ANIMAUX ET VIBRATION, SOURCE D’EXEMPLE POUR L’HOMME

Nous émettons tous une vibration, une fréquence vibratoire, un taux vibratoire (humains, animaux, plantes et mêmes objets). Tout ce qui existe a une vibration et peut être mesuré (en ce que l’on appelle « unités de Bovis »). Plus notre vibration est élevée, plus nous sommes dans les émotions dites « positives » (joie, gratitude, enthousiasme, amour…). Plus notre vibration est basse, plus nous sommes dans les émotions dites « négatives » (tristesse, impuissance, colère, frustration…). Nous comprenons donc bien que la chose la plus importante est d’avoir une vibration élevée, et cela doit être une volonté consciente et quotidienne que de travailler sur sa vibration en faisant les choix de vie et de pensée qui nous « élèvent » le plus.

L’Animal, lui, est très souvent dans une vibration élevée par nature (sauf dans le cas où encore une fois il a trop fréquenté l’Homme à vibration négative, cela peut l’atteindre car il absorbe les émotions). Il y a également des variations de taux vibratoire selon les espèces car eux aussi sont à des stades d’évolution qui leur sont propres. Mais les chiens et les chats ont une vibration très élevée. Avoir un animal de compagnie c’est donc véritablement détenir une énorme boule d’énergie positive chez soi qui nous déverse ses ondes positives en permanence. Bon nombre d’humains considèrent leurs animaux de compagnie comme quelque chose certes d’agréable, mais n’ont pas conscience de l’effet que ces boules d’énergie ont sur eux, sur leur corps, leur santé, et donc sur toute leur vie entière. Puisque nous créons notre réalité extérieure en fonction de notre réalité intérieure et plus précisément de notre vibration intérieure, alors un animal de compagnie peut véritablement impacter la vie entière d’un humain. Un animal peut véritablement transformer un humain. Et cela se produit des millions de fois chaque année. Ils sont là pour ça. Ils entrent dans nos vies, et notre vie n’est plus jamais la même, sans qu’ils n’aient jamais eu besoin de prononcer un seul mot.

La plupart des « alliances » entre animaux et humains ont été prévues d’avance, avant l’incarnation. Parfois certaines rencontres sont tellement bouleversantes que l’on sent bien que « cela devait se faire ». Le lien est tellement fort. Est-ce un hasard que vous ayez tel ou tel chat, ou tel ou tel chien ? Bien sûr que non. Nous avons l’animal qui nous correspond et l’animal qu’il nous fallait pour apprendre les leçons que nous devions apprendre et expérimenter les sentiments que nous devions expérimenter.

Chiens versus Chats

Souvent, nous constatons des ressemblances entre certains animaux et leurs maîtres. Que ce soit physique ou au niveau de la personnalité. C’est tout simplement parce que l’animal absorbe les émotions et la personnalité de l’Homme. Du fait de leur vibration extrêmement élevée, ils sont capables souvent d’absorber une grande quantité d’émotions négatives de leur maître pour les soulager (ils peuvent ainsi même les sauver de maladies). Quand le maître est triste, le chien le sent, et vient immédiatement se mettre contre son maître pour absorber sa tristesse et lui donner son énergie positive. L’humain se met soudainement à sourire, à se sentir mieux, par la vibration de l’amour qui le transperce encore une fois même sans un mot.

Le chat, lui, n’agit pas de la même manière, mais émet une vibration extrêmement forte également (au même titre que les dauphins, baleines, éléphants…). Le chat est un animal tellement en alignement avec lui-même (beaucoup plus que le chien qui est tout de même très dépendant de son maître), qu’il émane une vibration très puissante, vibration qui soit est un véritable bonheur divin pour ceux qui ressentent justement cette vibration extrêmement haute (en particulier quand le chat ronronne), soit rebute.

Celui qui aime les chats a compris l’enseignement du chat : s’aimer (personnellement j’aime regarder cet acte d’amour pour soi que de prendre le temps de se laver tout le corps chaque jour avec sa petite langue), dormir quand il en a envie, aller chercher des câlins quand lui en a envie. C’est une véritable leçon que de comprendre ce que c’est que de s’aimer suffisamment au point de n’attendre après personne pour satisfaire nos propres besoins et de prendre l’entière responsabilité de notre vie. Le chat ne compte sur personne. Par contre si on lui offre de l’amour il sait le rendre et le montrer aussi. Mais il n’est pas dépendant de nous et c’est ça le véritable enseignement que nous devrions en retirer (ne pas être dépendant des autres dans nos propres relations, pour déterminer notre bonheur).

L’humain qui n’aime pas les chats est un humain qui a du mal avec les personnes s’autorisant à être en alignement avec elles-mêmes avant toute chose. C’est souvent une personne qui ne s’autorise pas par exemple de s’écouter et qui fait sa vie en fonction des autres (le chat lui, faisant tout l’inverse, est un puissant miroir qu’il va donc rejeter), ou qui pense que les gens sont trop égoïstes en général et donc le chat est la représentation de tout ce qu’il déteste (et il adore en général les chiens à l’inverse car il peut s’y reconnaître ou retrouver les qualités qu’il souhaiterait plus trouver chez les humains). Cela peut être aussi le reflet de son propre égoïsme qu’il ne supporte pas chez les autres… 

Mais celui qui n’aime pas les chats devrait plutôt se demander : qu’y a-t-il chez le chat qui reflète en moi quelque chose sur quoi je dois travailler ?

Le chien, lui, nous enseigne le don de soi, à l’inverse pour les personnes qui sont trop dans la restriction et l’amour conditionnel, ils sont de profonds enseignants sur ce que c’est que de donner sans rien n’attendre en retour, et sans conditions, et d’aimer tout le monde, ainsi que d’être dans l’enthousiasme, la joie, et le bonheur de toutes petites choses (une baballe envoyée, une sortie avec son maître, une friandise…).

Bien sûr, il y a tellement d’autres espèces extraordinaires d’enseignement pour l’Homme, mais je ne peux pas toutes les citer, l’article serait trop long, j’ai donc évoqué les deux principaux animaux de compagnie de l’Homme à l’heure actuelle. Chaque animal a sa particularité et chaque animal est une profonde source d’enseignements pour l’Homme. Certains hommes l’ont compris mais encore beaucoup ne considèrent l’animal que comme un objet sans conscience, et incapable de ressentir, mais le jour où l’Homme réalisera ces joyaux que sont les animaux, pour la Terre (ils envoient en permanence leurs hautes vibrations sur la Terre pour contrebalancer l’énergie négative envoyée par les Humains), et pour eux-mêmes, la leçon sera très dure… Nous réaliserons tout ce que nous leur avons fait subir et cela sera très dur pour la conscience. En attendant, si vous lisez cet article, il y a de fortes chances pour que justement vous ayez conscience de ces merveilles que sont les animaux, et à quel point nous devons les honorer, les respecter et les chérir, nous qui avons justement la capacité de développer des outils, des refuges, des moyens de soigner, ce n’est pas pour détruire mais pour protéger.

Comme le disait Gandhi « Toute âme qui s’élève, élève le Monde »… et c’est véritablement à cela que l’animal contribue chaque jour, en côtoyant l’Humain. Il l’aide à élever sa vibration, pour qu’à son tour l’Humain soit une force positive pour le reste de la planète…

SOURCE Laura Marie Site web : www.lauramarietv.com

COMMENT LUTTER CONTRE LA CHUTE DE CHEVEUX

La perte de cheveux est un phénomène naturel qui touche autant les hommes que les femmes. La chevelure étant un atout de séduction, une chute peut entraîner une baisse de la confiance en soi. Il est donc nécessaire d’adopter les bons gestes au quotidien afin de limiter l’alopécie de pour retrouver des cheveux vigoureux et avec un beau volume.

Les causes de la perte de cheveux

 

En moyenne, une personne perd entre 50 et 100 cheveux par jour, voire plus en fonction du type de cheveux et de l’hérédité. Cependant, il convient d’agir rapidement lorsque vous constatez une chute plus importante.

Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine d’une perte inquiétante de cheveux, dont le changement de saison. En effet, l’automne et le printemps sont des périodes qui favorisent l’alopécie en raison des variations hormonales causées par les changements de luminosité. Ce phénomène peut aussi être un effet secondaire d’un traitement médical ou la prise de certains médicaments. Le stress et la fatigue font également partie des facteurs favorisant la perte de cheveux chronique. Chez la femme, la situation peut être aggravée par des perturbations hormonales, notamment après l’accouchement ou durant la ménopause. Dans tous les cas, il existe diverses solutions permettant de limiter et de prévenir la perte de cheveux.

Quels soins choisir pour limiter la perte des cheveux ?

 

Lorsque vous avez identifié les causes de la chute, il vous faut dans un premier temps choisir le traitement local adapté à vos besoins. En fonction de la sévérité de l’alopécie, vous pouvez appliquer un soin mécanique enrichi en nutriments essentiels pour nourrir le cuir chevelu et pour fortifier la fibre capillaire. Creastim lotion antichute de la marque Ducray traite efficacement la chute de cheveux occasionnelle. Il s’agit d’un soin qui allie la créatine, le tétrapeptide et des vitamines pour drainer le sang jusqu’au cuir chevelu et pour booster la croissance du cheveu.

Cette lotion est particulièrement recommandée aux femmes sujettes à la perte de vitalité et de densité capillaire suite à l’accouchement.

Force Kératine du laboratoire Klorane permet également de réactiver la pousse du cheveu et de lutter contre la chute. Ce soin contient de l’extrait de quinine, une plante aux vertus fortifiantes et stimulantes qui agit directement sur le bulbe capillaire. Cet actif agit en synergie avec la caféine, un actif aux propriétés antichute qui booste l’efficacité de la quinine pour améliorer la résistance des cheveux face au stress et à la fatigue.

Le soin Phytocyane antichute femme des laboratoires Phyto associe quant à lui les propriétés des acides aminés, de l’écorce de viburnum et des extraits de ginkgo biloba pour stimuler la pousse. L’action simultanée de ces actifs favorise la production de kératine, améliorant la beauté et la brillance des cheveux. Ce soin contient également des procyanidols de raisin qui luttent contre les radicaux libres responsables du vieillissement du bulbe pileux.

Adopter une alimentation saine et bénéfique pour la chevelure

 

Bien souvent, une chute anormale de cheveux peut être causée par une carence en nutriments due à une mauvaise alimentation et qui ont un impact nocif sur le renouvellement des cellules capillaires. 

Rectifiez votre alimentation pour combler vos apports en vitamines, minéraux et oligo-éléments indispensables à la santé et à la vigueur de la chevelure. Les aliments contenant des acides aminés soufrés comme la viande, le poisson et les œufs sont à privilégier pour freiner la chute pour améliorer la santé des cheveux.

Privilégiez également des aliments riches en vitamines du groupe B, notamment la vitamine B8 qui favorise le renouvellement capillaire. Le zinc permet également de préserver la beauté du cheveu, puisqu’il contribue à la synthèse de la kératine et du collagène qui participent au maintien de la structure de la fibre capillaire.

Une bonne alimentation peut être complétée par une cure de complément alimentaire pour apporter au cuir chevelu les nutriments essentiels à la croissance du follicule pileux. Forcapil Hair Activ 3 mois du laboratoire Arkopharma aide notamment à prévenir la chute et à redonner du volume à la chevelure terne grâce à sa formule unique alliant la kératine, le zinc, le cuivre et la vitamine B8. Vos cheveux retrouvent ainsi toute leur souplesse et leur résistance.

Les bons gestes pour fortifier les cheveux

 

Pour prévenir la chute chronique et importante de cheveux, vous devez limiter les facteurs aggravants. Lorsque vous vous lavez les cheveux, privilégiez le rinçage à l’eau tiède et laissez sécher à l’air libre. Vous pouvez également activer la micro-circulation et booster la croissance capillaire en massant régulièrement votre cuir chevelu. En revanche, limitez l’usage du sèche-cheveux, du fer lissant ou bouclant et autres appareils thermiques. Vous devez aussi éviter les brossages trop énergiques, les coiffures trop serrées et autres gestes de traction qui pourraient endommager la fibre capillaire et fragiliser le cheveu. Par ailleurs le tabac empêche également l’irrigation du cuir chevelu et favorise la chute.

Sources : topsante.comaufeminin.com

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Troubles de santé liés aux ondes

Fatigue chronique, maux de tête, cervicalgie, douleurs multiples, problèmes de concentration, vertiges, troubles du sommeil, sensation d’oppression, troubles du rythme cardiaque, troubles neurodégénératifs, burn-out, dépression… Tous ces symptômes qui concernent des millions de personnes peuvent être le signe d’une électro-hypersensibilité.

Et vous ? Êtes-vous sensible aux ondes ?

Fort de son expérience, l’auteur s’attache ici à aborder les troubles de santé liés aux ondes, à repérer ses manifestations, pour permettre aux personnes concernées de traiter l’origine de  leur problème.

Les ondes sont partout. Nous sommes cernés, nous ne pouvons plus y échapper. L’être humain du XXe siècle baigne dans un brouillard électromagnétique, l’« électrosmog », dont nous ne savons pas exactement quelles seront les conséquences pour le futur de l’humanité.

C’est en 1997 qu’apparaît l’expression « hypersensibilité électromagnétique ». De manière plus complexe, en 2006, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) évoque l’« intolérance environnementale idiopathique attribuée aux ondes électromagnétiques », le terme « idiopathique » signifiant « sans cause identifiée ». Je préfère utiliser le terme électro-hypersensibilité » (EHS), qui est le plus communément employé aujourd’hui par l’ensemble des personnes qui s’intéressent à cette question. Je parlerai aussi de « maladie des ondes » pour évoquer cette problématique de santé.

Une méconnaissance des symptômes

Une centaine de symptômes fonctionnels, qu’on retrouve dans d’autres pathologies, sont attribués à ces problèmes de santé, parmi lesquels troubles du sommeil, fatigue, maux de tête, douleurs diverses, etc. Tous ces troubles sont différents d’une personne à l’autre. Pour cette raison, on dit qu’ils ne sont pas spécifiques. Le taux de prévalence qui revient dans certaines études est pour l’ensemble entre 5 % et 10 % de la population totale, avec de grandes difficultés pour en définir le périmètre. En termes de chiffres, en France, ce sont 4 ou 5 millions de personnes qui seraient concernées !

Certaines d’entre elles se disent hypersensibles aux champs électromagnétiques basses fréquences, par exemple ceux émis par les lignes à haute tension, mais d’autres accusent les champs radiofréquences ou hautes fréquences, comme la téléphonie mobile ou les communications hertziennes. D’autres se disent détruites par la présence de certains produits chimiques, des odeurs, des pollutions invisibles et de toute nature qui font de leur vie un véritable calvaire.

Cependant, d’autres personnes encore, comme les fibromyalgiques ou les fatigués chroniques, n’ont jamais entendu parler de la maladie des ondes, et ne peuvent donc pas se reconnaître dans cette catégorie, alors qu’elles en sont les victimes. Elles représentent environ 2 millions de personnes.

Certains symptômes presque systématiquement rapportés par les personnes électrohyper-sensibles sont durables et se cumulent :

− une grande fatigue ;

− des maux de tête (parfois extrêmement violents) ;

− un défaut de concentration ;

− une raideur de la nuque ;

− une sensation d’oppression au niveau de la cage thoracique ;

− des palpitations ;

− des douleurs au milieu du dos ou articulaires ;

− des troubles du sommeil ;

− des acouphènes ;

− des douleurs musculaires généralisées ;

− des nausées et sensation d’ébriété ;

− un fourmillement ou picotement localisé sur la peau ;

− le syndrome de Raynaud ;

− des douleurs oculaires. (…)

ARTICLE ECRIT Par Dr Gérard Dieuzaide pour le MAGAZINE « ESSENTIEL »

Article à lire dans le n°49, en vente ici en version ebook

Manipulation machiavélique


 Une histoire de graphène volatile On peut dès lors comprendre pourquoi la population infantile n’a nullement été impactée par le covid et pourquoi  les sportifs professionnels échappent totalement à ses formes sévères. 

Malgré le port de la muselière et la multiplication des test PCR qui les auraient « graphénisés » via les muqueuses du nez, ces deux catégories ont été protégées par leur taux élevé de glutathion.  Indice supplémentaire que cette thèse est crédible, l’antioxydant et son acide aminé précurseur, la N-acétylcystéine, font figure d’alliés performants dans la prévention et le traitement du covid, comme l’indique  cette étude scientifique.  M’est avis que Dame Vérité est en train de sortir du puits et qu’il sera compliqué pour la propagande covidiste de l’y faire retourner.

Si elle se vérifie, cette histoire de graphène volatile  permettrait de surcroît d’éclairer un autre mystère qui me turlupine, à savoir l’absence de covidés symptomatiques parmi les résistants radicaux que je fréquente.

Depuis le début de la mascarade,  mes amis « complotistes » et moi refusons  résolument de  porter le masque, de nous faire tester par  ces longs coton-tiges enfoncés dans les narines et bien sûr de nous faire vacciner. En revanche, nous participons allègrement à des rassemblements extérieurs ou intérieurs qui devraient théoriquement nous exposer à des « clusters ».  Pourtant,  depuis plus d’un an, je n’entends jamais dire que l’un d’entre nous a déclaré autre chose qu’un rhume ou une petite grippe classiques.

Serions-nous protégés de la grippe covid  par notre triple réticence à nous plier aux règles ?

Et ce refus nous aurait-il mis à l’abri  d’une odieuse machination consistant à contrôler le cerveau des gens exposés aux nanoparticules graphitiques ?  Selon Delgado et Sevillano,  l’oxyde de graphène  possède également des propriétés d’ « absorption électronique », ce qui signifie que ce matériau  révolutionnaire peut être « excité » par certains rayonnements électromagnétiques. Et d’après le duo espagnol, la bande de fréquences à laquelle réagirait le graphène est précisément celle de la technologie 5G, celle que les gouvernements veulent nous vendre à tout prix  et dont ils ont d’ailleurs accéléré le déploiement grâce à la crise et la  mise entre parenthèses de la démocratie.  

Les individus « graphénisés» seraient donc intoxiqués  et manipulés à distance ? Ils ne seraient plus maîtres de leurs neurones  et soumis à un programme d’asservissement  mental machiavélique ?  Et ceci expliquerait  au passage  que les vaccinés soient  puissamment magnétisés au point d’injection   ? 

Ce scénario d’un obscur et immonde complot, je ne l’ai jamais trop pris au sérieux.  J’ai toujours privilégié celui d’une  pseudo-pandémie auto-réalisée par l’affolement virophobique et la dissimulation de sa vraie causalité toxicologique.  À cet égard,  les révélations sur le graphène comme adjuvant vaccinal me semblent relever du pot aux roses enfin dévoilé. Si elles sont avérées, l’omniprésence  et la magnétisation des nanoparticules sont cependant de nature à ébranler ma réserve envers les théories franchement conspirationnistes.

Quand il y a trop de hasards, la pléthore de hasards finit par tuer le hasard.

ECRIT PAR Yves Rasir du magasine NEOSANTE

(*)  Pour les Belges, je recommande la lecture du « Rapport Alpha », un autre document de très bonne facture rédigé par un collectif de citoyens éveillés.  Intitulée « Le Covid revisité » et adressée fin avril à tous  les ministres et parlementaires que compte la Belgique, cette analyse accablante n’a toujours bénéficié d’aucun écho médiatique, ce qui en dit long sur la censure et la pensée unique qui règnent au sein des rédactions.

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Et si la médecine était pavée de bonnes intentions

« L’enfer est pavé de bonnes intentions », dit le proverbe. Dans la sphère intime plus qu’ailleurs, cet adage est malheureusement dramatiquement vérifié. Car, en principe, notre entourage (notre conjoint(e), nos frères et sœurs, nos enfants, nos parents, nos amis proches) devrait jouer un rôle de soutien lorsque nous traversons l’épreuve de la maladie. Pourtant, il n’est pas rare que celui-ci devienne une entrave, pire une force d’opposition, ou carrément l’origine de notre échec et de notre mort dans nos efforts. Voyons cela de plus près…

Comme nous l’a démontré le Professeur Henri Laborit, tout animal assure sa vie et sa survie au travers de quatre grandes stratégies : l’activation de l’action, la fuite, la lutte et l’inhibition de l’action. Plus précisément, quelle que soit l’espèce animale, l’ordre dans lequel les stratégies sont mises en œuvre est toujours le même. Tout d’abord, en absence de danger, l’animal met en œuvre des ACTIONS visant à satisfaire ses désirs et ses besoins. Son but : préserver son homéostasie. Si un danger apparaît, la stratégie de FUITE est activée pour assurer le même but de préservation. Si cette fuite est impossible ou inefficace, la stratégie de LUTTE est alors choisie, toujours dans l’espoir de revenir à une situation d’équilibre. Cet ensemble de stratégies (action, fuite et lutte) constitue ce que Laborit appelle le système activateur de l’action, dont le leitmotiv est « rechercher le plaisir et l’équilibre ».

Ce n’est que quand l’action se révèle inefficace, et la fuite et la lutte impossibles, qu’un autre mécanisme se met en place. Laborit le nomme le système inhibiteur de l’action, dont le leitmotiv est plutôt « éviter la douleur ». Dans ce cas de figure, la soumission et l’acceptation du statu quo demeurent bien souvent la dernière alternative pour assurer sa survie. Ce système découle d’une longue évolution adaptative où il apparaissait que tout mouvement ne pouvait qu’aggraver la situation.

Dans ce cas, l’INHIBITION DE L’ACTION représente le meilleur choix, mais à une seule condition : qu’elle dure le moins longtemps possible. Car si la vie se fonde sur l’homéostasie, l’homéostasie nécessite un équilibrage permanent, qui a lui-même besoin de mouvement pour se maintenir… Si l’immobilité se prolonge, l’équilibre est perdu, l’homéostasie compromise et la vie mise en danger. Nous le savons tous : retenir sa respiration quelques secondes peut être très utile pour ne pas se faire repérer par un agresseur potentiel ; retenir sa respiration plusieurs minutes devient nécessairement mortel.

La leçon qu’on peut retirer de ces observations du monde animal, c’est que notre physiologie est tout à fait capable d’encaisser des stress intenses, à condition que ce soit sur une période de temps extrêmement courte. Qu’il s’agisse de fuite, de lutte ou d’inhibition, ces stratégies ne sont mises en œuvre que pendant quelques minutes, rarement plus. Après cela, soit l’animal meurt, soit il survit. Mais dans ce dernier cas, il est absolument vital que le sur-stress accumulé soit évacué pour retrouver son équilibre homéostatique. Sans cela, la non-évacuation du stress risque de créer des dommages physiologiques importants.

C’est probablement la raison pour laquelle très peu d’animaux sauvages en liberté tombent malades.

D’autre part, comme nous avons appris à nous « maîtriser », nous sommes incapables de libérer le sur-stress qui a été mobilisé pour faire face à une situation difficile. Quelle que soit la stratégie utilisée (fuite, lutte ou inhibition), nous sommes incapables de pleurer, de trembler, d’exprimer notre colère, de nous laisser traverser par des spasmes libératoires… Ce qui entraîne à long terme, encore une fois, un déséquilibre de tout notre système nerveux… Le mois prochain, je reprendrai tous les exemples présentés dans les numéros précédents pour démontrer que notre éducation est bien à la source de beaucoup de nos maux !

Article Extrait du  magazine Néo-Santé écrit par JEAN JACQUES CREVECOEUR

(1) Les lecteurs le désirant pourront approfondir cette hypothèse en visionnant le DVD « Prenez soin de vous, n’attendez pas que les autres le fassent » ou en lisant le livre portant le même titre.
(2) Lire le  livre édifiant : « Le drame de l’enfant doué », aux éditions PUF

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Anti moustique pour l’été

Durant l’été, les moustiques peuvent gâcher les douces soirées dans le jardin, une barbecue partie, une randonnée dans la nature ou le sommeil. A cet effet, se munir de protection antimoustiques est essentiel, pouvant être appliquée sur la peau ou diffusée dans l’air. Comment faire pour se protéger efficacement des moustiques durant la saison chaude ?

La nécessité d’une protection antimoustique durant l’été

Les moustiques font partie des insectes diptères. Il existe, à travers le monde, plus de 3 000 variétés de moustiques pouvant piquer l’homme. Selon le magazine Essentiel Santé, une soixantaine d’espèces seraient présentes en France métropolitaine. 

Ce sont uniquement les femelles de moustiques qui piquent. La femme choisit sa proie en fonction des odeurs, des mouvements, des couleurs… Le sang prélevé sera utilisé pour garantir la pondaison et amener les œufs à maturation. Leurs piqûres peuvent laisser d’importantes taches rougeâtres et causer des allergies. D’où la nécessité de se doter de protection antimoustiques lors d’un voyage dans un pays étranger, pour les vacances de Pâques par exemple. Il faut particulièrement faire attention au virus Zika, se transmettant directement par piqures de moustiques. Découvrez notamment le produit Insect Ecran Zones Infestées, sur Illicopharma, un répulsif s’appliquant directement sur la peau. 

Grâce à son principe actif, le DEET, il est particulièrement efficace contre le moustique Tigre, à l’origine du virus Zika, de la Dengue, du Chikungunya. Il est également possible d’utiliser le spray Insect Ecran Vetement Spray, un produit insecticide de la marque Insect Ecran qui vous protège efficacement des piqures à travers les vêtements. Cette protection antimoustiques, disponible en spray, est utilisable chez la femme enceinte. Le produit est préconisé contre les anophèles, le moustique responsable du paludisme.

Quelques protections efficaces contre les moustiques sur Illicopharma

Le principal geste pour se protéger des moustiques consiste à imbiber les vêtements avec un produit insecticide spécial moustiques ou appliquer des répulsifs sur la peau, renfermant un agent actif chargé de les éloigner. En effet, beaucoup de piqures passent à travers les vêtements.

Vous pouvez ainsi appliquer Insect Ecran solution trempage vêtement, un produit insecticide performant grâce à l’efficacité de son principe actif. Il vous suffit d’imbiber les habits, les tentes en tissus, les rideaux ou les moustiquaires avec cette solution de trempage pour vêtement. Sa durée d’action est de 2 mois, même après avoir été nettoyé dans une eau chaude à 40°C et repassé. Vous pouvez aussi porter des bracelets anti-moustiques, comme le bracelet 5/5 Bracelet anti-moustiques. De la marque Cinq sur Cinq. 

A base d’huile essentielle, il offre une protection optimale pendant un mois. Il s’agit d’un bracelet souple, en forme de ruban, conçu à partir d’un dispositif de diffusion breveté, appelé BornWith technology. Celui-ci est chargé de libérer progressivement des substances répulsives antimoustiques. Et lors de vos vacances en bivouac, utilisez la moustiquaire imprégnée biplace Cabin. Imbibée de permethrine, cet insecticide offre une protection optimale contre le moustique à l’origine du paludisme.

Retrouvez également tous nos conseils pour tout savoir sur Zika.

Source : futura-sciences.com

MALADES « COVID LONG » : IL FAUT EN PARLER AUSSI

Dossier du magazine NOTRE TEMPS – article du 18 mai 2021 par Agnès Duperrin

Au-delà des conséquences sociales et psychiques de la pandémie, on a longtemps ignoré les « Covid long », ces malades en souffrance des mois après avoir contracté le virus. Ils seraient 500 000 en France, de tous âges.

Et soudain ses jambes semblent devenues en coton, impossible de faire un pas de plus. Le cœur qui s’emballe, le diaphragme bloqué, et cette fatigue intense qui vous empêche de reprendre votre souffle et une vie normale… Martine Mounier en souffre encore, un an après. Et ça dure depuis des mois…

Dans le Magazine « Notre Temps« , cette quinquagénaire sans facteur de risque décrivait son calvaire. Les premiers symptômes, début 2020, courbatures, fièvre, quintes de toux: « au dixième jour, j’étais dans un état de fatigue indescriptible, incapable de tenir debout », puis la ‘lune de miel’, classique à la troisième semaine », et la rechute, une tachycardie terrifiante, l’épuisement « rendant impossible la reprise d’une vie normale, y compris le travail ».

Laëtitia Heuveline, 35 ans, journaliste à France Bleu Gironde, décrit la même fatigue « intense, inconnue. À la maison, les chambres sont à l’étage. Quand mes muscles ne peuvent pas répondre, je dois demander de l’aide pour lever mes jambes et monter les escaliers ». Martine et Laëtitia souffrent d’un « Covid long », forme prolongée de la maladie. Les patients ne sont plus contagieux mais doivent faire face à des séquelles et des symptômes très handicapants dont ils ne voient pas la fin.

• Une prise en charge spécifique

Longtemps, il a fallu encaisser le déni médical. « Pas de validation biologique égale, pas de maladie », affirmaient les médecins à ceux touchés avant l’époque des tests. « On nous disait: c’est dans la tête », se souviennent à l’unisson les témoins qui nous ont confié leurs histoires. La publication par la Haute Autorité de santé (HAS) en février 2021 de recommandations de prise en charge spécifique sonne comme une reconnaissance, enfin, avec un appel à une attitude d’écoute et d’empathie en consultation. 

Dix fiches pratiques détaillent les examens et soins conseillés pour les dix symptômes les plus fréquentsfatigue, dyspnée (troubles respiratoires), douleurs thoraciques, troubles du goût et de l’odorat, douleurs, manifestations neurologiques, déconditionnement à l’effort, hyperventilation, troubles somatiques fonctionnels (palpitation, troubles d’attention, nausées…) et troubles du système nerveux autonome (vertiges, frissons…). Une liste de contacts utiles (groupes de soutien et associations de malades) doit être remise aux patients.

• La situation persiste?

 

Le médecin traitant doit orienter vers des équipes territoriales spécialisées. La HAS met enfin en garde contre « les régimes alimentaires d’exclusion et les suppléments en vente libre, inutiles et potentiellement nocifs en automédication ».

• Unis pour résister

Pour tenir le coup moralement, Laetitia a créé un groupe de parole sur Facebook. Les 800 membres y partagent des astuces: port de bas de contention ici, stimulation de l’odorat là. Surtout ne pas rester seul, renchérit Nathalie, infirmière de 34 ans contaminée mi-septembre 2020 à son travail : « J’ai rejoint l’association UPGCS pour ne pas m’apitoyer sur mon sort et m’informer sur les évolutions scientifiques: maladie auto-immune ou phénomène inflammatoire, on a encore beaucoup à apprendre sur le ‘Covid long’. » Elle, si active avant, accumule les rechutes. Le moindre effort l’empêche de bouger, de se concentrer, lui casse la voix. L’association #ApresJ20, en germe depuis avril 2020, a été pionnière. Pauline Oustric, 27 ans, en est cofondatrice: « Nous sommes enfin reconnus par le ministère de la Santé, l’OMS… 

Reste à faciliter la vie des malades en les déclarant en affection longue durée (ALD), voire en maladie professionnelle, et créer les centres de soins pluridisciplinaires annoncés… »

• Des patients de tous âges

L’étude Cocolate, coordonnée au Centre hospitalier de Tourcoing, cherche à comprendre qui est à risque. Une première étude publiée fin 2020 par l’Hôtel-Dieu, à Paris, observe que les malades « Covid long » ont généralement eu une forme modérée de la maladie, sans hospitalisation. Parmi eux, beaucoup d’adultes jeunes et même des enfants. Souvent, les analyses biologiques sont normales. « Une imagerie cérébrale pourrait objectiver les troubles », indique le Pr Éric Guedj, de l’hôpital de la Timone à Marseille.

Selon la HAS, plus de la moitié des patients présentent encore au moins un des symptômes initiaux quatre semaines après le début de la maladie, plus de 10% n’ont pas récupéré à six mois. L’OMS parle de 20% parmi les 18-34 ans, et note qu’avec le coronavirus de 2003, jusqu’à 40% des patients signalaient la persistance de symptômes deux à trois ans après le diagnostic. 

Le phénomène, identique dans tous les pays, s’apparente à une bombe à retardement : 500000 personnes concernées en France, chiffre officiel début 2021, c’est autant de soignants, enseignants, commerçants, maçons… indisponibles, de quoi déstabiliser toute la société. Une note d’espoir: selon la quinzaine d’experts entendus par la HAS, l’état de santé finirait par s’améliorer, même s’il faut des mois de patience. En attendant, les malades tentent de convaincre que, oui, lutter contre le virus, c’est bien protéger toute la population, et pas seulement « les vieux »!

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LES LECONS DU MAGICIEN en matière de SANTE

Alors que certains d’entre nous semblent encore empêtrés dans la croyance du narratif « officiel » covidien, que d’autres prennent conscience qu’ils sont des êtres souverains, et que beaucoup de Semeurs de Lumière sont en train de transmuter d’anciennes mémoires erronées pour le collectif, j’ai eu envie de me recueillir dans ma « grotte de cristal ».

Bien sûr, aussitôt ce désir conscientisé, Buzzy ce cher ego 3D me sortit la liste de tout ce que j’avais à faire dans la journée. Et son compère Petit Mental lança la procédure d’injonctions « il faut faire ». Dans la To Do liste, je choisis de passer l’aspirateur, en invoquant la Flamme Violette.



Et alors que je tentais de me concentrer sur ce nettoyage de mon habitat, boum, un livre tombe d’une étagère. Il s’agit de La voie du magicien de Deepak Chopra. Il  est ouvert sur une page du chapitre Vivre avec la leçon 19 : « Les magiciens ont toujours enseigné que le désir  devrait s’envisager comme un chemin. »

Tiens, j’avais oublié ce pas-Sage.. .Je parcours quelques lignes, debout, l’aspirateur qui vrombit dans le vide. Et puis, le calme qui arrive, comme si Merlin était venu me rappeler l’eSensCiel. J’ai arrêté l’aspirateur, et me suis installée confortablement dans le canapé avec une tisane pour relire cet ouvrage.

Quelle Joie de retrouver Merlin l’Enchanteur et sa facilité à nous faire ressentir comment transcender notre quotidien. Se souvenir que chacun de nous abrite un magicien et permettre à l’Âme-Agit de Merlin de découvrir ou redécouvrir le nôtre, ce soleil intérieur. Une pause lecture qui m’a fait tant de bien, que je souhaite en partager le condensé de sagesse avec vous.

« Ce livre La voie du magicien comprend 20 leçons qui expriment toutes le point de vue du magicien. Chaque leçon commence par un aphorisme, extraits condensés de sa sagesse, qui vous aideront à transcender la réalité ordinaire. Lisez-les et laissez-les décanter en vous. N’espérez pas de résultat immédiat, tentez simplement l’expérience. Il ne s’agit pas d’un travail, d’un effort à produire :  l’effort, semblable à une lutte pour s’extraire des sables mouvants, ne ferait que vous enfoncer encore plus. Le magicien intérieur ne demande qu’à s’exprimer, et cela est valable pour chacun d’entre nous. Encore faut-il lui en donner la chance, lui ouvrir une porte. A l’instar des koans zen, les aphorismes permettent cette ouverture en modifiant notre perception et, par conséquent notre réalité. Nous devons réapprendre à entendre la voix du magicien dans la vie quotidienne. » – Deepak Chopra.

Par respect pour l’auteur, j’ai extrait des 20 leçons, uniquement les aphorismes, ce qui est déjà beaucoup. Dans le livre, après l’aphorisme, il y a les paragraphes « comprendre la leçon » qui s’adresse à l’esprit linéaire, et « vivre avec la leçon » qui aide à intégrer la sagesse du magicien à son expérience de vie personnelle.

 


Leçon 1

Un magicien existe en chacun de nous. Ce magicien voit et sait tout.
Le magicien est au-delà des oppositions Lumière/Obscurité, Bien/Mal, Plaisir/Douleur.
Tout ce que voit le magicien plonge ses racines dans un monde invisible.
La nature reflète les humeurs du magicien.
Le corps et l’esprit peuvent dormir, mais le magicien reste toujours en éveil.
Le magicien détient le secret de l’immortalité

Leçon 2

Le retour du magique suppose le retour de l’innocence.
L’essence du magicien est la transformation.

Leçon 3

Le magicien regarde les transformations du monde, mais dans son âme habite les royaumes de lumières.
Le décor change, le voyant demeure le même.
Votre corps est simplement le lieu qui abrite vos souvenirs.

Leçon 4

« Qui suis-je ? » est la seule question qui soit digne d’être posée et la seule à laquelle on ne répond jamais.
Votre destin comprend une infinité de rôles, mais ces rôles ne sont pas vous-mêmes.
 L’esprit n’est pas localisé, mais il laisse derrière lui une empreinte digitale, que nous appelons le corps.
Un magicien ne se voit pas comme un événement localisé rêvant d’un monde plus vaste.
Un magicien est un monde rêvant d’événements localisés.

Leçon 5

Les magiciens ne croient pas à la mort.
Dans la lumière de la conscience, tout est vivant.
Il n’y a ni commencement ni fin.
Pour le magicien ce ne sont que des constructions mentales.
Pour être pleinement vivant, il faut être mort du passé.
Les molécules se dissolvent et disparaissent, mais la conscience survit à son support charnel.



Leçon 6

La conscience du magicien appartient à un champ infini.
Les flux de connaissance que renferme ce champ sont éternels et inépuisables.
Des siècles de connaissance sont contenus dans quelques instants de révélation.
Nous sommes des vaguelettes d’énergie sur un immense océan d’énergie.
Quand on évince l’ego, on accède à la mémoire totale.

Leçon 7

Quand les portes de la perception seront nettoyées, vous commencerez à voir le monde invisible – le monde du magicien.
Vous êtes porteur d’une source de vie où vous pouvez puiser pour vous purifier et vous transformer.
La purification consiste à vous débarrasser des toxines de votre vie – les émotions toxiques, les pensées toxiques, les rapports toxiques.
Tous les corps vivants, physiques et subtils sont des magmas d’énergie directement perceptibles.

Leçon 8

Le pouvoir est une épée à double tranchant. Celui de l’ego veut contrôler et dominer; celui du magicien est le pouvoir de l’amour.
Le siège du pouvoir est le moi intérieur.
L’ego nous suit comme une ombre. Son pouvoir engendre intoxication et dépendance et finalement se révèle destructeur.
L’éternel conflit pour le pouvoir s’achève par la réconciliation.


Leçon 9

Le magicien est en état de connaissance. Cette connaissance gouverne son propre épanouissement.
Le champ de la conscience s’organise autour de nos intentions.
La connaissance et l’intention sont des forces. Vos intentions modifient le champ en votre faveur.
Les intentions contenues dans les mots referment un pouvoir magique.
Le magicien n’essaie pas de résoudre le mystère de la vie. Il est ici-bas pour le vivre.

Leçon 10

Nous renfermons tous un moi obscur qui est une part de notre réalité totale.
Cette part d’ombre n’a pas pour fonction de nous blesser mais de faire ressortir notre imperfection.
Quand l’ombre est acceptée, elle peut être guérie. Quand elle est guérie, elle se transforme en amour. Quand vous pourrez concilier toutes vos caractéristiques opposées, vous coïnciderez complètement avec vous-même, comme le magicien.

Leçon 11

Le magicien enseigne l’alchimie. L’alchimie est la transformation. A travers l’alchimie, vous commencerez votre quête de la perfection.
Vous êtes le monde. Quand vous vous transformerez vous-même, le monde dans lequel vous vivez sera aussi transformé.
Les buts de la quête – l’héroïsme, l’espoir, la grâce et l’amour – constituent un legs intemporel.
Pour faire appel à l’aide d’un magicien, vous devez être fort dans la vérité et libre de préjugés.

Leçon 12

La sagesse est vivante et par conséquent toujours imprévisible.
L’ordre est le revers du chaos.
Le chaos est le revers de l’ordre.
L’incertitude que vous sentez en vous est le prélude à la sagesse.
L’insécurité accompagnera toujours le chercheur. Il trébuche souvent, mais ne tombe jamais.
L’ordre humain est constitué de règles. L’ordre du magicien ignore les règles – il est fluide comme la vie.

Leçon 13

La réalité que vous percevez est le reflet de vos attentes.
Si vous projetez les mêmes images tous les jours, votre réalité sera la même tous les jours.
Quand l’attention est impeccable, elle fait surgir l’ordre et la clarté du chaos et de la confusion.

Leçon 14

Les magiciens ne s’affligent pas des pertes parce qu’on ne peut perdre que l’irréel. Perdez tout, le réel n’en subsiste pas moins.
Dans les décombres de la dévastation et du désastre sont enterrés des trésors cachés.
Quand tu regardes les cendres, regarde bien.

Leçon 15

Plus vous connaissez l’amour, plus vous devenez l’amour.
L’amour est bien supérieur à l’émotion. C’est une force de la nature ; en tant que tel, il renferme la vérité.
Quand vous prononcez le mot « amour », vous saisissez peut-être le sentiment, mais l’essence de l’amour reste ineffable.
L’amour le plus pur réside là où on l’attend le moins : dans le détachement.

Leçon 16

Par-delà l’éveil, le rêve et le sommeil, les royaumes de la conscience sont infinis.
Un magicien existe simultanément dans tous les temps.
Un magicien perçoit de multiples versions de chaque événement.
Les lignes droites du temps sont en fait les fils d’un faisceau infini.

Leçon 17

Les chercheurs ne sont jamais perdus, parce que l’esprit leur fait toujours signe.
Ceux qui cherchent reçoivent sans cesse des indices du monde de l’esprit. Les gens ordinaires appellent ces indices les coïncidences. Pour un magicien les coïncidences n’existent pas. La fonction de chaque événement est de dévoiler une nouvelle facette de l’âme.
L’esprit veut vous rencontrer. Pour répondre à son appel, vous devez être désarmé.
Quand vous cherchez, partez de votre cœur – le cœur est la maison de la vérité.



Leçon 18

On peut vivre l’immortalité au sein de la mortalité.
Le temps et l’intemporel ne sont pas des contraires.
L’intemporel n’a pas de contraire, parce qu’il englobe tout.
Concernant notre ego, nous luttons pour résoudre nos problèmes… mais pour l’esprit, le problème c’est la lutte. Le magicien est conscient de conflit entre l’égo et l’esprit, mais il comprend que tous deux sont immortels. Tout ce qui vous compose est immortel, y compris les aspects que vous critiquez le plus sévèrement.

Leçon 19

Les magiciens ne condamnent jamais le désir. C’est en suivant leurs désirs qu’ils sont devenus magiciens. Tout désir est engendré par un désir antérieur. La chaîne du désir est infinie. Elle est la vie même. Ne considérez pas vos désirs comme inutiles ou erronés – un jour chacun d’eux sera exaucé.
Les désirs sont des graines attendant le bon moment pour germer. Une simple graine de désir engendre une forêt entière. Chérissez tous les souhaits qui naissent dans votre cœur, si triviaux qu’ils vous paraissent. Un jour ces souhaits triviaux vous conduiront à Dieu.

Leçon 20

Le plus grand bien que vous puissiez faire au monde est de devenir un magicien.

Extraits choisis du livre « La voie du Magicien » du Dr Deepak Chopra.

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Douleur et Souffrance ne sont pas synonymes

Lorsque vous êtes malade ou ressentez un malaise quelconque, il y a douleur. Dès ‘instant où vous commencez à résister à cette douleur, à refuser qu’elle soit, elle se transforme en souffrance. La douleur est partie intégrante de l’expérience humaine, elle constitue pour ainsi dire l’un des termes du marché conclu au moment de notre naissance.

Le fait même d’être né implique que nous fassions de temps à autre l’expérience de la douleur. « La souffrance, c’est autre chose. Elle n’est pas inévitable, elle est fonction de notre conditionnement. Car qu’est-ce que la souffrance sinon notre façon de réagir à la douleur ? Plus nous réagissons à la douleur, plus nous nous entons malades et surtout perdus, identifiés à la maladie.

Fuir la douleur, se rétracter à son approche engendre la souffrance ; l’accueillir et la regarder pour ce qu’elle est constitue le début de la vraie compassion et de la guérison, sinon corporelle – encore que cela y contribue grandement – en tout cas spirituelle.

C’est d’abord dans son cœur que l’on guérit. La guérison n’est peut-être qu’une volonté d’accueillir ce que nous n’avons jusque-là cessé de fuir. Allons-nous nous ferme, nous crisper comme on nous a conditionnés à le faire ? Ou au contraire nous ouvrir ? C’est là que tout se joue.

Pour beaucoup d’entre-nous, pour nous réveiller, il a fallu la maladie. Tout comme il a fallu la guerre pour les secouer de leur torpeur, alors que la guerre est une bonne chose, si horrible soit-elle par ailleurs. La guerre est déclarée, ils descendent dans la rue pour protester et dénoncer cet engrenage ; mais une fois la guerre finie, je crains que la guerre ne retombe et que l’individu de rendorme…

Bien souvent, le ferveur spirituelle est uniquement fonction des circonstances. La menace de mort disparue, les gens sont retombés dans  leurs vieux mécanismes.

Ce processus, nous pouvons le voir à l’oeuvre en nous tous. Quelque chose nous réveille, puis nous nous rendormons. Certaines maladies ont ceci de particulier que leur évolution suit un cours en dents de scie ; lorsque vous êtes plutôt malades, vous vous passionnez pour la métaphysique, la méditation et les moyens de faire face à la souffrance. Dès que vous allez mieux, la spiritualité devient simplement quelque chose d’intéressant, un « truc »  à approfondir ; et si vous retombez malade, vous ressortez vos bouquins sur le bouddhisme !

En vérité, tout le monde se trouve dans cette situation, c’est tout le pathétique de la condition humaine la plupart du temps, il nous faut subir des traumatismes pour seulement commencer à entrouvrir les yeux. Ne serait-ce pas merveilleux de chercher à s’éveiller sans avoir besoin d‘essuyer des secousses sismiques ?

Plus on résiste, plus on se ferme, plus la vie doit frapper fort dans l’espoir de nous ranimer. Mais il en va tout autrement si nous tirons les leçons de l’épreuve et à la convertir, tout change ! Prenez votre colère, votre douleur, votre irritation face à la stupidité ambiante, prenez tout et faites-en votre miel pour l’éveil. En définitive, que nous soyons malade ou bien portant ne change rien : de toute façon, il nous faut poursuivre le travail intérieur, car en vérité que faire d’autres ?

Extrait du livre de Gilles Farcet : L’HOMME SE LEVE A L’OUEST aux Editions Albin Michel p.156_159

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Le lâcher-prise comme moyen de guérison

Le lâcher-prise favorise un élargissement de la conscience. Lâcher prise signifie laisser aller, s’en remettre à une force supérieure, à la puissance divine. C’est avoir la foi et faire confiance à la vie. Lâcher prise n’est pas synonyme de se laisser aller. Se laisser aller, ce serait abdiquer, ne plus croire et ne plus vouloir vivre.


Nous devons apprendre à abandonner et à nous abandonner. Lâcher prise, c’est laisser aller les événements sans intervenir, sans chercher à garder toujours le contrôle.


Notre attitude et nos ressources intérieures influencent grandement notre pouvoir de guérison et notre qualité de vie à court, à moyen et à long terme. Dans ce contexte, j’avais un choix à faire : accepter de n’avoir pas nécessairement le dernier mot ! J’ai alors eu besoin d’une très grande force intérieure pour calmer mon mental qui était tout ébouriffé, ma raison tellement inquiète de ne plus rien contrôler. C’est à ce moment précis que j’ai dû lâcher prise et m’en remettre très humblement aux autorités médicales compétentes et à la Puissance divine.


En tant que créatures divines, nous sommes reliées à la puissance universelle. Cette force qui régit l’univers nous régit aussi. La nature n’a pas besoin de nous pour s’épanouir. Toute forme de vie végétale, animale et humaine prend sa source dans l’Univers. La graine germe en terre, croît et meurt selon son cycle sans que l’humain ait à intervenir dans ce processus sacré. Une force supérieure est à l’origine de toute vie, et c’est à cette source que nous devons activer nos énergies de guérison. Nous faisons agir le Divin en nous, ce potentiel énergétique qui réside en chacun de nous, et nous puisons à cette source intarissable. Notre véritable pouvoir de guérison est à l’intérieur de nous.


La perte de contrôle occasionnée par ma maladie m’a amenée à lâcher prise face à mes anciens comportements, à mes anciennes structures et perceptions. Cela m’a fait un bien énorme et m’a permis d’apprendre à vivre autrement. Je ne suis plus figée dans le passé. Je m’efforce de vivre le moment présent et d’être totalement disponible quoi que je fasse ou quoi que je ressente. Cela exige néanmoins beaucoup d’attention.

Plus l’emprise de notre attachement au passé se resserre, plus notre douleur et notre confusion deviennent stressantes et limitatives. Notre esprit devient de plus en plus étroit et focalise sur les mêmes éléments, les mêmes pensées, les mêmes dialogues intérieurs. C’est à ce moment-là que la maladie s’installe parce que nous sommes en état de faiblesse, de la même manière qu’une plante sera envahie par les pucerons si son équilibre est perturbé.


Dans le but de retrouver notre force et notre vigueur, l’attachement au Moi, l’attachement aux autres et l’attachement au passé doivent être relâchés et dépassés. Plus l’emprise de l’attachement se relâche, plus nous nous sentons libres, guéris et à l’aise. La paix de l’esprit s’installe alors à nouveau. Comme le dit encore si bien Tulku Thondup dans Une source inépuisable de paix et de guérison : « Être en paix, ce n’est pas seulement être dans un état neutre de repos, où pensées, actions et émotions sont absentes. C’est être conscient des expériences et des manifestations paisibles de notre esprit. La paix de l’esprit génère la joie, cette joie née de la conscience de l’absence de conflit, une joie ouverte et sans limites. Grâce à la force qui émane de cette prise de conscience de notre paix intérieure, rien ne peut nous déranger. »

Notre âme s’incarne dans un but précis, celui d’expérimenter diverses situations riches en contenu et significatives pour elle. C’est grâce à cette expérimentation que se poursuit notre évolution spirituelle. Me choisir veut donc dire permettre à l’être que je suis de réaliser pleinement son plan de vie. Pour me choisir, il est essentiel que j’apprenne à me connaître, à me faire confiance et à aller au bout de mes rêves.

Si nous nous contentons d’éliminer les cellules malades par un traitement de médecine traditionnelle sans régler notre problématique sur le plan psychique, nous pouvons penser que le cancer reviendra ou qu’il poursuivra sa course dans notre organisme puisque le problème de base n’est pas résolu. Il devient donc récurrent. Je pense que la solution pour guérir est de traiter à la fois le corps, l’âme et l’esprit. Nous entrons ainsi dans une nouvelle phase de notre vie et nous guérissons.


(1) Extrait du livre « Activer son pouvoir de guérison, découvrir le message du cancer et des autres maladies » , par Johanne Robitaille Manouvrier (Editions Publistar).

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