Comment un système endocrinien sain augmente votre intuition

Dans son nouveau livre  Nutrition For Intuition    co-écrit avec Robert Reeves, nous partageons des informations sur les aliments à manger et évitons d’améliorer vos cadeaux spirituels. Voici un extrait de ce livre.

nutrition chez francesca

Les trois clairs situés à l’ intérieur de nos têtes , la clairvoyance, la clairaudience et la clairvoyance sont également réglementés par trois membres du système endocrinien dans la tête. Par conséquent, avoir un système endocrinien sain est essentiel pour optimiser vos compétences intuitives.

Voici un bref aperçu de chacun et de la façon dont il se rapporte à votre intuition:

La glande Pinéale

La glande pinéale a la forme d’un cône ou d’un ananas, et, dans les temps anciens, elle a été assimilée à une antenne qui a reçu une importante entrée sensorielle. Nos ancêtres étaient en effet sages, car il y a de la vérité à cette analogie.

La glande pinéale réglemente les processus de pensée visuelle, auditive et intuitive. Physiquement, la glande pinéale produit de la mélatonine, ce qui affecte nos cycles de sommeil et la sensibilité à la lumière. La glande pinéale se trouve à côté du chakra du troisième œil, ou Ajna, entre vos deux yeux physiques, qui reçoit des visions clairvoyantes entrantes.

La glande pituitaire

Situé à la base du cerveau, l’hypophyse exerce plusieurs tâches, y compris la régulation du développement corporel et sexuel et d’autres glandes endocrines; Production de mélanine (pigmentation de la peau); Et la production d’une hormone antidiurétique pour prévenir la déshydratation. En outre, l’hypophyse produit l’hormone oxytocine, qui régule les contractions du travail, l’allaitement maternel et la liaison affective avec d’autres personnes. Cette « glande maîtresse » du système endocrinien contrôle également la thyroïde. L’hypophyse, à son tour, est surveillée par l’hypothalamus.

L’Hypothalamus

L’hypothalmus est le centre de réglementation sur le cerveau qui se maintient en équilibre dans un processus appelé homéostasie. Il s’agit de la digestion, de la température corporelle, de la pression sanguine et de l’équilibre hydrique. En outre, l’hypothalamus régule notre appétit, notre soif, notre humeur et notre désir sexuel. Également impliqué dans nos émotions, il garde le bonheur de nos vrais sentiments en tout temps.

nutrition par Doreen

Comment la nutrition affecte votre système endocrinien

Le dénominateur commun des nutriments énumérés ci-dessous est qu’ils supportent diverses hormones nécessaires pour aider le corps à faire face à différents événements et contraintes. Le système endocrinien fonctionne avec le système nerveux et est responsable de la sécrétion d’hormones via des glandes situées dans tout le corps. Ces hormones aident à nous protéger physiquement et à réguler nos fonctions physiologiques, y compris la fréquence cardiaque, la digestion, le métabolisme et plus encore.

Pour alimenter ses fonctions importantes, le système endocrinien dépend des nutriments. Voici quelques éléments nutritifs spécifiques qui peuvent stimuler votre intuition ainsi que votre santé physique globale:

– La vitamine A ou le carotène (trouvé dans les légumes verts, orange et jaune tels que les épinards, les carottes et les poivrons) est impliqué dans la fonction immunitaire, la vision, la reproduction et la communication cellulaire.

Les vitamines B
· B1 (trouvé dans les graines, les haricots, les pois et les grains entiers) est utilisé par le corps pour métaboliser les aliments pour l’énergie et pour maintenir une fonction appropriée du cœur et du nerf.
· Des réactions chimiques qui génèrent de l’énergie à partir de la synthèse alimentaire de l’hormone mélatonine sont nécessaires pour B5 (trouvés dans le brocoli, le poisson, les crustacés, le poulet, le lait, le yogourt, les légumineuses, les champignons, l’avocat, les patates douces et les grains entiers).
· B6 (trouvé dans les viandes de volaille, de poisson et d’agneau, pommes de terre et autres légumes à l’amidon et fruits autres que les agrumes) stimule la mélatonine et est impliqué dans le métabolisme, le développement du cerveau pendant la grossesse et la petite enfance et la fonction immunitaire.
· B12 (trouvé dans le poisson, les céréales enrichies, les laits à base de plantes et l’extrait de levure fortifié) aide à maintenir les nerfs et les cellules sanguines du corps en bonne santé.

– La vitamine C (trouvée dans les agrumes tels que les oranges et les pamplemousses et leurs jus, ainsi que les poivrons rouges et verts, les kiwis, les brocolis, les fraises, les pommes de terre et les tomates) agit comme un antioxydant, protégeant les cellules des dommages. En outre, la vitamine C améliore l’absorption du fer à partir d’aliments végétaux et aide le système immunitaire à fonctionner correctement.

– La vitamine D (trouvée dans les poissons gras tels que le saumon, le thon et le mack-erel, les huiles de foie de poisson et certains champignons) favorise l’absorption de calcium dans l’intestin et est nécessaire pour d’autres rôles dans le corps, y compris la modulation de la croissance cellulaire, neuromusculaire Et la fonction immunitaire, et la réduction de l’inflammation.

– L’iode (trouvé dans les fruits de mer et les légumes de la mer, les canneberges, le yogourt, les haricots marins, les fraises et les pommes de terre) aide votre thyroïde à répondre correctement aux signaux envoyés par l’hypophyse.

– Les acides gras oméga-3 (trouvés dans le saumon, le thon, les graines de lin, l’huile de lin, les graines de chia, les sardines, les noix et les épices clouées) sont importants pour un certain nombre de fonctions corporelles, y compris l’activité musculaire, la coagulation sanguine, la digestion, la fertilité et La division cellulaire et la croissance.

– Le sélénium (trouvé dans les fruits de mer et les viandes, les céréales et autres céréales, les produits laitiers et les noix du Brésil) joue un rôle essentiel dans la reproduction, le métabolisme de l’hormone thyroïdienne, la synthèse de l’ADN et la protection contre les dommages oxydatifs et l’infection.

Pour en savoir plus sur la façon d’améliorer vos cadeaux naturels en combinant de bonnes pratiques alimentaires avec des techniques spirituelles dynamiques, voir Nutrition For Intuition .

doreen virtue

Merci à Doreen Virtue

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

Les différentes techniques de la médecine énergétique

 

Si la description de l’homme énergétique repose sur des notions communes, les points de vue divergent selon les écoles, sur la constitution énergétique de l’être humain, sur la cause des maladies et par conséquent sur les techniques à employer.

TECHNIQUES ENERGETIQUES

Nous vous présentons les principales approches, que ce soit les médecines traditionnelles, comme la médecine chinoise, l’ayurvéda, mais aussi les magnétiseurs ainsi que d’autres techniques arrivées plus récemment. Toutes reposent sur le fait de capter de manière abondante les différentes énergies afin de les distribuer ensuite aux personnes soignées, en reprenant plus ou moins certains des principes des médecines anciennes.

La Médecine Traditionnelle Chinoise

La médecine traditionnelle chinoise (MTC), vieille de 5 000 ans, est aujourd’hui reconnue par la médecine conventionnelle. L’acupuncture est utilisée dans certains hôpitaux pour lutter contre la douleur, pour sevrer du tabac ou pour déclencher des accouchements… La MTC enseigne que l’énergie circule dans le corps humain en suivant un parcours bien défini. Elle emprunte pour cela des méridiens au nombre de douze dans lesquels elle séjourne pendant deux heures par jour à tour de rôle :

_ poumon: 3 à 5 heures (heure solaire) ;

_ gros intestin : 5 à 7 heures ;

_ estomac: 7 à 9 heures ;

_ rate pancréas : 9 à 11 heures;

_ coeur: 11 à 13 heures;

_ intestin grêle : 13 à 15 heures;

_ vessie : 15 à 17 heures;

_ reins : 17 à 19 heures;

_ maître du coeur: 19 à 21 heures;

_ triple réchauffeur : 21 à 23 heures;

_ vésicule biliaire: 23 à 1 heure;

_ foie : 1 à 3 heures.

De plus, selon la saison, certains organes  sont en force alors que d’autres se trouvent en faiblesse suivant la théorie des cinq éléments. Chaque élément correspond à un organe (et méridien) dominant, un sentiment et une saison. Ainsi, le feu correspond à l’été qui est le moment où le cœur est le plus sollicité et à l’origine des sentiments d’amour, de joie, de respect.

LOGIQUE

Dans la même logique on a les associations suivantes :

_ terre-fin d’été : rate-sérénité, équilibre.

_ métal-automne: poumon-courage, honnêteté.

_ eau-hiver: rein-douceur, calme, générosité.

_ bois-printemps : foie-tendresse, gentillesse.

Pour les Chinois, la circulation énergétique est la clé de la santé. L’homme bien portant présente une énergie bien répartie dans son organisme. Elle circule parfaitement dans les méridiens et répond à la loi  des cinq éléments. Lorsqu’une personne est malade, cela signifie qu’il existe quelque part un blocage dans sa circulation énergétique. Celui-ci induit alors des excès énergétiques dans certaines régions du corps et des manques dans d’autres endroits… Ils seront responsables des symptômes présentés par la personne et des maladies.

L’art du thérapeute est de déterminer le lieu du blocage grâce à l’examen des pouls, de la langue, de la peau, des urines… Puis, une fois celui-ci déterminé, l’acupuncture, la  diététique, le massage, le qi gong ou/et les moxas permettront de lever le barrage et de réharmoniser la circulation énergétique dans l’organisme. L’équilibre étant revenu, la personne pourra guérir à la condition qu’elle mette fin aux mauvaises habitudes qui avaient engendré son mal.

Signalons ici que les arts martiaux orientaux, tout comme le taï chi et le qi gong, sont basés sur la circulation de l’énergie du corps qui sera, selon les circonstances, soit relancée pour assurer un bon équilibre et une harmonie dans le corps, soit concentrée dans certaines régions selon les nécessités du combat.

L’ayurvéda

Étymologiquement, ayurvéda vient de ayurvéda qui signifie «vie » et veda «connaissance». Elle serait donc la «connaissance de la vie» et fut mise au point, il y a environ 5 000 ans en Inde. Son but est d’apporter le bien-être afin, selon ce verset sanskrit, «que chaque être humain soit dans une bonne santé, sans souffrance, sans maladie, sur le chemin de l’évolution ». 

CHEZ FRANCESCA

Les êtres humains sont comme des icebergs avec une petite partie de leur conscience et de leur être qui est visible, mais surtout une grande partie qui demeure invisible aux autres ainsi qu’à eux-mêmes. L’ayurvéda a développé l’étude du corps humain en tant qu’ensemble énergétique ainsi que l’étude des forces qui l’animent. Le principe général rejoint celui de la MTC: si l’énergie vitale circule librement et de manière équilibrée dans l’organisme, l’individu est en bonne santé aussi bien physiquement que psychologiquement. La médecine indienne révéla que l’être humain était constitué d’un corps physique que nous voyons et de plusieurs corps énergétiques que nous ne voyons pas (habituellement) et qui entourent le corps physique un peu à la manière de poupées russes. Elle décrit aussi avec beaucoup de détails les chakras par où entre et sort l’énergie, la kundalini qui remonte l’énergie au niveau de la colonne vertébrale et les nadis, cet immense réseau chargé de distribuer l’énergie à travers le corps physique.

Pour l’ayurvéda, il existe une étroite interaction entre le microcosme et le macrocosme.

Tout ce qui est dans l’univers se retrouve dans l’être humain. Celui-ci est donc constitué des cinq éléments fondamentaux de l’univers: l’éther, l’air, le feu, l’eau et la terre. Selon les proportions dont il est constitué, l’individu sera à prédominance Kapha, Pitta ou Vata (les doshas) ce qui indiquera sa nature profonde.

La médecine ayurvédique tient compte aussi d’autres éléments dans son étude de l’être humain comme les 13 agnis (feux), les 7 dhatus (tissus) et les 3 malas (éliminations), afin de déterminer l’état de santé d’une personne. Les soins ont pour but de rééquilibrer la circulation énergétique de la personne et par là son terrain afin qu’elle retrouve la santé du corps comme de l’esprit. Les médecins indiens utilisent pour leurs traitements des conseils diététiques, le jeûne, les épices, les plantes, le yoga, la méditation, les massages, les boissons, les bains…

Le magnétisme

Franz Anton Mesmer (1734-1815) est considéré aujourd’hui comme le père du magnétisme… Il parlait de «magnétisme animal». Il soigna des milliers de malades dans son fameux baquet en y incluant également des techniques inspirées par l’hypnose. Il affirmait que le magnétisme proviendrait d’un fluide magnétique émanant du thérapeute et dirigé par la volonté, vers son malade dans le but de le guérir. Puis, au milieu du XIXe siècle, le baron du Potet expliqua que le fluide en question était une «force vitale comme le principe newtonien d’interaction ou de gravitation universel».

Les êtres humains possèdent de minuscules cristaux de magnétite présents dans certaines régions du corps comme les sourcils, les mains, les genoux, les talons… Ceux-ci permettent de maintenir l’équilibre mais aussi de s’orienter en fonction du champ magnétique terrestre. Les cristaux présents dans les mains seraient particulièrement importants pour transmettre le fluide lors d’une séance de magnétisme. D’ailleurs, le magnétiseur se sert généralement de ses mains ou de ses yeux pour diriger son fluide, tout cela associé à une volonté de faire le bien.

Le souffle aussi est souvent utilisé. Il en existe de deux sortes :

  • Le souffle chaud qui agit rapidement pour soulager les douleurs vives. Il est réalisé en soufflant tout près de la zone à traiter.
  • Le souffle froid, chargé de décongestionner en soufflant à distance sur la zone à traiter mais aussi réveiller, en soufflant sur le front de la personne tout en lui protégeant les yeux avec une main. Il est intéressant de noter que, dans les Évangiles, il est souvent fait état de ce fluide.

MAGNETISME

Le magnétiseur procède aussi par:

  • Imposition des mains: cela consiste à placer les mains directement sur la région ou l’organe malade et à les laisser ainsi pendant 10 à 20 minutes.
  • Passes : il faut commencer par libérer le sujet des fluides négatifs par quelques passes longitudinales (de haut en bas du corps) ou latérales (du milieu du corps vers les côtés). À chaque dégagement, il faut éliminer les fluides négatifs vers le sol. Puis le magnétiseur recharge la partie malade en fluides vitaux par des mouvements circulaires qui lui redonnent force et vie. Pour cela, il pose la main bien ouverte devant le mal et fait des mouvements dans le sens des aiguilles d’une montre et à une distance de 5 à 10 centimètres.
  • Pour terminer, il procède à l’harmonisation des fluides transmis en faisant des passes longitudinales de haut en bas pendant 2 à 3 minutes.

La prière est souvent utilisée pour les soins, comme sainte Odile pour les maladies des yeux, ou sainte Rita dans les cas graves, et bien d’autres saints. La «prière du feu» agit sur les brûlures, les zonas, les coups de soleil… De nombreux recueils de prières sont aujourd’hui proposés. Mais le plus célèbre est celui de l’abbé Julio : «Les grands secrets merveilleux ». Enfin, l’eau magnétisée continuera l’action du magnétiseur après la séance. Elle sera bue régulièrement par le malade afin de poursuivre le soin. Il est également possible de magnétiser du coton ou des bandages entourant une plaie, une zone douloureuse ou malade. Il est important de rappeler que tout le monde peut magnétiser et que tout le monde peut apprendre à effectuer des soins énergétiques. Il n’y a pas de don mais il y a des personnes plus douées que d’autres.

Le reiki

Le reiki est une technique thérapeutique d’origine japonaise basée sur la transmission d’énergie par apposition des mains. Il permet de soulager aussi bien les souffrances physiques que psychologiques. En japonais, «rei» signifie esprit tandis que « ki » vient du chinois « qi » et désigne l’énergie vitale présente en chaque être humain. Le maître reiki est en fait un canal qui capte l’énergie universelle pour la transmettre au patient.

Il se différencie ainsi du magnétiseur qui utilise sa propre énergie. Le père du reiki est un Japonais, le Dr Mikao Usui qui, au début du XXe siècle, trouve des traces de cette technique ancestrale dans les sutras tibétains, les livres sacrés des bouddhistes. Très érudit, il avait non seulement fait des études de médecine et de psychologie mais était également spécialisé en théologie. Devenu moine bouddhiste, il reçoit les bases du reiki lors d’une vision en 1922, au cours d’une retraite spirituelle sur le mont Kurama-Yama au Japon. Il sait dorénavant utiliser concrètement cette technique et consacre le reste de sa vie à soigner les gens tout en transmettant son savoir à des disciples qui diffuseront après sa mort le reiki hors du Japon.

De nombreuses écoles proposent un enseignement pour apprendre à capter et donner l’énergie universelle par imposition des mains afin que chacun puisse pratiquer le reiki sur soi-même et sur les siens.

Les autres thérapies énergétiques

  • La lithothérapie. Le règne minéral au travers des cristaux, de l’argile et des pierres, notamment volcaniques, apporte également une aide précieuse que de nombreux thérapeutes utilisent pour stimuler des chakras, la kundalini, une zone malade… Car chaque pierre présente son énergie propre qui peut venir suppléer aux énergies défaillantes du corps humain comme un quartz rose pour le chakra du coeur, ou un lapis-lazuli pour le chakra de la gorge. Mais il est bien sûr possible de passer des informations au corps et de le faire réagir par de nombreuses autres méthodes:
  • La pensée positive et la visualisation apportent des énergies stimulantes. Il a été ainsi démontré que le bonheur était… contagieux jusqu’au troisième niveau de relation (par exemple, jusqu’aux amis des amis des amis). De même, la prière (effectuée pour des tiers) a démontré son efficacité selon plusieurs études menées notamment dans des services de cardiologie et chez les femmes ayant tenté une fécondation in vitro.
  • La musique ou les couleurs sont des vibrations qui produisent des changements dans l’organisme.
  • La parole et les sons peuvent effectuer des changements énergétiques spectaculaires. Comme le mot hébreu shalom qui est plein de résonance, ou bien le son des bols tibétains qui permet le nettoyage énergétique d’un lieu.
  • La lumière solaire.
  • Les symboles sont aussi chargés d’énergie, tout comme les lettres anciennes (grecques ou hébraïques) qui ont un haut niveau vibratoire. Bien utilisés, ils peuvent réaliser des prouesses.
  • Une information portée par:

– des granules homéopathiques,

– une eau informée : verre d’eau placé au centre d’un cercle tracé sur une feuille de papier et sur laquelle est noté un nom de remède, un mot de détente, un projet…

– un médicament laissé dans sa poche…

Mais d’autres thérapies énergétiques apparaissent actuellement. Elles nous viennent en général des États-Unis et ont la caractéristique d’être très simples dans leur application comme l’Emotional Freedom Technique (EFT), le Tapas Acupressure  Technique (TAT), le ZenSight. Ce sont des techniques de libération émotionnelle obtenues par tapotement sur des points particuliers tout en se concentrant sur le problème à traiter. En fonction de sa personnalité, on choisira telle approche plutôt que telle autre.

pratiques

«Pratiques de Santé» est une publication de la SAS Santé Port-Royal

  • RCS Paris B 434 728 952 • ISSN : 1765-2170

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18-24 quai de la Marne, 75164 Paris Cedex 19.

livre

À lire

«Le guide de la médecine globale et intégrative », du Dr Luc Bodin. Éditions. Albin Michel.

 

EXPLORATIONS NON DUELLES – Retour au Paradis perdu

Didier Weiss ramène le chercheur spirituel, égaré dans son labyrinthe, à redécouvrir l’inimitable et indescriptible « Paradis » retrouvé. Il démasque les idées reçues et les concepts qui voilent le regard : des explorations à raz du sol, les pieds nus bien ancrés dans la vie de tous les jours. Un échange spirituel rafraîchissant et passionné au travers d’un vocabulaire clair et évocateur à la portée de tous qui démystifie la plupart des poncifs spirituels en ramenant sans cesse le lecteur/chercheur à son expérience personnelle, intime et immédiate.

Que vous-est-il arrivé ? (même s’il n’est jamais rien arrivé).

Il est bien arrivé quelque chose, sinon nous n’aurions pas commencé cette conversation ! L’aspect incroyable, impensable, inimaginable est qu’il n’est rien arrivé à Didier. Cela ne fait bien sûr aucun sens dans le contexte que nous connaissons habituellement, mais c’est bien de ceci dont nous parlons ici : le changement total du contexte.

Ce qui est arrivé, c’est la disparition d’un mirage, de quelque chose qui semble bien réel, si personnel et qui vient soudain de se dissoudre. Mais comme cette « chose »-là n’a jamais vraiment existé, il ne s’est de fait jamais rien passé.

Alors bien sûr, difficile de dire qu’il ne s’est rien passé pour Didier devant un tel changement d’expérience de vie ! C’est un paradoxe qui peut être approché par le terme « Éveil » du même ordre que l’éveil diurne considérant le rêve nocturne : la révélation de l’impossibilité d’être réellement impliqué dans les histoires des personnages et événements du rêve.

Ou alors : Le paysage terrestre, incluant le personnage principal en son centre, se trouve totalement changé au niveau de la lecture, de l’expérience, de l’interprétation, sans que les éléments sensoriels constituants ne soient eux-mêmes différents.

C’est très proche de cette double vision de l’image d’une fée cachée dans un dessin complexe de forêt et qui soudain apparaît : elle a toujours été là, vue mais jamais vraiment vue, juste regardée sans en extraire sa spécificité ni son sens, l’image ne délivrant donc pas son message véritable.

Maintenant, définissons cette « chose » (qui n’a jamais vraiment existé!):

Au sein de cette histoire spatio-temporelle qu’on peut appeler « ma vie », tout un enchaînement de pensées s’est mis subrepticement en place. Enchaînement dans les deux sens du mot : 1/une suite logique de conclusions non vérifiées qui forment une chaîne, 2/ un attachement profond à leur présence qui empêche d’aller voir ailleurs.

Des pensées d’exister en un point particulier amènent des pensées de ne pas exister là-bas dans le monde, amènent des pensées d’isolement et de séparation, et renforcent cette expérience intime (mais essentiellement hallucinatoire) MOI. Qui à son tour valide le non-MOI, ce monde extérieur et hostile. Et la boucle est bouclée, puis cadenassée.

Donc, si on remplace « chose » par MOI, cela donne : « MOI qui semble bien réel, si personnel, vient soudain de se dissoudre ; mais comme ce MOI-là n’a jamais vraiment existé, il ne s’est de fait jamais rien passé. »

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Didier Weiss

Que reste-t-il après l’éveil du vous d’avant ? Avez-vous gardé certaines caractéristiques ?

Les caractéristiques du corps-esprit Didier sont pour la plupart les mêmes. C’est du même ordre que les poissons qui s’adaptent à un nouvel environnement : leur taille et leur couleur peuvent changer mais fondamentalement ils sont toujours de la même espèce. Notez bien que ce n’est pas l’Éveil qui nous change, ce n’est en aucun cas l’Éveil d’une personne.

Mais, comme disait Stephen Jourdain : « Ça arrive bien à Bibi » ?

Stephen Jourdain effectivement parlait de Bibi, cet enfant divin, et sûrement pas de « ma petite personne » qu’il appelait aussi « MôA ».

Le paysage se dessine à nouveau, ce que l’on croyait limitant, hostile et perturbant disparaît, et de fait il y a beaucoup plus de place, tellement plus de place ! Toute la place du monde… Cela amène inévitablement des changements indirects, comme le poisson d’un bocal minuscule se retrouvant soudainement dans l’océan.

Ces changements varient d’une histoire à l’autre, et ce n’est pas très utile – et même trompeur – d’en parler. Cela peut amener de la confusion et des attentes. Cependant il y a des éléments communs à tous : silence mental, paix, harmonie.

Je ne cherche pas à garder l’ego mais il me semble que nous avons tous appris au cours de la vie, que nous avons fait des expériences, des rencontres, des pratiques, etc. : que tout cela n’est pas à jeter. Qu’en dites-vous ?

Il n’y a bien sûr rien à jeter. Nous n’avons jamais rien fait, la Vie s’est vécue, et de regarder cela d’un certain point de vue jugeant, extérieur, est le plus sûr moyen d’aggraver la fragmentation de nos existences.

Chaque pas, chaque (re-)connaissance, chaque rencontre peuvent être vus comme des signes avant-coureurs du Maintenant. Ils n’en sont jamais la cause, même si cela semble être le cas dans notre contexte habituel de pensée.

Essayons ceci : Ici & Maintenant est un tableau 3D (incluant les 5 sens, incluant les pensées et les émotions). C’est un chef-d’œuvre quel que soit le contenu, c’est une pièce unique de valeur inestimable. Pour que cette merveille puisse se matérialiser, la Vie a « besoin » d’outils de création. Ces outils sont les soit-disant expériences passées, qui sont de fait les matériaux constituants, et non les causes de toute création dans ce moment.

Corollaire : L’Éveil lui même n’est jamais la conséquence des expériences ou pratiques passées.

N’y a-t-il pas cependant une préparation a minima (dans le sens : se rendre disponible à) ?

Exactement : une « préparation » sera très souvent un signe avant-coureur d’Éveil, une forme de célébration anticipée d’un événement « annoncé », existant déjà, et non pas la cause de quoi que ce soit.

LIVRE SOUTIEN

Comment définissez-vous la non-dualité (advaita) ?

Simplement de revenir au sens premier ET DE S’Y TENIR ! Il est suggéré : pas deux.

On entend et on comprend généralement : un

Et cela devient subtilement un labyrinthe extrêmement difficile à résoudre. Tout dans notre expérience nous fait croire à une séparation (2) qui pourrait être résolue, résorbée, dans l’Unicité (1) : Attention, ceci constitue un piège béant !

Ce qui est proposé dans le « pas deux» est de reconnaître que cela a toujours été le cas, et qu’il n’y a aucune possibilité d’une partie rejoignant le Grand Tout, que ce chemin là est une roue de hamster qui va produire énormément de mouvement, sans jamais aucun résultat. Donc le piège serait de valider par notre tentative la pseudo-séparation et le mouvement de réunification avec le Tout. Cela semble une activité à but honorable, sensé, pratique, mais cela contient une espèce de virus qui entretient continuellement la maladie « lecture duelle de la Vie ». Et sans nous en rendre compte nos « pratiques spirituelles » nous gardent de manière quasi invisible dans une dualité subtile, mais néanmoins terrain très fertile pour Maya !

En ce sens, la porte de sortie n’est pas de changer ou d’améliorer les éléments du rêve mais à comprendre la nature du rêve qui est ce dédoublement quasi invisible : Moi devenant moi/non-moi = création d’une entité séparée.

Quel serait le moyen le plus habile pour voir qu’il n’y a pas d’entité séparée ? Nous sommes nombreux à savoir que celle-ci est une illusion mais cela est complètement insuffisant. Qu’est-ce qui peut provoquer – aider – le basculement ? (bien que vous disiez qu’il n’y a pas de cause à l’éveil).

Effectivement, une compréhension intellectuelle de notre situation hallucinatoire est bien évidemment insuffisante. Pourtant, Clarté est juste à quelques millimètres de Compréhension. On a l’impression d’une montagne restant à gravir, alors qu’un tout petit trébuchement peut suffire. Je parle par expérience. Dans la métaphore de la corde et du serpent (ma favorite!), une fois analysés les contours de la chose dans la pénombre, les avoir comparés à notre stock d’objets en mémoire, avoir sélectionné les plus proches, avoir conclu que l’option corde pouvait être la meilleure solution, l’avoir validée, il reste encore un pas ESSENTIEL à faire :

Convertir « cela semble de toute évidence être une corde » en « C’EST une corde !! »

Le saut d’une évidence intellectuelle à sa transmutation en tant que RÉALITÉ vivante. Comment ce saut se fait-il ? Mystère. Je continue à explorer…

Serait-ce la vigilance la pratique essentielle, voire la seule nécessaire ?

La vigilance est le versant terrestre d’un mouvement divin : Conscience se connaissant elle-même, directement, intimement, sans séparation.

Si c’est une pratique, cela a le grand désavantage d’introduire un espace, aussi petit soit-il, entre Je et VEILLE. Cela perpétue de fait une forme de séparation, et avec cela le monde « là-bas » apparaît !

Par contre, il y a une forme de vigilance qui n’est pas le résultat d’une action, d’une volonté, d’une pratique. Elle est libre et transparente, elle est toujours présente. Et peut-être le seul « mouvement » nécessaire à sa reconnaissance serait une relaxation très spécifique : non pas celle du corps – bien que cela puisse aider – et pas forcement celle du mental – car qui pourrait le dompter? – mais celle de l’attention elle-même.

L’attention attentive à elle-même, de manière légère, sans chercher à être attentif, étant juste « ouverture » à l’attention. C’est très passif mais c’est en même temps très vivant, la Vie elle-même.

Qu’entendez-vous explicitement par cette phrase troublante : « Il ne s’agit pas d’avoir un mode d’emploi pour acquérir quelque chose mais de se promener tout nu, les pieds dans l’eau, à proximité de fils électriques, eux aussi dénudés ! »

Cela veut surtout dire que je n’ai aucune idée de comment cette transmutation arrive !

Par contre, ce qui semble être une constante – enfin une ! – c’est qu’une grande vulnérabilité semble nécessaire, et une certaine forme de courage aussi. Une prise totale de risque est indispensable, d’où l’allusion aux fils dénudés. C’est simple, il faut être prêt à TOUT perdre … pour TOUT gagner au final, même si cette proposition semble de toute évidence défier la raison.

Entretiens avec Didier Weiss

par Jean-Louis Accarias

Explorations

Pour en savoir plus sur le livre de DIDIER WEISS et Pierre Jutant:
EXPLORATIONS NON DUELLES Retour au Paradis perdu
www.originel-accarias.com/Edition/weiss.html

Guérir ou pas guérir ? Telle est la question

Notre société ultra sophistiquée n’est pas épargnée par la maladie. Par exemple, les statistiques concernant le cancer font état de 8 millions de morts par an et en prévoient 17 millions en 2030. Peut-être pourrions-nous regarder dans une autre direction !

L’Etre humain est complexe et, pour sa santé, ne s’occupe souvent que de la dimension physique, considérant la plupart du temps qu’il suffit de guérir le corps pour éradiquer le problème. Ce serait tellement simple !
Essayons d’y voir un peu plus clair.

Schématiquement, nous fonctionnons sur 3 dimensions :
– Le physique
– L’émotionnel ou psychique
– La conscience ou spirituel

Ces 3 plans sont en permanence en interaction.
Prenons quelques exemples simples.
Une mauvaise nouvelle va d’abord jouer sur le plan émotionnel puis se répercuter sur le plan physique avec une perte d’énergie immédiate sans aucune dépense physique. C’est l’information qui va nous « vider ».
Quand nous sommes amoureux, c’est exactement le contraire. Sans rien manger, nous nous sentons soudain rempli d’énergie et de joie que nous voudrions partager avec la terre entière.
Le plan de conscience est un peu plus subtil. Qui n’a pas éprouvé de tristesse en voyant des enfants mourant de faim ? A cela s’ajoute le sentiment d’impuissance car même si nous arrêtions de manger, leur sort ne serait pas modifié pour autant. Ce sentiment va s’insinuer dans notre inconscient et finira par nous déprimer.
Nos médias distillent en permanence des nouvelles qui ont le même effet.

Comment fonctionne notre cerveau ?
C’est un ordinateur ultra puissant qui gère des milliers d’informations grâce à de multiples capteurs. Son rôle principal est de nous maintenir en équilibre grâce aux programmes dont il dispose.

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Les lois essentielles de la guérison :
1) Le corps possède une capacité d’auto-guérison

2) Nous guérissons toujours de l’intérieur vers l’extérieur et du haut vers le bas.

3) Quelque chose dans notre façon d’être, de penser ou d’agir doit être modifié pour guérir.

Les obstacles éventuels :
1) Notre intellect qui nous fait croire qu’en connaissant la cause, le problème est réglé.

2) Un stress accumulé pendant plusieurs années peut dépasser la capacité d’auto guérison de notre organisme.

3) La maladie constitue parfois un bénéfice affectif annihilant notre intérêt à guérir.

Les moyens aidants :
1) La nature de la maladie nous indique souvent la direction à prendre pour trouver la source.

2) La prise de conscience que nous sommes seuls face à la maladie. Un médecin, thérapeute, un remède chimique ou naturel ne sont que des aides que le corps va utiliser dans son processus de retour à l’équilibre.

3) L’individualisation de l’aide. Nous sommes tous différents et n’avons pas forcément la même réaction face au même conflit.

4) L’écoute de notre corps, reflet de notre intérieur.

5) Une vie et une alimentation saines sans trop d’excès. Ceci ne garantit pas l’absence de maladie, mais une meilleure capacité du corps à guérir.

SOUTIEN

Expériences personnelles :
Des années de pratique, de dialogue avec des personnes atteintes de différentes maladies, m’amènent à penser qu’aujourd’hui les maladies prennent racine en partie par manque de sens à notre vie.

Nous vivons sur une planète sans savoir ce que nous y faisons vraiment. Nous nous occupons suivant les règles et principes de notre société.

La seule chose dont nous sommes certains quand nous venons au monde est le fait que nous allons mourir un jour. Moyennant quoi, nous vivons comme si nous allions échapper à cette échéance. Nous sommes même presque toujours surpris par le décès d’un proche quand il est âgé. Nous accumulons « l’avoir » alors que la seule chose que nous emporterons avec nous est « l’être ».

Des statistiques montrent que les gens qui ont la foi ont une meilleure santé.

Pour finir, un mot sur la tolérance. Son absence génère des conflits en permanence car nous percevons l’autre comme un ennemi alors qu’il est une source d’enrichissement.
Or, nous sommes tous sur le même chemin. L’observation de la Nature et du fonctionnement de notre organisme même, nous apprend que l’équilibre résulte d’une symbiose entre les différents composants de notre univers

Nous ne pouvons changer que nous-mêmes et nous rappeler la phrase de Gandhi :
« Sois le changement que tu veux pour le monde »

Notre santé est peut-être à ce prix.

guy

Guy DESARDENNES
Ecrivain, conférencier, formateur et gérant de sociétés.

Après un bac de biologie et deux années dans un laboratoire, il se dirige vers une activité de responsable commercial qu’il exerce pendant environ 25 ans au sein de PME et de multinationales. La vie l’amène, en fait, à changer plusieurs fois d’orientation.
Suite au décès brutal de son père, il commence une recherche spirituelle à 24 ans.
Ce parcours le conduit à explorer divers courants psychologiques, philosophiques et initiatiques au sein desquels il est confronté aux dérives spirituelles mais paradoxalement découvre d’authentiques enseignements. Des épreuves de vie le poussent ensuite vers une thérapie en sophro-analyse lui permettant de guérir les blessures de son passé.
Il se forme à cette spécialité et au décodage biologique pour aider les autres à retrouver leur équilibre émotionnel. Il développe ensuite ses connaissances à travers la commercialisation « avertie » de compléments alimentaires. Son chemin de vie l’a par ailleurs amené à suivre Maïtreyi Amma et son maître spirituel Sri Tathâta qu’il rencontre à plusieurs reprises en Inde.

Auteur du roman « HERITAGE » paru en mai 2009.
Il travaille actuellement sur un programme de formation en développement personnel.

heritage

Guy GRENIER DESARDENNES
NORMANDY VITAMINE C
contact@vitaminecn.com
www.vitaminecn.com

Editions LOUREX
contact@lourex.com
www.lourex.com