Votre corps vous parle, écoutez-le

Je vais aussi vous parler des douleurs que vous ressentez dans votre corps.

Vous n’avez pas encore compris que le corps vous parle en permanence, qu’il veut se libérer, pas forcément de l’apport de nourriture et de médicaments toxiques, mais de toutes vos pensées inférieures qui, une fois émises, viennent automatiquement renforcer la partie d’ombre qui restera en vous tant que vous serez en troisième dimension mais que vous allez de plus en plus éradiquer grâce à l’immense Amour et à l’immense Lumière qui vont grandir en vous.

Il faut que vous compreniez votre corps, que vous lui parliez, que vous ne vous révoltiez pas de la souffrance qu’il génère parfois ! N’oubliez pas que le corps est doué d’intelligence, qu’il vous parle, que votre âme parle à votre corps afin qu’il vous secoue parfois pour vous permettre de vous réveiller davantage et peut-être plus vite. Après une grosse opération, alors que votre corps ne vous laisse pas de répit, vous allez dire : Que comprendre ? Que faire ?

Corps parle

Je vous répondrai : si vous envoyez suffisamment d’Amour à votre corps, si vous avez suffisamment de pensées positives et si vous arrivez à comprendre le pouvoir énorme de votre pensée, vous pourrez, conjointement avec la conscience de votre corps, guérir totalement tout, quoi que ce soit !

Vous pouvez régénérer vos cellules, régénérer vos chairs qui peuvent vous faire souffrir. Vous pouvez tout régénérer ! Cependant souvent vous pensez mal, vous formulez mal vos souhaits, vous parlez mal à votre corps. Ce « mal » correspond au côté inférieur.

Dire : « je n’ai plus mal » est complètement faux. Vous parlez en permanence de façon négative sans même vous en rendre compte. C’est pour cela que je vous dis : surveillez votre façon de parler, surveillez vos pensées, parlez toujours à votre corps avec Amour, en lui disant simplement :

« Je comprends le message que la souffrance me donne et je vais t’aider par l’Amour et la Lumière que je t’offre. Et toi, mon corps, tu feras de même avec la conscience qui émane de toi. Nous allons pouvoir faire un bon travail ! »

En ce moment, beaucoup d’humains souffrent dans leur corps, ont maladies très difficiles parce qu’un réajustement se produit en permanence pour qu’ils soient le plus possible au diapason avec la vibration qui les conduit à une dimension supérieure de la conscience, en l’occurrence la cinquième dimension.

Si votre corps ne procède pas constamment à ces réajustements, il y a alors souffrance. Il faudrait dire en permanence : « Tout est parfait dans mon corps ; j’aime mon corps, je prends soin de lui et je lui envoie en permanence l’Amour dont il a besoin ».

Prendre soin de votre corps humainement, c’est ne pas lui donner des drogues ou de l’alcool d’une façon démesurée. Prendre soin de votre corps spirituellement, c’est lui offrir la vibration Amour, le comprendre, lui parler, lui dire qu’il est beau, le caresser… Il faut que vous le fassiez ! Même si votre corps vous fait souffrir, il faut continuer à l’aimer. Alors, peu à peu, il se produira une fusion, une connexion profonde entre le physique, le spirituel, le psychique et l’Amour. Ce sera comme une fonte de tout cela qui vous régénérera et qui fera de vous des êtres différents.

Tant qu’il y a révolte, incompréhension, ressentiment (pourquoi moi, je ne le mérite pas), vous n’aiderez pas votre corps et vous ne vous aiderez pas bien sûr. Il faut qu’il y ait acceptation de votre part. Je ne vous demande pas forcément d’être dans la compréhension, mais d’être dans l’acceptation et l’Amour. Alors tout se passera différemment.

aide

Jean me dit :

« Je suis fier de vous ! Moi qui suis dans le temps et dans l’espace, moi qui ne suis là qu’en projection, je suis fier de vous parce que vous avancez par vos questions et par les réponses que je vous donne. Il n’y a que comme cela que vous allez avancer et non pas dans l’endormissement de paroles que je peux vous donner.

Ce qui vous unit – et il faudra que cela perdure et grandisse – c’est la fraternité entre vous, le respect et l’Amour Inconditionnel.

Cela fait partie des lois spirituelles ; cela fait partie de la Sagesse ; cela fait partie de votre grande transformation ».

Message reçu des Frères Galactiques par  Monique Mathieu – Site web : www.ducielalaterre.org

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Les maladies sont des machines à sous

 

 On se rend bien compte que vous êtes incapables de vous souvenir de vos origines célestes et vivez en êtres dépendants de tous vos systèmes. Vous devez savoir que la plus grande catastrophe humanitaire s’appelle « L’Eugénisme », qui est en réalité une fausse politique protectionniste. Vos dirigeants sont responsables des plus grands génocides commis contre l’humanité ces dernières années.

Les vaccins par exemple ne guérissent pas. Au contraire, ils tuent instantanément ou par étape progressive de votre croissance, vous devenez infirme passé un certain cap ou gravement maladie.

J’en entends certains qui dénigrent haut et fort cette affirmation, sous prétexte qu’ils ne sont jamais ou rarement malades. Oui, car votre biologie mute de manière à s’adapter aux poisons. De l’autre côté du miroir, votre ADN subit une atrophie. C’est cela la cécité collective et elle est très entretenue par vos gouvernements.

Le complexe bio-chimique de vos vaccins a progressivement évolué vers des ondes de basses fréquences. Ces ondes sélectionnées atrophient ou affaiblissent l’hémisphère droit de votre cerveau (le yin). Par conséquent, il vous est impossible de comprendre qui vous êtes en tant que créateurs tout puissants. Même si l’origine du vaccin reposait au départ sur de bonnes intentions, après la dernière guerre notamment, il est devenu une science de profit au détriment de la guérison.

Des synthèses de chercheurs indépendants circulent librement sur Internet pour vous prouver à chaque instant ce que je vous raconte. Pas besoin d’avoir fait de longues études pour remarquer que les maladies sont les machines à sous de votre cartel médical. Resterez-vous les yeux bandés encore longtemps ?

guerison

L’être évolué prend conscience de tout cela.

Et qu’en est-il des vaccins pour les animaux ?? Vous ingurgitez les ondes propagées dans leur chair, ce qui rend votre organisme vulnérable face aux virus. Il est naïf de croire que le poison s’élimine lors de la cuisson de l’animal. Votre barrière immunitaire est totalement affaiblie. Vous « tombez » malade pour un rien, devenez allergiques à la nature et au soleil, et vous contractez par la suite un cancer. Les campagnes de dépistage du cancer n’ont jamais été aussi nombreuses… A qui cela rapporte-t-il ??

La race humaine multidimensionnelle n’a pas été conçue pour la rendre dépendante de ces poisons mortels. N’importe quel généticien pourra vous le dire que les vaccins affectent gravement les cellules humaines et animales, au point de les rendre cancéreuses. On vous injecte sciemment des corps dangereux dans vos cellules. Autrement dit, on vous agresse délibérément votre sang et votre ADN.

Vos pauvres médecins qui croient bien faire ne sont absolument pas informés des composants vibratoires de ces vaccins. Même vos généticiens sont ignorants dans cette affaire. Certains immatures oseront clamer haut et fort « on guérit le mal par le mal » ou pire encore : « le virus injecté permet de renforcer la barrière immunitaire naturelle » … il vaut mieux parfois être sourd que d’entendre des inepties pareilles. L’énergie du mal attire l’énergie du mal, c’est la loi d’Attraction Universelle, la fameuse loi de cause à effet.

cartel-pharmaceutique

En réalité, nous sommes tous bernés par notre système de croyances.

On vous contamine de substances toxiques qui vibratoirement bouleversent complètement le processus cristallin et géométrique de votre ADN. Votre biochimie interne, de nature atomique, cristalline et magnétique, ainsi traumatisée, ne peut plus fonctionner avec fluidité. Vos cellules sont obstrues par une fréquence destructrice. Vous devenez vulnérables à toutes pollutions. Vous devez comprendre à présent que toutes les recherches médicales reposent sur un vecteur principal ; le profit par la vaccination. Ce système tourne en boucle. Des associations volent votre argent pour ces fameuses « recherches », que vous cautionnez encore une fois, les yeux bandés.

Fort heureusement, des voix aujourd’hui s’élèvent pour crier au scandale et attaquent des chefs d’état pour Génocide mondial. C’est le cas de la journaliste autrichienne Jane Burgermeister, ou encore la grande doctoresse suédoise Annika Dahlgvist qui ont osé sonner le glas, au détriment de leur place. Nombreuses personnes comme elles, déposent chaque semaine des plaintes contre l’OMS, l’ONU et contre de grandes personnalités politiques qui cautionnent depuis longtemps ce cartel. Des états d’urgence pandémiques semblent se déclarer chaque semaine un peu partout sur le globe. Des populations entières seront mises en quarantaine afin de se faire vacciner … c’est le cas de l’Ukraine dernièrement. Voici ce que rapporte la presse ukrainienne à ce sujet http://gazeta.ua/ traduite en français :

« Le rapport dit que le Ministre ukrainien de la Santé, Wasilij Kniazevicz, a demandé au Procureur Principal du pays d’ouvrir une procédure pénale contre ceux qui s’opposent à la campagne de vaccination massive contre la grippe H1N1, ainsi que contre l’association de lutte contre les dangers du vaccin. Cela fait craindre que les autorités ne soient sur le point de procéder à des vagues d’arrestations.

Le haut responsable de la santé, Aleksander Bilovol, précise que le gouvernement entend mettre en œuvre une campagne de vaccination massive, ciblée sur les femmes enceintes. En outre, le ministère de la Santé envisage d’étendre les zones de quarantaine à toute l’Ukraine, ce qui pourrait conduire à l’isolement de régions entières, et à emprisonner littéralement les populations. IL a été signalé qu’un organisme civil clé, de santé publique, a été dissous et intégré directement à l’armée, faisant craindre des vaccinations de masse forcées, par les militaires. Les fonctions clés, au sein du gouvernement ukrainien, semblent prises en charge par les fonctionnaires de l’OMS et de l’ONU, sous prétexte de combattre l’urgence pandémique.

Un grand merci à Krzysztof arnawski et Mareck Podlecki de Grypa666 pour la traduction du rapport  de l’Agence Interfax-Ukraina » » Source http://www.choix-réalite.org/?9144-prise-de-pouvoir-en-ukraine-par-loms-et-lonu

Même les armées ont été sollicitées pour encadrer ces campagnes de vaccination. Voilà le cas typique d’un génocide de masse bien organisé<. Aujourd’hui de nombreuses personnes quittent l’Ordre médical, parce qu’elles refusent tout simplement de cautionner une mafia. Nous ne manquerons pas de noter ce qu’avait dit tout haut Robert Mac Namara (ex-secrétaire à la Défense dans l’Administration Kennedy) à propos de la politique des vaccinations : « Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire les taux de natalité s’est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mortalité »…. ou bien encore de son frère Ted Turner, fondateur de CNN ; « L’idéal serait une population de 200 à 300 Millions, soit une baise de 95 % du niveau actuel «  (source : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/h1n1-un-scenario-epouvantable-59705http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/

Le mot « Draconien » est tiré du mot Dracos, qui signifie « Reptiliens dragons ailés ». Ces monstres avaient été conçus par clonage intensif, il y a plus de 500000 ans, dans le but d’épauler la caste patriarcale lors de la dernière grande guerre galactique. Ces monstres, véritables chasseurs, sont dépourvus d’âme. Vous remarquerez que ce mot est souvent employé lors de discours politiques, par les gouvernements de la planète (ce n’est jamais anodin).

Maladie mort

UN ESPOIR

 Lorsque vous connaissez la machine humaine, et que vous la respectez, vous guérissez les malades dans des fréquences qui leurs sont adaptées, même dans l’urgence. Vous finirez un jour par comprendre que chaque malade est capable de s’auto-guérir au niveau cellulaire (auto-purification alchimique). Les chirurgiens et médecins devront s’adapter prochainement à cette connaissance universelle ; les ondes scalaires répondront à leurs attentes, car elles permettent de corriger instantanément les distorsions vibratoires atomiques ; ainsi le cartel médical jusque là basé sur le profit et l’abus de confiance au détriment de la santé des peuples, s’effondrera sur lui-même.

Extrait du livre : La Guérison de l’Humanité de Urantia – page 215 – Isis Bleue Nebadonia

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Et si le placenta était un véritable alicament 

Enquête du Magazine NEOSANTE – LE PLACENTA, un  aliment thérapeutique ? 

Organe qui nourrit l’embryon puis le fœtus dans le ventre de sa mère, le placenta signifie « gâteau » en latin.  Cette étymologie  est éclairante car après  la naissance,  ce concentré de nutriments pourrait fort bien faire office d’alicament ! Courante chez les mammifères et présente dans certaines cultures ancestrales, la placentophagie gagne en popularité chez l’être humain depuis quelques années, principalement aux États-Unis. Le placenta aiderait la période post-partum via ses propriétés énergisantes, galactogènes, hormonales et nutritives. Il ferait également merveille en usage externe, sous forme de cataplasme.  
 Par Viviane de Laveleye

 « Nous demandons aux parents d’amener avec eux un Tupperware avec des morceaux de fruits qu’ils aiment. » Le mixeur est bien rempli : de l’ananas, des fraises, de la banane et quelques morceaux rouges qui ressemblent à de la viande crue. Sophie (1) actionne le moteur jusqu’à obtenir un smoothie onctueux qu’elle remonte dans deux grands verres jusque dans la chambre du couple. Elle les tend aux deux parents penchés vers le minuscule être qui vient de voir le jour. Nous sommes dans la maison de naissance belge où Sophie travaille comme sage-femme.

placenta1

« Les bienfaits du placenta font l’objet d’une consultation de grossesse d’une heure au moins. Tous les parents ne le boivent pas en smoothie, ils sont encore minoritaires, mais nous avons un rituel systématique autour de cet organe. Nous le laissons attaché au bébé le plus longtemps possible pour que celui-ci reçoive encore toute sa richesse, c’est-à-dire le fer, les protéines, les vitamines et les hormones. Après l’expulsion du placenta par la mère, nous vérifions qu’il est bien complet, le nettoyons puis nous le posons sur une feuille de papier pour en prendre l’empreinte. Ensuite, pour les parents qui le souhaitent, nous en extrayons un morceau de 5 cm³ pour le mettre dans un smoothie qu’ils ingèrent directement après l’accouchement, comme le font les mammifères. »

Une tradition en Chine

La placentophagie est une pratique ancienne, toujours présente dans certaines cultures. La médecine traditionnelle chinoise, par exemple, lui prête des propriétés anti-vieillissement.

La consommation de placenta est encore courante en Chine à l’heure actuelle, au point de générer un marché noir florissant. Si elle reste un phénomène anecdotique en Europe continentale, elle revient en force aux États-Unis depuis quelques années. Selon Mark Kristal, neuroscientifique en psychologie comportementale de l’Université de Buffaloet « la » référence scientifique outre-Atlantique sur le sujet, on rapporte les premiers cas de placentophagie dans les années 1970, dans des communautés New Age du nord des États-Unis. Aujourd’hui, elle jouit d’un effet de mode porté par une poignée de people, comme la star de la téléréalité Kim Kardashian ou l’actrice de la série MadmenJanuary Jones. Elle s’inscrit dans la tendance bio, du retour au naturel. À l’exception des mammifères marins, tous les autres le mangent – même si l’une des raisons animales serait d’éviter d’attirer les prédateurs –  pourquoi pas l’Homme ? L’augmentation des accouchements naturels et à domicile facilite l’accès au placenta et à ces nouvelles pratiques.

Dans l’assiette ou en gélules

Des livres de recettes, tels que 25 Placenta Recipes – Easy and Delicious recipes for cooking with placenta!, proposent même des pistes culinaires plus élaborées que le smoothie. Une autre option est de se le faire cuisiner, puisqu’il existe des cuisiniers professionnels de placenta. Pour les moins gourmands, plusieurs sociétés américaines proposent l’encapsulation de placenta déshydraté. Ces gélules, à la différence du placenta frais, peuvent se prendre sur la durée comme de simples compléments alimentaires.

gellulesUne cure quand nécessaire, pour l’allaitement par exemple, pour se redonner un peu d’énergie, ou pour lutter contre un coup de babyblues. Retour à la maison de naissance belge. Laura(2), sage-femme formée à la médecine placentaire, propose ce service d’encapsulation de placenta. « Je reçois le placenta frais ou congelé, je le nettoie, je détache la chair des membranes et des vaisseaux pour ne garder que la chair et me débarrasser du sang. J’utilise un déshydrateur de fruits et légumes, réglé à basse température pendant plusieurs heures. Une fois le placenta sec, je le passe dans un moulin à café, pour obtenir une poudre brune, très fine. Je la mets en gélules avec un encapsuleur, puis je m’occupe du packaging. Un placenta donne généralement 80 à 120 gélules. Je demande un délai de trois semaines, donc pour aider la montée de lait, mieux vaut consommer le placenta frais après l’accouchement. »

Laura ne propose ce service qu’aux patientes de la maison de naissance, « des femmes que j’ai suivies, dont je connais la sérologie et dont je sais que le placenta est en bonne santé car elles ont un mode de vie sain, une bonne alimentation et ne travaillent pas dans des conditions critiques, par exemple ». Et pour cause, le placenta est un organe qui sert de filtre mais il absorbe certains éléments toxiques comme l’alcool, la drogue, les métaux lourds, les parasites, certains virus, etc. En dehors de ses patientes, Laura ne fait pas de publicité et ne possède pas de site internet. En Belgique, une seule sage-femme propose publiquement ses services d’encapsulation sur son site, intitulé « Le placenta autrement ». La placentophagie reste un phénomène largement marginal, tout comme en France, où la législation ne facilite pas les choses.

Flou et interprétation

 Au niveau légal belge, c’est le règne du grand flou juridique autour de la récupération du placenta. Ni le Service Public Fédéral- Santé ni le Conseil supérieur de la Santé ne sont au courant d’une quelconque législation en la matière.

Selon les sages-femmes qui s’y intéressent, le placenta n’est pas d’office considéré comme un déchet humain. Il n’est donc a priori pas interdit de le récupérer, même à l’hôpital.Mais cela peut dépendre des régions. Dans les faits, cette pratique se développe dans l’ombre, quasi exclusivement lors des accouchements à domicile ou dans les quelques structures extra-hospitalières – ce qui représente moins d’1 % des accouchements en Belgique. « Dans les hôpitaux, ce n’est pas le gynécologue qui va faire la publicité du placenta, probablement par manque de temps et de préoccupation. Et puis, ils ont une autre approche de la médecine, plus axée sur le traitement de pathologies que sur la prévention. Sans compter que les hôpitaux sont obligés d’évoluer dans des protocoles », compare Sophie, la sage-femme.

hopital

 En France, la loi est plus claire. Le code civil prévoit que « le corps humain, ses éléments et ses produits ne peuvent faire l’objet d’un droit patrimonial »(3). Le placenta est donc incinéré comme un déchet organique. Les Françaises qui souhaitent le consommer doivent accoucher à domicile avec un praticien conciliant ou à l’étranger. En Grande-Bretagne, par exemple, où la pratique est nettement plus répandue. Pour l’encapsuler, elles peuvent commander des kits d’encapsulation en ligne ou envoyer leur placenta à l’étranger. Au Québec, bien qu’il déconseille fortement l’ingestion de placenta, le ministère de la Santé a émis une circulaire (4) en 2017 qui uniformise les pratiques entourant la récupération du placenta après un accouchement.

Une troisième façon de consommer cet organe éphémère est de le transformer en gélules homéopathiques. On appelle cela l’isothérapie placentaire. Quatre-vingt-huit euros et 1 cm³ de placenta apporté dans une solution d’eau, de glycérine et d’alcool donnent un tube de granulés 200 Kdans cette pharmacie homéopathique de Namur. À Bruxelles, certaines pharmacies ont arrêté de le faire. « L’inspection pharmaceutique l’interdit car le placenta n’est pas une souche enregistrée, et elle ne risque pas de l’être bientôt », explique le pharmacien bruxellois désabusé. « Ce n’est pas une souche qu’on garde, c’est une préparation à destinataire unique », interprète le pharmacien namurois, conscient de se situer dans une zone d’ombre. En France, la loi interdit toute forme d’auto-isothérapie, c’est-à-dire fabriquée à partir d’une souche-mère prélevée directement sur le bénéficiaire du traitement. À nouveau, c’est vers les pays voisins, comme l’Allemagne ou la Suisse plus laxistes, que les Françaises se tournent.

Les effets de la placentophagie

Le placenta se développe lors d’une grossesse et sert d’organe d’échange entre la mère et le fœtus. Il assure la nutrition et la respiration de ce dernier, lui apportant les nutriments, l’eau et le dioxygène nécessaires à son développement, tout en évacuant les déchets qu’il rejette (dioxyde de carbone, urée…). Le placenta est expulsé par la parturiente après l’accouchement lors de la délivrance. Il contient alors encore quantité d’hormones et de nutriments comme du fer, des vitamines, des protéines. La DHEA (déhydroépiandrostérone) et le collagène qu’il contient sont, par exemple, des ingrédients bienvenus dans un soin pour la peau de par leur effet anti-vieillissement et cicatrisant. On trouve d’ailleurs sur le marché des crèmes à base de placenta animal ou végétal.

 Consommé après l’accouchement, le placenta aurait des effets physiques et psychiques très bénéfiques pour la femme en période post-natale. Selon les témoignages, il augmenterait l’énergie, réduirait le risque de dépression post-partum ou de simple baisse de moral, constituerait un apport en fer, favoriserait la lactation, diminuerait les saignements post-accouchement et favoriserait une meilleure involution utérine. Le placenta en homéopathie pourrait même être bénéfique pour l’enfant.

« En Colombie, l’utilisation du placenta est une pratique ancestrale. Les sages-femmes le recommandent pour parer à des problèmes relationnels chez l’enfant, comme une séparation, étant donné que le placenta possède des cellules communes à la mère et l’enfant », rapporte Laura. « Et s’il en reste au moment de la ménopause, il peut aider à compenser les fluctuations hormonales en permettant à la femme de recourir à ses propres hormones plutôt qu’à des hormones de synthèse. »

Il est difficile d’apporter des preuves scientifiques à ces effets. Peu d’études existent et elles ne permettent pas de tirer des conclusions certaines. « Il y a beaucoup de retour de femmes qui déclarent ressentir les bénéfices de cette pratique, mais il n’y a pas eu d’étude systématique recherchant les bénéfices ou les risques d’une ingestion du placenta », selon le Dr. Crystal Clark, co-auteur d’une étude qui passe en revue la recherche existante ayant trait à la placentophagie (5). Certes, les tissus placentaires contiennent du fer et des hormones potentiellement bénéfiques, mais leur biodisponibilité par ingestion reste inconnue (6). Et qu’en est-il après cuisson, congélation ou séchage ?

Ce qui effraie, entre autres, les détracteurs de la placentophagie est qu’il n’existe aucune régulation sur la façon de conserver et de préparer le placenta en vue de son encapsulation. « Pour éviter tout risque de contamination par la listériose, je recommande aux couples qui me sollicitent de laisser le placenta un maximum de 4 heures hors du frigo, 72 heures dans le frigo et 6 mois dans un congélateur. Une fois dégelé, le placenta doit être en cours de déshydratation dans les 24 heures », indique Laura.

Un cas (7) de contamination de placenta est rapporté en 2017 aux États-Unis par le CDC (Centers for Disease Control and Prevention), agence fédérale américaine de santé publique. Un nouveau-né a été hospitalisé pour infection à streptocoques B transmise par le lait de la mère qui consommait des gélules de son placenta. Celles-ci étaient contaminées par la bactérie. Les experts ont épinglé comme cause une durée et une température de cuisson probablement insuffisantes pour éliminer le risque de streptocoque. Pour éviter toute contamination, certains préconisent donc l’ingestion crue juste après l’accouchement.

placenta

Le placenta en cataplasme

Quoi qu’il en soit, des effets non prouvés scientifiquement sont-ils pour autant inexistants ? La question à se poser est pourquoi n’y a-t-il pas davantage d’études scientifiques ? Mauvaise volonté de la part de l’industrie pharmaceutique ? Blocage culturel par rapport à ce que certains qualifient de cannibalisme ? Il est grand temps que des études soient faites tant pour éviter les éventuels risques, que pour mieux exploiter les potentielles vertus des cellules souches du placenta. D’autant qu’il n’est pas impossible qu’elles puissent bénéficier à d’autres maux que ceux de la femme accouchée. Jean Doremieux, chirurgien français retraité, rapporte une histoire surprenante sur l’usage du placenta. Elle se passe en 1967 sur l’île de la Réunion. « Je suis arrivé comme interne en chirurgie. J’avais 27 ans. Mon supérieur avait fait l’Indochine et, par je ne sais quel biais, avait acquis des connaissances médicales chez les Russes.

 Il m’a donc imposé un ensemble de pratiques de soins russes. Nous avions tellement de travail qu’il n’a jamais pris le temps de me les expliquer. Nous traitions notamment une trentaine d’ostéomyélites (infection osseuse) par an, qui occupaient trois quart des lits du service pédiatrie. Il s’agissait généralement de jeunes adolescents, touchés au tibia le plus souvent, à cause de bouteilles cassées qui trainaient sur les chemins. En créole, l’ostéomyélite est d’ailleurs appelée la « blessure bouteille ». Elle survient quand la plaie n’est pas désinfectée rapidement et se caractérise par la présence de pus dans la moelle osseuse, de température et par la formation d’un abcès. Mon patron me recommandait d’immobiliser la jambe avec un plâtre, de découper une fenêtre dans le plâtre et d’effectuer une trépanation dans le tibia de 5 cm sur 10 pour faire sortir le pus de l’os. Nous utilisions un antibiotique – à l’époque, le Penistaph – mais il était difficile à obtenir car l’intendant limitait les dépenses médicales. Très vite, nous sommes arrivés à cours de Penistaph.

 Mon patron m’a alors dit : « On va opter pour la méthode russe : le placenta frais ». Il m’a ordonné de mettre quatre ou cinq cotylédons de placenta dans l’orifice du tibia pour créer un pansement, puis de refermer la fenêtre plâtrée. Nous avions de la chance car, du service pédiatrique, une porte donnait directement sur la maternité. Nous recevions le placenta bien lavé par les sages-femmes. Nous changions le pansement de placenta tous les deux jours et ce pendant les six mois à un an que durait le traitement de l’ostéomyélite.

 Ce qui m’étonne avec le recul, c’est que je n’ai jamais eu le temps de discuter avec mon patron pour savoir d’où il sortait cette méthode, qui n’est dans aucun livre. Il ne m’a jamais parlé d’études, même en Russie. Il m’a juste dit qu’un pansement de placenta aiderait la cicatrisation, mais ne m’a même pas parlé d’effets antibiotiques. Je dois admettre que nous n’avons jamais eu de problèmes d’infection, les plaies guérissaient très bien. À l’époque, je ne m’intéressais pas plus que ça au placenta. Je m’y suis intéressé plus tard en tant que chirurgien urologue, car le placenta contient énormément d’œstrogènes. Or, les œstrogènes sont utilisés pour soigner le cancer de la prostate.

 La placentophagie, courante en Afrique par exemple, serait à mon avis un moyen assez simple et gratuit d’y soigner le cancer de la prostate. »

Sur les traces du cordon ?  
Il n’est pas loin le temps où l’on considérait le microbiote intestinal comme une colonie de micro-organismes sans grand intérêt. Aujourd’hui, les chercheurs y voient l’un des axes les plus prometteurs  de la recherche de nouveaux traitements. Le cordon ombilical était autrefois considéré comme un simple déchet opératoire. Son sang, riche en cellules souches hématopoïétiques et de faible réactivité immunologique, est aujourd’hui très prisé pour la transplantation de moelle osseuse dans certaines maladies du sang. À quand des recherches plus poussées sur le placenta pour lui réserver, s’il y a lieu, un sort plus judicieux que le conteneur à déchets de la maternité ?

cordon

[1]Nom d’emprunt

[2]Nom d’emprunt

[3]Code civil, Art 16-1 https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000006136059&cidTexte=LEGITEXT000006070721

[4]Disposition des placentas à la suite d’un accouchement,Circulaire du 13 juillet 2017, Ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS)

[5]Archives of Women’s Mental Health,October 2015, Volume 18, Issue 5, pp 673–680, « Placentophagy: therapeutic miracle or myth? », Cynthia W. Coyle, Kathryn E. Hulse, Katherine L. Wisner, Kara E. Driscoll, Crystal T. Clark

[6]Pourquoi les femmes mangent-elles leur placenta ? Quelles sont leurs motivations et quels sont les effets de la placentophagie sur leur santé physique et mentale, en période post-natale ?, Justine Vannier, mémoire bachelier sage-femme, 2019

[7]Notes from the Field: Late-Onset Infant Group B Streptococcus Infection Associated with Maternal Consumption of Capsules Containing Dehydrated Placenta — Oregon, 2016, Genevieve L. Buser, MDCM; Sayonara Mató, MD; Alexia Y. Zhang, MPH; Ben J. Metcalf, PhD; Bernard Beall, PhD; Ann R. Thomas, MD,Weekly / June 30, 2017

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Le médecin est-il aussi un guérisseur

 

 Toutes les sociétés ont leurs façons d’expliquer la souffrance et la guérison. Bien que ces modèles explicatifs et les stratégies thérapeutiques qui y sont reliées varient beaucoup d’une société à l’autre, on trouve des guérisseurs dans toutes les cultures. Dans la société occidentale, ce sont les médecins de la biomédecine qui dominent le champ de la guérison. Est-ce à dire que les médecins sont des guérisseurs ? Mais d’abord, qu’est-ce que la guérison ?

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Le concept de guérison se situe à un point de convergence entre l’anthropologie médicale et l’anthropologie religieuse. En effet, la médecine comme la religion s’adressent d’une manière ou d’une autre à la souffrance et au salut. Dans la mesure où les expériences de la maladie et du sacré soulèvent les mêmes questions liées à la fragilité et à la finitude de l’existence, on peut penser que la guérison inclut toujours une dimension religieuse. C’est pourquoi, selon l’anthropologue Thomas Csordas (2002 : 57), il faut adopter une approche herméneutique non seulement pour l’analyse des pratiques de guérison traditionnelles ou ouvertement religieuses, mais aussi pour la guérison pratiquée dans le contexte biomédical.

Les rituels de guérison ne sont pas l’apanage des sociétés préindustrielles, des autochtones et des nouvelles religions charismatiques ou pentecôtistes. La médecine moderne comporte aussi sa part de pratiques ritualisées, qui faciliteraient et potentialiseraient les processus biologiques de guérison (Moerman, 1979 ; Hahn et Kleinman, 1983b).

On ne peut guère parler de guérison sans parler de maladie, de blessure, d’atteinte à l’intégrité du corps ou de souffrance, physique ou morale. On ne peut pas non plus aborder ce concept sans évoquer celui de santé. Selon le dictionnaire Robert (1995), la définition de la guérison, c’est « le fait de guérir, de retrouver la santé » et « guérir », c’est :

  1. « délivrer (q »qun, un animal) d’un mal physique; rendre la santé » ou
  2. « délivrer (q »qun) d’un mal moral ». Selon le dictionnaire médical Medline Plus / Merriam-Webster accessible en ligne, « to heal »

c’est 1. « to make sound or whole especially in bodily condition » (redonner sa forme et son intégrité, particulièrement en ce qui a trait à la condition corporelle) ou 2. « to cure of disease or disorder » (guérir [quelqu’un] d’une maladie ou d’un trouble)

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La guérison, comme la souffrance, peut avoir une dimension physique et une dimension morale. On ne s’étonnera donc pas que le concept de guérison se retrouve à la charnière entre anthropologie médicale et anthropologie religieuse et qu’on le retrouve autant chez des auteurs qui s’intéressent aux phénomènes médicaux qu’aux phénomènes spirituels, et parfois aux deux.

Le concept de « guérison symbolique », longtemps utilisé en anthropologie, est d’ailleurs délaissé parce qu’il sous-entend qu’il existerait des formes de guérison qui ne sont pas symboliques. On considère aujourd’hui que toutes les formes de guérison, que ce soit les traitements biomédicaux modernes, la phytothérapie, la guérison spirituelle ou la médecine chinoise, comportent des éléments symboliques et non symboliques !

À toutes les époques et partout dans le monde, la souffrance et la guérison sont des préoccupations de première importance, observe l’anthropologue médical Robert Hahn (1995). Les façons de concevoir la maladie et les réponses qui lui sont données varient toutefois grandement d’une époque et d’une culture à l’autre, et même d’une sous-culture à l’autre.

Même si la biomédecine se présente comme la seule vraie médecine, à part des autres, traditionnelles ou alternatives, les anthropologues la considèrent comme l’« ethnomédecine » dominante dans les sociétés euro-américaines, aujourd’hui largement disséminée à travers le monde (Hahn et Kleinman, 1983 ; Amarasingham Rhodes, 1996).

Cette « ethnomédecine » principalement axée sur la biologie humaine et la pathophysiologie est décrite comme ayant pour principal objectif la restauration de arleth1l’équilibre physiologique. Son centre d’intérêt ne serait pas le bien-être, ni la personne, mais le corps malade, car le réductionnisme propre à la théorie médicale aurait pour résultat de séparer le corps de tout ce qui ne lui appartient pas. C’est aussi pour cette raison que la démarche thérapeutique de la biomédecine, exclusivement axée sur le corps, ignorerait les conditions sociales et culturelles de production de la souffrance et de la guérison (Hahn et Kleinman, 1983).

Le paradigme biomédical fait de la biomédecine un domaine distinct de la morale, de la religion, de la politique ou de l’organisation sociale.

Malgré le degré de segmentation avancé des sociétés occidentales et le caractère effectivement distinct de l’institution médicale par rapport aux autres ethnomédecines, les anthropologues ont montré que la biomédecine est reliée, comme toutes les approches thérapeutiques, aux autres dimensions de la culture dans laquelle elle prend forme, se définit et s’exerce (Hahn et Kleinman, 1983).

 Ecrit par Marie-Claude Bourdon 2007

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Il est temps de déployer une Médecine Nouvelle

On connaît depuis longtemps les guérisons spontanées. Pourtant, il est surprenant de voir le peu d’attention consacré jusque là par le corps scientifique à ce phénomène rare, et pourtant particulièrement exceptionnel : la guérison sans intervention du corps médical.

Peut-être que les médecins ne voient pas cela d’un très bon œil, ce phénomène remettant leur métier en question ; ils préfèrent souvent parler de méprise ou d’erreur de diagnostic. Pourtant, dans ce contexte, ce que l’on pourrait appeler «l’intervention médicale » joue bien sûr aussi un rôle essentiel dans la guérison spontanée, sauf que cela ne se passe pas au niveau somatique ou matériel en début de traitement, mais est d’ordre émotionnel et psychique pour le patient. Le « mécanisme » qui sous-tend cette « intervention médicale » est connu, et nous en parlerons plus en détail tout à l’heure.

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Naturellement, il y a toujours eu, et il existe encore des médecins qui se penchent sur la question, tels que le Dr. Andrew Weil, le Dr. Le Shan, le Dr. Carl Simonton, le Prof. Gallmeier et le Prof. Kapaun pour n’en citer que quelques-uns. Mais l’analyse des très nombreuses anamnèses de patients ayant connu une guérison dite spontanée et dont l’histoire a été publiée n’a pas révélé de dénominateurs communs au niveau des conditions de vie des patients concernés, qui auraient pu fournir un début d’explication de ce phénomène. Il a été comparé : les conditions psychiques, les thérapies appliquées, l’état du système immunitaire et les infections présentes. Il n’est ressorti aucune comparaison pertinente.

A ma connaissance, le Dr. Hamer, un médecin très controversé, fut le premier à attirer l’attention sur le fait que des événements survenus dans la vie d’un patient, vécus comme un choc et ayant entraîné une situation de conflit psychique ou un blocage émotionnel, pouvaient constituer l’élément déclencheur d’une maladie. Mais que, dans le même temps, il était possible de guérir des maladies graves, comme un cancer ou d’autres maladies, en trouvant une solution au conflit ou en dissipant le blocage émotionnel.

Pour cela, il est déterminant :

1) Que l’événement vécu comme un choc ait pris le patient au dépourvu. Celui-ci ne peut donc pas se servir de sa capacité de défense, de sa conscience, ni de sa raison pour résoudre le problème.

2) L’événement vécu comme un choc est refoulé, à savoir il passe au niveau de l’inconscient.

3) L’événement vécu comme un choc continue de travailler dans l’inconscient du patient et entraîne des associations d’idées pathogènes. Comme le patient ne peut pas s’appuyer sur ses capacités d’analyse rationnelle, l’événement est ressenti comme une humiliation, une injustice ou encore une vexation personnelle, et génère, via les associations d’idées pathogènes, un grave conflit psychique ou un blocage émotionnel.

4) Le conflit psychique détruit le modèle de vie, la mélodie de vie, l’harmonie, le bonheur dans la vie du patient.

5) Enfin, ce conflit psychique se manifeste aussi au niveau somatique sous forme de maladie. Selon la gravité du conflit, cela peut même se traduire par l’apparition d’un cancer.

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Partant de ce constat, je me suis personnellement entretenu avec de nombreux patients atteints d’un cancer, et j’ai passé en revue les innombrables histoires de ces maladies qui, pour la plupart, ont été publiées dans divers ouvrages. Fort des connaissances précitées, j’ai vu apparaître un fil rouge, que l’on retrouve dans toutes les anamnèses qui se sont terminées par une « guérison spontanée ».

Il y a toujours eu, à un moment donné dans la vie de ces patients, une rupture lourde de conséquences. Un jour, sans s’y attendre, le patient a perdu son modèle de vie normal, la mélodie de vie qui lui est propre, et cela, comme je l’ai déjà dit, à cause d’un traumatisme grave, survenu de manière inattendue et l’ayant totalement pris au dépourvu. Il peut s’agir du décès subit d’un proche, ou d’un acte de violence soudain ; mais il peut aussi s’agir d’un événement qui pourrait presque paraître banal aux yeux de personnes extérieures, comme une mise à la retraite forcée et non prévue, un harcèlement sur le lieu de travail, une mauvaise critique, une déception amère, etc. Ce qui, pour certains, équivaut à un véritable revers de fortune, peut n’être perçu par d’autres que comme une vague source d’irritation. Cette disposition individuelle est déterminante dans le développement éventuel d’une pathologie.

L’aspect important réside dans le caractère inattendu de tels événements, ce qui empêche le patient de résoudre la situation de manière rationnelle parce qu’il la ressent comme une humiliation ou une vexation personnelle, qu’il refoule en conséquence. Le refoulement du problème ne le résout pas, au contraire le conflit continue d’œuvrer dans l’inconscient et l’événement perçu comme une vexation personnelle génère des associations d’idées pathogènes dans le cadre d’une situation de stress chronique important. Exemple : une femme surprend son mari en flagrant délit avec sa meilleure amie.

Elle a la possibilité d’invectiver son mari, de claquer la porte, de partir et de divorcer. Si elle agit ainsi, elle ne tombera certainement pas malade, car elle a fait appel à sa raison et s’est dit que son grand amour était de toute façon terminé, que le divorce en était la conséquence logique, tout comme l’infidélité de son mari. Mais si, dans une telle situation, la femme se replie sur elle-même, passe son temps à ressasser des idées noires et à se dire qu’elle ne vaut plus rien, que plus personne n’a besoin d’elle, (perte d’amour propre dans le cadre d’associations d’idées pathogènes) elle risque très probablement de développer une maladie. Son modèle de vie harmonieux jusqu’alors est détruit, et la patiente se retrouve dans une situation de conflit psychique avec stress chronique et sympathicotonie élevée, dont elle ne pourra sortir sans aide extérieure et qui la rend malade.

Par contre, si une personne arrive à résoudre un conflit pathogène de ce genre, il peut y avoir – souvent bien des années plus tard – une guérison dite spontanée.

 On ne peut pas dire qu’il n’y a pas besoin d’intervention du corps médical, c’est juste une question de priorités. On peut décrire comme suit les circonstances qui entraînent la guérison spontanée : souvent, pendant des années, le patient n’arrive pas à se sortir d’une situation de conflit psychique suite à un événement traumatique, parce qu’il ne cesse de ressasser l’injustice dont il a fait l’objet, l’humiliation subie, etc. Cette période dure jusqu’à ce que la maladie, le cancer par exemple, se manifeste au niveau somatique, ou jusqu’à ce que le niveau somatique se manifeste avec les symptômes correspondants.

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Le caractère destructif de la tumeur au niveau somatique reflète la destruction subie par la psyché à cause du conflit non résolu. Lorsque, après des examens appropriés, le patient reçoit le diagnostic d’un cancer, il dispose de deux possibilités. La majorité des patients subit un nouveau choc parce qu’il est profondément ancré dans les mentalités que le cancer est une maladie incurable, souvent mortelle, et ces personnes suivent la voie de la médecine traditionnelle, très souvent sous la pression de leurs proches ou de leurs médecins, avec, en règle générale, l’issue connue.

Mais certains patients, ceux qui vont connaître une guérison spontanée, sont en mesure d’établir un rapport de cause à effet entre le diagnostic de leur cancer et l’événement conflictuel qui remonte souvent à plusieurs années. Ils ont alors un « déclic » qu’ils arrivent à décrire très précisément : … « Oui, c’est bien à ce moment-là, après ce choc, que la maladie a fait son apparition. » « Depuis cet événement, mon monde n’est plus ce qu’il était ! » Ce qui est intéressant, c’est qu’avec une telle attitude, il est possible de résoudre en même temps le conflit apparu suite au traumatisme, parce qu’il est repassé en mode conscient, parce que le patient en a à nouveau conscience et peut ainsi trouver une solution créative avec des moyens rationnels. Le patient a récupéré l’événement refoulé au niveau conscient, a opté pour une explication rationnelle qui équivaut en même temps à résoudre le conflit.

Bien entendu, un médecin formé à ce genre de méthode pourra stimuler ce processus de récupération au niveau conscient d’un événement refoulé. Il s’agirait là d’une intervention du corps médical absolument essentielle à la résolution du conflit psychique ou du blocage émotionnel, et permettant d’introduire le processus de guérison.

De nombreux patients racontent également avoir suivi, pendant cette phase, des thérapies très variées, de nature médicale complémentaire ou relevant de la médecine traditionnelle. C’est au médecin qui accompagne le patient qu’il appartient de décider des thérapies à suivre. Il ressort de l’analyse des innombrables anamnèses qu’une multitude de thérapies sont appliquées.

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De l’homéopathie à l’ayurveda, en passant par les phytothérapies, les régimes, les massages, la méditation, la prière et la liste est longue. Toutes ces thérapies passent au second plan, derrière l’événement déterminant : la prise de conscience du conflit sommeillant au plus profond de l’inconscient du patient. En prenant conscience de son conflit psychique, le patient est en mesure de le résoudre et d’entamer le processus de guérison. Seuls les patients qui arrivent à résoudre durablement leur conflit psychique ou leur blocage émotionnel ont une chance de guérison durable.

Cette phrase est importante, il faut se la rappeler : c’est la résolution du conflit qui introduit le processus ou la phase de guérison. Pour nombre de patients, la phase de guérison signifie emprunter un chemin plein d’embûches sur la voie de la guérison, en raison de toutes les complications qui peuvent survenir dans cette phase. Cela est fonction de la gravité et de la durée du conflit ainsi que de la gravité de la maladie, il s’agit parfois d’infarctus, d’AVC, de crises épileptiques ou d’autres états douloureux. Toutes les complications médicales, qui peuvent survenir pendant la phase de guérison ou de réparation, sont décrites avec précision dans la Médecine nouvelle, les raisons de leur apparition également.

Il convient donc de tenir compte de cet aspect pour toutes les interventions médicales prévues dans la phase de guérison, pour ne pas l’anéantir. Cela vaut plus particulièrement pour les interventions lourdes dans le domaine de la médecine traditionnelle, par exemple le recours à la chimiothérapie. La guérison, comme le fait de tomber malade, est une loi de la nature.

Voici à présent un témoignage extrait du livre blanc de la guérison « Weissbuch Heilung » de Kurt Langbein.

Autant que je sache, Monsieur Langbein ne connaît pas la Médecine nouvelle selon le Dr. Hamer. Il est journaliste scientifique et s’était déjà penché sur des questions de médecine traditionnelle bien avant d’être lui-même atteint d’un cancer. Il s’est beaucoup penché sur son propre cas de guérison et décrit, dans son livre « Weissbuch Heilung », un ensemble de cas de guérison spontanée qui suivent le parcours classique selon la Médecine nouvelle. Comme je le disais à l’instant, Monsieur Langbein ne connaît pas la Médecine nouvelle ni l’ensemble de la problématique.

AlimentsMonsieur Langbein n’est pas un cas isolé. Les auteurs cités au début de mon intervention en arrivent tous à la même conclusion, à savoir que tous les patients ayant connu une guérison spontanée, ont redéfini leur vie parce qu’ils ont réussi à vaincre un blocage émotionnel ou un conflit psychique. C’est souvent une tâche très ardue, parfois même impossible si l’on ne s’investit pas personnellement. Il en ressort clairement l’importance de la psyché et de la prise de conscience dans l’évolution de la maladie. Le Dr. Hamer est parvenu à mettre en évidence et à décrire le mécanisme qui se cache derrière l’apparition d’un cancer et d’autres pathologies associées. C’est, pour l’essentiel, la teneur de la 1ère loi de la Médecine nouvelle.

J’aimerais, si vous le permettez, vous raconter l’histoire d’un patient, extraite du livre « Weissbuch Heilung » : Monsieur Egger, 65 ans, qui habitait en banlieue sud de Vienne, a dirigé jusqu’en 2000 une vaste entreprise publique d’administration des Eaux et Forêts. Il s’est vu diagnostiquer une tumeur au pancréas en 2005. C’était une tumeur maligne qu’il a fallu opérer immédiatement.

Winfried Egger était convaincu, au moment du diagnostic, de savoir d’où lui venait ce cancer : cinq ans auparavant, il s’était retrouvé à la retraite sans avertissement préalable, comme bon nombre de ses collègues. Après cela, tout avait changé pour le patient : il n’était plus l’employé reconnu d’une grande entreprise, il était privé de ses contacts sociaux, de son importance dans le cercle de ses collaborateurs, et il avait honte. Il s’était retiré et passait ses journées à broyer du noir et à ressasser l’injustice subie. C’était du stress à l’état pur. Le patient raconte : « C’était ma plus grosse déception.

Toute ma vie j’avais travaillé pour cette entreprise et toujours fait tout mon possible pour que tout se passe bien. Et puis, du jour au lendemain on m’a dit : tu es vieux maintenant, tu coûtes trop cher, alors ‘casse-toi’, dirais-je pourrester poli ! » Monsieur Egger était manifestement très ému lorsqu’il a raconté cette histoire d’une voix tremblante. Mais, lorsqu’il a appris son diagnostic, il a été en mesure d’établir la relation de cause à effet entre son cancer et sa mise en retraite forcée, sans avertissement préalable.

Par la suite, il a compris que cette mise à la retraite forcée n’était pas une injustice personnelle, qu’il s’était imaginé subir, mais que l’entreprise n’avait eu d’autre choix pour ne pas faire faillite. Ce discernement lui a permis de résoudre son conflit psychique de manière rationnelle et consciente. Car désormais Monsieur Egger sait qu’il n’a pas été chassé comme un chien, qu’il n’est pas trop âgé ni ne coûte trop cher, mais qu’il s’agissait d’une mesure de survie pour l’entreprise. Après l’intervention chirurgicale, Monsieur Egger s’est adressé à une femme médecin pratiquant la médecine globale, avec une approche holistique et ayant une spécialisation psycho-oncologique selon les enseignements de Carl Simonton. Avec elle, il a pratiqué la méditation et la prière. Comme je le disais : une fois le conflit psychique résolu, il peut être fait appel à des thérapies très différentes pour guérir le patient.

arleth5Les thérapies vont de l’homéopathie à l’ayurveda, en passant par les jeûnes thérapeutiques, la méditation, les massages, la prière, etc. Ce qui est déterminant, c’est que le patient sorte de son modèle de vie pathogène. Winfried Egger est convaincu que sa foi et ses prières ont joué un rôle essentiel dans le fait d’avoir retrouvé son amour propre, d’avoir surmonté la peur de mourir et d’avoir guéri. Son cancer du pancréas et les métastases ont subitement disparu. Était-ce sa foi, ses prières ? La méditation avec son médecin ? Monsieur Egger a résolu son conflit psychique. Winfried Egger a retrouvé la mélodie de vie positive qui lui est propre, et a retrouvé la santé.

Malheureusement, il existe des cas dans lesquels l’évolution de la maladie ne connaît pas d’issue aussi favorable malgré la résolution du conflit. Il s’agit de tous les cas dans lesquels la constellation individuelle, l’environnement social, ne cessent de générer de nouveaux conflits. La plupart du temps, les patients connaissent leur problème, mais ne sont pas en mesure de le résoudre.

Par ailleurs, je pense que des influences négatives venant de l’environnement peuvent aussi provoquer un cancer. Je pense ainsi à Fukushima et à l’augmentation massive du nombre de cancers de la thyroïde. Il faudrait en parler. Ce qui me motive à parler ainsi de la guérison spontanée est que l’on continue encore bien trop souvent ou de manière déterminante à considérer que le niveau somatique est à l’origine du déclenchement de maladies, notamment aussi des cancers. Il est clair qu’il va falloir largement revoir notre façon de penser et faire encore d’importants travaux de recherche pour pouvoir octroyer, à l’avenir, à la psyché la place et l’importance qui lui reviennent dans la genèse d’une maladie.

Dr Therese von Schwarzenberg  REVUE Néosante N°49 1 OCTOBRE 2015

Traduction intégrale de la conférence de son Altesse la Princesse Dr Therese von Schwarzenberg à Alger, lors du 20ème séminaire de la SANMO, le 14 mai 2015. Traduction faite par l’institut français de la ville de Vienne en Autriche.

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Les soins karmiques

 Les massages énergétiques célestes sont appropriés pour se rééquilibrer, ils sont donnés par rapport à chacun, en channeling direct, pour le travail nécessaire à l’harmonisation.  Ils sont en perpétuel changement de mouvements, en évolution consciente du moment présent. Le massage consiste à agir pour détendre le corps, enlever les blocages et noeuds énergétiques, faire circuler l’énergie dans tout le corps. Voir la suite.

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Les soins karmiques concernent des antécédants d’autres vies que nous n’avons pas réglés et qui se présentent maintenant sous différentes formes de maladies ou accidents. De nos jours, avec la nouvelle ère vibratoire qui arrive, nous devons régler nos karmas si nous en avons. Certaines maladies se présentent sur des personnes, et même la médecine ne peut rien faire car elle n’a pas les clés, l’enseignement pour comprendre et résoudre ce genre de problème car cela vient d’une autre réalité qu’il faut accepter avec coeur pour le résoudre.

J’ai eu plusieurs cas où le problème venait d’une vie antérieure qu’elle n’avait pas réglé et qui se présentait maintenant, car c’était le moment pour régler cette situation. Cela se présente toujours au bon moment de votre vie pour régler ces problèmes, un moment où vous avez la force et la capacité de compréhension pour dépasser ce karma. Il faut comprendre que si vous ne voulez pas régler ce blocage, il va  s’amplifier et se représenter par cycle, tant que vous n’aurez pas lâcher-prise et accepter avec coeur le déroulement de l’histoire de ce blocage karmique.

long transformation

En faisant un travail en conscience avec acceptation, on peut résoudre cette situation mais cela dépend toujours de la personne si elle est prête physiquement, psychiquement. Pour aider à résoudre ce genre d’épreuve, j’ai auprès de moi le monde Angélique qui me guide pour résorber les séquelles matière et comprendre le travail à faire pour dépasser tout cela. Cela peut se faire immédiatement, où sur plusieurs séances. Un lâcher-prise et une acceptation sont obligatoires pour pouvoir résoudre le problème karmique.

Les soins sont guidés par mes guides spirituels, les Archanges, les Anges…

 Alain Jean du site http://enseignant-medecine-de-l-ame.com/   utilise également les minéraux qui sont complémentaires pour rééquilibrer le corps matière et les corps énergétiques.

A lire également….. https://prendresoindenosenfantsquantiques.wordpress.com/?s=karma

 

 

 

 

L’alimentation influence notre état mental et notre état mental influence nos choix d’aliments

 

 

Notre tendance à choisir notre alimentation est le reflet de notre état de conscience. 

« Derrière tout matériel, il y a du spirituel. Ainsi, derrière toute les substances matérielles que nous prenons en nous par l’alimentation, il y a du spirituel…Nous entrons, par la nourriture, en contact avec du spirituel qui se trouve derrière le matériel…Cela signifie qu’il y a un processus spirituel dans l’absorption et dans toute l’élaboration des aliments au sein de l’organisme humain » Rudolf Steiner Anthroposophe, Conférence sur l’alimentation du 17/12/1908.

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Comme le bord de mer recevant la vague qui le modèle inlassablement.

Comme le petit caillou lancé au milieu de la mare formant une spirale dans l’eau en façonnant subtilement la berge ; Comme une onde de satisfaction dans notre corps après avoir mangé un fruit mûr

Ce qui nous mangeons informe, s’imprime en nous et donne le ton et les formes sur notre véhicule terrestre :

Diverses approches philosophiques de la nutrition établissent des liens entre les aliments et le comportement qu’ils génèrent lorsque nous les métabolisons :

– les viandes rouges procureraient des énergies lourdes. Elles rendraient l’homme agressif, voire violent,

– Les viandes blanches donneraient de l’énergie plus rapide et moins lourde que les viandes rouges. Elles rendraient l’homme moins agressif,

– Les légumes et les céréales offriraient une énergie plus rapide encore et plus légère que les viandes blanches. Elles feraient l’homme flexible, plus sensible et moins dense,

– Les fruits et le miel présenteraient des énergies encore plus légères et plus rapides que les céréales. Il s’agirait que ces aliments rendent l’homme très sensible et avec une énergie très subtile.

Ainsi, plus les aliments fournissent des énergies légères, plus le développement spirituel est important, puisqu’il pénètre les niveaux profonds de l’être. Cette règle concerne tout le monde, y compris les personnes qui n’ont aucun intérêt à la spiritualité. En effet, une alimentation légère procure un état mental plus calme et harmonieux, avec un meilleur pouvoir de jugement, une clarté mentale, un meilleur pouvoir de créativité, une meilleure perception des choses de la vie, plus de réflexes, de sensibilité et d’équilibre.

Il y a fort longtemps, Hippocrate (400 ans av JC) a dit :

« Que ton aliment soit ton médicament et que ton médicament soit ton aliment »

Cet axiome est aussi l’un des premiers que j’ai entendu durant les premières heures de cours de ma formation de praticien de santé.

Ce travail de fin d’études est plus qu’un mémoire pour moi, le sujet du végétarisme est avant tout l’évidence même à traiter parce qu’être végétarienne fait partie intégrante de mon vécu au quotidien et de mes aspirations profondes.

Extrait du Mémoire de fin d’études de Praticien de Santé en Naturopathie – session 2003/2007. Présenté le 6 septembre 2008livre : INCANDELA Sandrine – intitulé :  LE VEGETARISME