Des fragments Spirituels utiles à la guérison

 A force de nous contraindre à avoir besoin des autres pour les choses les plus élémentaires, la douleur invalidante brouille l’image que nous avons de nous-mêmes. Tous ceux qui passent par le fer de la souffrance le savent : on est seul à savoir ce qu’on souffre. Seul à savoir ce qu’est sourire pour donner le change. Seul à savoir ce que coûte la joie de ne pas se résigner à renoncer aux menus plaisirs de l’existence.

Dans leur sollicitude, les autres ne vous abordent plus que par le biais de votre maladie. La relation avec eux n’est pas facile ; d’un côté, ils craignent que vus soyez enfermé dans la maladie ; d’une autre, ils se préoccupent dans cesse de savoir comment vous allez.

médicamentQuand on est saturé de souffrir, on n’a pas envie de raconter sa douleur ! Vous n’êtes plus celui que vous étiez, vous êtes cet autre, devenu malade, comme si votre personnalité profonde avait changé. Et c’est vrai qu’elle a changé… En particulier, parce que savez que la maladie, lentement mais sûrement, cause des dégâts irréversibles.

C’est typique pour un diabétique insulino-dépendant qui constate peu à peu que sa vue se trouble et que les neuro-pathologies apparaissent. Que vais-je devenir ? Qu’est-ce qui va encore m’arriver ? Mais c’est la nuit surtout que le cerveau travaille.

L’angoisse, oiseau de nuit, se pose sur les branches mortes de votre sommeil pour vous déchiqueter de l’intérieur. L’inconscient libère des peurs informelles. On rumine. Tout s’amplifie. Quand se forment les brumes du réveil, une résistance intérieure vous ligote, vous empêche de vous lever. Paralysée par l’appréhension de voir recommencer un jour dont la solitude sera rythmée par la douleur, la volonté est inhibée.

Mais l’heure impitoyable de la première piqûre matinale vous somme de sortie du linceul des fantasmes. La journée commence souvent avec un goût de mort et de cendres dans la bouche pâteuse. Envie de mourir comme une envie de vomir. En réalité, ce n’est pas la mort que l’on désire, mais la vie.

Mais ces longues journées entrecoupées de pauses allongées pour lutter sel contre la douleur altèrent ce qui a fait une partie de l’amour de vivre, de cette énergie vitale qui se transforme en travail.

Toutefois, Pierre Talec ne considère pas la nomination officielle qu’il a reçue de l’archevêché, « prêtre en congé de maladie » comme un temps mort. C’est une autre mission donnée directement par l’Esprit, celle de la compassion partagée et de la fidélité dans l’amitié.

Plus la fidélité prend de l’âge, plus elle devient un grand cru d’amour. Pour ce qui le concerne, il ne peut pas parler de solitude, d’isolement ou d’abandon tant qu’il est comblé par ses frères et sœurs ; difficile d’être plus soudés. Des prêtres eux aussi devenus des frères. A un moment du travail pastoral leurs routes se sont croisées ; Elles se sont séparées au gré des nominations à d’autres postes.

Qu’importe. Ils sont toujours attentif s, attentionnés, avec cette connivence qui naît d’une communauté de destin. Et puis, les quelques amis en or éprouvés par la patine des années, ces anciens paroissiens qui, plus de trente ans après ne manque pas de vous souhaiter votre fête. A propos de cette amitié, Pierre Talec dira la part irremplaçable de la présence de femmes amies. 

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Quelle source de rafraîchissement dans la « soli-douleur », un monde sans femmes serait un monde impossible, un monde dur, sans cette tendresse qui est leur grâce, cette transparence cristalline qui est apaisement, douceur. Il a la conviction que les femmes ont une force psychique plus soutenue que les hommes.

Ce sont des clichés psychologiques que de prétendre : « les femmes sont plus sensibles que les hommes ». Ce n’est pas une question de plus. Elles le sont autrement, selon leur constitution faite pour transmette la vie et la préserver. De ce fait, malgré les apparences, elles sont moins fragiles que les hommes qu’on dit plus forts… Au passage, il ne résiste pas au désir d’évoquer les nombreuses mentions de l’entourage féminin de Jésus dans les évangiles.

Elles ne lui apparaissent pas comme des remarques anecdotiques. Elles font partie intégrante de la Bonne Nouvelle. Oui, la place qu’occupent les femmes dans la vie de Jésus est une Bonne Nouvelle. Cette place, à bien y regarder – relisez les textes – n’est pas tellement moins grande que celle des disciples.

C’est une femme, Marie, qui a donné vie au Fils de Dieu. C’est encore elle qui reçoit sa mort, il est vrai avec le disciple bien-aimé. Au pied de la Croix, le cœur transpercé, elle est peut-être en larmes. Tout le monde est parti. Le monde entier est sauvé sans le savoir. Sans savoir ce qui aurait été l’éternelle solitude sans Dieu. Elle se tient debout. Stabat Mater. Deux mots, une immense prière.

Et le matin de la Résurrection, le premier témoin, c’est encore une femme ; Une autre Marie, la Madeleine. Elle n’a que ce mot : Rabbouni ! Un seul mot devenu prière d’amour. Si l’on pense que les autres enrichissent notre, on peut aussi penser que la féminité a enrichi l’humanité de Dieu sur terre.

Aux yeux de Pierre Talec, ce n’est pas le moindre aspect de la vocation des religieuses que de rendre témoignage à cette grâce de la féminité qui est en Dieu. Pour une religieuse, ce n’est pas seulement la virginité de toute une vie qui est consacrée à Dieu, mais plus globalement sa féminité.

Extrait du livre : LA SOLITUDE DOUCE AMERE de Pierre Talec

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Tout peut être guéri

 

Nous définissons la guérison comme « le retour à l’expérience de l’équilibre (l’harmonie) et du bien-être ».

guérison 3Celui qui guérit une autre personne l’aide en réalité à retrouver l’expérience du bien-être complet. Celui qui se guérit lui-même retrouve lui-même l’expérience du bien-être. Le mot « guérison » est utilisé ici pour décrire le processus conçu pour que le sujet – la personne qui reçoit la « guérison » – retrouve le bien-être.

C’est aussi le mot que nous utilisons pour décrire le résultat final du processus lorsqu’il est couronné de succès. Nous disons que la personne a reçu une guérison. Une guérison peut être partielle ou totale. Lorsqu’elle est partielle, c’est que l’état du sujet s’est quelque peu amélioré. Nous disons qu’il a fait l’expérience de la guérison avec des effets partiels jusque-là. Lorsque les effets de la guérison sont complets, nous disons que le sujet a été guéri, et est guéri.

Le « guérisseur » est quelqu’un qui participe au processus de guérison avec l’intention d’aider le sujet à retrouver l’expérience du bien-être. Nous qualifions également ainsi ceux qui, dans le passé, ont obtenu des résultats positifs dans ce rôle. Tout individu qui a déjà effectué une guérison avec succès est nécessairement un guérisseur.

Cela implique que ceux que nous appelons « guérisseurs » aient la capacité de mener à bien le processus de guérison. Nous pensons que chacun de nous est né avec cette aptitude et que nous avons seulement besoin d’apprendre à utiliser les outils que nous possédons d’ores et déjà. De ce point de vue, nous pensons que nous sommes tous des guérisseurs, accomplis ou virtuels.

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Les résultats de la médecine alternative – comme ceux de la médecine traditionnelle – ne peuvent être garantis. Lorsque le processus est couronné de succès, toutefois, c’est grâce à une combinaison de conditions requises satisfaisantes et qui sont quantifiables – parmi lesquelles le degré d’habileté du guérisseur dans son maniement des outils disponibles, le degré d’ouverture d’esprit de la personne traitée vis-à-vis de la guérison et vis-à-vis du processus de transformation qui l’accompagne, ainsi que la dynamique de l’interaction entre le guérisseur et le « guéri », le sujet de la guérison.

De toute évidence, il y a plusieurs niveaux de guérison possibles : physique, mental, émotionnel et spirituel. Il y a aussi plusieurs catégories de guérisseurs. Certains travaillent avec une énergie qui leur vient de Dieu et ont le sentiment de n’être qu’un « canal » véhiculant l’action du Divin. D’autres pensent être le facteur principal de la guérison et il se peut même qu’ils ne croient pas en Dieu. Dans les deux cas, les sujets guérissent.

 Il n’y a aucune raison pour que quiconque continue à souffrir s’il existe un moyen de le soulager, grâce à un élan humanitaire librement offert par une personne possédant les compétences et les outils appropriés, même si leurs croyances sont différentes. Certains guérisseurs pensent qu’il faut maintenir la pureté du véhicule qui canalise l’énergie de guérison (leur corps), tandis que d’autres pensent que l’amour qui guérit est pur, quels que soient les besoins énergétiques individuels ou l’état du véhicule (leur corps).

Certains guérisseurs mangent de la viande, d’autres sont végétariens ; certains guérisseurs adoptent des techniques chamaniques impliquant l’utilisation de drogues, tandis que d’autres guérisseurs les évitent. Certains utilisent des herbes et différentes sortes de plantes, alors que d’autres utilisent uniquement le pouvoir de la conscience.

 Certains sont de compagnie très agréable, tandis que d’autres seront mieux appréciés à distance. Ce qu’ils ont tous en commun, c’est l’aptitude à aider l’autre à retrouver sa plénitude. Ils ont tous la capacité de se mettre au service de la communauté qui les entoure. En aucun cas vous ne devez changer votre manière d’être pour entrer dans la communauté des guérisseurs. La première règle est de rester vous-même et de faire ce qui vous semble le plus efficace, même si vous êtes le seul à agir de la sorte.

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Peu importe vos habitudes personnelles, alimentaires, sexuelles ou votre sociabilité. Ce qui importe, c’est votre aptitude à guérir les autres. Si votre action est couronnée de succès, c’est que vous êtes un guérisseur. C’est quelque chose que l’on ne pourra jamais vous enlever, que les autres ne pourront jamais remettre en question, aussi réductrices que soient leurs idées.

En devenant guérisseur, vous entrez dans une communauté d’hommes et de femmes qui s’étend à toutes les couches de la population et qui s’adapte au milieu dans lequel elle évolue. Les guérisseurs se trouvent dans tous les milieux de la société où le besoin de guérison se manifeste et tous les milieux sont touchés par ce phénomène.

Même les guérisseurs ont parfois besoin d’être guéris. Certains guérisseurs travaillent dans le milieu scientifique, d’autres au sein de la communauté spirituelle. Certains œuvrent dans l’armée, d’autres dans le monde politique. Certains évoluent dans les milieux bien considérés de la société, tandis que d’autres font partie de contre-cultures ou de milieux marginaux.

Certains guérisseurs sont membres de clubs de moto, de groupes de punks où évoluent dans le milieu des prostituées ou des drogués. Le fait d’être capable d’utiliser un ensemble d’outils pour guérir un individu ne vous rendra pas plus puissant ou meilleur qu’un autre, pas plus que le fait de savoir lire ne rend plus puissant et meilleur qu’un autre. Ces deux types de savoir constituent des compétences précieuses que tout un chacun peut apprendre et qui sont de fait enseignés aux enfants.

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Comment pourrait-on s’enorgueillir de compétences qu’un enfant de six ans est parfaitement capable d’acquérir ? Il est vrai que certains guérisseurs ont pu tirer profit de l’ignorance et des superstitions de ceux qui leur faisaient confiance. Toutefois, c’est un francesca livrephénomène qui a tendance à disparaître au fur et à mesure qu’un nombre croissant de personnes découvrent à quel point il est facile d’utiliser les outils de la guérison, comme ceux qui sont présentés dans ce livre, ainsi que vous-même, lecteur, allez le découvrir.

La question n’est pas de savoir si la guérison fonctionne, mais plutôt de savoir comment elle fonctionne. Le but de ce livre est de vous l’expliquer. Tout le monde peut utiliser ces outils. Tout le monde peut guérir.

Ecrit par sir Martin Brofman aux Editions Dangles

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Libération des mémoires cellulaires

Dès notre conception, s’enregistrent dans notre corps des conditionnements. Par l’intermédiaire des expériences vécues, mais aussi par l’influence qu’on sur nous notre entourage et notre culture, un tas d’informations qui ne sont rien d’autres que des croyances et des conditionnements se mémorisent dans nos cellules.

Le plus souvent, ces mémoires sont inconscientes. En fait, elles sont tellement ancrées dans ce que nous définissons être « nous » (le personnage) que nous sommes simplement convaincus que tout cela est la simple réalité. Pourtant, bien ancrées dans nos cellules, ces mémoires sont responsables de biens des maux et nous empêchent de nous épanouir librement puisqu’elles sont la colle qui maintient en place la croyance dans le personnage séparé et souffrant ainsi que l’entièreté de son histoire.

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Elles sont à l’origine de toutes nos souffrances,  de la plupart de nos maladies à nos comportements négatifs et nos schémas répétitifs de vie. Même ce que nous caractérisons comme nos traits de caractère sont imprégnés de ces mémoires que nous portons malgré nous et qui ne demandent qu’à être vues, conscientisées pour être libérées.

le personnage que nous sommes ne peut pas se défaire de ses conditionnements, car il faudrait qu’il soit à l’extérieur de ceux-ci pour pouvoir les voir. Ce qu’il est par contre possible de faire, c’est de voir en toute sincérité, de porter une attention totalement neutre à ce qui est en place.

Car au-delà de ce personnage que nous croyons être, il y a la conscience et c’est cette conscience qui peut voir de façon claire et neutre tous ces schémas. Cette conscience, qui est ce que vous êtes en réalité, est toujours là. Vous pouvez voir ça de façon évidente, car chaque chose qui apparaît en vous ou autour de vous, qu’il s’agisse d’objets, de sensations, d’émotions, de pensées, … vous en êtes conscient. Cette conscience, vers laquelle votre intuition vous guide à chaque instant, c’est l’essence-même de votre vraie nature. La vérité comme la liberté ne peuvent être trouvées ailleurs que dans cette conscience que vous êtes.

Il n’y a donc aucun personnage qui peut être « conscient » d’une quelconque mémoire ou d’un quelconque conditionnement à libérer. Ce qui se passe c’est que la conscience elle-même en devient consciente. Il n’y a donc rien que le personnage puisse faire, il y a simplement une conscience qui peut voir et c’est ça la réelle libération, il n’y a rien d’autre à faire.

La guérison intuitive invite chacun d’entre-nous à poser son mental, à laisser toutes ses analyses, ses efforts, ses réflexions et ses jugements de côté pour simplement permettre à ce qui est faux de se dissoudre. Être là, sans rien attendre, sans rien savoir, de façon totalement neutre et vierge crée un espace vide où cette intelligence intuitive infinie qu’est la conscience peut se déployer. De cet espace, tout peut être vu, ressenti, compris, accepté, aimé et libéré. Il ne s’agit en fait même pas de libérer quoi que ce soit, mais simplement de voir que tout ça l’est déjà, ce ne sont que nos croyances qui continuent de nous emprisonner. Dans cette vision limpide, la légèreté et la paix se font ressentir. Toute histoire se reconnaît en tant que simple histoire, toute croyance est vue pour ce qu’elle est laissant toute souffrance tomber définitivement.

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.L’impact des mémoires sur notre vie

Lorsque nous vivons une émotion dans le présent il y a toujours une résonance avec une émotion passée. L’expérience peut être totalement différente, mais l’émotion ressentie sera la même. Il y a toujours une trace, un souvenir qui permet de reconnaître l’émotion. Le mental agit toujours de cette façon, il va enclencher un processus de reconnaissance à travers la mémoire et la comparaison. Notre corps va retrouver dans sa base de données l’expérience similaire (ou non) et l’émotion y étant liée pour la réactiver.

De ce fait, elle peut accentuer, amplifier voire complètement exagérer l’émotion du présent. C’est à cause de ce fonctionnement que certains se mettent en colère pour une bêtise, que d’autres dépriment pour un simple incident et que d’autres encore se retrouvent dans des états de terreur et de panique.

En réalité, par pure instinct de survie et pour se protéger de la souffrance, le mental en faisant appel à la mémoire et en comparant l’événement présent à un événement du passé, va automatiquement, s’il croit qu’il y a danger, se mettre à se protéger en se souvenant d’une souffrance passée. A cet instant, si la pensée « c’est dangereux » ou « c’est souffrant » est crue, l’émotion apparaît comme une simple conséquence physique de ce qui est cru comme vrai. L’émotion est un simple signal de détresse du corps. Pourtant, de façon assez évidente, vous pourrez voir si vous y regardez sincèrement que cela n’est pas toujours (même très rarement) justifié.

La Guérison Intuitive vous invite alors simplement à observer ce phénomène, à le voir clairement, car dès que vous porterez votre attention sur ce phénomène, il ne pourra plus être que conscient. Et dès qu’un conditionnement est conscient il ne peut pas nous enfermer, il ne peut pas jouer avec nous en nous faisant croire des choses. La libération des mémoires c’est simplement laisser basculer ce qui est inconscient vers le conscient et seul l’observation et la permission d’être de ce qui est vu est nécessaire.

.Effets bénéfiques suite aux libérations des mémoires:

  • Plus de paix et de sérénité dans la vie de tous les jours et face aux événements difficiles
  • Une joie et une légèreté grandissante
  • Une confiance en la vie, en l’humain et en soi permettant un grand lâcher prise
  • Un sommeil plus profond et plus réparateur
  • Plus de compassion et d’amour pour les autres
  • Une facilité à pardonner, à ne plus juger (ni soi ni l’autre)
  • La culpabilité et les rancœurs se dissolvent permettant une détente profonde
  • Une ouverture de cœur et un élan à partager spontanément
  • Une facilité à entretenir des relations sincères, justes et riches
  • Plus d’aisance dans la façon de communiquer et de passer à l’action
  • Le moment présent est vécu intensément
  • Moins de pensées et plus de vacarme mental néfaste

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Comment se libérer de ses mémoires cellulaires?

.Il n’est pas toujours simple de prendre conscience des mémoires que notre corps porte en lui, nous sommes souvent coincés dans nos schémas mentaux et nous avons de la difficulté à en sortir pour prendre le recul nécessaire de l’observateur. L’aide d’un accompagnant est souvent nécessaire, mais un travail de manière autonome peut aussi être entreprit.

.Avec la méditation guidée gratuite

Cette méditation guidée n’est pas une séance de relaxation, c’est un véritable travail de libération de mémoires qui peut se révéler aussi puissant qu’une consultation. Vous aurez un très bon aperçu de ce que représente une libération en mémoires cellulaires. N’oubliez pas qu’il faut souvent compter jusqu’à 3 semaines pour voir tous les effets de ce travail.

VIDEO

. https://www.youtube.com/watch?v=aDHwes2OsQE

Avec le livre de la Guérison Intuitive

.Une méthode en 5 étapes pour se reconnecter à son intuition et retrouver son pouvoir d’auto-guérison sur les plans mental, physique et émotionnel.

La Guérison Intuitive est une méthode simple et efficace qui, en 5 étapes, vous guide vers cette reconnexion capable de transformer votre vie! >> Acheter le livre sur Amazone

francesca livre

En consultation

videoCaroline propose des consultations individuelles pour vous permettre de vous libérer des croyances, des conditionnements et des mémoires à l’origine de vos souffrances. A travers un questionnement direct et un accompagnement dans les ressentis qui émergent en vous, les éléments inconscients reviennent à la conscience pour être vu clairement et libérer. Plus d’infos sur les consultations…

Avec les ateliers, stages et séminaires

Différentes activités en groupe sont proposées pour se libérer de ses mémoires. Ces rencontres sont l’occasion de faire un travail intensif dans le déconditionnement. Les résultats sont souvent stupéfiants et très rapides, surtout pour les activités étalées sur plusieurs journées. En effet, en étant baignés durant une période plus longue sans être perturbé par son train-train quotidien, le travail de libération est accéléré. Plus d’infos sur les activités en groupe…

.Avec la formation

Que vous soyez thérapeute, coach, éducateur ou simplement un particulier, la formation s’adresse à tout qui veut comprendre les mémoires cellulaires et apprendre à les libérer tant pour lui-même que pour aider l’autre. Aucun pré-requis n’est demandé. Pour autant que votre envie et votre ardeur soit de la partie, cette formation est accessible à tout le monde. Plus d’infos sur la formation…

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Pourquoi un complot contre la Vie

 

Rappelons les propos de Rudolf Steiner concernant le retour du Messie :.

  1. Steiner enseignait que “La venue du Christ dans un corps physique, il y a deux mille ans, ne serait que la partie visible d’un processus cosmique qui aurait commencé bien avant cette incarnation sur la Terre… un retour du Christ dans UNE incarnation humaine est impossible. Les écoles ésotériques qui annoncent un futur retour du Christ ne feraient que préparer les conditions de la venue d’une entité adverse, laquelle se ferait passer pour le Christ réincarné… un autre nom pour Satan...”

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.Qu’en déduisent certains anthroposophes ?

.“Ne voulant pas réitérer la douloureuse expérience de l’assassinat de son prophète Jésus-Christ, les forces d’intelligences surnaturelles extraterrestres qui gouvernent et guident l’humanité dans son évolution depuis la nuit des temps, ont trouvé la solution habile de multiplier les incarnations – sous forme de “micro incarnations messianiques”- à travers la planète pour éviter le “ciblage”. Un peu comme était la raison d’être d’internet en cas de conflit armé en multipliant les postes de communication.

.Ces incarnations peuvent être appelées “Enfants-Lumière“. Elles possèdent des positions planétaires particulières à leur naissance qui, en créant dans leur Cerveau vibratoire, l’ouverture des canaux quantiques par distorsion de l’espace-temps, leur permettent une plus grande réceptivité de ces nouvelles Energies de Conscience. D’autant que chaque septénaire est ponctuée par une maladie infantile qui participe à leur évolution. Ces enfants ne fonctionnement pas sur le principe du carbone, mais de la silice.

.La vaccination est une catastrophe pour ces enfants du futur, on s’en douterait ! Ainsi matraquées, prisonniers de cette gangue biologique formée par les poisons vaccinaux (comme une bactérie qui s’enkyste ou une capside virale qui enferme l’ADN), ils tombent très souvent dans l’autisme. Leur âme céleste ultra-sensibles est prisonnière de murs formés par les toxiques vaccinaux.

.C’est donc pour éviter l’évolution spirituelle des peuples et la sortie anticipée du matérialisme (le “Veau d’Or”) programmé dans les nouvelles Consciences de l’ère du Verseau, que les forces de l’argent (pour être politiquement correct), ont mis au point cette machination diabolique qu’est la vaccination massive pour, à la fois, anesthésier les consciences du futur, et surtout éradiquer l’émergence du Cerveau Vibratoire Quantique des Enfants Lumière, support actif de cette Conscience nouvelle. Ces enfants se referment alors et se murent dans l’autisme, souvent gravement : l’enfer pour les parents et un coût énorme pour la société…

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.Mais il était plus “rentable” pour les lobbies mondialistes, d’assumer les différents effets secondaires VISIBLES des enfants vaccinés : autisme, morts subites, encéphalites, dégénérescence neurologique… comme largement expliqué sur ce site, dans la partie “Vaccins” – et d’avoir l’assurance que le processus “invisible” d’évolution (qui mettrait le matérialisme en danger) serait totalement “matraqué”- que de risquer une émergence non contrôlée d’un nouveau Messie non “spirituellement correct”.

.Par l’introduction forcée de bactéries/virus qui opèrent une inversion du sens de l’Evolution, le matraquage de ce Cerveau Vibratoire ultra-sensible, fait involuer l’Etre en devenir. L’enkystement psycho/neuronal a comme autres conséquences : ignorance, drogue, addiction, abrutissement, standardisation comportementale, perte de la vitalité, perte de la joie, de l’enthousiasme… et entrée dans la “pensée unique”…

.La vaccination massive imposée par la théorie Pasteurienne (qui était franc-maçon), au détriment de la théorie du “terrain” de Claude Bernard, semble non seulement être une arnaque scientifique et financière savamment organisée (au même titre que l’arnaque du “mauvais cholestérol”), mais le “remake” d’une folie monstrueuse biblique, “relookée” par les forces sataniques mondialistes pour éradiquer subrepticement le nouveau Messie qui doit théoriquement se réincarner pour nous ouvrir la Voie des nouvelles énergies de Conscience et nous conduire sereinement dans l’ère du Verseau comme le fit le Christ pour l’ère du Poisson.

.Ce complot contre la Vie, dépasse l’entendement. Mais ce n’est que reculer pour mieux sauter“…

Texte écrit par Emmanuel Guizzo.

L’ANTHROPOSOPHIE et les VACCINS

enfant lumière.Cet article récent, publié dans les milieux anthroposophiques, peut paraitre abscons, mais nous avons choisi de le mettre en avant, car le terme “ALBUMINES” se retrouve sans cesse dans les conférences de R. Steiner. Or, ce terme est trompeur, en effet à l’époque de Steiner, les connaissances des équilibres protidologiques et de l’existence du “réseau de Jerne” (1982) n’éclairaient pas ses propos !

Quand Steiner parlait d’ALBUMINES, il évoquait ce que nous appelons à présent la HYALINOSE, c’est à dire une tendance à la sclérose des tissus (excès des forces neuro-sensorielles), dont le marqueur au niveau du sang est l’augmentation des Bêta et Gamma globulines … avec une diminution des Albumines !

Cette situation biologique s’observe à présent de plus en plus tôt, sous le coup des polyvaccinations (AntiGènes + adjuvants), réduisant la plasticité métabolique, indispensable à ce jeune âge. L’utilisation de la SILICE est d’ailleurs le meilleur antidote des complications qui peuvent alors apparaitre. Jean Yves Henry

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Où en est la Thérapie Vibratoire

 Nous traversons une époque très particulière où plus rien ne fonctionne comme avant. Chacun la vit et la perçoit à sa façon et se croit, trop souvent, seul au sein de cette confusion et cette déstabilisation émotionnelle. Pouvoir se référer à une dimension plus vaste qui nous englobe tous et qui nous offre une explication sur l’intensification soudaine de nos bouleversements intérieurs, est un soutien et nous aide à continuer à avancer, tout en gardant la confiance en l’avenir.

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Nous perdons aussi peu à peu nos mémoires pour moins nous rattacher au passé et comme nous sommes également désemparés face à un avenir inconnu, il ne nous reste plus qu’à vivre l’instant présent. Le calendrier maya est terminé et à présent nous sommes comme en suspens dans ce temps que nous vivons et qui n’a plus de nom.

 À quoi bon chercher ce qui nous arrivera ensuite, le seul moment qui importe est maintenant et la seule chose qui aura un impact sur la suite est la conscience que nous développons aujourd’hui. Il nous reste une année pour acquérir une autre perception du monde, suivant une conscience nouvelle.

La Thérapie vibratoire a pour fonction d’aider tout un chacun à développer sa conscience dans une nouvelle perspective de la réalité. Plutôt qu’une énième technique, c’est une attitude où tout fonctionne en résonance, en rendant à chacun sa totale responsabilité et en respectant son intégrité. Il n’y a rien à faire, juste à être. Il existe une infinité d’outils comme Un petit ouvrage intitulé La Thérapie Vibratoire qui regroupe les éléments phare de la méthode mais les thérapies vibratoires n’ont pour limites que celles de notre imagination.

 J’ai choisi ceux qui m’ont paru les plus pertinents et les plus simples à appliquer.

Tout d’abord le Point Zéro qui constitue actuellement, à mon avis, le moyen le plus facile pour agir dans l’esprit quantique. Le Point Zéro est un point fictif où les opposés peuvent coexister. Se placer au Point Zéro permet d’avoir accès à des solutions nouvel les en ouvrant le champ de toutes les possibilités. Habituellement, nous choisissons 95% du temps de puiser dans notre subconscient, des programmes connus que nous ancrons sans cesse. En faisant ainsi nous ne parvenons pas à sortir des rails habituels et nous tournons en rond dans notre vie.

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Kishori Aird a été la pionnière de cet enseignement, à travers ses livres et ses cours, en créant la phrase qui va permettre d’agir sur les 90 % d’ADN codable par la voix, à condition de se placer sur la bonne fréquence. La phrase active met en scène un choix Kishori Airdconscient (je choisis…) tout en tenant compte du ressenti du subconscient qui, le plus souvent constitue un obstacle (même si…) Ainsi l’énergie de la seconde assertion va pouvoir alimenter la première. Et ça marche !

Pour pouvoir être sur la fréquence juste, j’ai introduit la notion incontournable d’axe médian, qui est le lieu de l’Unité en nous-mêmes. En nous alignant sur notre verticalité, nous pouvons ensuite nous placer sur notre fréquence propre, qui est celle de notre âme. Et alors seulement, la magie peut opérer. J’ai aussi fait appel à la Géométrie sacrée et aux fréquences cristallines qui nous permettent de monter le taux vibratoire afin de nous placer sur l’octave adéquate pour la transformation. Les sons, les cristaux et surtout la présence vont créer une alchimie qui va permettre de contacter et de restaurer l’empreinte de perfection (bleueprint) de l’hologramme dont nous sommes faits, comme toute chose en troisième dimension.

Pour info, suivre le lien de mon expérience perso …. http://othoharmonie.unblog.fr/search/Kishori%20Aird

 Mis en cohérence avec l’esprit, le Cœur retrouve son rôle qui consiste à faire le pont entre l’infiniment grand et l’infiniment petit. Le mode vibratoire, dénué de toute intrusion dans le champ énergétique de l’autre et de toute volonté d’aider qui que ce soit, constitue une révolution, en réponse à la pensée quantique qui libère de la linéarité et de la pensée logique.

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Tout fonctionne en miroir et par résonance, c’est à dire que le meilleur cadeau que je puisse faire à l’autre est de me placer sur mon axe et sur ma fréquence, car ainsi il pourra, à son tour se placer sur la sienne et accéder à plus de lucidité. En nettoyant mon subconscient, je participe à nettoyer le subconscient de la Planète. A travers le monde je suis certaine qu’une multitude de thérapeutes sont en train de créer leur méthode vibratoire car la conscience se développe et nous conduit à imaginer le monde différemment. Souvent la réalisation précède la compréhension du mental qui est limité.

C’est alors que le cœur prend toute son importance, car ces idées nous viennent d’ailleurs et qu’importe si nous ne pouvons pas tout expliquer, tant que nous nous sentons vivants et vibrants et en cohérence avec nous-mêmes.

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Lorsque l’Espérance est une vertu

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Soins palliatifs et qualité de vie

 

A y regarder de plus près, si l’aspect spirituel n’est pas au premier plan des soucis du médecin, il se pourrait que le sujet touche notre patient d’une façon si intime qu’il en influence à la fois le traitement, les choix du malade et sa relation avec l’équipe soignante. Et cela, bien entendu, d’une façon non limitée au seul domaine des soins palliatifs.

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Quelle place pour la spiritualité en soins palliatifs? Quelle place pour la spiritualité dans notre activité de tous les jours? Quelles relations entre notre propre regard sur la spiritualité dans notre vie et notre manière d’aborder le sujet avec nos patients? Ce que vit le patient au plan spirituel – pendant sa maladie et au travers de celle-ci – connaît actuellement un intérêt croissant, en gériatrie notamment.

Pour les professionnels de la santé, il ne s’agit pas de remplacer le travail de l’aumônier, dont l’apport reste indispensable dans une prise en charge multidisciplinaire. Ils souhaitent   éveiller l’attention du médecin traitant dans ce domaine, tout en lui fournissant des outils pour sa pratique.

Qu ’ est-ce que la spiritualité?

  La spiritualité est une démarche cognitive de l’homme se caractérisant par la recherche d’un sens et d’un but pour son existence.  Cette recherche de sens peut être fondée sur des croyances, religieuses ou non, ou sur une attitude philosophique, morale, artistique ou scientifique. Elle peut entraîner des pratiques dites spirituelles. Elle fait partie du développement de l’homme. Le sens, les valeurs et la transcendance permettent au patient de se définir spirituellement.

Dignité 

En tant que respect de soi et de l’autre, la dignité est une valeur intangible de l’homme. Elle représente le fondement de ses droits. La reconnaître, c’est se placer dans le champ de la spiritualité.  La dignité s’incarne dans certains besoins du côté du patient et dans certains comportements du côté du soignant. En soins palliatifs, le modèle pour la dignité de Chochinov offre des pistes caractérisant la dignité de façon pragmatique.  La reconnaissance de l’identité spirituelle et des domaines où s’incarne la dignité du patient sont deux démarches nécessaires et complémentaires dans la prise en charge globale d’un patient.

En soins palliatifs, l’annonce d’une maladie grave peut entraîner le début ou l’approfondissement d’une démarche spirituelle.  Inversement, elle peut entraîner un arrêt, une annihilation d’une telle démarche conduisant le patient à une indifférence à son identité spirituelle voire à sa dignité, c’est-à-dire à ce qui le constitue, donc à la mort de son soi. Dans les soins palliatifs, on parle de détresse spirituelle.  La détresse spirituelle est une crise au sens d’un changement subit se caractérisant, entre autres, par un éclatement de l’identité spirituelle. Elle remet en cause les valeurs et la transcendance vécues jusqu’au moment de la crise et interrompt toute recherche d’un sens pour sa vie. Elle met également en question les valeurs que le patient donne à sa propre dignité. Elle s’inscrit le plus souvent dans le cadre de la douleur totale.

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Le terme spiritualité inclut plusieurs sens en philosophie. La spiritualité est le caractère (ou le signe ou la marque) de ce qui est spirituel, indépendant de la matière. C’est également l’ensemble des croyances, des exercices qui concernent la vie spirituelle ainsi que les formes particulières que prennent ces croyances et ces pratiques. Le mot spirituel se définit comme ce qui relève de l’esprit, qui est de l’ordre de l’esprit considéré comme un principe indépendant.

Dans le vocabulaire des sciences cognitives, le mot esprit (mind) est considéré sous sa dimension philosophique: se demander en quoi consiste un esprit revient à savoir quel critère doit remplir un processus ou une propriété pour être dit mental (par opposition à un état, un processus ou une propriété seulement physique). Deux critères sont généralement avancés.

L’un consiste dans la propriété d’être conscient. Un état conscient est un état qui a la propriété d’être ressenti par son porteur; un organisme conscient est un organisme auquel, selon l’expression de Thomas Nagel, cela fait un certain effet d’être cet organisme. Avoir un esprit, c’est être conscient ou capable de conscience.

 L’autre critère consiste dans ce que Franz Brentano a appelé L’intentionnalité des états mentaux: ceux-ci portent sur des états de chose, ils les représentent. Avoir un esprit, c’est être capable de former des représentations. Ce second critère exige toutefois d’être complété par le critère en vertu duquel le contenu représentationnel des états doit jouer un rôle causal dans les comportements de l’organisme ou du système considéré […].

La spiritualité ne se ramène pas à la religion mais paraît être plus vaste que la religion.

La dimension spirituelle de la personne hospitalisée est déterminée par le système formé des quatre termes ci-dessous :

  • Sens: ce qui oriente, ce qui donne une raison profonde de vivre.
  • Valeurs: ce qui caractérise le bien et le vrai pour la personne.
  • Transcendance: rapport à l’ultime, élément(s) qui dépasse(nt) la personne et par rapport au(x)quel(s) cette dernière nomme sa relation existentielle.
  • Identité: cohérence singulière de la personne, résultat combinatoire des trois autres éléments qui produit l’unicité du sujet, que ce soit au niveau de ses réflexions, de ses émotions ou de ses relations.

L’équilibre de ce système contribue à son bien-être. Ce qui conduit à définir la spiritualité comme suit : La spiritualité de la personne hospitalisée est définie par la cohérence singulière qu’elle donne à connaître lorsqu’elle déclare son sens à l’existence, manifeste ses valeurs et désigne sa transcendance. Cette cohérence fonde son identité. (Groupe Label CTR)

3 Francesca et grand mère

D’importantes recherches médicales ont vu récemment le jour autour du thème spiritualité et santé défini comme l’intervention volontaire d’une ou de plusieurs personnes, visant à améliorer l’état de santé d’un autre être vivant par le moyen d’une attention soutenue, d’une prière ou d’un contact physique. Il existerait une corrélation positive entre spiritualité et qualité de vie, qui serait aussi significative que l’association entre bien-être physique et qualité de vie.

Face aux patients souffrants, le médecin doit essayer d’être attentif aux besoins de leur corps, à ceux de leur vie relationnelle (liens avec la famille et les proches) et de leur vie intérieure (besoins psychiques et spirituels).

L’expérience de la souffrance montre les limites de la vie (la mort est inéluctable) mais elle ouvre aussi des espaces précieux (réflexions sur le sens et les valeurs de la vie) où s’expriment des sentiments de gratitude, mais souvent aussi de colère et d’amertume. Dans ces moments de doutes et de difficultés, le médecin éprouve souvent de l’impuissance et du désarroi. Comment partager avec ses patients, confrontés à cette difficile et ultime épreuve? Comment leur offrir, avec ses modestes moyens, la compassion et l’environnement nécessaires pour accéder à une dernière quête de sens? Alors le médecin s’interroge: est-il approprié de questionner les patients sur leurs besoins spirituels et religieux? Comment le faire sans être intrusif, puisqu’il s’agit d’approcher la sphère la plus intime de la vie de chacun?

Si d’un côté les patients sont demandeurs, pourquoi les médecins sont-ils hésitants à se lancer dans ce domaine? Il existe une réticence manifeste de leur part à entrer dans le domaine de la spiritualité, ne serait-ce qu’en termes d’anamnèse spirituelle. Selon Sloan, les praticiens ne seraient pas formés pour engager une discussion en profondeur avec leur patient à propos de leurs concepts spirituels. Ils signalent un manque de temps, un manque d’entraînement et de la difficulté à identifier les patients qui désirent parler de leur spiritualité.

Divers chercheurs soulignent pourtant l’importance d’une telle anamnèse.

Puchalsky écrit : Prendre une anamnèse spirituelle permet aux cliniciens de comprendre leurs patients plus profondément. MacLean conclut une étude en déclarant: Les médecins devraient être attentifs au fait qu’une minorité importante de patients désire une interaction spirituelle dans la visite de routine au cabinet. Selon lui, ce désir augmente au fur et à mesure de la progression de la maladie.

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Reconnaître la dimension spirituelle comme un espace en soi, non codé, où chaque individu peut s’interroger sur le sens de sa vie, sa présence au monde, l’éventualité d’une transcendance. Ces interrogations nous relient intimement les uns aux autres, inspirant une attitude de respect et de bienveillance dans l’accompagnement et les soins. Cette présence spirituelle part d’un lieu. Ce lieu est intérieur, plein de notre histoire et de notre expérience de la foi en la vie, l’endroit le plus secret de la personne selon Cecily Saunders. Reconnaître la dimension spirituelle dans les soins, omniprésente dès le moment où la question du sens se pose, en particulier à l’annonce d’une mauvaise nouvelle, telle la survenue d’une maladie grave.

Accompagner des êtres en fin de vie fait prendre conscience non seulement de leur condition mortelle, mais de la nôtre également. Lorsque nous réalisons que chaque inspiration et chaque expiration nous rapprochent de notre propre mort et qu’il en est de même pour tous les êtres, nous pouvons éprouver un sentiment aigu, presque déchirant de la fragilité et de la valeur inestimable que revêtent chaque être et chaque instant de cette vie.

Réfléchir sur notre propre mort. Notre seule certitude est que nous allons mourir. Nous ne savons ni quand ni comment, entretenant l’illusion que nous avons tout le temps devant nous pour nous y préparer, et nous autorisant toutes sortes de fantaisies et de distractions pour nous soustraire à cette réflexion. Certains maîtres bouddhistes encouragent leurs étudiants à imaginer des scenarii réalistes de leur propre mort, dans le cadre d’une contemplation calme et méthodique: les sensations, la souffrance, le sentiment de panique et d’impuissance, le chagrin de leurs proches, la prise de conscience de ce qu’ils ont ou n’ont pas accompli dans cette vie. Entraîner notre esprit à se tourner vers l’intérieur. Explorer nos ressources nécessite de tourner notre esprit vers l’intérieur, dans les profondeurs de l’être, là où germe l’identité spirituelle. Cette disposition demande de se recentrer: être juste là, présent à ce qui se passe, voir les choses telles qu’elles sont, sans jugement. Cette démarche peut être structurée sous la forme d’un rituel, d’une prière, d’une pratique religieuse ou non, d’une méditation qu’elle soit assise ou marchée, d’un moment privilégié où l’on se retire dans la solitude de son être intérieur, à la recherche de ce qui ne meurt pas.

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Le langage du corps a une place privilégiée dans la communication, pouvant inviter l’autre à entrer en relation. Le toucher prend une signification nuancée entre proximité et complicité: toucher l’épaule, tenir la main, caresser la joue ou les cheveux. Qu’il s’agisse d’un entretien, d’un examen clinique ou d’un soin, il nous faut nous assurer que la personne y consent. Le corps est une personne et la peau a une mémoire. Le toucher peut rappeler une abondance de souvenirs. Il y a des manières d’examiner ou de prodiguer un soin, qui ne sont qu’exécution d’une tâche, et d’autres qui suscitent chez le patient le courage de rester en contact avec la réalité et de vivre. Ce soin devient signe d’attention quand une parole l’accompagne: parole d’explication, de souhait, parole qui nomme. C’est établir un contact où un courant peut s’instaurer, courant qui n’a plus un rapport avec la sensibilité physique, mais davantage avec la sensibilité morale et psychologique.

Source : Guide des soins palliatifs n°5-2008 La spiritualité

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GUERIR dans toutes les Dimensions de notre ETRE

 

Guérir une des multidimensionnalités du Soi Divin signifie les guérir toutes.

L’expérimentation de l’une enrichie toutes les autres. Elle enrichit le soi divin en totalité. Nos multidimensionnalités vivent leur vie et expérimentent de façon simultanée. Ce qui en influence une, influence toutes les autres.

A FAIRE - Copie (2)Elles s’enrichissent mutuellement de ce qu’elles expérimentent et vivent à chaque instant. Nous avons donc à certains moments, accès à d’autres plans, à d’autres dimensions, et nous pouvons communiquer avec notre soi divin et nos multidimensionnalités. Nous pouvons avoir accès à notre « bibliothèque » personnelle, ou tout ce que nous expérimentons est inscrit. N’est-ce pas magique ?

Nous savons que l’âme, le temps n’a pas de réalité propre. Il s’agit d’un concept particulier que nous expérimentons sur cette Terre. D’ailleurs, nous commençons à nous libérer petit à petit….

Imaginez une belle fleur qui représente le Soi divin. Elle possède de nombreux pétales, et ceux-ci correspondent à une multidimensionnalité. Du point de vue de la fleur (le soi divin), tout se vit de façon immédiate. Tous les pétales expérimentent dans l’instant. Ceci ne correspond donc plus à un schéma linéaire « passe – présent – futur ». Ainsi, nous ne parlerons donc plus de vies antérieures, mais de vies « parallèles » ou de vies « simultanées » par exemple.

La notion de Karma pour ne citer qu’elle, longtemps utilisée, nous a été utile afin d‘expérimenter des choses importantes à notre évolution. Il est bon maintenant d’en être libéré. En effet, si vous croyez au Karma, alors il est fort probable que vous ayez des dettes à régler avec quelqu’un d’autre. Se libérer de cette notion, permet d’être libéré des dettes karmiques.

Ce que nous nommons nos guides de lumière ou les êtres de lumière, sont parfois des multidimensionnalités qui appartiennent au même soi divin que nous. Ils sont donc des parcelles de nous. En fait, nous nous guidons, nous nous aidons et nous  enseignons en partie nous-mêmes. La vie n’est-elle pas merveilleuse ? Grâce à ce processus de fusion nous évoluerons davantage et plus rapidement dans cette incarnation.

Une parcelle d’âme est multidimensionnelle. Elle peut donc se trouver à plusieurs endroits à la fois. Le « JE SUIS » peut décider que des parties qui constituent l’être vivant puisse guérir, malgré que certaines expériences ne soient pas complètement assimilées par celui-ci. Ne trouvez-vous pas que c’est un beau cadeau ? Nous appelons cela un miracle.

Nous pouvons communiquer avec les parcelles de notre soi divin ou directement avec celui-ci en totalité. Demandez que votre âme (ce qu’elle est en totalité) soit présente près de vous. Vous pourrez alors ressentir ses vibrations qui vous entourent, qui vous enveloppent. Vous pourrez « toucher » un de ses nombreux champs vibratoires qui se trouvent devant vous. Selon une convention que vous aurez préalablement définie, vous pourrez communiquer avec votre soi divin.

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Si le champ vibratoire que vous aurez ressenti (le champ vibratoire de référence) reste à sa positon initiale une fois la question posée, c’est que la réponse est « négative » par exemple. S’il se déplace de quelques centimètres  à droite, c’est que la réponse est positive. A vous de définir votre convention.

Avant sa naissance, l’âme sait déjà qu’elle va être limitée. Car c’est recouverte par des « voiles » que l’Etre vivant va être limité par des implants particuliers. C’est un choix du « Je Suis » et du soi divin qu’il en soit ainsi, afin que celui-ci expérimente des choses qui lui permettront d’expérimenter et d’évoluer. Pour cela, il est nécessaire de lui voiler son origine « divine ». Des implants l’aident à oublier qui il est vraiment. Quelques-uns se transmettent de génération en génération (peurs, croyances…). Nous pouvons le constater régulièrement. Des enfants ont parfois les mêmes peurs ou les mêmes croyances qu’un des deux parents et cela n’est pas toujours dû à l’éducation donnée. Nous avons donc choisi d’être « voilés » afin de vivre des expériences qui vont nous permettre d’évoluer. Il existe une multitude d’implants dans notre corps et notre aura. Si nous voulons guérir et évoluer, il sera nécessaire de nous en libérer ou de les neutraliser. Cela est tout à fait possible en une seule incarnation.

Nous voulons tous guérir, consciemment ou inconsciemment, de quelque chose, que ce soit sur le plan physique, sur le plan émotionnel ou mental. Nous voulons que notre guérison, tant désirée parfois, se réalise rapidement et de la manière la plus adaptée pour nous. Nombreuses sont les personnes qui veulent guérir de certains maux, mais qui ne veulent en aucune façon changer leur mode de vie ou leur façon d’appréhender les choses. Elles veulent guérir, mais ne souhaitent pas nécessairement évoluer, ou alors seulement un tout petit peu.

L’être humain a une part de responsabilité en ce qui concerne sa propre guérison. Il ne doit pas s’en remettre complètement au personnel médical et à la technologie, afin de guérir de certains symptômes et de leurs origines. Les médecins ne possèdent pas la capacité de tout guérir, ni d’apaiser toute souffrance et toute douleur. La médecine que nous nommons généralement « traditionnelle », n’est pas parfaite, malgré ses nombreuses qualités indéniables.

Imaginez un instant une personne qui prend un marteau d’une main et qui s’assène des coups à l’autre main. Elle va consulter un médecin en se plaignant que sa main est douloureuse et qu’elle est gonflée. Un médicament, ou plusieurs, peut alors lui être prescrit. Suite à la prise de ce médicament, la douleur commence à s’estomper un peu, et la main désenfle. Cependant, cette personne (pour différentes raison) reprend le marteau et recommence à frapper sa main.

La douleur et le gonflement réapparaissent rapidement. Elle revient donc consulter le médecin (ou un autre parfois si elle est déçu de celui-ci) en lui expliquant que le médicament n’a pas ou peu d’effet. Un autre remède peut à nouveau lui être prescrit. Il s’avère qu’il n’a également que peu ou pas d’effet sur les symptômes ressentis. A un certain moment, et après de multiples examens médicaux réalisés, le médecin va peut-être conseiller à cette personne de consulter un psychologue ou un psychiatre. En effet, celle-ci doit prendre conscience qu’il est bon pour elle d’arrêter de se frapper la main avec le marteau. Il peut être également nécessaire pour elle de prendre conscience de (ou des) l’origine (s) qui engendre(nt) ce comportement auto-destructeur. Cette personne doit changer d’attitude vis-à-vis d’elle-même afin de pouvoir guérir. Cela étant fait, la guérison de sa main sera complète et peut être définitive.

Certains médicaments ne sont que des traitements d’appoints, des béquilles ou des pansements si l’on peut dire. Ils sont parfois nécessaires et il semble important de le préciser en cet instant. Des moyens existent pour nous aider à supporter, à accepter et à tolérer certaines choses, mais dans de nombreux cas, ils ne peuvent pas nous guérir des maux dont nous pouvons souffrir.

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Je profite de cet instant pour remercier les médecins, les chirurgiens, les infirmiers(ères), les psychologues… qui nous aident, qui nous apportent leur soutient à des moments de notre existence que nous pouvons qualifier de difficiles. Ces personnes participent bien évidemment à nos guérisons et il semble important de les remercier.

Mais si vous avez mal à la tête comme on le dit vulgairement, vous prenez parfois un médicament, un anti-douleur par exemple. Le mal de tête peut diminuer ou même disparaître rapidement. Avez-vous libéré ou guérie ce qui a engendré ce mal de tête ? La plupart du temps, il n’en est rien. Le stress – environnement, travail, collègues… par exemple, peut être à l’origine de l’apparition de cette douleur parfois lancinante. Cela signifie que tant que vous resterez influencé par un environnement dit stressant, vous serez susceptible d’avoir des maux de tête, et aucun médicament n’y pourra rien changer. Il fera taire la douleur, mais il n’aura aucune influence sur ce qui l’a engendré.

Comme je le rappelle, les origines d’un problème peuvent se situer dans votre incarnation présente ou dans l’incarnation d’une de vos multidimensionnalités. Vous souffrez par exemple du bras gauche, mais il s’avère qu’après plusieurs examens médicaux vous ne savez toujours pas pourquoi vous avez mal. Celle-ci peut donc se situer dans une autre de vos multidimensionnalités. Peut-être que cette parcelle d’âme a subit un traumatisme émotionnel par exemple. Les vibrations engendrées par ce traumatisme peuvent être à l’origine de perturbations énergétiques dans le corps de cette multidimensionnalité.

Sachant que vous êtes influencé par elle, vous ressentez une douleur à votre bras gauche ; l’origine de cette douleur étant le traumatisme émotionnel vécu par une de vos multidimensionnalité, il suffit parfois qu’elle soit guérie de ce traumatisme émotionnel et libérée des vibrations qu’il a engendré, pour que les douleurs que vous ressentez disparaissent. Cependant, il est possible que votre âme ne veuille pas que votre multidimensionnalité soit guérie de ce traumatisme.

Si vous êtres influencé présentement par cette multidimensionnalité, c’est que vous aussi avez certainement quelque chose à intégrer ou à assimiler, à libérer ou à guérir dans votre incarnation présente. Votre âme sait s’il est bon pou vous d’en guérir rapidement ou non, en fonction de ce qu’elle veut intégrer, assimiler, libérer et guérir. Ces choses étant faites, vous pouvez guérir.

Guérir une partie, c’est guérir l’ensemble. Lorsqu’une partie évolue, c’est l’ensemble qui évolue. Vous êtes multidimensionnel.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca pour sa retranscription :  https://medecinehistorique.wordpress.com/