ETRE ET NE PLUS ETRE AUTISTE

 

Face à un diagnostic d’autisme sur son fils âgé de 3 ans et de très forts soupçons posés sur son cadet de 1 an, Nathalie a refusé de se résigner à un verdict sans appel, à l’irréversible. Avec détermination, elle a suivi son instinct lui disant qu’il avait quelque chose à faire et a réussi l’impossible.

oiseau vol

Incroyable, extraordinaire, et tellement porteur d’espoir !

Cette jeune femme québécoise de 31 ans a fait suivre à ses deux enfants autistes, envers et contre tout(s), un régime alimentaire anti-inflammatoire et a adopté les principes de ce qu’on appelle une approche biomédicale. Elle consiste en un changement de diète donc mais également en une supplémentation vitaminique, un traitement des intestins et la chélation (désintoxication) des métaux lourds. Dans son livre Etre et ne plus être autiste (Thierry Souccar éditions), Nathalie se confie pour tenter de donner de l’espoir aux parents qui vivent avec cette problématique qu’on dit irréversible et qui prend de plus en plus d’ampleur à l’échelle planétaire. Car, en matière d’autisme, les chiffres sont implacables. En Amérique du nord, le nombre de cas a grimpé de 600 % en 20 ans, un enfant sur 68 est touché et 1 garçon sur 42. En France, officiellement, 1 enfant sur 100. En aucun cas, Nathalie n’affirme que toutes les personnes atteintes d’autisme ou de troubles envahissants du développement peuvent connaître une rémission ou, comme ses fils, une disparition complète de leurs symptômes grâce à cette approche. C’est son expérience qu’elle raconte, elle qui n’avait rien à perdre mais tout à gagner.

Incroyable chez francesca

Le choc du diagnostic d’autisme

« Le ciel m’est tombé sur la tête le 25 août 2011. Une psychologue ultraspécialisée en troubles du développement nous a annoncé que notre fils aîné Nicolas était atteint d’autisme. Cela faisait des semaines que nous répondions à des questionnaires et assistions, impuissants, aux évaluations de notre fils. J’avais des doutes bien sûr mais je ne voulais pas voir, j’étais dans le déni. Comment une mère pouvait-elle faire le deuil d’un enfant qui ne lui dirait jamais je t’aime ? Cela me faisait beaucoup trop mal. Sur le coup, j’avais même presque souhaité que Nicolas soit diabétique ou ait une insuffisance rénale mais surtout pas qu’il soit autiste ! A la spécialiste, j’ai mentionné mon cadet, Olivier, dont le comportement m’inquiétait sans que je me le formule vraiment. Je savais qu’ayant un frère aîné autiste, il avait environ 35 % de plus de risques de l’être lui aussi.» « Certains signes mentent rarement, nous l’évaluerons lorsqu’il aura 18 mois » m’a t-elle dit. Elle a également ajouté qu’il serait peut-être prudent d’attendre avant de mettre un troisième bébé en route compte tenu des risques qu’il soit atteint lui aussi. Je suis sortie de la pièce, sonnée.

Deux petits garçons en souffrance

Dans les semaines qui ont suivi, j’ai continué à me rendre aux différentes thérapies – ergothérapie, orthophonie, kinésithérapie, etc, – que Nicolas suivait depuis de longs mois. Démoralisée, je relisais en boucle le rapport de la spécialiste qui mentionnait les mots : stéréotypie, communication atypique, écholalie, autostimulation, hypersensibilité sensorielle, rigidité, hyperactivité auditive, trouble anxieux, etc. Le comportement typique d’un enfant autiste ! Nicolas faisait et refaisait à l’infini de longues chaînes d’objets, classait, alignait, empilait, analysait. Au moindre bruit, il relevait la tête, inquiet. Chaque petite perturbation dans son environnement le rendait anxieux. Il ne s’habillait pas seul, ne parlait pas, était complètement effacé et se comportait comme un véritable automate dans un corps de petit garçon. Olivier, lui, ne se déplaçait pas et ne s’intéressait à rien. Son visage était inexpressif, aucun son ne sortait de sa bouche. Il ne faisait que battre l’air avec ses bras, sans jamais nous regarder dans les yeux ni répondre à l’appel de son prénom. Son comportement avait régressé depuis l’âge de six mois.

BASCULE

Un clic et tout bascule

Ma vie a changé le 7 novembre de cette même année. Qu’est-ce qui m’a pris ce soir-là ? La maison dormait, j’ai tapé sur mon ordinateur deux mots qui a priori ne vont pas ensemble : guérir et autisme. Je ne m’attendais pas à un tel résultat. Or, une liste de liens est apparue. Le premier était le témoignage d’une mère qui racontait avoir guéri son fils autiste d’une manière qui me semblait absurde. Elle avait supprimé de l’alimentation de son enfant les produits laitiers et le gluten. C’était si détaillé que ça ne pouvait pas être bidon. Cette femme n’avait rien à vendre ! J’ai aussi cliqué sur la page de la fédération québécoise de l’autisme. Sans prendre position, l’organisme exposait la même théorie. Ma décision était prise, qu’avais-je à perdre à essayer ? Rien, je serais en paix d’avoir donné une chance à mes enfants. Le lendemain, j’ai appelé la fédération qui m’a confirmé ce que j’avais lu. J’ai passé les jours suivants à me documenter et convaincu mon mari d’essayer le régime alimentaire trois mois au moins. Et je suis passée à l’action.

Adieu gluten, produits laitiers, soja et sucres raffinés

Pourquoi eux ? Dans mes recherches, j’avais découvert que tous les individus ne digèrent pas facilement la gliadine-a, de petits peptides contenus dans le gluten présent dans le blé et dans plusieurs céréales qui lui sont apparentées. De plus, la gliadine-a a la capacité de rendre l’intestin plus perméable et certaines molécules, partiellement digérées, se retrouvent dans le sang. Elles sont susceptibles d’entraîner des maladies inflammatoires et des troubles touchant le cerveau. Quant aux produits laitiers, ce sont les différentes types de caséines qui posent principalement problème. Semblables à la gliadine-a du gluten, elles peuvent également circuler dans le sang lorsque l’intestin est très perméable, passer la barrière hémaotencéphalique (qui protège le système nerveux central) pour agir sur la production et le contrôle des neurotransmetteurs. Ce qui pourrait expliquer l’autisme et d’autres maladies neurologiques et neurodéveloppementales.

Régime

Quelques heures de régime et déjà, un miracle

Après 3 jours de ce régime, le premier miracle a eu lieu. Olivier nous a souri et regardés pour la première fois. Difficile de décrire ce que nous avons ressenti ! 5 autres journées ont passé, son ventre a dégonflé alors que jamais nous n’avions pu traiter sa constipation qui le faisait souffrir. Le soir même, il s’est remis à babiller après six mois de silence. Etait-ce une coïncidence ? Nicolas, quant à lui, se comportait déjà bien différemment après une semaine. Des amis sont venus et pour la première fois, il est resté sans hurler ni se boucher les oreilles. Etonnamment, il semblait content d’être là. Il riait aux éclats, entraînant avec lui les enfants de mes amis. Du jamais vu. Néanmoins, le « sevrage » de notre nourriture habituelle – lait, pain, céréales… – ne s’est pas fait sans mal chez les enfants. Surtout chez Nicolas qui pendant une quinzaine de jours est devenu agressif, s’est mis à crier et à mordre. Puis, tout est rentré dans l’ordre.

9 métaux lourds dans le corps !

Le changement de régime était en cours, il fallait maintenant penser à la supplémentation vitaminique, au traitement des intestins et à la chélation (désintoxication) des métaux lourds. J’ai consulté une naturopathe. Des analyses (cheveux, urine, sang) devaient établir si mes fils étaient intoxiqués aux métaux lourds, détecter la présence de levures et de parasites dans leurs intestins, déterminer le métabolisme des acides gras, révéler les possibles carences en vitamines et les intolérances alimentaires, etc. Les résultats ont montré que les intestins de mes fils étaient poreux et enflammés, infestés de mauvaises bactéries. Un désastre encore pire chez Olivier âgé de tout juste 1 an : présence de nombreuses carences alimentaires, de parasites et de levures dans les intestins ; 24 intolérances alimentaires au compteur et 9 métaux lourds (plomb, aluminium, mercure, arsenic, etc) dans ses organes ! La naturopathe a prescrit pour mes fils des supplémentations vitaminiques et nous avons supprimé de l’alimentation des aliments qu’Olivier ne pouvait plus supporter en raison de sa très grande fragilité. Bref, notre nourriture (bio, sans hormones de croissance et d’antibiotiques, sans additifs chimiques ni colorants) est devenue la plus naturelle possible – volaille, poissons, fruits et légumes en abondance.

PROGR7S

Des progrès fulgurants

Six semaines après le début du régime et de la supplémentation, les thérapeutes de Nicolas l’ont réévalué car ses progrès avaient été fulgurants. Lui qui ne s’exprimait que par un mot, deux au plus, souvent peu compréhensibles, m’a dit un jour de janvier : « maman, aujourd’hui, j’ai joué avec mon ami Antoine ! » Puis, un premier : « je t’aime maman ». Tous les thérapeutes étaient scotchés, n’en croyant pas leurs yeux et leurs oreilles. Quant à l’orthophoniste, elle m’a déclaré « A à peine 3 ans et demi, Nicolas a le langage et la compréhension d’un enfant de 5 ans et demi/6 ans. C’est inexplicable ». Olivier, 16 mois, s’est mis à nous imiter, à pointer du doigt, à manifester ses émotions, à faire au revoir et coucou. En mars 2012, tous les dossiers de mes fils ont été fermés, leur développement était parfaitement normal. Un miracle. Des personnes totalement objectives et spécialisées en troubles envahissants du développement constataient elles aussi la métamorphose de nos fils ! Ils n’étaient plus autistes. Puis, nous avons entrepris la désintoxication aux métaux lourds et les progrès ont continué. Nicolas est devenu propre du jour au lendemain et allait aux toilettes comme si c’était devenu la chose la plus naturelle du monde. Olivier, qui ne supportait pas d’être touché, a cessé de se sentir agressé par son environnement 3 semaines plus tard.

Au tour de l’oxygénothérapie hyperbare

J’ai également testé l’oxygénothérapie hyperbare. Elle consiste à faire respirer de l’oxygène – dont la pression est supérieure à la pression atmosphérique normale – à une personne que l’on place dans un caisson fermé. J’étais tombée sur une étude scientifique parue en 2009 qui soulignait que l’oxygénothérapie hyperbare était un des moyens d’améliorer les performances des enfants autistes. D’autres études avaient démontré des bienfaits similaires chez des enfants atteints de paralysie cérébrale. On y expliquait que l’oxygène à pression élevée reçue dans le caisson pouvait se dissoudre dans le sang, circuler dans les cellules, et atteindre en profondeur les tissus endommagés, notamment le cerveau. Les résultats ne se sont pas fait attendre. Au fil des jours, Nicolas est devenu de plus en plus volubile et la perception de son corps s’est améliorée. Surtout, il s’est mis à dessiner spontanément car son imagination était devenue débordante. Lors du diagnostic d’autisme, on m’avait dit qu’il ne serait pas capable d’imaginer ce qu’il ne voit pas, ni de raconter des histoires, et qu’il aurait toujours beaucoup de mal à parler d’hier ou se projeter dans l’avenir.

Prête à tout pour la santé de ses enfants

santé enfantTout cela a eu un coût : les tests, les suivis des enfants chez la naturopathe, la supplémentation… Mais mon conjoint et moi avons simplement revu nos priorités. Qu’importait de changer de voiture pour en avoir une plus grande ? L’essentiel était (est) la santé de nos enfants et j’étais prête à tout. Aujourd’hui, il est vrai que notre vie telle qu’elle est, nous coûte un peu plus cher puisque nous suivons le même régime alimentaire tous les cinq. Néanmoins, nous avons maintenant un immense potager bio qui nous fournit en fruits et légumes et nous faisons également partie de différents groupes d’achats qui nous permettent d’économiser. Les enfants n’ont plus aucun traitement, à part une supplémentation en oméga 3, en probiotiques, et en vitamine D chaque hiver.

Un lien entre l’intestin et le cerveau

Mon livre a été publié au Canada en 2015. J’ai été autant acclamée qu’on m’a jeté des pierres parce que les idées nouvelles effraient. Des parents d’enfants autistes ont également tenté de discréditer mes propos alors que mon livre est un témoignage, l’expérience vécue par ma famille et pour laquelle les témoins ont été nombreux. Peut-être ont-ils rejeté sur moi la culpabilité qu’ils ont ressentie lorsqu’ils ont appris qu’ils auraient peut-être pu faire quelque chose pour améliorer la santé de leurs enfants… Je ne comprends pas pourquoi l’être humain peut ressentir le besoin d’attaquer les autres  plutôt que de se réjouir de leur réussite ! Tout cela a cessé de m’atteindre le jour où j’ai commencé à recevoir des dizaines et des dizaines de lettres de parents du monde entier témoignant de la métamorphose de leurs enfants après avoir suivi, à leur tour, la même approche que ma famille.

Santé

Tout cela venait prouver aux sceptiques que je n’avais rien inventé ! J’ai créé un site internet et une page Facebook, Etre et ne plus être autiste, afin de publier des témoignages qui viennent appuyer le mien, ainsi qu’une foule d’études scientifiques qui commencent à explorer le lien entre l’intestin et le cerveau. Notamment, le 16 juin dernier, la très prestigieuse revue scientifique américaine Cell publiait une importante découverte faite par le Baylor College of Medicine, au Texas. En transplantant à des souris présentant des troubles comportementaux une espèce de bactérie manquante dans leur intestin, les chercheurs parvenaient à renverser les troubles associés à la sociabilité, typiques chez les personnes ayant un trouble du spectre de l’autisme.

Cette histoire m’a transformée en tant que femme et mère, elle m’a appris à remettre les choses en question, à aller jusqu’au bout, à suivre mon intuition et mon coeur de maman. Je me sens investie d’une mission car si j’en suis là aujourd’hui, c’est grâce à une mère comme moi qui a raconté son histoire sur internet ! J’ai eu le bonheur de voir renaître mes enfants, maintenant je souhaite transmettre mon message d’espoir au monde entier. En 2013, j’ai accouché d’un 3ème garçon aujourd’hui en pleine forme, alors que selon les statistiques, ses risques d’être autiste étaient très élevés.

Claude de Faÿ  pour www.magicmaman.com

Livre témoignage de Nathalie
Etre et ne plus être autiste ou comment notre famille a vaincu l’autisme…naturellement
Nathalie Champoux – Thierry Souccar éditions

À l’été 2011, après que son fils aîné a reçu un diagnostic d’autisme et que les médecins ont soupçonné le même trouble chez son fils cadet, Nathalie Champoux, une jeune mère de 31 ans, entreprend des recherches qui la mènent sur une piste étonnante : contrairement à ce que les médecins affirment, l’autisme serait réversible par des changements d’alimentation et de mode de vie.

Pour sortir ses enfants de leur bulle, elle met en place une alimentation hypotoxique, basée sur des produits frais bio, sans lait ni blé, enrichie en compléments alimentaires spécifiques. Le résultat est spectaculaire : après seulement quelques jours de ce régime, ses enfants voient leurs capacités d’expression améliorées, ils interagissent davantage, contrôlent mieux leurs mouvements ; en 3 mois à peine, ils ont complètement rattrapé leur retard.

AutisteAujourd’hui, leur développement est absolument normal.
Ce récit vibrant de courage et de détermination est un formidable message d’espoir pour les parents d’enfants autistes ou atteints d’un trouble neurologique ou de développement (trouble de l’attention, dyspraxie, dyslexie, troubles de l’apprentissage, syndrome de Gilles de la Tourette, troubles anxieux, dépression). Il leur trace les pistes à suivre pour inverser définitivement ces troubles.

« Un livre d’un intérêt scientifique et humain énorme »
Jacqueline Lagacé, spécialiste en microbiologie et immunologie, auteur de Comment j’ai vaincu la douleur

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source de Francesca : A l’ère de la Multidimensionnalité

 

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Thérapie par l’enfant Gigogne

 

Initialement Publié par Stéphane Duriez

La thérapie brève dite Thérapie par l’enfant Gigogne a été créé par Jean Paul Fluteau psychologue clinicien, psychothérapeute et formateur enseignant.  Jean-Paul Fluteau a exercé pendant dix ans comme psychologue clinicien dans les secteurs éducatifs, sanitaires et sociaux. Formateur dans le cadre de la formation continue, il a mené un travail de recherche pragmatique afin d’adapter les outils de l’approche systémique, de la thérapie familiale et de la PNL aux différentes réalités du terrain du travail éducatif, sanitaire et social.

thérapie stéphane chez francesca

Thérapie par l’enfant Gigogne, l’origine

Jean Paul Fluteau explique que malgré des prises de consciences des expériences passées vécues de façon traumatisante au cours de leur enfance, un grand nombre de personnes continuent à souffrir des mêmes limites en ne pouvant toujours pas « s’empêcher d’avoir »tels ou tels comportement réactionnels dans certaines circonstances particulière de leur vie familiale, conjugale ou professionnelle. Parfois, lorsque d’énormes efforts de volonté des personnes réussissent à empêcher , à contrôler mentalement  le comportement réactionnel, d’autres manifestations gênantes surgissent. En étant confronté à cette réalité, Jean Paul Fluteau a perçu peu à peu une particularité qui permet d’accéder beaucoup plus facilement au changement et qui rend les différents techniques psycho-thérapeutiques existantes beaucoup plus efficaces.

Gigogne chez francesca

Thérapie par l’enfant Gigogne, pourquoi ?

Cette Thérapie par l’enfant Gigogne peut faire revenir nos expériences vécues douloureusement au cours intra-utérine, de notre naissance et notre enfance fait qu’une partie psycho-émotionnelle de l’enfant que nous étions s’est comme pétrifiée, c’est pour cette raison que Jean Paul Fluteau a compris qu’il se crée en soi un être émotionnel virtuel qu’il a appelé « l’enfant gigogne », une sorte d’enfant fantôme intérieur qui va hanter l’espace psychique de la personne tant que celui-ci ne sera pas libéré et mis en paix.

Il appartient à chacun d’entre nous d’entendre les appels au secours de nos « enfants gigogne » en souffrance pour aller a leur rencontre et les mettre en paix .

Jean Paul Fluteau explique en parlant de la Thérapie par l’enfant Gigogne que notre mental avec ses peurs, encouragé par une vision matérialiste et le recours aux tranquillisants nous conduit le plus souvent à une profonde surdité face à leurs appels, commence alors des troubles émotionnels, psychiques, physiques et relationnels.

Thérapie par l’enfant Gigogne, comment ?

Pour que les personnes en souffrance progressent au cours de la Thérapie par l’enfant Gigogne il faut que celles-ci se différencient de l’enfant qu’elles ont été . Si dans leurs recherchent introspectives des expériences traumatisantes au cours de leur enfance ne se différencient pas de l’enfant qu’elles ont été, elles sont dans l’incapacité de pouvoir répondre à ses besoins et continuent de vivre les émotions des moments « c’est plus fort que moi , j’ peux pas m’en empêcher » comme appartenant à leur dimension présente.

En se plaignant de tout ce qu’elles ont vécues par le passé, elles dépossèdent en quelque sorte « l’enfant gigogne ». Il se produit entre leur dimension présente adulte et  leur « enfant gigogne » le même type de relation que celle qui avait existé entre l’enfant qu’elles étaient et les parents et les proches de l’époque .

Thérapie gigogne

Thérapie par l’enfant Gigogne, suite et fin

L’enfant gigogne ne peut  être reconnu et compris puisque c’est la personne dans sa dimension présente qui reçoit toute l’attention sur elle en exprimant sa plainte et sa souffrance. Dans le cadre de la Thérapie par l’enfant Gigogne Le thérapeute va utiliser des techniques qui vont permettre de faire ressortir des émotions enkystées de ces « enfants gigognes »en eux, ceux-ci sont souvent mis de côté et emprisonnés dans des oubliettes plus ou moins secrètes .

Il vient un jour ou ces enfants gigognes doivent être secourus et libérés . Ils se réveillent alors ,sortant parfois de longues années de sommeil et se manifestent par les émotions de leurs expériences traumatiques .Certains événements de la vie favorisent plus particulièrement le réveil de nos enfants gigognes en souffrance comme un décès, un mariage, une naissance, une séparation…..

Ce sont aussi nos enfants gigognes qui nous font choisir nos partenaires de vie pour mieux révéler plus tard dans le quotidien relationnel les manques et les empreintes traumatiques de l ‘enfance.

Ce sont toujours nos enfants gigognes qui nous font aimanter des événements, des histoires de vie qui répètent et se répètent encore jusqu’à notre rencontre avec eux.

Cette relation indifférenciée rend impossible la mise en paix de l’enfant gigogne. La personne restera toujours parasité à un moment ou un autre par la souffrance de son enfant gigogne .

Gigogne

Pour terminer, la Thérapie brève par l’enfant Gigogne est une techniques d’identification et de résolutions de mémoires traumatiques . Les techniques de cette thérapie permettent de regarder les difficultés non pas comme la marque de la fatalité et de l’impuissance, mais comme des panneaux indicateurs qui nous permettent la rencontre avec notre « enfant intérieur« . Cette thérapie va permettre de comprendre les expériences traumatisantes de l’enfance, de comprendre les appels à l ‘aide de « l’enfant gigogne », puis comment mettre en paix ces « enfants gigognes » en souffrance pour nous libérés…..

Retrouvez le site Stéphane Duriez, Analyste psycho-organique : http://stephaneduriez.com/

stéphane

Je suis analyste psycho-organique et ma plus grande compétence c’est avant tout d’être un humain. Etre humain, c’est ce que nous sommes tous avant toute autre chose. Soutenir l’être humain et lui permettre de se retrouver, d’aller mieux, voire de s’épanouir en vous, telle est mon action.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

Bien manger : huit principes sur l’alimentation et la santé


L’alimentation peut substantiellement contrôler les effets adverses des substances chimiques nocives. 
Dans les quotidiens, on lit régulièrement des articles sur les produits chimiques qui causent le cancer. Dans des études expérimentales, tous les produits chimiques suivants ont été mis en lien avec le cancer : l’acrylamide, les édulcorants artificiels, les nitrosamines, les nitrites, l’Alar, les hétérocycliques aminés et l’aflatoxine.

Il existe une croyance largement répandue selon laquelle le cancer est causé par des substances chimiques insidieuses. Les gens invoquent par exemple des préoccupations d’ordre sanitaire pour justifier leur opposition à l’injection massive d’antibiotiques et d’hormones aux animaux de ferme. Pourquoi? Parce que selon eux, la viande est beaucoup plus sécuritaire à consommer si elle ne contient pas toutes ces substances chimiques. Cependant, pour la viande, le véritable danger, c’est le déséquilibre des nutriments, peu importe qu’il y ait ou pas des substances chimiques dedans. Bien avant que les produits chimiques modernes n’aient été introduits dans nos aliments, les gens avaient aussi plus de cancer et de maladies cardiaques lorsqu’ils se nourrissaient davantage d’aliments d’origine animale.

alimentationVoici un exemple flagrant de méprise en ce qui concerne les substances chimiques et leurs répercussions sur la santé publique. Il s’agit d’une étude très longue qui a coûté trente millions de dollars et dont l’objectif était d’étudier les taux de cancer légèrement plus élevés à Long Island (État de New-York) qu’ailleurs. Apparemment, les polluants provenant de certains sites industriels faisaient augmenter les risques de cancer du sein chez les femmes qui vivaient à proximité. Mais il s’est avéré que cette étude était sans fondement.

Autre préoccupation au sujet d’un autre carcinogène, l’acrylamide. Cette substance se trouve surtout dans les aliments frits ou transformés, entre autres les chips. Si on pouvait éliminer ce produit chimique des chips, celles-ci seraient hypothétiquement sans danger pour la santé, même si elles regorgent d’huile et de sel, ce qui les rend très malsaines. Tout le monde cherche donc un bouc émissaire et personne ne veut s’entendre dire que nos aliments préférés posent problèmes tout simplement en raison de leur contenu.

Dans une étude, les effets potentiels de l’aflatoxine, une substance réputée comme hautement toxique, ont totalement pu être contrôlés par l’alimentation. Même avec de fortes doses d’aflatoxine, les rats restaient quand même sains, actifs et sans cancer si on leur donnait des aliments à faible teneur en protéines. De minimes résultats peuvent aussi faire les manchettes chaque fois qu’il est question de cancer. Par exemple, si des animaux de laboratoire ont un taux de cancer plus élevé après avoir été exposés à des doses massives d’une substance chimique, on claironne partout que celle-ci est une cause de cancer, comme ça a été le cas pour la nitrosarcosine et les nitrites. Mais, à l’instar des gènes, les activités de ces carcinogènes dépendent surtout des nutriments alimentaires que nous ingérons.

Alors, que nous apprennent ces exemples ? En termes pratiques, que vous ne vous faites pas vraiment du bien en mangeant du bœuf biologique au lieu du bœuf ordinaire, qu’on a bourré de produits chimiques. Le bœuf biologique est peut-être marginalement plus sain, mais pas un choix sain. Les deux types de bœuf ont un profil nutritionnel similaire.

Il est utile de considérer ce principe sous un autre angle : une maladie chronique comme le cancer prend des années à se développer. Les substances chimiques qui déclenchent le cancer sont souvent celles qui font les manchettes. Mais ce qui ne fait pas les manchettes, cependant, c’est le fait que le processus de la maladie continue longtemps après l’initiation et qu’il peut être accéléré ou arrêté par l’alimentation au stade de la promotion. Autrement dit, c’est l’alimentation qui détermine fondamentalement si la maladie fera ses dommages ou pas.

PRINCIPE NUMÉRO 2

L’alimentation qui prévient la maladie dans ses premiers stades (avant le diagnostic) est aussi celle qui arrête ou inverse la maladie dans ses stades ultérieurs (après le diagnostic). Il est bon de répéter que les maladies chroniques prennent plusieurs années à se développer. Par exemple, on estime en général qu’un cancer du sein peut avoir une initiation à l’adolescence et ne devenir détectable qu’après la ménopause! Alors, il est fort possible que bien des femmes dans la cinquantaine se promènent avec un cancer du sein qui a commencé à l’adolescence et qui ne sera détecté qu’après la ménopause. Bien des gens déduisent fatalement de cela qu’il est impossible de faire quelque chose à ce moment-là. Est-ce que cela veut dire que ces femmes devraient se mettre à fumer et à manger du poulet frit à grande huile juste parce qu’elles semblent condamnées? Que faire vu que bien des gens abritent déjà dans leur corps une maladie chronique qui a été initiée mais ne se déclarera que dans des décennies?

médecine chez francesca

 

Un cancer qui est déjà initié et en progression chez des animaux de laboratoire peut être ralenti, arrêté ou même inversé par une bonne alimentation. Fort heureusement, il en va de même avec les humains, et ce, à tous les stades de la maladie. Chez les humains, une alimentation végétarienne faite d’aliments complets peut inverser le cours d’une maladie cardiaque, aider les gens obèses à perdre du poids et les diabétiques à laisser tomber leur médicament et à retrouver la vie normale qu’ils menaient avant le diabète. Les recherches ont aussi prouvé que le mélanome avancé, cette forme fatale de cancer de la peau, pouvait être atténué ou inversé par des modifications du mode de vie.

Il semble bien entendu que certaines maladies soient irréversibles. C’est pour cette raison que les maladies auto-immunes font le plus peur. En effet, dès que le corps se retourne contre lui-même, il semblerait qu’on ne puisse pas l’arrêter. Et pourtant, étonnamment, même certaines de ces maladies peuvent être ralenties ou atténuées par l’alimentation. Une recherche a signalé que même les gens atteints par le diabète de type I pouvaient réduire leurs médicaments en se nourrissant des bons aliments. Il y a aussi des preuves comme quoi la polyarthrite chronique et la sclérose en plaques peuvent être ralenties par l’alimentation.

Quelques grammes de prévention équivalent à quelques kilos de guérison. Et plus on mange les aliments justes tôt dans la vie, meilleure sera la santé. Mais que ceux déjà atteints d’une maladie n’oublient pas que l’alimentation peut encore jouer un rôle crucial!

PRINCIPE NUMÉRO 3

Une alimentation qui est vraiment bénéfique pour une maladie chronique sera bénéfique pour la santé en général. Toutes les maladies nommées ci-dessus ont des traits communs. En raison de ces points communs impressionnants, il tombe vraiment sous le sens qu’une seule et même alimentation saine engendre la santé et prévienne en général toutes les maladies. Même si une alimentation végétarienne à base d’aliments complets traite plus efficacement les maladies cardiaques que le cancer du cerveau, vous pouvez être certain que cette alimentation ne favorisera pas une maladie tout en en arrêtant une autre. Cette alimentation ne sera jamais « mauvaise » pour vous. Elle ne pourra donc que vous aider sur tous les fronts.

Alors, il n’existe par de formule différente et accrocheuse pour chaque maladie, seulement un type d’alimentation. Le rapport entre l’alimentation et la santé peut être très simple et cela aide à faire le ménage dans l’incroyable confusion publique. Cela revient simplement à dire que vous pouvez maximiser votre santé et contrôler les maladies quelles qu’elles soient avec une seule et même alimentation.

PRINCIPE NUMÉRO 4

Une bonne alimentation génère la santé dans tous les domaines de notre existence puisque tout est interconnecté dans la vie. On fait un grand battage ces temps-ci sur la « santé holistique ». Ce concept peut vouloir dire bien des choses différentes pour différentes personnes. Bien des gens regroupent tout ce qui est « médecines douces » sous ce concept. C’est pour cela que le terme holistique peut désigner l’acupression, l’acupuncture, les plantes médicinales, la méditation, les suppléments vitaminiques, la chiropraxie, le yoga, l’aromathérapie, le Feng Shui, le massage et même la thérapie par les sons.

santé holistique chez francesca

La santé holistique est un concept valide en autant qu’elle ne reste pas une expression accrocheuse qui désigne n’importe quelle discipline non conventionnelle et souvent non confirmée. L’alimentation et la nutrition, par exemple, sont de première importance pour notre santé. Manger est peut-être le contact le plus intime que nous ayons avec notre monde. C’est un processus au cours duquel ce que nous mangeons devient partie de notre corps. Mais d’autres éléments sont importants, entre autres l’exercice physique, la santé mentale et émotionnelle, et le bien-être de notre environnement. Il est important d’intégrer ces éléments à notre concept de santé vu qu’ils sont tous en corrélation. C’est cela un concept holistique.

Ces corrélations deviennent évidentes avec des expériences faites avec des animaux. Les rats nourris avec des aliments à faible teneur en protéines ont non seulement été épargnés par le cancer, mais ont également eu moins de cholestérol, plus d’énergie et faisaient spontanément deux fois plus d’exercice que les rats nourris avec des aliments à haute teneur en protéines. Pour ce qui est du niveau plus élevé d’énergie, les gens qui ont le plus d’énergie sont ceux qui mangent le mieux. Cette synergie entre l’alimentation et l’activité physique est extrêmement importante et prouve que ces deux éléments de la vie sont indissociables. Une bonne alimentation et de l’exercice régulier donnent plus sur le plan de la santé quand ils sont combinés que séparément.

Nous savons aussi que l’activité physique a un effet sur le bien-être physique et émotionnel. On a beaucoup parlé de l’effet de l’activité physique sur les diverses substances chimiques de notre corps, qui à leur tour affectent notre humeur et notre concentration. Et quand on se sent mieux émotionnellement et mentalement, on a la confiance et la motivation qui permettent de se nourrir très bien, ce qui vient boucler la boucle. Ceux qui se sentent bien à leur propre sujet sont probablement ceux qui respectent leur santé en s’alimentant bien.

Parfois, les gens essaient de faire jouer ces différentes parties de leur vie les unes contre les autres. Ils se demandent s’ils ne peuvent pas par exemple compenser leurs mauvaises habitudes alimentaires en faisant du jogging. La réponse est non. Les bienfaits et les risques inhérents à l’alimentation sont d’une importance cruciale et beaucoup plus mesurables que les bienfaits et les risques liés à toute autre activité. Par ailleurs, pourquoi voudrait-on essayer de contre-balancer risques et bienfaits si on peut n’avoir que des bienfaits? Les gens se demandent aussi si un bienfait pour la santé, tel qu’ils le perçoivent, est dû à l’exercice ou à une bonne alimentation. En bout de ligne, la question est simplement académique. Le fait est que ces deux sphères de notre vie sont intimement interdépendantes. Il est essentiel de retenir que tout fonctionne de concert pour déterminer si notre santé est bonne ou mauvaise.

Qui plus est, il s’avère que si nous mangeons ce qu’il y a de mieux pour notre santé, nous voyons en même temps à la santé de la planète. En nous nourrissant d’aliments complets d’origine végétale, nous utilisons moins d’eau, moins de terre, moins de ressources, nous produisons moins de pollution et occasionnons moins de souffrance aux animaux. John Robbins a fait plus que n’importe qui pour amener cette question à la conscience des Américains. Je vous recommande de lire son plus récent livre The Food Revolution.

Nos choix alimentaires ont un incroyable impact non seulement sur notre propre métabolisme, mais également sur l’initiation, la promotion et même le renversement des maladies, sur notre énergie, sur notre activité physique, sur notre bien-être émotionnel et mental, et sur notre environnement. Toutes ces sphères apparemment distinctes sont en fait intimement liées. La santé se tisse dans un incroyable canevas, des molécules aux gens, en passant par les autres animaux, les forêts, les océans et l’air que nous respirons. Et oui, c’est la nature qui est à l’œuvre, du microscopique au macroscopique.

Qu’est-ce que ça peut faire, de toutes façons?
Il ne faut pas sous-estimer l’applicabilité de ces huit principes, ni négliger leur capacité à réduire la confusion publique qui règne sur le lien entre l’alimentation et la santé. Les modes du jour, les dernières manchettes et les résultats des plus récentes études doivent être replacées dans un contexte utile. Point besoin de faire un bond chaque fois qu’une substance chimique cancérigène est découverte, qu’un nouveau livre de régime est mis en marché ou qu’un grand titre annonce à cors et à cris que l’on peut guérir les maladies avec la recherche génétique.

Disons-le simplement, nous pouvons relaxer, respirer à fond et nous caler dans notre fauteuil. Nous pouvons aussi mettre en œuvre la science de manière plus intelligente et poser de meilleures questions parce que nous disposons d’un cadre sensé qui établit un lien entre l’alimentation et la santé. Nous pouvons également interpréter les nouvelles découvertes en fonction d’un plus grand contexte. Et grâce à ces nouveaux résultats, nous pouvons améliorer ou modifier notre cadre de travail original et investir argent et ressources là où il faut pour améliorer la santé de la société. Les bienfaits inhérents à la compréhension de ces principes sont vastes et profonds, autant pour les individus que pour les sociétés, les animaux ou la planète.

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Tiré de l’ouvrage de Colin Campbell intitulé :  LE RAPPORT CAMPBELL

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

Du lever au coucher, une journée parfaite

Peut-on faire de chaque jour un acte sacré, une offrande emplie de sens et de dignité, une prière vivante ? Pouvons-nous emplir d’âme notre journée plutôt  que de la vivre comme une succession de pensées, de gestes, d’actes dispersés sans véritable ligne directrice, sur lesquels nous avons peu d’emprise et de maîtrise ?

Devenir un acteur conscient et éveillé de sa vie est l’acte de transformation le plus précieux et la plus grande source de bonheur. Quelles que soient nos habitudes, nos contraintes, notre réalité, nos croyances, nos valeurs, nous avons un pouvoir de création entre les mains beaucoup plus puissant que ce que nous croyons. Transformer le monde autour de soi à travers les plus petits gestes, c’est honorer ce don à l’intérieur de nous, ne plus attendre de l’extérieur un changement de réalité.

Holistique

Notre quotidien est habituellement bien rempli. Les occupations ne manquent pas. Notre journée se rythme de petites choses essentielles : prendre soin de nous-mêmes ou des autres, travailler, faire face aux événements, préparer les repas, vivre les rencontres, les moments plus calmes et plus intérieurs, les actes posés, les décisions à prendre…

Du matin au soir un rythme s’instaure avec des repères, une part de prévu et d’imprévu…

Par ailleurs, lorsque l’on marche sur un chemin d’éveil intérieur, on se réserve souvent des moments consacrés à soi, à la méditation, à la lecture, ou à l’accomplissement de rituels sacrés, d’une discipline gestuelle ou de postures, quelles qu’ils soient. Et il nous semble souvent que seuls ces moments en dehors de tous les actes du quotidien sont privilégiés, précieux. On en vient même à penser que le calme, la sérénité, la conscience et la capacité de transformer notre vie ne peuvent provenir que de ces moments-là.

Pourtant notre journée entière nous offre une multitude d’occasions de nous rapprocher de cet état intérieur de bien-être et de maîtrise de soi, de vivre d’une façon consciente l’acte sacré d’être en vie dans notre corps, afin d’accomplir une mission, une œuvre pleine d’âme et de sens.

La magie ou le moment où « l’âme agit »

La magie peut être continuellement présente, vivante, vivifiée, si l’âme agit à travers chaque acte du quotidien. Alors notre journée entière peut être consacrée à un haut idéal, peut devenir une offrande, une prière, une plénitude et une joie.

Prendre sa vie en mains ne signifie pas uniquement : réserver une petite partie de soi pour sa vie spirituelle, un petit moment empli du divin de temps en temps. Il s’agit plutôt de faire de chaque jour, de notre réalité, de nos obligations, de nos engagements, un acte d’amour, une offrande à la sagesse, à la dignité, à la beauté. Ainsi, ces vertus nobles peuvent-elles être nourries, honorées, vivifiées.

Emplir chaque moment de notre vie de sens et de grandeur au travers du plus petit geste du quotidien, c’est vivre réellement comme un être éveillé, conscient, c’est se tourner vers la noblesse. Une force peut alors naître et grandir en nous. Une transformation en profondeur de notre regard, de nos pensées, de nos actes, peut se mettre en place, jusqu’à ce que nous devenions réellement les acteurs conscients de notre propre réalité.

Celle-ci peut alors prendre une autre dimension, s’emplir de sens, d’âme, de profondeur et engendrer une existence totalement nouvelle. Progressivement, nous apprenons à ne plus attendre de l’extérieur la plénitude de quelques moments de bonheur, mais nous nous appliquons plutôt à faire de chaque instant une prière, un ravissement – et cela même devant l’épreuve, devant la difficulté, devant la contrainte – car c’est la partie la plus noble de nous-mêmes qui peut se manifester, prendre le gouvernail de notre vie et créer notre nouvelle réalité. Cette Lumière à laquelle nous aspirons, qui nous semble bien souvent loin de nous et inaccessible, peut s’approcher de nous, émaner de nous et apporter le meilleur à notre entourage. Notre plus haute aspiration, notre idéal de vie peut ainsi se concrétiser.

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Exercices et pratiques quotidiennes

Fais grandir ce qui est vrai et pur, et à travers tout cela, élève toi vers l’immensité avec ton âme. Michaël, 95 :38

  1. L’art du lever

Que dès ton réveil, ta première pensée soit pour le monde divin et mystérieux d’où tu reviens. Imagine une Lumière diamant (transparente et scintillante)  provenant du Royaume de l’Esprit animer à nouveau ton corps et ta conscience. Cette Lumière émane d’un monde lointain, qui se situe au-delà des rêves.

Ensuite, lève-toi, assieds-toi sur le bord de ton lit en posant le pied droit sur le sol afin de t’unir consciemment au côté positif et créateur de la vie.

L’expression populaire « se lever du pied gauche » est en réalité emplie de sens. Car le pied droit est le pied de l’acte conscient, créateur, qui te permet d’aller de l’avant.

    Éprouve alors un sentiment de reconnaissance envers le don de la vie et pour la capacité qui t’est offerte de participer aux trésors du monde.

Prononce consciemment ta première parole de la journée. Qu’elle soit toujours un rappel du rayon de ton être véritable et une bénédiction pour tous les êtres :

« Par le rayon de mon être véritable Je-Suis, je bénis la Terre et tous les êtres qui la peuplent. Que chacun reçoive la Lumière nécessaire pour s’épanouir vers l’être bon et vrai. »

  1. Les repères essentiels d’une journée parfaite

La gratitude est une attitude fondamentale à préserver dès ton lever et à cultiver tout le long de ta journée afin d’attirer à toi les meilleures influences. Combien de fois sommes-nous à courir dès le réveil pour accomplir tout ce que notre quotidien nous apporte comme occupations, sans même nous soucier de remercier la Vie…Vivre est un cadeau précieux, un miracle, un privilège. Vivre est un don d’un monde supérieur, un cadeau, une promesse d’accomplissement. Chaque matin, remercie. Remercie pour ton corps en parfaite santé, remercie la Mère pour son socle qui te porte, sa beauté, sa sagesse, pour son air précieux, son eau qui coule, remercie l’intelligence, la lumière et la sagesse du soleil qui fait tout pousser et donne vie à toutes les formes que tu vois, remercie l’univers pour sa grandeur et la chance que tu as de te tenir au cœur de ce grand mystère de la Vie. Remercie pour la lumière de l’intelligence qui s’approche de toi, que tu peux honorer et servir. Trouve ton rythme, tes mots, tes propres prières, ton moment, ton lieu sacré afin  d’orienter ta journée dans la joie et la gratitude…

Ecrit par Olivier Manitara

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Pour en savoir plus :

Article complet dans le magazine Essentiel n°33 – avril-mai-juin 2017

La performance et le manque d’amour

La compétitivité est à l’honneur dans notre société, ce qui encourage la dualité. Les nombreux combats qu’elle entraîne minent notre énergie. Empêtrés dans les exigences de la performance, il nous est plus facile de laisser le mental l’emporter. Nous avons pourtant besoin de beaucoup d’amour pour passer à travers la vie. Beaucoup trop de gens ne pensent jamais à en donner, occupés qu’ils sont à remplir leurs obligations, à gagner un salaire qui, souvent, ne suffit plus à leur subsistance. La vie que l’on mène a fait de nous des machines. En effet, les sentiments, la vulnérabilité et les limites humaines ont peu de place dans la course au profit.

Nous déployons d’immenses efforts dans notre recherche d’amour, mais celui-ci est bien souvent un substitut à la satisfaction d’un besoin intrinsèque de reconnaissance.

L’amour se camoufle sous de nombreuses couches de protection.

Résultat, on ne sait plus vraiment comment le ressentir, ni comment le partager. Socialement parlant, le manque d’amour a légué à de nombreuses générations de mal-aimés plusieurs traits communs, tels que la rudesse, l’extrême indépendance (en effet, ils n’ont pas besoin d’aide), une attitude contrôlante, la peur du manque, un grand désir de se démarquer, d’être reconnu par la performance, et l’esprit de compétition. Et puis on confond tout : l’amour et l’affection, l’amour et le sexe, le plaisir et l’amour. On a oublié que l’amour et la joie vont bien ensemble.

Un jour, il nous faudra redécouvrir les bases de l’expression de l’amour sous des formes plus ouvertes, moins égoïstes, et apprendre à collaborer. Pourquoi ne pas oser remettre en question nos croyances si nous sommes à ce point insatisfaits de notre vie ?

Découvrir l’intelligence intérieure de notre corps

 

Le principe directeur de tout cheminement spirituel est d’inciter à « plonger à l’intérieur de soi ». C’est exactement ce à quoi la biochimiste Sondra Barrett nous exhorte en nous offrant cet ouvrage qui démontre que nos cellules sont porteuses d’une sagesse inestimable, une sagesse qui, utilisée à bon escient, peut nous permettre de gérer de manière optimale les transformations qui nous affectent, les relations que nous entretenons et, bien sûr, le processus de guérison. Avec Le secret de vos cellules, cette scientifique et praticienne de l’approche corps-esprit nous convie à une plongée exaltante dans notre univers intérieur. Tout en nous révélant les mécanismes du fonctionnement cellulaire – son architecture étonnante, son intelligence et sa capacité à fonctionner harmonieusement –, cet ouvrage nous propose aussi des exercices utiles, mettant en pratique ce que nos cellules nous enseignent, pour mener une vie saine et prospère.

Dans ce livre, LE SECRET DE VOS CELLULES aux Editions Ariane, le Dr Barrett vous propose :

  • des conseils pratiques pour mettre en œuvre, dans votre vie quotidienne, les enseignements tirés de l’intelligence cellulaire, et ce, à travers vos pensées, vos choix et vos actions.
    • une meilleure compréhension du concept de sagesse intérieure, tel qu’il est appliqué aux notions de sanctuaire, de lâcher-prise ainsi qu’à la capacité de vivre dans l’instant présent.
    • de découvrir ce que vos cellules vous apprennent sur la coopération, la communication et l’intention.

Basé sur les enseignements issus des pratiques chamaniques, sur les avancées de la thérapie énergétique et sur la sagesse émanant des éléments constitutifs fondamentaux de notre organisme, Le secret de vos cellules est un ouvrage fort bien documenté et une précieuse ressource pour mettre en œuvre, dans votre vie quotidienne, les découvertes les plus innovantes dans le domaine de la biologie cellulaire.

secret des cellules

Extrait p.11

Les racines de la connaissance proviennent de nombreuses sphères. En fait, je me considère comme une « décrypteuse de codes » dont la mission imprévue est de découvrir et de rendre visibles des messages secret dissimulés dans l’architecture même de la vie, cette architecture qui chaque jour nous construit et façonne nos traditions les plus sacrées.

Je vois clairement une géométrie sacrée à l’œuvre dans nos molécules, et je vois aussi que nos molécules nous racontent l’histoire de la création. Bien qu’il puisse sembler que les cellules et les molécules constituent le cœur de mon travail, en fait je me suis toujours efforcée de présenter une vision globale, et ce, en appliquant comment notre esprit et notre corps interagissent et influencent le domaine de l’invisible. En enseignant dans ce champ nouveau de la médecine corps-esprit, ou psycho-neuro-immunologie (PNI), j’ai acquis la certitude que nos systèmes de guérison sont tous inter-reliés. Mes étudiants m’ont souvent demandé quelles étaient les pratiques les plus efficaces pour réduire le stress et guérir le corps et l’esprit. Par exemple, l’imagerie ou la visualisation fonctionne-t-elle réellement ? J’ai donc dû me mettre au travail pour répondre à leurs questions ; c’est ainsi que j’ai commencé à voir des patients dans une clinique du comté de Marin.

CITATIONS F

Extrait p.12

J’ai prié pour être guidée dans cette épreuve, et une réponse s’est vite imposée à moi : Partage ta sagesse spirituelle chamanique avec tous ceux qui en ont besoin. J’ai beaucoup hésité car j’étais avant tout censée leur apporter mes connaissances scientifiques pour leur permettre d’obtenir des crédits associés à la formation continue. Néanmoins, à force de prière, je fus éclairée et je sus quelle direction prendre : Donne-leur les deux – soit des mots qui stimulent leur intelligence et leurs aptitudes intérieures, et leur permettront de puiser abondamment au cœur de leur intelligence spirituelle. Comme jamais auparavant, j’ai dû faire appel à tout ce que j’avais appris sur la guérison du corps et de l’esprit et sur les passerelles existant entre le monde de la science et le monde de l’âme. Lorsque je me suis retrouvée face à des groupes assez importants, j’ai entrepris de leur enseigner un exercice tout simple de Qi Gong ayant un effet bénéfique sur la santé, et une méditation guidée qui m’avait beaucoup aidée dans des moments particulièrement stressants – ces deux exercices sont d’ailleurs décrits dans cet ouvrage.

Confrontée à des conditions pour le moins défavorables et après toutes les expériences traumatisantes que nous avions subie s, je ne m’attendais pas à ce que les gens acceptent d’être immergés dans leurs sentiments les plus profonds ou qu’ils soient disposés à partager quoi que ce soit. Je dois avouer que j’ai été très surprise par leur réaction. Certains participants ont reconnu que c’était la première fois qu’ils réussissaient à pleurer depuis cette tragédie – aucun de ces héros n’avait pu lâcher prise jusqu’alors. Cette épreuve du feu m’a convaincue que j’avais bien plus à enseigner que la science. Je pouvais enfin proposer des applications pratiques et concrètes, inscrites au cœur même de la guérison.

[…] L’univers scientifique nous promet de passionnantes découvertes. Le monde de l’esprit nous révèle de profondes vérités. Dans cet ouvrage, nous explorerons les liens entre la science et la spiritualité ; nous découvrirons aussi des moyens pratiques de nous guérir et de transformer notre esprit et nos molécules en leur insufflant le sens du sacré.

La cellule elle-même sera notre guide.

LA CELLULE ET LE SACRE – Extrait pags 16-17

Lorsque nous étudions la vie de la cellule, nous ne pouvons que constater le génie créateur qui l’anime. En me basant sur mon expérience et sur de longues années d’étude, il m’apparaît clairement qu’une intelligence est à l’œuvre. Quand vous aurez achevé ce voyage et refermé la dernière page de l’ultime chapitre de cet ouvrage, mettant ainsi un terme à vos propres recherches et interrogations sur la complexité et la dynamique de la vie cellulaire, vous partagerez peut-être vous aussi ce point de vue.

On considère généralement que le sacré et l’expérience spirituelle n’ont pas leur place dans une approche scientifique ; cependant, pour connaître et apprécier pleinement la vie et le rôle qui nous est dévolu, je crois qu’il est nécessaire d’inclure toutes ces dimensions. En effet, notre connaissance naturelle, intérieure et intuitive, que j’appelle parfois l’aspect féminin de la science, considère la totalité de notre expérience plutôt que ses seules composantes mesurables. Les cellules peuvent être abordées à l’aune de leurs capacités physiologiques, mais aussi en fonction de ce qu’elles nous enseignent sur le plan philosophique. Cet ouvrage aborde ces deux dimensions. Nos cellules sont de minuscules creusets d’interactions biochimiques qui peuvent être perçues et mesurées, mais qui sont aussi porteuses des semences de la divinité. La poésie étant omniprésente dans l’alphabet scientifique de la vie, les scribes moléculaires ont, en fait, bien des choses à nous apprendre. Je vous demande donc d’ouvrir votre esprit et votre cœur avant de partir à la découverte du monde cellulaire, car les car les cellules recèlent des vérités bien plus profondes que celles décrites dans les réalités scientifiques les plus merveilleuses. Nous sommes tous constitués d’une constellation de billions de minuscules détenteurs d’énergie – et, selon moi, de gardiens de l’âme – qui sont à la fois dépositaires de la sagesse ancestrale et porteurs de la clé des mystères.

Le sanctuaire – L’étreinte Extrait Chapitre 1 (Extrait)

Vous êtes-vous déjà demandé comment la vie a surgi et comment la Terre fut créée ? Durant des années, j’ai étudié les mythes fondateurs portant sur les origines de la vie et examiné attentivement les expériences scientifiques visant à déterminer comment la vie est apparue. Cependant, ce fut la rencontre avec une petite fille, qui me demanda où son frère irait après sa mort, qui me poussa à m’interroger plus intensément sur ce que je savais au sujet de la création, de la vie et de la mort. Après cette rencontre, j’ai effectué un collage de textes reflétant mes opinions sur la question, incluant les deux dimensions évoquées dans cet ouvrage ; la science et le miracle de la vie, les molécules et le mystère de l’existence. Nous aborderons ces deux dimensions au début de ce chapitre. Après avoir étudié ces deux dimensions, nous considérerons ensuite la vie telle que nous l’expérimentons aujourd’hui….

Le secret de vos cellules

« Dans cet ouvrage, Sondra Barrett manifeste
une véritable vénération
pour la dimension sacrée de la vie. »
– LARRY DOSSEY, M.D., auteur de La médecine réinventée

Pourquoi le Cercle de Grâce fonctionne

 

 Le Cercle de Grâce dégage l’excès de tension de votre système nerveux. Ce dernier fait partie intégrante de votre corps, bien sûr, mais il existe également dans votre aura, ou champ électromagnétique, sur un mode holographique (comme tous vos systèmes « physiques » !). Ce que vous appelez le système nerveux se trouve en vous, mais son double réfléchi dans l’aura, vous l’appelez « méridiens d’énergie ».

chakra

Voyez-vous maintenant comment les deux ne font réellement qu’un ?

Stimuler ce système à n’importe quel de ses deux niveaux, physique ou aurique, l’incitera au dégagement. Le corps se libère automatiquement la nuit, pendant le sommeil. Si vous vous réveillez chaque matin avec une douleur aux mêmes endroits, ce sont les blocages chroniques de vos méridiens qui interfèrent avec le flux d’énergie. Au cours de nos séances de guérison, nous vous aiderons à dégager ces points, ces douleurs, tout comme le stress accumulé. Pour mieux comprendre, sachez que les méridiens d’énergie tracés par les Chinois il y a plus de 3 000 ans pour l’acupuncture recoupent en fait votre système nerveux.

Voilà pourquoi l’acupuncture est si efficace pour accélérer la guérison et réduire l’enflure : elle libère les méridiens d’énergie liés à la lésion, permettant au Cercle de Grâce de circuler, ce qui aide le corps à se libérer de l’excès de tension interne. Pour ceux qui ont peur des aiguilles, bien d’autres approches manuelles peuvent accélérer la libération des méridiens. Essayez le shiatsu, le jin shin jyutsu, la réflexologie des pieds, l’acupression et les nombreuses formes de massage thérapeutique qui favorisent l’élimination des blocages. Ainsi, l’aura soutient la vie du corps entier en faisant circuler l’énergie universelle à travers son noyau physique et toutes ses couches éthériques.

Le système nerveux est à l’aura ce que le système circulatoire (ou sanguin) est au corps. Alors que le sang ne circule que dans une seule direction, le système nerveux est beaucoup plus polyvalent, comme nous le verrons plus loin dans la section sur les divers modes du Cercle de Grâce. Le système nerveux aussi a un flux – une absorption et une production constantes d’énergie universelle – qui peut aller dans n’importe quelle direction pour se dégager. Ce flux a pour but de recueillir le stress et la douleur dans tout votre être, tant physique qu’éthérique, et de les libérer afin d’empêcher leur accumulation. Ce processus fournit également de l’énergie au corps car il permet de le purifier.

Comment ? L’énergie universelle nourrit toutes les couches du corps, physiques et auriques.

Où que commence le Cercle de Grâce, il fournit à votre organisme une énergie neuve et propre tout en soulageant la douleur. Votre système nerveux est un système à tension fermée ; lorsqu’une extrémité se dégage, l’autre rééquilibre automatiquement la tension en absorbant une quantité équivalente d’énergie neuve et propre.

Chaque fois que vous faites cet exercice, quel que soit le mode de circulation énergétique qui émerge, vous dégagez et renouvelez en même temps l’énergie de votre système. La douleur et le stress sont les déchets des fonctions énergétiques de votre corps. Votre système nerveux est conçu pour « évacuer » les déchets de toutes les couches de votre être. L’énergie universelle qui parcourt votre système nerveux absorbe votre douleur magnétiquement. Celle-ci se dissout littéralement dans ce flux doré qui s’assombrit à mesure qu’il parcourt votre corps. Vous pourriez comparer ce flux à l’huile de vos voitures : elle permet un fonctionnement adéquat, mais absorbe les sous-produits de l’énergie libérée.

Vous savez combien de temps vos voitures peuvent rouler efficacement avant que l’huile soit si sale qu’il faille la changer. Nous vous disons ceci : votre corps a besoin beaucoup plus fréquemment d’un « changement d’huile » que votre automobile ! Pourquoi les gens tombent malades Voici un concept important à assimiler : la douleur et le stress ont une masse et une densité physiques dans les dimensions supérieures de votre corps, c’est-à-dire dans votre aura. Parce que les méridiens énergétiques sont étroitement liés aux méridiens du système nerveux, la douleur et le stress existent également en vous en tant qu’objets physiques. Même si votre corps doit les subir lorsqu’ils causent une tension douloureuse, vos sens ne peuvent, dans la troisième dimension, percevoir ce qui vous arrive. Comme vous ne voyez pas encore ces « poches de douleur ou de stress » causant un blocage éthérique dense, pas plus que vous ne voyez votre propre aura, vous niez leur existence.

Même si vous ne voyez pas votre douleur, vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous la sentez si clairement ?

C’est parce qu’elle est aussi réelle et concrète que votre corps, et que sa présence cause une tension pénible en vous. Lorsque vous comprendrez que, dans votre aura, la douleur et le stress sont des objets solides, tout aussi réels que la peau, les muscles et les os de votre corps, vous concevrez différemment la nécessité de vous purifier et de rester équilibrés.

Pour expliquer le phénomène de la douleur, votre langage est plutôt limité : vous n’avez qu’un mot pour la désigner ! Il faut pourtant lui donner différents noms, pour exprimer quel type de douleur vous ressentez. Par exemple, le stress est en fait une douleur de niveau inférieur qui provoque un excès de tension sur vos méridiens. L’accumulation d’un trop-plein de douleur dans votre système nerveux engendre un blocage du flux d’énergie purificatrice censé circuler pour garder tout votre Être en santé.

Dans cet ouvrage, nous utiliserons votre langage pour vous expliquer le Cercle de Grâce. Pensez à l’expression : « Je suis à bout de nerfs ! »

Qu’est-ce que cela signifie, énergétiquement parlant ? Que votre mécanisme de dégagement, votre système nerveux, est si encombré de vieille énergie impure qu’il n’y reste aucune place pour absorber quelque stress que ce soit.

Que se passe-t-il lorsque le système devient ainsi surchargé ? Nous vous avons dit que la douleur est un objet physique de votre corps ; elle doit donc aller quelque part.

Où va-t-elle ? Où envoyez-vous votre douleur ? Quels sont les points faibles de votre corps qui font mal lorsque vous êtes « stressé » ?

Ce sont les zones où vos méridiens énergétiques sont bloqués, ce qui amène le surplus de douleur à s’installer dans vos tissus, vos muscles et vos os. Puisqu’elle n’est pas censée être là, elle provoque une tension physique, que vous ressentez comme une douleur chronique. C’est ainsi que se forment les blocages, lesquels interrompent complètement la circulation du Cercle de Grâce. Lorsque celle-ci est bloquée, le corps n’a aucun moyen de se purifier dans cette région. Il utilise des méridiens de remplacement pour libérer de la tension dans tout l’organisme.

Plus la circulation devient faible, moins vous avez de « force vitale » pour vous soutenir tout au long de la journée. Si vous souffrez d’une douleur chronique qui échappe à tout diagnostic et que votre médecin ne décèle rien d’anormal, vous trouverez peut-être un soulagement en effectuant le Cercle de Grâce au cours de nos séances de guérison et en apprenant comment éliminer vos blocages auriques.

Vous savez déjà que la maladie peut frapper à deux endroits : soit dans la zone des blocages éthériques, soit aux points faibles de votre constitution génétique (c’est-à-dire les tendances héréditaires, comme le cancer ou la maladie cardiaque).

Nous vous présentons cet exercice pour vous permettre de mieux prendre conscience du fonctionnement de votre corps et des moyens à utiliser pour rester en santé. Vous n’avez pas à succomber à la maladie. Dégagez vos méridiens, dé- gagez votre système nerveux et vous demeurerez en santé, vivrez plus longtemps et aurez une meilleure qualité de vie. Vous pouvez porter des lésions éthériques pendant très longtemps avant qu’elles n’envahissent le noyau physique de votre Être. Si vous libérez régulièrement votre être aurique de la douleur, la maladie ne se manifestera pas dans votre corps.

La base de cet exercice est la méditation active. En calmant l’esprit et en tournant votre attention vers l’intérieur, vous sentirez ce miracle d’autopurification se produire tout naturellement dans votre corps. Nous vous demandons de vous concentrer sur le mouvement de l’énergie en vous et de nous indiquer son trajet à haute voix. Si vous arguez ici que vous ne méditez pas et que vous n’avez aucunement l’intention de le faire, sachez que cette méditation vise la conscience du corps et non la simple relaxation avec cessation de la pensée.

Si vous ne voulez pas méditer du tout, considérez cela comme une séance de « relaxation active » ! Vous pouvez également activer le Cercle de Grâce afin de vous purifier lorsque vous vous endormez, lorsque vous vous reposez, ou encore quand vous lisez.

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Vous connaissez l’axiome suivant ?

« En prière, on parle à Dieu, et en méditation, on l’écoute. » En disant à haute voix la prière de guérison pour vous relier à nous, vous exprimerez vos besoins à Dieu. En vous glissant dans le Cercle de Grâce, vous vous mettrez à écouter, et à sentir notre présence et nos doux soins. Ainsi, ce processus fonctionne en un équilibre parfait : donner et recevoir.

Accordez-nous votre temps et votre confiance, et vous recevrez en retour la grâce de Dieu. Notre but est d’enseigner à tous les humains à se guérir eux-mêmes en focalisant sur la purification et l’équilibration de toutes les couches de l’Être. Veuillez comprendre que cela est crucial pour votre évolution, et lorsque vous aurez pleinement conscience de ce processus de dégagement, vous pourrez l’amorcer quand vous voudrez. Ce travail en profondeur que nous effectuons avec chaque personne lors des séances de guérison est un aspect majeur de votre progrès métaphysique.

Comment fonctionne le Cercle de Grâce :

Un résumé des divers modes du flux énergétique Le Cercle de Grâce circule en divers modes à travers le corps, en fonction des besoins de la personne à ce moment particulier. La plupart des gens commencent par les modes de blocage. Ces différents types de flux énergétique sont tous appropriés à la guérison. Vous découvrirez que votre corps alterne souvent entre les modes, en fonction de ses besoins du moment. Voici ces divers modes. Mode de blocage intégral. Ce mode s’exerce lorsque le système nerveux a besoin d’une purification totale. Lorsqu’une énergie neuve et propre pénètre par le chakra couronne, le corps se purifie de haut en bas, des deux côtés simultanément, à partir de la tête.

 Le Cercle se dirige de part et d’autre du cou, puis le long des deux bras et des deux jambes à la fois, pour se libérer par les articulations et les chakras des mains et des pieds. Mode de blocage alterné. Le corps passe à ce mode lorsque la tension interne se dégage. À partir du haut, des deux côtés, l’énergie du Cercle de Grâce s’écoule pendant un temps le long des bras et par les mains, puis le long des jambes et par les pieds (c’est-à-dire que la moitié supérieure se libère, puis la moitié inférieure, puis de nouveau la moitié supérieure, etc.).

Mode normal. Ce mode s’exerce lorsque les méridiens sont débloqués et que la circulation est fluide. Entrant par le pied et la main dominants, l’énergie universelle neuve monte du côté dominant du corps et fait le tour de la tête, poussant devant elle la vieille énergie usée, puis redescend par le côté non dominant, avant de ressortir par la main et le pied. Inversion du blocage. Vous pouvez formuler l’intention que le dégagement du Cercle de Grâce se fasse dans telle ou telle direction. Au lieu d’un dégagement à travers tout le corps, vous pouvez imaginer que le flux commence au siège de la douleur et se dirige directement vers la sortie la plus proche.

À partir du site du blocage, le Cercle s’inversera vers la main ou le pied le plus proche, afin de libérer la douleur. Par exemple, un blocage au coude droit se dégagera le long de l’avant-bras, par la main droite. Blocages multiples. Les méridiens sont comme des routes à travée unique, où le dépassement est interdit. Il faut donc commencer par dégager le blocage le plus près de la sortie.

 Si vous avez des blessures au poignet et à l’épaule du même bras, il faut commencer par s’occuper du poignet avant de pouvoir dégager la tension nocive accumulée dans l’épaule.

Lire également l’article du forum LA VIE DEVANT SOIT / Pourquoi le Cercle de Grâce fonctionne

cercle de grace

Extrait du livre : CERCLE DE GRÂCE- retranscrit par Françoise Salaün – Fréquence et physicalité de Edna G. Frankel – Ariane Éditions

Commander ce livre : Canada: www.ada-inc.com  ; Europe : www.dgdiffusion.com

 

Comment un système endocrinien sain augmente votre intuition

Dans son nouveau livre  Nutrition For Intuition    co-écrit avec Robert Reeves, nous partageons des informations sur les aliments à manger et évitons d’améliorer vos cadeaux spirituels. Voici un extrait de ce livre.

nutrition chez francesca

Les trois clairs situés à l’ intérieur de nos têtes , la clairvoyance, la clairaudience et la clairvoyance sont également réglementés par trois membres du système endocrinien dans la tête. Par conséquent, avoir un système endocrinien sain est essentiel pour optimiser vos compétences intuitives.

Voici un bref aperçu de chacun et de la façon dont il se rapporte à votre intuition:

La glande Pinéale

La glande pinéale a la forme d’un cône ou d’un ananas, et, dans les temps anciens, elle a été assimilée à une antenne qui a reçu une importante entrée sensorielle. Nos ancêtres étaient en effet sages, car il y a de la vérité à cette analogie.

La glande pinéale réglemente les processus de pensée visuelle, auditive et intuitive. Physiquement, la glande pinéale produit de la mélatonine, ce qui affecte nos cycles de sommeil et la sensibilité à la lumière. La glande pinéale se trouve à côté du chakra du troisième œil, ou Ajna, entre vos deux yeux physiques, qui reçoit des visions clairvoyantes entrantes.

La glande pituitaire

Situé à la base du cerveau, l’hypophyse exerce plusieurs tâches, y compris la régulation du développement corporel et sexuel et d’autres glandes endocrines; Production de mélanine (pigmentation de la peau); Et la production d’une hormone antidiurétique pour prévenir la déshydratation. En outre, l’hypophyse produit l’hormone oxytocine, qui régule les contractions du travail, l’allaitement maternel et la liaison affective avec d’autres personnes. Cette « glande maîtresse » du système endocrinien contrôle également la thyroïde. L’hypophyse, à son tour, est surveillée par l’hypothalamus.

L’Hypothalamus

L’hypothalmus est le centre de réglementation sur le cerveau qui se maintient en équilibre dans un processus appelé homéostasie. Il s’agit de la digestion, de la température corporelle, de la pression sanguine et de l’équilibre hydrique. En outre, l’hypothalamus régule notre appétit, notre soif, notre humeur et notre désir sexuel. Également impliqué dans nos émotions, il garde le bonheur de nos vrais sentiments en tout temps.

nutrition par Doreen

Comment la nutrition affecte votre système endocrinien

Le dénominateur commun des nutriments énumérés ci-dessous est qu’ils supportent diverses hormones nécessaires pour aider le corps à faire face à différents événements et contraintes. Le système endocrinien fonctionne avec le système nerveux et est responsable de la sécrétion d’hormones via des glandes situées dans tout le corps. Ces hormones aident à nous protéger physiquement et à réguler nos fonctions physiologiques, y compris la fréquence cardiaque, la digestion, le métabolisme et plus encore.

Pour alimenter ses fonctions importantes, le système endocrinien dépend des nutriments. Voici quelques éléments nutritifs spécifiques qui peuvent stimuler votre intuition ainsi que votre santé physique globale:

– La vitamine A ou le carotène (trouvé dans les légumes verts, orange et jaune tels que les épinards, les carottes et les poivrons) est impliqué dans la fonction immunitaire, la vision, la reproduction et la communication cellulaire.

Les vitamines B
· B1 (trouvé dans les graines, les haricots, les pois et les grains entiers) est utilisé par le corps pour métaboliser les aliments pour l’énergie et pour maintenir une fonction appropriée du cœur et du nerf.
· Des réactions chimiques qui génèrent de l’énergie à partir de la synthèse alimentaire de l’hormone mélatonine sont nécessaires pour B5 (trouvés dans le brocoli, le poisson, les crustacés, le poulet, le lait, le yogourt, les légumineuses, les champignons, l’avocat, les patates douces et les grains entiers).
· B6 (trouvé dans les viandes de volaille, de poisson et d’agneau, pommes de terre et autres légumes à l’amidon et fruits autres que les agrumes) stimule la mélatonine et est impliqué dans le métabolisme, le développement du cerveau pendant la grossesse et la petite enfance et la fonction immunitaire.
· B12 (trouvé dans le poisson, les céréales enrichies, les laits à base de plantes et l’extrait de levure fortifié) aide à maintenir les nerfs et les cellules sanguines du corps en bonne santé.

– La vitamine C (trouvée dans les agrumes tels que les oranges et les pamplemousses et leurs jus, ainsi que les poivrons rouges et verts, les kiwis, les brocolis, les fraises, les pommes de terre et les tomates) agit comme un antioxydant, protégeant les cellules des dommages. En outre, la vitamine C améliore l’absorption du fer à partir d’aliments végétaux et aide le système immunitaire à fonctionner correctement.

– La vitamine D (trouvée dans les poissons gras tels que le saumon, le thon et le mack-erel, les huiles de foie de poisson et certains champignons) favorise l’absorption de calcium dans l’intestin et est nécessaire pour d’autres rôles dans le corps, y compris la modulation de la croissance cellulaire, neuromusculaire Et la fonction immunitaire, et la réduction de l’inflammation.

– L’iode (trouvé dans les fruits de mer et les légumes de la mer, les canneberges, le yogourt, les haricots marins, les fraises et les pommes de terre) aide votre thyroïde à répondre correctement aux signaux envoyés par l’hypophyse.

– Les acides gras oméga-3 (trouvés dans le saumon, le thon, les graines de lin, l’huile de lin, les graines de chia, les sardines, les noix et les épices clouées) sont importants pour un certain nombre de fonctions corporelles, y compris l’activité musculaire, la coagulation sanguine, la digestion, la fertilité et La division cellulaire et la croissance.

– Le sélénium (trouvé dans les fruits de mer et les viandes, les céréales et autres céréales, les produits laitiers et les noix du Brésil) joue un rôle essentiel dans la reproduction, le métabolisme de l’hormone thyroïdienne, la synthèse de l’ADN et la protection contre les dommages oxydatifs et l’infection.

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Merci à Doreen Virtue

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