Les dents sont les trente-deux lettres de l’alphabet personnel

 

 

Les dents sont les trente-deux lettres de l’alphabet personnel que l’inconscient utilise pour transmettre ses messages.

Six de plus que notre véritable alphabet ! La variété des atteintes (fracture, usure, dent dévitalisée, etc.) est un langage d’une richesse dont la précision vous étonnera. Chaque dent est une facette de la personnalité, représente un domaine particulier de notre vie (affective, sociale, familiale, etc.). La dent touchée est une partie que nous refusons d’habiter.

dentition

Pourquoi un tel rejet ?

La finalité d’une maladie est de soulager une souffrance psychique. Qu’il touche la dent, l’os qui la soutient ou la chair qui l’entoure, le mal tente à sa façon de vous aider. Confronté à la souffrance, le corps propose sa solution : détruire la dent afin d’éliminer la mémoire qu’elle porte. Au regard de l’inconscient, l’important est d’évacuer la charge psychique pour soulager la personne, quitte à générer une douleur physique. L’inconscient ne résout rien. Il sacrifie la dent pour préserver l’individu. Les caries, maladies parodontales et autres atteintes obéissent à cette logique. Une logique qu’il vaut mieux ne pas ignorer.

La dent, structure minéralisée, est constituée de cristaux.

Le cristal fixe le vécu, le « cristallise ». Mémoriser est une propriété commune au système nerveux et à l’organe dentaire. Rien d’étonnant, puisque dent et cerveau ont la même origine embryologique. Durant la période de formation de la dent, le germe dentaire enfoui dans l’os se comporte comme une cire vierge où s’imprime l’intériorité (ou vécu réel) de l’enfant. La période qui entoure la phase d’éruption de la dent est également propice à l’inscription de vécus négatifs. Tout au long de la vie, les cristaux dentaires continuent d’enregistrer les perturbations psychiques qu’ils reçoivent.

Les acides produits par les bactéries à partir des sucres de l’alimentation dissolvent le cristal dentaire. En libérant les souffrances figées dans la dent, ils délivrent l’individu d’un poison psychique. La carie est le court-circuit spontané qui détruit les cristaux porteurs de souffrance.

Contrairement aux idées reçues, la dissolution de la dent au contact des acides issus des sucres n’est pas automatique.

Manger sucré ne génère pas nécessairement des caries. La dent est un organe qui vit et respire à sa manière; à l’état physiologique (dent saine), elle est parcourue par un flux qui va du centre (ou nerf) vers la périphérie. Ce flux dentinaire la reminéralise et la protège en permanence. Une dent saine est imperméable aux acides. L’immunité contre les caries est naturelle. Des expériences scientifiques ont démontré qu’un stress prolongé annule et même inverse le flux. La dent devient alors perméable aux acides, une carie se forme. L’élément déterminant dans la genèse d’une lésion dentaire n’est pas l’alimentation mais le niveau de stress ou de souffrance psychique de la personne.

Ce n’est pas la carie qui choisit la dent mais la dent qui choisit la carie.

 Les bactéries sont des agents nettoyeurs au service de l’inconscient. Simples exécutantes et non causes de la carie, elles soulagent un système qui n’en peut plus de souffrances accumulées. Par leurs acides, les bactéries opèrent à leur façon la transformation ou digestion d’un vécu douloureux que la personne na pas faite et libèrent le corps d’une charge intolérable.

 Les bactéries nettoyeuses ont pour finalité de soulager la personne, même si le prix à payer est une rage de dent, par exemple. Dans le cas de l’abcès, le processus est analogue. La surinfection bactérienne permet d’évacuer le trop-plein enkysté. De même, la modification de la flore bactérienne au niveau de l’os et de la gencive conduit à l’élimination de la dent par le déchaussement.

Carie, abcès ou autre, toute lésion présente deux phases.

Dans la phase d’accumulation, la dent semble saine mais la charge négative augmente peu à peu. Le seuil de saturation atteint, la mémoire de l’ordinateur dentaire explose, DICO Estellevient alors la phase de libération. La carie apparaît, l’abcès jusque-là silencieux se réveille, etc.

La phase d’accumulation peut durer des années ou une vie entière. Quant à la phase de libération, elle survient parfois au moment où la personne pensait avoir résolu le problème, après un travail sur soi par exemple. La dent montre la résistance profonde de la personne qui s’est approchée d’une souffrance sans pouvoir la reconnaître. Le fait est là : une partie d’elle-même refuse de creuser plus loin. La carie le fait à sa place et achève le travail de libération.

Le processus de guérison ne peut se limiter à l’indispensable élimination des bactéries (antibiotiques, nettoyage de l’infection). Le travail de fond qui devrait accompagner tout soin dentaire est la transformation et la libération du vécu négatif accumulé dans la dent. Si la guérison profonde n’est pas faite, le processus carieux ou infectieux reprend. C’est la traditionnelle récidive de carie, souvent imputée au travail incomplet du praticien qui n’a pas tout nettoyé. Mais la cause première est un travail de nettoyage intérieur non accompli par le patient lui-même.

L’acide produit par les bactéries joue le rôle d’un révélateur photographique. Par réaction chimique, il fait apparaître la cartographie de l’inconscient. Il dessine la réalité de notre paysage dentaire avec ses zones résistantes et ses zones fragiles. Outre révéler les failles et les manques, le langage des atteintes des dents et de la bouche oriente vers la guérison. La lésion indique avec précision le type de travail à accomplir, dans quel domaine et par rapport à qui. Par exemple, un abcès sur l’incisive latérale supérieure gauche indique une colère ancienne liée à l’impossibilité de communiquer avec le père.

Le travail consiste à vider son sac en exprimant ce qu’on n’avait jamais osé dire, puis à pardonner.

Le déchaussement traduit une capitulation, l’aphte une ulcération, une fracture exprime le sentiment d’être brisé, etc.

Le dictionnaire est un outil de lecture fiable et précis de la signification des maux de la bouche et des dents : il est une pierre fondatrice dans un domaine jusqu’à présent quasi désert. Il propose des clés, point de départ du chemin personnel. Sa consultation aide à découvrir le vécu associé au problème et à le verbaliser. L’ouvrage invite chacun à se Estelledire sa vérité profonde afin de se soigner en pleine conscience, base de toute guérison.

Par Estelle Vereeck dans son livre : Dictionnaire du Langage de vos Dents aux Éditions Luigi Castelli 

EN COMPLEMENT : LIRE http://devantsoi.forumgratuit.org/t777-le-sens-sacre-de-nos-dents#5610

Le virus H1 N1, un cadeau du ciel

 

Quand on évoque l’idée de cadeau du ciel devant la pandémie de grippe H1NI de 2009 la première pensée va généralement vers laboratoires pharmaceutiques qui vont faire des profits colossaux, certes… ! Mais nous citoyens du monde comment pouvons-nous faire pour transformer en cadeau du ciel ce « fléau » tant annoncé ?
Et si nous nous retournions vers l’épidémie de grippe espagnole ?

« En 1918, après la première guerre mondiale, l’épidémie frappe les États-Unis. En 4 mois, elle terrasse 80 millions d’habitants sur le globe. Elle touche plus particulièrement les jeunes et les femmes enceintes. Bien souvent, le matin en pleine forme, le soir décédés. En 1921, les statistiques démontrent les forces de l’homéopathie. Le docteur T A Mac Cann, de Dayton en Ohio, rapporte que sur 24 000 cas de grippe traités à l’allopathie, le taux de mortalité est 28.2 % tandis que chez 26 000 personnes traitées à l’homéopathie, le taux de mortalité est 1.05 %, et le taux était le même pour W.A. Pearson de Philadelphie sur 26 795 cas. Chez certains homéopathes, les taux de mortalité étaient même inférieurs à 1 % la majorité des cas était sous Gelsemium et Bryonia, qui ont paru les guérir totalement. »[2].

Gelsénium

Selon la ligue médicale homéopathique internationale, les homéopathes mexicains viennent d’identifier indirectement, grâce aux comptes-rendus de médecins hospitaliers les symptômes de la grippe H1N1 (Fièvre – Faiblesse généralisée sans prostration extrême – Transpiration abondante pendant la fièvre – Mal de gorge – Toux peu fréquente – Arthralgies constantes touchant les mains, les coudes et les épaules au pic fébrile – Céphalée rétro-oculaire et douleurs dans les globes oculaires (« J’ai mal aux yeux ») – Céphalée occipitale et douleurs de cou aggravées en ayant la tête relevée sur un oreiller avec caractère pulsatile des douleurs occipitales chez certains – Complications : Pneumonie avec multiples foyers interstitiels infiltrés et toux productive avec expectoration jaunâtre).

Or, l’étude de l’ensemble de ces symptômes correspond aux deux remèdes homéopathiques : Gelsemium et Bryonia. Les mêmes que pour la grippe espagnole ! Tiens, tiens comme c’est étrange ! En réalité pas du tout puisque le virus de la grippe espagnole était le… H1N1… !

remède

Or, en plus de leur double capacité à prévenir et à soigner la grippe H1N1, ces deux remèdes homéopathiques possèdent des symptômes mentaux en rapport avec la crise économique actuelle : Gelsemium, trac, anticipation, peur d’entreprendre et Bryonia, peur de la pauvreté.

Ainsi, tout semble se passer comme si le ciel envoyait une épidémie pour que, en prévenant et en soignant cette épidémie par des moyens naturels, en l’occurrence l’homéopathie, toute l’humanité puisse se libérer de ses appréhensions et de ses peurs face à la crise économique.

Avec Gelsemium, les appréhensions, la paralysie ou la peur d’entreprendre vont faire place à la sérénité et à l’esprit d’entreprise et avec Bryonia ce sera la peur de la pauvreté qui sera fortement diminuée. Ainsi, en donnant Gelsemium à une grande partie de l’humanité, toute l’économie mondiale actuellement paralysée par la frayeur et le spectre de la récession pourrait repartir. D’ailleurs ne dit-on pas d’un moteur qu’il est « grippé » lorsqu’il est bloqué et n’y a-t-il pas le mot GEL dans Gelsemium, le principal remède de la grippe. Ainsi Gelsemium semble tout à fait indiqué pour « dégripper » l’économie mondiale à condition de le donner à un très grand nombre bien évidemment et à doses élevées.

Pour prévenir ou soigner la grippe

Il existe deux grands courants de pensée possibles selon la philosophie de chacun.

1) Suivre la médecine conventionnelle et se faire vacciner

Rappelons que le taux de mortalité des soins de la grippe espagnole par la médecine conventionnelle de l’époque était de 28,2, pour quelles raisons ce pourcentage serait-il différent en 2010 ? En effet, le taux d’efficacité réelle du vaccin pour protéger de la grippe serait de 0 % selon l’étude suivante ! Certes, cette étude date de 1993 mais à notre connaissance aucune autre recherche ne semble être venue la contredire.
« Un rapport du Dr C. Peter, chef de service et du Dr C. Frémont, directeur général de la CPAM (caisse primaire d’assurance maladie) de Nantes (France) a été présenté lors du congrès Epidémiologie et Santé qui s’est tenu à Nancy (France) du 3 au 6 juillet 1995. Ce rapport avait pour mission d’évaluer l’efficacité de l’action de la prévention de la grippe par la vaccination. ».

Méthode 
« Les sujets vaccinés ont été comparés à des non vaccinés pour leur consommation de soins ambulatoires pendant la période épidémique couvrant les semaines 47 à 50 de l’année 1993. Deux échantillons de 257 individus chacun ont été pris de façon aléatoire sur les bases de 43735 individus de la classe d’âge. ».

Granules

Résultats
« On observe que la proportion des individus qui n’ont pas présenté d’état grippal a été sensiblement la même dans les deux groupes, 86 % chez les vaccinés et 87 % chez les non vaccinés ou dit plus clairement, 14 % des vaccinés ont eu la grippe contre 13 % des non vaccinés. ».
«  Les dépenses moyennes des personnes qui ont contracté la grippe a été de 382 € chez les vaccinés et 294 € chez les non vaccinés (dépenses en consultations, visites, pharmacie, biologie) » soit un excès de dépenses de 88 € par chaque personne vaccinée. ».
« Cette étude avait pour but de formuler l’hypothèse que les vaccinés, parce qu’ils sont vaccinés, dépenseraient moins en frais de santé que ceux qui ne le sont pas, durant la période épidémique. Avec une certaine surprise, on constate que c’est l’inverse, ce sont les vaccinés qui consomment 23 % de plus que les non vaccinés durant cette période épidémique. »[3].

2) Suivre la médecine naturelle et faire une prévention avec l’homéopathie 

Rappelons que le taux de mortalité des soins de la grippe espagnole par l’homéopathie était de 1,05 %, pour quelles raisons ce pourcentage serait-il différent en 2010 ?

En effet, il est tout à fait possible de se protéger et de se soigner de la grippe par l’homéopathie (mais aussi de toutes les maladies infectieuses) comme cela se fait depuis deux siècles. Cependant, il n’est pas juste de dire « vaccination par l’homéopathie » puisque rien n’est inoculé mais il est préférable de parler de prévention de la grippe et de toutes les maladies contagieuses par l’homéopathie.

Le « protocole » de prévention le plus simple pour la grippe :

  1. Alterner tous les mois, dès maintenant, une dose de :
    Le 1er samedi : Influenzinum (le nosode du virus de la grippe) en 30 CH ou 200 K
    Le 2ème samedi : Gelsemium en 30 CH ou 200 K
    Le 3ème samedi : Bryonia en 30 CH ou 200 K
    Le 4ème samedi : rien
    Si vous n’avez pas de doses individuelles 30CH, prenez à la place 10 granules 30 CH (moins cher…)
  2. Reprendre Gelsemium ou Bryonia en 30 CH ou
    200 K après chaque « bain de foule » (maximum une fois
    par semaine) tant que perdurera la pandémie.
  3. Reprendre Gelsemium et Bryonia en 30 CH ou 200 K en
    alternance tous les 3 jours lorsqu’il existe un contact
    permanent et rapproché avec des personnes supposées
    contagieuses (personnel soignant ou particuliers qui
    soignent des proches atteints de la grippe).
  4. Pour individualiser la prévention, voir le chapitre « La
    grippe
     » dans le livre « L’homéopathie au fil de la vie »[4].

Les soins homéopathiques de la grippe

Consulter en urgence un homéopathe. Hélas, pour les personnes isolées cela risque d’être difficile, il est donc souhaitable que chacun ait fait un suivi homéopathique au préalable. Ainsi, s’il advenait une urgence, votre homéopathe pourrait vous conseiller par téléphone un traitement individualisé.
A défaut, se référer au chapitre sur la grippe dans votre guide familial d’homéopathie.

A vos granules, citoyens du monde !

Bernard Biardeau

Homéopathe, Naturopathe Québecois

Auteur du livre « L’homéopathie au fil de la vie », dont un chapitre entier est consacré à la prévention et aux soins de la grippe.

Épidémie de grippe et homéopathie

livreLe mot épidémie vient du grec epi, sur et deimos, le peuple. D’après cette origine, une épidémie serait donc par définition quelque chose qui « tombe » sur le peuple.

Mais une épidémie induit généralement une notion de catastrophe, or ce mot décomposé donne, cata, en dessous, astro, les astres et phein (en grec) noir. Et que sont donc ces astres noirs si ce ne sont les planètes de notre système solaire ?

Aussi,  ne serait-il donc pas judicieux d’affirmer que toute catastrophe ou épidémie a comme origine première une influence astrale ? Certes il y a toujours un germe pathogène qui est le vecteur de toute épidémie mais ce germe peut-il être actif sans les influences célestes qui lui sont propres ? Un virus est composé de molécules d’ADN et d’acides aminés à l’état actif ou à l’état latent mais en aucun cas un virus ne meurt. Celui de la grippe espagnole de 1918 a été retrouvé à l’occasion ici ou là, cela n’engendre pas pour autant une pandémie[1], les influences célestes en rapport avec ce virus n’étant pas actives.

Dans la nature tout est régi par des lois biologiques en étroite collaboration avec les influences astrales, « ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et inversement » disait Hermès Trismégiste. Que vous plantiez des oignons de tulipe au mois d’août ou bien au mois de janvier, ils ne pousseront qu’au printemps conformément à leur cycle biologique. Il en est de même pour tous les germes pathogènes qui présentent chacun un cycle biologique propre. Par exemple quand débute une épidémie de polio sa durée est de 22 ans avec ou sans vaccination ; quant aux épidémies de grippe saisonnière, elles ne se produisent qu’en hiver bien que le virus vive également en été.

Quand l’animal montre le chemin à l’homme

 

 Quels mécanismes permettent aux animaux sauvages qui subissent des agressions au quotidien, en particulier les proies, de conserver leur équilibre psychique, alors que nombre d’êtres humains confrontés à un événement qui les submerge basculent ou glissent vers un état pathologique de souffrance psychique ou même physique ?

Comprendre ces phénomènes et les utiliser en thérapie est d’une importance primordiale dans un monde où chacun d’entre nous peut subir des violences extraordinaires, telles que des prises d’otage ou des attentats, mais aussi des événements du quotidien qui, bien qu’apparaissant plus bénins, sont potentiellement traumatogènes et peuvent gravement porter atteinte à la qualité de notre vie.

animalPeter A. Levine, docteur en sciences médicales et biologiques, affirme après plus de quarante ans d’études sur le sujet et de travaux auprès de patients, que la clé de la connaissance des symptômes traumatiques de l’être humain se trouve dans sa physiologie et non dans  sa biographie.

Ainsi, plutôt que de revivre le traumatisme et de l’extérioriser par une catharsis qui risque de submerger les mécanismes de régulation de l’organisme ou de créer de faux souvenirs, il faut, à l’image de l’impala, « s’ébrouer » en déclenchant un processus physique réparateur. Levine a donc mis au point la méthode Somatic Experien-cing  et propose des pratiques concrètes et spécifiques pour la guérison du « syndrome psychotraumatique ».

Il est possible d’être traumatisé par des événements apparemment plus ou moins bénins (hospitalisation, trahison, rupture et ainsi de suite) si l’expérience douloureuse n’a pas pu être métabolisée et trouver ainsi sa place dans l’histoire de notre existence. Quelle que soit son origine (événement unique, répété, intentionnel ou non, perpétré par un individu ou non), la particularité du traumatisme est de submerger la capacité de compréhension, d’action et de contrôle émotionnel des victimes et de les placer dans un sentiment d’impuissance totale. En effet, à moins de bénéficier d’une aide médico-psychologique précoce, de facteurs et contextes protecteurs, certaines personnes exposées à un événement difficile, et notamment celles ayant subi une commotion psychique, risqueront de développer un syndrome psycho-traumatique, connu aussi sous l’expression d’état de stress post-traumatique (ESPT).

Ajoutons que plus le traumatisme atteint un sujet précocement, comme c’est le cas de Loïc  dans notre exemple, plus les conséquences risquent d’invalider son équilibre psychologique, en particulier la construction de sa personnalité, et ce de façon irrémédiable. Les symptômes pathologiques peuvent apparaître dans les jours qui suivent l’expérience à pouvoir traumatogène, mais il arrive qu’ils restent latents pendant des mois voire des années et se trouvent soudainement levés lors d’un contact fortuit avec une circonstance faisant écho à l’événement d’origine : lieu, personne, date, etc.

Esprit loup

Quand l’esprit est violé, tout se fige 

Sur un plan physiologique, les violentes émotions provoquées par le traumatisme débordent complètement les capacités de gestion et d’intégration naturelles du cerveau et du psychisme des sujets, car, bien que les humains possèdent des mécanismes régulateurs pratiquement identiques à ceux des animaux, ceux-ci sont souvent ignorés par l’esprit rationnel qui induit une inhibition néocorticale. Les éléments de l’effraction composés de sensations, de pensées, d’émotions, sont stockés brutalement de manière désorganisée au décours d’un violent orage neuro-hormonal et demeurent alors dissociés des autres représentations mentales ou  souvenirs.

Comme l’expérience des victimes ne peut s’intégrer dans le cadre de leurs expériences antérieures, elles se trouvent dans une totale incompréhension de ce qui leur survient. Selon Peter A. Levine, la réponse biologique réflexe du traumatisme déclenché dans le corps est un processus d’information physique (réaction inflammatoire ou réaction émotionnelle douloureuse) non traité par le système nerveux, l’information reste figée en mémoire et nuit ainsi à la santé physique et psychologique. Il peut se produire de surcroît un phénomène cumulatif car le figement se développe en intensité avec le temps, induisant de nouveaux symptômes si rien n’est fait pour y remédier. Malgré tout, le syndrome psycho-traumatique n’est pas incurable, c’est un mal-être qui peut être guéri grâce à nos ressources naturelles.

Pour Levine, le monde animal est une source de compréhension des mécanismes en jeu. Lorsqu’un oiseau heurte une vitre et qu’il s’évanouit, quand il revient à lui il s’ébroue, se réoriente et, s’il n’est pas blessé, s’envole sans conséquences. Par contre, si nous le prenons par ignorance dans notre main et interrompons ce processus, il s’évanouira de nouveau et viendrions-nous à persister qu’il en mourrait de frayeur.

Bien que les êtres humains succombent rare mentaux conséquences d’un traumatisme, ils subissent les effets néfastes de l’énergie qui a été emprisonnée faute d’un processus naturel mené à son terme et qui aurait pu la libérer, car bien souvent ils ont perdu leurs ressources instinctives face au danger. La Somatic Experiencing consiste à nous aider à procéder comme l’oiseau ou l’impala, c’est-à-dire à déclencher la sortie du figement. Fort heureusement elle est encore réalisable des années voire des décennies après l’événement. Dans son programme, Levine invite la personne traumatisée à suivre le fil conducteur du « felt-sense », c’est-à-dire à expérimenter ses sensations corporelles, qui tel un fil d’Ariane la conduisent vers ses ressources physiologiques profondes. C’est en apprenant à les utiliser consciemment qu’elle peut rétablir les bases de son autorégulation et revenir à un état de bien-être, ou d’intégralité.

Le processus mis au point par Levine permet de réintégrer à sa personne les parties psychiques dissociées, ensuivant le fl d’Ariane des sensations physiques.

Le processus mis au point par Levine permet de réintégrer à sa personne les parties psychiques dissociées, en suivant le fil d’Ariane des sensations physiques.

Le chamane rappelle l’âme qui s’est séparée du corps

La Somatic Experiencing se rapproche du chamanisme par l’accent mis sur la nécessité d’une réintégration des parties psychiques qui ont été séparées de notre personne lors du traumatisme, et par la sortie du figement. Cette méthode se distingue néanmoins de la méthode chamanique, où le chamane est maître de la situation, par le fait que la victime déclenche elle-même le processus de guérison. En effet, chacun peut retrouver sa plénitude par un travail personnel, avec l’aide éventuelle et parfois indispensable de ses proches ou d’un thérapeute. Alors que nos sociétés modernes semblent redécouvrir le traumatisme et ses conséquences, c’est un phénomène reconnu depuis longtemps dans les sociétés chamaniques. Il y est considéré comme un problème ne concernant pas  seulement la victime et sa cellule familiale mais toute la communauté.

Pour Levine, le monde animal est une source de compréhension des mécanismes en jeu. Lorsqu’un oiseau heurte une vitre et qu’ils’évanouit, quand il revient à lui il s’ébroue,se réoriente et, s’il n’est pas blessé, s’envole sans conséquences. Par contre, si nous le prenons par ignorance dans notre main et interrompons ce processus, il s’évanouira

Bien que la façon de traiter le traumatisme varie grandement selon les groupes ethniques, l’idée commune est que l’âme s’est séparée du corps ou qu’il en manque d’importantes parts. Le chamane, qui est considéré comme le seul à pouvoir faire revenir l’âme, utilise diverses substances médicinales et procède à une cérémonie, le succès de la thérapie se manifeste quand le patient est secoué de tremblements, de manière identique à ce qui se produit lorsque les animaux sidérés qui ont pu se relever et s’échapper libèrent l’énergie figée par un ébrouement. Une forte cohésion sociale et le support de la communauté, qui la plupart du temps participe à la cérémonie chamanique, sont d’une grande importance dans la réussite de la guérison. Par extension, dans nos sociétés modernes, le soutien par son entourage du patient traumatisé est primordial car il a été démontré qu’une personne est d’autant plus vulnérable à un événement traumatogène qu’elle est isolée et privée d’aide psychologique ou affective.

traumatisme

Prérequis au traitement

Lorsqu’un diagnostic clair est posé, car la prise en compte d’un état de stress post-traumatique ne doit pas exclure la possibilité d’une autre pathologie simultanée, il est alors nécessaire que le patient induise un fort désir de réintégrer les parties de sa personne qui se sont trouvées dissociées. Il devra aussi être averti au préalable que les souvenirs qui pourront lui revenir ne sont pas forcément exacts dans les faits mais correspondent plutôt à ce qu’il a retenu en termes d’impressions. Enfin, il devra savoir qu’il doit procéder en douceur pour ne pas être submergé par l’intensité de ses réactions. Il pourra alors commencer le travail personnel en douze phases proposé par Levine et regroupées en quatre étapes :

  • retrouver des ressources fondamentales perdues ou endommagées par le traumatisme ;
  •  découvrir ses qualités ;
  •  libérer l’énergie bloquée ;
  •  revenir à l’équilibre.

Comme les frontières corporelles d’une personne traumatisée sont endommagées, la Somatic Experiencing invite dans un premier temps à les reconstituer par le truchement de stimulations de la peau et des muscles, puis par la visualisation de l’espace vital. Le traumatisme est aussi la cause d’un état dissociatif plus ou moins grave et de la perte de certaines des ressources, c’est-à-dire de tout ce qui, personnel ou dans l’environnement, procure un sentiment de bien-être et de sécurité : amis, sports, talents, qualités personnelles par exemple. La méthode donne donc des exercices permettant le rétablissement de la relation au sol et au centre de gravité du corps, puis une réflexion sur les ressources préservées ou sur celles qu’il est possible d’acquérir. Dans cette première étape le traumatisé passe d’un sentiment de nudité, de vulnérabilité et de dissociation à une réintégration de son espace corporel et de ses ressources.

Spiritualité et traumatisme

 Dans le contexte d’une démarche spirituelle, ce travail d’intégration peut sembler en opposition aux religions qui mettent l’accent sur la nécessité de se libérer de l’ego, car une interprétation qui a existé de tout temps consiste à vouloir l’annihiler artificiellement en cherchant à se déconnecter du corps, des sensations ou des pensées par une attitude mentale ou par diverses techniques de méditation. Cette démarche est toutefois une erreur fondamentale qui induit de sérieux troubles psychiques, elle conduit à un état dissociatif, est la cause de fragilité au traumatisme et peut même aboutir à une perte d’estime de soi, ou à l’inverse, par réaction, à une inflation de l’ego.

 Intégrer le corps et l’esprit

 Maintes voies spirituelles préconisent au contraire une parfaite application de l’attention au corps, aux sensations, à l’esprit et aux pensées. En effet, une grande présence permet d’avoir une intégration complète de notre corps et de notre esprit, de les pacifier, et en voyant les choses telles qu’elles sont dans une profonde clarté, de gagner la maîtrise et la liberté. La Somatic Experiencing, comme d’autres thérapies intégrant la dimension corporelle, permet donc de restaurer une nature profonde de l’humanité et, de là, de guérir d’un syndrome psycho-traumatique. Elle peut aussi constituer un travail de renforcement de la force de résilience nécessaire à une voie spirituelle saine et solide.

ECRIT par Azou Minihy https:// Nexus-69-Psychologie-Traumatisme-quand-l-animal-montre-le-chemin-a-l-homme-par-Azou-Minihy-juillet-2010

 

 

LE SUCRE RAFFINÉ et notre Santé

Le docteur Martin a classé le sucre raffiné dans la catégorie des poisons parce qu’on l’a dépourvu de ses forces vitales, de ses vitamines de ses minéraux. Ce qui reste se compose de glucides raffinés, purs.

Le corps ne peut utiliser cet amidon et ce glucide raffinés que si les protéines, les vitamines et les minéraux qui ont été supprimés sont présents. La nature apporte ces éléments en quantité suffisante dans chaque plante pour métaboliser le glucide de chacune de ces plantes particulières. Il n’y a aucun excédent dans des glucides supplémentaires.

Un métabolisme incomplet du glucide provoque la formation de métabolite toxique comme l’acide pyruvique et de sucres anormaux possédant cinq atomes de carbone. L’acide pyruvique s’accumule dans le cerveau et le système nerveux et les sucres anormaux s’accumulent dans les globules rouges. Ces métabolites, toxiques entravent la respiration des cellules. Elles ne peuvent pas obtenir suffisamment d’oxygène pour survivre et fonctionner normalement. A la longue, certaines cellules meurent. Ceci entrave le fonctionnement d’une partie du corps et c’est le début d’une maladie dégénérative.

sucre chez francesca

Le sucre raffiné est mortel pour les êtres humains qui l’ingèrent parce que les seules choses qu’i apporte sont ce que les nutritionnistes décrivent comme des calories « vides » ou « dépouillées ». Il lui manque les minéraux naturels qui sont présents dans la betterave à sucre ou la canne à sucre. De plus, prendre du sucre est pire que de ne rien prendre, parce que le sucre vide et prive le corps de vitamines et de minéraux précieux, en raison des exigences que sa digestion, sa désintoxication et son élimination imposent à notre système tout entier.

L’équilibre est si important pour notre corps que nous avons plusieurs façons de compenser le choc soudain d’une importante absorption de sucre. Des minéraux tels que le sodium (issu du sel), le potassium et le magnésium (issus des légumes), et le calcium (issu des os) sont mobilisés et utilisés lors de la transmutation chimique ; on produit des acides neutres qui tentent de ramener le facteur d’équilibre entre les liquides acides et alcalins du sang à un niveau plus normal.

La consommation quotidienne de sucre produit un excès permanent d’acidité, et il est nécessaire de puiser de plus en plus de minéraux au plus profond du corps pour tenter de corriger ce déséquilibre. En fin de compte, afin de protéger le sang, tant de calcium est puisé dans le sors et les dents que ceux-ci se détériorent.

Un excès de sucre finit par affecter chaque organe du corps. Au départ, il est emmagasiné dans le foie sous forme de glucose. La capacité du foie étant limitée, une consommation quotidienne de sucre raffiné fait bientôt gonfler le foie comme un ballon. Lorsque le foie est plein au maximum de sa capacité, l’excès de glycogène retourne dans le sang sous forme d’acides gras. Ceux-ci sont emmenés dans chaque partie du corps et emmagasinés dans les zones les plus inactives : le ventre, les fesses, les seins et les cuisses.

Lorsque ces endroits relativement inoffensifs sont complètement pleins, les acides gras sont alors répartis parmi les organes actifs, comme le cœur et les reins. Ceux-ci commencent à fonctionner au ralenti ; leurs tissus finissent par dégénérer et par se transformer en graisse. Le corps tout entier souffre de la diminution de leur capacité et une tension artérielle anormale apparaît. Le système nerveux parasympathique est affecté ; et les organes qu’il gouverne, comme le cervelet, deviennent inactifs ou se paralysent. Les systèmes circulatoires et lymphatiques sont envahis, et la qualité des globules rouges commence à changer. Il se produit une surabondance de globules blancs, et la création de tissus se ralentit.

La capacité de tolérance et d’immunisation de notre corps devient plus limitée, par conséquent nous ne pouvons pas réagir correctement face à des attaques sévères, que ce soit le froid, la chaleur, les moustiques ou les microbes. Un excès de sucre a un effet très nocif sur le fonctionnement du cerveau. La clé d’une fonction cérébrale bien réglée est l’acide glutamique, composé vital que l’on trouve dans de nombreux légumes. Les vitamines B jouent un rôle majeur dans la décomposition de l’acide glutamique en composés antigoniste complémentaires qui et provoquent une réaction de « continuation » ou de «contrôle » dans le cerveau. Les vitamines B sont aussi fabriquées par des bactéries symbiotiques qui vivent dans nos intestins. Lorsque l’on consomme du sucre raffiné tous les jours, ces bactéries s’affaiblissent et meurent, et notre réserve en vitamines B descend très bas. Trop de sucre nous rend somnolents ; nous perdons nos facultés de calcul et de mémoire.

sucre chez francesca

LE SUCRE EST NOCIF POUR LES ETRES HUMAINS ET AUSSI POUR LES ANIMAUX

 Les marins naufragés qui n’ont mangé et bu que du sucre et du rhum pendant neuf jours par exemple ont sûrement souffert de certains aspects de ce traumatisme ; les récits qu’ils ont dû faire ont créé un gros problème de relations publiques pour les vendeurs de sucre.

L’incident s’est produit lorsqu’un vaisseau transportant une cargaison de sucre a fait naufrage en 1793. Les cinq marins survivants ont fini par être secourus après s’être sentis abandonnés pendant neuf jours. Ils étaient décharnés parce qu’ils ne s’étaient pas alimentés, n’ayant rien consommé d’autre que du sucre et du rhum. Cet incident a incité l’éminent physiologiste français F. Magendie à réaliser une série d’expériences sur des animaux, dont il a publié les résultats en 1816. Lors de ces expériences, il a fait suivre aux chiens un régime alimentaire fait de sucre ou d’huile d’olive et d’eau. Tous les chiens ont dépéri et sont morts.

Les marins naufragés et  les chiens des expériences du physiologiste français ont prouvé la même chose. Comme aliment régulier, prendre du sucre est pire que de ne rien prendre. De l’eau pure peut vous maintenir en vie pendant quelque temps. Du sucre et de l’eau peuvent vous tuer. Les êtres humains et les animaux sont incapables de subsister en ne se nourrissant que de sucre. A partir de ce jour et jusqu’à aujourd’hui, l’industrie du sucre a investi des millions de dollars pour subventionner discrètement la science. On a engagé les plus grands noms de la science que l’argent pouvait acheter, dans l’espoir qu’ils pourraient un jour proposer quelque chose d’au moins pseudoscientifique pour redorer l’image du sucre.

On a prouvé cependant, que le sucre est un facteur majeur de détérioration des dents ; le sucre dans l’alimentation d’une personne provoque réellement un excès de poids ; la suppression de sucre dans des régimes a guéri certains symptômes de maladies sucreuniverselles qui laissaient les patients très diminués, comme le diabète, le cancer et les maladies cardiaques.

L’article sur le sucre est tiré du livre stupéfiant (maintenant épuisé) appelé Le Blues du sucre

. « Il n’y a pas grand-chose qui m’étonne ces temps-ci, mais ce livre m’a bel et bien étonné et il m’étonne encore ! » Il existe depuis des années, il est très difficile à obtenir, et il va profondément vous choquer ! Si vous voyez un jour ce livre dans une librairie d’occasion ou un endroit de ce genre, achetez-le immédiatement !

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Notre peau reflète notre état intérieur

 

La peau ne participe pas seulement à notre apparence. Reflet de nos émotions, elle en dit également long sur notre état de santé.

Prendre soin de sa peau est un plaisir délicieux et qui fait du bien. Et même si cela peut sembler parfois contraignant de devoir se passer des crèmes sur le corps alors qu’on est déjà en retard pour aller au travail, avouez qu’on se sent bien dans une peau nourrie et hydratée. Plus de sensation de tiraillement, pas de peau de crocodile, enfin on se sent bien dans sa peau.

Le secret d’une belle peau réside dans l’hydratation de celle-ci. Il faut donc régulièrement l’hydrater, en buvant de l’eau, mais aussi en s’appliquant de l’huile essentielle. Un rituel qui prend soin de votre peau et ce pour longtemps.

Toutes les peaux ont besoin d’eau au quotidien. Cette eau est fournie par les boissons, les fruits, les légumes et les crèmes hydratantes que nous appliquons chaque jour pour protéger l’épiderme du dessèchement. Une peau qui épuise ses ressources en eau est déshydratée : elle tiraille et devient inconfortable par moments (après la douche avec l’agression de l’eau et du calcaire, en cas de froid, de vent, de pollution). Notre peau, comme l’ensemble de notre corps, est constituée en grande partie d’eau. Un mauvais régime alimentaire, des agressions extérieures, une trop faible consommation d’eau et voilà notre peau assoiffée.

peau

Les crèmes hydratantes ont pour but de protéger la peau des agressions climatiques et de la pollution. Le film hydratant constitué de corps gras permet de retenir l’humidité de l’épiderme en surface qui ainsi ne peut plus s’évaporer.

La peau est la partie de notre corps la plus exposée aux agressions extérieures. Elle vieillit plus ou moins rapidement selon notre mode de vie et les soins qu’on lui apporte. Ce vieillissement pouvant parfois favoriser la survenue d’une maladie, une démarche de prévention est absolument nécessaire. 

La dimension spirituelle de la peau

Extrait du livre :

livre de sylvieDepuis la nuit des temps, l’homme a cherché à se relier aux forces qui le dépassent et il a utilisé pour cela tout ce qui est à sa portée. Concernant son corps, le premier organe visible, c’est la peau. Elle est magique cette peau qui se répare d’elle-même quand une branche l’a entaillée. Elle est en contact avec la terre-mère, l’eau, les vents et elle se réchauffe sous la flamme du feu. Il comprend très vite qu’il y a un dedans et un dehors, comme pour les bêtes qu’il chasse, qu’il découpe et dont il s’approprie la peau pour couvrir la sienne….

Au contraire des peintures corporelles et du tatouage, la scarification s’accompagne, dans sa genèse, d’une effusion de sang, plus ou moins importante, mais toujours symboliquement féconde. La scarification devient, par là même, dimension sacrificielle pour libérer le nouveau-né de l’ancêtre qu’il incarne, offrande de sang comme gage de fertilité de la femme et de fécondité de la terre ou signature trempée dans le sang du pacte scellé avec les esprits….

Au terme de ce petit voyage « vestimentaire » peut-on dire où réside le sacré ? Dans la nudité, la pudeur ou l’étoffe recouvrant le corps ? Et si c’était dans ce mouvement incessant du voilé-dévoilé que se glisse l’indicible, l’invisible…

Y a-t- il une couleur de peau qui serait la marque du Divin, une teinte, une vibration universellement reconnue pour représenter l’enveloppe visible de la déité ? Certes non. Et, au travers du monde et des âges, la peau des dieux, telle que l’homme l’a conçue et figurée, puise en un arc-en-ciel infini…

Ainsi la Vierge noire nous prend par la main et nous conduit sur une voie plus secrète, plus cachée, plus intérieure et plus ésotérique. Elle nous dit que les ténèbres précèdent le jaillissement de la lumière. Elle nous invite à ce patient chantier de fouilles qu’est la connaissance de soi, pilier de toutes les traditions initiatiques. Elle nous conduit en notre crypte pour que l’étincelle nous apparaisse, scintille puis grandisse, et que la lumière soit. Elle est, par sa noirceur même, véritable chemin de Lumière…

Au fil du temps, les hommes se sont éloignés du divin. Ils ont posé la raison pure comme vérité exclusive et la science comme seule voie de connaissance. Ils ont jeté aux orties l’eau du ciel et les dieux qu’elle contenait, les rites et les croyances anciennes. Ils ont transformé le cosmos animé, berceau de toute forme de vie et qui faisait rêver l’homme depuis la nuit des temps, en un réservoir de ressources à exploiter sans mesure. Ils ont assujetti leur bonheur à la matière, au consumérisme et confié leur destin au pur développement technologique. Ils ont peu à peu oublié « l’être » pour glisser subrepticement vers « l’avoir » et « le paraître »…

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Chaque guérisseur a sa légende personnelle

Une sentence zen dit que, pour atteindre l’éveil, il faut une grande foi, un grand doute et une grande détermination. Pour guérir, il faut croire en sa guérison, sentir qu’elle est possible et que l’on peut guérir de beaucoup de choses !

AmourPour guérir, il faut également douter de nos croyances limitantes, des schémas de pensée imprimés dès l’enfance, et aussi de certains discours, les nôtres comme ceux des autres. Enfin, pour guérir, il faut une grande détermination, une juste discipline et une constance.

La meilleure approche est de choisir un exercice simple qui vous intéresse. Faites-le tous les jours pendant une semaine, car si certains procurent un soulagement immédiat, d’autres donnent leurs résultats sur le long terme. Au bout d’une semaine, demandez-vous sincèrement si cet exercice vous apporte quelque chose. Conservez-le si c’est le cas, et passez à un autre exercice. Au bout de quelques mois, vous connaîtrez les techniques qui vous conviennent le mieux, vous les aurez combinées ou adaptées et vous aurez pris l’habitude de les pratiquer dans diverses conditions : un trajet en voiture ou en transport en commun, la queue au supermarché, une réunion ennuyeuse…

Ce que je vous propose, c’est de prendre votre santé et votre bien-être en main, de retrouver votre pouvoir intérieur, d’apprendre à connaître votre corps et son fonctionnement pour savoir identifier les déséquilibres et y remédier. Car si tout est énergie, nous ne pouvons que devenir conscients de l’impact de notre mode de vie, de nos pensées, de nos actions et de nos paroles.

Je vous propose de lire le livre suivant :

guerir

Nathalie Julien raconte son parcours personnel Et donne des Outils, techniques et exercices de magnétisme et de méditation pour retrouver l’équilibre intérieur

La première partie de l’ouvrage est magistrale dans son exposition précise et didactique des fondements scientifiques et humains du concept d’énergie. Il emporte la conviction et à lui seul vaut l’achat de l’ouvrage. Il repose, rassure, tranquillise par la cohérence qu’il met en exergue. La suite du texte en devient lisible intellectuellement, pour ne pas dire « audible », acceptable philosophiquement. C’est la force de l’écriture concise de Nathalie Julien qui rend le propos aussi neutre et non prosélyte.

Mais c’est sans doute aussi parce que son intérêt pour la question est né de sa propre aventure de vie où la maladie fut une parenthèse interpellante et bouleversante. Comme bien souvent, la rencontre de l’épreuve et de ce que l’individu en fait conduit à des métamorphoses et à des réveils de l’âme incroyables. Et c’est manifestement ce que l’auteur a vécu.

étoileLe magnétisme est une thérapeutique énergétique ancestrale qui soulage et qui guérit. Longtemps cantonnée au cercle ésotérique, elle sort de l’ombre en tant que méthode de soin alternatif de plus en plus reconnue. Le guérisseur, par l’action de ses mains (mais aussi avec l’aide du souffle, de la pensée, du regard et surtout de son intention), stimule l’ensemble du système énergétique du receveur afin qu’il retrouve son énergie intérieure. Faisant la synthèse des différentes traditions (chamanique, chinoise, indienne…), ce guide présente les techniques à mettre en oeuvre au quotidien, seul ou à deux, grâce à de nombreuses propositions de massage, de méditation et de visualisation.

Bonne lecture et belle découverte à vous tous !!

 

Un antioxydant très efficace

 

 

La figue est très riche en antioxydants, des composés phénoliques de la famille des flavonoïdes qui permettent de neutraliser les radicaux libres du corps jouant ainsi un rôle de prévention contre les maladies cardiovasculaires et certains cancers.

figueC’est dans la peau de la figue que se trouve concentrée la majorité des antioxydants. Les figues fraîches ont un pouvoir antioxydant beaucoup plus important que les figues sèches.

On retrouve également dans la figue des caroténoïdes qui possèdent également des propriétés antioxydantes dont le bêta-carotène, la lutéine et le lycopène.

Des fibres en abondance
Avec 18,3 g/100 g de fibre, la figue joue un rôle majeur sur le transit intestinal mais pour faciliter le transit intestinal. La figue ne contient ni lipides, ni sodium et ni cholestérol, il est conseillé aux personnes souhaitant perdre du poids.

Une source de vitamines et de minéraux non négligeables de la FIGUE pour notre système immunitaire.

Elle n’est pas plus calorique que la pomme ou la prune car une figue apporte 25 kcal, sachant qu’un fruit pèse environ 45 g à l’inverse de la figue séchée, qui elle l’est bien davantage avec 193 kcal/100 g. La figue est composée de 87,55 g/100 g d’eau.

Nous le savons, manger des fruits et des légumes diminuent les risques de maladies cardiovasculaires et de certains cancers. La figue est riche en flavonoïdes qui permettent de réduire certains risques de cancers.

Les propriétés antioxydantes des flavonoïdes permettent de lutter contre les radicaux libres et prévenir de certaines maladies cardiovasculaires. Facilitant la multiplication des globules rouges, ils sont un atout contre l’anémie.
La source importante de fibres contenue dans la figue, facilite le transit intestinal et prévient des risques de cancer du colon.

figue

Quelques applications de l’utilisation de la figue fraîche

Pour calmer les maux de ventre
La tisane de feuilles de figuier, cette tisane agit sur la circulation sanguine, la diarrhée et les règles douloureuses. Elle calme également la toux.
Lavez quelques feuilles de figues fraîches et faites-les sécher. Laissez-les infuser deux à trois minutes dans une tasse d’eau bouillante. Au dernier moment, ajoutez un peu de sucre et buvez la préparation avant de vous coucher.

Favorise le transit intestinal
Chauffez 1/4 d’heure environ avec l’équivalent d’un bol de lait et une petite poignée de raisins secs et buvez.

Calme les angoisses
Préparez un macérât de figuier. Placez dans un verre stérile des feuilles et/ou des fruits de figuier à moitié. Recouvrez le tout d’une huile végétale de votre choix. Fermez ce verre hermétiquement et réservez-le à la chaleur pendant un mois, en l’agitant régulièrement. Puis filtrez à l’aide d’un filtre à café le macérât obtenu en le versant dans un autre récipient stérile. Notez que ce procédé peut durer quelques heures et que le macérât se conserve six mois.
Vous pouvez ensuite l’appliquer sur votre peau en massant délicatement d’un mouvement circulaire.

Pour faire disparaître les verrues
Pilez quelques feuilles ou fruits de figuier pour en extraire le jus puis appliquez ce jus sur la verrue, laissez agir 20 minutes et essuyez. Renouvelez l’opération deux fois par jour jusqu’à disparition totale de la verrue.

Pour supprimer les panaris, furoncles et abcès
Préparez un bouillon de lait auquel vous ajouterez une figue sèche. Laissez cuire quelques minutes et faites tiédir le tout. Appliquez la préparation sur le panaris et renouvelez le traitement plusieurs fois par jour.
Elle est utilisée pour éliminer les infections de la bouche, et les gingivites.

Utilisée comme masque sur le visage, la pulpe de figue est calmante et antioxydante et convient à tous types de peau. On peut également l’utiliser comme gommage corporel.

La petite histoire de la figue

figueLa figue est connue depuis les temps les plus anciens et tient une place importante dans la mythologie de tout le bassin méditerranéen. Comme l’olivier, le palmier dattier, la vigne et le grenadier le figuier est l’un des 5 arbres fruitiers de la terre promise.

On retrouve des traces de la figue dans les textes bibliques, comme la Genèse (grecs, romains, phéniciens et égyptiens). Les Grecs considéraient le figuier comme un don de la déesse Démeter, déesse des Moissons et des produits de la Terre. Il était dédié à Dionysos comme la vigne et le lierre. Pour protéger cette ressource de l’Attique  » plus précieuse que l’or », les Grecs en interdirent l’exportation. Une poignée de figues fraîches ou sèches avec des galettes ou du lait caillé au suc de figuier pouvait constituer un repas très nourrissant.

Déjà à cette époque on lui reconnaissait des vertus thérapeutiques, pour Platon c’était la nourriture des athlètes par excellence, tant lui-même raffolait des figues. Pline l’Ancien vers -100 av. JC, botaniste romain bien connu mentionnait l’existence de la culture de vingt-neuf variétés de figues. Il écrit à propos de Tacape, l’actuelle Gabès : « À l’ombre du fier palmier pousse l’olivier, sous l’olivier, le figuier, sous le figuier le grenadier, sous ce dernier la vigne, sous la vigne le blé, puis les légumineuses, enfin les salades et toutes ces plantes sont nourries à l’ombre des autres.«  Les voyageurs de l’époque en emportaient toujours avec eux que ce soit crue ou séchée et les Grecs et les romains engraissaient leurs oies avec les figues.

Ce serait l’un des fruits les plus anciens à avoir été domestiqué par l’homme. En effet en 2006 lors de fouilles dans la vallée du Jourdain en Palestine on a découvert 9 figues dites parthénocarpiques, c’est-à-dire des figues qui se reproduisent sans fécondation d’ovules et ne produisant pas de graines. La main de l’homme était indispensable pour la production par le biais de bouture. On date ces figues d’à peu près 9400 à 9200 avant J.-C.

Ce sont les romains qui l’introduiront dans le reste de l’Europe et au VIIIe siècle Charlemagne fera cultiver le figuier dans ses vergers.

On retrouve même de recettes dans le fameux Ménagier livre qui traite d’économie domestique et morale, écrit entre juin 1392 et septembre 1394, notamment des figues « rosties avec des feuilles de Loiret par-dessus » lors d’un banquet servi par l’abbé de Lagny en 1379. Le Viandier de Taillevent donne la recette d’une sorte de pudding, le « tailliz de Karesme » à base de gaufre émiettée de figues, de raisins et de dattes hachées. Il est avec le Viandier de Taillevent une référence intéressante pour les cuisiniers d’aujourd’hui.

Les conquistadores introduiront le figuier au Mexique au XVIe siècle.
Plus près de nous, Louis XIV était très friand de ce petit fruit et le jardinier La Quintinie planta plus de sept cents figuiers de variétés diverses dans le potager royal au Château de Versailles. Je me demande s’il en reste encore aujourd’hui.

En Italie notamment en Toscane où le climat était également propice à la culture du figuier.

FIGUIER

Légendes

Selon la légende : Cléopâtre se serait fait livrer secrètement un panier garni de figues avec un aspic dissimulé sous des feuilles (selon Plutarque), au Mausolée. Et, ce, suite au suicide de son amant Marc Antoine. Sa décision fut de préférer se suicider en apprenant ce drame, et suite également à l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Elle l’avait ordonné ainsi afin que l’animal l’attaquât sans qu’elle le sût. Mais en enlevant des figues elle vit l’aspic, se dénuda le bras et le lui offrit à la morsure.

L’expression, mi-figue, mi-raisin encore bien employée de nos jours fait référence aux marchands de la ville de Corinthe qui mélangeaient des morceaux figues sèches plus lourdes aux raisins secs pour les vendre aux Vénitiens et histoire de les faire payer plus cher. Mais on dit aussi que seuls les fruits secs, les raisins et les figues pouvaient être consommés durant le Carême.

N’oublions pas également pas que dans la tradition provençale, la figue sèche fait partie des treize desserts présentés à la fin du dîner de Noël.

Principales sources de cet article :

Site web : www.jackiecuisine.com