Les deux pouvoirs de guérison

 

CLEOn a essayé deux méthodes pour comprendre et traiter la maladie appelée Homme. L’une est la médecine, l’autre est la méditation. Elles traitent toutes deux une même maladie. Il sera bon de comprendre ici que la médecine considère chaque maladie de l’homme séparément – une approche qui analyse les parties. La méditation considère l’homme dans son ensemble comme une maladie. Elle considère la personnalité même de l’homme comme une maladie. La médecine considère que les maladies visitent l’homme, puis elles s’en vont – elles sont quelque chose d’étranger à l’homme. Mais lentement, cette différence s’est atténuée et la science médicale s’est également mise à dire: « Ne traitez pas la maladie, traitez le patient ».

« La science de la méditation ne peut être complète sans la médecine pas plus que la science médicale ne peut être complète sans la méditation. »

La médecine se saisit des maladies de l’homme de façon très superficielle. La méditation se saisit de l’homme en profondeur, de l’intérieur. En d’autres termes, on peut dire que la médecine essaie de vous faire retrouver la santé depuis l’extérieur; la méditation essaie de maintenir votre être intérieur en bonne santé. La science de la méditation ne peut être complète sans la médecine, pas plus que la science médicale ne peut être complète sans la méditation, car l’homme est les deux, un corps et une âme. En fait, dire que l’homme est les deux serait également une erreur linguistique. Pendant des milliers d’années, l’homme a pensé que le corps et l’âme étaient des entités séparées. Cette pensée a eu pour conséquence deux résultats très dangereux. L’un, c’est que certains ont considéré que l’homme n’était qu’une âme, et ils ont négligé le corps. Ces gens-là ont développé la méditation, mais pas la médecine – la médecine n’a pas pu devenir une science; on n’a pas tenu compte du corps. L’autre, c’est que certains ont considéré que l’homme n’était qu’un corps, et ils ont nié l’âme. Ils ont fait beaucoup de recherches, ils ont développé la médecine, mais n’ont fait aucun pas vers la méditation.

VENT1

Mais l’homme est les deux simultanément. Je dis également qu’il s’agit là d’une erreur linguistique : quand nous disons « les deux simultanément », cela donne l’impression que ce sont deux choses, mais qu’elles sont connectées. Non. En fait le corps et l’âme de l’homme sont les deux faces d’une même pièce. Si on le voit dans sa juste perspective, on ne peut pas dire que l’homme est le corps plus l’âme – ce n’est pas ainsi. L’homme est psycho-somatique, ou somato-psychique. L’homme est mental-corps ou corps-mental. Selon moi, cette partie de l’âme qui est à portée de nos sens est le corps, et cette partie du corps qui au-delà de la portée de nos sens est l’âme. Le corps invisible est l’âme, l’âme visible est le corps. Ce ne sont pas deux choses différentes, ce ne sont pas deux entités séparées, ce sont deux états vibratoires différents de la même entité.

Une fois qu’un homme tombe malade, les vibrations de la maladie pénètrent son âme; c’est pourquoi la maladie persiste souvent, même une fois le corps traité et guéri. Si la maladie persiste, c’est parce que ces vibrations ont fait écho jusqu’à l’être le plus intime de la personne et parce que la science médicale n’y a pas encore trouvé de solution. Sans la méditation, la science médicale restera toujours incomplète. Nous serons capables de soigner la maladie, mais nous ne serons pas capables de traiter le patient. Bien entendu, c’est dans l’intérêt des médecins que le patient ne soit pas guéri; que seule la maladie soit guérie, ainsi le patient revient toujours!

« Le corps et l’âme de l’homme sont les deux faces d’une même pièce. »

La médecine tente de libérer l’homme de maladies à un niveau superficiel, celui du corps. Mais souvenez-vous que même libéré de toutes ces maladies, l’homme ne devient pas libre de la maladie fondamentale qui est celle d’être un homme. Cette maladie-là est un désir de l’impossible. Cette maladie-là, rien ne peut la satisfaire, elle rend futile tout ce que l’on obtient et elle donne de l’importance à ce que l’on n’a pas. Le traitement de cette maladie d’être un homme, c’est la méditation. Pour toutes les autres maladies, les médecins, la médecine ont un traitement; mais pour cette maladie particulière d’être un homme, seule la méditation a le traitement. La science médicale sera complète le jour où nous comprendrons l’aspect intérieur de l’homme et où nous commencerons également à y travailler, car selon moi, la personne malade qui se trouve en nous crée mille et une maladies à l’extérieur, au niveau du corps. Comme je l’ai déjà dit, quand le corps tombe malade, les vibrations, les vagues en sont ressenties dans l’âme. De façon similaire, si l’âme est malade, alors les vagues atteignent le niveau du corps. La méditation est le traitement qui se répand de l’intérieur vers l’extérieur.

citaiton OSHO

Un jour, quelqu’un alla demander à Bouddha :

« Qui êtes-vous? Êtes-vous un philosophe, un penseur, un saint ou un yogi?» »
Bouddha répondit : « Je ne suis qu’un guérisseur, un médecin. »
Sa réponse est véritablement magnifique: je ne suis qu’un guérisseur – je connais les maladies intérieures et c’est ce dont je vous parle.

Selon moi, la méditation et la médecine sont les deux pôles d’une même science où manque encore le lien qui les relie. Mais tout doucement, elles se rapprochent l’une de l’autre. Aujourd’hui, dans la plupart des grands hôpitaux américains, l’hypnotiseur est devenu essentiel. Mais l’hypnose n’est pas la méditation. Cependant, c’est un bon pas. Cela montre au moins que l’on a compris qu’il fallait faire quelque chose à propos de la conscience de l’homme et qu’il ne suffit pas de traiter le corps. Et je pense que si l’hypnose a fait son entrée dans les hôpitaux, un temple y entrera aussi. Cela viendra plus tard, cela prendra du temps. Après l’hypnotiseur, chaque hôpital aura un département de yoga, de méditation. Cela arrivera. Alors nous serons capables de traiter l’homme en tant que tout. Les médecins prendront soin du corps, les psychologues prendront soin du mental et le yoga et la méditation prendront soin de l’âme.

Le jour où les hôpitaux considéreront l’homme comme un tout, dans sa totalité et où ils le traiteront en tant que tel, ce jour-là sera un jour de réjouissance pour l’humanité. Je vous demande d’aller dans cette direction pour que ce jour arrive bientôt.

Livre chez francesca

Extrait du livre, Médecine et Méditation par Osho publié aux éditions Almasta et en vente sur Amazon France

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

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Médecine et Méditation – pouvoirs de guérison

 

Un jour, quelqu’un demanda à Bouddha:
Qui êtes-vous ?
Êtes-vous un philosophe, un penseur, un saint ou un yogi ?
Bouddha répondit:
Je ne suis qu’un guérisseur, un médecin.

Le mot méditation est beau, car il a la même racine que le mot médecine. La médecine soigne le physique et la méditation soigne le spirituel. Les deux sont des pouvoirs de guérison. Osho

 Extrait :

chez francesca1On a essayé deux méthodes pour comprendre et traiter la maladie appelée homme. L’une est la médecine, l’autre est la méditation. Elles traitent toutes deux une même maladie. Il sera bon de comprendre ici que la médecine considère chaque maladie de l’homme séparément – une approche qui analyse les parties. La méditation considère l’homme dans son ensemble comme une maladie. Elle considère la personnalité même de l’homme comme une maladie. La médecine considère que les maladies visitent l’homme, puis elles s’en vont – elles sont quelque chose d’étranger à l’homme. Mais lentement, cette différence s’est atténuée et la science médicale s’est également mise à dire: « Ne traitez pas la maladie, traitez le patient ».

« La science de la méditation ne peut être complète sans la médecine pas plus que la science médicale ne peut être complète sans la méditation. » 

La médecine se saisit des maladies de l’homme de façon très superficielle. La méditation se saisit de l’homme en profondeur, de l’intérieur. En d’autres termes, on peut dire que la médecine essaie de vous faire retrouver la santé depuis l’extérieur; la méditation essaie de maintenir votre être intérieur en bonne santé. La science de la méditation ne peut être complète sans la médecine, pas plus que la science médicale ne peut être complète sans la méditation, car l’homme est les deux, un corps et une âme. En fait, dire que l’homme est les deux serait également une erreur linguistique. Pendant des milliers d’années, l’homme a pensé que le corps et l’âme étaient des entités séparées. Cette pensée a eu pour conséquence deux résultats très dangereux. L’un, c’est que certains ont considéré que l’homme n’était qu’une âme, et ils ont négligé le corps. Ces gens-là ont développé la méditation, mais pas la médecine – la médecine n’a pas pu devenir une science; on n’a pas tenu compte du corps. L’autre, c’est que certains ont considéré que l’homme n’était qu’un corps, et ils ont nié l’âme. Ils ont fait beaucoup de recherches, ils ont développé la médecine, mais n’ont fait aucun pas vers la méditation.

instant

Mais l’homme est les deux simultanément. Je dis également qu’il s’agit là d’une erreur linguistique : quand nous disons « les deux simultanément », cela donne l’impression que ce sont deux choses, mais qu’elles sont connectées. Non. En fait le corps et l’âme de l’homme sont les deux faces d’une même pièce. Si on le voit dans sa juste perspective, on ne peut pas dire que l’homme est le corps plus l’âme – ce n’est pas ainsi. L’homme est psycho-somatique, ou somato-psychique. L’homme est mental-corps ou corps-mental. Selon moi, cette partie de l’âme qui est à portée de nos sens est le corps, et cette partie du corps qui au-delà de la portée de nos sens est l’âme. Le corps invisible est l’âme, l’âme visible est le corps. Ce ne sont pas deux choses différentes, ce ne sont pas deux entités séparées, ce sont deux états vibratoires différents de la même entité.

Une fois qu’un homme tombe malade, les vibrations de la maladie pénètrent son âme; c’est pourquoi la maladie persiste souvent, même une fois le corps traité et guéri. Si la maladie persiste, c’est parce que ces vibrations ont fait écho jusqu’à l’être le plus intime de la personne et parce que la science médicale n’y a pas encore trouvé de solution. Sans la méditation, la science médicale restera toujours incomplète. Nous serons capables de soigner la maladie, mais nous ne serons pas capables de traiter le patient. Bien entendu, c’est dans l’intérêt des médecins que le patient ne soit pas guéri; que seule la maladie soit guérie, ainsi le patient revient toujours!

« Le corps et l’âme de l’homme sont les deux faces d’une même pièce. » 

la paix

Si vous voulez vraiment la paix sur terre,
créez la paix dans votre coeur, dans votre être.
C’est le bon endroit pour commencer
pour ensuite la diffuser.
 

La médecine tente de libérer l’homme de maladies à un niveau superficiel, celui du corps. Mais souvenez-vous que même libéré de toutes ces maladies, l’homme ne devient pas libre de la maladie fondamentale qui est celle d’être un homme. Cette maladie-là est un désir de l’impossible. Cette maladie-là, rien ne peut la satisfaire, elle rend futile tout ce que l’on obtient et elle donne de l’importance à ce que l’on n’a pas. Le traitement de cette maladie d’être un homme, c’est la méditation. Pour toutes les autres maladies, les médecins, la médecine ont un traitement; mais pour cette maladie particulière d’être un homme, seule la méditation a le traitement. La science médicale sera complète le jour où nous comprendrons l’aspect intérieur de l’homme et où nous commencerons également à y travailler, car selon moi, la personne malade qui se trouve en nous crée mille et une maladies à l’extérieur, au niveau du corps. Comme je l’ai déjà dit, quand le corps tombe malade, les vibrations, les vagues en sont ressenties dans l’âme. De façon similaire, si l’âme est malade, alors les vagues atteignent le niveau du corps. La méditation est le traitement qui se répand de l’intérieur vers l’extérieur.

Un jour, quelqu’un alla demander à Bouddha :
« Qui êtes-vous ? Êtes-vous un philosophe, un penseur, un saint ou un yogi ?» »
Bouddha répondit : « Je ne suis qu’un guérisseur, un médecin. »
oshoSa réponse est véritablement magnifique: je ne suis qu’un guérisseur – je connais les maladies intérieures et c’est ce dont je vous parle.

Selon moi, la méditation et la médecine sont les deux pôles d’une même science où manque encore le lien qui les relie. Mais tout doucement, elles se rapprochent l’une de l’autre. Aujourd’hui, dans la plupart des grands hôpitaux américains, l’hypnotiseur est devenu essentiel. Mais l’hypnose n’est pas la méditation. Cependant, c’est un bon pas. Cela montre au moins que l’on a compris qu’il fallait faire quelque chose à propos de la conscience de l’homme et qu’il ne suffit pas de traiter le corps. Et je pense que si l’hypnose a fait son entrée dans les hôpitaux, un temple y entrera aussi. Cela viendra plus tard, cela prendra du temps. Après l’hypnotiseur, chaque hôpital aura un département de yoga, de méditation. Cela arrivera. Alors nous serons capables de traiter l’homme en tant que tout. Les médecins prendront soin du corps, les psychologues prendront soin du mental et le yoga et la méditation prendront soin de l’âme.

Le jour où les hôpitaux considéreront l’homme comme un tout, dans sa totalité et où ils le traiteront en tant que tel, ce jour-là sera un jour de réjouissance pour l’humanité. Je vous demande d’aller dans cette direction pour que ce jour arrive bientôt.

Extrait du livre, Médecine et Méditation par Osho
publié aux 
éditions Almasta et en vente sur Amazon France

Se mettre simplement à l’écoute de son Ame

Grégory Mutombo nous parle de son livre intitulé : LA SYMPHONIE DES AMES

Oui c’est une invitation, mais une invitation ferme, qui ne vient pas de moi, mais de notre époque actuelle. L’époque que nous vivons ne laisse plus beaucoup de place pour tous les mensonges que nous nous racontons. Il est temps de se mettre à l’écoute de notre vérité intérieure. Dans le livre il y a un certain nombre d’outils : j’examine toutes les fuites de l’égo, et elles sont nombreuses. Cet examen nous mène toujours au même constat : que les fuites sont des voies sans issue.

conscience

Nous sommes les créateurs, les responsables de notre existence. Tant que nous n’accepterons pas cette pleine conscience, que tout ce qui m’arrive en permanence ne vise pas à me faire fuir le monde ou le détester, nous resterons dans ce statut de victime. Pour en sortir, il faut au contraire diriger ma conscience vers le centre, de voir ce qui s’y trouve: quels sont ces espaces de non vérité qui se manifestent dans le corps physique par de l’inconfort, de l’énergie émotionnelle, ou un mal être existentiel. C’est ce que je pointe en permanence. Nous avons cet outil qui est notre corps physique.  Qu’est-ce que je fais de ce que je sens-là, dans cette matière corporelle.

On ne vient pas sur terre pour faire, mais pour être. Le faire est la manifestation de l’être. L’être humain trop souvent veut fuir ses sensations, tout ce qui lui est inconfortable. La tentation est de trouver une solution hors de soi : loisirs, produits, nourriture, joujoux; tout ce qui vient anesthésier cette partie en souffrance.

Il nous manque le courage de diriger la conscience vers ces espaces-là. Tout le monde a un corps physique sur cette terre, jusqu’à preuve du contraire. Cet outil fantastique, merveilleux, extrêmement élaboré et intelligent, pour réaliser sa nature véritable. C‘est donc extrêmement simple : tout ce que je sens en moi, qui est autre chose que paix, sérénité, joie, amour, relève d’un espace de non amour, sur lequel je dois impérativement poser ma conscience. Chercher à l’extérieur reste une fuite permanente en avant, qui entretient l’idée de séparation.

Tout mon travail, consiste à pointer du doigt cette croyance, afin que la conscience aille se porter amoureusement dans tous ces espaces, qui sont des espaces de séparation.
Vaincre la peur, la peur de la peur, les jugements sur soi, sur notre pseudo imperfection, et ainsi permettre l’acte d’amour ultime, qui est d’ouvrir son cœur afin de déverser sa substance dans tous ces espaces-là.

synphonie des amesVous écrivez dans votre livre que toute souffrance vient de l’idée de la séparation de la Source…Comment retrouver le sentiment que je suis unie à la Source?

L’idée originelle que je suis le corps physique est tenace.
Continuer de croire que je suis né le jour de ma date de naissance, et donc qu’il y a une date potentielle de ma mort, fait que j’attire à moi, j’aspire dans mes cellules cette peur de mourir, de souffrir, d’être agressé, de ne pas être aimé, etc. Accepter que ce que j’ai cru être vrai, ne l’est pas forcement, permet de me détacher et peut être de m’emplir de l’idée que je ne suis pas une sorte d’âme, d’esprit dans un corps, mais que je suis tout ce entoure ce corps, et que ce corps est en moi.

Cela suppose d’oeuvrer sur le champ émotionnel, avec toutes les stimulations que je subis des uns et des autres. Il y a une attraction magnétique du corps qui ramène tout à lui, et qui me pousse à croire que je suis la colère, la peur, la tristesse. S’il n’y avait pas cette force magnétique dans le corps, on n’y resterait pas.

Se sentir responsable de ce que l’on ressent en soi , ne plus en accuser les autres, permet d’entrer dans cette oeuvre alchimique intérieure.

Je ne suis pas là pour convaincre ceux qui sont attachés à leur identité, à leur personnalité…la vie s’en charge. La vie se charge de stimuler à un point tel ce qui est faux en eux, elle engendre tellement de situations douloureuses, qu’à un moment donné, l’égo cède. Plus je résiste à la vérité, à cette évidence, plus je souffre. Donc il ne s’agit pas de se demander si oui ou non, cette humanité va réussir ou parvenir à goûter à sa nature véritable, mais bien de se demander pendant combien de temps elle va tenir à ne pas le faire. Et nous voyons bien que cette résistance-là empêche la vie de circuler de manière fluide et harmonieuse.

Est-ce que je suis cette construction temporelle comme l’on dit mes parents, mes enseignants, mon employeur, le miroir… Ou suis-je autre chose que ça? Répondre à cette question nécessite une prise de hauteur, un détachement initial. La souffrance dont nous parlons en ce moment, n’est reconnaissable que depuis un espace qui ne souffre pas. Si la souffrance était notre état naturel nous ne serions pas en capacité de la décrire, de la commenter, de la pointer. Chacun d’entre nous possède intrinsèquement cet espace de pure vérité.

Vouloir parler aux êtres de «La vérité » ne sert à rien. Dire «vous êtes pure lumière, pur amour » n’a aucun intérêt. C’est en empruntant le chemin le plus court : amener leur conscience vers les espaces en eux qui sont faux. Et alors, leur proposer de vivre peut être une autre expérience. Puisqu’ils ont déjà tout tenté pour s’extirper de cette souffrance à l’extérieur, ils savent que rien n’a fonctionné hors de soi. Les seuls chemins qui mènent à l’unité, à la réalisation de cet état véritable, sont des chemins de désidentification du corps physique, de détachement de la matière pour ensuite mieux l’embrasser. Un chemin de responsabilité, d’autonomie et d’amour universel, amour bien ordonné commençant par soi-même.

Pour mettre de la conscience sur ces ressentis, qu’est-ce que vous proposez ? La méditation ?

Tout repose là-dessus, tout repose sur cette capacité à être observateur, à ne plus être l’acteur irresponsable. Souvent je propose dans les séminaires que j’anime, un exercice préparatoire à la méditation.

La méditation c’est la vie, ce n’est pas une action, c’est un état. Un état qui est la cessation de la lutte, de la résistance. C’est un état qui est respiration avec l’univers. Je les invite dans ces exercices à observer lorsqu’ils ne sont plus dans l’action, dans le faire, d’observer ce qui se passe à l’intérieur.

Posez des personne sur une chaise, les yeux fermés, demandez-leur d’observer ce qui se passe, un grand nombre d’entre eux deviennent fous. (Rires) Il y a tellement de turbulences à l’intérieur, il y a tellement de chantier, de lignes de front. C’est trop explosif, donc je propose quelque chose qui soit dynamique, comme de mettre le corps en mouvement. Je leur demande alors d’observer leur respiration, les yeux clos, je leur propose d’observer alors ce qui se passe lorsqu’ils ne sont plus dans l’action ou dans le faire. Et lors de ces ressentis, de leur permettre d’expérimenter que n’est pas moi qui respire, mais bien l’univers qui respire à travers moi.

Ce temps-là est parfois fugace. Le champ mental est tellement entrainé à absorber des pensées que l’on croit être siennes, mais au fur et à mesure, chacun peut entrer en contact avec sa nature véritable.

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On me dit au bout d’une heure de méditation : je ne voulais pas en sortir… mais pourquoi en es-tu sorti et pour aller où d’abord? C’est ça qui est drôle, n’est-ce pas ? Alors oui, atteindre ce point de bascule, où demeurent en nous suffisamment de calme, de paix, de sérénité, afin de devenir l’observateur, puis l’observateur de celui qui observe et ainsi de suite jusqu’à remonter à l’origine; oui, atteindre ce point demande un petit peu de pratique, d’exercer comme un muscle, le muscle du retour à la paix. Cet état n’est pas une action, mais notre état naturel de fluidité, de vacuité. Un état qui nous accompagne dans la vie, un état qui demeure, quelles que soient nos activité, et non uniquement dans un court moment de pratique méditative.

Vous dites à propos du pardon que c’est l’égo qui pardonne, pouvez-vous nous éclaircir sur cette vision

C’est là un clé essentielle. A une autre époque, d’autres êtres sont venus afin de nous proposer le pardon. C’était il y a fort longtemps. Mais nous vivons dans une autre époque, depuis la terre est montée en vibration.

Qui est celui qui pardonne ? Celui qui pardonne est toujours la victime. Nous restons dans le postulat que je suis une victime et que l’autre est le fautif puisqu’il commit une action qu’il n’avait pas à commettre contre moi. Tout cela est faux. Si cela a été commis, c’est qu’un espace en moi qui n’est pas l’égo a demandé à vivre ça, dans le but de grandir, de gagner en connaissance intrinsèque, d’être davantage dans l’amour. Alors oui, si je pardonne c’est donc que j’ai considéré que malgré la faute de l’autre, j’allais lui octroyer avec ma grandeur d’âme et après mure réflexion, cette sorte d’absolution par rapport à ce qu’il a commis.

Dans ce cas, je demeure strictement enfermé dans l’égo, dans la personnalité, et donc je serai forcement contraint de revivre une situation identique pour accéder à l’étape supérieure qui est celle de la reconnaissance, de la notion de responsabilité que tout ce qui advient dans mon existence n’a qu’un seul but et un seul : que je sois complet, uni, et en reconnaissance de ma nature divine qui crée tout ce qui est là.

L’état de gratitude qui est la marche supérieure ou ultime après celle du pardon, ne peut être goûté, perçu, vibré que depuis un espace où je me sais responsable au centre de ce monde, et que tout ce qui nous est donné est pour nous. Il n’y a rien qui soit contre nous.
Tout est conformément donné en fonction de notre volonté…certainement pas la volonté de l’égo. L’égo lui veut juste être conforté dans sa posture.

De manière unanime, reconnaissons que la terre n’est pas le meilleur endroit pour tenir ça !!!

Alors pourquoi venons-nous là?
Cette notion de gratitude est une clé fondamentale pour retrouver son pouvoir. Non pas le pouvoir contre les autres, mais notre pouvoir intrinsèque. Oui, il faut passer par le pardon, mais lorsque je suis encore dans la croyance que l’autre a tord, le pardon n’est même plus accessible. Il faut changer nos croyances afin de réaliser que tout ce qui m’est donné à vivre l’est pour ma propre évolution, rien n’est contre nous. Le sentiment de gratitude devient accessible lorsque j’ai enfin compris cette notion. Toutes les âmes sur terre sont là, afin de se hisser à ce dernier palier.

Lorsque j’expérimente cet état de gratitude, est-ce que je retrouve enfin mon pouvoir créateur ?

Le pouvoir de création ne change pas, je goûte désormais à des créations qui émanent d’un coeur uni. Je ne suis pas plus créateur, c’est tout simplement qu’auparavant, je me croyais séparé de mes créations. La seule différence est désormais de ressentir avec une joie pure, cet état intérieur qui se déverse comme une cascade cristalline sur le paysage environnant.

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Patricia Menetrey pour meditationfrance.com
Pour en savoir plus sur le travail de Patricia Menetrey

Pour en savoir plus sur Grégory Mutombo

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Voyage au coeur de la guérison intérieure

Colette Portelance apprend qu’elle est atteinte du lupus, une maladie héréditaire et incurable. C’est justement ce mot, « incurable », qui lui a fait le plus mal. Refusant d’adhérer à ce sombre diagnostic, Colette choisit d’interrompre sa carrière et de se consacrer tout entière à retrouver la santé. Riche en réflexions, son livre raconte son parcours vers la guérison intérieure.

COLETTE

Qu’est-ce que le lupus ?

C’est une maladie inflammatoire où les anticorps ne fonctionnent plus normalement. Ils s’attaquent aux organes et aux tissus, et ne font plus la différence entre ce qui est sain et ce qui est malsain dans l’organisme. Bien que votre livre soit autobiographique, il ne s’adresse pas seulement aux gens qui souffrent du lupus ?

La guérison intérieure s’applique à toutes les souffrances, que ce soit le cancer, la dépression ou encore les blessures d’abandon, d’humiliation ou de trahison. Nous vivons tous des moments de souffrance un jour ou l’autre, ça fait partie de la vie !

Comment avez-vous réagi lorsque vous avez su que vous étiez atteinte du lupus ?

Mon premier réflexe a été de vouloir guérir mon corps. J’ai pris conscience que toute ma vie, j’avais été dans le « faire ». Ce qui comptait pour moi, c’était de travailler, de performer, de réussir professionnellement et surtout d’aider les autres. Et je voyais mon corps comme un instrument qui devait me servir dans la réalisation de mes objectifs.

Pour moi, la détente était une perte de temps ! Si mon corps me donnait des signes de fatigue, je le réparais comme on répare une machine et lui ordonnais de reprendre rapidement la route !

Après le diagnostic, qu’est-ce que vous avez fait, concrètement, pour vous occuper de votre corps ?

D’abord, j’ai changé mon alimentation.  Ensuite, j’ai appris à m’arrêter, à me reposer et surtout, à méditer.

Comment votre corps a-t-il répondu à ces changements ?

Favorablement, mais au bout de quelques années, malgré ma rigueur et ma bonne volonté, j’ai été terrassée par une rechute qui m’a profondément découragée !

À quoi était due cette rechute ?

Je m’occupais trop de mon corps et pas assez de mes autres dimensions ! Ce n’était pas suffisant.

Vous avez donc changé votre approche de la guérison ?

Oui. J’ai compris que ma guérison devait être d’abord et avant tout intérieure.

« Mordre dans la vie, c’est vivre pleinement la peine et la joie quand elles se présentent.» (Extrait De La Guérison Intérieure, Un Sens A La Souffrance)

GUERISON INTERIEUREComment définissez-vous la guérison intérieure ?

La guérison intérieure est un état de paix, de sérénité et d’amour qui s’atteint en trois grandes étapes. La première, c’est le ressenti. Au lieu de chercher à réparer mon corps, j’ai choisi de l’écouter. C’est lui qui m’a servi de passage entre le monde extérieur où je m’épuisais et le monde intérieur où j’ai trouvé la guérison que j’avais toujours recherchée. Le but était d’atteindre la paix intérieure. Pour ce faire, il m’a fallu descendre en moi, dans mon corps, sans faire intervenir ma tête donc sans analyser, sans lutter contre les pensées, ni contre la souffrance. L’observation a besoin de la tête, alors que le ressenti va directement dans le corps et nous rapproche de notre essence.

Est-ce que cette prise de contact avec nos souffrances nous permet de mieux vivre avec elles ?

Il peut arriver que la souffrance soit insupportable. À ce moment-là, ça prend des moyens extérieurs (comme des médicaments) pour la soulager. Quand la souffrance est supportable, le ressenti permet de passer à la deuxième étape qui est l’acceptation. Mais attention, accepter, ce n’est pas se résigner ! Ça ne veut pas dire qu’on ne fait plus rien, mais que l’on prend du temps pour choisir l’action juste. Pour ce faire, nous passons à la troisième étape, le lâcher-prise.

Comment fait-on pour lâcher prise ?

Nous avons tous deux formes d’intelligence en nous : l’intelligence rationnelle et l’intelligence irrationnelle. Lâcher prise, c’est accepter que parfois notre intelligence rationnelle ne trouve plus de moyen pour nous soulager. Il faut donc choisir alors de s’en remettre à notre intelligence irrationnelle. En d’autres mots, ça veut dire faire confiance à la partie de soi qui sait ce que l’autre ne sait pas.

Est-ce qu’une fois que le processus est fait, que nous sommes passés par les trois étapes, on peut dire que tout est réglé ?

Que l’on parle de souffrances physiques ou psychiques, on guérit à chaque instant. Chaque fois que l’on est en paix avec nous-mêmes, on guérit un peu plus. Quand on perd la paix, on est un peu plus malade. Ce n’est jamais fini, mais en même temps la guérison intérieure est accessible à chaque instant.

Et qu’advient-il lorsque nous sommes affectés d’une souffrance psychique ?

Dans ce cas, ce sont les blessures d’abandon, d’humiliation, de culpabilité, etc., qui sont réveillées. Pour se libérer de la souffrance, on a généralement tendance à s’occuper du déclencheur plutôt que de la blessure elle-même. Si l’on veut guérir la blessure, il faut s’occuper d’elle. Il faut l’accueillir de nouveau quand elle refait surface. Nous avons aussi tendance à responsabiliser les déclencheurs du passé et à rejeter la faute sur nos parents ou sur les autres.

Or, accueillir une blessure, ça veut dire soigner le mal en nous dans le moment présent comme nous le ferions avec un enfant blessé.

AMOUR Citation

Est-ce que tout le monde peut atteindre la guérison intérieure ?

Bien sûr. Chacun doit trouver son chemin. Il n’y a pas de recette. Les réponses sont en nous. La quête doit toujours être la paix, la sérénité et l’amour. Ressentir la paix  intérieure, c’est le signe que je suis à ma place, que c’est bien et bon pour moi. Il n’y a pas de recette, mais votre livre est un guide important pour découvrir cette voie intérieure !

Mon livre est un accompagnateur. Il vise à encourager les gens à descendre en eux. Je crois que pour guérir intérieurement, pour atteindre un mieux-être, il faut arrêter parfois de penser et expérimenter ce que c’est que de s’intérioriser. Il faut utiliser nos peurs comme un tremplin vers l’essence de nous-mêmes. Il faut utiliser l’épreuve pour se questionner et laisser venir en nous le changement. La paix intérieure est là, tout simplement accessible.

Sources :

Colette Portelance, La guérison intérieure, un sens à la souffrance, Éditions du CRAM, 2007, 233 pages.

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Le crime vaccinal dont on parle

vaccinalN’étant pas médecin, mais journaliste et écrivain spécialisé dans la santé, je peux me permettre de crier tout haut ce que beaucoup d’autres n’osent même pas penser tout bas. En l’occurrence, tout le monde admet maintenant qu’il y a un risque à courir à se faire vacciner et surtout les enfants. Mais comme c’est obligatoire, chacun concède à se mettre en règle en priant le ciel que « le pépin » ne tombera pas sur sa maison.

Michel Dogna et Anne Françoise L’Hôte ne faisant pas partie du corps médical peuvent se permettre de braver l’omerta du grand mensonge vaccinal, et de contester frontalement, sans détour, cette politique d’épouvante irraisonnée, savamment entretenue depuis si longtemps pour contrôler les peuples.

Le 16 juin dernier, l’annonce par la ministre de la Santé Agnès Buzyn d’un projet d’obligation vaccinale soulevait des réactions indignées : non plus trois, mais onze vaccins devront être administrés en prévention de plusieurs pathologies infantiles. Parmi elles, l’hépatite B ou encore la rougeole. Cet ouvrage incendiaire retrace l’histoire des vaccins, détaillant leurs composants, leurs conséquences désastreuses sur des milliers de nos enfants…

Citation :

Non « le bon docteur Louis Pasteur » que nous avons tous trouvé dans nos livres scolaires comme étant le sauveur de millions petits enfants, n’est pas celui que l’on nous a présenté. Pour des raisons politiques, culturelles ou affairistes, l’histoire a souvent abusé de la crédulité confiante et perméable des enfants ; lorsque plus tard ils deviennent parents, ils transmettent en toute bonne conscience leur formatage dans la tête de leurs progénitures.

C’est ainsi que de multiples grands mensonges ont pu de générations en générations traverser des siècles, les quelques troublions sceptiques étant toujours jetés aux ordures ou punis. De fait, il est clair que relativement peu d’individus arrivent à s’extirper de l’éducation et coutumes de leur enfance. Heureusement, il y a  de nos jours (grâce surtout à Internet) de plus en plus de dérangeurs de la pensée collective qui mènent des enquêtes indiscrètes les autorisant à jeter des pavés dans la mare des grands mensonges…

sorcellerie

Mais revenons à notre « bon docteur Pasteur » – D’abord, Pasteur n’était pas médecin mais chimiste – il n’a jamais soigné des malades, mais seulement effectué des expérimentations sur des malades… et aussi des bien portants.

Mieux ces expérimentations n’ont la plupart du temps abouti à rien, sauf celles qu’il a volées à de vrais chercheurs discrets tels Toussant, Davaine, Galtier, Dubouet, Roux, et surtout Béchamp, pour les reprendre à son nom après les avoir traîné dans la boue. L’on devrait remplacer toutes les rues Pasteur par des rues Béchamp – le grand Béchamp, témoins gênant des incessantes erreurs de Pasteur.

Mais Louis Pasteur était un remarquable tribun capable de confondre publiquement tous ses adversaires, sans compter son tempérament colérique bien connu et ses hautes relations qui le faisaient redouter.

Le dilemme entre deux sources historiques de Michel Dogna et Françoise L’Hôte – Éditions IRELIA

Disponible en 2 versions :

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NOUS SOMMES TOUS RELIES

 

CHAKRASLa maladie peut venir des 3 niveaux: physique, psychique et énergétique. Mais quelque soit l’élément de départ, les trois niveaux sont toujours impliqués d’une manière ou d’une autre dans la formation de la maladie. Le traitement devra donc obligatoirement traiter ces 3 niveaux pour obtenir une guérison complète et définitive de la personne. C’est pourquoi, en plus des traitements propres à la maladie, il faudra :

  • Eliminer les polluants et les toxiques hors de l’organisme, et aussi drainer l’organe atteint.
  • Lever des blocages énergétiques et remonter le niveau énergétique de l’organisme.
  • Solutionner les conflits, les croyances limitantes et les peurs. Ces mêmes dispositions peuvent être mises en place dans le but de prévenir les maladies…

 Elles constituent la meilleure solution pour vivre mieux, vieux et en bonne santé. Nous sommes tous reliés Nous venons de voir que l’univers tout comme nous, sommes constitués d’énergies et que notre esprit est capable d’influencer notre corps et la matière. Tout ceci implique que notre pensée est capable d’influencer notre rencontrons. Suivant cette logique, nous pouvons considérer que nous sommes les organisateurs, c’est-à-dire les instigateurs du monde dans lequel nous vivons… notre monde. C’est pourquoi, en nous changeant, c’est-à-dire en changeant notre intérieur et notre façon de penser, nous pouvons transformer notre vie et même notre environnement. Mais aussi, un changement chez nous transformera obligatoirement les autres… mais aussi transformera notre réalité.

Donc, pour retrouver la santé, pour changer de vie, pour vivre dans un monde meilleur, il ne faut pas chercher – ou attendre – la solution à l’extérieur dans un remède, dans un gouvernement ou dans un miracle… Non ! Il faut la chercher en nous-mêmes. L’extérieur est totalement relié avec notre intérieur. Nous ne faisons qu’un avec lui. C’est pourquoi, l’extérieur et tous les événements que nous vivons, ne sont que les miroirs de nous-mêmes… notre reflet, le reflet de notre état d’être. Si nous changeons, si nous améliorons les parties de nous-mêmes que nous n’aimons pas, nous changerons l’univers dans lequel nous baignons… pour atteindre un monde de beauté, de compréhension et de tolérance… ce qui promet un bel avenir à tous.

Quelques ouvrages du Docteur Luc BODIN

OUVRAGES

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Reconnaissance de la Puissance des mots

 

Extrait p.1 à […]

spirt enfantCe livre magnifique vous aidera à comprendre que les mots possèdent un véritable pouvoir, une force susceptible d’éclairer votre route et vos horizons. Si nous les utilisons correctement et positivement, ils sont les premiers facteurs de réussite et de paix intérieure, car ils nous procurent la vision et la focalisation nécessaires pour avancer sur le chemin de la croissance et de la contribution. Si, au contraire, nous les utilisons incorrectement et négativement, ils peuvent saper les meilleures intentions. Cela se vérifie dans le domaine des affaires comme dans celui des relations personnelles et dans tous les autres secteurs de la vie. Il existe un langage du succès et un langage de l’échec, un langage du progrès et un langage de la régression. Les mots attirent ou repoussent, ils stimulent ou entravent, ils guérissent ou tuent. Quand nous en comprenons le sens profond et pur, nous pouvons en extraire la valeur divine et créer ainsi un nouveau vocabulaire orienté vers le haut plutôt que vers le bas, un vocabulaire qui nous inspire, nous motive, nous élève et nous fait avancer. Quand les mots sont employés à bon escient, ils chantent dans le cœur des humains.

Des exemples….

Il peut s’avérer énormément émancipateur de comprendre le sens véritable d’un mot d’usage courant et d’en reconnaître l’essence profonde. En décomposant les mots couche par couche, en dévoilant leur sens pur originel et en étudiant leurs racines, nous jetons une lumière nouvelle sur des mots et des expressions que nous utilisons depuis toujours. Par exemple,  j’ai toujours enseigné que le premier devoir d’un dirigeant consistait à inspirer les autres. Quand on se rend compte que le mot inspirer signifie « insuffler la vie dans les rêves de quelqu’un » et que son contraire, expirer, signifie « cesser de respirer », ces mots prennent vie. En utilisant des mots qui inspirent, nous aidons les autres à réaliser leurs rêves. Inversement, en utilisant les mots qui « expirent » ou qui expulsent la vie, nous mutilons les espoirs et les aspirations des autres.

Le mot opportunité en offre un autre exemple. Je crois que les gens efficaces n’ont pas l’esprit centré sur les problèmes, mais sur les opportunités. La racine de ce vocable est le mot port, qui désigne l’accès maritime à une ville ou à un carrefour commercial. Autrefois, quand la marée et les vents se prêtaient à l’ouverture du port, celui-ci était ouvert aux commerçants, aux visiteurs et aux envahisseurs conquérants. Cependant, seuls ceux qui connaissaient l’existence du port pouvaient tirer profit de l’occasion qui se présentait. Je vous encourage fortement à tirer profit de l’occasion que vous offre ce livre regorgeant de trésors pour enrichir votre existence.

Outre des mots d’usage courant dans la vie quotidienne, ce livre examine des mots uniques et profonds appartenant à d’autres langues et à d’autres civilisations. Par exemple, le mot ollin est un vocable aztèque désignant un événement important, comme un séisme ou un ouragan qui ébranle la terre. Il exprime un mouvement intense et immédiat. Ollin veut donc dire « se déplacer et agir maintenant avec tout son coeur ». Des mots comme celui-ci ont le pouvoir d’unir les gens dans un langage commun partout dans le monde.

guérison

Extrait page. 5 – La disposition des chapitres

Ce livre est divisé en douze chapitres principaux – onze mots fondamentaux – que l’on peut relire plusieurs fois par année afin de consolider efficacement dans la permanence un changement comportemental.

La disposition des chapitres reflète l’expérience acquise par l’auteur en formation de croissance personnelle au  cours du dernier quart de siècle. Les cinq premiers chapitres sont liés au développement personnel ; on y apprend comment utiliser le pouvoir secret des mots pour trouver sa voie et son objectif. Le chapitre central est complet en lui-même, délibérément séparé des autres puisque son thème recouvre tout le livre. Son mot est l’humilité, qui est une qualité puissante que je considère comme « la mère de toutes les vertus » car elle constitue la clé de la croissance et de l’amélioration constante. Les cinq derniers chapitres portent sur le leadership, dont ils empruntent le langage : « Il ne s’agit pas de vous, mais des autres ». Comme une roue, les chapitres de ce livre reflètent l’expansion de votre sphère d’influence, qui, partant du moyeu interne, grossit de plus en plus avec le mouvement rotatoire. Le chapitre final sur l’intégrité – qui veut dire « entier » ou « complet » – complète la roue du développement.

Cet ouvrage inspirant peut se lire d’une seule traite. Vous pouvez aussi choisir un chapitre qui vous interpelle particulièrement et en explorer librement les profondeurs. Dans un cas comme dans l’autre, il vous révélera des clés essentielles pour réaliser votre véritable potentiel.

Quel que soit votre but, quelle que soit votre quête ou votre passion, je suis convaincu que ce livre libérera en vous une force universelle qui favorisera l’inspiration et la croissance personnelle.

Je vous conseille d’avoir à portée de la main un crayon ou un stylo chaque fois que vous relirez cet ouvrage merveilleux. C’est ce que je fais moi-même. (Stephan R. Covey)

Kevin hallLa Transformation intérieure et quête de vie par Kevin Hall aux Editions Ariane

L’auteur : KEVIN HALL est un consultant financier, un conférencier et un instructeur très recherché. Il a été partenaire de Franklin Quest, fabricant du Franklin Day Planner. Comme vice-président à la formation et aux ventes, il a grandement contribué à la croissance internationale de cette entreprise. Il est reconnu pour son approche innovatrice du dévoilement du sens caché, et souvent secret, des mots. Il a également créé le slogan officiel des jeux Olympiques d’hiver de 2002 : « Allumer la flamme intérieure ». Il a fait l’objet d’articles dans les magazines Forbes, Worth et Restaurant Business.

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