Quand l’animal montre le chemin à l’homme

 

 Quels mécanismes permettent aux animaux sauvages qui subissent des agressions au quotidien, en particulier les proies, de conserver leur équilibre psychique, alors que nombre d’êtres humains confrontés à un événement qui les submerge basculent ou glissent vers un état pathologique de souffrance psychique ou même physique ?

Comprendre ces phénomènes et les utiliser en thérapie est d’une importance primordiale dans un monde où chacun d’entre nous peut subir des violences extraordinaires, telles que des prises d’otage ou des attentats, mais aussi des événements du quotidien qui, bien qu’apparaissant plus bénins, sont potentiellement traumatogènes et peuvent gravement porter atteinte à la qualité de notre vie.

animalPeter A. Levine, docteur en sciences médicales et biologiques, affirme après plus de quarante ans d’études sur le sujet et de travaux auprès de patients, que la clé de la connaissance des symptômes traumatiques de l’être humain se trouve dans sa physiologie et non dans  sa biographie.

Ainsi, plutôt que de revivre le traumatisme et de l’extérioriser par une catharsis qui risque de submerger les mécanismes de régulation de l’organisme ou de créer de faux souvenirs, il faut, à l’image de l’impala, « s’ébrouer » en déclenchant un processus physique réparateur. Levine a donc mis au point la méthode Somatic Experien-cing  et propose des pratiques concrètes et spécifiques pour la guérison du « syndrome psychotraumatique ».

Il est possible d’être traumatisé par des événements apparemment plus ou moins bénins (hospitalisation, trahison, rupture et ainsi de suite) si l’expérience douloureuse n’a pas pu être métabolisée et trouver ainsi sa place dans l’histoire de notre existence. Quelle que soit son origine (événement unique, répété, intentionnel ou non, perpétré par un individu ou non), la particularité du traumatisme est de submerger la capacité de compréhension, d’action et de contrôle émotionnel des victimes et de les placer dans un sentiment d’impuissance totale. En effet, à moins de bénéficier d’une aide médico-psychologique précoce, de facteurs et contextes protecteurs, certaines personnes exposées à un événement difficile, et notamment celles ayant subi une commotion psychique, risqueront de développer un syndrome psycho-traumatique, connu aussi sous l’expression d’état de stress post-traumatique (ESPT).

Ajoutons que plus le traumatisme atteint un sujet précocement, comme c’est le cas de Loïc  dans notre exemple, plus les conséquences risquent d’invalider son équilibre psychologique, en particulier la construction de sa personnalité, et ce de façon irrémédiable. Les symptômes pathologiques peuvent apparaître dans les jours qui suivent l’expérience à pouvoir traumatogène, mais il arrive qu’ils restent latents pendant des mois voire des années et se trouvent soudainement levés lors d’un contact fortuit avec une circonstance faisant écho à l’événement d’origine : lieu, personne, date, etc.

Esprit loup

Quand l’esprit est violé, tout se fige 

Sur un plan physiologique, les violentes émotions provoquées par le traumatisme débordent complètement les capacités de gestion et d’intégration naturelles du cerveau et du psychisme des sujets, car, bien que les humains possèdent des mécanismes régulateurs pratiquement identiques à ceux des animaux, ceux-ci sont souvent ignorés par l’esprit rationnel qui induit une inhibition néocorticale. Les éléments de l’effraction composés de sensations, de pensées, d’émotions, sont stockés brutalement de manière désorganisée au décours d’un violent orage neuro-hormonal et demeurent alors dissociés des autres représentations mentales ou  souvenirs.

Comme l’expérience des victimes ne peut s’intégrer dans le cadre de leurs expériences antérieures, elles se trouvent dans une totale incompréhension de ce qui leur survient. Selon Peter A. Levine, la réponse biologique réflexe du traumatisme déclenché dans le corps est un processus d’information physique (réaction inflammatoire ou réaction émotionnelle douloureuse) non traité par le système nerveux, l’information reste figée en mémoire et nuit ainsi à la santé physique et psychologique. Il peut se produire de surcroît un phénomène cumulatif car le figement se développe en intensité avec le temps, induisant de nouveaux symptômes si rien n’est fait pour y remédier. Malgré tout, le syndrome psycho-traumatique n’est pas incurable, c’est un mal-être qui peut être guéri grâce à nos ressources naturelles.

Pour Levine, le monde animal est une source de compréhension des mécanismes en jeu. Lorsqu’un oiseau heurte une vitre et qu’il s’évanouit, quand il revient à lui il s’ébroue, se réoriente et, s’il n’est pas blessé, s’envole sans conséquences. Par contre, si nous le prenons par ignorance dans notre main et interrompons ce processus, il s’évanouira de nouveau et viendrions-nous à persister qu’il en mourrait de frayeur.

Bien que les êtres humains succombent rare mentaux conséquences d’un traumatisme, ils subissent les effets néfastes de l’énergie qui a été emprisonnée faute d’un processus naturel mené à son terme et qui aurait pu la libérer, car bien souvent ils ont perdu leurs ressources instinctives face au danger. La Somatic Experiencing consiste à nous aider à procéder comme l’oiseau ou l’impala, c’est-à-dire à déclencher la sortie du figement. Fort heureusement elle est encore réalisable des années voire des décennies après l’événement. Dans son programme, Levine invite la personne traumatisée à suivre le fil conducteur du « felt-sense », c’est-à-dire à expérimenter ses sensations corporelles, qui tel un fil d’Ariane la conduisent vers ses ressources physiologiques profondes. C’est en apprenant à les utiliser consciemment qu’elle peut rétablir les bases de son autorégulation et revenir à un état de bien-être, ou d’intégralité.

Le processus mis au point par Levine permet de réintégrer à sa personne les parties psychiques dissociées, ensuivant le fl d’Ariane des sensations physiques.

Le processus mis au point par Levine permet de réintégrer à sa personne les parties psychiques dissociées, en suivant le fil d’Ariane des sensations physiques.

Le chamane rappelle l’âme qui s’est séparée du corps

La Somatic Experiencing se rapproche du chamanisme par l’accent mis sur la nécessité d’une réintégration des parties psychiques qui ont été séparées de notre personne lors du traumatisme, et par la sortie du figement. Cette méthode se distingue néanmoins de la méthode chamanique, où le chamane est maître de la situation, par le fait que la victime déclenche elle-même le processus de guérison. En effet, chacun peut retrouver sa plénitude par un travail personnel, avec l’aide éventuelle et parfois indispensable de ses proches ou d’un thérapeute. Alors que nos sociétés modernes semblent redécouvrir le traumatisme et ses conséquences, c’est un phénomène reconnu depuis longtemps dans les sociétés chamaniques. Il y est considéré comme un problème ne concernant pas  seulement la victime et sa cellule familiale mais toute la communauté.

Pour Levine, le monde animal est une source de compréhension des mécanismes en jeu. Lorsqu’un oiseau heurte une vitre et qu’ils’évanouit, quand il revient à lui il s’ébroue,se réoriente et, s’il n’est pas blessé, s’envole sans conséquences. Par contre, si nous le prenons par ignorance dans notre main et interrompons ce processus, il s’évanouira

Bien que la façon de traiter le traumatisme varie grandement selon les groupes ethniques, l’idée commune est que l’âme s’est séparée du corps ou qu’il en manque d’importantes parts. Le chamane, qui est considéré comme le seul à pouvoir faire revenir l’âme, utilise diverses substances médicinales et procède à une cérémonie, le succès de la thérapie se manifeste quand le patient est secoué de tremblements, de manière identique à ce qui se produit lorsque les animaux sidérés qui ont pu se relever et s’échapper libèrent l’énergie figée par un ébrouement. Une forte cohésion sociale et le support de la communauté, qui la plupart du temps participe à la cérémonie chamanique, sont d’une grande importance dans la réussite de la guérison. Par extension, dans nos sociétés modernes, le soutien par son entourage du patient traumatisé est primordial car il a été démontré qu’une personne est d’autant plus vulnérable à un événement traumatogène qu’elle est isolée et privée d’aide psychologique ou affective.

traumatisme

Prérequis au traitement

Lorsqu’un diagnostic clair est posé, car la prise en compte d’un état de stress post-traumatique ne doit pas exclure la possibilité d’une autre pathologie simultanée, il est alors nécessaire que le patient induise un fort désir de réintégrer les parties de sa personne qui se sont trouvées dissociées. Il devra aussi être averti au préalable que les souvenirs qui pourront lui revenir ne sont pas forcément exacts dans les faits mais correspondent plutôt à ce qu’il a retenu en termes d’impressions. Enfin, il devra savoir qu’il doit procéder en douceur pour ne pas être submergé par l’intensité de ses réactions. Il pourra alors commencer le travail personnel en douze phases proposé par Levine et regroupées en quatre étapes :

  • retrouver des ressources fondamentales perdues ou endommagées par le traumatisme ;
  •  découvrir ses qualités ;
  •  libérer l’énergie bloquée ;
  •  revenir à l’équilibre.

Comme les frontières corporelles d’une personne traumatisée sont endommagées, la Somatic Experiencing invite dans un premier temps à les reconstituer par le truchement de stimulations de la peau et des muscles, puis par la visualisation de l’espace vital. Le traumatisme est aussi la cause d’un état dissociatif plus ou moins grave et de la perte de certaines des ressources, c’est-à-dire de tout ce qui, personnel ou dans l’environnement, procure un sentiment de bien-être et de sécurité : amis, sports, talents, qualités personnelles par exemple. La méthode donne donc des exercices permettant le rétablissement de la relation au sol et au centre de gravité du corps, puis une réflexion sur les ressources préservées ou sur celles qu’il est possible d’acquérir. Dans cette première étape le traumatisé passe d’un sentiment de nudité, de vulnérabilité et de dissociation à une réintégration de son espace corporel et de ses ressources.

Spiritualité et traumatisme

 Dans le contexte d’une démarche spirituelle, ce travail d’intégration peut sembler en opposition aux religions qui mettent l’accent sur la nécessité de se libérer de l’ego, car une interprétation qui a existé de tout temps consiste à vouloir l’annihiler artificiellement en cherchant à se déconnecter du corps, des sensations ou des pensées par une attitude mentale ou par diverses techniques de méditation. Cette démarche est toutefois une erreur fondamentale qui induit de sérieux troubles psychiques, elle conduit à un état dissociatif, est la cause de fragilité au traumatisme et peut même aboutir à une perte d’estime de soi, ou à l’inverse, par réaction, à une inflation de l’ego.

 Intégrer le corps et l’esprit

 Maintes voies spirituelles préconisent au contraire une parfaite application de l’attention au corps, aux sensations, à l’esprit et aux pensées. En effet, une grande présence permet d’avoir une intégration complète de notre corps et de notre esprit, de les pacifier, et en voyant les choses telles qu’elles sont dans une profonde clarté, de gagner la maîtrise et la liberté. La Somatic Experiencing, comme d’autres thérapies intégrant la dimension corporelle, permet donc de restaurer une nature profonde de l’humanité et, de là, de guérir d’un syndrome psycho-traumatique. Elle peut aussi constituer un travail de renforcement de la force de résilience nécessaire à une voie spirituelle saine et solide.

ECRIT par Azou Minihy https:// Nexus-69-Psychologie-Traumatisme-quand-l-animal-montre-le-chemin-a-l-homme-par-Azou-Minihy-juillet-2010

 

 

2019 : Comment se porte le monde médical

Dénigrés et décrédibilisés depuis très longtemps, les praticiens en Médecines Alternatives et Complémentaires (M.A.C.) sont de plus en plus populaires auprès des Français…

Nombreux sont ceux qui recherchent un professionnel de santé sur le site des Pages Jaunes. Fort de près de 300 millions de recherches effectuées en France métropolitaine au cours de l’année 2016, ce site a établi comme chaque année un baromètre santé de la France.

Analyse des recherches internet par les Pages Jaunes

En 2015, plus de 296 millions de recherches sur les professionnels de santé effectuées sur le site internet des Pages Jaunes (ordinateur, tablette et mobile) en France métropolitaine, dont 40% de ces recherches ont été effectuées sur mobile (118 millions).

La première grande tendance mise en évidence par ce baromètre santé est le recours croissant des Français aux médecines douces. En 2016, 4 millions de recherches ont été enregistrées dans cette catégorie, avec une augmentation de 50 % par rapport à l’année précédente. Toutes les médecines douces sont concernées, avec de plus en plus de recherches pour trouver un chiropracteur, un naturopathe, un étiopathe ou encore un herboriste. De même, les cures thermales, la thalassothérapie et le yoga progressent chaque année, avec 48 % d’augmentation entre 2015 et 2016.

Trois villes semblent particulièrement attractives pour les médecines douces et les activités de bien-être :

  • Saint Malo pour la thalassothérapie ;
  • Arras pour l’acupuncture ;
  • Colmar pour la relaxation.

 

Croissance

Les médecins généralistes sont toujours les praticiens les plus recherchés et de loin. Le généraliste, un incontournable de la santé des Français, tout comme le dentiste, qui reste deuxième. Enfin, les ostéopathes rentrent, cette année dans le Top 5, au détriment des dermatologues.

  1. Généralistes37 millions de recherches (-7%)
  2. Dentistes22 millions de recherches (-11%)
  3. Kinésithérapeutes16 millions de recherches (+1%)
  4. Ophtamologues14 millions de recherches (-4%)
  5. Ostéopathes11 millions de recherches (+19%)

Les médecines alternatives sont en forte croissance !

Dénigrés et décrédibilisées depuis très longtemps, les praticiens en Médecines Alternatives et Complémentaires sont de plus en plus populaires auprès des Français. Les spécialistes les plus recherchées, d’après le baromètre du groupe Pages Jaunes sont les sophrologues, les magnétiseurs et les hypnotiseurs.

Chacune de ces trois catégories recueille bien entendu un certain nombre de spécialités. Celle des magnétiseurs regroupe toutes les spécialités des thérapeutes exerçant une approche de thérapie énergétique.

Si l’on regarde les professions dont les recherches ont le plus augmenté par rapport à 2015, ce sont notamment les praticiens de médecine alternative qui prennent la tête du classement. Les recherches de chiropracteurs et d’étiopathes ont plus que doublé. À l’inverse, on enregistre les plus fortes baisses parmi les médecins spécialisés : réanimateurs, andrologues et phoniatres.

  • Chiropracteurs : + 151 %
  • Étiopathes : + 119 %
  • Chirurgiens ORL et cervico-facial : + 119 %

« Les recherches pour ces professionnels ont enregistré à elles seules une croissance de plus de 105 % sur pagesjaunes.fr entre 2011 et 2014 alors qu’elle n’était que de 71 % entre 2011 et 2013 », est-il précisé dans le baromètre.

Arrivent ensuite en 4e position des médecines alternatives les musicothérapeutes, suivis par les art-thérapeutes et les naturopathes – des spécialistes non reconnus en France.

Il est à noter que les 3 départements les plus adeptes des MAC sont la Loire-Atlantique (729 recherches pour 10 000 habitants), l’Ille-et-Vilaine (697 recherches pour 10 000 habitants) et les Côtes-d’Armor (689 recherches pour 10 000 habitants).

Ainsi, la seule médecine reconnue et que l’on enseigne dans nos universités, est occidentale. Nos médecins généralistes ou spécialistes sont tous issus des mêmes facultés et des mêmes hôpitaux. Pourtant les gigantesques progrès de la médecine occidentale comportent des insuffisances et des carences. Une nouvelle voie est possible, merci à ces nouveaux professionnels de la médecine…

Les magnétiseurs sont eux de plus en plus demandés avec 278 943 requêtes annuelles (soit plus 52 % en 2014 versus 2013 !), et ce, particulièrement dans les Côtes d’Armor et à Dijon. Les sophrologues, eux, attirent en Savoie et à Toulouse. Et il semblerait que ça swingue davantage dans l’Aube et à Montpellier où les musicothérapeutes sont massivement recherchés.

Le médecin généraliste, toujours en tête

Sur les 296 millions de recherches de professionnels de santé enregistrées sur pagesjaunes.fr en 2016 (Internet fixe et mobile), les médecins généralistes obtiennent la palme des praticiens les plus recherchés par les internautes français, révèle le Baromètre Santé 2017 de l’annuaire téléphonique le plus populaire de l’Hexagone.

Avec ses 37 millions des recherches annuelles (soit 12,5 % des requêtes de santé), le médecin généraliste se positionne donc toujours comme le professionnel de santé de proximité référent des Français au quotidien, notamment dans les zones rurales. Mais aussi en milieu urbain à en croire les chiffres du baromètre, puisque c’est à Lyon que l’on recherche le plus de généralistes.

Médecine alternativeDans ce classement, suivent les chirurgiens-dentistes qui ont généré plus de 22 millions de recherches (soit 7,4 % des requêtes) pagesjaunes.fr. La troisième marche du podium est occupée par les kinésithérapeutes avec 16 millions de recherches (5,4 % des requêtes). Enfin, arrivent en 4ème et 5ème positions, les ophtalmologistes et les ostéopathes, avec respectivement 14 millions (4,7 %) et 11 millions de requêtes (3,7 %).

Certains praticiens, très réputés, sont même recherchés directement par leur nom. Au palmarès des requêtes nominatives, on retrouve d’abord les chirurgiens plastiques (57 % de recherches nominatives), puis les généralistes (47 %), les gastro-entérologues (38 %), en 4ème place les cardiologues (37 %), et les pédiatres (32 %).

L’engouement croissant des Français pour les Médecines Alternatives Complémentaires.

Les récentes statistiques montrent que près de la moitié de nos concitoyens se tourne vers les Médecines Alternatives et Complémentaires (MAC) et ce malgré le fait que l’Académie nationale de médecine considère que ces pratiques constituent surtout « une nébuleuse difficile à identifier et sujette à trop de dérives pour être reconnues et encouragées officiellement ». Un simple chiffre en montre l’étendue : en 2014, un Français sur 2 a déjà consulté un ostéopathe, soit une progression de 20 % en quatre ans et plus de 20 millions de consultations ostéopathiques ont lieu chaque année (Source Opinion Way).

Certaines pratiques (acupuncture, homéopathie, mésothérapie, hypnose et tai-chi) ont même été promues comme « thématiques innovantes » et intégrées dans le plan stratégique 2010 de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP).

Contrairement aux idées reçues, ces médecines ne sont pas l’apanage des classes aisées, des « bobos » férus de bio, puisqu’un tiers des consultations sont faites par des employés et des ouvriers.

Bien que les approches entre médecine classique et médecines alternatives diffèrent largement, les médecines modernes et traditionnelles se complètent très bien. Les Français semblent d’ailleurs en être conscients comme le montrent les résultats des enquêtes : ils souhaitent combiner leurs forces, comme accompagner un traitement médical classique avec de l’homéopathie ou de l’hypnose… notamment pour réduire la prise de médicaments.

RECHERCHE

Mal de dos et stress au travail : deux enjeux majeurs

L’engouement pour les médecines douces se matérialise au travers de deux thématiques de santé essentielles pour les Français :

  • Les maux du dos, comme la lombalgie, la hernie discale ou le lumbago, qui mobilisent fortement les chiropracteurs et les étiopathes.
  • Le stress au travail, pris en charge notamment par les sophrologues, les hypnothérapeutes, les magnétiseurs ou les naturopathes.

Parallèlement, les requêtes sur les Pages Jaunes varient en fonction des spécialités médicales, selon le classement suivant en 2016 :

  1. Les médecins généralistes (37 millions de recherches) ;
  2. Les dentistes (22 millions de recherches) ;
  3. Les kinésithérapeutes (16 millions de recherches) ;
  4. Les ophtalmologistes (14 millions de recherches).

En cinquième position, arrivent les ostéopathes, détrônant ainsi les radiologues classés cinquième en 2015.

Déserts médicaux et pics de recherche dans les Pages Jaunes

La désertification médicale, problématique majeure de santé publique à l’heure actuelle en France, se matérialise également sur le plan des recherches sur les Pages Jaunes. Les déserts médicaux se retrouvent dans les zones rurales les plus reculées, mais aussi dans les milieux très urbanisés des grandes villes. Ainsi, l’Ile-de-France est directement touchée par le manque de médecins généralistes, avec une moyenne de 804 recherches pour un praticien, contre 626 dans le reste de la France.

AVENIR MEDECINECertaines spécialités médicales sont particulièrement concernées par le manque de praticiens. En Haute-Saône, seulement 5 ophtalmologues sont référencés pour 27 858 recherches, soit une moyenne de 4 643 recherches par praticien. Dans le Gers, un effectif de 7 gynécologues se partage 14 798 requêtes, soit une moyenne de 2 114 par praticien.

À ces inégalités territoriales s’ajoutent des disparités temporelles fortes. Si le nombre total de recherches augmente d’année en année (+ 3 % en 2016 par rapport à 2015), les requêtes se multiplient surtout à deux périodes cruciales de l’année :

  • La rentrée de septembre, mois qui comptabilise le plus grand nombre de recherches (28 millions) ;
  • La nouvelle année (entre 26 et 27 millions de requêtes).

Le baromètre santé des Pages Jaunes s’avère une mine intéressante d’informations pour décrypter le comportement des Français vis-à-vis de la santé et de ses professionnels. Une autre manière de dresser un portrait de la santé des Français.

L’avenir de la médecine

Une nouvelle voie est possible, il nous faut penser autrement et changer nos comportements par rapport à notre médecine occidentale. En effet, la médecine occidentale qui n’a cessé de progresser depuis ces dernières décennies : connaissances atomiques, physiologiques, cellulaires, biochimiques, vaccins antibactériens, corticoïdes, antibiotiques… ne considère toujours pas l’être humain dans sa globalité, suivant ses différents plans : physique, subtil, psychique et spirituel, ainsi que savaient déjà le faire les thérapeutes Égyptiens de l’époque d’Akhenaton, il y a env. 3400 ans… Aujourd’hui, dans la médecine occidentale, chacun de ces quatre plans est « saucissonné » et généralement, un spécialiste s’affaire pour chacune des parties isolées, sur ces différents plans, sans communication avec ses collègues travaillant sur d’autres plans, pour un même être.

« Que les thérapeutes séparent l’esprit du corps est une grande erreur de notre époque lors du traitement des êtres humains » – Platon

Actuellement, nous assistons à l’émergence d’une sorte de « nouvelle médecine », appelée « médecine intégrative ». Ce nouveau concept médical intègre la médecine occidentale, Allopathique, avec diverses spécialités de Médecines Alternatives et Complémentaires, issues de savoir ancestraux ayant perduré par delà les millénaires, pour certaines ou très récentes, comme celles mettant en œuvre la physique quantique.

UNION

C’est de l’union de toutes les connaissances médicales issues d’horizons divers et dans certains cas très éloignés, qu’émergera une Médecine véritablement holistique, destinée à permettre à l’être humain de résoudre les mécompréhensions et dysfonctionnements en découlant, afin d’évoluer en parfaite harmonie avec la nature… en un mot : « être » en santé.

Nous pouvons constater que de plus en plus de demandeurs d’aide et de praticiens s’engagent sur cette voie, en observant le développement énorme de toutes les manifestations traitant de santé, de bien-être… où les spécialistes des MAC sont largement présents pour répondre aux questionnements et souhaits du public. Ces rencontres ne sont d’ailleurs pas l’apanage des salons, congrès et symposium… mais commencent à avoir lieu de plus en plus dans les établissements hospitaliers, pour le plus grand bonheur des patients.

SOURCE  : Jean-Paul Thouny – Thérapeute énergéticien, Voiron (Isère) France

Courriel : jean-paul@thouny.fr  —- Site web : www.jean-paul.thouny.fr

Principales sources de cet article :

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et citez la source : www.energie-sante.net

 

La fièvre est purificatrice

Contrairement à ce que beaucoup continuent de croire, la fièvre n’est pas mauvaise pour l’organisme et ce n’est pas en voulant l’éradiquer à tout prix que l’on guérit. Elle n’est qu’un symptôme, pas du tout dangereuse en soi. Mieux même, c’est une alliée naturelle de notre corps qu’elle aide dans son opération de nettoyage contre les agresseurs. 

Il n’y a pas si longtemps, la fièvre était encore considérée comme une maladie, un ennemi à abattre à grands coups d’aspirine ou de paracétamol. Aujourd’hui, le message a radicalement changé. Même la médecine conventionnelles’évertue à nous la présenter comme une alliée. Certains vont même jusqu’à prétendre qu’elle guérit. Sans aller jusque-là – la question reste cependant ouverte – on peut dire qu’elle participe au processus de guérison, qu’elle est bienfaisante et qu’elle procure plus d’avantages que d’inconvénients.

De quoi parle-t-on ?

Un organisme sain est en mesure de maintenir une température interne à peu près constante de 37 °C (entre 36,5 °C et 37,5 °C selon les individus), même dans des conditions très défavorables. Généralement, cette température corporelle fluctue au cours de la journée. Elle est moins élevée le matin et elle atteint un pic vers la fin de l’après-midi. Celle des enfants est légèrement plus haute que celle des adultes. La fièvre, quant à elle, est caractérisée par une température corporelle plus élevée que la moyenne, qui dépasse 38 °C. Il ne faut pas la confondre avec l’hyperthermie, due, elle, à des facteurs extérieurs, tels que des activités physiques intenses ou une ambiance surchauffée.

Provoquée le plus souvent par une infection virale, bactérienne ou parasitaire, mais aussi par des troubles du système immunitaire, une réaction à certains médicaments ou à un vaccin, un traumatisme physique, une brûlure grave, une maladie inflammatoire, une altération d’un organe ou d’un tissu, un cancer, une drogue…, la fièvre est un symptôme, pas une maladie.

Elle est souvent accompagnée d’autres signes dus à la maladie elle-même, par exemple, une sensation de froid, des frissons plus ou moins intenses, des claquements de dents, une abondante transpiration, une respiration accélérée… Selon la cause, d’autres symptômes peuvent se manifester : douleurs musculaires et articulaires, courbatures, nausées, maux de tête, perte d’appétit, diarrhées, impression de grande fatigue.

Que fait la fièvre ?

En réalité, la fièvre est un mécanisme de défense de notre organisme en proie à une agression interne infectieuse, une arme à notre disposition pour aider notre corps à se débarrasser des impuretés (toxines, déchets…) et nous permettre de recouvrer la santé.

En cas d’invasion par des agents infectieux, notre corps se met en effet à produire des cytokines, des substances chimiques qui déclenchent une réaction grâce à laquelle notre cerveau va augmenter la température corporelle, ce qu’on appelle la fièvre. Le corps utilise ensuite cette chaleur purificatrice pour contenir, neutraliser et désagréger les éléments pathogènes, par exemple les cellules cancéreuses qui n’aiment pas les hausses de température, ce qui explique les exemples de rémission spontanée de tumeurs à la suite d’un épisode fébrile.

La fièvre permet également au foie d’immobiliser le fer et le cuivre pour qu’ils ne soient pas disponibles pour les microbes. Bref, on peut dire qu’elle donne un fameux coup de main à notre système immunitaire, qu’elle le rend plus performant. Sa présence est la preuve que ce système fonctionne très bien. Selon certaines études, la mortalité serait même augmentée dans les infections bactériennes sévères sans fièvre.

fiévreux

Quelle conduite adopter ?

Sachant tout ce qui précède, en cas de fièvre, il ne faut donc surtout pas paniquer. Elle n’est pas dangereuse en elle-même. C’est un indice utile, un signal d’alarme qui indique la gravité de l’état d’une personne mais ce n’est pas elle qui aggrave la maladie.

Donc, en premier lieu, il s’agit de ne pas confondre les effets et la cause et de ne pas oublier de traiter ce qui a provoqué la fièvre… pas la fièvre elle-même qui, elle, doit juste être contrôlée.

Ensuite, il faut bien avoir en tête que si la température monte, c’est que le corps a un travail à accomplir. Par conséquent, couper la fièvre en ingurgitant des médicaments antipyrétiques ou fébrifuges dans le but de ramener à tout prix la température à un niveau normal, ce n’est vraiment pas un bon plan. Cela revient à amoindrir nos propres défenses naturelles, à contrarier et allonger le travail du corps, et donc à retarder la vraie guérison.

Alternatives

Bien sûr au-delà d’un certain niveau (38 °C chez les bébés de moins de trois mois et les personnes âgées, 39 °C chez les enfants de trois à six mois, 40 °C pour les autres personnes) et dans certains cas (convulsions fébriles qui se répètent, difficultés respiratoires, violents maux de tête, antécédents de cancer, de maladie cardiaque ou de diabète, température élevée qui se prolonge ou qui survient après un retour des tropiques, grossesse…), il existe un réel danger et il ne faut pas hésiter à consulter un professionnel de la santé. Mais, presque toujours, la fièvre et ses symptômes associés se résolvent spontanément, sans causer de dommages permanents et sans nécessiter des soins particuliers.

Bien sûr, parfois aussi, pour des raisons de confort, on peut recourir à des alternatives qui procurent du soulagement en attendant que la fièvre retombe et qui sont susceptibles d’aider le corps à faire son travail. Il existe des remèdes homéopathiques et naturels, entre autres la phytothérapie, pour faire face à la fièvre. Il existe aussi beaucoup de remèdes dits de grands-mères ou de simple bon sens à ne pas dédaigner : se reposer, réduire ses activités, boire de grandes quantités de liquide, éviter de manger ou le faire légèrement, prendre un bain à température ambiante et aux huiles essentielles, éponger la sueur, recevoir un massage…

Pour le reste, il convient surtout de laisser agir la nature et de faire confiance aux capacités de notre organisme à s’autoguérir, tout en lui fournissant les outils pour qu’il puisse le faire longtemps.

 

source : https://www.bio-info.com/ par Luc Ruidant

 

 

Inconscience devant la souffrance animale

 

Avec la communication animale, s’instaure une relation d’aide, mais aussi de partenariat, de coopération totalement nouvelle. Il s’agit de trouver le « tuning » ; la fréquence d’une intériorité qui n’est pas, comme la nôtre, saturée de discours mental, mais constituée de sensations, de sentiments et d’émotions… souvent douloureuses.

oracle-des-Licornes3On savait que les animaux pouvaient ressentir envers nous une puissante empathie. L’empathie des bêtes est si forte qu’elles absorbent notre énergie comme des éponges. Cette faculté est même cultivée en France dans des fermes de soins ouvertes aux patients souffrant de troubles psychiques et de handicap.

Les messages traduits par les  communicateurs témoignent largement de cette empathie, mais y ajoutent une dimension inattendue : le sentiment de responsabilité. L’animal se sent souvent investi d’une mission, au sein d’une famille, par exemple. Telle chienne considère être le ciment indispensable au sien d’une famille éclatée, tel chat se considère comme le protecteur de sa maîtresse… même constat du côté des animaux sauvages, pour lesquels la notion de mission s’élargit. Dans divers témoignages, on peut retenir par exemple que l’éléphant  qui se considère comme faisant partie des anges gardiens de la planète, les protecteurs de la paix. Le tigre blanc qui déclare vouloir « inspirer la dignité », le sanglier, hypersensible, qui se dit « là pour attendrir le cœur des hommes », l’hippopotame se prétendre « accumulateur d’amour »….

Difficile bien sûr de ne pas percevoir derrières ces témoignages un anthropomorphisme bien intentionné. On est loin des « données vérifiables » revendiquées par Laila del Monte. Mais la récurrence de ce type de messages à travers le monde laisse rêveur. Seraient-ils l’expression de cet « esprit global » dont parle Manex Ibar ?

Il arrive aussi que des animaux expriment leur indifférence, voir leur hostilité à notre égard. Ainsi cette chatte citée par Anna Evans qui vit recluse dans un placard, non pas, comme le croit sa maîtresse, parce qu’elle a peur, mais parce qu’elle n’a aucune raison d’en sortir ; « Je ne crois pas à l’amour des humains […] je ne veux pas entrer dans le cadre de ce qu’on attend de moi (dit la chatte de compagnie) ».

L’animal-machine de Descartes est-il bien mort et enterré ??

Théoriquement, la réalité de la souffrance animale n’est plus à prouver. De nombreux scientifiques comme en France Boris Cyrulnik, l’ont brillamment mise en évidence. « J’ai pourtant été formé à l’idée que les animaux comme les enfants ne souffraient pas, se souvient-il. Lorsque j’ai passé mon année préparatoire à la médecine, nous devions disséquer des animaux vivants et lorsque ces derniers criaient et se débattaient, nos professeurs nous assuraient qu’ils ne souffraient pas, cherchant à nous convaincre qu’un vélo qui grince ne souffre pas…

animaux enfants

On sait désormais que l’animal partage avec l’homme certains éléments de conscience, notamment une représentation mentale de ce qu’il fait et de ce qu’il a l’intention de faire […] Si cette conscience embryonnaire détermine l’aptitude à la souffrance, alors l’animal dispose de tous les éléments pour en faire l’expérience. Un animal souffre lorsqu’il n’arrive pas à exprimer le répertoire de son comportement naturel. Cette définition remet en cause tout le système de l’élevage industriel qui impose aux animaux des conditions de vie inadaptées à leur biologie (Les Emotions, éd. PUF, 2002).

Ca communication animale confirme cette certitude, acquise par les scientifiques au gré d’observations et d’expérimentations autrement plus « invasives » ; chaque animal dispose d’une conscience de son existence, et même de sa condition. Dans leurs massages, certains sont révoltés, beaucoup sont résignés, certains accusent, dénoncent, protestent, d’autres pardonnent, acceptent. Beaucoup sont envahis de terreur et submergés par un sentiment d’impuissance.

De nombreux animaux ressentent de la confusion, de l’anxiété et de la peur, associées au fait de ne pas toujours comprendre ce qu’on attend d’eux. Le sentiment de ne pas être compris est aussi très fréquent. Une inquiétude chronique vis-à-vis de l’état émotionnel du cavalier est relatée dans de nombreux cas. Une tension anxieuse est ressentie souvent, résultant du désir intense de faire plaisir. Enfin, de nombreux cas de tristesse liés à la perte d’un animal sont rapportés (mère ou poulain lors de sevrages, copain d’écurie ou de champ)

On n’ose imaginer les messages qui nous parviendraient du fond des abattoirs ou des fermes industrielles… dans son livre Emotions animales (éditions du Chêne), Karine Lou Matignon cite à ce sujet les travaux de  San Waery, professeur à l’université de Colombie-Britannique qui a mis en lumière : « Le traumatisme et la détresse des jeunes vaches que l’on mène à la traite le lendemain de la naissance de leur veau, alors que ce dernier est abandonné à sa solitude dans une cellule étroite… »

Si elle apporte de l’eau au moulin des défenseurs des animaux et particulièrement à celui des militants antispécistes qui se battent pour l’égalité de tous les êtres sensibles, la communication animale constitue sans doute pour la majorité une atteinte à la sacrosainte suprématie humaine. Elle nous met surtout en face de l’une de nos plus cruelles contradictions. Comment continuer à chosifier des êtres aussi sensibles que nous a travers cette gigantesque barbarie que sont l’élevage industriel et toutes les autres formes d’exploitation ? La question est d’actualité à l’heure où le best-seller de l’Américain Jonathan Safran foer, Faut-il manger les animaux ? commence à émouvoir le public français.

Il y a peu de temps encore, le corps médical niait la douleur des bébés au point de les opérer sans anesthésie générale,. Selon Annie Gauvain-Piquard et Michel Meignier (La Douleur de l’enfant, 1994), « les médecins ont toujours su que les enfants avaient mal, amis ils ont longtemps refusé de l’admettre ».

Tout aussi insoutenable, le sort réservé aux animaux procède du même déni. Les communicateurs vont-ils nous aider à en sortir ?

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Rencontre avec le monde animal et l’Esprit

 

Anna Evans raconte….

A mes yeux, cette approche est un tremplin pour changer radicalement notre rapport aux autres formes de vie. A condition qu’on ne l’enferme pas dans une exploitation mercantile ou dogmatique. Collectivement, nous pouvons apprendre énormément des espèces qui nous sont antérieur. Mon outils, la Communication Intuitive, permet de les aborder sous un angle nouveau, complémentaire des approches plus matérialistes. J’ai rassemblé récemment dans un film, différents témoignages d’animaux à propos de la mort, qui peuvent nous faire évoluer vers une acceptation de cette réalité inévitable et qui nous fait peur.

communication animaleMon approche requiert une focalisation et une détente en même temps et ne correspond ni à une rêverie, ni à une confiance aveugle en des idées qui jaillissent à la conscience sans repère. Je dois d’abord clarifier mon intention, et présenter à l’animal un objectif précis. Par exemple, si un chat urine hors de sa caisse, je peux choisir de lui demander des raisons de son comportement. La seconde étape consiste à augmenter l’acuité de mes perceptions, car mon corps interagit « animalement » avec le félin. C’est à ce moment qu’intervient l’échange d’informations. Ensuite, il me reste à analyse le moyen d’utiliser cette information pour enfin observer les réponses comportementales de l’animal et vérifier la corrélation entre l’échange subtil et la situation concrète. Se relier à son animalité est nécessaire, mais il ne faut pas oublier de réinvestir nos aptitudes humaines si on veut que cet effort soit utile à l’animal. Des connaissances complémentaires comme l’éthologie peuvent être utiles pour valoriser l’information. La neutralité, un intellect actif et ouvert, ainsi qu’une observation attentive sont indispensables à la fiabilité du processus. C’est dans leur mise en œuvre que réside le secret d’une bonne communication.

A la question que vous ont appris les vaches, Anna Evans répond :

Au sujet de la souffrance que peuvent vivre les vaches, l’une d’elles m’a un jour expliqué que si les hommes sont des prédateurs pour les vaches, c’est parce qu’ils n’ont pas conscience de leur âme profonde. Selon elle, pour changer cela, la meilleure manière serait de nous relier à la nature et aux éléments. Cette vache m’a également précisé qu’elle était consciente et qu’elle acceptait le fait de nous nourrir, mais qu’elle aurait aimé en retour plus de reconnaissance et de respect pour le don de son corps… Je lui ai alors demandé si ses congénère s n’étaient pas révoltées d’être abattues pour être mangées. Elle m’a alors confié ceci : « Nous le pourrions et parfois certaines d’entre nous agissent avec violence dans l’espoir d’attirer l’attention sur nos conditions de vie. Le sort des animaux domestiques n’est pas toujours le plus enviable : beaucoup portent leur vie comme un fardeau. Regarde tous ces événements avec les yeux du cœur et avec ton intelligence, pas avec tes émotions. Qu’il s’agisse de vache de combat, de cheveux de course ou de chiens chouchoutés à l’extrême, c’est l’être humain qui doit être remis en question ».

Force est de constater que la communication animale donne accès à des informations inaccessibles par le biais de l’examen médial classique. Aussi pertinent soit-il, le communicateur n’a pas vocation à se substituer au vétérinaire. Pas question pour lui de poser un diagnostic. « la communication psychique permet de comprendre l’animal en direct, de se faire comprendre par lui, il s’agit d’une activité complémentaire à une thérapie ou à un diagnostic. Ressentir qu’un cheval souffre de l’estomac ne permet pas de savoir s’il a une indigestion ou un ulcère. Un examen médical doit être fait à l’animal.

Afin d’éviter toute dérive, la communication avec un animal doit être tangible et vérifiable et les données doivent être soigneusement recoupées. Mais si l’examen médical permet de valider les informations relatives à un problème physique, comment vérifier les données recueillies auprès d’un animal caractériel, d’un cheval qui refus de s’entraîner ou de s’alimenter, ou même d’un animal décédé ??

AMOUR

Une séance type de communication animale 

Préparation

Le communicateur se plonge dans un état d’esprit came et ouvert (certains parlent d’ondes alpha), à l’aide de la méditation ou de toute autre technique de relaxation.

Prise de contact

Si la communication s’établit en présence de l’animal, l’idéal est de rester proche de lui, à une distance où il se sente à l’aise. Si la relation se fait via une photo, le mieux est de la poser près du regard, de fermer les yeux et de se représenter l’animal en images (l’âge, sexe, nom, race, couleurs, qualités, etc). Il faut se sentir connecté à lui. Il est important de lui demander s’il souhaite communiquer avant de poser des questions. En cas de refus, ne pas hésiter à ajourner la rencontre.

Transmission du message

Le message transmis peut associer pensées, images, sensations et émotion. Il s’agit de proposer à l’animal une « forme-pensée » qui traduire en images l’objectif visé. Dans le cas d’un déménagement par exemple, on lui demandera s’il est d’accord, on se concentrera sur la demeure actuelle en la visualisant. Dans le cas d’un conflit entre animaux, on enverra un message d’entente gratifiante à laquelle l’animal pourra avoir envie d’adhérer. Dans le cas d’un trouble physique, on invite l’animal à montrer là où il a mal, ce qu’il ressent, depuis quand, comment la douleur est apparue, etc.

Réception de message

Le communicateur observe ses ressentis, pensées et perceptions, sans laisser le mental interférer. La réponse peut être fulgurante et se manifester comme un flash ou bien prendre plus de temps et se former tout doucement, parfois même quelques heures après la communication. L’échange d’informations peut nécessiter plusieurs rencontres et s’enrichir avec le temps.

Validation

C’est le « debriefing ». Les informations reçues sont retranscrites en mots et transmises au maître de l’animal qui évalue leur pertinence et, dans les jours qui suivent, observe les changements de comportement.

Source : https://fr.calameo.com/read/004684699142025f50048

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L’expérience de la douleur 

 

namasté 1Rappelons-nous que nous sommes les héritiers d’une mémoire raciale puisqu’il n’existe qu’une seule Intelligence. Toutes les expériences de la race humaine sont enfouies en cette Intelligence unique, car rien jamais ne se perd. La race humaine a une grande expérience de la douleur et de la maladie. Peu à peu la douleur s’associa à la peur dans notre conscience, parce que la douleur était un signe avant-coureur de la mort. Pour cette raison, douleur et angoisse sont susceptibles de nous secouer violemment, rendant difficiles nos efforts pour nous détacher de la peur.

L’individu qui développe cette nouvelle attitude envers la maladie, apprend comment agir vis-à-vis de ses diverses difficultés. Graduellement, à mesure que son conscient s’éclaire et que sa vision spirituelle se consacre à un seul but, il obtiendra une maîtrise croissante sur son esprit, ses peurs, ses différents états physiques. On ne doit pas se décourager quand on ne s’élève pas tout de suite à de grandes hauteurs. Bien des personnes font des progrès rapides les premiers jours et les premières semaines de leur recherche de cette nouvelle maîtrise mais, de temps en temps, il arrive qu’on éprouve quelque difficulté à ajuster sa pensée à ces nouvelles conceptions. On peut alors trouver un encouragement en pensant que d’habitude le progrès est beaucoup plus rapide qu’il ne paraît l’être.

L’intelligence subjective est tout à fait éducable et le processus de la rééducation progresse sous la surface à tout moment. Une seule pensée suffit pour changer toute une vie. Une idée claire, fermement poursuivie, est suffisante pour l’état physique d’un individu ; par conséquent, celui-ci devrait s’en tenir sans broncher à sa nouvelle croyance, car aussi sûrement que le jour suit la nuit, il croîtra lui-même en une connaissance qui le rendra capable de devenir le maître de sa pensée au lieu d’en rester l’esclave, et de même que sa pensée sera guérie, son corps le sera parce que la santé est un état physique aussi bien que mental.

La santé est un mode de vie 

En faisant ressortir les faits concernant l’activité spirituelle dans la guérison, nous pourrions aller plus loin et dire que l’état de santé implique un mode de vie aussi bien qu’une croyance. Beaucoup de gens se servent de cette croyance pour se débarrasser de quelque ennui, toutes les fois qu’ils se trouvent dans une situation difficile. La Loi de l’Intelligence opère d’une façon tellement neutre que chaque fois qu’elle est dirigée consciemment vers l’actions, elle tourne sa grande force créatrice dans la direction choisie par nous : aussi, les traitements sporadiques que ces gens se donnent à eux-mêmes – ou qu’ils se sont fait donner par d’autres – produisent-ils souvent de bons résultats.

Mais ce n’est qu’une manière d’agir de second ordre. La personne vivant de cette façon laisse échapper beaucoup de choses, parce qu’elle reçoit le don sans apprendre à connaître le donateur. Elle ne fait jamais l’expérience de ces rapports pleins de délices qui se nomment « Connaître Dieu« . Il se peut qu’elle ait sur Dieu des notions de toutes sortes, mais le Dieu impersonnel devient personnel pour celui qui jette son être entier dans cette recherche spirituelle de la présence de Dieu.

Tout en admettant comme vrai que l’on puisse se servir de cette croyance pour obtenir de temps en temps certaines choses, il faut reconnaître que ce contact occasionnel avec l’Esprit ne mène qu’à de rares accomplissements et à une absence de satisfactions plus profondes de la vie. Jésus le fit remarquer dans l’un de ses discours. Alors qu’il était entouré d’une foule soucieuse d’apprendre si elle pouvait se servir de cette Loi pour obtenir de la nourriture, des vêtements et un abri, il lui assura qu’il était tout à fait possible de le faire, mais il dirigea leurs regards plus haut en leur montrant que ces choses, fussent-elles désirables, n’étaient rien comparées à la vie plus élevée et plus satisfaisante vécue en la recherche consciente de la Vie de l’Esprit. Et il termina en leur rappelant que s’ils voulaient chercher d’abord le Royaume de Dieu et sa justice, toutes les autres choses seraient à eux automatiquement.

Il est nécessaire de nos jours de cultiver le mode de vie qui, en soi, produit logiquement la santé et le bonheur. Et de peur que le lecteur ne trouve à ces paroles un arrière-goût de sermon, qu’il nous soit permis de dire que nous ne nous en référons pas au vieux message évangélique résumé en ces mots : « Mettez-vous en ordre avec Dieu« . Cet appel signifiait généralement qu’il fallait tourner une page nouvelle, cesser de fumer, renoncer au jeu et à quelques autres prétendus péchés. Il exerçait une contrainte

Nous désirons affirmer qu’il n’existe nulle contrainte dans cette vie nouvelle plus large. Jésus discutait rarement de morale – il y eut, en son temps, des milliers de maîtres qui, eux, en discutaient. Il essaya de montrer une vie dans laquelle s’éclairait la vision mentale et spirituelle de l’individu, et qui en s’éclairant lui permettait, au cas où quelque chose devenait pour lui un obstacle, de s’en apercevoir et d’éloigner cet obstacle, non parce qu’il était contraint d’agir ainsi, mais parce qu’il avait reconnu que l’on trouvait les joies les plus profondes de la vie lorsqu’on rapprochait sa pensée de la pensée de l’Esprit. Tel est le mode vie qui garantit à l’homme qu’il sera libéré de la maladie.

médecine 2

L’un des principes fondamentaux d’un traitement couronné de succès est qu’il nous faut entourer de tout notre amour la personne que nous traitons. Nous ne pouvons jamais être l’instrument de la guérison d’un autre si nous ne l’aimons beaucoup. Et si nous laissons un petit coin de notre cœur habité par une haine particulière envers quelqu’un, nous ne pouvons saturer d’amour ceux que nous essayons d’aider, pas plus que nous ne pouvons mettre dans un seau d’eau une goutte de couleur noire, nous attendant à ce que celle-ci reste à la place où nous l’avons posée.

La haine empoisonne mais l’amour guérit. Voilà sans doute pourquoi Jésus, sachant que les membres d’un groupe son enclins à permettre à leurs irritations de grandir, employa une parole forte lorsqu’il dit : « Je vous commande de vous aimer les uns les autres ».

Lorsque nous entourons toute personne que nous traitons de notre amour spirituel, il ne s’agit pas d’un sentiment vain qui s’évapore, mais d’une force puissante parce qu’elle est une force de Dieu. Elle est aussi nettement définie qu’un flot d’eau orienté à travers un tuyau dans une direction précise et elle purifie son objet.

Docteur Frederick Bailes
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Avant tout, il faut savoir ce que veut dire guérir

 

L’humanité a des maux. Guérir c’est justement soigner les maux de l’humanité. Mais que sont les maux de l’humanité ? Et si l’on répond à la question, que sont les maux de l’humanité, alors on répond à la question et à l’énigme , qu’est l’humanité ? Parce que selon ce que tu es, les maux sont équivalents. Si tu es par exemple de l’électricité, la seule maladie que tu puisses avoir, c’est un court-circuit. Si tu es par exemple de la terre, la seule maladie que tu puisses avoir, c’est l’inondation ou la sécheresse.

namasté 1Si tu es un nuage, la seule maladie que tu puisses avoir c’est de disparaître et de ne plus jamais renaître.Donc, ne vous éloignez jamais, tout en essayant de porter aide, dans la chair, dans l’esprit ou dans l’âme, dans tout ce que vous voudrez, quelle que soit votre motivation, lorsque vous voulez porter aide et soin à quelqu’un, ne vous éloignez jamais de la pierre primordiale, la connaissance de l’autre, la connaissance de vous-même, la connaissance exacte de votre situation.

Pourquoi ne peut-on pas dissocier la connaissance de l’acte de guérison ?

Parce que si l’on dissocie la connaissance de l’autre, c’est-à-dire de ce qu’il est dans sa nature, de ce que sont ses enveloppes, de ce qu’est son niveau d’évolution, où il en est dans son évolution, ce qu’est la terre, à quel niveau d’évolution est la terre, si l’on dissocie cette connaissance de l’acte de guérir, alors, l’acte de guérir n’est pas un acte de guérison. Il est un acte d’ignorance qui essaie, avec une certaine exaltation d’émotivité, de porter secours à un autre qui est encore plus aveugle. Donc, le seul qui puisse mener un aveugle, comme il a été dit, hors des ténèbres, ce n’est pas celui qui est bien intentionné mais qui est aveugle aussi qui pourra l’aider. C’est celui qui a une bougie, ou une lanterne, ou un phare, ou qui est la lumière lui-même.

C’est pour cela que j’ai dit : quelle que soit l’œuvre entreprise, il faut toujours faire l’œuvre en connexion avec la hiérarchie, ou le Maître que vous aimez et auquel vous vous dévouez. Parce que si au bout de votre entreprise il n’y a pas une source de lumière, une source d’énergie, vous ne ferez rien qui puisse être un bénéfice pour quelqu’un ou pour vous-même. Et selon votre état, vous deviendrez désespéré parce qu’il n’y aura pas de fruit.

Pourquoi n’y aura-t-il pas de fruit à cet arbre que vous essayez de faire pousser ?

Parce qu’il n’y aura pas eu d’eau. Quelle est la seule eau du ciel ? La Lumière, la bénédiction, l’énergie, qu’importent les mots, qu’importe l’image, qu’importe le principe même.

Ce qu’il faut, c’est donner la main aux plus grands, parce que c’est un problème énergétique. Cela n’a rien à voir avec le fait que le petit soit inférieur et que le grand soit supérieur. Ce n’est pas cela, ce n’est pas de l’esclavage qu’on vous demande. Ce que l’on vous demande, c’est que pendant encore un temps, pendant un moment de la vie de la planète, de nous donner la main comme vous l’avez fait depuis des milliers d’années. C’est un phénomène vibratoire et vous n’avez pas encore la potentialité énergétique d’effectuer toutes les matérialisations, toutes les concrétisations, tous les miracles qui vous ont été promis et que vous possédez à l’état potentiel.

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Pourquoi ces choses-là ne peuvent-elles pas être manifestées, même si votre émotion ou votre foi sont exaltées pour secourir l’autre, pour sauver le monde ?

Parce que même, si votre cœur vous y poussait, votre sacrifice ne servirait à rien. C’est un problème vibratoire, un problème de circuit énergétique, un problème de préparation.

Comment cette préparation s’acquiert-elle, par quel système, par quelle ascèse presque ? Cette ascèse-là, n’est pas du monde physique, elle est du monde de l’esprit. C’est pour cela que j’ai toujours essayé d’éveiller la flamme dans votre esprit.

Vous venez ce soir et vous me dites : « Grand Frère on a bien réfléchi. On vient te proposer nos mains pour que tu guérisses. Tu n’as qu’à venir, tu n’as qu’à descendre, tu mets tes mains dans nos mains comme tu les mettrais dans des gants, tu n’as qu’à toucher les malades, tu n’as qu’à toucher les malheureux et tout le monde sera content. » Naturellement ce n’est pas exactement ce que vous avez pensé, mais dans vos espoirs, c’est l’image qui a jailli. Parce que c’est votre côté émotionnel qui a été suscité.

Lorsque vous voudrez guérir, la première des choses qu’il vous faudra avoir, c’est justement tout le contraire. Une forme de dureté, pour savoir accepter que l’autre doive souffrir s’il ne peut pas ou ne doit pas guérir. Alors, est-ce avec le cœur exalté que vous me présentez ce soir que vous pourrez endurer cette loi ? Non. Vous m’accuserez de ne pas avoir guéri celui-là et il en est mort. C’est ce que vous me direz, si je ne vous apprends pas d’abord, à vivre comme les Maîtres vivent et comme les Maîtres guérissent.

Parce que nous sommes là-haut, croyez-vous que nous soyons insensibles à vos souffrances ? On vous voit mourir, on vous voit pleurer, on voit pourrir certains corps alors que l’esprit est encore à l’intérieur. Croyez-vous que cela nous plaise ? Croyez-vous que cela nous procure une quelconque réjouissance de laisser les choses aller ainsi ? Non. Cela ne nous fait aucun plaisir et pourtant cela continue depuis des milliers d’années et cela durera encore. Parce qu’avant d’être un cœur plein de compassion, nous sommes la loi et qu’avant d’être un cœur plein d’émotions, plein d’amour émotif, plein d’humanité, nous sommes la vérité.

L’humain est un être merveilleux, mais l’humanité a fait de lui un objet difficile à manipuler. Lorsque l’on met le poids de l’humanité face au poids de la vérité, qui est toute lumière, toute légèreté, la vérité ne peut pas contrecarrer le poids de l’humanité de l’homme, qui est émotion, peur, crainte, douleur, ignorance. Il faut donc que l’homme devienne aussi léger que la lumière.

AS miroir

Alors la maladie, que vient-elle faire là ?

La maladie, pour beaucoup, je vous le dis, ce sont des scories que la vérité vient enlever autour de sa propre enveloppe pour redevenir ce qu’elle est. Certes, toutes les maladies n’ont pas cette origine. Cela, je le reconnais. Mais il ne faut pas oublier que dans la masse humaine, maladie veut dire aussi ignorance, karma, dette, paiement donc. Je ne veux pas dire que le karma ne doit pas être soulagé, écourté, enlevé. Les Maîtres sont là pour ça, pour que le karma devienne quelque chose d’utile, sans que ce soit une épreuve dure à supporter, mais qui serve comme un éclair de prise de conscience dans l’âme, dans l’esprit de l’individu. Les Maîtres sont là pour ça, et les guides aussi, Dieu est là pour ça et ceux qui le servent aussi, mais il ne faut jamais oublier que la vérité passe d’abord.

Source de cet article : http://www.conscienceuniverselle.fr /

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