La première dentition, les dents de lait

il suffira d’utiliser les méthodes adéquates pour en avoir la preuve anatomique, physiologique, au plan de la science de l’esprit, c’est un fait d’évidence — les premières dents, donc, proviennent plutôt de l’organisation-tête, alors que c’est l’être humain global qui contribue à l’apparition de la seconde dentition. Les dents formées à partir de la tête sont rejetées. C’est l’organisme « non tête » qui édifie la seconde dentition. La dentition de lait et la seconde dentition constituent respectivement une sorte de reflet de la formation des concepts et de la mémoire. Les dents de lait sont formées à partir de l’organisation-tête, de même que les concepts, sauf que les concepts, évidemment, sont haussés dans la sphère intellectuelle et spirituelle ; et les secondes dents, elles proviennent plutôt de toute l’organisation humaine, comme la capacité de mémorisation.

Il faut être capable de cerner ces différences subtiles dans l’organisme humain. Si vous vous concentrez sur un point de ce genre, vous conviendrez que l’on ne peut saisir le modelé, les formes de la substance matérielle — notamment quand on arrive au domaine organique — qu’à partir d’un modelage spirituel. Le matérialiste patenté observe l’être humain matériel, étudie l’être humain matériel.

Et celui qui s’attache à la réalité, et non à ses préjugés matérialistes, voit cette tête humaine se modeler, chez l’enfant, à partir de la sphère suprasensible, par la métamorphose de la vie terrestre antérieure et il voit, rattachée à ce monde où est placé l’enfant dans cette vie terrestre, l’autre part de l’être humain, modelée à son tour depuis la sphère spirituelle, suprasensible propre à ce monde-ci. Il est important de tourner son attention vers cette manière de voir ; car il ne s’agit pas de parler de façon abstraite du monde matériel et du monde spirituel, mais d’affiner sa vision pour percevoir comment le monde matériel émerge du spirituel, et d’une certaine manière comment le monde spirituel se reflète dans le monde matériel.

On voit alors dans les formes de la tête humaine, dans la manière dont elle émerge du monde spirituel, quelque chose de spécifique, que l’on ne retrouve pas dans le reste de l’organisme. Car ce dernier nous est rattaché dans une vie terrestre donnée, alors que la formation de la tête, jusque dans son modelé, est le résultat de vies terrestres antérieures.

[….]  nous traversons le monde en portant constamment cette contradiction. Elle fait partie de la vie. Si nous regardons les faits avec honnêteté, nous ne pouvons que convenir de la causalité naturelle, de sa nécessité, dans laquelle nous sommes plongés en tant qu’être humain. Mais notre vie intérieure, la vie de notre âme et de notre esprit contredit cette première réalité. Nous savons que nous pouvons prendre des décisions, poursuivre des idéaux moraux, que nous n’avons pas trouvés au sein de la causalité naturelle. Cette contradiction est une contradiction vitale.

celui qui ne peut pas reconnaître que la vie recèle des paradoxes de ce genre ne saisit pas toutes les facettes de la vie. Au fond, c’est en fait simplement une sorte d’idéologie que nous opposons à la vie. Nous traversons la vie et nous nous sentons en réalité continuellement en contradiction avec la nature extérieure. Il semblerait que nous soyons impuissants pour faire autre chose que ressentir ce paradoxe.

Suite du texte à  lire CEuvres de Rudolf Steiner sur http://www.vivreencomminges.org/doc/Anthroposophie/Steiner%20Rudolf%20-%20Le%20devenir%20humain%20Ame%20et%20esprit%20de%20l’univers.pdf

UN ÊTRE HUMAIN EST BIEN PLUS QU’UN CORPS PHYSIQUE

Il est fondamental de s’ouvrir à l’idée que nous avons un corps physique fait de chair et de sang mais également un corps énergétique sensible aux informations. Si ce dernier est invisible aux yeux du plus grand nombre, il n’en est pas moins réel que notre corps physique. Le problème est que lorsque l’on ne voit pas une chose, on a tendance à l’ignorer voire à la nier, c’est pourquoi pendant tant d’années cette approche énergétique de notre monde a été dénigrée. L’absence de preuve n’était pourtant pas la preuve de l’absence.

Ce que nos cinq sens nous font appeler le vide est loin d’être le vide. Il s’avère que c’est un vaste réseau d’information et d’intelligence, un flot d’énergie dont tout émerge. Ignorer cette réalité est d’autant plus maladroit que dans le jeu quantique de nos vies ce qui est imperceptible a autant d’importance sinon plus que ce qui peut être mesuré. Vous pouvez travailler 15 heures par jour, si vous cultivez en permanence la vision de l’échec vous mettez en place les conditions de votre déconvenue.

Je savais que cela m’arriverait un jour !

Il est arrivé à la plupart d’entre nous se dire ou d’entendre dire par un proche : «  Je savais que cela m’arriverait un jour ! » à l’instant où survenait un événement important dans sa vie. L’histoire a donc commencé dans l’invisible. En fait, ce genre de situations démontre, s’il en était besoin, que nous participons à la création de notre réalité.

Une nouvelle compréhension doit définitivement diriger notre manière de penser et d’agir : la nature des choses qui nous entoure est vibratoire et nos pensées, nos émotions, nos croyances ont un caractère magnétique. Tout cela fait de nous des émetteurs-récepteurs contribuant ainsi à nous mettre en relation avec le champ d’énergie qui nous entoure.

Selon que la nature de l’énergie émise sera positive ou négative, cela va déterminer la connexion avec une catégorie de circonstances positives ou négatives en résonance venant ainsi matérialiser nos pensées.

SE CONCENTRER RÉGULIÈREMENT SUR LA NÉGATIVITÉ
AMÈNE A EN SUBIR LES CONSÉQUENCES LOGIQUES.

La personne qui redoute d’échouer à un examen, de perdre un emploi, d’être trahie va si elle persiste établir une connexion vibratoire avec sa peur. Le film est inconsciemment joué d’avance et c’est la raison pour laquelle des personnes très sensitives peuvent appréhender l’avenir et faire certaines prédictions avec grande justesse. Il est cependant toujours possible de renverser le cours des choses en changeant de pensées et de sentiments pour se relier à d’autres possibles.

LA VIE S’AVÈRE ÊTRE UN JEU QUI A SES RÈGLES
DANS LE MONDE VISIBLE MAIS AUSSI DANS LE MONDE INVISIBLE.

À l’instar de la réalité physique, la réalité subtile possède ses lois et ses principes. Rester dans l’ignorance de ces règles conduit à les découvrir tôt ou tard mais cela risque de se faire à nos dépens et souvent brutalement. La terre est une école mais parfois aussi une maison de correction. La seule observation des lois matérielles nous a amenés à penser que nous sommes dans un monde hostile, semblable à une jungle où règne la loi du plus fort.

La vie n’a nul besoin d’être une lutte. Considérer la vie comme un combat ne donne pas le contrôle des circonstances. Même en mettant tout en œuvre, on n’a pas toujours la certitude d’atteindre le succès, tout comme il est impossible de forcer une personne à nous aimer.

Apprendre à penser en termes de vibrations

À l’heure du modèle quantique, le moment est venu de comprendre l’intérêt d’aborder les circonstances en termes de niveaux de vibrations et non plus seulement en termes d’actions.

LA RICHESSE DE NOTRE VIE EST DIRECTEMENT LIÉE
À NOTRE CAPACITÉ D’ÉMETTRE UNE FRÉQUENCE POSITIVE.

Il est essentiel de comprendre que nous n’obtenons pas dans la vie ce que nous voulons mais la résonance de ce que nous émettons.

Des millions d’hommes et de femmes veulent la joie, l’amour et l’abondance et pourtant ils rencontrent l’inverse au quotidien parce qu’ils ne sont pas sur la bonne fréquence ; ils se laissent diriger par leurs émotions négatives et se concentrent sur leurs manques. Tant qu’ils n’adopteront pas un nouveau système de pensées tenant compte de la nature vibratoire de l’Univers et donc de leur capacité à changer d’énergie, ils resteront impuissants à se créer une existence pleine de satisfaction.

Le fondement de l’Univers se situe au niveau quantique

À la fois cause et substance, l’énergie forme l’essence de l’Univers reliant toutes choses. Elle est le point de départ de tout ce qui existe ou existera un jour.

Dès que nous prenons conscience que la matrice de notre monde ne se situe pas au niveau matériel mais dans un champ d’énergie doué d’une Intelligence Créatrice, nous entrons dans un extraordinaire domaine de possibilités. Il convient alors de se mettre à l’unisson des forces énergétiques de l’Univers pour faire de notre vie un extraordinaire jeu quantique où l’invisible précède le visible.

Rien n’est statique. Lorsque l’on étudie un objet matériel au microscope électronique, on se retrouve face à un tourbillon d’électrons. Seule l’illusion de nos cinq sens nous prive de la perception que la matière est aussi énergie. De la même manière, à cet instant précis où vous lisez ces lignes, vous avez peut-être la tête en bas ou bien alors ce sont d’autres hommes et femmes qui peuvent l’avoir puisque la terre tourne sur son axe mais à une si grande vitesse que nous n’en avons pas la moindre conscience.

Le champ d’énergie dans lequel nous vivons véhicule toute la force créatrice de la nature

Semblable à un grand bac à sable, il contient toutes les potentialités sous forme latente. Il suffit que notre conscience ou notre imagination les appelle pour qu’elles aient la faculté de se matérialiser. Ainsi, chacun d’entre nous, peut devenir un joueur capable de miracles s’il comprend les mécanismes de la création.

NOTRE MONDE CHANGE QUAND NOUS CHANGEONS

Nous évoluons parce que le monde change et que nous devons nous adapter mais il est beaucoup plus important de s’ouvrir à la perspective inverse : notre monde change quand nous changeons. Ce qui est extraordinaire avec la physique quantique, c’est qu’elle a démontré de manière irréfutable que nous influons sur ce que nous observons. Jusque-là, ce n’était qu’un ressenti pour certains d’entre nous. On sait aujourd’hui que des électrons n’ont pas le même comportement selon qu’il y ait un observateur ou non. Chose fascinante, si un observateur vient à porter son attention sur un électron, celui-ci va se comporter en particule. Ainsi tout ce qui est observé est affecté par l’observateur à tel point qu’il semble en devenir la source.

Le monde est tel qu’il est parce que nous le regardons d’une certaine manière. Une première conclusion évidente est que beaucoup de problèmes dans notre société auraient moins d’importance si l’on en parlait moins. Une clef du changement est par conséquent dans notre attention, dans notre manière de considérer les événements et non seulement dans la lutte.

AUSSITÔT QUE NOTRE CONSCIENCE SE TRANSFORME,
LES CIRCONSTANCES ÉVOLUENT À L’UNISSON.

Hélas, pour beaucoup de gens, le plus sûr moyen d’obtenir les choses reste encore de croire en la nécessité de grands efforts. Ils n’envisagent d’obtenir ce qu’ils veulent sans avoir à lutter et souvent pour longtemps. Certains vont toujours chercher à s’imposer quitte à devenir de véritables pitbulls. Or, ils se trompent car le succès, la guérison ne s’obtiennent pas de manière durable par la force. Et quand ils obtiennent ce qu’ils veulent si fort, ils restent souvent aussi insatisfaits que lorsqu’ils n’avaient rien s’ils sont incapables de gratitude. Envisager la vie comme un combat, rester sur la défensive est épuisant à long terme. Ce genre d’attitudes génère un cortège d’émotions négatives qui finissent par se matérialiser un jour ou l’autre.

Si un grand nombre agit avec maladresse, c’est parce qu’ils oublient ou ignorent totalement l’existence d’une manière d’être capable de les relier à ce champ d’énergie où leurs désirs sont à l’état latent.

Ne sachant que faire véritablement, ils voient le monde comme un endroit définitivement hostile avec le risque de se transformer en victimes. Une personne persuadée qu’elle sera toujours une « victime » fera inconsciemment tout pour s’attirer des expériences où elle aura effectivement le rôle de victime.

Certains gardent malgré tout un regard d’adolescent et entretiennent l’espoir d’une vie plus exaltante qui pourrait arriver par miracle. Mais, selon eux, ce bonheur soudain doit venir de l’extérieur, tomber du ciel sous forme de loterie ou d’un héritage inespéré. Cette attitude leur fait souvent oublier leur manque d’engagement à mettre en place des conditions propices à un futur plus épanouissant.

Découvrir la théorie quantique : un formidable instrument de liberté

La théorie quantique démontre que lorsqu’une chose en vient à exister dans le monde matériel, tout a commencé sous la forme d’une impulsion d’énergie. Cela peut prendre la forme d’une intention, d’un sentiment, d’un plan avant que l’énergie créatrice, cette force vitale invisible mais à l’origine de tout, ne s’en empare. Lorsque nous avons un manque dans notre vie, plutôt que de prendre l’extérieur pour cible ou de vouloir forcer les choses, il est bien plus utile de se rappeler que notre monde change quand nous changeons d’énergie.

Tout ce que nous avons à faire, c’est de nous propulser dans une vibration élevée en choisissant des comportements qui n’entrent pas en contradiction avec nos intentions et désirs.La manière puissante de transformer notre vie est bel et bien de changer notre niveau de conscience puisque nous n’attirons pas ce que nous voulons, malgré parfois une volonté farouche, mais plutôt le miroir de ce que nous sommes.

Supplier, implorer ne fait que traduire une inquiétude par rapport à ce que l’on demande. Ces deux émotions ne sont aucunement propices pour poser les bases d’une vie réussie, elles déconnectent d’une relation harmonieuse de l’Énergie Créatrice en maintenant dans une conscience de manque. Dès le moment où l’on s’applique à entretenir des pensées de nature aimante et positive, que l’on prend soin de diriger notre attention sur ce que l’on veut, l’évolution positive est inéluctable. Certains parleront de chance, alors qu’il ne s’agit que du résultat d’une certaine manière d’être.

NOTRE CONSCIENCE REPRÉSENTE LA SOMME DE NOS ACCEPTATIONS,
DE NOS CROYANCES CONSCIENTES MAIS AUSSI SUBCONSCIENTES.

Elle détermine pour une grande part la qualité de notre fréquence vibratoire et donc de notre lien à l’énergie créatrice qui anime l’Univers.

Une impatience très forte ne suffit donc pas pour voir nos désirs se réaliser. Les choses ne bougent pas non plus par notre simple volonté mais par correspondance vibratoire. Nous devrions toujours avoir à l’esprit que l’ensemble de l’Univers fonctionne sur un mode vibratoire. Lorsque nous émettons une nouvelle fréquence, nous influençons les événements qui de façon systématique, s’accordent à cette vibration comme un diapason.

Une crise : un appel à changer d’énergie

C’est le signal qu’il faut passer à l’action pour se mettre en harmonie avec les forces créatrices de l’Univers. Apprendre dans la souffrance est une tâche longue et pénible mais n’est pas une nécessité. Ce dont nous avons besoin pour évoluer constructivement, ce n’est pas de la souffrance mais d’une conscience inspirée. Les informaticiens ont une expression qui s’applique parfaitement à la nécessité de repartir sur de nouvelles bases, peu importe ce qui s’est passé avant, c’est le « reset » ou la remise à zéro.

La découverte de notre raison d’être : une étape essentielle

Si la vie est comparable à une pièce de théâtre dont nous sommes à la fois auteur, metteur en scène et acteur, alors se pose la question : sommes-nous des figurants, des seconds rôles ou bien avons-nous réussi à endosser notre meilleur rôle, celui où nous entrons en harmonie avec notre essence profonde ? Ou encore sommes-nous de simples spectateurs ?

Notre plus beau rôle est toujours celui qui nous permet d’aimer

Chacun a quelque chose à apporter au monde mais sans volonté d’être soi, sans liberté vis-à-vis du regard des autres, il est peu probable de suivre l’élan de son cœur et de prendre les risques nécessaires pour emprunter la voie qui lui est destinée. Il est possible bien entendu possible de passer sa vie sans réaliser cet objectif mais tout devient plus enthousiasmant dès l’instant où l’on sait répondre à l’appel de notre âme. Même un petit rôle a son importance dans le jeu quantique. Nos passions sont les premiers indices de notre satisfaction à exister. Qu’êtes-vous capable de faire sans compter le temps qui passe ?

L’amour de Soi, la clé de voûte d’un jeu quantique heureux

Que ce soit dans la vie amoureuse ou professionnelle, beaucoup de gens ont tendance à reproduire le même genre de conflits. En fait, les personnes mêlées à ces conflits ne sont là qu’en écho à une vibration de mal-être.

Aller vers l’autre sous l’emprise d’un manque d’estime personnelle, d’une peur, met en place les conditions d’un futur rejet. Dire ou penser « Je suis inutile » ou « Je n’intéresse personne » ne permet pas de développer une vibration positive. Il est fondamental dans ce cas de changer radicalement de discours intérieur si l’on veut s’engager dans une voie plus épanouissante.

PLUS NOUS PRENONS CONSCIENCE DU POUVOIR DES MOTS
SUR NOTRE CHAMP ÉNERGÉTIQUE,
PLUS NOUS DEVENONS ATTENTIFS À NOTRE MANIÈRE DE NOUS DÉFINIR

Lorsqu’une personne se met à dire : « Je suis appréciée » ou « Je mérite d’être aimée » peu importe, que dans l’instant, cela soit vrai ou non, elle se donne la possibilité de devenir ce qu’elle veut être : appréciée et aimée.

Changer de vibrations après un échec sentimental

L’estime de soi est souvent mise à mal après une déception amoureuse. Vouloir construire des relations épanouissantes sans se donner le temps de reconstruire une image positive de soi est un espoir très illusoire. Après un échec sentimental, le principal risque est de se précipiter dans une nouvelle relation avec une vibration identique à celle qui a favorisé les difficultés de la relation que l’on vient de quitter.

Plus une personne arrive bien à être bien avec elle-même, moins elle se heurte à ce genre d’expériences.

L’une des meilleures façons d’enrichir notre vie est d’adopter une définition valorisante concernant l’image que nous avons de nous-mêmes. Très souvent, la relation que nous entretenons avec nous-mêmes peut-être symbolisée par une métaphore ; par exemple, « Je suis un aimant qui attire la chance », répète sans arrêt cet homme qui incarne la joie de vivre. Le fait de modifier notre définition personnelle a une influence d’autant plus positive que l’on s’applique à entretenir l’attitude correspondante au niveau de notre posture (se tenir droit, être souriant, les mains détendues…).

Il existe une véritable gestuelle du bonheur

Une excellente stratégie pour faire front à des émotions négatives est d’apprendre à utiliser notre corps car l’interaction corps-esprit est totalement réciproque. Les modèles de comportement que nous choisissons dans notre vie ne sont pas anodins : Il faut être prudent dans le choix des personnages que l’on joue. La personne qui simule régulièrement des symptômes pour se dispenser de certaines obligations intimes, familiales ou professionnelles, développe un risque réel de présenter de véritables symptômes dans le futur.

Notre corps influence notre conscience

Le changement d’état émotionnel peut même être parfois instantané grâce au mouvement. Devenir conscient de cette influence directe du physique sur le mental incite à acquérir les gestes et les attitudes qui caractérisent classiquement une personne heureuse :

  • sourire beaucoup
  • veiller à avoir le buste droit et les épaules dégagées
  • parler avec assurance
  • privilégier le mouvement

L’importance que joue le rôle du corps explique souvent l’échec de l’autosuggestion pour changer un état intérieur. Tant que le corps n’a pas intégré l’émotion souhaitée, il n’y a pas de transformation à un niveau subtil.

Il est facile de se rendre compte si une personne est confiante ou non simplement en observant sa gestuelle. Une personne qui vous assure que tout va bien mais qui parle bas et ne vous regarde pas, ne dit pas ce qu’elle pense. Une nouvelle définition positive de vous-même doit s’exprimer à travers votre visage, votre maintien, vos gestes.

Un tremplin vers la joie et la liberté

C’est en apprenant à cultiver jour après jour cette connexion harmonieuse avec l’intelligence de l’Univers que chacun peut devenir confiant dans sa capacité à s’attirer les rencontres et les circonstances propres à son épanouissement.

La compréhension des règles du jeu quantique est aussi un fantastique moyen de mettre un terme au vieux mythe qui nous fait croire qu’on ne peut gagner qu’au dépens des autres. Le sentiment d’être « séparés » constitue un des obstacles majeurs à notre épanouissement. Notre nature profonde est amour et nous avons besoin d’alimenter cette nature. En apprenant à nous mettre en phase avec la force créatrice qui soutient l’univers nous pouvons matérialiser nos désirs sans oublier d’agir pour les autres.

L’heureux paradoxe, c’est qu’en agissant pour les autres, nous agissons aussi pour nous-mêmes puisque nous sommes tous reliés dans cet immense espace que l’on appelait le vide.

SOURCE : Christian Bourit Coach en développement personnel, auteur, conférencier

Site web : www.christian-bourit.com

Votre vie est un jeu quantique

de Christian Bourit – Éditions Quintessence – Préface de Marion Kaplan.
Abandonnez définitivement la croyance que la vie est une lutte et venez jouer avec l’invisible pour faire émerger vos désirs. Dans le jeu quantique, aucune frontière ne vous sépare de vos aspirations. Il suffit de vous mettre à l’unisson des forces énergétiques de l’Univers qui ne demandent qu’à se manifester de manière harmonieuse dans votre quotidien. Apprenez à cultiver, jour après jour, cette connexion et vous serez bientôt en mesure d’écrire un nouveau scénario de votre propre vie dans la joie et la liberté. C’est là tout le propos de cet ouvrage qui offre un accès immédiat et simple à la théorie quantique.

Faire la place à une Médecine communautaire

Une commune, c’est mettre en commun toutes nos énergies, tout notre argent, tout en un seul endroit, et elle prendra soin de tous. Les enfants appartiendront à la commune, il n’est donc pas question de patrimoine individuel.


Et c’est tellement plus économique …


J’ai vu dans ma commune: cinq mille personnes étaient là; cela veut dire que deux mille cinq cents cuisines auraient été nécessaires si elles vivaient séparément et que deux mille cinq cents femmes auraient perdu leur vie à faire la cuisine.


Il n’y avait qu’une seule cuisine pour cinq mille personnes, et seulement quinze personnes pour la faire fonctionner. Et rappelez-vous, chaque femme n’est pas une bonne cuisinière! En fait, les meilleurs cuisiniers sont souvent des hommes. La majorité des livres sur la cuisine sont écrits par des hommes, et dans tous les grands hôtels, la plupart des meilleurs cuisiniers sont des hommes.


Deux mille cinq cents personnes ne peuvent pas se permettre d’avoir séparément les meilleurs cuisiniers, mais une commune de cinq mille personnes peut se permettre les meilleurs cuisiniers, la meilleure nourriture. Cela peut aussi permettre aux médecins de vérifier si ce qu’ils mangent est de la malbouffe ou de la nourriture – la plupart des gens mangent de la malbouffe.

Pour que la nourriture soit la meilleure, elle doit être décidée médicalement. Dans ma commune, quinze personnes préparaient la nourriture, les médecins la contrôlaient, son hygiène, sa propreté et sa valeur nutritive. C’est la nutrition qui doit être valorisée. La saveur est une petite chose; elle peut être ajoutée à tout type de nourriture, pour avoir une bonne saveur. Vous n’avez pas besoin de manger de la malbouffe juste pour la saveur – et si vous mangez de la malbouffe, tôt ou tard, vous allez devenir comme un « junkie ». Il y a tellement de « junkies » tout autour! Si vous regardez dans leur tête, vous ne trouverez que de la malbouffe, rien d’autre…

Vous avez besoin d’un équilibre alimentaire très proportionné et calculé pour que tous vos besoins soient pleinement satisfaits, une nourriture qui aide à la croissance spirituelle, une nourriture qui vous rend plus aimant, plus paisible, une nourriture qui détruit votre colère, votre haine. C’est votre chimie que la nourriture change, et toutes ces choses – colère, haine, amour, compassion – sont liées à votre chimie. Il devrait y avoir un chimiste pour voir quel type de nourriture est donnée aux gens.
Si vous mettez en commun toutes vos énergies, tout votre argent et toutes vos ressources, chaque commune peut être riche et chaque commune peut jouir d’une vie égale.

Une fois que les individus grandiront et que les communes grandiront côte à côte, la société disparaîtra et avec la société tous les maux qu’elle a créés.


Je vais vous donner un exemple. En Chine, une étape extrêmement révolutionnaire a été prise il y a deux mille ans. Le médecin devait être payé par le patient tant que le patient restait en bonne santé; s’il tombait malade, le médecin ne devait pas être payé. Cela a l’air très étrange. Nous payons le médecin quand nous sommes malades, et il nous remet à nouveau en bonne santé. Mais cela est dangereux, car vous rendez le médecin dépendant de votre maladie. La maladie devient son intérêt: plus les gens tombent malades, plus il peut gagner. Son intérêt ne devient pas la santé, mais la maladie. Si tout le monde reste en bonne santé, alors le médecin sera le seul à être malade. Ils ont eu cette idée révolutionnaire, pratique, que chaque personne a son médecin, et tant qu’elle reste en bonne santé, elle doit payer le médecin chaque mois. C’est le devoir du médecin de la garder en bonne santé – et naturellement il la gardera en bonne santé parce qu’il est payé pour cela. Si elle tombe malade, il perd de l’argent. En cas d’épidémie, le médecin fait faillite.

En ce moment, c’est tout le contraire.


Le médecin – j’ai entendu cette histoire – est venu voir Mulla Nasruddin et a dit: « Vous n’avez pas payé et je reviens encore et encore pour vous rappeler que j’ai guéri votre enfant de la variole et que vous n’écoutez pas. »


Mulla a dit: «Vous feriez mieux d’écouter; sinon je vais vous poursuivre en justice. » Le médecin a dit: « C’est étrange … j’ai soigné votre enfant. »


Il a dit: «Oui, je le sais – mais qui a propagé l’épidémie dans toute la ville? Votre enfant – et tout l’argent que vous avez gagné, vous devez le partager avec moi. »


Il avait raison. Son enfant avait fait un excellent travail et depuis ce jour, le médecin n’est jamais revenu demander de l’argent pour le traitement qu’il avait donné à l’enfant. C’était vrai, l’argument de Mulla était correct. Le médecin avait suffisamment gagné avec l’épidémie.

Mais c’est un très mauvais système. La commune devrait payer le médecin pour garder la commune en bonne santé et si quelqu’un tombe malade dans la commune, le salaire du médecin est réduit. La santé est donc l’affaire du médecin, pas la maladie. Et vous pouvez voir la différence: en Occident, l’activité du médecin s’appelle la médecine, qui est liée à la maladie. En Orient, il est appelé ayurveda, ce qui signifie la science de la vie – pas de la maladie.


L’activité de base du médecin doit être que les gens vivent longtemps, vivent en bonne santé, entiers, et qu’il soit payé pour cela. Ainsi, chaque commune peut se permettre très facilement de garder le médecin, le plombier, l’ingénieur – tout ce dont on a besoin. C’est la responsabilité de la commune de s’en occuper – et les personnes qui participent à la commune doivent être en rotation afin qu’il n’y ait plus de pouvoir.


Le comité de la commune devrait être en rotation; chaque année, de nouvelles personnes entrent et des personnes âgées sortent, donc personne ne devient accro au pouvoir. Le pouvoir est la pire drogue dont les gens peuvent devenir dépendants; il doit être administré, mais en très petites doses et pas pour longtemps. Laissez l’individu grandir et la communauté grandir – et oubliez tout de la société; ne vous battez pas avec. Ne dites même pas: « Nous créons une société alternative … »

Nous n’avons rien à voir avec la société; laissez la société continuer comme elle est. Si elle veut vivre, elle devra changer son mode, sa forme, sa structure, et elle devra devenir une commune. Si elle veut mourir, laissez-la mourir. Il n’y a aucun mal. Le monde est surpeuplé; il n’a besoin que d’un quart de sa population. Ainsi, les vieilles têtes pourries qui ne peuvent rien concevoir de nouveau, qui sont absolument aveugles et qui ne peuvent pas voir que ce qu’elles font est nocif et toxique … si elles ont décidé de mourir, alors laissez-les mourir silencieusement. Ne les dérangez pas.

Je ne vous apprends pas à être rebelles et à être révolutionnaires. Je veux que vous soyez des transformateurs très silencieux, presque souterrains. Parce que toutes les révolutions ont échoué … maintenant, le seul moyen possible est de la faire si silencieusement et si pacifiquement que la révolution puisse se produire.


Il y a des choses qui n’arrivent qu’en silence. Par exemple, si vous aimez les arbres, vous ne devriez pas prendre le rosier tous les jours pour regarder ses racines; sinon vous le tuerez. Ces racines doivent rester cachées. Elles font silencieusement leur travail.

Les personnes qui sont avec moi doivent être comme des racines: continuer silencieusement à faire le travail, à se changer elles-mêmes, à changer toute personne intéressée; diffuser les méthodes qui peuvent changer; la création de petits hameaux, de petits groupes, de petites communes et, dans la mesure du possible, de plus grandes communes Mais que tout cela se passe très silencieusement, sans créer de bouleversement.

L’individu ne peut exister que si la société meurt; ils ne peuvent pas coexister. Il est temps pour la société de mourir, et nous trouverons de nouvelles façons de vivre ensemble qui ne seront pas formelles, qui viendront davantage du cœur. La famille l’empêche, la famille trace une frontière autour de chaque enfant. Elle dit: «Je suis ton père, alors aime-moi. Je suis ta mère, alors aime-moi. Voici ta famille. S’il y a un besoin, sacrifiez-vous pour la famille. »

La même idée est projetée à plus grande échelle en tant que nation: «C’est votre nation. Si elle a besoin de vous, sacrifiez-vous. » C’est la société, la famille, la nation … c’est la même idée qui devient de plus en plus grande.


Donc, mon attaque de base est contre la famille. La famille est à l’origine de tous nos problèmes. Notre pauvreté, notre maladie, notre folie, notre vide, notre manque d’amour – la famille est la cause. Et la famille est la cause de tous nos conditionnements, depuis le tout début. Cela commence à conditionner votre esprit: vous êtes juif, vous êtes chrétien, vous êtes hindou, vous êtes ceci et vous êtes cela – et le pauvre enfant ne sait pas de quelles bêtises vous parlez.

J’ai entendu parler d’un rabbin et d’un évêque …

Ils vivaient l’un en face de l’autre et, naturellement, ils rivalisaient continuellement sur tout. C’était une question de prestige de leur religion. Un matin, le rabbin a vu que l’évêque avait acheté une nouvelle voiture. Il a demandé: « Que faites-vous? » L’évêque versait de l’eau sur la voiture. Il a dit: «Je la baptise.

J’ai acheté une nouvelle voiture – une Cadillac. »
Le rabbin avait le cœur brisé. En voyant de ses propres yeux, devant sa propre porte d’entrée, la voiture est en train de devenir chrétienne! Le lendemain, quand l’évêque est sorti, il a été surpris. Il a demandé au rabbin: « Que faites-vous? » Une belle Rolls Royce se tenait là et le rabbin coupait le tuyau d’échappement. Il a dit: «Je circoncis ma Rolls Royce. Maintenant elle est juive!

C’est ce qu’ils font avec chaque enfant. Et chaque enfant est aussi innocent qu’une Cadillac et une Rolls Royce; il ne sait pas ce qui lui est fait. La famille est le fondement de tous les conditionnements; elle vous donne en héritage tout le passé et toute la charge, le fardeau de toutes ces choses qui se sont révélées fausses depuis des centaines d’années. Vous êtes chargé de toutes ces mauvaises choses, et votre esprit est fermé et bouché et il ne peut rien recevoir de nouveau qui va à l’encontre de cela. Votre esprit est simplement plein de toutes ces mauvaises choses.

Si les enfants sont entre les mains de la commune … J’ai expérimenté et j’ai trouvé ça extrêmement réussi. Les enfants sont beaucoup plus heureux car ils sont beaucoup plus libres. Aucun conditionnement n’est gravé sur eux; ils mûrissent plus tôt, et parce que personne n’essaye de les rendre dépendants, ils deviennent indépendants. Personne ne fait tout son possible pour les aider, ils doivent donc apprendre à s’aider eux-mêmes.

Cela apporte maturité, clarté, une certaine force. Et ils méditent tous: la méditation n’est pas un conditionnement; c’est simplement s’asseoir en silence, ne rien faire, juste profiter du silence – le silence de la nuit, le silence du petit matin … et lentement, lentement vous vous familiarisez avec le silence qui imprègne votre être intérieur. Puis, au moment où vous fermez les yeux, vous tombez dans la piscine d’un lac silencieux, qui est insondable. Et de ce silence, vous êtes rajeuni à chaque instant.

De ce silence vient votre amour, vient votre beauté; une profondeur spéciale pour vos yeux, une aura spéciale pour votre être, une force pour votre individualité et un respect de soi.

Extrait de « Socrates Poisoned Again After 25 Centuries (Talks in Greece) »
chapitre 13. Traduit de l’anglais par meditationfrance …. Pour en savoir plus sur Osho

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POURQUOI DONNER SON POUVOIR de GUERISON À l’AUTRE

exploration…..

En réalité, avec les approches psycho analytiques habituelles, il est normal que les gens se rebutent à explorer cela. C’est comme vouloir s’aventurer dans les dédales d’un labyrinthe qu’on a soi-même fabriqué avec un soit disant expert pour nous montrer le chemin. Je considère que de donner son pouvoir à l’autre pour interpréter de façon cérébrale les faits que je verbalise, c’est encore utiliser le mental à outrance, c’est un cul-de-sac.

Je fais plutôt confiance à une rééducation de l’usage de la faculté mentale par des approches de conscientisation, comme le Reiki, qui permettent à l’individu de sortir de sa personnalité et de ses formes pensées envahissantes. Permettons-nous d’explorer nos habitudes de pensées denses et habituelles et d’entrer dans un espace plus vaste que le mental. Dans cet espace expansif de l’ouverture du cœur, il est alors possible de devenir un observateur et d’accéder à un continuum d’énergie et d’altérer sa perspective.

Les pensées sont toujours là, mais elles ne sont plus encombrantes, on devient plus sélectif et retrouvons le pouvoir de choisir. En fait, on ne jette jamais rien, mais plutôt on visite ce qui nous habite et l’accueille en tentant de décrypter le signal qu’il nous lance. Il y a là un entretien à faire afin de ne pas se laisser envahir par les fabrications souffrantes du mental. Le défi est de savoir reconnaître nos attachements à ses patterns intérieurs et lâcher prise lentement selon le degré auxquels on y tient.

La maladie, d’où vient-elle ?

Il est intéressant de constater qu’en règle générale, lorsqu’on parle de santé, les gens se réfèrent surtout aux maladies du corps alors qu’à mon avis la plupart des maladies sont liées à cette fonction mentale utilisée à tors et à travers. Tant que l’on reste au niveau du mental, les pièges se multiplient sans fin et, selon moi, cela est la cause principale de tous nos maux. Malheureusement c’est un sujet qu’on évite et qu’on aborde seulement quand la personnalité est en crise.

On accepte les multiples malaises physiques comme étant un processus « normal » alors qu’on est ignorant lorsqu’il s’agit de faire le bilan de sa santé mentale.

L’ego est nécessaire à notre personnalité

Je ne crois ni à l’annihilation de l’ego ni à une personnalité sans faille. En tant qu’individu, nous avons tous nos forces et nos lacunes de caractère. Cela peut autant nous servir que nous nuire. On peut continuer de raffiner sa personnalité mais cela peut demeurer une sorte de prison, une poursuite sans réelle satisfaction. À mon avis, tant qu’il n’y a pas une dimension d’amour, cela n’est pas nourrissant pour personne.

L’amour, un autre mot facile à dire mais pas aisément incarné. En général, nous aimons avec la tête, calculant ce qu’on peut bien retirer en aimant telle personne, projet ou entreprise. Et ainsi répondre à ses attentes, soit pour assouvir un besoin physique, émotionnel, ou augmenter notre pouvoir social. Je ne juge pas ce genre de comportement, puisque c’est le seul que nous connaissons; plaire pour arriver à nos fins ou simplement pour survivre. La société actuelle est basée sur ce principe. Nous sommes tous programmés à vivre et prendre des décisions dans les limites de notre véhicule mental pour combler nos « manques ».

Quand nous réalisons que la personnalité n’est pas notre nature essentielle et que les « autres » sont voilés par leur personnalité autant que nous le sommes, nous prenons conscience que le sentiment de séparation que nous éprouvons est une construction erronée qui nous maintien à l’étroit. Cette prise de conscience individuelle apporte une autre dimension à notre vie. Nous saisissons que sommes plus qu’un simple citoyen séparé des autres qui tente de survivre dans un schéma social restreint. Nous nous rendons compte que le seul véritable expert existe en soi.

L’ouverture du cœur

Envisager de vivre au niveau du cœur en tant que société, c’est vouloir franchir un autre pas, essayer d’ouvrir une fenêtre sur de nouveaux comportements sociaux au-delà de ce qu’on peut actuellement imaginer. Nous devinons le potentiel de créer une réalité nouvelle et comprenons les rouages qui nous restreignent. À mesure que la conscience grandit, cette réalité devient comme un vêtement trop petit que l’on continue de porter tant bien que mal.

C’est normal puisque nous sommes éduqués dans ce sens. Nous mettons beaucoup plus d’emphase sur nos différences que sur nos points communs. Et même quand nous prenons conscience de ses notions, nous sommes constamment confrontés dans notre incarnation à agir par la peur. C’est un processus qu’il faut accepter je crois.

L’ouverture du cœur n’est pas une simple notion mentale. Certaines approches aident à créer les conditions nécessaires à cette ouverture. Je crois que nous avons tous cette habilité à en faire l’expérience puisque c’est un état naturel.

SOURCE : Sylvie Drolet – Maître reiki-enseignante – Bromont (Québec) Canada Site web www.sylviedrolet.com

Annoncer une mauvaise nouvelle

Annoncer une mauvaise nouvelle est toujours difficile, que l’on se place du côté du soignant qui reçoit un patient et doit la lui annoncer ou du côté du patient qui la reçoit. Cette annonce va changer radicalement le cours de la vie du patient et sa perception de l’avenir. La difficulté que les professionnels de santé peuvent ressentir pour l’annoncer est liée à cet état de fait, il est toujours difficile de dire à une personne que ses projets de vie sont remis en cause.

Il n’y a pas une annonce, mais une succession d’annonces, tout au long de la prise en charge, au rythme des patients, à laquelle participe chaque professionnel d’une équipe.

Qu’est-ce qu’une mauvaise nouvelle ? Une mauvaise nouvelle est « une nouvelle qui change radicalement et négativement l’idée que se fait le patient de son (…) être et de son (…) avenir».

Elle ne concerne pas uniquement un diagnostic, mais aussi les conséquences possibles de la maladie ou des traitements, à type, par exemple, de handicap ou de déficience. Elle peut être ressentie comme une condamnation à mort, mais aussi une condamnation à mal vivre. Elle peut être certaine ou possible, immédiate ou future. Elle peut également poser la question de la transmission génétique aux descendants, d’une probabilité d’atteinte d’autres membres de la famille, de la contamination d’autrui. Elle reste néanmoins subjective, intimement liée à l’histoire du patient. La perception de ce qu’est une mauvaise nouvelle peut donc être différente entre le médecin et le patient.

La perception qu’en a le médecin est parfois éloignée de celle qu’en a le patient : « Essentiellement individuelle, la réaction à la maladie est imprévisible et mouvante, à la fois dépendante et détachée de la sévérité de l’affection (…) l’histoire personnelle du sujet influence la façon dont la maladie est reçue, vécue, intégrée » . Si la mauvaise nouvelle concerne le patient par la modification radicale du cours de sa vie, les difficultés du médecin face à l’annonce d’une telle nouvelle doivent également être explorées. Il s’agit de la difficulté à dire pour le médecin. Il doit pouvoir proposer tout type d’aide au patient en élargissant le champ du strictement médical à l’ensemble de la sphère médico-sociale. II. Annoncer, informer pour quoi faire ?

Annoncer c’est « communiquer », « faire savoir » que quelque chose existe et/ou va se produire.

Ce n’est pas seulement informer, ni même « faire comprendre », mais c’est transmettre quelque chose de complexe et d‘élaboré. Les patients ne sont pas nécessairement familiers avec le savoir dont dispose le médecin. Annoncer, c’est cheminer avec un patient vers la connaissance qui le concerne. Les annonces, tout au long du processus d’accompagnement, doivent donc permettre aux professionnels de donner au patient les informations dont il a besoin. Le médecin a un rôle particulier dans ce processus puisqu’il est souvent le premier à annoncer le diagnostic.

L’annonce revient à définir une perspective pour le patient, elle a un effet structurant quand elle est adaptée. « Personne ne contestera que ce qui est terrible et connu vaut toujours mieux que ce qui est terrible et inconnu. Dans les vieilles formules magiques, le diable est souvent conjuré parce qu’il dit son nom.» L’annonce « met aussi un terme à une période d’incertitude, coupe court aux suppositions et interprétations erronées ». Elle permet de nommer la maladie. L’annonce a un effet fondateur de la relation médecin-malade. Le patient a besoin d’un référent. Il va le choisir comme la personne qui lui a donné les éléments de réponse dont il avait besoin. « La qualité des liens futurs entre les personnes concernées et le médecin dépend beaucoup de la communication qui s’établit lors de la consultation d’annonce.»

Souvent l’émotion est tellement forte lors de la première annonce que le patient n’entend qu’une petite partie de ce qui est dit. On parle alors de sidération. Lors de la consultation où est réalisée la première annonce, tout ne peut être abordé, le patient a besoin de temps. Les différentes étapes du processus d’acceptation de la perte ou du deuil ont été décrites comme : le choc, la colère, la dénégation voire le déni, le marchandage, la dépression, l’acceptation. Le déroulement de ce processus n’est pas uniforme, il varie selon les personnalités et les situations. Mais ce qui est constant chez le patient, c’est le besoin d’être entendu, compris et accompagné à son rythme. En fonction de son cheminement personnel, chaque patient a une aptitude particulière à intégrer les informations, c’est pourquoi elles devront lui être redonnées par les différents intervenants, à différents moments.

SOURCE : Service Evaluation des Pratiques – Février 2008 https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2008-10/mauvaisenouvelle_vf.pdf

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Prescrire des médicaments pour le plaisir

Les médecins ne prescrivent jamais un médicament au hasard. Ils le sélectionnent parce qu’ils considèrent que, pour une personne donnée et généralement en face d’eux, cette prescription produira les meilleurs résultats. Dans ces conditions, comparer des patients traités par des médicaments différents présente une difficulté : compare-t-on des molécules ou les inclinations (conscientes ou non) des médecins ? Grâce au tirage au sort, le problème disparaît. Mieux encore, l’utilisation de placebos offre une pierre de touche idéale pour mesurer l’efficacité « absolue » d’un traitement.

Mais des remparts ont été érigés afin de protéger l’individu des considérations générales. D’une part, le credo officiel de la « médecine fondée sur des faits prouvés » affirme que, si la décision médicale repose sur des études statistiques, elle dépend également des préférences du patient et de l’expérience du clinicien. D’autre part, les déclarations internationales encadrant la recherche promeuvent des principes éthiques visant à placer la protection du patient et le respect de sa dignité au cœur des préoccupations. Le paragraphe 33 de la déclaration d’Helsinki, rédigée en 1964 par l’Association médicale mondiale (AMM), proclame ainsi : « Les bénéfices, les risques, les inconvénients, ainsi que l’efficacité d’une nouvelle intervention doivent être testés et comparés à ceux des meilleures interventions avérées. » Qu’importent les exigences des statisticiens et leur goût pour les placebos : la protection du patient impose de ne comparer les nouveaux traitements qu’aux meilleurs déjà disponibles.

En somme, selon l’AMM, l’intérêt individuel (la protection des personnes) primerait l’intérêt général (la quête des meilleures données statistiques) dans le domaine de la santé. Dans les faits, l’existence d’un marché mondial du médicament avoisinant les 1 000 milliards de dollars en 2012  dénature parfois le sens des déclarations humanistes…

L’industrie préfère les études versus placebo — on prend moins de risques à comparer ses trouvailles avec rien, plutôt qu’avec un autre médicament. Or, heureux hasard, l’exigence éthique de la comparaison face au meilleur traitement existant se contourne sans peine : il suffit de réaliser l’essai dans un pays où cette médication n’est pas disponible, car trop coûteuse. La société Johnson & Johnson a ainsi réalisé un essai versus placebo sur l’effet d’un antipsychotique en Inde, ce qui serait inconcevable en France.

Parfois, les autorités sanitaires imposent elles-mêmes des études reposant sur des comparaisons versus placebo, malgré l’existence d’un médicament efficace sur le marché.

En effet, les sociétés pharmaceutiques évaluent elles-mêmes les molécules qu’elles souhaitent mettre en vente. Une situation de conflit d’intérêts patente — et assumée — que les autorités désamorcent en exigeant de l’industrie qu’elle suive des protocoles spécifiques. Dans ce cas de figure, pas d’autre solution que le recours au placebo. Pourquoi ?

En général, les essais thérapeutiques visent à démontrer la supériorité d’un nouveau produit par rapport au meilleur produit existant. Toutefois, dans l’état actuel de la recherche, les médicaments s’améliorent moins par leurs performances brutes contre la maladie que par la réduction de leurs effets indésirables. Cet élément non négligeable pousse les autorités à modifier leurs exigences : les études n’auront plus comme objectif de démontrer une « supériorité », mais une « non-infériorité ». En d’autres termes, il s’agit de garantir que le nouveau produit n’est pas inférieur au meilleur produit de référence.

Objectif facile à atteindre : il suffit de mal réaliser l’étude comparative, ou de noyer les effets des médicaments évalués dans le « bruit » statistique (les inévitables entorses au protocole, les erreurs de mesure ou de saisie des données, etc.), pour obtenir un résultat de non-infériorité. On conçoit l’intérêt pour une entreprise pharmaceutique dont le chiffre d’affaires dépend de la mise sur le marché de nouvelles molécules de faire preuve d’une telle négligence. Les autorités sanitaires ont trouvé une solution : ajouter aux essais un groupe de patients sous placebo, obligeant ainsi les laboratoires à démontrer que les médicaments actifs sont plus efficaces qu’une absence de traitement. On dit alors que le groupe sous placebo « valide » l’essai.

Autrement dit, dans certains cas bien précis, on accepte de faire passer au second plan l’intérêt individuel (le droit des patients à recevoir soit la molécule testée, soit le meilleur médicament disponible), dès lors que sa défense a priori pourrait permettre à l’industrie de tromper la société. Le paragraphe précité de la déclaration d’Helsinki précise que le sujet d’essais cliniques bénéficiera des meilleurs traitements disponibles sauf « lorsque, pour des raisons de méthodologie incontournables et scientifiquement fondées, l’utilisation de toute intervention moins efficace que la meilleure éprouvée, l’utilisation d’un placebo, ou la non-intervention, est nécessaire afin de déterminer l’efficacité ou la sécurité d’une intervention ».

Général contre particulier. Dans les conditions actuelles de production des traitements, le monde de la médecine peine à dessiner une frontière étanche entre ces deux préoccupations. Le pourrait-il d’ailleurs seul, quand les comités d’éthique eux-mêmes échouent à identifier des principes immuables valables en toute situation ? Peut-être pas. Il reviendrait alors à la médecine de reconnaître la nature éminemment politique d’une partie de son activité et de se rapprocher des sciences humaines et sociales dont elle s’est sans doute trop longtemps éloignée.

Bruno Falissard

Professeur de biostatistique à la faculté de médecine de Paris-Sud.

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L’AMOUR, LA MÉDECINE ET LES MIRACLES

Ainsi le Dr Bernie Siegel titrait-il son besteller il y a une vingtaine d’années.

L’Amour, qui permet aux êtres vivants de vivre en unité sans conflit, est à la base de bien des miracles ou de guérisons spontanées en médecine.

L’Amour, c’est ce qui devrait animer les fabricants de médicaments et d’appareils de bien-être en tout genre car dans le cas contraire le patient n’est pas aidé à guérir mais utilisé comme un produit.

L’Amour devrait être le premier critère de sélection des futurs médecins afin qu’ils puissent faire preuve d’assertivité, d’empathie et de compassion.

Aujourd’hui, le fait est que le profit prime souvent sur l’Amour. Industriels pharmaceutiques et soignants souffrent de conflit d’intérêt. Le triste constat qui émerge est que, même si la médecine soigne de mieux en mieux, elle le fait de manière de plus en plus inégalitaire et onéreuse pour en fin de compte, trop souvent, ne pas guérir.

Le nombre de personnes qui souffrent d’une maladie chronique incurable et qui sont médiquées à vie ou à mort, étant donné les effets secondaires qu’ils finissent par présenter, est de plus en plus élevé.

Dieu merci, il y en a quand même certains qui guérissent spontanément et miraculeusement à tous les stades de la maladie et même en phase terminale.

De nombreux cas de guérisons spontanées sont répertoriés dans la littérature médicale sous le nom de « Rapports de guérisons inexplicables ». Les patients prennent eux aussi la plume et sont de plus en plus nombreux à témoigner de leur expérience de guérison à travers les médias. L’espoir d’innombrables personnes confrontées à la maladie se réveille. Chacun réalise que les guérisons spontanées ne sont pas tombées du ciel, que ce sont certes des miracles au vu des diagnostics qui avaient été prononcés mais que ces personnes souffrantes ont belle et bien posé des actes qui ont illuminé les zones sombres de leur vie.

Depuis le schisme entre la science et la religion, les médecins athées réfutent les miracles. Pourtant, l’illustre Ambroise Paré ne disait-il pas : « Je soigne, Dieu guérit » ?

Pourtant bien des croyants dans la médecine ou la religion meurent avec les meilleurs traitements préconisés par la science et leurs prières semblent rester sans réponse. Cela signifie-t-il que Dieu n’existe pas ? Ou que ce sont les médicaments qui sont inefficaces ?

Quoi qu’il en soit, il y a la Foi qui, elle, permet de dépasser bien des croyances du genre « foutu », incurable, impossible ». Et il y a l’Amour qui permet de faire le deuil de ce qui est douloureusement vécu jusqu’à ressentir le Pardon et pouvoir ainsi s’en remettre à la Grâce de nouveaux possibles, gages de Ré-union et du retour de la Lumière. Cette Lumière qui est en effet indispensable à notre vie, car c’est elle qui permet à chacun d’éclairer le côté obscur de la Force.

En faisant la lumière avec foi et amour sur les secrets occultés de notre généalogie, le vécu de nos parents pendant notre périnatalité et leur impact sur notre biographie, il nous devient possible de poser un autre regard sur notre maladie. Il nous devient possible de réaliser et de ressentir qu’elle n’est pas là pour nous faire souffrir et mourir, mais pour nous faire évoluer et nous permettre de vivre plus harmonieusement avec nous-mêmes.

Nous pouvons ainsi passer de l’inconscient mortifère à l’inconscient créateur et poser des actes de guérison.

La science préfère utiliser des termes comme effet placebo (je plais) ou nocebo (je nuis). Mais qu’est-ce que finalement l’effet placébo si ce n’est notre capacité à guérir, et le nocebo, à nous nuire.

Et si la clé de notre guérison spontanée résidait en fait dans la mise en lumière de ce que nous ressentons comme nuisible (nocebo) et dans notre capacité à changer notre image mentale de ces situations vécues douloureusement ? Si la clé était de transmuter nos émotions nocebo en placebo pour retrouver l’amour et l’unité avec toutes les créativités des règnes du vivant ? Nous arrêterions ainsi de nous tuer à petit feu et deviendrions capables de rajouter de la vivance à la vie qui coule en nous. Ces clés sont bien évidemment dans nos mains mais nous ne mettons pas toute notre énergie à les faire nôtres.

La foi ne se trouve que dans notre capacité à ressentir la magnificence de la vie. Connectés à ce ressenti, nous expérimentons la puissance créatrice présente en toute vie. Il nous est alors possible de déplacer des montagnes.

La sagesse mathématique hébraïque (Kabbale) nous donne peut-être aussi la clé des ingrédients essentiels à cultiver pour enrichir la foi et devenir puissant au-delà de toute limite. En effet, la valeur des mots Amour et Unité en hébreu est 13.


Si nous additionnons la valeur Amour et Unité, soit 13 + 13, nous obtenons 26. Et la valeur 26 en hébreu correspond au Nom de Dieu (Yod Hé Vav Hé). Est-ce un hasard ?

Le bestseller du Dr Bernie Siegel et de ses patients, même s’il a 20 ans d’âge n’a pas pris une ride. La recherche de l’amour et de l’unité au sein de la science et de nos existences reste l’unique voie du miracle, celle qui nous donne des ailes et signe ainsi notre réjouissance de la vie et d’être en vie. Qu’on se le dise !

EXTRAIT « L’amour, la médecine et les miracles » –  Dr Bernie Siegel – Ed Poche

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LA MALADIE ça n’existe pas

Nous observons tous qu’une mutation fondamentale est en train de se produire dans le domaine médical. De plus en plus de médecins s’ouvrent à des démarches alternatives, voire pour certains quittent la médecine officielle. Et c’est uniquement la puissance financière et politique inimaginable de l’industrie pharmaceutique qui maintient en place le vieux modèle médical matérialiste (un modèle aussi horriblement cher pour nos porte-monnaie !) et qui ralentit une évolution heureusement inévitable. 

Auto-culpabilisation et pressions extérieures si fréquentes dans notre culture n’auraient pas l’impact qu’elles ont si les personnes concernées avaient une solide image d’elles-mêmes. si les gens avaient une solide image et une bonne estime d’eux-mêmes. Et ils n’ont souvent qu’une image vacillante que parce qu’ils ont remis l’autorité sur leur vie (que personne ne peut vivre à leur place !) à une personne ou une institution extérieure à eux-mêmes, à commencer par ce Juge intérieur si impitoyable que tant de gens portent en eux.

Alors je voudrais partager avec vous un des textes de PIERRE qui a aidé d’innombrables personnes à travers les années à congédier leur juge intérieur une fois pour toutes. Copiez-le, mettez-le sur votre table de chevet, collez-le sur la porte de votre frigo et surtout vivez-le !

Nous avons cheminé ensemble pendant de nombreuses années. Il est temps maintenant que j’affirme mon autonomie et que j’assume la responsabilité de mes choix à moi. Dans le passé, tu as pensé bon de me dire, voire de chercher à m’imposer, ta vision de ce que tu pensais bon pour moi. Cette relation de co-dépendance n’a plus sa raison d’être. Je choisis de m’assumer entièrement moi-même, d’assumer mes choix, et de conduire moi-même ma voiture psychique. Tout en reconnaissant que tu étais, toi, à ton plus haut niveau de conscience, je te demande de descendre sans tarder de ma voiture, car nous ne pouvons la conduire à deux. Je te remercie de ce que tu as cru bon de faire et te bénis sincèrement sur ton chemin qui n’est plus le mien. Je continuerai mon chemin en écoutant mon guide intérieur qui m’aime sans conditions et qui m’accepte  et m’approuve exactement comme je suis.

LES « RAPPELS » ET LES RITES DU SOIR

La plupart d’entre nous vivons des rythmes de vie où il y a peu d’occasions de souffler et où le mental mène le bal du matin au soir à un rythme souvent endiablé et ininterrompu. Un rappel est un moment de pause intérieure que vous faites 2,3, 4 voire 5 fois dans la journée pour vous remémorer une vérité importante qui vous tient très à cœur et que vous voulez intégrer totalement à votre vie, comme par exemple « C’est la Source qui me ceint de force et qui rend ma voie parfaite » ou « Je suis amour et amour seulement et je réponds à toute situation quelle qu’elle soit avec la force tranquille et l’inspiration de l’amour. »

Il est indispensable que ce soit une affirmation que vous ressentez comme vraie dans le cœur, non le mental. Et vous restez un instant avec cette vérité, vous la laissez vous pénétrer doucement. Ceci est particulièrement important pour celles et ceux qui sont  sur un chemin spirituel. 

Le soir, il est très utile et précieux d’avoir sur sa table de chevet un cahier où vous inscrivez les choses les plus positives qui se sont manifestées dans votre journée, depuis le chant particulièrement gai d’un oiseau où le beau sourire d’une caissière à un événement plus important. Je reviendrai d’ailleurs bientôt sur le thème de la gratitude, tellement cette dernière est l’anti-dépresseur par excellence.

Un deuxième petit rituel très précieux est celui de pardon inconditionnel. Passez en revue votre journée et efforcez-vous de pardonner à toute personne qui, consciemment ou inconsciemment, a pu vous faire du mal ou à qui vous en voulez (et ceci peut inclure bien sûr des politiciens ou des groupes ethniques). Pardonnez à la vie ou l’univers  toute chose que vous n’avez pas su accueillir comme un cadeau. Et surtout, surtout, pardonnez-vous vous même pour tout manquement à vos objectifs, vos idéaux ou toute autre chose que vous pouvez vous reprocher. 

Finalement, si cela correspond à votre vision des choses, terminez en affirmant votre nature spirituelle et divine totalement aimante, innocente et bonne.

Si vraiment vous pratiquez ces petits rituels du matin et du soir avec une grande régularité,  je vous assure que cela fera une différence significative dans votre vie.

La médecine est dans le meilleur des cas un grand art, et heureusement qu’il y a bien des praticiens qui se rangent dans cette catégorie. Mais hélas dans encore trop de cas …  Il est scientifiquement impossible de dire qu’une maladie est incurable. Le maximum qu’une médecine intègre peut dire est que la médecine n’a pas encore découvert de remède à ce mal.

Mais avec l’arrivée d’internet – qui est en train de changer la face du monde – on découvre les innombrables formes de thérapie alternative – parfois étonnamment efficaces. Un livre parmi sans doute des centaines dans ce domaine est Artisans de leur guérison, du Dr. Christian Tal Schaller, un des pères de la médecine holistique en Europe et un des meilleurs connaisseurs des médecines alternatives dans le monde francophone. L’ouvrage raconte 17 cas de guérison vraiment étonnants par la médecine holistique.

Un des prophètes de cette nouvelle médecine de demain – le mot n’est pas excessif – Dr Joe Dispenza, a publié récemment un livre étonnant, Le placebo, c’est vous, où il décrit une des nouvelles approches de cette médecine qui nous responsabilise pour notre propre santé.

NB : Pour continuer cette réflexion sur être branché à sa Source, rendez-vous ce samedi à mon stage Vivre ma spiritualité au quotidien à Collex par Genève.

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Le Docteur menteur

Que ce soit dans la littérature scientifique ou dans les nombreux ouvrages sur la communication, la relation médecin-malade et l’éthique médicale, la très grande majorité des situations de mensonge évoquées concernait les maladies graves, les pronostics sombres ou les situations de fin de vie. Peu de travaux se sont intéressés à ce qui pourrait être qualifié de « petits mensonges du quotidien ». Nos hypothèses reposent sur l’existence d’un grand nombre de mensonges qui ne se situent pas uniquement dans le cadre de ces situations lourdes. Des mensonges en apparence anodins pour faire plaisir, réconforter, ne pas inquiéter, améliorer une observance ou encore gagner du temps. Autant de mensonges pouvant être faits dans l’intérêt du malade comme du médecin.

Taire ce qu’on « devrait dire » pour reprendre la définition du Larousse, ne pas dire alors que la vérité « pourrait être attendue » implique évidemment une notion de subjectivité. D’une part, tout le monde n’a pas forcément la même opinion de « ce qui doit être dit » dans une situation donnée, et d’autre part, il est impossible de deviner avec certitude ce que l’interlocuteur attend et considère comme ce qui doit lui être dit. Il nous parait cependant indispensable de ne pas amputer à ce travail l’étude du mensonge par omission. Ainsi, nous considérerons délibérément que toute omission de vérité est un mensonge, à partir du moment où une vérité pourrait supposément être attendue.

Les différents codes de morale La morale est un ensemble de valeurs, de règles et de grands principes qui permettent de différencier le bien du mal et de fournir à la société des règles du bien-vivre ensemble. « Mentir, c’est mal. C’est un péché, une déviance, un désordre, un délit. Qu’elle soit morale, philosophique, religieuse ou civique, aucune règle ne tolère le mensonge. (…)

Le mensonge est un des attributs du royaume du mal. (…) Il est du côté du diable. Bref, homme bon, homme sage, homme vertueux, tu ne mentiras pas ! Ici commence pourtant la difficulté. » (9) Les positions éthiques s’appuient bien souvent elles-mêmes sur des positions philosophiques, qui sont controversées. Pour Emmanuel Kant , la vérité est un devoir absolu et inconditionné, un « commandement sacré de la raison (…) qui n’admet pas de condition et qu’aucun inconvénient ne saurait restreindre ».

Aucune société ne peut exister si la moindre exception est admise. Le mensonge est immoral quel qu’en soient les motifs et les circonstances. Pour Benjamin Constant  qui s’y oppose, il existe un droit de mentir par humanité ; dire la vérité n’est qu’un devoir envers « ceux qui ont droit à la vérité ». Les codes de morale religieuse, notamment pour les grandes religions issues du monothéisme biblique, condamnent fermement le mensonge, d’une manière rigoureuse et absolue.

Pour Saint Augustin  en 395 ap. J.-C., l’enjeu fondamental est l’amour, de Dieu et du prochain. « La bouche qui ment tue l’âme. »4 Il ne faut pas corrompre l’âme par un mensonge, même pour « maintenir un corps vivant ».  Les règles de la morale sociale, pour Koyré, « qui s’exprime dans nos mœurs et qui gouverne, (…) sont bien plus lâches encore que celles de la morale philosophique. Ces règles, généralement parlant, condamnent le mensonge. Tout le monde sait qu’il est « laid » de mentir. Mais cette condamnation est loin d’être absolue.

 L’interdiction est loin d’être totale. Il y a des cas ou le mensonge est toléré, permis, et même recommandé ». Le mensonge peut être toléré tant qu’il ne nuit pas au bon fonctionnement des relations sociales, tant qu’il ne fait de mal à personne, tant qu’il s’exerce en dehors du groupe. On reconnait volontiers la bienveillance de certains mensonges par omission.

Le mensonge peut aussi être une arme. Dans la morale sociale, il est permis de mentir à l’adversaire, de tromper l’ennemi. Les mensonges de la publicité, du commerce et de la politique sont connus de tous. Ils sont montrés du doigt, mais peuvent être socialement acceptés.

 Durandin suggère même que c’est la société elle-même qui indirectement amène le mensonge. Mentir, c’est réintroduire un rapport de force, contourner des lois et des règles que l’homme supporte difficilement. « Plus il y a de limites et de règlements, plus il y a d’occasions de mentir. » Il souligne que les règles sociales engendrent inévitablement une certaine hypocrisie acceptée de tous. On ne se permet guère de dire à quelqu’un qu’on le trouve laid. Ceci n’est pas un comportement inné, mais acquis par l’éducation et la vie en société. C’est la politesse, le savoir-vivre.

Concluons en citant Koyré: « Le mensonge reste donc toléré et admis, mais justement… il n’est que toléré et admis. »

SOURCE ! https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-01900749/document

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Une médecine empirique avec Francesca

Chacune détient un rôle, des savoirs particuliers, de la femme enceinte qui prépare sa tisane rafraîchissante à la mère de famille qui fait bouillir la tizan tanbav, de la tisaneuse sollicitée afin de préparer un sirop contre la toux, parce que le médicament du docteur ne suffit pas, au dévinèr ou au traitèr qui sera consulté si, malheureusement, les symptômes persistent.

Un tel système pourrait sembler figé. Mais il n’en est rien. Diverses modifications et réinterprétations existent, liées aux transmissions culturelles et conséquences des apports exogènes. L’utilisation des plantes évolue, selon leur fréquence dans la nature 134 et leur efficacité observable. Ainsi, à Rodrigues, certainement influencées par l’excellent travail d’information fourni par la Mauritian Wildlife Foundation, plusieurs jeunes femmes nous ont dit ne plus utiliser certains végétaux, par exemple le café marron, végétal qu’elles remplacent, pour les recettes de tisanes, par un composant plus facile à trouver dans la nature et aux effets équivalents.

De nouvelles plantes sont « testées » par les tisaneurs.

 Noélla, tisaneuse et détentrice d’un don, ramasse en forêt et teste de nouvelles simples à partir des réactions des « mouches à miel » [abeilles] : si celles-ci se détournent d’une plante, c’est qu’elle est toxique, qu’il ne faut pas la ramasser ; si, au contraire, elles s’en approchent, c’est que le végétal est comestible. Il ne faut pas négliger non plus l’influence des modes, telles qu’elles sont notamment véhiculées par les médias, en particulier la télévision.

La mode de l’utilisation de l’aloès 137 dans les crèmes de beauté et dans les préparations pharmaceutiques a eu diverses répercussions dans la population : à Rodrigues, il y a parfois confusion entre le terme scientifique Aloe vera et le végétal correspondant au terme vernaculaire aloès 138. D’autres personnes, plus averties, font d’elles-mêmes une correspondance entre l’aloès de la pharmacie et le mazambron 139. On a signalé à Maurice de nombreux vols de pieds d’aloès dans les jardins, les végétaux dérobés étant revendus à la sauvette aux abords du marché de Port-Louis

De la maladie à traiter à la demande de grâce adressée à une divinité en cas de problème grave, la religion est omniprésente dans les données recueillies sur les trois îles des Mascareignes. Liée à l’interprétation de chaque événement, bénéfique ou maléfique, elle s’avère inséparable de l’ensemble des savoirs féminins, même lorsque ceux-ci semblent ne concerner que le rapport au corps, aux plantes ou à la préparation de tisanes.Chaque composante des conduites familiales et thérapeutiques peut en effet être associée à une autre qui voit se rejoindre les religions en présence.

L’hypothèse d’un système médical autonome issu des connaissances des anciens et commun aux îles est renforcée par l’existence de nombreuses « maladies-que-le-docteur-ne-connaît-pas » (ainsi que les nomment fréquemment diverses interlocutrices), nommées en anthropologie culture-bound syndrome (Yap, 1967)

Le terme tanbav 143 est généralement défini comme une maladie du petit enfant, inconnue des médecins, qui se caractérise par des problèmes intestinaux et digestifs (notamment des coliques) et de peau. Ce terme est absent de la nomenclature des pathologies biomédicales. Dans leur Dictionnaire malgache-français, Abinal et Malzac le définissent, sans plus de précisions, comme « une maladie des petits enfants, qu’on suppose venir de la mère » (en raison de l’étymologie du terme vavy, la femme, l’épouse) 144, le même terme désignant également le remède contre cette maladie – Mampisotro tambavy ny ankizy (faire boire le tambavy aux enfants) (1993 : 657). Il y a deux siècles, tambavy désignait à Madagascar, et de manière générique, les diarrhées vertes du nouveau-né 145. De nos jours, outre la maladie infantile tambavy, il désigne l’ensemble des remèdes et des tisanes vendues dans un but thérapeutique.

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