Les relations Socio-familiales et culturelles du Grand Age

 

L’isolement est l’une des dominantes de la vie des personnes âgées, dont l’entourage se réduit au fil des années (mariage et départ des enfants, décès du conjoint, des amis, vieillesse chez francescadisparition des collègues de travail).

Une enquête de l’Institut national d’études démographiques révèle qu’en 1964 par exemple, en France,  43 % des femmes et 12 % des hommes vivaient absolument seuls. Plus tard, on dénombrait 1 600 000 personnes seules, dont 1 300 000 femmes de plus de 65 ans et plus de 600 000 femmes de plus de 75 ans.

L’isolement s’est encore accru par le fait que beaucoup n’ont pas d’enfants (entre 25 et 30 %) ni même de famille éloignée. Plus de 10 % des personnes âgées ne quittent jamais leur domicile car elles sont malades ou infirmes et occupent des appartements sans ascenseur… les conséquences psycho-affectives de cet isolement seront étudiées… En ce qui concerne les conséquences médico-sociales, un vieillard bien entouré pourrait rester chez lui, même lorsqu’il est malade ou handicapé ; s’il vit seul, il faut l’hospitaliser ou le placer en maison de retraite.  Il est parfois difficile de lutter contre l’isolement des personnes âgées. Les « clubs » du troisième âge ne conviennent qu’à celles qui ont conservé une autonomie suffisante pour participer à leurs activités. Quant à l’entrée dans une résidence ou un hospice, elle remplace trop souvent l’isolement par une promiscuité tout aussi pénible.

Le désoeuvrement total est malheureusement la règle chez beaucoup de personnes âgées. Contrairement à ce qui se passe dans d’autres pays, peu de vieillards ont la possibilité de continuer un travail à mi-temps après leur mise à la retraite. Les personnes âgées qui vivent chez elles n’ont, bien souvent, aucune activité culturelle ou sociale. Certes, les déficits neurosensoriels et les troubles psychomoteurs constituent des freins puissants à ces activités. Mais il faut aussi tenir compte de la pauvreté, de l’isolement familial, du manque de moyens de culture ; en moyenne, 1 personne sur 10  ne lit pas le journal, 7 % ne lisent rien du tout. Rares sont celles qui sortent de chez elle pour aller au cinéma, au théâtre, au concert, aux clubs du troisième âge, etc, et seulement 1 sur 3 a la possibilité de partir en vacances.

vieillesse chez francesca blogCe chapitre traditionnel de la gérontologie est très artificiel. En effet, pour étudier scientifiquement le vieillissement « physiologique, normal et intrinsèque », il faudrait être capable de le distinguer des conséquences tardives des maladies héréditaires et, surtout, de celles des innombrables agressions pathologiques subies au cours de la vie (maladies, toxiques, etc). En d’autres termes, il faudrait étudier biologiquement le vieillissement d’une population de sujets normaux, indemnes de toute tare génétique, même mineure, de toute maladie, même bénigne et vivant dans un milieu idéal dépourvu de toute nuisance. On mesure sans peine l’arbitraire de ces concepts théoriques.

Classiquement, l’un des meilleurs arguments en faveur d’un processus fondamental du vieillissement est le fait que les sujets ayant apparemment eu la chance d’échapper à toutes les maladies meurent cependant entre 85 et 100 ans. En d’autres termes, la mort « naturelle » serait l’aboutissement

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Si nous éveillons notre conscience, le monde changera

 

merkabaEn éveillant notre conscience et en regardant autour de nous avec objectivité, force est de constater que notre civilisation moderne et la culture qui l’accompagne se sont tournées exclusivement vers le corps physique et ses besoins matériels. Allons plus loin : elles nous ont même inculqué que nous étions exclusivement des formes corporelles en mouvement sur la Terre, animées par une sorte de batterie interne que le « hasard » aurait chargée en énergie.

La science fut la première à le décréter, puis la médecine et ensuite l’éducation, les médias et même la philosophie ont suivi. Aujourd’hui, c’est le monde entier qui le clame haut et fort ! Les magasins, la télévision, les affiches publicitaires nourrissent cette illusion du matin au soir. Les entreprises et la quasi-totalité des emplois qui se trouvent sur le marché sont au service de ce vêtement que nous appelons « moi » et s’attachent à construire une société orientée vers le royaume des apparences. Alors nous oublions que sous la surface de l’océan de la vie existe un monde incroyable, source de tout ce que nous pouvons percevoir avec nos yeux de chair.

Nous oublions que nos pensées, nos sentiments, nos sensations, nos désirs sont invisibles et qu’ils constituent pourtant l’essentiel de ce que nous vivons.

Peut-être serait-il temps de sortir de ce labyrinthe qu’une éducation tronquée a construit autour de nous et de nous souvenir que nous avons 7 corps, du plus dense au plus subtil, qui nous permettent de vivre dans plusieurs niveaux d’existence simultanément. Peut-être serait-il aussi le moment de redécouvrir que tout l’univers est vibration et que les sons, les couleurs, les mots, les gestes ont un puissant pouvoir créateur et participent à écrire notre destinée.

Alors nous nous rappellerons que tout, absolument tout est vivant.

Nous comprendrons que la Terre sur laquelle nous marchons ne se limite pas à son corps matériel qui flotte au milieu de l’espace, mais qu’elle a elle-aussi un cœur, une âme, une volonté, des désirs, des souhaits, des sentiments, un amour… et qu’elle est avant tout une Mère pour tous les vivants.

1 A VIE

En sortant du labyrinthe et de l’amnésie de notre époque, nous percevrons de nouveau que la pierre, l’arbre, l’oiseau ont une âme… nous commencerons à renouer le dialogue avec les ruisseaux, avec le vent, avec les étoiles et ils nous répondront car ils n’attendent que cela !

Nous comprendrons alors le sens véritable du mot « écologie » et nous saurons que la démarche écologique ne deviendra efficace et puissante qu’à partir du moment où elle s’occupera d’autre chose que de l’emballage de la vie. Il en va de même pour la science, la politique, l’éducation, la médecine… Et peut-être pouvons-nous chacun, à notre mesure, œuvrer pour que cela advienne.

Texte de Mr Thierry-Frantz Dislaire – Rédacteur en chef – Magazine Essentiel

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L’énergiseur pour la journée

L’Énergiseur est une méditation qui calme énormément mais qui donne en profondeur beaucoup d’énergie.

Alors, vous prenez une position au bord d’une chaise. Les femmes mettent la main droite en dessous et la main gauche par-dessus. Et vos pouces se touchent. Les hommes font l’inverse. Main gauche en dessous et main droite par-dessus. Et les pouces se touchent.
Ensuite, la position de la langue dans la bouche est neutre. C’est-à-dire qu’elle ne doit toucher nulle part. Elle est au centre de la bouche et ne touche ni en avant ni en haut. Les lèvres sont un peu entre-ouvertes, les mâchoires sont relaxées.

position

Et là vous fermez vos yeux et vous prenez une grande inspiration. Une grande inspiration par le nez et expirez par la bouche.

Maintenant, vous allez respirer dans le Dan Tien, le ventre, faites monter l’inspiration vers le cœur, vers la tête, ouvrez la couronne. Laissez descendre l’énergie céleste et inspirez-la dans la couronne et allez expirer en arrière de votre tête, le long de votre colonne vertébrale, en arrière des fesses, en arrière des cuisses, des mollets, jusque sur les côtés du pied et aux petits orteils.

Et maintenant nous allons pratiquer le sourire intérieur. Imaginez devant vous un beau soleil qui envoie ses rayons dans votre troisième œil. La lumière entre dans votre tête et vous détend. Elle amène une belle lumière blanche sur votre front et elle fait étirer vos yeux et vos sourcils vers vos tempes. Cette lumière amène de la joie, de l’amour. Cette lumière entre en résonance avec l’étincelle d’amour et de joie que vous avez en vous. Et c’est ça qui invite les commissures de vos lèvres à remonter. Sentez votre visage qui s’illumine et tout votre corps qui devient plus léger, plus joyeux. Et vous allez diriger ce sourire, cette sensation de joie et de légèreté vers votre Dan Tien, cet endroit qui se trouve en dessous du nombril. Amenez votre attention dans cet endroit et respirez-y en même temps que vous y souriez.

En fait, ce que nous faisons ici, c’est que nous activons ce que les Chinois appellent le Chaudron. Nous nous chargeons d’énergie.

Continuez de sourire et de respirer dans le Dan Tien, dans le ventre.

Assurez-vous d’être bien droit, le menton légèrement rentré, les pieds bien à plat à terre. Et sentez comment ce sourire lumineux vient vous éclairer de l’intérieur, vient rendre toutes vos cellules positives.
Plus vous remontez les commissures des lèvres, plus vous souriez, plus l’effet sera grand..

Lentement, inspirez dans le ventre… gardez les yeux fermés… le ventre gonfle… Laissez monter l’inspiration dans le cœur, laissez monter l’inspiration vers la tête, ouvrez la couronne, continuez d’inspirer par la couronne, laissez l’énergie céleste descendre en spirales dans la couronne… et allez expirer dans le dos, derrière la tête, colonne vertébrale, fesses, arrière des jambes, arrière des mollets et jusqu’aux petits orteils.

Maintenant, déplacez votre attention sur les cinq orteils des deux pieds, par terre. Et imaginez qu’il y a des narines au bout de chaque orteil. Nous allons inspirer par ces narines. Inspirez par les narines des orteils, rassemblez les cinq lignes des orteils sur le dessus des pieds, montez la ligne en avant de la jambe le long du tibia toujours en inspirant, passez par-dessus le genou, montez sur le dessus de la cuisse sur le méridien de l’estomac, jusqu’aux aines, ramenez les 2 lignes au-dessus du pubis pour n’en faire qu’une, montez en avant sur le milieu du corps encore en inspirant, jusqu’à la base du cou, sur le cou, sur le visage, sur le front et finissez d’inspirer à la couronne. Il s’agit donc d’une longue et lente inspiration qui commence aux orteils et finit à la couronne.

Et vous allez expirez comme une petite rivière en arrière de la tête aux petits orteils. Quelque chose de plus fluide que la ligne fine en avant. Poussez l’expiration derrière la tête, la nuque, sur la colonne vertébrale, jusqu’au sacrum, en arrière des cuisses… des mollets, et jusqu’aux petits orteils.

Faites cette respiration avec la ligne fine qui monte en avant et la petite rivière qui descend en arrière 12 fois.

ENERGIE

 On va maintenant inverser les lignes. C’est-à-dire que la petite rivière va monter en avant et que la ligne fine va descendre en arrière.

On inspire par en avant la petite rivière… orteils, tibias, cuisses, devant du corps jusqu’au sommet du crâne… et on expire le long de la ligne fine en arrière. On amène l’énergie là. Nuque, dos, colonne vertébrale, fesses, arrière des cuisses, mollets, orteils.

On le fait 12 fois aussi.

Maintenant, vous allez respirer dans votre Dan Tien, votre ventre, pendant 8 à 10 minutes. Et en même temps, sentez votre sourire. Assurez-vous qu’il est toujours actif. Si vous sentez qu’il est un peu sombre, allez rechercher la lumière du soleil dans votre 3e œil, sentez que votre visage s’illumine, sentez les commissures des lèvres remonter et allez envoyer votre sourire….. dans le ventre en même temps que vous respirez dans le ventre. Mettez votre attention sur le ventre et respirez là… pendant 8 minutes.

C’est bon de faire cette respiration pendant un minimum de 6 à 8 minutes pour charger le Dan Tien.

Maintenant, doucement, vous allez frotter vos mains, sans encore ouvrir les yeux. On va revenir plus dans notre corps. On entrouvre les yeux doucement. On se masse le front de bas en haut et de gauche à droite et de droite à gauche. On ramène l’énergie plus à la surface car on était dans une détente d’ondes alpha profonde On masse autour des yeux, dans un sens et dans l’autre, les ailes du nez, les pommettes, les oreilles (le majeur en avant et l’index en arrière), on frotte les oreilles devant et derrière,  on étale l’énergie sur le visage comme si on se faisait un masque de beauté, vers le haut du visage, et on fait le peigne dans les cheveux d’avant vers l’arrière. Si vous avez de la salive dans la bouche, rassemblez-la, déglutissez et avec vos mains faites descendre l’énergie vers le Dan Tien et rassemblez-la au Dan Tien.

Et voilà. C’était l’Énergiseur. Observez à quel point vous êtes détendu. Un calme plus profond.

Cette méditation figure sur le DVD du Chi Kung amaigrissant en vente en ligne sur le site.

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Le Jeûne chamanique

 

FEMININSi manger est un plaisir, ne pas manger de temps en temps l’est tout autant : faire l’expérience du vide et du rien est possible lorsqu’on ne boit qu’une eau fraîche, délicieuse, qui rince et purifie… il n’y a là aucune contradiction. Un intestin vide et un estomac vide entraînent un ralentissement, un repos, un recueillement et un retour sur soi, accompagné de paix et de silence – ainsi que le plaisir d’anticiper le prochain repas à savourer, qui n’en sera que plus délicieux.

Ce qui rend cette approche du jeûne si différente de tant d’autres, c’est qu’elle repose sur des méthodes spirituelles chamaniques, ancestrales, éprouvées – et qui plus est, extrêmement efficaces. Cette légèreté de l’être, ce bien-être dans le corps et l’âme, et ce qui en résulte, sont ce qu’il offre de plus beau.

Tout un chacun a déjà fait une fois l’expérience, après un repas copieux, de se sentir épuisé et peut-être un peu moins apte à bouger. On n’a plus envie que de se laisser aller, et on ne peut plus ni concentrer son esprit, ni accomplir quoi que ce soit.

En effet, le corps utilise toutes ses forces pour digérer, et a fort à faire sur ce plan. Il ne reste plus d’énergie pour d’autres actes.

Cela ne paraît pas très bon pour la santé, et ne l’est pas non plus. C’est pourquoi il n’est pas étonnant que nous disposions de plus d’énergie quand nous mangeons moins ou même jeûnons, et que cela donne la santé et la conserve.

Il existe bien sûr quantité d’études sur la question qui le prouvent.

Le jeûne chamanique – c’est-a-dire un jeûne dans lequel des périodes d’alimentation normale alternent avec des périodes de renoncement à la nourriture selon un certain rythme, s’appelle dans la science le « jeûne intermittent ». La recherche montre qu’il conduit à une plus grande espérance de vie et à une moindre fréquence des maladies dues au vieillissement (John Berardi, 2011).

Diverses études concluent d’ailleurs que seul un rythme alterné de prise de nourriture peut réduire les facteurs de risque cardiovasculaire, c’est-à-dire concernant le cœur et les vaisseaux sanguins, protéger des maladies dégénératives du système nerveux, éviter le cancer, et à de nombreux points de vue améliorer la santé.

C’est justement un tel rythme alterné de prise de nourriture que je prône.

Par ailleurs, le jeûne stimule également la création de connexions nouvelles entre cellules nerveuses. Cela signifie que des habitudes invétérées sont plus faciles à changer à ce moment.

La performance mentale augmente elle aussi, et c’est l’une des raisons pour lesquelles on devient souvent très productif et créatif en jeûnant.

Indications médicales – On dit que jeûner donne la santé. Est-ce vrai ?

Oui, on peut même guérir de certaines maladies en jeûnant. Mais si tel est le but du jeûne, il convient de se faire accompagner par un médecin. Ma mère, par exemple, a 74 ans et jeûne régulièrement deux fois par an. Cela lui permet de maîtriser ses douleurs articulaires dues à l’arthrose sans prendre d’antalgiques.

Chez des patients ne présentant pas de douleurs chroniques, une période de jeûne peut atténuer les douleurs et améliorer l’humeur.

Les personnes malades ou affaiblies devraient jeûner autrement, en mangeant moins, mais tout de même régulièrement.

Pourquoi jeûner donne-til la santé ?

Les taux de cholestérol HDL et LDL baissent. La tension artérielle et la glycémie également. Par ailleurs, jeûner est également sain parce que le poids diminue.

D’autre part, la flore intestinale se régénère, ce qui améliore le système immunitaire, car celui-ci se trouve dans l’intestin.

Dans la muqueuse intestinale se logent environ 70 % de l’ensemble des cellules défensives de notre système immunitaire.

Il existe en outre de nombreuses recherches et études montrant que les proliférations malsaines de bactéries dans l’intestin régressent très rapidement lorsque celui-ci est ménagé par un jeûne thérapeutique.

le jeûne

Joie de vivre

Lorsque j’ai commencé à jeûner, j’ai été surprise de me sentir en fait très bien dès le début. Avec les régimes restrictifs, je me torturais toujours terriblement, souffrais, étais de mauvaise humeur et facilement irritable. Mais à présent – bien que ne mangeant rien les jours de jeûne – c’est tout différent. Je suis joyeuse la plupart du temps et éprouve même de véritables sentiments de bonheur.

Comment est-ce possible ?

Sur ce point aussi, il existe une explication scientifique, en rapport avec l’hormone du bonheur, la sérotonine. La principale tâche de la sérotonine est d’assurer la bonne humeur dans notre vie.

Comme l’attestent de nombreuses études, la production de cortisol, hormone du stress, diminue lorsque nous ne mangeons rien, et en échange, davantage de sérotonine, hormone de la bonne humeur, est déversée, en même temps que des substances messagères telles que les endorphines et la dopamine. C’est ainsi que notre humeur s’éclaircit, nous devenons même heureux et recevons de l’énergie (S. F. Leibowitz/G. Shor-Posner, 1986)…

Par Lisa Biritz – Pour en savoir plus : http://www.jdbn.fr/jeune-chamanique-methode-spirituelle-ancestrale-se-reconcilier-corps-perdre-poids-lisa-biritz/

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Entrer dans l’École de la Mère du Monde

 

À l’heure actuelle, les humains sont tous figés sous l’emprise hypnotique du corps physique, de tout ce qui est mortel. Malgré tout, le principe éternel qu’on appelle ‘la Mère’ transparaît à travers toute la beauté, l’abondance, l’harmonie, l’attention aimante qui nous sont données chaque jour par la terre et qui nous permettent de vivre.

MERE DU MONDE

Comment renouer avec l’âme de la nature vivante que l’on nomme ‘la Mère’ et comment se relier à sa sagesse omniprésente ? Comment prendre soin de la Terre et de tous les règnes en se plaçant dans l’école de la Mère – dont il est dit dans les anciens Mystères « Nul ne peut aller vers le Père (l’Esprit Divin non manifesté, la Source immuable de toute chose), sans passer par la Mère (L’aspect féminin de la Divinité,  dont le corps est l’ensemble du créé, la grande nature vivante) ?

Nous vivons une époque de grands troubles, dans laquelle il est nécessaire qu’une porte s’ouvre pour qu’un équilibre puisse être rétabli. La terre dit qu’elle aime les hommes et aspire à les élever, à les soutenir dans leur ascension spirituelle. Mais pour cela, les êtres humains doivent recréer le lien, retrouver le chemin pour s’unir avec elle, entretenir un dialogue dans le respect et l’amour.

En effet, si nous commençons à nous approcher de la Terre-Mère en conscience, une véritable relation subtile peut se tisser entre Elle et nous, clé essentielle pour accomplir notre mission d’âme. La terre peut nous dégager de ce qui est pesant, nous guérir, nous permettre de marcher sur le chemin de la paix intérieure. D’ailleurs, les anciens Mystères nous révèlent qu’on ne peut pas aller vers le Père sans passer par la Mère et ceci est une vérité. En nous approchant d’Elle d’une façon juste, nous pouvons retrouver la voie qui conduit à la paix et à l’équilibre intérieur.

Qu’est-ce que la « Mère » ?

Le terme « Mère » n’est pas qu’un mot. Il désigne une profonde réalité qui se cache derrière les formes. Et cette Présence est aussi importante dans la vie de l’homme que peut l’être une maman pour son enfant. Si elle n’est plus là, il n’y a aucune protection pour l’homme. Ce dernier doit comprendre que s’il perd complètement sa relation avec la Mère, il sera réellement perdu à son tour. Il perdra tout ce qu’il y a de beau, de réconfortant, de pur et de vrai en ce monde.

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« La Mère du monde » nous montre comment nous protéger du mal et de la souffrance inutile pour rétablir en nous et autour de nous une vie belle, juste et utile. Elle est l’unification des mondes pour la victoire de l’intelligence supérieure du Père. Elle est l’énergie universelle, l’âme des âmes, car Elle connaît le langage qui permet d’unir toutes les sphères d’existence.

Si nous regardons les peuples premiers – comme ceux qui existaient en Amérique, en Afrique ou dans d’autres régions du monde – nous constatons que ces derniers savaient entretenir autrefois un lien puissant avec la nature, la Mère vivante, qui était à la fois leur protection et leur base. La terre, les pierres, les éléments, les plantes, les animaux, les arbres de la forêt, les montagnes leur parlaient, les habitaient et imprégnaient leur vie. Mais actuellement, les civilisations modernes ne savent plus qui est la Mère-Terre, la Mère du monde, et n’ont plus de relation avec Elle. L’une des raisons majeures des difficultés que rencontre la femme moderne par rapport à ses ancêtres – les peuples animistes – est qu’auparavant les femmes vivaient dans cette conscience collective en association avec la sagesse de la terre. Celle-ci les guidait et les animait, mais l’humanité actuelle a perdu cette capacité. Aujourd’hui, la Mère ne vit plus dans notre sensibilité. C’est comme si les hommes étaient en train de s’éloigner d’Elle, comme si elle était devenue abstraite à leurs yeux.

Si l’être humain s’ouvre au langage universel, s’il peut percevoir que la pierre, la rivière, l’arbre, l’animal, le nuage sont animés par un principe supérieur et sacré de la vie – les sphères supérieures qui leur donnent l’existence – alors l’homme pourra s’unir avec l’âme de la Mère et réécrire le monde.

S’approcher de Dieu la Mère

Sachez qu’il existe un langage pour parler avec la Mère, les pierres, les plantes, les animaux. Il nous faut étudier ces langages, mais surtout comprendre que c’est la Mère qui, seule, peut nous conduire vers cette science. Une discipline d’éveil permet d’entrer dans le corps de la Mère et dans l’aura de ses Anges.

En bénissant et en honorant la Mère, l’homme touche la douceur, la bonté, la protection de la vie en lui-même. Ainsi, il peut s’épanouir comme une fleur en faisant grandir à l’intérieur de lui les qualités de la Mère. En honorant les Anges, par résonance, il cultive en lui les vertus des Anges.

Les Anges sont les vertus, ce qui rend la vie belle et agréable, ce qui apporte le bonheur : l’amour, la beauté, la joie, la douceur, la force, l’enthousiasme.

Le rôle de l’homme est d’appeler ces vertus, de s’unir à elles, de les rendre vivantes et agissantes dans les actes et les réalisations de la vie quotidienne.

Ainsi, il devient sur la terre les pieds et les mains de l’école des Anges, qui sont les messagers du divin.

MONDE

Les hommes doivent réapprendre à voir la Mère à travers toutes les manifestations de la terre. Ils doivent chercher la sagesse qui éclaire la vie et ouvre les chemins du bonheur à travers la terre et toutes les créatures composant son corps. Qu’en voyant la terre, ils ne perçoivent plus un être mort, mais qu’ils s’éveillent à leur propre Mère, qui leur a donné un corps, les a portés, nourris, bercés et qui maintenant vit, agit et aime à travers l’univers entier.

La Mère est vivante, non seulement à travers les mères, mais à travers la terre. La terre est l’un de ses visages. Voilà une prise de conscience, une vérité, une sagesse, portées par les Esséniens depuis des millénaires et qui peuvent réellement sauver le monde et les hommes en leur montrant un autre chemin. En gardant cette sagesse vivante, les héritiers de cette tradition ont été et sont encore les anges gardiens de l’humanité.

Par Olivier Manitara

Pour en savoir plus : Article complet dans le magazine Essentiel n°37 – avril-mai-juin  2018

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La couleur, un pouvoir insoupçonné

 

couleurs amitiéVous ne sauriez dire pourquoi, mais ce matin, vous aviez envie de porter du rouge. Hier, vous étiez en bleu. La saison dernière, vous ne juriez que par les tons clairs. Aujourd’hui, vous tendez vers le flashy.

Simple question de hasard ?  Nos coups de cœur pour telle ou telle couleur relèvent de l’inconscient et correspondent à nos besoins en énergies colorées.

Dans l’univers, tout, absolument tout est constitué d’énergie vibratoire : les êtres vivants, les végétaux, les minéraux, l’eau et la nourriture, les objets, les sons, les pensées, les émotions ou encore la couleur, une énergie dont la longueur d’onde peut atteindre de très hautes fréquences vibratoires.

La fréquence vibratoire de l’orange est plus élevée que celle du rouge. Celle du jaune est plus élevée que celle de l’orange. Il en va ainsi pour les sept couleurs principales. Les voici, dans l’ordre de leurs vitesses de vibration, de la plus lente à la plus rapide : rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo et violet.

Parce que l’énergie qu’elle nous transmet varie en fonction de sa longueur d’onde, la couleur a une réelle action sur notre bien-être physique, émotionnel et mental.

Autant se vêtir et s’entourer de couleurs dont l’influence nous sera bénéfique, et éliminer celles dont les conséquences nous seront néfastes. Cela dit, les couleurs ne sont pas à classer en deux catégories, les bonnes et les mauvaises. Dans le grand jeu de la Vie, les goûts ne se discutent pas, et comme l’affirme le dicton populaire : « il en faut pour tout le monde !

L’énergie colorée indigo peut donc convenir à telle ou telle personne, mais provoquer chez vous un déséquilibre énergétique. Le violet peut vous être bénéfique pendant quelque temps, puis, parce que vous évoluez constamment, devenir inutile.

Certaines couleurs stimulent la créativité, d’autres éveillent la joie et d’autres encore favorisent l’intuition. Vous vous sentez à plat ? Faites appel au rouge qui tonifie, fortifie et dynamise. Besoin de calme, de paix et de sérénité ? Pensez au vert ou au bleu. Déprimé ? Ajoutez une touche d’orange à votre tenue.

Au-delà de leurs codifications sociales, blanc pour la pureté, vert pour l’espérance, noir pour le deuil ou rose pour les filles et bleu pour les garçons, l’énergie véhiculée par les couleurs est de plus en plus utilisée dans le domaine des médecines alternatives et complémentaires (MAC). Chacune des sept couleurs a son rayon d’action. Celles que l’on dit chaudes sont dynamisantes, rouge, orange et jaune, tandis que les froides ont des vertus apaisantes, bleu, indigo et violet. Quant au vert, on le dit neutre. Article complet dans le magazine Essentiel n°37 – avril-mai-juin  2018

LES ASPECTS PSYCHOLOGIQUES

Les types de rayons amènent une nouvelle approche psychologique de l’homme par la compréhension des énergies qui l’animent et font de lui ce qu’il est. En outre, le rayon de la personnalité dans une vie précédente a laissé des habitudes de pensée et d’action bien définies. Il a créé certaines tendances immuables dans notre rythme de vie. Partant de là, nous pouvons commencer à voir que lorsque la véritable nature des sept rayons sera comprise, nous pourrons aborder le sujet de la dualité de l’homme avec une plus grande intelligence. Ceci éveillera les psychologues à une véritable compréhension de l’homme.

A child draws a rainbow in the sky

Rien n’existe dans tout le système solaire, à n’importe quel stade d’évolution, qui ne fasse partie, ou n’ait pas fait partie de toute éternité de l’un des sept rayons. Tous les règnes de la nature sont conditionnés par les sept rayons, mais c’est peut-être le règne humain qui en donne une description des plus intéressantes et complexes. Chacun des individus vibre dans une mesure particulière ; chacune des unités de la race humaine se trouve sur l’un quelconque des sept rayons. Donc chez une personne, une couleur est prédominante, et une certaine tonalité retentit, a dit Alice Bailey :

« Chacune des unités vibratoires d’énergie peut dire : Je suis une partie du Tout divin, qui dans sa nature septuple exprime l’amour et la vie de la Réalité Une, colorée par l’une des sept qualités d’amour de la Divinité, et sensible aux autres qualités. Chacun de ces sept courants ou émanations d’énergies a été coloré par une qualité divine, un aspect de l’amour, et tous ont été utilisés en vue de la perfection ultime du but latent et non révélé. »

couleurs grand

Chaque être humain est amené en manifestation sous l’impulsion de quelque rayon, et est coloré par cette qualité de rayon, qui détermine sa forme et indique la voie qu’il devrait emprunter. Un rayon dote de conditions physiques, confère la qualité de la nature astrale, ainsi que la distribution des énergies. Chacun des rayons régit un centre particulier, donnant une prédisposition pour certaines forces et faiblesses. Il confère à l’être humain sa coloration et qualité. La personnalité passe de rayon en rayon, de vie en vie, jusqu’à ce que toutes les qualités soient développées. Tandis que ce processus du contrôle de l’âme se perfectionne, les types de rayons des véhicules de la personnalité émergent petit à petit, le rayon de la personnalité commence à prendre le contrôle, et le rayon de l’âme va finir par dominer et subjuguer la personnalité.

Si nous examinons les rayons, nous examinons en réalité des énergies. Les différents rayons de notre constitution posent le problème de l’interrelation des énergies, de leur fusion et leur équilibre, plus la synthèse finale des deux énergies principales – l’âme et la personnalité. Le champ d’énergies que nous appelons âme absorbe, domine ou utilise les énergies inférieures que nous appelons personnalité (elle-même composée de quatre énergies).

Pour en savoir plus : https://www.lucistrust.org/fr/arcane_school/talks_and_articles/the_science_the_seven_rays

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Le sommeil pour se guérir

 

Nous insisterons sur l’importance du sommeil sur la santé, il a été démontré que le manque de sommeil chez les adolescents faisait diminuer la quantité de substance grise de leur cerveau. Or, celle-ci correspond aux corps cellulaires des neurones ainsi qu’à leurs connexions. La diminution de cette matière grise n’est pas sans conséquence sur l’efficience intellectuelle.

Le sommeil constitue un temps de repos qui représente un tiers de notre vie. Il assure la réparation des dégâts produits dans le corps par l’activité diurne et la digestion des informations reçues par le cerveau. Pour être efficace, le sommeil doit être bon :

  • Quantitativement – la durée conseillée est généralement d’environ huit heures. Les anciens disaient aussi qu’une heure de sommeil avant minuit valait deux heures après minuit
  • Qualitativement – ce qui dépend des tensions nerveuses et de la digestion.

SOMMEIL

En dehors de cela, le sommeil présente aussi d’autres vertus, comme :

  • L’aide à la digestion et à la solution des conflits. Ainsi, lorsque vous avez un problème, vous pouvez vous endormir en posant la question à votre être intérieur : « J’ai tel problème, trouve-moi la meilleure solution« , puis vous vous endormez confiant parce qu’il va vous apporter la solution. La réponse vous arrivera sous la forme d’opportunités, de synchronicités, d’intuitions, de ressentis, de changements dans votre vie…. Durant les jours suivants. Cela peut être une solution à adopter ou un changement de point de vue de votre part sur le problème, ou encore la compréhension de la raison pour laquelle ce problème est survenu dans votre vie. Quoi qu’il en soit, cela bougera les choses dans un sens favorable.
  • La sortie de vieux conflits non digérés qui se trouvaient dans votre inconscient et qui ressortent souvent sous la forme de rêves. Lorsque cela se produit, cela signifie qu’il est temps pour vous de les réosudre.. et que vous en êtes capable à ce moment précis de votre vie.

Le rêve est aussi une source de messages envoyés par notre inconscient sur notre vie présente. Cela se présente sous forme de symboles.

Tous nos rêves sont emplis d’images nombreuses, mais récurrentes, qui sont communes à toute l’humanité. Ces images – ou symboles – peuvent être envisagées comme étant porteuses d’un sens fixe, qui que nous soyons, et donc articulées dans un langage qui peut être déchiffré ou interprété. A ce moment, le moment du rêve apparaît comme un moment privilégié de perceptions différentes, de connexion avec soi et une dimension au-delà, le moment où l’inconscient individuel rejoint l’inconscient collectif. Si l’inconscient collectif existe, le rêve permet de s’ouvrir à une dimension beaucoup plus vaste que celle du psychisme individuel. Chaque homme peut ainsi se relier chaque nuit à cette somme de connaissances et de directions qu’il capte sous leurs formes d’archétypes et de symboles avant de les ressentir avec sa propre sensibilité. Les symboles peuvent être alors perçus comme des mots précis dont la connaissance est cependant nécessaire pour en comprendre le sens. Ce sens est très simple, mais toujours analogique, bien qu’il semble peu apparent. Il est régi par une sémantique comme le langage parlé. C’est la mise en présence des symboles d’un même rêve qui permet de dégager un sens fixe.

REVE

A 70 ans, nous aurons rêvé pendant cinq ans de notre vie :

Les rêves surviennent pendant le sommeil paradoxal. Le cerveau d’active comme pendant les moments de veille. Le tracé EEG du sommeil paradoxal est proche d’un tracé de veille, ce qui semblerait  confirmer que le cerveau ne fait pas de différence entre le réel et le rêve.

A partir de là, nous pouvons comprendre la technique du rêve éveillé dirigé, qui a été élaborée par le psycho-thérapeute Rober Desoille dans les années 1930. Cette technique utilise l’imagination pour construire des scénarios qui dévoilent les blocages psychologiques et aident à les résoudre grâce à un processus de transformation psychologique utilisant les symboles des rêves.. ; et cela sans avoir besoin de véritablement dormir.

Etre en état modifiée de conscience est suffisant. Pour Jung, ces symboles sont des archétypes issus de notre inconscient, qui est séparé en deux parties :

  • L’inconscient personnel et
  • L’inconscient collectif de l’humanité.

Ce dernier expliquerait pourquoi nous retoruvons les même symboles dans les différentes civilisations du monde.

Aucun de ces mécanismes ne « s’arrête » en l’absence de sommeil, mais ce dernier semble les améliorer, sans pour autant être totalement nécessaire. Toutefois, une privation de plusieurs mois de sommeil conduit irrémédiablement à la mort.

Ironie du sort : c’est aujourd’hui, alors que les découvertes insistent sur la nécessité d’une bonne nuit pour le fonctionnement optimal du corps et de l’esprit, que les gens passent le moins de temps dans les bras de Morphée.

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