Les relations sociales intelligentes / GENESE des maladies mentales

 

Pour des raisons culturelles et religieuses, la médecine psychiatrique a pris un grand retard sur la médecine somatique. L’étude de la physiologie du cerveau en est à ses débuts. On est donc obligé d’aborder les problèmes par l’extérieur, c’est à dire sous l’angle psychologique, mais cette habitude pratique se base sur l’existence de 2 facteurs : génétique et éducatif. La complexité de ces deux facteurs est telle que l’objet de cette étude est de donner une idée médicale très symptomatique des maladies mentales …  en se tenant à l’écart de toute interprétation abusive qui viserait plus à chercher un certain reflet d’une vérité psychologique qu’à adopter une attitude thérapeutique.

PHOBIE

On a pu mettre en évidence des facteurs génétiques indiscutables dans la genèse des maladies mentales, notamment dans les psychoses (schizophrénie, psychose maniaco-dépressive). L’utilisation des produits chimiques médicamenteux et l’étude de leur action sur les différentes structures cérébrales permet de cerner de plus en plus près les mécanismes chimiques qui président à l’élaboration des fonctions psychiques (certains médicaments réduisent les hallucinations, l’angoisse, l’agitation psychomotrice, d’autres guérissent la dépression et peuvent entraîner la gaîté, l’euphorie). Mais ces connaissances récentes, purement médicales, ne permettent pas une vision globale des processus organiques susceptibles de constituer la trame d’une affection psychiatrique précise.

LES FACTEURS D’ENVIRONNEMENT

L’examen du malade mental, en pratique quotidienne, ne porte vraiment tous ses fruits que dans la mise en évidence des erreurs de conditionnements infantiles. De là à dire que ces erreurs sont le support même du trouble et donc à culpabiliser, il n’y a souvent qu’un pas. En fait, l’enfant est une personnalité en formation ; de la naissance à l’adolescence, son psychisme est fonction de la maturation de son corps (croissance, maturation sexuelle, équilibre endocrinien) et des interactions avec son entourage. En évolution permanente, il doit prendre conscience de lui-même et des autres qui ont pour but de le former pour trouver une place la mieux acceptée possible dans une société donnée à une époque donnée.

LA NEVROSE D’ANGOISSE

Il existe peu de troubles dont le caractère familial est aussi frappant. L’anxiété des parents se reporte sur l’enfant. Les troubles permanents, sont caractérisés par l’inquiétude vis-à-vis de tout incident possible. L’enfant n’est pas sûr de lui, il ne domine pas les événements de sa vie, mais au contraire, s’attarde à des craintes continuelles qui s’expriment surtout le soir par ne difficulté à s’endormir, le besoin d’être rassuré, cajolé et réconforté par sa mère. Des crises d’angoisse surviennent à l’occasion de tout incident représentant une émotion dans la vie rationnelle : palpitations, respiration bloquée, « boule dans la gorge », douleurs abdominales, accès de rougeur, pâleur, tremblements, vertiges, sueurs, mouches volant devant les yeux. En fait, on perle de névrose d’angoisse lorsque les troubles surviennent sans raison évidente ou s’ils sont disproportionnés. Le rôle anxiogène de chaque situation dépend de l’importance du facteur constitutionnel et de la façon dont ont été vécues les situations anxiogènes antérieures. En effet, il existe souvent à l’origine de l’histoire clinique d’une névrose d’angoisse, un traumatisme important : deuil, échec, cataclysme, grande déception, séparation.

On peut éviter la névrose d’angoisse de l’adulte, invalidante, avec des préoccupations hypocondriaques, ses phases dépressives, qui font de l’anxieux un véritable infirme des relations sociales, professionnelles et familiales, grâce à un traitement qui comprend des médicaments tranquillisants dont le seul inconvénient est qu’ils entraînent un certain degré de somnolence gênante,. De plus, des entretiens psychothérapiques durant lesquels le spécialiste voit le jeune et les parents permettent de mieux situer les conflits éventuels qui entretiennent le fond anxieux.

HYSTERIE

L’HYSTERIE

La structure hystérique se définit par la faiblesse de la personnalité, très suggestible, et par un mode de réaction à l’entourage, très particulier : la production de symptômes parasites purement fonctionnels (c’est-à-dire qui ne sont expliqués par aucun trouble organique) et d’une image faussée de l’existence sous forme de fabulations, mensonges, comédie. La fréquence de ces manifestations est de 1 à 2 % dans les consultations de pédopsychiatrie, mais elle est plus importante pour les pédiatres qui rencontrent constamment de nombreuses manifestations hystériques chez les enfants.

Les symptômes peuvent apparaître sans cause déclenchante ou après une émotion, une grande peur ou tout événement  traumatisant. Les symptômes sont innombrables : grandes crises d’agitation avec pleurs, gesticulation, cris ; syncopes ou crises convulsives faisant évoquer l’épilepsie ; pseudo-coma, attaques dites cataleptiques pouvant durer quelques jours ; troubles de mémoire ; paralysies, troubles sensitifs et même reproduction de petit mal épileptique et troubles du langage dont le plus grave est le mutisme.  Les manifestations respiratoires, les troubles urinaires, génitaux, et surtout digestifs, ces crises abdominales douloureuses peuvent entraîner une intervention chirurgicale. L’anorexie mentale se voit fréquemment chez les hystériques.

LA NEVROSE PHOBIQUE

Une phobie est une crainte angoissante déclenchée par un objet ou une situation n‘ayant pas en eux-mêmes un caractère objectivement dangereux, car leur caractère angoissant disparaît en même temps qu’eux.

Les principales phobies sont l’agoraphobie déclenchée par les grands espaces, la claustrophobie déclenchée par les espaces fermés, la phobie des moyens de transport. La phobie des animaux est plus fréquente chez l’enfant, la crainte de gros animaux n’étant qu’à demi-pathologique lorsque l’enfant a été mordu par un chien par exemple ; les phobies des petits animaux, souris,  reptiles, insectes, araignées sont plus significatives. L’érythrophobie est fréquente à l’adolescence : il s’agit de la peur de rougir en public. Enfin, certaines phobies dites impulsives sont à mi-chemin entre les névroses phobiques.

La phobie sociale consiste en une peur importante et persistante de diverses situations sociales ou de situations où une personne doit performer. Cette dernière s’inquiète de ses interactions sociales et craint de se retrouver dans des situations embarrassantes où elle pourrait être jugée, regardée, humiliée. Un patient souffre d’une phobie sociale lorsqu’il évite la plupart du temps les situations sociales.

Les phobies sociales les plus fréquentes renvoient à prendre la parole devant un groupe, entretenir une conversation, particulièrement avec une personne inconnue, ou encore parler avec une personne d’autorité.

Le peur de fréquenter les toilettes publiques ou de retourner de la marchandise au magasin sont également des phobies sociales courantes chez les hommes. D’autres personnes souffrant de phobie sociale éprouvent plutôt de la difficulté à parler au téléphone, à manger ou boire devant des gens qui les regardent ou à participer à des activités où il pourrait y avoir un auditoire, telles que les activités sportives ou les concerts.

Les phobies peuvent nuire considérablement au fonctionnement et à la qualité de la vie quotidienne. Ainsi, un jeune homme souffrant d’une phobie sociale peut avoir une grande difficulté à se trouver un emploi parce qu’incapable de faire face à l’entrevue de sélection ou encore s’empêcher d’avoir une vie amoureuse satisfaisante, ayant peur d’approcher les jeunes femmes. Il peut donc être confiné à vivre isolé, sans vie sociale et affective.

La phobie sociale est décrite «comme la maladie caractérisée par les occasions manquées ». Comme elle se déclare de façon précoce, elle entrave la réussite sociale future, rendant moins probable la réussite conjugale et professionnelle. Les personnes atteintes ont tendance à avoir une scolarité moins élevée, un statut socio-économique plus faible que la moyenne et à demeurer célibataires. Les personnes atteintes de phobie sociale consultent rarement pour des symptômes reliés à l’anxiété. La plupart du temps, elles consultent pour abus de substance, dépression ou autre trouble anxieux concomitant qui sont tous courants chez ces personnes.

LA PEUR

Tous ces individus atteints de la PEUR, ne réalisent pas encore qui ils sont et se sentent très seuls et perdus à cause de cela. Ils se sentent différents, en fait, ils ont l’impression de ne pas être adaptés à la société humaine. Ils se sentent seuls et étrangers au courant principal de la société. Ces êtres souffrent. Ils croient avoir échoué. Ils sont souvent d’une grande sensibilité. Ce sont des rêveurs, comme vous tous : ils rêvent d’un autre monde, ils s’en souviennent au fond de leur âme, mais ils sont incapables d’établir une connexion entre leur rêve et la réalité quotidienne. Ils vivent donc en retrait, dans leur monde intérieur. Parce que leur lumière ne rayonne pas à l’extérieur, ils se sentent malheureux, voire étouffés. Cependant, ils savent qu’ils sont ici pour une raison, ils savent qu’ils sont ici pour créer la différence sur Terre.

Voyez-vous, la croissance spirituelle, l’évolution, ne suit pas un tracé linéaire. Ce n’est pas comme s’il y avait un escalier que vous gravissez marche après marche. La croissance et l’évolution s’effectuent en cycles. Prenez par exemple, le cycle du jour et de la nuit. Pendant la nuit, vous sombrez dans votre subconscient. La relative obscurité de votre subconscient se présente sous forme de rêves, qui vous sortent de l’ordinaire, du connu. Ce faisant, il vous est permis d’aller au fond de vous et d’y découvrir des sentiments et des émotions qui ne se montrent pas facilement pendant les heures de veille. Pendant la journée, vous accumulez des expériences, car vous participez à la réalité de la Terre. La nuit vous intériorise et vous aide à faire face aux énergies émotionnelles dont vous n’aviez pas conscience le jour.

Ce cycle du jour et de la nuit vous permet d’intégrer des expériences à un niveau plus profond que le niveau mental. Une croissance s’effectue grâce à cette alternance, même si vous ne vous souvenez pas de vos rêves. Cette croissance s’effectue en cycles répétés, et il en va de même pour la croissance spirituelle. Vous à qui je m’adresse, vous savez bien ce que signifie s’intérioriser, contacter de vieilles peines émotionnelles, de vieilles peurs, et les relâcher. Vous savez bien ce que c’est que d’être submergés par une vieille peine et d’éprouver la joie de la relâcher, de vous sentir plus libres et plus puissants après. Vous à qui je m’adresse, vous êtes avancés. Vous avez bien progressé, mais là encore, même à ce stade, après le jour vient la nuit. De nouvelles strates d’in-conscience veulent être vues, contactées et libérées. En ce moment, beaucoup d’entre vous sont au milieu d’une nuit profonde qui fait remonter à la surface une strate de peur très enfouie qui veut être vue à la lumière du jour. Elle veut être libérée pour que vous puissiez faire briller votre lumière sur le monde de façon encore plus étincelante et paisible.

LA VIE

Dans votre vie, vous êtes influencés par vos cycles personnels de développement, selon votre âge, votre sexe et les accords de votre âme. Mais vous recevez aussi les influences de courants d’énergie plus vastes qui participent aux transformations que subissent la Terre et l’humanité dans son ensemble. Il y a des courants d’énergie à l’œuvre actuellement qui propulsent à la surface de vieilles énergies sombres à un rythme qui peut sembler implacable, si vous ne faites pas confiance en ce processus. L’humanité dans son ensemble n’est pas prête pour cette libération de la vieille énergie qui remonte à la surface en ce moment. La majorité des gens ne sait pas comment gérer la peine émotionnelle profonde et l’énergie destructrice qui peut en résulter. Vous êtes experts en cela. Cependant, cela peut aussi très bien vous submerger. Il se peut que vous vous sentiez submergés par des strates de vous-mêmes qui vous paraissent purement ingérables et étrangères. Au point d’avoir l’impression de devenir fous. Peut-être pensiez-vous en avoir fini avec la plupart des questions qui se trouvaient dans votre assiette, en cette vie, et maintenant, une autre strate de peur ou d’ignorance vient frapper à votre porte, que vous n’attendiez pas. Vous êtes peut-être indignés, vous avez le sentiment de vous être suffisamment transformés et que vous êtes prêts pour une vie meilleure. Ce nouveau puits d’obscurité peut sembler trop lourd à gérer. Je suis ici aujourd’hui pour vous dire de ne pas perdre courage et de garder foi en votre périple. Vous entrez maintenant dans une phase de votre développement où vous ne pouvez plus exercer de contrôle sur votre croissance. La sphère d’expansion de conscience où vous entrez est celle de l’abandonnement et du lâcher-prise. Il ne s’agit pas de faire certains exercices ou visualisations, de suivre certains régimes ou disciplines par lesquelles vous cherchez à contrôler la vie. Il est impossible de contrôler la gigantesque vague d’énergie qui veut s’écouler par votre être.

Votre âme veut vous élever jusqu’à cette vague d’énergie parce qu’elle est consciente que c’est un bon courant. Toutefois, votre personnalité humaine est incapable de voir où cela mène. L’esprit humain est incapable de comprendre vers quoi se dirige le courant de l’âme, c’est pourquoi vous avez peut-être le sentiment d’être désespérés, et d’être coupés de votre intuition, de votre passion et du sens d’orientation général. Si c’est ainsi que vous vous sentez, s’il-vous-plaît, sachez que vous ne faites rien de travers. Ce sentiment de désorientation et de chaos est toujours présent quand vous êtes sur le point de prendre un nouveau départ. En vérité, les nouveaux débuts sont toujours précédés d’une période de chaos et de crise. Ce qui est neuf ne peut entrer avant que l’ancien s’en soit allé. Vous pensiez avoir lâché prise de tant de choses, mais maintenant, il vous faut encore en lâcher davantage. S’il-vous-plaît, prenez conscience qu’il s’agit d’un processus pertinent même s’il n’y paraît pas. Essayez de rester dans un espace de confiance et d’abandonnement, parce que de cette façon, vous vous alignez sur le courant de votre âme, et que vous vous rendez le voyage un peu plus facile.

si vous n’aviez pas peur de votre propre peur, vous verriez bien qu’elle est inoffensive. Cela peut paraître étrange de dire cela, parce que la peur est capable de vous déstabiliser si profondément. Mais la peur est inoffensive. Elle est innocente comme un enfant. La peur est simplement une réaction face à l’inconnu. Si un enfant affronte quelque chose qu’il ne connaît pas encore, il réagit souvent par la peur : il lui faut s’habituer à ce qui est nouveau. Il lui faut l’explorer, être à l’aise et apprendre à lui faire confiance. Réellement, la peur est innocente. Il est tout à fait compréhensible de ne pas se sentir à l’aise immédiatement avec ce que nous ne connaissons pas encore. Il n’y a rien de mauvais dans la peur. Toutefois, si vous portez un jugement sur elle, si vous n’êtes pas à l’aise avec la peur et que vous la rejetez, elle devient alors cette chose énorme et sombre, un démon qui vous terrorise et qui vous paralyse contre votre volonté. Ne faites pas de la peur votre ennemie, parce qu’alors, vous en faites une énergie sombre et étrangère. La peur en elle-même n’est pas sombre, ce n’est que la réaction émotionnelle au fait de se sentir déstabilisé par quelque chose de différent et de nouveau.

Chers amis, vous êtes sages. Du tréfonds de votre cœur, là où vous êtes Esprit, là où vous êtes lumière étincelante, éternelle et pleine d’amour, venez en aide à la peur qui est en vous. Vous êtes bien plus vastes et bien plus forts que votre peur. Vous pouvez lui venir en aide, comme vous le feriez avec un enfant, et lui dire qu’elle est en sécurité avec vous, que vous n’avez pas peur d’elle, que vous n’avez pas peur de votre propre peur. N’essayez pas de vous en débarrasser, parce que l’intention d’éliminer la peur contient en elle un jugement. La part de vous qui est effrayée le sera encore davantage si vous vous dressez contre elle, car en faisant cela, elle reçoit le message qu’elle n’est pas bonne, qu’elle n’est pas digne d’intérêt.

S’il-vous-plaît, comprenez bien que la peur est un élément nécessaire dans l’univers. Autrement, il ne vous serait pas possible d’explorer et de faire l’expérience de choses nouvelles. La peur marque la frontière de ce qui pour vous représente la sécurité, de ce qui vous est familier. Au-delà de cette limite, se trouve quelque chose de neuf, que vous ne comprenez pas encore ou que vous n’avez pas encore expérimenté. Si vous pouviez considérer la peur de cette façon, cela enlèverait le jugement que vous portez sur elle, et il y aurait même un potentiel de joie, parce que la peur vous promet une nouvelle contrée à découvrir, un nouveau lieu où votre lumière pourra briller. Faites donc confiance en la peur, qu’elle soit votre lumière ! S’il y a dans votre vie une situation qui génère de la peur, remarquez-la, simplement. Faites briller la lumière de votre conscience sur votre peur. La peur ne va pas se dissoudre immédiatement, mais si vous ne la considérez pas comme une énergie effrayante, vous serez plus détendus et par conséquent, vous serez ouverts à la possibilité qu’il y a un trésor présent au cœur de la peur.

CONNAITRE LE PEUR

Vous savez, la peur sera toujours là, elle fait partie de la création. Même si vous êtes très évolués, il y a toujours un élément inconnu qui veut être exploré. S’il n’en était pas ainsi, l’univers stagnerait et perdrait sa vitalité et sa vivacité. Ce serait comme vivre dans un beau pays que vous aimez et avec qui vous êtes en résonance, mais d’où il ne serait pas possible de sortir, de franchir ses limites. Vous ne seriez jamais capables d’explorer de nouveaux territoires. Est-ce qu’à long terme, cela vous comblerait ? Bien, je sais que vous vous connaissez suffisamment pour réaliser que vous aimez explorer la nouveauté. Vous avez tous l’esprit d’aventure. Par conséquent, s’il-vous-plaît, ne condamnez pas votre peur, car en définitive, elle fait partie de votre part aventureuse, exploratrice. La peur vous montre où il y a de nouvelles contrées à découvrir. Dès lors que vous traverserez cette nouvelle contrée, en tenant votre peur par la main, vous connaîtrez une beauté et une joie qui dépassent votre entendement actuel. Le secret est : vous ne savez jamais par avance ce que vous allez découvrir, autrement, ce ne serait pas neuf pour vous.

La peur veut briser les portes qui vous ont enfermés, qui vous ont emprisonnés. La peur veut s’écouler et vous traverser, et si vous allez avec ce flot, il vous emportera vers une nouvelle réalité, bien plus libératrice que celle que vous vivez actuellement.

Donc, si vous avez l’impression que votre peur est incontrôlable, si vous n’y comprenez rien, félicitations ! C’est là que vous voulez être. Vous êtes juste au seuil de la nouveauté et très proches d’une avancée évolutive.

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L’importance primordiale des Reins

 

En Médecine Traditionnelle Chinoise (= M.T.C), le complexe des Reins est responsable de la reproduction, de la croissance et du développement. Le Jing, ou Essence, qui sert de fondement au corps et à ses fonctions, et peut se transformer en Qi, est entreposé dans les Reins. Il y a deux types d’Essence.

Tout d’abord, il y a l’Essence prénatale, qui est le matériel génétique dont nous héritons de nos parents lors de notre conception. Cette essence nous procure notre constitution, notre vitalité et notre nature. Nous disposons tous d’une quantité finie d’Essence prénatale et en utilisons un peu chaque jour pour générer et faire circuler le Qi dans nos corps. Une fois que nous l’avons épuisée, ainsi que cela se produit au cours de notre vie, nous mourrons.

Ensuite, il y a l’Essence postnatale que nous fabriquons à partir de la nourriture. Si nous disposons d’une abondante Essence postnatale, nous utilisons moins notre Essence prénatale et vivons plus vieux.

les reins

La force de notre Essence, ou Qi des Reins, constitue un facteur significatif dans la conception et détermine la santé et la vitalité des enfants. L’Essence des parents devient l’Essence prénatale des bébés, qui les sustente et les nourrit dans l’utérus et tout au long de leur vie. Par conséquent, la santé, la constitution, l’âge et le bien-être des parents à la conception contribuent tous à la santé du bébé. Si les Reins des parents sont affaiblis en raison d’une déficience de la constitution, du vieillissement ou d’un excès de travail, l’Essence sera peut-être insuffisante. Ceci pourra se traduire par des problèmes de fertilité et de conception, ou encore, s’il y a eu conception, par un manque d’apport d’énergie au fœtus, ce qui l’empêchera de se développer et de grossir normalement.

Si vous planifiez avoir des enfants, il est important de soutenir l’Essence prénatale de vos Reins. Vous pouvez le faire en évitant de trop travailler et de faire trop d’exercice physique (entre autres les sports), en éliminant les habitudes alimentaires irrégulières, le manque de repos et les maladies chroniques.  Vous pouvez aussi entretenir votre Essence prénatale en augmentant votre Essence postnatale. Les aliments et les boissons que vous ingérez sont transformés en Sang et en Qi, et vous permettent de vaquer à vos activités quotidiennes. À la fin de la journée, s’il y a un surplus de Sang et de Qi, il sera transformée en Essence postnatale et entreposé dans vos Reins. Pour fabriquer le maximum d’Essence postnatale, il importe d’avoir un bon régime alimentaire, d’éviter le froid et l’humidité, de bien gérer votre stress et vos émotions, d’éliminer ou de réduire la consommation de café, de tabac et d’alcool, et de maintenir une alternance régulière entre le travail et le repos. Un régime alimentaire adéquat ne doit pas comporter un excès d’aliments froids, crus ou gelés. Par ailleurs, la consommation de produits laitiers et d’aliments gras doit être réduite. Il faut également ingérer des aliments à haute teneur en fer, comme les épinards, le riz noir gluant, les raisins secs et les longanes secs, aliments qui enrichissent le Sang. Un régime alimentaire qui comporte une grande quantité de légumes frais cuisinés et de poisson facilite la digestion et aide les aliments à se transformer en Sang et en Qi, et en bout de ligne en Essence postnatale.

La manifestation physique de l’Essence chez les femmes est l’Eau céleste (les menstruations) et, chez les hommes, le sperme. La conception consiste en l’union, dans l’utérus (appelé palais du bébé en MTC), de l’Essence rouge de la mère et de l’Essence blanche du père. Ces deux essences sont tributaires du bon fonctionnement des Reins ainsi que de la libre circulation du Qi et du Sang. Étant donné que le Sang revêt une importance capitale dans le système reproducteur féminin, il est vital qu’il circule librement et en abondance pour que les femmes puissent concevoir. Pour savoir si votre Sang est suffisant et s’il circule bien, il suffit de constater que notre Eau céleste est normale. Quand les femmes se préparent à concevoir, une des choses de base à entreprendre est de régulariser l’Eau céleste. Si le complexe du Foie est équilibré, le Sang et le Qi circuleront bien vers l’utérus et soutiendront les complexes Reins et Rate. Et la conception sera facilitée. En effet, celle-ci ne se produit que lorsque les Reins sont forts, que le Canal central est plein de Sang et que le vaisseau Conception est ouvert et circule bien. La consommation d’aliments piquants, épicés ou gras peut ralentir la circulation du Qi du Foie. Mais la principale cause de stagnation du Qi du Foie est, comme nous le savons, le stress émotionnel. Même la médecine occidentale reconnaît que le stress peut empêcher de concevoir. Alors, je vous joins une petite méditation toute simple pour relaxer (voir plus bas).

exercice

Petit exercice de visualisation pour diminuer le stress et relaxer
Installez-vous dans une position confortable. Fermez les yeux et respirez en profondeur. Prenez le temps d’observer votre respiration, aussi bien à l’inspiration qu’à l’expiration. Imaginez un endroit calme et réconfortant, un endroit où vous avez peut-être déjà été avec votre conjoint, un endroit de votre enfance ou encore un endroit où vous avez toujours voulu aller. Les gens choisissent souvent de visualiser la nature. Il est cependant important de choisir un lieu spécial. En mettant à contribution tous vos sens, attardez-vous aux détails.

À quoi ressemble cet endroit ? Y a-t-il beaucoup de couleurs ?
Entendez-vous quelque chose ? Sur quoi êtes-vous assis ou debout ?
Quelle est la sensation sur votre corps ? Qu’est-ce qui touche votre peau ?
Est-ce qu’il fait chaud ou froid ? Fait-il du vent ou êtes-vous à l’intérieur ?
Pouvez-vous identifier des odeurs ?

Faites le tour de ce lieu et permettez-vous de ressentir les émotions qui montent. Restez en ce lieu aussi longtemps que vous le désirez. Quand vous voulez en partir, respirez profondément à quelques reprises et ouvrez lentement les yeux. Tranquillement, observez où vous êtes et remarquez ce qui vous entoure. Et sentez combien vous vous êtes détendu(e).

Comme le stress est l’énergie négative propre aux Reins, cette méditation viendra ramener le calme et la paix dans ces organes qui en ont tant besoin. Ces deux vertus sont inhérentes aux Reins.

annie

Annie Ollivier propose toute l’année des consultations sur skype et en individuel, CD, DVD, Livres, cours en ligne, articles, bulletin, recettes, Bilan énergétique personnalisé. Site web : http://www.chikungminceur.com

MéditationMEDITATION : Respiration corporelle totale – Respiration de la lumière bleue dans les os (Reins)

Cette méditation est très calmante. Elle charge les Reins et les os. Elle vous prépare donc à l’hiver en chargeant vos Reins (Les Reins correspondent à l’hiver).

  Allongez-vous au sol, bras le long du corps et paumes des mains plat sur le sol. Fermez les yeux.

  Dirigez votre attention vers votre ventre, votre Dan Tien et respirez-y. À l’inspiration, le ventre gonfle. À l’expiration, il dégonfle. On continue de respirer ainsi dans le Dan Tien.

  Maintenant, dirigez votre attention vers le dessous de votre pied, là où commence le creux de la voûte plantaire, en-dessous des orteils. C’est l’endroit où commence le méridien du Rein.

  Respirez doucement et lentement dans ces deux points. Respirez par le nez. Maintenez votre attention et votre sourire sur ces points. Observez les sensations. Peut-être sentez-vous un picotement, une chaleur, une ouverture, un mouvement… Par la respiration et la focalisation, vous activez le Puits des Reins. Inspirez, expirez.

  Maintenant, faites monter votre inspiration à l’intérieur de votre pied jusqu’à votre cheville. Expirez. Inspirez, expirez. À l’inspiration, c’est l’énergie bleue de la terre qui entre et vous nourrit. À l’expiration, elle se répand dans vos pieds, de l’intérieur. À l’expiration, c’est comme si vous utilisiez le chi frais que vous venez d’inspirer pour nettoyer l’intérieur de votre corps du chi stagnant.  Inspirez-expirez…

  Maintenant, faites monter votre inspiration du dessous du pied jusqu’au genou. Expirez. Inspirez, expirez. À l’expiration, l’énergie se répand dans vos avant-jambes, de l’intérieur. Inspirez par l’intérieur, expirez par l’intérieur… Inspirez-expirez…

  Maintenant, faites monter votre inspiration du dessous du pied jusqu’ l’articulation du fémur. Expirez. Inspirez, expirez. À l’expiration, c’est comme si vous utilisiez le chi frais que vous venez d’inspirer pour nettoyer l’intérieur de votre corps du chi stagnant. L’inspiration, c’est l’énergie bleue de la terre qui entre et vous nourrit. À l’expiration, elle se répand dans vos jambes et vos articulations des hanches. Inspirez, expirez…Inspirez, expirez.

  Maintenant, tout en continuant de respirer ainsi, faites monter le chi bleu vers votre bassin et laissez-le emplir votre Dan Tien et tout votre bassin. Sentez le chi couler vers votre bassin. Inspirez, expirez. À l’inspiration, vous amenez du chi frais. À l’expiration, vous repoussez le chi stagnant avec le chi frais et vous emplissez votre bassin et vos jambes et pieds de chi frais. Inspirez, expirez…

  Continuez d’inspirer et d’expirer. Et amenez maintenant votre respiration et le chi bleu frais dans votre colonne vertébrale, inspirez, expirez, dans votre torse, inspirez, expirez. À l’inspiration, le chi frais arrive et à l’expiration, il repousse le chi stagnant vers les pieds et prend de l’expansion dans le corps. Laissez votre inspiration monter jusqu’à votre occiput et votre tête. Inspirez, expirez. Inspirez, expirez. Sentez le mouvement qui monte des pieds vers la tête. Sentez que la respiration se fait aussi par les bras et les paumes des mains. Naturellement. Inspirez, expirez.

  Incluez votre poitrine et votre ventre, où se trouvent tous vos organes internes. Incluez votre visage. Vous êtes devenu une grande respiration. À l’inspiration, vous vous gonflez comme un ballon, à l’expiration, vous vous dégonflez. Et chaque fois, vous absorbez davantage de chi dans votre corps et vous allégez vos tensions en repoussant le chi stagnant par l’intérieur de votre corps avec le chi frais. Inspirez, expirez. C’est tout votre corps qui respire. Et vous respirez par tous les pores de votre peau aussi. Inspirez, expirez… Inspirez, expirez…

  Continuez de respirer ainsi. Maintenant, nous allons condenser l’énergie dans nos os pour les renforcer et nourrir par la même occasion nos Reins, qui sont les organes qui soutiennent les os, le système nerveux et le cerveau. Inspirez et expirez dans tout votre corps. Avec votre intention, en inspirant, dirigez le chi que vous inspirez vers les os de votre corps. À cette étape de la méditation et d’ondes cérébrales, vous pouvez le faire simultanément dans tous les os. À l’expiration, allez concentrer le chi dans la moelle des os et dans tous les os plats du corps. Sentez la concentration dans le centre de vos os. Inspirez la lumière bleue dans vos os. Expirez-la et concentrez-la dans la moelle. Inspirez dans les os. Concentrez dans les os. Cette respiration permet de recharger les batteries que sont vos reins. Inspirez, expirez. Sentez combien cette lumière bleue est reposante et calmante

  Ramenez maintenant votre attention vers votre Dan Tien et respirez dans votre Dan Tien. À l’inspiration, le ventre gonfle, à l’expiration, le ventre dégonfle. Et souriez tout votre corps.

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Harmoniser les émotions avec la méditation et les aliments

 

Harmonie alimentsLa médecine traditionnelle chinoise (MTC) a toujours reconnu le lien entre le corps et l’esprit, alors que la science occidentale commence  à peine de le faire. Des études montrent que des événements générateurs de stress, entre autres le décès d’un conjoint ou la perte d’un emploi, augmentent de façon marquée le risque de maladie. Les chercheurs ont découvert des voies neurologiques directes entre le cerveau et le système immunitaire. De nombreux hôpitaux et centres médicaux recommandent désormais des programmes de soins incluant la détente, la méditation et la visualisation. Cette branche de la médecine s’appelle «psychoneuroimmunologie».

En MTC, les symptômes de nature physique ne sont pas dissociés de ceux de nature émotionnelle ou mentale. Tendances suicidaires, psychose et schizophrénie sont considérées comme des problèmes physiques causés par un déséquilibre énergétique dans un complexe d’Organes.

En MTC, vu que les émotions sont considérées comme des expressions de notre Qi, les bloquer, ne pas les exprimer ou les exprimer de façon impropre peut susciter des problèmes. Nier ou refuser de reconnaître ou d’accepter nos émotions, c’est faire obstacle à leur expression. Pleurer pour plaire au lieu de se mettre en colère, ou encore reprocher aux gens de ne pas nous écouter alors que nous ne prenons pas notre place, c’est exprimer nos émotions de façon non appropriée. Ces tactiques nous empêchent parfois de composer avec des émotions qui sont encore plus menaçantes, entre autres les peurs.

Voici ce que le Nei Jing dit à cet effet : «Il est bien connu que toutes les maladies sont le résultat d’un déséquilibre du Qi : la colère fait monter le Qi, la joie ralentit le Qi, la tristesse disperse le Qi, la peur fait descendre le Qi, la terreur amène la confusion dans le Qi et l’anxiété fait stagner le Qi. La colère endommage le Foie, la haine endommage le Cœur, l’anxiété endommage la Rate, la tristesse endommage les Poumons et la peur endommage les Reins.» Bien des Occidentaux sont surpris d’entendre dire que la joie, en particulier, peut avoir des effets nocifs sur le corps. Trop de joie ressentie continuellement pendant une longue période impose un stress additionnel au Cœur. Souvent, le Cœur essaiera de compenser l’excès de bonheur ou de joie par des larmes. Il vous est déjà certainement arrivé de pleurer des larmes de joie, j’en suis sûre!

Chacun des complexes d’Organes est associé à une émotion précise et chacune de ces émotions peut affecter un complexe particulier d’Organes ou, au contraire, peut apparaître à cause d’un déséquilibre des Organes. Cela signifie que si vous avez éprouvé du chagrin pendant une longue période de temps et que cette tristesse n’est pas transformée, un déséquilibre peut survenir dans le Qi des Poumons, qui se manifestera sous forme de rhume, d’asthme ou même de psoriasis. (Le psoriasis est typiquement lié à un déséquilibre des Poumons, puisque la peau est le tissu qui est régi par les Poumons.) Par ailleurs, si vous avez une déficience du Qi des Poumons pendant une longue période, vous remarquerez que vous êtes sujet à des accès de mélancolie ou que les larmes vous viennent toutes seules à la moindre offense ou à entendre une histoire triste. Si vous vous inquiétez et pensez trop, cela peut bloquer le Qi de la Rate et vous aurez peut-être des problèmes de digestion ou saignerez à l’excès pendant vos menstruations.

C’est pour cette raison que le praticien en MTC diagnostique et traite les symptômes d’origine émotionnelle en fonction des symptômes physiques, cherchant à trouver le schème global qui les relie.

Le lien entre les entre plans physique, émotionnel et mental est particulièrement significatif dans le cas des problèmes gynécologiques, avec toutes sortes de symptômes qui ne sont pas de nature physique mais plutôt de nature «psychique», entre autres les crises de larmes ou les éclats de colère qui surviennent avant les menstruations. Toutes les parties du corps et de la psyché sont reliées les unes aux autres.

Il est certain que l’on peut retrouver l’équilibre énergétique, émotionnel et physique en faisant appel à l’acupuncture, au chi nei tsang (massage chinois), shiatsu, etc. Mais on peut aussi le faire en se servant de méditations (chi kung) qui visent les Organes (Poumons, Reins, Foie, Cœur, Rate) et s’appliquent à transformer le stress correspondant à ces organes en vitalité. Souvent, les émotions sont exacerbées parce qu’il y a un excès de chaleur dans les fascias les entourant. C’est ce qui fait que la colère monte avec le feu du Foie, la tristesse du Poumons nous accable, la haine du Cœur nous envahit, la peur des Reins nous habite, et l’anxiété de la Rate nous prend. Il existe des méditations ou exercices, ou méditations-exercices, qui permettent de libérer nos organes de cet excès de chaleur et de redonner aux organes l’équilibre.

Pour une raison ou une autre, vous vous sentez triste ou déprimé, avec peut-être en plus un bon rhume. Alors faites le son des Poumons : SSSSSSSSSS et mangez des aliments piquants qui viennent tonifier vos Poumons (ail, oignon, choux, cannelle, gingembre, etc.). Vous pouvez répéter le SON autant de fois que vous le désirez : il n’y a aucune contre-indication.méditation

Vous ressentez de la peur, de l’insécurité (pas difficile par les temps qui courent!), du stress, avec peut-être en plus un épuisement, de la fatigue. Alors faites le son des Reins : Tchhhhhhhhhhou (comme le vent dans les films d’horreur) et consommez davantage de poisson, de légumineuses et de noix de Grenoble entre autres. Vous pouvez répéter le SON autant de fois que vous le désirez : il n’y a aucune contre-indication.

Si la colère, la frustration ou l’agressivité vous habitent, faites le plus souvent que vous pouvez le son du Foie CHHHH (comme dans chut!) et consommez davantage d
’aliments acides, comme les agrumes entre autres. Vous pouvez répéter le son autant de fois que vous le désirez : il n’y a aucune contre-indication.

Quand vous ressentez de l’agitation, de l’intolérance, de l’impatience, que vous avez souvent chaud aussi, faites le son du Cœur, Haaaa (h expiré sans dire verbalement le A). Et mangez davantage des aliments amers, comme les endives, le thé, chicorée, roquette, etc.) Vous pouvez répéter le son autant de fois que vous le désirez : il n’y a aucune contre-indication.

Vous vous sentez anxieux, soucieux, obsédé par certaines pensées, l’esprit cahotique, avec en plus peut-être un peu de difficulté à digérer et une grande prédilection pour les sucreries. Alors faites le son de la Rate Groooo (gutural) et consommez beaucoup plus de légumes-racines et des dattes et des figues séchées.

trouver l'équilibre

Il y a un lien entre nos émotions et nos organes. Et la méditation des Six sons de guérison peut grandement aider à « neutraliser » ces émotions (On dit souvent que les Taoïstes sont froids : c’est parce que justement ils n’ont pas de montagnes russes émotionnelles!). J’ai dit 6 sons, même s’il y a 5 organes. Les Taoïstes ont devisé cette méditation (elle dure environ 30 minutes quand on la fait à fond, mais on peut faire les sons indépendamment selon le besoin du moment) en fonction des organes et n’ont pas oublié le 6e son qui est celui du Triple réchauffeur, HIIII (h expiré) dont la fonction est de répartir l’énergie dans les 3 Dan Tien et de débarrasser l’excès de chaleur au cas où il en resterait.

Alors, méditations et aliments, comme vous le voyez, nous aident à maintenir l’équilibre et l’harmonie dans notre vie.

Même si j’ai déjà fait figurer la méditation des 6 Sons de guérison, je la redonne (avec plus de précisions) car elle sera un complément fort utile à cet article. Elle figure aussi sur mon CD TAO (aussi téléchargeable), en même temps que la méditation du Sourire intérieur, qui a des fonctions semblables.

Il est recommandé de faire la méditation des 6 Sons de guérison le soir, justement pour retrouver cette forme de neutralité, d’équilibre, que confèrent les sons et pour pouvoir aller au lit en paix. Parfois, quand je les fais une fois couchée, je m’endors avant même de les avoir finis. Ça marche!!

Bonne pratique !

Annie Ollivier Site web : http://www.chikungminceur.com

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, à la condition que vous  Respectiez le lien de l’auteur  Francesca : https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

Passer son corps au scanner par la méditation

 

scanEn scannant le corps, nous prenons conscience de ce que nous sentons, nous en prenons note et nous laissons aller l’émotion. En devenant plus attentif et attentive aux sensations de notre corps, ainsi qu’aux émotions et aux pensées qui sont associées à ces sensations, nous pouvons davantage rester présent à ce qui se passe dans le moment présent. Essayez de scanner votre corps lentement. Prenez un minimum de dix minutes, trente étant davantage recommandé. Demandez à quelqu’un de vous lire les instructions suivantes lentement ou bien enregistrez-les pour vous les faire jouer.

Assis(e) ou allongé(e) tranquillement, prêtez attention à la façon dont vous vous sentez. Fermez les yeux et respirez en profondeur. Observez votre inspiration et votre expiration. Sentez les endroits de votre corps qui sont en contact avec le lit, la chaise ou le sol. Continuez de respirer lentement. Maintenant, amenez votre attention sur votre corps. Prenez le temps de scanner ses diverses parties pour vérifier comment chacune d’elles se sent. Commencez par les orteils de votre pied droit. Sentez-vous vos orteils? Observez les sensations qui y sont présentes. Y a-t-il de la tension, de la pression, un malaise, un inconfort, une douleur ou bien une sensation de calme et de détente? Déplacez votre attention vers votre cheville. Fléchissez-la si vous avez de la difficulté à la sentir. Vérifiez comment vous la sentez. Votre esprit se met-il à penser et à vous détourner de votre corps? Observez sans broncher où il divague et ramenez votre attention à votre respiration. Déplacez lentement votre attention vers votre mollet, votre genou.

Puis, montez vers la cuisse et la hanche. N’oubliez pas de prendre note des sensations ou émotions subtiles. Si vous ressentez de l’inconfort, maintenez votre attention dessus et visualisez que vous le laissez partir. Des couleurs sont-elles associées aux différentes zones de votre corps? Faites juste être le témoin de la sensation que vous ressentez. Ne vous laissez pas prendre par l’histoire qui y est rattachée. Si vous vous rendez compte que votre attention s’est éloignée de votre corps, prenez note du fait que vous pensez à autre chose et ramenez votre attention sur votre corps.

Il se peut que vous ne sentiez pas grand-chose au début surtout si vous n’êtes pas très en contact avec vos émotions. Ce sera votre corps qui vous révélera où vos émotions sont emprisonnées. Sentez-vous un poids dans votre poitrine ou de la nervosité dans votre estomac? Si vous ressentez des émotions ou des sensations désagréables, observez comment cela vous fait sentir. N’essayez pas de changer les émotions. Essayez seulement de les observer jusqu’à ce qu’elles se transforment. Permettez à l’énergie, à l’émotion, de bouger et ne laissez pas vos pensées vous arrêter. Le changement sera peut-être minime, mais il y en aura un. Gardez le contact avec l’émotion et observez les sensations que cela amène dans votre corps. Une fois que vous sentez le changement, observez la différence de sensation et visualisez que vous laissez partir la sensation d’inconfort, de douleur ou de tension.

Déplacez maintenant votre attention vers votre pied gauche. Montez lentement vers la cheville, le mollet, le genou, la cuisse, la hanche. Quelle est la sensation dans vos hanches maintenant? Est-ce que vos hanches sont plus détendues maintenant que la première fois où vous y avez amené votre attention? Touchent-elles le sol? Sentez-vous le contact de la chaise sous vos fesses? Quelle est la sensation dans la partie lombaire de votre dos? Si vous vous sentez mal à l’aise ou anxieuse, amenez votre attention là où votre corps est en contact avec le lit, le sol ou la chaise. Respirez à plusieurs reprises et reprenez la « scanographie » de votre corps. Continuez d’inspirer et d’expirer profondément.

scan ton corps

Déplacez votre attention vers le ventre, la poitrine et le dos, à l’affût de toute sensation douloureuse. Restez dans la sensation, s’il y en a une, jusqu’à ce qu’elle se transforme. Adoptez la position du témoin, en vous dissociant le plus possible de votre crispation ou des messages que vous avez intériorisés en ce qui concerne l’émotion. Ayez confiance que la sensation changera. Observez-la changer et voyez votre douleur partir. Sentez-vous vos omoplates toucher le sol ou le dossier de la chaise? Vos épaules sont-elles voûtées ou bien détendues? Amenez votre attention vers votre cou et votre tête. Passez votre tête au scanner. Êtes-vous en train de vous évader dans vos pensées et de vous éloigner de votre corps? Respirez en profondeur, prenez note que votre esprit était en train de penser et revenez à votre corps. Lentement, allez sentir vos oreilles. Vos yeux, votre nez, votre langue et votre bouche. Comment vos yeux se sentent-ils ? Sentez-vous l’air entrer et sortir de vos narines ? Vos dents sont-elles serrées ? Où se trouve votre langue ? Déplacez votre attention vers le sommet de votre tête tout en continuant de respirer profondément. Amenez maintenant votre attention sur le corps tout entier. Comment le sentez-vous ? Êtes-vous en train de penser ou êtes-vous centrée sur les sensations et les émotions dans votre corps ? Remarquez où se trouve votre esprit. Maintenant, revenez lentement dans la pièce où vous vous trouvez. Sentez le contact avec la chaise, le lit ou le sol. Prenez une grande inspiration et ouvrez les yeux quand vous vous sentez prêt(e).

Cette méditation nous aide à réaliser que le corps et l’esprit ne sont pas dissociés. Elle nous permet de décrire les sensations et les émotions présentes dans notre corps physiques, ainsi que d’être en contact avec nos émotions. Elle nous aide donc à améliorer notre capacité à entrer en contact avec les pensées, les croyances et les émotions qui déterminent nos expériences. Grâce à l’attention à ce qui est, nous saurons que tout, y compris nos sensations et émotions agréables ou désagréables, change à un moment donné.

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LES ORGANES ZANG-FU :  énergie qui créée la Vie

 

En Occident, il n’existe pas de terme exact pouvant traduire le terme chinois « QI » (1*). Même si on le désigne souvent par le terme « énergie vitale », ce vocable ne rend cependant pas entièrement son sens. Le Qi est l’énergie naturelle de vie qui engendre le changement et le mouvement. C’est la force motrice et créatrice qui imprègne toute chose : les étoiles qui scintillent, le ruisseau qui glougloute, l’organisme en décomposition. Le pouvoir de cause à effet du Qi se trouve dans tout. Comme le vent, le Qi est doté de la capacité à amorcer le changement et à engendrer l’activité.

Le Qi est l’énergie qui crée la vie, qui crée notre vitalité. Il est la force vitale qui anime notre corps, notre esprit, notre cœur et notre âme. Il est immatériel et invisible. Pourtant, il est capable de générer de la matière et des effets visibles, entre autres par la conception qui permet à un bébé de se former. Le Qi possède une nature transformationnelle. Par exemple, il permet à notre corps de se matérialiser et à l’eau de se changer en glace. Et quand la glace fond, elle se transforme à nouveau en eau. De façon similaire, quand notre corps meurt, nous redevenons esprit. Les deux caractères chinois qui composent l’idéogramme du Qi veulent dire « vapeur » et « grain de riz non cuit ». La vapeur s’échappant du riz qui cuit représente le Qi dans son état sans forme, alors que le riz symbolise l’aspect substantiel et concret de la matière. L’essence du Qi, cette force de transformation et de changement du matériel à l’immatériel, et vice versa, est totalement inhérente à ce concept.

organes

Le mouvement du Qi dans notre corps touche toutes nos activités. Lorsque le Qi se condense, le corps physique se forme et quand il se disperse, le corps physique meurt. Le Qi est ce qui engendre l’activité, entre autres notre capacité à digérer les aliments, à bouger les jambes et à penser. Cette énergie peut également se manifester sous forme de ressentiment ou de boule dans la gorge, lorsque nous sommes tristes. Ainsi, avec le concept du Qi, les Occidentaux ont la possibilité de se voir d’une façon radicalement différente. Il existe cependant en Occident des expressions qui, comme « plein de vie », décrivent des personnes énergiques et dynamiques. À un niveau profond, nous sentons qu’il y a un lien entre le mouvement de la force vitale et la vie.

 

La science occidentale n’a pas encore prouvé l’existence du Qi, puisqu’on ne peut le voir sous le microscope, pas plus qu’on ne peut le disséquer ni le scanner. Par contre, cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas le sentir. Je vous propose un exercice tout simple. Amenez vos mains devant votre ventre, paumes se faisant face. Rapprochez lentement vos mains sans toutefois les laisser se toucher. Maintenant, écartez-les l’une de l’autre. Répétez ce mouvement lentement. Observez la légère tension, la chaleur, les picotements ou la pression entre vos paumes. Il se peut que vous sentiez que l’air soit plus dense dans l’espace situé entre vos mains. Ce que vous sentez, c’est le Qi. Il ne faut pas essayer de comprendre le Qi avec la raison., mais plutôt le sentir.

 

Pendant que vous rapprochez vos mains, tendez légèrement les doigts et les paumes. Quand vous les éloignez l’une de l’autre, laissez-les se détendre. Maintenant, déplacez lentement les doigts de votre main droite au-dessus de votre paume gauche. Sans toucher celle-ci, caressez la paume gauche du bout de vos doigts. Vous sentirez peut-être une sensation de picotement. C’est le Qi qui sort de vos doigts.

une science

La science occidentale ne reconnaît pas l’existence du Qi. Pourtant, les praticiens chinois travaillent à en harmoniser la circulation chez les gens depuis plus de 3000 ans. Dans le corps, le Qi se déplace le long d’un réseau de canaux, appelés « méridiens » et vaisseaux. Une des choses les plus difficiles à saisir pour les Occidentaux est justement le concept de ces méridiens et vaisseaux. Pourquoi? Parce qu’ils sont invisibles. Ces derniers courent le long du corps et relient les organes vitaux à d’autres parties du corps. Ils n’existent pas dans l’anatomie occidentale. Avec l’acupuncture cependant, ce sont sur ces canaux, qui s’ouvrent vers la surface de la peau en des points précis, que l’on plante de minuscules aiguilles dont la fonction est de stimuler la circulation du Qi dans le corps. Quand le Qi circule harmonieusement, nous sommes en santé. Quand le Qi ne circule pas bien, la maladie survient. Les aiguilles ont deux fonctions : soit elles intensifient la circulation du Qi dans certains méridiens (tonification), soit elles la diminuent (dispersion). C’est ce qui permet à l’énergie de s’équilibrer dans le corps et à ce dernier de retrouver la santé. C’est ainsi que la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) explique la façon dont l’acupuncture fonctionne. Ayant pu constater que l’acupuncture peut servir d’anesthésiant, les docteurs occidentaux en ont conclu que l’effet anesthésiant provient peut-être du fait que les aiguilles stimulent les nerfs qui diffusent des analgésiques naturels. Même si nous ne pouvons donner d’explication rationnelle à l’acupuncture, il n’en reste pas moins que son efficacité est absolument indéniable.

LA VIE

Le Qi est essentiel à notre corps pour que ce dernier puisse fabriquer du Sang. Le Qi fait également circuler le Sang dans les vaisseaux sanguins et les méridiens. Il existe donc un rapport d’interdépendance entre le Sang et le Qi. Autant le Qi est nécessaire pour la fabrication et la circulation du Sang, autant le Sang est nécessaire pour nourrir les Organes qui génèrent et soutiennent le Qi. Le Qi et le Sang sont donc indissociables. Sans le mouvement du Sang, il n’y aurait aucun véhicule pour transporter l’énergie sans forme, le Qi. Inversement, le Qi fournit la force motrice qui anime le sang. De toute évidence, le concept du Sang en MTC diffère de celui de l’Occident. En MTC, le concept du Sang renvoie non seulement au fluide qui coule dans nos veines, mais aussi à la qualité énergétique qui amène le Sang à circuler dans le corps et à le nourrir. Étant donné que le Sang est Yin et que l’énergie est Yang, l’harmonie entre les deux symbolise un tout qui se manifeste par la santé.

Le Sang est emmagasiné dans le Foie et le Qi, dans les Reins. Les docteurs chinois connaissent bien les principaux organes propres à l’anatomie de la médecine occidentale, mais même s’ils leur donnent les mêmes noms, ces organes sont très différents. En un premier temps, la MTC considère ces organes comme des structures physico-anatomiques dont les fonctions sont similaires à celles de la médecine occidentale. Dans un seconde temps, elle les situe dans un cadre énergétique plus vaste de fonctionnement et de rapport, cadre qui comprend les méridiens reliant les organes à d’autres parties du corps. En MTC, ce réseau d’appariement d’organes, ou complexes d’Organes, porte aussi le nom d’Organes Zang-Fu.

*1. Qi est l’orthographe utilisée par le système Pinyin et chi , celui utilisé par le système Wade-Gilles.

Annie Ollivier  propose toute l’année des consultations sur skype et en individuel, CD, DVD, Livres, cours en ligne, articles, bulletin, recettes, Bilan énergétique personnalisé. Site web : http://www.chikungminceur.com

DVD

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L’Esthétisme masculin / féminin

Le principal défaut de la peau chez l’homme est en général d’être grasse. L’excès de sébum non soigné dans la jeunesse laisse, à l’âge adulte, des comédons et quelquefois des séquelles d’acné juvénile. Une peau grasse est le reflet d’un tube digestif paresseux dont la fatigue est entretenue par une alimentation lourde et des repas pris en dehors de toute discipline. La peau grasse se soigne donc en premier lieu par un régime où les aliments lourds sont remplacés par des grillades, des légumes et des fruits frais. Le système pileux et l’obligation quotidienne de le faire disparaître ne sont pas de nature à embellir l’épiderme masculin. On en arrive à parler du « feu du rasoir ». Malgré la modernisation, certains hommes restent fidèles au rasoir à main. Ils affirment qu’il rase de plus près et que par conséquent, une seule opération suffit par jour. Au rasoir électrique, elle doit être refaite si on sort le soir. Plutôt que de montrer une vilaine peau, beaucoup d’hommes préfèrent être barbus. Mais le problème qui paraît résolu, ne l’est en réalité qu’à moitié. Si on ne veut pas laisser envahir le visage par « les brouilles », il faut se raser au moins la moitié des joues, se redessiner la barbe avec art, selon ce qui sied le mieux aux traits. C’est le moyen de corriger un ovale trop rond, de se composer un beau masque, de se vieillir un peu.

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Lorsqu’on évoque la jeunesse et la beauté, on pense tout d’abord au visage. C’est la première vision qu’on a d’un être. Il est modelé par son caractère et marqué de l’empreinte de ses sentiments. Pour beaucoup, le visage c’est d’abord un regard. Par lui se nouent des accords spontanés. Ce sont aussi des lèvres douces ou rieuses, un teint brillant et sain. Le visage, c’est avant tout un miroir où se reflète l’harmonie entre le physique et le psychique, un miroir qu’il faut conserver pur et polir chaque jour, pour lui garder son bel éclat.

Mince enveloppe, la peau joue un triple rôle : celui d’organe-barrière protégeant le milieu interne des perturbations externes auquel il est donc soumis en premier lieu ; celui de thermostat pour le corps, et enfin elle est source d’indications pour le médecin. Il y aurait beaucoup à dire sur son importance dans la vie sociale, sentimentale et mondaine. Elle révèle les états morbides, les états d’âme et ceux du psychisme. On se méfie instinctivement d’une peau mal soignée comme si elle révélait forcément quelque tare, mais une peau saine est attirante. Pour en être persuadé, il suffit de se souvenir de l’attention qu’elle a suscitée de la part des créateurs d’onguent depuis l’Egypte et la Grèce antique. Le désir de s’embellir, de rester jeune, de dissimuler ses imperfections, a encouragé de plus en plus le biochimiste moderne à améliorer la qualité des produits de soins et de maquillage. La peau n’est pas un tissu inerte. Ses réactions sont vives, tant aux agents agresseurs qu’aux éléments régénérateurs. C’est une terminaison nerveuse étendue, vulnérable au froid, à la chaleur, au milieu agité, au calme ambiant et aussi à la diététique. L’élimination des cellules mortes exige une consommation d’énergie qui débilite la peau. Il se produit alors une déperdition de l’eau cellulaire indispensable à l’élasticité des fibres. Si l’on n’aide pas l’épiderme à se reconstituer et à se réhydrater, les flétrissures apparaissent prématurément.

Les produits de beauté pour hommes n’ont pas encore atteint le chiffre de ceux mis à la disposition des femmes, mais le fait qu’ils soient apparus sur le marché prouve que la voie leur est ouverte et que sans doute, en dehors des objectifs commerciaux, ils sont nés d’une nécessité. La pollution agit sur l’homme comme sur la femme. Plus cette dernière se soigne et plus apparaît flagrante  la différence entre elle et son compagnon. Les cosmétologues ont compris que si l’homme était désireux de montre rune peau soignée, il n’était pas prête à y appliquer des produits gras et à les conserver pendant des heures comme la femme. On a donc créé à son intention des substances pénétrantes liquides et invisibles au moment de l’application.

JEUNESSE

La féminité : la douceur maternelle, la beauté, la grâce, l’amour, la profondeur des sentiments, la paix. Ces valeurs de la féminité sont représentées dans chaque culture par des noms de femmes qui enveloppe une symbolique typique : Dans la culture grecque à chacune des divinités féminines est attachée une connotation particulière : Aphrodite, diffère d’Athéna, de Héra. Dans la culture chrétienne, Eve, symbole de la première femme, puis Marie. Eve est la matrice primordiale de l’humain, la première femme. Marie la vierge incarne le courage, la dévotion et l’amour la Mère divine. Dans le contexte très riche de la culture indienne, on donnerait d’autres noms pour spécifier autant de pouvoirs attachés à des aspects de la féminité. Saraswati  est la déesse de la sagesse. Lakhsmi  incarne la beauté. Parvati  est la puissance d’engendrement immanente de la Nature associée à Shiva le divin en tant que transcendant au monde etc.

Dans le shivaïsme, il est expliqué que la nature du principe masculin est caractérisé par les nombres impairs, tandis que le principe féminin est caractérisé par les nombres pairs, c’est pourquoi la féminité est double : humble, soumise et exaltée, esclave et déesse, la femme est aussi amante soumise et mère toute puissante. Comme amante, elle est la puissance créatrice du principe masculin qui sans elle serait stérile. Elle est l’image de shakti, Force des dieux qui sans elles n’ont pas même de réalité. C’est dans le ventre de la mère que se situe le passage du non-manifesté, l’avyakta, au manifesté, vyakti, le lieu où l’ultime principe de la Manifestation vient à se manifester, le point où le divin et l’humain se touchent et se rencontrent. C’est en quoi la Mère est la source, le principe de la Vie. C’est ainsi en tant que Mère que la femme est vénérée.

La Mère est, elle, dépourvue d’artifice, elle est sans maquillage, niranjanâ. Elle est paix et réconfort pour l’homme perdu dans le désert du monde. Elle est le pardon, la compassion sans limite. Elle est l’image de la Nature, prakriti, principe nourricier qui est la base de la réalité matérielle. Elle est l’axe de la famille, son pôle de stabilité, centre de toute cellule sociale. Mais le centre reste, à l’image de la femme, intérieur et caché, il est le sanctuaire où réside la déesse …

Le symbolisme permet de figurer un visage féminin de l’âme. Il est bien sûr variable d’une culture à l’autre, mais selon Jung, il repose sur des archétypes universels. Il y a par exemple des correspondances assez remarquables entre le panthéon des dieux grecs et le panthéon indien. Selon l’hypothèse de Jung, la féminité serait en quelque sorte une manifestation de l’âme qui réside dans les profondeurs de la conscience et ne constitue en rien le moi de surface. Les valeurs féminines sont des manifestations subtiles de l’âme, dont les interprétations culturelles sont une expression de surface. Que dans une culture, on révère la vierge noire, Marie, ou Sita, c’est pour manifester l’essence de la féminité, essence qui transcende l’espace et le temps où se déploient les cultures.  Cette essence de la féminité, dans ses valeurs les plus délicates, dans tout ce que la femme peut représenter en terme d’amour, de compassion, de soin universel, de beauté, de délicatesse, dans ce que la femme incarne en tant qu’autorité tendre et ferme à la fois, nous ne pouvons pas ne pas penser que le monde de demain en a un urgent besoin.

André Breton disait « la femme est l’avenir de l’homme », ce n’était peut-être de sa part qu’un jeu de mots. Nous pourrions en appeler le programme et souhaiter que d’avantage de féminité descende dans ce monde brutal qui est le nôtre.

Esthétisme

Il a été dit que l’homme est de nature spirituelle. Son essence est esprit. Le corps, le mental et l’intellect sont des ajouts qui ont été « collés » à son être véritable dans un but précis. Malgré qu’il s’est identifié à ces trois accessoires au point où il se croit être le corps, le mental et l’intellect, la force de son esprit, l’âme, tente continuellement de retrouver son origine. Le mental et l’intellect essaient sans cesse d’étouffer cet élan de l’âme de connaître sa vraie identité. Ils réussissent souvent à le faire à l’aide du matérialisme qui engloutit notre monde. Mais l’âme, endormie, inconsciente, ne meurt jamais, car elle est vie par définition. Donc, elle continue à essayer de remonter à la surface. Parfois elle réussit à le faire. L’âme, notre vrai soi, est bonheur, amour et liberté. C’est pourquoi nous passons notre vie entière à courir ici et là à la recherche du bonheur, de l’amour et de la liberté. Nous voulons être heureux, nous voulons aimer et surtout être aimés et bien sûr nous tenons absolument à être libres. Nous ne voulons être subordonnés à personne et cependant, tous veulent plaire.

Les rapports entre esthétique et spiritualité sont à comprendre dans le cadre de l’Histoire qui détermine et impressionne toute forme de création. L’ancrage premier et ancien des formes esthétiques dans la spiritualité étant mis en évidence, il s’agit de mener une réflexion sur la pensée occidentale issue du creuset judéo-chrétien et gréco-latin, afin d’analyser les rémanences structurelles et culturelles, ainsi que les transferts interculturels du spirituel dans l’esthétique littéraire, artistique, etc. Grâce à l’image on devient pareil à un fruit dans le désert, autour duquel tous les insectes se précipitent, tous les papillons se dirigent. On ressemble à un aimant qui attire. C’est très bien, mais on ne doit pas profiter de cette situation pour se servir personnellement, dans un but égoïste de ce pouvoir d’attraction. On doit cette attraction, cette joie pour servir les autres grâce à elles et non pour conserver pour soi-même les êtres qu’on attire, car sinon, il y a des leçons que le spiritualiste doit apprendre à ses dépens. Ceux qui sont sensibles, qui ont davantage d’esthétique, ne peuvent rester auprès d’eux. En venant chaque matin avec le désir de contempler le soleil, d’y puiser des forces, de pénétrer en lui, mais aussi de le retrouver en nous-mêmes, nous quittons la périphérie pour retourner vers la source, dans la paix, la lumière, la liberté, en union avec Dieu. Le soleil est le centre du système solaire et toutes les planètes gravitent autour de lui dans un mouvement harmonieux. Ce mouvement harmonieux des planètes autour du soleil, nous devons l’imprimer à nos propres cellules. Mais pour cela, il faut aussi trouver le centre en nous, le soleil, l’esprit, Dieu. A ce moment-là, toutes les particules de notre être entrent dans le rythme de la vie universelle et  ce que nous éprouvons comme sensations et états de conscience est tellement merveilleux qu’il n’y a pas de mots pour l’exprimer. Je vous présente aujourd’hui l’aspect philosophique de cette question sur l’esthétisme

Vous ne le connaissez pas encore ce chemin-là, et cependant, il n’y a rien de plus important. Il n’existe pas une créature qui ne cherche pas Dieu. Seulement chacun comprend et cherche dieu à sa façon. Si on savait où Il est et comment Le trouver en perfection bien sûr ce serait préférable, mais Dieu est un peu dans la nourriture, un peu dans l’argent, Il est aussi dans l’amour des hommes et des femmes…. Il n’existe rien de bon, de beau ou de délectable qui ne renferme au moins quelques parcelles de la Divinité.

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Divers régimes alimentaires

Le végétarisme

Le seul terme de végétarisme a le pouvoir de déclencher la colère de la majorité des nutritionnistes ou de faire hausser les épaules. On parle alors de déséquilibre alimentaire, de maladies, de carences, de manque de forces etc… certains ordres religieux étaient végétariens ; le pape Léon XIII en son temps s’en inquiéta. Il pria le général des Chartreux de revoir le problème. Celui-ci envoya aussitôt à Rome une dizaine de moines avec mission d’étudier la question avec Sa Sainteté ; le plus jeune d’entre eux avait 90 ans. Léon XIII, très embarrassé, les renvoya avec sa bénédiction.

végétarisme

Les végétariens estiment que cette disciple a pour effet de développer considérablement les facultés intellectuelles et ils citent ceux qui la pratiquèrent et laissèrent un nom dans l’histoire : Pythagore – Virgile – Pascal – Franklin – Newton… Un jour, Pythagore vit quelqu’un qui battait son chien. Il lui dit: «C’est un de tes amis qui est dans ce chien et tu le bat.» Est-il possible que les âmes humaines se réfugient dans les animaux ? C’est possible. Que ceux qui veulent construire la nouvelle vie évitent donc de manger de la viande.

La différence entre la nourriture carnée et la nourriture végétarienne réside dans la quantité de rayons solaires qu’elles contiennent. Les fruits et les légumes sont tellement imprégnés de lumière solaire qu’on peut dire qu’ils sont une condensation de la lumière. Quand on mange un fruit ou un légume, on absorbe donc de la lumière solaire qui ne laisse pas de déchets en nous. Tandis que la viande est plutôt pauvre en lumière solaire, c’est pourquoi elle se putréfie rapidement.

Que l’on soit pour ou contre le régime végétarien, il faut reconnaître qu’il dispense l’organisme de l’action des substances toxiques libérées par la viande : l’acide urique et le cholestérol qui sont à l’origine de rhumatismes, d’artériosclérose… de plus, l’albumine de la viande favorise le développement dans l’intestin de microbes de putréfaction qui amènent un certain nombre de troubles digestifs. L’un des inconvénients de l’alimentation non carnée est d’être généralement peu sapide : un steak de blé excite assurément beaucoup moins l’appétit qu’une bonne tranche de viande cuite à point. Il apparait donc nécessaire, si l’on désire adopter ce genre de diététique, de l’étudier sérieusement auparavant et d’apprendre la cuisine végétarienne. Celle-ci doit être très soignée et largement relevée par l’adjonction de condiments et de fines herbes, et colorée car la couleur et la présentation participent à la mise en appétit.

Dans la nourriture que nous prenons tous les jours, les quatre éléments, Terre, Eau, Air et Feu sont présents. C’est pourquoi chaque repas peut devenir une occasion d‘entrer en relation avec les Anges qui les gouvernent pour leur demander de nous communiquer leurs vertus : à l’Ange de la terre, la fermeté, la solidité, la stabilité ; à l’Ange de l’eau, la pureté, la vie subtile ; à l’Ange de l’air, l’intelligence, la finesse et la rapidité de compréhension ; à l’Ange du feu, la lumière et la chaleur de l’amour divin. Pour réaliser cet idéal : devenir le temple du Seigneur, nous devons commencer par apprendre à manger, car l’essentiel est dans la façon de manger, dans la manière dont nous considérons la nourriture. Bien sûr, il est nécessaire que chacun sache choisir des aliments adaptés à son âge, à son tempérament, à son état de santé

Voici un panel des idées reçues sur le végétarisme paru sur mon forum LA VIE DEVANT SOI : http://devantsoi.forumgratuit.org/t690-idees-recues-sur-le-vegetarisme-faites-le-test?highlight=v%C3%A9g%C3%A9tarisme 

« Il faut arriver à se nourrir comme les abeilles disait Maître Omraam. Il n’y a qu’elles qui ne produisent pas de déchets malpropres. Ce qu’elles mangent, c’est le nectar des fleurs et ce qu’elles rejettent, c’est le miel. Voilà pourquoi les abeilles sont le symbole de l’humanité nouvelle. Elles absorbent la nourriture la plus sublime, la transforment en miel et ne produisent pas d’impuretés.  Ceux qui se nourrissent consciemment de fruits et de légumes et qui sont instruits des effets de la nourriture végétarienne poseront les fondements d’une vie solide ; s’ils ont tendance à s’agiter, leurs cellules se calmeront car elles aiment la paix et auront les conditions pour la réaliser. Tandis que les carnivores auront beau gagner les montagnes pour s’isoler ou s’enfermer dans un caveau d’airain, ils auront peut-être le calme extérieur, mais en eux régnera toujours la trépidation. Le calme ne vient pas si on ne sait pas se nourrir.

Végétalisme

 Le végétalisme

Ce régime est plus sévère encore que le végétarisme puisqu’il exclut aussi les aliments d’origine animale (lait, laitages, œufs). Les crudités, les céréales et les graines deviennent l’aliment principal. Certains adeptes vont même jusqu’à se nourrir durant certaines périodes, uniquement de fruits.

Je vous propose une expérience vécue grâce au végétalisme sur mon forum LA VIE DEVANT SOI : http://devantsoi.forumgratuit.org/t143-mon-experience-avec-le-vegetalisme?highlight=v%C3%A9g%C3%A9talisme

La nourriture n’est pas une exception et à un niveau subtil, elle est aussi constituée des composants subtils Sattva, Raja et Tama. Les proportions de ces éléments subtils varient selon le type de nourriture. Sattva représente la pureté et la connaissance pendant que le tama indique l’ignorance et l’inertie. Tout ce qui a plus du composant Sattva assiste notre voyage spirituel et tout ce qui est prédominant en Tama a tendance à diminuer ou entraver notre pratique spirituelle.

Grâce à la recherche spirituelle, nous avons obtenu des relevés des composants subtils de la nourriture végétarienne et non végétarienne.

médecine d'hier à aujourd'hui

La spiritualité commence avec la compassion pour tous les êtres…

La Vie est Une, toujours sacrée… sous toutes ses formes ! C’est la même Essence qui anime l’homme, l’animal ou la plante. Les uns n’ont pas plus de valeur que les autres (seul l’homme s’imagine parfois être plus important…). Au niveau de l’Etre Essentiel, nous sommes tous reliés, nous sommes tous UN ! C’est pourquoi il est dit : si vous faites du mal à autrui, c’est à vous-même que vous faites du mal… Ou bien : ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse… Or le terme « autrui » concerne bien tous les êtres sensibles, et pas uniquement les êtres humains. Derrière une apparence de séparation et de dualité… la Vie est Une ! L’amour, le respect et la compassion pour tous les êtres vivants est donc une pratique essentielle, à la base de toute pratique spirituelle cohérente et authentique, et sans laquelle on ne peut trouver la paix intérieure…

Devenir végétalien et vegan, c’est choisir de ne plus contribuer à toute cette violence et à toute cette souffrance. Le véganisme est fondé sur le principe universel de la compassion, et représente l’abolition de l’esclavage animal pour le plus grand bien des animaux bien sûr, mais aussi des êtres humains, de la nature et de la planète… (Pour en savoir plus sur le véganisme : cliquez ici) – Etre vegan est donc un choix éthique, et une pratique quotidienne et concrète du Respect de la Vie fondé sur la non-violence, la paix et la compassion pour tous les êtres sensibles. Dans ce sens, le véganisme est donc d’une grande valeur spirituelle, et permet de surcroit de transformer son karma, d’élever ses énergies vibratoires, et d’approfondir sa connexion spirituelle…

francesca blog

Le jeûne

Tous les créateurs de religion ont institué des jeûnes périodiques. Les bouddhistes, les Egyptiens, les Juifs, les Mahométans, les Chrétiens le préconisaient tous, comme nécessaire à la santé du corps et à l’élévation de l’esprit. Cependant, une longue privation peut être nuisible, surtout lorsque durant près de 12 h la boisson est aussi interdite, car l’organisme s’épuise. En revanche, le jeûne de 24 h semble être très bénéfique, car il permet d’éliminer le trop-plein des réserves. « Le jeûne mobilise les protéines et les matières grasses de l’organisme », a écrit le docteur A.Carrel, qui ajoute, réfutant d’avance les arguments des détracteurs : « Nous savons que la fonction, au lieu d’user les structures anatomiques, les rend plus résistantes. Aussi la stimulation des activités organiques et mentales est-elle le moyen le plus sûr d’améliorer la qualité des tissus et de l’esprit ». L’excès de graisse, joint à la vie sédentaire, ralentit toutes les activités de l’organisme qui est chaque jour « débordé » par un nouvel apport alimentaire trop riche. 

Les boissons peuvent se composer d’une eau peu minéralisée, de tisanes dépuratives et diurétiques, de jus de fruits, de thé léger et de bouillons de légumes. Pour ces derniers, on peut utiliser des légumes seuls ou associés : cresson, poireau, cerfeuil, carottes, laitues.  Certains médecins préconisent des cures désintoxicantes en utilisant exclusivement du radis noir, de l’huile d’olive et des tisanes légèrement laxatives. D’ailleurs, l’huile d’olives noires est excellente pour diminuer les calculs biliaires. Le radis noir, riche ne soufre, magnésium et vitamines C, opère un véritable drainage de la vésicule et des reins. On le prépare selon une recette de « bonne femme » : coupé en rondelles, il est placé dans un récipient creux dans lequel on alterne couches de radis et couches de sucre de canne. On recueille le jus qui s’écoule de la préparation. La cure doit se faire au lit. 

Lors du jeûne, la restriction alimentaire oblige notre corps à se mettre en mode d’auto-restauration. C’est-à-dire qu’il se nourrit et puise son énergie dans les réserves et les surplus (toxines et déchets) accumulés au fil du temps. Et la marche, accélère le processus d’élimination, augmente notre apport en oxygène tout en maintenant notre masse musculaire.

Les découvertes que l’on fait en jeûnant sont inattendues et dépassent largement le résultat escompté. On découvre ainsi qu’on peut vivre sans manger. On expérimente avec surprise la liberté que l’on ressent lorsqu’on ne dépend plus de la nourriture et les peurs relatives au manque s’estompent.

On découvre aussi l’effet dynamisant du jeûne qui donne l’élan nécessaire non seulement de changer de comportement alimentaire mais aussi de mode de vie et de formes de pensées.

Je vous propose de lire quelques expériences parues sur mon forum : LA VIE DEVANT SOI – c’est ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/t80-le-jeune-une-nouvelle-therapie#346 

Tous les grands spirituels Moïse, Jésus, Mahomet, Bouddha ont jeûné et trouvé dans le jeûne une aide dans leur développement spirituel. C’est ainsi que la religion catholique a institué le carême comme étant une période de 40 jours de jeûne en souvenir des 40 jours de jeûne que le Christ avait fait dans le désert avant sa mission

Ce n’est pas un fait nouveau. Depuis toujours les gens ont essayé d’autres méthodes lorsque la médecine n’offrait pas de solution, le jeûne étant l’une d’entre elles. C’est ainsi que les pionniers du jeûne dans nos pays ont décrit leurs expériences de guérison depuis déjà longtemps ; mais jusqu’à maintenant leurs voix avaient été étouffées par la pensée dominante, tentant de nous persuader de la toute-puissance de la médecine. Il met en lumière le fait que l’absence de nourriture ne provoque pas une déroute en pagaille de l’organisme mais une retraite en bon ordre. Ceci est une information capitale. Si les organes vitaux comme le cerveau ou le cœur sont préservés jusqu’au bout, c’est que l’organisme sait gérer le jeûne.

ETOILE cintill rouge

 

La totalité des animaux de ferme devraient depuis longtemps être élevés uniquement pour les produits que la Nature leur permet d’offrir à l’humanité, qu’il s’agisse de leur lait, de leur laine, ou de leurs œufs. Or l’homme se croit autorisé à leur prendre bien plus que ce qu’ils sont normalement capables de lui donner, comme ces vaches élevées en batteries et à qui on enlève leur petit veau dès la naissance pour s’approprier le lait qui lui était destiné. Aucun animal n’a jamais consenti librement à donner sa vie à l’homme. Par conséquent, l’homme n’a aucun droit sur la vie des animaux. Tous les animaux, sans exception, devraient pouvoir continuer à vivre et à évoluer librement. En les privant injustement des conditions d’évolution mises à leur disposition par la Nature, l’homme s’est lui-même condamné à subir un inéluctable et terrible choc en retour.

L’animal possède une âme ou un corps dit « astral ». Lorsqu’il meurt, l’âme astrale s’en va, mais elle laisse son empreinte dans la chair. C’est comme une sorte de relique et quand vous ingurgitez un peu de sa viande, vous absorbez les sentiments qui restent enfermés dans ses molécules. Ces sentiments, surtout ceux du dernier moment, celui où l’animal est tué ou massacré, ce sont la peur, l’agressivité, et l’angoisse et j’en passe…

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, A la condition que vous  Respectiez le lien de l’auteur  Francesca : https://medecinehistorique.wordpress.com/