La fièvre est purificatrice

Contrairement à ce que beaucoup continuent de croire, la fièvre n’est pas mauvaise pour l’organisme et ce n’est pas en voulant l’éradiquer à tout prix que l’on guérit. Elle n’est qu’un symptôme, pas du tout dangereuse en soi. Mieux même, c’est une alliée naturelle de notre corps qu’elle aide dans son opération de nettoyage contre les agresseurs. 

Il n’y a pas si longtemps, la fièvre était encore considérée comme une maladie, un ennemi à abattre à grands coups d’aspirine ou de paracétamol. Aujourd’hui, le message a radicalement changé. Même la médecine conventionnelles’évertue à nous la présenter comme une alliée. Certains vont même jusqu’à prétendre qu’elle guérit. Sans aller jusque-là – la question reste cependant ouverte – on peut dire qu’elle participe au processus de guérison, qu’elle est bienfaisante et qu’elle procure plus d’avantages que d’inconvénients.

De quoi parle-t-on ?

Un organisme sain est en mesure de maintenir une température interne à peu près constante de 37 °C (entre 36,5 °C et 37,5 °C selon les individus), même dans des conditions très défavorables. Généralement, cette température corporelle fluctue au cours de la journée. Elle est moins élevée le matin et elle atteint un pic vers la fin de l’après-midi. Celle des enfants est légèrement plus haute que celle des adultes. La fièvre, quant à elle, est caractérisée par une température corporelle plus élevée que la moyenne, qui dépasse 38 °C. Il ne faut pas la confondre avec l’hyperthermie, due, elle, à des facteurs extérieurs, tels que des activités physiques intenses ou une ambiance surchauffée.

Provoquée le plus souvent par une infection virale, bactérienne ou parasitaire, mais aussi par des troubles du système immunitaire, une réaction à certains médicaments ou à un vaccin, un traumatisme physique, une brûlure grave, une maladie inflammatoire, une altération d’un organe ou d’un tissu, un cancer, une drogue…, la fièvre est un symptôme, pas une maladie.

Elle est souvent accompagnée d’autres signes dus à la maladie elle-même, par exemple, une sensation de froid, des frissons plus ou moins intenses, des claquements de dents, une abondante transpiration, une respiration accélérée… Selon la cause, d’autres symptômes peuvent se manifester : douleurs musculaires et articulaires, courbatures, nausées, maux de tête, perte d’appétit, diarrhées, impression de grande fatigue.

Que fait la fièvre ?

En réalité, la fièvre est un mécanisme de défense de notre organisme en proie à une agression interne infectieuse, une arme à notre disposition pour aider notre corps à se débarrasser des impuretés (toxines, déchets…) et nous permettre de recouvrer la santé.

En cas d’invasion par des agents infectieux, notre corps se met en effet à produire des cytokines, des substances chimiques qui déclenchent une réaction grâce à laquelle notre cerveau va augmenter la température corporelle, ce qu’on appelle la fièvre. Le corps utilise ensuite cette chaleur purificatrice pour contenir, neutraliser et désagréger les éléments pathogènes, par exemple les cellules cancéreuses qui n’aiment pas les hausses de température, ce qui explique les exemples de rémission spontanée de tumeurs à la suite d’un épisode fébrile.

La fièvre permet également au foie d’immobiliser le fer et le cuivre pour qu’ils ne soient pas disponibles pour les microbes. Bref, on peut dire qu’elle donne un fameux coup de main à notre système immunitaire, qu’elle le rend plus performant. Sa présence est la preuve que ce système fonctionne très bien. Selon certaines études, la mortalité serait même augmentée dans les infections bactériennes sévères sans fièvre.

fiévreux

Quelle conduite adopter ?

Sachant tout ce qui précède, en cas de fièvre, il ne faut donc surtout pas paniquer. Elle n’est pas dangereuse en elle-même. C’est un indice utile, un signal d’alarme qui indique la gravité de l’état d’une personne mais ce n’est pas elle qui aggrave la maladie.

Donc, en premier lieu, il s’agit de ne pas confondre les effets et la cause et de ne pas oublier de traiter ce qui a provoqué la fièvre… pas la fièvre elle-même qui, elle, doit juste être contrôlée.

Ensuite, il faut bien avoir en tête que si la température monte, c’est que le corps a un travail à accomplir. Par conséquent, couper la fièvre en ingurgitant des médicaments antipyrétiques ou fébrifuges dans le but de ramener à tout prix la température à un niveau normal, ce n’est vraiment pas un bon plan. Cela revient à amoindrir nos propres défenses naturelles, à contrarier et allonger le travail du corps, et donc à retarder la vraie guérison.

Alternatives

Bien sûr au-delà d’un certain niveau (38 °C chez les bébés de moins de trois mois et les personnes âgées, 39 °C chez les enfants de trois à six mois, 40 °C pour les autres personnes) et dans certains cas (convulsions fébriles qui se répètent, difficultés respiratoires, violents maux de tête, antécédents de cancer, de maladie cardiaque ou de diabète, température élevée qui se prolonge ou qui survient après un retour des tropiques, grossesse…), il existe un réel danger et il ne faut pas hésiter à consulter un professionnel de la santé. Mais, presque toujours, la fièvre et ses symptômes associés se résolvent spontanément, sans causer de dommages permanents et sans nécessiter des soins particuliers.

Bien sûr, parfois aussi, pour des raisons de confort, on peut recourir à des alternatives qui procurent du soulagement en attendant que la fièvre retombe et qui sont susceptibles d’aider le corps à faire son travail. Il existe des remèdes homéopathiques et naturels, entre autres la phytothérapie, pour faire face à la fièvre. Il existe aussi beaucoup de remèdes dits de grands-mères ou de simple bon sens à ne pas dédaigner : se reposer, réduire ses activités, boire de grandes quantités de liquide, éviter de manger ou le faire légèrement, prendre un bain à température ambiante et aux huiles essentielles, éponger la sueur, recevoir un massage…

Pour le reste, il convient surtout de laisser agir la nature et de faire confiance aux capacités de notre organisme à s’autoguérir, tout en lui fournissant les outils pour qu’il puisse le faire longtemps.

 

source : https://www.bio-info.com/ par Luc Ruidant

 

 

Inconscience devant la souffrance animale

 

Avec la communication animale, s’instaure une relation d’aide, mais aussi de partenariat, de coopération totalement nouvelle. Il s’agit de trouver le « tuning » ; la fréquence d’une intériorité qui n’est pas, comme la nôtre, saturée de discours mental, mais constituée de sensations, de sentiments et d’émotions… souvent douloureuses.

oracle-des-Licornes3On savait que les animaux pouvaient ressentir envers nous une puissante empathie. L’empathie des bêtes est si forte qu’elles absorbent notre énergie comme des éponges. Cette faculté est même cultivée en France dans des fermes de soins ouvertes aux patients souffrant de troubles psychiques et de handicap.

Les messages traduits par les  communicateurs témoignent largement de cette empathie, mais y ajoutent une dimension inattendue : le sentiment de responsabilité. L’animal se sent souvent investi d’une mission, au sein d’une famille, par exemple. Telle chienne considère être le ciment indispensable au sien d’une famille éclatée, tel chat se considère comme le protecteur de sa maîtresse… même constat du côté des animaux sauvages, pour lesquels la notion de mission s’élargit. Dans divers témoignages, on peut retenir par exemple que l’éléphant  qui se considère comme faisant partie des anges gardiens de la planète, les protecteurs de la paix. Le tigre blanc qui déclare vouloir « inspirer la dignité », le sanglier, hypersensible, qui se dit « là pour attendrir le cœur des hommes », l’hippopotame se prétendre « accumulateur d’amour »….

Difficile bien sûr de ne pas percevoir derrières ces témoignages un anthropomorphisme bien intentionné. On est loin des « données vérifiables » revendiquées par Laila del Monte. Mais la récurrence de ce type de messages à travers le monde laisse rêveur. Seraient-ils l’expression de cet « esprit global » dont parle Manex Ibar ?

Il arrive aussi que des animaux expriment leur indifférence, voir leur hostilité à notre égard. Ainsi cette chatte citée par Anna Evans qui vit recluse dans un placard, non pas, comme le croit sa maîtresse, parce qu’elle a peur, mais parce qu’elle n’a aucune raison d’en sortir ; « Je ne crois pas à l’amour des humains […] je ne veux pas entrer dans le cadre de ce qu’on attend de moi (dit la chatte de compagnie) ».

L’animal-machine de Descartes est-il bien mort et enterré ??

Théoriquement, la réalité de la souffrance animale n’est plus à prouver. De nombreux scientifiques comme en France Boris Cyrulnik, l’ont brillamment mise en évidence. « J’ai pourtant été formé à l’idée que les animaux comme les enfants ne souffraient pas, se souvient-il. Lorsque j’ai passé mon année préparatoire à la médecine, nous devions disséquer des animaux vivants et lorsque ces derniers criaient et se débattaient, nos professeurs nous assuraient qu’ils ne souffraient pas, cherchant à nous convaincre qu’un vélo qui grince ne souffre pas…

animaux enfants

On sait désormais que l’animal partage avec l’homme certains éléments de conscience, notamment une représentation mentale de ce qu’il fait et de ce qu’il a l’intention de faire […] Si cette conscience embryonnaire détermine l’aptitude à la souffrance, alors l’animal dispose de tous les éléments pour en faire l’expérience. Un animal souffre lorsqu’il n’arrive pas à exprimer le répertoire de son comportement naturel. Cette définition remet en cause tout le système de l’élevage industriel qui impose aux animaux des conditions de vie inadaptées à leur biologie (Les Emotions, éd. PUF, 2002).

Ca communication animale confirme cette certitude, acquise par les scientifiques au gré d’observations et d’expérimentations autrement plus « invasives » ; chaque animal dispose d’une conscience de son existence, et même de sa condition. Dans leurs massages, certains sont révoltés, beaucoup sont résignés, certains accusent, dénoncent, protestent, d’autres pardonnent, acceptent. Beaucoup sont envahis de terreur et submergés par un sentiment d’impuissance.

De nombreux animaux ressentent de la confusion, de l’anxiété et de la peur, associées au fait de ne pas toujours comprendre ce qu’on attend d’eux. Le sentiment de ne pas être compris est aussi très fréquent. Une inquiétude chronique vis-à-vis de l’état émotionnel du cavalier est relatée dans de nombreux cas. Une tension anxieuse est ressentie souvent, résultant du désir intense de faire plaisir. Enfin, de nombreux cas de tristesse liés à la perte d’un animal sont rapportés (mère ou poulain lors de sevrages, copain d’écurie ou de champ)

On n’ose imaginer les messages qui nous parviendraient du fond des abattoirs ou des fermes industrielles… dans son livre Emotions animales (éditions du Chêne), Karine Lou Matignon cite à ce sujet les travaux de  San Waery, professeur à l’université de Colombie-Britannique qui a mis en lumière : « Le traumatisme et la détresse des jeunes vaches que l’on mène à la traite le lendemain de la naissance de leur veau, alors que ce dernier est abandonné à sa solitude dans une cellule étroite… »

Si elle apporte de l’eau au moulin des défenseurs des animaux et particulièrement à celui des militants antispécistes qui se battent pour l’égalité de tous les êtres sensibles, la communication animale constitue sans doute pour la majorité une atteinte à la sacrosainte suprématie humaine. Elle nous met surtout en face de l’une de nos plus cruelles contradictions. Comment continuer à chosifier des êtres aussi sensibles que nous a travers cette gigantesque barbarie que sont l’élevage industriel et toutes les autres formes d’exploitation ? La question est d’actualité à l’heure où le best-seller de l’Américain Jonathan Safran foer, Faut-il manger les animaux ? commence à émouvoir le public français.

Il y a peu de temps encore, le corps médical niait la douleur des bébés au point de les opérer sans anesthésie générale,. Selon Annie Gauvain-Piquard et Michel Meignier (La Douleur de l’enfant, 1994), « les médecins ont toujours su que les enfants avaient mal, amis ils ont longtemps refusé de l’admettre ».

Tout aussi insoutenable, le sort réservé aux animaux procède du même déni. Les communicateurs vont-ils nous aider à en sortir ?

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Rencontre avec le monde animal et l’Esprit

 

Anna Evans raconte….

A mes yeux, cette approche est un tremplin pour changer radicalement notre rapport aux autres formes de vie. A condition qu’on ne l’enferme pas dans une exploitation mercantile ou dogmatique. Collectivement, nous pouvons apprendre énormément des espèces qui nous sont antérieur. Mon outils, la Communication Intuitive, permet de les aborder sous un angle nouveau, complémentaire des approches plus matérialistes. J’ai rassemblé récemment dans un film, différents témoignages d’animaux à propos de la mort, qui peuvent nous faire évoluer vers une acceptation de cette réalité inévitable et qui nous fait peur.

communication animaleMon approche requiert une focalisation et une détente en même temps et ne correspond ni à une rêverie, ni à une confiance aveugle en des idées qui jaillissent à la conscience sans repère. Je dois d’abord clarifier mon intention, et présenter à l’animal un objectif précis. Par exemple, si un chat urine hors de sa caisse, je peux choisir de lui demander des raisons de son comportement. La seconde étape consiste à augmenter l’acuité de mes perceptions, car mon corps interagit « animalement » avec le félin. C’est à ce moment qu’intervient l’échange d’informations. Ensuite, il me reste à analyse le moyen d’utiliser cette information pour enfin observer les réponses comportementales de l’animal et vérifier la corrélation entre l’échange subtil et la situation concrète. Se relier à son animalité est nécessaire, mais il ne faut pas oublier de réinvestir nos aptitudes humaines si on veut que cet effort soit utile à l’animal. Des connaissances complémentaires comme l’éthologie peuvent être utiles pour valoriser l’information. La neutralité, un intellect actif et ouvert, ainsi qu’une observation attentive sont indispensables à la fiabilité du processus. C’est dans leur mise en œuvre que réside le secret d’une bonne communication.

A la question que vous ont appris les vaches, Anna Evans répond :

Au sujet de la souffrance que peuvent vivre les vaches, l’une d’elles m’a un jour expliqué que si les hommes sont des prédateurs pour les vaches, c’est parce qu’ils n’ont pas conscience de leur âme profonde. Selon elle, pour changer cela, la meilleure manière serait de nous relier à la nature et aux éléments. Cette vache m’a également précisé qu’elle était consciente et qu’elle acceptait le fait de nous nourrir, mais qu’elle aurait aimé en retour plus de reconnaissance et de respect pour le don de son corps… Je lui ai alors demandé si ses congénère s n’étaient pas révoltées d’être abattues pour être mangées. Elle m’a alors confié ceci : « Nous le pourrions et parfois certaines d’entre nous agissent avec violence dans l’espoir d’attirer l’attention sur nos conditions de vie. Le sort des animaux domestiques n’est pas toujours le plus enviable : beaucoup portent leur vie comme un fardeau. Regarde tous ces événements avec les yeux du cœur et avec ton intelligence, pas avec tes émotions. Qu’il s’agisse de vache de combat, de cheveux de course ou de chiens chouchoutés à l’extrême, c’est l’être humain qui doit être remis en question ».

Force est de constater que la communication animale donne accès à des informations inaccessibles par le biais de l’examen médial classique. Aussi pertinent soit-il, le communicateur n’a pas vocation à se substituer au vétérinaire. Pas question pour lui de poser un diagnostic. « la communication psychique permet de comprendre l’animal en direct, de se faire comprendre par lui, il s’agit d’une activité complémentaire à une thérapie ou à un diagnostic. Ressentir qu’un cheval souffre de l’estomac ne permet pas de savoir s’il a une indigestion ou un ulcère. Un examen médical doit être fait à l’animal.

Afin d’éviter toute dérive, la communication avec un animal doit être tangible et vérifiable et les données doivent être soigneusement recoupées. Mais si l’examen médical permet de valider les informations relatives à un problème physique, comment vérifier les données recueillies auprès d’un animal caractériel, d’un cheval qui refus de s’entraîner ou de s’alimenter, ou même d’un animal décédé ??

AMOUR

Une séance type de communication animale 

Préparation

Le communicateur se plonge dans un état d’esprit came et ouvert (certains parlent d’ondes alpha), à l’aide de la méditation ou de toute autre technique de relaxation.

Prise de contact

Si la communication s’établit en présence de l’animal, l’idéal est de rester proche de lui, à une distance où il se sente à l’aise. Si la relation se fait via une photo, le mieux est de la poser près du regard, de fermer les yeux et de se représenter l’animal en images (l’âge, sexe, nom, race, couleurs, qualités, etc). Il faut se sentir connecté à lui. Il est important de lui demander s’il souhaite communiquer avant de poser des questions. En cas de refus, ne pas hésiter à ajourner la rencontre.

Transmission du message

Le message transmis peut associer pensées, images, sensations et émotion. Il s’agit de proposer à l’animal une « forme-pensée » qui traduire en images l’objectif visé. Dans le cas d’un déménagement par exemple, on lui demandera s’il est d’accord, on se concentrera sur la demeure actuelle en la visualisant. Dans le cas d’un conflit entre animaux, on enverra un message d’entente gratifiante à laquelle l’animal pourra avoir envie d’adhérer. Dans le cas d’un trouble physique, on invite l’animal à montrer là où il a mal, ce qu’il ressent, depuis quand, comment la douleur est apparue, etc.

Réception de message

Le communicateur observe ses ressentis, pensées et perceptions, sans laisser le mental interférer. La réponse peut être fulgurante et se manifester comme un flash ou bien prendre plus de temps et se former tout doucement, parfois même quelques heures après la communication. L’échange d’informations peut nécessiter plusieurs rencontres et s’enrichir avec le temps.

Validation

C’est le « debriefing ». Les informations reçues sont retranscrites en mots et transmises au maître de l’animal qui évalue leur pertinence et, dans les jours qui suivent, observe les changements de comportement.

Source : https://fr.calameo.com/read/004684699142025f50048

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L’expérience de la douleur 

 

namasté 1Rappelons-nous que nous sommes les héritiers d’une mémoire raciale puisqu’il n’existe qu’une seule Intelligence. Toutes les expériences de la race humaine sont enfouies en cette Intelligence unique, car rien jamais ne se perd. La race humaine a une grande expérience de la douleur et de la maladie. Peu à peu la douleur s’associa à la peur dans notre conscience, parce que la douleur était un signe avant-coureur de la mort. Pour cette raison, douleur et angoisse sont susceptibles de nous secouer violemment, rendant difficiles nos efforts pour nous détacher de la peur.

L’individu qui développe cette nouvelle attitude envers la maladie, apprend comment agir vis-à-vis de ses diverses difficultés. Graduellement, à mesure que son conscient s’éclaire et que sa vision spirituelle se consacre à un seul but, il obtiendra une maîtrise croissante sur son esprit, ses peurs, ses différents états physiques. On ne doit pas se décourager quand on ne s’élève pas tout de suite à de grandes hauteurs. Bien des personnes font des progrès rapides les premiers jours et les premières semaines de leur recherche de cette nouvelle maîtrise mais, de temps en temps, il arrive qu’on éprouve quelque difficulté à ajuster sa pensée à ces nouvelles conceptions. On peut alors trouver un encouragement en pensant que d’habitude le progrès est beaucoup plus rapide qu’il ne paraît l’être.

L’intelligence subjective est tout à fait éducable et le processus de la rééducation progresse sous la surface à tout moment. Une seule pensée suffit pour changer toute une vie. Une idée claire, fermement poursuivie, est suffisante pour l’état physique d’un individu ; par conséquent, celui-ci devrait s’en tenir sans broncher à sa nouvelle croyance, car aussi sûrement que le jour suit la nuit, il croîtra lui-même en une connaissance qui le rendra capable de devenir le maître de sa pensée au lieu d’en rester l’esclave, et de même que sa pensée sera guérie, son corps le sera parce que la santé est un état physique aussi bien que mental.

La santé est un mode de vie 

En faisant ressortir les faits concernant l’activité spirituelle dans la guérison, nous pourrions aller plus loin et dire que l’état de santé implique un mode de vie aussi bien qu’une croyance. Beaucoup de gens se servent de cette croyance pour se débarrasser de quelque ennui, toutes les fois qu’ils se trouvent dans une situation difficile. La Loi de l’Intelligence opère d’une façon tellement neutre que chaque fois qu’elle est dirigée consciemment vers l’actions, elle tourne sa grande force créatrice dans la direction choisie par nous : aussi, les traitements sporadiques que ces gens se donnent à eux-mêmes – ou qu’ils se sont fait donner par d’autres – produisent-ils souvent de bons résultats.

Mais ce n’est qu’une manière d’agir de second ordre. La personne vivant de cette façon laisse échapper beaucoup de choses, parce qu’elle reçoit le don sans apprendre à connaître le donateur. Elle ne fait jamais l’expérience de ces rapports pleins de délices qui se nomment « Connaître Dieu« . Il se peut qu’elle ait sur Dieu des notions de toutes sortes, mais le Dieu impersonnel devient personnel pour celui qui jette son être entier dans cette recherche spirituelle de la présence de Dieu.

Tout en admettant comme vrai que l’on puisse se servir de cette croyance pour obtenir de temps en temps certaines choses, il faut reconnaître que ce contact occasionnel avec l’Esprit ne mène qu’à de rares accomplissements et à une absence de satisfactions plus profondes de la vie. Jésus le fit remarquer dans l’un de ses discours. Alors qu’il était entouré d’une foule soucieuse d’apprendre si elle pouvait se servir de cette Loi pour obtenir de la nourriture, des vêtements et un abri, il lui assura qu’il était tout à fait possible de le faire, mais il dirigea leurs regards plus haut en leur montrant que ces choses, fussent-elles désirables, n’étaient rien comparées à la vie plus élevée et plus satisfaisante vécue en la recherche consciente de la Vie de l’Esprit. Et il termina en leur rappelant que s’ils voulaient chercher d’abord le Royaume de Dieu et sa justice, toutes les autres choses seraient à eux automatiquement.

Il est nécessaire de nos jours de cultiver le mode de vie qui, en soi, produit logiquement la santé et le bonheur. Et de peur que le lecteur ne trouve à ces paroles un arrière-goût de sermon, qu’il nous soit permis de dire que nous ne nous en référons pas au vieux message évangélique résumé en ces mots : « Mettez-vous en ordre avec Dieu« . Cet appel signifiait généralement qu’il fallait tourner une page nouvelle, cesser de fumer, renoncer au jeu et à quelques autres prétendus péchés. Il exerçait une contrainte

Nous désirons affirmer qu’il n’existe nulle contrainte dans cette vie nouvelle plus large. Jésus discutait rarement de morale – il y eut, en son temps, des milliers de maîtres qui, eux, en discutaient. Il essaya de montrer une vie dans laquelle s’éclairait la vision mentale et spirituelle de l’individu, et qui en s’éclairant lui permettait, au cas où quelque chose devenait pour lui un obstacle, de s’en apercevoir et d’éloigner cet obstacle, non parce qu’il était contraint d’agir ainsi, mais parce qu’il avait reconnu que l’on trouvait les joies les plus profondes de la vie lorsqu’on rapprochait sa pensée de la pensée de l’Esprit. Tel est le mode vie qui garantit à l’homme qu’il sera libéré de la maladie.

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L’un des principes fondamentaux d’un traitement couronné de succès est qu’il nous faut entourer de tout notre amour la personne que nous traitons. Nous ne pouvons jamais être l’instrument de la guérison d’un autre si nous ne l’aimons beaucoup. Et si nous laissons un petit coin de notre cœur habité par une haine particulière envers quelqu’un, nous ne pouvons saturer d’amour ceux que nous essayons d’aider, pas plus que nous ne pouvons mettre dans un seau d’eau une goutte de couleur noire, nous attendant à ce que celle-ci reste à la place où nous l’avons posée.

La haine empoisonne mais l’amour guérit. Voilà sans doute pourquoi Jésus, sachant que les membres d’un groupe son enclins à permettre à leurs irritations de grandir, employa une parole forte lorsqu’il dit : « Je vous commande de vous aimer les uns les autres ».

Lorsque nous entourons toute personne que nous traitons de notre amour spirituel, il ne s’agit pas d’un sentiment vain qui s’évapore, mais d’une force puissante parce qu’elle est une force de Dieu. Elle est aussi nettement définie qu’un flot d’eau orienté à travers un tuyau dans une direction précise et elle purifie son objet.

Docteur Frederick Bailes
sur le forum de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Avant tout, il faut savoir ce que veut dire guérir

 

L’humanité a des maux. Guérir c’est justement soigner les maux de l’humanité. Mais que sont les maux de l’humanité ? Et si l’on répond à la question, que sont les maux de l’humanité, alors on répond à la question et à l’énigme , qu’est l’humanité ? Parce que selon ce que tu es, les maux sont équivalents. Si tu es par exemple de l’électricité, la seule maladie que tu puisses avoir, c’est un court-circuit. Si tu es par exemple de la terre, la seule maladie que tu puisses avoir, c’est l’inondation ou la sécheresse.

namasté 1Si tu es un nuage, la seule maladie que tu puisses avoir c’est de disparaître et de ne plus jamais renaître.Donc, ne vous éloignez jamais, tout en essayant de porter aide, dans la chair, dans l’esprit ou dans l’âme, dans tout ce que vous voudrez, quelle que soit votre motivation, lorsque vous voulez porter aide et soin à quelqu’un, ne vous éloignez jamais de la pierre primordiale, la connaissance de l’autre, la connaissance de vous-même, la connaissance exacte de votre situation.

Pourquoi ne peut-on pas dissocier la connaissance de l’acte de guérison ?

Parce que si l’on dissocie la connaissance de l’autre, c’est-à-dire de ce qu’il est dans sa nature, de ce que sont ses enveloppes, de ce qu’est son niveau d’évolution, où il en est dans son évolution, ce qu’est la terre, à quel niveau d’évolution est la terre, si l’on dissocie cette connaissance de l’acte de guérir, alors, l’acte de guérir n’est pas un acte de guérison. Il est un acte d’ignorance qui essaie, avec une certaine exaltation d’émotivité, de porter secours à un autre qui est encore plus aveugle. Donc, le seul qui puisse mener un aveugle, comme il a été dit, hors des ténèbres, ce n’est pas celui qui est bien intentionné mais qui est aveugle aussi qui pourra l’aider. C’est celui qui a une bougie, ou une lanterne, ou un phare, ou qui est la lumière lui-même.

C’est pour cela que j’ai dit : quelle que soit l’œuvre entreprise, il faut toujours faire l’œuvre en connexion avec la hiérarchie, ou le Maître que vous aimez et auquel vous vous dévouez. Parce que si au bout de votre entreprise il n’y a pas une source de lumière, une source d’énergie, vous ne ferez rien qui puisse être un bénéfice pour quelqu’un ou pour vous-même. Et selon votre état, vous deviendrez désespéré parce qu’il n’y aura pas de fruit.

Pourquoi n’y aura-t-il pas de fruit à cet arbre que vous essayez de faire pousser ?

Parce qu’il n’y aura pas eu d’eau. Quelle est la seule eau du ciel ? La Lumière, la bénédiction, l’énergie, qu’importent les mots, qu’importe l’image, qu’importe le principe même.

Ce qu’il faut, c’est donner la main aux plus grands, parce que c’est un problème énergétique. Cela n’a rien à voir avec le fait que le petit soit inférieur et que le grand soit supérieur. Ce n’est pas cela, ce n’est pas de l’esclavage qu’on vous demande. Ce que l’on vous demande, c’est que pendant encore un temps, pendant un moment de la vie de la planète, de nous donner la main comme vous l’avez fait depuis des milliers d’années. C’est un phénomène vibratoire et vous n’avez pas encore la potentialité énergétique d’effectuer toutes les matérialisations, toutes les concrétisations, tous les miracles qui vous ont été promis et que vous possédez à l’état potentiel.

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Pourquoi ces choses-là ne peuvent-elles pas être manifestées, même si votre émotion ou votre foi sont exaltées pour secourir l’autre, pour sauver le monde ?

Parce que même, si votre cœur vous y poussait, votre sacrifice ne servirait à rien. C’est un problème vibratoire, un problème de circuit énergétique, un problème de préparation.

Comment cette préparation s’acquiert-elle, par quel système, par quelle ascèse presque ? Cette ascèse-là, n’est pas du monde physique, elle est du monde de l’esprit. C’est pour cela que j’ai toujours essayé d’éveiller la flamme dans votre esprit.

Vous venez ce soir et vous me dites : « Grand Frère on a bien réfléchi. On vient te proposer nos mains pour que tu guérisses. Tu n’as qu’à venir, tu n’as qu’à descendre, tu mets tes mains dans nos mains comme tu les mettrais dans des gants, tu n’as qu’à toucher les malades, tu n’as qu’à toucher les malheureux et tout le monde sera content. » Naturellement ce n’est pas exactement ce que vous avez pensé, mais dans vos espoirs, c’est l’image qui a jailli. Parce que c’est votre côté émotionnel qui a été suscité.

Lorsque vous voudrez guérir, la première des choses qu’il vous faudra avoir, c’est justement tout le contraire. Une forme de dureté, pour savoir accepter que l’autre doive souffrir s’il ne peut pas ou ne doit pas guérir. Alors, est-ce avec le cœur exalté que vous me présentez ce soir que vous pourrez endurer cette loi ? Non. Vous m’accuserez de ne pas avoir guéri celui-là et il en est mort. C’est ce que vous me direz, si je ne vous apprends pas d’abord, à vivre comme les Maîtres vivent et comme les Maîtres guérissent.

Parce que nous sommes là-haut, croyez-vous que nous soyons insensibles à vos souffrances ? On vous voit mourir, on vous voit pleurer, on voit pourrir certains corps alors que l’esprit est encore à l’intérieur. Croyez-vous que cela nous plaise ? Croyez-vous que cela nous procure une quelconque réjouissance de laisser les choses aller ainsi ? Non. Cela ne nous fait aucun plaisir et pourtant cela continue depuis des milliers d’années et cela durera encore. Parce qu’avant d’être un cœur plein de compassion, nous sommes la loi et qu’avant d’être un cœur plein d’émotions, plein d’amour émotif, plein d’humanité, nous sommes la vérité.

L’humain est un être merveilleux, mais l’humanité a fait de lui un objet difficile à manipuler. Lorsque l’on met le poids de l’humanité face au poids de la vérité, qui est toute lumière, toute légèreté, la vérité ne peut pas contrecarrer le poids de l’humanité de l’homme, qui est émotion, peur, crainte, douleur, ignorance. Il faut donc que l’homme devienne aussi léger que la lumière.

AS miroir

Alors la maladie, que vient-elle faire là ?

La maladie, pour beaucoup, je vous le dis, ce sont des scories que la vérité vient enlever autour de sa propre enveloppe pour redevenir ce qu’elle est. Certes, toutes les maladies n’ont pas cette origine. Cela, je le reconnais. Mais il ne faut pas oublier que dans la masse humaine, maladie veut dire aussi ignorance, karma, dette, paiement donc. Je ne veux pas dire que le karma ne doit pas être soulagé, écourté, enlevé. Les Maîtres sont là pour ça, pour que le karma devienne quelque chose d’utile, sans que ce soit une épreuve dure à supporter, mais qui serve comme un éclair de prise de conscience dans l’âme, dans l’esprit de l’individu. Les Maîtres sont là pour ça, et les guides aussi, Dieu est là pour ça et ceux qui le servent aussi, mais il ne faut jamais oublier que la vérité passe d’abord.

Source de cet article : http://www.conscienceuniverselle.fr /

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Guérir est une activité créatrice 

 

 

Picture 001L’individu qui pense par lui-même n’a pas besoin d’être contraint de fonder sa philosophie de la vie sur quelque chose que Dieu est supposé avoir dit à un autre, que celui-ci appartiennent au passé ou au présent. Une foi réelle ne peut être édifiée que sur une évidence que la raison de l’homme peut peser et juger. Si donc nous sommes supposés accepter l’affirmation que la guérison mentale et spirituelle est un fait, il nous faut chercher les raisons fondamentales pour lesquelles ce serait possible ; et ces raisons devraient être telles qu’elles puissent être comprises par l’homme de la rue, sans qu’il fût nécessaire de faire intervenir de prétendues révélations divines.

Vu que guérir est en un sens une activité créatrice – la création de cellules qui sont à l’épreuve de la maladie à la place de cellules susceptibles d’états morbides – le meilleur point de départ serait de s’allier à l’activité créatrice cosmique parce que toute activité créatrice doit suivre le même plan. Lequel ? Comment l’univers fut-il créé ? Y a-t-il une Loi selon laquelle cette création pourrait s’être produite ?

Nous croyons fermement que les réponses à toutes ces questions sont devant nos yeux et que leur solution nous mènera à voir clairement pourquoi l’homme peut espérer une activité créatrice en lui-même, activité qui le conduira hors de l’esclavage de la maladie, dans la liberté d’une santé parfaite. A première vue, ce chapitre peut paraître académique, il est cependant extrêmement pratique parce qu’il jettera la base d’une certitude non religieuse, scientifique et pratique de la présence du Processus créateur de guérison que l’homme peut utiliser, en dehors de toute superstition ou croyance théologique.

Laissant de côté pour le moment notre littérature religieuse, supposons que nous sommes assis sur ce continent, contemplant autour de nous la puissance de l’océan et des montagnes, nous émerveillant du soleil, de la lune et des étoiles, du mystère de la vie perçu dans le végétal et l’animal, nous demandant ce qu’est tout cela et comment cela est né à la vie.

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La première chose que nous observons est que nous vivons sur une planète composée de substances gazeuses, liquides ou solides. La matière n’a pas  d’intelligence propre, il faut toujours qu’une force extérieure agisse sur elle ; elle ne pourrait donc pas être née à l’existence par elle-même, ne pourrait pas s’être créée elle-même. En recherchant l’énergie-force qui lui donna la vie, il nous faut donc chercher en dehors des formes matérielles de l’énergie telles que l’électricité ou d’autres forces qui surgissent de la matière.

La science moderne nous enseigne que toutes les substances solides, lorsqu’elles sont divisées et désintégrées jusqu’en leurs dernières particules, se résolvent elles-mêmes en cette forme la plus parfaitement atténuée qu’est une charge d’électricité positive ou négative. En d’autres termes, retracez la matière jusqu’en ses sources ultimes, et vous verrez qu’elle n’est rien que vibration.

Puisque la matière, de par sa propre nature, ne peut se mouvoir ou se transformer, il faut qu’il y ait une Intelligence agissant sur elle qui puisse lui donner une forme, changer cette forme, la mouler et la modeler. Cet Agent intelligent ne peut être que l’Intelligence suprême elle-même, que nous avons nommée Intelligence cosmique ou universelle. Cette Intelligence, possédant une haute sagacité, sait comment donner n’importe quelle forme à la matière informe, mais elle est sous la direction de l’Esprit qui place devant elle le modèle à suivre. C’est l’Intelligence subjective universelle, soumise au mot d’ordre de l’Esprit.

Nous avons, par conséquent, une base raisonnable pour notre conception de la Divinité comme trinité, trinité composée de l’Esprit (le Penseur), de l’Intelligence (l’Acteur ou le Directeur de la production) et de la matière (le Corps sous forme de cette Trinité, l’intangible substance vers laquelle la science moderne trouve si sûrement son chemin).

Comment donc, alors, fut exercée cette activité créatrice ? 

L’Esprit désirant un corps qui eût une forme, se mit en mouvement selon la Loi d’Intelligence afin de donner forme à ce qui était une idée ou conception en l’Esprit. Comme Troward le fait remarquer, d’abord il y eut l’Intelligence, ensuite le mouvement de cette Intelligence comme Loi (la Loi de l’Intelligence) et enfin le résultat de ce mouvement qui fut l’univers matériel ayant pris forme. C’est parfaitement raisonnable. Cette opinion n’implique aucune approche superstitieuse de la Divinité, et est soutenue par les découvertes scientifiques déjà accomplies, bien que naturellement la science ne l’exprime ni dans les termes que nous avons employés, ni par l’affirmation infiniment simple de l’action de la Loi cosmique.

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Ceci n’est pas écrit par des savants, mais pour des hommes et des femmes simples, cherchant une philosophie à leur portée, basée sur des suppositions susceptibles d’être prouvées raisonnablement. Il nous suffit de constater que beaucoup de savants affirment que la création de l’univers peut très bien s’être produite de cette manière.

La création ne fut pas un acte qui se produisit une fois pour toutes. Elle continue sans arrêt. Des mondes naissent et meurent exactement comme les individus, les plantes et les minéraux. Il semblerait que ce fleuve irrésistible d’Intelligence avance silencieusement nuit et jour sous la direction de l’Esprit, s’emparant de l’idée du Penseur et la condensant en une forme, en une vaste activité créatrice cosmique. C’est quelque chose qui se poursuit sans se soucier de l’homme, et se poursuivît pendant des âges innombrables avant que l’homme n’apparût.

Nous arrivons maintenant au lien entre ce Processus créateur cosmique et la faculté créatrice individuelle de l’homme.

Docteur Frederick Bailes

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En quête de Médecine Holistique

 

pieds nusA une époque où apparaissent un nombre croissant de maladies dites de « société » ou de « civilisation », de plus en plus de personnes s’intéressent aux remèdes naturels et à ce que l’on nomme la « médecine holistique ».

Pourquoi ce revirement culturel ? Comment expliquer que face à l’avancée extraordinaire de la médecine moderne – que l’on nous vante à grands coups de publicités et à grand renfort de séries télévisées – une grande partie de la population soit en quête d’une « autre » médecine ?

Autrement dit :

  • pourquoi une portion considérable des individus se tourne-t-elle vers les remèdes que connaissaient et utilisaient nos ancêtres – déclarés moins évolués que nous – et qui n’ont plus cours aujourd’hui ?
  • Pourquoi tant de gens s’intéressent-ils aux secrets des plantes, que se transmettaient les guérisseuses et les sages-femmes d’antan – celles que l’on appelait les « sorcières » et qui ont été brûlées par millions sur les bûchers de l’inquisition ?
  • Pourquoi encore, le citoyen moderne recherche-t-il les médecines que les anciens chamanes et les peuples premiers – qui ont été pourchassés et décimés par l’homme-blanc – utilisaient ?

La réponse est peut-être que certains individus commencent à reconnaître les erreurs passées et présentes de notre civilisation. Cette dernière a voulu s’émanciper de la nature vivante à grand renfort de barbarie, sans comprendre que tout homme, toute femme faisait partie intégrante de cette nature et qu’il ou elle ne pouvait vivre sans elle.

Est-il trop tard pour faire marche arrière à présent ? Oui et non.

Arleth 16

Nous ne pouvons pas rebrousser chemin, certes, et la hausse des maladies dégénératives, cancers, dépressions et troubles psychiques de toutes sortes – se présentant uniquement comme la face visible de l’iceberg – nous le rappelle chaque jour. Toutefois, nous pouvons encore changer de direction, individuellement, en faisant d’autres choix et en valorisant ce qui est sain, profond et vrai.

La médecine holistique, par exemple, considère l’homme dans sa globalité ‘corps-âme-esprit’. Par cette approche, nous pouvons re-découvrir l’être humain dans toutes ses dimensions et prendre en compte la partie invisible de toute manifestation.

Cette médecine nous dit – en accord avec les dernières découvertes de la physique quantique, mais également en symbiose avec la sagesse des peuples premiers – que la cause de toute maladie ou santé, se trouve dans la partie invisible de notre être. Cette partie invisible est l’Essentiel de la vie, car elle est le moule que suit la matière pour se mettre en forme et devenir.

Par cette approche globale, nous pouvons découvrir qu’une véritable science de la santé, qui fonctionne dans le temps, est avant tout une science de l’âme et de la conscience.

Article signé Thierry-Frantz Dislaire – Rédacteur en chef du Magazine Essentiel

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