COMMENT LUTTER CONTRE LA CHUTE DE CHEVEUX

La perte de cheveux est un phénomène naturel qui touche autant les hommes que les femmes. La chevelure étant un atout de séduction, une chute peut entraîner une baisse de la confiance en soi. Il est donc nécessaire d’adopter les bons gestes au quotidien afin de limiter l’alopécie de pour retrouver des cheveux vigoureux et avec un beau volume.

Les causes de la perte de cheveux

 

En moyenne, une personne perd entre 50 et 100 cheveux par jour, voire plus en fonction du type de cheveux et de l’hérédité. Cependant, il convient d’agir rapidement lorsque vous constatez une chute plus importante.

Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine d’une perte inquiétante de cheveux, dont le changement de saison. En effet, l’automne et le printemps sont des périodes qui favorisent l’alopécie en raison des variations hormonales causées par les changements de luminosité. Ce phénomène peut aussi être un effet secondaire d’un traitement médical ou la prise de certains médicaments. Le stress et la fatigue font également partie des facteurs favorisant la perte de cheveux chronique. Chez la femme, la situation peut être aggravée par des perturbations hormonales, notamment après l’accouchement ou durant la ménopause. Dans tous les cas, il existe diverses solutions permettant de limiter et de prévenir la perte de cheveux.

Quels soins choisir pour limiter la perte des cheveux ?

 

Lorsque vous avez identifié les causes de la chute, il vous faut dans un premier temps choisir le traitement local adapté à vos besoins. En fonction de la sévérité de l’alopécie, vous pouvez appliquer un soin mécanique enrichi en nutriments essentiels pour nourrir le cuir chevelu et pour fortifier la fibre capillaire. Creastim lotion antichute de la marque Ducray traite efficacement la chute de cheveux occasionnelle. Il s’agit d’un soin qui allie la créatine, le tétrapeptide et des vitamines pour drainer le sang jusqu’au cuir chevelu et pour booster la croissance du cheveu.

Cette lotion est particulièrement recommandée aux femmes sujettes à la perte de vitalité et de densité capillaire suite à l’accouchement.

Force Kératine du laboratoire Klorane permet également de réactiver la pousse du cheveu et de lutter contre la chute. Ce soin contient de l’extrait de quinine, une plante aux vertus fortifiantes et stimulantes qui agit directement sur le bulbe capillaire. Cet actif agit en synergie avec la caféine, un actif aux propriétés antichute qui booste l’efficacité de la quinine pour améliorer la résistance des cheveux face au stress et à la fatigue.

Le soin Phytocyane antichute femme des laboratoires Phyto associe quant à lui les propriétés des acides aminés, de l’écorce de viburnum et des extraits de ginkgo biloba pour stimuler la pousse. L’action simultanée de ces actifs favorise la production de kératine, améliorant la beauté et la brillance des cheveux. Ce soin contient également des procyanidols de raisin qui luttent contre les radicaux libres responsables du vieillissement du bulbe pileux.

Adopter une alimentation saine et bénéfique pour la chevelure

 

Bien souvent, une chute anormale de cheveux peut être causée par une carence en nutriments due à une mauvaise alimentation et qui ont un impact nocif sur le renouvellement des cellules capillaires. 

Rectifiez votre alimentation pour combler vos apports en vitamines, minéraux et oligo-éléments indispensables à la santé et à la vigueur de la chevelure. Les aliments contenant des acides aminés soufrés comme la viande, le poisson et les œufs sont à privilégier pour freiner la chute pour améliorer la santé des cheveux.

Privilégiez également des aliments riches en vitamines du groupe B, notamment la vitamine B8 qui favorise le renouvellement capillaire. Le zinc permet également de préserver la beauté du cheveu, puisqu’il contribue à la synthèse de la kératine et du collagène qui participent au maintien de la structure de la fibre capillaire.

Une bonne alimentation peut être complétée par une cure de complément alimentaire pour apporter au cuir chevelu les nutriments essentiels à la croissance du follicule pileux. Forcapil Hair Activ 3 mois du laboratoire Arkopharma aide notamment à prévenir la chute et à redonner du volume à la chevelure terne grâce à sa formule unique alliant la kératine, le zinc, le cuivre et la vitamine B8. Vos cheveux retrouvent ainsi toute leur souplesse et leur résistance.

Les bons gestes pour fortifier les cheveux

 

Pour prévenir la chute chronique et importante de cheveux, vous devez limiter les facteurs aggravants. Lorsque vous vous lavez les cheveux, privilégiez le rinçage à l’eau tiède et laissez sécher à l’air libre. Vous pouvez également activer la micro-circulation et booster la croissance capillaire en massant régulièrement votre cuir chevelu. En revanche, limitez l’usage du sèche-cheveux, du fer lissant ou bouclant et autres appareils thermiques. Vous devez aussi éviter les brossages trop énergiques, les coiffures trop serrées et autres gestes de traction qui pourraient endommager la fibre capillaire et fragiliser le cheveu. Par ailleurs le tabac empêche également l’irrigation du cuir chevelu et favorise la chute.

Sources : topsante.comaufeminin.com

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LA TERRE EST UNE PLANÈTE «ÉCOLE» DE GUÉRISON

Ce qu’il faut comprendre, c’est que la Terre est une planète « école », et qu’au même titre que les humains sont ici pour apprendre, évoluer et expérimenter, il en est de même également pour toutes les autres espèces (animales et végétales), qui elles aussi sont ici pour vivre et expérimenter. Certaines espèces animales sont plus proches de l’Homme et ont un rôle précis envers l’Homme, alors que d’autres vivent plus éloignées de l’Homme, ce qui ne veut pas dire qu’elles n’ont pas non plus un impact énergétique sur lui ni sur le reste de la planète.

Nous provenons tous (Humains, Animaux, Végétaux, Minéraux) du même souffle de vie, de la même conscience universelle créatrice, raison pour laquelle nous ne pouvons véritablement nous considérer comme séparés les uns des autres. Ceux qui ressentent ce lien, ressentent qu’ils ne font qu’un avec les animaux et avec la Terre, et que chaque arbre coupé les coupe aussi, et que chaque animal maltraité est une partie d’eux-mêmes que l’on arrache et que l’on fait souffrir aussi. Pour les personnes empathiques, il y a de quoi devenir fou, dans un monde qui bafoue et massacre autant l’Animal. L’Homme tue près de 470 milliards d’Animaux par an, c’est plus qu’un génocide, c’est un massacre à la chaîne qui se produit chaque jour sous nos yeux et que la plupart des humains laissent faire, soit ne se sentant pas concernés, soit se sentant impuissants, ignorant leur propre pouvoir de dire NON.

L’article d’aujourd’hui est plus particulièrement sur nos animaux de compagnie, qui eux ont la chance, en général, d’être mieux traités que le reste des animaux peuplant notre planète (en comparaison par exemple avec ceux que l’Homme a décidé de manger ou d’utiliser pour les tests sur animaux, ou leur fourrure). Pourtant, un cochon par exemple est encore plus « intelligent » qu’un chien, y compris au niveau de ses émotions.

Le rôle spirituel de nos animaux de compagnie

Si chaque espèce s’incarne dans le but d’expérimenter une certaine perspective sur la vie, les animaux de « compagnie » tels que le chien et le chat par exemple, s’incarnent, eux, dans le but de partager une expérience avec l’Homme. Ils sont là pour apporter quelque chose à l’Humain et pour vivre cette expérience du lien avec l’Humain (cela sert les deux perspectives).

La raison pour laquelle il est si facile d’aimer les animaux, c’est qu’ils sont naturellement en alignement avec eux-mêmes (sauf dans le cas d’animaux qui ont trop été influencés et contrôlés par l’Homme, par exemple un chien maltraité qui vivra dans la peur d’être lui-même et s’alignera sur la volonté de son maître en s’oubliant lui-même).

Ce que nous appelons vulgairement « l’instinct », est un en fait un haut état d’alignement avec soi-même. Que veut dire être aligné avec soi-même ? Cela veut dire être aligné avec qui nous sommes réellement et ce que nous désirons et ne désirons pas à chaque instant. Cela veut dire être parfaitement aligné à nos émotions. Cela veut dire avoir suffisamment d’amour pour soi pour ne pas avoir besoin d’être sans cesse à la recherche de reconnaissance et d’amour de la part des autres, comme c’est le cas pour l’Humain.

L’humain, incapable d’écouter ses émotions, d’être lui-même, de s’aimer (car la société lui a fait croire que c’était « égocentrique » et « égoïste » de s’aimer), aura donc toute sa vie des difficultés à aimer les autres, en rejetant toujours la faute sur les autres au lieu de se demander si son incapacité à aimer ne vient pas de lui-même.

Pourquoi les animaux sont-ils capables d’aimer « inconditionnellement » ?

L’amour inconditionnel c’est l’amour qui s’exerce sans conditions. L’amour inconditionnel c’est l’amour qui se donne sans rien n’attendre en retour si sans exiger que la personne fasse, dise ou soit quelque chose de différent de ce qu’elle est sur le moment présent. Jamais un animal ne se dit « J’aimerai que mon maître soit plus jeune / plus riche / moins ci ou ça… qu’on habite dans une maison plus grande / qu’on habite dans un autre pays… » ou alors faire la tête car il a trop donné d’amour comparé à ce qu’il a reçu… se vexer car il n’aura pas reçu en retour la caresse qu’il aura donné… L’Animal est toujours en parfait accord avec « ce qui est ». Il ne cherche jamais à changer les choses, comme le fait l’humain, ou à toujours vouloir que les choses soient différentes et se plaindre.

Certains diront que c’est justement la preuve qu’ils ne sont pas intelligents. Mais de l’autre côté les plus grands enseignements spirituels prônent la même chose : le plus haut état d’avancement spirituel est la capacité de vivre dans le moment présent et d’accepter tout ce qui est. Alors, qui fait preuve du plus haut état d’alignement et d’avancement spirituel ? L’animal qui lorsqu’il n’est pas avec l’Homme ne se développe pas de maladies, qui est en parfait alignement avec lui-même et qui vit dans le moment présent sans jamais se soucier du futur, en étant dans le lâcher prise et dans la confiance en ses propres capacités (même malgré des conditions de vie souvent bien pires que celles de l’Homme) ?

Ou alors, l’humain (supposé « plus intelligent »), qui ne vit jamais dans le moment présent, qui vit dans un état de manque, de stress, d’inquiétude, de colère, de frustration, d’attente, d’autodestruction, et souvent de désir également de nuire aux autres ? Lequel des deux est le plus « avancé » et a à apprendre de l’autre ?

Les animaux sont un reflet très puissant de ce que l’Homme est loin d’arriver à faire et à être. Pourtant, c’est véritablement ce qui sauverait l’humanité et nous permettrait de nous reconnecter à notre vraie nature : consciente, connectée à nous-mêmes, à nos émotions, à nos désirs, à nos besoins, et capables de nous aimer, afin de pouvoir être capable de donner sans rien n’attendre en retour (étant « pleins » d’amour pour nous-mêmes, le reste étant du « surplus » que nous pourrions donner sans mesurer).

Un animal ne se regardera jamais dans la glace en se disant : « Mais qu’est ce que tu es moche, regardes tes cuisses, regardes ton gros nez, regardes tes poils, regardes la couleur que tu as ».
Encore une fois, est-ce un signe de bêtise ou au contraire de profonde intelligence ?
Est-ce une preuve d’intelligence de la part de l’être humain que de se détester à ce point ? Combien d’êtres humains sur Terre s’aiment tels qu’ils sont ?

Un animal se compare-t-il aux autres de son espèce ? Se compare-t-il aux autres espèces ? Un singe se demande-t-il pourquoi lui, il n’a pas une trompe comme l’éléphant ? Le chat se demande-t-il pourquoi lui, il doit se laver alors que les chiens non, passant ses journées à ruminer sur le fait que la vie n’est pas juste ? Se demande-t-il pourquoi le chat du voisin a plus de nourriture, ou plus de câlins, ou un panier plus douillet ?

Pourtant l’humain, lui, passe sa vie à se comparer aux autres, à son voisin, aux autres races, aux autres pays, se détruisant intérieurement en pensant à ce qu’il estime « juste » ou « pas juste » (selon ses propres critères bien souvent en plus erronés car incapable de voir « le plus grand plan » des choses, et ne jugeant bien souvent que par rapport à sa propre petite personne), au lieu de tout simplement vivre sa vie avec les moyens qu’il a et ce qu’il est et en devenir la meilleure version.

C’est donc cela que les animaux de compagnie, qui ont décidé de venir s’incarner pour aider les humains, viennent nous apporter et nous enseigner : l’Amour de soi et des autres, l’amour inconditionnel, le lâcher prise, la confiance en la vie et en ses propres capacités.

Le chat ou le chien ne se demandent pas, quand vous leur servez à manger, s’ils auront à manger demain. Ils mangent leur repas, et vont jouer ou dormir. Ils ne passent pas la nuit à se dire « Mais imagines si demain en partant au bureau mon maître a un accident ? et qu’il ne peut pas rentrer me donner à manger ? Qu’est ce que je vais devenir ? Je vais mourir de faim ! Oh non… vite, des antidépresseurs, un verre d’alcool, ou une cigarette pour me calmer ». L’animal a une parfaite confiance en la vie, et en ses aptitudes à faire face aux circonstances extérieures si jamais il en avait besoin, autrement dit en ses propres capacités.

L’animal ne va pas s’inquiéter en avance du fait de manquer de nourriture ou de quoi que ce soit dans le futur, il vit au jour le jour. Par contre, si jamais un jour il manque de nourriture, il aura encore une fois parfaitement confiance en ses propres aptitudes à trouver de la nourriture, et à se sortir de ce pétrin, jusqu’à la prochaine étape de sa vie. Et bien sûr, tout cela, sans ne jamais avoir à blâmer qui que ce soit, ni la vie, ni les humains, ni les autres chiens, ni les autres espèces, ni le gouvernement ! Il sera toujours en alignement avec lui-même et continuera simplement sa vie chaque jour, dans la joie de découvrir ce que chaque journée va lui apporter et lui faire vivre. Également, l’animal, recevant une caresse de son maître, ne va jamais se demander « Et si un jour il ne m’aime plus ? et si un jour il aime un autre animal ? » Il profite simplement du moment présent et du bonheur de recevoir de l’amour à ce moment-là, sans exiger que cela dure toute la vie, ou que cela soit fait de telle manière ou telle manière plutôt qu’une autre.

Autrement dit, l’Animal, au contraire de l’Homme, ne se place JAMAIS en tant que victime. Il est le créateur de sa réalité et ne blâmera jamais les autres de ce qu’il a ou n’a pas, il prend l’entière responsabilité de sa vie, et ça, n’est-ce pas le plus haut degré d’avancement spirituel ? N’est ce pas tout ce que tous les livres d’enseignants de développement personnel ou spirituel tentent de transmettre ?

SOURCE Laura Marie Site web : www.lauramarietv.com

Le piège de l’extériorité

Notre âme est le véhicule qui permet à l’homme de voyager entre ces deux champs de conscience et de ramener du nagual, quand la mémoire n’est pas trop résistante, des informations et énergies qui vont permettre au tonal d’évoluer. C’est ici que nous retrouvons l’ego qui est en fait le reflet conscient du tonal . Au positif, il devrait permettre à l’homme d’être conscient de lui-même, de sa finitude, de son potentiel. Au négatif, la mémoire se sert de lui pour empêcher l’homme de changer par attachement à l’image qu’il a de lui-même. Le piège fonctionne bien, car, dans son immense majorité l’homme reste très peu évolutif sur le plan intérieur .


En réalité il s’abandonne au changement extérieur là où ce n’est pas nécessaire et même là où c’est destructif pour lui (progrès hystérique au service d’un matérialisme extrémiste) parce qu’il n’a pas la charge personnelle de mettre en place ce changement. Il se contente de le subir.


Par contre il n’a ni l’audace ni l’envie de se changer lui-même là où il devrait le faire pour accéder à sa maturité psycho-émotionnelle et être le responsable de sa conscience et de sa vie. En un mot, il ne maîtrise pas le délicat équilibre entre force de permanence et force de créativité cosmique, ni en tant qu’individu ni en tant qu’être social.


La folie du progrès

Ce serait pourtant la dynamique du changement intérieur qui permettrait à l’homme non seulement de trouver l’équilibre intérieur et le bonheur mais aussi de se détourner du péril d’autodestruction planétaire qu’entraîne la folie du changement extérieur sans frein appelée « le progrès » en lui apportant la sagesse d’une humilité dynamique nécessaire à ce type de changement et le goût d’un savoir désintéressé.En résumé , comme nous venons de le voir, bien que possédant un triple champ de conscience qui représente un outil authentiquement magique pour vivre au-delà de l’ordinaire : son tonal, son âme et son nagual,, l’homme reste, le plus souvent , confiné à son champ de conscience ordinaire, le tonal, par peur de l’inconnu et par attachement à son connu, une attitude dont son ego et le pouvoir abusif que la mémoire exerce sur sa vie sont responsables .

Écoutons nos rêves et nos… problèmes

 

Et cependant, toute sa vie, deux sortes d’évènements vont l’inciter à l’éveil : ses rêves et ses problèmes, chacun de façon très différente.Nos rêves sont des messages directs que notre âme nous envoie pour amener des changements dans notre vie mais, hélas, en particulier dans notre société moderne et trop terre-à-terre, ils ne sont considérés, le plus souvent, que comme des fantaisies de l’imagination auxquelles notre conscience au repos se livre la nuit .


Quant à nos problèmes de toutes sortes, soit nous les attribuons à la malchance, à la malveillance des autres ou à la nature injuste de la société ou de l’univers et nous les maudissons. De plus, en particulier dans le domaine de la santé, notre société mercantile et « assistanale » en a fait une gigantesque niche à profits financiers.


Et pourtant ! Si nous savions les écouter …. ! Mais les écouter avec une certaine mentalité : celle du changement intérieur, car leur rôle est précisément strictement celui-là : nous inciter à changer !

« La différence entre l’homme ordinaire et le chamane c’est que le premier prend ses problèmes comme des calamités alors que le second les aborde comme des opportunités »Pouvez-vous imaginer à quel point une telle attitude de l’esprit peut changer la vie ?
Il suffit, pour cela de comprendre que nos réactions émotionnelles à nos problèmes, si faiblement négatives soient-elles, ne font que refermer un cercle de renforcement de ceux-ci au moment où, précisément, ironie du sort , nous avons le plus besoin d’une résistance aux attaques de la vie, d’une clarté d’esprit et d’une confiance en nous-mêmes que seul l’optimisme et la plus grande sérénité peuvent nous procurer .

Changer du dedans

 

Mais pour cela il faut qu’en amont existe en nous le concept que la vie est faite pour apprendre et donc changer, que le problème en question est le signe que le moment en est venu et enfin que nous soyons persuadés que rien n’est plus indispensable à notre bonheur futur qu’une petite leçon nouvelle de vie dont il ne tient qu’à nous de profiter à travers l’écoute sereine et la résolution de ce problème.En dehors du fait qu’agir sur le monde extérieur quand nous sommes reliés à lui par une situation problématique sans changer le point de vue que nous avons sur lui, c’est faire preuve d’une grande suffisance, le plus grave, c’est qu’en agissant ainsi nous restons dans l’ignorance du pouvoir créateur de la conscience qui est pourtant ce que nous avons à découvrir maintenant, au point où nous en sommes de notre évolution collective sur la terre pour y survivre.

L’inconnu semble , il est vrai, emprunter parfois de drôles de chemins pour nous faire avancer mais c’est pourtant ainsi que notre âme, son messager attaché uniquement à notre personne, nous incite à nous ouvrir à lui et pas seulement quand il y a urgence, mais de façon plus habituelle, en introduisant dans notre quotidien d’autres changements, plus délibérés, comme par jeu, sans que ce soit lié à un problème , une souffrance ou une maladie, afin de nous familiariser avec notre dimension non-ordinaire pour qu’elle embellisse notre quotidien .


Le changement intérieur devient ainsi de plus en plus naturel, notre ego fond peu à peu comme neige au soleil, nous n’ avons plus peur de nous tromper, de ne pas savoir, le fardeau de l’image de soi ne s’interpose plus entre nous et les autres, le naturel revient car changer du dedans est devenu une chose naturelle, un élément essentiel de notre vie . Quelle liberté ! Quelle légèreté dans notre tête !

Extrait de l’article SOURCE : Article 76 Par Claude Degryse du Magazine NEO SANTE REVUE N°43 5 FÉVRIER 2018

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Le lâcher-prise comme moyen de guérison

Le lâcher-prise favorise un élargissement de la conscience. Lâcher prise signifie laisser aller, s’en remettre à une force supérieure, à la puissance divine. C’est avoir la foi et faire confiance à la vie. Lâcher prise n’est pas synonyme de se laisser aller. Se laisser aller, ce serait abdiquer, ne plus croire et ne plus vouloir vivre.


Nous devons apprendre à abandonner et à nous abandonner. Lâcher prise, c’est laisser aller les événements sans intervenir, sans chercher à garder toujours le contrôle.


Notre attitude et nos ressources intérieures influencent grandement notre pouvoir de guérison et notre qualité de vie à court, à moyen et à long terme. Dans ce contexte, j’avais un choix à faire : accepter de n’avoir pas nécessairement le dernier mot ! J’ai alors eu besoin d’une très grande force intérieure pour calmer mon mental qui était tout ébouriffé, ma raison tellement inquiète de ne plus rien contrôler. C’est à ce moment précis que j’ai dû lâcher prise et m’en remettre très humblement aux autorités médicales compétentes et à la Puissance divine.


En tant que créatures divines, nous sommes reliées à la puissance universelle. Cette force qui régit l’univers nous régit aussi. La nature n’a pas besoin de nous pour s’épanouir. Toute forme de vie végétale, animale et humaine prend sa source dans l’Univers. La graine germe en terre, croît et meurt selon son cycle sans que l’humain ait à intervenir dans ce processus sacré. Une force supérieure est à l’origine de toute vie, et c’est à cette source que nous devons activer nos énergies de guérison. Nous faisons agir le Divin en nous, ce potentiel énergétique qui réside en chacun de nous, et nous puisons à cette source intarissable. Notre véritable pouvoir de guérison est à l’intérieur de nous.


La perte de contrôle occasionnée par ma maladie m’a amenée à lâcher prise face à mes anciens comportements, à mes anciennes structures et perceptions. Cela m’a fait un bien énorme et m’a permis d’apprendre à vivre autrement. Je ne suis plus figée dans le passé. Je m’efforce de vivre le moment présent et d’être totalement disponible quoi que je fasse ou quoi que je ressente. Cela exige néanmoins beaucoup d’attention.

Plus l’emprise de notre attachement au passé se resserre, plus notre douleur et notre confusion deviennent stressantes et limitatives. Notre esprit devient de plus en plus étroit et focalise sur les mêmes éléments, les mêmes pensées, les mêmes dialogues intérieurs. C’est à ce moment-là que la maladie s’installe parce que nous sommes en état de faiblesse, de la même manière qu’une plante sera envahie par les pucerons si son équilibre est perturbé.


Dans le but de retrouver notre force et notre vigueur, l’attachement au Moi, l’attachement aux autres et l’attachement au passé doivent être relâchés et dépassés. Plus l’emprise de l’attachement se relâche, plus nous nous sentons libres, guéris et à l’aise. La paix de l’esprit s’installe alors à nouveau. Comme le dit encore si bien Tulku Thondup dans Une source inépuisable de paix et de guérison : « Être en paix, ce n’est pas seulement être dans un état neutre de repos, où pensées, actions et émotions sont absentes. C’est être conscient des expériences et des manifestations paisibles de notre esprit. La paix de l’esprit génère la joie, cette joie née de la conscience de l’absence de conflit, une joie ouverte et sans limites. Grâce à la force qui émane de cette prise de conscience de notre paix intérieure, rien ne peut nous déranger. »

Notre âme s’incarne dans un but précis, celui d’expérimenter diverses situations riches en contenu et significatives pour elle. C’est grâce à cette expérimentation que se poursuit notre évolution spirituelle. Me choisir veut donc dire permettre à l’être que je suis de réaliser pleinement son plan de vie. Pour me choisir, il est essentiel que j’apprenne à me connaître, à me faire confiance et à aller au bout de mes rêves.

Si nous nous contentons d’éliminer les cellules malades par un traitement de médecine traditionnelle sans régler notre problématique sur le plan psychique, nous pouvons penser que le cancer reviendra ou qu’il poursuivra sa course dans notre organisme puisque le problème de base n’est pas résolu. Il devient donc récurrent. Je pense que la solution pour guérir est de traiter à la fois le corps, l’âme et l’esprit. Nous entrons ainsi dans une nouvelle phase de notre vie et nous guérissons.


(1) Extrait du livre « Activer son pouvoir de guérison, découvrir le message du cancer et des autres maladies » , par Johanne Robitaille Manouvrier (Editions Publistar).

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Conséquences énergétiques d’une cicatrice

Si la science nous a appris que le corps  humain est composé d’énergie, à différents niveaux vibratoires, nous savons également que cette énergie vitale (prâna pour certains), circule à l’intérieur du corps, dans les tissus et organes, par l’intermédiaire de nadis (sorte de « veines » ou « conduits » d’énergie).

Ce réseau de nadis https://devantsoi.forumgratuit.org/t1570-les-chakras-de-a-a-z#12430 des plus importants aux plus minuscules, est immense : évalué à environ 72 000 nadis…

L’énergie vitale est captée par des centres énergétiques appelés « chakras« , et distribuée dans le corps par l’intermédiaire des nadis, puis renvoyée vers l’extérieur du corps.

Lorsque l’on incise la peau (épiderme et derme), puis éventuellement les muscles, ou que ces tissus sont déchirés accidentellement suite à une fracture, un traumatisme, on sectionne énormément de nadis, quelquefois des milliers…

La bonne cicatrisation physique d’une plaie n’a aucune incidence sur les nadis sectionnés, car ceux-ci ne se situent pas sur le même plan vibratoire que le corps physique.  Au fur et à mesure de la cicatrisation, l’énergie vitale en se frayant un passage au travers des tissus, recréé de nouveau nadis. Par contre, pour diverses raisons, il est possible que la création de nouveau nadis ne se déroule pas correctement et que ceux ayant été sectionnés, ne soient pas colmatés.

De cette situation où les cicatrices subtiles ne se colmatent pas, au niveau subtil, il s’en suivra des fuites d’énergieCes fuites d’énergies vont dévitaliser l’ensemble de l’organisme ce qui occasionnera des troubles divers. La coupure énergétique qu’elles entraînent occasionne un affaiblissement de la partie concernée.

Les fuites d’énergie peuvent être à l’origine de fatigue chronique, de douleurs non définissables… Elles peuvent se développer et demeurer en place très longtemps, voire des dizaines d’années… Dans ce cas là, il convient de colmater les fuites énergétiques et de rétablir la bonne circulation de l’énergie vitale dans les nadis.

Cette opération peut être aisément réalisée par un énergéticien dûment formé à cet art qui consiste é faire circuler harmonieusement l’énergie vitale dans les différentes composantes de l’être. Il convient de noter là, que cette problématique de circulation d’énergie, dans le cas de fuites, s’applique autant aux humains qu’aux animaux. (A LIRE….. Les CHAKRAS de A à Z )

Pourquoi une cicatrice peut générer une fuite d’énergie

Nous venons de voir que l’énergie vitale, en quelque sorte le « carburant » de notre être, est véhiculé à travers ce dernier à l’aide de « conduits », sorte de « veines d’énergie », appelés nadis.


Ces nadis vont alimenter les différents corps subtils composant l’être multidimensionnel qu’est l’être humain. Chacun de ces corps subtils se situant sur un plan vibratoire différent et beaucoup plus élevé que le corps physique.

L’incision lors d’une opération, ou la déchirure accidentelle des tissus, ne va pas seulement ouvrir une brèche dans le corps physique, à commencer par la peau, puis les autres tissus, mais également dans les corps subtils.

Nous pouvons constater qu’une cicatrice physique peut être totalement fermée depuis longtemps, et pourtant laisser subsister une fuite d’énergie émanant d’un ou de plusieurs corps subtils. La raison de ce dysfonctionnement est propre à chacun et dépend de l’état émotionnel, psychique et physique de la personne concernée. De plus, la cicatrice peut être très ancienne et la fuite bien actuelle. Ce n’est qu’après avoir colmaté la fuite, sur un plan énergétique, que la cicatrice sera rendue totalement inopérante au niveau énergétique.

Qu’est-ce qu’une cicatrice ?

 

Une cicatrice est une lésion du derme plus ou moins profonde dont la taille, la couleur, l’épaisseur et la profondeur peuvent varier. Une cicatrice se forme lorsque non seulement la couche supérieure de la peau (épiderme), mais aussi les couches cutanées plus profondes sont lésées. Les cicatrices sont des traces visibles sur la peau.

Une cicatrice est la partie visible d’une lésion du derme après la réparation du tissu, à la suite d’une incision effectuée au cours d’une opération ou à la suite d’une blessure. La cicatrisation fait partie intégrante du processus de guérison.

Les cicatrices extérieures se forment normalement après une lésion des couches cutanées plus profondes. Une petite coupure ou une lacération superficielle ne lèsent souvent que la couche cutanée supérieure, l’épiderme. Dans un tel cas, une nouvelle couche cutanée intacte se forme à partir de la couche inférieure de l’épiderme, appelée couche basale ou tissus cicatriciel, et referme la plaie. La peau nouvellement formée remplit en général les mêmes fonctions que la peau environnante. Au bout de quelques semaines, elle a exactement le même aspect que cette dernière.

Une cicatrice peut résulter d’un accident, d’une brûlure, de la suppression de tatouages, de vergetures, d’un accident, d’un accouchement compliqué, de fractures, de césariennes, épisiotomies, commotions, réductions mammaires, implants mammaires, ablations mammaires (mastectomies) ou reconstructions mammaires, opérations diverses suite à des cancers, chirurgie esthétique, gastrectomies, rhinoplasties (nez), abdominoplasties (tablier abdominal), blépharoplastie (paupières), liftings, lipo aspirations,  etc… ou d’un quelconque autre traumatisme.

La cicatrice peut être externe (visible), interne ou les deux.

Original de l’article : ICI  _ Jean-Paul Thouny

Thérapeute énergéticien, formateur – Voiron (Isère) France

Libérez vos souffrances

S’il y a une confrontation avec les énergies de l’ombre et de la Lumière à l’extérieur de vous, il y a la même confrontation à l’intérieur de vous-même, parce que vous êtes dans la grande période du grand, très grand nettoyage de la dimension actuelle, et que la souffrance qui peut venir de votre plus petite enfance, de votre adolescence ou de votre âge adulte remonte. Cette souffrance vient des états vibratoires enfermés dans votre centre émotionnel, et il faut les libérer.

Vous avez beaucoup de possibilités pour la libérer, par exemple au travers d’un petit problème de santé qui n’en est pas réellement un, au travers de vos rêves, etc.
Vous avez également la possibilité de vous libérer tout ce que vous avez vécu de difficile dans cette existence en vous pardonnant à vous-même, en mettant de la Lumière sur vous-même, en envoyant de la Lumière à tous les êtres qui vous ont blessé au courant de votre vie.

Le petit travail à faire est de voir si tout est en ordre en vous et si vous n’avez pas encore à vous pardonner et à pardonner aux autres. Vous allez constater à quel point l’être humain peut être très grandement perturbé. Vous subissez des vagues d’énergies considérables qui viennent sur votre monde, nous vous l’avons dit maintes et maintes fois, ce qui accentue énormément le processus de libération.

Processus de libération de la 3e dimension

Ce processus de libération vient de l’extérieur, des plans de Lumière, de vos Guides, des Êtres de Lumière, etc., et il vous donne la possibilité d’éradiquer le plus vite possible les coins d’ombre qui sont encore en vous.

Jusqu’à la transition, il y aura toujours quelques petits coins d’ombre, vous ne pourrez pas être dans la perfection de la Lumière. Ce n’est pas dans cette dimension, ni même dans la quatrième, que vous pourrez être dans cette perfection ! Donc vous aurez encore est petites imperfections, et vous emmènerez, au tout début du temps intermédiaire des petites scories, des petites vibrations inférieures. Ce ne sera pas très grave parce que dans ce monde intermédiaire il y aura une telle aide que cet état ne durera pas très longtemps.

Nous désirons essentiellement vous parler de ce qui vous arrive actuellement. Vous êtes brassés, perturbés, non seulement par ces immenses vagues d’énergies de Lumière et d’Amour, mais vous êtes également bouleversés, bousculés par d’immenses vibrations inférieures qui sont créées par les peurs.

La vibration de peur

Tous les êtres humains projettent la vibration de peur autour d’eux, et vous pouvez être en résonnance avec cette vibration qui peut vous affecter, même si vous ne vous en rendez pas compte. En ce moment votre monde est traversé par des fils de Lumière, comme des lasers de toutes sortes, qui se croisent et s’entrecroisent ; c’est une immense énergie de transformation pour les humains et également pour les divers règnes.

Cependant il y a la dualité entre les énergies émises, pas forcément par les humains, mais par ceux qui les dirigent, ceux qui, pour l’instant, détiennent le pouvoir et qui veulent absolument perturber et freiner au maximum le réveil de l’humanité.

A partir du moment où les êtres resteront centrés en eux-mêmes, à partir du moment où les êtres ne seront plus vulnérables à la vibration de la peur, à partir du moment où les êtres auront confiance en leur destin et en l’aide considérable que tous les cœurs purs peuvent avoir des plans de Lumière, ils ne risqueront plus rien parce qu’ils créeront autour d’eux une sorte de coque d’énergie (qui pourra être très blanche ou blanche avec des scintillements dorés) qui sera une protection contre ces ondes perturbantes qui les traversent et qui les traverseront également en permanence.

Vous vivez des moments terribles ; vous ne voyez pas réellement tout ce qui se passe et toute la souffrance parce que vous avez ouvert votre conscience. Vous vous êtes déjà protégés des perturbations, mais puisqu’il y a encore des coins d’ombre en vous, la protection n’est pas totale et la transformation ajoutera donc à cette mutation.

La mutation et la vibration d’Amour

Vous êtes en train de muer, vous êtes en train de commencer à aborder vos nouvelles fréquences vibratoires, votre nouvelle conscience. Vous évoluez, vous muez même dans votre matière, et c’est pour cela que vous ressentez de grandes fatigues.

Que ce soit dans la vibration ou dans la matière, tout est en train de bouger, d’avancer vers un autre état d’être. Comme le papillon qui naît de la chrysalide, vous allez renaître à vous-même.

Vivre une renaissance, quelle qu’elle soit, humaine ou spirituelle, présente toujours un moment de difficulté. Vous vivez ce moment de mutation, de mue, ce moment de difficultés où par moment vous êtes tellement ballotés par tout ce qui se passe en vous et autour de vous que vous n’arrivez plus à trouver votre ancrage.

Vous arriverez de plus en plus à le trouver à partir du moment où vous ferez appel à l’Amour qui est en vous, à la Vibration Amour qui est tout autour de vous, cette Vibration Amour qui vient des plans de Lumière et que vous ne devez pas ignorer. C’est une aide considérable pour tous les Travailleurs de Lumière, pour tous les Chercheurs de Vérité, pour tous ceux qui sont portés chaque jour davantage vers l’évolution, vers cette nouvelle conscience, vers cette nouvelle dimension de l’être.

Message reçu des Frères Galactiques par Monique Mathieu

Site web : www.ducielalaterre.org

POUR GUERIR, nous devons nous changer nous-mêmes

Pour guérir en profondeur, il faut apporter une solution au conflit psycho-émotionnel qui est la cause de la maladie ou du mal-être. Et pour ça, il est bien souvent indispensable de se bouger et de changer quelque chose à sa vie. Mais si on pense immédiatement à la vie matérielle et concrète, on oublie trop souvent que le changement peut-être purement intérieur, psychique et/ou spirituel. Il ne s’agit plus de changer quelque chose à l’extérieur de soi, mais d’entamer un processus de mutation interne. Claude Degryse nous en donne le mode d’emploi à la lumière de la tradition chamanique.

Si l’on a des problèmes dans la vie, il est toujours possible, en effet , d’en pressentir les causes dans notre environnement, familial, professionnel ou plus largement social, voire accuser l’époque le lieu ou le climat. On peut alors chercher à les résoudre en changeant d’entreprise, de patron, de femme , de mari, de voisinage, de style vestimentaire , de région, de voiture , de télé, etc.. la liste serait trop longue pour citer tous les changements-alibis qui sont à notre disposition pour éviter de se confronter au plus redouté de tous !

C’est une pratique très courante mais, honnêtement, dans combien de cas de figures qui pourraient illustrer ces exemples de changements « extérieurs » le mieux-être est-il vraiment et durablement revenu ?Certes, le changement extérieur peut parfois améliorer une situation mais le plus souvent ce n’est, comme en médecine allopathique, qu’ une panacée sur un mal dont la vraie cause se trouve, non dans d’hypothétiques attaques d’origine extérieure, mais dans une certaine disposition à les susciter !

Une philosophie ancienne

 

A l’opposé de cette attitude, il existe une certaine philosophie de la vie très ancienne qui resurgit en ce moment avec l’émergence des médecines douces et du développement personnel et qui nous chuchote à l’oreille : « et si les choses n’étaient pas exactement comme tu les vois et comme tu les ressens ? Et si le monde n’était pas tel que tu le vois mais tel que tu as besoin de le regarder pour continuer à te plaindre et lui en vouloir ? Si tu pouvais changer tes opinions et tes croyances sur tout ce qui t’entoure…. et sur toi-même, que se passerait-il par rapport à ce qui ta manque pour être heureux ou par rapport à ta souffrance ? Cela pourrait-il participer à ta guérison, à ton mieux-être ? »


La graine du changement intérieur vient d’être semée dans une conscience ! Va-t-elle germer ?C’est qu’ils sont encore si peu nombreux nos frères les humains, à laisser leur jardinier intérieur planter sa petite graine dans leurs esprits déroutés par ce monde implacable et ils sont surtout formatés depuis des millénaires pour croire au grand dogme de l’objectivisme qui, des hauteurs philosophiques et scientifiques où il est né, est redescendu s’implanter dans leurs esprits dociles pour leur occulter le plus précieux secret de leur conscience: celui d’être les créateurs de leur propre réalité ! Un avatar très positif du subjectivisme !Mais si la graine a germé, il reste encore cependant deux grands pas à franchir pour que la dynamique du changement intérieur se mette en marche. Le premier pas est l’acceptation de ce chuchotement. C’est en effet une responsabilité écrasante qui s’abat tout à coup sur l’homme à la petite graine car le monstre de la culpabilité vient de pointer son nez et de murmurer lui aussi à son oreille :


« Alors, qu’est-ce que j’ai fait pendant tout ce temps ? Je me serais donc trompé toute ma vie en pensant que le problème venait des autres ? Que la société allait mal ? Que mon patron ne peut pas me sentir ? Que ma femme est de mauvaisefoi ? Que mes enfants sont ingrats ? Ce serait donc moi l’auteur de tout ça ? »C’est là que l’homme à la petite graine risque de faire demi-tour et de revenir à ses causes extérieures et pendant qu’il pense , soulagé, que le monde est bien tordu, comme il l’avait vu, que finalement c’est lui qui avait raison, il rentre chez lui et s’affale devant sa télé en étouffant définitivement la petite graine sous ses pantoufles. Et la vie continue comme avant…

Un cruel paradoxe

 

Le changement intérieur est un paradoxe cruel : c’est la plus redoutable des perspectives pour la majorité des hommes et simultanément c’est non seulement le seul chemin assuré d’un véritable bonheur durable mais, bien au-delà, c’est la voie de tous les pouvoirs dont l’homme puisse rêver…


Mais qu’est-ce qui rend donc le changement intérieur si redoutable ? Deux mots sont au cœur de la réponse : l’égo et l’inconnu.


L’ homme n’est jamais tout seul dans sa tête , il est très tôt dans sa vie accompagné de son double mental, son ego, une représentation complète de lui-même qui se nourrit en permanence de tous ses ressentis, convictions et succès mais aussi de tous ses doutes et peurs , c’est l’image qu’il se fait de lui-même (ego- miroir) et en même temps l’image de lui-même qu’il veut donner aux autres (ego- façade) , la seconde cachant souvent soigneusement la première.Cet ego génère une attitude perpétuellement défensive face aux influences extérieures : car, confondant son ego et lui-même, l’homme fonde sa confiance en lui-même sur l’opinion favorable qu’il doit avoir de son ego-miroir et la considération qu’il veut recevoir et obtient de la part de ses semblables par son ego-façade.


Face à lui-même et aux autres, il se doit d’être fort, de ne jamais être pris en faute, d’être savant, d’avoir toujours raison . L’homme s’identifiant donc totalement à son ego, constitué de ses idées, valeurs et modèles de comportement, on comprend maintenant que tout changement fondé logiquement sur une remise en question de ceux-ci, ne peut être que redouté et douloureux. Voyons maintenant ce que représente l’inconnu et en quoi il est un gros obstacle au changement intérieur.


Le Tonal et le Nagual

La psychologie chamanique est un système binaire .Tout ce que l’homme connaît, tout ce qui lui est familier, qu’il peut identifier, nommer, expliquer est son connu, appelé en chamanisme toltèque, le Tonal.

L’inconnu représente à l’opposé l’immense réservoir sans limites d’informations et d’énergies contenu dans un champ de conscience qui, bien qu’appartenant également à la conscience totale de l’être humain, lui reste le plus souvent étranger , toute l’attention de celui-ci étant dévorée par la gestion de son quotidien . Ce territoire s’appelle le Nagual.Le connu, ou tonal, est conservé à la surface de la conscience par l’une des deux plus grandes forces abstraites de l’univers, la mémoire. Le rôle de celle-ci est de conserver le tonal le plus possible semblable à lui-même – elle s’oppose donc à tout changement , à toute introduction de connaissances ou d’énergies inconnues dans le tonal


Heureusement une seconde force gouverne tout l’univers, en tant qu’énergie abstraite opposée et complémentaire à la force de permanence : C’ est la force de changement ( ou force de créativité cosmique) dont le rôle est d’apporter une rupture, une transformation des choses, une évolution, du nouveau . Ensemble, les deux forces gèrent l’univers dans une alternative permanente de conservation et d’évolution.

Extrait de l’article SOURCE : Article 76 Par Claude Degryse du Magazine NEO SANTE REVUE N°43 5 FÉVRIER 2018

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S’AIMER ET SE GUERIR DE L’INTERIEUR

La guérison n’est pas une technique, c’est un état d’être.

La guérison c’est être le plus simple, le plus naturel possible. Apprendre à être guérisseur, c’est aussi expérimenter, comprendre et sonder les profondeurs de son être intérieur pour ensuite mieux accompagner et aider l’autre à se guérir.

Par la découverte, l’expression et l’acceptation de nos émotions, la prise de conscience de nos fonctionnements, la méditation et l’observation, nous nous rapprochons alors de notre centre, de notre cœur conscient et innocent. En permettant à toutes les couleurs de la vie de pénétrer en nous, nous devenons intégrés. Dans une telle attitude d’ouverture et d’acceptation, nous pouvons alors être guéris et aussi amener les autres dans leur chemin spirituel.

La guérison est la transformation de la maladie et de la souffrance, mais c’est surtout la prise de conscience de sa propre vérité et de son authenticité. Pour cela nous devons recevoir, reconnaître et accepter nos blessures, nos souffrances et nos conditionnements, c’est-à-dire tout ce qui nous a rendu malade, tout ce qui nous a éloigné de notre propre être intérieur.

La guérison ne vient que de l’intérieur. Elle peut provenir d’une cellule de l’organisme qui se propage à toutes les autres cellules. Lorsque l’être humain devient conscient de son intérieur profond, il libère chaque cellule qui le rendait malade. Se guérir, c’est simplement éliminer tout ce qui ne nous appartient pas et qui nous empêche d’exprimer notre essence propre. Il est inutile d’accuser l’extérieur, les autres et les parents… tout est caché en nous, nous pouvons le regarder et l’exprimer, car maintenant tout nous appartient. Même si le responsable est l’extérieur.

Chaque guérison individuelle apporte la guérison, la transformation à son entourage. La guérison crée l’amour et la paix. La guérison et l’authenticité sont inséparables. La guérison est la prise de conscience de notre propre être et de son individualité. Elle est un état spirituel.

La guérison est un art naturel et spirituel que l’on s’offre à soi-même. Chaque être humain a une mission avec son Créateur et avec l’existence et doit se guérir pour vivre dignement. C’est une responsabilité et un respect individuels que de se guérir. Se guérir soi-même ne veut pas dire qu’il faille ignorer et rejeter l’aide des autres, mais sans sa propre dimension, sa propre volonté de guérir, l’autre n’a pas beaucoup de pouvoir.

La guérison s’obtient grâce à la relation entre l’existence et nous-mêmes.

Le succès de la guérison se réalise par la conscience, séparée du mental et de l’égo.

La guérison, c’ est s’abandonner totalement à l’existence, c’est dire OUI inconditionnellement aux situations qui perturbent notre vie.

Si un malade dit oui totalement à sa maladie c’est déjà une guérison. La voie du cœur est un chemin de guérison pour arriver à la transformation. La guérison est un acte spirituel envers soi. La guérison, c’est simplement être spirituel.

citations :

« Lorsque vous essayez de faire quelque chose seuls, séparés du Tout, c’est un échec. Le succès est en Dieu et avec Dieu. » (Osho)

« L’échec est égal à toi moins Dieu.» (Kabir)

« La non-guérison est égale à toi moins Dieu. » (Manish)

La prise de conscience est la compréhension d’une expérience vécue dans le quotidien, ou dans une thérapie spirituelle, pour l’inscrire dans la conscience intérieure. Recréer les situations passées pour les revivre et exprimer les émotions réprimées pendant les évènements permet de prendre conscience de sa propre nature et redevenir soi-même.

Lorsque nous prenons conscience de nos attitudes et de nos comportements émotionnels, nous pouvons les recevoir et les accepter.

L’acceptation permet la prise de conscience de la réalité, positive ou négative, c’est un facteur important et nécessaire à l’état de guérison.

Beaucoup de personnes ne connaissent pas leur propre potentiel et vont chercher à l’extérieur, chez les autres, des solutions, des réponses, des conseils, alors qu’ils ont peut-être en eux, toutes les solutions et les réponses qu’ils ont besoin.

Ce potentiel est souvent plus important que l’on pourrait l’imaginer, mais l’être humain a tellement été conditionné dans son enfance pour être dépendant des parents et des autres qu’il oublie sa propre valeur. En résumé, le potentiel c’est notre propre valeur.

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Comment les animaux se soignent-ils

Hôpitaux, médecins, médicaments, toute une infrastructure médicale est en place pour soigner l’être humain lorsqu’il tombe malade. Les animaux dans la nature en sont dépourvus. Cela signifie-t-il qu’ils ne peuvent rien faire pour se soigner et sont, en quelque sorte, condamnés sitôt que la maladie les atteint ? Non, les animaux ne sont pas abandonnés sans défense, ils utilisent les nombreux remèdes que leur offre la nature.

Les plantes médicinales

La nature regorge de plantes médicinales. Si les êtres humains en utilisent, beaucoup d’animaux font de même. Les cas les plus connus d’animaux faisant usage de plantes ont trait aux chats et aux chiens. Ceux-ci mangent du grammont ou chiendent pour se soulager de leurs maux. Selon le dosage, l’ingestion de la plante déclenchera une légère expectoration qui nettoiera les bronches, un sérieux vomissement qui videra l’estomac, ou encore un effet laxatif qui dégagera les intestins. Le fait est si connu que des barquettes «d’herbe à chat» sont proposées dans les magasins spécialisés pour que les chats d’appartement puissent eux aussi se soigner.



Mais les chats et les chiens ne sont pas les seuls animaux à se soigner avec des plantes. Les chimpanzés de Tanzanie font de même. Ils consomment une plante nommée Aspilia pour calmer leurs maux d’estomac. Lorsqu’ils souffrent de problèmes intestinaux, ils mâchent, puis sucent le jus des rameaux de vernonia amydalina, une plante qu’ils évitent d’habitude à cause de son goût amer. Des belettes ont aussi été observées en train de consommer des fleurs de rue pour se soigner.



La morsure de serpents venimeux est un autre problème médical auquel doivent faire face les animaux. Les chamois mordus vont brouter de l’euphorbe, une plante que d’ordinaire ils ne mangent pas. Celle-ci agit comme une purge violente et grâce aux fortes éliminations qu’elle provoque les débarrasse du poison. Les loups, eux, creusent le sol pour déterrer et manger la racine de la renouée bistorte (appelée aussi herbe aux serpents) qui les purge violemment. Dans la même situation, les tortues mangent de la marjolaine.

Et en cas de blessure, que font les animaux ? Les chamois blessés soignent leurs plaies en se roulant dans le plantain des Alpes. Cette plante a en effet une action cicatrisante très nette. Un rat musqué qui s’était blessé en passant à travers un grillage a été observé en train de s’enduire de résine de pin. Il mit ensuite sa patte alternativement au soleil et à l’ombre pour activer la guérison.

Autre usage inattendu des plantes médicinales : les hirondelles appliquent du suc de chélidoine sur les yeux voilés de leurs petits. Cette plante a des vertus désagrégeantes sur les tissus. Elle est utilisée par l’homme pour dissoudre les verrues.

L’argile

L’argile, la simple terre du potier, est un remède couramment utilisé par les êtres humains en médecine naturelle. Elle a la faculté de fixer des substances toxiques et ainsi de les neutraliser. Elle attire ou absorbe les toxines et poisons des tissus, ce qui détoxique l’organisme. Elle a aussi des vertus cicatrisantes et éliminatrices. Or, des chimpanzés et des singes de régions aussi diverses et éloignées que le Gabon, le Zanzibar ou le Sri Lanka consomment tous de l’argile pour soigner leurs problèmes digestifs. Les éléphants recourent d’ailleurs aussi à l’argile lorsqu’ils veulent se purger.

Les vertus de l’argile peuvent également être mises à profit en usage externe sous forme de cataplasme. En Sibérie, une région riche en argile a été découverte parce que les animaux blessés de la région : sangliers, chevreuils, cerfs… venaient se plonger dans ses boues bienfaisantes. Le cataplasme d’argile qui se formait ainsi nettoyait et protégeait les plaies, et ses vertus cicatrisantes hâtaient la guérison.

Dans nos campagnes, les chevaux malades de la corne trempent leurs sabots dans les boues argileuses.

VOIR EGALEMENT : L’ACUPUNCTURE SUR ANIMAL https://devantsoi.forumgratuit.org/t456-acupuncture-sur-animaux-domestiques#3215

Autres remèdes

Les capucins rouges, une autre espèce de singe, mangent du charbon de bois pour se débarrasser des vers intestinaux.

Les animaux recourent aussi au jeûne et au repos lorsqu’ils sont malades. Ils se retirent dans un endroit écarté et protégé et laissent ainsi les forces de défense du corps agir librement. Les principes de l’hydrothérapie sont également employés par certains animaux. L’application successive de froid, qui contracte les tissus, et de chaud qui les dilate, active la circulation du sang et les échanges cellulaires, et par là la guérison. Le chien qui lèche régulièrement sa patte blessée puis la laisse sécher au soleil, ou qui se couche alternativement au soleil puis à l’ombre lors d’une fièvre, agit dans ce sens. Le rat musqué cité plus haut en est un autre exemple.

Auto-médication ?

Certains zoologistes contestent qu’il s’agisse véritablement d’automédication, car, disent-ils, les notions de maladie et de médicament sont le propre de l’homme et échappent à l’intelligence des animaux. D’autres, au contraire, parlent sans détours d’automédication, ce qui semble tout à fait correspondre à la réalité. En effet, comme nous l’avons vu, les remèdes auxquels recourent les animaux ne font pas partie de leur régime alimentaire habituel. Ils ont même souvent mauvais goût et, pour certains, sont compliqués à trouver. Pensons au loup qui doit creuser le sol pour trouver les racines qui contiennent les substances actives susceptibles de le guérir. De plus, ces remèdes sont consommés uniquement lorsqu’il y a maladie.



Plutôt que d’entrer dans le débat sur l’automédication, il semble plus intéressant de se demander comment les animaux font pour savoir à quelle plante ou quel remède recourir pour se soigner. N’ayant pas les facultés réflexives et déductives de l’homme, ils ne peuvent pas expérimenter ou faire des recherches sur les éventuelles propriétés médicinales des substances qui les entourent. Et pourtant, ils se soignent.

Une explication possible est celle de l’instinct. Celui-ci dirigerait l’animal vers la plante, la terre argileuse ou tout autre remède dont il a besoin. À l’aide de son odorat et de son sens du goût, il repérerait ce qui lui fait du bien. Des expériences en laboratoire ont effectivement montré que des rats carencés en vitamines bien précises savaient trouver d’instinct les aliments qui contenaient les substances manquantes. Cela expliquerait, par exemple, que les cerfs, bien qu’ils soient herbivores, comblent leurs carences en calcium en mangeant les cadavres d’oiseaux qu’ils trouvent. Le squelette de ces volatiles est en effet à même de leur fournir le calcium manquant.

Une autre façon d’expliquer «la capacité des animaux à se soigner dans leur environnement naturel» fait appel à l’existence des êtres essentiels, aussi appelés êtres élémentaux, autrement dit aux forces personnifiées de la nature que sont les gnomes, les elfes ou les ondines. Ces êtres ont non seulement pour rôle d’animer et de gérer la nature, mais aussi d’aider les créatures qui y vivent.

S’il existe de nombreux témoignages qui relatent l’aide apportée à l’homme par les êtres essentiels pour façonner des poteries, travailler les métaux, extraire les fibres des végétaux pour tisser… il en existe aussi sur l’art de soigner. Bien des plantes médicinales qui font partie de la pharmacopée ont été indiquées aux humains par les êtres essentiels. Or, des indications similaires sont aussi données aux animaux.

Les êtres essentiels montrent aux animaux quelle plante consommer ou quelle terre argileuse avaler pour se soigner. Ils sont d’ailleurs les plus à même de le faire puisque ce sont eux qui sont responsables de ces éléments naturels et de leurs vertus. Les animaux n’ont bien sûr pas de concepts de maladie et de remède avec lesquels ils raisonnent, mais ils acquièrent un savoir en mettant en pratique ce que les êtres essentiels leur indiquent. Ce savoir leur reste et entre dans leurs habitudes non parce qu’il serait transmis d’une génération à l’autre, mais grâce à l’existence de ce que l’on appelle l’âme-groupe animale.

L’âme-groupe des animaux

Contrairement à l’être humain qui est un esprit indépendant de tous les autres esprits humains, les animaux d’une même espèce ont une âme-groupe en commun. Cette différence a des conséquences très grandes sur les possibilités d’apprentissage.

Une âme-groupe est comme un énorme réservoir qui contient toutes les âmes d’une espèce animale, celles des éléphants, par exemple. Pour s’incarner, une âme d’éléphant quitte l’âme-groupe et revêt un corps physique d’éléphant comme outil pour séjourner sur Terre. Au cours de ce séjour, cette âme est confrontée à de nombreuses situations. Obligée de réagir pour survivre, elle intériorise un certain savoir-faire. À la fin de sa vie, lorsque cette âme d’éléphant se détache du corps, elle emporte ce savoir avec elle. Quand elle réintègre l’âme-groupe dont elle est issue, cette âme se retrouve dans le «réservoir» de son espèce. Le savoir qu’elle porte en elle ne sera pas conservé pour elle seule, mais mis à disposition de toutes les âmes dans l’âme-groupe.

Cela signifie que même les âmes qui n’ont pas été confrontées aux situations qui leur auraient permis d’acquérir ce savoir-faire, vont le posséder. Elles l’intègrent et pourront l’utiliser lorsqu’elles descendent sur Terre pour s’y incarner. Ce mode de transmission explique des faits qui, sans cela, demeureraient mystérieux.

Les corbeaux, par exemple, crient pour donner l’alarme à leurs congénères quand un homme s’approche trop près d’eux. Or, peu de temps après l’introduction des fusils dans les campagnes, fusils utilisés entre autres pour tuer les corbeaux qui dévastaient les cultures, il fut constaté que les corbeaux s’enfuyaient sitôt qu’un être humain apparaissait avec un fusil, alors qu’ils se contentaient de donner l’alarme lorsqu’il n’en avait pas.



Étant donné que les expériences d’une vie ne se transmettent pas aux descendants par l’intermédiaire des gènes, et que seule l’existence de l’âme-groupe est à même de le faire, l’expérience acquise par les corbeaux blessés et tués est portée par leur âme à l’âme-groupe dans laquelle ils retournent après leur mort. Les corbeaux qui s’incarnent sur Terre après ce retour emportent cette connaissance avec eux.

Dans le même ordre d’idées, le berger allemand qui de manière générale est amical avec l’homme est devenu agressif avec lui après la seconde guerre mondiale. Lors de ce conflit, ces chiens avaient été incorporés dans l’armée et dressés pour attaquer l’homme. L’existence de l’âme-groupe explique également pourquoi certaines races de chiens peuvent être dressées pour devenir des chiens de garde, de chasse ou de berger… et pourquoi elles deviennent de plus en plus performantes dans leur activité. Les caractères acquis au cours d’une vie ne se transmettant pas par les gènes, ils sont transmis aux autres et renforcés par le canal de l’âme-groupe.

Il en va de même lorsqu’un être essentiel montre à un chimpanzé comment utiliser de l’argile pour soigner ses problèmes digestifs. En suivant les indications données et en ressentant un soulagement, le chimpanzé acquiert par expérience vécue un savoir qui s’inscrit en lui. Lorsqu’il souffrira à nouveau de tels maux, il recourra encore une fois à l’argile et ce savoir s’inscrira d’autant plus fortement en lui. Certains de ses pairs l’imiteront peut-être aussi. En remontant dans l’âme-groupe, l’âme de ces chimpanzés emporte avec elle ce savoir qui sera alors à la disposition de toutes les âmes de l’âme-groupe. De cette manière, le savoir sur l’emploi de l’argile s’inscrira peu à peu dans toute l’espèce.

Article basé sur les connaissances du Message du Graal www.messagedugraal.org 

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L’ivresse en vitesse

On dit du champagne que « ses bulles montent vite à la tête ». Ce que de nombreux consommateurs ont déjà constaté a été vérifié par une équipe de chercheurs britanniques qui ont comparé les effets d’un champagne pétillant avec ceux d’un même vin « plat ». Résultat : l’alcoolémie grimpe beaucoup plus vite et reste plus longtemps élevée dans le sang des buveurs de bulles. Ce qui signifie que le champagne grise rapidement et durablement, et qu’on peut donc atteindre le plaisir recherché à moindre coût pour la santé et le portefeuille. Par ailleurs, le « mal de crâne » est beaucoup moins imputable au vin lui-même qu’à la présence massive d’anhydride sulfureux. Pour faire la fête sainement, préférez donc les champagnes bio élaborés avec un minimum de soufre ajouté.

ATTENTION : comme toutes les boissons alcoolisées, la consommation excessive de vin de Champagne peut être nuisible à la santé. Sa consommation est spécialement déconseillée aux femmes enceintes, en raison des effets possibles de l’alcool sur le développement du fœtus. Cependant, le champagne est certainement le moins malsain des vins. Depuis son invention au XVIIème siècle, on lui prête même des vertus médicinales nombreuses et variées. Avant de devenir le vin de fête par excellence, le « nectar aux bulles d’or » était d’ailleurs considéré officiellement comme un médicament !

Pendant des siècles, le champagne a été recommandé comme auxiliaire de la digestion, mais aussi comme un reconstituant efficace et comme le remède idéal pour rendre roses les idées noires. Il était prescrit par les médecins au motif qu’il « dissipe les états nauséeux et soutient le moral ». Nos aïeux l’estimaient aussi pour sa puissance antiseptique et pour ses vertus diurétiques. Ils le disaient souverain contre les douleurs articulaires et le conseillaient aux femmes en périodes de couches, aux convalescents, aux anémiques et aux affaiblis. Jusqu’au milieu du XXème siècle, on lui a trouvé de la valeur dans le traitement d’affections cutanées telles que l’herpès ou l’eczéma. Comme souvent, les Anciens avaient découvert intuitivement ce que la science finirait par confirmer.

Anxiolytique naturel

En effet, les qualités thérapeutiques du champagne sont maintenant étayées par les découvertes scientifiques les plus récentes, notamment celles de la biologie moléculaire et de la biochimie. Favorable à une oxygénation réactionnelle de l’organisme, son gaz carbonique provient de la seconde fermentation et n’a donc rien d’artificiel, contrairement à d’autres vins mousseux et aux boissons gazéifiées. Ceci expliquant cela, le vin de champagne n’irrite pas l’estomac malgré un pH très faible. Il ne nuit pas à la digestion mais l’améliore, en dissolvant les graisses et en évitant les ballonnements.

Comme tous les vins blancs secs, il est fortement diurétique et aide par conséquent à évacuer les toxines. Il est riche en sels minéraux assimilables, en particulier en potassium, en calcium, en magnésium et en soufre, et possède donc des propriétés dépuratives, détoxicantes et anti-inflammatoires. Il agit ainsi sur les rhumatismes, les rhumes et les allergies. Il contient aussi des oligo-éléments, dont le zinc, utile à la régulation de l’influx nerveux. Avant l’arrivée des molécules de synthèse, le champagne était d’ailleurs reconnu comme antidépresseur et anxiolytique. Le divin breuvage contient également du phosphore et du lithium, importants pour l’équilibre psycho-émotionnel.

Ennemi de la cellulite

Autre effet remarquable mis en évidence par les chercheurs : le champagne attenue la cellulite, cette affection dermatologique qui donne à la peau un aspect de pelure d’orange. Une coupe de champagne quotidienne active la circulation lymphatique, le cerveau réagit par une sécrétion d’hormones antidiurétiques et cela fluidifie le sang. De plus, le cœur va secréter lui aussi des hormones, activant ainsi la circulation au niveau de chaque cellule et favorisant le drainage. Le champagne hâte la disparition de la cellulite tout simplement en accentuant les mécanismes ordinaires d’élimination de l’organisme.

Elixir de jouvence

Certes, ce vin blanc est moins riche en tannins et est privé des pigments antioxydants qui confèrent au vin rouge ses principaux atouts diététiques. Mais selon l’historien François Bonal, qui a consacré plusieurs travaux aux bienfaits du champagne, celui-ci compense par son effet à la fois euphorisant et apaisant. Dans les années soixante, une expérience a été faite dans les hôpitaux américains sur trois mille volontaires. Ceux à qui on faisait boire du champagne le soir dérangeaient trois fois moins les infirmières pendant la nuit !

 Sur le plan vasculaire, le champagne conviendrait particulièrement aux personnes atteintes d’artériosclérose et à celles menacées d’infarctus. Il s’oppose en outre à la formation du cholestérol et à son dépôt sur les parois artérielles. Est-ce ce qui lui vaut sa renommée d’ « élixir de longue vie » ? François Bonal cite le cas de nombreux négociants et vignerons champenois qui, après avoir bu le produit régional toute leur vie par nécessité professionnelle, se sont éteints à un âge avancé en gardant jusqu’au bout toutes leurs facultés.

Au début des années 1980, une centenaire autrichienne, encore merveilleusement alerte à 106 ans , fut priée par la presse de révéler son secret de longévité. Elle répondit : « la discipline, une bouteille de champagne quotidienne qui me conserve sereine ». En gériatrie, il se raconte que le vin effervescent redonne parfois vie aux mourants…

Une coupe le soir

Un médecin cambodgien , le Dr Tran Ky, a découvert le champagne en faisant ses études d’urologue à Paris. Il en est tombé amoureux, en a étudié en détail la composition, les bénéfices pour la santé, et a fini par publier un livre , « Les vertus thérapeutiques du champagne », paru en 1990 aux éditions Artulen. Ce qui lui a aussi valu un poste de chargé de cours à l’université de Reims. Selon lui, la consommation idéale se situe aux environs d’une coupe par jour, absorbée dans la soirée, lorsque l’activité des enzymes hépatiques est à son apogée. Idéalement toujours, le docteur ès-champagne suggère cependant de limiter l’ingestion d’alcool à ce seul rituel quotidien. Au-delà, les inconvénients
commencent…

Michel Manset

Extrait de l’article paru au magazine NEO SANTE – par Michel Manset – REVUE N°07 1 DÉCEMBRE 2011

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