Chromothérapie : le pouvoir de l’harmonisation par les couleurs

 

Vous pouvez trouver dans notre magazine en ligne de nombreuses méthodes de médecine naturelle vous permettant de vivre mieux, plus heureux, en retrouvant notamment votre pouvoir de guérison naturelle.

La méthode que vous allez découvrir dans cet article est la chromothérapie.

Il s’agit d’une médecine naturelle inscrite dans une approche holistique de la santé.

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À propos, qu’est-ce qu’une médecine naturelle et qu’est-ce qu’une approche holistique ? Voilà ce que vous allez comprendre maintenant après avoir découvert le pouvoir d’harmonisation des couleurs grâce à la chromothérapie.

Qu’est-ce que la chromothérapie ?

Nous avons tous déjà remarqué que les couleurs sont capables d’influer sur notre humeur et même d’influencer nos comportements. Ainsi, il nous arrive parfois d’être plus nerveux dans une pièce peinte en rouge alors que nous ressentons que le blanc est lui plus reposant. L’onde dégagée par la couleur nous influence au plus profond de nous-mêmes sans en être conscient. C’est à partir de ce type de réflexion que la chromothérapie est née.

La chromothérapie est une méthode de médecine naturelle visant à traiter le mal par les couleurs. Les couleurs ont en effet des pouvoirs transmissibles à l’humain et à l’animal dans le but de résoudre des problèmes de santé mais aussi de dynamiser le processus de guérison naturelle. C’est effectivement l’activation de ce processus qui permet de conserver la santé.

Concrètement les couleurs agissent par l’intermédiaire d’un filtre coloré disposé entre une lumière blanche et le corps du patient.

Chaque couleur stimule l’organisme et celui-ci est ainsi capable de réagir d’une manière appropriée. Pour cela, le temps d’exposition aux couleurs doit être suffisamment long pour que l’activation de l’organisme et l’harmonisation des énergies et des émotions puissent être effectives en apportant les bienfaits recherchés.

Qu’est-ce qu’une approche holistique ?

Pour répondre à cette question et comprendre ce qu’est une approche holistique, définissons tout d’abord le terme holistique.

Le mot holistique vient du grec hólos qui veut dire « entier, le tout ». En associant ce mot à une démarche de santé, on peut dire que l’approche holistique considère l’Homme dans son ensemble et non seulement comme un symptôme à soigner.

L’approche holistique est donc très différente de la médecine conventionnelle qui vise principalement à traiter le mal et non la cause. Le traitement conventionnel est généralement médicamenteux et il s’attache à faire disparaître la maladie et ses symptômes. Le problème est que si la cause n’est pas éradiquée, le mal risque de revenir sous la même forme ou bien sous une forme différente.

Cela est par exemple le cas d’une maladie psychosomatique. Celle-ci se manifeste à un endroit de fragilité du corps pour exprimer notamment un trouble, un conflit intérieur. Le médecin ne va pas systématiquement chercher à comprendre d’où vient le trouble ou le conflit. Il va plutôt essayer de soigner le symptôme, l’essoufflement et la toux de l’asthme par exemple. C’est donc à coup de salbutamol (un bronchodilatateur) que l’asthmatique va résoudre ponctuellement son problème. Ceci est une très bonne chose car ce médicament permet d’enrayer une crise d’asthme pouvant peut-être à terme le conduire aux urgences de l’hôpital.

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Mais l’approche holistique invite le patient à s’interroger sur l’origine du trouble. Pour ce faire, il doit envisager son problème de santé dans toute sa globalité c’est-à-dire dans ses différentes et nombreuses dimensions. Ce travail peut se réaliser avec l’aide d’un thérapeute holistique. Ce spécialiste va alors proposer au patient d’étudier les différents plans le constituant (plan physique, mental, émotionnel, énergétique), tout en abordant également la sphère familiale, sociale, culturelle et même spirituelle.

C’est à partir de ce travail de fond, d’harmonisation globale, associant par exemple la médecine naturelle à la psychothérapie ou à la psychanalyse, qu’il sera alors possible d’aider le patient à retrouver un niveau de santé lui permettant peut-être (rien n’est assuré à 100%) de se libérer de l’asthme (pour reprendre notre exemple).

Qu’est-ce que la médecine naturelle ?

La médecine naturelle est très utilisée dans une approche holistique de la santé. Contrairement à la médecine conventionnelle utilisant généralement des solutions médicamenteuses chimiques pour faire disparaître une maladie, la médecine naturelle va elle utiliser les solutions offertes par la nature.

Ces pratiques sont dites alternatives ou parallèles (c’est-à-dire qu’elles sont considérées comme des pratiques médicales non conventionnelles) et peuvent prendre la forme :

  • d’un traitement d’harmonisation énergétique (voir reiki, acupuncture, aura-soma…)
  • d’un massage (voir shiatsu, do in, lomilomi…)
  • d’un traitement à base de plantes (voir aromathérapie, naturopathiefleurs de Bach…)
  • d’un traitement à base d’eau (hydrothérapie, balnéothérapie…)
  • d’un traitement à base de couleurs (chromothérapie, luminothérapie…)
  • d’un travail sur le corps physique (chiropraxie, fasciathérapie…)
  • d’un travail sur l’environnement (feng shui, géobiologie…)
  • d’un travail psychothérapeutique (voir art-thérapie, hypnose…), etc.

L’objectif principal de la médecine naturelle est d’activer le processus de guérison naturelle dans le but de conserver un équilibre global grâce à une harmonisation des différentes dimensions de l’Homme.

Comment activer le processus de guérison naturelle ?

Le processus de guérison naturelle que nous avons tous en nous est fait pour nous aider à lutter efficacement contre les problèmes de santé. C’est lui qui nous aide à éliminer une écharde logée dans un doigt, à stopper le sang après une petite coupure, à réparer une déchirure musculaire ou une fracture, à nous débarrasser d’un rhume, à éliminer un mal de tête ou de dos, etc.

Nous l’avons dit, la médecine naturelle permet de redonner toute sa place au système de guérison naturelle. Mais nous pouvons aussi l’aider à se revigorer en retrouvant au quotidien une hygiène de vie favorisant une bonne santé (bien dormir, bien s’alimenter, boire beaucoup d’eau, gérer son stress…) et en pratiquant quelques exercices d’harmonisation aussi simples qu’efficaces contenus dans certaines méthodes :

  • Yoga
  • Tai Chi Chuan
  • Qi Gong
  • Méditation, etc.

Il est de la responsabilité de chacun de chercher les solutions lui permettant de vivre d’une manière équilibrée, en harmonie avec lui-même et son environnement, afin de trouver enfin le bonheur.

Et vous, que faites-vous pour trouver le bonheur ?

La couleur nous influence sur un plan vibratoire. Il suffit d’admirer un coucher de soleil pour s’en rendre compte et surtout pour percevoir ces vibrations et sensations bienfaisantes. Le soin par la couleur, mais aussi par les huiles essentielles et les cristaux, ne vous est peut-être pas inconnu.

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Dans le cas contraire, nous vous invitons à découvrir cette méthode unique permettant notamment de dévoiler sa beauté intérieure et de révéler ses potentiels, il s’agit de l’aura-soma.

Qu’est-ce que la méthode aura-soma ?

La méthode aura-soma est un soin par la couleur, les végétaux et les cristaux traitant notamment le corps de lumière et le corps physique d’une manière unique et très particulière. Pour définir cette méthode, commençons par définir son nom.

Aura = Lumière

Soma = Corps

  • L’aura peut effectivement être définit comme un corps de lumière, comme un halo, une bande lumineuse entourant le corps physique d’un être humain. L’aura n’est pas visible par le commun des mortels mais certains voyants et médiums peuvent réaliser cette prouesse. Cela est notamment possible grâce au développement de leur don. La couleur de l’aura peut varier en fonction de l’état de santé de la personne mais aussi en fonction de son état et niveau spirituel.
  • Le soma peut effectivement être définit comme le corps physique puisqu’il s’agit de la traduction du grec ancien. Une maladie somatique a ainsi une dimension physique puisqu’elle est directement reliée au corps. La maladie psychosomatique quant à elle se caractérise par la transformation d’un trouble d’ordre psychologique (émotionnel ou mental) s’exprimant par un désordre organique (donc corporel).

La méthode aura-soma va donc globalement intervenir sur l’aura pour traiter et essayer de soigner le soma (en nettoyant notamment la mémoire cellulaire pour restaurer leur fonction) et sur le soma pour aider l’aura à se reconstituer, à se régénérer si nécessaire, dans le but de restituer sa puissance et sa fonction protectrice initiale.

·         Comment ça marche ?

Une essence Equilibrium est constituée d’une énergie lumineuse (couleur), d’une énergie végétale (plante – huile essentielle) et d’une énergie minérale (cristaux). Chaque essence aura-soma est la manifestation d’une qualité essentielle. C’est en nous mettant en contact avec l’essence Equilibrium que celle-ci peut nous permettre de découvrir la qualité essentielle défaillante, de rééquilibrer notre corps lumineux, l’aura, et notre corps physique, le soma. L’objectif est donc de nous protéger contre certains troubles comme notamment les maladies psychosomatiques. Mais cet assemblage, cette association de différentes énergies nous aide également à identifier ce qui nous manque pour exprimer pleinement nos potentiels (dons, talents, capacités…) en utilisant toutes nos ressources ou en partant à la recherche d’une ressource qu’il convient de développer. Cette recherche permettra notamment de prendre conscience de notre beauté intérieure, de nous épanouir et donc de trouver le bonheur.

·         Comment se déroule une consultation ?

Lors d’une consultation aura-soma, la personne qui consulte se laisse capter, par résonance vibratoire, par plusieurs flacons bicolores contenant les essences Equilibrium capables de rééquilibrer nos énergies. Un flacon reflète notre personnalité, notre parcours et concerne également nos talents acquis ou à développer. Un autre contient les éléments vibratoires permettant de nous soutenir dans la réalisation de nos potentiels…

Vient ensuite le moment où le consultant aura-soma propose un flacon afin de subvenir à nos besoins actuels. Ce flacon est nommé le flacon ressource. Il contient la vibration nécessaire permettant de réaliser son potentiel. Pour ce faire, il est utilisé dans le cadre d’une application directe (massage) sur tout ou partie du corps mais également sur certains corps subtils : le corps de lumière et le corps astral (application du Pomander puis de la Quintessence soit deux autres produits spécifiques de la méthode aura-soma).

Ce premier massage est réalisé par le consultant mais la partie du corps est choisie par le client de manière intuitive. Cette décision n’est en aucun cas influencée par le consultant puisqu’il part du principe que son client connaît intuitivement l’endroit à traiter.

Suite à ce massage, le client doit continuer d’appliquer sur son corps l’essence Equilibrium jusqu’à ressentir le bien-être souhaité (généralement pendant environ quinze jours à raison de deux fois par jour).

Qu’est-ce qu’un corps de lumière ?

Pour certains, le corps de lumière est tout simplement l’aura dans sa globalité. Mais pour d’autres, le corps de lumière est l’un des corps subtils le plus proche du corps physique : il s’agit du corps éthérique. Le corps éthérique est une sorte de trame énergétique servant de structure à l’organisme. Il est une réplique du corps physique qu’il enveloppe à seulement quelques centimètres de distance. Nous parlons des corps subtils (du corps de lumière et des six autres corps) dans un autre article traitant des chakras. Ainsi, si le sujet vous intéresse, nous vous invitons à lire cet article dès maintenant.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle ?

aromaNous avons parlé des huiles essentielles qui représentent un composant indispensable de la méthode aura-soma. Mais qu’est-ce qu’une huile essentielle exactement ? Une huile essentielle est une essence concentrée, un extrait de fleurs ou d’un autre végétal (herbes, racines, feuilles…) aux multiples propriétés : relaxante, stimulante, anti-inflammatoire…

Nous avons expliqué comment la méthode aura-soma utilise les huiles essentielles pour réaliser un soin par la couleur. Mais il est bien entendu possible d’user des huiles essentielles en dehors de cette pratique particulière. C’est notamment ce que propose l’aromathérapie qui est l’art d’utiliser les huiles essentielles végétales dans un but thérapeutique. L’huile est ici absorbée, inhalée ou appliquée (sous forme de massage par exemple) en fonction de sa propriété et du symptôme à traiter. Ainsi, si l’utilisation en aromathérapie est différente qu’en aura-soma, le but est le même puisqu’il s’agit également d’un traitement. 

Attention ! Une huile essentielle est un concentré qu’il convient de diluer avant de réaliser un contact direct avec la peau. Ce mélange est par exemple possible avec une huile support comme l’amande douce ou le jojoba.

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Guérison karmique, la clef de notre équilibre spirituel

 

La guérison karmique permet de prendre soin de notre âme de manière profonde. Il s’agit d’aller régler nos dettes et souffrances du passé, pour mieux vivre notre vie actuelle. Découvrez tout sur le cycle karmique avec viversum.

Petit rappel : qu’est-ce que le karma ?

Le karma est le cycle des causes et conséquences liées à un être humain. Chaque personne, par ses actes, crée des conséquences et subit des retours liés. C’est-à-dire que si vous prenez part à un acte mauvais, vous en subirez les conséquences. De même, si vous prenez le temps de répandre bonheur et soutien autour de vous, vous recevrez bonheur et soutien en retour.

Pour les bouddhistes, l’enseignement principal de Bouddha est qu’il n’y a pas de hasard. Chaque événement, chaque chose est à sa place dans l’univers. En vivant notre vie, nous amassons du karma, qu’il soit positif ou négatif. Lorsque nous accumulons du karma positif, nous évoluons spirituellement. Lorsque nous accumulons du karma négatif, nous construisons une dette à payer. C’est sur ces concepts-clefs que la méthode de guérison karmique s’appuie.

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La guérison karmique, source de bien-être profond

Le corps causal est la « mémoire » de l’âme. Il fait la somme de toutes les expériences que notre âme a vécue, dans cette vie et dans les précédentes incarnations. Lorsque certains traumatismes ne sont pas réglés, nous pouvons ressentir une souffrance et un mal-être dont il est difficile de se débarrasser. Souvent, il s’agit de problèmes résidant dans le corps causal, auquel il est difficile d’accéder. La guérison karmique permet de nous « purger » de ces problèmes et de purifier notre cycle karmique. La numérologie karmique en particulier permettra de voir les grandes tendances de notre âme.

L’accès au plan causal n’est pas aisé. On pourra y accéder de manière plus simple lorsqu’on se trouve dans un cycle de transition. C’est-à-dire lorsque notre vie actuelle est orientée vers un profond changement et un désir de connaissance de soi. La méthode de guérison karmique fonctionnera alors plus facilement. Si vous souhaitez procéder à une guérison karmique, il vous faudra donc être en éveil spirituel.

Le poids du passé dans la guérison karmique

Vos vies passées sont lourdes de conséquences pour votre vie actuelle. Vos traumatismes anciens peuvent amener un déséquilibre dans votre vie actuelle, bien souvent sans que vous compreniez pourquoi ! Prenez par exemple un élément traumatisant de votre passé : dans votre dernière vie, vous êtes mort noyé. Dans cette vie, vous êtes terrifié par l’eau de manière inexpliquée, au point que vous êtes extrêmement mal à l’aise à chaque fois que vous visitez un bord de mer.

Cet exemple simple est typique des conséquences karmiques que votre ancienne vie peut avoir sur votre équilibre actuel. Si vous n’avez pas fait le « deuil » de vos anciennes vies, elles pourront revenir vous habiter et être source d’angoisse et de mal-être. La numérologie karmique permet alors de dresser le tableau de vos vies passées, pour pouvoir retrouver la sérénité.

Comment effectuer une guérison karmique ?

Il est très difficile d’effectuer une guérison karmique par soi-même. Le plus simple est de faire appel à un professionnel qui pourra vous guider dans cette démarche. Pour cela, il faut que la personne encadrant le procédé ait une bonne connaissance du plan causal. Faites le bon choix lorsque vous recherchez un guérisseur karmique, car ce dernier devra bien comprendre votre parcours de vie.

karmaLa personne offrant la thérapie devra dans un premier temps scanner votre être et mettre en lumière les aspects de vous nécessitant d’être guéris. Dans un deuxième temps, il s’agira d’analyser les événements et de découvrir quel traumatisme est à l’origine de vos réactions. Souvent, nous ignorons tout des mécanismes psychiques et spirituels étant à l’origine de nos maux. Il s’agit donc bien d’aller comprendre qu’est-ce qui dans notre passé a déclenché les réactions automatiques néfastes que nous avons aujourd’hui. Ce procédé peut être déstabilisant pour la personne, mais il est bénéfique sur le long terme.

En pratique

La guérison karmique est un procédé qui doit être effectué par un professionnel. Nous vous proposons de prendre contact avec les équipes de viversum pour pouvoir profiter de ce type de soins karmiques. Nous pourrons ainsi vous accompagner dans votre guérison.

Article à Consulter sur mon FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/t1658-exercice-pour-decouvrir-nos-vies-passees#30186

 

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Le onzième Chakra : la voie du travail de la guérison

 

Quand le onzième chakra commence son ouverture, la fusion avec la Monade s’initie et se poursuit avec le douzième chakra. Avec le douzième chakra, on complète la fusion au niveau de la Monade.

On deviendra plus éveillé, prenant conscience d’une image plus expansionnée de son Soi multidi­mensionnel.

11è chakraDans cet éveil à un plus grand Soi, on commence à entrevoir ses expériences dans les autres di­mensions. La Monade s’éveille dans le Soi physique et commence à s’insérer graduellement dans la personne à travers l’âme. Maintenant le corps, l’âme (partie de la mère) et la Monade (le père) ne forment plus qu’une seule unité.

Le onzième chakra contient la connexion énergétique nécessaire pour manifester des compétenc­es avancées en spiritualité:

  1. Voyager au-delà des limites du temps et de l’espace.
  2. La téléportation, voyager d’un endroit à un autre instantanément.
  3. La bilocation, être à deux places en même temps.
  4. La télékinésie : faire bouger les objets.
  5. La précipitation instantanée de la pensée dans la matière physique. Faire apparaître des objets du néant.

Comme résultat de cette expansion de conscience, plusieurs guérisons sur ce chakra traiteront des changements.

  1. Il y a guérison des muscles et du tissu conjonctif du corps physique.
  2. Cela touche les mains et les pieds. L’aura aura une teinte rose autour des mains et des pieds.
  3. Ce chakra donne le pouvoir de contrôler les éléments de la nature. Ou d’être perturbé par les éléments de la nature.
  4. En cas de fatigue, on peut absorber l’énergie par les pieds. Et libérer les blocages en les rejetant à la terre.
  5. On peut filtrer les énergies négatives autour de nous en enveloppant d’une lumière rose.
  6. Ce onzième chakra ouvert devient un canal pour les maîtres divins.
  7. On peut transmuter l’énergie physique en énergie psychique ou spirituelle et vice-versa.

C’est important que ce onzième chakra s’ouvre graduellement. On peut visualiser une lumière rose tendre ou se servir d’un quartz rose pour adoucir l’ouverture de ce chakra. Cette couleur introduit l’énergie du Soi Amour et que chaque chose est comme elle se doit d’être. Cela nous permet d’avoir confiance en ce qui nous arrive. La plus grande partie de cette agitation psychologique se produit dans la première année de l’ouverture du onzième chakra. Après cette période, la personne sera beaucoup plus habituée aux changements.

Gardez en mémoire que ces compétences ne se manifesteront pas vraiment jusqu’à ce que le douzième chakra commence à s’ouvrir, mais une fois qu’il le sera vous aurez à aller à l’intérieur et essayer de câbler les compétences particulières qui semblent être erratiques. Cette technique de recâblage est très similaire à ce dont nous avons parlé dans l’article sur le neuvième chakra.

Traitement du onzième chakra

chakra (2).pngPlacez une main sur le chakra coeur et l’autre main sur le plexus solaire.

On visualise et on ressent que l’on se déplace vers le onzième chakra.

On laisse la lumière rose courir dans ce chakra. Entourer les mains et les pieds d’une lumière rose. On se doit de toujours commencer et finir une guérison de ce onzième chakra avec de la lumière rose. Si on veut placer des cristaux autour du chakra du coeur, comme on l’a fait pour le dixième chakra, on peut le faire, cela peut aider à réveiller ce onzième chakra. On peut employer un quartz rose ou un quartz clair, qui pourra amplifier les vibrations de guérison.

Le mantra pour activer le onzième chakra est NEE-PEE-TAH. On le dit silencieusement jusqu’à ce que l’on commence à voir le circuit interne avec notre vision interne ou que nos mains commencent à bouger pour faire les connexions. Quand on ressent que la guérison est finie, alors on scelle le onzième chakra avec la lumière rose!

On prendra cela calmement pour les prochains quelques jours. Le travail du recâblage s’installera dans l’énergie. Il n’y a pas de résultat apparent dans l’immédiat. Une guérison sur le onzième chakra prendra d’une à quatre semaines à s’effectuer sur le plan physique. Si nécessaire, vous pouvez répéter une guérison sur le onzième chakra mais pas avant six à huit semaines de la dernière guérison.

Le onzième chakra est la librairie spirituelle de la personne. Dans la librairie est la somme totale qu’il ou elle aura besoin pour opérer le changement d’humain à divin. Quelquefois, ce contenu doit être mis en ordre ou à faire le ménage. Pensez à votre travail sur ce chakra comme un libraire dans une librairie : vous êtes ici pour mettre les choses en ordre mais pas pour changer rien de ce que vous trouverez.

Momentum

Je ressens, je pense et j’exprime avec amour ma vision de l’objectif divin en temps opportun, tout en créant tout ce qui je suis d’une façon ancrée et pratique que demande la capacité de faire face à toutes les situations.

Bibliographie

Les livres de Cyndi Dale : La Bible de la guérison par les chakras. Le livre des Énergies. La kundal­ini. Les corps subtils. Tom de Liso et le onzième chakra.

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Faire circuler le souffle vital dans l’orbite microcosmique



Du point de vue taoïste, le mouvement naturel de l’énergie (chi) dans notre organisme est en fait le mouvement de notre souffle vital. Ce mouvement est gouverné par les principes du yin et du yang, principes qui correspondent à ceux de la polarité, aux charges négative et positive de l’électricité et du magnétisme. Ce mouvement s’effectue grâce à un réseau complexe de canaux énergétiques reliant entre eux divers sens, organes internes et centre énergétiques.

L’énergie circule des zones ayant un grand potentiel électrique vers celles ayant un potentiel électrique moindre. La maladie et les malaises s’installent lorsque cette circulation est bloquée ou déséquilibrée. Les canaux énergétiques peuvent être ouverts ou rééquilibrés grâce à une variété de moyens : l’acupuncture, les plantes, le massage, la méditation, les mouvements et les postures, et bien entendu grâce à la respiration.

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Selon les observations et découvertes faites par les maîtres taoïstes et les docteurs chinois, il existe 60 canaux majeurs, appelés aussi méridiens, dans le corps humain. Alors que certains de ces méridiens, les méridiens primaires, acheminent le souffle vital (notre force vitale) vers les divers organes et glandes du corps, d’autres méridiens, appelés méridiens psychiques, servent de réservoirs d’énergie qui relient entre eux les méridiens primaires et les sustentent. Afin de comprendre le pouvoir de la respiration naturelle du point de vue taoïste, il faut se pencher plus en détails sur les deux principaux méridiens psychiques : le vaisseau Gouverneur et le vaisseau Conception. Ce sont en effet ces deux canaux énergétiques qui relient entre eux les divers centres énergétiques du corps. Et ce sont ces divers centres qui absorbent et transforment l’énergie qui y circule, et qui fournissent aux autres méridiens l’énergie à être distribuée dans tout l’organisme.

Vaisseau Gouverneur et vaisseau Conception

Le vaisseau Gouverneur, un méridien yang, commence au périnée (entre l’anus et les organes génitaux), passe sur le coccyx et sur le sacrum avant de monter le long de la colonne vertébrale. Quand il arrive au crâne, il court sur la surface du cerveau jusqu’à la couronne, pour ensuite redescendre au milieu du visage (environ deux ou trois centimètres sous la surface de la peau) et finir en haut du palais, derrière les dents du haut.

Le vaisseau Conception, un méridien yin, commence également au périnée, passe par dessus l’os pubien et monte le long du milieu du torse en passant par le nombril, le plexus solaire, le cœur et la gorge (environ deux ou trois centimètres sous la surface de la peau) et finit au bout de la langue. De façon générale, l’énergie monte le long du vaisseau Gouverneur et descend le long du vaisseau Conception. Mais elle peut aussi circuler dans le sens contraire.

CHI

Le circuit énergétique est fermé lorsque le bout de la langue touche le palais. Ce circuit s’appelle « orbite microcosmique » ou « roue de vie » et constitue le fondement de l’alchimie taoïste, tant sur le plan de la santé que de la spiritualité.

A lire sur mon autre blog : http://livreblogdujeudutao.unblog.fr/category/tao-et-sexualite/

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Les bienfaits de la Nature sur nos sens et notre Santé

 

Autrefois, les bûcherons, lorsqu’ils étaient fatigués, se frottaient le dos le long du tronc d’un gros et bel arbre pour se revigorer ; ils savaient que les arbres ont une prodigieuse énergie et qu’ils permettent de se recharger. Ils savaient aussi que chaque arbre a des spécificités attachées à son essence et qu’il faut en tenir compte. Ils choisissaient donc souvent des chênes pour se défatiguer.

Chacun connaît le vieux dicton « Je touche du bois », mais sa signification est devenue presque une superstition. En fait, à l’origine, c’était formuler une demande de protection et d’aide à l’Esprit de l’Arbre et celle-ci était toujours acceptée. Le rôle protecteur des arbres se retrouve d’ailleurs dans beaucoup de traditions, même si, souvent, le sens en a été perdu ; par exemple, chaque fois que se construisait un nouveau village, en son centre, on plantait un arbre, de préférence un tilleul ou un orme, pour qu’il protège ses habitants.

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Les arbres ont une très grande importance dans nos vies, même si nous n’en sommes pas toujours vraiment conscients. Ce sont des êtres à part entière, sensibles et généreux.

En Inde, les arbres font partie d’un patrimoine médicinal développé dans la médecine ayurvédique. En France, la sylvothérapie est utilisée depuis toujours mais, malheureusement, en nous écartant de la Nature, nous nous sommes aussi affranchis de ces bienfaits.

Cette pratique naturelle de bien-être et de prévention de santé, apportée par les arbres, permet de se réapproprier des capacités sensorielles oubliées. Par des exercices faciles à mettre en place, chacun peut renouer avec la Nature. Afin de mieux comprendre et apprécier les bénéfices d’un bain de forêt, il est avant tout essentiel de vous initier à la connaissance de la forêt, à son histoire et à ses traditions. Ensuite, vous découvrirez les respirations et les activités forestières, vous développerez la connaissance de vos cinq sens et vous vous sensibiliserez à l’esthétisme forestier (formes et couleurs). Ce mode d’emploi de la forêt est primordial si vous souhaitez potentialiser vos promenades sylvatiques.

Contrairement au bain de forêt qui ne dure que quelques heures, la cure est un séjour immergé dans la Nature, durant lequel chacun peut découvrir un peu plus à propos de lui et de la forêt, tout en bénéficiant des effets thérapeutiques de l’écosystème environnant. Cette cure se compose de silences, d’ombres et de lumières, de couleurs, de sons, de goûts et surtout d’émotions. La forêt est un décor où cohabitent des organismes vivants interdépendants comme les animaux et les végétaux. Chacun, à son propre rythme, s’accorde avec les éléments de la Nature. La forêt est l’endroit idéal pour stimuler tous nos sens, qui nous servent à apporter des informations sur notre environnement. Ils nous permettent de prendre de la distance ou de nous rapprocher, de conceptualiser ou de discerner. Ils aident à la construction de notre identité, de notre personnalité en attisant notre curiosité envers le monde extérieur.

LA VUE sera éveillée par la couleur de toute cette verdure environnante. Une séance de chromathérapie s’effectue sous nos yeux, ayant une action toni-sédative. Quand nous nous promenons en forêt à l’abri des houppiers verdoyants, nous exposons notre corps à des ondes électromagnétiques appelés photons. Ces ondes interfèrent avec les cellules de notre corps en les apaisant ou en les stimulant.

vueLes couleurs d’ondes électromagnétiques courtes comme le vert des feuillus ou le bleu-vert des conifères calment notre organisme. Le rythme cardiaque ralentit, le système nerveux se régule et la pression artérielle s’équilibre. La couleur, en tant que telle, n’existe pas dans le monde physique. C’est une énergie lumineuse. Le vert, très présent dans la Nature au printemps et en été, symbolise la vie et la renaissance. Si nous regardons les feuilles vertes, nous voyons le centre du spectre des couleurs créé par la lumière du soleil. Cette rencontre entre le soleil et la terre représente l’axe central et apporte un bon équilibre mental et physiologique. Nous pouvons, à travers cette couleur, aller à la rencontre de la Nature extérieure et de notre propre intériorité.

Selon Vassily Kandinsky, pionnier de l’art abstrait, chaque couleur correspond à une forme. Le bleu est associé au cercle, le vert au cercle et au triangle. Ceci confirme l’effet toni-sédatif de ces deux couleurs car le rond est apaisant et le triangle pointu est plutôt stimulant.

À l’automne, le vert disparaît petit à petit pour laisser place au rouge et au jaune. L’œil perçoit dans ce mélange chromatique la couleur grise, selon la théorie des opposés d’Ewald Hering. Il semble que le principe de rémanence des couleurs en modifie la perception.

Ainsi, en observant des feuilles rouges et vertes, notre cerveau, après avoir fermé les yeux ne voit que du gris. C’est peut-être pour cela, en plus de la baisse de luminosité, que nos humeurs sont plus moroses durant cette saison. De plus, la couleur rouge est associée à la forme carré, fermée et stricte. Quand la verdure disparaît totalement, la Nature prend feu; les feuilles deviennent rouges, jaunes, brunes ou oranges. En regardant les cimes des arbres, les feuilles semblent être comme mille bougies qui se consument, formant un immense brasier avant de disparaître pour laisser place à l’hiver.

Ces couleurs chaudes des feuilles, ajoutées à quelques fruits, comme ceux de l’aubépine apportent quelques touches de couleur rouge vif et décorent la forêt. Les troncs, de couleur marron, brun, voire blanc pour les bouleaux, sont rassurants et reposants. En nous approchant, nous voyons la rugosité ou la douceur de leur écorce. Sans même les toucher, nous savons déjà la sensation que nous ressentirons sous nos doigts en les caressant. La forêt offre aussi de nombreuses fleurs, comme celles blanches ou roses des marronniers, blanches pour les meurisiers et généralement vertes pour les fleurs ou les chatons des autres arbres.

En regardant les arbres se modifier, à chaque saison, nous découvrons une myriade de couleurs évoluant jour après jour pour le plus grand plaisir de notre organisme. Si les couleurs ont une résonance psycho-émotionnelle, les formes que la Nature nous propose, agissent elles aussi sur notre mental. À bien y regarder, notre vue est soumise à de nombreux modèles géométriques comme des lignes, des courbes, des triangles, des ronds, des cônes, des sphères et même des cœurs

ecoute chez francescaL’OUÏE est un sens particulièrement déterminant dans notre cure sylvatique, car il nous fait comprendre combien la Nature est vivante sous ses aspects nonchalants. Souvent, la forêt est reconnue pour son silence. Or, si nous prenons la peine de nous poser un instant et d’écouter la forêt nous pouvons entendre bien des bruissements, comme celui du vent dans les feuilles qui diffère selon l’essence.

Avez-vous déjà écouté le bruit des feuilles d’un tremble, d’un chêne ou des aiguilles d’un épicéa soumis au vent ? Vous serez surpris de la différence de son. En tendant l’oreille, vous entendrez sûrement les branches des arbres qui grincent, un insecte qui passe non loin de vous, un pic-vert qui tambourine, un oiseau qui chante, un grillon qui stridule, un ruisseau qui coule. Écouter les bruits de la Nature nous permet de développer l’attention et la concentration.

LE TOUCHER est une façon de se connecter directement à la Nature. La main est le lien avec notre environnement. Notre corps ressent un besoin vital d’être connecté à la réalité qui l’entoure. Le sens tactile est essentiel pour mieux appréhender le monde. Ces gestes d’exploration nous aident à percevoir et à mieux identifier la Nature. Les enfants sont notamment très sensibles à ces découvertes d’appréhension des formes creuses ou pleines, courbes ou droites. Cela facilite la mémorisation et la concentration. Les sensations générées créent de nouvelles émotions artistiques importantes pour le développement cognitif. Comme des parents caressent leurs enfants, il nous est aussi possible de câliner un arbre, de toucher avec le bout des doigts la rugosité de l’écorce du saule ou du tilleul ou bien la douceur de l’écorce du bouleau, voire même le piquant d’un sapin. Effleurer les feuilles nous apprend à rentrer en contact avec l’arbre et à mieux le connaître.

toucher virtuel

Développer le toucher nous amène réassurance et réconfort. Avez-vous déjà caressé votre joue avec une feuille d’arbre? Les sensations sont différentes selon les essences. Le toucher est un outil de lien entre l’arbre et nous. Cette approche tactile permet d’établir le contact physique qui est probablement le plus primaire. La relation par le toucher apporte une forme de réconfort et de sécurité nous permettant de nous exprimer plus facilement, comme on le ferait avec une personne. Le premier geste que l’on fait quand on rencontre une personne n’est-ce pas de lui serrer la main?

L’ODORAT stimule directement la partie limbique de notre cerveau appelée aussi « cerveau des émotions ». Avez-vous déjà remarqué comment les effluves de votre mets préféré mijotant dans la cuisine déclenchent votre appétit ou le parfum porté par une personne vous relie à vos souvenirs ? Notre cerveau est capable de reconnaître nombres d’odeurs. L’odorat est une porte vers notre inconscient et nos émotions laissant une grande liberté à notre imagination. La Nature nous offre mille parfums : fleurs, mousses, champignons, ainsi que des arômes naturels produits par les végétaux comme par exemple le camphre ou la térébenthine. En froissant une feuille, il est possible de sentir les arômes qu’elle a précieusement gardés dans ses poches sécrétrices. Mais ces douces senteurs sont éphémères à moins que vous ne les conserviez dans votre mémoire.

LE GOÛT nous donne la possibilité de nous relier à notre mémoire et à nos émotions. Par le goût, nous explorons notre instinct primaire de survie. Nos papilles gustatives donnent des indications sur les saveurs amères, douces, acides… la perception est étroitement liée à l’odorat. Quand nous expirons en mangeant, certaines particules des aliments présents dans notre bouche sont expulsées par le nez stimulant ainsi les récepteurs olfactifs. La Nature nous offre de nombreuses occasions de la goûter comme ramasser des jeunes feuilles (de hêtre à manger en salade), des baies (mûres, arbouses, fraises des bois…), des fruits (noisettes, noix, châtaignes, faînes…), des champignons (cèpes, girolles…), des écorces (cambium) dont on fait de la farine, des graines comme les pignons de pin. Nos sens gustatifs ont le plaisir de goûter à toutes ses saveurs à portée de main.

Nature sous-bois

En France, nous commençons à peine à découvrir à quel point le « bain de forêt » peut avoir un effet bénéfique sur notre santé et notre bien-être. C’est pourquoi j’ai repris ici un extrait du beau talent de conteuse de Laurence Monce qui nous livre tous les secrets qui lui ont été confiés et nous fait rencontrer ces arbres qui nous veulent du bien.

LIVRE  – Ces arbres qui nous veulent du bien

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Des outils d’auto-guérison

 

L’évocation suggestive

L’évocation suggestive est une forme d’autohypnose qui consiste à évoquer intérieurement des souvenirs, des événements, des rencontres pour retrouver les sensations vécues. Elle favorise une prise de conscience et un état d’ouverture inspiré vous invitant à choisir un changement et à l’exprimer par la visualisation créatrice. Durant tout ce processus, vous conservez la maîtrise de vous-même et donc le choix de continuer l’expérience.

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La méditation

La pratique de la méditation a pour but de produire un état de paix intérieure. Elle consiste d’abord à retrouver la sensation de vous-même et à vous accueillir en faisant taire le mental. Puis, lorsque vous êtes présent et uni à vous-même, vous vous ouvrez pour vous unir à la vie tout entière, sans peur, sans attente, sans jugement et sans réflexion. Vous faites le vide de vos préoccupations et le plein d’une merveilleuse sensation d’union à vous-même et à ce qui vous entoure.

Les atmosphères de haute intensité vibratoire

La création d’une atmosphère de haute intensité vibratoire permet de traverser des moments ou des étapes difficiles sur le parcours. Il s’agit d’une atmosphère dans laquelle vous vous sentez à la fois en paix et en expansion, disposé à vous déployer intérieurement ou extérieurement. Sans devenir dépendant de qui que ce soit ou de quoi que ce soit, la sensation d’une force qui vous accompagne ou vous entoure est un véritable soutien dans des moments de vulnérabilité.

L’écoute de soi et l’expression

L’écoute de soi est le coeur de tout processus d’auto-guérison. Elle est une qualité de présence aux sensations, aux inspirations, aux impressions, aux voix et aux images intérieures. Elle est aussi l’écoute de notre corps, de nos cellules, de notre esprit et de notre âme. Plusieurs allèguent qu’ils n’entendent rien et donc ne sont plus à l’écoute. Je leur propose d’être plus disponibles, plus attentifs, d’abandonner les attentes de ce qu’ils aimeraient entendre et d’accepter l’éventualité de capter ce qu’ils ne voudraient pas entendre. Ou bien ils maintiennent la croyance qu’ils n’entendent rien, ou bien ils sont disposés à changer leur croyance, leur état d’esprit et leur présence.

Pourquoi ? Parce qu’il y a des « voix » qui nous parlent. Ce sont des voix de la vie à l’intérieur de nous. Ce n’est pas quelque chose de nécessairement mystique. Oui, je pourrais vous parler de guides ou de maîtres de lumière, mais je vous parle tout simplement de la vie en vous. Un organe est vivant, donc il vibre en vous. Ce sont ces vibrations qui parlent. Rappelez-vous comment un enfant qui ne parle pas encore communique à partir de toute sa vibration, de tout ce qu’il est ; toute la vie en lui fait en sorte qu’on le comprenne quelquefois mieux qu’un adulte qui utiliserait des mots. Je fais ici l’analogie entre l’enfant et l’organe qui nous parle par sa vibration.

exercices cartes modèle

Donnez-vous les moyens d’écouter et d’entendre, et aussi l’autorisation de vous exprimer, non pas tant pour que l’autre comprenne ce que vous dites, mais surtout pour vous entendre vous-même. Exprimez-vous oralement pour constater ce qui émane de vous. Votre expression peut traduire une programmation, une peur, une ambiguïté, par exemple. Vous pouvez vous révéler à vous-même en disant à voix haute ce que vous n’entendiez pas intérieurement. Dans ce contexte, il est fortement souhaitable que vous ayez une personne de confiance dans votre environnement, quelqu’un qui sache vous accueillir sans jugement, à qui vous oserez vous exprimer pour mieux vous comprendre.

L’écriture

L’écriture est une autre façon de vous parler. Elle devient une confidente et un exutoire. Osez laisser votre main, votre corps et votre esprit s’exprimer par l’écriture. Vous acquerrez progressivement une calligraphie quasi spontanée. Vous vous étonnerez de voir ainsi émerger des causes réelles de déséquilibres de même que des éléments majeurs de transformation, favorables à votre guérison.

COMMENT TIRER PROFIT DE CES OUTILS ?

Ces outils sont vôtres. Ils font partie de vos facultés naturelles. Mais comme tout outil, ils n’ont pas de pouvoir en eux-mêmes. Un marteau, par exemple, n’a pas de pouvoir sans votre intervention : c’est votre INTENTION, votre énergie, votre détermination et votre façon de l’utiliser qui lui confèrent son utilité. Pour utiliser efficacement les outils proposés, je vous invite à la centration et à la rigueur.

La centration est la capacité d’être totalement présent, au coeur de vous-même et de votre vie. Sans vous couper de qui ou de quoi que ce soit, soyez curieux de vous-même, de ce que vous êtes ou faites. Bref, au moment d’utiliser les outils proposés, soyez au rendez-vous, attentif et attentionné. Assurez-vous d’avoir réellement envie de vivre l’exercice ou l’expérience que vous avez choisi. Rappelez-vous son sens.

Je fais une distinction entre la centration et la concentration. La concentration consiste à focaliser son esprit sur une seule chose. Elle demande un effort continu et provoque à la longue une sensation de fatigue. Elle vous coupe potentiellement de stimuli ou d’informations importants pour la continuation de l’exercice. La centration vous place au centre de tout et vous permet de mieux ressentir tout ce qui vous influence positivement ou négativement. En outre, elle vous autorise à être dans un état de légèreté et même de repos mental.

La centration s’oppose à la dispersion. Elle n’autorise pas ce qui est superficiel ou sans intérêt à vous happer. Éviter la dispersion est sans doute l’aspect le plus difficile de tout le parcours d’auto-guérison. Pourquoi se disperse-t-on si souvent ? Pour oublier, pour ne pas sentir, pour ne pas voir, pour ne pas être là. Il y a une différence majeure entre se disperser et se ressourcer ou se détendre intellectuellement ou physiquement dans la légèreté. Si, par exemple, vous êtes dans un moment d’écriture et qu’un geai bleu se pose sur votre fenêtre, vous l’observez un moment, vous vous émerveillez de ses couleurs et de sa grâce.

Vous le regardez ensuite s’envoler en ressentant une joie toute simple. Vous vous êtes alors ressourcé, vous vous êtes nourri de la beauté de la vie. Imaginez que ce faisant, vous échappez votre crayon. En le récupérant, vous vous dites que vous auriez dû acheter un autre crayon, car celui-là vous plaît plus ou moins. Puis, vous commencez à chercher un autre crayon… Vous êtes donc dispersé ! Alors que l’écriture pouvait vous entraîner vers une sensation ou une compréhension importante de vous-même, vous fouillez dans votre sac à la recherche d’un meilleur crayon…

Le geai bleu ou le sourire de quelqu’un qui vous regarde vous inspirent… Les superficialités, pour leur part, vous éloignent de vous-même. Un parcours vers la santé et l’auto-guérison exige aussi de la rigueur.

auto analyse

La rigueur est une autre forme de respect de soi et de la démarche choisie. Rappelez-vous que votre but et votre alignement sont l’auto-guérison. Vous devrez être assidu aux exercices et aux processus choisis pour vous assurer qu’ils vous servent vraiment. Il sera aussi important que vous suiviez la procédure d’un exercice afin de ne pas le saboter.

Souvent, le surplus de travail à faire et le nombre important de sollicitations font en sorte qu’un exercice soit exécuté rapidement. Le début est négligé, surtout lorsqu’il s’agit de détente, de centration ou d’élévation du rythme vibratoire. La finale aussi est quelquefois accélérée, particulièrement lorsqu’elle consiste à visualiser, à apprécier la sensation, à intégrer l’inspiration ou à écrire ses observations. L’attention, lorsque le temps presse, est alors souvent portée sur la partie active de l’exercice ; l’individu « fait » l’exercice plutôt que de le vivre. Il est important de se rappeler que ce faisant, on donne son pouvoir à l’exercice et on attend de lui un résultat. Résultat qui trop souvent ne viendra pas parce que ce ne sont pas les gestes ou les actions qui sont vraiment créateurs et transformateurs, mais la qualité de présence et l’intention qui les accompagnent.

Le parcours d’auto-guérison invite à s’offrir vraiment des moments de détente, n’importe où, à son bureau, dans son travail, en marchant. Plusieurs des processus procureront une détente profonde alliée à une sensation d’unification et d’accomplissement. Si vous êtes en proie à l’insomnie, vous pourrez utiliser ces moments pour vous détendre en utilisant la visualisation créatrice.

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Penser différemment : philosophie indispensable de Guérison

Nombre de patients se plaignent, à juste titre, de ne pas avoir entendu le mot de guérison de la bouche de leur médecin.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, la guérison est un état de retour au bien être mental, physique et social, que l’on avait avant la maladie ; quand bien même la maladie serait traitée et aurait disparu, le sentiment de peur consécutif souvent installé, et les dégâts collatéraux sur le plan général et social, empêchent la plupart du temps les patients de se sentir complètement guéris.

La guérison ne se décrète pas par le médecin qui traite la maladie, mais peut être ressentie par le patient dont la maladie a disparu, sous condition qu’il ait pu avoir accès à un « retour aux équilibres de vie antérieurs » voire qu’il les ait améliorés.

penser autrement

Cette approche multidimensionnelle doit nous questionner sur notre manière de prendre en charge globalement chaque patient, d’en prendre soin, pour mieux guérir.

Notre manière de réfléchir est aussi conditionnée par notre langage ; notre pensée est inspirée de notre grammaire, qui bien qu’elle soit riche à de nombreux égards, rend plus difficile la phase de guérison et son sentiment pour chaque patient, comme nous allons l’étayer.

Notre devoir de soignant est aussi de guider philosophiquement et psychologiquement chaque patient, à penser cette guérison comme un chemin et non seulement comme l’état tant attendu.

1-        La Transformation face à l’action, deux concepts préalables importants à distinguer

Chaque action thérapeutique est considérée comme une fin en soi, y a-t-il une action de guérison ?

Pour bien réfléchir notre approche sémantique et philosophique de la guérison, ces deux mots véhiculant plus qu’une idéologie sont des outils indispensables, comme l’écrit si bien le philosophe François Jullien.

L’action est locale, momentanée (même si un moment peut durer), intervient ici et maintenant, renvoie à un sujet comme à son auteur (peut être pluriel), se démarque et est saillante, on la remarque. On peut en faire un récit, une épopée.

À l’inverse, la transformation est globale, progressive, dans la durée, résulte d’une corrélation de facteurs et ne se démarque jamais suffisamment pour être perceptible.

On ne voit pas quelqu’un guérir, on constate le résultat une fois accompli, « lorsqu’il est guéri ».

Le patient qui ne se sent pas guéri, n’est effectivement pas guéri au fond de lui. Comme le patient se pense de façon binaire : soit malade ou soit guéri, donc le patient ne se sentant pas guéri pense qu’il est encore malade (même s’il ne l’est plus en réalité !).

Il y a un problème de pensée, dans la manière de se diriger vers le sentiment de guérison lorsque l’on n’est plus malade, donc cela pérennise l’état de maladie dont la plupart des patients rêvent de s’extraire. Les soignants qui ne traitent que la maladie et pas le malade sont impuissants à le guider vers cette guérison espérée.

penser chez francesca

La grammaire occidentale est conçue à l’instar d’un sujet-agent, elle veut, elle vise, se pose des buts.

À l’inverse, le stratège chinois ne manifeste d’autre ambition que de transformer la nature, transforme les rapports de force pour les faire basculer silencieusement (équilibres énergétiques), dans la durée.

« Que dois-je faire docteur, pour être guéri ?! », nous demande les patients avec insistance parfois défaitiste, fréquemment fatalistes.

Au lieu d’avoir la prétention d’ «agir», mais aussi de devoir risquer, d’avoir à affronter, de s’user, cet épiphénomène de l’action ayant tout compte fait si peu d’effet, « transformez » donc comme la nature… Pensez aussi, de façon caricaturale, comme « des chinois » et pas seulement comme « des occidentaux » !

Comme c’est « tout » qui peu à peu, sous cet effet d’ambiance, s’en trouve modifié, du proche au lointain, nous n’en discernerons rien et par suite nous n’aurons rien à en décrire, à raconter. Pas de récit ou d’actions héroïques, juste finalement cette transformation conduisant de l’état de malade vers l’état de guérison.

2- Difficulté de penser la transition

Cette difficulté est celle de penser son être, passer d’une forme à la suivante (d’un état de malade à un état de guéri). La transition n’étant pas conçu comme un état, elle échappe à notre pensée (elle fait trou dans la pensée)- en changeant notre manière de penser, on a plus de chance de se sentir guéri, mais surtout plus de chance de ne plus être et de ne plus se sentir malade. On aurait tort d’envisager la diversité des états (malade-guéri) sous l’angle de la différence. Car la différence renvoie à l’identité comme à son contraire (le malade cancéreux), par suite, à la revendication identitaire. Considérer la diversité par le spectre des différences d’état, conduit à leur attribuer des traits spécifiques et les renferme sur une unité statutaire de principe.

penser différemment

Traiter les écarts plutôt que les différences, promeut un point de vue non plus d’identification, mais d’exploration. Il y a une sorte de continuum entre la maladie et la guérison.

Les écarts perçus ouvrent plus le champ du possible que les différences, ils déplacent les angles de vue.

La pensée grecque s’est articulée dans la langue de l’Être, cela lui a permis de déployer l’exigence de la détermination (logos), permettant d’abstraire et de produire du « vrai », et par suite, de construire indéfiniment dans la pensée cette exigence même que mettent à profit la science et la philosophie. Mais du même coup s’est elle privée de la fécondité inverse, recouverte ou délaissée, lui permettant d’appréhender l’indéterminable du passage ou de la transition. La transition est le point d’achoppement de la pensée grecque, quand elle apparaît symptomatiquement, la pensée qui s’articule autour du concept de substance est handicapée.

La transition continue par laquelle passe un patient ne trouve pas les outils nécessaires dans la pensée occidentale de l’être dans la considération de ses états de santé. Pour guérir il faut donc penser cette transition de l’état de maladie vers l’état de guérison, si possible en acceptant la prise de conscience et le caractère émotionnel et sentimental de cette transformation silencieuse.

SOURCE : A l’Institut Rafael, nous mettons en place des ateliers de philosophie et de bibliothérapie pour accompagner chaque patient vers sa propre guérisonDocteur Alain Toledano – Cancérologue Radiothérapeute – Centre de Cancérologie Hartmann, Président de l’Institut Rafael

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