Que sait-on des causes de l’Autisme

Extrait du livre – en vente sur le blog LE LIVRE NOIR DE LA PSYCHANALYSE

L’autisme n’a été décrit pour la première fois qu’en 1943, par le pédopsychiatre Leo Kanner. Bien qu’il ait au départ parlé d’une « incapacité biologie », Leo Kanner a ensuite évoqué la notion de « froideur affective » des mères ; Mais c’est surtout avec Bruno Bettelheim que la théorie de l’origine maternelle de l’autisme s’est développée aux Etats Unis et en Europe : la mère mortifères, par son défaut d’amour et son désir destructeur, serait à la source de l’autisme de l’enfant. Les enfants autistes sont décrits comme les prisonniers des camps de concentration, et pour les sauver, il faut les séparer de leur mère pathogène….

Cette hypothèse n’est aujourd’hui plus admise, mais subsiste encore l’idée d’une certaine culpabilité maternelle, culpabilité inutile et toxique que nous nous efforçons de déraciner lorsque nous nous occupons des enfants autistes : il est indispensable de restaurer la mère dans une image positive pour qu’une bonne alliance puisse se tisser entre l’enfant, la mère et les soignants.

médocs psy

A ce jour, les études scientifiques s’accordent pour reconnaître que l’autisme résulte d’une altération envahissante du développement de diverses fonctions du système nerveux central. Autrement dit, la ou plutôt les causes de l’autisme sont neurobiologiques. Les parents ne sont aucunement responsables de la maladie de leur enfant. Certes, il y a une interaction entre une prédisposions biologique et des facteurs internes et externes, de sorte qu’on peut protéger l’enfant du risque ou au contraire augmenter le risque et son expression clinique. Mais, en aucun cas, la maladie n’est générée par une carence affective, ce qui veut dire que la recherche d’une cause « cachée » qui pourrait expliquer, voire guérir la maladie est un leurre. Si l’autisme se manifeste comme un trouble de la relation avec autrui et donc, en premier lieu avec la mère, c’est notamment parce que l’enfant n’est pas capable décoder les informations sociales – il ne perçoit pas normalement sa voix, il ne perçoit pas son visage comme n’importe quel autre enfant – non parce que s amère n’a pas su l’aimer !

Bien d’autres expériences passionnantes ont porté sur ce qu’on appelle le « cerveau social » c’est-à-dire sur ce qui concerne nos capacités à nouer des relations avec les autres, à comprendre leurs pensées, leurs intentions, leur désirs. A l’université de Cambridge, Simon Barron-Cohena montré que les personnes autistes ne comprenaient pas les émotions d’autrui. Tout se passe comme si elles n’étaient pas capables de poser l’hypothèse que les autres ont des pensées et des émotions, comme si elles ne pouvaient imaginer que l’on pense différemment d’elles. Là encore, l’imagerie fonctionnelle permet de visualiser des dysfonctionnements que les études cliniques avaient déjà établis.

L’autisme n’a été décrit pour la première fois qu’en 1943, par le pédopsychiatre Leo Kanner. Bien qu’il ait au départ parlé d’une « incapacité biologie », Leo Kanner a ensuite évoqué la notion de « froideur affective » des mères ; Mais c’est surtout avec Bruno Bettelheim que la théorie de l’origine maternelle de l’autisme s’est développée aux Etats Unis et en Europe : la mère mortifères, par son défaut d’amour et son désir destructeur, serait à la source de l’autisme de l’enfant. Les enfants autistes sont décrits comme les prisonniers des camps de concentration, et pour les sauver, il faut les séparer de leur mère pathogène….

la psyLe Livre noir de la psychanalyse propose une enquête à plusieurs voix, vivante et accessible à tous. Quarante auteurs parmi les meilleurs spécialistes du monde ouvrent un débat nécessaire. Ils sont historiens, philosophes, psychologues, médecins, chercheurs et même patients. Freud a-t-il menti ? La psychanalyse guérit-elle ? Est-elle la meilleure façon de comprendre ce que nous sommes ? Comment éduquer nos enfants hors de la peur de  » mal faire  » ? Que penser des autres thérapies ? Le Livre noir de la psychanalyse dresse le bilan d’un siècle de freudisme. Un ouvrage international de référence pour tous ceux qui s’intéressent à l’humain et au psychisme.

Bien d’autres expériences passionnantes ont porté sur ce qu’on appelle le « cerveau social » c’est-à-dire sur ce qui concerne nos capacités à nouer des relations avec les autres, à comprendre leurs pensées, leurs intentions, leur désirs. A l’université de Cambridge, Simon Barron-Cohena montré que les personnes autistes ne comprenaient pas les émotions d’autrui. Tout se passe comme si elles n’étaient pas capables de poser l’hypothèse que les autres ont des pensées et des émotions, comme si elles ne pouvaient imaginer que l’on pense différemment d’elles. Là encore, l’imagerie fonctionnelle permet de visualiser des dysfonctionnements que les études cliniques avaient déjà établis.

EXTRAIT ……..

L’efficacité d’un traitement par action mentale nécessite, avant tout, de la part du ou des expérimentateurs, un vif sentiment de compassion envers le malade et envers ceux qui pâtissent de son état. Je sais des exemples d’enfants chétifs que l’amour d’une mère, matériellement fort limitée, a peu à peu fortifiés jusqu’à la robustesse. J’ai vu des mourants rappelés à la vie et même des corps inertes ressuscités par l’irradiation animique d’un des leurs, initié aux méthodes données dans les livres.

Certes, l’amour ne remporte pas toujours sur la mort, si ardent soit-il, une victoire décisive ; il est de fatales lésions, d’irréparables usures, d’incoercibles insuffisances. L’action mentale transfuse à l’organisme en péril des énergies sustentatrices de ses auto-réactions curatives, mais si ce dernier manque des ultimes ressources indispensables pour réagir avantageusement, la guérison ne s’effectue pas. Nombreux restent, en définitive, ceux qu’on pourrait sauver. Des autres, du moins, on soutiendra le moral, on atténuera les souffrances, on prolongera la vie.

Ce devrait toujours être un proche qui entreprenne la cure, un parent, un ami intime, intégralement sympathique au malade et animé du plus vif désir de le soulager. Tout en laissant à une personnalité ainsi qualifiée l’initiative directrice de l’intervention, plusieurs personnes choisies parmi les plus affectionnées au patient peuvent unir leurs efforts à ceux du principal opérateur. Une chaîne de volontés accomplit parfois de véritables miracles, surtout composée d’autant d’hommes que de femmes, le conducteur non compris afin d’observer la loi polaire des concours fluidiques. Cette chaîne, l’occultisme préconise de la prolonger dans l’invisible en évoquant le souvenir des disparus de qui le malade fut chéri, ce qui aimante leur influence, et même en appelant à l’aide des Etres Supérieurs tels que l’on les conçoit.

L’officiant et ses aides éventuels choisiront pour chaque jour un moment où ils puissent se réunir, du moins où chacun isolément, sache disposer, là où il se trouve, du temps de s’unir à l’intention des autres. Ils concentreront leurs pensées sur l’image du malade et, laissant leurs bons sentiments à son égard s’épandre largement, ils déploreront ses souffrances, et exalteront en eux-mêmes le désir de les atténuer, de les annuler, d’irradier vers lui leur propre vitalisme pour l’en conforter et le guérir ; l’attention de chacun devrait être successivement fixée, durant dix à quinze minutes, sur les diverses pensées qui précèdent ; aussi l’officiant sera-t-il judicieux en traçant une sorte de programme comportant un certain nombre de formules. Chaque collaborateur penserait ainsi en parfait synchronisme avec tous les autres. Il ne s’agit pas, bien entendu, de répéter des mots, mais de vivre intérieurement, de sentir leur signification, d’animer des images, de vibrer émotionnellement.

autisme

D’abord, le sommeil, car c’est principalement à la faveur de cet état de l’activité organique se joue, thérapeutiquement. Suggérer au patient qu’il dorme longuement, calmement, profondément. Se le représenter dormant avec une expression physionomique détendue, sereine. Le voir s’éveiller dans une impression de mieux-être, d’allégement. Ensuite, songer à ses dispositions morales, lui communiquer l’espoir, la sérénité, la conviction qu’on s’occupe utilement lui, la certitude que le faisceau des volontés concentrées pour le guérir dispose d’une force bien supérieur à l’action des agents adverses. Tâcher, aussi, de se représenter avec une précision anatomique l’état actuel des organes malades : suivre par la pensée l’accomplissement des fonctions perturbée s, les stimuler, les régulariser d’intention. Enfin, visualiser la guérison, la convalescence, le retour à l’activité normale. Cette dernière représentation est d’une grande importance.

Comme pour toute autre intervention télépsyhique, deux séances journalières de 45 à 60 minutes sont nécessaires. Il va sans dire, d’autre part, que le traitement mental ne proscrit nullement la médication ordinaire.

EXTRAIT DU LIVRE en vente ici sur ce blog : L’INFLUENCE A DISTANCE

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Les douleurs fantômes

 

Les personnes amputées ressentent parfois des douleurs, là où se situait le membre avant l’amputation. Comment comprendre ce phénomène ? À quel niveau sont ressenties les douleurs ? Où se produisent-elles ?

Là où le membre n’est plus 

Lorsque quelqu’un subit une amputation, personne n’imaginerait qu’il soit possible qu’il puisse ressentir des douleurs là où se situait le bras ou la jambe qui manque. Or, c’est précisément ce qui se passe dans la grande majorité des cas. Non seulement le sujet ressent la présence de son membre manquant, mais il souffre de douleurs dans celui-ci. Les douleurs sont soit occasionnelles et fortes, soit constantes mais de faible intensité. Dans certains cas, elles diminuent avec les années, dans d’autres, elles subsistent toute la vie.

Témoignages 

Le plus ancien témoignage sur le phénomène des membres fantômes et des douleurs qui Pranay sont liées provient du célèbre chirurgien militaire français, Ambroise Paré (1510–1590). Autodidacte, il avait appris l’art de la chirurgie sur les champs de bataille de l’époque où l’emploi d’épées, de lances, de flèches et d’arquebuses causait d’affreuses blessures conduisant souvent à la nécessité d’amputer. Il écrit à ce sujet : «Les patients disent, longtemps après que l’amputation ait été faite, qu’ils ressentent encore des douleurs dans la partie amputée. Ils s’en plaignent fortement, ce qui est étonnant et presque incroyable pour les gens qui n’ont pas vécu cela.»

Au milieu du 19e siècle, une courte nouvelle ayant pour titre «Le cas de George Dedlow» fut publiée dans un magazine américain. Elle relatait l’histoire d’un jeune homme qui fut sévèrement blessé aux deux jambes, au cours de la bataille de Chickamauga pendant la guerre civile américaine. Il est opéré dans un hôpital de campagne, et à son réveil, il ne sait pas que ses deux jambes ont été amputées. Il demande à un aide soignant de lui masser le mollet gauche, dans lequel il ressent une crampe. Quand l’aide soignant soulève la couverture, tous deux se rendent alors compte qu’il n’a plus de jambes. Cette nouvelle, publiée anonymement, s’avéra avoir été écrite par Silas Weir Mitchell (1829–1914), neurologue et écrivain américain qui fut le premier à faire des descriptions cliniques objectives et approfondies sur les membres fantômes et les douleurs qui y sont associées.

Parmi les victimes actuelles de ce phénomène, il faut compter les personnes ayant perdu un pied ou une jambe en marchant sur une mine anti-personnel, comme en témoigne Rasha, une jeune libanaise : «Quand je me couche, le soir, j’ai mal à la jambe, celle qui manque. Je la sens comme si elle était là».

L’existence de douleurs fantômes est aussi un fait mentionné en littérature. Il en est question dans le célèbre roman «Moby Dick» de l’auteur américain Hermann Melville. Le capitaine Ahab, le héros du roman, qui a perdu une jambe, s’adresse au charpentier du bord pour lui demander de lui faire une jambe de remplacement en bois. Au cours de la conversation, il lui explique qu’il sent une autre jambe là où était l’ancienne. Il s’ensuit alors un échange avec le charpentier au cours duquel ce dernier lui dit : «Oui, j’ai entendu dire des choses curieuses à ce sujet, sir… et comment un homme démâté ne perd jamais entièrement le sentiment de son vieil espar, mais qu’il y sentira parfois des picotements. Puis-je humblement vous demander s’il en est ainsi, sir ?

– Il en est bien ainsi, homme. Tiens, mets ta jambe vivante là où autrefois se trouvait la mienne. Maintenant l’œil n’y voit qu’une jambe, toutefois l’âme en voit deux. Là où tu sens vibrer la vie, là exactement là, à un cheveu près, je la sens. N’est-ce pas une énigme ?»

L’explication de la science

 Pour la science, les douleurs fantômes s’expliquent par le fait que le cerveau possède en lui une représentation mentale de chaque membre. Cette représentation subsiste même après l’amputation. Comme il reçoit constamment des informations sensorielles de tous le corps, le cerveau en attribuerait parfois à tort au membre qui n’existe plus. Le sujet croit ainsi ressentir des douleurs dans le membre manquant, mais ce ne serait pas le cas. Il s’agirait d’une sorte de projection due à la stimulation de la représentation du membre en question dans le cerveau.

Une étude menée sur des enfants nés avec un membre en moins contredit cependant cette explication. Ces enfants ayant été dépourvus de ce membre dès le début de leur vie, leur cerveau ne pouvait par conséquent pas l’avoir en mémoire. Eux aussi, cependant, ressentaient des sensations là où le membre qu’ils n’avaient jamais possédé aurait dû se trouver.

totem guérisseur

L’être humain est plus que son corps

 La science a une approche matérialiste. Elle considère que seule la matière existe et, par conséquent, que l’être humain est uniquement un corps physique. Il existe cependant une autre manière de considérer les choses, qui est l’approche spiritualiste. D’après cette dernière, l’être humain est plus qu’un corps de chair et de sang, il est un esprit immatériel incarné dans un corps physique. Cet esprit est d’ailleurs entouré de différentes enveloppes ou corps subtils. La constitution de l’être humain comprend donc également des composantes invisibles.

Pour les matérialistes, les cellules s’assemblent elles-mêmes, grâce au code génétique, pour former le corps physique. Les spiritualistes considèrent cependant que les cellules ne peuvent pas s’assembler toutes seules pour construire l’édifice corporel. Elles ont besoin d’un modèle, qui plus est, en trois dimensions, auquel se conformer et dans lequel s’insérer. Ce modèle qui agit comme un moule est un double éthéré du corps physique, appelé le corps astral. À cause de sa constitution plus fine, il est invisible à l’œil terrestre.

Lors de la formation de l’organisme, le corps astral, qui préexiste au corps physique et qui a la forme que doit prendre ce dernier, contrôle que les cellules qui se multiplient se différencient en cellules musculaires, cardiaques, rénales, etc. De plus, en tant que moule, il interrompt l’expansion de ces différents genres de cellules aux limites de l’espace réservé à chaque organe. Son rôle ne se limite pas à la seule construction du corps. Il contribue également à animer les organes, ainsi qu’à orchestrer et harmoniser les différentes fonctions corporelles.

Le corps astral est un corps vivant à part entière. Il est par conséquent sensible et c’est à son niveau que sont ressenties les sensations et les douleurs en général. C’est également à son niveau que les douleurs fantômes sont ressenties par les personnes amputées. En effet, en tant que modèle distinct et indépendant du corps physique et d’un autre genre que lui, il subsiste malgré l’ablation d’un membre. Le corps astral d’une jambe ne disparaît donc pas lors de l’amputation de celle-ci, il subsiste à l’endroit où il a toujours été. C’est donc au niveau du membre astral que les douleurs sont ressenties et non dans sa représentation cérébrale. La personne amputée les ressent, car le membre astral est toujours là, au bon endroit.

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De l’existence de l’âme

 L’existence des douleurs fantômes montre que l’être humain n’est pas seulement un corps de chair, mais qu’il est aussi constitué d’une partie plus subtile. Celle-ci est composée de l’esprit dont l’origine est le plan spirituel. En font également partie les différents corps subtils qu’il a revêtus lors de sa descente d’un plan de l’au-delà à l’autre pour se rendre sur la Terre. La dernière de ces enveloppes éthérées qu’il revêt avant de s’incarner dans le corps physique est le corps astral. Ensemble, l’esprit et toutes ces enveloppes subtiles forment ce qui est couramment appelé l’âme. Elle n’est pas informe, mais possède la forme humaine. C’est elle qui s’incarne dans le corps physique et qui, à la mort, s’en détache lorsque le mourant «rend l’âme».

Une telle manière de considérer les choses ne serait pas contredite par un amputé célèbre, Lord Nelson (1758–1805), l’amiral anglais qui perdit son bras droit lors de la bataille navale de Santa Cruz de Tenerife. Les sensations qu’il ressentait dans les doigts du bras amputé lui firent dire qu’il voyait là, la preuve directe de l’existence de l’âme.

Christopher Vasey

Les explications données dans cet article sont basées sur les connaissances de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité, Message du Graal » 

 

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Chromothérapie : le pouvoir de l’harmonisation par les couleurs

 

Vous pouvez trouver dans notre magazine en ligne de nombreuses méthodes de médecine naturelle vous permettant de vivre mieux, plus heureux, en retrouvant notamment votre pouvoir de guérison naturelle.

La méthode que vous allez découvrir dans cet article est la chromothérapie.

Il s’agit d’une médecine naturelle inscrite dans une approche holistique de la santé.

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À propos, qu’est-ce qu’une médecine naturelle et qu’est-ce qu’une approche holistique ? Voilà ce que vous allez comprendre maintenant après avoir découvert le pouvoir d’harmonisation des couleurs grâce à la chromothérapie.

Qu’est-ce que la chromothérapie ?

Nous avons tous déjà remarqué que les couleurs sont capables d’influer sur notre humeur et même d’influencer nos comportements. Ainsi, il nous arrive parfois d’être plus nerveux dans une pièce peinte en rouge alors que nous ressentons que le blanc est lui plus reposant. L’onde dégagée par la couleur nous influence au plus profond de nous-mêmes sans en être conscient. C’est à partir de ce type de réflexion que la chromothérapie est née.

La chromothérapie est une méthode de médecine naturelle visant à traiter le mal par les couleurs. Les couleurs ont en effet des pouvoirs transmissibles à l’humain et à l’animal dans le but de résoudre des problèmes de santé mais aussi de dynamiser le processus de guérison naturelle. C’est effectivement l’activation de ce processus qui permet de conserver la santé.

Concrètement les couleurs agissent par l’intermédiaire d’un filtre coloré disposé entre une lumière blanche et le corps du patient.

Chaque couleur stimule l’organisme et celui-ci est ainsi capable de réagir d’une manière appropriée. Pour cela, le temps d’exposition aux couleurs doit être suffisamment long pour que l’activation de l’organisme et l’harmonisation des énergies et des émotions puissent être effectives en apportant les bienfaits recherchés.

Qu’est-ce qu’une approche holistique ?

Pour répondre à cette question et comprendre ce qu’est une approche holistique, définissons tout d’abord le terme holistique.

Le mot holistique vient du grec hólos qui veut dire « entier, le tout ». En associant ce mot à une démarche de santé, on peut dire que l’approche holistique considère l’Homme dans son ensemble et non seulement comme un symptôme à soigner.

L’approche holistique est donc très différente de la médecine conventionnelle qui vise principalement à traiter le mal et non la cause. Le traitement conventionnel est généralement médicamenteux et il s’attache à faire disparaître la maladie et ses symptômes. Le problème est que si la cause n’est pas éradiquée, le mal risque de revenir sous la même forme ou bien sous une forme différente.

Cela est par exemple le cas d’une maladie psychosomatique. Celle-ci se manifeste à un endroit de fragilité du corps pour exprimer notamment un trouble, un conflit intérieur. Le médecin ne va pas systématiquement chercher à comprendre d’où vient le trouble ou le conflit. Il va plutôt essayer de soigner le symptôme, l’essoufflement et la toux de l’asthme par exemple. C’est donc à coup de salbutamol (un bronchodilatateur) que l’asthmatique va résoudre ponctuellement son problème. Ceci est une très bonne chose car ce médicament permet d’enrayer une crise d’asthme pouvant peut-être à terme le conduire aux urgences de l’hôpital.

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Mais l’approche holistique invite le patient à s’interroger sur l’origine du trouble. Pour ce faire, il doit envisager son problème de santé dans toute sa globalité c’est-à-dire dans ses différentes et nombreuses dimensions. Ce travail peut se réaliser avec l’aide d’un thérapeute holistique. Ce spécialiste va alors proposer au patient d’étudier les différents plans le constituant (plan physique, mental, émotionnel, énergétique), tout en abordant également la sphère familiale, sociale, culturelle et même spirituelle.

C’est à partir de ce travail de fond, d’harmonisation globale, associant par exemple la médecine naturelle à la psychothérapie ou à la psychanalyse, qu’il sera alors possible d’aider le patient à retrouver un niveau de santé lui permettant peut-être (rien n’est assuré à 100%) de se libérer de l’asthme (pour reprendre notre exemple).

Qu’est-ce que la médecine naturelle ?

La médecine naturelle est très utilisée dans une approche holistique de la santé. Contrairement à la médecine conventionnelle utilisant généralement des solutions médicamenteuses chimiques pour faire disparaître une maladie, la médecine naturelle va elle utiliser les solutions offertes par la nature.

Ces pratiques sont dites alternatives ou parallèles (c’est-à-dire qu’elles sont considérées comme des pratiques médicales non conventionnelles) et peuvent prendre la forme :

  • d’un traitement d’harmonisation énergétique (voir reiki, acupuncture, aura-soma…)
  • d’un massage (voir shiatsu, do in, lomilomi…)
  • d’un traitement à base de plantes (voir aromathérapie, naturopathiefleurs de Bach…)
  • d’un traitement à base d’eau (hydrothérapie, balnéothérapie…)
  • d’un traitement à base de couleurs (chromothérapie, luminothérapie…)
  • d’un travail sur le corps physique (chiropraxie, fasciathérapie…)
  • d’un travail sur l’environnement (feng shui, géobiologie…)
  • d’un travail psychothérapeutique (voir art-thérapie, hypnose…), etc.

L’objectif principal de la médecine naturelle est d’activer le processus de guérison naturelle dans le but de conserver un équilibre global grâce à une harmonisation des différentes dimensions de l’Homme.

Comment activer le processus de guérison naturelle ?

Le processus de guérison naturelle que nous avons tous en nous est fait pour nous aider à lutter efficacement contre les problèmes de santé. C’est lui qui nous aide à éliminer une écharde logée dans un doigt, à stopper le sang après une petite coupure, à réparer une déchirure musculaire ou une fracture, à nous débarrasser d’un rhume, à éliminer un mal de tête ou de dos, etc.

Nous l’avons dit, la médecine naturelle permet de redonner toute sa place au système de guérison naturelle. Mais nous pouvons aussi l’aider à se revigorer en retrouvant au quotidien une hygiène de vie favorisant une bonne santé (bien dormir, bien s’alimenter, boire beaucoup d’eau, gérer son stress…) et en pratiquant quelques exercices d’harmonisation aussi simples qu’efficaces contenus dans certaines méthodes :

  • Yoga
  • Tai Chi Chuan
  • Qi Gong
  • Méditation, etc.

Il est de la responsabilité de chacun de chercher les solutions lui permettant de vivre d’une manière équilibrée, en harmonie avec lui-même et son environnement, afin de trouver enfin le bonheur.

Et vous, que faites-vous pour trouver le bonheur ?

La couleur nous influence sur un plan vibratoire. Il suffit d’admirer un coucher de soleil pour s’en rendre compte et surtout pour percevoir ces vibrations et sensations bienfaisantes. Le soin par la couleur, mais aussi par les huiles essentielles et les cristaux, ne vous est peut-être pas inconnu.

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Dans le cas contraire, nous vous invitons à découvrir cette méthode unique permettant notamment de dévoiler sa beauté intérieure et de révéler ses potentiels, il s’agit de l’aura-soma.

Qu’est-ce que la méthode aura-soma ?

La méthode aura-soma est un soin par la couleur, les végétaux et les cristaux traitant notamment le corps de lumière et le corps physique d’une manière unique et très particulière. Pour définir cette méthode, commençons par définir son nom.

Aura = Lumière

Soma = Corps

  • L’aura peut effectivement être définit comme un corps de lumière, comme un halo, une bande lumineuse entourant le corps physique d’un être humain. L’aura n’est pas visible par le commun des mortels mais certains voyants et médiums peuvent réaliser cette prouesse. Cela est notamment possible grâce au développement de leur don. La couleur de l’aura peut varier en fonction de l’état de santé de la personne mais aussi en fonction de son état et niveau spirituel.
  • Le soma peut effectivement être définit comme le corps physique puisqu’il s’agit de la traduction du grec ancien. Une maladie somatique a ainsi une dimension physique puisqu’elle est directement reliée au corps. La maladie psychosomatique quant à elle se caractérise par la transformation d’un trouble d’ordre psychologique (émotionnel ou mental) s’exprimant par un désordre organique (donc corporel).

La méthode aura-soma va donc globalement intervenir sur l’aura pour traiter et essayer de soigner le soma (en nettoyant notamment la mémoire cellulaire pour restaurer leur fonction) et sur le soma pour aider l’aura à se reconstituer, à se régénérer si nécessaire, dans le but de restituer sa puissance et sa fonction protectrice initiale.

·         Comment ça marche ?

Une essence Equilibrium est constituée d’une énergie lumineuse (couleur), d’une énergie végétale (plante – huile essentielle) et d’une énergie minérale (cristaux). Chaque essence aura-soma est la manifestation d’une qualité essentielle. C’est en nous mettant en contact avec l’essence Equilibrium que celle-ci peut nous permettre de découvrir la qualité essentielle défaillante, de rééquilibrer notre corps lumineux, l’aura, et notre corps physique, le soma. L’objectif est donc de nous protéger contre certains troubles comme notamment les maladies psychosomatiques. Mais cet assemblage, cette association de différentes énergies nous aide également à identifier ce qui nous manque pour exprimer pleinement nos potentiels (dons, talents, capacités…) en utilisant toutes nos ressources ou en partant à la recherche d’une ressource qu’il convient de développer. Cette recherche permettra notamment de prendre conscience de notre beauté intérieure, de nous épanouir et donc de trouver le bonheur.

·         Comment se déroule une consultation ?

Lors d’une consultation aura-soma, la personne qui consulte se laisse capter, par résonance vibratoire, par plusieurs flacons bicolores contenant les essences Equilibrium capables de rééquilibrer nos énergies. Un flacon reflète notre personnalité, notre parcours et concerne également nos talents acquis ou à développer. Un autre contient les éléments vibratoires permettant de nous soutenir dans la réalisation de nos potentiels…

Vient ensuite le moment où le consultant aura-soma propose un flacon afin de subvenir à nos besoins actuels. Ce flacon est nommé le flacon ressource. Il contient la vibration nécessaire permettant de réaliser son potentiel. Pour ce faire, il est utilisé dans le cadre d’une application directe (massage) sur tout ou partie du corps mais également sur certains corps subtils : le corps de lumière et le corps astral (application du Pomander puis de la Quintessence soit deux autres produits spécifiques de la méthode aura-soma).

Ce premier massage est réalisé par le consultant mais la partie du corps est choisie par le client de manière intuitive. Cette décision n’est en aucun cas influencée par le consultant puisqu’il part du principe que son client connaît intuitivement l’endroit à traiter.

Suite à ce massage, le client doit continuer d’appliquer sur son corps l’essence Equilibrium jusqu’à ressentir le bien-être souhaité (généralement pendant environ quinze jours à raison de deux fois par jour).

Qu’est-ce qu’un corps de lumière ?

Pour certains, le corps de lumière est tout simplement l’aura dans sa globalité. Mais pour d’autres, le corps de lumière est l’un des corps subtils le plus proche du corps physique : il s’agit du corps éthérique. Le corps éthérique est une sorte de trame énergétique servant de structure à l’organisme. Il est une réplique du corps physique qu’il enveloppe à seulement quelques centimètres de distance. Nous parlons des corps subtils (du corps de lumière et des six autres corps) dans un autre article traitant des chakras. Ainsi, si le sujet vous intéresse, nous vous invitons à lire cet article dès maintenant.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle ?

aromaNous avons parlé des huiles essentielles qui représentent un composant indispensable de la méthode aura-soma. Mais qu’est-ce qu’une huile essentielle exactement ? Une huile essentielle est une essence concentrée, un extrait de fleurs ou d’un autre végétal (herbes, racines, feuilles…) aux multiples propriétés : relaxante, stimulante, anti-inflammatoire…

Nous avons expliqué comment la méthode aura-soma utilise les huiles essentielles pour réaliser un soin par la couleur. Mais il est bien entendu possible d’user des huiles essentielles en dehors de cette pratique particulière. C’est notamment ce que propose l’aromathérapie qui est l’art d’utiliser les huiles essentielles végétales dans un but thérapeutique. L’huile est ici absorbée, inhalée ou appliquée (sous forme de massage par exemple) en fonction de sa propriété et du symptôme à traiter. Ainsi, si l’utilisation en aromathérapie est différente qu’en aura-soma, le but est le même puisqu’il s’agit également d’un traitement. 

Attention ! Une huile essentielle est un concentré qu’il convient de diluer avant de réaliser un contact direct avec la peau. Ce mélange est par exemple possible avec une huile support comme l’amande douce ou le jojoba.

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L’amour qui équilibre la santé  

 

L’amour est l’énergie la plus puissante que nous ayons dans la matière.

Si l’esprit est malade, le corps le devient automatiquement. C’est le résultat du manque d’amour dans nos vies.

Quand nous sommes dans une émotion, nous restons dans l’amour incomplet. À la longue, les symptômes de ce manque d’amour affecteront l’ensemble d’une vie assez rapidement. Les excès des pensées contaminées génèrent aussi beaucoup de stress et déséquilibrent l’organisme. Quand on unit nos émotions dans l’amour, cela nous permet de revenir à notre centre neutre. La guérison devient à nouveau possible.

Je vous invite à écouter la vidéo pour comprendre comment l’amour devient fragile, car il n’y a rien d’acquis sur le sujet. Nous conditionnons notre bien-être sur des éléments, en espérant contrôler une situation. Malheureusement, c’est une manière de se déséquilibrer et de quitter notre point centre. La nature nous enseigne bien des conditionnements et comment ils se transforment pour s’adapter à son environnement et survivre. C’est pareil pour nous.

Bonne réflexion. Bing Xiang

VIDEO https://youtu.be/-3Dus3JPD4w

 

Voici quelques passages du livre de THICH NHAT HANH

AVOIR LE CŒUR COMME UNE RIVIERE

Si vous jetez une poignée de sel dans un verre d’eau, il deviendra imbuvable. Mais si vous versez le sel dans une rivière, les gens pourront continuer de puiser l’eau pour cuisiner, pour faire la vaisselle et pour boire. La rivière est immense et elle a la capacité de recevoir, d’embrasser et de transformer. Quand notre cœur est petit, notre compréhension et note compassion sont limitées et nous souffrons. Nous ne pouvons ni accepter ni tolérer les autres et leurs défauts, et nous voulons absolument qu’ils changent. Mais quand notre cœur s’élargit, ces mêmes défauts ne nous font plus souffrir. Nous avons beaucoup de compréhension et de compassion et nous pouvons véritablement aimer les autres. Nous pouvons les accepter tels qu’ils sont et de ce fait, ils ont une chance de se transformer. Il faut donc se poser cette question cruciale : Comment faire pour que notre cœur s’élargisse ?

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Chacun de nous peut apprendre l’art de nourrir le bonheur et l’amour. Tout a besoin de nourriture pour vivre, même l’amour. Si nous ne savons pas nourrir notre amour, il finira par dépérir. Quand nous nourrissons notre bonheur et l’aidons à croître, nous nourrissons notre capacité d’aimer. C’est la raison pour laquelle « aimer » signifie « apprendre l’art de nourrir notre bonheur ».

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Le pouvoir des cristaux sur notre santé

 

 Les cristaux ont toujours été considérés comme spéciaux, fabuleux et même surnaturels. De par leurs formes étonnantes et leurs couleurs enchanteresses, ils sont uniques sur Terre. Les peuples anciens étaient persuadés que les cristaux étaient tombés du ciel, des cadeaux faits à leurs ancêtres. Au même titre que le yoga prénatal, le yoga pour enfant s’inscrit dans une dynamique d’harmonie du corps et de l’esprit. Des spécialistes de l’éducation se sont penchés sur la question et ont mis en oeuvre méthode et méthodologie, suivis de résultats non négligeables.

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Cette notion n’est pas si éloignée de la vérité. Toutes les particules entrant dans la composition de la matière ont pour source première le noyau des étoiles qui, lorsqu’elles ont explosé, ont éparpillé leurs particules d’un bout à l’autre de l’Univers. De nouvelles étoiles et planètes ont ainsi vu le jour.

Une tradition ancestrale

Les personnes qui se servaient des cristaux pensaient que ceux-ci leur conféraient certains des pouvoirs des mondes spirituels. Les leaders religieux et séculiers disposaient des pierres précieuses les plus fines. Les gens ordinaires imitaient leur apparence avec des matières moins précieuses. Dans l’Égypte ancienne, le pharaon et son clergé appréciaient la turquoise en tant que symbole de fertilité, de vie et de joie.

Les amulettes en verre bleu imitaient cette pierre. Voilà donc les deux principaux domaines d’utilisation du cristal : moyen de montrer le statut social et support de concentration des énergies magiques et curatives. Ces deux tendances existent toujours. Les formes de lithothérapie utilisées actuellement sont nées dans les années 1970 et 1980 dans les mouvements alternatifs. Puis comme tant d’autres systèmes complémentaires, elles se sont développées à partir de traditions ancestrales. L’idée que chaque pierre a des propriétés magiques particulières peut être retracée à travers la littérature européenne du début du Moyen Âge jusqu’à ses sources, les philosophies grecque, latine et arabe qui, à leur tour, doivent beaucoup aux traditions ayurvédiques de l’Inde.

De l’ancien au moderne

Pour commencer, les thérapeutes modernes se sont focalisés sur les propriétés du cristal de roche (quartz clair). Traditionnellement, le quartz a été très apprécié dans le monde entier pour sa capacité à mettre en contact avec les mondes spirituels, à révéler et à diagnostiquer les maladies, à permettre au chaman et au guérisseur de dissiper les causes du mal. L’utilisation des cristaux, des miroirs et des boules de cristal pour la divination n’est qu’une continuation de cette tradition millénaire. Ces manières mystiques d’utilisation des cristaux sont écartées par la science moderne. Pourtant et paradoxalement, celle-ci reconnaît les propriétés uniques – et souvent étonnantes – des minéraux et des cristaux, et se sert de leurs caractéristiques pour de nombreux outils : montres (quartz), bougies auto (cyanite), lasers médicaux (rubis), hublots de bavettes spatiales (saphir).

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La lithothérapie pour rétablir l’équilibre

La vision pragmatique et la vision métaphysique du monde des cristaux semblent s’exclure l’une l’autre. Toutefois, les deux touchent au réel. L’une offre des outils et des technologies, l’autre permet de voir au-delà du présent, dans le domaine de l’imagination et du potentiel. Si l’on s’attache uniquement à l’un des aspects de la nature, on passe à côté de quelque chose. Les deux aspects sont nécessaires. La lithothérapie peut permettre de rétablir cet équilibre essentiel…

 Simon & Sue Lilly* *Pour en savoir plus, lire : « Cristaux essentiels », Guy Trédaniel Éditeur. 

Travailler avec l’Oracle des Cristaux

Les Cristaux existent depuis la nuit des temps sur notre planète. Gardiens secrets de la sagesse terrestre et guérisseurs, ils détiennent de nombreux messages et des énergies curatives particulières qu’ils souhaitent partager avec nous. Si nous nous sentons particulièrement attiré vers l’un des cristaux représentés dans le jeu des cartes, nous aurons probablement envie d’aller l’acheter pour l’utiliser au quotidien.

 Nous aurons éventuellement à cœur de tenir un journal répertoriant les chakras et les cristaux qui apparaissent de façon récurrente dans nos lectures. Cela nous aidera à mieux comprendre les événements survenant dans notre vie au niveau énergétique. C’est pourquoi je vous propose de venir me rejoindre sur mon autre blog qui les référencie : https://divinations938228816.wordpress.com/category/oracle-des-cristaux-eternels/

 Chakras et cristaux : l’équilibre arc-en-ciel

Selon la tradition yoguique, à chaque chakra (centre d’énergie) correspond une couleur spécifique. Voici donc une technique utilisée pour les recharger et les équilibrer : tout en vous allongeant, placez les cristaux appropriés sur le corps et autour de celui-ci, comme décrit ci-dessous :

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  • placez une pierre d’ancrage noire, brune ou rouge foncé entre les pieds
    • placez une pierre rouge correspondant au chakra racine près de la base de la colonne ou entre les genoux
    • placez une pierre orange au chakra sacré, juste en-dessous du nombril
    • placez une pierre jaune au chakra du plexus solaire sous les côtes
    • placez une pierre verte au chakra du cœur, au centre de la poitrine
    • placez une pierre bleu clair au chakra de la gorge, à la base de la gorge
    • placez une pierre indigo (bien soutenu) au chakra du troisième oeil (centre du front)
    • placez une pierre violette ou claire au chakra couronne, juste au-dessus de la tête
    • restez allongé ainsi et relaxez-vous dans cette position pendant 5 minutes. Puis retirez les pierres du haut vers le bas, la pierre d’ancrage en dernier.

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Des techniques de centration pour ne plus souffrir


Carpe diem (Cueille le jour qui passe), Hic et nunc (Ici et maintenant)… Il est des locutions latines qui sont, à elles seules, un véritable enseignement…

Le présent reste insaisissable puisque sans cesse en mouvement, l’arrêt sur image n’étant qu’une illusion qui voudrait fixer le temps qui passe inexorablement. C’est en ce sens qu’il relève d’une vraie difficulté. Ainsi, prendre les choses comme elles viennent demande une certaine adaptabilité. Vivre au présent, c’est en quelque sorte dé-buter, c’est-à-dire commencer à voir ce qui est, afin d’en laisser jaillir le sens. La vie n’est pas un long fleuve tranquille et nous sommes embarqués dans son courant. « L’agir » de l’instant conditionne l’état de demain et nous y prépare déjà. C’est ce que les philosophies orientales appellent action-réaction.

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Une attitude simple

Se positionner dans un processus de réceptivité est le travail de toute une existence et demande, outre un exercice, un entraînement ! Il s’agit tout d’abord de retrouver un état d’équilibre entre rigidité et dissolution : être capable d’accueillir les évènements du quotidien, sans en être perturbé, c’est-à-dire sans les redouter. La tradition Zen propose l’exercice de l’assise en silence qui peut permettre de relâcher les tensions, tout en restant vigilant. Il est question en premier de souffler, dans le but d’un lâcher-prise des tensions physiques.

C’est pourquoi la méditation Zazen insiste sur l’expiration. Le centre de transformation se situe dans le Hara (région au-dessous du nombril).

Jacqueline, ostéopathe, prend tous les matins une demi-heure pour cette pratique qui ne demande aucune condition physique particulière mais prépare à un mieux-être.

Depuis que j’ai découvert cette technique, explique-t-elle, je me sens beaucoup plus disponible dans mon quotidien, aussi bien affectif que professionnel. Jacqueline nous confie sa méthode : Pas besoin de stage, ni de retraite dans un quelconque monastère. Un siège suffit. L’important est de suivre sa respiration telle qu’elle est, sans chercher à la modifier. Le dos droit sans crispation, laissez descendre le souffle dans le ventre, jusqu’à ce que « l’inspir » se fasse naturellement. Observez ce qui se passe sans jugement. Laissez descendre simplement et l’équilibre de la posture va s’imposer de lui-même. Faites l’exercice cinq minutes par jour et augmentez la durée jusqu’à atteindre un idéal d’une demi-heure. Ne forcez jamais et sachez goûter l’instant. Je peux vous assurer que cela peut suffire pour retrouver une disponibilité physique et mentale. Je me surprends même à ne plus être perturbée par un embouteillage ou quelqu’autre souci du même ordre. L’attitude juste s’impose à moi de manière spontanée

Le quotidien comme exercice

Notre corps se transforme à chaque seconde. Même nos émotions changent. Nous passons de la joie à la peine, du rire aux larmes et inversement. Comme les deux faces d’une même pièce, vie et mort sont donc les deux manifestations journalières. Il convient d’accepter cette loi de l’existence qui veut que tout se termine mais qu’il y a aussi un début à tout. Après l’orage, l’arc-en-ciel. Après la pluie, le soleil. Rien n’est immuable, tout passe, y compris la souffrance, aussi tragique soit-elle. Choisir de regarder du côté de la vie, c’est bien assumer son destin, destin qui se joue surtout ici et maintenant ! À vouloir résister au flux vital qui n’est que transformation, nous en oublions de vivre.

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Aussi, Karlfried Graf Dürckheim, psychologue formé aux traditions orientales, propose-t-il le quotidien comme exercice : quelle que soit notre occupation, écrit-il, il nous est possible de voir son sens intérieur et d’utiliser l’occasion qui nous est ainsi offerte. Certes, nous n’y parviendrons que si nous comprenons le sens de la vie et que si, en fonction de ce sens, nous nous considérons comme responsables, c’est-à-dire si nous avons compris que l’Homme n’a pas seulement la charge de « reconnaître » et de maîtriser le monde extérieur, mais également – et peut-être surtout – celle de se transformer intérieurement

Sublimer les conflits

L’existence propose en permanence des occasions de stress qui nous parasitent. Il est possible de ne pas se laisser envahir par des affects qui renvoient au passé, en réactivant de vieilles blessures, ou à un sombre avenir qui n’existe que dans notre mental. Nous dépensons une énergie phénoménale à ne pas être là où nous sommes. Sigmund Freud en a fait un livre passionnant : « Psychopathologie de la vie quotidienne ».

Il montre, au fil des pages, combien nos actes manqués sont le fruit de ce constant décalage avec la réalité de l’instant. Nous nous défendons de vivre, par inconscient interposé, alors qu’il faudrait se protéger des conséquences de nos conflits intérieurs, en les transformant par une prise de conscience, issue d’un travail sur soi. Chaque jour, chaque heure, chaque minute, sont des opportunités pour se remettre en ordre et donc en paix, demandant toutefois une vigilance à travailler constamment. Prendre conscience de ce qui est inconscient met en adéquation avec la réalité afin d’être plus présent à soi-même et aux autres.

Khalil Gibran en montre une perspective, avec cette citation : Celui qui, par quelque alchimie, sait extraire de son cœur, pour les refondre ensemble, compassion, respect, besoin, patience, regret, surprise et pardon, crée cet atome qu’on appelle l’amour

Gilbert Robery

Quels risques existe-t-il à vivre dans le passé ?

Bonne question ! Les conséquences à développer et entretenir une âme passéiste sont plus négatives que ce que l’on peut l’imaginer. Considérons les plus importantes :

1 – Un trouble de l’identité, dans la mesure où vivre inconsciemment (c’est-à-dire à l’insu de la conscience) prive de sa propre existence. Pour exemple, n’avez-vous jamais rencontré, pour votre plus grand énervement, sur la route, un automobiliste au volant d’une belle voiture de sport récente qu’il conduit à 50 km/heure sur un axe à 90 km/heure? Ce conducteur, pour les psychanalystes, se trompe d’époque. Il conduit comme il y a quarante ou cinquante ans et se prend donc pour quelqu’un d’autre : un père, un grand-père idéalisé, etc. Le problème, c’est qu’il devient dangereux pour lui et pour… les autres !

2 – Un trouble du comportement, dans la mesure où l’inconscient de cette femme, en recherche d’emploi depuis plusieurs années, la renvoie à une époque où vivait sa tante adorée qui travaillait dans une usine de joints en caoutchouc. Cette usine n’existant plus aujourd’hui, le blocage quant aux possibilités de trouver un emploi est majeur : lors des entretiens d’embauche, ses réactions, ses attitudes, ses réponses, seront dépassées…

CENTRATION

3 – Un trouble de l’humeur, dans la mesure où chaque situation qui se présente sera abordée sous l’angle de l’angoisse. Car, comment gérer un événement difficile, en l’appréhendant avec soixante ans de retard ? Un exemple parmi des milliers de possibilités : Marie-Claude apprend que sa jeune sœur est atteinte d’un cancer du sein. Marie-Claude qui, inconsciemment, vit dans le passé, aborde la maladie en passant libidinalement par sa grand-mère maternelle, qu’elle n’a pas connue et dont elle sait qu’elle est décédée d’un cancer du sein. L’inconscient de Marie-Claude, en grande confusion, va faire un faux lien, en établissant un mauvais rapprochement entre le terme cancer et le mot mort. Cette association erronée de représentations mentales entraînera Marie-Claude à avoir la quasi-certitude que sa sœur ne pourra pas lutter contre la maladie. La peur, souvent invalidante, sera au rendez-vous dans son quotidien, la paralysant littéralement…

Ces exemples de la vie quotidienne sont là pour montrer combien il est précieux de vivre le présent. Si vous constatez une difficulté à y parvenir, n’hésitez pas à consulter un psychanalyste, la psychanalyse travaillant essentiellement sur le fantasme et l’angoisse du temps.

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CE QU’ON IGNORE DES COCHONS et l’impact sur notre santé

 

Nous, les humains, nous sommes aveugles aux sentiments, à l’intelligence et à la sensibilité des animaux. Nous nous sommes vraiment trompés pour l’un d’eux en particulier. S’il était possible de mesurer notre méconnaissance des animaux proches sur une échelle géante, l’ignorance que nous avons de cet animal serait probablement la plus grande. Il s’agit d’un animal maltraité et ridiculisé par les gens depuis des siècles, d’un animal pourtant affectueux, indulgent, intelligent et facile à vivre quand il n’est pas maltraité. Vous serez peut-être surpris d’apprendre que je parle du cochon.

Traiter un homme de « cochon », ou une femme de truie, est l’une des pires insultes dans le langage familier. Cela témoigne non pas de la nature des cochons, mais de ce que nous en pensons, et démontre à quel point nous avons perdu contact avec ces animaux. L’image stéréotypée voulant que les cochons soient des créatures gloutonnes, obèses et sales, des bêtes grossières qui mangent tout ce qui leur tombe sous la patte et qui satisfont égoïstement leurs plus bas instincts sans aucune trace de sensibilité, ne saurait être plus éloignée de la vérité.

Les porcs ont en réalité l’un des quotients intellectuels les plus élevés de tous les animaux, supérieur même à celui du chien. Ce sont des êtres aussi affectueux et sociables qu’enjoués. Le naturaliste W. H. Hudson connaissait particulièrement bien les cochons. Il écrivait, dans son fameux Book of a Naturalist :

porcinet« J’ai de l’affection pour les porcs en général et je les considère comme les bêtes les plus  intelligentes qui soient, même plus intelligentes que les éléphants et les singes anthropoïdes… j’aime aussi leur attitude envers toutes les autres créatures, l’homme en particulier. Ils ne sont pas méfiants ou timidement dociles comme le sont les chevaux, le bétail ou les moutons; ils ne sont pas insolents comme la chèvre; ni hostiles comme l’oie; ni condescendants comme le chat ; ni des parasites flagorneurs comme le chien. Ils nous voient, d’un point de vue totalement différent et presque démocratique, comme leurs concitoyens et leurs frères, prenant pour acquis que nous comprenons leur langage. Sans servilité ni insolence, ils prennent avec nous un air naturel, agréable, un air de dire ‘On est tous copains’. »

 Dans l’esprit des gens, les cochons sont des créatures dégoûtantes. La seule chose qui soit dégoûtante est plutôt notre attitude envers eux. Ce sont des animaux enjoués, sensibles et affectueux qui aiment se frotter aux choses et qui considèrent la terre comme leur maison et non comme une chose avec laquelle il faut éviter d’être en contact. À l’état naturel, les cochons aiment se vautrer dans la boue, tout comme les cerfs, les buffles et bien d’autres animaux, surtout lorsqu’il fait très chaud et que les mouches deviennent incommodantes.

Les cochons n’aiment pas la boue parce que c’est de la boue. Ils s’en servent pour se rafraîchir et pour se débarrasser des mouches. Ils s’amusent avec exubérance parce que c’est dans leur nature d’avoir une bonne humeur à toute épreuve. Ceux qui les ont vus dans la boue les ont accusés d’être sales, sans comprendre qu’ils aiment simplement la terre. Cependant, lorsqu’ils vivent dans des conditions ressemblant ne serait-ce que de loin à leur environnement naturel, les porcs sont naturellement aussi propres que n’importe quelle autre créature de la forêt. Tant que faire se peut, ils ne souilleront jamais l’espace où ils dorment, mangent ou vivent.

On a longtemps cru, en Europe, que plus un porc était sale, meilleure était sa chair. Il est devenu alors pratique courante de garder les porcs de façon à ce qu’il leur soit impossible de rester propres. Ils font tout de même tout ce qu’ils peuvent pour vivre aussi proprement que possible dans ces conditions.

LE COCHON D’HUDSON

 Saviez-vous que les porcs reconnaissent les gens, se souviennent parfaitement des personnes et apprécient le contact humain lorsqu’il n’est pas hostile ? Le naturaliste W. H. Hudson a raconté la belle histoire d’un cochon :

« Ne connaissant pas mes sentiments, il me regardait d’un air soupçonneux et s’éloignait chaque fois que je lui rendais visite. Mais lorsqu’il découvrit que j’avais généralement des pommes et des morceaux de sucre dans les poches de mon manteau, il devint tout à coup excessivement affectueux et se mit à me suivre. Il mettait sa tête en travers de mon chemin pour que je le gratte, et il léchait ma main de sa langue rugueuse pour montrer qu’il m’aimait bien.

 Chaque fois que j’allais rendre visite aux vaches et aux chevaux, je devais m’arrêter près de son enclos pour ouvrir la barrière menant aux champs. Immanquablement, ce cochon se levait et venait vers moi en me saluant d’un grognement affectueux. Moi, je faisais semblant de ne pas le voir, de ne pas l’entendre. Ça me rendait malade de voir l’enclos dans lequel il calait son ventre dans un bourbier fétide, j’avais honte de penser qu’un animal si intelligent et si aimable soit gardé dans des conditions aussi abominables.

 Un matin, comme je passais devant son enclos, il grogna — parla, devrais-je dire — d’une façon si amicale et plaisante que j’ai dû m’arrêter et le saluer à mon tour. Tirant une pomme de ma poche, j’ai placé celle-ci dans son auge. Il la retourna avec son groin puis me regarda et dit quelque chose comme ‘merci’ en une série de doux grognements, puis il prit une petite bouchée et la mangea, puis une autre petite bouchée. Finalement, il prit ce qui restait de la pomme dans sa gueule et acheva de manger. Par la suite, lorsque je me rendais aux champs, il s’attendait toujours à ce que je m’arrête un moment pour lui parler. Je le savais à sa façon de me saluer. Le plus souvent, je lui offris une pomme. Il ne la mangeait jamais avec voracité; il paraissait plus enclin à parler qu’à manger. Petit à petit, je suis parvenu à comprendre ce qu’il disait. Il disait qu’il appréciait mes aimables intentions en lui offrant des pommes : ‘Mais, poursuivait-il, à dire vrai ce n’est pas un fruit dont je sois particulièrement friand. Son goût m’est familier puisqu’on m’en donne parfois, généralement les petites qui ne sont pas encore mûres ou encore celles qui sont gâtées. Toutefois, je ne les déteste pas. On me donne du lait écrémé et j’en suis plutôt friand, puis un seau de pâtée suffisant pour calmer ma faim.

COCHON

Mais ce que j’aime par-dessus tout, c’est un chou. Seulement, on ne m’en donne presque plus maintenant. Il m’arrive de penser que si on me laissait sortir de cet enclos boueux pour aller me balader, comme les moutons et les autres bêtes, dans les champs ou sur les collines, j’arriverais à dénicher quelque morceau plus savoureux que tout ce qu’on me donne. Mise à part la nourriture, j’espère que ça ne vous embête pas que je vous dise que j’aime bien qu’on me gratte le dos.

 Je lui ai donc gratté vigoureusement le dos avec mon bâton, ce qui l’a fait se trémousser, cligner des yeux et sourire de plaisir. Puis je me suis dit : ‘Mais que pourrais-je bien faire de plus pour lui faire plaisir ?’ Tout condamné à mort qu’il était, il n’avait rien fait de mal. Ce n’était qu’un mortel comme nous, bon et honnête, l’avais donc envie de faire quelque chose pour soulager la misère de ses derniers jours bourbeux.

 J’eus une inspiration. Dans le potager, à quelques mètres de son enclos, se trouvait un grand bouquet de vieux sureaux croulant sous les fruits mûrs — les grappes les plus grosses que j’aie jamais vues, je m’y suis rendu et j’ai choisi les plus belles, des grappes aussi grosses que ma casquette et pesant au moins un demi-kilo. Je les ai ensuite déposées dans sa mangeoire et l’ai invité à y goûter. Il les a reniflées avec un petit air méfiant, m’a regardé en me passant une ou deux remarques, puis il a grignoté quelques baies, marquant un certain temps d’arrêt avant de se risquer à les mâcher. Il m’a regardé, poursuivant ses remarques : ‘Drôles de fruits ! Jamais goûté à quelque chose comme ça auparavant. Je ne peux pas vraiment dire si j’aime ça ou non.’

 Puis il a pris une bouchée et une autre, me jetant un coup d’oeil pour me parler entre chaque bouchée, et cela jusqu’à la fin. Il s’est ensuite retourné pour aller se coucher avec un grognement disant que je pouvais maintenant retourner à mes vaches et à mes chevaux.

 Cependant, le lendemain matin, il m’accueillit avec tant d’enthousiasme et d’impatience que j’en conclus qu’il avait beaucoup pensé aux baies de sureau et qu’il avait hâte de se régaler à nouveau. Je lui en coupai donc une autre grappe, qu’il avala sans se faire prier tout en poussant de petits cris : ‘Merci, merci, c’est très bon, vraiment très bon !’ C’était une sensation nouvelle pour lui et il en était très heureux. C’était presque aussi bon qu’une journée de liberté dans les champs, les prés, ou sur les vertes collines à ciel ouvert.

 À partir de ce moment, je suis allé le voir deux ou trois fois par jour pour lui offrir des grappes de baies de sureau. Il en restait suffisamment pour les étourneaux; les grappes de ces arbres auraient rempli une charrette.

 Puis, un matin, j’entendis un cri rempli d’indignation venant du potager et je jetai un coup d’oeil pour voir mon ami pieds et poings liés. Un marchand le soulevait pour le mettre dans sa charrette, aidé du fermier… »

 Hudson était heureux d’avoir pu apporter un peu de joie aux derniers jours de cet animal sociable et sensible qui était cependant destiné à l’abattoir. Bien entendu, il ne faut pas s’attendre à ce qu’une personne qui ne connaît pas les animaux arrive à traduire les grognements comme le fait un naturaliste entraîné. Néanmoins, j’aimerais insister sur le bon caractère des cochons. L’opinion que nous en avons est d’une terrible injustice.

porc

Nous avons fait de son nom une insulte infâme.

Pourquoi donc faire si mauvaise réputation à un animal intelligent qui démontre un tel appétit de vivre ? Pourquoi avoir rabaissé à ce point une créature attachante, capable d’une amitié durable ? On comprendrait davantage une telle attitude envers le crocodile, par exemple, qui de tout temps a constitué une menace réelle pour nos vies. Mais le cochon, si aimable, loyal et affectueux ?

La réponse est en partie assez claire. Le cochon est coupable d’avoir une chair que les humains trouvent savoureuse. « L’homme a une capacité infinie de rationaliser sa rapacité, surtout lorsqu’il s’agit d’une chose qu’il veut manger. » Cleveland Amory

À l’heure actuelle, nous sommes peu nombreux à avoir un rapport direct avec les porcs, ce qui ne nous empêche pas de penser que ce sont des bêtes dénuées de toute intelligence et malsaines. Au cours des siècles, ceux qui ont gardé des porcs ont pu apprécier leur intelligence et leur bienveillance indéniables. Ce n’est qu’en fermant les yeux que les humains arrivent à justifier ce qu’ils ont fait pour obtenir du lard cl du jambon, tout comme les Noirs furent déshumanisés dans l’esprit des Blancs afin de justifier l’oppression et l’esclavage.

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