La coquille Saint Jacques: l’Énergomètre (LIZON)

Examen de ses propriétés : rapports avec l’Énergétique traditionnelle chinoise

COMPOSTELC’est tout à fait fortuitement que j’ai découvert ce nouveau type d’analyseur gratuit, que le Bon Dieu offre à profusion à qui veut bien se pencher pour le ramasser: Pecten jacobeus, de son vrai nom. Il s’agit non pas, évidemment, de la chair de ce mollusque bivalve, mais de sa valve la plus creuse.

Je fus mis sur la voie par une géobiologue, Sidonie SAND, qui était venue faire, lors d’un séminaire que j’animais au printemps 1991, une démonstration sur les étonnantes possibilités de correction géobiologique de l’habitat d’un cousin de la coquille Saint Jacques, le Chlamys nobilis. De son discours, il ressortait que c’était la forme du coquillage  et non pas sa substance qui importait, puisque des photos, des dessins, des découpes métalliques faisaient le même travail que l’original. Ce chlamys ressemblait à Pecten jacobeus dont la belle symétrieme plaisait, non plus pour en tirer des propriétés rééquilibrantes, qu’elle a aussi, mais pour en connaître la structure élémentaire. En effet, partant du principe traditionnel de toutes les civilisations que toutes les créatures sont réductibles aux éléments qui la constituent, je me mis à analyser la Coquille Saint Jacques, en référence aux cinq Éléments chinois, le Bois, le Feu, l’Eau, la Terre et le Métal.

Il convient ici de développer quelque peu cette théorie des Éléments naturels, base de toutes les philosophies de la nature de toutes les civilisations. Sainte Hildegarde, à laquelle nous consacrerons dans cet ouvrage un long chapitre, base toute sa vision du monde sur ces Éléments.

Ce n’est guère qu’au XVIIIe siècle que l’occident a perdu de vue (à son grand dam, selon moi) cette conception élémentaire de l’Univers, image de l’Être de Dieu. Dans la nature animée ou inanimée, tout se classe en yin ou en yang

Sainte-Croix_coquille

Comment élever son taux vibratoire avec des coquilles saint Jacques?
Pourquoi utiliser la coquille Saint-Jacques en géobiologie?

Parce que la coquille, de par sa forme, émet un rayonnement énergétique très puissant et très positif, qu’on appelle  » émission induite par les formes » (EIFS)ou « onde de forme ». Il faut bien comprendre que la nature de la coquille (en général on utilise la partie la plus bombée) importe peu, ce qui compte c’est la forme, car un dessin ou des photos produisent le même résultat.

Ce type d’émission découvert par messieurs de Bélizal, Chaumery et Morel dans les années 1930 ont d’abord été classées dans les ondes électromagnétiques, puis on s’est aperçu qu’elles ne correspondaient à rien de connu dans notre univers physique. En tous cas, ces ondes ont une influence sur la santé des êtres vivants car elles entrent en résonnance avec la cellule.

1 coquille au pied d’une plante, avec un cristal de roche en plus
On va donc utiliser la coquille saint-jacques pour DYNAMISER et PURIFIER :

dans une maison :
– pour augmenter le taux vibratoire d’une pièce, en installant un des montages ci-dessous, les stries étant orientées Nord-Sud dans le sens du magnétisme terrestre. C’est le montage avec 5 coquilles toutes orientées grand côté au nord qui me parait le plus performant

– autres utilisations : – une coquille posée sur un noeud géopathogène (croisement du réseau Hartmann par exemple) va supprimer l’effet nocif de ce croisement
– une coquille fixée sur une poutre au-dessus d’un lit supprime l’effet nocif de cette poutre
– une ou plusieurs coquilles posées sous un lit vont procurer un meilleur sommeil

Pour PURIFIER : par exemple vous avez acheté des bijoux dans une brocante, mettez-les dans une coquille saint-jacques pour les purifier, pour enlever les mémoires qui y sont attachées. J’ai un ami qui a testé le taux vibratoire d’une coquille, il a trouvé 24 000 unités de bovis (pour ceux qui connaissent, à tester)

COQUILLE

En lithothérapie et radièsthésie, on utilise aussi la coquille pour « nettoyer » pendant quelques heures les pierres ou les pendules utilisés. L’action sera encore plus efficace avec de l’eau, qui devient une eau d’un très haut taux vibratoire (comme de l’eau bénite) dans la coquille.

POUR UTILISER LA COQUILLE SAINT JACQUES, veuillez vous reporter à l’article du forum de Francesca : LA VIE DEVANT SOI ICI… http://devantsoi.forumgratuit.org/t236-comment-elever-son-taux-vibratoire-avec-des-coquilles-saint-jacques#1195

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Bains curieux pratiqués au 20è siècle

BAINLa saison des bains recommencée, on organisait, sur la Seine, au début du XXe siècle, les établissements de bains, et l’on parlait, dans les familles, de la station balnéaire que l’on choisirait pour le mois des vacances. Tous les pères de famille étaient à la recherche du « petit trou pas cher ».

Je ne veux point vous parler des bains que l’on prend vulgairement dans une eau plus ou moins propre, écrit un chroniqueur du Magasin pittoresque en 1909 ; j’ai l’intention de vous entretenir de bains plus particuliers : bains de sable, bains de boue, bains de lait, bains de vin et même bains d’or.

On connaît les bains de sable, mis à la mode au cours des années dernières. Le baigneur, sous les chauds rayons du soleil, s’enterre dans le sable, de façon à être complètement recouvert par les bains dorés. Si nous en croyons les autorités médicales, le baigneur y trouve un regain de santé, une nouvelle vigueur.

Dès le XIVe siècle, un Italien du nom de Giacomo de Dondis recommandait les bains de boue ; de nos jours, nombreux sont les touristes rhumatisants qui se rendent à Saint-Amand-les-Eaux ou à Dax, pour se plonger pendant un laps de temps qui varie entre une demi-heure et cinq heures dans un bain boueux.

Des célébrités ont pris plaisir à prendre des bains de lait. Le fameux duc de Queensbery, joueur invétéré, en prenait un tous les matins. Le beau, l’élégant Brummel, alors qu’il était en prison pour dettes à Caen, se faisait apporter dans sa cellule une certaine quantité de lait qui servait à ses ablutions.

popée

Poppée, la femme de Néron, avait cinq cents ânesses qui fournissaient le lait dans lequel elle se lavait. Lorsqu’elle fut bannie, elle conserva cette habitude. Son seul regret fut d’abandonner sa merveilleuse baignoire de porphyre et d’être obligée de se contenter du lait de cinquante ânesses seulement. Isabelle de Bavière avait aussi la plus grande confiance dans les ablutions lactées, mais ses goûts étaient peu fixes, et elle variait souvent la composition de ses bains. Elle possédait notamment une recette dont elle ne dévoila jamais le secret, recette d’un spécifique qui adoucissait son teint, dit-on, d’une façon particulière. L’eau distillée, du miel pris à des ruches dont les abeilles ne se nourrissaient que de miel, le jus de melon, l’extrait laiteux de l’orge, différentes préparations à base d’amandes et de jaunes d’œuf étaient également tenues par elle en grande estime.

Voulez-vous savoir comment était composé le bain préféré de Marie-Antoinette ? Une décoction de serpolet, feuille de laurier, thym sauvage, à laquelle on ajoutait un peu de sel marin. Quant à Mme Tallien, elle affectionnait particulièrement les bains aux fraises écrasées, mélangées à des framboises très mûres. 20 livres de fraises et 2 livres de framboises lui rendaient la peau plus douce que du velours. Law, le fameux financier, avait coutume d’ajouter à son bain d’eau parfumée les jaunes de cent œufs ! Parfois, il se servait de bouillon de veau, et ce fut lui qui préconisa et lança la mode des minces tranches de veau appliquées sur la peau pour améliorer et adoucir le teint. Quelle coquetterie pour un financier !

Les bains de vin ont été fréquemment en usage. En France, pendant le XVIIIe siècle, les jolies femmes de la cour en firent usage, et l’on cite le cas d’un marchand de vin qui recommandait pour ces bains son fameux vin de Malvoisie. L’annonce ajoutait : Le même vin peut être employé au moins cent fois si l’on a soin de le remettre, après chaque bain, dans le tonneau. Les bains de soleil ont été recommandés par de nombreux médecins. Et, il y a quelques années, en Allemagne, se sont ouvertes des cliniques spéciales où les hommes et les femmes vivent complètement nus et s’exposent, à des heures prévues, aux rayons régénérateurs du soleil. Il y a – faut-il l’ajouter ? – la section des hommes et la section des femmes.

vinAussi invraisemblable que cela puisse paraître, il y eut des gens qui prirent des bains d’or ! il convient de dire tout aussitôt que la santé ou la coquetterie n’y furent pour rien. Paganini, le célèbre violoniste, reçut un jour d’une dame, chez qui il avait organisé un concert, une grosse somme en or, il se « lava » littéralement les mains « dans les pièces d’or ». Un Américain, qui possédait une mine d’argent très prospère, vendit un jour pour 150 000 francs d’actions. Il toucha la somme en pièces d’or. Il se rendit (à Londres) vite à l’hôtel où il était descendu, monta dans sa chambre, vida les sacs contenant cette fortune sur son lit et, jusqu’au lendemain matin, se vautra dans (ou sur) sa richesse.

Enfin, terminons ce curieux exposé par l’histoire du bain de pieds de Frédéric Soulié. Ayant reçu de son éditeur 10 000 francs en louis d’or pour le premier volume des Mémoires du Diable, revint chez lui, se fit préparer un bain de pieds, versa dans l’eau chaude les louis reçus, et pendant une demi-heure, il prit le plus étrange des bains de pieds.

D’après « Le Magasin pittoresque », paru en 1909

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Régénérer la moelle des os avec l’énergie sexuelle

L’atelier TAO DE LA SEXUALITÉ comprend plusieurs cours et plusieurs niveaux de pratiques dont l’ Amour curatif ou Kung Fu sexuel, le Nei kung de la moelle des os , les Postures sexuelles et l’extase ou la Réflexologie sexuelle. 

Les différentes pratiques du Kung Fu sexuel, pour les individus et les couples, augmentent et conservent l’énergie sexuelle pour la transformer en énergie curative et créative, ce qui revigore et rajeunit les fonctions vitales du corps. En plus d’augmenter le plaisir sexuel, ces pratiques améliorent la condition physique en intensifiant l’énergie vitale, puisque l’énergie sexuelle, soutirée des ovaires et du sperme, est redistribuée dans les glandes et les organes internes et dans tout le corps. Ces pratiques peuvent aider à reprendre en main notre sexualité et à solutionner nos problèmes d’ordre sexuel ou de l’appareil génital (descente de vessie ou d’utérus, ménopause, SPM, frigidité, anorgasmie, impuissance, éjaculation précoce, prostatite, impotence, etc.).

tao sexuel

Les buts poursuivis sont :
– d’activer et maîtriser l’énergie sexuelle et la faire monter par les points de transformation de l’Orbite microcosmique pour nourrir le cerveau, les glandes et les organes et vivre heureux, jeune et en santé plus longtemps.
– d’atteindre « la vallée des huit orgasmes » en transférant l’énergie sexuelle dans les glandes et les organes.

Régénérer la moelle des os : Après avoir appris à conserver l’énergie sexuelle et à la distribuer dans les glandes et les organes internes, il est bénéfique d’apprendre à retourner l’énergie sexuelle dans les os et à l’entasser par les méthodes du Nei Kung de la moelle des os. Cette pratique réunit le Kung Fu sexuel, le Chi Kung de la chemise de fer et l’Orbite microcosmique et ajoute quatre autres pratiques avec des instruments : le fouet de métal, le sac de haricots, œuf de jade et support de poids, bâton de rotin et fouet de bambou.

Après avoir stimulé mentalement et par des contractions la zone et l’énergie sexuelle, diriger la sensation et la vibration sexuelles dans les différentes parties du corps en suivant les trajets des douze canaux d’énergie et utiliser les divers instruments.

-Avec un fouet de métal léger pour faire vibrer et ouvrir les pores des os, frapper le corps pour conserver et compacter l’énergie sexuelle dans les os et la moelle pour régénérer le sang et respirer dans les os.

-Avec le sac de haricots frapper le corps pour absorber la chaleur et les toxines, améliorer le système lymphatique et la peau.

-Avec la levée de poids (œuf de jade pour les femmes et support de poids pour les hommes), diriger l’énergie sexuelle à l’intérieur du corps, renforcer les glandes, les organes, les os et le sang et augmenter le tonus énergétique pour soutenir les organes internes (vessie, anus, utérus, intestins…).

-Avec le bâton de rotin, activer les zones adipeuses pour éliminer la graisse, purifier les tissus cellulaires et tonifier les muscles, prévenir le relâchement des chairs lors de l’amaigrissement.

-Avec le fouet de bambou, frapper la peau pour nettoyer et régénérer les cellules de la peau.

Les buts sont :
– de répartir l’énergie sexuelle dans la moelle des os pour renouveler les cellules du sang rouge et du sang blanc (lymphe);-

– faire disparaître la graisse jaune dans les os pour retrouver son énergie et sa jeunesse;
– prévenir l’ostéoporose.

Ces pratiques taoïstes améliorent la santé par la régénération de la moelle des os et du sang. Le travail interne (Nei) augmente la force des organes et des glandes qui à leur tour améliorent la force des muscles et des tendons qui à leur tour enserrent et activent les os qui à leur tour produisent la moelle et le sang. Ceci diffère de l’approche occidentale basée sur le développement musculaire plutôt que sur la conservation et la distribution de l’énergie sexuelle.

Ces pratiques taoïstes préviennent l’ostéoporose, conservent l’équilibre hormonal, nourrissent le cerveau, le système nerveux et le cœur.

Mais pourquoi les taoïstes ont-ils développé cette pratique de fouettement des os?

Le fouettement avec le fouet de métal fait vibrer les os, et leur résonance fait vibrer les champs électromagnétiques extérieurs. L’os a une structure résonnante et cristalline comme un diapason. Les os par leur solidité deviennent les transmetteurs de l’énergie rythmique des étoiles. Lorsque les os sont épurés, ils reprennent leur pouvoir de diapasons et se mettent alors en contact avec l’énergie vitale environnante, ce que l’on appelle l’effet piezo électrique. Lorsque le corps est nettoyé et épuré par les pratiques, il devient aussi le réceptacle de l’énergie spirituelle.

Le fouettement est pratiqué après le soulèvement des poids pour augmenter l’assimilation et la condensation de l’énergie vitale (Ching Chi ou Jing Qi) dans les os. En Occident, les recherches démontrent que de faire du sport et de masser les os en les enserrant peut prévenir la dégénérescence osseuse.

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La levée de poids avec les organes sexuels :

– stimule les hormones sexuelles et l’hypophyse ce qui retarde le message de vieillissement émis par cette glande lorsqu’elle s’affaiblit.

– augmente la force du périnée ce qui prévient l’affaissement des organes.

Ces pratiques de soins ont été enseignées par les anciens maîtres taoïstes pour développer le pouvoir interne. Les taoïstes ont découvert que le processus d’absorption de l’énergie dans les os par le fouettement et par la respiration dans les os régénère la moelle osseuse et nourrit l’énergie vitale en conservant l’essence des reins (Ching Chi ou Jing Qi).

Cette méthode qui rend le corps puissant et à l’abri des maladies ou « corps d’acier » a toujours été considérée comme une valeur sure par les praticiens de la médecine traditionnelle chinoise et des arts martiaux. Rajeunir le corps rajeunit l’esprit. Dans notre société occidentale en manque d’énergie, ces secrets taoïstes révélés par Maître Mantak Chia sont de première importance pour la santé et le bien-être physique et spirituel de l’humanité.

source Nicole Tremblay – Se procurer le livre : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/09/le-tao-de-lamour-retrouve/

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Pasteur, référence du dogme vaccinal

 

Non « le bon docteur Louis Pasteur » que nous avons tous trouvé dans nos livres scolaires comme étant le sauveur de millions petits enfants, n’est pas celui que l’on nous a présenté. Pour des raisons politiques, culturelles ou affairistes, l’histoire a souvent abusé de la crédulité confiante et perméable des enfants ; lorsque plus tard ils deviennent parents, ils transmettent en toute bonne conscience leur formatage dans la tête de leurs progénitures.

C’est ainsi que de multiples grands mensonges ont pu de générations en générations traverser des siècles, les quelques troublions sceptiques étant toujours jetés aux ordures ou punis. De fait, il est clair que relativement peu d’individus arrivent à s’extirper de l’éducation et coutumes de leur enfance. Heureusement, il y a  de nos jours (grâce surtout à Internet) de plus en plus de dérangeurs de la pensée collective qui mènent des enquêtes indiscrètes les autorisant à jeter des pavés dans la mare des grands mensonges…

Mais revenons à notre « bon docteur Pasteur » – D’abord, Pasteur n’était pas médecin mais chimiste – il n’a jamais soigné des malades, mais seulement effectué des expérimentations sur des malades… et aussi des bien portants.

Mieux ces expérimentations n’ont la plupart du temps abouti à rien, sauf celles qu’il a volées à de vrais chercheurs discrets tels Toussant, Davaine, Galtier, Dubouet, Roux, et surtout Béchamp, pour les reprendre à son nom après les avoir traîné dans la boue. L’on devrait remplacer toutes les rues Pasteur par des rues Béchamp – le grand Béchamp, témoins gênant des incessantes erreurs de Pasteur.

Mais Louis Pasteur était un remarquable tribun capable de confondre publiquement tous ses adversaires, sans compter son tempérament colérique bien connu et ses hautes relations qui le faisaient redouter.

Le dilemme entre deux sources historiques

La première, seule officielle que l’on nous a servi à l’école est l’autobiographie que Pasteur a fait de lui-même, rédigée par son gendre Valléry Ragot, se présentant comme un héros ainsi qu’il savait si bien faire devant l’académie des sciences où il attribuait toujours ses erreurs passées à ses adversaires, après s’être approprié leurs idées et leurs découvertes.

seconde

La seconde, c’est Jean Rostand qui, ayant eu en mains une partie des œuvres de Davaine en 1948, eut l’initiative « audacieuse » de remettre en question la paternité légendaire de Pasteur sur l’origine microbienne des maladies infectieuses (voir Hommes de vérité, 2ème série). Aussi confia-t-il à un jeune zoologiste passionné d’histoire des sciences, nommé Jean Théodoridès, la mission d’approfondir l’œuvre de Davaine. Ce passionnant travail amena Théodoridès à entrer en contact avec un excellent historien des sciences, médecin retraité dans le Limousin, le Dr Léon Delhoume. Celui-ci avait rédigé trois volumes importants sur les vies de Dupuytren, Cruveilhier, d’Arsonval, mais surtout sur les œuvres inédites de Claude Bernard, d’une remarquable érudition.

Sur la base de quels documents Delhoume avait-il travaillé ? D’Arsonval avait été le dernier assistant de Claude Bernard. Celui-ci, victime à 65 ans d’une maladie aiguë mortelle, consterné de ne pouvoir finir son œuvre, confia avant de mourir à ses intimes : « Pasteur s’est trompé« . Puis il missionna D’Arsonval, alors âgé de 26 ans, pour faire publier ses travaux, hélas inachevés. Très impressionné, D’Arsonval préféra déléguer le grand chimiste Berthelot qui, derechef, fit effectuer une publication à l’Académie des sciences. Mais Pasteur entra dans une fureur démente, et le jeune D’Arsonval, effrayé, n’osa plus jamais rien communiquer. C’est ce qui explique la rétention de 50 années du dossier Claude Bernard, jusqu’à ce que D’Arsonval se décide enfin à le communiquer au Dr Delhoume, historien.

Philippe Decourt, membre de l’Académie internationale d’histoire de la médecine, et ami de Théodoridès, rendait régulièrement visite au Dr Delhoume. C’est ainsi qu’un jour, il se vit remettre en mains propres par le docteur un ouvrage intitulé : « Béchamp ou Pasteur ?«  avec, en sous-titre : « Un chapitre perdu de l’histoire de la biologie ». Delhoume lui confia : « Je suis maintenant trop vieux. Vous devriez voir cela de plus près. » Ce livre avait été rédigé par une Anglaise, sur les notes d’un médecin américain, ami personnel de Béchamp, puis traduit en français en 1948 aux Éditions Le François.

Philippe Decourt écrira ensuite : « Ce que je constatais à la lecture des documents me stupéfia. Ma stupéfaction augmenta encore quand j’étudiai peu à peu les autres découvertes que l’on attribue à Pasteur. La réalité est tout à fait différente de la légende. On avait créé un mythe que l’on répétait sans rien vérifier. Nous étions victimes d’une immense supercherie. »

Exemples de faits précis :

La très célèbre expérience de Pouilly-le-fort où 60 moutons furent infestés par un bouillon charbonneux après avoir reçu le nouveau vaccin de Pasteur, ne fut un succès total que par l’intervention discrète de ses assistants Roux et Chamberland qui avaient rajouté au vaccin du bichromate de potassium selon la méthode de Toussant. Les italiens qui voulurent reproduire l’expérience essuyèrent une hécatombe. Pasteur se contenta de leur dire qu’ils n’avaient pas respecté ses consignes.

L’imposture du vaccin de la rage :
Le cas de Joseph Meister, garçon de 9 ans mordu par un chien méchant a reçu le vaccin expérimental de pasteur – le chien fut abattu et déclaré enragé. Le garçon n’eut aucune séquelle ce qui fut l’objet d’une grande publicité, sauf que selon le Dr De Brouwer l’on n’a pas dit que cinq personnes avaient été précédemment mordues par ce même animal et n’ont présenté aucun problème (sans le vaccin) – le chien n’était donc pas enragé !

Le cas Jupille mordu par un chien dit enragé le 20 octobre 1885 qui reçut le vaccin de Pasteur. Le 27 octobre, Pasteur déclarait sa victoire à l’académie alors qu’il faut attendre 15 jours pour que s’installe l’immunité bactérienne. Quel manque de probité intellectuelle ! Philippe Decourt rapporte : « Le chien en question était un Berger picard réputé jamais méchant. Et c’est Jupille qui, accompagné de 6 enfants, a attaqué avec un fouet ce chien qui aboyait simplement. Le chien s’est défendu et a mordu Jupille à la main gauche. Jupille, selon les propres mots de Pasteur, se battit ensuite avec le chien, le ligota et le noya (on se demande qui était le plus enragé). »

Les prétendus résultats de la vaccination de Jupille n’ont donc aucune valeur scientifique et il est étonnant de constater que les trois académies se soient laissées aussi facilement abuser devant des faits aussi aléatoires. Toujours est-il que les revues scientifiques à grand tirage, en français et en anglais, répercutèrent le spot publicitaire et que le Tout-Paris délira complètement sur les prouesses médicales de Pasteur. Des milliers de personnes mordues (par des chiens non enragés) affluèrent à l’Institut Pasteur.

pasteur

Quelques autres impostures en vrac : 
Une avalanche de découvertes microbiennes  ont pu être réalisées sur les bases des travaux de Davaine et non de Pasteur. Contrairement à ce que l’on croit habituellement, les vaccins actuels n’ont pas été créés à partir des travaux de Pasteur, mais par Toussaint, professeur à l’École vétérinaire de Toulouse.

En l’occurrence, le vaccin atténué du charbon a été volé à Toussaint – le vaccin atténué du cholera des poules, lui aussi, encore volé à Toussaint.
Ses trois méthodes d’atténuation bactérienne d’abord dénigrées par Pasteur et plus tard reprises à son compte, étaient les suivantes :
– chauffage de la matière virulente à 55 °,
– grande dilution,
– action d’un antiseptique (acide phénique ou bichromate de potassium).

Ces sujets ainsi que beaucoup d’autres sont développés dans le livre « Le crime vaccinal« .

Le fait de se tromper régulièrement n’a pas empêché Pasteur de se mettre en avant partout avec un énorme sens de la publicité, et de se faire grassement pensionner par la cour de Napoléon III qu’il courtisait assidûment pour des travaux sur la maladie du ver à soie… qui n’ont en outre jamais abouti.

Pendant ce temps il n’a jamais cessé de traîner dans la boue le témoin le plus gênant de sa médiocrité, Antoine Béchamp qui malheureusement vaincu a fini sa vie dans la misère et la solitude.

En conclusion selon les paroles de Philippe Decourt, la réalité de Pasteur fut celle d’un chimiste médiocre, mégalomane, arriviste, tricheur, arrogant, menteur, buté, coléreux redouté, voleur d’idées, prêt à toutes les bassesses pour décrocher la gloire – bref un redoutable imposteur qui fut dénommé : « le Staline de la médecine ».

crimeLe titre « Crime Vaccinal » est-il exagéré ?

Evidemment, dans l’ambiance générale sous le contrôle de la « police de la pensée », l’on pourrait avoir l’impression de donner dans un blasphème équivalent à cracher sur la bible. Pourtant, combien savent que plus de 40 ouvrages en français et de 200 en anglais dénoncent, certains depuis près d’un siècle, les multiples catastrophes vaccinales dans le monde – ceci à l’appui de statistiques très au-dessous de la réalité puisque l’on compte que seulement 10% des victimes ont fait un rapprochement avec les vaccins reçus.

Alors que diriez-vous si pour entrer dans une réunion de 200 personnes, on vous imposait un bonbon obligatoire sachant que 4 d’entre eux sont toxiques ? A moins que d’être un kamikaze, vous seriez scandalisés et vous n’accepteriez pas. Et bien c’est ce même contrat pourri que l’on nous impose pour nos chers petits, sous le couvert d’un énorme mensonge de prétendue protection. Selon le rapport ci-dessus, parmi 200 vaccinés, 4 enfants deviendront autistes dans la foulée, et 42 seront atteints à vie de troubles neurologiques ou de maladies chroniques. Mais la cerise sur le gâteau, c’est l’incroyable loi que les grands labos fabricants de vaccins – aux pouvoirs politiques exorbitants par les mannes d’argent qu’ils génèrent – et lassés de devoir indemniser des milliers de victimes, ont réussi à faire voter une loi leur garantissant une immunité internationale face aux accidents vaccinaux éventuels (aussi graves soient-ils, c’est-à-dire même mortels !).

Or qui accepterait d’acheter une voiture ou un quelconque appareil sans garantie ? Personne ! Dans le cas des vaccins, ni le médecin vaccinateur, ni l’établissement exploitant, ni l’académie, ni la préfecture, ni le ministère de la santé, ni le labo fabricant ne sont responsables devant la loi. Nous sommes donc tenus d’accepter de force l’inadmissible, particulièrement lorsqu’il s’agit de vaccins obligatoires !

Connaissez-vous l’histoire réelle de la grippe espagnole de 1918 ?
Elle a été dévoilée par le Dr L. DAY, MD., ex-chirurgien en chef du grand hôpital de San Francisco et professeur en faculté de médecine. Voici ce qu’il raconte : « Comme la première guerre mondiale n’a pas duré de longues années, les fabricants de vaccins n’ont pas pu vendre toutes leurs nouvelles productions à l’armée. Cherchant essentiellement le profit, ils décidèrent de vendre leurs stocks à la population. C’est ainsi qu’ils ont battu le rappel et lancé la plus grande campagne de vaccinations que les Etats-Unis n’aient jamais connue au cours de leur histoire. Il n’y avait cependant alors aucune épidémie pour justifier ces mesures. Ils ont alors imaginé une stratégie. Leur propagande prétendait que les soldats qui rentraient de l’étranger étaient atteints de toutes sortes de maladies et qu’il était un devoir pour chacun d’entre eux de se faire inoculer tous les vaccins qui étaient alors sur le marché…
La grippe espagnole n’a donc d’espagnole que le nom ; mortelle en 3 jours, elle a fait entre 25 et 35 millions de morts dans le monde. Les premiers cas de l’épidémie ont été détectés en février 1918 dans des camps militaires aux U.S.A en Caroline du Sud, et non pas en Chine – et encore moins en Espagne ! »

Aucune guerre n’a fait autant de morts en si peu de temps

RAPPELVoici quelques rappels sélectionnés dont on ne parle jamais : 
En 1957The New York Times a signalé que près de 50 % des cas de polio chez des enfants âgés de 5 à 14 ans se produisaient chez des enfants qui avaient été vaccinés contre la polio (!!!).

En 1972, au cours d’une audition devant le Sous Comité du Sénat, l’inventeur du vaccin anti polio, Jonas Salk, devait témoigner que presque toutes les poussées de polio depuis 1961 étaient le résultat ou avaient été  provoquées par le vaccin polio oral (le vaccin qui donne la maladie…).

En 1976The Lancet a signalé que les vaccins ne protégeaient pas contre la coqueluche et que près d’un tiers des personnes qui avaient fait une coqueluche avaient bel et bien été complètement vaccinées… (l’efficacité avait été scientifiquement prouvée !).

En 1977, la revue Science a signalé que 26% des enfants qui recevaient la vaccination contre la rubéole développaient de l’arthrite.

1/50 : c’est le taux d’autisme actuellement chez les enfants aux USA; il était de 1 sur 25 000 dans les années 70, de 1 sur 2500 dans les années 80 et de 1 sur 250 dans les années 90.

49 : c’est le nombre de doses de 14 vaccins que les jeunes Américains ont reçu après avoir atteint l’âge de 6 ans, contre 36 doses de 10 vaccins administrés aux enfants belges jusqu’à leurs 6ème année.

21% : c’est le pourcentage des enfants américains (les plus vaccinés du monde) qui souffrent de handicaps mentaux et neurologiques à des degrés divers et + de 50% d’entre eux souffrent de maladies chroniques !

34.240 : c’est le nombre d’effets secondaires rapportés aux USA avec les vaccins HPV jusque fin mars 2014 dont 162 décès, 11.428 visites aux urgences, 4.732 effets graves et 1.093 jeunes filles handicapées.

Nota : Je parle toujours des USA par la force des choses, puisqu’en France on n’arrive à rien savoir.

Qui connaît la composition réelle des vaccins ?

De l’hydroxyde d’aluminium : 650 microgrammes par vaccin alors qu’il est admis que 60 microgrammes par litre de sang est dangereusement toxique pour la cellule nerveuse (Concours Médical, février 1997). Ce sel attaque le cerveau et peut entraîner autisme, chorée, Alzheimer, Creutzfeldt-Jakob.

Des sels de mercure (thiomersal) dont l’extrême dangerosité neurologique a été officialisée par la FDA américaine depuis 1997. Chaque nouveau vaccin cumule les doses d’une façon irréversible.

Des virus OGM (vaccins viraux) obtenus à partir de matériel génétique séquentiel du SV40, précurseur du HIV, et que l’on retrouve dans de nombreux cancers du cerveau et mésothéliomes.

Du sérum de veau fœtal (liquide nutritif) alors que tout extrait d’origine bovine est strictement interdit dans tout médicament depuis 1994.

OUTIL

De l’enzyme Tdt, dangereux mutagène reconnu.

Du formaldéhyde – interdit dans les jouets….mais autorisé dans les vaccins.

Du borate de sodium (mort aux rats) dans le Gardasil (!!!).

Du Squalène MF 59 responsable du syndrome des soldats US de l’Irak.

Mais il y a aussi des difficilement détectables qui sont :
des nanotechnologies pour programmer le cerveau entre autres.

Nota :

  • Le BCG est toujours cultivé sur de la bile de bœuf (méthode Calmette et Guérin) au mépris de toute réglementation et des mesures de précautions actuelles concernant la vache folle.
  • La plupart des médecins ne sont aucunement informés de toutes ces infractions graves à la fois légales et sanitaires, le Vidal n’en faisant pas mention.
  • Chaque nouveau vaccin intoxique et fragilise un peu plus votre enfant pour toute une vie et peut-être même ses descendants.
  • Le scandale de l’hépatite B n’est que l’arbre qui cache la forêt. Il est clair que nous devons refuser toute vaccination sur nos enfants ainsi que sur nous-mêmes tant que les fabricants de vaccins n’auront pas clarifié leur fabrication.
  • Enfin, la nouvelle mode des cocktails pentavalents et hexavalents appliqués sur les enfants amène une véritable déflagration au sein du système immunitaire ! C’est catastrophique !
  • Selon l’étude KIGGS, on relève 2% d’effets secondaires GRAVES repérés en relation directe avec des vaccins – concrètement, cela signifie que quand on vaccine 40 MILLIONS d’individus, il y a au moins 800 000 effets collatéraux graves… sans compter le reste !

Conclusion

Un certain nombre de pays ne connaissent aucune obligation vaccinale, et c’est justement chez eux que les épidémies ont régressé le plus vite. La sagesse est sans aucun doute  que le meilleur moyen pour échapper aux épidémies est de veiller à entretenir et renforcer nos défenses immunitaires  par des moyens naturels que les plantes nous offrent depuis la nuit des temps, mais que l’on nous a amené à ignorer pour des raisons bassement mercantiles.

ALORSAlors que tous les animaux, même craintifs deviennent agressifs quand ils veillent sur leurs progénitures, il semble qu’une grande partie du genre humain y fasse exception, et semble avoir perdu l’instinct de conservation, laissant la place à la peur qui est très mauvaise conseillère.

L’ignorance n’a plus d’excuse à notre époque, mais elle est pratique pour une majorité, parce qu’elle dispense de la responsabilité.

Michel Dogna Journaliste, écrivain, naturothérapeuteAUTEUR

Site web : www.micheldogna.fr

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Des médecines non médicales, mais mystiques

mystiqueLe surgissement échevelé des médecines « différentes », manifesté par la floraison des cabinets, de ce que je regroupe dans le nom générique de naturothérapeutes, recouvre bien des diversités. De même la publication de nombreux livres et revues spécialisés, la tenue de maints congrès, conférences, stages de formation, l’ouverture de boutiques où l’on vend des produits alimentaires « naturels », « bio », et des remèdes réputés non « chimiques », montrent à l’évidence que nous assistons à un phénomène social de fond, que les voix « autorisées » des dignitaires de la médecine officielle n’arrivent pas à juguler, voire anéantir.

Le trait commun à ces médecines diverses qui s’appellent Homéopathie, Acupuncture, Ostéopathie, Étiopathie, Anthroposophie, Steinérisme, Programmation neurolinguistique, Reiki, Sophrologie, Ayurvédisme, Instinctothérapie, Hydrothérapie de Knaup, Bioénergétique, etc., c’est un parfum de mystère. Médecines mystérieuses, donc mystiques. En effet à la racine du mot mystique, il y a mystère.

Mysticisme: Ensemble des croyances et des pratiques se donnant pour objet une union intime de l’homme et du principe de l’être (divinité).Mysticisme chrétien, islamiste, bouddhiste, Foi Dévotion fervente à caractère mystique, intuitif.

Une médecine mystique est une pratique qui a pour objet la conservation et le rétablissement de la santé en utilisant des moyens qualifiés d’irrationnels à caractères souvent sacrés et donc religieux. Certaines personnes se considérant comme athées, remplacent le caractère sacré par le secret.

D’autres encore, voulant présenter un vernis scientifique à l’air du temps, refusent et le sacré et le secret. Je pense en particulier au courant homéopathique majoritaire en occident que l’on peut qualifier d’expérimentaliste et qui rêve de reconnaissance officielle. Ce faisant, ces personnes ne sont certes plus mystiques ; mais elles risquent de ne plus être médecins, car si l’on ôte à l’homéopathie son côté « irrationnel » et donc son mode d’emploi spiritualiste, elle n’est plus efficace. En effet le médecin homéopathe qui rejette l’usage de l’intuition ne trouve plus, habituellement, le bon remède. Alors il assaisonne sa prescription de remèdes allopathiques, ou la noie dans une pluralité de remèdes, certes homéopathiques par le mode de fabrication, mais non homéopathiques dans la démarche intellectuelle. C’est ce qu’un ami appelle la « cafouillothérapie ».

La santé n’est pas qu’affaire de médecine. Elle est affaire, aussi, de coutumes alimentaires, de milieux de vie. Si l’on se réfère, par exemple à la médecine chinoise basée sur le TAO, les seules aiguilles d’acupuncture ne suffisent pas. Il faut y associer l’alimentation, la pharmacopée, la gymnastique, la mystique chinoise pour guérir durablement. Et encore, comment oublier nos grands « guérisseurs » que furent Jésus-Christ et presque tous les saints, qui ne se sont jamais référés aux pratiques extrême- orientales, mais à la Foi en la vertu toute puissante de Yavé, puis de Jésus? Ils avaient leurs mystères, mais non maintenus secrets : le christianisme est un exotérisme. Sa médecine est donc à la portée de tous les croyants .Mais il faut une Foi, donc une vertu « irrationnelle ».

Les temps ne sont pas si éloignés où les médecins occidentaux travaillaient encore selon la doctrine des éléments naturels (Eau, Feu, Terre, Air).Mais, depuis la Renaissance, ils avaient perdu ce qui faisait l’efficacité de l’ancienne médecine: la Foi. Aussi les « Lumières » prérévolutionnaires ont-elles balayé cette médecine d’un « Autre Âge », non sans raisons circonstancielles. Mais avec l’eau du bain, elles ont jeté le bébé, et maintenant nous nous trouvons souvent devant un baquet vide que la médecine moderne remplit avec des machines. Mais, plus d’eau et plus de bébé !

EXEMPLE

Ce chapitre préliminaire est indispensable pour qui veut pratiquer.

Le premier exemple concerne une femme de trente-deux ans qui est tombée en dépression depuis la venue au monde de son deuxième enfant.

Elle n’a qu’une envie, c’est de dormir. L’accouchement avait été difficile, mais n’avait nécessité aucune intervention chirurgicale et les suites purement obstétricales, avaient été bonnes. Les médecins gynécologues, neurologues et psychiatres avaient qualifié cette maladie de « dépression post-partum » et avaient prescrit les inévitables psychotropes qui, à l’usage, aggravaient le cas de cette femme en la rendant dépendante et malheureuse de ne plus avoir le goût de s’occuper de son enfant. On pouvait dire que la malade était laissée à son sort par la médecine devenue à l’évidence incompétente. C’est alors que cette femme vint me voir: au simple regard à distance de sa silhouette, après établissement entre elle et moi de ce que j’appelle un « champ d’union », je sentis tout de suite qu’elle était enfermée dans une bulle énergétique la coupant de ses communications cosmiques et telluriques, ce qui est la caractéristique énergétique de la dépression. Son corps physique était en torsion, un peu comme une serpillière, le bassin tourné à droite et les épaules à gauche. En regardant plus attentivement et toujours à distance, je constatai que, dans ce bassin, le pubis était cisaillé, la pointe du coccyx déviée et le disque lombaire pincé d’un côté et comprimé entre la cinquième vertèbre lombaire et le sacrum. Au niveau de la jonction cervico-dorsale je remarquai des déséquilibres vertébraux de compensation et, plus haut, à la tête, d’importantes anomalies des os et membranes méningées du crâne. Les médecins ne pouvaient pas voir cela. En effet ces déplacements sont imperceptibles ou peu signifiants sur les radios et les scanners. Quant aux analyses biologiques, elles ne reflètent pas de tels blocages.

La nécessité et la poursuite du bien commun faisant loi, il fallait bien que dans ce cas comme dans les milliers de cas où, chaque jour, la médecine ne voit rien sur un sujet qui, pourtant, se dit malade, d’autres personnes douées d’une vision différente des troubles de santé (une vision que nous qualifions « d’énergétique » et récusée par la science comme inexistante) interviennent pour comprendre et rééquilibrer.

médecine

L’accouchement de cette femme avait été long et difficile. Elle s’était probablement tordu le coccyx et le pubis par des contractions désordonnées et était restée dans cet état depuis l’accouchement. Par le jeu physiologique des membranes conjonctives faisant la liaison, via la colonne vertébrale, avec le crâne, le cerveau s’était trouvé enfermé en compression et torsion par les tensions différentielles des membranes méningées crâniennes (Faux et Tente) imposant des fixations antiphysiologiques des os de la base et de la calotte de ce crâne. Ce malheureux cerveau, partiellement asphyxié en certaines de ses parties, ne pouvait plus fonctionner normalement et poussait la malade à se « mettre en veilleuse » !

La justesse de cette analyse a été confirmée par le retour à la santé mentale de la patiente. Les désordres ont été corrigés par des gestes précis de ma part et une gymnastique motivée et concomitante de la patiente. Cela a pris quatre minutes. Elle s’ est immédiatement sentie « Autre », plus légère et comme dégagée d’un brouillard. Les jours suivants ont confirmé la guérison.

En fait, j’avais avant tout établi un diagnostic à distance par le ressenti en mon corps des désordres corporels de l’autre: ce fut la phase intuitive. Puis j’ai analysé les conséquences possibles de ces désordres: ce fut la phase analytique. Enfin, j’ai rééquilibré par des moyens simples et doux: toucher léger et gymnastique guidés par le ressenti. Tout cela est purement naturel, mais « non scientifique et donc non médical ». […]

Extrait du Livre de francis LIZON du même titre

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La médecine des hommes préhistoriques

Une étude internationale que vient de publier la revue Naturwissenschaften confirme ce que l’on supputait depuis peu, à savoir que notre cousin disparu il y a moins de trente millénaires avait intégré des plantes à son régime alimentaire. Cet article va même plus loin en présentant des arguments tendant à prouver que Néandertal utilisait des plantes médicinales.

Pour déterminer tout cela, ces chercheurs ont travaillé sur des fossiles découverts dans la grotte espagnole d’El Sidrón (Asturies) où quelque 2 000 restes de Néandertals, appartenant à au moins 13 individus différents, ont été mis au jour au fil des ans. Plus précisément, ils se sont intéressés au tartre se trouvant sur les dents de 5 d’entre eux et au matériel alimentaire pris au piège dans ce dépôt. Ils ont pratiqué des analyses chimiques tout en recherchant des microfossiles végétaux. Neuf des dix dents contenaient de minuscules grains d’amidon, provenant probablement de céréales. Cela a confirmé que Néandertal, longtemps considéré comme essentiellement carnivore (notamment parce qu’on avait découvert sur les sites beaucoup d’ossements animaux, qui se conservent mieux que les plantes…), savait aussi exploiter les réserves de glucides des végétaux.

Mais les auteurs de cette étude ont surtout été intrigués par la dent d’une jeune femme. L’analyse du tartre a montré des traces de composés chimiques que l’on trouve dans des plantes médicinales comme la camomille ou l’achillée millefeuille, ainsi nommée en hommage au héros grec Achille car celui-ci avait appris du centaure Chiron l’art de s’en servir pour guérir les blessures (elle a, entre autres, des vertus hémostatiques). Selon ces chercheurs, on ne mange pas ces plantes au goût amer (et Néandertal possédait la capacité génétique à détecter ce goût) par hasard : « Obtenir la preuve que cet individu mangeait des plantes amères et sans valeur nutritive comme la millefeuille et la camomille est une surprise, explique Stephen Buckley, co-auteur de l’étude et spécialiste de chimie archéologique à l’université d’York (Grande-Bretagne). Nous savons que Néandertal trouvait ces plantes amères et il est donc probable qu’elles ont été choisies pour autre chose que leur goût. »

medecine prehistorique

Pour sa collègue Karen Hardy, archéologue à l’université autonome de Barcelone, l’étude suggère que « les Néandertals qui occupaient la grotte d’El Sidrón avaient une connaissance avancée de leur environnement naturel, qui incluait la capacité à sélectionner et utiliser certaines plantes pour leurs qualités nutritives et pour l’auto-médication. Alors que la viande était clairement importante pour eux, nos recherches soulignent qu’ils avaient un régime alimentaire bien plus complexe que ce qui avait été supposé auparavant. » Bien sûr, les chercheurs restent prudents sur le côté « Néandertal médecin » et mettent des points d’interrogation dans leur étude. Sans doute faudra-t-il répéter ce genre d’analyses sur d’autres sites préhistoriques. Néanmoins, la possibilité d’un homme de Néandertal capable de se soigner par les plantes est-elle au fond, si surprenante que cela ? N’a-t-on pas déjà montré que d’autres grands primates, chimpanzés et gorilles, eux aussi cousins d’Homo sapiens, se servent de toute une pharmacopée végétale ?

Source de l’article : (@PasseurSciences sur Twitter)

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Préjugés sur les « envies » des femmes enceintes

 

 C’était jadis une croyance très répandue que les marques sur la peau, présentées par les enfants à la naissance, le devaient à l’influence de l’imagination de la mère pendant la grossesse : un enfant naissait avec un naevus vasculaire, c’était une tache de vin, une envie de vin ; s’il s’agissait d’un naevus pigmentaire plus ou moins foncé, c’était une envie de café ou de chocolat. On considérait l’enfant comme portant les « envies » de sa mère, attribuant même à nos ancêtres lointains la possibilité de modeler ainsi l’embryon conçu.

En allant plus loin, dans cette direction, on admet souvent que les difformités congénitales, portant sur les membres, les malformations des mains, des pieds, de la tête, se rattachent à de violentes impressions de la mère, qui auraient eu un contrecoup direct sur le fœtus. Cette croyance ancienne s’est traduite dans le langage populaire par le terme d’envie, qui est employé indistinctement pour désigner la cause et l’effet. La mère a une envie, l’enfant porte une envie.

foetus

Foetus (par le médecin suisse
Jakob Rüff, XVIe siècle)

Ces préjugés populaires, si profondément enracinés, remontent à la plus haute antiquité. Les penseurs les plus éminents, à toutes les époques, les plus grands savants jusqu’à la fin du dix-huitième siècle ont accepté et propagé les idées qui ont parfois encore cours sur ce sujet, aussi bien dans le peuple que parmi les gens du monde.

Moïse, dans la Genèse, rapporte l’artifice qui aurait réussi à Jacob pour avoir des agneaux tachetés. Laban ayant promis d’abandonner à Jacob tous les agneaux tachetés qui naîtraient dans ses troupeaux, ce dernier « prenant donc des branches vertes de peuplier, d’amandier et de platane, il en ôta une partie de l’écorce, en sorte que les endroits d’où l’écorce avait été ôtée parurent blancs, et les autres auxquels on l’avait laissée, demeurèrent verts ; ainsi, ces branches devinrent de diverses couleurs. Il les mit ensuite dans les canaux qu’on remplissait d’eau, afin que lorsque les troupeaux y viendraient boire, ils eussent ces branches devant les yeux et qu’ils conçussent en les regardant. Ainsi il arriva que les brebis, étant en chaleur et ayant conçu, à la vue des branches de diverses couleurs, eurent des agneaux tachetés de diverses couleurs. »

Voltaire, avec son scepticisme railleur, s’étonnait que les brebis, qui avaient toujours les yeux fixés sur l’herbe qu’elles broutaient, ne produisissent pas des agneaux avec une toison verte. Il est probable que Jacob n’avait imaginé ce stratagème que pour masquer des moyens beaucoup plus efficaces, connus de lui, pour produire, par le croisement, des agneaux à la robe tachetée. Les éleveurs savent distinguer, à certaines taches pigmentaires de la muqueuse de la bouche, les brebis blanches qui sont aptes à procréer des jeunes dont la robe sera colorée.

Dans l’antiquité grecque, nous trouvons d’illustres philosophes ou savants qui croient fermement que la mère, par un effort puissant de l’imagination, peut, en quelque sorte, modeler l’embryon qu’elle a conçu. Empédocle, d’Agrigente, qui était, d’ailleurs, un partisan de la métempsycose, c’est-à-dire de la transmigration des âmes immatérielles dans d’autres corps que ceux qu’elles avaient primitivement habités, admettait aussi que des images reçues dans le cerveau d’une femme pouvaient être transportées sur son fruit.

Voici comment Amyot, dans sa belle traduction des œuvres de Plutarque (Des opinions des philosophes, p. 457, ch. XII, liv. V), nous rapporte l’opinion d’Empédocle : « Empédocle, tient que par l’imagination de la femme en la conception, se forment les enfants, car, souvent, des femmes ont été amoureuses d’images et de statues, et ont enfanté des enfants semblables à icelles. » Dans le Traité d’Hippocrate sur la superfétation, dont l’authenticité a été très contestée, et qui a été attribué avec beaucoup de vraisemblance à son gendre Polybe, nous relevons le passage suivant : « Si les femmes grosses ont un désir de manger de la terre ou du charbon et qu’elles le satisfassent, les enfants, lorsqu’ils viennent au jour, montrent sur la tête les marques de ces substances. »

Il y aurait un rapport direct entre le désir, l’envie proprement dite de la mère et la marque de l’enfant, d’après Hippocrate ou d’après les livres hippocratiques. Chez les Romains, le préjugé des Grecs se transmet comme le prouve le texte suivant de Pline : « Les ressemblances du fœtus tiennent, sans doute, à l’imagination sur laquelle on pense que beaucoup de circonstances fortuites exercent de l’influence, la vue, l’ouïe, le souvenir et les images qui frappent au moment de la conception. La pensée même qui traverse subitement l’esprit de l’un ou de l’autre parent passe pour déterminer ou altérer la ressemblance. Aussi, y a-t-il plus de différence chez l’homme que chez les autres animaux ; la rapidité des pensées, la promptitude de l’esprit et la variété des dispositions impriment des marques diversifiées ; tandis que les autres animaux ont des esprits immobiles, également uniformes dans chaque espèce et dans chaque individu de la même espèce ».

Galien accueille volontiers l’opinion formulée par Pline, car il rapporte, dans un de ses ouvrages, l’histoire suivante, qu’il semble avoir puisée dans Soranus, qui vivait antérieurement à lui. « J’ai lu, dit Galien, qu’un homme très laid, mais riche, désirant avoir un bel enfant, en fît peindre un très beau et recommanda à sa femme de fixer, au moment de l’acte vénérien, les yeux sur ce portrait ; elle le fit, et, dirigeant pour ainsi dire tout son esprit et toute son attention vers cet objet, elle mit au monde un enfant qui ne ressemblait pas à son père, mais parfaitement au modèle du tableau ».

Plus près de nous, Fernel, médecin du roi Henri II, qu’on a appelé le Galien moderne, est très affirmatif sur le pouvoir de l’imagination dans la procréation des enfants : « Je tiens pour certain qu’il n’y a que la pensée qui dessine les figures et qui les modifie », écrit-il dans son De hominis procreatione. Ambroise Paré reproduit, avec complaisance, dans son traité Des monstres, des faits du genre de celui qui suit. Saint Jean Damascene dit avoir observé une fille velue comme un ours, parce que sa mère l’avait engendrée, lorsqu’elle avait sous les yeux la figure d’un saint Jean vêtu d’une peau avec son poil. Ailleurs, Ambroise Paré reconnaît que l’imagination de la mère peut imprimer des figures bizarres sur le fœtus, à l’instant de la conception seulement ; mais cette époque passée, il ne peut se persuader que l’imagination ait la moindre influence sur un corps formé.

Tel n’est pas l’avis du célèbre philosophe Descartes, qui prétend, dans sa Dioptrique, « qu’il ne serait pas difficile de démontrer de quelle manière la figure d’un objet donné est parfois transmise par les artères d’une femme jusqu’à un membre quelconque du fœtus qu’elle porte dans son sein, et y imprime les taches connues sous le nom d’envies, qui font l’admiration des savants ».

A cela, Demangeon a finement répliqué : « Il faut convenir que Descartes était bien peu communicatif de n’avoir pas voulu expliquer, puisqu’il le pouvait facilement, comment des figures toutes formées par l’imagination enfilent les artères pour gagner le fœtus ou le poussin, où elles arrivent intactes et sans avoir perdu un seul trait en route, malgré le tumulte et l’extrême division de la circulation artérielle, surtout dans le placenta, et malgré le petit saut que ces figures ne manquent pas de faire d’un individu à l’autre, à cause de l’interruption des vaisseaux conducteurs. »

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Anatomie de la femme enceinte (par le
médecin suisse Jakob Rüff, XVIe siècle)

Montaigne, dans ses Essais, se fait l’écho des mêmes idées qui avaient cours de son temps : « Nous voyons, par expérience, que les femmes envoient aux corps des enfants qu’elles portent dans leur ventre les marques de leurs fantaisies, témoin celle qui engendra le maure ; et il fut présenté à Charles, roi de Bohême et empereur, une fille d’auprès de Pise, que la mère disait avoir été ainsi conçue à cause d’une image de saint Jean-Baptiste pendue à son lit. »

Malebranche cite, dans Recherche de la vérité, avec une naïveté qui fait plus d’honneur au croyant qu’au philosophe, le fait suivant. « Il n’y a pas un an qu’une femme, ayant considéré avec trop d’attention un tableau de saint Pie, dont on célébrait la fête de la canonisation ; accoucha d’un enfant qui ressemblait parfaitement à la représentation de ce saint. Il avait le visage d’un vieillard, autant qu’en est capable un enfant qui n’a point de barbe. Les bras étaient croisés sur la poitrine, les yeux tournés vers le ciel, et il avait très peu de front, parce que l’image de ce saint, qui était élevée vers la voûte de l’église, en regardant le ciel, n’avait aussi presque point de front ; il avait une espèce de mitre renversée sur les épaules, avec plusieurs marques rondes aux endroits où les mitres sont couvertes de pierreries. Enfin, cet enfant ressemblait fort au tableau sur lequel sa mère l’avait formé par la force de son imagination. C’est une chose, que tout Paris a pu voir aussi bien que moi, parce qu’on l’a conservé assez longtemps dans de l’esprit-de-vin. »

Gerard Van Swieten (le baron), le commentateur de Boerhaave, ne met pas en doute le pouvoir de l’imagination pour former les envies, comme le prouve la gracieuse histoire que nous puisons dans ses Commentaires. « Je vis, un jour, une jeune fille fort belle venir me consulter pour quelques accidents nerveux dont elle souffrait. Tout en l’interrogeant, j’aperçus sur son cou, sous un collier qu’elle portait, une chenille ; je m’apprêtais déjà à l’en débarrasser au moyen d’une chiquenaude, quand, souriante, elle me dit : Laissez-la, je l’ai depuis ma naissance. Elle m’autorisa gracieusement à regarder cette marque de plus près.

« Je vis alors une chenille possédant les couleurs les plus belles et les plus variées, et même on apercevait fort nettement des poils ; de plus, grâce à sa proéminence au-dessus de la peau, on aurait pris aisément cette marque pour une chenille vivante, et sa ressemblance était tout aussi frappante qu’un œuf ressemble à un autre œuf. Cette jeune fille me dit que sa mère lui avait affirmé qu’étant enceinte d’elle, elle se promenait dans un jardin, quand une chenille lui tomba d’un arbre sur le cou, et qu’elle avait bien eu de la peine à s’en débarrasser. » On peut se demander, avec Demangeon, si Van Swieten, en cette occasion, n’a pas agi en baron avec sa charmante visiteuse (venustissima puella), et si l’amour n’avait pas un peu voilé ses yeux de médecin pour lui faire voir une chenille avec de si jolies couleurs, chenille, du reste, qu’il n’avait pas vue et qu’il affirme pourtant être ressemblante.

Lavater, dont les travaux sur la physiognomonie eurent une si grande faveur et un si grand retentissement au XVIIIe siècle, définit ainsi les envies dans son Essai sur la physiognomonie : « Les défectuosités ou les marques que les enfants apportent quelquefois au monde et qui sont la suite d’une impression forte et subite reçue par la mère pendant la grossesse. » Puis, plus loin, il ajoute : « Quant à moi, il me semble que les faits sont trop nombreux et trop bien prouvés pour qu’un observateur impartial puisse révoquer en doute l’existence des envies. Je mets volontiers de côté tout ce que l’imagination y ajoute de faux et d’absurde ; mais combien d’enfants ne voit-on pas qui portent sur leur corps des figures ou des traits d’animaux, la couleur ou la forme d’un fruit, ou telle autre marque étrangère ? Tantôt c’est l’empreinte d’une main sur la même partie que la femme enceinte a touchée dans un moment de surprise ; tantôt c’est une aversion insurmontable pour les mêmes objets qui ont répugné à la mère pendant la grossesse… »

Par conséquent, nous sommes obligés d’admettre pour vraie une chose qui, en elle-même, est absolument incompréhensible, par conséquent, il est décidé que l’imagination d’une femme enceinte, excitée par une passion momentanée, opère sur l’enfant qu’elle porte dans son sein.

Dès la fin du XVIIIe siècle et au commencement du XIXe, un mouvement de réaction positive se produit contre ces traditions erronées sur la cause des envies. Le temps des croyances est passé. Portail (dans Considérations sur la nature et le traitement des maladies de famille et des maladies héréditaires, 1814), Jacquin (dans Mémoires ou Observations sur les marques ou taches de naissance, article paru dans le Journal de médecine, de chirurgie et de pharmacieen 1812), Chaumer rejettent dans le domaine des fables tous les faits bizarres admis et répétés sans contrôle.

Alibert dit à ce sujet dans Nosographie naturelle : « Tout ce que j’ai pu remarquer à cet égard, c’est que les altérations morbifiques de la structure de nos tissus ont lieu principalement chez les personnes douées d’une constitution lymphatique et scrofuleuse ; ce sont des écarts fortuits de la puissance de nutrition. » Murat formule dans le Dictionnaire des sciences médicales (article Envie) l’opinion suivante : « Des recherches exactes, des dissections bien faites ont depuis longtemps appris aux médecins que ces taches ou marques doivent être considérées comme une altération du tissu de la peau, produite par quelque maladie que le fœtus aura éprouvée à une époque plus ou moins avancée de son développement. »

Dans De l’imagination considérée dans ses effets directs sur l’homme et sur les animaux, Demangeon, avec une rare élévation d’esprit et un sens critique des plus pénétrants, a beaucoup contribué à dissiper toutes les superstitions sur les envies qui avaient encore cours de son temps. Isidore Geoffroy-Saint-Hilaire, l’illustre tératologiste, rejette absolument l’influence de l’imagination sur les malformations fœtales ; il cite, à ce propos, une anecdote plaisante dans l’Histoire générale et particulière des anomalies de l’organisation de l’homme et des animaux, qui montre jusqu’où la crédulité a pu être poussée.

Il s’agit d’une jeune fille née à Valenciennes, pendant la Révolution, en l’an III, et qui portait sur le sein gauche un bonnet de la liberté. « Il n’y a, ajoute Geoffroy-Saint-Hilaire, rien de remarquable dans cette anomalie ; mais ce qui l’est beaucoup, c’est que le gouvernement de l’époque crut devoir récompenser, par une pension de 400 francs, la mère assez heureuse pour avoir donné le jour à une enfant parée, par la nature elle-même, d’un emblème révolutionnaire. »

Texte D’après Le « Bulletin de la Société d’antrhopologie de Paris », paru en 1891

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