Mieux que les antibiotiques … en son époque

 

Une vieille recette issue d’un livre de médecine du Xe siècle a été efficace en laboratoire contre des colonies de bactéries résistantes aux antibiotiques

coeur animéEn fouinant dans un vieil ouvrage médiéval, des chercheurs de l’université de Nottingham auraient trouvé une recette à même de combattre des staphylocoques dorés résistants aux antibiotiques… Prenez deux plantes du genre allium (ail, plus oignon ou poireau), ajoutez du vin et de la bile de vache. Mélangez, faites macérer dans une cuve en laiton, purifiez le tout, puis laissez reposer pendant neuf jours. Vous obtiendrez alors un divin cataplasme contre les orgelets.

In vitro

Cette recette est issue du Bald’s Leechbook, livre de médecine anglo-saxon du début du Xe siècle. Le Dr Christina Lee, de l’Institut universitaire pour les études médiévales à l’université de Nottingham, a traduit l’ouvrage avant d’enrôler ses collègues du Centre universitaire pour les sciences biomoléculaires. Leur mission : rééditer l’étrange recette et explorer son pouvoir antibactérien.

L’ancien remède a fait ses preuves in vitro, affirment les microbiologistes. Aucun des ingrédients testés individuellement n’a suffi à combattre les bactéries cultivées sur du collagène ; mais, combinés selon la recette millénaire, ils auraient éradiqué 999 bactéries sur 1000. L’équipe a alors testé diverses dilutions de sa mixture pour s’apercevoir que, lorsqu’elle était trop claire pour combattre les bactéries, elle savait tout au moins les empêcher de communiquer, diminuant ainsi leur pouvoir de nuisance.


« Mieux que les antibiotiques conventionnels »

L’expérience a été réitérée sur des souris par le Dr Kendra Rumbaugh au sein de l’université du Texas, aux États-Unis. Le remède aurait alors éliminé 90 % des staphylocoques dorés présents dans les plaies des rongeurs, témoigne le Dr Rumbaugh. « Cet ancien remède a fonctionné aussi bien, si ce n’est mieux, que les antibiotiques conventionnels que nous utilisons », s’étonne-t-elle.

Le Dr Freya Harrison, qui a dirigé les recherches au laboratoire de Nottingham avec le Dr Steve Diggle, veut maintenant percer les secrets de la potion. L’équipe s’attendait à une légère activité antibiotique du remède, car les ingrédients qui le composent ont déjà montré leur pouvoir en laboratoire. Le cuivre (issu de la cuve en étain) et les sels biliaires sont bactéricides, les plantes de la famille de l’ail empêchent les bactéries d’endommager les tissus. « Mais nous avons été estomaqués de voir à quel point la combinaison des ingrédients était efficace », s’émerveille Freya Harrison.

Explorer les pharmacopées traditionnelles
Elle a pourtant tout tenté pour mettre l’onguent en échec, jusqu’à laisser les bactéries constituer un « biofilm », si dense de bactéries que nombre d’antibiotiques plus modernes ont du mal à le transpercer. Pour Steve Diggle, c’est le signe que les apothicaires du Moyen Âge « planifiaient soigneusement leurs expériences, bien avant que la méthode scientifique ne soit développée ».

apothicaire

Beaucoup de grands médicaments encore largement utilisés sont issus de plantes, et l’industrie pharmaceutique n’a de cesse d’explorer les pharmacopées traditionnelles. « La colchicine contre la goutte, l’aspirine, la digitaline…, énumère le Pr Jean-Louis Montastruc, chef du service de pharmacologie médicale et clinique du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse et membre de l’Académie nationale de médecine. On parlait autrefois de la théorie des signatures : Dieu aurait donné à l’homme des messages, pour trouver les remèdes adéquats à ses maux. Par exemple, le saule pousse dans des endroits chauds et humides, et l’aspirine qui en est issue a des propriétés antirhumatismales. »

De la souris à l’homme
L’équipe de Nottingham, émerveillée par sa découverte, veut continuer à explorer le potentiel thérapeutique de son vieux remède et a lancé sur Internet une opération de crowdfunding pour financer, dans un premier temps, le séjour estival d’un étudiant. Mais de la souris à l’homme il y a « un océan », tempère le Pr Montastruc, et la recherche ne compte plus les médicaments efficaces chez l’animal qui ont échoué chez l’homme. Votre pharmacien a le temps de vous vendre encore quelques antibiotiques avant de devoir, au fond de son officine, apprendre à mélanger herbes folles et bave de crapaud.

Soline Roy
Le Figaro

Accédez à l’article source

 

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

La Santé vue d’une autre planète

 

Nous allons parler ici des Pléiadiens… Ils n’ont pas, comme nous, de problèmes médicaux, car ils contrôlent la santé par l’équilibre psychique.

Les Pléiadiens sont bien plus âgés que nous en ce qui concerne le nombre de vies qu’ils ont menées, et ils vivent maintenant une vie plus spirituelle. Cela signifie qu’ils font l’expérience et apprennent davantage avec leurs sens spirituels qu’avec leurs sens matériels. Cette utilisation des capacités spirituelles pourrait être, en partie, la façon dont ils ont contribué à leur longue durée de vie de plus de 700 ans.

Ils pensent qu’ici sur Terre, tous nos problèmes médicaux sont causés par une pensée illogique. Lorsque nous créons des pensées, nous formons des bulles d’énergie qui ont un effet sur les cellules de notre corps. Ces énergies de pensée peuvent être mesurées en polarités, comme les charges positives ou négatives de l’électricité. Si nous poursuivons avec une pensée illogique, nous créons des charges d’énergie qui dépolarisent les cellules et qui ont un effet sur la performance des cellules individuelles, qui mène à la maladie.

planète

On sait depuis longtemps dans certaines sociétés sur Terre que nos pensées jouent un rôle important dans notre santé et peuvent contribuer à une vie plus longue, en particulier dans les cultures orientales où la méditation est pratiquée comme moyen de maîtriser la pensée. Ici, dans notre culture occidentale, nous n’essayons pas de prévenir la maladie en contrôlant nos pensées, mais plutôt d’attendre que la maladie soit évidente, puis nous la traitons avec des produits chimiques et des médicaments qui sont conçus non pas pour traiter la source, mais pour neutraliser les symptômes. C’est pourquoi nous avons si peu de traitements et de guérisons de la maladie.

Les Pléiadiens disent qu’ils ne sont pas surhumains avec les grands pouvoirs que nous pensons qu’ils possèdent. Ce sont des hommes et des femmes, comme nous, qui bénéficient de la connaissance de nombreuses vies. Ils ne sont ni enseignants ni missionnaires et ne viennent de la part d’aucun dieu pour nous donner la paix tant attendue, car la Création ne leur confère aucune obligation.

Ils comprennent notre droit de libre arbitre d’évoluer par nous-mêmes, et ils nous rappellent que la paix ne viendra que lorsque les habitants de la Terre prendront la responsabilité de leur propre avenir et apprendront à créer leur propre réalité. Le fait de compter sur quelqu’un d’autre ou de croire que quelqu’un d’autre ou une autre puissance apportera la paix ne permettra pas que cela se produise. Ils se sentent tenus d’aider les autres formes de vie, mais pas d’interférer.

Les Pléiadiens ne sont pas surhumains avec de grands pouvoirs. Ils sont des êtres humains tels que nous sommes et doivent constamment tendre vers la perfection.

Voir d’autres articles sur mon autre blog : http://francesca1.unblog.fr/category/pleiadiens/

 

 

 

Découvrir la sagesse que nous proposent la maladie et la souffrance

 

Nous vivons tous, au cours de notre vie, à des niveaux différents, l’expérience de la maladie et de la souffrance. Notre façon de les vivre, de les percevoir, de les côtoyer est influencée par notre éducation, par nos croyances et par nos propres expériences.

Comprenons que, à travers la maladie et la souffrance, notre corps tente d’entrer en contact avec nous afin de nous informer que certaines de nos attitudes créent, emmagasinent et maintiennent ces inconforts en nous. Il essaie, de cette façon, de nous enseigner à prendre soin de lui et à l’écouter. Réalisons que, pour retrouver et conserver notre « équilibre-santé », il est important d’apprendre notre propre langage corporel. De plus, nous avons besoin que, au lieu d’en avoir peur et de nous en méfier, de développer avec lui une relation basée sur la confiance en ses pouvoirs.

AUTOGUERISONNotre corps cherche constamment à s’équilibrer par des réactions d’ajustement qui peuvent se manifester à travers les plans physique, émotionnel, mental et même spirituel. Il nous est tous arrivé d’avoir peur de ses réactions d’ajustement et d’épuration (libération de vécu à travers la douleur, les vomissements, les éruptions cutanées, les nodules)…. Cette peur est liée à l’inconnu et à celle de souffrir… Nous avons eu parfois le sentiment qu’il conspirait contre nous et était incapable de se guérir. Sachons bien ceci : notre corps « sait » et est « nous ». Il est intelligent et tente de demeurer en équilibre malgré toutes les entraves que nous créons par le non-respect de ses messages et de ses besoins.

La démarche d’auto-guérison

L’autoguérison doit être considérée comme une démarche qui s’adresse à tous ceux qui veulent vivre une nouvelle expérimentation à travers la maladie, afin qu’elle cesse d’être un vécu de souffrance et de peur. Elle demande du courage, de la persévérance et de la créativité, car elle entraîne des changements à tous les niveaux de notre Être.

Nous pouvons identifier les mécanismes par lesquels nous créons véritablement toutes nos maladies et nos douleurs, qu’elles soient d’origine physique, émotionnelle, mentale ou spirituelle. Nous devons apprendre à choisir de nouvelles façons de penser et de faire afin que disparaissent ces malaises.

Pour ce faire, il s’avère important d’évaluer, primo, « nous en relation avec nous-mêmes », c’est-à-dire quelle vision avons-nous de « nous » à tous les niveaux.

Secondo, regardons celle-ci face au « nous en relation avec les autres » : nos relations amoureuses, affectives, familiales, parentales, sociales… Tercio, où en sommes-nous face au « nous en relation avec la réalité matérielle », que ce soit vis-à-vis notre corps physique, nos biens matériels, notre argent, … Sommes-nous capable de voir notre fonctionnement à travers ces différents domaines de notre vie ?

Il est également important de vérifier si notre qualité de présence à nous-mêmes est en équilibre dans notre quotidien. Sommes-nous suffisamment en contact avec nous ? Respectons-nous notre rythme intérieur ? Avons-nous le sentiment que tout va trop vite et que nous sommes incapable de nous ajuster à cela ? De plus, nous devons réaliser que nous avons des besoins vitaux qui, lorsqu’ils sont comblés adéquatement, maintiennent notre « équilibre-être ». Il s’agit des besoins reliés à l’amour, à l’affection, à la méditation-sexualité, à la communication, au silence, à la nourriture, à la respiration, au repos, à l’intériorisation et aux activités physiques, émotionnelles, mentales et spirituelles. Encore une fois, il revient à chacun d’évaluer, avec transparence, dans quelle mesure il comble ces sphères de sa vie, favorisant ou non son « équilibre-santé ».

guérir chez francesca

La compréhension de nos émotions, de nos pensées et des comportements qui en découlent est capitale si nous voulons faire l’inventaire des comportements compensatoires que nous avons développés et qui entraînent la douleur et la souffrance. Ces derniers sont des façons d’être, intérieures et extérieures, utilisées pour combler ou diminuer un inconfort qui engendre un déséquilibre intérieur. En recherchant un plus grand niveau d’équilibre, nous sommes automatiquement amenés à modifier ces comportements et à les remplacer par d’autres qui nous permettront de rétablir l’équilibre recherché et ainsi de diminuer nos inconforts. Par exemple, au lieu de pleurer lorsqu’une situation nous émeut, nous critiquons, refoulons et jugeons plutôt que de communiquer ce que nous vivons, ce que nous ressentons. Il nous arrive aussi de fuir dans des activités qui nous accaparent plutôt que de réfléchir et de nous intérioriser. Il est également essentiel de vérifier quelles sont nos perceptions de la maladie et de la souffrance.

Avons-nous le désir de nous rencontrer, de nous aimer, de nous découvrir à travers la guérison ? Sommes-nous prêt à investir le temps nécessaire pour y accéder ? Sommes-nous disposé à regarder ce qui se cache derrière nos différentes peurs : celles de souffrir ou de mourir, la peur de la maladie ou de l’inconnu, ou encore celles de nous rencontrer, de changer, d’avoir le sentiment d’être une victime, etc. ?

La guidance de son coeur

L’auto-guérison est un chemin unique. C’est pourquoi il est important de suivre le ressenti du coeur qui nous guidera vers les approches, les personnes et les soins dont nous avons besoin. Faisons-nous confiance. Croyons en notre capacité de rétablir notre santé à travers une démarche amoureuse avec son corps. Conscientisons que nous vivons, régulièrement, l’auto-guérison lorsque nous nous guérissons d’une grippe, d’une indigestion, d’une diarrhée, des cellules cancéreuses… Même si nous en sommes plus ou moins conscient, notre corps cherche, constamment, à réinstaurer son «équilibre-santé».

 Il est important de souligner que la difficulté et le refus d’exprimer, de communiquer ou même de vivre l’amour affectent grandement le fonctionnement harmonieux du corps et contribuent à créer de la souffrance et de la douleur. Par conséquent, la première condition pour réussir à diminuer celles-ci est de nous aimer de toutes les fibres de notre être, et ce, sans nous juger et d’accueillir nos expériences en sachant que l’auto-guérison est véritablement un chemin de transformation.

N’oublions surtout pas que, à travers la grande sagesse de la maladie, se manifeste la science évolutive la plus puissante : la rencontre de l’être humain avec lui-même.

Extrait du livre : « S’autoguérir en s’autotraitant », Guylaine Sallafranque, Éditions le Dauphin Blanc, 1998. Guylaine Sallafranque canalise l’énergie de Maitreya Amour-Compassion depuis 15 ans. Elle collabore avec Maitreya et son compagnon Marc Michaud, Darta en offrant différents ateliers à travers le monde. site web : www.maitreyalove.com

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca  :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

 

 

Guérison et Spiritualité de l’Inde

 

Dans la culture indienne, la spiritualité fait partie intégrante du quotidien d’une grande partie de la population. Dès l’enfance, les indiens entrent en contact avec la religion hindoue, avec la théorie des chakras (prochain article à venir sur le blog), les principes de la médecine ayurvédique et aussi les thérapies comme le yoga, l’acupuncture et la méditation.

Pour cette raison, le peuple indien vit sa spiritualité et elle est régie par 4 lois.

Francesca Inde

Voici les 4 lois de la spiritualité en Inde :

 La première Loi Spirituelle en Inde dit :  

» LA PERSONNE QUI VIENT EST LA BONNE PERSONNE

Comme la première des 4 lois de la spiritualité en Inde, cette loi signifie qu’aucune personne n’entre dans notre vie de manière fortuite. Chacune d’elles possède un rôle dans notre cheminement. Elles apparaissent dans nos vies pour nous apporter d’importants apprentissages, même quand nous ne comprenons pas quels enseignements les dieux veulent nous transmettre, de par la présence de ces personnes dans nos vies. Certaines personnes apparaissent dans nos vies pour servir d’exemple, pour être nos remparts contre l’adversité, nos compagnons. D’autres encore apparaissent pour que nous sachions discerner le faux du vrai et être comme eux, nous enseigner les leçons et nous rendre fort.

La deuxième Loi Spirituelle en Inde dit :  

» IL S’EST PRODUIT LA SEULE CHOSE QUI DEVAIT ARRIVER

La sagesse hindoue parle du destin dans cette autre loi qui est la deuxième des 4 lois de la spiritualité en Inde. Pour eux, tous les événements de notre vie sont déjà écrits. Rien ne pourrait se produire d’une autre manière, par un autre moyen, ni même les plus infimes détails. Nous, les occidentaux, avons pour habitude de nous martyriser en ressassant les décisions prises comme « si j’avais fait ça » « si je n’avais pas dit ça » etc. Pour les indiens ce n’est pas le cas, tout ce qui devait arriver est arrivé et sert de leçon pour que nous apprenions de nos réussites et erreurs et que nous allions de l’avant, en cherchant notre évolution à travers les actes qu’on pose. Si ça n’a pas été c’est parce que ça n’aurait pas dû être et les dieux ont un plan pour notre futur.

La troisième Loi Spirituelle en Inde dit : 

 » CHAQUE MOMENT EST LE BON MOMENT

Suivant cette même ligne de réflexion, la 3eme loi dit que si les énergies et les circonstances se combinent pour permettre que quelque chose de nouveau s’initie, c’est parce-que cela devrait être, parce que c’était le bon moment. Très souvent nous avons des doutes quant à accepter l’arrivée de choses nouvelles, car nous considérons que le moment ne s’y prêtait pas, mais si la vie nous met face à des situations à un moment donné, c’est parce-que nous avions besoin de ce défi. Combien de fois vous êtes-vous surpris à dire : à l’époque c’était difficile mais maintenant je vois que c’est la meilleure chose qui pouvait m’arriver. C’est la force de l’apprentissage, quand nous sommes prêts pour quelque chose dans notre vie (même que nous ne le sachions pas) elles arrivent.

La quatrième et dernière Loi Spirituelle en Inde : 

 » QUAND UNE CHOSE EST TERMINÉE, C’EST POUR DE BON

C’est peut-être la plus forte et la plus difficile des 4 lois de la spiritualité en Inde, de par son acceptation, mais quand nous arrivons à l’accepter, nous nous ôtons une énorme épine du pied. Pour la spiritualité indienne, la vie est marquée par des cycles qui ont des temps propices pour débuter et se terminer. C’est fini parce-que ça devait finir et non par accident. Les fins des cycles présupposent la fin de relations, pertes, échecs, morts, c’est pourquoi c’est si difficile de les accepter.

La culture de l’Inde

La question de savoir si en Inde, les miracles sont réels ou non, n’a pas de sens, car c’est toute l’âme indienne qui pose un regard magique sur le monde des hommes, sur la nature, et sur la sphère des dieux et des déesses.

Les miracles prennent leur place dans le non-dualisme de la réalité. Le texte tamoul d’un anonyme du XIXe siècle, Ellâm Onru (« Tout est Un »), commence ainsi :

 « 1. Tout, incluant le monde que tu vois, ainsi que toi-même, le témoin du monde, tout est Un.

  1. Tout ce que tu considères comme étant moi, toi, lui, elle, et cela, tout est Un.
  2. Les êtres sensibles, ainsi que l’inerte et l’insensible (la terre, l’air, le feu et l’eau), tout cela est Un. »

Le second trait est que l’unité du monde a une multitude d’aspects reliés les uns aux autres. Cette interdépendance universelle permet de comprendre pourquoi, dans le vécu des Indiens, il n’y a pas de rupture entre le sacré et le profane, l’ordinaire et l’extraordinaire. Les miracles sont moins des anomalies que des possibilités. Le troisième aspect est la dimension énergétique. Si tout est Un, et si tout est relié, on peut dire aussi que tout est énergie. Celle-ci est le prana, le souffle vital universel, la kundalini, qui circule par les chakras, centres de la physiologie subtile du corps, etc. Certains pouvoirs miraculeux sont obtenus grâce à la maîtrise de ces énergies.

francesca inde 2010

Le vrai miracle est intérieur

Les maîtres mettent pourtant en garde les pratiquants : les pouvoirs et leurs miracles sont des pièges, car ils leur donnent l’illusion de la puissance et du « moi » ; alors que la réalisation spirituelle consiste à s’en libérer  et à devenir un jivan-mukti (« libéré vivant »).

Pour se sentir bien soi-même, il faut développer la générosité, et même des deux mains. La main droite est le côté masculin, l’action, la compassion. La gauche est la sagesse. La couleur d’un bleu intense du lapis-lazuli est la couleur de la guérison, pour nous purifier des voiles émotionnels et conceptuels.

Le savoir de la Médecine de l’Inde

Notre temps est déterminé par le nombre de nos respirations. Il y a en médecine tibétaine 404 types de maladies dont 101 qui se guérissent seules, 101 avec l’aide de médicaments, 101 avec les médicaments plus les rituels, et 101 avec tout cela plus les pratiques spirituelles.

Le ‘manque’ est la cause de tout…Au lieu de ressentir l’état de complétude et de béatitude, nous allons dans le mécontentement fondamental qui engendre les maladies. L’art de parvenir à bien se soigner est donc de pouvoir rencontrer le bon médecin, au bon moment et avec la bonne médecine.

Pour que ces trois choses soient réunies, on peut essayer de choisir, à chaque mois lunaire (et à partir du premier jour de la nouvelle lune) le 8ème jour (masculin- énergie) de la quinzaine montante et le 8ème de la quinzaine descendante (féminin-nettoyage). Ce sera le moment le plus favorable pour bien se soigner. On peut aussi adopter la méthode de méditation par la visualisation (intérieure et extérieure) d’un bodhisattva ou de sa divinité préférée, qu’ils soient vivants ou non…comme Mâ Anandamayî, Jésus, un grand Maître…

On peut aussi réciter des mantras, courts, longs, mais des mantras du cœur, en les associant aux 5 éléments : terre, eau, feu, air, espace et aux 5 couleurs qui leur correspondent, soit :

La terre : jaune (le solide, la densité, le système osseux…)

L’eau : blanc (la salive, les larmes…)

Le feu : rouge (pour tout ce qui est chaleur…)

L’air : vert (les articulations, le mouvement, le vent…)

L’espace : bleu du ciel (comme celui intense du Tibet…)

Vous trouverez certainement votre bonheur ICI parmi cette collection : https://www.souffledor.fr/412-mantras-inde-tibet

Il y a deux naissances en Inde : une dans la matrice maternelle et une dans la matrice universelle. Il y a la vie, puis le processus de la mort qui se passe à l’inverse de celui de la conception. A la mort, les 5 éléments se ‘réabsorbent’ : des visions internes, rêves de feu, d’inondations, de tonnerre, peuvent parfois se produire chez l’agonisant…cela peut durer pendant les fameux 3 jours au moment du ‘bardo’, la période intermédiaire entre la mort et la renaissance. Les visions changent alors et deviennent blanches, puis rouges, et enfin noires…jusqu’à ce que finalement la lumière apparaisse au bout du tunnel.

pointNous allons travailler sur le point du centre de l’homme, ce petit creux entre le nez et la lèvre supérieure, point de rééquilibrage contre les troubles affectifs en général, contre la perte de connaissance, les troubles bipolaires. Il faut le frotter du doigt transversalement pour y faire naître les sensations. La base des maladies vient de la frustration, de l’insatisfaction, du mécontentement (stress). Il faut apprendre à rester stable dans l’action : « Celui qui voit l’inaction dans l’action, celui-là est le sage à la perception juste, le yogî engagé dans l’accomplissement de l’action dans sa plénitude » (Bhagavad Gîtâ IV-18) Aller dans une sérénité joyeuse ou bien dans une joie sereine et comprendre à quels mouvements de sensations cela correspond dans la perception des parties de notre corps. La contraction à l’extérieur des paupières est le signe de la vraie joie (lorsqu’on plisse la zone ‘péri-orbiculaire’) et cela plus encore que le sourire habituel, qui peut n’être qu’un sourire ‘social’, ou une grimace de façade. La claire vision intérieure et pénétrante de Vipassana nous aide à remplir de lumière les zones tendues du corps, par petites complétudes afin de bien combler les zones aveugles et d’essayer de parvenir à la grande complétude des bouddhistes tibétains.

Mais revenons à notre Bouddha Médecine bleu en lapis-lazuli et à sa présence d’amour universel, de sagesse, de pouvoir de guérison dont il concentre les rayons sous cette forme archétypale symbolique. La quintessence des rayons de lumière bleue de guérison vient vers nous, et dans ‘l’inspir’, nous purifie des toxines, du passé, etc. Il nous faut expirer ensuite les détritus, tels des atomes de fumée noire qui se dissolvent dans le sol avec leurs causes de souillures, de perturbations émotionnelles. Il nous reste à reprendre sur l’inspir, sans forcer, en se contentant de baigner dans la lumière bleue…le bleu de l’émotionnel.

bouddha bleu

En Inde, La nourriture induit la plénitude.

Quand votre corps est silencieux, l’ego qui est au centre disparaît, il est mangé par le ciel, comme l’est le corps défunt mangé par les vautours…Là, il est absorbé par le ciel. On peut aussi travailler à la ‘dispersion’ du trop plein d’énergie au niveau du plexus, comme en acupuncture. Il faut alors amener vers l’avant la charnière dorsolombaire pour déployer le thorax et pour déplier le cœur subtil, ouvrir la cage et libérer l’oiseau blanc de l’âme. En s’améliorant soi-même on améliore notre relation aux autres, et ils en bénéficient. Comme disait le Bouddha : « En se protégeant soi-même, on protège les autres » (et vice versa).

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca  :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

Lâcher prise pour retrouver sa santé

 

 Depuis que Sigmund Freud a découvert que nombre de somatisations sont la résultante d’une tension psychique, la conception de la maladie a beaucoup évolué. On sait aujourd’hui que le facteur stress joue un rôle important dans son déclenchement. À l’inverse, en chacun réside un principe de guérison capable de faire des miracles. À condition toutefois d’avoir la sagesse d’abandonner une plainte qui ne ferait qu’entretenir le processus morbide…

ORACLE LACHER PRISE

Dans son ouvrage « Les forces de guérison », publié chez Albin Michel, Anne Devillard relate les propos de François Roustang, spécialiste de l’hypnothérapie : Ce qui guérit, affirme-t-il, c’est l’harmonie avec laquelle on entre en contact avec les conditions et les circonstances de la vie. 

 Autrement dit, une acceptation active – à ne pas confondre avec la résignation –, tout en recourant aux thérapeutiques nécessaires, n’entretient plus de lutte épuisante contre ce qui est. Dès lors, les symptômes peuvent disparaître. Si cependant ils persistent, c’est qu’ils ont des choses à nous dire. Tel est le sens d’un véritable lâcher-prise.

Une prise de conscience salvatrice

Serge Kahili King, chamane dans la tradition Huna d’Hawaii et docteur en psychologie, affirme que nous restons malades si l’avantage de rester malade est plus grand que celui de recouvrir la santé. Il rejoint ainsi les vues de la psychanalyse à propos des bénéfices inconscients d’un état pathologique. Par ailleurs, il précise : Du point de vue hawaiienle stress est la plus importante source de maladies. C’est donc du côté d’une prise de conscience psychologique qu’il est bon de se diriger pour débloquer la situation.

Les peurs, les doutes, l’insatisfaction, constituent autant de freins à la guérison. Il faut abandonner un état d’esprit négatif pour que l’énergie se remette à circuler de façon harmonieuse. La maladie est une énergie statique, explique encore Serge Kahili King, un processus figé qui se prend toujours dans les mêmes filets. Les symptômes essaient de donner au corps un signal. La maladie est donc en soi une tentative de guérison… Autrement formulé, comprendre qu’être malade ne relève pas de la fatalité mais que cet état possède une dimension évolutive constitue déjà un premier pas salvateur.

autoguérison fran

La thérapie du oui

Je prends tout, tout ce qui est, tout ce qui fait ma vie et je dis oui : c’est la thérapie élémentaire. Ainsi s’exprime François Roustang. Parce que quand on lutte contre – les arts martiaux nous l’apprennent –, on ne fait que renforcer. Quant au médecin homéopathe Georges Vithoulkas, il désidéalise le fantasme d’une santé parfaite. Les problèmes et la souffrance, dit-il, font partie de notre condition humaine. Personne n’a vécu la santé absolue. À partir de ce constat, la plainte perd de sa force et un juste équilibre advient de surcroît. L’harmonie peut alors de nouveau régner entre le corps et l’esprit.

L’autoguérison

Ne plus considérer la maladie comme une souffrance mais comme une chance de grandir encore, tel est le message que désire faire passer le cinéaste allemand Clemens Kuby dans un ouvrage intitulé « La guérison, cette merveille en nous ». À la suite d’un très grave accident et à sa complète remise sur pieds, il explique : La plus grande catastrophe de ma vie est devenue ma plus grande richesse. Pour pouvoir vivre une guérison, poursuit-il, il faut en finir avec son passé et développer une perspective d’avenir à laquelle l’âme trouve goût. Elle n’a plus besoin alors de se manifester de façon véhémente… 

 On aura compris que le lâcher-prise dont il est question pour retrouver sa santé consiste à se détacher d’anciens fonctionnements inadéquats. L’autoguérison passe toujours par un changement de point de vue. Le regard doit se tourner positivement sur le présent et l’avenir. D’ailleurs, l’auteur précise à la journaliste Anne Devillard que c’est la disposition de changer sa conduite de vie qui déclenche le moment de guérison. Dans les 14 pays où j’ai voyagé, conclut-il, j’ai vu, entendu, filmé d’innombrables processus de guérison. Il n’y a pas une seule d’entre elles qui ne soit pas liée à un changement…

 Bernard Fermaud

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca  :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

 

 

L’auto-guérison, une faculté innée à stimuler

 

Le principe de guérison est inhérent à chaque être humain. Les médecins ont d’ailleurs l’habitude de dire, à la suite de Pasteur : Le microbe n’est rien, le terrain est tout. Le terrain ne se résume pas à une addition de molécules. Il est aussi travaillé, conditionné par le psychisme.

AutoguérisonClemens Kuby, réalisateur de films documentaires, s’est sérieusement intéressé au processus d’autoguérison dont nous sommes tous bénéficiaires. Il s’étaye sur sa propre expérience et signale que les guérisons spontanées ne relèvent pas du miracle mais elles dépendent d’un travail concentré de la conscience… L’autoguérison est une de nos facultés innées, continue-t-il.

Tous les auteurs de la Pensée positive, depuis le pharmacien Émile Coué jusqu’au docteur Joseph Murphy, en passant par Norman Peale, ne renieraient certainement pas ces propos de Clemens Kuby affirmant l’importance d’un bon positionnement du psychisme pour stimuler cette faculté innée, toujours disponible au plus profond de nous-mêmes : La qualité de nos pensées, dit-il, relève de notre seule responsabilité. C’est pourquoi il faudrait toujours couper court aux pensées négatives dès qu’elles apparaissent…

 La souffrance, qu’elle soit psychique ou physique, ne devrait en aucun cas être envisagée comme une punition, une sanction, promulguées par une aveugle fatalité ou par un Dieu vengeur. Là réside l’essence même d’une saine réflexion ouvrant la porte à tout processus de guérison…

La prééminence de l’esprit sur le corps n’est aujourd’hui plus contestée. Le point essentiel dans toutes les maladies, c’est qu’elles débutent dans la sphère énergétique pour se manifester ensuite dans le corps. C’est ainsi que s’exprime Anne Schadde, médecin homéopathe et psychothérapeute dans « Les forces de guérison », ouvrage de témoignages recueillis par Anne Devillard et publié aux Éditions Albin Michel.

Guérir avec francesca

Une énergie bloquée qui a du sens

Plutôt que lutter contre le symptôme, il convient de prendre conscience que lorsqu’une énergie est bloquée pour une raison ou pour une autre, nous ne l’avons plus à disposition. Ce qui est malade, explique le psychologue analytique Carl Gustav Jung, ne peut pas être simplement éliminé comme un corps étranger sans qu’il y ait le danger de détruire en même temps quelque chose d’essentiel qui devrait aussi vivre. Pour que le principe de guérison se mette en place, il est donc important de donner sens à la mal a dit. Anne Schadde, en tant qu’homéopathe, rejoint le spécialiste de la psyché en assurant que la maladie représente une possibilité de réintégrer quelque chose qui s’est déséquilibré.

 Les voies multiples de la guérison

Il n’existe aucune recette de guérison unique pour tout un chacun, en dehors évidemment des protocoles médicaux. Quoique ! En effet, on s’aperçoit que pour un même traitement d’une maladie identique, les patients réagissent avec des différences notables. C’est bien là encore la preuve que le terrain psychosomatique joue à au moins 50 %. De par cette unicité de l’être, la guérison passe parfois par des voies différentes bien que complémentaires. Le yoga du rire, par exemple, est intégré avec succès dans les hôpitaux indiens. Au vu de résultats objectifs, le mouvement gagne peu à peu l’Occident.

Nous devrions utiliser davantage les stupéfiants que nous autoproduisons dans notre corps, explique Heiner Uber, auteur du « Principe du rire ». Dans le hasya yoga (yoga du rire), une demi-heure de rire intense suffit à activer les endorphines et la dopamine dans le système mésolimbique dopaminergique, une partie du système limbique qui régit les émotions comme la joie, l’euphorie, mais aussi l’agressivité et la peur. Ces neurotransmetteurs propagent les signaux de cellule nerveuse en cellule nerveuse, ce qui fait que nous commençons automatiquement à nous sentir bien…

Reconnexion et méditation

Il existe en chacun de nous une sphère que le moine bénédictin Willigis Jäger, spécialiste du Zen, qualifie comme étant la source ultime. Quand nous sommes de nouveau connectés avec notre être le plus profond, explique-t-il, nous sommes en contact direct avec les énergies organisatrices, harmonisantes et guérisseuses. Il n’y a pas de meilleure médecine que notre être profond… La pratique de la méditation, sous toutes ses formes, pour peu qu’elle nous relie à ce que nous sommes fondamentalement, constitue donc une voie de plus sur le chemin de la guérison…

Jean Vivien

« Qui ne tente rien n’a rien » « À l’impossible, nul n’est tenu »… Ces dictons populaires bien connus de tous, même s’ils dérangent quelquefois par leur facilité, n’en sont pas moins vrais.

Se guérir

Pour Virgile, la fortune favorise les audacieux ; pour Crébillon, le succès est souvent un enfant de l’audace ; pour Goethe, l’audace a du génie, de la puissance et de la magie ! On s’étonne même parfois soi-même avec un brin d’admiration : Comment, moi, j’ai pu faire ça ? Dépasser nos a priori, nos doutes, nos angoisses et faire fi du qu’en dira-t-on, c’est possible. À condition d’imaginer la suite : la réussite ! On ressent alors une fierté non dissimulée : on se sent héroïque ! Ces coups de maître offrent tout à coup un sentiment de puissance indicible qui nous donne envie de recommencer. À juste titre, l’audace est souvent associée au génie, à la création, à l’innovation. Elle survole l’impossible, démonte toute rationalité alimentée par une forte croyance.

 Celui ou celle qui fait preuve de témérité fait peu cas des remarques et des critiques qui lui sont adressées. L’avis de l’entourage n’est ni invalidant ni immobilisant. Le souci de plaire ou la volonté de donner du plaisir n’est, ici, pas de mise. L’audacieux est actant de sa propre vie car désirant. Il connaît peu la demi-mesure : dépassant largement le stade de l’élaboration, il prend le risque de s’exposer à l’échec auquel il prête, finalement, peu d’attention, si ce n’est pour s’en servir de tremplin.

C’est dans l’agir que l’audacieux voit, par magie, les portes s’ouvrir. Car, débarrassé de toute censure illégitime et de toute forme d’étayage, il puise sa force dans la pensée positive créatrice. Quitte à anticiper son succès… La réussite couronne l’audace. Cependant, il s’agit d’être à sa place, en adéquation avec soi, avec la certitude que nos actes collent à ce que nous sommes…

 Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca  :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

 

Vivre en harmonie et oser être soi-même

 

Vivre en harmonie, c’est être en accord, en union avec un ensemble de choses ou de personnes, sur le plan des sentiments, des idées, des actes. Cela peut être envers soi-même ou son entourage.

soiOser être soi-même avec les autres, c’est risquer d’être parfois en désaccord, avec ceux qui nous entourent, ceux que nous aimons. Mais aussi, et ce n’est pas toujours facile à discerner, avec soi-même. Depuis notre plus jeune âge, nous avons appris à cacher ou à enfouir nos émotions, nous cherchons à faire plaisir, à être reconnus ou à être parfait, mais que cherchons-nous au fond ?

Il faut savoir que toutes les émotions vécues depuis notre petite enfance et les modes de comportements qui s’y rattachent se sont inscrits dans une partie de notre cerveau que nous appelons la mémoire émotionnelle ou cerveau limbique, ce qui a pour effet la répétition de ces mêmes schémas de comportements. Les personnes ont changé, seulement, sans en être conscient nous attirons de nouvelles personnes qui se comportent de la même façon que ceux de notre enfance. Ainsi, nous répétons des situations similaires, tant et aussi longtemps que nous ne prenons pas conscience de nos schémas personnels et que par une remise en question approfondie nous décidions d’en changer.

Dans le cas contraire, ces répétitions créent une souffrance qui à son tour créer un déséquilibre et nous voilà dans une disharmonie qui va mettre notre santé en danger. Pour changer cela, la vie nous invite, à nous centrer sur nous-mêmes, non pas pour ressasser nos vieilles souffrances, mais pour dénouer ces liens et s’en libérer. Comme nous l’explique Claudia Rainville dans son livre « La guérison à votre portée »

Dans l’activisme général, qui règne au sein de notre société, et qui peut influer sur notre vie quotidienne, en nous maintenant sous pression, il est parfois bien difficile de se centrer sur soi ou de garder son calme. Quand les choses ne vont pas comme nous le voudrions, comme nous l’avions programmé, quand tout semble nous échapper ou quand un conflit surgit avec un proche, nous avons tendance à laisser l’agacement nous empoter.

Que faire avec mes émotions ? je suis trop sensible, que faire ?

La réponse : Chercher la cause profonde qui se cache derrière ses émotions, ce mal-être. Car lorsque, nous voulons éviter d’entrer en conflit avec notre entourage, nous créons un conflit avec nous-mêmes, notre mal-être vient de ce conflit intérieur. Et pour résoudre un conflit, nous savons que le dialogue est le meilleur outil. Le conflit intérieur Le conflit s’établit quand, d’un côté, nous avons la volonté d’adopter une certaine attitude dans une situation et que, dans le feu de l’action, nous faisons le contraire.

Notre mode de comportement prend sa source dans l’enfance, à une époque où nous n’avions pas toute la connaissance, tous les moyens de notre intelligence, notre rationnel n’était pas encore construit. Cependant nous avons dû décider de l’attitude à adopter face à nos parents ou nos éducateurs. A l’époque, nous croyions être en danger ou peut-être l’étions-nous vraiment. Et cela s’est imprimé dans notre mémoire avec toutes les émotions que nous avons vécues à ce moment-là et l’interprétation des évènements que nous en avons fait. Cette interprétation est devenue, au fil des ans, une intime conviction.

Par exemple, quand : je veux dire à mon chef que je ne peux pas traiter ce nouveau dossier qu’il vient de m’apporter, et que je me suis vue accepter sans rien dire. Il y a là un conflit intérieur avec moi–même, je sens un mal-être s’installer en moi car je ne sais pas pourquoi j’ai agi ainsi et je m’en veux. Pour reprendre mon exemple, si j’ai eu un père très autoritaire, qui ne supportait pas que je puisse lui répondre ou lui dire non et que face à lui je me sois soumise c’est ce comportement que j’ai mémorisé et cela pourrait se traduire, par exemple, sous la forme d’une équation comme, autorité = soumission.

C’est donc ce comportement que ma mémoire émotionnelle va me faire rejouer, car l’enfant en moi assimile mon chef, qui représente une forme d’autorité à l’autorité abusive de mon père. C’est pourquoi nous disons qu’il s’agit de l’enfant en moi qui va agir de nouveau comme par le passé. Dans ce cas là, ce n’est pas l’adulte que je suis devenue qui va décider de l’action à adopter, c’est ce cerveau, dit limbique, qui me pousse à répéter ce mode de comportement. Et avec le temps, il est possible que mon corps déclenche une maladie, pour attirer mon attention. Le corps exprime nos souffrances Comme je ne sais plus à quoi imputer mon attitude, je vais refouler les émotions que je viens de vivre. Et cela va se répéter souvent.

Et si nous n’exprimons pas nos émotions, nos sentiments avec des mots, ceux-ci s’exprimeront à travers notre corps, pouvant se traduire, au fil des ans, par des maladies de plus en plus graves. Le corps, exprime par des maux ce conflit inconscient, entre ce qui a été imprimé dans la mémoire et ce que nous voudrions faire et ce malgré notre volonté de faire autrement. Cette dualité nous fait perdre l’équilibre intérieur nécessaire à l’harmonie. Pour vivre en harmonie nous devrons retourner dans cette mémoire pour y opérer une transformation.

Notre corps exprime avec la maladie ce qu’il ressent, parce que nous sommes face à un problème, il attire ainsi notre attention sur le fait que nous n’avons pas trouvé de solution à ce problème, alors l’inconscient l’a résolu avec la maladie. C’est à nous, avec notre conscience, d’apporter les changements nécessaires, dans notre vie, pour retrouver cet équilibre. Nous ne pouvons pas effacer le passé dans notre mémoire, nous allons donc partir du souvenir inscrit dans cette mémoire et retrouver les émotions qui s’y rattachent, les interprétations que l’enfant, que nous étions à cette époque, avait fait. Avec le regard de l’adulte que nous sommes devenus nous pouvons décider de changer dès aujourd’hui notre façon d’agir.

Dans cette approche thérapeutique, nous allons utiliser la symbolique du corps humain, en partant du diagnostic médical, des symptômes, de la fonction de l’organe affecté et de ce que cette affection nous prive actuellement. Puis, avec un questionnement pertinent nous allons chercher des pistes, qui vont nous permettre de voir des similitudes avec la souffrance que nous éprouvons dans la situation présente et celles que nous éprouvions dans des situations similaires vécues par le passé. Cette façon d’aborder notre souffrance nous permet de faire des liens entre le passé et le présent. Rechercher la cause !

Prenons l’exemple de Sophie qui a une tendinite au bras droit.

Nous allons commencer par quelques questions : à quoi sert cette partie du corps ? Qu’est-ce que ce malaise l’empêche de faire ? Quel bénéfice en tire-t-elle ? Quand les symptômes ont-ils commencé ? Quel évènement a-t-elle vécu à ce moment-là ? A quoi peut-elle le relier dans son enfance ? Ce questionnement pertinent va nous aider à identifier la cause.

La tendinite est une détérioration microscopique compromettant la solidité des tendons. Celle de Sophie a débuté il y a un mois. Que s’est-il passé dans sa vie à ce moment-là ? Elle venait d’apprendre que le poste qu’elle occupe aujourd’hui ne serait pas reconduit l’année prochaine, contrairement à ce qui lui avait été annoncé lors de son embauche. Sophie est très en colère, elle se sent trompée et trahie.

Comme Sophie travaille pour l’éducation nationale, et que celle-ci dépend des décisions gouvernementales, son patron c’est en quelque sorte l’état, Sophie va militer avec ses collègues contre les nouvelles décisions gouvernementales qui visent à supprimer son poste. Durant le questionnement, Sophie prend conscience que c’est son bras droit qui est affecté, que celui-ci représente le masculin, donc le père, que le père représente l’autorité et que le patron représente aussi une autorité.

1 BONHEUR

A ce stade, Sophie réalise que ce qu’elle ressent dans cette situation, c’est la même chose que dans son enfance avec son père. Celui-ci lui faisait des promesses qu’il ne tenait jamais. Sophie fait le parallèle entre l’autorité de son père et l’autorité de l’État. Mais elle est aussi en colère contre elle-même car elle s’est aperçue qu’elle s’était trompée, à cette époque, d’orientation professionnelle. Elle s’en veut, sa colère est tournée contre toute forme d’autorité et contre sa propre autorité. Elle comprit aussi, que si elle avait raté son diplôme, c’était parce qu’elle était, à ce moment-là, très en colère contre son père et qu’elle, pensait ainsi le punir. Le bras droit (pour un droitier) représente le bras qui agit en premier, qui fait les choses, elle se punit ainsi pour le choix d’orientation qu’elle avait fait à ce moment là. Les douleurs représentent la punition qu’elle s’inflige inconsciemment. Sophie comprit qu’elle avait voulu punir son père, à une époque où elle ne savait pas comment faire, où elle était obligée de subir cette autorité abusive.

Elle décida donc de renouer le dialogue intérieur avec l’adolescente qu’elle était à l’époque afin de l’aider à se libérer de ses émotions et de prendre une nouvelle décision. En fermant les yeux, elle se revit au lycée, après avoir raté son diplôme et qu’elle avait cru devoir assumer cette orientation, qui ne lui correspondait pas. Elle s’approcha de cette adolescente et lui parla doucement avec tendresse. Sophie avait compris qu’à cette époque elle avait cru ne pas avoir d’autres solutions, mais pour l’adulte qu’elle était devenue c’était différent.

 Aujourd’hui, Sophie a de nouveaux éléments en mains, elle sait qu’il existe une formation qui peut lui permettre de changer d’orientation et de faire enfin quelque chose qu’elle aime vraiment. Elle décida, sur-le-champ, de s’inscrire à cette formation. Elle se pardonna à elle-même ainsi qu’à son père. Dans les jours qui suivirent, ses douleurs au bras disparurent. Nous rétablirons le dialogue intérieur et nous remercierons cet enfant en nous, ainsi que notre corps, d’avoir fait de leur mieux pour nous protéger. Car derrière notre choix de comportement, à l’époque, se cachait le bénéfice que nous avons tiré, jusqu’à maintenant, à être ainsi affecté (dans le cas de Sophie, son bénéfice inconscient était ce lui de punir son père). Nous devons donc trouver un bénéfice supérieur avec notre nouveau mode de comportement. Selon la gravité de notre maladie, nous serons peut-être amenés à prendre des directions différentes dans notre vie.

Il va de soi que consciemment nous ne pouvons plus tirer de bénéfice à être malade, car le danger que nous courons, aujourd’hui, est bien plus grand que celui que nous encourions autrefois. Il existe toujours une solution à un problème. Et nous pouvons toujours nous faire aider, pour y voir plus clair, sortir de la confusion dans laquelle nous sommes.

Ainsi une personne extérieure, mais de confiance, comme un thérapeute, par exemple, peut avoir assez de recul pour nous guider. Donner du sens à notre souffrance Pour retrouver l’harmonie, nous devons accepter les informations que notre corps nous livre et cela sans culpabiliser ni vouloir le dominer. Nous ne sommes coupables que lorsque nous avons intentionnellement cherché à faire du mal à quelqu’un ou à nous-mêmes.

 Ce n’est pas avec notre volonté seule que nous pourrons faire ces transformations, c’est plutôt avec notre compréhension, notre compassion envers nous-mêmes et autrui, ainsi nous donnons du sens à -notre souffrance. C’est seulement par la suite que nous pourrons faire nos choix de vie en fonction de nos vrais besoins, de nos désirs les plus profonds, en tenant compte de toutes les parts de nous-mêmes et non plus en fonction des autres. Alors, nous retrouverons cette joie de vivre qui nous avait habités autrefois. Nous pourrons commencer notre journée avec enthousiasme, heureux, heureuse de ce que celle-ci va nous apporter. Et notre corps aussi nous fera sentir ce bien-être.

Décider d’une action transformatrice La prochaine étape sera de trouver en soi-même un nouveau mode de comportement, qui soit une façon de s’affirmer sans agressivité. Pour cela nous allons apprendre à laisser monter nos émotions, afin de les identifier. Pour reconnaître ce qui se passe en nous, avant de nous laisser emporter par notre émotionnel. Nous devons comprendre pourquoi nous avons cette émotion, qu’est-ce que celle-ci vient nous révéler ? Plutôt que de nous dire : « je n’ai pas de raison d’avoir cette émotion.

Car, quand nous agissons ainsi avec nous-mêmes, c’est notre mental qui veut avoir raison. En agissant ainsi il devient notre tyran et quand c’est une autre personne qui nous le dit nous avons alors le sentiment de ne pas être compris. Pour être en harmonie, acceptons nos émotions pour mieux les comprendre. Nous serons ainsi en harmonie avec nous-mêmes parce que nous nous serons respectés. Quand nous avons le courage de nous respecter, d’oser être nous-mêmes, nous respectons aussi ceux qui nous entourent.

Parfois, cela peut nous paraître paradoxal, car si nous ne sommes pas en accord avec quelqu’un, nous pouvons croire ou penser que nous faisons souffrir celle-ci. C’est ce que nous appelons une fausse croyance, car cette forme de pensée n’est pas juste. Nous ne pouvons pas faire souffrir quelqu’un juste parce que nous ne sommes pas d’accord avec lui. Nous avons tous le droit de penser différemment, de voir la vie sous un angle différent, d’avoir des désirs différents. Si cela affecte une personne de notre entourage c’est parce que cette personne croit que les autres sont responsables de son bonheur. Et c’est faux, nous ne sommes responsables que de notre propre bonheur.

soin méditation

Le bonheur c’est personnel, cela n’engage que nous-mêmes, nous sommes la seule personne au monde, qui peut nous rendre heureux, heureuse. Pour oser être soi-même, il faut changer la croyance : « d’être responsable du bonheur des autres » si celle-ci nous habite. A quoi servent nos émotions? Nos émotions sont là pour nous aider à comprendre ce que nous ressentons, tout comme nos cinq sens nous aident à connaître et comprendre le monde extérieur, elles nous aident à comprendre notre monde intérieur.

Donc il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises émotions, ce que nous vivons, l’expérience que nous sommes en train de vivre avec une personne ou un groupe ou seul dans la nature, nous procure des émotions. Celles-ci sont agréables ou désagréables, elles nous renseignent sur ce que nous sommes en train de vivre, c’est tout. Encore faut-il savoir les identifier pour comprendre de quoi elles nous parlent. Michelle Larivey nous indique dans son livre « La puissance des émotions » un classement en différentes catégories : Les émotions par rapport ou responsable de l’obstacle. Les émotions par rapport au besoin lui-même. Les émotions d’anticipation (par rapport à ce qui pourrait survenir) Les émotions repoussées. Les émotions par rapport ou responsable de l’obstacle: L’affection, la fierté, l’amour, font parties de ces émotions, elles nous informent sur notre besoin, mais elles ne sont pas au premier plan.

La colère, porte sur ce qui fait obstacle à la satisfaction de mon besoin, mais l’obstacle peut très bien être moi-même ou une autre personne. Parfois je peux confondre et chercher à éliminer l’obstacle, dans ce cas, je fais fausse route pour satisfaire mon besoin. Par exemple: Je suis en colère contre les amis de mon mari avec qui il joue au foot. Je leurs en veux parce qu’il passe trop de temps avec eux et je les rends responsable de la détérioration de notre couple. Dans ce cas là, je confonds mon besoin avec la cause de mon insatisfaction, je peux chercher à éliminer l’obstacle alors que la cause est ailleurs. L’émotion que je ressens dans cette situation me donne une information sur mon insatisfaction, sur mon besoin, j’ai besoin que mon mari me porte plus d’attention et je suis triste que notre relation de couple se dégrade.

Mais si je cherche à détériorer l’image des amis de mon mari, je me trompe de cible. Les émotions par rapport au besoin lui-même Certaines de nos émotions témoignent du manque par rapport à notre besoin, comme la tristesse, l’ennui, l’impatience, le mécontentement, etc… Ce sont des émotions que nous avons tendance à juger négativement.

Tandis que, du côté positif il y a la joie, l’amour, la tendresse, le contentement, etc… Celles-ci témoignent que notre besoin est comblé. Par exemple : Je suis satisfaite du travail que je viens d’accomplir, du dossier que je viens de donner à mon supérieur hiérarchique. Je suis heureuse de l’invitation à dîner de mon ami. Celles-ci valent pour les émotions dites positives.

Tandis que : Je m’ennuie dans ce travail dans lequel je ne trouve aucun intérêt. Je suis mécontente de l’attitude de mon fils qui n’a pas rangé la table après avoir prit son petit déjeuner. Je vis de l’impatience, envers moi-même parce que, après avoir suivi un cours d’initiation en informatique, je n’arrive toujours pas à cadrer un texte. Si je n’identifie pas mes émotions, je peux être en colère contre moi-même en me reprochant mon manque d’entrain au travail, ma difficulté à tout ce qui touche à l’informatique ou parce que je n’arrive pas me faire obéir de mon fils. Là, je me fais vivre de la souffrance, un mal-être s’installe car je ne suis plus en harmonie avec moi-même. L’émotion d’anticipation L’être humain à besoin de se projeter dans l’avenir, d’avoir un but, un objectif. C’est la façon dont il va se projeter qui lui procurera une insatisfaction ou une joie. En ce qui concerne notre avenir, nous avons deux possibilités de l’envisager.

Nous pouvons penser que notre projet va réussir, et nous avons toutes sortes de bonnes raisons qui vont dans ce sens ou bien nous pouvons penser qu’il va échouer, avec encore toutes sortes de raisons pour étayer cette croyance. C’est encore une émotion qui va déterminer le choix de cette projection, soit, je suis sûre de moi, je crois que ce projet peut apporter quelque chose de novateur, soit, j’ai peur de ne pas y arriver, que mon projet ne soit pas intéressant, je peux penser « si mon idée était vraiment bonne quelqu’un d’autre l’aurait déjà trouvé ! » Dans les deux cas je peux invectiver beaucoup de raisons pour me convaincre de passer à l’action ou de ne pas y passer. Les émotions repoussées Les émotions repoussées ou refoulées sont à forte connotation corporelle. Il s’agit le plus souvent de malaises.

Ce sont des émotions que nous cherchons à minimiser, à repousser ou à détourner. Il peut s’agir d’une action dont nous savons devoir poser et que, pour des raisons mal définies, nous cherchions à éviter de poser. Cette attitude engendre, la plupart du temps, des malaises tels que : l’angoisse, les phobies, les tensions musculaires, qui donneront ensuite, des mâchoires serrées, des nœuds à l’estomac, des maux de dos, des migraines etc….

Les mêmes symptômes physiques pourront apparaître lorsque nous rechercherons, non pas à repousser un ressenti, mais au contraire en voulant le retenir pour en éviter l’expression. Les tensions musculaires nous serviront alors à contenir l’expression de nos émotions. La manifestation de cela se traduit souvent par des tremblements, des tics nerveux, des crispations, des bégaiements. Dans ces cas là, il est important de décoder ces symptômes, ces manifestations, afin de reprendre contact avec nos émotions, notre ressenti. C’est qu’il est temps de trouver un moyen, une aide pour sortir de ce cycle infernal. Il existe différentes méthodes, différents outils, puisque nous sommes des êtres différents, il en faut pour tous les goûts, comme : la Métamédecine, dont nous venons beaucoup de parler, de la Sophrologie qui nous permet de prendre conscience de ces tensions puis d’apprendre à les lâcher, de mieux gérer le stress, de retourner dans nos mémoires afin d’y effectuer une transformation ou de dynamiser un projet, de l’Analyse des rêves, qui nous permet d’entamer un dialogue intérieur entre notre conscience et notre inconscient, d’en décoder les messages, afin de faire un allié de celui-ci, et de trouver des solutions à nos problèmes.

auteurs chez francesca

 

Source : Chantal Feugnet Consultante en développement personnel, sophrologue, formée à la Métamédecine. www.chantalfeugnet.com  Annick Fauvel Intervenante et animatrice en Métamédecine, pratiquant le Reïki. www.annickfauvel.com  Atelier : « Utilise ton potentiel créateur »

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca  :  https://medecinehistorique.wordpress.com/