La Parapsychologie qui nous fait du bien 

 

Qui ne s’est jamais levé un matin, démoralisé, pour des raisons discutables ou plus sérieuses ? Personne, c’est une évidence que je suis prête à soutenir contre vents et marées ! Qui n’a pas eu la tentation alors d’aller consulter son horoscope (merci Internet !) ? Personne et c’est une certitude que je suis prête à soutenir devant l’auditoire masculin le plus récalcitrant ! Et si vous trouvez mon assurance déplacée, dites-vous que j’ai quand même de bonnes raisons de penser qu’aucun être humain est insensible à l’ésotérisme…

parapsy

En premier lieu, l’embryon s’est développé dans un univers sphérique. Ainsi et par voie de conséquence, le cosmos ne sera jamais véritablement étranger à l’adulte qu’il deviendra et ce, quel que soit son âge. Cette mémoire, bien verrouillée dans son inconscient, en fera un individu qui – lorsqu’un désagrément surgira sur sa route – lèvera la tête en direction des étoiles, façon astronome, histoire de lire dans les astres où se trouve la clé dont il a tant besoin. D’ailleurs, un proverbe grec antique nous prévient que  » cracher contre le ciel, c’est se cracher au visage « …

En second lieu, se voir dans les étoiles revient à abandonner les miroirs floutés. Certains peuvent imaginer que c’est justement l’inverse. Mais pas du tout ! Que serait un astrologue si son consultant ne validait pas son travail avec des apports utiles qui complètent l’interprétation de l’ésotériste ? Que deviendrait un voyant sans l’approbation de son consultant à l’instant des révélations ? Que serait un tarologue coupé de la reconnaissance et de l’émerveillement de son consultant devant son intuition ? Tout se passe selon ce lien subtil qui nous  » parle  » jusque dans les quelques lignes publiées dans un journal ou une revue : qu’il s’agisse de l’observation d’un ciel étoilé, d’un arc-en-ciel, de la forme d’un nuage, d’une carte du ciel, de la boule de cristal, de tarots, l’imagination œuvre. Elle fonctionne à l’aide d’un objet, d’un signe, d’un monologue, d’un dialogue, tout simplement parce que la part secrète qui devient sa vérité est qu’il n’y a pas… d’explication !

Jules Renard disait qu’  » un ami, c’est celui qui devine toujours quand on a besoin de lui « … J’ajouterai modestement qu’à la seule et unique condition qu’il ne se lance pas dans un discours projectif qui n’aurait de sens que pour lui seul. Se situe ici la raison pour laquelle la Parapsychologie nous aide : gardant une strate de mystère, elle nous permet de protéger notre intimité, comme le fait le poète dès lors que nous choisissons de consulter ses alexandrins et autres vers pour comprendre nos blessures, mêlées de doutes abyssaux… Qui ne connaît aujourd’hui le fameux  » Un seul être vous manque et tout est dépeuplé  » ? Qui n’a pas mis au moins une fois à son triste actif cette réalité toute lamartinienne pour mieux s’interroger et, de guerre lasse, commencer à sortir de l’ornière qui finissait, pour de  » bon « , à le scléroser et le priver de la main tendue de proches ?

Douleur invisible

Tout est parapsychologie et ça nous fait du bien. Ça nous remonte le moral de savoir qu’après avoir erré, il existe bien des médiations qui invitent à nous retrouver avec nous-mêmes. Le futur nous apaise grâce à ces opportunités, ces supports différents, destinés à celle ou celui qui en a le désir mais… Mais il y a un  » mais  » : il s’agit de respecter l’incontournable sagesse qui vise à nous rappeler de la fidélité indéfectible de notre âme pour que nous ne négligions plus le présent.

Article rédigé par Lucile Biraud

En 1905, Pierre Curie est invité en tant que scientifique à observer des phénomènes parapsychologiques. Il écrit à son collègue Georges Gouy dans une lettre datée du 24 juillet de la même année : C’était fort intéressant, et véritablement les phénomènes que nous avons vus nous paraissent inexplicables par des supercheries. Tables soulevées de quatre pieds. Apports d’objets éloignés. Mains qui vous pincent ou vous caressent. Apparitions lumineuses… La seule supercherie possible est celle qui pourrait résulter d’une habileté extraordinaire du médium comme prestidigitateur. Mais comment expliquer les phénomènes quand on lui tient les pieds et les mains, et quand l’éclairage est suffisant pour que l’on puisse voir tout ce qui se passe ? Après de nombreuses vérifications, Pierre Curie ne doute plus de la réalité de ces phénomènes…

Parapsychologie = Les psys de l’avenir

Le phonème psy se décline de façon plurielle depuis quelques décennies. Il se trouve – bien sûr – au tout début de l’appellation de certaines professions (psychanalyste, psychiatre, psychologue, psychothérapeute, psychomotricien). Il se loge également à l’intérieur d’autres termes comme parapsychologue. On le trouve encore dans psyché. Rien d’étrange ici puisque psy, effectivement, fait lien avec le psychisme. Un sigle passe-partout aujourd’hui que certains puristes distinguent toutefois de PSI qu’il convient – selon eux – d’associer plutôt à l’ésotérisme. Pourtant, le mot parapsychologie infirme cette version de par son orthographe. Les sigles ont donc leur logique qui ne parvient pas à couper d’un sens, d’une signification, d’une direction.

parapsychologie

Entendons par-là que la parapsychologie est une discipline qui ne fait jamais abstraction de l’importance du transfert, c’est-à-dire la communication d’inconscient à inconscient que l’on peut aisément retrouver dans l’espace/temps d’une consultation médiumnique, quel qu’en soit le support. D’autres encore ont oublié, mais l’ont-ils su un jour?, que la psychanalyse plonge une partie de ses racines dans l’ésotérisme, cette doctrine des choses cachées. Ainsi Sigmund Freud et Carl Gustav Jung ont-ils beaucoup travaillé cet axe. D’ailleurs, ces deux grands chercheurs ne s’en sont jamais cachés. Freud a parlé publiquement de sa conviction de la réalité de la télépathie dès 1921 : Si je me trouvais au début de ma carrière scientifique au lieu d’être à sa fin, je ne choisirais peut-être pas d’autres domaines de recherches, en dépit de toutes les difficultés qu’il représente… À l’instar du maître de la psychanalyse, les psys de l’avenir savent, quant à eux, que télépathie vient du grec tele qui signifie loin et de pathos qui se traduit par sentiment.

 Bases incontournables qu’ils utilisent dans l’exercice de leur art. In fine, qu’importe l’habillage pour peu qu’on ait – quelle que puisse être la médiation choisie – l’amour en partage…

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La parapsychologie pour être soi

 

 Lorsqu’on consulte un parapsychologue, c’est que les explications purement rationnelles ne suffisent plus à comprendre son chemin de vie. Pour cette discipline, l’existence ne se résume pas à un hasard aveugle qui n’aurait aucun sens. Elle postule, à l’inverse, du fait que l’être humain abrite une connaissance qui peut se dévoiler quand la raison laisse un peu de place à la sensibilité.

divin wSigmund Freud lui-même, de par son intérêt pour les phénomènes de télépathie, ne rejetait pas la possibilité qu’auraient certains individus à percevoir ou recevoir des informations logiquement inaccessibles sans l’usage des cinq sens. La découverte de l’inconscient, concept totalement abstrait mais contenant des mécanismes maintenant reconnus, n’est d’ailleurs certainement pas étrangère à l’ouverture d’esprit dont faisait preuve le maître de la psychanalyse. Or, si cette méthode – dont l’objectif consiste à mieux se connaître – appartient désormais aux sciences humaines, elle le doit d’une certaine manière aux sciences dites occultes professées par les parapsychologues.

Une tradition de sagesse

Dans toutes les cultures, civilisations et traditions, des guérisseurs, mages, chamans, furent dépositaires d’une sagesse. Rejetée par le scientisme et le matérialisme issus de l’ère industrielle, elle réapparaît aujourd’hui alors que nos sociétés occidentales, de plus en plus performantes scientifiquement et technologiquement, ne trouvent toujours pas de réponses aux questions fondamentales de l’Homme, soit : Qui suis-je ? Où vais-je ? Pourquoi ?. Ces interrogations non abouties sont à l’origine de l’engouement actuel pour la parapsychologie. Ce besoin d’absolu, d’une vérité qui lui permette d’avancer, l’être humain − n’adhérant plus à la soumission inconditionnelle aux dogmes religieux − y satisfait en consultant des spécialistes de l’ésotérisme.

Une réceptivité singulière

 Grâce à son don, le parapsychologue fait preuve d’une sensibilité aiguisée qui lui assure une totale réceptivité. C’est d’ailleurs ce qui séduit le consultant. Enfin quelqu’un qui peut communiquer au-delà des apparences et qui n’enferme pas dans une grille de lecture !, témoigne Danièle après sa consultation chez un voyant qui a pu décrire son caractère, ses habitudes, avec pour simples informations son prénom et sa date de naissance. Certains professionnels utilisent des médiations comme le tarot, les runes, la boule de cristal. Mais il ne s’agit que de supports contribuant à mieux se connecter à l’inconscient. Ainsi, un voyant peut beaucoup apporter avec ses perceptions extrasensorielles. Contrairement à une séance chez un psychologue, il n’a pas besoin que le patient s’épanche pour proposer des conseils. Cette particularité n’empêche en aucun cas un échange verbal s’il est nécessaire.

parapsychologie

Une quête d’harmonisation

Les sciences divinatoires n’ont pas d’autre but que de faciliter la recherche de soi, garantie d’une quiétude aussi bien physique que psychique. Elles ne font pas de miracles mais possèdent l’avantage de redonner confiance. La démarche reste individualisée, chacun ayant pour tâche d’initier un véritable travail sur lui-même. La parapsychologie invite tout naturellement à une forme d’introspection visant à réunifier son être autour de ce que d’aucuns appellent, selon leurs croyances, le divin, la lumière, ou encore le principe créateur. Elle favorise l’harmonisation du corps et de l’esprit, générant une saine évolution.

Yves Raoux

Les angoisses, contrairement aux peurs qui relèvent de causes objectives, sont souvent informelles. Elles semblent venir d’ailleurs. Inexplicables et n’ayant pas d’origine identifiée, elles parviennent à stopper l’élan vital. La parapsychologie, dont le champ d’investigation se situe au-delà du visible, apporte sa pierre à l’édifice de la compréhension. Ainsi contribue-t-elle à l’apaisement de ce mal-être existentiel.

Lorsque la confusion s’installe quant au sens de la vie, Thanatos prend le dessus. La psychanalyse utilise ce terme grec pour symboliser les pulsions de mort œuvrant sournoisement dans l’inconscient pour vider les réservoirs énergétiques. Un peu à la manière de la méthode freudienne mais ayant recours à des médiations spécifiques, la parapsychologie envisage cet état inconfortable comme une sorte d’opportunité initiatique. Elle délivre au consultant des clés pour qu’il retrouve la joie d’exister…

La puissance vitale des symboles

Dans « L’Homme et ses symboles », le dernier ouvrage conçu par le psychologue analytique Carl Gustav Jung – il avait alors 83 ans –, l’auteur précise que les symboles sont des tentatives naturelles pour réconcilier et réunir les contraires dans la psyché. Or, une angoisse résulte d’un violent conflit inconscient, appelé aussi complexe, entre les pulsions de vie et les pulsions de mort.

Le symbole, dûment interprété en fonction de l’histoire du consultant, permet d’identifier la problématique et donc de prendre un recul salvateur face à elle. Il s’agit de comprendre que tout a un sens dans le cycle de la vie. Même Thanatos n’a pas le dernier mot. La mort n’est que la XIIIème étape sur le chemin initiatique du Tarot de Marseille. Elle est à envisager comme un passage obligé, une saine acceptation, une transformation de soi, pour poursuivre la route. Dans l’Oracle de la Triade, elle succède à la lame 53 (« Méditation »), induisant qu’elle est l’aboutissement de la sagesse, et s’interprète comme une aptitude au changement. Le symbolisme de cette 54ème carte (5 + 4 = 9 → 9 mois de gestation) montre un crâne d’où s’échappent 7 rayons de lumière (le 7 étant traditionnellement le chiffre de la guérison). Ainsi, la cartomancie et les autres arts divinatoires, comme l’astrologie, la géomancie, la numérologie, la chresmologie (divination par intuition pure), s’attachent essentiellement à une notion d’évolution vers plus de paix intérieure. Ces disciplines favorisent un regain d’énergie et s’apparentent, de fait, à une sorte de thérapie de l’âme.

La Rune du SOI =  Mannaz

la rune chez fran

  La notion d’âme en parapsychologie

Si chaque méthode parapsychologique a sa tradition et sa filiation ésotérique, pratiquement toutes s’accordent pour témoigner d’une réalité indestructible que chacun abrite au plus profond de lui : l’âme. Cette étincelle numineuse (du latin numen, signifiant littéralement signe de tête, et que le théologien Rudolf Otto a associé au domaine du sacré) possède toute la Connaissance. Se connecter à cette dimension permet ainsi de relativiser et de donner une explication à l’angoisse existentielle. L’âme que tout être humain est (et non pas a !) renvoie à l’idée de Divin inaltérable.

Pour autant, il n’est pas question, pour les parapsychologues, d’adhérer à une religion exotérique institutionnelle, mais de rejoindre – au contraire – l’ésotérisme en tant que fondement de toute tradition spirituelle. Ainsi, la notion de péché, liée à une morale culpabilisante, ne fait pas partie du discours parapsychologique. Ou alors, il reprendra son sens hébreu originel : rater la cible. L’angoisse résulte, selon les parapsychologues, d’une conception erronée de ce que l’Homme est vraiment : un être de lumière…

Georges Jouvet

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Lâcher prise pour retrouver sa santé

 

 Depuis que Sigmund Freud a découvert que nombre de somatisations sont la résultante d’une tension psychique, la conception de la maladie a beaucoup évolué. On sait aujourd’hui que le facteur stress joue un rôle important dans son déclenchement. À l’inverse, en chacun réside un principe de guérison capable de faire des miracles. À condition toutefois d’avoir la sagesse d’abandonner une plainte qui ne ferait qu’entretenir le processus morbide…

ORACLE LACHER PRISE

Dans son ouvrage « Les forces de guérison », publié chez Albin Michel, Anne Devillard relate les propos de François Roustang, spécialiste de l’hypnothérapie : Ce qui guérit, affirme-t-il, c’est l’harmonie avec laquelle on entre en contact avec les conditions et les circonstances de la vie. 

 Autrement dit, une acceptation active – à ne pas confondre avec la résignation –, tout en recourant aux thérapeutiques nécessaires, n’entretient plus de lutte épuisante contre ce qui est. Dès lors, les symptômes peuvent disparaître. Si cependant ils persistent, c’est qu’ils ont des choses à nous dire. Tel est le sens d’un véritable lâcher-prise.

Une prise de conscience salvatrice

Serge Kahili King, chamane dans la tradition Huna d’Hawaii et docteur en psychologie, affirme que nous restons malades si l’avantage de rester malade est plus grand que celui de recouvrir la santé. Il rejoint ainsi les vues de la psychanalyse à propos des bénéfices inconscients d’un état pathologique. Par ailleurs, il précise : Du point de vue hawaiienle stress est la plus importante source de maladies. C’est donc du côté d’une prise de conscience psychologique qu’il est bon de se diriger pour débloquer la situation.

Les peurs, les doutes, l’insatisfaction, constituent autant de freins à la guérison. Il faut abandonner un état d’esprit négatif pour que l’énergie se remette à circuler de façon harmonieuse. La maladie est une énergie statique, explique encore Serge Kahili King, un processus figé qui se prend toujours dans les mêmes filets. Les symptômes essaient de donner au corps un signal. La maladie est donc en soi une tentative de guérison… Autrement formulé, comprendre qu’être malade ne relève pas de la fatalité mais que cet état possède une dimension évolutive constitue déjà un premier pas salvateur.

autoguérison fran

La thérapie du oui

Je prends tout, tout ce qui est, tout ce qui fait ma vie et je dis oui : c’est la thérapie élémentaire. Ainsi s’exprime François Roustang. Parce que quand on lutte contre – les arts martiaux nous l’apprennent –, on ne fait que renforcer. Quant au médecin homéopathe Georges Vithoulkas, il désidéalise le fantasme d’une santé parfaite. Les problèmes et la souffrance, dit-il, font partie de notre condition humaine. Personne n’a vécu la santé absolue. À partir de ce constat, la plainte perd de sa force et un juste équilibre advient de surcroît. L’harmonie peut alors de nouveau régner entre le corps et l’esprit.

L’autoguérison

Ne plus considérer la maladie comme une souffrance mais comme une chance de grandir encore, tel est le message que désire faire passer le cinéaste allemand Clemens Kuby dans un ouvrage intitulé « La guérison, cette merveille en nous ». À la suite d’un très grave accident et à sa complète remise sur pieds, il explique : La plus grande catastrophe de ma vie est devenue ma plus grande richesse. Pour pouvoir vivre une guérison, poursuit-il, il faut en finir avec son passé et développer une perspective d’avenir à laquelle l’âme trouve goût. Elle n’a plus besoin alors de se manifester de façon véhémente… 

 On aura compris que le lâcher-prise dont il est question pour retrouver sa santé consiste à se détacher d’anciens fonctionnements inadéquats. L’autoguérison passe toujours par un changement de point de vue. Le regard doit se tourner positivement sur le présent et l’avenir. D’ailleurs, l’auteur précise à la journaliste Anne Devillard que c’est la disposition de changer sa conduite de vie qui déclenche le moment de guérison. Dans les 14 pays où j’ai voyagé, conclut-il, j’ai vu, entendu, filmé d’innombrables processus de guérison. Il n’y a pas une seule d’entre elles qui ne soit pas liée à un changement…

 Bernard Fermaud

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L’auto-guérison, une faculté innée à stimuler

 

Le principe de guérison est inhérent à chaque être humain. Les médecins ont d’ailleurs l’habitude de dire, à la suite de Pasteur : Le microbe n’est rien, le terrain est tout. Le terrain ne se résume pas à une addition de molécules. Il est aussi travaillé, conditionné par le psychisme.

AutoguérisonClemens Kuby, réalisateur de films documentaires, s’est sérieusement intéressé au processus d’autoguérison dont nous sommes tous bénéficiaires. Il s’étaye sur sa propre expérience et signale que les guérisons spontanées ne relèvent pas du miracle mais elles dépendent d’un travail concentré de la conscience… L’autoguérison est une de nos facultés innées, continue-t-il.

Tous les auteurs de la Pensée positive, depuis le pharmacien Émile Coué jusqu’au docteur Joseph Murphy, en passant par Norman Peale, ne renieraient certainement pas ces propos de Clemens Kuby affirmant l’importance d’un bon positionnement du psychisme pour stimuler cette faculté innée, toujours disponible au plus profond de nous-mêmes : La qualité de nos pensées, dit-il, relève de notre seule responsabilité. C’est pourquoi il faudrait toujours couper court aux pensées négatives dès qu’elles apparaissent…

 La souffrance, qu’elle soit psychique ou physique, ne devrait en aucun cas être envisagée comme une punition, une sanction, promulguées par une aveugle fatalité ou par un Dieu vengeur. Là réside l’essence même d’une saine réflexion ouvrant la porte à tout processus de guérison…

La prééminence de l’esprit sur le corps n’est aujourd’hui plus contestée. Le point essentiel dans toutes les maladies, c’est qu’elles débutent dans la sphère énergétique pour se manifester ensuite dans le corps. C’est ainsi que s’exprime Anne Schadde, médecin homéopathe et psychothérapeute dans « Les forces de guérison », ouvrage de témoignages recueillis par Anne Devillard et publié aux Éditions Albin Michel.

Guérir avec francesca

Une énergie bloquée qui a du sens

Plutôt que lutter contre le symptôme, il convient de prendre conscience que lorsqu’une énergie est bloquée pour une raison ou pour une autre, nous ne l’avons plus à disposition. Ce qui est malade, explique le psychologue analytique Carl Gustav Jung, ne peut pas être simplement éliminé comme un corps étranger sans qu’il y ait le danger de détruire en même temps quelque chose d’essentiel qui devrait aussi vivre. Pour que le principe de guérison se mette en place, il est donc important de donner sens à la mal a dit. Anne Schadde, en tant qu’homéopathe, rejoint le spécialiste de la psyché en assurant que la maladie représente une possibilité de réintégrer quelque chose qui s’est déséquilibré.

 Les voies multiples de la guérison

Il n’existe aucune recette de guérison unique pour tout un chacun, en dehors évidemment des protocoles médicaux. Quoique ! En effet, on s’aperçoit que pour un même traitement d’une maladie identique, les patients réagissent avec des différences notables. C’est bien là encore la preuve que le terrain psychosomatique joue à au moins 50 %. De par cette unicité de l’être, la guérison passe parfois par des voies différentes bien que complémentaires. Le yoga du rire, par exemple, est intégré avec succès dans les hôpitaux indiens. Au vu de résultats objectifs, le mouvement gagne peu à peu l’Occident.

Nous devrions utiliser davantage les stupéfiants que nous autoproduisons dans notre corps, explique Heiner Uber, auteur du « Principe du rire ». Dans le hasya yoga (yoga du rire), une demi-heure de rire intense suffit à activer les endorphines et la dopamine dans le système mésolimbique dopaminergique, une partie du système limbique qui régit les émotions comme la joie, l’euphorie, mais aussi l’agressivité et la peur. Ces neurotransmetteurs propagent les signaux de cellule nerveuse en cellule nerveuse, ce qui fait que nous commençons automatiquement à nous sentir bien…

Reconnexion et méditation

Il existe en chacun de nous une sphère que le moine bénédictin Willigis Jäger, spécialiste du Zen, qualifie comme étant la source ultime. Quand nous sommes de nouveau connectés avec notre être le plus profond, explique-t-il, nous sommes en contact direct avec les énergies organisatrices, harmonisantes et guérisseuses. Il n’y a pas de meilleure médecine que notre être profond… La pratique de la méditation, sous toutes ses formes, pour peu qu’elle nous relie à ce que nous sommes fondamentalement, constitue donc une voie de plus sur le chemin de la guérison…

Jean Vivien

« Qui ne tente rien n’a rien » « À l’impossible, nul n’est tenu »… Ces dictons populaires bien connus de tous, même s’ils dérangent quelquefois par leur facilité, n’en sont pas moins vrais.

Se guérir

Pour Virgile, la fortune favorise les audacieux ; pour Crébillon, le succès est souvent un enfant de l’audace ; pour Goethe, l’audace a du génie, de la puissance et de la magie ! On s’étonne même parfois soi-même avec un brin d’admiration : Comment, moi, j’ai pu faire ça ? Dépasser nos a priori, nos doutes, nos angoisses et faire fi du qu’en dira-t-on, c’est possible. À condition d’imaginer la suite : la réussite ! On ressent alors une fierté non dissimulée : on se sent héroïque ! Ces coups de maître offrent tout à coup un sentiment de puissance indicible qui nous donne envie de recommencer. À juste titre, l’audace est souvent associée au génie, à la création, à l’innovation. Elle survole l’impossible, démonte toute rationalité alimentée par une forte croyance.

 Celui ou celle qui fait preuve de témérité fait peu cas des remarques et des critiques qui lui sont adressées. L’avis de l’entourage n’est ni invalidant ni immobilisant. Le souci de plaire ou la volonté de donner du plaisir n’est, ici, pas de mise. L’audacieux est actant de sa propre vie car désirant. Il connaît peu la demi-mesure : dépassant largement le stade de l’élaboration, il prend le risque de s’exposer à l’échec auquel il prête, finalement, peu d’attention, si ce n’est pour s’en servir de tremplin.

C’est dans l’agir que l’audacieux voit, par magie, les portes s’ouvrir. Car, débarrassé de toute censure illégitime et de toute forme d’étayage, il puise sa force dans la pensée positive créatrice. Quitte à anticiper son succès… La réussite couronne l’audace. Cependant, il s’agit d’être à sa place, en adéquation avec soi, avec la certitude que nos actes collent à ce que nous sommes…

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Vivre en harmonie et oser être soi-même

 

Vivre en harmonie, c’est être en accord, en union avec un ensemble de choses ou de personnes, sur le plan des sentiments, des idées, des actes. Cela peut être envers soi-même ou son entourage.

soiOser être soi-même avec les autres, c’est risquer d’être parfois en désaccord, avec ceux qui nous entourent, ceux que nous aimons. Mais aussi, et ce n’est pas toujours facile à discerner, avec soi-même. Depuis notre plus jeune âge, nous avons appris à cacher ou à enfouir nos émotions, nous cherchons à faire plaisir, à être reconnus ou à être parfait, mais que cherchons-nous au fond ?

Il faut savoir que toutes les émotions vécues depuis notre petite enfance et les modes de comportements qui s’y rattachent se sont inscrits dans une partie de notre cerveau que nous appelons la mémoire émotionnelle ou cerveau limbique, ce qui a pour effet la répétition de ces mêmes schémas de comportements. Les personnes ont changé, seulement, sans en être conscient nous attirons de nouvelles personnes qui se comportent de la même façon que ceux de notre enfance. Ainsi, nous répétons des situations similaires, tant et aussi longtemps que nous ne prenons pas conscience de nos schémas personnels et que par une remise en question approfondie nous décidions d’en changer.

Dans le cas contraire, ces répétitions créent une souffrance qui à son tour créer un déséquilibre et nous voilà dans une disharmonie qui va mettre notre santé en danger. Pour changer cela, la vie nous invite, à nous centrer sur nous-mêmes, non pas pour ressasser nos vieilles souffrances, mais pour dénouer ces liens et s’en libérer. Comme nous l’explique Claudia Rainville dans son livre « La guérison à votre portée »

Dans l’activisme général, qui règne au sein de notre société, et qui peut influer sur notre vie quotidienne, en nous maintenant sous pression, il est parfois bien difficile de se centrer sur soi ou de garder son calme. Quand les choses ne vont pas comme nous le voudrions, comme nous l’avions programmé, quand tout semble nous échapper ou quand un conflit surgit avec un proche, nous avons tendance à laisser l’agacement nous empoter.

Que faire avec mes émotions ? je suis trop sensible, que faire ?

La réponse : Chercher la cause profonde qui se cache derrière ses émotions, ce mal-être. Car lorsque, nous voulons éviter d’entrer en conflit avec notre entourage, nous créons un conflit avec nous-mêmes, notre mal-être vient de ce conflit intérieur. Et pour résoudre un conflit, nous savons que le dialogue est le meilleur outil. Le conflit intérieur Le conflit s’établit quand, d’un côté, nous avons la volonté d’adopter une certaine attitude dans une situation et que, dans le feu de l’action, nous faisons le contraire.

Notre mode de comportement prend sa source dans l’enfance, à une époque où nous n’avions pas toute la connaissance, tous les moyens de notre intelligence, notre rationnel n’était pas encore construit. Cependant nous avons dû décider de l’attitude à adopter face à nos parents ou nos éducateurs. A l’époque, nous croyions être en danger ou peut-être l’étions-nous vraiment. Et cela s’est imprimé dans notre mémoire avec toutes les émotions que nous avons vécues à ce moment-là et l’interprétation des évènements que nous en avons fait. Cette interprétation est devenue, au fil des ans, une intime conviction.

Par exemple, quand : je veux dire à mon chef que je ne peux pas traiter ce nouveau dossier qu’il vient de m’apporter, et que je me suis vue accepter sans rien dire. Il y a là un conflit intérieur avec moi–même, je sens un mal-être s’installer en moi car je ne sais pas pourquoi j’ai agi ainsi et je m’en veux. Pour reprendre mon exemple, si j’ai eu un père très autoritaire, qui ne supportait pas que je puisse lui répondre ou lui dire non et que face à lui je me sois soumise c’est ce comportement que j’ai mémorisé et cela pourrait se traduire, par exemple, sous la forme d’une équation comme, autorité = soumission.

C’est donc ce comportement que ma mémoire émotionnelle va me faire rejouer, car l’enfant en moi assimile mon chef, qui représente une forme d’autorité à l’autorité abusive de mon père. C’est pourquoi nous disons qu’il s’agit de l’enfant en moi qui va agir de nouveau comme par le passé. Dans ce cas là, ce n’est pas l’adulte que je suis devenue qui va décider de l’action à adopter, c’est ce cerveau, dit limbique, qui me pousse à répéter ce mode de comportement. Et avec le temps, il est possible que mon corps déclenche une maladie, pour attirer mon attention. Le corps exprime nos souffrances Comme je ne sais plus à quoi imputer mon attitude, je vais refouler les émotions que je viens de vivre. Et cela va se répéter souvent.

Et si nous n’exprimons pas nos émotions, nos sentiments avec des mots, ceux-ci s’exprimeront à travers notre corps, pouvant se traduire, au fil des ans, par des maladies de plus en plus graves. Le corps, exprime par des maux ce conflit inconscient, entre ce qui a été imprimé dans la mémoire et ce que nous voudrions faire et ce malgré notre volonté de faire autrement. Cette dualité nous fait perdre l’équilibre intérieur nécessaire à l’harmonie. Pour vivre en harmonie nous devrons retourner dans cette mémoire pour y opérer une transformation.

Notre corps exprime avec la maladie ce qu’il ressent, parce que nous sommes face à un problème, il attire ainsi notre attention sur le fait que nous n’avons pas trouvé de solution à ce problème, alors l’inconscient l’a résolu avec la maladie. C’est à nous, avec notre conscience, d’apporter les changements nécessaires, dans notre vie, pour retrouver cet équilibre. Nous ne pouvons pas effacer le passé dans notre mémoire, nous allons donc partir du souvenir inscrit dans cette mémoire et retrouver les émotions qui s’y rattachent, les interprétations que l’enfant, que nous étions à cette époque, avait fait. Avec le regard de l’adulte que nous sommes devenus nous pouvons décider de changer dès aujourd’hui notre façon d’agir.

Dans cette approche thérapeutique, nous allons utiliser la symbolique du corps humain, en partant du diagnostic médical, des symptômes, de la fonction de l’organe affecté et de ce que cette affection nous prive actuellement. Puis, avec un questionnement pertinent nous allons chercher des pistes, qui vont nous permettre de voir des similitudes avec la souffrance que nous éprouvons dans la situation présente et celles que nous éprouvions dans des situations similaires vécues par le passé. Cette façon d’aborder notre souffrance nous permet de faire des liens entre le passé et le présent. Rechercher la cause !

Prenons l’exemple de Sophie qui a une tendinite au bras droit.

Nous allons commencer par quelques questions : à quoi sert cette partie du corps ? Qu’est-ce que ce malaise l’empêche de faire ? Quel bénéfice en tire-t-elle ? Quand les symptômes ont-ils commencé ? Quel évènement a-t-elle vécu à ce moment-là ? A quoi peut-elle le relier dans son enfance ? Ce questionnement pertinent va nous aider à identifier la cause.

La tendinite est une détérioration microscopique compromettant la solidité des tendons. Celle de Sophie a débuté il y a un mois. Que s’est-il passé dans sa vie à ce moment-là ? Elle venait d’apprendre que le poste qu’elle occupe aujourd’hui ne serait pas reconduit l’année prochaine, contrairement à ce qui lui avait été annoncé lors de son embauche. Sophie est très en colère, elle se sent trompée et trahie.

Comme Sophie travaille pour l’éducation nationale, et que celle-ci dépend des décisions gouvernementales, son patron c’est en quelque sorte l’état, Sophie va militer avec ses collègues contre les nouvelles décisions gouvernementales qui visent à supprimer son poste. Durant le questionnement, Sophie prend conscience que c’est son bras droit qui est affecté, que celui-ci représente le masculin, donc le père, que le père représente l’autorité et que le patron représente aussi une autorité.

1 BONHEUR

A ce stade, Sophie réalise que ce qu’elle ressent dans cette situation, c’est la même chose que dans son enfance avec son père. Celui-ci lui faisait des promesses qu’il ne tenait jamais. Sophie fait le parallèle entre l’autorité de son père et l’autorité de l’État. Mais elle est aussi en colère contre elle-même car elle s’est aperçue qu’elle s’était trompée, à cette époque, d’orientation professionnelle. Elle s’en veut, sa colère est tournée contre toute forme d’autorité et contre sa propre autorité. Elle comprit aussi, que si elle avait raté son diplôme, c’était parce qu’elle était, à ce moment-là, très en colère contre son père et qu’elle, pensait ainsi le punir. Le bras droit (pour un droitier) représente le bras qui agit en premier, qui fait les choses, elle se punit ainsi pour le choix d’orientation qu’elle avait fait à ce moment là. Les douleurs représentent la punition qu’elle s’inflige inconsciemment. Sophie comprit qu’elle avait voulu punir son père, à une époque où elle ne savait pas comment faire, où elle était obligée de subir cette autorité abusive.

Elle décida donc de renouer le dialogue intérieur avec l’adolescente qu’elle était à l’époque afin de l’aider à se libérer de ses émotions et de prendre une nouvelle décision. En fermant les yeux, elle se revit au lycée, après avoir raté son diplôme et qu’elle avait cru devoir assumer cette orientation, qui ne lui correspondait pas. Elle s’approcha de cette adolescente et lui parla doucement avec tendresse. Sophie avait compris qu’à cette époque elle avait cru ne pas avoir d’autres solutions, mais pour l’adulte qu’elle était devenue c’était différent.

 Aujourd’hui, Sophie a de nouveaux éléments en mains, elle sait qu’il existe une formation qui peut lui permettre de changer d’orientation et de faire enfin quelque chose qu’elle aime vraiment. Elle décida, sur-le-champ, de s’inscrire à cette formation. Elle se pardonna à elle-même ainsi qu’à son père. Dans les jours qui suivirent, ses douleurs au bras disparurent. Nous rétablirons le dialogue intérieur et nous remercierons cet enfant en nous, ainsi que notre corps, d’avoir fait de leur mieux pour nous protéger. Car derrière notre choix de comportement, à l’époque, se cachait le bénéfice que nous avons tiré, jusqu’à maintenant, à être ainsi affecté (dans le cas de Sophie, son bénéfice inconscient était ce lui de punir son père). Nous devons donc trouver un bénéfice supérieur avec notre nouveau mode de comportement. Selon la gravité de notre maladie, nous serons peut-être amenés à prendre des directions différentes dans notre vie.

Il va de soi que consciemment nous ne pouvons plus tirer de bénéfice à être malade, car le danger que nous courons, aujourd’hui, est bien plus grand que celui que nous encourions autrefois. Il existe toujours une solution à un problème. Et nous pouvons toujours nous faire aider, pour y voir plus clair, sortir de la confusion dans laquelle nous sommes.

Ainsi une personne extérieure, mais de confiance, comme un thérapeute, par exemple, peut avoir assez de recul pour nous guider. Donner du sens à notre souffrance Pour retrouver l’harmonie, nous devons accepter les informations que notre corps nous livre et cela sans culpabiliser ni vouloir le dominer. Nous ne sommes coupables que lorsque nous avons intentionnellement cherché à faire du mal à quelqu’un ou à nous-mêmes.

 Ce n’est pas avec notre volonté seule que nous pourrons faire ces transformations, c’est plutôt avec notre compréhension, notre compassion envers nous-mêmes et autrui, ainsi nous donnons du sens à -notre souffrance. C’est seulement par la suite que nous pourrons faire nos choix de vie en fonction de nos vrais besoins, de nos désirs les plus profonds, en tenant compte de toutes les parts de nous-mêmes et non plus en fonction des autres. Alors, nous retrouverons cette joie de vivre qui nous avait habités autrefois. Nous pourrons commencer notre journée avec enthousiasme, heureux, heureuse de ce que celle-ci va nous apporter. Et notre corps aussi nous fera sentir ce bien-être.

Décider d’une action transformatrice La prochaine étape sera de trouver en soi-même un nouveau mode de comportement, qui soit une façon de s’affirmer sans agressivité. Pour cela nous allons apprendre à laisser monter nos émotions, afin de les identifier. Pour reconnaître ce qui se passe en nous, avant de nous laisser emporter par notre émotionnel. Nous devons comprendre pourquoi nous avons cette émotion, qu’est-ce que celle-ci vient nous révéler ? Plutôt que de nous dire : « je n’ai pas de raison d’avoir cette émotion.

Car, quand nous agissons ainsi avec nous-mêmes, c’est notre mental qui veut avoir raison. En agissant ainsi il devient notre tyran et quand c’est une autre personne qui nous le dit nous avons alors le sentiment de ne pas être compris. Pour être en harmonie, acceptons nos émotions pour mieux les comprendre. Nous serons ainsi en harmonie avec nous-mêmes parce que nous nous serons respectés. Quand nous avons le courage de nous respecter, d’oser être nous-mêmes, nous respectons aussi ceux qui nous entourent.

Parfois, cela peut nous paraître paradoxal, car si nous ne sommes pas en accord avec quelqu’un, nous pouvons croire ou penser que nous faisons souffrir celle-ci. C’est ce que nous appelons une fausse croyance, car cette forme de pensée n’est pas juste. Nous ne pouvons pas faire souffrir quelqu’un juste parce que nous ne sommes pas d’accord avec lui. Nous avons tous le droit de penser différemment, de voir la vie sous un angle différent, d’avoir des désirs différents. Si cela affecte une personne de notre entourage c’est parce que cette personne croit que les autres sont responsables de son bonheur. Et c’est faux, nous ne sommes responsables que de notre propre bonheur.

soin méditation

Le bonheur c’est personnel, cela n’engage que nous-mêmes, nous sommes la seule personne au monde, qui peut nous rendre heureux, heureuse. Pour oser être soi-même, il faut changer la croyance : « d’être responsable du bonheur des autres » si celle-ci nous habite. A quoi servent nos émotions? Nos émotions sont là pour nous aider à comprendre ce que nous ressentons, tout comme nos cinq sens nous aident à connaître et comprendre le monde extérieur, elles nous aident à comprendre notre monde intérieur.

Donc il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises émotions, ce que nous vivons, l’expérience que nous sommes en train de vivre avec une personne ou un groupe ou seul dans la nature, nous procure des émotions. Celles-ci sont agréables ou désagréables, elles nous renseignent sur ce que nous sommes en train de vivre, c’est tout. Encore faut-il savoir les identifier pour comprendre de quoi elles nous parlent. Michelle Larivey nous indique dans son livre « La puissance des émotions » un classement en différentes catégories : Les émotions par rapport ou responsable de l’obstacle. Les émotions par rapport au besoin lui-même. Les émotions d’anticipation (par rapport à ce qui pourrait survenir) Les émotions repoussées. Les émotions par rapport ou responsable de l’obstacle: L’affection, la fierté, l’amour, font parties de ces émotions, elles nous informent sur notre besoin, mais elles ne sont pas au premier plan.

La colère, porte sur ce qui fait obstacle à la satisfaction de mon besoin, mais l’obstacle peut très bien être moi-même ou une autre personne. Parfois je peux confondre et chercher à éliminer l’obstacle, dans ce cas, je fais fausse route pour satisfaire mon besoin. Par exemple: Je suis en colère contre les amis de mon mari avec qui il joue au foot. Je leurs en veux parce qu’il passe trop de temps avec eux et je les rends responsable de la détérioration de notre couple. Dans ce cas là, je confonds mon besoin avec la cause de mon insatisfaction, je peux chercher à éliminer l’obstacle alors que la cause est ailleurs. L’émotion que je ressens dans cette situation me donne une information sur mon insatisfaction, sur mon besoin, j’ai besoin que mon mari me porte plus d’attention et je suis triste que notre relation de couple se dégrade.

Mais si je cherche à détériorer l’image des amis de mon mari, je me trompe de cible. Les émotions par rapport au besoin lui-même Certaines de nos émotions témoignent du manque par rapport à notre besoin, comme la tristesse, l’ennui, l’impatience, le mécontentement, etc… Ce sont des émotions que nous avons tendance à juger négativement.

Tandis que, du côté positif il y a la joie, l’amour, la tendresse, le contentement, etc… Celles-ci témoignent que notre besoin est comblé. Par exemple : Je suis satisfaite du travail que je viens d’accomplir, du dossier que je viens de donner à mon supérieur hiérarchique. Je suis heureuse de l’invitation à dîner de mon ami. Celles-ci valent pour les émotions dites positives.

Tandis que : Je m’ennuie dans ce travail dans lequel je ne trouve aucun intérêt. Je suis mécontente de l’attitude de mon fils qui n’a pas rangé la table après avoir prit son petit déjeuner. Je vis de l’impatience, envers moi-même parce que, après avoir suivi un cours d’initiation en informatique, je n’arrive toujours pas à cadrer un texte. Si je n’identifie pas mes émotions, je peux être en colère contre moi-même en me reprochant mon manque d’entrain au travail, ma difficulté à tout ce qui touche à l’informatique ou parce que je n’arrive pas me faire obéir de mon fils. Là, je me fais vivre de la souffrance, un mal-être s’installe car je ne suis plus en harmonie avec moi-même. L’émotion d’anticipation L’être humain à besoin de se projeter dans l’avenir, d’avoir un but, un objectif. C’est la façon dont il va se projeter qui lui procurera une insatisfaction ou une joie. En ce qui concerne notre avenir, nous avons deux possibilités de l’envisager.

Nous pouvons penser que notre projet va réussir, et nous avons toutes sortes de bonnes raisons qui vont dans ce sens ou bien nous pouvons penser qu’il va échouer, avec encore toutes sortes de raisons pour étayer cette croyance. C’est encore une émotion qui va déterminer le choix de cette projection, soit, je suis sûre de moi, je crois que ce projet peut apporter quelque chose de novateur, soit, j’ai peur de ne pas y arriver, que mon projet ne soit pas intéressant, je peux penser « si mon idée était vraiment bonne quelqu’un d’autre l’aurait déjà trouvé ! » Dans les deux cas je peux invectiver beaucoup de raisons pour me convaincre de passer à l’action ou de ne pas y passer. Les émotions repoussées Les émotions repoussées ou refoulées sont à forte connotation corporelle. Il s’agit le plus souvent de malaises.

Ce sont des émotions que nous cherchons à minimiser, à repousser ou à détourner. Il peut s’agir d’une action dont nous savons devoir poser et que, pour des raisons mal définies, nous cherchions à éviter de poser. Cette attitude engendre, la plupart du temps, des malaises tels que : l’angoisse, les phobies, les tensions musculaires, qui donneront ensuite, des mâchoires serrées, des nœuds à l’estomac, des maux de dos, des migraines etc….

Les mêmes symptômes physiques pourront apparaître lorsque nous rechercherons, non pas à repousser un ressenti, mais au contraire en voulant le retenir pour en éviter l’expression. Les tensions musculaires nous serviront alors à contenir l’expression de nos émotions. La manifestation de cela se traduit souvent par des tremblements, des tics nerveux, des crispations, des bégaiements. Dans ces cas là, il est important de décoder ces symptômes, ces manifestations, afin de reprendre contact avec nos émotions, notre ressenti. C’est qu’il est temps de trouver un moyen, une aide pour sortir de ce cycle infernal. Il existe différentes méthodes, différents outils, puisque nous sommes des êtres différents, il en faut pour tous les goûts, comme : la Métamédecine, dont nous venons beaucoup de parler, de la Sophrologie qui nous permet de prendre conscience de ces tensions puis d’apprendre à les lâcher, de mieux gérer le stress, de retourner dans nos mémoires afin d’y effectuer une transformation ou de dynamiser un projet, de l’Analyse des rêves, qui nous permet d’entamer un dialogue intérieur entre notre conscience et notre inconscient, d’en décoder les messages, afin de faire un allié de celui-ci, et de trouver des solutions à nos problèmes.

auteurs chez francesca

 

Source : Chantal Feugnet Consultante en développement personnel, sophrologue, formée à la Métamédecine. www.chantalfeugnet.com  Annick Fauvel Intervenante et animatrice en Métamédecine, pratiquant le Reïki. www.annickfauvel.com  Atelier : « Utilise ton potentiel créateur »

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Le vocabulaire qui peut transformer la vie

 

Vieillir, c’est aussi, pour la plupart d’entre nous, s’interroger sur le sens de notre vie, faire un bilan de vie et chercher à laisser une petite trace de nous, en écrivant l’histoire de notre vie;notre biographie. Et, bien sûr, aussi, nous interroger à propos de notre santé. Je me suis donc mise à la tâche pour publier plusieurs ouvrages sur ces thèmes.

femme-santé… et ça continue!

Et plus je vieillis, plus je comprends les difficultés (inquiétudes, remises en question, pertes de tous ordres) que rencontrent les participant(e)s à mes formations, même s’ils vivent, parfois, en apparence, une retraite heureuse et épanouie sans de grands soucis d’argent… Mais même dans ce cas, le besoin d’argent, en plus de celui de se réaliser encore est toujours possible.

On relit sa vie pour bien des raisons. Pour tenter de mieux analyser un moment particulier de crise ou de turbulence, pour réaliser un bilan(un examen de vie) afin de trouver le sens de ce que l’on a fait et vécu, et pour mieux se connaître. On peut aussi relire sa vie pour se décharger d’un fardeau que l’on porte seul, depuis toujours, pour faire la paix avec soi ou encore pour se pardonner certaines répercussions de nos actions sur notre entourage et, parfois aussi, sur notre propre vie.

En permettant d’évacuer ce qui est lourd à porter ou difficile à supporter, mais aussi de faire remonter à la surface le meilleur de ce que l’on a été et de ce que l’on a accompli, la relecture de vie apaise, explique, justifie, libère, réoriente et dirige. Elle permet aussi de faire le deuil du passé et de l’intégrer avant de s’élancer dans une nouvelle étape. Elle apporte sérénité et confiance en soi.

Le récit de vie et la relecture de vie peuvent être également utilisés au moment de faire un bilan de compétences, ou encore, en entreprise, lorsque les équipes de travail éprouvent des difficultés. L’accent est mis alors sur les forces, les bons coups et ce qui marche le mieux plutôt que sur les problèmes à résoudre. On décrit ensuite la façon idéale dont on aimerait que les choses se passent, autant sur le plan personnel que celui du groupe. Et on passe à l’action.

La Loi de l’Attraction répond à toute vibration que vous émettez, qu’elle soit positive ou négative, en la renforçant. Sa réponse sera de vous donner davantage encore de ce qui vous fait vibrer.

(citation Michael. J. Losier (2007). La Loi de l’attraction. Auxerre : Éd. des 3 Monts).

Les mots que nous employons pour parler aux autres de nos projets et qui occupent nos pensées (vous savez ! Ce petit discours intérieur qui trotte dans notre tête à longueur de journée) ont un impact déterminant sur le succès de nos entreprises.

Ils reflètent en effet nos croyances à notre endroit et le degré de confiance que nous avons dans nos chances de réussir. Ces mots reflètent aussi ce que nous pensons du monde qui nous entoure et de ce que nous croyons pouvoir en recevoir. En plus et en moins. Ce sont de véritables «prophéties» (des prédicats) qui peuvent modifier le cours de notre existence, parfois en bien ; parfois en mal.

Que voulez-vous vraiment ? Quel genre de message pensez-vous qu’une personne envoie lorsqu’elle prononce et répète inlassablement des phrases comme celles qui suivent et que pensez-vous qu’il risque de lui arriver alors ? Je vous laisse y réfléchir un moment et je vous propose ensuite d’analyser certains mots.

les mots

Soyez surtout attentif à ceux qui sont écrits en caractères gras et en italique.

«Je vais essayer de le faire. Je vais cesser de me dévaloriser. Je ne sais pas si je vais y arriver ! Je ne suis pas très doué. Je dois le faire. Je n’y arriverai pas à temps. Je suis idiot et ridicule de penser ainsi. C’est trop beau pour moi. Je manque d’expérience pour bien le faire. Ma vie est toujours difficile. Je ne veux plus vivre avec une personne qui me contrôle tout le temps.» Les mots que nous associons aux événements colorent l’événement et deviennent l’événement. A. Robbins (2006).

Progresser à pas de géant. Ne. Pas. Ne… pas. Penser et parler de ce que l’on ne veut pas, nous l’attire presque immanquablement parce que nous fixons notre attention sur le contraire de ce que nous voulons et imprimons alors ce contraire dans notre esprit (notre inconscient). L’Univers ne comprend d’ailleurs pas les tournures de phrases négatives et exécute tout simplement les ordres qui lui sont ainsi donnés en omettant les «ne, ne pas», etc.

Chaque fois que vous vous surprenez à employer ces mots négatifs, suggère de vous poser cette question : Qu’est ce que je veux vraiment ?, puis de reformuler votre objectif, votre pensée ou votre phrase. Par exemple, si vous affirmez que vous ne voulez plus vivre avec une personne qui contrôle tout ce que vous faites, vous risquez de retomber exactement dans le «même panneau». Dites plutôt que vous souhaitez une personne qui vous laisse libre de choisir ce qui est bon pour vous ou qui tient compte de votre avis pour prendre des décisions. Vous verrez, c’est magique !

 Vous ne vous attendez pas à recevoir ce que vous souhaitez ou méritez, mais moins, voire pas du tout. Quand vous élaborez votre objectif et y pensez, terminez toujours vos phrases par «Je m’attends à recevoir cela, ou MIEUX encore». Là aussi, c’est magique !

 Jamais. Toujours. Tout le temps. Vraiment ? Vous croyez vraiment que c’est ainsi que cela se passe habituellement ? Il n’y a pas d’exception ? Si cela ne se passe jamais, comment croyez-vous que cela puisse se produire dans votre cas, même si vous le souhaitez de toutes vos forces ? Essayer.

Le mot Probablement. Vous n’entrevoyez pas la possibilité de réussir, mais d’échouer. Vous ne croyez pas vraiment en vous et en votre potentiel. Comment voulez-vous alors trouver la motivation et l’énergie nécessaires pour réussir ? Dites plutôt : JE VEUX. Je suis en train de… Je vais. Je dois.

Voulez-vous vraiment le faire ou vous sentez-vous plutôt obligé de le faire ? Quelle contrainte vous créez-vous en parlant ainsi ? Que se passerait-il si vous ne le faisiez pas ? Quelles en seraient les conséquences ?

Idiot. Ridicule. Pas doué. Que pensez-vous que les autres vont retenir de vous, même si vous ne croyez pas vraiment que vous êtes idiot, ridicule ou peu doué ? Et vous ? Que pensez-vous vraiment de vous quand vous dites ou pensez cela ? Quelle confiance en vos capacités de réussir manifestez-vous ainsi ? Changer les mots et y croire…

En modifiant notre vocabulaire, nous modifions par la même occasion notre façon de penser et d’aborder chaque situation, ainsi que nos sentiments et le regard que notre entourage porte sur nous. Toutefois, faire des affirmations positives tout en n’y croyant pas vraiment (toujours ce petit discours intérieur !) ne donne pas de fameux résultats, bien au contraire. Demandez-vous quelle peur de réussir vous pousse à penser ainsi. Alors ? Quels mots allez-vous bannir de votre vocabulaire et quels nouveaux mots allez-vous adopter dès aujourd’hui ? Quels sont les mots les plus souvent employés par les personnes à qui la vie semble sourire? Pourriez-vous vous inspirer d’elles? Pour finir…

Savez-vous pourquoi un automobiliste dont la voiture dérape sur une route déserte où il n’y qu’un seul arbre, finit généralement sa course sur cet arbre ? C’est simple !

Il a fixé son attention sur l’arbre (l’obstacle) et non sur l’objectif qu’il cherche à atteindre : la bonne direction. Comment pouvez-vous mettre cela en pratique dans votre propre vie ?

Au fait! Vous ai-je dit combien de fois par semaine, je me surprends à utiliser des Ne. Ne pas. Toujours, etc.?

Marie pauleSource : Marie-Paule Dessaint, coach de vie, spécialiste des transitions de vie et de la retraite Ateliers et conférences « Le bonheur est dans l’action » s’adressant à des personnes qui se préparent à la retraite, qui y sont depuis quelques années, et aux personnes en pleine transition de vie. Les participants élaborent des objectifs, ainsi qu’un plan d’action pour les atteindre. Idée : trouver les facteurs (croyances, peurs, blocages, etc.) qui risquent de freiner leur élan et même de faire avorter leur projet. https://mariepauledessaint.com/

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Le modèle vital d’une guérison par soi-même

 

Quand nous comprenons qu’il n’y a qu’une seule Intelligence dans l’univers entier et que l’homme est en cette Intelligence et issu d’elle, nous pouvons aisément voir que l’Intelligence qui créa les cellules premières du corps peut tout aussi facilement construire de nouvelles cellules, empreintes de l’image de la vie. Et quand nous comprenons que cette Intelligence subjective universelle construit toujours selon un modèle déposé par l’Esprit, il est facile de voir comment l’homme peut la mettre en mouvement dans la direction qu’il désire, lorsqu’il comprend que toute la puissance de l’univers attend qu’il se reconnaisse lui-même comme étant Esprit et possédant le privilège de prononcer le mot qui ordonne à l’Intelligence de suivre le modèle placé par lui devant elle.

santé bio

L’Intelligence objective – ou consciente – de l’homme correspond à l’Esprit en la Divinité. En affirmant cela, nous ne suggérons point que sa pensée soit parfaite – nous savons que parfois elle est diabolique – mais l’homme est esprit en ce qu’il possède le pouvoir de raisonner, de choisir, de sélectionner, et la faculté d’aiguiller l’Intelligence subjective sur la voie pour laquelle il a opté. Cette faculté humaine peut être observée dans une expérience aussi insignifiante que celle du réveil, que la plupart connaissent ; vous décidez de vous lever une heure plus tôt que d’habitude (il s’agit là d’un choix conscient), et l’Intelligence subjective vous réveille exactement à cette heure, souvent juste quelques secondes avant la sonnerie. C’est un exemple de ce que nous entendons par l’affirmation que l’homme, comme esprit ou intelligence objective, a un serviteur – intelligence subjective – qui obéit à ses choix conscients.

L’âme est la même chose que l’Intelligence subjective : l’Ame universelle est l’Intelligence subjective universelle, l’âme individuelle est l’intelligence subjective individuelle. Peut-être sa caractéristique la plus importante est-elle son obéissance absolument neutre à l’Esprit. Elle n’a positivement nuls désirs propres, nulles préférences. Elle demeure pour toujours le serviteur de l’Esprit. Il n’y a là nulle contrainte, mais égalité. La situation est semblable à celle d’un foyer heureux où chaque partenaire considère l’autre comme son égal ; l’homme sort pour subvenir aux besoins matériels du foyer, la femme reste à la maison pour l’entretenir. L’homme suggère qu’il aimerait manger du poulet à son dîner ; ce n’est pas un commandement, mais l’harmonie entre eux deux est telle que ses désirs sont ceux de sa compagne, et elle accède à son désir sans aucun sentiment de coercition, en égale. C’est là le rôle qu’elle a accepté lors de la réalisation de leur union.

Dieu au service de l’homme 

Une des choses difficiles à concevoir pour certains est que l’Intelligence universelle, toute-puissante de tous les pouvoirs de la Divinité, soit disposée à devenir le serviteur de l’homme et à entrer en action dans la direction qu’il lui plaît d’indiquer. Les sceptiques ont été imprégnés de l’idée que l’homme est un ver de terre et Dieu l’Autocrate des cieux et qu’il est donc inimaginable que toute la puissance et l’activité de Dieu attendent la parole directrice de l’homme, disposée et prêtes à entrer en action créatrice comme il l’ordonne.

C’est pourtant exactement ce qui les attend lorsqu’ils comprennent leurs privilèges comme incarnations de Dieu. Aussi longtemps qu’ils hésiteront et regarderont ce pouvoir avec crainte, ils seront abandonnés et pataugeront dans un marécage, un marécage entièrement de leur propre création. Du moment qu’ils acceptent leur place légitime et mettent la Loi en mouvement pour eux-mêmes, ils reconnaissent qu’ils traitent avec une puissance qui, assez grande pour les briser, s’abandonne entièrement à leur volonté.

Il ne doit y avoir ni superstition ni crainte lorsqu’on approche ainsi la Loi de l’Intelligence. Cette puissante force guérisseuse n’est pas une personne, mais un Principe ; en fait, elle est le seul Principe de l’univers. Nous pourrions imaginer un Pygmée d’Afrique centrale approchant pour la première fois un commutateur électrique avec crainte et effroi, alors qu’un enfant occidental sait qu’il n’a qu’à presser sur le bouton pour avoir la lumière. La loi de l’électricité est absolument neutre ; l’enfant, le Pygmée ou le savant peuvent appuyer sur le bouton et l’électricité rayonne en réponse. Elle n’a pas de désirs à elle. Elle restera inactive jusqu’à ce que quelqu’un la mettre en action, et qui le fait lui est indifférent.

Sa nature est d’entrer en activité lorsque quelqu’un exécute les actes nécessaires. Mais les lois de son activité doivent être respectées ; les contacts doivent être bien ajustés et elle doit être reliées à la source de sa puissance. C’est tout.

De la même manière, la Loi de l’Intelligence répond à un usage intelligent de sa puissance. Sa force créatrice peut être mobilisée dans toutes les voies que l’on désire, l’unique condition étant que les lois de son activité soient respectées. Nous apprendrons plus loin ce que sont ces lois, mais il suffit de faire pour le moment que chacun doit retenir le fait qu’il existe, en cet instant même, un flot de Puissance universelle voué à son usage, attendant sa parole et pouvant entièrement servir ses désirs. De plus, nous n’avons nul besoin de prier cette force, de lui demander quoi que ce soit, de l’implorer, de souffrir pour elle. Nous n’avons qu’à la reconnaître purement et simplement, à savoir qu’elle est nôtre pour le développement de notre vie, de notre santé, de notre bonheur et de notre prospérité.

SANTE

Après avoir dit que cette Loi n’a pas besoin d’être approchée avec crainte ou effroi puisqu’elle est une loi naturelle et non une personne, nous pourrions continuer en disant que tout en étant impersonnelle, elle possède toute l’Intelligence. Elle n’a pas de désir à elle, elle est entièrement neutre et prête à accorder – sur le commandement de l’homme – sa puissance créatrice ; et néanmoins, elle n’a pas plus de conscience d’elle-même que la loi de l’électricité. Mais tout cela ne doit pas nous faire supposer qu’elle n’a pas d’intelligence. Au contraire, son intelligence est infinie.

Si nous réunissions tout l’art, tout le savoir et toute l’intelligence de tous les savants du monde, cela ne suffirait pas pour créer et faire pousser un ongle sur un doigt. Cependant, cette Intelligence subjective universelle sait exactement comment poser cellule après cellules dans un million d’ongles et comment construire parfaitement chacune, ainsi qu’elle le fait à ce moment même. Nul ne sait comment mettre le parfum dans une seule fleur, et pourtant tant cette Intelligence touche journellement un million de fleurs de sa baguette magique et distille en parfum leurs essences subtiles venant du sol, de l’eau, de l’air et du soleil. L’homme s’extasie de chacune de ses minuscules découvertes alors que cette Loi d’Intelligence les connaît toutes avant qu’il ne cherche à tâtons son chemin hésitant vers elles.

Extrait du livre VOTRE ESPRIT PEUT VOUS GUERIR

J’ai vendu ce livre ici http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/15/votre-esprit-peut-vous-guerir/

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