Renforcer son immunité – Médecine et Spiritualité

Le stress est le premier ennemi de notre système immunitaire, ainsi que les pensées de panique ou négatives. Afin de maintenir votre système immunitaire à son plein potentiel, il est important de garder le sentiment que vous êtes le décisionnaire de votre santé et de ne pas vous laisser envahir par la peur et la panique. Les pensées et les émotions positives sont de puissants catalyseurs pour développer un système immunitaire fort et résistant.

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Conserver une attitude calme et détendue est essentiel en ce moment.

Lorsque nous avons peur, nos pensées négatives influencent la biochimie de notre corps qui va produire de manière plus importante qu’à son habitude, une hormone appelée le cortisol, une hormone qui a la capacité d’altérer la réponse immunitaire et qui par conséquent affaiblit notre système de défense. Face à la situation que nous vivons actuellement, il est essentiel de maintenir notre taux vibratoire élevé et de cultiver des pensées d’amour, de joie et de paix intérieure.

Il est donc très important d’apprendre à s’écouter, à se détendre, à respecter ses besoins profonds et les besoins de son corps. Il est également très important d’exprimer et d’accueillir avec bienveillance et sans jugement les émotions qui vous traversent, afin de ne rien garder de négatif qui pourrait se cristalliser et nuire à votre combativité face au virus en créant d’avantage de stress. Une attitude positive et une écoute attentive de vos besoins vont vous permettre de traverser cette vague le plus sereinement possible.

Prioriser le repos et la détente

La priorité est de maximiser un état de détente et d’accueil dans votre corps. Nous avons plus que jamais un grand besoin de maximiser notre état de paix intérieure et de cultiver une certaine confiance et sérénité face à la situation. Cela permet à notre système nerveux de détente appelé parasympathique d’être activé et donc de favoriser un état de calme afin d’optimiser notre système de défense et de lui permettre de lutter au mieux contre les attaques de bactéries, microbes et virus.

Détoxifiez-vous

 Respirer profondément est un excellent moyen de faire circuler l’oxygène nécessaire à la détoxication du corps et ainsi d’éliminer les toxines. De plus, respirer de manière profonde et ventrale stimule le nerf vagal qui active notre système nerveux parasympathique qui nous aide à trouver calme et détente dans le corps.

Buvez beaucoup d’eau. Trop de gens pensent boire suffisamment alors que ce n’est pas le cas. Un apport d’au moins un litre et demi d’eau par jour est essentiel pour éliminer les toxines et favoriser le nettoyage des déchets  et autres composants inflammatoires qui affaiblissent le système immunitaire.

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Continuez de bouger. Il est essentiel de continuer de bouger afin d’activer notre système lymphatique et de faire circuler notre lymphe. Le système lymphatique a un rôle essentiel dans le système immunitaire pour assurer la défense de l’organisme, il contient notamment les globules blancs, notre armée pour combattre les pathogènes. Le drainage lymphatique contribue à la  détoxination de l’organisme mais ce système a le défaut d’être activé uniquement par le mouvement du corps. Le temps du confinement n’est pas une situation idéale pour continuer de pratiquer des activités physiques. Il est donc important de s’adapter et de trouver des solutions alternatives pour parer à cette contrainte. Assurez-vous d’avoir un transit intestinal optimal et régulier. Assurez-vous d’aller à la selle au moins une fois par jour au minimum. Si cela n’est pas le cas, vous risquez la réabsorption des toxines au niveau de votre colon et votre corps devra refaire un nouveau cycle de détoxination.

Votre foie va alors devoir travailler deux fois plus et vous l’exposez à d’avantage de toxines, ce qui produit de la fatigue et est source d’inflammations. Les solutions qui peuvent aider en cas de constipation sont la prise de magnésium citrate et d’augmenter votre apport journalier en fibres, en fruits et légumes et bien sûr de boire suffisamment d’eau.

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Purifiez l’air de vos lieux de vie et de votre travail avec des huiles essentielles. De nombreuses huiles essentielles ont des vertus antivirales et désinfectantes comme l’huile de Tea Tree, de menthe, de romarin, d’eucalyptus.

En diffuser quelques gouttes à l’aide d’un diffuseur dans l’air ambiant dans les lieux confinés ou en déposer directement quelques gouttes au creux de votre main, poignets et cou avant de sortir à l’extérieur vous aidera à vous protéger contre les attaques virales.

 Source du média internet Un Grand Secret. Retourner au SOMMAIRE https://drive.google.com/file/d/1aAcy4mrm_pkKLeKVVKYgsbbB21Bccklt/view

 

Les maladies du monde magique

 

Les guérisseurs, les désenvoûteurs et même plus généralement les paysans eux-mêmes qui pratiquent des rituels avec des plantes interviennent sur des maladies dont on peut dégager des caractéristiques communes.

Le médecin ou le vétérinaire contemporain, qui porte un regard sur la diversité des maladies soignées par les rituels magiques, peut remarquer que ce sont des symptômes qui s’extériorisent à la surface du corps et dont la contagion est souvent remarquée (verrues, dartres, ecthyma, fièvre aphteuse, sorts).

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Le caractère urgent (hémorragie, météorisation) et la notion de douleur (yeux, dents, brûlures) sont également des critères communs aux maladies soignées. Evidemment, aujourd’hui, un individu souffrant d’une maladie possédant au moins l’une de ces caractéristiques souhaitera une réponse rapide, qui puisse le soulager ou faire disparaitre des lésions inesthétiques.

En revanche, certaines maladies sont peu citées dans les rituels magiques pratiqués avec des plantes : les diarrhées, les maladies respiratoires, génitales, nerveuses, urinaires, cardiaques. Cette constatation corrobore les données étudiées par Ducourthial à propos des plantes magiques de l’Antiquité (Ducourthial, 2003). Si le malade recherche une solution pour ces maladies dans la panoplie de la médecine populaire, il choisira plutôt les tisanes ou les pommades fabriquées avec des plantes. Il peut aussi être très éclairant de porter un regard historique sur les maladies citées en oubliant la stricte vision médicale actuelle. Une autre approche consiste en effet à étudier la notion de venin présente autant dans la culture populaire que dans la culture savante

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La croyance populaire du début du XXème siècle ajoutait également que le serpent et la couleuvre étaient avides de lait et pouvaient venir téter les vaches leur provoquant alors des mammites, soignées aussi parfois par des « panseurs de vlin ». Cette attirance pour le lait explique que l’animal maléfique peut aussi s’introduire dans l’estomac d’un enfant non sevré.

Au XVIIIème siècle, un ex-voto de la basilique de Sainte-Anne d’Auray dans le Morbihan nous rappelle d’ailleurs cette crainte du serpent face à un enfant malade. De même, il était déconseillé de faire une sieste sous un noyer (Juglans sp. L.) ou un marronnier (Aesculus hippocastanum L.) par peur de se rouler sur le venin déposé par l’un de ces animaux maléfiques (Auray, 2006). De nombreux rituels de la première moitié du XXème siècle pour les écarter des étables nous ont été rapportés lors de notre enquête en Bretagne : branches de sureau (Sambucus nigra L.) dans la litière ou branche de hêtre (Fagus sylvatica L.) cueillie la veille du 1er mai pour éloigner les crapauds, les salamandres et plus généralement les sortilèges.

Le venin dans l’histoire médicale Il n’existe pas toujours de points de comparaison entre la culture populaire et la culture savante. Pour le venin, nous disposons tout de même d’un texte bien antérieur au XIXème siècle, qui dévoile les conceptions d’une époque. Ambroise Paré, chirurgien et médecin du Roi au XVIème siècle, consacre le chapitre 21 mALADEde son œuvre au venin (Paré, 1664). Il décrit le venin présent dans l’air, provoqué par les vapeurs et la foudre, il accuse également « les traîtres empoisonneurs, parfumeurs qui utilisent artifices et sublimations », c’est-à-dire plus clairement les sorciers qui peuvent produire ce venin. Il n’oublie pas non plus les serpents et les crapauds, vecteurs de venin par leur bave, leur attouchement ou leur regard. Les maladies qui expriment ce venin sont la fièvre, la peste (très ravageuse à cette époque) et le panaris.

Finalement, les maladies et les situations en rapport avec le venin recouvrent une grande majorité de celles qui interviennent dans les rituels avec les plantes magiques : foudre, sortilège, fièvre, peste, panaris, mammite, météorisation, colique, maladies de peau. Cette correspondance est révélée encore plus justement lorsque nous étudions précisément les rituels et les remèdes populaires qui se rattachent à certaines plantes en rapport avec le venin. Nous nous limiterons ici à deux exemples qui illustrent bien ce rapport entre certaines plantes magiques et la notion de venin.

SOURCE EXTRAIT : Mr christophe Auray Docteur vétérinaire, Docteur en histoire des sciences et des techniques La Ville es Menais, 56200 Saint-Martin-sur-Oust christophe.auray@gmail.com

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A la recherche de plantes magiques

 

 « Je mets un marron dans ma poche pour les rhumatismes ».

Voici une remarque que chacun peut toujours entendre aujourd’hui au cours d’une conversation. Une femme avoue même qu’elle en dépose simplement dans la boîte à Médecin0gants de sa voiture pour cette même fonction. En référence aux données actuelles des scientifiques, il paraît bien difficile d’expliquer le lien entre cette utilisation du marron (fruit d’Aesculus hippocastanum L.) et la guérison ou la protection des rhumatismes. Le marron peut dans ce cas être défini comme une plante magique, même si un individu rationnel évoquera un effet placebo pouvant expliquer une diminution de la douleur ressentie par le souffrant. Le caractère magique se réfère donc à un phénomène inexplicable.

Même si ce seul critère ne suffit pas à classer une plante dans le domaine du magique. De même, dans beaucoup de régions, il est connu que frotter des verrues avec des haricots ou des petits pois et les jeter ensuite dans un puits peut permettre de les faire disparaître miraculeusement …

  1. Ce résultat paraît effectivement étonnant pour le scientifique qui, cependant, recherchera une explication soit dans l’étude d’une substance contenue dans ces graines, soit dans ce fameux effet placebo qui clôt souvent le débat sur l’utilisation des plantes magiques. Pourtant, la médecine populaire magique ne doit pas se résumer à cette voie d’approche, car elle possède des conceptions comparables dans de nombreux rituels qui modélisent sa propre cohérence. Dans ce rituel de guérison, il est admis que la verrue est transférée sur le haricot qui lui-même va pourrir dans l’eau du puits, ce qui permettra de faire disparaître définitivement la lésion. Il est donc important de bien connaître les principes et le langage du monde magique qui existent depuis longtemps et qui perdurent dans une époque où la science semble gérer nos vies.

Parmi ces 175 personnes dont la majorité concerne des anciens paysans, nous pouvons noter l’interrogation de 6 vétérinaires retraités, un technicien d’élevage, 2 forgerons, 3 prêtres, un moine et la rencontre de 20 personnes susceptibles de guérir magiquement. Parmi ces 20 personnes, nous pouvons dénombrer 13 guérisseurs (3 pour les vers, 1 pour les yeux, 1 pour la peur, 5 pour les brûlures, 3 pour la peau), 2 rebouteux, 4 magnétiseurs, une désenvoûteuse.

 Parmi ces 215 entretiens, une centaine de personnes a été interrogée en basse Bretagne dont 39 d’entre eux ont apporté des informations sur le thème de la sorcellerie et des guérisseurs et 7 personnes sont elles-mêmes guérisseuses. Les enquêtes dirigées par un questionnaire ont cessé lors de la soutenance de ma thèse d’université sur la météorologie populaire en 2008 (Auray). En parallèle, j’ai débuté l’exercice de mon métier de vétérinaire dans la campagne autour de Plumelec (Morbihan) qui m’a permis, pendant cette période, d’assister à 3 situations d’envoûtements dans la clientèle.

plantes et divinités

DES PLANTES, DES HOMMES ET DES DIVINITES

Le guérisseur est un individu ayant reçu un don particulier pour guérir une maladie précise. Ce don est acquis à la naissance (né à un jour particulier ou dans des conditions particulières), ou bien il est découvert au cours de l’existence : rencontre avec un autre guérisseur qui révèle ses capacités (« Tu as le sang plus fort que moi ! », entendons-nous souvent de nos jours) ou qui transmet un secret de guérison (geste à pratiquer, utilisation d’une plante, oraison à réciter). Ce dernier mode de transmission est souvent appliqué pour les plantes magiques utilisées par les guérisseurs. Ces derniers sont donc les gardiens d’une tradition dite ancestrale qui varie peu d’une génération à l’autre, mais rien n’empêche le guérisseur d’ajouter des données au rituel venant de sa propre expérience.

Les maladies soignées aujourd’hui par ces guérisseurs sont principalement les maladies de peau (dartres, verrues, brûlures, zona) et aussi le parasitisme (les vers tels qu’ils sont décrits par la tradition populaire). Les plantes sont bien loin d’être systématiquement présentes dans leur rituel. Lorsqu’elles sont employées, la guérison est souvent impossible si le rituel n’est pas exactement respecté. Contrairement à un simple remède populaire, la connaissance précise des plantes et du rituel à effectuer ne suffit pas à accéder à la guérison. Une guérisseuse de la peur6 dans le Morbihan nous le prouve en nous expliquant actuellement que son rituel comporte l’utilisation de 7 plantes, un don qu’elle a reçu de sa mère.

Nature maronnier

Sa sœur, qui connaissait les modalités du rituel, mais qui n’a pas été désignée dans la succession de ce don, a essayé pourtant de le pratiquer. Elle a très vite abandonné à cause de la déception des malades qui venaient la voir. D’autres thérapeutes gravitent autour de cette sphère de la médecine populaire comme les magnétiseurs ou encore les rebouteux. L’utilisation des plantes est souvent secondaire dans leur intervention et se rapproche plus du remède populaire que de l’utilisation magique d’une plante comme ce rebouteux qui conseille parfois d’appliquer la raclure de la racine de tamier (Tamus communis L.) sur le membre douloureux ou encore cet autre rebouteux exerçant de nos jours qui utilise souvent la feuille de chou (Brassica oleracea L) en application sur les tendinites.

EXTRAITS : Mr christophe Auray Docteur vétérinaire, Docteur en histoire des sciences et des techniques La Ville es Menais, 56200 Saint-Martin-sur-Oust christophe.auray@gmail.com

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La jugeote de mon coiffeur

 

Ce témoignage est Extrait du magazine NEOSANTE paru le mercredi 27 mai 2020 rédigé par Yves Rasir

[…] En attendant que les chiffres parlent, il faut bien endurer la prolongation du Corona Circus et se farcir le dernier numéro de ce spectacle navrant, celui de la paranoïa grotesque nous incitant, voire nous contraignant, à bien garder nos distances et à porter un masque pendant le déconfinement.

Hier, j’ai enfin pu retourner chez le coiffeur. Respect des consignes oblige, Umberto m’attendait affublé d’un masque blanc très élégant mais il ne m’a pas demandé d’en mettre un. Cool, j’aurais été capable de faire demi-tour et d’attendre encore jusqu’à l’été avant de me faire couper les tifs.  Son indulgence m’a soulagé car si le port des cheveux longs m’a rappelé ma jeunesse sixties et seventies, je commençais à en avoir marre de les avoir dans les yeux.

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Engageant la conversation, j’ai demandé à mon figaro s’il se souvenait avoir déjà « chopé » le rhume ou la grippe d’un de ses clients. « Jamais en 25 ans de métier, m’a-t-il répondu, car j’ai une bonne immunité et je ne tombe jamais malade ». Intéressant, non, ce témoignage attestant que des centaines, voire des milliers de contacts rapprochés avec des porteurs de microbes n’ont aucune influence sur un terrain robuste ?  Encouragé par son bon sens, je lui ai parlé de la controverse Béchamp/Pasteur et lui ai dit que moi, je ne croyais pas du tout à la contagion. Que j’y croyais si peu que j’étais prêt à passer tout un mois en compagnie d’une jolie covidée et à l’embrasser à longueur de journée, avec la certitude de ne rien attraper.

Ça l’a bien fait rire et il a eu cette réplique épatante : « Logique que tu n’attraperas rien puisque tu auras pris ton pied sans penser à autre chose ». Franchement,  en entendant ça, je me suis dit que la  compréhension de la santé était bien plus répandue dans les salons de coiffure que dans les facultés de médecine.

Car les médecins, il ne faut pas trop compter sur eux. Après avoir pleuré sur la pénurie des masques, ils sont nombreux  – j’ai reçu beaucoup d’échos allant dans ce sens – qui l’arborent en consultation, l’imposent à leurs patients et leur conseillent de le porter en permanence. Mais bon sang, leur arrive-t-il encore de réfléchir et de lire autre chose que les slogans officiels ? Voici à leur intention, mais aussi à la vôtre, trois bonnes raisons de ne pas porter cet objet ridicule et de le jeter à la poubelle. (*)

  1. Le masque, ça ne protège pas

    Quand il n’y en avait pas assez, les politiciens et les experts nous disaient que les masques ne servaient pas à grand-chose. Maintenant qu’une industrie locale a été relancée et que les pays à bas coût salarial inondent le marché, les mêmes nous certifient que les bouts de tissu ou de plastique protègent efficacement. Qu’en est-il exactement ? En fait, il n’est pas scientifiquement démontré que le port du masque présente un quelconque intérêt sanitaire. Des citoyens canadiens ont passé en revue la littérature médicale et ils n’ont trouvé aucune évidence plaidant pour le port du masque.

Voici le « rapport technique » où ils ont compilé les études prouvant plutôt  le contraire. De son côté,  sur le blog où il déconstruit méthodiquement  le « mythe infectieux », le scientifique David Crowe a pris la peine de lire les quelques études favorables au masque et a trouvé qu’elles étaient entachées de biais de confusion, notamment le fait que les groupes contrôles étaient  composés d’individus en meilleure santé que les groupes observés. Sa conclusion ? « Il y a une large évidence contre le port du masque par la population générale, généralement vu comme inefficace et pouvant contrarier les autres mesures préventives».

David Crowe a aussi retrouvé les opinions formulées par certaines sommités médicales estimant que la propagation du virus ne pouvait pas être freinée par la généralisation du masque. Piquant : il a même retrouvé une déclaration de l’OMS datée  du 6 avril et selon laquelle il n’y a pas de bénéfice avéré à porter un masque en public, ni entre personnes en bonne santé ni lors de leurs contacts avec des gens malades. C’est d’ailleurs sur cette absence de preuve que le Danemark s’est appuyé pour… déconseiller le port du masque !

Seul pays européen à ne pas émettre une telle recommandation, le royaume scandinave a en effet choisi l’option inverse et a dissuadé sa population de sortir masquée.   Le microbiologiste Hans Jorn Jepsen Kolmos, un des experts conseillant le gouvernement danois , l’a justifié ainsi : « Ce n’est pas une question de croire au masque ou pas (…). La position des autorités sanitaires est que, pour l’instant, nous n’avons pas de preuve clinique, scientifique, disant que les masques peuvent protéger efficacement le grand public ». (Journal International de Médecine, 22 mai 2020). Préférer la science à la  croyance, n’est-ce pas raisonnable ?

  1. Le masque, c’est mauvais pour la santé

    Ce pavé a été lancé dans la mare par le Dr  Russel Blaylock. Dans un article qui a fait le tour de la toile, ce neurochirurgien  américain réputé déclare carrément que « les masques faciaux peuvent poser de sérieux risques pour la santé» de ceux qui les portent. En premier lieu,  il désigne les personnes âgées fragiles et les personnes atteintes de maladies respiratoires, telles que la bronchite chronique obstructive, l’emphysème ou la fibrose pulmonaire.

Pour cette catégorie de patients, le port du masque entraine potentiellement une grave détérioration de la fonction pulmonaire. Cela inclut également les patients atteints de cancer du poumon et les personnes ayant subi une chirurgie pulmonaire, en particulier avec une résection partielle ou l’ablation d’un poumon entier. Mais le Dr Blaylock  va beaucoup plus loin : il estime que les gens en bonne santé masquées sont également à risque car elles  sont  exposées à un risque accru… d’infection !

Des études ont en effet montré que l’hypoxie (baisse de l’apport d’oxygène) peut inhiber les lymphocytes T CD4+, les principales cellules immunitaires mobilisées lors des infections virales. « Cela prépare le terrain pour contracter toute infection, y compris Covid-19,  et rendre les conséquences de cette infection beaucoup plus graves. » Dans son document, David Crowe mentionne aussi deux études  scientifiques accablantes.  La première montre que le personnel hospitalier portant un masque fermé « attrape » plus facilement la grippe  que les autres travailleurs de santé porteurs d’un  simple masque chirurgical.  Les analyses en laboratoire ont confirmé que la pénétration de particules virales était de 97% pour le masque fermé, contre 44% pour les masques médicaux.

L’air de rien, voilà encore un immense caillou dans la chaussure de la théorie pasteurienne ! La seconde étude  indique que les soignants (médecins, infirmières, paramédicaux..) engagés dans la bataille contre le Covid-19 ont constaté un accroissement de la fréquence et de la sévérité de leurs maux de tête, symptômes notoires d’un déficit en oxygène.  Sans être versé en physiologie, on peut aisément comprendre que se boucher la bouche et le nez  gêne la respiration et n’est pas sans effets négatifs et contre-productifs. Puisque la recherche scientifique en fournit les preuves, il faudrait détruire les stocks  de masques ou les renvoyer à l’expéditeur au lieu de propager, à grand renfort de propagande, la fausse idée que cet équipement contribue à l’hygiène de vie. C’est exactement le contraire.

  1. Le masque, les médecins s’en passaient bien

    Il y a très longtemps de cela,  à une époque dont on se souvient à peine, c’est-à-dire il y a quelques mois, les disciples d’Hippocrate recevaient ou visitaient leur patientèle sans porter de masque ni de gants, sans éviter les contacts physiques  et sans s’arroser de gel hydro-alcoolique. Depuis toujours, les médecins de terrain affrontent les épidémies sans  protection particulière. Tombaient-ils malades pour autant ? Évidemment que non !

COVID CORONA GrenouilleCes dernières années et surtout dans mon infolettre  du 20 mars 2019, j’ai soulevé ce paradoxe : lors des épidémies de grippe, les toubibs ne contractent pas cette infection pourtant considérée comme hautement contagieuse.  Ils devraient tomber comme des mouches, succomber massivement à l’agent viral qu’ils côtoient tous les jours,  s’aliter à leur tour et déserter leurs cabinets, mais non, ils restent au poste et ne semblent nullement affectés par l’ « ennemi invisible ». Si c’était le cas,  ça se saurait car il manquerait cruellement de praticiens lors des pics hivernaux de syndromes grippaux. Question à la hiérarchie de l’église pasteurienne :  comment expliquez-vous ce grand mystère de votre foi ?

Question subsidiaire :  comment expliquez-vous que le Covid-19, contrairement à ce qui est rabâché dans les médias, ait fait si peu de victimes dans le corps médical ? Depuis le début de la « pandémie », le château de cartes de la théorie du germe craque de toute part et le virus à couronne est en train de révéler que la contagiosité est une absurdité sans fondement : le microbe ne peut absolument rien sur un terrain suffisamment sain. Heureusement, il y a des médecins qui en prennent conscience. Et d’autres qui le pensaient déjà tout bas et qui osent désormais l’affirmer très haut. Le Dr Jean-Michel Crabbé est de ceux-là.

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Collaborateur occasionnel de la revue Néosanté et auteur du livre « Tempête sur le diabète », ce généraliste de Besançon n’a guère apprécié l’injonction à se masquer et il a pris sa plume pour le faire savoir au Conseil de l’Ordre.

Ci-dessous, je partage et reproduis sa lettre car elle pose bien le débat et contient quelques arguments percutants. Face à la tuberculose, les médecins d’antan étaient également et curieusement « immunisés »  bien qu’ils combattaient sans rien  – à mains, bouches et narines nues  – le très contagieux bacille ! Voilà le genre de prises de parole qui font réfléchir et qui pourraient, si elles se multipliaient,  faire vaciller la dogmatique médecine académique emprisonnée dans ses croyances  d’un autre âge. Il n’est que temps, comme nous tous,  de la déconfiner complètement !

Ecrit par  Yves Rasir

——————————————————LETTRE REPRODUITE ———

Dr Jean-Michel CRABBÉ
Qualifié en Médecine Générale et biologie appliquée aux sports
21 C, rue Jean Wyrsch
25 000 Besançon

Conseil de l’Ordre des Médecins du Doubs,
Copie : M. Pierre Laurent, L’Est Républicain,
Besançon, le 13 mai 2020

Monsieur le président, mes chers confrères,

Dans le contexte épidémique covid-19, j’ose rappeler des faits incontestables qui devraient être connus de tous à propos des épidémies.

Au début du XXe siècle, au plus fort de l’épidémie de tuberculose, un confrère a écrit ceci : « Au sanatorium de Bligny, où tout le monde vit en promiscuité avec les malades, le Dr Guinard n’a jamais vu, ni dans le personnel, ni dans les familles du personnel, un seul cas de tuberculose pouvant être attribué à une contamination dans un service du sanatorium. » (Larousse médical illustré 1924, page 1258/1400).

Dans les années 1920, le personnel médical soignait les tuberculeux sans gants, sans masques, sans matériel à usage unique, et il n’était pas contaminé. Après la Deuxième Guerre mondiale, alors que l’épidémie régressait, les autorités sanitaires ont présenté la tuberculose comme une maladie très contagieuse, imposé des règles sanitaires rigoureuses, et rendu obligatoire la vaccination par le BCG sans apporter la preuve de son utilité (La Recherche, n° 356, septembre 2002).

En 2003, dans un service parisien de patients immunodéprimés, un cas de tuberculose très contagieuse chez un soignant n’a donné lieu à aucune contamination parmi les 180 patients très fragiles et les membres du personnel soignant exposés (BEH n° 10-11, 18 mars 2003). Comme une majorité écrasante de mes collègues et du personnel soignant, j’ai exercé 45 ans dans le milieu médical sans protections particulières, j’ai traversé des dizaines d’épidémies de grippe très contagieuses sans vaccin, sans jamais être contaminé par la grippe ou par aucune autre maladie transmise par un patient. Comme mes collègues, j’ai constaté que la majorité des maladies infectieuses ne sont absolument pas contagieuses et que dans les familles, il y a rarement plus d’un malade à la fois. Nous sommes tous exposés quotidiennement à des milliards d’agents infectieux sans jamais contracter la moindre maladie, y compris à un âge très avancé.

L’histoire des grandes épidémies (Pr J-Ch Sournia, revue du Palais de la découverte – Vol. 15 – N° 146) nous enseigne que les phénomènes de contagion – peste, choléra, tuberculose, etc – n’ont jamais respecté les lois statistiques que nos épidémiologistes utilisent pour justifier des règles de confinement et d’hygiène à toute la population.

Il est amplement démontré que la notion de contagion pastorienne, qui fait la loi aujourd’hui, est inexacte et appliquée sans aucun discernement. En pratique, le terrain est essentiel. De nombreux facteurs fragilisent un individu. Certains sont endogènes comme l’âge, les spécificités génétiques, les antécédents, les carences, l’hygiène individuelle. D’autres facteurs sont exogènes comme les stress physiques, l’épuisement professionnel et le travail de nuit, l’exposition à des toxiques et la pollution atmosphérique, les effets secondaires de médicaments ou de vaccins. Même un stress psychologique diminue l’amplitude respiratoire, provoque une stagnation de l’air alvéolaire et favorise la pullulation du bacille de la tuberculose et d’autres agents infectieux comme ce coronavirus.

Depuis très longtemps, on sait que la meilleure vaccination, c’est un ou deux ans d’allaitement maternel, grâce auquel la mère transmet ses propres cellules immunitaires à l’enfant qu’elle allaite (Pouvert C. et coll., Immunologie fondamentale et immunopathologie, Marketing, 1991).

La situation actuelle est une perversion de la médecine, une maltraitance de populations entières privées de véritables soins et livrées au pouvoir arbitraire, non des médecins de terrain expérimentés, mais de l’administration et de la police. Cette fausse conception des épidémies et de la contagion est le prétexte à la mise en place d’un système répressif à l’échelle de la planète. Ce système maltraite les jeunes, les travailleurs, les personnes âgées, il réduit l’humanité en esclavage, il neutralise les relations sociales et familiales indispensables à la vie et crée une hystérie collective.

Aujourd’hui, les hommes sentent que notre société va mal, et ils ont peur. Le non-sens règne partout avec le scientisme, le consumérisme, l’inversion des valeurs traditionnelles, la violation des lois de la nature, la perversion de la notion de famille et de communauté. Le respect des lois naturelles, cela s’appelle la Sagesse, et quand l’humanité viole la Sagesse, elle se met en danger. Alors, avec ou sans confinement, l’humanité s’expose à être ravagée par une épidémie.

Recevez mes meilleures salutations confraternelles,
Dr Jean-Michel Crabbé

A LIRE 

 (*) Je dis bien à la poubelle car, comme des reportages télévisés commencent à le montrer, les masques et les gants échouent par tonnes dans la nature et dans les océans. C’est un désastre écologique qui devrait déjà suffire à s’abstenir de suivre les diktats officiels. Que fait Greta Thumberg ?

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La voix de la conscience

 

Quelle est cette voix intérieure qui nous parle, nous exhortant à faire le bien et à nous abstenir du mal? D’où vient-elle? Comment sait-elle si quelque chose est juste et bénéfique?

Une voix qui nous conseille

 Lorsque nous sommes en train de décider comment agir face à une situation difficile, nous entendons parfois en nous-mêmes une voix qui nous parle. Celle-ci se manifeste également lorsque la décision est déjà prise et que nous passons à l’acte. Tout le monde a certainement fait cette expérience de nombreuses fois, bien qu’elle se manifeste un peu différemment chez chacun. Certaines personnes entendent moins une voix qu’elles n’éprouvent un ressenti ou ont des pensées correspondant à ce que leur conscience leur transmet. Quelle que soit la manière dont cette transmission se passe, on parle quand même de voix de la conscience.

ECHELLE des niveaux de conscience

Cette voix est désignée comme étant notre voix intérieure, car nous l’entendons en notre for intérieur et non comme si elle provenait de l’extérieur, par nos oreilles. On l’appelle aussi la voix de la conscience, car elle nous conforte dans nos bonnes résolutions, mais nous avertit lorsque nous allons faire quelque chose de mal. La conscience de l’être humain est en effet la faculté spirituelle qui lui permet de porter des jugements de valeur morale sur ses actes. Autrement dit, de savoir si ce qu’il a décidé de faire est bien ou mal, juste ou injuste. La voix de la conscience vient donc de l’esprit, le moi réel de l’être humain (son âme), et non du cerveau. Ce dernier étant de matière, il est limité à la compréhension des choses matérielles comme lui. L’intellect est donc incapable de saisir les valeurs morales, puisque celles-ci sont supra-terrestres.

Les valeurs morales

 De nos jours, la morale est quelque chose de mal vu. Elle est rejetée par bien des gens comme étant un ensemble de règles et de conventions humaines qui, par leur caractère restrictif, empêchent le libre épanouissement des individus. La morale cependant n’est pas un code de conduite arbitraire que l’on pourrait accepter ou rejeter selon ses désirs personnels. Les valeurs morales n’ont pas été créées par les êtres humains. Elles viennent d’en haut et expriment ce qui est bon pour le développement de l’esprit humain, par conséquent ce qui le conduit vers le bonheur. Seul l’esprit qui vient d’en haut, du plan spirituel, peut les saisir.

L’honnêteté, par exemple, crée des situations claires et justes. Elle engendre la confiance entre les êtres humains. Elle leur donne une base solide pour un développement ultérieur harmonieux et bénéfique. À l’inverse, la tromperie et le mensonge amènent des situations conflictuelles, la méfiance, la haine, le désir de vengeance…, toutes choses qui empêchent la paix et le bonheur. Recommander à quelqu’un d’être honnête n’est donc pas le pousser à respecter des exigences abstraites, mais se conformer à une réalité concrète et bénéfique.

Généralement, lorsque nous sommes confrontés à une situation problématique, nous essayons de l’aborder d’une manière rationnelle. Nous réfléchissons par conséquent avec notre cerveau et en tirons certaines conclusions. Mais notre esprit a aussi son avis sur la question et il le fait savoir par la voix intérieure. Son point de vue sera moral, car les hautes valeurs spirituelles sont en lui.

La voix de la conscience nous met en garde, exhorte et avertit. Elle nous encourage à prendre des décisions bénéfiques et nous dissuade d’opter pour ce qui est malfaisant et destructif. C’est elle qui nous exhorte en disant : « Fais ceci, c’est bien ! » ou « Ne te tais pas ! », « Dis la vérité » ou encore « Ne fuis pas tes responsabilités, engage-toi et assume ! » C’est aussi elle qui nous dit : « Ne fais pas cela, ce n’est pas bien… » ou « Comment peux-tu être si brusque, irrespectueux, ingrat… ; ne traite pas cette personne comme cela ! » ou encore : « Ce que tu viens de dire est faux, tu te trompes, corrige-toi ! »

Notre bien-être intérieur dépend de notre bonne conscience

 Le fait de se sentir bien ou mal au cours de la vie dépend en grande partie de la manière dont nous avons réagi à ce que nous disait la voix de notre conscience.

Quelqu’un qui suit la voix de sa conscience est calme intérieurement. On dit qu’il a la conscience tranquille ou en paix. Ce ressenti est légitime, il est en harmonie avec lui-même et avec les hautes valeurs. De plus, ayant semé quelque chose de bénéfique, il récoltera en conséquence. Il peut donc envisager l’avenir avec confiance, en tout cas en ce qui concerne cet acte.

Comme le disent différents proverbes, quelqu’un qui a bonne conscience dort bien : « Une bonne conscience est un bon oreiller. » On dit d’ailleurs d’une personne qui dort bien qu’elle a une bonne conscience, qu’elle dort du sommeil du juste.

Lorsque quelqu’un, malgré les avertissements de sa voix intérieure, est quand même passé aux actes, la situation est différente. Il n’est pas calme et en paix. L’esprit ne cesse pas de considérer comme faux ce qu’a décidé le cerveau. Il n’accepte pas les justifications que l’intellect cherche à mettre en avant, telles que « Ce n’est pas si grave. », « D’ailleurs, tout le monde le fait. » ou « Ce qui est fait, est fait. », etc. Le bien-fondé des valeurs spirituelles est quelque chose de constant. L’esprit continue donc à désapprouver l’acte malfaisant qui a été commis et continue aussi à le faire savoir. La voix de la conscience n’intervient ainsi pas seulement lors de l’acte, mais également après celui-ci.

Avoir mauvaise conscience

 Harcelée par la voix intérieure, la personne qui a fauté est intérieurement troublée et contrariée. Elle ne peut être en paix avec elle-même. On dit qu’elle n’a pas la conscience tranquille, que sa conscience la travaille. Cet état fait souffrir la personne concernée. Pour se débarrasser de cette oppression, certaines personnes tentent d’étouffer la voix de leur conscience. Elles remplissent leur vie de toutes sortes d’activités et de distractions, afin de ne plus laisser de place aux reproches de leur voix intérieure.

petite voix (o)

Cependant, le seul moyen de calmer sa conscience passe par l’acceptation de son erreur et la réparation des dommages causés. La personne soulage ainsi sa conscience et se libère d’un poids qui l’oppressait.

La voix de la conscience est une intuition qui vient de l’esprit et en possède les caractéristiques. Elle n’est pas l’aboutissement de réflexions menées par le cerveau. L’intuition se fait entendre d’un coup, spontanément. Ce qu’elle transmet se différencie et, le plus souvent, s’oppose aux conclusions de la pensée rationnelle. La voix de la conscience frappe aussi par l’évidence de son contenu. Celui qui l’entend sait que ce qu’elle dit est juste. S’il le rejette et n’agit pas en conséquence, ce n’est pas qu’il le considère comme faux, mais parce que ce qui lui est dit ne lui plaît pas. Il fait passer ses désirs personnels avant ce qu’il sait être juste. La mauvaise conscience qu’il ressent après coup témoigne de ce conflit entre ce qu’il sait qu’il aurait dû faire, car juste et bon, et ce qu’il a effectivement fait.

Témoignages

 À toutes les époques, des grands hommes ont témoigné de l’existence de la voix intérieure et de l’aide qu’elle leur a apportée.

Le philosophe grec Socrate (5e siècle av. J.-C.) dit, en personnalisant la voix intérieure : « Par la grâce de Dieu, je suis habité depuis mon enfance par un être à demi-divin dont la voix me dissuade parfois d’entreprendre certaines démarches. »

Mahatma Gandhi (1869-1948), en parle en ces termes : « Ce que j’ai entendu était comme une voix lointaine et pourtant assez proche. Elle était aussi nette qu’une voix humaine qui me parlait, et irrésistible […] Pour moi, la voix était plus réelle que ma propre existence. Elle ne m’a jamais trompé, ni d’ailleurs personne d’autre. Et chacun qui le veut peut entendre cette voix. »  Le compositeur Johannes Brahms (1833-1897) en parle comme d’un chuchotement : « Dans les profondeurs du cœur humain, de manière un peu inconsciente peut-être, quelque chose chuchote souvent. »

Pour Alfred de Musset (1810-1857), le poète français, cette voix qui chuchote est « la voix du cœur qui seule au cœur arrive », et pour Rainer Maria Rilke (1875-1926), le poète autrichien, « quelque chose au fond de notre être qui veut atteindre l’homme en moi ».

Carl Gustav Jung (1875-1961), le psychologue suisse, reconnaît l’existence de la voix intérieure, mais aussi la difficulté qu’il y a à l’entendre lorsque la pensée rationnelle occupe trop de place : « Quelque part, tout au fond de notre propre être, on sait généralement où on doit aller et ce que l’on doit faire. Mais il y a des moments où le clown que nous appelons « je » se comporte d’une manière si gênante que la voix intérieure ne peut faire sentir sa présence. »

La nécessité de suivre sa voix intérieure est soulignée par l’écrivain Hermann Hesse
(1877-1962) : « Aussitôt que les voix intérieures commencent à parler […] livre-toi à elles. Ne demande pas d’abord si c’est permis, ou ferait plaisir à tes professeurs, ton père ou à quelque dieu. Tu te perdrais si tu faisais cela. »

On n’écoute pas toujours la voix de sa conscience. Dans son autobiographie, le compositeur Richard Wagner (1813-1883) raconte comment, pour son plus grand malheur, il n’a pas écouté son intuition qui l’exhortait à renoncer au mariage qu’il envisageait :

« À cette époque, je n’avais qu’un faible pressentiment du pas fatal que je faisais en l’épousant. Ses qualités agréables et apaisantes avaient encore un effet bénéfique sur moi, si bien qu’avec la frivolité qui m’était propre, ainsi que l’obstination avec laquelle je faisais face à toute opposition, je fis taire ma voix intérieure qui, menaçante, annonçait le désastre. »

Le non-respect de la voix de la conscience conduit à des tourments et des conflits intérieurs dont de nombreux auteurs se sont fait l’écho dans leurs écrits.

ecriture inspirée

Un exemple célèbre de conflit avec sa conscience est celui que relate Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) dans ses Confessions. Trouvé en possession d’un ruban qu’il avait volé à la femme de chambre de la maison dans laquelle il travaillait, J.-J. Rousseau accuse faussement l’une des servantes. Le maître de la maison met à la porte la servante en question, mais n’étant pas sûr que ce soit véritablement elle la coupable, il rajoute que de toute façon, « la conscience du coupable vengerait assez l’innocent ».

Et J.-J. Rousseau d’écrire dans ses Confessions : « Sa prédiction n’a pas été vaine ; elle ne cesse pas un seul jour de s’accomplir […] Ce souvenir cruel me trouble chaque fois et me bouleverse au point de voir dans mes insomnies cette pauvre fille venir me reprocher mon crime, comme s’il n’était commis qu’hier. […] Cependant, je n’ai jamais pu prendre sur moi de décharger mon cœur de cet aveu dans le sein d’un ami […] Ce poids est donc resté jusqu’à ce jour sans allégement sur ma conscience, et je puis dire que le désir de m’en délivrer en quelque sorte a beaucoup contribué à la résolution que j’ai prise d’écrire mes confessions. » (Les confessions, livre II)

Richard Wagner raconte dans sa biographie que la voix de sa conscience ne le laissa plus tranquille depuis qu’au cours d’une soirée d’étudiants qui finit en bagarre, il s’était lâchement joint à un groupe de camarades pour frapper une victime solitaire et sans défense : « Je raconte cet incident pour expier un péché qui depuis ce moment a toujours pesé très lourdement sur ma conscience. »

L’américain Mark Twain (1835-1910), dans une lettre à sa famille, raconte comment il cherche à étouffer la mauvaise conscience qu’il avait pour avoir mal traité son frère Orion et sa famille : « Mon esprit est rempli de ma conduite indigne envers Orion et envers vous tous, et une conscience accusatrice ne me laisse de paix que dans l’agitation et les déplacements constants. »

Dans un passage de son roman Tom Sawyer, Mark Twain raconte comment son jeune héros et ses amis ne trouvent pas le sommeil à cause de leur mauvaise conscience et comment, grâce aux bonnes résolutions qu’ils prennent, ils réussissent à la calmer : « Ils auraient bien voulu s’assoupir, mais leur conscience était là pour les tenir éveillés malgré eux. Petit à petit, ils en arrivent à penser qu’ils avaient eu tort de s’enfuir. Et puis, ils n’avaient pas que cela à se reprocher. Ils s’étaient bel et bien rendus coupables en emportant qui un jambon, qui un quartier de lard […] Afin d’apaiser leurs remords, ils décidèrent en eux-mêmes de ne jamais souiller leurs exploits de pirates par des vols de ce genre. Leur conscience leur accorda une trêve, et plus tranquilles, ils finirent par s’endormir. »

*  *   *

La voix de la conscience ne nous dit pas ce que les êtres humains considèrent comme bien ou mal et qui varie d’une culture à une autre, mais ce qui est bien spirituellement, c’est-à-dire dans l’absolu. Cette faculté intuitive vient de l’esprit. Elle se développe et s’affermit grâce aux expériences vécues. Nous la percevons d’autant mieux que nous aspirons intérieurement à l’entendre afin de nous diriger d’après elle.

Christopher Vasey

Article basé sur les connaissances du Message du Graal
http://messagedugraal.org 

 

 

Rituel médical d’autrefois

 

L’homme préhistorique savait soigner ses blessures et expérimentait certaines pratiques dont on ignore la signification. Il utilisait probablement des plantes médicinales pour se soigner.

hOMMEL’homme préhistorique n’a pas pu échapper aux maladies et aux blessures. Mais savait-il les soigner ? On retrouve en tout cas des signes de modifications osseuses sur certains fossiles retrouvés ; nous dis Patrice Josset… au Musée national d’Histoire Naturelle de l’homme comme : des mâchoires soignées chez des ancêtres de Néandertal, des fractures osseuses réduites… Des traumatismes souvent d’origine accidentelle et non guerrière. Mais il est difficile de comprendre leur intérêt médical.

Les pathologies et les moyens utilisés par les hommes préhistoriques pour les soulager devaient dépendre des groupes de population et des milieux et style de vie ; température, faune et flore présentes… Il est difficile de dater l’utilisation de remèdes, comme les plantes médicinales, pour la guérison des maladies. Exemple de Baptisé Otzi, on retrouve dans son fourreau en tissu d’ortie, des champignons qui lui servaient très probablement pour se soigner.

« Le passage des connaissances est primordial et la question des transmissions est prépondérante pour les sciences médicales, précise P.Josset. L’apparition de l’écriture qui marque la fin de la préhistoire a sûrement joué un rôle essentiel dans l’essor des pratiques médicales….

Selon Jacques CAYOTTE …. A la vérité, rien ne semble prouver qu’à ces âges lointains les sujets blessés aient été soumis à quelque manœuvre de réduction de leurs foyers de fracture. En effet, les squelettes porteurs de cassures cicatrisées se présentent en général avec des cals hypertrophiques et irréguliers ; on peut donc en déduire qu’aucune tentative de replacement des fragments osseux n’était pratiquée et que, même en supposant qu’une contention et une immobilisation ait été mise en œuvre (ce qui est très vraisemblable), celle-ci était effectuée sans le moindre souci de rétablissement des axes osseux.

guérir santé

Mais lorsque les anthropologistes et les médecins ont repris cette étude à leur compte, une autre réalité s’est dégagée : le plus souvent, ces prétendues blessures guerrières relèvent de causes très différentes, d’accidents de la vie courante, au même titre que nombre de ceux qu’on rencontre de nos jours. A l’appui de cette interprétation, on doit noter qu’à l’époque néolithique, les fractures de l’avant-bras étaient particulièrement fréquentes chez les femmes.

Certes, on peut penser que, dans une tribu, tous ses membres, homme s et femmes, participaient aux travaux journaliers, préparation de la nourriture ou fabrication d’outils par exemple, mais que seuls les hommes se livraient à la chasse ou à la guerre, d’où une fréquence plus grande des «accidents de travail» que des blessures véritables. Donc les diagnostics anciennement portés nous ont certainement donné une image fausse de la vie des peuplades disparues, alors que les notions modernes de paléo-pathologie peuvent nous renseigner sur le mode de vie de nos ancêtres au travers de leurs maladies, elles nous font entrevoir, en tous cas, que ces « primitifs » ne l’étaient peut-être pas autant qu’on se l’imagine.

L’ART DE SOIGNER ET DE GUÉRIR

Si l’on possède de nombreux témoignages sur les maladies ayant sévi à l’époque préhistorique, il est plus difficile d’entrevoir les traces d’une quelconque activité médicale, car le fait qu’il existait des maladies et des malades n’implique nullement qu’il y ait eu des « médecins ». Il est cependant quelques arguments qui nous donnent à penser qu’il y avait des hommes, médecins ou plutôt sorciers, qui soignaient leurs semblables : les crânes trépanés qu’on a trouvés un peu partout, en France et en Europe, sont là pour nous le prouver, de même que certaines amputations de doigts. Dans la grotte des « Trois Frères », dans la vallée de l’Ariège, existe la représentation d’un homme qu’on doit tenir pour l’ancêtre d’une longue lignée de médecins : il trépanait les crânes pour en faire sortir la maladie. Il est incontestable que bon nombre de fractures observées sur des squelettes néolithiques portent des signes évidents de guérison : 43 % environ de consolidations, ce n’est pas un si mauvais pourcentage !… Mais ces guérisons étaient-elles spontanées, ou bien dues à l’intervention d’un thérapeute ? On se perd là en conjectures, car nous n’avons évidemment pas de documents.

Guérisseur 3

Pourtant certains archéologues affirment qu’ils ont découvert un squelette dont un humérus fracturé portait des traces de fibres de lin et de farine de froment ayant probablement servi à constituer une sorte d’emplâtre, précurseur des futurs moyens de contention. Cette interprétation demanderait, naturellement, à être vérifiée et discutée, car elle nécessiterait tout un faisceau d’autres témoignages avant qu’on puisse admettre qu’il s’agit bien de l’indice d’un traitement, ou même d’une tentative de traitement. Si cependant nous considérons comme un fait acquis l’existence de sorciers chargés de soigner leurs congénères, il nous faut essayer de dégager les grandes lignes de leurs réalisations sur le plan pratique. Nous devons à la vérité de constater que, dans ce domaine, les documents sont abondants. En premier lieu, ce sont les nombreux cas de trépanation du crâne, qu’on a trouvés un peu partout.

Lorsqu’on se penche sur le problème de l’évolution de l’Homme, on ne peut que se réjouir ou s’enthousiasmer quand on découvre des témoignages indiscutables de la conservation de l’intelligence humaine, même lors des périodes les plus cruelles de misère matérielle ou physiologique. La Préhistoire est incontestablement une de ces périodes, mais il semble légitime d’imaginer, à la lumière des faits relatés, que, « les conditions économiques étant devenues meilleures, les descendants de ces pauvres peuplades mésolithiques aient pu très rapidement réaliser l’épanouissement de cette civilisation nouvelle à laquelle on a souvent donné, et à juste titre, le nom de révolution néolithique » (Dastugue).

EXTRAITS D’AUTEURS (cités dans le texte) ….

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

 

Rituels de femme pour créer sa vie en 12 lunes

 

 La roue du zodiaque est une roue d’expériences se répétant et s’enrichissant à l’infini. C’est une roue de croissance, une roue de l’âme qui nous relie à notre nature céleste. Elle est un outil privilégié pour se découvrir, se comprendre, s’éveiller, se révéler et tendre vers plus d’unité. Au cœur de cette roue sacrée, les signes du zodiaque sont des états d’âme saisonniers, des archétypes qui vibrent en nous et qui représentent nos besoins profonds. Voici un extrait du programme pour créer sa vie en 12 Lunes, 12 étapes, qui nous invite lors de chacune des 12 phases du zodiaque à explorer les différents visages de notre essence féminine.

Il s’agit d’un voyage astral où chaque femme pourra danser une merveilleuse ronde étoilée à la rencontre de ses 12 talents innés de femme.

Cette méthode est un outil de transformation, un programme unique qui propose une connexion aux mystères du féminin à travers des pratiques et des rituels qui suivent la roue du calendrier zodiacal.

Lune 2

Chacune des 12 phases astrales est une occasion privilégiée de vous synchroniser avec les talents et qualités des signes de la roue sacrée. Dès que le Soleil entre dans un signe (soit la date du début de la phase), reliez-vous à son énergie par la lecture de ses symboles, de ses archétypes, imprégnez-vous de ses mots-clés, couleurs, parfums et cristaux pour vous mettre en phase avec la saison zodiacale.

La phase BÉLIER – la femme audacieuse :  21 mars – 20 avril

« Je suis l’initiatrice du zodiaque, une femme qui émerge des flots et s’élance avec ardeur vers sa réalisation pleine et complète. J’impulse, je suis une femme active. »

C’est l’équinoxe du printemps. Le Soleil entame son voyage qui le mènera vers son apogée, lors du solstice d’été. Le jour et la nuit sont égaux. On célèbre Ostara qui symbolise le retour de la Déesse sous son visage de jeune fille rayonnante et belle. À son image, nous sommes habitées d’élans, nous captons l’air du printemps et les forces vives de la nature en éveil. C’est le début du cycle, une graine est ensemencée, un nouveau projet de vie va germer, nous portons en nous l’impulsion de la créativité.

L’année zodiacale commence toujours par une graine, condensé de vie, réservoir d’énergie vitale qui symbolise un fort désir de vivre et d’éclore. Notre créativité, nourrie pendant la saison d’hiver, demande à s’exprimer. Nous sommes porteuses de l’énergie printanière des nouveaux départs, nous sommes prêtes à entreprendre. Il est temps de nous élancer !

Zodiaque

Quand la lumière du printemps rayonne sur notre Terre-Mère, nous sommes invitées à revenir à la surface après l’hibernation hivernale.

Notre énergie est dynamisée par la planète Mars qui dirige le signe du Bélier. Dans la tradition ésotérique, Mars est la flamme du dépassement de soi, la poussée physique de l’émergence de Dieu dans la matière, le germe de l’idée-forme qui naît et amène à la matérialisation des enjeux spirituels. L’archère en nous se met en mouvement et s’engage dans le monde, se dirige vers son accomplissement.

C’est donc le moment d’oser. La phase Bélier nous demande de jouer à 100 % le jeu et le « Je » de la vie. Ce « Je », c’est le « Je suis » du Bélier qui dit « je m’affirme » et qui dit « J’existe ». Écoutons notre intuition, suivons la petite voix de l’élan déraisonnable. Après la phase Poissons qui nous a plongées dans un bain d’amour inconditionnel, nous voici au début d’une nouvelle expérience. Nous allons vivre un moment d’initiation et de régénération spirituelle.

Par Sandrine Verrycken

En pratique : La suite dans le n°45, en vente ici en version ebook

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