Des dents blanches pour quoi faire

Selon un sondage Opinionway de 2012, 51% des Français interrogés ont déjà évité de sourire pour ne pas montrer leurs dents. Alors de plus en plus, on cherche à afficher une dentition aussi parfaite que les stars d’Hollywood. Pas une canine qui dépasse et une blancheur sans taches.

Les dentifrices sont des produits actifs et peuvent donc avoir une action positive comme négative. Ainsi, certains trop abrasifs, attaquent à la longue l’émail des dents. D’autres par les substances chimiques qu’ils renferment, irritent les muqueuses des gencives. D’autres plus salés, sans savon, et augmentant la production de salive fortifient les gencives et diminuent la sensibilité des collets. Certains contiennent des algues pulvérisées, riches en iode et sels minéraux.  Recommandés sur les dents ayant tendance à se déchausser. D’ailleurs le sel marin est recommandé pour le nettoyage des dents.

Il existe des procédés simples et naturels qui permettent de blanchir les dents, éliminer le tartre, les dépôts de nicotine, sans agresser les gencives ni l’émail des dents. Deux fois par semaine, brosser les dents à l’aide d’une brosse sèche imbibée de jus de citron pur et d’un peu de bicarbonate de soude. Tous les jours et sans risques, brosser les dents pendant quelques jours seulement, avec de la poudre de lycopode. Cette poudre naturelle absorbe les déchets de résine qui se collent à l’émail puis rincer la bouche à l’eau salée : une pincée de gros sel marin pour un verre d’eau. Le sel empêche les dents de saigner et fortifie les petits vaisseaux.

Le rôle du brossage n’est pas seulement esthétique, il a aussi et surtout pour but d’empêcher la formation des caries et de lutter contre la déchaussement des gencives.  La santé des gencives est aussi importante que celle des dents. On les brossera par petits mouvements circulaires et énergiques : meilleur moyen de lutter contre la congestion des gencives.

haleineL’alimentation peut être un facteur important de déséquilibre pour la santé dentaire. Ainsi, les caries touchent-elles surtout les personnes qui consomment trop de glucides (féculents, sucres…) ou d’alcool (il favorise également la formation des caries). Il est donc conseillé, si l’on veut garder longtemps de belles dents blanches et saines :

  • De suivre un régime équilibré (protides en quantité suffisante), pas trop acidifiant
  • De manger à heures régulières (ne pas grignoter entre les repas)
  • Ne pas sucer pendant des heures des bonbons ce qui a pour effet de faire baigner les dents dans la salive sucrée et donc de créer les caries.

Une bonne hygiène de la bouche évite aussi les infections des muqueuses, des gencives ou tout simplement la mauvaise haleine. La bouche est un milieu riche en microbes qui restent pourtant inoffensifs tant que l’équilibre est préservé. Les personnes sujettes aux inflammations de la bouche peuvent ainsi mâcher des aliments comme les oranges ou les citrons, riches en vitamine C et qui ont pour effet d’augmenter la résistance des gencives. Ne pas abuser, par contre, du chewing-gum qui peut provoquer des inflammations d’estomac.

haleineUne mauvaise haleine peut provenir d’une hygiène peu soigneuse des dents. Les résidus alimentaires se décomposent entre les dents si un brossage ne vient pas les éliminer. On peut également chaque soir, avant de se coucher, exécuter un lavage de bouche avec une eau dentifrice ou un gargarisme avec un jus de citron chaud. On peut aussi se rincer régulièrement la bouche avec du chlorate de potasse (2 g pour 100 g) ou une infusion de feuilles de noyer. Sucer des feuilles de menthe fraîche, des pastilles de cachou ou de chlorophylle.

Ce phénomène des dents blanches à tout prix qui envahit notre société pour des raisons purement esthétiques, des motivations sociales ou professionnelles, d’où nous vient-il ? on peut vouloir s’offrir des dents plus blanches certes, mais cependant, certains professionnels estiment que le blanchiment, même s’il est pratiqué dans un cabinet dentaire, n’est pas dénué de danger.

Au départ, ce sont nos gènes qui déterminent en partie la couleur de nos dents. Comme nous naissons avec une couleur de peau, nous héritons d’une teinte de dents. Les colorations disgracieuses, plus ou moins brunes ou grises, s’appellent, dans le jargon des spécialistes, des dyschromies intrinsèques. “Le ton de nos dents est défini au cours de l’embryogenèse, ou alors il s’acquiert dans la petite enfance, pendant la période de maturation de l’émail”, indique le Pr Michel Goldberg, président des commissions scientifiques de l’Association dentaire française. Un autre facteur : l’âge. “Au fil de la vie, explique le Dr Philippe Gateau, maître de conférences à Paris VII, l’émail devient moins opalescent.”

Quelle que soit la qualité opalescente de l’émail, c’est la dentine qui donne aux dents leur couleur ivoire. Les produits de blanchiment vont, en se décomposant, traverser l’émail pour atteindre donc cette partie située juste en dessous. Il ne faut pas les utiliser pour éliminer les colorations imputables au tabac, au café ou au thé, par exemple, que l’on nomme des dyschromies extrinsèques. Un bon détartrage pourra, la plupart du temps, venir à bout de ces taches de surface. Les produits disponibles en pharmacie ou en parapharmacie se présentent sous forme de bandes adhésives ou de gouttières à fixer sur les dents, de flacons ou de pots avec un applicateur ou un pinceau. La réglementation cosmétique prévoyait une teneur limitée à 0,1 % de peroxyde d’hydrogène, ce qui correspond à presque 0,3 % de peroxyde de carbamide dans les produits d’hygiène buccale, dont font partie les dentifrices blanchissants. “Or, avec des concentrations si faibles, précise le Dr Miara, les résultats sont nuls, malgré les promesses affichées sur les emballages.”

C’est dans ce contexte qu’ont été lancés en 2003, sans grand encadrement ni contrôle d’ailleurs, les produits “blanchissants”. Après une période d’euphorie, alimentée par des campagnes publicitaires, le marché a fortement chuté, passant de 30 millions d’euros en 2004 à 10 millions d’euros en 2005. Selon le Dr Gateau : “La pulpe perd à chaque agression un peu de son potentiel de vie et se rétracte.” Parmi ces attaques figurent certes les caries ou les chocs, mais peut-on y inclure les traitements éclaircissants ? En fait, on ne connaît pas vraiment leurs effets à long terme. Les essais sont réalisés sur des animaux de laboratoire ou in vitro, rarement sur l’homme, car il est très difficile d’analyser un seul paramètre, en l’occurrence un traitement éclaircissant, en l’isolant d’autres effets qui pourraient se cumuler.

sourire américainLes Sourire Américain, tout le monde en rêve, (…) Il m’a suffi de passer quelques semaines à New York pour prendre conscience d’une vérité dérangeante: les dents des Américains sont généralement plus blanches que les nôtres. Il y a sans doute une foule de raisons à cela, notamment le fait que les Français fument plus, boivent beaucoup de café noir et de vin rouge, autant d’éléments qui contribuent à tacher l’émail des dents. Mais surtout, il existe aux États-Unis une obsession de l’hygiène dentaire sans commune mesure en France.

Comme l’explique Pascal Riché du journal Libération – lui-même surpris par le phénomène – la dentition joue, aux USA, un rôle important dans l’affichage de la condition sociale

Je n’avais pas encore ouvert la bouche que ma dentiste m’a demandé: “Are you flossing every day?”  (to floss: passer le fil dentaire). J’ai bredouillé : euh, euh.

Les dents sont prises très au sérieux aux Etats-Unis. Les rayons des supermarchés regorgent de produits dentaires : des trucs pour récurer, nettoyer, blanchir, désinfecter, décaper les interstices. J’ai toujours été frappé par le rôle joué par la dentition dans l’affichage de la condition sociale   lire la suite de cet article

Le kit blancheur bat son plein outre-atlantique, et qui progresse désormais en France. Ainsi que l’expliquait la chronique de Télématin la semaine dernière, on peut, chez soi, viser un sourire plus éclatant par divers procédés:

  • des bandelettes que l’on colle sur les dents
  • un gel que l’on applique directement avec un pinceau
  • des gouttières qui maintiennent le produit blanchissant sur les dents

Tous reposent cependant sur le même ingrédient principal, le peroxyde d’hydrogène, communément appelé eau oxygénée. C’est le même ingrédient utilisé par le dentiste dans son cabinet, mais il est bien moins concentré pour un usage à domicile.

Les dentistes sont parvenus, à un degré extraordinaire, à construire un message qui lie l’apparence de vos dents à votre statut socio-économique”Hugh Aldersey-Williams, auteur d’Anatomies: A Cultural History of the Human Body

Pour l’histoire, c’est avec Hollywood que les dents blanches cessent d’être un impératif hygiénique pour devenir un outil esthétique. Dans les films en noir-et-blanc, les dentitions qui n’étaient pas parfaitement blanches semblaient grises à l’écran. “Pour corriger cela, on fabriquait des prothèses extrêmement blanches pour les acteurs. C’était même prévu dans leur contrat” , explique Hugh Aldersey-Williams.  Le fameux “Hollywood Smile” est né.

Les fabricants de produits dentaires et les dentistes s’en emparent. Dans les années 70, les publicités vantant le “sourire parfait” se multiplient. Les dents blanches sont associées pêle-mêle au “sex appeal”, à la réussite professionnelle, l’hygiène personnelle… La science donne un coup de pouce formidable à cette tendance. En 1989, un article paru dans une revue scientifique indique que de faibles quantités de peroxyde d’hydrogène, appliquées aux dents, peuvent blanchir la dentition. Les produits de blanchiment dentaires se multiplient (tablettes, gels, pastilles, chewing gums…). Les services de blanchiment fleurissent dans les cabinets dentaires et dans les supermarchés, les spas, les salons de coiffure…

Autrefois, les Américains allaient chez le dentiste pour avoir une décoloration de base. Aujourd’hui, ils veulent avoir l’air beau , analyse James Gutmann, président de l’association American Academy of the History of Dentistry. C’est en partie l’influence de la publicité mais c’est aussi dû à l’évolution de la dentisterie américaine. Aujourd’hui, elle est pratiquée par de grandes compagnies, qui veulent vendre des produits. Les dentistes ne font pas le même travail aujourd’hui qu’il y a trente ans. L’objectif est de vendre, vendre, vendre” .

dents-blanches

Vendre, mais jusqu’où ? La pratique du blanchiment dentaire n’est pas sans risque. En fonction de la technique utilisée, le blanchiment peut affecter l’email des dents et les gencives, entrainer des douleurs et une sensibilité accrue. Et les dents pourraient devenir… noires.

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, A la condition que vous  Respectiez le lien de l’auteur  Francesca : https://medecinehistorique.wordpress.com/

LA DIETETIQUE : FRUITS et LEGUMES

 

Sans être constitutifs de l’organisme, comme la viande, ou énergétique s, comme le sucre, les légumes sont néanmoins indispensables. Ils procurent tous les « infiniment petits » sans lesquels aucun rouage de la machine humaine ne pourrait fonctionner et dont l’absence peut causer d’innombrables maladies et déformations.

Peu protidiques et lipidiques, ils sont plutôt glucidiques, contiennent 10 % environ de sucre et jusqu’à 18 à 20 % d’amidon pour certains tubercules. Ils renferment, en outre, une forte teneur en eau et en cellulose. Celle-ci, constituant des déchets, est précieuse pour la bonne marche des intestins. Il serait fastidieux d’énumérer la richesse minérale et vitaminique de chaque légume. Dans l’ensemble, ils sont largement constitués de sels minéraux (calcium, phosphore et surtout potassium), d’oligo-éléments antianémiques (fer, cuivre), de vitamines C, et de vitamines B en moindre quantité. Ces dernières sont en plus grande quantité dans les légumes verts que dans les racines (carottes, navets, radis), les tubercules (pommes de terre, topinambours) ou les bulbes (oignons, ails).

La partie extérieure du légume, exposée au soleil, est toujours l’élément riche de la plante. Les vertus particulières des légumes expliquent le fait que certains d’entre eux aient été autrefois très employés comme remèdes, et la science a souvent confirmé l’empirisme des « recettes de bonne femme ».

CAROTTES

LA CAROTTE, légume précieux entre tous, c’est une source de glucides, de vitamines A –  B et C, de phosphore et de calcium, d’où son pouvoir reconstituant et ses effets sur la peau, les muqueuses et les dents. D’après le Pr Binet, la carotte a la propriété de rénover le sang en augmentant sa teneur en hémoglobine. Son action sur le foie et l’intestin est également bonne ; les bébés souffrant de diarrhées sont soignés au jus de carotte. Il est recommandé de consommer les carottes crues, râpées, avec de l’ail, du persil et du jus de citron (il est préférable d’éliminer la partie verte de la racine). Les fanes, finement hachées, sont excellentes quand on les mélange à la salade.

LE CHOU : Pour combattre la dysenterie, Hippocrate le prescrivait cuit avec du miel. Il est reconstituant et, grâce à sa vitamine K, agit sur la coagulation du sang. Cru, très finement haché ou cuit à l’étouffée, il est plus digeste.

LA POMME DE TERRE, elle, se range souvent parmi les féculents car elle est surtout composée de glucides. Beaucoup plus calorique que les légumes verts, elle a cependant avec eux des analogies : les vitamines et les sels minéraux. Elle est excellente cuite au four ou sous la cendre ; on peut alors en manger la peau.

LES AUTRES LEGUMES. La salade est très riche ; on lui attribue des vertus calmantes. Le cresson, le poireau, l’asperge sont diurétiques. L’épinard est une véritable mine de fer, de chaux et de magnésium. Trois légumes méritent une mention spéciale en raison de leurs propriétés diverses et de leur facilité d’emploi : l’oignon, préconisé pour la diurèse ; l’ail, pour ses vertus désinfectantes ; le persil, anti-infectieux et reconstituant (il contient beaucoup de fer et de vitamines C).

Il est simple d’enrichir les menus quotidiens de ces précieux compléments auxquels on peut adjoindre quelques fines herbes. Finement hachés, ils peuvent accompagner les viandes grillées, les salades, les légumes au beurre, par exemple. Attention, toutefois, un oignon coupé ne doit pas se garder plus de 48 h.

VOICI UNE RECETTE DEPURATIVE TRES SIMPLE : pour ceux qui aiment l’ail cru

Verser sur une poignée de persil finement haché, avec une gousse d’ail, un bol d’eau chaude ; saler légèrement et ajouter un peu de crème. Pris à jeun ou entre les repas, ce « consommé » de goût fort agréable, a des vertus dépuratives.

Pour purifier l’haleine après avoir mangé de l’ail et de l’oignons, il faut croquer au choix, un peu de pain sec, du persil, quelques grains de café ou se rincer la bouche avec de l’eau additionnée d’alcool de menthe. On enlève l’odeur d’ail ou d’oignon sur les mains en les rinçant aussitôt à l’eau froide (sans savonner). L’oignon épluché dans l’eau, empêche les larmes.

De nombreux légumes peuvent se consommer durant toute l’année, d’autres n’apparaissent qu’à certaines périodes. C’est en pleine saison qu’ils atteignent leur maximum de valeur nutritive et leur minimum de valeur marchande. Les légumes consommés crus conservent toutes leurs qualités, mais les estomacs et les intestins fragiles ne les supportent pas toujours. En tout cas, il faut les couper très finement et utiliser du jus de citron plutôt que du vinaigre pour les assaisonner. La crème et certains fromages blancs, très liquides et de goût acidulé, peuvent constituer un excellent assaisonnement. Il faut laver très soigneusement ses légumes plusieurs fois à l’eau courante ; le cresson en particulier doit être lavé longuement puis trempé 5 mn dans une eau vinaigrée ou permanganatée. En effet, il pousse dans une eau plus ou moins stagnante et peut être porteur d’un microbe très dangereux pour le foie. Une poignée de gros sel dans l’eau de lavage élimine les oeufs de vers ou d’insectes (si vous l’avez cueilli vous-même bien entendu).

Erreurs à éviter : Il ne faut pas jeter les feuilles extérieures des légumes verts car ce sont les parties les plus riches. Si elles sont dures, il est toujours possible de les inclure dans la soupe ou dans un plat de légumes. Les fanes de radis, par exemple, peuvent composer de très bons potages en les faisant revenir dans un peu d’huile, cuire ensuite avec des pommes de terre, puis passer au mixer. Ne pas laisser tremper les légumes trop longtemps car ils perdraient leurs vitamines hydrosolubles. Eviter de garder certains légumes cuits plus de 48 h, en particulier les artichauts et les pommes de terre qui risquent de s’oxyder. Ils doivent être jetés dès qu’ils prennent une teinte verdâtre.

FRUITS

LES FRUITS PULPEUX

Ils sont composés d’eau (80 à 90 %), de glucose (10 à 15 %) de cellulose, de sel minéraux, d’acides organiques, de tanins, de diatases, et surtout de vitamines. Ils ont une certaine valeur calorique (donc énergétique), mais  jouent surtout dans l’organisme un rôle identique à celui des légumes. Cette valeur énergétique s’accroît si on leurs ajoute un peu de sucre (compote, confiture) et plus encore s’ils sont secs ou confits ; elles augmentent alors dans une proportion de 6-7 fois mais certaine s vitamines (A – B et C) disparaissent en totalité ou en partie. Leur teneur en sels minéraux est importante : potassium (50%), calcium, magnésium, soufre, phosphore, fer manganèse, cuivre, etc. Ils sont surtout riches en vitamine A, C, B1, B2, P et PP. les propriétés thérapeutiques des fruits sont nombreuses. Certains sont laxatifs (prune, melon, pêche, groseille), d’autres produisent l’effet contraire grâce à leurs qualités astringentes (coing). Nombreux sont les fruits diurétiques : cerises, groseille, pêche, fraise, etc. Les raisins, les framboises et les agrumes sont reminéralisants. Ces derniers ont également des vertus apéritives.

LA POMME – Etymologiquement, son nom vient du latin pomum : le fruit. Elle reste « le fruit » par excellence. Outre de l’eau, du sucre, des substances protéiques, de la pectine et de l’acide malique, sa pulpe, particulièrement riche en potassium (120 mg pour 100 g) ; contient, à parts égales, du magnésium et du calcium (6 mg), des vitamines (B – C  et E), et d’autres oligo-éléments. Dans sa peau, se trouvent le tanin et les diastases, d’où l’intérêt de consommer la pomme en entier. Contrairement aux autres fruits, qi sont soit laxatifs, soit astringents, elle peut être l’un ou l’autre suivant qu’on la mange un peu verte ou très mûre, râpée avec un peu de sucre. Elle est également diurétique. Très souvent conseillée pour toutes sortes de maladies, on ne lui connaît pratiquement pas de contre-indications car elle est de digestion facile (à condition de la choisir mure et de bien la mâcher). Ses espèces sont nombreuses et produites à des saisons différentes, ce qui permet de la consommer tout l’année. Il est préférable de la manger crue mais à défaut on peut la prendre en jus, en compote, au four, en confiture, en gelée, en pâte de fruit, en tarte, etc..

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, A la condition que vous  Respectiez le lien de l’auteur  Francesca : https://medecinehistorique.wordpress.com/

La science de l’expression des visages

L’Homme sain

« Ce n’est pas chose facile que de dépeindre un être humain sain, car de nos jours, il est assez rare d’en rencontrer. »

« Parmi les animaux à l’état sauvage, la santé est la règle et la maladie l’exception. Par conséquent, il est facile de reconnaître leur forme normale. »

« Chez l’homme civilisé, nous trouvons précisément le contraire. Ce n’est que par degrés que je suis parvenu à fixer l’image d’une forme humaine normale. J’ai, avant tout, fait des déductions d’après les fonctions et l’activité. Car un être sain doit pouvoir fonctionner sans aucune peine, sans douleur, sans stimulant artificiel, et parvenir à réellement accomplir sa tâche. D’abord et en premier lieu, viennent les fonctions nécessaires au maintien de la vie, c’est à dire l’absorption de la nourriture et l’évacuation des déchets. »

« La peau des êtres sains ne peut dégager une odeur désagréable, comme par exemple, celles des anomaux carnivores ; la plus répugnante est l’odeur des mangeurs de charogne. »

louis kuhne

De l’agilité

Il est très important de s’occuper de l’agilité lorsque l’on veut juger un corps. Si un mouvement quelconque ne se fait pas naturellement, ceci prouve que le corps n’est pas dans son état normal et que des matières étrangères s’y sont accumulées, empêchant le libre mouvement.

La surcharge du corps

« Si la forme ou la couleur du corps ne sont pas normales, ou si l’activité n’est pas parfaite, c’est la preuve d’une surcharge du corps. Cette surcharge est faite de toxine ou matières étrangères, car elles seules peuvent altérer la forme des membres. ici se pose la question : comment ces matières, qui n’appartiennent pas au corps et doivent par conséquent être désignées comme matières étrangères, sont-elles entrées dans l’organisme ? Elles y sont pénétré tout simplement par la même voie que toutes les matières alimentaires.

Nous les assimilons par l’estomac, les poumons et la peau.

Par les poumons et par la peau, nous aspirons l’air, tandis que par la bouche, le corps reçoit la nutrition solide et liquide et la conduit à l’estomac. »

« Tant que nous suivons les instincts de la nature, les matières étrangères n’ont pas l’accès de notre corps. Si, accidentellement, cela arrivait, elles seraient vite expulsées, car la nature cherche à rejeter tout ce qui est nuisible.

Les intestins, les reins, la peau, les poumons luttent ensemble, pour tenir éloigné du corps sain tout ce qui pourraient lui nuire et ce qui ne lui sert plus. Si, néanmoins, trop de matière étrangères sont introduites dans le corps, celui-ci est impuissant à s’en débarrasser et une partie des matières nuisibles y reste.

La plupart des humains sont surchargés, déjà avant la naissance, souvent à un tel degré que, dès leur tendre jeunesse, ils sont malades, et qu’un grand nombre d’enfants meurent en bas âge.

PRIERE

La première nourriture de l’homme est d’une importance considérable. Si celle-ci est rationnelle, le corps se développera de matière naturelle. La seule alimentation naturelle est le lait maternel, mais comme beaucoup d’enfants ne peuvent pas être nourris au sein, car très fréquemment le corps de la mère est si surchargé qu’il ne produit pas de lait, il faut un remplaçant., lequel cependant ne compensera jamais le lait de la mère. La meilleure nourriture sera alors, pendant les premiers mois, le lait bouilli de vache ou de chèvres saines.

Combien est néfaste l’influence du lait bouilli et particulièrement du lait stérilisé : Ceci est démontré par les figures 40 et 41, faites d’après les photographies originales. (consulter l’oeuvre originale de l’auteur.)

L’alimentation non naturelle ne peut jamais être parfaitement assimilée, et par sa consommation journalière il se présente l’état de choses mentionnées plus hauts, c’est à dire que l’organisme est impuissant à se débarrasser des matières inutiles, pernicieuses mêmes, et devient surchargé.

Ces matières étrangères s’accumulent d’abord auprès des orifices du corps, et peuvent être expulsées pendant un certain temps au moyen de petites crises, telle que la diarrhée, une forte transpiration, de copieuses émissions d’urine, cela arrive même par d’importants dépôts de matières morbides.

Néanmoins, il y a généralement un résidu auquel se joindront de nouveaux dépôts. A ces endroits, la température aura une tendance à s’élever, ce qui cause la diarrhée, mais aussi une transformation des matières étrangères. Il se produit une fermentation, qui provoque la formation de certains gaz ; ces derniers en se propageant par le corps, sont en parties expulsées par les pores, mais une autre partie se dépose souvent sous une forme solide, et c’est là que nous trouvons la surcharge du corps, prenant une forme différente suivant l’endroit où elle se rencontre.

Lorsque l’estomac et les intestins sont affaiblis par suite d’infiltrations de matières morbides, mêmes la nourriture saine et naturelle ne pourra plus être digérée, et toutes ces matières, insuffisamment assimilées, se changeront en résidus néfastes qui augmenteront rapidement ; les dérangements du système digestif se reproduisent alors plus fréquemment ; ainsi, s’expliquent les nombreuses maladies d’enfants dont le seul rôle est d’expulser les matières étrangères du corps.

Les poumons et la peau donnent parfois accès à des matières étrangères, et quoique la plupart du temps celles-ci soient directement rejetées, elles peuvent, dans certains cas, s’accumuler et former des surcharges. Tant que la digestion se fait normalement, l’organisme a assez d’énergie pour se défendre. Mais avec une digestion faible, les toxines introduites par les poumons ne peuvent plus être toutes expulsées. En vivant dans une atmosphère viciée, nous introduisons dans notre corps autant de germes morbides qu’en le nourrissant de mets pernicieux.

Toutes les matières étrangères introduites directement dans le sang n’agissent pas aussi rapidement ni d’une manière aussi néfaste, néanmoins elles sont toujours d’un effet désastreux.

Si par accident, des germes entrent dans le sang par une plaie, nous devons faire de notre mieux pour y remédier. Je considère comme criminel d’introduire de pareille matières dans le sang et je prétends que la pratique de la vaccination et de l’inoculation est une erreur fatale telle que l’histoire a rarement eu à relater.

Si nous ne voulons pas que notre race s’affaiblisse de plus en plus, il est grand temps de cesser de la vacciner.

Bien entendu un corps à peu près sain pourra expulser une partie de l’inoculation ; souvent même, à l’endroit de l’opération, il se formera un foyer purulent, mais une partie du poison restera généralement  dans le sang…

Si la force de résistance est moindre, l’organisme sera incapable d’expulser les matières empoisonnées qui resteront en grande partie dans le corps. Et c’est précisément sur les personnes faibles qu’on expérimente deux et trois fois ! La première vaccination ayant été considérée « sans bon résultat » doit être recommencée !

En réalité, le succès n’est ici que par trop grand : Puisque, aux germes morbides, déjà présents, on en ajoute d’autres ! »

Extrait : La Science de l’Expression du Visage de Louis Kuhne

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, A la condition que vous  Respectiez le lien de l’auteur  Francesca : https://medecinehistorique.wordpress.com/

L’énergie du coeur

 

Le point d’acupuncture appelé « laogong », qui se situe au centre de la main, est le huitième point du méridien du Péricarde ou  Maître-cœur. (Ce méridien part de la région du cœur et se dirige vers la paume et le bout du majeur en longeant la surface intérieure du bras.) La zone autour de ce point est l’endroit où l’on peut mesurer de nombreuses et diverses formes d’énergie, entre autres des champs magnétique, électrostatique, infrasonique, micro-ondulatoire, infrarouge, ultraviolet et magnétique pulsatile. On y détecte aussi des configurations énergétiques en forme de vortex. Ces configurations signalent la présence de systèmes énergétiques propres aux dimensions supérieures.

Il va de soi qu’il y a un rapport entre cette émission d’énergie et la guérison, et ce qu’on pourrait qualifier de prouesses exceptionnelles. Communément appelée chi (ou Qi), cette énergie est aussi connue sous d’autres noms et appellations dans divers groupes ou cultures (prana, orgone, énergie, etc.). Le chi ne peut être détecté au moyen de dispositifs conventionnels. Il est en quelque sorte un dérivé du phénomène de l’onde scalaire.

En déplaçant vos mains ouvertes l’une face à l’autre, vous pouvez y ressentir ce que l’on appelle le magnétisme humain. L’énergie et les champs présents dans la main se rapportent à l’émotion et à l’expression du cœur. Et le système cerveau-cœur interagit avec l’intention pour former les champs présents dans la main, qui appartiennent aux phénomènes de non-localisation.

LE COEUR

SYSTÈME PREMIER DE POLARITÉ EN VORTEX
Le système premier de polarité en vortex (détecté et nommé ainsi par George Yao) est un système qui « …définit et dicte l’orientation de tous les autres systèmes d’énergie propre à l’anatomie humaine. Ce système directeur organise et influence la circulation naturelle de toutes les forces de guérison inhérentes au système énergétique humain. »

Le système de polarité concerne les mouvements de particules ou de forces qui se déplacent en forme de spirale. Ce mouvement spiralé s’effectue soit dans le sens des aiguilles d’une montre et de manière positive, centripète et compressive ou, soit dans le sens contraire des aiguilles d’une montre et de manière négative, centrifuge et expansive.

La polarité en vortex a été établie de la façon suivante pour les mains : la paume droite porte la polarité en vortex négative qui va dans le sens contraire des aiguilles d’une montre et la paume gauche porte la polarité en vortex positive qui va dans le sens des aiguilles d’une montre.

La notion de négativité et de positivité dans ce cas-ci n’a rien à voir avec la polarité électrique conventionnelle. Ce sont deux choses distinctes qui possèdent leurs caractéristiques propres. Par centres de polarité en vortex des mains (et du reste du corps), nous entendons des champs scalaires pivotants d’ordre hyperspatial et de dimension supérieure. Il s’agit de champs premiers de causalité qui sont caractérisés par l’influence qu’ils exercent sur tous les systèmes de dimensions inférieures. Ils jouent un rôle dans la manifestation de l’énergie électromagnétique présente aux mains. C’est par l’entremise de la pensée et de l’intention que nous pouvons influer sur les hyperchamps qui donnent lieu aux champs électromagnétiques. Et c’est par le champ en vortex spiralé que nous établissons lien et communication avec le champ premier de création en vortex.

INFLUENCE DE CE SYSTÈME SUR TOUS LES SYSTÈMES D’ÉNERGIE
L’anatomie énergétique humaine est structurée en fonction de paliers hiérarchiques de contrôle et d’influence. Le système qu’a détecté, décrit et cartographié le docteur George Yao est d’origine hyperspatiale. Selon lui, ce système premier de polarité en vortex énergétique définit et dicte l’orientation de tous les autres systèmes de l’anatomie humaine.  De ce fait, ce système directeur régit la circulation naturelle de toutes les forces de guérison inhérentes au système énergétique humain. Tout déséquilibre du système premier en vortex entraîne des effets néfastes sur nos systèmes électrique, magnétique, vibratoire, circulatoire et nerveux ainsi que sur les réseaux des méridiens, des points de réflexologie et les autres systèmes.

Et comme c’est du cœur que part l’énergie en question, nous revenons à la notion de point zéro dont il est question dans la Méditation du mois et la Pensée du mois. Dans une séance de guérison (ou pour se guérir soi-même), il est important de se mettre dans un état d’amour au point zéro justement pour que cette énergie circule bien et dans un état de neutralité. Il faut donc se mettre en état de vision périphérique et non pas en état de vision concentrée, sinon c’est le vouloir qui prend les commandes, en d’autres mots l’énergie du mental.

La rubrique Méditation du mois vous donnera les détails de la façon de mettre en pratique l’état d’amour au point zéro. Quand je fais le Sourire intérieur, je sens que j’arrive à ce point très rapidement. Le mental se tait et s’installe la vision périphérique imbue de calme et de silence!

Bonne pratique à vous!

Méditation

MEDITATION : L’état d’amour au point zéro

Pour arriver à l’unité, à la neutralité, à l’un (au Tao), il faut que 2 polarités soient présentes et équilibrées : le positif et le négatif, le Yang et le Yin.

Dans notre vie, nous avons tendance à accepter (le plus souvent) les émotions dites positives (joie, bienveillance, sérénité, quiétude, courage par exemple) et à nier ou tout simplement à oblitérer les émotions dites négatives (haine, colère, peur, inquiétude, tristesse entre autres). Et quand nous ne sommes pas capable d’accepter nos aspects négatifs (émotions ou autres), nous nous dichotomisons intérieurement et sommes dans l’incapacité de nous unifier et d’accéder à notre essence.

En fait, ce qui est négatif sert de combustible (pour les Taoïstes, les émotions négatives servent de compost pour trouver la voie du milieu), de pôle négatif de l’aimant pour magnétiser de nouvelles possibilités dans notre vie.

ADNEn ce moment, j’ai entrepris un processus de transformation et de reprogrammation de l’ADN (par téléphone avec test kinésiologique) qui met en œuvre cette association de négatif et de positif pour avancer et effectuer des ouvertures profondes et durables. Ce n’est pas nouveau pour moi puisque je pratique le Chi Kung (Sourire intérieur et Six Sons de guérison) qui se fonde sur les mêmes principes et que j’ai fait de nombreux stages aux Indes (à Poona) où se pratiquait la démarche de l’acceptation dans l’énergie du cœur pour qu’il y ait transformation.

Mais disons que ce système de reprogrammation de l’ADN, mis au point par Kishori Aird, est extrêmement précis et détaillé (il va même jusque sur chaque gène des chromosomes!!) et ce que j’en retiens le plus, et que je mets en pratique chaque jour pour éliminer d’anciens et vétustes programmes, est l’utilisation d’une phrase à syntaxe bien spécifique.

En voici un exemple : «Je choisis l’état d’amour au point zéro, même si je ne sais pas comment.» (Selon moi, c’est une phrase dont le monde entier peut bénéficier!!) Dans une telle phrase, on reconnaît le négatif (dans ce cas une limite) et on émet une intention de positif, un choix nouveau. Autre exemple : «Je choisis de rester solide, même si je ressens de la détresse à l’intérieur.» Etc. À vous de trouver les phrases qui vous sont propres.

Et pour que ces intentions fassent bien leur marque, il est important de se mettre dans un état de vision périphérique. Pour cela, le regard ne doit pas être concentré sur une chose (lobe frontal, mental), mais vague. On passe ainsi du monde de l’idéation au monde du moment présent. Et on respire dans le cœur. On tombe ainsi dans un espace de clarté et on peut par la suite prononcer la phrase (tout haut ou mentalement).

Extrait du livre Un monde de conscience de Peggy Dubro

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, A la condition que vous  Respectiez le lien de l’auteur  Francesca : https://medecinehistorique.wordpress.com/

Souffrir pour être belle, beau … ou pas

 

L’épilation ne nous a pas attendus pour rentrer dans l’histoire. En effet, près de 2000 ans avant notre ère, l’épilation était déjà en vigueur chez les rois et les reines.

Les méthodes d’épilation utilisées allaient alors du « brûlage » des poils à l’aide de coquilles de noix incandescentes, à l’arrachage par l’application d’une préparation à base de résine de pin, en passant par l’épilation des sourcils au sang de chauve-souris. Toutes ces recettes perdureront jusqu’au Moyen Age.

BELLE ET BEAU

Avec la fin de la première guerre mondiale, une véritable révolution se fit jour dans les moeurs : pour la première fois peut-être depuis plusieurs millénaires, la mode allait enfin libérer le corps de la femme de son carcan social et moral. Les décolletés s’élargissent, les bras se dénudent puis les robes et les jupes se raccourcissent progressivement. C’est alors une seconde accélération du développement de la pratique de l’épilation… Désormais, la chasse au poil est ouverte et l’absence de pilosité est perçue, à tort ou à raison, comme un critère majeur de séduction et d’hygiène, aussi bien par la gente féminine que masculine.

EPILATION

Aujourd’hui, par souci de propreté et de raffinement, il est « indispensable »  d’avoir des jambes lisses et nettes hiver comme été, sous peine d’être montrées du doigt. A un moment donné, les pâtes ou les crèmes dépilatoires s’adressaient exclusivement aux femmes dont le système pileux était important, alors que l’emploi d’eau additionnée de savon suffisait à celles dont les jambes était couvert d’un duvet fin et soyeux. Aujourd’hui, tout s’épile : les bras, le visage et la lèvre supérieur, les sourcils, le pubis, l’anus etc….

La décoloration n’en reste pas moins valable, l’emploi en guise de solution décolorante un mélange d’eau oxygénée avec quelques gouttes d’ammoniaque, ce procédé affaiblissant les duvets trop épais. Le mélange préparé par la plupart des esthéticiennes donne des résultats vraiment spectaculaires :

1 cuillerée à café d’eau oxygénée à 20 volumes + 1goutte d’ammoniaque + 2 cuillerées à café de talc. La pâte ainsi obtenue enrobe bien le poil. L’étaler à la spatule, laisser 5 mn, rincer à l’eau tiède puis talquer.

Des « bons » et des « mauvais » poils

Mais comme tout n’est pas si mal fait dans la nature, les endroits où l’animal humain a toujours des poils, sont plutôt bien choisis, nous assurant aussi quelques avantages. Sur le caillou, d’abord. Les cheveux, c’est beau -peut-être parce que c’est le seul endroit où on les accepte (?) Si les hommes sont souvent jugés moins beaux que les femmes, ce n’est pas parce qu’elles sont des femmes et qu’ils sont des hommes. C’est parce que la construction sociale nous fait avoir des cheveux longs, leur fait avoir des cheveux courts. Et de plus en plus courts. Jusqu’à nous montrer des crânes chauves pas toujours bien proportionnés. Les cheveux adoucissent le visage, détournent l’attention des imperfections, et nous rendent un peu moins nu(e)s et pourtant ce sont des poils.

Mais le poil, ça n’est pas que beau nous dit-on. C’est aussi protecteur. Sous les bras, d’abord. Les aisselles sont des zones sensibles du corps humain, et propices aux irritations. Le poil y fait rempart. Pourtant, depuis quelques décennies, il a totalement disparu, au profit de produits déodorants, souvent nocifs, mais enrichissants… pour l’industrie.

La beauté, c’est aussi une norme, de ce qui nous excite. Or la présence du poil, c’est signe qu’on est adulte. Ou, en tout cas, l’inverse évoque le corps de l’enfant. Alors non seulement, c’est plus agréable, mais c’est aussi plus attirant. Parce que cela n’évoque pas un âge qui n’a pas de place dans une sexualité libre…

EPILE

Tout cela n’est que souffrances totalement inutiles…. 

Et puis, les hommes et les femmes ont du poil aux pattes. Et du poil aux bras, parfois. Mais depuis l’invasion des images -fixes et animées- on a créé la femme à vendre, anorexique et totalement épilée au prix de souffrances totalement inutiles. Les marchands de l’image, les publicitaires, les pornographes, s’en sont emparés, et on voudrait nous faire croire qu’une femme ne peut pas être désirable si elle a des poils. De plus en plus, il semblerait qu’il faille aussi que les hommes doivent cacher ces poils que nous ne saurions voir. Bientôt, au lieu de se battre contre le diktat de l’épilation intégrale des femmes, il y en a qui vont même réclamer qu’ils se rasent le torse, peut-être ? Et même le sexe, peut-être un jour ? Mais qui se permettrait de décider cela pour eux ? Qui se permet de décider cela pour elles ? Des « spécialistes du sexe autoproclamé(e)s », marques, magazines, qui servent des intérêts économiques ? écrit Sandrine Goldschmidt

La gynécologue Hélène Jacquemin-Le Vern a tenu à expliquer le problème aux jeunes femmes dans Le Nouvel Obs en ces termes : « C’est un fléau auquel j’ai affaire tous les jours dans mon cabinet. Nombreuses sont mes patientes qui ont de réelles irritations lors de la repousse de leurs poils, ou des boutons. C’est une contrainte épouvantable : les femmes ont mal pendant l’épilation, ça les irrite pendant deux jours, elles sont bien pendant 3-4 jours, puis ça commence à gratter, à repousser… et il faut tout recommencer » !

Bien des femmes s’épilent de cette façon pensant que cela plait aux hommes…or, selon de récents sondages, seulement 12 % d’entre eux aiment vraiment ce type d’épilation…les autres, la grande majorité donc, préfère largement lorsqu’il y a davantage de poils ! Pourquoi s’infliger de telles douleurs à la repousse et de tels problèmes de poils incarnés pour rien ?

On a tendance à penser que les poils ne servent à rien or, ils ont bel et bien une utilité… les poils de notre sexe servent à nous protéger des infections. Ils font barrière pour les muqueuses afin d’éviter les infections…cela parait pourtant si logique ! Les poils permettent également de protéger la peau des frottements avec les sous-vêtements, surtout sur les peaux fragiles !

Sachez qu’une femme dépense en moyenne 12 000 euros pour s’épiler tout au long de sa vie… un sacré budget ! Avec une épilation plus légère, vous feriez donc de sacrés économies… Mais au-delà de ça, les médecins s’inquiètent des dérives liées à l’épilation intégrale. En effet, bien des femmes seraient tenter d’aller jusqu’à la nymphoplastie, une pratique chirurgicale qui consiste à se faire refaire le vagin et notamment les lèvres :

 « Maintenant que les femmes s’épilent, elles ont un meilleur aperçu du volume de leurs petites lèvres, qui sont à l’intérieur, plus fines et moins charnues que les grandes lèvres, mais qui dépassent. Les femmes se comparent aux actrices porno, mais le font également entre elles. Certaines viennent me dire : ‘Je suis la seule à avoir d’aussi grandes lèvres, ce n’est pas normal ‘. Or, si : l’anatomie est faite ainsi. »  raconte Hélène Jacquemin-Le Vern.

>> Lire aussi: Epilation féminine: cinq idées reçues sur les poils sous les bras

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, A la condition que vous  Respectiez le lien de l’auteur  Francesca : https://medecinehistorique.wordpress.com/

DORMIR POUR SE RESTAURER ET SE RÉGÉNÉRER

 

Les scientifiques n’ont de cesse de nous expliquer que le sommeil des enfants doit être protégé ; les parents doivent veiller à la bonne qualité et à une quantité suffisante de sommeil. Que se passe-t-il dans le corps durant le sommeil ? Celui-ci est-il à même de favoriser la guérison ?

ENFANT DORT

Durant le sommeil (phase de sommeil profond), le corps ne reste pas inactif, il fabrique des hormones, notamment l’hormone de croissance. Celle-ci favorise la réparation et la régénération des tissus. De ce fait, la cicatrisation est plus importante pendant que nous dormons. Les molécules d’acides stockées durant la journée sont renvoyées vers les reins pour être ensuite éliminées. Certains organes sont mis au repos, la tension artérielle diminue, et nos systèmes respiratoire, cardio-vasculaire et glandulaire éliminent tous les déchets et toxines.

Le foie entre également en action pour éliminer les toxines ou hormones usagées et réguler le cholestérol. Les cellules musculaires et nerveuses reconstituent leurs réserves énergétiques et les défenses immunitaires sont renforcées ; le corps lutte ainsi contre les infections et souvent, on peut se sentir guéri, d’un rhume par exemple, au petit matin. Le sommeil aurait donc un effet guérisseur sur notre corps. Notons toutefois concernant les infections que des études précisent que l’heure du coucher a une grande influence sur le système immunitaire.

« Les sujets qui se couchaient tard (aux environs de 2-3 h du matin) avaient un taux de lymphocytes inférieur de 24 % à celui de ceux se couchant tôt (entre 23 h et minuit).»

L’instinct des enfants dans la dodothérapie On vient de le voir, le sommeil a un impact reconnu sur les capacités de guérison. De nombreux adultes ont expérimenté avec succès la dodothérapie ; une journée sous la couette et le rhume s’est envolé ! Les tout-petits auraient-ils cet instinct en eux ? Des parents témoignent que leurs enfants un peu patraques dorment parfois une journée entière puis sont de nouveau en pleine forme.

Un papa raconte : « Mon fils, tout petit, avait régulièrement (environ tous les deux-trois mois) des épisodes où il dormait toute la journée et ne se réveillait que pour vomir, téter un peu avant de replonger dans un sommeil profond. Après ces épisodes, il était en pleine forme. Initialement inquiets, nous avons finalement accepté l’idée qu’il devait probablement nettoyer ainsi son organisme. Beaucoup plus tard, nous avons su qu’il était allergique à plusieurs substances, et l’allergologue nous a confirmé que très probablement, d’instinct, il détoxifiait ainsi son organisme. » Certaines mamans qui pratiquent le cododo expliquent que, très souvent, lorsque leur enfant est malade, elles se couchent avec lui en journée et l’enfant dort profondément auprès de sa maman, ce qui, d’après elles, favorise une guérison assez rapide.

On remarque souvent en cas de maladie une certaine somnolence. Celle-ci est peut-être un signe que le corps appelle le sommeil réparateur et guérisseur. En tant qu’adultes, nous remarquons en général que lorsque nous sommes malades, nous avons du mal à résister au sommeil le soir et nous pouvons également être somnolents en journée ; tous ces symptômes tendent à confirmer les bienfaits de la dodothérapie.

Le même papa qui témoignait plus haut est lui-même un adepte de la dodothérapie : « Lorsque je me sens patraque, je me mets au lit et le lendemain, en général, ça va beaucoup mieux ! » Laisser faire sans intervenir ? Peut-on dès lors considérer que le sommeil va guérir l’enfant et décider de ce fait de ne pas interférer ? Bien sûr, les pathologies sévères nécessitent, en vue de leur guérison, davantage que quelques sessions de sommeil. La vigilance des parents est donc de mise.

Si la dodothérapie ne peut à elle seule venir à bout de la maladie, elle pourra à tout le moins constituer un complément très efficace des soins médicaux en stimulant ou accélérant les processus de guérison. Dans le cas de pathologies légères telles qu’un rhume, accepter de laisser le sommeil guérir l’enfant est déjà tout un processus de lâcher prise.

BEBE DORT

À l’heure où les services d’urgence pédiatrique sont régulièrement pris d’assaut par des parents inquiets pour des affections qui s’avèrent bénignes, il semble difficile d’accepter de faire confiance à l’instinct naturel d’auto-guérison.

Certains parents ont cependant réussi à ne pas intervenir dans certaines affections contagieuses comme la varicelle, tamponnant à l’occasion les petits boutons de divers remèdes tels le talc de calendula pour calmer les démangeaisons. L’enfant guérit sans médecin (qui souvent ne fait que confirmer le diagnostic sans traitement particulier) après avoir dormi plusieurs jours de suite, veillé par ses parents.

Pour aller plus loin http://walkerlab.berkeley.edu/papers.html  et www.cdc.gov/sleep/publications/published_ papers.htm

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

Les relations sociales intelligentes / GENESE des maladies mentales

 

Pour des raisons culturelles et religieuses, la médecine psychiatrique a pris un grand retard sur la médecine somatique. L’étude de la physiologie du cerveau en est à ses débuts. On est donc obligé d’aborder les problèmes par l’extérieur, c’est à dire sous l’angle psychologique, mais cette habitude pratique se base sur l’existence de 2 facteurs : génétique et éducatif. La complexité de ces deux facteurs est telle que l’objet de cette étude est de donner une idée médicale très symptomatique des maladies mentales …  en se tenant à l’écart de toute interprétation abusive qui viserait plus à chercher un certain reflet d’une vérité psychologique qu’à adopter une attitude thérapeutique.

PHOBIE

On a pu mettre en évidence des facteurs génétiques indiscutables dans la genèse des maladies mentales, notamment dans les psychoses (schizophrénie, psychose maniaco-dépressive). L’utilisation des produits chimiques médicamenteux et l’étude de leur action sur les différentes structures cérébrales permet de cerner de plus en plus près les mécanismes chimiques qui président à l’élaboration des fonctions psychiques (certains médicaments réduisent les hallucinations, l’angoisse, l’agitation psychomotrice, d’autres guérissent la dépression et peuvent entraîner la gaîté, l’euphorie). Mais ces connaissances récentes, purement médicales, ne permettent pas une vision globale des processus organiques susceptibles de constituer la trame d’une affection psychiatrique précise.

LES FACTEURS D’ENVIRONNEMENT

L’examen du malade mental, en pratique quotidienne, ne porte vraiment tous ses fruits que dans la mise en évidence des erreurs de conditionnements infantiles. De là à dire que ces erreurs sont le support même du trouble et donc à culpabiliser, il n’y a souvent qu’un pas. En fait, l’enfant est une personnalité en formation ; de la naissance à l’adolescence, son psychisme est fonction de la maturation de son corps (croissance, maturation sexuelle, équilibre endocrinien) et des interactions avec son entourage. En évolution permanente, il doit prendre conscience de lui-même et des autres qui ont pour but de le former pour trouver une place la mieux acceptée possible dans une société donnée à une époque donnée.

LA NEVROSE D’ANGOISSE

Il existe peu de troubles dont le caractère familial est aussi frappant. L’anxiété des parents se reporte sur l’enfant. Les troubles permanents, sont caractérisés par l’inquiétude vis-à-vis de tout incident possible. L’enfant n’est pas sûr de lui, il ne domine pas les événements de sa vie, mais au contraire, s’attarde à des craintes continuelles qui s’expriment surtout le soir par ne difficulté à s’endormir, le besoin d’être rassuré, cajolé et réconforté par sa mère. Des crises d’angoisse surviennent à l’occasion de tout incident représentant une émotion dans la vie rationnelle : palpitations, respiration bloquée, « boule dans la gorge », douleurs abdominales, accès de rougeur, pâleur, tremblements, vertiges, sueurs, mouches volant devant les yeux. En fait, on perle de névrose d’angoisse lorsque les troubles surviennent sans raison évidente ou s’ils sont disproportionnés. Le rôle anxiogène de chaque situation dépend de l’importance du facteur constitutionnel et de la façon dont ont été vécues les situations anxiogènes antérieures. En effet, il existe souvent à l’origine de l’histoire clinique d’une névrose d’angoisse, un traumatisme important : deuil, échec, cataclysme, grande déception, séparation.

On peut éviter la névrose d’angoisse de l’adulte, invalidante, avec des préoccupations hypocondriaques, ses phases dépressives, qui font de l’anxieux un véritable infirme des relations sociales, professionnelles et familiales, grâce à un traitement qui comprend des médicaments tranquillisants dont le seul inconvénient est qu’ils entraînent un certain degré de somnolence gênante,. De plus, des entretiens psychothérapiques durant lesquels le spécialiste voit le jeune et les parents permettent de mieux situer les conflits éventuels qui entretiennent le fond anxieux.

HYSTERIE

L’HYSTERIE

La structure hystérique se définit par la faiblesse de la personnalité, très suggestible, et par un mode de réaction à l’entourage, très particulier : la production de symptômes parasites purement fonctionnels (c’est-à-dire qui ne sont expliqués par aucun trouble organique) et d’une image faussée de l’existence sous forme de fabulations, mensonges, comédie. La fréquence de ces manifestations est de 1 à 2 % dans les consultations de pédopsychiatrie, mais elle est plus importante pour les pédiatres qui rencontrent constamment de nombreuses manifestations hystériques chez les enfants.

Les symptômes peuvent apparaître sans cause déclenchante ou après une émotion, une grande peur ou tout événement  traumatisant. Les symptômes sont innombrables : grandes crises d’agitation avec pleurs, gesticulation, cris ; syncopes ou crises convulsives faisant évoquer l’épilepsie ; pseudo-coma, attaques dites cataleptiques pouvant durer quelques jours ; troubles de mémoire ; paralysies, troubles sensitifs et même reproduction de petit mal épileptique et troubles du langage dont le plus grave est le mutisme.  Les manifestations respiratoires, les troubles urinaires, génitaux, et surtout digestifs, ces crises abdominales douloureuses peuvent entraîner une intervention chirurgicale. L’anorexie mentale se voit fréquemment chez les hystériques.

LA NEVROSE PHOBIQUE

Une phobie est une crainte angoissante déclenchée par un objet ou une situation n‘ayant pas en eux-mêmes un caractère objectivement dangereux, car leur caractère angoissant disparaît en même temps qu’eux.

Les principales phobies sont l’agoraphobie déclenchée par les grands espaces, la claustrophobie déclenchée par les espaces fermés, la phobie des moyens de transport. La phobie des animaux est plus fréquente chez l’enfant, la crainte de gros animaux n’étant qu’à demi-pathologique lorsque l’enfant a été mordu par un chien par exemple ; les phobies des petits animaux, souris,  reptiles, insectes, araignées sont plus significatives. L’érythrophobie est fréquente à l’adolescence : il s’agit de la peur de rougir en public. Enfin, certaines phobies dites impulsives sont à mi-chemin entre les névroses phobiques.

La phobie sociale consiste en une peur importante et persistante de diverses situations sociales ou de situations où une personne doit performer. Cette dernière s’inquiète de ses interactions sociales et craint de se retrouver dans des situations embarrassantes où elle pourrait être jugée, regardée, humiliée. Un patient souffre d’une phobie sociale lorsqu’il évite la plupart du temps les situations sociales.

Les phobies sociales les plus fréquentes renvoient à prendre la parole devant un groupe, entretenir une conversation, particulièrement avec une personne inconnue, ou encore parler avec une personne d’autorité.

Le peur de fréquenter les toilettes publiques ou de retourner de la marchandise au magasin sont également des phobies sociales courantes chez les hommes. D’autres personnes souffrant de phobie sociale éprouvent plutôt de la difficulté à parler au téléphone, à manger ou boire devant des gens qui les regardent ou à participer à des activités où il pourrait y avoir un auditoire, telles que les activités sportives ou les concerts.

Les phobies peuvent nuire considérablement au fonctionnement et à la qualité de la vie quotidienne. Ainsi, un jeune homme souffrant d’une phobie sociale peut avoir une grande difficulté à se trouver un emploi parce qu’incapable de faire face à l’entrevue de sélection ou encore s’empêcher d’avoir une vie amoureuse satisfaisante, ayant peur d’approcher les jeunes femmes. Il peut donc être confiné à vivre isolé, sans vie sociale et affective.

La phobie sociale est décrite «comme la maladie caractérisée par les occasions manquées ». Comme elle se déclare de façon précoce, elle entrave la réussite sociale future, rendant moins probable la réussite conjugale et professionnelle. Les personnes atteintes ont tendance à avoir une scolarité moins élevée, un statut socio-économique plus faible que la moyenne et à demeurer célibataires. Les personnes atteintes de phobie sociale consultent rarement pour des symptômes reliés à l’anxiété. La plupart du temps, elles consultent pour abus de substance, dépression ou autre trouble anxieux concomitant qui sont tous courants chez ces personnes.

LA PEUR

Tous ces individus atteints de la PEUR, ne réalisent pas encore qui ils sont et se sentent très seuls et perdus à cause de cela. Ils se sentent différents, en fait, ils ont l’impression de ne pas être adaptés à la société humaine. Ils se sentent seuls et étrangers au courant principal de la société. Ces êtres souffrent. Ils croient avoir échoué. Ils sont souvent d’une grande sensibilité. Ce sont des rêveurs, comme vous tous : ils rêvent d’un autre monde, ils s’en souviennent au fond de leur âme, mais ils sont incapables d’établir une connexion entre leur rêve et la réalité quotidienne. Ils vivent donc en retrait, dans leur monde intérieur. Parce que leur lumière ne rayonne pas à l’extérieur, ils se sentent malheureux, voire étouffés. Cependant, ils savent qu’ils sont ici pour une raison, ils savent qu’ils sont ici pour créer la différence sur Terre.

Voyez-vous, la croissance spirituelle, l’évolution, ne suit pas un tracé linéaire. Ce n’est pas comme s’il y avait un escalier que vous gravissez marche après marche. La croissance et l’évolution s’effectuent en cycles. Prenez par exemple, le cycle du jour et de la nuit. Pendant la nuit, vous sombrez dans votre subconscient. La relative obscurité de votre subconscient se présente sous forme de rêves, qui vous sortent de l’ordinaire, du connu. Ce faisant, il vous est permis d’aller au fond de vous et d’y découvrir des sentiments et des émotions qui ne se montrent pas facilement pendant les heures de veille. Pendant la journée, vous accumulez des expériences, car vous participez à la réalité de la Terre. La nuit vous intériorise et vous aide à faire face aux énergies émotionnelles dont vous n’aviez pas conscience le jour.

Ce cycle du jour et de la nuit vous permet d’intégrer des expériences à un niveau plus profond que le niveau mental. Une croissance s’effectue grâce à cette alternance, même si vous ne vous souvenez pas de vos rêves. Cette croissance s’effectue en cycles répétés, et il en va de même pour la croissance spirituelle. Vous à qui je m’adresse, vous savez bien ce que signifie s’intérioriser, contacter de vieilles peines émotionnelles, de vieilles peurs, et les relâcher. Vous savez bien ce que c’est que d’être submergés par une vieille peine et d’éprouver la joie de la relâcher, de vous sentir plus libres et plus puissants après. Vous à qui je m’adresse, vous êtes avancés. Vous avez bien progressé, mais là encore, même à ce stade, après le jour vient la nuit. De nouvelles strates d’in-conscience veulent être vues, contactées et libérées. En ce moment, beaucoup d’entre vous sont au milieu d’une nuit profonde qui fait remonter à la surface une strate de peur très enfouie qui veut être vue à la lumière du jour. Elle veut être libérée pour que vous puissiez faire briller votre lumière sur le monde de façon encore plus étincelante et paisible.

LA VIE

Dans votre vie, vous êtes influencés par vos cycles personnels de développement, selon votre âge, votre sexe et les accords de votre âme. Mais vous recevez aussi les influences de courants d’énergie plus vastes qui participent aux transformations que subissent la Terre et l’humanité dans son ensemble. Il y a des courants d’énergie à l’œuvre actuellement qui propulsent à la surface de vieilles énergies sombres à un rythme qui peut sembler implacable, si vous ne faites pas confiance en ce processus. L’humanité dans son ensemble n’est pas prête pour cette libération de la vieille énergie qui remonte à la surface en ce moment. La majorité des gens ne sait pas comment gérer la peine émotionnelle profonde et l’énergie destructrice qui peut en résulter. Vous êtes experts en cela. Cependant, cela peut aussi très bien vous submerger. Il se peut que vous vous sentiez submergés par des strates de vous-mêmes qui vous paraissent purement ingérables et étrangères. Au point d’avoir l’impression de devenir fous. Peut-être pensiez-vous en avoir fini avec la plupart des questions qui se trouvaient dans votre assiette, en cette vie, et maintenant, une autre strate de peur ou d’ignorance vient frapper à votre porte, que vous n’attendiez pas. Vous êtes peut-être indignés, vous avez le sentiment de vous être suffisamment transformés et que vous êtes prêts pour une vie meilleure. Ce nouveau puits d’obscurité peut sembler trop lourd à gérer. Je suis ici aujourd’hui pour vous dire de ne pas perdre courage et de garder foi en votre périple. Vous entrez maintenant dans une phase de votre développement où vous ne pouvez plus exercer de contrôle sur votre croissance. La sphère d’expansion de conscience où vous entrez est celle de l’abandonnement et du lâcher-prise. Il ne s’agit pas de faire certains exercices ou visualisations, de suivre certains régimes ou disciplines par lesquelles vous cherchez à contrôler la vie. Il est impossible de contrôler la gigantesque vague d’énergie qui veut s’écouler par votre être.

Votre âme veut vous élever jusqu’à cette vague d’énergie parce qu’elle est consciente que c’est un bon courant. Toutefois, votre personnalité humaine est incapable de voir où cela mène. L’esprit humain est incapable de comprendre vers quoi se dirige le courant de l’âme, c’est pourquoi vous avez peut-être le sentiment d’être désespérés, et d’être coupés de votre intuition, de votre passion et du sens d’orientation général. Si c’est ainsi que vous vous sentez, s’il-vous-plaît, sachez que vous ne faites rien de travers. Ce sentiment de désorientation et de chaos est toujours présent quand vous êtes sur le point de prendre un nouveau départ. En vérité, les nouveaux débuts sont toujours précédés d’une période de chaos et de crise. Ce qui est neuf ne peut entrer avant que l’ancien s’en soit allé. Vous pensiez avoir lâché prise de tant de choses, mais maintenant, il vous faut encore en lâcher davantage. S’il-vous-plaît, prenez conscience qu’il s’agit d’un processus pertinent même s’il n’y paraît pas. Essayez de rester dans un espace de confiance et d’abandonnement, parce que de cette façon, vous vous alignez sur le courant de votre âme, et que vous vous rendez le voyage un peu plus facile.

si vous n’aviez pas peur de votre propre peur, vous verriez bien qu’elle est inoffensive. Cela peut paraître étrange de dire cela, parce que la peur est capable de vous déstabiliser si profondément. Mais la peur est inoffensive. Elle est innocente comme un enfant. La peur est simplement une réaction face à l’inconnu. Si un enfant affronte quelque chose qu’il ne connaît pas encore, il réagit souvent par la peur : il lui faut s’habituer à ce qui est nouveau. Il lui faut l’explorer, être à l’aise et apprendre à lui faire confiance. Réellement, la peur est innocente. Il est tout à fait compréhensible de ne pas se sentir à l’aise immédiatement avec ce que nous ne connaissons pas encore. Il n’y a rien de mauvais dans la peur. Toutefois, si vous portez un jugement sur elle, si vous n’êtes pas à l’aise avec la peur et que vous la rejetez, elle devient alors cette chose énorme et sombre, un démon qui vous terrorise et qui vous paralyse contre votre volonté. Ne faites pas de la peur votre ennemie, parce qu’alors, vous en faites une énergie sombre et étrangère. La peur en elle-même n’est pas sombre, ce n’est que la réaction émotionnelle au fait de se sentir déstabilisé par quelque chose de différent et de nouveau.

Chers amis, vous êtes sages. Du tréfonds de votre cœur, là où vous êtes Esprit, là où vous êtes lumière étincelante, éternelle et pleine d’amour, venez en aide à la peur qui est en vous. Vous êtes bien plus vastes et bien plus forts que votre peur. Vous pouvez lui venir en aide, comme vous le feriez avec un enfant, et lui dire qu’elle est en sécurité avec vous, que vous n’avez pas peur d’elle, que vous n’avez pas peur de votre propre peur. N’essayez pas de vous en débarrasser, parce que l’intention d’éliminer la peur contient en elle un jugement. La part de vous qui est effrayée le sera encore davantage si vous vous dressez contre elle, car en faisant cela, elle reçoit le message qu’elle n’est pas bonne, qu’elle n’est pas digne d’intérêt.

S’il-vous-plaît, comprenez bien que la peur est un élément nécessaire dans l’univers. Autrement, il ne vous serait pas possible d’explorer et de faire l’expérience de choses nouvelles. La peur marque la frontière de ce qui pour vous représente la sécurité, de ce qui vous est familier. Au-delà de cette limite, se trouve quelque chose de neuf, que vous ne comprenez pas encore ou que vous n’avez pas encore expérimenté. Si vous pouviez considérer la peur de cette façon, cela enlèverait le jugement que vous portez sur elle, et il y aurait même un potentiel de joie, parce que la peur vous promet une nouvelle contrée à découvrir, un nouveau lieu où votre lumière pourra briller. Faites donc confiance en la peur, qu’elle soit votre lumière ! S’il y a dans votre vie une situation qui génère de la peur, remarquez-la, simplement. Faites briller la lumière de votre conscience sur votre peur. La peur ne va pas se dissoudre immédiatement, mais si vous ne la considérez pas comme une énergie effrayante, vous serez plus détendus et par conséquent, vous serez ouverts à la possibilité qu’il y a un trésor présent au cœur de la peur.

CONNAITRE LE PEUR

Vous savez, la peur sera toujours là, elle fait partie de la création. Même si vous êtes très évolués, il y a toujours un élément inconnu qui veut être exploré. S’il n’en était pas ainsi, l’univers stagnerait et perdrait sa vitalité et sa vivacité. Ce serait comme vivre dans un beau pays que vous aimez et avec qui vous êtes en résonance, mais d’où il ne serait pas possible de sortir, de franchir ses limites. Vous ne seriez jamais capables d’explorer de nouveaux territoires. Est-ce qu’à long terme, cela vous comblerait ? Bien, je sais que vous vous connaissez suffisamment pour réaliser que vous aimez explorer la nouveauté. Vous avez tous l’esprit d’aventure. Par conséquent, s’il-vous-plaît, ne condamnez pas votre peur, car en définitive, elle fait partie de votre part aventureuse, exploratrice. La peur vous montre où il y a de nouvelles contrées à découvrir. Dès lors que vous traverserez cette nouvelle contrée, en tenant votre peur par la main, vous connaîtrez une beauté et une joie qui dépassent votre entendement actuel. Le secret est : vous ne savez jamais par avance ce que vous allez découvrir, autrement, ce ne serait pas neuf pour vous.

La peur veut briser les portes qui vous ont enfermés, qui vous ont emprisonnés. La peur veut s’écouler et vous traverser, et si vous allez avec ce flot, il vous emportera vers une nouvelle réalité, bien plus libératrice que celle que vous vivez actuellement.

Donc, si vous avez l’impression que votre peur est incontrôlable, si vous n’y comprenez rien, félicitations ! C’est là que vous voulez être. Vous êtes juste au seuil de la nouveauté et très proches d’une avancée évolutive.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/