Le pouvoir d’adopter nos maux

 

Ne plus vouloir admettre la maladie comme faisant partie intégrante de la vie humaine, la considérer comme une hérésie, une situation démodée, dénote à nos yeux un état maladif grave, un dérèglement complet de notre civilisation.

A côté de cet aveuglement si caractéristique pour la conscience moderne, les faits parlent un langage qui bientôt ne pourra plus être méconnu : nous pensons à la nouvelle médecine psychosomatique qui commence à reconnaître l’origine psychique de nombreuses maladies, surtout dans des cas où la trame est très apparente. Voici un exemple typique: Un employé est vertement critiqué par son chef en présence de ses collègues. Il se sent innocent, mais n’arrive pas à se faire comprendre et à convaincre. Il passe des nuits d’insomnie à rechercher comment il pourrait se réhabiliter ou se venger.

guéris

Comme il a charge de famille, il n’ose pas quitter son emploi, il doit donc << avaler>> l’injustice. Il n’arrive pas à se placer au niveau où il pourrait accepter le tort qui lui a été fait, où il pourrait se dire : certes, dans ce cas précis les remontrances de mon chef n’étaient pas fondées. Mais combien de fois mon travail n’a pas été tel qu’il aurait dû être, et je n’ai pas été critiqué. Et par ailleurs, je me connais tant de défauts que cet incident doit me servir de stimulant pour travailler à mon perfectionnement. Mais notre homme entend rester dans son sentiment offensé ; il cherche à oublier l’affront, il accepte des travaux supplémentaires pour se prouver à quel point il est un être de valeur. L’injustice non vaincue, non digérée, agit pourtant dans son organisme, elle continue à le brûler.

Bientôt il aura des aigreurs, il sentira des brûlures d’estomac et finalement il aura des ulcères qui nécessiteront l’intervention du médecin.

Cas typique d’un traumatisme psychique que l’intéressé ne peut pas réparer au niveau d’origine et qui « descend » d’abord dans les fonctions physiologiques pour se localiser ensuite dans un organe.

En réalité, l’inconscient de cet individu dit : « Je me sens trop faible et sans courage pour digérer l’injustice. A toi, mon estomac, de le faire à ma place, digère-la!» Des cas de ce genre sont légion et il ne peut faire de doute que l’on découvrira peu à peu des origines psychiques à presque toutes les maladies. Aux yeux de la psychologie analytique, la maladie apparaît ainsi comme un accident sur le chemin de la réalisation du Soi, autrement dit de sa totalité. Mais nous aurons l’occasion de montrer que le seul point de vue psychologique est insuffisant pour expliquer le phénomène de la maladie. Car, pour reprendre l’exemple de l’employé que nous venons de citer, la situation qui a conduit au traumatisme psychique fait déjà partie de sa destinée. Il faudrait donc remonter plus haut et plus loin pour la comprendre et l’accepter.

Mais avant de pouvoir aborder cet aspect si profond du problème, nous devons d’abord nous pencher sur une question tout à fait fondamentale : celle de la liberté.

Quoi qu’on dise et quels que soient  les raisonnements philosophiques les plus subtils, le fait de la liberté est une expérience immédiate de la conscience. L’homme le plus matérialiste ne peut pas croire qu’il soit conduit et dirigé comme une marionnette dans tout ce qu’il fait, ressent et pense. Nous arrivons ainsi à une contradiction insoluble par les seuls moyens de la logique. D’un côté, nous avons le sort inexorable qui semble nous être imposé, de l’autre la conviction de notre liberté.

Comment résoudre ces deux antithèses ?

De notre conscience claire, de cette conscience du moi qui est à la base de toute notre civilisation. Mais là nous sommes dans le domaine de la pensée et c’est dans la pensée seulement que nous découvrons le champ de notre liberté. L’homme peut constater que dans la pensée il est libre. Car nos pensées ne sont que des images qui ne peuvent pas contraindre.

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La parapsychologie pour être soi

 

 Lorsqu’on consulte un parapsychologue, c’est que les explications purement rationnelles ne suffisent plus à comprendre son chemin de vie. Pour cette discipline, l’existence ne se résume pas à un hasard aveugle qui n’aurait aucun sens. Elle postule, à l’inverse, du fait que l’être humain abrite une connaissance qui peut se dévoiler quand la raison laisse un peu de place à la sensibilité.

divin wSigmund Freud lui-même, de par son intérêt pour les phénomènes de télépathie, ne rejetait pas la possibilité qu’auraient certains individus à percevoir ou recevoir des informations logiquement inaccessibles sans l’usage des cinq sens. La découverte de l’inconscient, concept totalement abstrait mais contenant des mécanismes maintenant reconnus, n’est d’ailleurs certainement pas étrangère à l’ouverture d’esprit dont faisait preuve le maître de la psychanalyse. Or, si cette méthode – dont l’objectif consiste à mieux se connaître – appartient désormais aux sciences humaines, elle le doit d’une certaine manière aux sciences dites occultes professées par les parapsychologues.

Une tradition de sagesse

Dans toutes les cultures, civilisations et traditions, des guérisseurs, mages, chamans, furent dépositaires d’une sagesse. Rejetée par le scientisme et le matérialisme issus de l’ère industrielle, elle réapparaît aujourd’hui alors que nos sociétés occidentales, de plus en plus performantes scientifiquement et technologiquement, ne trouvent toujours pas de réponses aux questions fondamentales de l’Homme, soit : Qui suis-je ? Où vais-je ? Pourquoi ?. Ces interrogations non abouties sont à l’origine de l’engouement actuel pour la parapsychologie. Ce besoin d’absolu, d’une vérité qui lui permette d’avancer, l’être humain − n’adhérant plus à la soumission inconditionnelle aux dogmes religieux − y satisfait en consultant des spécialistes de l’ésotérisme.

Une réceptivité singulière

 Grâce à son don, le parapsychologue fait preuve d’une sensibilité aiguisée qui lui assure une totale réceptivité. C’est d’ailleurs ce qui séduit le consultant. Enfin quelqu’un qui peut communiquer au-delà des apparences et qui n’enferme pas dans une grille de lecture !, témoigne Danièle après sa consultation chez un voyant qui a pu décrire son caractère, ses habitudes, avec pour simples informations son prénom et sa date de naissance. Certains professionnels utilisent des médiations comme le tarot, les runes, la boule de cristal. Mais il ne s’agit que de supports contribuant à mieux se connecter à l’inconscient. Ainsi, un voyant peut beaucoup apporter avec ses perceptions extrasensorielles. Contrairement à une séance chez un psychologue, il n’a pas besoin que le patient s’épanche pour proposer des conseils. Cette particularité n’empêche en aucun cas un échange verbal s’il est nécessaire.

parapsychologie

Une quête d’harmonisation

Les sciences divinatoires n’ont pas d’autre but que de faciliter la recherche de soi, garantie d’une quiétude aussi bien physique que psychique. Elles ne font pas de miracles mais possèdent l’avantage de redonner confiance. La démarche reste individualisée, chacun ayant pour tâche d’initier un véritable travail sur lui-même. La parapsychologie invite tout naturellement à une forme d’introspection visant à réunifier son être autour de ce que d’aucuns appellent, selon leurs croyances, le divin, la lumière, ou encore le principe créateur. Elle favorise l’harmonisation du corps et de l’esprit, générant une saine évolution.

Yves Raoux

Les angoisses, contrairement aux peurs qui relèvent de causes objectives, sont souvent informelles. Elles semblent venir d’ailleurs. Inexplicables et n’ayant pas d’origine identifiée, elles parviennent à stopper l’élan vital. La parapsychologie, dont le champ d’investigation se situe au-delà du visible, apporte sa pierre à l’édifice de la compréhension. Ainsi contribue-t-elle à l’apaisement de ce mal-être existentiel.

Lorsque la confusion s’installe quant au sens de la vie, Thanatos prend le dessus. La psychanalyse utilise ce terme grec pour symboliser les pulsions de mort œuvrant sournoisement dans l’inconscient pour vider les réservoirs énergétiques. Un peu à la manière de la méthode freudienne mais ayant recours à des médiations spécifiques, la parapsychologie envisage cet état inconfortable comme une sorte d’opportunité initiatique. Elle délivre au consultant des clés pour qu’il retrouve la joie d’exister…

La puissance vitale des symboles

Dans « L’Homme et ses symboles », le dernier ouvrage conçu par le psychologue analytique Carl Gustav Jung – il avait alors 83 ans –, l’auteur précise que les symboles sont des tentatives naturelles pour réconcilier et réunir les contraires dans la psyché. Or, une angoisse résulte d’un violent conflit inconscient, appelé aussi complexe, entre les pulsions de vie et les pulsions de mort.

Le symbole, dûment interprété en fonction de l’histoire du consultant, permet d’identifier la problématique et donc de prendre un recul salvateur face à elle. Il s’agit de comprendre que tout a un sens dans le cycle de la vie. Même Thanatos n’a pas le dernier mot. La mort n’est que la XIIIème étape sur le chemin initiatique du Tarot de Marseille. Elle est à envisager comme un passage obligé, une saine acceptation, une transformation de soi, pour poursuivre la route. Dans l’Oracle de la Triade, elle succède à la lame 53 (« Méditation »), induisant qu’elle est l’aboutissement de la sagesse, et s’interprète comme une aptitude au changement. Le symbolisme de cette 54ème carte (5 + 4 = 9 → 9 mois de gestation) montre un crâne d’où s’échappent 7 rayons de lumière (le 7 étant traditionnellement le chiffre de la guérison). Ainsi, la cartomancie et les autres arts divinatoires, comme l’astrologie, la géomancie, la numérologie, la chresmologie (divination par intuition pure), s’attachent essentiellement à une notion d’évolution vers plus de paix intérieure. Ces disciplines favorisent un regain d’énergie et s’apparentent, de fait, à une sorte de thérapie de l’âme.

La Rune du SOI =  Mannaz

la rune chez fran

  La notion d’âme en parapsychologie

Si chaque méthode parapsychologique a sa tradition et sa filiation ésotérique, pratiquement toutes s’accordent pour témoigner d’une réalité indestructible que chacun abrite au plus profond de lui : l’âme. Cette étincelle numineuse (du latin numen, signifiant littéralement signe de tête, et que le théologien Rudolf Otto a associé au domaine du sacré) possède toute la Connaissance. Se connecter à cette dimension permet ainsi de relativiser et de donner une explication à l’angoisse existentielle. L’âme que tout être humain est (et non pas a !) renvoie à l’idée de Divin inaltérable.

Pour autant, il n’est pas question, pour les parapsychologues, d’adhérer à une religion exotérique institutionnelle, mais de rejoindre – au contraire – l’ésotérisme en tant que fondement de toute tradition spirituelle. Ainsi, la notion de péché, liée à une morale culpabilisante, ne fait pas partie du discours parapsychologique. Ou alors, il reprendra son sens hébreu originel : rater la cible. L’angoisse résulte, selon les parapsychologues, d’une conception erronée de ce que l’Homme est vraiment : un être de lumière…

Georges Jouvet

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Vivre en harmonie et oser être soi-même

 

Vivre en harmonie, c’est être en accord, en union avec un ensemble de choses ou de personnes, sur le plan des sentiments, des idées, des actes. Cela peut être envers soi-même ou son entourage.

soiOser être soi-même avec les autres, c’est risquer d’être parfois en désaccord, avec ceux qui nous entourent, ceux que nous aimons. Mais aussi, et ce n’est pas toujours facile à discerner, avec soi-même. Depuis notre plus jeune âge, nous avons appris à cacher ou à enfouir nos émotions, nous cherchons à faire plaisir, à être reconnus ou à être parfait, mais que cherchons-nous au fond ?

Il faut savoir que toutes les émotions vécues depuis notre petite enfance et les modes de comportements qui s’y rattachent se sont inscrits dans une partie de notre cerveau que nous appelons la mémoire émotionnelle ou cerveau limbique, ce qui a pour effet la répétition de ces mêmes schémas de comportements. Les personnes ont changé, seulement, sans en être conscient nous attirons de nouvelles personnes qui se comportent de la même façon que ceux de notre enfance. Ainsi, nous répétons des situations similaires, tant et aussi longtemps que nous ne prenons pas conscience de nos schémas personnels et que par une remise en question approfondie nous décidions d’en changer.

Dans le cas contraire, ces répétitions créent une souffrance qui à son tour créer un déséquilibre et nous voilà dans une disharmonie qui va mettre notre santé en danger. Pour changer cela, la vie nous invite, à nous centrer sur nous-mêmes, non pas pour ressasser nos vieilles souffrances, mais pour dénouer ces liens et s’en libérer. Comme nous l’explique Claudia Rainville dans son livre « La guérison à votre portée »

Dans l’activisme général, qui règne au sein de notre société, et qui peut influer sur notre vie quotidienne, en nous maintenant sous pression, il est parfois bien difficile de se centrer sur soi ou de garder son calme. Quand les choses ne vont pas comme nous le voudrions, comme nous l’avions programmé, quand tout semble nous échapper ou quand un conflit surgit avec un proche, nous avons tendance à laisser l’agacement nous empoter.

Que faire avec mes émotions ? je suis trop sensible, que faire ?

La réponse : Chercher la cause profonde qui se cache derrière ses émotions, ce mal-être. Car lorsque, nous voulons éviter d’entrer en conflit avec notre entourage, nous créons un conflit avec nous-mêmes, notre mal-être vient de ce conflit intérieur. Et pour résoudre un conflit, nous savons que le dialogue est le meilleur outil. Le conflit intérieur Le conflit s’établit quand, d’un côté, nous avons la volonté d’adopter une certaine attitude dans une situation et que, dans le feu de l’action, nous faisons le contraire.

Notre mode de comportement prend sa source dans l’enfance, à une époque où nous n’avions pas toute la connaissance, tous les moyens de notre intelligence, notre rationnel n’était pas encore construit. Cependant nous avons dû décider de l’attitude à adopter face à nos parents ou nos éducateurs. A l’époque, nous croyions être en danger ou peut-être l’étions-nous vraiment. Et cela s’est imprimé dans notre mémoire avec toutes les émotions que nous avons vécues à ce moment-là et l’interprétation des évènements que nous en avons fait. Cette interprétation est devenue, au fil des ans, une intime conviction.

Par exemple, quand : je veux dire à mon chef que je ne peux pas traiter ce nouveau dossier qu’il vient de m’apporter, et que je me suis vue accepter sans rien dire. Il y a là un conflit intérieur avec moi–même, je sens un mal-être s’installer en moi car je ne sais pas pourquoi j’ai agi ainsi et je m’en veux. Pour reprendre mon exemple, si j’ai eu un père très autoritaire, qui ne supportait pas que je puisse lui répondre ou lui dire non et que face à lui je me sois soumise c’est ce comportement que j’ai mémorisé et cela pourrait se traduire, par exemple, sous la forme d’une équation comme, autorité = soumission.

C’est donc ce comportement que ma mémoire émotionnelle va me faire rejouer, car l’enfant en moi assimile mon chef, qui représente une forme d’autorité à l’autorité abusive de mon père. C’est pourquoi nous disons qu’il s’agit de l’enfant en moi qui va agir de nouveau comme par le passé. Dans ce cas là, ce n’est pas l’adulte que je suis devenue qui va décider de l’action à adopter, c’est ce cerveau, dit limbique, qui me pousse à répéter ce mode de comportement. Et avec le temps, il est possible que mon corps déclenche une maladie, pour attirer mon attention. Le corps exprime nos souffrances Comme je ne sais plus à quoi imputer mon attitude, je vais refouler les émotions que je viens de vivre. Et cela va se répéter souvent.

Et si nous n’exprimons pas nos émotions, nos sentiments avec des mots, ceux-ci s’exprimeront à travers notre corps, pouvant se traduire, au fil des ans, par des maladies de plus en plus graves. Le corps, exprime par des maux ce conflit inconscient, entre ce qui a été imprimé dans la mémoire et ce que nous voudrions faire et ce malgré notre volonté de faire autrement. Cette dualité nous fait perdre l’équilibre intérieur nécessaire à l’harmonie. Pour vivre en harmonie nous devrons retourner dans cette mémoire pour y opérer une transformation.

Notre corps exprime avec la maladie ce qu’il ressent, parce que nous sommes face à un problème, il attire ainsi notre attention sur le fait que nous n’avons pas trouvé de solution à ce problème, alors l’inconscient l’a résolu avec la maladie. C’est à nous, avec notre conscience, d’apporter les changements nécessaires, dans notre vie, pour retrouver cet équilibre. Nous ne pouvons pas effacer le passé dans notre mémoire, nous allons donc partir du souvenir inscrit dans cette mémoire et retrouver les émotions qui s’y rattachent, les interprétations que l’enfant, que nous étions à cette époque, avait fait. Avec le regard de l’adulte que nous sommes devenus nous pouvons décider de changer dès aujourd’hui notre façon d’agir.

Dans cette approche thérapeutique, nous allons utiliser la symbolique du corps humain, en partant du diagnostic médical, des symptômes, de la fonction de l’organe affecté et de ce que cette affection nous prive actuellement. Puis, avec un questionnement pertinent nous allons chercher des pistes, qui vont nous permettre de voir des similitudes avec la souffrance que nous éprouvons dans la situation présente et celles que nous éprouvions dans des situations similaires vécues par le passé. Cette façon d’aborder notre souffrance nous permet de faire des liens entre le passé et le présent. Rechercher la cause !

Prenons l’exemple de Sophie qui a une tendinite au bras droit.

Nous allons commencer par quelques questions : à quoi sert cette partie du corps ? Qu’est-ce que ce malaise l’empêche de faire ? Quel bénéfice en tire-t-elle ? Quand les symptômes ont-ils commencé ? Quel évènement a-t-elle vécu à ce moment-là ? A quoi peut-elle le relier dans son enfance ? Ce questionnement pertinent va nous aider à identifier la cause.

La tendinite est une détérioration microscopique compromettant la solidité des tendons. Celle de Sophie a débuté il y a un mois. Que s’est-il passé dans sa vie à ce moment-là ? Elle venait d’apprendre que le poste qu’elle occupe aujourd’hui ne serait pas reconduit l’année prochaine, contrairement à ce qui lui avait été annoncé lors de son embauche. Sophie est très en colère, elle se sent trompée et trahie.

Comme Sophie travaille pour l’éducation nationale, et que celle-ci dépend des décisions gouvernementales, son patron c’est en quelque sorte l’état, Sophie va militer avec ses collègues contre les nouvelles décisions gouvernementales qui visent à supprimer son poste. Durant le questionnement, Sophie prend conscience que c’est son bras droit qui est affecté, que celui-ci représente le masculin, donc le père, que le père représente l’autorité et que le patron représente aussi une autorité.

1 BONHEUR

A ce stade, Sophie réalise que ce qu’elle ressent dans cette situation, c’est la même chose que dans son enfance avec son père. Celui-ci lui faisait des promesses qu’il ne tenait jamais. Sophie fait le parallèle entre l’autorité de son père et l’autorité de l’État. Mais elle est aussi en colère contre elle-même car elle s’est aperçue qu’elle s’était trompée, à cette époque, d’orientation professionnelle. Elle s’en veut, sa colère est tournée contre toute forme d’autorité et contre sa propre autorité. Elle comprit aussi, que si elle avait raté son diplôme, c’était parce qu’elle était, à ce moment-là, très en colère contre son père et qu’elle, pensait ainsi le punir. Le bras droit (pour un droitier) représente le bras qui agit en premier, qui fait les choses, elle se punit ainsi pour le choix d’orientation qu’elle avait fait à ce moment là. Les douleurs représentent la punition qu’elle s’inflige inconsciemment. Sophie comprit qu’elle avait voulu punir son père, à une époque où elle ne savait pas comment faire, où elle était obligée de subir cette autorité abusive.

Elle décida donc de renouer le dialogue intérieur avec l’adolescente qu’elle était à l’époque afin de l’aider à se libérer de ses émotions et de prendre une nouvelle décision. En fermant les yeux, elle se revit au lycée, après avoir raté son diplôme et qu’elle avait cru devoir assumer cette orientation, qui ne lui correspondait pas. Elle s’approcha de cette adolescente et lui parla doucement avec tendresse. Sophie avait compris qu’à cette époque elle avait cru ne pas avoir d’autres solutions, mais pour l’adulte qu’elle était devenue c’était différent.

 Aujourd’hui, Sophie a de nouveaux éléments en mains, elle sait qu’il existe une formation qui peut lui permettre de changer d’orientation et de faire enfin quelque chose qu’elle aime vraiment. Elle décida, sur-le-champ, de s’inscrire à cette formation. Elle se pardonna à elle-même ainsi qu’à son père. Dans les jours qui suivirent, ses douleurs au bras disparurent. Nous rétablirons le dialogue intérieur et nous remercierons cet enfant en nous, ainsi que notre corps, d’avoir fait de leur mieux pour nous protéger. Car derrière notre choix de comportement, à l’époque, se cachait le bénéfice que nous avons tiré, jusqu’à maintenant, à être ainsi affecté (dans le cas de Sophie, son bénéfice inconscient était ce lui de punir son père). Nous devons donc trouver un bénéfice supérieur avec notre nouveau mode de comportement. Selon la gravité de notre maladie, nous serons peut-être amenés à prendre des directions différentes dans notre vie.

Il va de soi que consciemment nous ne pouvons plus tirer de bénéfice à être malade, car le danger que nous courons, aujourd’hui, est bien plus grand que celui que nous encourions autrefois. Il existe toujours une solution à un problème. Et nous pouvons toujours nous faire aider, pour y voir plus clair, sortir de la confusion dans laquelle nous sommes.

Ainsi une personne extérieure, mais de confiance, comme un thérapeute, par exemple, peut avoir assez de recul pour nous guider. Donner du sens à notre souffrance Pour retrouver l’harmonie, nous devons accepter les informations que notre corps nous livre et cela sans culpabiliser ni vouloir le dominer. Nous ne sommes coupables que lorsque nous avons intentionnellement cherché à faire du mal à quelqu’un ou à nous-mêmes.

 Ce n’est pas avec notre volonté seule que nous pourrons faire ces transformations, c’est plutôt avec notre compréhension, notre compassion envers nous-mêmes et autrui, ainsi nous donnons du sens à -notre souffrance. C’est seulement par la suite que nous pourrons faire nos choix de vie en fonction de nos vrais besoins, de nos désirs les plus profonds, en tenant compte de toutes les parts de nous-mêmes et non plus en fonction des autres. Alors, nous retrouverons cette joie de vivre qui nous avait habités autrefois. Nous pourrons commencer notre journée avec enthousiasme, heureux, heureuse de ce que celle-ci va nous apporter. Et notre corps aussi nous fera sentir ce bien-être.

Décider d’une action transformatrice La prochaine étape sera de trouver en soi-même un nouveau mode de comportement, qui soit une façon de s’affirmer sans agressivité. Pour cela nous allons apprendre à laisser monter nos émotions, afin de les identifier. Pour reconnaître ce qui se passe en nous, avant de nous laisser emporter par notre émotionnel. Nous devons comprendre pourquoi nous avons cette émotion, qu’est-ce que celle-ci vient nous révéler ? Plutôt que de nous dire : « je n’ai pas de raison d’avoir cette émotion.

Car, quand nous agissons ainsi avec nous-mêmes, c’est notre mental qui veut avoir raison. En agissant ainsi il devient notre tyran et quand c’est une autre personne qui nous le dit nous avons alors le sentiment de ne pas être compris. Pour être en harmonie, acceptons nos émotions pour mieux les comprendre. Nous serons ainsi en harmonie avec nous-mêmes parce que nous nous serons respectés. Quand nous avons le courage de nous respecter, d’oser être nous-mêmes, nous respectons aussi ceux qui nous entourent.

Parfois, cela peut nous paraître paradoxal, car si nous ne sommes pas en accord avec quelqu’un, nous pouvons croire ou penser que nous faisons souffrir celle-ci. C’est ce que nous appelons une fausse croyance, car cette forme de pensée n’est pas juste. Nous ne pouvons pas faire souffrir quelqu’un juste parce que nous ne sommes pas d’accord avec lui. Nous avons tous le droit de penser différemment, de voir la vie sous un angle différent, d’avoir des désirs différents. Si cela affecte une personne de notre entourage c’est parce que cette personne croit que les autres sont responsables de son bonheur. Et c’est faux, nous ne sommes responsables que de notre propre bonheur.

soin méditation

Le bonheur c’est personnel, cela n’engage que nous-mêmes, nous sommes la seule personne au monde, qui peut nous rendre heureux, heureuse. Pour oser être soi-même, il faut changer la croyance : « d’être responsable du bonheur des autres » si celle-ci nous habite. A quoi servent nos émotions? Nos émotions sont là pour nous aider à comprendre ce que nous ressentons, tout comme nos cinq sens nous aident à connaître et comprendre le monde extérieur, elles nous aident à comprendre notre monde intérieur.

Donc il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises émotions, ce que nous vivons, l’expérience que nous sommes en train de vivre avec une personne ou un groupe ou seul dans la nature, nous procure des émotions. Celles-ci sont agréables ou désagréables, elles nous renseignent sur ce que nous sommes en train de vivre, c’est tout. Encore faut-il savoir les identifier pour comprendre de quoi elles nous parlent. Michelle Larivey nous indique dans son livre « La puissance des émotions » un classement en différentes catégories : Les émotions par rapport ou responsable de l’obstacle. Les émotions par rapport au besoin lui-même. Les émotions d’anticipation (par rapport à ce qui pourrait survenir) Les émotions repoussées. Les émotions par rapport ou responsable de l’obstacle: L’affection, la fierté, l’amour, font parties de ces émotions, elles nous informent sur notre besoin, mais elles ne sont pas au premier plan.

La colère, porte sur ce qui fait obstacle à la satisfaction de mon besoin, mais l’obstacle peut très bien être moi-même ou une autre personne. Parfois je peux confondre et chercher à éliminer l’obstacle, dans ce cas, je fais fausse route pour satisfaire mon besoin. Par exemple: Je suis en colère contre les amis de mon mari avec qui il joue au foot. Je leurs en veux parce qu’il passe trop de temps avec eux et je les rends responsable de la détérioration de notre couple. Dans ce cas là, je confonds mon besoin avec la cause de mon insatisfaction, je peux chercher à éliminer l’obstacle alors que la cause est ailleurs. L’émotion que je ressens dans cette situation me donne une information sur mon insatisfaction, sur mon besoin, j’ai besoin que mon mari me porte plus d’attention et je suis triste que notre relation de couple se dégrade.

Mais si je cherche à détériorer l’image des amis de mon mari, je me trompe de cible. Les émotions par rapport au besoin lui-même Certaines de nos émotions témoignent du manque par rapport à notre besoin, comme la tristesse, l’ennui, l’impatience, le mécontentement, etc… Ce sont des émotions que nous avons tendance à juger négativement.

Tandis que, du côté positif il y a la joie, l’amour, la tendresse, le contentement, etc… Celles-ci témoignent que notre besoin est comblé. Par exemple : Je suis satisfaite du travail que je viens d’accomplir, du dossier que je viens de donner à mon supérieur hiérarchique. Je suis heureuse de l’invitation à dîner de mon ami. Celles-ci valent pour les émotions dites positives.

Tandis que : Je m’ennuie dans ce travail dans lequel je ne trouve aucun intérêt. Je suis mécontente de l’attitude de mon fils qui n’a pas rangé la table après avoir prit son petit déjeuner. Je vis de l’impatience, envers moi-même parce que, après avoir suivi un cours d’initiation en informatique, je n’arrive toujours pas à cadrer un texte. Si je n’identifie pas mes émotions, je peux être en colère contre moi-même en me reprochant mon manque d’entrain au travail, ma difficulté à tout ce qui touche à l’informatique ou parce que je n’arrive pas me faire obéir de mon fils. Là, je me fais vivre de la souffrance, un mal-être s’installe car je ne suis plus en harmonie avec moi-même. L’émotion d’anticipation L’être humain à besoin de se projeter dans l’avenir, d’avoir un but, un objectif. C’est la façon dont il va se projeter qui lui procurera une insatisfaction ou une joie. En ce qui concerne notre avenir, nous avons deux possibilités de l’envisager.

Nous pouvons penser que notre projet va réussir, et nous avons toutes sortes de bonnes raisons qui vont dans ce sens ou bien nous pouvons penser qu’il va échouer, avec encore toutes sortes de raisons pour étayer cette croyance. C’est encore une émotion qui va déterminer le choix de cette projection, soit, je suis sûre de moi, je crois que ce projet peut apporter quelque chose de novateur, soit, j’ai peur de ne pas y arriver, que mon projet ne soit pas intéressant, je peux penser « si mon idée était vraiment bonne quelqu’un d’autre l’aurait déjà trouvé ! » Dans les deux cas je peux invectiver beaucoup de raisons pour me convaincre de passer à l’action ou de ne pas y passer. Les émotions repoussées Les émotions repoussées ou refoulées sont à forte connotation corporelle. Il s’agit le plus souvent de malaises.

Ce sont des émotions que nous cherchons à minimiser, à repousser ou à détourner. Il peut s’agir d’une action dont nous savons devoir poser et que, pour des raisons mal définies, nous cherchions à éviter de poser. Cette attitude engendre, la plupart du temps, des malaises tels que : l’angoisse, les phobies, les tensions musculaires, qui donneront ensuite, des mâchoires serrées, des nœuds à l’estomac, des maux de dos, des migraines etc….

Les mêmes symptômes physiques pourront apparaître lorsque nous rechercherons, non pas à repousser un ressenti, mais au contraire en voulant le retenir pour en éviter l’expression. Les tensions musculaires nous serviront alors à contenir l’expression de nos émotions. La manifestation de cela se traduit souvent par des tremblements, des tics nerveux, des crispations, des bégaiements. Dans ces cas là, il est important de décoder ces symptômes, ces manifestations, afin de reprendre contact avec nos émotions, notre ressenti. C’est qu’il est temps de trouver un moyen, une aide pour sortir de ce cycle infernal. Il existe différentes méthodes, différents outils, puisque nous sommes des êtres différents, il en faut pour tous les goûts, comme : la Métamédecine, dont nous venons beaucoup de parler, de la Sophrologie qui nous permet de prendre conscience de ces tensions puis d’apprendre à les lâcher, de mieux gérer le stress, de retourner dans nos mémoires afin d’y effectuer une transformation ou de dynamiser un projet, de l’Analyse des rêves, qui nous permet d’entamer un dialogue intérieur entre notre conscience et notre inconscient, d’en décoder les messages, afin de faire un allié de celui-ci, et de trouver des solutions à nos problèmes.

auteurs chez francesca

 

Source : Chantal Feugnet Consultante en développement personnel, sophrologue, formée à la Métamédecine. www.chantalfeugnet.com  Annick Fauvel Intervenante et animatrice en Métamédecine, pratiquant le Reïki. www.annickfauvel.com  Atelier : « Utilise ton potentiel créateur »

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Le modèle vital d’une guérison par soi-même

 

Quand nous comprenons qu’il n’y a qu’une seule Intelligence dans l’univers entier et que l’homme est en cette Intelligence et issu d’elle, nous pouvons aisément voir que l’Intelligence qui créa les cellules premières du corps peut tout aussi facilement construire de nouvelles cellules, empreintes de l’image de la vie. Et quand nous comprenons que cette Intelligence subjective universelle construit toujours selon un modèle déposé par l’Esprit, il est facile de voir comment l’homme peut la mettre en mouvement dans la direction qu’il désire, lorsqu’il comprend que toute la puissance de l’univers attend qu’il se reconnaisse lui-même comme étant Esprit et possédant le privilège de prononcer le mot qui ordonne à l’Intelligence de suivre le modèle placé par lui devant elle.

santé bio

L’Intelligence objective – ou consciente – de l’homme correspond à l’Esprit en la Divinité. En affirmant cela, nous ne suggérons point que sa pensée soit parfaite – nous savons que parfois elle est diabolique – mais l’homme est esprit en ce qu’il possède le pouvoir de raisonner, de choisir, de sélectionner, et la faculté d’aiguiller l’Intelligence subjective sur la voie pour laquelle il a opté. Cette faculté humaine peut être observée dans une expérience aussi insignifiante que celle du réveil, que la plupart connaissent ; vous décidez de vous lever une heure plus tôt que d’habitude (il s’agit là d’un choix conscient), et l’Intelligence subjective vous réveille exactement à cette heure, souvent juste quelques secondes avant la sonnerie. C’est un exemple de ce que nous entendons par l’affirmation que l’homme, comme esprit ou intelligence objective, a un serviteur – intelligence subjective – qui obéit à ses choix conscients.

L’âme est la même chose que l’Intelligence subjective : l’Ame universelle est l’Intelligence subjective universelle, l’âme individuelle est l’intelligence subjective individuelle. Peut-être sa caractéristique la plus importante est-elle son obéissance absolument neutre à l’Esprit. Elle n’a positivement nuls désirs propres, nulles préférences. Elle demeure pour toujours le serviteur de l’Esprit. Il n’y a là nulle contrainte, mais égalité. La situation est semblable à celle d’un foyer heureux où chaque partenaire considère l’autre comme son égal ; l’homme sort pour subvenir aux besoins matériels du foyer, la femme reste à la maison pour l’entretenir. L’homme suggère qu’il aimerait manger du poulet à son dîner ; ce n’est pas un commandement, mais l’harmonie entre eux deux est telle que ses désirs sont ceux de sa compagne, et elle accède à son désir sans aucun sentiment de coercition, en égale. C’est là le rôle qu’elle a accepté lors de la réalisation de leur union.

Dieu au service de l’homme 

Une des choses difficiles à concevoir pour certains est que l’Intelligence universelle, toute-puissante de tous les pouvoirs de la Divinité, soit disposée à devenir le serviteur de l’homme et à entrer en action dans la direction qu’il lui plaît d’indiquer. Les sceptiques ont été imprégnés de l’idée que l’homme est un ver de terre et Dieu l’Autocrate des cieux et qu’il est donc inimaginable que toute la puissance et l’activité de Dieu attendent la parole directrice de l’homme, disposée et prêtes à entrer en action créatrice comme il l’ordonne.

C’est pourtant exactement ce qui les attend lorsqu’ils comprennent leurs privilèges comme incarnations de Dieu. Aussi longtemps qu’ils hésiteront et regarderont ce pouvoir avec crainte, ils seront abandonnés et pataugeront dans un marécage, un marécage entièrement de leur propre création. Du moment qu’ils acceptent leur place légitime et mettent la Loi en mouvement pour eux-mêmes, ils reconnaissent qu’ils traitent avec une puissance qui, assez grande pour les briser, s’abandonne entièrement à leur volonté.

Il ne doit y avoir ni superstition ni crainte lorsqu’on approche ainsi la Loi de l’Intelligence. Cette puissante force guérisseuse n’est pas une personne, mais un Principe ; en fait, elle est le seul Principe de l’univers. Nous pourrions imaginer un Pygmée d’Afrique centrale approchant pour la première fois un commutateur électrique avec crainte et effroi, alors qu’un enfant occidental sait qu’il n’a qu’à presser sur le bouton pour avoir la lumière. La loi de l’électricité est absolument neutre ; l’enfant, le Pygmée ou le savant peuvent appuyer sur le bouton et l’électricité rayonne en réponse. Elle n’a pas de désirs à elle. Elle restera inactive jusqu’à ce que quelqu’un la mettre en action, et qui le fait lui est indifférent.

Sa nature est d’entrer en activité lorsque quelqu’un exécute les actes nécessaires. Mais les lois de son activité doivent être respectées ; les contacts doivent être bien ajustés et elle doit être reliées à la source de sa puissance. C’est tout.

De la même manière, la Loi de l’Intelligence répond à un usage intelligent de sa puissance. Sa force créatrice peut être mobilisée dans toutes les voies que l’on désire, l’unique condition étant que les lois de son activité soient respectées. Nous apprendrons plus loin ce que sont ces lois, mais il suffit de faire pour le moment que chacun doit retenir le fait qu’il existe, en cet instant même, un flot de Puissance universelle voué à son usage, attendant sa parole et pouvant entièrement servir ses désirs. De plus, nous n’avons nul besoin de prier cette force, de lui demander quoi que ce soit, de l’implorer, de souffrir pour elle. Nous n’avons qu’à la reconnaître purement et simplement, à savoir qu’elle est nôtre pour le développement de notre vie, de notre santé, de notre bonheur et de notre prospérité.

SANTE

Après avoir dit que cette Loi n’a pas besoin d’être approchée avec crainte ou effroi puisqu’elle est une loi naturelle et non une personne, nous pourrions continuer en disant que tout en étant impersonnelle, elle possède toute l’Intelligence. Elle n’a pas de désir à elle, elle est entièrement neutre et prête à accorder – sur le commandement de l’homme – sa puissance créatrice ; et néanmoins, elle n’a pas plus de conscience d’elle-même que la loi de l’électricité. Mais tout cela ne doit pas nous faire supposer qu’elle n’a pas d’intelligence. Au contraire, son intelligence est infinie.

Si nous réunissions tout l’art, tout le savoir et toute l’intelligence de tous les savants du monde, cela ne suffirait pas pour créer et faire pousser un ongle sur un doigt. Cependant, cette Intelligence subjective universelle sait exactement comment poser cellule après cellules dans un million d’ongles et comment construire parfaitement chacune, ainsi qu’elle le fait à ce moment même. Nul ne sait comment mettre le parfum dans une seule fleur, et pourtant tant cette Intelligence touche journellement un million de fleurs de sa baguette magique et distille en parfum leurs essences subtiles venant du sol, de l’eau, de l’air et du soleil. L’homme s’extasie de chacune de ses minuscules découvertes alors que cette Loi d’Intelligence les connaît toutes avant qu’il ne cherche à tâtons son chemin hésitant vers elles.

Extrait du livre VOTRE ESPRIT PEUT VOUS GUERIR

J’ai vendu ce livre ici http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/15/votre-esprit-peut-vous-guerir/

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Aloe Vera, une plante pour tous les combats

Aloe Vera pour les écorchures et coupures – Mon Aloe Vera

Si je dis  »Aloe vera », vous allez tout de suite penser à la plante à utiliser en cas de brûlure. Pourtant saviez-vous qu’on peut l’utiliser de bien d’autres façons ?

Cette plante médicinale est cultivée depuis l’Antiquité. Sa réputation n’est plus à faire. Elle a de multiples vertus mais je vais vous parler d’un bienfait un peu méconnu. Qui a déjà pensé à appliquer de l’Aloe Vera directement sur la blessure ouverte et sanguinolante ? Pourtant le gel agit comme un désinfectant et un cicatrisant, le tout 100% naturel.

Un jour un de mes fils s’est écorché le gros orteil contre une roche. Il était en sang, la peau en partie arrachée… Ce n’était pas beau à voir. J’ai appliqué un morceau d’Aloe Vera avec le gel directement sur la blessure . J’ai mis un pansement sur le morceau d’Aloe Vera pour que le gel pénètre au maximum dans la blessure. J’ai renouvelé l’opération matin et soir pendant 2 / 3 jours. Et la blessure à l’orteil n’était plus qu’un mauvais souvenir. La peau a repoussé, la cicatrisation a été très très rapide.

aloe vera plante

Dans mon armoire à pharmacie, je n’ai aucun produit  »médicamenteux » désinfectant ou autre. À la place, j’ai un gros plan d’Aloe Vera qui égaye la maison. Je le bichonne car je l’utilise souvent. Dès qu’il fait des rejets (nouveaux petits plans), je les mets dans d’autres pots. On est de grands consommateurs d’Aloe Vera …

ZEN TOTEM – Santé et beauté au naturel Fanny Par courriel: Fanny
MAIS…. CE N’EST PAS TOUT

L’aloe vera, la plante aux multiples vertus

Non seulement, elle stimule les défenses immunitaires, cicatrise mais elle agit également comme un antibiotique et un anti-inflammatoire. L’aloe vera favorise l’élimination des toxines et soulage les crampes d’estomac et les maux gastriques. De plus, cette plante remarquable est recommandée aux diabétiques, et aux personnes souffrant d’allergies, de constipation, de problèmes cardiaques…

Bref, l’aloe vera est une vraie pharmacie miniature : elle produit de très nombreux composants actifs, dont des minéraux, des enzymes, des vitamines et des mucopolysaccharides, comme on le verra.

aloe vera vertus

L’aloe vera, fontaine de jouvence des Mayas

Il existe 300 espèces d’aloès. La plus utilisée est bien sûr l’aloe vera en raison de ses bienfaits et surtout de sa facilité d’exploitation. Originaire d’Afrique du Sud, l’aloe vera est cultivée partout dans le monde notamment en Espagne, au Mexique mais aussi dans le sud des États-unis.

Les feuilles sont plutôt étroites, longues et dentées. Du centre s’élève une inflorescence avec de nombreuses fleurs jaunes en forme de tube. Au bout de quatre à cinq ans, la plante, de la famille des liliacées, atteint environ un mètre : on peut commencer à prélever ses feuilles pour la fabrication de remèdes ou de cosmétiques.

Les précurseurs de la médecine actuelle tels que Pline l’Ancien, Aristote ou encore Hippocrate avaient déjà découvert les qualités multiples de cette plante. Ils l’utilisaient surtout pour :

  • améliorer la coagulation du sang,
  • aider les intestins capricieux,
  • apaiser les ulcères,
  • soigner les coups et blessures,
  • ainsi que pour ses bienfaits pour la peau: tant pour la soigner que pour l’embellir.

D’ailleurs, Cléopâtre ne se privait pas des propriétés exceptionnelles de cette plante pour parfaire sa légendaire beauté !

  • Les Maya appelaient cette plante « la fontaine de jouvence» et la « source de jeunesse ».
  • La feuille d’aloe Vera contient plus de 75 éléments nutritifs et 200 autres composants, ainsi que 20 minéraux, 18 acides aminés et 12 vitamines.

L’aloe vera ne présente aucune toxicité, aucune contre-indication à d’autres médications, même s’il est nécessaire de demander l’avis de son médecin dans le cadre d’une médication spécifique. L’aloe vera fait partie des produits appelés « adaptogènes ».

Les vertus de l’aloe vera pour le corps

Par ailleurs, grâce à ses propriétés cicatrisantes, certains Indiens natifs utilisaient même du gel d’aloe directement sur les plaies ouvertes, sans les suturer au préalable. Cela permettait une excellente cicatrisation qui, de plus, laissait beaucoup moins de traces que les points de suture.

  • L’aloe facilite la régénération cellulaireet une bonne hydratation de la peau.
  • Le jus d’aloe vera ou le gel peuvent être appliqués en cas de blessures dues au sport, et sont aussi efficaces en tant que complément thérapeutique.

Cette plante est ainsi conseillée en cas de prurit, d’eczéma, de petites coupures, d’irritations, de boutons de fièvre, de piqûres d´insecte, de pellicules, de cheveux abîmés, de chute de cheveux, d’acné, de cellulite…

Au quotidien, l’aloe vera permet d’apporter souplesse et douceur aux peaux abîmées ou sèches.

L’aloe vera et l’intestin

La pulpe d’aloé (mucilage ou feuille interne) contient des mucopolysaccharides (surtout le glucomannane et l’acemannane) qui ont des vertus favorisant la stimulation des défenses naturelles et le bien-être intestinal.

Les mucopolysaccharides de la pulpe « créent un film visceux » primordial pour la perméabilité et la structure des intestins, qui comme un pansement, constitue une protection et améliore le bon fonctionnement gastrique, notamment en cas de forte acidité. Ils stimulent l’activité de la flore intestinale et sa croissance et aident donc à renforcer la barrière intestinale contre les agents pathogènes, autrement dit les sources de maladies.

Les mucopolysaccharides favorisent également la cicatrisation des poils gastriques et aident en absorbant une grande quantité d’eau au sein de leur structure. Les aliments consommés sont donc transformés en masses hydratées, ce qui améliore le péristaltisme intestinal et l’élimination. Bref, l’aloé et les intestins c’est une vraie histoire d’amour…

L’aloe vera a-t-il des effets secondaires ?

On ne lui connaît pas d’effet secondaire et il peut donc être pris sans risque.

Tout au plus a-t-on signalé quelques cas d’allergies à l’utilisation du gel. D’autre part, certaines personnes allergiques à l’oignon et à l’ail, le seraient aussi parfois à l’aloe vera.

L’aloe vera est très actif et pénètre rapidement la peau, et donc il peut parfois faire rougir l’épiderme, sans gravité.

aloe vera

Pour les cheveux et la peau

L’aloe vera est très hydratant et a des vertus anti-âge. De par ses fonctions régénératrices, hydratantes et revitalisantes, l’aloe vera lutte activement contre le vieillissement cutané, mais aussi contre les brûlures. L’aloe vera regorge de vitamines, principalement les vitamines A, E ainsi que celles du groupe B. Cette plante magique est aussi dotée de sels minéraux indispensables : phosphore, potassium, calcium, chlore, fer, zinc…

Pour profiter de tous ces bienfaits après la douche, appliquer un lait Corps nourrissant à l’Aloe Vera pour une peau hydratée, souple et douce. Parallèlement, chaque soir au moment de vous démaquillez, utilisez une eau micellaire démaquillante à l’aloe vera et à l’eau florale de bleuet, elle viendra à bout des corps gras et des impuretés de la peau et laissera une impression de fraîcheur sans pareil.

Pour les soins capillaires, l’aloe vera permet d’assainir les racines, de réparer les pointes fourchues, de fortifier le cuir chevelu, et de faciliter le démêlage. On trouve beaucoup sur le marché des shampoings à base d’aloe vera, destinés au cuir chevelu irrité.

Le démêlage est plus facile, les cheveux sont plus volumineux, brillants et souples. Certaines recherches ont aussi permis de prouver que l’aloe vera peut prévenir la chute définitive des cheveux en s’attaquant aux causes majeures de la calvitie.

L’aloe vera dans tous ses états

L’aloe vera est présent dans nombre de produits : dentifrices, savons, déodorants, bains-douches, shampoings, crèmes pour les mains, le corps et le visage, baumes pour les lèvres…

À l’achat, préférez toujours un produit d’origine Bio portant le certificat IASC et contenant un pourcentage élevé d’aloe vera : il sera plus efficace. Vérifiez également son conditionnement qui doit permettre une conservation parfaite des propriétés du produit.

Le jus d’aloe vera est recommandé pour faciliter la circulation sanguine, la digestion, la régulation du taux de sucre sanguin. Il aide un peu pour perdre du poids, en accélérant le métabolisme (mais pas de miracle à attendre). Ce jus vous permet de bénéficier des très nombreux nutriments contenus dans les feuilles d’aloe vera.

Le gel d’aloe est la forme la plus pratique pour les applications mais également pour consommer tel quel à la cuillère ou encore mélangé à du miel. Le gel d’aloe vera contient plus de phyto-éléments que le jus d’aloès. En plus de ses qualités cathartiques, le gel d’aloès contient des anthroglucosides qui nettoie l’organisme des toxines, notamment les résidus qui adhérent aux parois de l’intestin.

Le gel d’aloe vera est recommandé contre les laryngites et les maux de gorge, notamment en gargarisme. Contre le mal de gorge, conservez votre aloe vera au réfrigérateur.

aloé vera

Les enzymes en font un formidable régulateur des fonctions digestives et intestinales… Le gel d’aloe est bénéfique à la flore bactérienne intestinale, et donc est indiqué en cas d’ulcère, de brûlures d’estomac liées à des conditions hormonales ou de gastro-entérite.

  • Le gel d’aloe vera est utile contre la diarrhée due à la gastro-entérite, la grippe ou la tourista. Le gel d’aloe vera buvable est un bactéricide.
  • C’est un puissant antiseptique intestinal, recommandé en cas de constipation opiniâtre et de congestion du foie. En stabilisant la flore intestinale perturbée, il soulage les problèmes de flatulences, rééquilibre les problèmes digestifs en douceur (gastrites, oesophagites, ulcères, côlons irritables…) :

Enfin, une dose régulière de gel d’aloe vera peut nettement soulager comme thérapie auxiliaire contre la diverticulite, la colite, la maladie de Crohn, et les coliques.

Ne pas consommer le gel d’aloe vera directement extrait de la plante sans savoir quel a été le procédé d’extraction. Non filtré, il sécrète en effet une substance jaunâtre un peu toxique qu’il faut épurer  pour obtenir un gel qui ne vous déclenchera pas de coliques.

Aloe vera et traitement médical

L’usage d’aloe vera sous toutes ses formes ne remplace en aucun cas un traitement médical. Si vous êtes sous traitement, il est impératif de consulter votre médecin avant de coupler vos médicaments avec de l’aloe vera.

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La santé par la bonne humeur

 


Il 
est courant de dire et d’entendre que pour faire face aux vicissitudes de la vie et à la maladie, le moral, c’est tout. Sigmund Freud avait repéré la résistance de certains patients aux traitements, les empêchant de recouvrer la santé. Si cette idée généralisée de l’influence du moral sur la santé est plébiscitée de façon quasi unanime, il reste à voir sur quels fondements elle repose.

La psychosomatique explique de par son fait même que corps et esprit sont un et que notre vie psychique et nos cellules communiquent. La simple dénomination de neuro-psycho immunologie démontre, avec son appellation, que l’immunité n’est pas que physiologique mais qu’elle implique l’action du système nerveux et de la composante psychique. Les points de vue de Groddeck et de Ferenczi sur le psychisme, tous deux médecins du siècle précédent, ainsi que ceux d’Orient, vont dans ce même sens.

JOIE1

Les penseurs et l’humeur bonne

Bien avant Sigmund Freud, la répercussion des émotions et des états d’âme sur la santé était connue de la médecine : aussi bien Hippocrate que Galien affirmaient que l’humeur avait une incidence sur la santé et Ambroise Paré faisait en sorte d’encourager la bonne humeur de ses malades pour activer leur guérison. Les médecines anciennes orientales, et même celle d’Occident jusqu’au XVIIIème siècle, fondaient leurs diagnostics et leurs traitements sur le fonctionnement des humeurs. L’approche linguistique nous enseigne que le mot grec kholë, la bile, est à l’origine du mot cholédoque, bien sûr, mais aussi colère et mélancolie.

L’expression courante se faire de la bile a conservé ce rapport du corps et de l’esprit. Les médecines orientales, indienne et tibétaine, partent du même principe de l’union du corps et de l’esprit, ce que certains spécialistes, tel Georg Groddeck, avaient pressenti à l’époque des origines du développement de la psychanalyse. Si la psychologie moderne permet une compréhension du phénomène, en plus des observations courantes qui en sont faites, les philosophes avaient, eux aussi, leur avis sur la question : Kant préconisait la bonne humeur, Schopenhauer — que l’on considère à tort comme pessimiste — incitait à jouir de la gaieté, Voltaire choisissait de conserver la bonne humeur parce que c’était bon pour la santé, Montaigne estimait qu’il était une marque de sagesse que de montrer une jouissance constante mêlée de sérénité, Alain invitait à choisir le discours le plus tonique et Rabelais, aussi médecin, définissait la sagesse comme gaieté d’esprit. En nous donnant leur position sur cette question, les penseurs encouragent à conserver l’humeur bonne.

Améliorer la qualité de l’existence

Mais est-il aussi facile de changer son humeur lorsqu’on est grincheux par nature, lorsqu’on a une lourde hérédité faite de tristesse, de colère, d’anxiété ? Lorsqu’on a baigné longtemps dans un environnement fait de chagrin et d’amertume ? Lorsqu’on fréquente quotidiennement la rancœur ou la peur ? L’anatomie nerveuse, l’étude du psychisme humain et de son fonctionnement, sont là pour nous dire qu’il nous est possible d’agir : il suffit de le décider, de le désirer, même si l’on est forcé de reconnaître que ce n’est pas toujours facile de supporter le poids de la vie lorsque les évènements semblent insupportables.

Il faut alors accepter de mettre le genou à terre, le temps de laisser passer l’orage, de reconstituer son énergie, de permettre au deuil de se faire puisque, comme le dit André Comte Sponville, le but du deuil, c’est la joie. Il faut aussi faire en sorte que le sentiment négatif ne prenne pas forme corporelle car celle-ci vient influer, à son insu, sur le psychisme et entretenir ce dont il serait souhaitable de se libérer. C’est sûrement pour cela que les traditions, loin d’être des systèmes coercitifs fondés sur l’enfermement et la répression de l’Être, présentent des conseils, proverbes, principes, engageant chacun à ne pas autoriser la tristesse à s’installer.

Ainsi, quelques proverbes bibliques, quelques versets de textes orientaux et des extraits de textes anciens traditionnels, vont dans ce sens. Enfin, la présentation serait incomplète si on omettait de dire que la bonne humeur n’est pas une forme de paresse stérile, une sorte d’hébétude inexpressive, ni une espèce d’hilarité insensée. Elle est, au contraire, fondée sur la décision et l’action : la décision de choisir son humeur et l’action dirigée vers l’optimisme des relations humaines, l’attention portée aux mots prononcés, l’amélioration permanente du quotidien, la vigilance par rapport à sa propre humeur. En effet, celle-ci pourrait tout naturellement, et si on n’y veillait pas, suivre le cours des événements et nous entraîner vers d’inutiles fluctuations mentales.

C’est à partir de cet effort constant, dont on devine à quel point il peut améliorer la qualité de l’existence, qu’émergent doucement mais sûrement, au-delà de ce que l’on appelle bonne humeur, le sommet, l’égalité d’âme que les philosophes anciens, tant orientaux qu’occidentaux, nomment équanimité. Et en laquelle ils voient une des conditions indispensables à la santé. Mais, encore une fois, ce n’est qu’une démarche de décision et d’action qui inclut ce qui pourrait être l’essentiel : la prévention.

article de Gilléric Leininger Molinier*

*Pour en savoir plus, lire :
« La santé par la bonne humeur »
Editions Dervy

 Il est courant de dire et d’entendre que pour faire face aux vicissitudes de la vie et à la maladie, le moral, c’est tout. Sigmund Freud avait repéré la résistance de certains patients aux traitements, les empêchant de recouvrer la santé. Si cette idée généralisée de l’influence du moral sur la santé est plébiscitée de façon quasi unanime, il reste à voir sur quels fondements elle repose.

LIVRE chez francescaLa psychosomatique explique de par son fait même que corps et esprit sont un et que notre vie psychique et nos cellules communiquent. La simple dénomination de neuro-psycho immunologie démontre, avec son appellation, que l’immunité n’est pas que physiologique mais qu’elle implique l’action du système nerveux et de la composante psychique. Les points de vue de Groddeck et de Ferenczi sur le psychisme, tous deux médecins du siècle précédent, ainsi que ceux d’Orient, vont dans ce même sens.

Et si être de bonne humeur nous permettait non seulement de vivre heureux, mais de vivre aussi en santé. C’est ce qu’avance Michel Lejoyeux dans son livre Les 4 saisons de la bonne humeur. Survol de cette pratique qui multiplie les sourires.

bonne humeur

Une révolution du cerveau

Refaire le plein d’énergie, d’optimisme et de bonne humeur créerait, selon les recherches étudiées par Michel Lejoyeux professeur de psychiatrie et d’addictologie à la Faculté de médecine Paris-Diderot, une réelle révolution dans notre cerveau – et la façon dont on aborde la vie —, mais aussi dans notre corps. Les effets physiologiques sont là, devant nous cependant on ne les associe pas toujours à notre humeur. La bonne humeur qu’il distingue du bonheur éloignerait la déprime, améliorerait notre résistance au stress, calmerait les poussées d’adrénaline, stimulerait la production de sérotonine et plus encore. Selon lui, on pourrait associer la bonne humeur à notre santé, notre longévité et nos relations sociales. Apprendre à garder le moral est donc possible en vue d’un bien-être global autant dans le corps, le cœur et l’esprit. Et tout cela dépend de notre capacité à prendre de bonnes habitudes… de pensées! Parce que, oui, notre bonne humeur dépend de nous!

Bonne humeur = santé et harmonie du corps

Son discours est responsabilisant : nous pouvons tous, qui que nous soyons, agir sur nos émotions. Pas tant pour les contrôler, mais pour les vivre de façon plus harmonieuse. L’auteur décrit la bonne humeur comme un état de santé et d’harmonie global du corps et de l’esprit où nous n’entretenons pas trop de regrets issus du passé ni trop de peurs face à l’avenir. Quand la bonne humeur est au rendez-vous, notre cerveau produit un trio efficace constitué de dopamine (qui nous donne l’élan d’entreprendre des projets), de la sérotonine (qui diminue notre angoisse et augmente notre sentiment d’être heureux!) et des endorphines (qui procure le plaisir!).

Les 4 saisons de notre bonne humeur

Cette humeur positive, il faut donc la cultiver à l’intérieur de soi, peu importe la saison qui sévit à l’extérieur. Pour chacune d’entre elles, le livre, comme un guide pratique, offre plusieurs pistes à explorer pour entretenir notre bonne humeur.

En hiver, tout nous incite à rester à la maison, mais il faut sortir quand même. Une simple marche de 6 minutes à l’extérieur nous permettrait de revigorer notre bonne humeur. Intéressant! Aussi, un truc simple est proposé pour lutter contre l’envie de laisser la mauvaise humeur nous envahir : le nexting. Cette technique consiste à imaginer ce qui va suivre, ce qui va venir après (next thing).

Ainsi, en dirigeant notre attention vers un moment plus motivant, on traverse plus aisément les périodes difficiles ou stressantes. Sachant que notre cerveau est capable d’user d’images mentales pour nous aider à garder notre bonne humeur au top, nous nous sentons dynamisés et, surtout, acteurs de notre propre bien-être.

Marche dans la rosée

Pour les trois autres saisons, l’auteur s’active à suggérer des activités ou des modes de pensées qui auront un impact direct sur notre bonne humeur. À nous de choisir lesquelles font du sens dans notre vie! Au printemps, nous pourrions méditer sur cinq syllabes qu’on aime, en été, nous échangeons nos amitiés virtuelles pour de vraies réunions d’amis et en automne nous portons une attention particulière aux odeurs qui nous réconfortent.

Un travail en continu

Garder notre bonne humeur – et du coup, notre équilibre – reste un défi, mais en étant conscient de tout notre pouvoir et de tout l’éventail de petits gestes possibles, nous voilà outillés pour traverser les saisons avec un grand sourire… et un nouvel élan.

Les 4 saisons de la bonne humeur. Par Michel Lejoyeux, JCLattès, 2016. ISBN : 978-2-7096-5927-7

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Guérir grâce à de la « voyance » 


La nature fait bien les choses. Subtile, elle nous a pourvus de capacités intuitives efficaces. Sans le savoir la plupart du temps, nous les utilisons à bon escient. Mais nous pouvons aussi les ignorer et même les bloquer. Cependant, lorsque nous sommes malades, après avoir eu recours à la médecine, il nous reste, si la situation est grave, le recours à la prière paixou… à la voyance !

Même si le XXème siècle nous a largement mis sur la route de l’école de soi, il demeure une évidence : il est bien difficile de se rassurer lorsque notre santé défaille, au point d’entrouvrir la porte sur le monde des ténèbres. Avec beaucoup de retenue, nous n’osons pas pleurer, nous n’osons pas plus affoler notre entourage. Pourtant, quand le diagnostic tombe comme un couperet, tout s’effondre. Le sol se dérobe sous nos pas, on se sent seul.

Cécile en témoigne, elle qui a appris à 29 ans qu’elle avait un cancer du sein : La nouvelle m’a littéralement clouée sur place. J’ai senti mon cœur s’arrêter à cet instant. Le médecin me parlait et je le voyais articuler au loin des phrases qui devenaient de plus en plus inaudibles. Je comprenais que c’était très sérieux. Mais je ne pouvais entendre car mon petit garçon n’avait que seize mois…

Trouver la paix intérieure

Quand nos forces nous abandonnent, quand la religion devient trop abstraite face à la peur,verseau nous avons besoin de réponses immédiates. Marc Zaragoza, voyant canadien, en atteste : Un grand nombre de consultations d’urgence surviennent à la suite d’un diagnostic médical qui affecte, voire terrorise, le malade.

Les traditions ésotériques offrent des ouvertures très positives car elles sont avant tout humanisantes. Il est regrettable que le monde moderne les tiennent à l’écart. Malgré tout, leur clientèle se fait par le bouche à oreille. Car il est une certitude : quand l’angoisse nous paralyse, connaître notre avenir nous apaise, tout simplement car nous avons alors l’impression véritable de pouvoir (re)prendre les choses en main.

paix intérieure

Le fait de redevenir acteur de notre existence permet de trouver la paix intérieure. Cécile se veut convaincante et y parvient :

 Ayant touché le fond en apprenant ma maladie, je suis même allée à Lourdes. Je ne me résignais pas à mourir en laissant à d’autres le soin d’élever mon enfant. Mais je ne retrouvais pas suffisamment le calme qui m’habitait avant l’annonce fatale. Une amie m’a alors donné l’adresse d’une voyante, Nadine. Dubitative, j’y suis quand même allée. J’ai eu en face de moi une femme intelligente, cultivée et sensée. Elle m’a demandé de lui expliquer ce qui m’inquiétait. Curieusement, elle a retrouvé ce qu’elle a appelé la racine du mal : ma grand-mère maternelle décédée d’un cancer du sein lorsque j’avais… seize mois ! J’ai vérifié l’exactitude de cette information auprès de ma mère. Nadine m’avait aussi dit, lors de notre première entrevue, que je faisais du sport dans un club qui ne me convenait pas du tout. Si je pratiquais effectivement le golf, je n’avais pas pour autant le sentiment de quelque chose de néfaste.

 Nadine a beaucoup insisté. Je lui ai parlé alors (sans grande conviction) de Sylvain, mon professeur. Il est vrai que son humour caustique me coupait le souffle. Nadine, à la façon d’une thérapeute, me demanda de réfléchir à cet homme et de retourner la voir deux mois plus tard. Entre temps et curieusement, Sylvain avait été renvoyé du golf pour une sombre histoire d’argent. J’en informai la voyante qui me dit que c’était un mal pour un bien. Elle reprit sa boule de cristal (son support) et me dit que je devrais quoi qu’il en soit quitter mon club sportif. Je ne guérirais qu’à cette condition ! Ce que je fis, vous vous en doutez. Après toutes les misères dues à ma santé déficiente, j’ai peu à peu pris l’habitude de regarder le golf à la télé. Jusqu’au jour où en suivant une compétition, j’ai réalisé que ma soeur avait perdu l’usage de ses jambes dans un accident de la circulation pendant la guerre du Golf…

Ainsi et après ce témoignage bouleversant, on peut en déduire que la voyance ne s’oppose pas fatalement à la science. L’humaniste, quel qu’il soit, ne peut être que salué et félicité.

Le secret dévoilé

Cécile a depuis eu confirmation de sa guérison par le cancérologue qui la suit. En outre, elle dit ne plus connaître d’anxiété lors de ses visites annuelles à l’hôpital : J’ai réalisé, grâce à la voyance, que nous avons toutes les clés en main. Il suffit de faire des liens…

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Le secret se trouve bel et bien ici. Marc Zaragoza ajoute que la voyance repose sur 1/3 d’intuition, 1/3 de logique, 1/3 d’intelligence du cœur. On le croit aisément, d’autant que les statistiques sont parlantes : 79 % de personnes consultant régulièrement des voyants assurent obtenir des réponses fiables qui orientent aussi bien leurs décisions professionnelles que sentimentales ! Trois sondages effectués au Canada en 2005 dans des régions aux mentalités très différentes le confirment (Québec, Ontario, Alberta).

Il est bien sûr certain que tout le monde n’adhère pas aux prédictions, aussi sérieuses soient-elles. Mais tout un chacun possède une sensibilité qui le conduit indéfectiblement jusqu’au moyen correspondant à ses besoins spécifiques pour identifier le bon rail à suivre. Ceux qui éprouvent de grandes difficultés à emprunter la voie qui est la leur sont souvent des profils qui ont l’art de transgresser limites et lois. Mais l’inconscient a potentiellement de quoi nous remettre dans le droit chemin si nous nous égarons. Il ne tient qu’à nous d’accepter que notre principale ennemie est notre culpabilité qui cache souvent et paradoxalement de la violence émotionnelle. Celle qui nous condamne à faire compliqué et douloureux au lieu de faire simple et confortable…

Dominique Roby pour le magazine Signes et Sens

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