GUIDE DE L’UNITE ET DE L’HARMONIE

L’homme est l’association de 3 éléments : La psyché, le corps et l’esprit. Lorsqu’ils fonctionnent à l’unisson, nous accédons à la plénitude. Parfois, cependant, ils entrent en conflit et ont besoin d’être intégrés (acquérir unité et harmonie). Notre fenêtre sur l’inconscient ce sont les rêves, ils peuvent nous aider à retrouver le fil perdu qui relie les facettes : intellectuelle, psychique et spirituelle de notre personnalité.

Les médecins reconnaissent que les conflits entre la psyché et le corps jouent un rôle important dans les affections physiques. Mais les effets du conflit entre la psyché et l’esprit, siège de la conscience de notre identité qui s’exprime à travers la religion et la création artistique, restent à préciser. L’esprit est le siège de notre capacité d’étonnement et jouit à ce titre de la faculté de s’émerveiller tant du monde extérieur que de lui-même. Les théories scientifiques qui expliquent la vie d’un point de vue strictement matérialiste, peuvent nous induire en erreur, nous rendre sourds aux sollicitations de l’esprit et tarir notre imagination.

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En faisant affleurer les states enfouies de notre inconscient, les rêves peuvent nous indiquer la voie qui nous permettra de recouvrer la conscience de notre identité; Les rêves qui nous laissent entrevoir nos vies intérieures, ont le pouvoir de nous révéler nos motivations inconscientes et de nous faciliter la compréhension des vérités fondamentales que nous avons délaissées. Nous ne tarderons pas à nous affranchir des contraintes du quotidien et à retrouver notre harmonie originelle.

« L’expérience du rêve… donne l’occasion d’une rencontre enrichissante avec les autres aspects de notre personnalité« . Montague Ullman et Nan Zimmeman

Il faut savoir que les rêves sont dans de nombreuses cultures une des voies de la guérison et de la sagesse. Pour les Grecs et les Égyptiens, les songes pouvaient révéler l’origine et le traitement des maux physiques et mentaux.

En Sibérie, sur le continent américain et en Afrique les croyances veulent que les chamanes, en visitant d’autres mondes par les  rêves, trouvent des remèdes aux diverses affections dont souffrent les personnes qui s’adressent à eux. Dans les traditions arabes, de la Chine ancienne, hindoues et bouddhistes, les rêves sont censés transmettre des indications et des avertissements concernant  la fois la vie intérieur et le monde extérieur. De la même façon, les psychologues contemporains considèrent que les rêves les éclairent sur les causes des névroses.

Pour Jung notamment, les rêves pouvaient orienter et favoriser le processus de guérison de la psyché, du corps et de l’esprit. Les théories plus récentes de l’autothérapie utilisent les rêves pour découvrir les métaphores personnelles ensevelies susceptibles de contribuer à la guérison et de faciliter le développent personnel. La psychosynthèse, qui associe des traitements destinés à favoriser l’intégration d es différentes facettes de la personnalité, exploite les découvertes révélées dans les songes. Les rêves fournissent également, dans une certaine mesure, la matière première des thérapies fondées sur la créativité artistique qui aident, au moyen de la musique, du  théâtre et de la peinture, les patients à extérioriser les aspects jusqu’alors refoulés ou non exprimés de leur personnalité.

Les rêves offrent différentes clefs pour parvenir par soi-même à l’intégration et à la réconciliation de la psyché, du corps et de l’esprit. Ils nous permettent d’accéder au cœur de l’esprit lui-même, en nous rendant beaucoup plus réceptifs à ses besoins et à ses inquiétudes. En permettant au moi le plus intime de s’exprimer librement, les rêves tissent des liens solides entre nos vies intérieure et extérieure.

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Dans le cadre de l’exploration de notre personnalité, nos rêves représenteront les étapes de notre progrès. Notez la plus grande fréquence des rêves du niveau 2 et du niveau 3 et le sentiment d’avoir accédé à des vérités « universelles » et « éternelles ». Certains thèmes sont aussi les indicateurs des progrès accomplis sur la voie de la plénitude : la rencontre de personnages âgés et sages, une quête e tune découverte, le franchissement de fleuves ou de frontières et des paysages harmonieux ont tendance à devenir plus fréquents.

Les rêves symbolisent parfois l’intégration du corps, de la psyché et de l’esprit par les accords d’une mélodie ou les rimes d’un poème. Les rêves lucides se font plus nombreux et votre capacité à influencer le contenu de vos songes s’affirme. La vie onirique et l’exploration de la personnalité s’enrichissent mutuellement !

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LES ÉMOTIONS MAGIQUES QUI NOUS GUERISSENT DE L’INTÉRIEUR

 

Pas toujours facile, la vie ! Non, la vie n’est pas toujours rose.
Et il y a certaines journées qui sont moins faciles à vivre que d’autres.
Des jours où tout va mal, où on a le moral dans les chaussettes, où on se sent pris au piège dans un quotidien que l’on ne contrôle plus, où on voit s’éloigner nos rêves, où on ne supporte plus les gens qui nous entourent, où on aimerait partir loin de tous les problèmes, où l’on a l’impression que le sort s’acharne et que l’on ne peut RIEN changer à tout cela. Alors, on est triste, on est en colère, puis on intériorise, on ravale ses rancœurs et on avance. Mais, quand on ferme la porte sans explication, une petite, une toute petite partie de nous et de notre optimise s’éteint…

émotions

Faire le point, mais savoir aussi positiver

Quand vient le soir, il est parfois bon de faire un bilan de la journée, une analyse rapide des émotions ressenties, des mots qui nous ont blessés, des choses qui nous touchent plus que d’autres, pour relativiser et évacuer les mauvaises ondes en prenant du recul. Mais il est aussi bon d’essayer de se concentrer sur nos émotions positives, souvent oubliées. Ces petits moments de joie qui nous ont apporté une éclaircie dans cette journée un peu trop sombre.

Apprenons à repérer les émotions qui nous ont fait du bien, au lieu de se concentrer sur le négatif. De plus en plus de psychologues parlent du pouvoir de la positivité. Des émotions positives, qui, quand elles sont cultivées, prennent le dessus sur les idées noires. Ces émotions positives qui nous rendent plus flexibles, plus ouverts, plus créatifs, plus sociables, plus actifs pour changer et même plus résistants aux maladies.

Mais alors, quelles sont ces émotions indispensables pour notre bien être, qui nous guérissent et nous transforment de l’intérieur ?

Les émotions qui nous guérissent de l’intérieur

  1. La curiosité
    Il est très important de laisser une grande place à la découverte dans nos vies. La curiosité nous permet d’apprendre à nous connaître en permanence à travers de nouvelles choses, elle nous ouvre les portes sur d’autres vies, d’autres idées, d’autres questions que l’on ne s’est peut être jamais posé.
  2. La joie
    Pour être heureux, il nous faut d’abord définir clairement les choses qui nous rendent heureux. Ce sont souvent des petits plaisirs simples du quotidien qui nous apportent notre dose de joie journalière. Elles sont différentes pour chaque personne et il faut les respecter car elles sont indispensables pour un bon équilibre moral et représentent une vraie motivation.
  3. La reconnaissance
    Chez CyberCartes, nous le voyons tous les jours. Les gens aiment faire plaisir à ceux qu’ils aiment. Beaucoup de cartes sont envoyées avec pour simple but de faire sourire le destinataire et contribuer à illuminer sa journée. Faire du bien aux autres nourrit aussi notre cœur.
  4. La sérénité
    Pour être zen et pouvoir gérer les petites ou grandes difficultés de la vie, nous avons besoin d’un refuge, d’un échappatoire où l’on se sent apaisé, calme et en paix. La relaxation, le sport, la méditation, la musique, le yoga, la sophrologie, la lecture, ou même le fait de ne rien faire entouré des bruits de la nature, tout cela nous détend, nous déconnecte et nous permet d’accéder à une vraie sérénité intérieure où les idées noires s’évaporent.
  5. L’espoir
    Les médias nous nourrissent de mauvaises nouvelles. Tout va mal, dans le pire des mondes. Monde que NOUS avons créé, en plus ! Dans cette ambiance générale anxiogène, cultivée par la peur des autres et la sensation de perte de contrôle sur les événements, nous nous sentons perdus, inutiles, nous culpabilisons sans cesse et notre vie n’a plus vraiment de sens, face à tant de problèmes sans solutions. Mais la lumière, l’espoir, l’amour, la confiance en nous et en les autres êtres humains qui nous entourent ne doit pas s’éteindre. Gardons les couleurs dans nos vies, rendons la vie des autres meilleure, agissons sur ce que nous pouvons améliorer, oublions les personnes malveillantes, ne les laissons pas nous atteindre. Nous sommes tous les héros de notre vie, n’est ce pas ?
  6. L’amusement
    Rire, chanter, jouer, danser, s’émerveiller, échanger, plaisanter, voici des verbes qui doivent se conjuguer au présent dans votre vie ! Amusez-vous, profitez de la vie et des bonnes choses qu’elle vous offre sans hésiter, sans avoir peur du ridicule, des jugements, des jaloux, des envieux !
  7. La fierté
    Arrêtons de vouloir la perfection, l’essentiel est d’essayer de faire au mieux, en se donnant les moyens d’y arriver. Et même si on échoue, n’oublions jamais que l’intention était là. Alors, ne soyons pas trop dur avec nous-même. N’omettons pas d’être fier de ce que nous essayons d’accomplir, soyons fiers de nos bonnes actions, de nos petits exploits et rappelons-nous souvent que nous sommes capables de beaucoup de belles choses, si on garde confiance en nous !
  8. L’admiration
    « La plus grande douceur de la vie, c’est d’admirer ce qu’on aime », Laure Conan. Admirer quelqu’un, quelque chose, nous permet de reconnaître la beauté de la vie. C’est le signe qu’un comportement rencontre nos valeurs et stimule nos aspirations. L’admiration nous tire vers le haut, nous inspire, nous éveille, nous révèle, nous donne envie d’agir et nous pousse au dépassement de soi. Admirer autrui, admirer la manière dont il a réussi faire quelque chose de génial, c’est trouver dans cet exemple le plus beau des encouragements.

 source : http://cybermag.cybercartes.com/

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L’art du naturel : comment vivre simplement et sans artifices

« La simplicité est l’essence du bonheur. » – Cedric Bledsoe citation

 Une grande part de la complexité de nos vies vient du fait que l’on essaye de sauver certaines apparences. Une vie plus simple et plus heureuse peut être obtenue en laissant tomber ces apparences et en vivant simplement naturellement, sans prétentions ou ruses.

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Laissez-moi vous donner quelques exemples :

  • Il fut un temps où la garde-robe était importante pour moi ─ je voulais impressionner mes supérieurs et donc j’avais tout un tas de costumes (relativement) chers. Maintenant que j’ai décidé de ne plus attacher d’importance à ces apparences, je porte habituellement un short, un t-shirt et des sandales à toutes mes réunions. Je ne prétends pas être quelqu’un que je ne suis pas, et les gens peuvent m’aborder tel que je suis ou pas. Je suis plus heureux, et ma garde-robe et ma vie n’en sont que plus simples.
  • J’ai aussi décidé qu’avoir une énorme maison luxueuse et une belle voiture de luxe n’était plus important pour moi (non pas que je les ai jamais eues d’ailleurs, mais je les désirais). Maintenant, je privilégie l’utilité, et je n’ai plus aucune dette.
  • Il fut aussi un temps où j’essayais d’impressionner les autres avec mes connaissances, mon intelligence, mes compétences. J’essayais d’en faire étalage, ou d’en faire plus que je ne pouvais, juste pour impressionner les gens.

Maintenant, je me préoccupe moins de tout ça et j’essaye juste de faire de mon mieux dans tout ce que je fais. Finalement, je suis davantage satisfait du travail que je fais, et les autres ont l’air d’apprécier également.

Ebranler ces prétentions, ces artifices, engendre la simplicité. C’est quand on essaye de s’accrocher à ses prétentions que les choses deviennent compliquées. Nous sommes aussi moins vrais, et moins honnêtes avec nous-mêmes.

Apprenez à vivre une vie plus simple et plus naturelle, et abandonnez vos prétentions une par une. Vous serez heureux de l’avoir fait.

Quelques idées pour commencer : 

  1. Tenue: Est-ce que vos habits visent à impressionner ? Devez-vous entretenir une garde-robe complexe et onéreuse pour maintenir cette image ? Comment pouvez-vous perdre ce besoin d’impressionner, et vous habiller de façon simple et fonctionnelle à la place ? Je ne dis pas que vous devriez porter des haillons (ou des sandales, comme moi).

Mais si vous décidez que vous n’avez pas besoin d’impressionner qui que ce soit, vous pouvez laisser de côté certains « besoins » dans votre garde-robe et simplifier considérablement les choses.

  1. Toilette: Je ne me soucie plus autant de ma toilette que j’ai pu le faire avant.

Maintenant j’ai la tête rasée, et mes affaires de toilette sont réduites au minimum vital : savon, rasoir et crème à raser, déodorant, tondeuse électrique (pour les cheveux). Je n’ai pas besoin de produits pour les cheveux, d’aftershave, de peigne, ou de beaucoup d’autres produits de beauté. Bien sûr, tout le monde ne vas pas se raser la tête, mais choisir un look plus naturel pourrait simplifier les choses : arrêtez de vouloir avoir un certain look, et vous pourrez diminuer grandement le nombre de produits de beauté et d’affaires que vous utilisez et que vous possédez.

  1. Langage: Je connais beaucoup de gens qui utilisent un langage »impressionnant », souvent plein de jargon ou de termes académiques ou geek. Eh bien, ça peut peut-être impressionner certains, mais les gens cultivés savent que vous dissimulez un manque de compétence réelle derrière un langage compliqué. Parlez simplement, clairement, et votre véritable intelligence transparaitra. Vous communiquerez également mieux ─ lisezen plus dans mon livre.
  1. Décoration: Presque toutes les maisons dans lesquelles j’entre sont remplies de choses décoratives, peut-être pour impressionner ou pour faire passer un certain message à propos de la maison. Je trouve qu’un style plus simple et plus naturel est mieux ─ enlevez tout ce que vous pouvez, jusqu’à laisser un minimum de choses belles et simples. Par exemple, sur mes murs il n’y a que trois oeuvres d’art (toutes faites par mon père). Tout le reste dans ma maison est fonctionnel ─ rien de décoratif.
  1. Cadeaux: Quand on essaye d’impressionner et de préserver les apparences, nous pouvons finir par dépenser beaucoup d’argent en cadeaux, en particulier pendant les vacances mais aussi aux anniversaires et en d’autres occasions. Et même si je pense que c’est super de montrer à une personne que vous tenez à elle avec un cadeau, est-ce que ça doit nécessairement être cher ? Ca ne peut pas être quelque chose fait maison, ou consommable, et être tout aussi gentil ? Ou peut-être que vous pourriez faire quelque chose de gentil pour quelqu’un, comme un massage ou les courses ou du babysitting ?

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Faites des choses simples, mais montrez que cela vous touche.

  1. Travail : Ne faites pas les choses pour impressionner ─ vous finirez par faire des choses qui sont artificielles et fausses, et souvent vous prendrez trop de temps et échouerez, ou au moins montrerez vos limites. Même s’il n’y a rien de mal à avoir des limites (qui n’en a pas ?), vous devriez plutôt essayer de faire le mieux que vous pouvez faire, pas parce que vous voulez impressionner mais parce que vous voulez vous sentir bien à propos du travail que vous avez fait.
  1. Transports : Laissez tomber la voiture qui impressionne ─ préférez le minimalisme et la fonctionnalité. J’ai un van parce que j’en ai besoin (oui, j’ai 6 enfants, et oui, je sais que ce n’est pas la meilleure façon de faire les choses simplement), mais si vous n’avez besoin que d’une petite voiture, prenez-en une. Ou peut-être que vous n’avez pas du tout besoin d’une voiture ─ est-ce que les transports publics ou un vélo peuvent suffire ?

Je marche plus qu’avant, pour me déplacer, parce que je ne me soucie plus de ce que les gens peuvent penser du fait que je suis le seul par ici à me déplacer à pied. Au final, je fais plus d’exercice, et je profite davantage de l’extérieur. Oh, et j’aide un peu plus à utiliser moins de ressources.

  1. Appareils : Devez-vous vraiment avoir le dernier gadget le plus performant (l’iPhone, le Palm Pre, l’Android), non pas parce que vous en avez besoin mais parce que vous voulez montrer aux gens que vous l’avez ? Je l’ai fait de nombreuses fois. J’ai acheté un Macbook Air, en me disant que j’avais besoin d’un ordinateur portable (ce qui était le cas) et que le Air était l’appareil le plus fonctionnel pour moi parce qu’il était léger et que c’était un Mac et que ses fonctions étaient plutôt minimalistes (j’en ai besoin simplement pour écrire et pour aller sur Internet). Mais en fait j’aimais simplement son design élégant et minimaliste. De la prétention, pas de la simplicité. Laissez tomber la prétention et ne prenez que ce dont vous avez besoin. (En passant, je ne regrette pas d’avoir pris le Air ─ j’adore vraiment l’utiliser et il convient très bien à mes besoins.)

Il y a bien d’autres façons de vivre une vie plus simple en vous débarrassant des artifices dans bien des domaines. Quels domaines avez-vous changé en abandonnant la prétention ? Quels domaines voudriez-vous changer ? Partagez en commentaires !

« Si votre esprit n’est pas embrumé par des choses inutiles, alors c’est la plus belle saison de votre vie. » – Wu-Men

Et encore une fois, vivez une vie Zen et Heureuse !

Source Olivier Roland, blogueur de Des Livres Pour Changer de Vie, Blogueur Pro et Habitudes Zen.

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N’ayez pas honte de vos pleurs

Les pleurs sont un des premiers moyens de communication de l’enfant pour exprimer ses besoins et ses désirs.

Les pleurs, tout le monde le sait, sont très réprimés dans notre société….c’est un peu mal vu de montrer sa douleur, c’est une preuve de faiblesse… chaque fois qu’on a une peine, une douleur, nous la gardons pour soi, et c’est quelque chose qui reste en nous comme un poison.

Pour les hommes, surtout, c’est souvent plus difficile de pleurer… car le conditionnement ne le favorise pas… souvent, on a appris à l’homme d’être fort, à ne pas montrer ses sentiments, à ne pas être émotionnel.

Or si on ne se permet pas de pleurer, on se coupe de notre propre sensibilité, de la douceur qui est nous.

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Pour pratiquer cette méditation, nous vous suggérons de prévoir 1 bonne heure, de vous isoler dans votre chambre (en vous assurant de ne pas être dérangé) et de mettre des musiques mélancoliques (exemple Jacques Brel, Joe Dassin, John Lenon (Imagine) ou des musiques de films qui touchent votre coeur…) afin de soutenir cette phase, mais l’important, c’est d’aller en soi, de laisser sortir les pleurs et de sentir la douleur, la peine.

Cette méditation dans cette première phase nécessite votre totalité, vous pouvez pour vous aider penser aussi à des choses tristes (guerre en Irak, la misère du monde, les échecs de votre vie, la perte d’êtres chers, la fin d’une belle histoire d’amour etc etc.) mais il faut savoir que nous avons toujours des pleurs – beaucoup de pleurs sont enfouis en nous.

Nous avons souvent eu tellement de déceptions et de moments difficiles et si vous pensez que vous n’avez plus de pleurs… détrompez vous… elles sont là… il suffit de creuser un peu.

C’est un peu comme un oignon… il y a des couches et des couches de tristesse en nous. Et, pour avancer joyeusement dans notre vie, il est important (quand cela est nécessaire) de laisser sortir les pleurs et la tristesse.

C’est un cadeau que nous pouvons nous faire. N’ayez pas honte de vos pleurs.

Soyez au contraire très fier de vos pleurs, elles sont l’expression de notre être profond. Pleurer est le signe de notre humanité, de notre courage, il est beaucoup plus facile de se fermer et de se battre avec la vie. Pleurer demande de la vulnérabilité, de l’amour, un lâcher prise.

Une fois que vous sentez que vous avez assez pleuré, asseyez vous ou allongez-vous et restez en silence sans bouger pendant 20 minutes.

Cette méditation thérapeutique est très puissante et ensuite, vous vous sentirez plus vulnérable et sensible – donc soyez doux et gentil avez vous-même après cette méditation !

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Bienfaits du rire sur la santé et la longévité

En 1907, l’académicien Émile Faguet s’interroge sur les recommandations d’un journal médical nous donnant une panacée ; non pas tout à fait une panacée, mais un régime hygiénique universel, ce qui, précisément, et tout compte fait, pourrait s’appeler une panacée préalable, puisque l’hygiène est de la médecine préventive

Cette panacée donc, puisque panacée il y a, c’est le rire. Il faut rire, il faut rire de tout son cœur. Il faut rire, comme il faut se tenir propre ; comme il faut se tenir les pieds chauds, le ventre libre et la tête froide ; comme il faut s’abstenir d’alcool, de tabac et de la lecture de romans nouveaux, ou tout au moins éviter en ces trois choses même le commencement de l’excès. Il faut rire par devoir envers soi-même et envers ses enfants et pour leur conserver un père, avance Faguet.

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Il paraît, d’après ce journal savant, « qu’il n’y a pas une partie de notre être, pas un petit vaisseau qui ne reçoive une ondée de sang dans la circonvolution d’un bon éclat de rire. Le principe de la vie va renouveler ainsi toute notre chair ; la circulation plus rapide impressionne tous les organes. Rire, c’est donc allonger notre existence en accordant ce stimulant à notre activité générale. » On voit que le journal savant, comme si souvent il arrive, est absolument d’accord avec la sagesse populaire qui depuis si longtemps a dit que rire, c’était se faire une pinte de bon sang.

Aristote et Sarcey — Francisque Sarcey (1827-1899), critique dramatique et journaliste — étaient du reste tout à fait dans le même sentiment, et Aristote recommandait la terpsis(gaieté), comme le fondement de la sagesse, et Sarcey répétait à tue-tête : « Soyez gais ! Par la sambleu ! Soyez gais ! C’est la solution », tout semblable à un médecin qui dirait à un malade : « Parbleu ! Soyez bien portant ! C’est le vrai remède ! Pourquoi tant chercher ? » Voilà qui vaut fait et je veux bien rire, écrit notre académicien. Mais encore faut-il en avoir l’occasion, et c’est sur cela qu’il faut s’entendre.

Je dis qu’il faut s’entendre à cause de ceci. Ne faut-il pas d’abord mettre hors de la question, et c’est-à-dire en dehors du rire hygiénique, ce rire particulier qui est excité par la vue de la sottise humaine ? Si ce rire là était hygiénique, plus nous ririons, plus nous aurions d’admirables chances de nous bien porter. Les ridicules, les hommes qui « apprêtent à rire », comme disaient si joliment nos ancêtres, abondent de plus en plus et semblent se multiplier comme pains et poissons. Individuellement même ils deviennent plus beaux, plus copieux, plus magnifiques, plus féconds en rires homériques pour ceux qui les contemplent et les écoutent.

Mais est-ce ce rire-là qui est bien sain ? s’interroge Faguet. C’est le rire sardonique ; c’est le rire mêlé de malice ; c’est le rire où il entre une dose assez considérable de méchanceté, et de dédain, et de mépris, toutes choses que je m’étonnerais qui entretinssent abondamment la santé. C’est le rire de Démocrite, de qui dit Juvénal qu’il ne pouvait mettre le pied hors de sa maison et faire un pas sans éclater de rire :

Ridebat quoties de limine moverat unum
Protuleratque pedem

et de qui dit Montaigne : « J’aime mieux cette humeur que celle d’Héraclite, non parce qu’il est plus plaisant de rire que de pleurer, mais parce qu’elle est plus dédaigneuse et qu’elle nous condamne plus que l’autre, et il me semble que nous ne pouvons jamais être assez méprisé selon notre mérite. »

Oh ! oh ! s’il en est ainsi, je crois, à la vérité, qu’au temps où nous vivons nous pouvons rire « tout notre saoul », et du soir au matin, et dès que nous mettons le nez hors de notre porte, et même, entre nous, sans prendre la peine de sortir, poursuit l’académicien. Mais d’un rire qui dédaigne, et qui méprise, et qui condamne, que voulez-vous bien qui s’ensuive en fait de bonne santé et de pureté de sang ?

Aussi, je ne crois point que le Démocrite en question ait vécu plus vieux que le mélancolique Héraclite, lequel ne pouvait pas, de sa part, sortir de chez lui sans verser des larmes.

Ce rire-là étant donc écarté, nous voilà à la recherche du rire vraiment hygiénique. Il nous faut un rire qui ne soit pas celui qui pourrait être un pleurer ; il nous faut un rire qui ne soit pas celui dont parle Beaumarchais, quand il dit : « Je me hâte de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer. » Il nous faut un rire qui ne soit pas celui de La Bruyère quand il dit le plus mélancoliquement du monde : « Il faut se hâter de rire sans sujet si l’on ne veut pas mourir sans avoir ri. » Or, ce rire-là, ce rire sans mélange, ce rire pur, ce rire intégral, ce rire sans intervention de quelque chose qui pourrait faire fondre en larmes, s’il vous plaît, où est-il ?

Est-il dans la comédie de Molière ? Bon ! voilà Musset qui nous dit que la gaieté de Molière est « si mâle », et « si profonde », et « si triste », que « lorsqu’on vient d’en rire on devrait en pleurer. » Ce n’est donc pas encore cela. Serait-ce le rire obtenu par des moyens mécaniques et nous faudra-t-il nous faire chatouiller la plante des pieds avec une plume de paon ou nous mettre en quête de l’herbe de Sardaigne ?

Car vous vous rappelez qu’il existait en Sardaigne une plante, le sardonion, qui, flairée, faisait rire d’une façon incoercible, et c’est précisément de là que vient le mot, « rire sardonique », qui, du reste, n’a pas du tout le même sens. Autant en fait « le gaz hilarant » ou protoxyde d’azote. Mais je ne crois point, ajoute Faguet, que ces moyens mécaniques, chimiques ou pharmaceutiques puissent produire autre chose que de fâcheuses maladies nerveuses. Ce n’est pas encore cela qu’il nous faut.

Que nous faut-il donc ? A bien examiner et analyser, on en vient à reconnaître une vérité qui me semble incontestable : le seul rire qui soit hygiénique est celui qui n’a pas de motif, qui est son motif à lui-même ; qui du moins n’a pour motif ou plutôt pour occasion que des choses qui ne mériteraient pas qu’on en rît. Les enfants, les gens de tempérament jovial « et non saturnien », comme dit Régnier, rient en vérité sans motif, sans raison, et il faut entendre par là sinon tout à fait pour rien, du moins pour un rien.

Dès lors, d’où vient qu’ils rient ? Ils rient parce qu’ils sont toujours sur le bord, sur le seuil du rire, pour ainsi parler ; ils rient parce qu’ils sont gais, et, en dernière analyse, ils rient par ce qu’ils sont en bonne santé.

De sorte que ce n’est pas le rire qui fait la santé, mais la santé qui fait le rire ; ou, si vous voulez, le rire fait la santé ; mais le rire n’est qu’une forme de la santé et par conséquent c’est la santé qui se fait elle-même par la manifestation d’une de ses formes. D’où il suit que nous dire : « Riez pour vous bien porter », cela revient à dire : « Portez-vous bien pour bien vous porter », maxime indiscutable et qui est le fond même de la médecine.

MDR X

« Tout compte fait, disent les médecins qui vont au fond des choses, il n’y a qu’un moyen d’être en bonne santé, c’est de ne pas être malade. » La recommandation du journal de médecine cité plus haut est donc une vérité parce qu’elle est une tautologie. Il en est, du reste, de cette vérité, comme de toutes les vérités, et, dès qu’une vérité est autre que tautologique, elle devient incertaine. En fait de vérités humaines, on n’est tout à fait sûr que de A = A.

Une réflexion me vient cependant, conclut Émile Faguet, sur l’affirmation du journal de médecine précité, sur l’affirmation elle-même, en soi. Fontenelle ne riait jamais : « Vous n’avez donc jamais ri, Monsieur de Fontenelle ? lui disait-on. — Jamais ri ? C’est-à-dire… Enfin, je n’ai jamais fait Aaa ! » Bref, il n’avait jamais ri. Eh bien, il a vécu quatre-vingt-dix-neuf ans et dix mois. On me dira que s’il avait fait Aaa, il aurait très probablement atteint le siècle. Il est possible.

(D’après « Le Mois littéraire et pittoresque », paru en 1907)

aujourd’hui encore………..                                                                                                                          

En effet, même si on ne s’en rend pas forcément compte, le meilleur moyen de bien digérer un gros repas : c’est bien de rire ! En effet le rire, grâce à la contraction des muscles abdominaux, brasse le tube digestif en profondeur, lieu où s’élabore la nutrition de l’organisme. Cet étrange phénomène provoque aussi des contractions saccadées de l’estomac et de l’intestin, grâce au mouvement du diaphragme. Ainsi l’estomac, le côlon, l’intestin grêle, ou encore le duodénum… sont massés, et leur motricité digestive est optimalisée. Ce phénomène explique aussi pourquoi le  rire lutte contre la constipation. De plus, le rire a des conséquences sur le système parasympathique, et engendre une augmentation de la sécrétion de la salive et des sucs digestifs, nécessaire à la digestion. En outre, le rire renforce la digestion. 

 La douleur représente aujourd’hui 60% des motifs de consultations médicales. Pourtant un moyen simple et agréable contribue à lutter contre la douleur : notre rire ! Non pas rire de nos douleurs mais rire pour les combattre : oui c’est possible ! On a déjà tous entendu que pour soigner un enfant qui venait de tomber, il faut le faire rire ! On dit même qu’une augmentation significative de la tolérance à la douleur a été notée jusqu’à 30 minutes après la projection d’un film humoristique. 

Le rire est un puissant antistress, car il fait la balance entre le système sympathique et parasympathique. De plus, dans la deuxième phase du rire, le système parasympathique est dominant, ce qui provoque un ralentissement du cœur, un relâchement des vaisseaux et une détente musculaire, qui tend à réduire l’état de stress. Ainsi le rire peut éviter des maladies ou accidents cardiaques graves, voir mortels.

Le rire est donc l’un des remèdes les plus faciles, économiques et efficaces contre le stress.

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Les NEUFS PEURS qui nous empêchent d’évoluer

A mesure que nous verrons les 9 attributs de la peur, nous découvrirons ensemble leur véritable origine ainsi que la manière de les transmuter en Lumière. 

LA PEUR SEMENCE – Cette peur est une énergie dans les veines mêmes de notre être, ce sont les couches interdimensionnelles de notre ADN qui la véhiculent dans notre corps. On l’appelle donc la semence de peur.

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Certains ont découvert très tôt un malaise vis-à-vis des explications de nature spirituelle. Ne possédant pas d’instinct grégaire et ne se conformant pas à ce que l’on attendait d’eux, ils ont élaboré leur propre philosophie spirituelle, et beaucoup se trouvent ici après avoir revendiqué le pouvoir de l’humain de découvrir lui-même sa propre divinité. Ils savent où se situent leur centre, où se cache le prophète, où repose le Livre. Tous ces éléments spirituels inhérents à chaque religion de la Terre les habitent. Avec intégrité, ils pèlent l’oignon de la dualité jusqu’à ce que se révèle à eux leur propre centre spirituel, prêt à servir. Ils sont conscients de receler honnêteté, esprit d’à-propos, intégrité, manifestation et joie.

Quelques personnes commencent seulement à s’éveiller à ces philosophies. Et ils ont peur. Ce qu’ils éprouvent en réalité c’est cette semence de peur. Certains souhaiteraient ranger leur connaissance sur leurs étagères et oublier son existence.

La semence de peur est la peur de l’illumination, la peur de peler l’oignon de la dualité justement, et de découvrir le prophète en eux. C’est la vérité. Nous pouvons affirmer que cette peur est fausse, elle est cependant en nous afin que nous ne cessions jamais de nous demander ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. Elle est souvent la cause de notre refus de prendre parti. Certains d’entre nous véhiculent dans leurs couches d’ADN de leur corps le souvenir d’avoir déjà connu l’éveil spirituel, ce qui engendre en eux une peur que cela ne recommence, en référence à l’histoire de l’humanité, à l’époque où l’on brulait les sorcières etc…. Mais toutes les vies antérieures à celle-ci nous ont aidés à créer cette énergie nouvelle.

Toutes ces raisons font que beaucoup, qui ne comprennent pas l’Amour, ont l’impression qu’une vie humaine doit être une sorte de punition. Maintenant, nous vivons sur cette planète renouvelée, féconde d’une énergie nouvelle, et même si les transformations actuelles nous donnent l’impression qu’elle est en train de s’écouler, c’est qu’elle rase les anciennes fondations afin de pouvoir reconstruire sur un terrain bien nivelé cette fois-ci. Ne nous reste plus qu’à revendiquer notre pouvoir de tout changer !

LA PEUR D’ETRE ABANDONNE – C’est également une peur commune à l’humanité. Nous, les femmes, surtout, connaissons une peur spécifique, tant de femmes craignent d’être abandonnées, certes il n’est pas question de toutes les femmes, mais d’un bon nombre. Savez-vous ce qu’est l’âme sœur, la flamme jumelle ? Nous vivons toute notre existence pour cette personne qui est censée nous rendre heureuses, demeurer toujours à nos côtés et ne jamais nous abandonner. Et bien il nous faut nous rendre à la Vérité essentielle, car ce que vous pensez être Vous, lorsque vous regardez dans le miroir, ne l’est pas, nous ne sommes pas entier ici-bas. Une autre partie de nous-mêmes est séparée de nous, nous entourant constamment et nous l’appelons le Soi supérieur. Certaines par celles de nous se cachent même au sien de notre propre énergie. De l’autre côté, sont restées d’autres parties de nous, au-delà du visible, s’occupant à des choses que nous ne pouvons même pas encore imaginer. Cela fait partie intégrante  du plan de soutien de notre libre arbitre. L’énergie de la flamme jumelle, de l’âme sœur, représente le profond désir de l’être humain de tomber amoureux de toutes ses autres parties et de s’y unir.

Quand à un niveau interdimensionnel, ce mariage est réalisé, c’est une fusion à travers l’énergie de ce que nous avons nommé le treillis cosmique universel et qui traverse le voile pour nous tendre la main.  Une fois ce mariage réalisé, cette poignée de mains demeure solide. Tout ce que nous avons fait, c’était de rencontrer une autre partie de nous-mêmes qui ne nous quittera jamais plus et dont nous pouvons tomber amoureux parce qu’elle ne nous abandonnera plus jamais.

Les énergies les plus essentielles nous tiennent alors par la main et le feront toujours. C’est alors l’enfantement d’un être humain équilibré, libéré de la peur. En somme, nous comprenons maintenant que nous n’avons pas peur de rater quelque belle occasion avec un autre être humain, mais de manquer quelque chose qui nous est constamment accessible. Et la voici, la vérité !!

LA PEUR DE L’ECHEC – Nous devons faire face à nos propres attentes, à celles de notre culture, de notre famille ; tous s’attendent à ce que nous réussissions. Beaucoup de carrières sont possibles. Nous n’avons aucunement besoin d‘acquérir une connaissance avant l’autre. Ce que nous trouvons stupide à un moment peut par la suite devenir essentiel !

Tout n’est pas conforme aux apparences. Ce que dans notre réalité à quatre dimensions, nous considérons comme un chemin, un but ou un succès, peut aussi ne préfigurer que le début de quelque chose d’autre. Nous n’avons pas toutes les informations. Donc, ne nous jugeons pas trop hâtivement et tenons-nous debout face à l’Esprit. Finalement cette peur constitue un coup mont épar les humains, et la compréhension spirituelle l’annihile. Le choix de l’humanité fut de déterminer ce qui serait désormais considéré comme normal, quelle énergie habiterait la planète, à quelle fréquence vibratoire celle-ci s’installerait au cours de l’histoire, et ce, jusqu’au pont culminant. Nous créons l’énergie désirée grâce au pouvoir cocréateur qui nous est propre. Tous les humains peuvent choisir de se rendre dans les lieux les plus obscurs ou les mieux éclairés possible et se mettre à créer, utilisant alors les teintes qu’ils souhaitent !

LA PEUR DE SOI-MEME – Certains d’entre nous on dû faire face à une situation qui les a amenés à la dépression. Ils l’ont regardée de près et en connaissent les multiples visages, d’ailleurs je fais partie moi-même de ceux-là ! Cela a des effets sur le reste du cerveau, les modes de pensée, les pensées qui s’y rattachent et l’impression qu’elle produit.

Etant passés par là, nous redoutons de nous y retrouver, qui constitue la peur de Soi-même. Ceci ne concerne pas tout le monde, mais un nombre suffisant parmi nous. La prise de conscience du fait que l’être humain est puissant dans tous les registres que ce soit de la Lumière ou dans l’ombre laisse souvent place à la peur de s’aventurer dans l’ombre et d’y rester, la peur de soi-même en quelque sorte, peur du pouvoir que nous avons sur nous-mêmes.

Dans notre ADN, déferle l’option d’explore n’importe quel scénario de lumière, du plus sombre au plus lumineux. Ceux qui reviennent des royaumes de l’ombre savent de quoi elle est faite et ne veulent plus jamais y retourner. Mais nous pouvons garder espoir, car l’esprit humain ne demeurera jamais prisonnier d’aucune situation dans un lieu où se fait jour une intention de changement. Aucune force ne lui fait opposition, si ce n’est lui-même. Nous pouvons être malades ou déprimés pendant un moment, mais notre conscience ne nous maintiendra jamais dans un état que nous n’avons pas choisi. Même au creux de la plus noire dépression, une partie de nous-mêmes hurle et cette seule pensée suffira pour nous ramener doucement à notre état normal, car jamais nous n’oublions notre but essentiel.

LA PEUR DE l’OMBRE – Au cours de l’histoire de l’Humanité, dans toutes les cultures, les humains ont associé l’ombre et son énergie à une autre entité ou un autre pouvoir. Les enseignements reçus professent que cet autre pouvoir n’aura de cesse que lorsqu’il vous aura saisis et entraînés vers le bas ! Tout au long de notre enfance, nous avons eu peur des monstres et autres entités qui allaient venir nous chercher. D’aucuns voudraient nous faire croire que toute âme qui ne croit pas d’ne certaine manière est vouée aux entités de l’ombre et que nous sommes tous constamment en danger d’être possédés. Ce n’est vraiment pas ainsi que les choses se passent, et ça ne l’a jamais été.

Nous créons nous-mêmes nos ombres… Lorsque nous cherchons notre chemin dans une pièce faiblement éclairée, nous avons le pouvoir d’allumer la lumière.

N’importe où nous pouvons nous tenir au beau milieu du scénario le plus sombre, entourés de douzaines de personnes avides de nous recouvrir d’ombre, et un seul humain illuminé aura le pouvoir d’annihiler cette ombre. La différence entre l’ombre et la lumière, e t le milieu entre les deux, est dorénavant plus élevée que jamais. Les personnes qui s’obstinent à vouloir générer l’ombre éprouvent de plus en plus de difficultés à trouver des lieux mal éclairés. Nous détenons le pouvoir de créer toute nuance que nous choisissons. La responsabilité étant maintenant essentielle, il est devenu impossible de rester dissimulés.

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LA PEUR DES AUTRES ENTITES – Les entités divines habitant la planète sont bien conscientes que les êtres humains ont tendance à craindre tout ce qu’ils ne peuvent comprendre. Mais en vérité, des entités de l’ombre, cela n’existe pas. Il s’agit d’une peur renforcée par notre propre peur, en coopération avec eux. L’entité peut vous montrer n’importe quoi  puisque aucune lumière ne permet de déceler la vérité. Cela signifie que nous pouvons grandement faciliter le travail de ceux qui désirent nous envoyer de l’ombre si nous leur en concédons le pouvoir.

Ce dont vous pouvez être certains, c’est que tout cela est toujours humain, peu importe le visage que vous lui donnez. Il est temps de nous rappeler la lumière que nous portons et les événements survenus sur cette planète. Vous continuez à avoir peur de l’énergie de l’entité qui porte votre nom, vous craignez l’entité qui se trouve proche de vous alors qu’elles sont là pour éclairer votre chemin. Quelle dichotomie ! mais cela reflète tellement notre vie dans la 3è dimension !

LA PEUR DE NE PAS TROUVER NOTRE VOIE DE REALISATION – Cette est reliée à la peur semence et à la peur de l’échec que nous avons vues plus haut. Vous marchez à l’intérieur d’une sphère. Vous pensez que vous suivez une ligne droite, mais c’est faux. Votre voie n’est pas en ligne droite. Vous croyez faire une chose après l’autre, dans un ordre à deux dimensions. Vous vous interrogez sur l’avenir et observez votre passé, mais sans jamais les voir ensemble.

L’être humain sage a conscience que tout n’est pas conforme aux apparences et que la réalité ne s’y borne pas.

LA PEUR DE LA MALADIE – Peu importent vos prédispositions génétiques à la une maladie. Quoi que vous ayez entendu dire à ce sujet selon l’ancienne énergie, on ne vous a pas exposé le plan d‘ensemble. Il faut en finir avec les vieilles explications biologique set accueillir la nouvelle manière d’expliquer le fonctionnement des choses.  Sachez que par la conscience humaine, vous pouvez vous adresser à votre structure cellulaire, la renouveler, l’améliorer, l’éveiller, la guérir, la purifier. Vous pouvez même parler directement à la maladie.  La maladie est constituée d’eau. Puis on vous a montré comment la conscience humaine pouvait profondément modifier l’eau.

Si vous avez envie de vivre dans la peur, vous le pouvez, vous êtes libres. Si vous préférez faire le contraire et célébrer votre situation, votre cheminement et les événements susceptibles de survenir, cela créera de la lumière. Alors, vous vous mettrez à rire de votre peur en réalisant quelle blague c’était. Nous avons de l’influence sur notre structure cellulaire et sans limites.

LA PEUR DE L’AVENIR – Avez-vous une fois dans votre vie, prêté attention aux marchands de malheur ? Et bien, ils se repaissent de votre peur ! Ils n’aspirent qu’à l’amplifier, si vous leur en donnez l’occasion, vous annonçant des scénarios encore plus terrifiants. Ce sont eux qui s’efforcent de faire redescendre à son niveau antérieur cette énergie hors du commun pour laquelle vous aviez tant travaillé. Ils souhaitent que ces tonalités d’ombre et de lumière retrouvent leur état initial. Telle est la différence entre l’ancien et le nouveau. Ce sont ceux-là qui resteront derrière.

Vous ne pouvez rien désapprendre de votre plein gré. La Terre ne peut pas perdre son niveau de lumière. Elle ne peut désinventer ce qui s’est passé au cours des derniers mois. Pourtant, les vendeurs de peur essaieront, ils vous mettront en garde contre une foule de dangers inexistants. Mais si vous les suivez, votre lumière intérieure s’amoindrira. La différence, c’est qu’à présent le tout est au grand jour. Les éléments de la bataille deviennent évidents, et celle-ci vient tout juste de commencer.  Nous faisons actuellement l’expérience d’une nouvelle voie de réalité qu’aucune prophétie n’avait prédite. Tout est possible. Les devins s’amènent et vous concoctent un scénario de peur. Ils sont ici et c’est normal pour vous offrir le choix entre l’ombre t la lumière. Mais vous connaissez une possibilité qu’eux ignorent : votre immense potentiel !

Voici donc… Tel est l’ordre des choses. Parmi les neuf peurs exposées, une absente : celle de la mort… Pourquoi ? Parce que, intuitivement, les humains ne craignent plus de rentrer au foyer. 

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, A la condition que vous  Respectiez le lien de l’auteur  Francesca : https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

La gratitude soigne parce qu’elle nous grandit

 

Ce n’est pas un hasard si toutes les traditions morales et spirituelles encouragent les hommes à être reconnaissants les uns envers les autres et à remercier la destinée, Dieu ou la nature des bienfaits qu’ils reçoivent de la vie.

La gratitude est précieuse car elle nous conduit à reconnaître (au sens de constater, d’admettre) qu’il y a du bien dans son existence.

La vie n’est jamais parfaite et est parfois cruelle. Mais elle comporte toujours des joies, des moments dignes d’être vécus.

La gratitude nous invite à célébrer ces moments, à reconnaître ce qui va bien dans notre vie plutôt que de ruminer ce qui va mal. A se concentrer sur le positif plutôt que le négatif.

Ce n’est pas de la simple « pensée positive ». Il ne s’agit pas de se voiler la face et d’ignorer les difficultés ou les défis de la vie quotidienne.

Il s’agit de réaliser que même les épreuves peuvent nous apporter quelque chose, et que c’est sur cela qu’il faut se concentrer.

La gratitude permet aussi de bloquer net les émotions toxiques comme l’envie et l’amertume.

Plutôt que de jalouser celui qui a plus que nous, la gratitude nous fait apprécier ce que nous avons.

Elle nous invite à nous comparer à ceux qui n’ont pas la même chance que nous, plutôt que d’envier ceux à qui tout réussit.

Plus profondément, la reconnaissance est un mouvement d’humilité, qui nous détourne de notre « ego » et nous pousse vers les autres.

Nous reconnaissons que nous devons à autrui au moins une partie des bienfaits qui nous arrivent.

Et plus nous exprimons notre gratitude aux autres, plus notre entourage se réjouit de nous faire du bien. Et plus il le fait, plus nous avons de raisons de lui être reconnaissant…

C’est un cercle vertueux, dont il faut profiter sans modération !

Mais ce n’est pas si facile, hélas.

Pourquoi il est si difficile d’être reconnaissant

Il y a des personnes qui sont naturellement douées pour la gratitude.

Mère Térésa disait qu’elle était reconnaissante envers les déshérités qu’elle aidait, parce qu’ils lui permettaient d’approfondir sa propre spiritualité.

Mais tout le monde n’est pas Mère Térésa. Pour vous et moi, au quotidien, c’est plus compliqué et cela demande de la pratique.

Car le plus grand ennemi de la gratitude, c’est notre fâcheuse tendance à nous habituer à ce qui nous arrive de bien dans la vie.

On a découvert que les gagnants du loto, après quelques mois d’euphorie, reviennent à leur niveau de bonheur d’avant leur gain. Ils se sont habitués à leur nouvelle vie, leur belle maison, les restaurants trois étoiles.

Rapidement, ils prennent pour acquis tous ces bienfaits. Leur nouvelle vie leur paraît « normale ». Ils ne se sentent plus particulièrement reconnaissants de la chance qu’ils ont eue.

Ce glissement nous affecte tous, tous les jours : l’eau courante, le chauffage, la possibilité de se nourrir trois fois par jour, tout cela représente un confort extraordinaire par rapport à ce que l’humanité a vécu pendant des millénaires.

Et c’est un vrai travail que de se placer dans une posture d’humilité puis remercier la vie pour tout ce qu’elle nous apporte. De se mettre dans une attitude de réceptivité aux beautés et aux joie simples de l’existence.

Pour la plupart d’entre nous, il est impossible d’y parvenir du jour au lendemain. Mais il existe des astuces simples pour cultiver ce précieux sentiment.

Merci

N’attendez plus, pratiquez-la!
Cette semaine, prenez cinq minutes pour faire un petit journal de bord.

C’est la pratique la plus efficace : les études qu’elle peut faire une grande différence pour votre moral, votre sommeil, votre sérénité et votre état de santé en général.

Il vous suffit de prendre quelques minutes chaque jour pour noter 3 à 5 bienfaits dont vous vous sentez reconnaissants. Ne restez pas dans le vague, décrivez précisément le bienfait en question et la sensation que vous avez ressentie (ou que vous auriez pu ressentir si vous y aviez prêté plus attention !).

Si vous traversez des difficultés, demandez-vous en quoi ces épreuves pourraient ultimement vous rendre service (par exemple, devoir affronter une personnalité difficile au bureau peut nous aider à améliorer notre patience et notre compréhension des autres).

Allez-y, n’attendez pas pour faire l’essai !

Et si vous voulez bien, faites part de ce que vous en retirez, en écrivant un commentaire ici. : http://www.sante-corps-esprit.com/gratitude/