Que sait-on des causes de l’Autisme

Extrait du livre – en vente sur le blog LE LIVRE NOIR DE LA PSYCHANALYSE

L’autisme n’a été décrit pour la première fois qu’en 1943, par le pédopsychiatre Leo Kanner. Bien qu’il ait au départ parlé d’une « incapacité biologie », Leo Kanner a ensuite évoqué la notion de « froideur affective » des mères ; Mais c’est surtout avec Bruno Bettelheim que la théorie de l’origine maternelle de l’autisme s’est développée aux Etats Unis et en Europe : la mère mortifères, par son défaut d’amour et son désir destructeur, serait à la source de l’autisme de l’enfant. Les enfants autistes sont décrits comme les prisonniers des camps de concentration, et pour les sauver, il faut les séparer de leur mère pathogène….

Cette hypothèse n’est aujourd’hui plus admise, mais subsiste encore l’idée d’une certaine culpabilité maternelle, culpabilité inutile et toxique que nous nous efforçons de déraciner lorsque nous nous occupons des enfants autistes : il est indispensable de restaurer la mère dans une image positive pour qu’une bonne alliance puisse se tisser entre l’enfant, la mère et les soignants.

médocs psy

A ce jour, les études scientifiques s’accordent pour reconnaître que l’autisme résulte d’une altération envahissante du développement de diverses fonctions du système nerveux central. Autrement dit, la ou plutôt les causes de l’autisme sont neurobiologiques. Les parents ne sont aucunement responsables de la maladie de leur enfant. Certes, il y a une interaction entre une prédisposions biologique et des facteurs internes et externes, de sorte qu’on peut protéger l’enfant du risque ou au contraire augmenter le risque et son expression clinique. Mais, en aucun cas, la maladie n’est générée par une carence affective, ce qui veut dire que la recherche d’une cause « cachée » qui pourrait expliquer, voire guérir la maladie est un leurre. Si l’autisme se manifeste comme un trouble de la relation avec autrui et donc, en premier lieu avec la mère, c’est notamment parce que l’enfant n’est pas capable décoder les informations sociales – il ne perçoit pas normalement sa voix, il ne perçoit pas son visage comme n’importe quel autre enfant – non parce que s amère n’a pas su l’aimer !

Bien d’autres expériences passionnantes ont porté sur ce qu’on appelle le « cerveau social » c’est-à-dire sur ce qui concerne nos capacités à nouer des relations avec les autres, à comprendre leurs pensées, leurs intentions, leur désirs. A l’université de Cambridge, Simon Barron-Cohena montré que les personnes autistes ne comprenaient pas les émotions d’autrui. Tout se passe comme si elles n’étaient pas capables de poser l’hypothèse que les autres ont des pensées et des émotions, comme si elles ne pouvaient imaginer que l’on pense différemment d’elles. Là encore, l’imagerie fonctionnelle permet de visualiser des dysfonctionnements que les études cliniques avaient déjà établis.

L’autisme n’a été décrit pour la première fois qu’en 1943, par le pédopsychiatre Leo Kanner. Bien qu’il ait au départ parlé d’une « incapacité biologie », Leo Kanner a ensuite évoqué la notion de « froideur affective » des mères ; Mais c’est surtout avec Bruno Bettelheim que la théorie de l’origine maternelle de l’autisme s’est développée aux Etats Unis et en Europe : la mère mortifères, par son défaut d’amour et son désir destructeur, serait à la source de l’autisme de l’enfant. Les enfants autistes sont décrits comme les prisonniers des camps de concentration, et pour les sauver, il faut les séparer de leur mère pathogène….

la psyLe Livre noir de la psychanalyse propose une enquête à plusieurs voix, vivante et accessible à tous. Quarante auteurs parmi les meilleurs spécialistes du monde ouvrent un débat nécessaire. Ils sont historiens, philosophes, psychologues, médecins, chercheurs et même patients. Freud a-t-il menti ? La psychanalyse guérit-elle ? Est-elle la meilleure façon de comprendre ce que nous sommes ? Comment éduquer nos enfants hors de la peur de  » mal faire  » ? Que penser des autres thérapies ? Le Livre noir de la psychanalyse dresse le bilan d’un siècle de freudisme. Un ouvrage international de référence pour tous ceux qui s’intéressent à l’humain et au psychisme.

Bien d’autres expériences passionnantes ont porté sur ce qu’on appelle le « cerveau social » c’est-à-dire sur ce qui concerne nos capacités à nouer des relations avec les autres, à comprendre leurs pensées, leurs intentions, leur désirs. A l’université de Cambridge, Simon Barron-Cohena montré que les personnes autistes ne comprenaient pas les émotions d’autrui. Tout se passe comme si elles n’étaient pas capables de poser l’hypothèse que les autres ont des pensées et des émotions, comme si elles ne pouvaient imaginer que l’on pense différemment d’elles. Là encore, l’imagerie fonctionnelle permet de visualiser des dysfonctionnements que les études cliniques avaient déjà établis.

EXTRAIT ……..

L’efficacité d’un traitement par action mentale nécessite, avant tout, de la part du ou des expérimentateurs, un vif sentiment de compassion envers le malade et envers ceux qui pâtissent de son état. Je sais des exemples d’enfants chétifs que l’amour d’une mère, matériellement fort limitée, a peu à peu fortifiés jusqu’à la robustesse. J’ai vu des mourants rappelés à la vie et même des corps inertes ressuscités par l’irradiation animique d’un des leurs, initié aux méthodes données dans les livres.

Certes, l’amour ne remporte pas toujours sur la mort, si ardent soit-il, une victoire décisive ; il est de fatales lésions, d’irréparables usures, d’incoercibles insuffisances. L’action mentale transfuse à l’organisme en péril des énergies sustentatrices de ses auto-réactions curatives, mais si ce dernier manque des ultimes ressources indispensables pour réagir avantageusement, la guérison ne s’effectue pas. Nombreux restent, en définitive, ceux qu’on pourrait sauver. Des autres, du moins, on soutiendra le moral, on atténuera les souffrances, on prolongera la vie.

Ce devrait toujours être un proche qui entreprenne la cure, un parent, un ami intime, intégralement sympathique au malade et animé du plus vif désir de le soulager. Tout en laissant à une personnalité ainsi qualifiée l’initiative directrice de l’intervention, plusieurs personnes choisies parmi les plus affectionnées au patient peuvent unir leurs efforts à ceux du principal opérateur. Une chaîne de volontés accomplit parfois de véritables miracles, surtout composée d’autant d’hommes que de femmes, le conducteur non compris afin d’observer la loi polaire des concours fluidiques. Cette chaîne, l’occultisme préconise de la prolonger dans l’invisible en évoquant le souvenir des disparus de qui le malade fut chéri, ce qui aimante leur influence, et même en appelant à l’aide des Etres Supérieurs tels que l’on les conçoit.

L’officiant et ses aides éventuels choisiront pour chaque jour un moment où ils puissent se réunir, du moins où chacun isolément, sache disposer, là où il se trouve, du temps de s’unir à l’intention des autres. Ils concentreront leurs pensées sur l’image du malade et, laissant leurs bons sentiments à son égard s’épandre largement, ils déploreront ses souffrances, et exalteront en eux-mêmes le désir de les atténuer, de les annuler, d’irradier vers lui leur propre vitalisme pour l’en conforter et le guérir ; l’attention de chacun devrait être successivement fixée, durant dix à quinze minutes, sur les diverses pensées qui précèdent ; aussi l’officiant sera-t-il judicieux en traçant une sorte de programme comportant un certain nombre de formules. Chaque collaborateur penserait ainsi en parfait synchronisme avec tous les autres. Il ne s’agit pas, bien entendu, de répéter des mots, mais de vivre intérieurement, de sentir leur signification, d’animer des images, de vibrer émotionnellement.

autisme

D’abord, le sommeil, car c’est principalement à la faveur de cet état de l’activité organique se joue, thérapeutiquement. Suggérer au patient qu’il dorme longuement, calmement, profondément. Se le représenter dormant avec une expression physionomique détendue, sereine. Le voir s’éveiller dans une impression de mieux-être, d’allégement. Ensuite, songer à ses dispositions morales, lui communiquer l’espoir, la sérénité, la conviction qu’on s’occupe utilement lui, la certitude que le faisceau des volontés concentrées pour le guérir dispose d’une force bien supérieur à l’action des agents adverses. Tâcher, aussi, de se représenter avec une précision anatomique l’état actuel des organes malades : suivre par la pensée l’accomplissement des fonctions perturbée s, les stimuler, les régulariser d’intention. Enfin, visualiser la guérison, la convalescence, le retour à l’activité normale. Cette dernière représentation est d’une grande importance.

Comme pour toute autre intervention télépsyhique, deux séances journalières de 45 à 60 minutes sont nécessaires. Il va sans dire, d’autre part, que le traitement mental ne proscrit nullement la médication ordinaire.

EXTRAIT DU LIVRE en vente ici sur ce blog : L’INFLUENCE A DISTANCE

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Le rôle des arbres sur notre santé

 

 Nous sommes présents depuis bien plus longtemps que vous sur cette magnifique planète, et avons perpétué le devoir de mémoire dans l’attente de vous remettre ce présent.

Vous nous voyez mais ne nous entendez pas. Vous nous sentez mais ne nous pénétrez pas. Pourtant, nous sommes parmi vous avec joie et bienveillance, et vous protégeons autant que nous le pouvons de notre ombre bienfaitrice et avec nos racines humides.

arc en cielCe que nous allons vous révéler va vous étonner, voire ne pas recevoir votre acceptation, et pourtant, nous ne sommes pas issus de votre planète. Tout comme vous, tout comme de nombreuses espèces vivant avec vous, nous sommes en provenance d’une galaxie différente de celle-ci, et représentons une nation stellaire à part entière.

Notre histoire est celle de toute race en demande d’évolution. Sur nos planètes d’origine, nous vivons en parfaite symbiose et osmose avec l’esprit de notre mère-planète. Nous sommes également le résultat d’un amalgame de dimensions propres à notre source. En nous se déploie une nature minérale et végétale diversifiée et plaisante. Nous communiquons par vibration télépathique, des ondes propagées dans les grilles magnétiques tels des circuits imprimés de votre informatique. Nous sommes les consciences émergentes de nos planètes.

Lors de la naissance de votre planète, nous avons été approchés par un de vos Conseils. La Terre était alors encore un amas rouge incandescent en gestation. Nous étions en train de prendre conscience que notre façon de nous développer nous coupait de potentialités en relation avec la mobilité.

Pouvoir bouger « physiquement » est une compétence que nous pensions impossible en notre état dimensionnel. Une surprenante proposition nous fut faite : ensemencer la Terre de nos connaissances et de notre ADN, devenir enfant de la Terre afin que nous fassions partie intégrante de votre émanation énergétique. Ce qui implique par là participer avec vous à l’aventure ascensionnelle de la planète, de l’humanité, et de tous les champs dimensionnels intriqués (minéral, végétal, animal et éthérique) et en faire bénéficier notre monde d’origine.

Nous fumes enthousiastes et reconnaissants. Plusieurs groupes d’arbres acceptèrent d’être ensemencés au sein même de la cellule-mère de la Terre. Et ainsi nous pûmes apparaître à la surface de notre nouvelle mère. Notre première mission fut de coloniser le plus d’espace possible afin d’initier le mouvement de la photosynthèse, pour  préparer la planète à ses nouveaux occupants végétaux, animaux et humains.

Nous avions notre organisation sociétale propre. Certains d’entre nous conservaient un lien interstellaire avec notre galaxie d’origine, et transmettaient des rapports sur nos perceptions et notre évolution. Nous avions également nos médecins, nos enseignants et nos scientifiques, nos poètes et nos rêveurs. Si vous écoutez ce que chantent vos cellules, vous verrez que vous êtes plus particulièrement attirés par un arbre précis selon ce que vous recherchez : ressourcement énergétique, libération émotionnelle, harmonisation de votre communication interne, créativité, joie, etc.

arbreNotre deuxième mission fut de tisser une grille s’insérant sous la surface, et dont la hauteur s’étendait bien au-dessus du sol. Cette grille avait pour fonction d’être engrammée par des codes de création basée sur la diversité végétale, en harmonie avec l’identité minérale. Ainsi la planète disposait-elle d’une partition sur laquelle jouer ses gammes. Rien de ce que nous faisions n’était réalisé sans l’accord unanime des Conseils galactiques et des éléments constituant la planète. Puis nous y avons déposé notre énergie de guérison afin de nettoyer les circuits de communication de la planète qui se stabilisaient, et nous sommes ancrés en tant qu’antennes-relais.

Confiez-nous vos messages de cœur, ils seront instantanément remis au destinataire, qu’il se trouve dans l’intérieur de la planète ou à l’autre bout de la Terre.

Nous avons un rôle similaire à celui des Cristaux, dans la compétence de la Communication. Nous sommes néanmoins différents et complémentaires.

Si les Cristaux sont les Gardiens de l’Ordre et dépositaires de la Mémoire, capables de s’adapter instantanément à un nouveau flux énergétique, nous sommes des harmonisateurs de fluides. Nous fonctionnons sur un mode plasmique. C’est pourquoi nous étions appelés à réguler les champs plasmiques de la planète. Les Cristaux ont la capacité d’utiliser tout champ cristallin en présence, alors qu’il nous est nécessaire de l’identifier dans notre Essence avant toute activation, de le dessiner en notre intérieur, ce qui demande des jours, des semaines, voire des décennies ou des siècles selon votre notion linéaire temporelle. Pour nous, cela n’est rien car nous vivons selon un plan  dimensionnel qui nous est propre. Nous croissons sur des millénaires et transmettons nos expériences à notre esprit de groupe. La Vie est continuité.

La Conscience de Gaïa est une entité qui se mesure par l’Amour qu’elle porte à la Vie. La Compassion est votre héritage humain, et votre cadeau à l’ensemble des champs dimensionnels qui vous composent. Nous avons chacun une place harmonieuse dans le Présent magnifique qui s’ouvre à notre attention à tous, et sommes  disposés à vous soutenir et vous offrir le meilleur de nous-mêmes. Et si cela implique de modifier l’implantation des espèces ou notre répartition numérique, nous l’acceptons avec joie. Car Gaïa équilibre  tout ce qui est afin que ce qui n’est pas encore et attend de l’être trouve sa place dans ce Jeu de Justesse. Tout ce qui a existé, existe et existera est inscrit d’ores et déjà en Vous car vous êtes le Porteur des vibrations de la planète. Vous êtes le réceptacle de la mémoire de la Terre. C’est pourquoi rien ne peut disparaître puisque nous existons en Vous.

ARBRE

Nous sommes tous la Famille Gaïa. Et pourtant, cette planète est elle-même un assemblage d’éléments minéraux, végétaux, animaux et éthériques issus de l’ensemble de cet univers. Tout ce qui vous semble propre à la Terre provient de galaxies variées. Et cela est cohérent. Car cette école a pour point d’orgue de rassembler et unifier. Gaïa est la conscience de la syntonie cosmique.

Faites appel à ce qui vous compose. Vous nous y trouverez, dansant sur les tonalités des multiples galaxies de cet univers. Et de quelques autres aussi.  Nous faisons partie de vous tout comme vous êtes responsables de nous. Et nous vous aimons.

source : http://groupemiriadan.blogspot.com

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Les douleurs fantômes

 

Les personnes amputées ressentent parfois des douleurs, là où se situait le membre avant l’amputation. Comment comprendre ce phénomène ? À quel niveau sont ressenties les douleurs ? Où se produisent-elles ?

Là où le membre n’est plus 

Lorsque quelqu’un subit une amputation, personne n’imaginerait qu’il soit possible qu’il puisse ressentir des douleurs là où se situait le bras ou la jambe qui manque. Or, c’est précisément ce qui se passe dans la grande majorité des cas. Non seulement le sujet ressent la présence de son membre manquant, mais il souffre de douleurs dans celui-ci. Les douleurs sont soit occasionnelles et fortes, soit constantes mais de faible intensité. Dans certains cas, elles diminuent avec les années, dans d’autres, elles subsistent toute la vie.

Témoignages 

Le plus ancien témoignage sur le phénomène des membres fantômes et des douleurs qui Pranay sont liées provient du célèbre chirurgien militaire français, Ambroise Paré (1510–1590). Autodidacte, il avait appris l’art de la chirurgie sur les champs de bataille de l’époque où l’emploi d’épées, de lances, de flèches et d’arquebuses causait d’affreuses blessures conduisant souvent à la nécessité d’amputer. Il écrit à ce sujet : «Les patients disent, longtemps après que l’amputation ait été faite, qu’ils ressentent encore des douleurs dans la partie amputée. Ils s’en plaignent fortement, ce qui est étonnant et presque incroyable pour les gens qui n’ont pas vécu cela.»

Au milieu du 19e siècle, une courte nouvelle ayant pour titre «Le cas de George Dedlow» fut publiée dans un magazine américain. Elle relatait l’histoire d’un jeune homme qui fut sévèrement blessé aux deux jambes, au cours de la bataille de Chickamauga pendant la guerre civile américaine. Il est opéré dans un hôpital de campagne, et à son réveil, il ne sait pas que ses deux jambes ont été amputées. Il demande à un aide soignant de lui masser le mollet gauche, dans lequel il ressent une crampe. Quand l’aide soignant soulève la couverture, tous deux se rendent alors compte qu’il n’a plus de jambes. Cette nouvelle, publiée anonymement, s’avéra avoir été écrite par Silas Weir Mitchell (1829–1914), neurologue et écrivain américain qui fut le premier à faire des descriptions cliniques objectives et approfondies sur les membres fantômes et les douleurs qui y sont associées.

Parmi les victimes actuelles de ce phénomène, il faut compter les personnes ayant perdu un pied ou une jambe en marchant sur une mine anti-personnel, comme en témoigne Rasha, une jeune libanaise : «Quand je me couche, le soir, j’ai mal à la jambe, celle qui manque. Je la sens comme si elle était là».

L’existence de douleurs fantômes est aussi un fait mentionné en littérature. Il en est question dans le célèbre roman «Moby Dick» de l’auteur américain Hermann Melville. Le capitaine Ahab, le héros du roman, qui a perdu une jambe, s’adresse au charpentier du bord pour lui demander de lui faire une jambe de remplacement en bois. Au cours de la conversation, il lui explique qu’il sent une autre jambe là où était l’ancienne. Il s’ensuit alors un échange avec le charpentier au cours duquel ce dernier lui dit : «Oui, j’ai entendu dire des choses curieuses à ce sujet, sir… et comment un homme démâté ne perd jamais entièrement le sentiment de son vieil espar, mais qu’il y sentira parfois des picotements. Puis-je humblement vous demander s’il en est ainsi, sir ?

– Il en est bien ainsi, homme. Tiens, mets ta jambe vivante là où autrefois se trouvait la mienne. Maintenant l’œil n’y voit qu’une jambe, toutefois l’âme en voit deux. Là où tu sens vibrer la vie, là exactement là, à un cheveu près, je la sens. N’est-ce pas une énigme ?»

L’explication de la science

 Pour la science, les douleurs fantômes s’expliquent par le fait que le cerveau possède en lui une représentation mentale de chaque membre. Cette représentation subsiste même après l’amputation. Comme il reçoit constamment des informations sensorielles de tous le corps, le cerveau en attribuerait parfois à tort au membre qui n’existe plus. Le sujet croit ainsi ressentir des douleurs dans le membre manquant, mais ce ne serait pas le cas. Il s’agirait d’une sorte de projection due à la stimulation de la représentation du membre en question dans le cerveau.

Une étude menée sur des enfants nés avec un membre en moins contredit cependant cette explication. Ces enfants ayant été dépourvus de ce membre dès le début de leur vie, leur cerveau ne pouvait par conséquent pas l’avoir en mémoire. Eux aussi, cependant, ressentaient des sensations là où le membre qu’ils n’avaient jamais possédé aurait dû se trouver.

totem guérisseur

L’être humain est plus que son corps

 La science a une approche matérialiste. Elle considère que seule la matière existe et, par conséquent, que l’être humain est uniquement un corps physique. Il existe cependant une autre manière de considérer les choses, qui est l’approche spiritualiste. D’après cette dernière, l’être humain est plus qu’un corps de chair et de sang, il est un esprit immatériel incarné dans un corps physique. Cet esprit est d’ailleurs entouré de différentes enveloppes ou corps subtils. La constitution de l’être humain comprend donc également des composantes invisibles.

Pour les matérialistes, les cellules s’assemblent elles-mêmes, grâce au code génétique, pour former le corps physique. Les spiritualistes considèrent cependant que les cellules ne peuvent pas s’assembler toutes seules pour construire l’édifice corporel. Elles ont besoin d’un modèle, qui plus est, en trois dimensions, auquel se conformer et dans lequel s’insérer. Ce modèle qui agit comme un moule est un double éthéré du corps physique, appelé le corps astral. À cause de sa constitution plus fine, il est invisible à l’œil terrestre.

Lors de la formation de l’organisme, le corps astral, qui préexiste au corps physique et qui a la forme que doit prendre ce dernier, contrôle que les cellules qui se multiplient se différencient en cellules musculaires, cardiaques, rénales, etc. De plus, en tant que moule, il interrompt l’expansion de ces différents genres de cellules aux limites de l’espace réservé à chaque organe. Son rôle ne se limite pas à la seule construction du corps. Il contribue également à animer les organes, ainsi qu’à orchestrer et harmoniser les différentes fonctions corporelles.

Le corps astral est un corps vivant à part entière. Il est par conséquent sensible et c’est à son niveau que sont ressenties les sensations et les douleurs en général. C’est également à son niveau que les douleurs fantômes sont ressenties par les personnes amputées. En effet, en tant que modèle distinct et indépendant du corps physique et d’un autre genre que lui, il subsiste malgré l’ablation d’un membre. Le corps astral d’une jambe ne disparaît donc pas lors de l’amputation de celle-ci, il subsiste à l’endroit où il a toujours été. C’est donc au niveau du membre astral que les douleurs sont ressenties et non dans sa représentation cérébrale. La personne amputée les ressent, car le membre astral est toujours là, au bon endroit.

toucher

De l’existence de l’âme

 L’existence des douleurs fantômes montre que l’être humain n’est pas seulement un corps de chair, mais qu’il est aussi constitué d’une partie plus subtile. Celle-ci est composée de l’esprit dont l’origine est le plan spirituel. En font également partie les différents corps subtils qu’il a revêtus lors de sa descente d’un plan de l’au-delà à l’autre pour se rendre sur la Terre. La dernière de ces enveloppes éthérées qu’il revêt avant de s’incarner dans le corps physique est le corps astral. Ensemble, l’esprit et toutes ces enveloppes subtiles forment ce qui est couramment appelé l’âme. Elle n’est pas informe, mais possède la forme humaine. C’est elle qui s’incarne dans le corps physique et qui, à la mort, s’en détache lorsque le mourant «rend l’âme».

Une telle manière de considérer les choses ne serait pas contredite par un amputé célèbre, Lord Nelson (1758–1805), l’amiral anglais qui perdit son bras droit lors de la bataille navale de Santa Cruz de Tenerife. Les sensations qu’il ressentait dans les doigts du bras amputé lui firent dire qu’il voyait là, la preuve directe de l’existence de l’âme.

Christopher Vasey

Les explications données dans cet article sont basées sur les connaissances de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité, Message du Graal » 

 

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Guérisseur, magnétiseur ou rebouteux : qui choisir pour guérir

 

Guérisseur, magnétiseur, rebouteux, etc., il existe plusieurs termes pour présenter cette manière particulière de guérir les souffrances du malade. Découvrons ensemble ce que chaque terme désigne exactement afin de ne plus confondre ces méthodes de santé apportant la guérison.

Qu’est-ce qu’un guérisseur ?

Un guérisseur est, comme son nom l’indique, une personne capable de guérir certaines maladies et certains maux. Pour ce faire, il utilise des techniques et des méthodes de santé généralement reçues de père en fils. Ces techniques secrètes se partagent en effet uniquement avec une personne de confiance. Elles sont basées sur des moyens empiriques, c’est-à-dire sur l’expérience des guérisseurs éprouvée au fil des siècles et non sur la science.

guérisseur

La notion de don est également évoquée et un guérisseur peut effectivement avoir reçu à la naissance le don de guérison qu’il développe par la suite grâce à un enseignement technique et méthodologique (principe de l’enseignement de professeur-maître à élève). L’aspect magique de cette pratique ancestrale favorise l’adhésion ou bien incite à la méfiance en fonction de ses propres croyances.

Un guérisseur ne possède généralement aucun diplôme de médecine conventionnelle. Puisque l’Ordre des médecins ne lui reconnaît aucune légitimité, il n’est pas rare qu’un guérisseur soit inquiété pour exercice illégal de la médecine*. Rappelons ici, car cela est très important, que l’exercice illégal de la médecine* est constaté sur toute personne ne possédant pas le titre professionnel de médecin (docteur en médecine), comme le stipule les articles L4161-1 à L4161-6 du Code de la santé publique.

Mais alors si un guérisseur ne peut pas poser de diagnostic médical ni guérir les malades, que fait-il exactement ? Nous pouvons dire qu’il utilise des techniques visant à apporter du confort en soulageant la souffrance et à optimiser les chances de guérison notamment en activant le système d’auto-guérison de la personne malade.

Qu’est-ce qu’un magnétiseur ?

Le magnétiseur est un thérapeute capable d’utiliser son magnétisme personnel pour guérir* ou du moins soulager la souffrance. Ainsi, à la différence du reiki par exemple, le magnétiseur donne de son magnétisme alors que le maître reiki n’est qu’un simple canal laissant passer à travers lui (du sommet de son crâne vers la paume de ses mains) l’énergie vitale, l’énergie universelle de vie.

Pour délivrer son magnétisme le magnétiseur utilise plusieurs techniques comme par exemple :

  • L’apposition des mains au-dessus de la partie à traiter (corps physique, chakra, aura…).
  • La prière (ou la formule magique) qui permet d’augmenter l’effet du magnétisme.
  • La magnétisation d’un objet à porter sur soi au quotidien (le magnétiseur magnétise par exemple du coton qui va diffuser le magnétisme en continu)…

Une séance de magnétisme se déroule dans le cabinet du magnétiseur ou bien à distance, notamment sur photo (comme pour la voyance par exemple).

Qu’est-ce qu’un rebouteux ?

La spécialité du rebouteux est d’agir sur les entorses, les luxations, voire les fractures, pour réduire la douleur et permettre la guérison.

Le rebouteux (ou rebouteur) est celui qui de tout temps s’occupe de ce type de problèmes de santé aussi bien chez les êtres humains qu’auprès des animaux.

D’une certaine manière, nous pouvons dire que le rebouteux est l’ancêtre de l’ostéopathe et du chiropracteur. Ces praticiens utilisent également la manipulation corporelle dans le but de soulager la souffrance mais d’une manière scientifique.

Ceci dit, le rebouteux a encore de beaux jours devant lui puisqu’il est toujours recherché dans les campagnes et même dans les villes pour sa compétence indéniable.

guérir chez fran

Pourquoi choisir une autre méthode de guérison ?

Ce qui pousse une personne à s’orienter vers la médecine naturelle ou bien vers un guérisseur, un magnétiseur ou encore un rebouteux est l’inefficacité de la médecine conventionnelle face à ses maux. Puisque cela fonctionne parfaitement bien pour d’autres, le malade tente sa chance en espérant trouver enfin une solution durable à ses problèmes de santé.

Il est intéressant de noter ici que certains guérisseurs magnétiseurs intéressent fortement le corps médical puisqu’ils interviennent parfois à la demande d’un médecin principalement dans le traitement des brûlures. Ce sont les fameux « coupeurs de feu » capables de stopper la douleur, voire même de réduire les dommages et d’accélérer la guérison. Là encore, le guérisseur « barreur de feu » reçoit ce pouvoir d’un autre barreur dans le cadre d’une confiance absolue.

  • Il semble donc que certains médecins reconnaissent la puissance et l’efficacité d’une telle pratique même s’ils sont incapables (pour l’instant) d’en expliquer le fonctionnement d’un point de vue scientifique.

Quelle formation pour exercer ?

Nous l’avons dit, ces méthodes de santé se transmettent généralement de père en fils, par connaissance, souvent dans le plus grand secret. Pour être performant, un don particulier semble être nécessaire mais d’après certains guérisseurs nous avons tous le don de guérir et il suffit de le développer.

Ainsi, les techniques du guérisseur, du magnétiseur ou encore du rebouteux peuvent s’apprendre et certaines écoles proposent ce type d’enseignement dans le cadre de stages, de cours par correspondance ou d’une formation en ligne sur Internet.

* Notons ici que cette information au sujet de la pratique illégale de la médecine reste valable pour toutes les méthodes de médecine non conventionnelle présentées dans notre magazine en ligne. Notre souhait est d’informer sur les méthodes existantes et en aucun cas de vous inciter à renoncer à la médecine conventionnelle légale.

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CE QU’ON IGNORE DES COCHONS et l’impact sur notre santé

 

Nous, les humains, nous sommes aveugles aux sentiments, à l’intelligence et à la sensibilité des animaux. Nous nous sommes vraiment trompés pour l’un d’eux en particulier. S’il était possible de mesurer notre méconnaissance des animaux proches sur une échelle géante, l’ignorance que nous avons de cet animal serait probablement la plus grande. Il s’agit d’un animal maltraité et ridiculisé par les gens depuis des siècles, d’un animal pourtant affectueux, indulgent, intelligent et facile à vivre quand il n’est pas maltraité. Vous serez peut-être surpris d’apprendre que je parle du cochon.

Traiter un homme de « cochon », ou une femme de truie, est l’une des pires insultes dans le langage familier. Cela témoigne non pas de la nature des cochons, mais de ce que nous en pensons, et démontre à quel point nous avons perdu contact avec ces animaux. L’image stéréotypée voulant que les cochons soient des créatures gloutonnes, obèses et sales, des bêtes grossières qui mangent tout ce qui leur tombe sous la patte et qui satisfont égoïstement leurs plus bas instincts sans aucune trace de sensibilité, ne saurait être plus éloignée de la vérité.

Les porcs ont en réalité l’un des quotients intellectuels les plus élevés de tous les animaux, supérieur même à celui du chien. Ce sont des êtres aussi affectueux et sociables qu’enjoués. Le naturaliste W. H. Hudson connaissait particulièrement bien les cochons. Il écrivait, dans son fameux Book of a Naturalist :

porcinet« J’ai de l’affection pour les porcs en général et je les considère comme les bêtes les plus  intelligentes qui soient, même plus intelligentes que les éléphants et les singes anthropoïdes… j’aime aussi leur attitude envers toutes les autres créatures, l’homme en particulier. Ils ne sont pas méfiants ou timidement dociles comme le sont les chevaux, le bétail ou les moutons; ils ne sont pas insolents comme la chèvre; ni hostiles comme l’oie; ni condescendants comme le chat ; ni des parasites flagorneurs comme le chien. Ils nous voient, d’un point de vue totalement différent et presque démocratique, comme leurs concitoyens et leurs frères, prenant pour acquis que nous comprenons leur langage. Sans servilité ni insolence, ils prennent avec nous un air naturel, agréable, un air de dire ‘On est tous copains’. »

 Dans l’esprit des gens, les cochons sont des créatures dégoûtantes. La seule chose qui soit dégoûtante est plutôt notre attitude envers eux. Ce sont des animaux enjoués, sensibles et affectueux qui aiment se frotter aux choses et qui considèrent la terre comme leur maison et non comme une chose avec laquelle il faut éviter d’être en contact. À l’état naturel, les cochons aiment se vautrer dans la boue, tout comme les cerfs, les buffles et bien d’autres animaux, surtout lorsqu’il fait très chaud et que les mouches deviennent incommodantes.

Les cochons n’aiment pas la boue parce que c’est de la boue. Ils s’en servent pour se rafraîchir et pour se débarrasser des mouches. Ils s’amusent avec exubérance parce que c’est dans leur nature d’avoir une bonne humeur à toute épreuve. Ceux qui les ont vus dans la boue les ont accusés d’être sales, sans comprendre qu’ils aiment simplement la terre. Cependant, lorsqu’ils vivent dans des conditions ressemblant ne serait-ce que de loin à leur environnement naturel, les porcs sont naturellement aussi propres que n’importe quelle autre créature de la forêt. Tant que faire se peut, ils ne souilleront jamais l’espace où ils dorment, mangent ou vivent.

On a longtemps cru, en Europe, que plus un porc était sale, meilleure était sa chair. Il est devenu alors pratique courante de garder les porcs de façon à ce qu’il leur soit impossible de rester propres. Ils font tout de même tout ce qu’ils peuvent pour vivre aussi proprement que possible dans ces conditions.

LE COCHON D’HUDSON

 Saviez-vous que les porcs reconnaissent les gens, se souviennent parfaitement des personnes et apprécient le contact humain lorsqu’il n’est pas hostile ? Le naturaliste W. H. Hudson a raconté la belle histoire d’un cochon :

« Ne connaissant pas mes sentiments, il me regardait d’un air soupçonneux et s’éloignait chaque fois que je lui rendais visite. Mais lorsqu’il découvrit que j’avais généralement des pommes et des morceaux de sucre dans les poches de mon manteau, il devint tout à coup excessivement affectueux et se mit à me suivre. Il mettait sa tête en travers de mon chemin pour que je le gratte, et il léchait ma main de sa langue rugueuse pour montrer qu’il m’aimait bien.

 Chaque fois que j’allais rendre visite aux vaches et aux chevaux, je devais m’arrêter près de son enclos pour ouvrir la barrière menant aux champs. Immanquablement, ce cochon se levait et venait vers moi en me saluant d’un grognement affectueux. Moi, je faisais semblant de ne pas le voir, de ne pas l’entendre. Ça me rendait malade de voir l’enclos dans lequel il calait son ventre dans un bourbier fétide, j’avais honte de penser qu’un animal si intelligent et si aimable soit gardé dans des conditions aussi abominables.

 Un matin, comme je passais devant son enclos, il grogna — parla, devrais-je dire — d’une façon si amicale et plaisante que j’ai dû m’arrêter et le saluer à mon tour. Tirant une pomme de ma poche, j’ai placé celle-ci dans son auge. Il la retourna avec son groin puis me regarda et dit quelque chose comme ‘merci’ en une série de doux grognements, puis il prit une petite bouchée et la mangea, puis une autre petite bouchée. Finalement, il prit ce qui restait de la pomme dans sa gueule et acheva de manger. Par la suite, lorsque je me rendais aux champs, il s’attendait toujours à ce que je m’arrête un moment pour lui parler. Je le savais à sa façon de me saluer. Le plus souvent, je lui offris une pomme. Il ne la mangeait jamais avec voracité; il paraissait plus enclin à parler qu’à manger. Petit à petit, je suis parvenu à comprendre ce qu’il disait. Il disait qu’il appréciait mes aimables intentions en lui offrant des pommes : ‘Mais, poursuivait-il, à dire vrai ce n’est pas un fruit dont je sois particulièrement friand. Son goût m’est familier puisqu’on m’en donne parfois, généralement les petites qui ne sont pas encore mûres ou encore celles qui sont gâtées. Toutefois, je ne les déteste pas. On me donne du lait écrémé et j’en suis plutôt friand, puis un seau de pâtée suffisant pour calmer ma faim.

COCHON

Mais ce que j’aime par-dessus tout, c’est un chou. Seulement, on ne m’en donne presque plus maintenant. Il m’arrive de penser que si on me laissait sortir de cet enclos boueux pour aller me balader, comme les moutons et les autres bêtes, dans les champs ou sur les collines, j’arriverais à dénicher quelque morceau plus savoureux que tout ce qu’on me donne. Mise à part la nourriture, j’espère que ça ne vous embête pas que je vous dise que j’aime bien qu’on me gratte le dos.

 Je lui ai donc gratté vigoureusement le dos avec mon bâton, ce qui l’a fait se trémousser, cligner des yeux et sourire de plaisir. Puis je me suis dit : ‘Mais que pourrais-je bien faire de plus pour lui faire plaisir ?’ Tout condamné à mort qu’il était, il n’avait rien fait de mal. Ce n’était qu’un mortel comme nous, bon et honnête, l’avais donc envie de faire quelque chose pour soulager la misère de ses derniers jours bourbeux.

 J’eus une inspiration. Dans le potager, à quelques mètres de son enclos, se trouvait un grand bouquet de vieux sureaux croulant sous les fruits mûrs — les grappes les plus grosses que j’aie jamais vues, je m’y suis rendu et j’ai choisi les plus belles, des grappes aussi grosses que ma casquette et pesant au moins un demi-kilo. Je les ai ensuite déposées dans sa mangeoire et l’ai invité à y goûter. Il les a reniflées avec un petit air méfiant, m’a regardé en me passant une ou deux remarques, puis il a grignoté quelques baies, marquant un certain temps d’arrêt avant de se risquer à les mâcher. Il m’a regardé, poursuivant ses remarques : ‘Drôles de fruits ! Jamais goûté à quelque chose comme ça auparavant. Je ne peux pas vraiment dire si j’aime ça ou non.’

 Puis il a pris une bouchée et une autre, me jetant un coup d’oeil pour me parler entre chaque bouchée, et cela jusqu’à la fin. Il s’est ensuite retourné pour aller se coucher avec un grognement disant que je pouvais maintenant retourner à mes vaches et à mes chevaux.

 Cependant, le lendemain matin, il m’accueillit avec tant d’enthousiasme et d’impatience que j’en conclus qu’il avait beaucoup pensé aux baies de sureau et qu’il avait hâte de se régaler à nouveau. Je lui en coupai donc une autre grappe, qu’il avala sans se faire prier tout en poussant de petits cris : ‘Merci, merci, c’est très bon, vraiment très bon !’ C’était une sensation nouvelle pour lui et il en était très heureux. C’était presque aussi bon qu’une journée de liberté dans les champs, les prés, ou sur les vertes collines à ciel ouvert.

 À partir de ce moment, je suis allé le voir deux ou trois fois par jour pour lui offrir des grappes de baies de sureau. Il en restait suffisamment pour les étourneaux; les grappes de ces arbres auraient rempli une charrette.

 Puis, un matin, j’entendis un cri rempli d’indignation venant du potager et je jetai un coup d’oeil pour voir mon ami pieds et poings liés. Un marchand le soulevait pour le mettre dans sa charrette, aidé du fermier… »

 Hudson était heureux d’avoir pu apporter un peu de joie aux derniers jours de cet animal sociable et sensible qui était cependant destiné à l’abattoir. Bien entendu, il ne faut pas s’attendre à ce qu’une personne qui ne connaît pas les animaux arrive à traduire les grognements comme le fait un naturaliste entraîné. Néanmoins, j’aimerais insister sur le bon caractère des cochons. L’opinion que nous en avons est d’une terrible injustice.

porc

Nous avons fait de son nom une insulte infâme.

Pourquoi donc faire si mauvaise réputation à un animal intelligent qui démontre un tel appétit de vivre ? Pourquoi avoir rabaissé à ce point une créature attachante, capable d’une amitié durable ? On comprendrait davantage une telle attitude envers le crocodile, par exemple, qui de tout temps a constitué une menace réelle pour nos vies. Mais le cochon, si aimable, loyal et affectueux ?

La réponse est en partie assez claire. Le cochon est coupable d’avoir une chair que les humains trouvent savoureuse. « L’homme a une capacité infinie de rationaliser sa rapacité, surtout lorsqu’il s’agit d’une chose qu’il veut manger. » Cleveland Amory

À l’heure actuelle, nous sommes peu nombreux à avoir un rapport direct avec les porcs, ce qui ne nous empêche pas de penser que ce sont des bêtes dénuées de toute intelligence et malsaines. Au cours des siècles, ceux qui ont gardé des porcs ont pu apprécier leur intelligence et leur bienveillance indéniables. Ce n’est qu’en fermant les yeux que les humains arrivent à justifier ce qu’ils ont fait pour obtenir du lard cl du jambon, tout comme les Noirs furent déshumanisés dans l’esprit des Blancs afin de justifier l’oppression et l’esclavage.

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Guérison karmique, la clef de notre équilibre spirituel

 

La guérison karmique permet de prendre soin de notre âme de manière profonde. Il s’agit d’aller régler nos dettes et souffrances du passé, pour mieux vivre notre vie actuelle. Découvrez tout sur le cycle karmique avec viversum.

Petit rappel : qu’est-ce que le karma ?

Le karma est le cycle des causes et conséquences liées à un être humain. Chaque personne, par ses actes, crée des conséquences et subit des retours liés. C’est-à-dire que si vous prenez part à un acte mauvais, vous en subirez les conséquences. De même, si vous prenez le temps de répandre bonheur et soutien autour de vous, vous recevrez bonheur et soutien en retour.

Pour les bouddhistes, l’enseignement principal de Bouddha est qu’il n’y a pas de hasard. Chaque événement, chaque chose est à sa place dans l’univers. En vivant notre vie, nous amassons du karma, qu’il soit positif ou négatif. Lorsque nous accumulons du karma positif, nous évoluons spirituellement. Lorsque nous accumulons du karma négatif, nous construisons une dette à payer. C’est sur ces concepts-clefs que la méthode de guérison karmique s’appuie.

guérir

La guérison karmique, source de bien-être profond

Le corps causal est la « mémoire » de l’âme. Il fait la somme de toutes les expériences que notre âme a vécue, dans cette vie et dans les précédentes incarnations. Lorsque certains traumatismes ne sont pas réglés, nous pouvons ressentir une souffrance et un mal-être dont il est difficile de se débarrasser. Souvent, il s’agit de problèmes résidant dans le corps causal, auquel il est difficile d’accéder. La guérison karmique permet de nous « purger » de ces problèmes et de purifier notre cycle karmique. La numérologie karmique en particulier permettra de voir les grandes tendances de notre âme.

L’accès au plan causal n’est pas aisé. On pourra y accéder de manière plus simple lorsqu’on se trouve dans un cycle de transition. C’est-à-dire lorsque notre vie actuelle est orientée vers un profond changement et un désir de connaissance de soi. La méthode de guérison karmique fonctionnera alors plus facilement. Si vous souhaitez procéder à une guérison karmique, il vous faudra donc être en éveil spirituel.

Le poids du passé dans la guérison karmique

Vos vies passées sont lourdes de conséquences pour votre vie actuelle. Vos traumatismes anciens peuvent amener un déséquilibre dans votre vie actuelle, bien souvent sans que vous compreniez pourquoi ! Prenez par exemple un élément traumatisant de votre passé : dans votre dernière vie, vous êtes mort noyé. Dans cette vie, vous êtes terrifié par l’eau de manière inexpliquée, au point que vous êtes extrêmement mal à l’aise à chaque fois que vous visitez un bord de mer.

Cet exemple simple est typique des conséquences karmiques que votre ancienne vie peut avoir sur votre équilibre actuel. Si vous n’avez pas fait le « deuil » de vos anciennes vies, elles pourront revenir vous habiter et être source d’angoisse et de mal-être. La numérologie karmique permet alors de dresser le tableau de vos vies passées, pour pouvoir retrouver la sérénité.

Comment effectuer une guérison karmique ?

Il est très difficile d’effectuer une guérison karmique par soi-même. Le plus simple est de faire appel à un professionnel qui pourra vous guider dans cette démarche. Pour cela, il faut que la personne encadrant le procédé ait une bonne connaissance du plan causal. Faites le bon choix lorsque vous recherchez un guérisseur karmique, car ce dernier devra bien comprendre votre parcours de vie.

karmaLa personne offrant la thérapie devra dans un premier temps scanner votre être et mettre en lumière les aspects de vous nécessitant d’être guéris. Dans un deuxième temps, il s’agira d’analyser les événements et de découvrir quel traumatisme est à l’origine de vos réactions. Souvent, nous ignorons tout des mécanismes psychiques et spirituels étant à l’origine de nos maux. Il s’agit donc bien d’aller comprendre qu’est-ce qui dans notre passé a déclenché les réactions automatiques néfastes que nous avons aujourd’hui. Ce procédé peut être déstabilisant pour la personne, mais il est bénéfique sur le long terme.

En pratique

La guérison karmique est un procédé qui doit être effectué par un professionnel. Nous vous proposons de prendre contact avec les équipes de viversum pour pouvoir profiter de ce type de soins karmiques. Nous pourrons ainsi vous accompagner dans votre guérison.

Article à Consulter sur mon FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/t1658-exercice-pour-decouvrir-nos-vies-passees#30186

 

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Le onzième Chakra : la voie du travail de la guérison

 

Quand le onzième chakra commence son ouverture, la fusion avec la Monade s’initie et se poursuit avec le douzième chakra. Avec le douzième chakra, on complète la fusion au niveau de la Monade.

On deviendra plus éveillé, prenant conscience d’une image plus expansionnée de son Soi multidi­mensionnel.

11è chakraDans cet éveil à un plus grand Soi, on commence à entrevoir ses expériences dans les autres di­mensions. La Monade s’éveille dans le Soi physique et commence à s’insérer graduellement dans la personne à travers l’âme. Maintenant le corps, l’âme (partie de la mère) et la Monade (le père) ne forment plus qu’une seule unité.

Le onzième chakra contient la connexion énergétique nécessaire pour manifester des compétenc­es avancées en spiritualité:

  1. Voyager au-delà des limites du temps et de l’espace.
  2. La téléportation, voyager d’un endroit à un autre instantanément.
  3. La bilocation, être à deux places en même temps.
  4. La télékinésie : faire bouger les objets.
  5. La précipitation instantanée de la pensée dans la matière physique. Faire apparaître des objets du néant.

Comme résultat de cette expansion de conscience, plusieurs guérisons sur ce chakra traiteront des changements.

  1. Il y a guérison des muscles et du tissu conjonctif du corps physique.
  2. Cela touche les mains et les pieds. L’aura aura une teinte rose autour des mains et des pieds.
  3. Ce chakra donne le pouvoir de contrôler les éléments de la nature. Ou d’être perturbé par les éléments de la nature.
  4. En cas de fatigue, on peut absorber l’énergie par les pieds. Et libérer les blocages en les rejetant à la terre.
  5. On peut filtrer les énergies négatives autour de nous en enveloppant d’une lumière rose.
  6. Ce onzième chakra ouvert devient un canal pour les maîtres divins.
  7. On peut transmuter l’énergie physique en énergie psychique ou spirituelle et vice-versa.

C’est important que ce onzième chakra s’ouvre graduellement. On peut visualiser une lumière rose tendre ou se servir d’un quartz rose pour adoucir l’ouverture de ce chakra. Cette couleur introduit l’énergie du Soi Amour et que chaque chose est comme elle se doit d’être. Cela nous permet d’avoir confiance en ce qui nous arrive. La plus grande partie de cette agitation psychologique se produit dans la première année de l’ouverture du onzième chakra. Après cette période, la personne sera beaucoup plus habituée aux changements.

Gardez en mémoire que ces compétences ne se manifesteront pas vraiment jusqu’à ce que le douzième chakra commence à s’ouvrir, mais une fois qu’il le sera vous aurez à aller à l’intérieur et essayer de câbler les compétences particulières qui semblent être erratiques. Cette technique de recâblage est très similaire à ce dont nous avons parlé dans l’article sur le neuvième chakra.

Traitement du onzième chakra

chakra (2).pngPlacez une main sur le chakra coeur et l’autre main sur le plexus solaire.

On visualise et on ressent que l’on se déplace vers le onzième chakra.

On laisse la lumière rose courir dans ce chakra. Entourer les mains et les pieds d’une lumière rose. On se doit de toujours commencer et finir une guérison de ce onzième chakra avec de la lumière rose. Si on veut placer des cristaux autour du chakra du coeur, comme on l’a fait pour le dixième chakra, on peut le faire, cela peut aider à réveiller ce onzième chakra. On peut employer un quartz rose ou un quartz clair, qui pourra amplifier les vibrations de guérison.

Le mantra pour activer le onzième chakra est NEE-PEE-TAH. On le dit silencieusement jusqu’à ce que l’on commence à voir le circuit interne avec notre vision interne ou que nos mains commencent à bouger pour faire les connexions. Quand on ressent que la guérison est finie, alors on scelle le onzième chakra avec la lumière rose!

On prendra cela calmement pour les prochains quelques jours. Le travail du recâblage s’installera dans l’énergie. Il n’y a pas de résultat apparent dans l’immédiat. Une guérison sur le onzième chakra prendra d’une à quatre semaines à s’effectuer sur le plan physique. Si nécessaire, vous pouvez répéter une guérison sur le onzième chakra mais pas avant six à huit semaines de la dernière guérison.

Le onzième chakra est la librairie spirituelle de la personne. Dans la librairie est la somme totale qu’il ou elle aura besoin pour opérer le changement d’humain à divin. Quelquefois, ce contenu doit être mis en ordre ou à faire le ménage. Pensez à votre travail sur ce chakra comme un libraire dans une librairie : vous êtes ici pour mettre les choses en ordre mais pas pour changer rien de ce que vous trouverez.

Momentum

Je ressens, je pense et j’exprime avec amour ma vision de l’objectif divin en temps opportun, tout en créant tout ce qui je suis d’une façon ancrée et pratique que demande la capacité de faire face à toutes les situations.

Bibliographie

Les livres de Cyndi Dale : La Bible de la guérison par les chakras. Le livre des Énergies. La kundal­ini. Les corps subtils. Tom de Liso et le onzième chakra.

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