Le problème complexe des remboursements médicaux


La ligue nationale contre le cancer a permis de soulever cette année ce qui, pour certains, est un véritable scandale : les femmes, atteintes d’un cancer du sein, se retrouvent – mastectomisées ou pas – avec des frais, pouvant être considérés comme incontournables, à leur charge, tels l’achat d’une perruque, de crèmes de soin hydratantes et cicatrisantes, d’un soutien-gorge spécifique…

médecin chez fran

À première vue, le plus choquant reste que la très grande majorité de ces malades ont cotisé parfois pendant de nombreuses années, continuent à le faire, et que cet argent était et est censé alimenter les caisses de la Sécurité sociale ! En outre, les cotisations assurance maladie d’assurés bien-portants sont destinées a priori (!) à permettre de pallier des sommes insuffisantes pour couvrir des dépenses sanitaires importantes… Ce dysfonctionnement étatique a donc de quoi mettre en colère, et à juste titre, l’ensemble de la population française.

Un second regard sur cette ineptie (apparente ?) est très différent et beaucoup moins complaisant : il s’agit de celui de la psychanalyse.

Effectivement, Sigmund Freud a largement postulé du fait que nous n’étions pas atteints d’une pathologie, quelle qu’elle soit, par hasard. C’est d’ailleurs en ce sens qu’il a fini par supprimer la gratuité des cures. Ce scientifique a démontré que pour guérir de nos maux, encore fallait-il un engagement pécuniaire personnel, l’argent représentant – selon ses travaux – la pulsion de mort, touchant ainsi au moi sacrificiel. Pour lui, l’acceptation du réglement financier de chaque séance s’avère indispensable pour qu’une prise de conscience du coût permette l’arrêt de toute forme de masochisme. Ainsi a-t-il parlé de  » l’influence correctrice du paiement « .

Depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, on assiste – reconnaissons-le – à une banalisation de l’acte médical. La  » Carte vitale « , mise en place depuis 1998, n’y est pas pour rien de son côté dans la mesure où le savoir du praticien est totalement dévalorisé par voie de conséquence. Le résultat est que les consultations médicales se déroulent souvent dans un climat proche de l’indifférence, durent de moins en moins longtemps et que le patient comprend vite qu’il n’a pas intérêt à s’étendre sur ce qu’il serait cependant essentiel qu’il communique de ses douleurs et autres angoisses… La plupart des médecins prennent beaucoup de vacances annuellement et les urgences affichent des files d’attente invraisemblables, dans des conditions aussi déshumanisées que discutables…

Le cercle vicieux est désormais installé et, quant à le désinstaller, il n’apparaît guère raisonnable de l’envisager rapidement ! Je ne voudrais pas afficher un pessimisme affligeant mais, malheureusement, je pense que ce triste constat est facilement vérifiable, comme une sorte de contamination qui s’infiltre pernicieusement dans le lien transférentiel médecin/malade et vice-versa… Mais y a-t-il un remède ?

Personnellement, je ne le crois pas et, paradoxalement, cette idée ne me désespère pas ! Je peux en souffrir basiquement comme tout un chacun, je peux m’interroger mais, à la réflexion, je pense que nous assistons ici, dans ce domaine spécifique et complexe de la prise en charge des déficiences psychiques, organiques et corporelles, à une mutation inévitable de la société. Pour le saisir, il me semble qu’il est absolument nécessaire de resituer la médecine d’aujourd’hui dans un contexte économique global, victime de l’héritage facile des  » Trente Glorieuses « . Cette belle époque a modifié les mentalités jusqu’à des exigences démoniaques en matière d’assistanat.

carte vitale

L’Hexagone ne peut plus avancer sur cette cadence, et encore moins évoluer de cette façon-là. Depuis plus d’un siècle, le darwinisme nous demande de nous adapter en souplesse aux changements progressifs de l’humanité qui a pour particularité de revendiquer sa liberté. Profitons alors de la possible mauvaise utilisation de nos impôts pour nous responsabiliser davantage encore, ce qui équivaut à nous engager à être acteur de notre vie et de l’Univers…  » La vérité n’a pas d’heure, elle est de tous les temps, précisément lorsqu’elle nous apparaît inopportune « , assurait le docteur Albert Schweitzer…

propos de Carole Vallone

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Comment faire appel aux Saints, aux Archanges et aux Anges pour notre guérison

 

 Le pouvoir de la prière peut être immense, et dans notre monde matériel nous avons trop souvent tendance à négliger cet état de fait. Une prière puissante de guérison, vous permettra d’ouvrir une porte sur les rouages et les principes du monde céleste à travers plusieurs chapitres consacrés aux Saints, aux Archanges, et aux Anges.

Avertissement et appel au bon sens…

Il est évident que si vous ou un de vos proches souffrez d’un trouble il est nécessaire de consulter votre médecin afin qu’il prescrive les examens et les traitements nécessaires. Faites appel à votre bon sens, la prière est un support puissant, mais elle doit rester complémentaire quoi qu’il en soit !

auto guérison

La prière, l’aide des Saints des Archanges et des Anges sont en mesure de changer notre vie, de manière miraculeuse et très positive. Que ce soit du point de vue de votre vie professionnelle, de votre vie familiale et amoureuse, de votre santé et même lorsqu’il s’agit de régler un problème financier, vous pouvez sans réserve leur demander de l’aide.

Ne craigniez surtout pas de demander de petites choses car dans l’autre dimension (là où les vibrations deviennent subtiles et où la notion de temps et d’espace n’existe pas) les Anges et les Archanges peuvent être à des milliers d’endroits en même temps, ils aiment nous rendre service et  s’assurent que nous soyons bien. Ce qui leurs importe est le bonheur de l’humanité, n’ayez donc pas de crainte si par exemple vous demandez au ciel de vous trouver une place de stationnement tout près de l’entrée du magasin car le temps est mauvais et vous avez peur de tomber malade. Vous ne mobiliserez pas les forces célestes pour une petite demande empêchant ainsi à d’autres personnes dont la situation est beaucoup plus préoccupante d’être aidées, car ils peuvent être avec ces personnes et avec vous aussi.

« Grâce à la prière et à la réalité de ces expériences, c’est un monde nouveau qui s’offre à vous, ou plutôt la vision réelle de la vie et non plus son illusion matérielle et superficielle… ».

 Bien plus qu’une simple demande, la prière vibre et fait appel à des puissances d’amour Divines et célestes, vous n’avez pas idée à quel point ces êtres sont puissance et Amour ! Au fur et à mesure de vos expériences, vous apprendrez si vous le souhaitez, à affiner vos perceptions et vous pourrez apprendre à sentir vos anges et à communiquer avec eux de façon concrète…

Apprendre à écouter les messages que les anges vous offrent en réponse à vos prières est à la portée de tous, ce n’est qu’à force de pratique que vous y parviendrez. En premier lieu, je dirais qu’il faut apprendre à reconnaître les petits signes que le ciel vous envoi lorsqu’il s’agit de faire le bon choix et vous guider vers la bonne direction, et cela peut concerner tout les domaines de votre vie…

Il faut savoir aussi que même si les Anges nous apportent leurs conseils les plus sages, il n’y a bien entendu aucune obligation de les suivre, nous restons totalement libre de nos actes et de nos décisions ; mais (oui, il y a un mais…) avec le recul on se rend toujours compte que leur conseils sont les plus justes et les plus sages.

Nos anges sont plein de bon sens, ils nous connaissent mieux que quiconque, et ils savent ce qui est bon pour nous.

guérisseur

La prière et la santé :

C’est le domaine qui nous intéresse tout particulièrement dans cet d’ouvrage. La prière peut être utilisée à des fins de guérison nous le savons tous, mais il faut savoir que parfois la prière ne suffit pas même si elle est très puissante et qu’elle accomplit de nombreux miracles, je vais vous expliquer pour quelle raison.

Si nos corps subtils sont abîmés ou déséquilibrés, au bout d’un certain temps, notre énergie vitale peut s’affaiblir considérablement; dans ce cas notre corps ne possède plus suffisamment de ressources nécessaires pour activer sa propre auto-guérison : C’est ce qui explique que nous ne sommes pas systématiquement en mesure de recevoir la guérison uniquement par la prière, et c’est ici qu’est en mesure d’intervenir le guérisseur et c’est pourquoi l’action de nos mains est salutaire en complément de la prière.

Plus une personne sera affaiblie par sa maladie (ou ses blessures physiques et morales) depuis longtemps, plus il faudra de temps et d’énergie pour aider cette personne à se régénérer, il lui faudra du temps avant d’assimiler et de conserver ce nouveau magnétisme. Plus les énergies  sont équilibrées, en bonne qualité et en bonne quantité, et mieux le corps peu fonctionner de façon harmonieuse.

Voilà pourquoi certaines personnes repartent guéries après la première séance et que d’autre ont besoin de venir pendant plusieurs mois. Toutes vos prières sont entendues. Vous avez en votre compagnie au moins un ange (gardien) qui veille sur vous à chaque instant de votre vie, de votre naissance jusqu’à votre mort physique. Anges signifie « messager de Dieu ». Ils sont notre lien avec Dieu, ce sont eux qui se chargent de veiller sur nous et d’emporter nos prières à destination.

Tout est déjà guéri

Tout est déjà guéri excepté dans l’illusion de la maladie. Vous devez voir au delà de l’illusion. Il s’agit ici de la première loi métaphysique : tout ce sur quoi nous nous focalisons grandi, il faut donc focaliser sur le résultat positif et faire appel a la perfection de Dieu, ceci replacera l’énergie vitale dans sa direction naturelle.

Considérez donc la situation comme étant déjà résolue, acceptez-la dans votre coeur sans vous préoccuper de la logique, des aspects matériels ou des contraintes de temps.

Faites Confiance aussi à la loi de l’attraction !

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EXEMPLE DE PRIERE DE GUERISON

Prière à Jésus (pour toute maladie) Guérisons au pays de Gennésaret…

«Ayant achevé la traversée, ils touchèrent la terre à Gennésaret. Les gens de l’endroit, l’ayant reconnu, mandèrent la nouvelle à tout le voisinage, et on lui présenta tous les malades : on le priait de les laisser simplement toucher la frange de son manteau, et tous ceux qui touchèrent furent sauvés. » (Evangile selon Saint Matthieu).

 Jésus enseigne et guérit…

« Il parcourait toute la Galilée, enseignant dans leurs synagogues, proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute langueur parmi le peuple. Sa renommée gagna toute la Syrie, et on lui présenta tous les malades atteints de divers maux et tourments, des démoniaques, des lunatiques, des  paralytiques, et il les guérit. » (Evangile selon Saint Matthieu). 

Il ne faut pas hésiter à invoquer Jésus pour demander toute sorte de guérison…

Jésus, toi qui est si souvent invoqué pour obtenir la guérison de toute sorte de maladie, je t’implore aujourd’hui de me faire cette grâce, merci de guérir … (Prénom et nom de la personne) de … (dire le nom de la maladie). 

Reçois en offrande cinq Notre Père (dire cinq Pater).

auteur

Pour aller plus loin : Cours d’initiation au magnétisme curatif, cours de méditation et formations professionnelles : http://www.laure-guerisseurmagnetiseur.fr/formation-guerisseur.htm

 

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Opération de cataracte au 14è siècle

 

Dans ses Annales, Gilles le Muisit raconte la double opération de cataracte qu’il subit avec succès, vers l’âge de 80 ans, l’année 1351. Probablement originaire de Tournai, il vécut de 1272 à 1352. Pendant plus de soixante ans il fut moine à l’abbaye de Saint-Martin de Tournai, dont il avait été élu abbé en 1331.

L’éditeur Henri Lemaître, qui rassembla dans un même ouvrage la Chronique et les Annales de cet abbé pour les publier en 1905, rapporte que ce fut vers 1345 que Gilles, qui jusqu’alors avait toujours joui d’une excellente santé, sentit sa vue baisser ; il ne pouvait plus lire ni écrire, ni distinguer les monnaies ; bref, il était atteint de la cataracte. Force lui fut de renoncer à la vie active ; c’est alors que, pour occuper son temps et se distraire il composa sa Chronique, ses Annales, ses Poésies.

abbaye st martin de tournai

Si du point de vue purement médical, le récit de Gilles le Muisit n’offre qu’un fort médiocre intérêt — les détails sur le mode opératoire et les conditions dans lesquelles fut pratiquée l’opération font à peu près complètement défaut —, il est accompagné, dans le manuscrit original de Bruxelles, d’une curieuse miniature — reproduite ci-dessus — représentant la scène même de l’opération. Encore que cette miniature ne fournisse elle-même, au point de vue technique, qu’une documentation imprécise, elle montre pourtant assez nettement quelles étaient, en pareil cas, les attitudes respectives du patient, du chirurgien et de son aide.

Elle mérite d’ailleurs d’autant plus de retenir l’attention que les documents de cette nature sont fort rares, au moins pour cette époque, et que celui-ci semble bien avoir été pris sur le vif. En effet, le manuscrit d’où cette miniature est tirée a été très vraisemblablement calligraphié sous la dictée même de Gilles le Muisit, en sorte qu’il est permis de supposer que le scribe avait personnellement assisté à l’opération ou, tout au moins, qu’il en avait connu tous les détails. Voici en quels termes Gilles le Muisit parle, vers la fin du livre de ses Annales, de sa maladie et de son opération. Le texte cité est traduit du récit rédigé en latin, fort négligé d’ailleurs :

« Il est certain, dit-il, que moi Gilles, abbé susdit, ayant eu plus de cinquante ans à traiter les affaires de l’Église, soit avec les Supérieurs ecclésiastiques, soit avec les Abbés mes prédécesseurs, soit pendant que j’étais moi-même à la tête de ce monastère, je me suis extrêmement fatigué à écrire. Aussi arriva-t-il qu’en devenant vieux ma vue commença à faiblir, de sorte qu’en dernier lieu je ne pouvais ni lire, ni écrire facilement.

« L’année 1348, la veille et le jour de l’Assomption de la Glorieuse Vierge, je pus encore célébrer une messe privée, mais je dus bientôt reconnaître que cela même me devenait impossible, parce que l’état de mes yeux ne faisait qu’empirer et que je n’y voyais presque plus. Dès lors, je m’abstins de dire la messe, jusqu’au jour où je recouvrai la vue. C’est à ce moment que je devins tout à fait aveugle, supportant, grâce à Dieu, avec résignation cette épreuve qu’il m’envoyait.

« Pour échapper à l’oisiveté et éloigner tout motif d’impatience, je consacrai mes loisirs à faire enregistrer, tant en Latin qu’en Français, une foule d’événements. Beaucoup de personnes s’émerveillaient de ma patience et, de fait, je conservai tout le temps ma gaieté et ma bonne humeur, sans cesser, grâce à Dieu, de faire tous mes efforts pour ne pas tomber dans le vice.

« Et maintenant, que ceux qui viendront après moi sachent qu’un certain Maître, originaire d’Allemagne, vint à Tournai et qu’ayant examiné mes yeux il promit, avec l’aide de Dieu, de me guérir. Après avoir bien réfléchi à tout ce qu’il me dit, et malgré l’avis de mes proches et de mes amis, je finis par me rendre à ses raisons. Je lui permis donc d’exercer son art sur mes yeux, le dimanche après l’Exaltation de la Sainte-Croix pour le premier œil et cinq jours après pour l’autre [les 18 et 22 septembre 1351].

opération

Opération de la cataracte. Enluminure anglaise du XIIe siècle

« L’opération fut à peine douloureuse et consista à introduire dans l’œil un certain instrument en forme d’aiguille pour déchirer le voile qui obstruait mes yeux. Je recouvrai la vue, non certes comme elle était pendant ma jeunesse, mais comme il convenait à mon âge, car j’étais déjà octogénaire. Je voyais le ciel, le soleil, la lune, les étoiles, mais je ne pouvais reconnaître les gens. Je pouvais cependant pourvoir à tous mes besoins, excepté qu’il m’était impossible de lire ou d’écrire. Je pense que ce fut une grâce de Dieu ; que son nom soit bénit et qu’il me conserve en cet état jusqu’à ce qu’il lui plaise de me rappeler à lui. Je fus aveugle trois ans ou environ ».

Dans une de ses poésies, écrites en français, Gilles le Muisit donne le nom de l’opérateur et nous apprend que l’aiguille dont il se servit était une aiguille d’argent. Voici ce passage — dans sa version originale, en vieux français — qui sert de prologue à une longue pièce de vers composée en reconnaissance de sa guérison :

« C’est, dit-il, li loenge et li regrasciemens l’abbet Gillion le Muysit à Dieu, à le Virgène Marie, à Saint Martin, à tous Sains et à toutes Saintes, de chou que lie veue li est recouvrée, qui avoit estet aveules trois ans et plus, et n’avoit célébret, ne rien veut fors un pau d’air, et avoit estet environ siscante-deus ans abbés esleus, se fu aidiés par un maistre nommet Jehan de Meence, qui ouvra en ses yeuls d’un instrument d’argent, à manière d’aguille, sans peler, a pau d’angousce et tot passée, et fu faite cheste cure et vey des deus yeuls selon son eage souffiscamment, l’an de grâce MCCCLI (1351), environ le fieste Saint Remi. »

Qui était ce Jean de Mayence ? Probablement un de ces périodeutes, à la fois oculistes et lithotomistes, si nombreux alors, qui avaient la spécialité de soigner les maladies des yeux et d’extraire les pierres de la vessie. Quoi qu’il en soit, son intervention fut couronnée de succès, dans la mesure au moins où cela était possible à l’âge de Gilles le Muisit, et surtout avec la technique opératoire alors en usage.

La miniature que nous avons mentionnée donne une idée assez exacte de la façon dont se pratiquaient ces opérations de cataracte. Au milieu, on voit le patient assis sur un siège, aux bras duquel il appuie ses mains. La gauche semble se cramponner au siège, en prévision sans doute de la douleur prochaine. La tête est inclinée à droite, pour que l’œil gauche à opérer soit bien à la portée du chirurgien. Celui-ci soutient, de la main gauche, le menton de son malade, tandis qu’il se dispose à introduire dans l’œil gauche l’aiguille qu’il tient de la main droite. Signalons enfin, un jeune aide (le discipulus) qui, de son bras droit, soutient le bras de l’opéré en même temps qu’avec le bras gauche il immobilise sa tête. À droite, on aperçoit des moines qui assistent en curieux à l’opération.

L’attitude et la position respective des divers personnages sont d’ailleurs, en tout point, conformes à ce que les anciens médecins, et en particulier Celse, recommandent en pareil cas : « Le malade, dit Celse, sera assis sur un siège placé au-devant de l’opérateur, dans un lieu bien éclairé et face au jour, de façon que le médecin soit placé un peu plus haut que lui. Derrière l’opéré, se tiendra un aide pour lui soutenir la tête et en assurer l’immobilité, car le plus léger mouvement pourrait lui faire perdre la vue pour toujours… L’œil gauche sera opéré de la main droite et l’œil droit de la main gauche. » (De re medica)

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Opération de la cataracte. Enluminure anglaise de 1190

On sait que cette méthode d’opérer la cataracte consistait à introduire une aiguille de fer ou d’argent dans la conjonctive et à la faire pénétrer jusqu’au niveau de la pupille ; à ce moment, l’opérateur s’efforçait d’abaisser le cristallin jusqu’au bas de l’œil pour dégager la pupille du corps opaque qui empêchait l’arrivée des rayons lumineux sur la rétine.

Au Moyen Age, l’oculistique est monopolisée par trois classes de praticiens de valeur différente : le Judeus (Juif), le Rusticus (l’équivalent de nos rebouteux), et le Chirurgus expertus in oculis (un chirurgien expérimenté). À laquelle de ces trois catégories appartenait notre Jean de Mayence ? Certainement pas à la seconde, car les opérateurs de ce genre ne sortaient guère de leur pays d’origine et n’exerçaient leur art que dans un rayon de peu d’étendue. D’autre part, Gilles le Muisit était un trop grand personnage pour se mettre entre les mains d’un oculiste de cette trempe ; l’eût-il voulu, d’ailleurs, que son entourage s’y fût certainement opposé. Il reste donc que Jean de Mayence fut un véritable chirurgien, Chirurgus expertus in oculis, ou un Juif, cette dernière hypothèse étant la plus crédible pour les raisons suivantes.

Il semble bien qu’au XIIIe siècle, et même au XIVe siècle, les chirurgiens diplômés, les doctores chirurgici, comme les appelle Arnauld de Villeneuve, sortis des Écoles de Salerne ou de Montpellier, ne se soient pas beaucoup occupé d’oculistique. Le célèbre Lanfranc (1296) décrit bien l’opération de la cataracte et celle du chalazion, mais il en parle comme quelqu’un qui ne les a jamais faites, ni même vu faire. En revanche, Guillaume de Salicet (1276) décrit l’opération de la cataracte d’après une méthode qui lui était personnelle et qui paraît être le fruit d’une grande pratique.

Il est probable qu’il avait appris la chirurgie oculaire en suivant quelque praticien ignoré de son époque, car il répète à plusieurs reprises que la chirurgie oculaire, et spécialement l’opération de la cataracte, ne peut s’apprendre qu’en voyant opérer un chirurgien exercé dans cet art : « cette opération, dit-il, ne pourra être comprise par l’élève que s’il l’a vue faire de ses propres yeux par quelqu’un d’expert et d’habitué à la pratique oculaire. »

Au XIVe siècle, Jean de Gaddesden déclare que l’opération de la cataracte n’est à la portée ni des médecins, ni des chirurgiens et que s’ils veulent l’entreprendre ils doivent d’abord s’essayer sur des yeux de chien, de coq, ou de tout autre animal. L’oculistique est donc généralement exercée par des périodeutes, praticiens ambulants qui se transmettaient de père en fils les secrets de leur art, comme c’était aussi le cas pour l’opération de la taille. Ce sont ceux dont Jean de Tournemire (1329-1410) constate la malhonnêteté habituelle : Medici carsores curant interdum albuginem cum sit cicatrisa magna et fugiunt habita pecunia.

instrument

Instrument utilisé lors de l’opération de la cataracte. Gravure extraite de
Ophthalmodulea. Das ist Augendienst de Georg Bartisch, paru en 1583

Aussi, ne faut-il pas s’étonner outre mesure que Valescus dissuade les chirurgiens de se livrer aux opérations sur les yeux. « On rencontre, dit-il, un grand nombre de médecins ambulants qui se font forts de guérir la cataracte avec une aiguille ; ils promettent beaucoup plus qu’ils ne sauraient tenir et beaucoup d’entre eux n’ont d’autre but que d’extorquer de l’argent aux malades. Les médecins honnêtes se gardent bien d’agir de la sorte, car ils tiennent à conserver intact leur honneur. La cure de la cataracte par l’aiguille sera donc laissée à ces jeunes apprentis qui courent de droite et de gauche. »

« L’oculistique, remarque le Dr Pansier, est d’ailleurs généralement entre les mains de praticiens juifs. En 1468, lorsque le roi Jean d’Aragon est atteint de la cataracte, c’est Abi-Abor, rabbin de Lérida, qui l’opère, le 12 septembre de cette année ; il est assez heureux pour rendre la vue à son royal patient. ».

Dans ses Variétés chirurgicales, Alfred Franklin observe que « dès le quatorzième siècle, on rencontre les chirurgiens ambulants parcourant les provinces, cheminant un bâton à la main par monts et par vaux, narguant les chirurgiens qu’ils qualifient d’ignorants et, non sans raison, de poltrons. Eux, les vrais précurseurs de nos chirurgiens actuels, rien ne les effraye, rien ne les étonne, rien ne les arrête… Ils réduisent les hernies, abaissent les cataractes, extraient les pierres de la vessie, châtrent les animaux et les hommes, appliquent le trépan, incisent les fistules. Ils osent tout, et le succès vient souvent couronner leur audace. »

C’est probablement à cette catégorie de chirurgiens qu’appartenait Jean de Mayence ; peut-être même joignait-il à l’art d’abaisser les cataractes celui non moins lucratif d’inciseur de vessie ou de lithotomiste. Quoi qu’il en soit, il semble bien démontré que ce n’était ni un médecin, ni un chirurgien diplômé. Ce n’est guère, en effet, que vers la fin du XVIIe siècle, en 1699, qu’on exige des oculistes, comme aussi des rhabilleurs et des lithotomistes, une légère épreuve subie en présence des chirurgiens officiels de Saint-Côme, nous apprend encore Franklin.

Quelle était l’issue ordinaire de ces opérations de cataracte ? Arnauld de Villeneuve nous dit que s’il a vu souvent des spécialistes abattre la cataracte, il a rarement pu constater que cette opération ait donné d’heureux résultats. Cependant, d’autre part, Jean de Gaddesden affirme, précisément à propos de la cataracte, qu’il a vu des chirurgiens, opérant avec l’aiguille, faire des choses surprenantes et acquérir de ce chef beaucoup de gloire, de sorte qu’une seule de ces opérations leur rapportait plus d’argent que dix pratiquées sur d’autres membres par un chirurgien ordinaire.

Toujours est-il que l’opération pratiquée par Jean de Mayence sur les deux yeux de Gilles le Muisit, et à cinq jours seulement d’intervalle, fut, en partie au moins, couronnée de succès. Le vénérable abbé de Saint-Martin ne recouvra pas, il est vrai, complètement la vue puisqu’il ne pouvait reconnaître les gens, ni lire, ni écrire ; mais il voyait le soleil, la lune et les étoiles ; de plus, il pouvait se conduire lui-même et suffire à tous ses besoins. En somme, il est satisfait du résultat et trouve que, pour son âge, il n’y a pas lieu d’être plus exigeant. Jean de Mayence dut donc avoir une bonne rétribution et se faire de ce succès une forte réclame.

opération

Opération de la cataracte. Gravure extraite de Ophthalmodulea. Das ist Augendienst de Georg Bartisch, paru en 1583

Pourtant il y a bien quelque ombre au tableau. Tout en remerciant Dieu d’avoir recouvré la vue, le bon abbé ne laisse pas que de laisser échapper quelques regrets qui prouvent, tout au moins, qu’il avait su, durant sa cécité et sans doute pour s’en consoler, mener joyeuse vie et faire de copieuses libations. N’était-il pas naturel qu’on vînt le distraire de ses ennuis, égayer sa solitude, bavarder et festoyer avec ce pauvre infirme. De là à se laisser aller à quelques excès, bien innocents d’ailleurs, il n’y avait qu’un pas ; puis, le malade ne se croyait-il pas condamné à rester aveugle pour le reste de sa vie ! Pourquoi, dans ces conditions, se serait-il privé ? Ainsi écrit-il dans ses Poésies :

Or sachent tous et toutes, quant aveules iestoye
Dou fort vin sans temprer a men plaisir buvoie ;
D’aus, d’ougnons et d’airun, de rien ne me wardoye,
Car pour homme perdut, sachiés, je me tenois.

 Mais, après l’opération, si l’on ne veut pas en perdre le bénéfice, un régime sévère s’impose ; il faut changer de vie : les yeux sont sensibles, redoutant le vent et le froid :

J’ay les ioez diffamés, un pau s’en suy honteus,
Et le temps m’est contraire, quant frois est et venteux.

 Adieu aussi le bon vin et l’ail,.adieu les longues veilles et les copieuses beuveries :

Il me convient warder dou vent et de l’orage,
D’airuns et de fors vins, dont j’avoie l’usage,
Et, pour chou que je voie, contrefaire le sage,
Mes coutumes cangier et muer me corage.
Jay les deus ioex moult tenres, se me nuyroit lumière,
Ayl, vins taster et veiller, fèves, feux et fumière,
Se me convient warder ou revenir arrière
En lestat prumerain et cangier me manière.

 Malheureusement pour lui, le bonhomme ne jouit pas longtemps de sa demi-guérison et n’eut pas à « contrefaire le sage » pendant de longues années. Il mourut l’année suivante, le 15 octobre 1352.

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Opération de la cataracte pratiquée sur Gilles le Muisit en 1351 par Jean de Mayence.
Miniature extraite du Manuscrit des Annales de Gilles le Muisit, conservé à la Bibliothèque royale de Belgique

En 1351, Gilles le Muisit, abbé de l’abbaye de Saint-Martin, chroniqueur et poète, âgé de près de 80 ans et privé de la vue depuis 4 ans, accepta, en dépit des réticences de ses proches, une opération de cataracte qui, si elle ne lui permit pas d’écrire et de lire de nouveau, lui conféra de nouveau une certaine autonomie, la contrepartie étant d’observer un régime alimentaire plus strict que celui auquel il s’était adonné lorsqu’il s’était cru aveugle pour le restant de son existence…

Article D’après « La France médicale », paru en 1907 sur France Pittoresque

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L’auto-analyse transfigurée

Entendre hurler un tableau révèle la capacité de restitution de la souffrance de l’artiste. Ainsi, Le Cri, d’Edvard Munch, réalisé en 1893, définit cette étrangeté à pérenniser la destinée tragique de celui qui n’a jamais pu se défaire de ce qu’il a subi à un moment de sa vie comme une injustice.

Ce talentueux peintre norvégien a porté toute son existence son drame familial : le décès de sa mère et de deux de ses sœurs. Jusqu’au bout, pour Munch, le macabre est une sorte de rituel pathétique qui impose la mort en tant que corollaire inversé de la vie. Comme dans tout autoportrait qui incarne le négatif de l’apparente progression humaine.

Analyse

Mais au XVIIème siècle, Pierre Mignard peignait déjà élégamment des histoires morbides… Son Portrait d’homme est l’affirmation d’une dévotion qu’il n’y a pas à discuter. Et même si ses portraits de femmes magnifient amplement celles-ci, ils recèlent, sans aucun doute, une loi peu aimable : le déroulement du film du temps qui passe n’est, en fait, qu’un piètre déguisement émotionnel…

En 1920, dans « Au-delà du principe de plaisir », Sigmund Freud écrit que certains « …donnent l’impression d’un destin qui les poursuit, d’une orientation démoniaque de leur existence ». En effet, des situations de vie peuvent parfois nous paraître bloquées, verrouillées, au point d’engendrer une plainte répétée. Et c’est le fameux : « Ça n’arrive qu’à moi, ça ! ».

Insidieuse fatalité soupçonnée et enchaînement malheureux d’évènements semblent inéluctables. En découlent des procès d’intention faits à l’autre. Nul doute que la relation en soit lourdement parasitée. Pourtant rattrapé par une culpabilité toute surmoïque, on s’essaye alors à une pseudo-relativisation : il y a toujours plus malheureux que soi ! Mais cette morale-là, dont on espère qu’elle sera réparatrice, ressemble fort à un juge péremptoire et sévère. Loin de générer l’acceptation, elle instaure plutôt la soumission avec, en prime, une réprobation accusatrice. Dès lors, celui qui la représente, quel qu’il soit, détient un pouvoir, autorisé par le fantasme.

On aura ainsi tout loisir de le rejeter, le vilipender, lui attribuer pour finir l’étiquette de mauvais objet. C’est ainsi qu’on se fabrique à bon compte son diable. Enferré de facto dans une relation névrotique c’est, par besoin de punition interposé, attirer des foudres réprobatrices. S’ensuivent des compromis pour tenter de réparer. Le sujet oscille entre culpabilité, révolte larvée et victimisation, trio assurément dévorateur de libido, générant comme conséquence l’auto-condamnation. Inhibition et répétition s’installent, avec mise en place du sens interdit !

Cette organisation pathologique, ou « névrose de destinée », pose le sujet comme victime d’une fatalité extérieure sous le coup de situations compulsives, fatalité dont les ressorts sont inconscients et qui exprime la force de la compulsion de répétition.

Toute expérience n’est ici abordée qu’en termes de négativité. La pulsion de mort œuvre et, en dépit de bonnes résolutions, le sujet devient spectateur de sa propre vie ; il ne manquera pas d’exprimer ce manque à être par des comportements manifestes, marqués d’une résistance majeure. Tout évènement, appréhendé comme problème potentiel et redouté, suscite des réactions de type paranoïde, l’autre étant fantasmé agresseur. C’est répéter, à intervalles, un même scénario souvent transgénérationnel.

Pour parer à ce manque fantasmatique, il semble rassurant d’idéaliser tel ou tel, la vie, sa vie étant perçue ainsi au travers d’un prisme idéal, idéal dû dont on serait floué. Il est vrai que nombre d’images de réussites largement médiatisées font office d’icônes virtuelles, vouées à l’admiration inconditionnelle. Mais ce peut être aussi dans le quotidien quelqu’un à qui on prête une existence apparemment plus épanouie, plus riche, plus variée que la sienne. S’y comparer entraîne inévitablement l’amertume : on ne peut rivaliser avec une illusion. Cette appréciation à forme de réclamation – « Pourquoi pas moi ? » – fait nœud.

C’est se comparer à un tiers que l’on n’est pas et vouloir ce qu’il a. Une existence par procuration en somme. A l’évidence, rien de réel ici. La porte est pour le coup grande ouverte à un imaginaire stérile puisqu’étayé sur une « mêmeté ». Il s’avère impossible alors dans de telles dispositions de devenir positif. Il ne s’agit en rien de béatement nier la difficulté à traverser.

auto analyse

Certaines épreuves sont rien moins que difficiles. Mais concevoir son chemin tel un schéma pré-établi, exempt de tout écueil et qui irait crescendo, avec pour couronnement final « tout est bien qui finit bien », c’est à n’en pas douter se situer dans le domaine du conte de fée. Cette utopie, démentie par la réalité, amène sans coup férir le sentiment tenace d’être privé, exclu d’une supposée félicité. Existeraient ainsi des personnes bénies des dieux à qui la réussite, la beauté, l’intelligence… bref ce que l’on fantasme ne pas avoir, seraient dévolues. Répété cycliquement, cette béance ne peut que susciter la voie sans issue.

Cette confusion avec un autre fait fi de l’essentielle différence. C’est se comparer à une illusion extériorisée sur laquelle aucun acte n’est possible. Devenir positif, c’est se comparer à soi-même. Autrement formulé, se regarder dans le miroir que nous tendent les personnes qui nous entourent, c’est y voir ce que la situation permet de comprendre quant à soi et donc de prendre conscience de ce que nous avons à modifier, adapter, mettre en œuvre, pour éprouver de la joie. C’est prendre la mesure de son évolution, faire le distinguo entre avant et maintenant.

Alors se place le regard juste quant à l’entourage.

Article écrit par Bérengère Fontenoy

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Que sera le médecin de demain

 

D’abord c’est dans l’université qu’il faut changer la médecine. Ce n’est pas véritablement en changeant le médecin, mais en changeant le programme d’étude.

Nous parlons là, d’une médecine qui aura lieu dans bien, bien longtemps, avant que le programme lui-même ne soit changé. Il faut que l’homme ait encore beaucoup souffert, sans trouver les solutions, pour enfin admettre les connaissances ésotériques et occultes à propos de la nature de la vie. Il faudra endurer de nombreux échecs, que surviennent des maladies insurmontables et que se développent encore plus de guérisseurs. C’est par la venue de guérisseurs de plus en plus nombreux qu’aura lieu le déséquilibre afin que l’équilibre ait lieu.

Ainsi, la médecine étant assaillie par de nombreuses maladies nouvelles, des  mutations de virus, des dépressions, nouveaux cas de folie, qu’elle n’arrivera pas à contrôler, n’ayant aucun recours, mais voyant que les guérisseurs se multipliant arrivent à des solutions et des guérisons, alors il y aura un point d’entente et de recherche en commun.

C’est cela qui déclenchera ce que vous appelez la nouvelle médecine. Si vous voulez faire des recherches à propos de cette nouvelle médecine, allez puiser auprès des guérisseurs, c’est beaucoup mieux que de créer d’autres fondements à la médecine, car vous ne pouvez pas, à cause des temps qui ne sont pas encore là. Tout ce que vous pouvez, c’est, à la manière d’un guérisseur, apporter une autre façon de faire, amener un élargissement à propos de la façon de voir, de vivre la maladie, et instruire, aux moyens de vos connaissances ésotériques, à propos des différentes sources de la maladie, mêmes si vous ne pouvez en avoir véritablement la preuve, puisque, pour beaucoup, vous n’êtes pas guérisseur.

Les guérisseurs vont augmenter en nombre, en qualité naturellement, et chacun va se trouver spécialisé dans un mode d’action, ce qui va permettre à la médecine d’étudier les différents aspects occultes de l’homme.

Voyant qu’un guérisseur détenant un certain type d’énergie est concerné par un certain type de maladie, la médecine aura de quoi étudier. Ce n’est  plus l’acte de foi du guérisseur qui accepte les yeux fermés, mais des actes de guérisseurs véritablement spécialisés. En même temps qu’il y aura ces recherches, les gens de la médecine traditionnelle vont aller happer le savoir, et immanquablement ils seront obligés, sans le savoir, de se transformer. Même si au début, leur désir n’est que d’être des voleurs de feu, peu à peu ils seront séduits.

guérisseur

Celui qui détient déjà un branchement et de la connaissance en médecine traditionnelle, doit développer son propre potentiel initiatique, son potentiel de guérisseur en fait. C’est-à-dire qu’en plus de toute la connaissance mentale, va se développer une perception à propos de la maladie.

Ce qui fait que, même sans clairvoyance, sans voyance, ou sans intuition, il y aura perception du cas de la personne, et cela se développe. Pour cela, il faut méditer, se concentrer sur le rayon de la guérison, sur la part de la hiérarchie qui s’occupe de la guérison, et sur les anges guérisseurs.

Il faut faire un véritable branchement sur cette zone concernant le savoir de la guérison, et sur tous les êtres qui s’en occupent. Faire chaque jour un travail de visualisation avec cette part de la hiérarchie, et demander une collaboration.

Cela ne va pas être évident les premiers temps. Mais il faut que l’individu continue cette démarche, continue ce branchement, tout en développant de plus en plus le côté disciple de sa personne. Il ne peut pas y avoir véritablement guérison du type miraculeux, des découvertes miraculeuses, si l’individu ne possède pas potentiellement un degré suffisant de disciple. Il le faut absolument.

Donc, pour toutes les sciences cachées, c’est le côté disciple qui ouvre les portes. Plus l’individu se raccorde à la hiérarchie de la guérison, plus il a une mentalité de disciple, des vibrations de disciple, et plus il est investi par ces êtres qui opèrent littéralement à travers lui, quelle que soit sa disponibilité, que ce soit un être qui mentalement reste éveillé constamment, ou qui se mette dans un certain état d’ouverture à l’occasion.

Ce qui compte c’est développer ce branchement. Il en est de même pour toutes les sciences et pour tout ce que vous voulez faire, que ce soit pour découvrir les secrets de la nature, ou les secrets d’une autre science. Il faut d’abord se raccorder à la part de la hiérarchie, au rayon qui la concerne et s’envelopper de la couleur du rayon concerné.

Par exemple, le rayon de la science a une couleur spécifique que vous devez trouver, des écrits traitent ce sujet. Lorsque vous faites vos méditations, étant donné qu’il s’agit pour vous de vous brancher sur ce rayon, d’entrer en contact avec les êtres de ce rayon, il faut vous visualiser dans la couleur de ce rayon, et visualiser que cette couleur vous pénètre jusque dans votre sang, que toutes les cellules sont imbibées par ce rayon. Vous incarnez le rayon.

Ainsi, dans la mesure où vous devenez de plus en plus disciples, donc de plus en plus perceptifs, ouverts, toute la hiérarchie qui constitue ce rayon se déverse à travers vous, et vous pouvez faire alors des découvertes fantastiques.

C’est comme cela depuis toujours, il n’y a pas eu un guide qui s’est matérialisé à un moment donné pour dévoiler quelque chose à son disciple. Les guides ont parfois mille choses à faire en même temps, mais par contre si le disciple lui, se canalise complètement dans le rayon de son Maître, automatiquement et inconsciemment de la part du Maître comme de la part du disciple, c’est comme si leurs mémoires s’échangeaient les données.

Le disciple monte avec sa mémoire vierge et propre, et à cette mémoire, donc à cette coupe, vient se placer la mémoire du Maître qui contient toutes les informations sur le sujet demandé. Il y a osmose et le disciple a la révélation. Il cherche deux trois minutes, et il a une compréhension. Il marche dans son jardin, il réfléchit et il a un déclic, en dormant il a le rêve qui lui apporte la solution consciente ou inconsciente. Si elle est inconsciente elle lui sera révélée dans ses démarches.

Tout peut avoir lieu dans la mesure où l’individu se branche psychiquement avec la gamme vibratoire qui correspond à sa recherche. Là, est le secret de tout, pour faire le bien, comme pour faire le mal. Car ceux qui pratiquent la magie noire, utilisent exactement le même procédé, mais dans la gamme vibratoire inverse, descendante. Là, il s’agit de créer le branchement avec la gamme ascendante. Naturellement, il est plus facile de créer un branchement avec une gamme vibratoire descendante, c’est clair, c’est net. C’est pour cela, que l’homme doit faire l’effort de devenir un petit peu plus disciple, par rapport à son état normal, pour pouvoir obtenir un branchement avec les guides et les Maîtres.

Donc, quel que soit le rayon que vous avez choisi, étudiez la couleur qui lui correspond, mettez-vous dans cette couleur, prenez le Maître qui lui correspond, et demandez la collaboration.

Naturellement, ce n’est pas véritablement le Maître qui va collaborer, mais toute sa hiérarchie, et quelque part, ce sera l’essence du Maître, et ce sera aussi fort que s’il s’agissait de sa présence.

Pour être un guérisseur du nouveau monde, un chercheur du nouveau monde, il faut être disciple. C’est immanquable. Pour être quoique ce soit qui appartienne au nouveau monde, il faut être disciple. La connaissance, la science de ce nouveau monde va intégrer si totalement tout l’aspect énergétique, qu’il faut absolument être disciple pour pouvoir le comprendre, le ressentir et pouvoir travailler avec. Si vous ne faites que l’étudier, vous n’allez pas forcément le ressentir et vous ne pourrez pas travailler avec cette énergie.

Les hommes qui vivront l’ère future, seront les terrains mêmes de la mutation, de l’alchimie en quelque sorte. Quand ils voudront appeler tel ou tel rayon, ce ne sera pas un procédé magique, comme cela l’est actuellement, mais l’homme sera véritablement investi par le rayon. Cela veut dire qu’il pourra le supporter et qu’il en sera digne.

À l’heure actuelle, la plupart des guérisons, qui concernent la grande manipulation d’énergie, passent par des actes plus ou moins magiques, parce que l’homme n’est pas suffisamment évolué pour contenir le rayon et le renvoyer pour qu’il puisse œuvrer. L’homme n’est pas le relais. Dans l’invisible, des êtres servent de relais, et l’homme n’est qu’un exécutant de la dernière phase de cette énergie arrivant dans le physique. Si l’homme pouvait être le canal total et intégral de cette énergie, cette énergie pourrait agir encore plus miraculeusement. Mais pour que l’être humain ne soit pas dérangé, perturbé, brûlé, le relais filtre, et lorsque l’énergie arrive, elle n’est plus aussi miraculeuse que ce qu’elle devrait l’être.
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guérir FRANC’est pour cela, qui que vous soyez, médecin, guérisseur, chercheur, ce qu’il faut développer avant tout, avant même de penser à votre don, c’est de développer votre état de disciple. Plus vous le développez plus votre don sera multiplié, pas seulement par deux ou par trois, mais je parle de cinq, six, même dix fois. Plus vous vous épurez, plus vous augmentez votre vibration, et plus vous devenez alchimique vis-à-vis des autres. Vous pourrez prendre leur karma,  cela ne vous dérangera pas. Vous pourrez brûler leur cancer, il n’y aura pas de problème, leur rendre la vie, comme a fait ce grand frère en Palestine, et il n’y aura aucun problème. Tout dépend de ce que l’homme est capable de transmettre en énergie, là est le secret.

Mais naturellement pour transmettre, donc pour être le terrain de mutation de toutes ces énergies, il faut développer votre propre terrain énergétique. À ce moment-là, vous représentez ce qu’est l’ampoule dans une pièce à éclairer. Si le Maître juge que vous, petite ampoule, n’êtes pas assez forte, il va créer des filtres qui diminuent l’intensité du courant à passer.

Ce qui fait que, selon l’ampoule, l’envergure de l’ampoule, la pièce va être plus ou moins éclairée, la découverte va être plus ou moins complète, la guérison va être plus ou moins totale. C’est pourquoi il faut absolument développer votre propre ampérage en quelque sorte, car tout se passe par transmission d’énergie. Nous, nous voudrions bien, à cause de l’état dans lequel se trouve l’humanité, transmettre à tous les médecins, à tous les guérisseurs, les voyants, les magnétiseurs, un pouvoir absolu de guérison totale. C’est ce qui nous arrangerait, vous pensez bien. Mais si on faisait cela, vous seriez les premiers à mourir, de la même manière que si on envoyait la pleine intensité d’électricité dans l’ampoule, elle serait grillée.

Donc, c’est à vous d’augmenter votre capacité vibratoire. Plus vous êtes dépositaire de l’énergie universelle, moins vous le serez d’une énergie dérivée. C’est l’énergie universelle qui arrive à donner la révélation de tous les mystères, la guérison miraculeuse de toutes les maladies, et de toutes les possessions. Vous savez très bien, que ce n’est pas d’ici un an, même dix ans que vous arriverez à être Jésus Christ. Peu importe, mais en  essayant de faire cet éveil en vous, vous arriverez en une seule vie peut-être à doubler, tripler ou quadrupler votre propre potentiel.

Comment procéder ?

Être un disciple ce n’est pas compliqué, mais en même temps cela réclame une certaine discipline. Il faut que la démarche soit sincère. Tout repose dans la continuité de la discipline, sur la sincérité, l’authenticité du cœur qui fait la démarche en fait. Si c’est simplement pour développer quelque chose, mais on ne sait pas trop quoi, si c’est pour être mieux, alors que l’on ne se sent pas bien, il ne faut pas envisager d’être disciple. Il faut, avant tout, vous occuper de vos problèmes, les vieux problèmes avec les voisins, avec le passé, avec les traumatismes etc., les régler et ensuite penser à devenir disciple.

Pour faire ce balayage, toutes les méthodes existent à l’heure actuelle. Utilisez aussi les méthodes de respiration pour vous libérer de vos problèmes  ou de certains petits défauts. Vous pouvez par le respir vous libérer, nettoyer l’inconscient, mais il faut participer pleinement. S’il vous manque de la participation, le respir ne sert pas, il vous faut passer à d’autres techniques plus axées sur la relaxation.

Une fois que ce nettoyage est fait, passez véritablement à la discipline, ce qui ne veut pas dire, qu’elle soit extrême  et stricte. Cela doit se faire naturellement, vous n’avez même pas à vous forcer. Le simple fait, de faire la démarche et d’être véritablement authentique, fait que la discipline devient naturelle, devient, en quelque sorte, votre vraie nature.

À partir de ce moment-là, envoyez chacune des pensées dans un accomplissement de bien, aussi bien pour l’humanité que pour vous-même, et vivez en étroite relation avec la hiérarchie, ce que nous appelons et ce que vous appelez la hiérarchie. C’est un symbole très pratique.

ère future

Comment développer justement cette intimité, cette relation quotidienne ?

Certains pourraient employer la persuasion : je suis en contact avec la hiérarchie, le croire, se forcer à le croire, et puis sentir que, finalement, il n’y a pas de résonance. Ce n’est pas avec la persuasion que l’on crée cette relation.
C’est d’abord avec une démarche authentique, je le répète, et ensuite par une mise en pratique quotidienne de ce que vous savez ou ce que vous êtes déjà, si vous possédez un don ou une activité qui puisse aider les hommes.

Chaque matin, à force de visualiser intentionnellement votre branchement avec la hiérarchie qui vous convient, de demander l’assistance, la collaboration, d’essayer de vous anoblir et d’œuvrer, c’est comme une roue à aube qui se met à tourner. Automatiquement, l’énergie que vous avez appelée, par visualisation le matin, descend sur vous, et en même temps qu’elle descend pour servir aux autres, en passant à travers vous, elle vous initie davantage.

C’est pour cela qu’en fait, le serviteur est le premier servi, le disciple est le premier à être initié, parce qu’en fonctionnant, il est le terrain de l’échange de l’énergie. Ses chakras sont ouverts, et intuitivement, ou de manière impromptue, les choses, les renseignements, les gens viennent vers vous, ou vous allez vers eux de manière naturelle. S’il vous faut alors une nouvelle méthode de méditation, découvrez-la dans un livre, ou créez-la vous-même par intuition, ou rencontrez quelqu’un qui vous la donne. Mais ce qu’il faut avant tout c’est créer le branchement. L’homme de demain sera un homme vivant.

Quelle est la différence entre un homme mort et un homme vivant ?

Un homme vivant, c’est un homme qui vit véritablement son concept cosmique d’homme. Un homme vivant, c’est un homme qui est relié avec sa source première d’énergie, avec son âme en fait. Alors naturellement, les degrés de relation avec l’âme vont être différents selon votre capacité momentanée présente, mais cette capacité ne dépend que de votre effort d’aller toujours plus loin à chaque instant. Lorsque les hommes viennent vers nous, que ce soit par l’esprit, par leurs prières, ou par leurs colères, ils ne comprennent pas, qu’avant toute chose, ils doivent être branchés avec la hiérarchie.

Quelle que soit votre activité, faites-le, cela apporte la vie aussi bien à l’âme qu’à l’esprit, cela fait tomber sur vous l’eau qui va développer davantage votre préparation énergétique avec laquelle vous êtes nés, cela va initier votre esprit à voir les choses, chaque fois plus grandes.

Mais si pour beaucoup vous avez déjà une démarche spirituelle, souvent, il vous manque quand même le branchement avec la hiérarchie, qui ne signifie pas forcément avoir un don. Lorsque je parle de branchement psychique, je parle en fait de ce branchement vibratoire, qui fait que, consciemment, ou intuitionnellement, l’individu perçoit qu’en lui, vibre quelque chose de vivant.

Dès que vous vous sentez être vivant, vous ne pouvez plus douter: vous êtes branchés avec la hiérarchie. Et à ce moment-là, la force et la puissance viennent en vous et sur vous, quel que soit votre caractère, timide, enfantin, peureux. Tout est transformé, et la conviction de l’acte s’installe, une grande force s’installe en vous. Ce n’est pas votre force, mais elle devient votre force. Je vous en prie, avant tout, branchez-vous avec la hiérarchie.

Comment vous brancher ?

Faites chaque matin un petit rituel, que chacun ensuite prolongera à sa manière, selon sa méthode de relaxation ou de méditation, ou suivant ce qu’il découvrira par intuition ou, par la suite, par connaissance .

Prenez trois bougies que vous disposez en triangle la pointe tournée vers l’Est. Au centre du triangle mettez une bougie plus grosse dans une coupe remplie d’eau et déposez autour des fleurs, des éléments selon votre propre perception. Au centre vous ferez en fait selon votre propre rayon.

Récitez la grande invocation.

invocationQuand vous énoncez la première phrase de la grande invocation, allumez la première bougie pointée vers l’Est, afin que cette flamme porte et soit la manifestation de cette première strophe.

Quand vous récitez la deuxième strophe, allumez la bougie de gauche.
Pour la troisième strophe, allumez la bougie de droite.
Pour la quatrième strophe la bougie du centre.
Ensuite, avec les derniers mots de la grande invocation, vous repassez sur chaque bougie et vous faites un signe de Croix pour consacrer le tout avec le signe cosmique du Christ.

En faisant ce rituel, pensez que tout votre être se canalise et monte comme un tube de lumière, vers la hiérarchie, que vous pouvez imaginer comme un énorme soleil ou comme un grand temple qui émet des sons, des mantras. Peu importe, faites selon votre ressenti. Installez-vous en méditation et visualisez le branchement.

Il faut ensuite vous aligner sur les trois points.

Vous imaginez un filet de lumière qui réunit le centre du cœur, le troisième œil et le chakra coronal et qui monte en grand tube vers cette hiérarchie. Vous maintenez cette visualisation autant que vous le désirez, selon que vous êtes un être à faire de la visualisation, ou un être de type passif, et ensuite, vous faites ce qui vous plaît. Lorsque vous terminez la méditation, vous éteignez chaque bougie en répétant, chaque strophe de la grande invocation et vous renvoyez toute l’énergie avec vos mains vers le ciel, vers la hiérarchie, et vous saluez. Car il faut toujours saluer, non pas pour reconnaître que les êtres invoqués ou que le rituel effectué soit quelque chose de royal qu’il faut saluer, mais dans le fait de saluer, l’homme rejoint, ramène, tous ses courants vers la terre.

Tout le surplus d’énergie, qui risquerait quelque part de l’échauffer, ou pire de le perturber, retourne vers la terre, et de ce fait, il devient un être en grand équilibre. Ce qui lui manque en énergie il va le garder, n’est renvoyé que le surplus. Donc il faut saluer de façon que le chakra de la tête soit face au sol pour qu’il déverse son surplus.

Faites cela tous les jours, peu importe le temps que vous y passerez, dix minutes pour ceux qui n’ont pas plus de patience, ou qui sont de nature nerveuse, ou une demie heure pour ceux qui sont un peu plus passifs. Il faut respecter sa nature, attention il ne faut pas se tromper, se leurrer sur soi-même. Il ne faut pas se dire « si je médite une demie heure, j’aurai bonne conscience, et je serai un bon disciple. » Soyez authentique avec vous-même.

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Si vous ne supportez pas plus de dix minutes n’accélérez pas, c’est à force de méditer uniquement dix minutes, que cela va développer en vous la capacité de le faire ensuite plus longtemps. Soyez honnête à la base, véritable en quelque sorte, comme un cristal. Alors les cieux pourront se refléter en vous.

Plus vous développez ce branchement, plus vous allez avoir de révélations, plus vous allez rencontrer les personnes qui vont vous guider pour obtenir ces révélations, ou vont vous les faire. Vous irez plus loin dans votre intuition, vous aiguiserez vos capacités mentales.

Comment prétendre faire des recherches, si, les énergies mentales de l’individu sont quelque peu sclérosées à cause du mode de vie, ou qu’elles plafonnent à cause du degré initiatique atteint?

Il faut toujours renouveler les capacités énergétiques du mental. Le mental est un des corps les plus subtils de l’homme, l’intellect est la forme extérieure. La méditation apporte une grande intelligence, et permet un développement supérieur de la découverte, parce que cela grandit, subtilise le corps mental, là où  passent tous les échanges en vérité. Ensuite, ce n’est plus qu’une projection dans l’intellect. Ce qui compte, avant tout, c’est de développer ce corps mental, de l’alimenter, de le rendre très vibrant, très réceptif.

En développant ce que je viens de vous dire, vous allez d’une certaine manière activer, mais tranquillement, sans danger, la pinéale, qui correspond directement au plan mental. C’est en quelque sorte la voie de l’âme, la pensée de l’âme. Si la pinéale est activée par le moyen de la méditation ou les exercices du souffle et d’une certaine manière une nature de disciple, la voie de l’Âme descend dans ce réceptacle qu’est la pinéale et rayonne dans toutes les autres glandes, dans tout le système nerveux qui aiguise vos perceptions, car l’homme capte par son système nerveux.

Le don lui-même dépend du taux vibratoire du système nerveux, ce qui ne veut pas dire que les nerveux ont des dons, il ne s’agit pas du même taux vibratoire. Plus le système nerveux est aiguisé et plus l’individu va posséder un don performant, car la perception est équivalente.

Donc, il faut, en vous, aiguiser toutes les perceptions, toutes les zones réceptives comme la pinéale, la thyroïde, chacun des chakras. Tout ceci se gagne en développant vos vibrations, votre taux vibratoire, donc en étant disciple. Il n’y a pas de secret.

SOURCE  http://www.conscienceuniverselle.fr/medecine-de-demain/

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Fabuleuse recette ancienne pour arrêter de fumer

 

En 1930, un chroniqueur du journal l’Illustréa, G. Varin, explique recevoir de nombreuses lettres de fumeurs lui demandant quel est le moyen radical pour les empêcher de succomber à leurs penchants, et d’autres lettres émanant de correspondantes le suppliant de leur indiquer le médicament susceptible d’enrayer, chez l’époux, le fiancé ou l’ami, « la déplorable habitude d’auréoler l’espace de volutes tabagiques »

Ce à quoi notre chroniqueur répond que les moyens pratiques d’empêcher de fumer sont aussi nombreux que faciles… Le meilleur est celui-ci : la volonté !


Mais comme cette volonté, même chez les êtres les plus sincères, ne peut arriver à exclure de leur existence une habitude qui s’est transformée en un besoin indispensable, il faut avoir recours à des moyens plus sérieux et surtout plus pratiques… quant au résultat final.

Un des plus simples nous est fourni par le docteur Baratier, rapporte-t-il ensuite :

fumerFaire dissoudre dans 250 grammes d’eau tiède, cinquante centigrammes de nitrate d’argent. Et le matin, à jeun, fumer une cigarette, une pipe ou un cigare. Immédiatement après cette offrande à Nicot, se gargariser avec une cuillerée à soupe de la solution indiquée ci-dessus, fumer une nouvelle cigarette ou pipe, tout de suite ; à la deuxième bouffée, un certain malaise se produit : les nausées apparaissent, le mal de tête survient. Se reposer. Deux ou trois heures après, recommencer la séance ; gargarisme à l’eau tiède additionnée de pierre infernale, nouveau cigare, nouvelle cigarette…

Et alors le dégoût devient tel, les nausées sont tellement intenses que, pendant le reste de la journée, le fumeur le plus invincible ne pense plus à son tabac. Le lendemain, à jeun, nouvelle séance. Le surlendemain, non seulement le fumeur n’a pas l’idée de fumer, mais encore la vue de son tabac lui donne un tel frisson au niveau de l’épine dorsale et de la région gastrique qu’il fuit, épouvanté.

La guérison est assurée… et si de temps à autre l’amoureux de l’Herbe à la Reine se sent prêt à retomber dans les bras de la fée nicotine, une ou deux séances au gargarisme suffiront amplement à la guérir pour de longs et longs mois. Et le chroniqueur de conclure : « Depuis six ou sept ans, j’ai eu recours à ce stratagème ; je m’en suis admirablement trouvé. Donc, fumeurs invétérés et vous, douces épouses de fumeurs opiniâtres, usez et abusez de cette médication sans danger, et vous me tresserez des couronnes en guise de remerciement. » –

La GALLICA

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Nos incidents au quotidien ont leur langage

Les incidents liés au feu

FEUILLESUn domaine important du symbolisme accidentel se trouve dans les brûlures. Nous connaissons de nombreuses expressions qui s’y rapportent, comme se brûler les ailesbrûler ses vaisseauxjouer avec le feupasser par le feu, etc. Toutes peuvent traduire un processus psychique. Le feu est synonyme de danger. Se brûler peut donc vouloir dire Attention, danger ! On ne l’a pas vu, pas pris au sérieux, pas su l’évaluer, pas compris alors qu’il était brûlant. Les brûlures indiquent que nous avons joué avec quelque chose de dangereux sans être assez prudent, assez attentif. En outre, le feu est en rapport symbolique étroit avec l’amour et la sexualité. On parle d’amour brûlant, enflammé. On joue avec les feux de l’amour. On s’enflamme pour quelqu’un. Les jeunes motards jouent aussi avec ce symbole sexuel. Le feu ici est à l’extérieur d’eux-mêmes, dans leur machine. En roulant, on peut brûler les feux rouges. Les brûlures touchent en premier lieu la partie la plus extérieure du corps, la peau, qui est une frontière. Cette blessure signale que le moi est en question. Ce moi avec lequel nous nous identifions parfois tellement qu’il empêche l’amour. Pour aimer, il faut ouvrir cette frontière, bouter le feu en nous et nous laisser enflammer par la passion afin que tombent ces barrières ainsi brûlées. Lorsque nous ne sommes pas prêts à nous offrir ces risques-là, au lieu d’un feu intérieur ce peut être un feu extérieur qui se déclare afin de faire tomber cette barrière de la peau en la brûlant. C’est une intrusion forcée et blessante.

Les incidents domestiques

La même symbolique se retrouve encore une fois dans chaque blessure, chaque coupure ou entaille qui touche d’abord la peau et transperce cette frontière. Nous parlons de blessures psychiques et disons que quelqu’un peut être blessé par une simple remarque. Nous pouvons blesser les autres mais aussi nous-mêmes. Nous nous coupons et nous ouvrons un doigt, un genou, un coude, etc. Le fait de se taper ou de trébucher est aussi facile à déchiffrer symboliquement. Nous glissons sur le parquet ciré, tombons et roulons au bas de l’escalier. Si le front est touché, il y a un rapport avec le mental. Un problème tracasse à ce niveau. Il faut rester allongé. Chaque effort pour se tenir droit réveille des douleurs dans le crâne. Dans ce cas, c’est la tête qui a toujours voulu dominer. Le pauvre accidenté se retrouve avec une tête qui lui fait mal.

De même que les accidents de la route, les accidents de travail ou ceux qui se produisent à domicile représentent une symbolique si vaste qu’il n’est pas possible de l’appréhender dans son ensemble. Il faut la déchiffrer cas par cas…

incidents

Les fractures

Nous nous brisons les os, presque sans exception, lors d’accidents graves en voiture, à moto, en faisant du sport. Lors d’une action, d’un mouvement mécanique. Après une fracture, nous sommes obligés de nous arrêter. Il faut souvent rester alité, avoir un plâtre. La fracture d’un os entraîne une cassure du rythme de vie. L’activité doit être interrompue. Il faut se mettre au repos. Cette immobilisation devrait entraîner une réflexion qui, elle-même, aboutira à une nouvelle orientation. La fracture est facile à interpréter. Elle dit qu’il est urgent et nécessaire de mettre fin à quelque chose que nous n’avons pas vu ou pas voulu voir à temps. Le corps s’est trouvé contraint à prendre le relais. Il a montré du doigt la fracture.

Ce qui était vieux, caduque, révolu, a dû être cassé pour laisser la place au renouveau. Une fracture provoque une césure, une interruption. Elle introduit un arrêt brutal dans une vie souvent trop active et agitée. Nous avons exagéré. Nous nous sommes surmenés, avons abusé de nos forces. C’est le point le plus faible qui casse quand on tire trop sur la corde. Dans le corps, les os représentent le principe de ce qui est dur, ferme, rigide. Ils permettent de se tenir droit (de tenir). Ils sont aussi le symbole de ce qui se calcifie, se pétrifie. Lorsque la proportion de calcaire dépasse la norme, l’os devient friable et ne peut plus remplir convenablement sa fonction. Il en est de même chaque fois que nous dépassons les limites.

 Les os permettent le maintien. S’ils durcissent trop, ils ne peuvent plus remplir leur office. Sur le plan psychique, une fracture osseuse équivaut à une rigueur excessive dont nous n’avons pas pris conscience. Nous manquons de souplesse. Nous sommes trop durs, trop inflexibles. En vieillissant, les êtres humains ont tendance à se replier sur eux-mêmes, sur leurs codes personnels. Leur adaptabilité psychique diminue. Il en est de même pour leur squelette. Leurs os se calcifient et le risque de fracture augmente.

livre maladieÀ l’inverse, le petit enfant possède une telle souplesse que ses os ne se brisent pratiquement jamais. L’enfant, il faut dire, n’a pas non plus d’échelle de valeur rigide, pas de morale conventionnelle. Il ne s’est pas encore figé dans une norme commune. Lorsque nous perdons toute souplesse, la nature veille. Nous nous cassons une côte (ou les reins), c’est une manière comme une autre de nous incliner !

*Pour en savoir plus, lire : Thorwald Dethlefsen* « Un chemin vers la santé, sens caché de la maladie et de ses différents symptômes », de Thorwald Dethlefsen et du Dr Rüdiger Dahlke, Aux Editions Ambre.