jésus de monter sur la croix en continuant à aimer chacun des hommes de la terre et à prendre, sur lui, la mort. C’est ce qui lui a permis de dire : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Il n’était pas le Maître, petit enfant, petit agneau, très heureux de donner tout aux hommes, qui riait lorsqu’on lui plantait les clous dans les mains. Faire le bien à tout le monde ne veut pas dire être dupes, mais d’avoir la conscience de faire le bien pour tous, tout en sachant qu’un jour par exemple vous le ferez pour un ingrat, ou un assassin ou un voleur etc.

C’est ce qui a permis à Jésus, je vous le répète, tout en continuant à aimer les hommes, d’accepter sa mort et de savoir qu’il mourait pour eux. S’il n’avait pas pu discerner, il n’aurait pas su qu’il mourait pour les hommes. Ne le sachant pas, cela aurait été une mort pour rien, aucun accomplissement spirituel aurait été possible. L’église elle-même, n’aurait pas été bâtie. Or, c’est du fait de ce sacrifice conscient que tout a été érigé, les racines de l’église s’enfoncent dans le sacrifice du Christ.

 

Source de cet article : http://www.conscienceuniverselle.fr

Soigner nos Humeurs

 

 

lumièreIl nous suffit de jeter un coup d’oeil aux effets secondaires des antidépresseurs, ces fameux médicaments censés apporter de l’espoir aux déprimés. Les patients en quête d’une existence plus heureuse et d’une diminution de leur inquiétude, de leur stress et de leur anxiété se laissent embobiner par les messages criards qui envahissent les écrans de télévision et les panneaux publicitaires. Niais bien souvent, loin d’y trouver un soulagement, ils se retrouvent victimes d’une myriade d’effets iatrogéniques secondaires.

En outre, toute une génération d’adeptes des antidépresseurs n’est que le prolongement d’une génération de jeunes élevés à la Ritaline. Traiter les jeunes avec des médicaments et modifier leurs émotions a forcément un impact sur la façon dont ils apprennent à gérer leurs sentiments. Ils s’habituent à fonctionner grâce à des médicaments et non à leurs ressources intérieures.

À l’âge adulte, ces jeunes se tournent vers l’alcool, les médicaments ou même les drogues illicites pour affronter la réalité. Selon JAMA [22-29 août 2001], « la Ritaline a des effets comparables à ceux de la cocaïne». Les médicaments psychotropes tels que le Prozac ou le Zoloft sont commercialisés de façon à paraître non seulement acceptables sur un plan social mais également quasi-indispensables dans le monde stressant d’aujourd’hui.

Diagnostic télévisé

Afin de toucher un public le plus large possible, les compagnies pharmaceutiques ne visent plus seulement les médecins avec leur message sur les antidépresseurs. En 1995, elles avaient triplé la somme d’argent allouée à la publicité directe pour les médicaments uniquement vendus sur ordonnance auprès des consommateurs. La majorité de cette somme est consacrée à des spots télévisés alléchants. Entre 1996 et 2000, les dépenses sont passées de 791 millions de dollars à près de 2,5 milliards de dollars [NEJM, 14 février 20021. Même si cette somme peut paraître énorme, les auteurs font remarquer qu’elle ne représente que 15 % du budget publicitaire total de l’industrie pharmaceutique. Selon des experts en médecine, «rien ne prouve avec certitude qu’il soit approprié de prescrire des médicaments à la demande de consommateurs influencés par la publicité ».

Toutefois, les compagnies pharmaceutiques revendiquent le caractère instructif de la publicité directe auprès du consommateur.

Le Dr Sidney M. Wolfe, du Public Citizen Health Research Group de Washington, DC, affirme que le public est souvent mal informé sur ces publicités. Les gens veulent ce qu’ils voient à la télévision. On les incite à aller se faire prescrire le médicament en question par leur médecin. Les médecins libéraux accèdent à la requête de leurs patients ou perdent un temps précieux à essayer de les dissuader de prendre des médicaments inutiles.

Le Dr Wolfe précise qu’une étude importante a révélé que les gens croyaient à tort que la « FDA examinait toutes les publicités avant leur diffusion et n’autorisait la publicité directe auprès du public que pour les médicaments les plus efficaces et les moins dangereux».

A suivre…

frise

NOTE DE L’EDITEUR

En raison du manque de place, nous ne sommes pas en mesure de publier les notes de fin accompagnant cet article (nous avons juste pu inclure quelques détails sommaires dans le texte). Nous les avons donc postées, ainsi que l’article, sur notre site Internet, http://www.nexusmagazine.com.  Les lecteurs n’ayant pas accès à Internet peuvent demander une copie des notes de fin à leur bureau NEXUS le plus proche.

Cet article est protégé par la loi sur le droit d’auteur. 2003-2004 Nutrition Institut of America. Inc. (NIA), tous droits réservés, et est reproduit avec l’aimable autorisation du NIA. Toute autre reproduction ou distribution de cet article est interdite sans la permission expresse écrite du NIA. Pour plus d’informations concernant le NIA, et pour la version complète de l’article, visitez le site Internet

http://www.nutritioninstituteofamerica.org. Pour plus d’articles en lien avec la médecine douce et la nutrition, visitez la bibliothèque du site Internet Natural Living de Gary Null, http://www.garynull.com. Traduction : Christèle Guinot