La Médecine de l’âme est à développer

 

Face au développement de la médecine du corps que nous connaissons aujourd’hui, qui tend vers l’acharnement thérapeutique, que devons-nous faire, que pouvons-nous faire pour encourager le développement de la médecine de l’âme ? 

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Vois-tu comme toute chose, comme toutes les connaissances, la médecine suit son cours d’évolution. S’il semble qu’il y ait du retard quelque part, parce que l’homme n’admet pas la présence du corps éthérique, la présence de l’âme, les problèmes vibratoires, la faute n’en est pas véritablement à ces hommes. La faute n’existe pas. C’est tout simplement le cycle qui essaye d’avancer vers son but. Il y a des hommes qui admettent et des hommes qui n’admettent pas. Il n’y a ni fautif, ni élu. Il y a des hommes à n’admettent pas un certain plan d’évolution et d’autres à un autre plan. Il y a des hommes qui pratiquent une médecine tout à fait nouvelle et d’autres qui pratiquent celle que tu nommes médecine du corps. 

Alors où est la généralité de la médecine ? 

Nul part, parce que la généralité n’existe pas vis à vis même de l’humanité. Il y a des médecines, qui forment la médecine, même si elles sont issues de troncs différents. Il y a autant de médecines qu’il existe de médecins. Parce que chacun applique sa connaissance avec son état d’esprit, avec sa conviction, avec son tempérament, avec son potentiel d’amour ou de haine, d’intérêt financier ou d’intérêt du bien-être de l’homme.

Prends un médecin tout à fait traditionnel, qui ne conçoit rien à propos de l’âme mais qui est un très grand serviteur, et quoiqu’il n’en paraisse, il veut sauver les hommes. Chaque fois qu’entrent dans son cabinet un homme, une femme, un enfant ou un vieillard qui a des problèmes, il voudrait se couper les veines pour le sauver. Même s’il donne un médicament très chimique, l’émission de lumière de la part de son âme va être plus puissante que le médicament qu’il donne.

Le problème de la médecine vois-tu, ce n’est pas qu’elle n’arrive pas à admettre les choses de l’âme, le problème de la médecine et de toutes les autres connaissances, c’est le problème de l’homme, c’est qu’elle est exécutée par des hommes qui n’ont pas d’âme, par des gens sans amour, sans lumière. Même un médicament chimique peut devenir le support d’une guérison miraculeuse si le médecin lui-même porte le bien des hommes dans son cœur. C’est pour cela que je souhaite que l’homme ne juge pas son frère par rapport à l’enseignement qui lui est donné sur un plan spirituel. Parce que, si l’enseignement spirituel doit servir à cela, alors que l’enseignement lui soit retiré.

Lorsque l’on vous donne quelque chose, une connaissance, vous ne devez pas vous en servir pour juger. S’il y a connaissance de l’âme, il ne faut pas dire que les médecins ignorant l’âme, ne voulant pas en entendre parler soignent moins bien que celui qui est guérisseur et qui semble ne soigner qu’avec l’aide de Dieu. Parce que selon la nature du guérisseur, même s’il a un canal, s’il a un pouvoir, la guérison effectuée à travers lui ne sera pas forcément spirituelle ou divine. S’il pense, par exemple, à l’argent, s’il a des vibrations astrales trop intenses, à ce moment-là, ce guérisseur va être encore plus condamnable que le médecin athée qui ne pense qu’à donner des antibiotiques. Ce n’est pas parce que vous avez affaire à quelqu’un qui manipule une chose qui paraît spirituelle ou éthérée, que vous avez forcément à faire à quelqu’un qui est dans la bonne voie ou qui est digne de confiance.

Un être tout à fait matérialiste peut être souvent bien plus digne de confiance que quelqu’un qui dit s’avancer sur le chemin et qui, à cause de quelques connaissances, se met à juger tout le monde, ou à interpréter la vie de tout le monde, ou à initier les uns et les autres, à vouloir s’ériger en gourou, être maître des hommes. Pour nous il n’existe pas de monde matériel et de monde spirituel. Il y a le monde. Il n’y a pas de dualité entre matérialiste et spiritualité, il y a la vérité, un point c’est tout. Dans notre monde, il y a des gens qui ont des conceptions et un langage spirituel, alors, on les dit spirituels, et puis il y a les autres personnes qui ont des conceptions tout autant spirituelles, mais sans le langage spirituel, alors, on dit : « Ce sont de braves gens, mais vous savez ils n’y connaissent rien dans les choses de Dieu. Ils doivent être bas dans l’évolution. D’accord, ils sont bien intentionnés, ils donnent toujours la soupe aux pauvres, mais dès que je leur parle de rayon, ils n’y comprennent rien, dès que je parle de chakras, ils s’enfuient en disant que je suis sorcier. Ils écoutent toujours la voisine qui est veuve, seule et qui a besoin de compagnie, mais moi quand j’arrive avec toute ma connaissance ils ne m’écoutent pas. »

Je vous demande, entre celui qui croit porter la parole du Christ mais qui veut s’asseoir sur la faiblesse des autres pour se faire un trône, et ceux qui, même en manquant de connaissances, exercent tout le sacerdoce du chrétien véritable, lequel Jésus choisira-t-il ?

Jésus choisira celui qui est vrai. Jésus, le Maître, et tous les maîtres du monde choisissent toujours l’âme la plus vraie. Je voudrais que vous méditiez sur ce mot, le vrai. Sentez sa puissance, la vérité. Voyez les lettres de feu s’inscrire dans votre conscience. Captez cette pureté, cette limpidité, ce dénuement, le vrai, et voyez combien aucun langage n’a d’importance à ce moment-là, même pas la connaissance, du moment que l’âme est authentiquement bonne, authentiquement céleste. Pour toutes les connaissances, même la connaissance spirituelle actuelle est banale, tiède, elle nous amuse quand nous en parlons avec les hommes. Vois-tu il n’y a pas de connaissance qui soit basse ou haute. Il y a tout simplement un homme qui sait vivre la vérité ou pas, que ce soit à travers la médecine, à travers la religion, à travers les actes du foyer, à travers quoi que ce soit d’autre.

Et pour savoir vivre la réalité, il ne suffit pas d’être instruit, il faut simplement être un rayonnement bien intentionné, fraternel et amour. Dieu n’exige pas que l’homme soit un exemple que ce soit de connaissance ou d’accomplissement initiatique. Pour Dieu, il n’est pas de plus beau spectacle, qu’un petit enfant sans langage, sans connaissance aucune, un petit enfant qui va porter secours à son parent, à son voisin, qui cueille des fleurs dans l’espoir d’apporter de la joie à sa mère, qui travaille fort à l’école dans l’espoir de combler ses parents. C’est cette démarche qui compte pour le seigneur. C’est pour cela qu’il a dit « Heureux les simples d’esprit » et c’est pour cela qu’il a dit « redevenez simples comme des enfants ». Il n’a pas dit « redevenez infantiles », attention. Il n’y a pas de biberons prévus pour le quatre-heures au temple. Mais il faut redevenir à la manière de l’enfant, aussi spontané dans l’action de lumière, dans l’action désintéressée.

Un enfant, dans sa première phase, avant qu’il ne commence justement à devenir humain, tant qu’il a un esprit solaire, fait tout par rapport à la joie des autres, pour donner la joie à l’autre, combler l’autre. Il ne vit que par rapport à l’autre. Lorsqu’il regarde sa mère il lui sourit pleinement pour lui dire merci. Merci de me donner ton sein, et il fait tout pour combler sa mère. Avec ses petits pieds il essaye d’aller vers elle. Avec ses petits poings il essaye de l’attraper, de la toucher ; Il lui raconte mille et une choses avec ses onomatopées.

C’est cela que voulait dire Jésus, redevenez spontanés dans l’action désintéressée pour combler de joie et de bien-être votre frère, votre sœur, et cela donne automatiquement à l’âme une attitude de pureté.

Quiconque devient un enfant, redevient pur, redevient simple, et comme il l’a dit, vous ne voyez plus la ruse des autres. Vous voulez faire plaisir et tout donner même à celui qui de surcroît va vous voler, vous médire, peu importe, pour vous c’est une âme.
Je ne dis pas cela pour que vous deveniez naïfs au point de vous laisser avoir, de vous laisser duper par tout le monde. Le principe et la qualité d’un initié c’est d’être un enfant, de tout donner, de se sacrifier pour tous, à tout instant, mais avec discernement.

C’est ce qui a permis à Jésus de monter sur la croix en continuant à aimer chacun des hommes de la terre et à prendre, sur lui, la mort. C’est ce qui lui a permis de dire : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »

en croix

Il n’était pas le Maître, petit enfant, petit agneau, très heureux de donner tout aux hommes, qui riait lorsqu’on lui plantait les clous dans les mains. Faire le bien à tout le monde ne veut pas dire être dupes, mais d’avoir la conscience de faire le bien pour tous, tout en sachant qu’un jour par exemple vous le ferez pour un ingrat, ou un assassin ou un voleur etc.

C’est ce qui a permis à Jésus, je vous le répète, tout en continuant à aimer les hommes, d’accepter sa mort et de savoir qu’il mourait pour eux. S’il n’avait pas pu discerner, il n’aurait pas su qu’il mourait pour les hommes. Ne le sachant pas, cela aurait été une mort pour rien, aucun accomplissement spirituel n’aurait été possible. L’église elle-même, n’aurait pas été bâtie. Or, c’est du fait de ce sacrifice conscient que tout a été érigé, les racines de l’église s’enfoncent dans le sacrifice du Christ.

Extrait des dossiers de la « Conscience Universelle »

Blog de Francesca https://medecinehistorique.wordpress.com/

L’autoguérison pour la médecine du 3e millénaire

 

Alors que les pouvoirs publics se mobilisent pour tenter d’enrayer la « prolifération des médecines douces », celles-ci organisaient le 3e colloque Écomédecine les 26 et 27 octobre 2012. Encourager, favoriser et accompagner la guérison du malade par lui-même, telle pourrait être la philosophie guidant les praticiens des médecines humanistes.

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Daniel Kieffer, président de la Fenahman.
Photo : Jean-Luc Martin-Lagardette.

« Combattre la maladie, ce que fait la médecine allopathique, ce n’est pas la même chose que de s’occuper de la santé, comme le font les naturopathes, soutient Daniel Kieffer, président de la Fédération française de naturopathie (Fenahman). Nous n’opposons pas un remède à un mal, nous cherchons à renforcer la vitalité propre de l’individu, à restaurer son homéostasie (1). D’où notre investissement, également, pour la prévention primaire active, dans notre rôle d’éducateurs de santé, en amont même de la maladie. »

Intervenant le 27 octobre à Paris au colloque sur le rôle et les enjeux de l’Écomédecine, Daniel Kieffer a précisé que la naturopathie moderne, dont les racines remontent à Hippocrate, le père de la médecine, a été redécouverte il y a 115 ans aux États-Unis. Et qu’elle s’est depuis fortement professionnalisée. En près de 20 ans, les cursus dispensés dans les écoles (une quinzaine au total) sont passés de 800 heures à 1 600 heures (4 400 heures en crédit européen, selon les accords de Bologne qui permettent de prendre en compte le travail personnel des élèves). Avec beaucoup de pratique clinique, une forte déontologie et le serment. Un cinquième des étudiants viennent des milieux médicaux et paramédicaux ».

Les approches dans ce domaine étant multiples et diverses, se pose la question de leur validité. Le gouvernement veut faire croire qu’elles sont des « portes d’entrée pour les groupes à caractère sectaire ». Un processus d’analyse de ces disciplines non conventionnelles a commencé, sous la responsabilité de la direction générale de la santé. Aujourd’hui, seules trois évaluations ont été conduites par le Groupe d’appui technique sur les pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique (GATPNCVT), sur les 400 pratiques recensées.

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Ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain

Nicole Reilkoff ND Naturopathie, par Aok Palad CC BY 2.0

La méthode est-elle la bonne ? Au sein de ce groupe d’appui ne figurent que des représentants de la médecine académique, donc étant juges et parties dans la controverse « médecine conventionnelle/médecine non conventionnelle », et des administrations ou des institutions de « police », comme la Miviludes, l’Ordre des médecins, le ministère de la justice et l’Oclaesp (Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique).

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Il est vrai que certaines pratiques peuvent être étonnantes aux yeux du public. Les magnétiseurs, par exemple, ou les chamans, très à la mode aujourd’hui. Des dérives peuvent exister, comme dans la plupart des métiers. « Mais il ne faudrait pas non plus jeter le bébé avec l’eau du bain, avertit Jean-Pierre Guillaume, médecin ostéopathe. Beaucoup de ces pratiques ont de vrais résultats. La science devrait en tenir compte et les regarder avec une certaine bienveillance ».

Des  cliniques privées pluridisciplinaires 

« En outre, ajoute D. Kieffer, l’évaluation des médecines non conventionnelles ne peut se faire dans le même cadre méthodologique que la médecine classique. Si on peut comparer les médicaments et les plantes selon des protocoles semblables ou proches, on ne peut étudier les approches naturopathiques de la même manière. On ne peut pas tester la prévention « en double aveugle » ! Il faudrait, par exemple, confier ces évaluations à des spécialistes opérant avec des échelles du bien-être. Il faudrait tenir compte des effets de ces méthodes sur le sommeil, la digestion, le moral, la résistance aux maladies en hiver, l’économie en consultations et en produits médicaux, etc.

« Plus le malade est actif et responsable de sa santé, moins on a besoin de médecins. La personne qui s’implique dans sa santé a davantage besoin d’accompagnants, qui encouragent ses capacités d’autoguérison», pense le président de la Fenahman. Qui ajoute : « Nous nous plaçons en partenaires complémentaires de la médecine classique, non en opposants ni en remplaçants. Dans cette optique, des cliniques privées pluridisciplinaires commencent à apparaître en France : c’est une des  voies de l’avenir. »

  • Capacité d’un organisme à maintenir l’équilibre de ses constantes biologiques.

> Un exemple de centre de ressources multidisciplinaires, celui d’Aix-en-Provence, premier centre d’accompagnement thérapeutique consacré aux patients atteints de cancer et leur entourage, qui fête sa première année d’existence.

> L’enregistrement des conférences sera disponible sur le site difproductions.

Ce contenu a été publié dans Médecine douce, Santé par Jean-Luc Martin-Lagardette

La thérapie du 3è millénaire

Le mot quantique interpelle aujourd’hui de nombreuses personnes : tout le monde en a plus ou moins entendu parler, mais personne ne sait réellement ce que c’est…

Le quantique est devenu un fourre-tout dans lequel se déversent des termes un peu ésotériques comme : énergétique, invisible, ondes, fréquences, holistique, mémoire, information, électrons, photons, vibrations, rayonnements, magnétisme, mais aussi télépathie, transmissions de pensées, champs morphogénétiques, auto guérison, rémission, intuition, loi d’attraction, pensées positives, croyances, Foi… Tous parlent de la même chose en des termes différents.

EINSTEIN

Comprendre la thérapie quantique

Pour comprendre ce qu’est la thérapie quantique, il faut changer de vision.

A cause de Descartes, l’esprit a été dissocié du corps et pendant plusieurs siècles la culture occidentale ne considérait l’Univers que comme une gigantesque machine composée d’éléments matériels inanimés. Grâce à cette vision la médecine a pu progresser à pas de géants : la chirurgie a atteint des sommets d’efficacité, on peut transplanter de nombreux organes vitaux, on peut remodeler des chairs, on peut même raccorder des membres manquants et les articuler avec le cerveau ! Mais on ne sait toujours pas soigner un rhume ou une maladie chronique. La médecine actuelle sait réparer, relancer un cœur, déboucher des artères, éliminer la douleur, endormir mais elle ne comprend pas pourquoi certaines personnes meurent de leur cancer alors que d’autres, à traitement égal guérissent, pourquoi certains sont touchés par les maladies neurologiques (Parkinson, Elsheimer, dépression) et d’autres non…

« Le monde sensible que nous voyons, que nous touchons, où nous vivons, est-il réel ? » s’interrogeait Jean Jaurès lors d’une thèse qu’il présenta à la faculté de Lettres de Paris en 1891 ! Si vous touchez cette table en bois, c’est qu’elle existe ! Oui, à un certain niveau elle est bien réelle. Mais si vous changez de plan et que vous prenez un microscope à balayage, vous vous apercevez que cette table n’est en fait que du vide, car il y a un espace immense entre chaque atome, tout comme il existe un espace infini entre chaque étoile !

E = MC2

« E=MC2, la matière n’est qu’une forme condensée d’énergie », nous disait Albert Einstein qui reprit les travaux de Nikola Tesla sur les ondes scalaires.

Les dernières découvertes scientifiques nous obligent à changer de paradigme : la matière est immatérielle, l’Univers ne peut être né du hasard, et la conscience n’est pas enfermée dans notre boîte crânienne ! Nos cinq sens ne peuvent appréhender qu’une part restreinte de la réalité ! La physique quantique a mis en exergue des lois régissant l’énergie vibratoire des particules qui elles-mêmes répondent à des lois qui dépassent notre entendement. La vitesse de la lumière n’a plus aucune influence sur un électron qui, même séparé de 5000 kilomètres de son électron jumeau, réagira instantanément de la même manière à une même information ! Jean Charron, Physicien et Philosophe, a tenté d’expliquer que notre « Esprit » était contenu à l’intérieur de certaines particules de notre corps et tel un hologramme, chaque « électron pensant ou éon » est contenu dans le tout de notre corps. Un peu comme l’auriculothérapie, qui, si vous touchez un point dans votre oreille, celui-ci active à distance l’organe en correspondance avec ce point. Ces électrons « pensants » enferment un espace–temps différent mais complémentaire de ceux que nous connaissons : ils possèdent des qualités spirituelles, mémorisent et ordonnent les événements passés et à venir. Ces particules de vie seraient éternelles.

Les dernières recherches réalisées démontrent que notre code génétique (notre ADN ou notre patrimoine héréditaire), est porteur de l’information génétique sous forme d’une structure quantique organisée en hologramme, à savoir que chacune des parties contient l’information de la totalité. On comprend alors que la cellule porte en elle l’information de la totalité de l’organisme vivant. De plus elle a la capacité de transmettre, de traiter et de réaliser un programme mémorisé en le déroulant selon un enchaînement programmé dans un espace-temps défini. Quand vous observez un grain de blé : celui-ci contient tout le code génétique de ce qui deviendra un bel épi de blé ! De même, si vous examinez un pépin de pomme, vous avez du mal à imaginer qu’il deviendra un magnifique pommier, productif de centaines de pommes pendant un temps défini !

On sait aujourd’hui que nos chromosomes utilisent des ultra-hautes fréquences et des hyperfréquences, des champs lumineux (type laser) et des champs acoustiques pour la transmission et la gestion des données biologiques. La thérapie quantique associe les dernières connaissances sur la structure profonde du vivant avec l’expérience millénaire de la médecine chinoise (les méridiens d’acupuncture découverts il y a 6000 ans ont été validés par la médecine officielle il y a seulement une vingtaine d’années). Cette thérapie est basée sur l’utilisation de petites doses de radiations électromagnétiques, appelées quantas d’énergie, destinée autant au diagnostic, qu’à la prévention et au rétablissement des personnes.

L’action énergétique utilisée en thérapie quantique est proche des rayonnements électromagnétiques de la nature et est destinée à influencer de façon cohérente les fonctions de la cellule, des tissus et des organes de l’individu tout entier. Les différentes techniques quantiques visent à corriger les anomalies fonctionnelles ayant entraîné une pathologie, en envoyant une information correctrice visant à retrouver un état d’équilibre, qu’on appelle, état de santé. L’organisme a sa propre capacité d’auto guérison : l’action quantique stimule cette aptitude tant au niveau de la cellule que du système vivant dans son ensemble, en mobilisant les mécanismes de défense de l’organisme et en augmentant rapidement l’immunité. « La santé consiste dans l’harmonie des relations énergétiques d’information entre l’individu et la Nature ; cette harmonie s’exprime par l’homéostasie de l’organisme sur le plan physique, mental, et spirituel » nous définit le Docteur russe Youri Khefeits, praticien en thérapies quantiques.

L’homéostasie étant la régulation optimum des mécanismes de défense, d’équilibrage et de guérison des individus, impliquant la globalité de la personne.

homéostasie

Les différentes techniques quantiques

George Lakhovsky, scientifique russe renommé, eut l’idée, dans les années 1920, de construire un appareil pouvant générer un champ de fréquences à très large spectre, dans le but de régénérer les cellules atteintes de dysfonctionnement. Cette régénération se faisait de façon tout à fait naturelle en agissant sur la propre fréquence des cellules et en leur permettant de « vibrer » à nouveau de façon cohérente.

Pour aller plus loin, il demanda au scientifique Nikola Tesla, déjà détenteur de plus de 1000 brevets (découvreur entre autre du courant alternatif), de perfectionner un oscillateur à ondes multiples permettant d’activer des processus de guérison pour des maladies graves comme le cancer, la leucémie, l’ostéoporose… Plusieurs de ces machines ont fonctionné dans divers pays d’Europe pour finalement disparaître, car ce n’était pas rentable pour les hôpitaux… Ses travaux furent interrompus après la deuxième guerre mondiale car il fut renversé par une mystérieuse voiture noire lors d’une visite aux États Unis, et mourut dans des circonstances obscures dans un hôpital…

Plus tard, Wilhelm Reich développa un Multi Rejuvenator fonctionnant avec une énergie ayant une influence sur le physique et la psyché des hommes. Ces appareils envoient un champ électromagnétique à travers tout le corps pouvant décontracter les zones tendues, diminuer les dépressions en augmentant la vitalité.

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Royal Rife, scientifique brillant (1888-1971) a développé la thérapie électromagnétique et a obtenu 14 prix sur ses travaux. Entre autres, il construisit le premier microscope pour virus qui pouvait grossir à plus de 60 000 fois et qui permettait d’observer, pour la première fois, un virus vivant ! Il mit au point une technique de résonance capable d’augmenter la résonance jusqu’à ce que le virus se déforme et se décompose à cause des tensions structurelles. Il découvrit, avec le temps, les fréquences capables de détruire les virus spécifiques comme l’herpès, la polio, la méningite spinale, le tétanos, la grippe et de nombreuses autres maladies. Des expériences furent faites en 1934 à l’université de Californie du sud sur des cas cancéreux dits incurables qu’il rétablit en un mois ! Un tel succès ne pouvait que déranger la médecine officielle qui s’empressa de discréditer ses travaux : sa méthode était quasiment gratuite alors qu’un cancéreux rapportait 200 000 dollars à la médecine traditionnelle !

La santé par les ondes scalaires de Nikola Tesla

Cette découverte date des années 1920 et n’est utilisée pour soigner que depuis une vingtaine d’années. Elle va marquer le début d’une nouvelle ère qui sera certainement de plus en plus utilisée dans les années à venir.

C’est à Nikola Tesla que nous devons les plus grandes inventions dans le domaine de la physique, de la radio et de l’électronique. On lui doit plus de 800 brevets déposés et 3 prix Nobel alloués à titre posthume. Par exemple, c’est à lui que nous devons la découverte de la Télévision, issue d’expériences sur la transmission électrique sans fil et à son faisceau d’électrons dirigés. En 1884 il travailla avec un autre génie, Thomas Edison qui fut ensuite son principal rival. De cette concurrence naîtront deux grandes compagnies : General Motors et Westinghouse. On leur doit de nombreux dispositifs électriques pour les industries, les premiers robots, la transmission sans fil du courant électrique qui allait révolutionner les communications ; le téléphone portable est directement issu de ses travaux… Tesla expérimenta également un rayon d’énergie électrique qui excitait les atomes dans la substance où pointait le rayon : cette arme qu’on a encore appelée « rayon de la mort » pouvait révolutionner la guerre par dissuasion ! De ces travaux émergera la technologie du laser.

Tesla

Tesla prouva en 1920 qu’il pouvait transmettre la puissance électrique en utilisant l’atmosphère terrestre plutôt qu’avec un lourd câble. Cette transmission d’énergie sans fil avait tendance à se diffuser sur de grandes distances, sans perte d’énergie lorsqu’elle traversait des obstacles, mais quelque chose était nécessaire pour maintenir son intensité… Ces ondes traversent la matière plus facilement car leur longueur d’onde est infinie (elles ne vibrent pas), elles ne sont donc pas absorbées par la matière et pénètrent entre les atomes jusqu’à entrer en contact avec le noyau de l’atome et donc interférer à un niveau interne. Ces ondes scalaires ou dites ondes Tesla sont des ondes gravitationnelles, électromagnétiques, électro-gravitationnelles et elles sont, selon Bearden, la réunion de l’électromagnétisme et de la gravité se déplaçant plus rapidement que la vitesse de la lumière, elles sont supraluminales et hyperspatiales. Peut-être pourrait-on classer la télépathie ou la transmission de pensée dans les ondes scalaires !

Elles sont plus de l’ordre d’un champ électromagnétique que d’une onde à proprement parler. Et ce qui peut paraître fou, c’est qu’elles agissent sur le temps en modifiant la « vitesse » du temps. Elles changent la densité du temps et les effets peuvent être mesurables avec des générations d’ondes scalaires concentrées en un point de l’espace. Elles sont capables de courber l’espace-temps ! Ce qui paraît inimaginable quand on s’appuie sur la vitesse incompressible de la lumière ! (300 000 km/seconde) ! Ces ondes se propagent dans l’air et sont donc capables de transmettre l’énergie à distance ! Tesla disait pouvoir alimenter un bateau en mer en électricité à distance sans avoir besoin d’aucune source pour produire de l’énergie, simplement en recevant un faisceau ultra-puissant d’ondes scalaires qu’il convertissait en énergie électrique utilisable ! Ainsi, les ondes scalaires peuvent être utilisées comme transporteur d’énergie pouvant être converties en énergie électrique et ceci d’une façon libre et gratuite, puisque leur producteur est le vide !

ondes scalaires

Des ondes scalaires aux thérapies quantiques

Tout est enregistré dans notre ADN dès notre conception. L’acquisition des émotions commence dans l’utérus de la génitrice : toute émotion subie par notre mère (peur, colère, rancœur, chagrin, anxiété, tristesse) se transfère à l’enfant en se stockant dans nos gènes ainsi que dans nos tissus (os, chair, etc.). Les appareils de thérapies quantiques comme le SCIO visent à enrayer les pollutions émotionnelles et physiques des cellules. Cela entraîne parfois des réactions d’élimination qui peuvent être inconfortables, signe que le corps rejette cette charge, mais qui visent toujours à améliorer, à terme, l’état de santé. Au fur et à mesure que les tensions et les peurs s’éliminent, on retrouve son énergie et son entrain d’antan !

La thérapie quantique reconnaît l’interdépendance fondamentale entre le corps et l’esprit à tous les stades de la vie, tout en considérant sa dimension spirituelle. Seuls des rayonnements à très faible énergie sont nécessaires et sont imperceptibles par le patient. Ce faible signal agit au niveau informationnel des cellules et interagit par phénomène de réaction en chaîne, sur l’ensemble de l’organisme. On sait aujourd’hui, que toute cellule a la capacité de transmettre, de traiter et de régénérer une information comme le ferait un ordinateur.

Les thérapies quantiques emploient tous les types de radiations biologiquement compatibles pour rétablir la cohérence de l’information altérée par la maladie. Le champ d’application et d’efficacité des thérapies quantiques ne cesse de s’élargir. Des recherches de pointe sont réalisées en Russie pour diverses maladies comme les tumeurs, les maladies cardio-vasculaires, les maladies auto immunes, les paralysies cérébrales, les lithiases rénales, l’asthme, les allergies, mais aussi les maladies neurologiques (autisme, schizophrénie). Elle est également utilisée en médecine du sport et en médecine cosmonautique pour préparer les cosmonautes aux vols spatiaux…

La thérapie quantique aujourd’hui

La thérapie quantique est une nouvelle approche, basée sur la synthèse de toutes les sciences quantiques. Elle s’appuie sur l’utilisation des quantas, ces infimes quantités de lumière, d’ondes électromagnétiques qui composent le cœur de toute matière, en vue de la prévention et à la régénération de la santé des individus. Elle intègre les derniers acquis de la physique quantique et l’expérience millénaire de la médecine orientale, c’est-à-dire la réalité énergétique structurant la nature profonde de tout être vivant.

On peut qualifier le quantique d’« invisible qui anime la matière du vivant ». Il influence toutes les fonctions de l’organisme, que ce soit les cellules, les tissus, les organes, ou les systèmes en général, jusqu’à la dimension spirituelle et les niveaux de conscience de l’individu.

Quantique

Un dysfonctionnement organique entraîne autour des cellules et des tissus un champ électromagnétique altéré. La thérapie quantique emploie tous les types de rayonnements biologiques environnementaux et écologiques, afin de réduire les interférences et de rétablir l’harmonie et la stabilité dans le champ électromagnétique à traiter. Pour ce faire, les émissions électromagnétiques employées doivent être à l’unisson avec les processus biophysiques d’information énergétique de l’organisme vivant. Ce que l’on appelle la bio-résonance.

La bio-résonance représente la capacité des êtres vivants à capter et émettre des rayonnements dans leur environnement, et à se synchroniser avec l’énergie ambiante. Elle englobe aussi les méthodes de soins et appareils basés sur l’émission de rayonnements électromagnétiques destinés à rééquilibrer l’énergie corporelle. A l’échelle de l’infiniment petit, il n’est plus possible de décrire la réalité selon les lois de la physique classique, c’est-à-dire de façon déterministe.

On observe des phénomènes insolites faisant intervenir de nouvelles notions telles que la non-localité, la superposition d’états ou le principe d’incertitude. Les particules observées peuvent apparaître à un endroit, puis disparaître et réapparaître ailleurs sans que l’on sache où elles étaient entre-temps ; une même particule peut être à deux endroits en même temps, ou se présenter sous deux formes différentes simultanément ; deux particules très éloignées, du moment qu’elles aient été en relation à un moment donné, continuent de communiquer de l’information à distance et instantanément !

3è millénaire

Ces observations étonnantes ont été répétées à de nombreuses reprises en laboratoire sans que notre  » logique  » habituelle ne puisse embrasser la réalité observée. De plus, dès que l’on observe les choses au niveau quantique on les modifie, du simple fait de les observer ! C’est-à-dire que l’observateur – par son intention et sa conscience notamment – va en partie déterminer le résultat de l’observation.

La physique quantique apporte ainsi à l’être humain une nouvelle vision du monde pour préserver sa santé et son bien-être.

Nous sommes à l’aube d’une révolution : celle des thérapies de demain. !

Source : http://www.maevie.fr

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LE RAPPORT AU CORPS ET À LA MALADIE DES ENFANTS

Parce qu’un enfant n’est pas un adulte miniature, que son organisme n’a pas la même maturité, son corps réagit différemment. Certaines manifestations nous surprennent par leur intensité, d’autres par leur absence. Comment décrypter les signaux que nos enfants nous délivrent et y réagir de manière adéquate ?

Nous sommes souvent étonnés de voir ce qu’un enfant est encore capable de faire même avec une forte fièvre alors que nous, dans le même état, serions cloués au lit, complètement abattus. « Les enfants présentent souvent des signes impressionnants, voire spectaculaires. C’est normal, affirme Danièle Festy.

1 CRISTAL

Leur corps réagit excessivement, avec une tendance à « tout mélanger » […], ils ne régulent pas encore bien leur fièvre. Tout cela va se mettre en place progressivement et, s’il faut évidemment les soigner, il est aussi nécessaire de laisser leur organisme se défendre et s’organiser.

Il est d’ailleurs intéressant de se pencher sur le sens que l’on donne aux mots « maladie » et « santé », particulièrement lorsque l’on observe leurs manifestations chez l’enfant. Dans Le bébé est un mammifère, Michel Odent explique que, contrairement à l’acception la plus répandue, la santé n’est pas l’absence de maladie mais plutôt notre capacité à nous adapter (à un microbe, par exemple, venu attaquer notre organisme) et que, par conséquent, « une maladie peut être l’expression de la bonne santé. »

Or, ces systèmes d’adaptation qui se mettent en place chez l’être humain « ont pour point commun de se développer très tôt dans la vie de l’individu et d’être matures à l’âge où le bébé devient un enfant. » La période intra-utérine et la petite enfance sont des périodes durant lesquelles le fœtus puis l’enfant sont en plein développement de ces capacités. Il est donc important de les écouter et de ne pas chercher à venir à bout de leurs symptômes de manière immédiate et systématique à coups de molécules chimiques qui n’auront pour effet que de perturber ces capacités d’adaptation essentielles. Les émotions : un paramètre fondamental dans l’expression de la maladie infantile Un enfant n’exprime pas forcément ce qu’il ressent comme nous, adultes, avons l’habitude de le faire. Il ne se plaint pas toujours de douleur, par exemple.

Céline témoigne ainsi des angines à répétition qu’a développées son fils, qui ne se plaignait pourtant d’aucune douleur à la gorge et répondait par la négative lorsqu’elle lui demandait s’il avait mal. « Nous avons finalement trouvé la solution avec un traitement de fond en homéopathie. La seule rechute a eu lieu en plein été, dans un contexte de séparation – nous l’avions confié à ses grands-parents pour quelques jours. Or nous avions remarqué que des bouleversements émotionnels intenses avaient tendance à provoquer chez lui ces épisodes.

Notre fils avait « les boules » et le manifestait de cette manière ! » Parfois, aussi, l’enfant présente certains symptômes qui, après examen, ne révèlent aucune pathologie. Ce peut être alors simplement l’expression, par le corps, d’une émotion, une réaction face à un événement qui a ébranlé l’enfant sans que nous en ayons forcément conscience.

ventre rond

Françoise Berthoud rapporte l’histoire d’une petite fille de 18 mois venue en consultation avec sa maman parce qu’elle souffrait de diarrhées importantes depuis plusieurs semaines.

Les différents examens pratiqués n’ont rien révélé d’anormal et tout est finalement rentré dans l’ordre lorsque le papa de la fillette, parti depuis plusieurs semaines en voyage, est revenu. L’enfant absorbe littéralement tout ce qui l’entoure : énergies et émotions, positives autant que négatives, lui parviennent. Nous les lui communiquons, même malgré nous. Jusqu’à l’âge de 6 ans, l’enfant est encore intimement lié à sa mère, tant sur le plan énergétique qu’émotionnel. C’est une dimension à prendre en compte lorsque l’on observe son enfant et que l’on considère les manifestations somatiques dont il est le siège.

Extrait du Magazine Grandir Autrement n° 46 ◆ Mai – Juin 2014

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Les 10 innovations qui ont révolutionné la médecine

 Il apparaît difficile de répondre à cette question tant la recherche progresse à vitesse grand V. Imagerie médicale, chirurgie, cardiologie, électrostimulation… Pour vous présenter la médecine de demain, nous avons sélectionné les innovations médicales qui vont révolutionner la médecine et changer votre vie.

nouvelle médecine

Le traitement extracorporel du cancer

Une équipe italienne a traité un patient atteint d’un cancer du foie très avancé grâce à une méthode inédite. Les chercheurs ont retiré l’organe, l’ont traité par irradiation avant de le réimplanter. Cette technique pourrait demain être étendue à tous les organes transplantables : reins, poumons, pancréas… Lire notre article

Au coeur de l’innovation

En France, plus de cent mille patients subissent chaque année une opération cardiaque. Dans ce domaine, de nombreuses innovations vont permettre de révolutionner une discipline encore récente. Zoom sur les dernières découvertes qui vous tiennent à coeur.
Lire notre article

Greffe de cellules pour sauver votre coeur

Plus de 20 millions de personnes souffrent d’insuffisance cardiaque dans le monde, dont 500 000 en France. Pour ces malades, un nouvel espoir de traitement prend forme. Basé sur une greffe de cellules musculaires de la cuisse, cette technique semble extrêmement prometteuse. Détails d’un procédé révolutionnaire… Lire notre article

Souriez, vous êtes filmés… de l’intérieur !

Explorer l’intérieur du tube digestif pourrait rapidement devenir aussi simple que de prendre une gélule. En effet, une firme israélienne a déjà inventé une caméra… à ingérer. Ce dispositif pourrait remplacer certains examens endoscopiques classiques. Déjà d’autres équipes envisagent même un mini-robot télécommandé. Dur à avaler ?
Lire notre article

médecine

La médecine s’affranchit des distances

Septembre 2001, France Telecom et l’Institut de recherche contre les cancers de l’appareil digestif réalisaient la première opération transatlantique de la vésicule biliaire entre Strasbourg et New-York. Un an plus tard, la même équipe permet l’analyse 3D du dossier médical d’un patient par plusieurs spécialistes distants de plusieurs centaines de kilomètres. Lire notre article

La stimulation cérébrale : avenir de la neurochirurgie

Loin des lobotomies ou autres procédures mutilantes, la stimulation cérébrale offre aujourd’hui de nouveaux horizons à la neurochirurgie. Il est aujourd’hui possible de soulager efficacement des patients atteints de la maladie de Parkinson ou de troubles obsessionnels compulsifs. Zoom sur cette technique qui pourrait demain concerner d’autres maladies. Lire notre article

Cancer du sein : vers une chirurgie à minima

Le cancer du sein peut se propager à d’autres organes. Passage obligé de ce liquide, un certain nombre de ganglions axillaires peuvent être enlevés en même temps que l’opération de la tumeur. Ce curage axillaire peut parfois entraîner des séquelles douloureuses. Une nouvelle méthode moins traumatisante pourrait y remédier : la technique du ganglion sentinelle. Lire notre article 

allo docteur

La santé, c’est simple comme un coup de fil !

Longtemps décrié, le téléphone portable pourrait bien se voir attribuer de nouvelles vertus. Des scientifiques britanniques viennent de développer un système de veille à distance via le téléphone portable. Cette technologie pourrait permettre la surveillance de patients situés à des milliers de kilomètres de là. Lire notre article

Réalité virtuelle, scalpel intelligent… la chirurgie de demain est en marche

Des systèmes de réalité virtuelle pour permettre aux chirurgiens de se former, des scalpels capables de « sentir » ce qu’ils coupent, des robots chirurgiens de plus en plus performants… Voilà quelques-unes des innovations, qui vont changer la chirurgie de demain. Lire notre article

Gadgets high-tech ou incontournables du futur ?

Des caméras-gélules, des robots chirurgiens… les avancées technologiques ne cessent de nous surprendre. Mais elles peuvent parfois trouver des applications plus étonnantes encore. Une brosse à dents avec caméra, un T-shirt à la vitamine C, des toilettes intelligentes… créations de savants fous ou futurs cadeaux de Noël ? Lire notre article

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ALIMENTATION : Médecine du 3ème millénaire

La médecine du 3ème millénaire je ne sais pas, mais ce que je sais c’est que la médecine la plus ancienne, celle d’Hippocrate, le père la médecine qui disait aux malades « que l’aliment soit ton seul remède » et qui demandait aux médecins de le guérir sans nuire, est celle qui me semble être la plus juste.

Médecine

Pour moi le péché originel c’est la cuisson des aliments puisqu’à partir du moment où l’homme les a cuits, il a détruit leur énergie.

Cette énergie qu’il a dû remplacer en tuant les animaux pour avoir la leur.
Etant donné que nous n’avons pas le système digestif des carnivores, nous n’avons pas pu éliminer l’acide urique produit par toute digestion carnée, et à partir de là, nous sommes devenus colériques, violents, et avons créé toutes nos maladies douloureuses. En même temps, nous avons remplacé les fruits des arbres de notre bonne vieille terre – sucres rapides – par les sucres lents. Ces derniers ne pouvant être totalement et complètement digérés par le foie, nous ont laissé des viscosités et des mucosités qui, en envahissant la lymphe, ont été à l’origine de toutes nos peurs, timidité et de nos maladies pénibles, gênantes et non douloureuses.

C’est ainsi qu’avec ces deux éléments empoisonnés, acide urique et viscosités, nous avons créé toutes nos maladies, nos conflits et toutes les guerres du monde.

  • Vous préconisez donc un retour à une alimentation crue, vivante…

Bien sûr ! Posez-vous la question : si vous êtes dans la nature sans outil, sans arme, sans briquet, allez-vous attraper un lapin et mordre dedans ?
Non ! Vous allez cueillir !
L’homme était cueilleur, ensuite il est devenu cueilleur chasseur, pourquoi ? En France les seigneurs dominaient, ils mangeaient viande et alcool, et le peuple exploitable à merci était nourri de bouillies de farines et de légumes et ces colles en faisaient des êtres corvéables. De plus, quand on a beaucoup de céréales on a besoin d’excitant, avec le riz il faut le thé, avec les pâtes il faut le café, avec les frites il faut la bière… c’est un cercle vicieux.

On ne peut pas faire de la vie avec le cadavre, sauf si l’on est charognard ou carnivore. Les gorilles et les chimpanzés ont le même système digestif que nous. Ils ne se nourrissent que de cueillette.

  • En quoi cette façon de s’alimenter va-t-elle changer notre façon de penser ?

Pour penser, pour aimer, il faut des cellules.
Notre corps est composé de milliards de cellules qui ont toutes un appareil digestif, un appareil reproducteur et un cerveau.
Lorsque l’on regarde les cellules cérébrales on voit qu’elles ont des antennes. Ces antennes captent tout ce qui est émis sur la longueur d’onde qu’elles peuvent atteindre. Seulement, plus les cellules sont asphyxiées, carencées, empoisonnées, moins elles captent ces fréquences élevées.

Alors il est certain qu’en fonction de cela, pour penser, pour capter et pour être heureux il faut que nos cellules soient correctement oxygénées, correctement nourries et qu’elles baignent dans un milieu au moins propre à défaut d’être pur. 
A partir de là on reçoit, on est informé par l’intelligence universelle.

On sait ce que l’on a à faire, et on est heureux de le faire !
Moi je n’ai jamais travaillé, car j’ai toujours fait ce que j’aimais !
Et ça devrait être le cas pour tout le monde, à condition d’être relié, et l’alimentation en est la base. Les animaux sauvages qui ont toujours mangé ce qui leur était destiné, sont toujours restés reliés. Nous avons remplacé cette guidance cosmique, universelle par l’intellect. Or l’intellect il faut le mettre au service de cette guidance et non pas l’inverse.

  • Votre façon de manger est aussi votre façon de vivre votre spiritualité…

Absolument ! La spiritualité c’est d’être relié à l’intelligence universelle, comme les animaux sauvages le sont.
Pour moi la spiritualité c’est tout simple, c’est un état naturel, c’est vivre comme la nature a prévu que l’on vive !
Si on ne donnait que de l’herbe et du foin aux vaches, ces pauvres bêtes n’auraient jamais été malades !

  • Quel conseil donner à quelqu’un qui souhaite retrouver son alimentation originelle ?

Je ne donne pas de conseils car chacun fait ce qu’il peut… il est certain que devant un aliment végétal et cru, le corps sait exactement ce dont il a besoin.
On n’aime pas par hasard n’importe quel fruit, on l’aime par besoin.
En revanche devant un aliment transformé et cuisiné, on aime exactement ce qui nous détruit.

C’est une loi de base. Avec ça chacun fait ce qu’il peut, mais je conseillerais de commencer par le matin : mangez des fruits, ceux que vous aimez le plus.
Vous serez étonné de voir qu’après les fruits, vous avez de l’énergie et vous êtes rassasié.

Le café du matin, avouez que c’est quand même curieux d’avoir besoin d’un coup de booste après une nuit de repos ! Le café est un excitant qui va épuiser le corps et conduire à la dépression. Tous les suicidaires sont de grands consommateurs de café et les meurtriers des consommateurs d’alcool.

  • Quel changement apporter aux centres de soins, les hôpitaux… ?

Il y a beaucoup à faire ! Pour aller dans le sens du concret, nous sommes en train de créer une école de pratique de santé au Maroc avec un médecin suisse et d’autres médecins. Ce médecin suisse a acheté il y a sept ans 23 hectares de désert.
Il a mis en eau, a planté 2000 arbres fruitiers. Il est en train de construire pour que chacun puisse aller apprendre la santé. Ce sera ouvert à tous, il y aura aussi une école pour les professionnels, non pas de médecine, non pas de naturopathie mais de santé.
Car lorsque l’on refait la santé, les maladies disparaissent.
C’est peut-être moins rentable, mais c’est tellement plus heureux.

  • Comment définiriez-vous la médecine de demain ?

La médecine de demain c’est à chacun de nous de la faire, on ne peut pas changer les autres, que se changer soi-même.
Si chacun comprend qu’en mangeant ce que la nature a prévu pour notre système digestif notre psychologie et notre vie émotionnelle et créative va changer, obligatoirement on a un point de départ.

  • Avez-vous constaté que l’on pouvait tout guérir ?

Oui, toutes les maladies sont guérissables, toutes ! Mais tous les malades ne le sont pas. Pour gai-rire, il faut pouvoir faire tout le changement nécessaire, ce n’est pas évident, plus on est intoxiqué, moins c’est facile, et la plupart du temps les malades ont été beaucoup médicalisés.

Médecine

Et quand on médicalise un malade, c’est pour que son corps ne soit plus « malade » c’est-à-dire pour qu’il n’élimine plus.
Or tout ce qu’il n’a pas éliminé, il l’a gardé, donc il est encore plus empoisonné.
Dans ce cas, si l’on fait sortir les toxines alors que le corps n’a plus de système de défense pour les évacuer, on provoque sa mort.

Alors ça c’est très subtil, mais toutes les maladies sont guérissables, ensuite cela dépendra du système de défense du corps.

Lorsque les résidus passent dans les humeurs en trop grand nombre, ils pénètrent les cellules : soit ils déprogramment le cerveau et font un cancer, soit ils le sclérosent, soit ils le déconnectent. Voici ce qui se passe en étant nourri et soigné comme on l’est actuellement. On marche à l’envers, plus personne n’est heureux, plus personne ne va bien, plus personne ne chante, les hôpitaux sont pleins, il y a la guerre, c’est ça la vie ?? Nous devons nous reconnecter à l’intelligence universelle comme un animal sauvage ; retrouvons cet instinct,  cette guidance !

OEuvrons l’un par l’autre et l’un pour l’autre au service de l’ensemble.
La vie peut être aussi magique que désastreuse. La pensée crée et pour penser positivement et attirer des choses positives il faut être bien. Si on est plein de colère, de timidité ou de peur on ne peut pas aller bien.

  • Que pensez-vous du jeûne ?

Les religions ont établi le jeûne pour guider les fidèles vers une bonne santé. Lorsque l’on jeûne, notre corps peut organiser 50% de son énergie pour rétablir son équilibre et se  nettoyer.  On sait très bien pour l’avoir observé que le jeûne nous rend plus créatif et plus heureux.

Le jeûne sert à cela. Or à l’heure actuelle, le jeûne ne nous permet plus d’évacuer totalement les résidus car on a été trop vaccinés, médicalisés et on a éteint notre système de défense.

Aujourd’hui le corps ne sait plus expulser les résidus qui sont en profondeur, il n’a pas l’énergie nécessaire. C’est pourquoi après 30 années de naturopathie au jeûne, j’ai vu qu’il manquait quelque chose, faire jeûner les gens c’était la plupart du temps les épuiser et ne pas les reminéraliser.

Voilà pourquoi j’ai redécouvert les purges qui permettent de libérer l’organisme au plus vite.  Les purges douces vont donner de l’énergie au corps pour qu’il puisse se nettoyer….

  • Que peut-on espérer en retrouvant une alimentation vivante ?

Réapprendre à manger naturellement, c’est aussi apprendre à se régler et à se soigner naturellement. Ceux qui ont des kilos en trop les perdent les autres les retrouvent…
Une année j’ai suivi 20 chômeurs. A la suite de ces changements, ils avaient tous retrouvé une situation supérieure à celle qu’ils avaient perdue. Ils avaient retrouvé la confiance. Tout est possible !

De nos jours on se rend compte que le progrès ne nous apporte pas ce que l’on cherchait. On peut avoir de l’argent mais on ne peut pas se payer le bonheur, on peut s’offrir des vacances mais on ne peut pas acheter le repos… Attention, je suis bien contente d’avoir un frigo et une voiture, je ne discrédite pas tout cela, mais il faut utiliser ces progrès pour le bien des êtres.

On a fait de nos vies un enfer, or on a tout, on a l’eau, le soleil, la pluie, le paradis doit aussi être sur la terre !
On a tout, à condition que l’on devienne cueilleur.
Bien sûr il y a une transition, on ne peut pas y arriver du jour au lendemain, mais il faut en prendre conscience et oeuvrer peu à peu.

Médecine

  • Irène, pourriez-vous nous parler des extracteurs de jus qui rencontrent en ce moment un engouement incroyable ?

Bien sûr…. Comme on a tous mangé pas mal de viande, on est déminéralisé. On sait que les minéraux sont dans les légumes, or on ne va pas manger trois fois des crudités, ça serait trop, voire impossible.

En revanche, si l’on mange des crudités et que l’on boit un grand verre de jus de légumes on va doubler l’apport en minéraux. Concernant les fruits je trouve cela dommage de faire des jus, je préfère nettement manger le fruit avec la chair et la pulpe. Pour les légumes et leurs minéraux, oui l’extracteur est très intéressant…

  • Un mot pour conclure ?

Plein de gens avant moi ont parlé d’alimentation vivante et il suffit d’expérimenter pour se rendre compte. Alors essayez !
Testez, faites votre expérience et tirez-en vos conclusions…
Un monde de paix existe, il est là, sous nos yeux et l’alimentation vivante en est la base, la fondation.

  • Irène merci de nous recevoir chez vous. Vous qui oeuvrez depuis 60 ans en tant que naturopathe, pourriez-vous nous donner votre point de vue sur ce que pourrait être la médecine du 3ème millénaire ?

irène

Pour en savoir plus sur Irène GROSJEAN et son travail :
www.santenaturopathie.com

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QUE FAUT-IL PENSER DU VEGETARISME

Tout simplement qu’il est une phase logique, nécessaire et inévitable dans le développement de la conscience. Il n’est pas un but en soi car le végétal lui-même est une manifestation de vie aussi respectable que l’animal, même si celle-ci est plus éloignée de la nôtre. Le végétarisme est une marque de respect envers les êtres que nous pouvons à juste titre considérer non seulement comme de  jeunes frères mais aussi comme des créatures intelligentes qui savent ce que souffrir signifie. Il est donc un signe pur et simple d’humanité et de compassion. Qu’éprouverions-nous si des êtres dotés d’une forme de vie plus élaborée que la nôtre et ne nous laissant que peu de chances de dialoguer avec eux, trouvaient normal et appétissant de nous inclure dans leur menu ?

végétarisme

L’habitude de manger de la viande est totalement culturelle. Elle ne correspond aucunement à une nécessité dictée par le corps humain qui peut trouver ailleurs et autrement les protéines dont il a besoin. Dès maintenant et dans les décennies qui viennent, nous allons constater un net progrès du végétarisme parce que les générations nouvelle sont été instruites dans ce sens, avant même que de s’incarner. Cela va témoigner d’un début d’affinement de la conscience humaine qui s’apprête à remettre en cause son rapport, son positionnement avec ce que l’on appel globalement la Vie.

Du point de vue « Santé », un grand nombre de troubles et de maladies peuvent être considérablement amoindris par la mise en pratique du végétarisme. Celui-ci doit d’ailleurs être davantage considéré comme une philosophie de vie que comme un régime. La notion de régime véhicule celle de privation, ce qui ne peut être le cas d’un végétarisme bien compris et bien vécu.

Il est pourtant vain de vouloir forcer un individu à être végétarien car le végétarisme est une attitude que l’être découvre de lui-même harmonieusement, à un stade de son évolution. Il faut en parler, le suggérer, l’expliquer.

Gardons-nous, bien sûr, de jugements hâtifs et inconsidérés. En effet, la simple observation de nos sociétés permet de comprendre que le végétarisme n’est hélas pas un signe de spiritualité et qu’inversement le statu de mangeur de viande ne sous-entend pas une conscience peu évoluée. Etrangement, certains maîtres spirituels n’ont jamais été végétariens et il est de grands criminels qui n’ont jamais voulu de nourriture carnée… Il y a dans chaque individu, quel qu’il soit, une part d’ombre et de lumière qui se manifeste différemment en fonction d’une infinité de critères qui vont de l’héritage génétique à des prises de position diverses en fonction de choix sociaux.

Nul n’a le droit de juger !

Il faut simplement avoir la lucidité de reconnaître que notre époque, que l’on dit moderne et évoluée, n’est en fait qu’une manifestation de plus de la préhistoire de la conscience humaine terrestre à  laquelle très peu d’êtres échappent. Dans les millions d’années à venir, l’homme sera appelé à dépasser le végétarisme lui-même pour se nourrir de prâna ou plutôt pour faire circuler plus pleinement et plus consciemment ce prâna en lui-même. Viendra un temps où le fait de manger un animal paraîtra tout aussi répugnant et primitif que celui de manger un humain, puis celui où le fait de consommer un végétal sera perçu aussi comme un acte de cruauté.

La finalité de la Vie n’est certes pas de se perpétuer dans la souffrance et la mort, même si celle-ci est comprise en tant que transformation.

Le Végétalisme, pour notre temps, n’a pas réellement de sens en lui-même dans la mesure où il se présente comme la radicalisation souvent trop rigide d’une éthique louable. Les produits laitiers et les oeufs sont en fait des sortes de fruits que nous offre le monde animal. Il convient seulement de les consommer avec modération de façon à ne pas engendrer un excès de production qui génère à son tour une exploitation du monde animal par vie détournée.

végétaux

BON NOMBRE D’ANIMAUX SONT EUX-MEMES CARNIVORES, COMMENT COMPRENDRE CELA ?

Nous ne pouvons exiger une attitude des animaux que nous-mêmes sommes incapables d’observer. L’univers animal, ainsi que tout autre univers, est en constante évolution. Il ne représente pas la perfection sous prétexte qu’il demeure proche de la nature. Les animaux sont issus d’une vague de Vie plus récente, plus jeune que la nôtre. En ce sens leur attitude par rapport à la nourriture carnée est plus compréhensible que la nôtre. Le sang véhicule les pulsions primaires d’une forme de vie incarnée. Il est une mémoire. Le fait d’ingérer de la chair, donc généralement du sang, crée un lien avec l’aspect hyper-incarné, instinctif de la vie. Cela enracine la conscience dans la matière et permet à l’ego de s’exprimer plus pleinement sous de multiples formes, ce qui est parfois nécessaire aux animaux dans une phase de leur évolution. 

Propos de Daniel Meurois

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