La jugeote de mon coiffeur

 

Ce témoignage est Extrait du magazine NEOSANTE paru le mercredi 27 mai 2020 rédigé par Yves Rasir

[…] En attendant que les chiffres parlent, il faut bien endurer la prolongation du Corona Circus et se farcir le dernier numéro de ce spectacle navrant, celui de la paranoïa grotesque nous incitant, voire nous contraignant, à bien garder nos distances et à porter un masque pendant le déconfinement.

Hier, j’ai enfin pu retourner chez le coiffeur. Respect des consignes oblige, Umberto m’attendait affublé d’un masque blanc très élégant mais il ne m’a pas demandé d’en mettre un. Cool, j’aurais été capable de faire demi-tour et d’attendre encore jusqu’à l’été avant de me faire couper les tifs.  Son indulgence m’a soulagé car si le port des cheveux longs m’a rappelé ma jeunesse sixties et seventies, je commençais à en avoir marre de les avoir dans les yeux.

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Engageant la conversation, j’ai demandé à mon figaro s’il se souvenait avoir déjà « chopé » le rhume ou la grippe d’un de ses clients. « Jamais en 25 ans de métier, m’a-t-il répondu, car j’ai une bonne immunité et je ne tombe jamais malade ». Intéressant, non, ce témoignage attestant que des centaines, voire des milliers de contacts rapprochés avec des porteurs de microbes n’ont aucune influence sur un terrain robuste ?  Encouragé par son bon sens, je lui ai parlé de la controverse Béchamp/Pasteur et lui ai dit que moi, je ne croyais pas du tout à la contagion. Que j’y croyais si peu que j’étais prêt à passer tout un mois en compagnie d’une jolie covidée et à l’embrasser à longueur de journée, avec la certitude de ne rien attraper.

Ça l’a bien fait rire et il a eu cette réplique épatante : « Logique que tu n’attraperas rien puisque tu auras pris ton pied sans penser à autre chose ». Franchement,  en entendant ça, je me suis dit que la  compréhension de la santé était bien plus répandue dans les salons de coiffure que dans les facultés de médecine.

Car les médecins, il ne faut pas trop compter sur eux. Après avoir pleuré sur la pénurie des masques, ils sont nombreux  – j’ai reçu beaucoup d’échos allant dans ce sens – qui l’arborent en consultation, l’imposent à leurs patients et leur conseillent de le porter en permanence. Mais bon sang, leur arrive-t-il encore de réfléchir et de lire autre chose que les slogans officiels ? Voici à leur intention, mais aussi à la vôtre, trois bonnes raisons de ne pas porter cet objet ridicule et de le jeter à la poubelle. (*)

  1. Le masque, ça ne protège pas

    Quand il n’y en avait pas assez, les politiciens et les experts nous disaient que les masques ne servaient pas à grand-chose. Maintenant qu’une industrie locale a été relancée et que les pays à bas coût salarial inondent le marché, les mêmes nous certifient que les bouts de tissu ou de plastique protègent efficacement. Qu’en est-il exactement ? En fait, il n’est pas scientifiquement démontré que le port du masque présente un quelconque intérêt sanitaire. Des citoyens canadiens ont passé en revue la littérature médicale et ils n’ont trouvé aucune évidence plaidant pour le port du masque.

Voici le « rapport technique » où ils ont compilé les études prouvant plutôt  le contraire. De son côté,  sur le blog où il déconstruit méthodiquement  le « mythe infectieux », le scientifique David Crowe a pris la peine de lire les quelques études favorables au masque et a trouvé qu’elles étaient entachées de biais de confusion, notamment le fait que les groupes contrôles étaient  composés d’individus en meilleure santé que les groupes observés. Sa conclusion ? « Il y a une large évidence contre le port du masque par la population générale, généralement vu comme inefficace et pouvant contrarier les autres mesures préventives».

David Crowe a aussi retrouvé les opinions formulées par certaines sommités médicales estimant que la propagation du virus ne pouvait pas être freinée par la généralisation du masque. Piquant : il a même retrouvé une déclaration de l’OMS datée  du 6 avril et selon laquelle il n’y a pas de bénéfice avéré à porter un masque en public, ni entre personnes en bonne santé ni lors de leurs contacts avec des gens malades. C’est d’ailleurs sur cette absence de preuve que le Danemark s’est appuyé pour… déconseiller le port du masque !

Seul pays européen à ne pas émettre une telle recommandation, le royaume scandinave a en effet choisi l’option inverse et a dissuadé sa population de sortir masquée.   Le microbiologiste Hans Jorn Jepsen Kolmos, un des experts conseillant le gouvernement danois , l’a justifié ainsi : « Ce n’est pas une question de croire au masque ou pas (…). La position des autorités sanitaires est que, pour l’instant, nous n’avons pas de preuve clinique, scientifique, disant que les masques peuvent protéger efficacement le grand public ». (Journal International de Médecine, 22 mai 2020). Préférer la science à la  croyance, n’est-ce pas raisonnable ?

  1. Le masque, c’est mauvais pour la santé

    Ce pavé a été lancé dans la mare par le Dr  Russel Blaylock. Dans un article qui a fait le tour de la toile, ce neurochirurgien  américain réputé déclare carrément que « les masques faciaux peuvent poser de sérieux risques pour la santé» de ceux qui les portent. En premier lieu,  il désigne les personnes âgées fragiles et les personnes atteintes de maladies respiratoires, telles que la bronchite chronique obstructive, l’emphysème ou la fibrose pulmonaire.

Pour cette catégorie de patients, le port du masque entraine potentiellement une grave détérioration de la fonction pulmonaire. Cela inclut également les patients atteints de cancer du poumon et les personnes ayant subi une chirurgie pulmonaire, en particulier avec une résection partielle ou l’ablation d’un poumon entier. Mais le Dr Blaylock  va beaucoup plus loin : il estime que les gens en bonne santé masquées sont également à risque car elles  sont  exposées à un risque accru… d’infection !

Des études ont en effet montré que l’hypoxie (baisse de l’apport d’oxygène) peut inhiber les lymphocytes T CD4+, les principales cellules immunitaires mobilisées lors des infections virales. « Cela prépare le terrain pour contracter toute infection, y compris Covid-19,  et rendre les conséquences de cette infection beaucoup plus graves. » Dans son document, David Crowe mentionne aussi deux études  scientifiques accablantes.  La première montre que le personnel hospitalier portant un masque fermé « attrape » plus facilement la grippe  que les autres travailleurs de santé porteurs d’un  simple masque chirurgical.  Les analyses en laboratoire ont confirmé que la pénétration de particules virales était de 97% pour le masque fermé, contre 44% pour les masques médicaux.

L’air de rien, voilà encore un immense caillou dans la chaussure de la théorie pasteurienne ! La seconde étude  indique que les soignants (médecins, infirmières, paramédicaux..) engagés dans la bataille contre le Covid-19 ont constaté un accroissement de la fréquence et de la sévérité de leurs maux de tête, symptômes notoires d’un déficit en oxygène.  Sans être versé en physiologie, on peut aisément comprendre que se boucher la bouche et le nez  gêne la respiration et n’est pas sans effets négatifs et contre-productifs. Puisque la recherche scientifique en fournit les preuves, il faudrait détruire les stocks  de masques ou les renvoyer à l’expéditeur au lieu de propager, à grand renfort de propagande, la fausse idée que cet équipement contribue à l’hygiène de vie. C’est exactement le contraire.

  1. Le masque, les médecins s’en passaient bien

    Il y a très longtemps de cela,  à une époque dont on se souvient à peine, c’est-à-dire il y a quelques mois, les disciples d’Hippocrate recevaient ou visitaient leur patientèle sans porter de masque ni de gants, sans éviter les contacts physiques  et sans s’arroser de gel hydro-alcoolique. Depuis toujours, les médecins de terrain affrontent les épidémies sans  protection particulière. Tombaient-ils malades pour autant ? Évidemment que non !

COVID CORONA GrenouilleCes dernières années et surtout dans mon infolettre  du 20 mars 2019, j’ai soulevé ce paradoxe : lors des épidémies de grippe, les toubibs ne contractent pas cette infection pourtant considérée comme hautement contagieuse.  Ils devraient tomber comme des mouches, succomber massivement à l’agent viral qu’ils côtoient tous les jours,  s’aliter à leur tour et déserter leurs cabinets, mais non, ils restent au poste et ne semblent nullement affectés par l’ « ennemi invisible ». Si c’était le cas,  ça se saurait car il manquerait cruellement de praticiens lors des pics hivernaux de syndromes grippaux. Question à la hiérarchie de l’église pasteurienne :  comment expliquez-vous ce grand mystère de votre foi ?

Question subsidiaire :  comment expliquez-vous que le Covid-19, contrairement à ce qui est rabâché dans les médias, ait fait si peu de victimes dans le corps médical ? Depuis le début de la « pandémie », le château de cartes de la théorie du germe craque de toute part et le virus à couronne est en train de révéler que la contagiosité est une absurdité sans fondement : le microbe ne peut absolument rien sur un terrain suffisamment sain. Heureusement, il y a des médecins qui en prennent conscience. Et d’autres qui le pensaient déjà tout bas et qui osent désormais l’affirmer très haut. Le Dr Jean-Michel Crabbé est de ceux-là.

néosanté

Collaborateur occasionnel de la revue Néosanté et auteur du livre « Tempête sur le diabète », ce généraliste de Besançon n’a guère apprécié l’injonction à se masquer et il a pris sa plume pour le faire savoir au Conseil de l’Ordre.

Ci-dessous, je partage et reproduis sa lettre car elle pose bien le débat et contient quelques arguments percutants. Face à la tuberculose, les médecins d’antan étaient également et curieusement « immunisés »  bien qu’ils combattaient sans rien  – à mains, bouches et narines nues  – le très contagieux bacille ! Voilà le genre de prises de parole qui font réfléchir et qui pourraient, si elles se multipliaient,  faire vaciller la dogmatique médecine académique emprisonnée dans ses croyances  d’un autre âge. Il n’est que temps, comme nous tous,  de la déconfiner complètement !

Ecrit par  Yves Rasir

——————————————————LETTRE REPRODUITE ———

Dr Jean-Michel CRABBÉ
Qualifié en Médecine Générale et biologie appliquée aux sports
21 C, rue Jean Wyrsch
25 000 Besançon

Conseil de l’Ordre des Médecins du Doubs,
Copie : M. Pierre Laurent, L’Est Républicain,
Besançon, le 13 mai 2020

Monsieur le président, mes chers confrères,

Dans le contexte épidémique covid-19, j’ose rappeler des faits incontestables qui devraient être connus de tous à propos des épidémies.

Au début du XXe siècle, au plus fort de l’épidémie de tuberculose, un confrère a écrit ceci : « Au sanatorium de Bligny, où tout le monde vit en promiscuité avec les malades, le Dr Guinard n’a jamais vu, ni dans le personnel, ni dans les familles du personnel, un seul cas de tuberculose pouvant être attribué à une contamination dans un service du sanatorium. » (Larousse médical illustré 1924, page 1258/1400).

Dans les années 1920, le personnel médical soignait les tuberculeux sans gants, sans masques, sans matériel à usage unique, et il n’était pas contaminé. Après la Deuxième Guerre mondiale, alors que l’épidémie régressait, les autorités sanitaires ont présenté la tuberculose comme une maladie très contagieuse, imposé des règles sanitaires rigoureuses, et rendu obligatoire la vaccination par le BCG sans apporter la preuve de son utilité (La Recherche, n° 356, septembre 2002).

En 2003, dans un service parisien de patients immunodéprimés, un cas de tuberculose très contagieuse chez un soignant n’a donné lieu à aucune contamination parmi les 180 patients très fragiles et les membres du personnel soignant exposés (BEH n° 10-11, 18 mars 2003). Comme une majorité écrasante de mes collègues et du personnel soignant, j’ai exercé 45 ans dans le milieu médical sans protections particulières, j’ai traversé des dizaines d’épidémies de grippe très contagieuses sans vaccin, sans jamais être contaminé par la grippe ou par aucune autre maladie transmise par un patient. Comme mes collègues, j’ai constaté que la majorité des maladies infectieuses ne sont absolument pas contagieuses et que dans les familles, il y a rarement plus d’un malade à la fois. Nous sommes tous exposés quotidiennement à des milliards d’agents infectieux sans jamais contracter la moindre maladie, y compris à un âge très avancé.

L’histoire des grandes épidémies (Pr J-Ch Sournia, revue du Palais de la découverte – Vol. 15 – N° 146) nous enseigne que les phénomènes de contagion – peste, choléra, tuberculose, etc – n’ont jamais respecté les lois statistiques que nos épidémiologistes utilisent pour justifier des règles de confinement et d’hygiène à toute la population.

Il est amplement démontré que la notion de contagion pastorienne, qui fait la loi aujourd’hui, est inexacte et appliquée sans aucun discernement. En pratique, le terrain est essentiel. De nombreux facteurs fragilisent un individu. Certains sont endogènes comme l’âge, les spécificités génétiques, les antécédents, les carences, l’hygiène individuelle. D’autres facteurs sont exogènes comme les stress physiques, l’épuisement professionnel et le travail de nuit, l’exposition à des toxiques et la pollution atmosphérique, les effets secondaires de médicaments ou de vaccins. Même un stress psychologique diminue l’amplitude respiratoire, provoque une stagnation de l’air alvéolaire et favorise la pullulation du bacille de la tuberculose et d’autres agents infectieux comme ce coronavirus.

Depuis très longtemps, on sait que la meilleure vaccination, c’est un ou deux ans d’allaitement maternel, grâce auquel la mère transmet ses propres cellules immunitaires à l’enfant qu’elle allaite (Pouvert C. et coll., Immunologie fondamentale et immunopathologie, Marketing, 1991).

La situation actuelle est une perversion de la médecine, une maltraitance de populations entières privées de véritables soins et livrées au pouvoir arbitraire, non des médecins de terrain expérimentés, mais de l’administration et de la police. Cette fausse conception des épidémies et de la contagion est le prétexte à la mise en place d’un système répressif à l’échelle de la planète. Ce système maltraite les jeunes, les travailleurs, les personnes âgées, il réduit l’humanité en esclavage, il neutralise les relations sociales et familiales indispensables à la vie et crée une hystérie collective.

Aujourd’hui, les hommes sentent que notre société va mal, et ils ont peur. Le non-sens règne partout avec le scientisme, le consumérisme, l’inversion des valeurs traditionnelles, la violation des lois de la nature, la perversion de la notion de famille et de communauté. Le respect des lois naturelles, cela s’appelle la Sagesse, et quand l’humanité viole la Sagesse, elle se met en danger. Alors, avec ou sans confinement, l’humanité s’expose à être ravagée par une épidémie.

Recevez mes meilleures salutations confraternelles,
Dr Jean-Michel Crabbé

A LIRE 

 (*) Je dis bien à la poubelle car, comme des reportages télévisés commencent à le montrer, les masques et les gants échouent par tonnes dans la nature et dans les océans. C’est un désastre écologique qui devrait déjà suffire à s’abstenir de suivre les diktats officiels. Que fait Greta Thumberg ?

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Le changement Dimensionnel avait déjà été prédit

 

Channelling présenté à San José, Californie, USA, en Janv.2017

Cette information est gratuite, vous pouvez la copier et la distribuer. Cependant, les droits d’auteur, le copyright, interdit sa vente sous quelque forme que ce soit. Ce texte est adapté au lectorat, car l’ambiance ou l’énergie d’une canalisation en direct est différente. [JM – Ceci est une interprétation.]

LE CHANGEMENT

Salutations, chers Êtres Humains, je suis Kryeon du Service Magnétique.

D’habitude, nos messages vous informent sur des choses ou des événements que vous avez besoin de savoir. Aujourd’hui, notre message est un peu différent. Le sujet se rapporte à la condition humaine, et aussi à ce que vous faites pour l’évolution de cette planète.

Chers Êtres Humains, je vais tenter de créer l’harmonie et la cohérence de la pensée. Regardons votre situation. Pour certains d’entre vous, le changement se réalise trop lentement, et pour d’autres, c’est le contraire. En outre, chacun de vous le vit à sa manière, puisque vous êtes uniques. Cependant, vous êtes tous confrontés à un changement. C’est le changement qui avait été annoncé par les anciens. Il est ici. C’est la raison pour laquelle je suis ici.

1 CHANGEMENT

Je vous ai déjà dit que de nombreux « channellers » ont commencé autour de 1989, afin de vous préparer pour le grand changement dans lequel vous êtes. Nous avons dit qu’il sera attrayant, mais que vous ne pourrez peut-être pas le comprendre tout de suite. La raison est que vous avez tendance à tout compartimenter, à tout placer dans des boîtes différentes. Ce sont les boîtes du soi, là où, tout ce que vous voyez, c’est vous. Maintenant, nous demandons quelque chose de plus.

Vous, les âmes habituées aux difficultés, les âmes aguerries, vous devez vous équilibrer, afin que les Êtres Humains de votre entourage voient l’opportunité de changer, si tel est leur choix. Ils peuvent changer plus gracieusement, parce que votre sagesse les incitera peut-être à vous imiter, non pas à vous suivre comme des fanatiques. Ils vont agir selon leur individualité. Il n’y a aucune raison d’avoir peur de ce grand changement. Toute la population de votre Terre-mère baigne dans ce changement. Il se peut que les choses qui vous sont chères soient modifiées.

Elles se modifieront d’elles-mêmes.

Il peut y avoir des changements dans votre biologie, dans vos réajustements et dans vos relations, dans vos affaires, dans votre vocation, dans votre vocabulaire, dans tout ce que vous aimez et n’aimez pas. Avec cette nouvelle énergie, vos émotions peuvent « vivre des hauts et des bas » plus grands que la normale. Vous serez peut-être portés à vérifier si les autres vivent la même chose. Vous pourrez aussi dire : « Qu’est-ce qui ne va pas avec moi ? J’ai l’impression d’être à part des autres ! Pourquoi moi ? » La profondeur de ce changement implique tout !

Soyez patients, car vous serez plus équilibrés que jamais auparavant.

Les changements ne sont pas toujours mauvais. Plusieurs vont apporter de la bienveillance, là où il n’y en avait pas, et parfois ils apporteront des solutions. Chers Êtres Humains, pourquoi ne pas changer la peur des changements par la confiance en un avenir prometteur ? Dernièrement, chacun de vous a vécu de beaux changements, même si vous ne l’aviez pas prévu. Ils font partie de la vie en incarnation. Qu’avez-vous à perdre, en faisant confiance à l’avenir ? Évidemment, vous réalisez que votre conscience change, et c’est relativement nouveau.

Est-ce que ce changement vous a traumatisé ? Est-ce qu’il vous a permis d’avoir une vision plus globale de ce qui se passe sur terre – par hasard ? Si je vous dis que ce changement vous permet de prendre conscience des nouvelles vérités ou réalités, me croirez-vous ? Vous devenez plus compatissants. Si je pouvais envisager quoi que ce soit pour vous, ce serait un sourire sur votre visage, une joie profonde dans votre cœur et une compréhension qui va au-delà de la réalité à laquelle vous êtes habitués.

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Quelques attributs du changement

La cohérence de l’uniformité. Disons que vous êtes cohérent avec la vie, car elle ne change pas. C’est toujours la même chose. Par conséquent, il existe une cohérence qui vous permet de rester comme vous êtes. C’est bon, parce que vous l’avez compris. Tout va, car vous pensez que vous savez ce qui vous attend, et que vous êtes plus joyeux dans ces situations de croyance cohérente, mais voilà que quelque chose change.

Vous avez peut-être un cercle d’amis qui a toujours été le même, et tout à coup ils apportent quelqu’un de nouveau. Maintenant, le cercle est différent. En fait, il interrompt le fonctionnement habituel, au point que vous voulez quitter. La cohérence que vous aviez en tant que groupe a changé. C’est une métaphore qui représente ce que vit l’humanité de votre planète – actuellement. Des choses habituelles commencent à bouger, à changer, et l’humanité n’aime pas ça.

C’est comme si la nouvelle personne dans le groupe avait changé l’attitude, la conscience et la joie d’un cercle. Que va-t-elle faire ? La nature humaine dit de quitter ce cercle. Elle en a assez. Elle va peut-être se battre, afin de maintenir le cercle tel qu’il était. Chers Êtres Humains, est-ce que les Âmes aguerries vont agir de même ?

Parlons de ce qui pourrait être appelé « le grand mensonge ». Ce dicton populaire qui dit que le futur sera la continuité de ce qui s’est passé. Donc, il est facile à prévoir. Vous avez aussi un autre dicton ou adage populaire qui dit que « plus ça change plus c’est pareil ». Permettez-moi de vous dire que ces dictons font maintenant partie de l’ancienne énergie.

Nous répétons que – maintenant – l’avenir peut être plein de choses que vous n’avez jamais vues. Il se peut qu’il soit plus bienveillant que d’habitude. Imaginons que vous « tombez » malade et qu’en plus, vous avez des problèmes que ne vous n’avez jamais eus auparavant. Quelle est la première réaction ? « Oh, j’ai toujours eu une cohérence de la santé. Pourquoi a-t-elle changé ? Qu’est-ce qui ne va pas avec moi ? J’ai peut-être mal agi ! »

C’est l’effet du « grand mensonge ». Chaque fois qu’il y a un changement comme celui-ci, ce sont de mauvaises nouvelles. Vous dites : – « Regardez simplement le passé, regardez ce qui s’est passé avec Joe. Cela ne peut pas être bon. » Ensuite, vous tentez de vous créer une armure. Si je vous disais que, la plupart du temps, la maladie a pour but de recalibrer vos cellules, afin qu’elles soient bien adaptées à ce grand changement, me croiriez-vous ?

Que dire de l’anxiété ? L’anxiété raccourcit la vie d’un Être Humain. Si vous voyez le changement comme étant une chose à craindre, vous vivrez dans l’anxiété. Par contre, si vous restez neutres et confiants, vous serez plus perspicaces et moins stressés. Vous, les Âmes aguerries, vous avez souvent vécu le « grand mensonge », au cours de vos multiples vies dites antérieures, mais vous avez aussi accumulé de la sagesse. Depuis l’an 2012, avez-vous agi ou réagi ?

Dans l’histoire de Michael Thomas (livre Le Retour), les sept anges lui ont dit : – « Michael, ici, les apparences sont souvent trompeuses. N’essaie pas de déterminer ce qui va se passer. Procède pas-à-pas. » Toute cette histoire parle d’un Être Humain qui a eu la surprise de sa vie. Une chose tout à fait imprévue et jamais survenue auparavant, s’est réalisée. Pourtant, il croyait avoir prévu ce qui allait se passer, mais c’était totalement différent. C’est l’histoire de sa polarité, de l’obscurité et de la lumière dans sa conscience. Les changements en cours – sur cette planète – ont la même histoire.

Vous avez accumulé beaucoup de connaissances, mais vous devez admettre que votre limitation humaine vous empêche de voir certaines choses. Le changement dans lequel vous êtes, n’est pas une répétition modifiée de l’histoire du passé. Beaucoup d’événements seront du « jamais vu », autant du point de vue personnel que planétaire. Il y aura de l’intégrité et de la compassion, à un niveau qui n’a jamais eu lieu auparavant. Les apparences vont montrer de la turbulence parmi la population, mais vous savez à quoi vous en tenir, n’est-ce pas ?

Plusieurs Êtres Humains pensent qu’ils savent ce qui va se passer. Cependant, les Âmes aguerries commencent à comprendre la situation actuelle, et elles agissent en conséquence. Elles font taire leur mental. Elles sont comme un tableau d’ardoise où rien n’est écrit. Tout s’écrit au fur et à mesure. Les problèmes créés par le changement se règlent un par un, et avec bienveillance.

Vous allez continuer à vivre des changements que vous n’aviez pas prévus, car le réajustement planétaire n’est pas terminé. Comment agirez-vous ? Les Âmes aguerries vont les regarder comme un programme de télévision. Ensuite, elles vont aller se coucher après le programme et dormir comme un bébé.

Pourquoi ? C’est parce qu’elles savent qu’elles font partie du changement et que le changement fait partie du recalibrage de la planète. Ces âmes agissent avec le changement, au lieu de réagir. Êtes-vous d’accord avec ça ? Il se doit d’en être ainsi.

Un cadeau imprévu. Pouvez-vous imaginer un moment où, toutes les choses qui vous inquiètent actuellement, soient réglées. Elles se sont transformées en connaissances. Quel beau cadeau ! Vous allez peut-être dire : « J’ai dû faire des choses que je n’avais jamais faites auparavant. J’ai été placé dans des situations que je n’avais jamais vécues ni imaginées, mais ce ne fut pas peine perdue ! Maintenant je suis en paix, et je suis avec des personnes que j’aime, au lieu de vivre des drames avec un entourage qui est dans la tourmente. » Voilà la beauté et la sagesse d’une Âme aguerrie !

Être capable de voir un cadeau – en pleine agitation – est un attribut de la sagesse. C’est une grande prise de conscience. Vous pouvez voir un problème qui sera résolu sans aucun drame. Lorsque vous n’êtes pas sous tension, votre intelligence fonctionne merveilleusement. Si non, c’est le mental qui prend le contrôle. Bref, vous méritez ce qu’il y a de mieux, mais il se peut que vous ayez de la difficulté à vraiment le comprendre et le croire, sans le moindre doute.

chemin d'éveil

Ce changement est celui dont les sociologues parleront à l’avenir. Ils parleront d’un moment où la nature humaine elle-même a commencé à évoluer au-delà de tout ce qu’elle avait été dans l’histoire. Nous en avons parlé plusieurs fois. Ceux d’entre vous qui m’écoutent souvent sont fatigués de l’entendre. Permettez-moi de vous dire que vous devriez l’entendre encore et encore.

Chers Êtres Humains, ne vous fatiguez jamais d’avoir de bonnes nouvelles !

Plus vous l’entendrez plus vous en prendrez connaissance, et plus vous le vivrez plus vous le croirez. Je représente la Source créative en ce moment, et vous entendez la vérité. Vous allez passer à travers ce changement ! Pouvez-vous vous détendre avec la vérité ? Vous l’atteindrez. C’est un beau message.

Parlons d’une énergie magnifique. L’énergie de l’achèvement, de la compassion, de l’équilibre, de la compréhension et de la bonne nuit de sommeil. Vous rendez-vous compte de la façon dont vous dormez, quand tout va bien dans votre vie ? Si vous pensez que rien ne va bien dans votre vie, je vous dirai que c’est de la polarisation. Si vous portiez autant d’attention à tout ce qui va bien et tout ce qui peut être amélioré ou équilibré, votre seriez agréablement surpris. Vous êtes dans le plus grand changement qui a jamais existé pour l’humanité. Vous commencez à aller dans la direction qui finira par créer un scénario magnifique, sur une planète où il n’y aura plus jamais de guerre. Il faudra peut-être une génération ou plus, pour compléter ce grand changement, mais le processus est en cours.

Regardons ce qui s’est passé avec les Israélites. Nous en avons déjà parlé. Lorsqu’ils eurent sorti de l’esclavage, ils étaient encore dans cette énergie obscure et asservissante, même les enfants étaient affectés par cette calamité de l’esclavage. Cette énergie a créé de l’horreur et elle a raccourci leurs vies pendant longtemps. La libération de l’esclavage aurait dû être un événement très joyeux et célébré, mais ce ne fut pas vraiment le cas. Il y avait des plaintes et des divisions parmi eux. Puis ils ont marché en cercle dans le désert, pendant 40 ans. Vous ne pouvez pas prendre un peuple qui a la conscience de l’esclavage, et l’amener immédiatement sur la terre promise. Il a fallu presque deux générations.

Même les dirigeants sont décédés avant d’y arriver. Voyez-vous à quel point les énergies du passé peuvent brimer votre avenir ? Voyez-vous pourquoi nous parlons souvent de recalibrage, de rééquilibrage, de lâcher prise, et ainsi de suite ?

la carte

https://fr.wikipedia.org/wiki/Exode_hors_d%27%C3%89gypte

Vous ne pouvez pas prendre une conscience de l’ancienne énergie et la reprogrammer en une nuit. Je vous parle de l’ABC de ce changement. C’est la raison pour laquelle je suis avec vous, depuis toutes ces années. Je vais encore vous parler de ce changement, en vous présentant des parties de son ABC, afin que vous puissiez mieux le comprendre. Vous n’aurez pas besoin de transiter et de revenir. En fait, la planète a besoin de vous, chères Âmes aguerries, pour la bonne gestion de cette grande transformation. Si tel est votre choix, vous pouvez vivre plus longtemps.

Portez attention aux mots que vous prononcez, car vous avez encore l’habitude de dire des choses qui peuvent réduire votre durée de vie en incarnation.

Dites-vous qu’il y a une « grande oreille invisible » qui écoute tout ce que vous dites, et qu’elle livrera ce que vous commandez, consciemment ou non. Arrêtez et révisez ce que vous dites aux autres. Si la base de votre langage est bienveillante et compatissante, que va vous livrer cette grande oreille invisible ? Les affirmations sont la clé et nous l’avons déjà dit. Faites vos propres affirmations et dites-les à haute voix. Votre corps physique entendra et il vous apportera la commande, comme au restaurant.

oreille pour entendre

Prendre le temps de prendre le temps. Vous dites peut-être : « Quand ? Quand cela se produira-t-il ? Pas assez tôt ! » Il y a un apprentissage et un recalibrage à effectuer. Vous venez d’arriver dans cette énergie. Des Êtres Humains vont transiter et revenir, afin de continuer l’apprentissage. Lorsqu’ils reviendront sur Terre, ils seront conscients de ce qui s’est passé. Ils n’auront plus besoin d’apprendre, au sujet de Qui et de Ce qu’ils sont. Leurs Archives akashiques leur diront pourquoi ils sont revenus. Ne vous attendez pas à ce que vos médias commencent à en parler tout de suite. Cependant, vous commencez à voir la manifestation de ces choses, dans vos vies personnelles.

Vous n’avez pas besoin d’avoir un système de croyance, pour que ce grand changement se réalise. Les grandes religions de votre planète enseignent la compassion. Elles vont commencer à se transformer et se voir différemment. Elles vont réaliser que – finalement – elles parlent toutes de la même Source créatrice. Voilà où vous en êtes, chères Âmes aguerries !

Et c’est ainsi.   Kryeon

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Vous pouvez diffuser librement cette interprétation/traduction, à condition que ce qui suit soit inclus et que la présentation ne soit pas modifiée. Interprétation et traduction de : JM – Site : http://kryeon.forumactif.com/forum.htm

Affectueusement,  Jean-Marie

 

 

Ouvrir les portes de notre intuition

 

 

Nous sommes tous doués de qualités intuitives que certains nomment « clairvoyance ». Il suffit juste de savoir faire appel à ces qualités. Si certains les maîtrisent spontanément, ceux auxquels ce don n’a pas encore été révélé n’ont en réalité qu’à le travailler pour lui permettre de s’épanouir. Toutefois, derrière cette réalité, mettre cela en place n’a rien d’évident car notre attention est sans cesse attirée vers l’extérieur et non vers l’intérieur de nous-mêmes. Quelle est la vraie nature de notre intuition ? Quels sont les outils à notre portée pour la stimuler ? Grâce à notre reconnexion à nous-mêmes, il nous sera possible d’avoir accès aux qualités qui se dissimulent immédiatement à nos sens et nous pourrons ouvrir les portes de notre intuition.

Voici le lien de mon BLOG afin de vous exercer à développer votre INTUITION personnelle :  https://divinations938228816.wordpress.com/

 

intuition

Nous sommes tous dotés d’un pouvoir intuitif.

Ne vous est-il pas déjà arrivé de vous dire que vous auriez dû suivre votre intuition ? Que vous vous doutiez au fond de vous-même que les choses se passeraient ainsi ?

Bien souvent, on a envie ou non de faire quelque chose et nous choisissons de ne pas suivre une première idée qui nous est venue et, généralement, cela a des conséquences négatives lorsque cela se produit car notre raisonnement est intervenu et il ne nous est pas paru logique de suivre notre première idée irraisonnée.

L’intuition ne nous trompe jamais mais, malheureusement, nous vivons dans un monde où on nous a appris à intellectualiser les choses et à ne pas écouter notre ressenti. Or, si nous apprenions davantage à faire taire notre mental pour écouter ce que nous dit notre cœur, nous connaîtrions moins de mauvaises expériences car l’intuition ne nous trompe jamais : elle nous guide toujours vers ce qu’il y a de meilleur pour nous – au contraire de notre mental et de notre ego qui nous font réfléchir en fonction des peurs et croyances de la société, qui nous fait croire que telle chose est meilleure pour nous alors que cela n’est pas le cas.

Laisser parler notre intuition

ORACLE SIGNES INTUITIFS (fran)L’intuition est à la portée de tous mais certains la maîtrisent mieux que d’autres parce qu’ils ne se laissent pas influencer par la société et ses croyances. Ils se connectent à leur for intérieur, à la personne qu’ils sont réellement, et s’attachent davantage à faire ce qui leur plaît vraiment et non à ce qu’ils pensent qui leur plaît – parce que les croyances de la société leur ont fait croire que tel chemin est meilleur pour eux.

En étant ainsi en phase avec elles-mêmes, ces personnes parviennent plus facilement à se connecter aux énergies qui leur donnent accès à cette connaissance invisible ; elles ne sont pas parasitées par des émotions négatives qui viennent de l’extérieur et perturbent le flux énergétique qui circule en elles.

Nous n’en n’avons pas forcément conscience mais si nous parvenions à faire taire notre mental et que nous parvenons à être plus à l’écoute de nous-mêmes et de ce que notre corps perçoit, nous parviendrions tous aisément à mieux maîtriser notre intuition.

Par Amélie Bruder – EXTRAIT de l’article du magazine ESSENTIEL : – La glande pinéale et son nécessaire détartrage… La suite dans le n°45, en vente ici en version ebook https://magazine-essentiel.com/produit/magazine-essentiel-n45-ebook-pdf/

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Les tempéraments et la santé

 

Un traitement unique peut produire des effets très différents suivant le patient à qui il est appliqué. Pour un même problème de santé, une plante médicinale donnée, agira avec succès sur certaines personnes alors que sur d’autres, elle n’aura qu’un effet faible ou nul. Il en va de même des traitements à l’acupuncture, à l’homéopathie ou par hydrothérapie, qui ont une efficacité variable selon les malades. Pourquoi un traitement efficace sur un grand nombre de malades, ne l’est-il pas sur tous ? La maladie étant la même, le remède ou le traitement ne devrait-il pas également être le même ? Les recherches effectuées pour découvrir ce qui différenciait les malades qui réagissaient bien à un traitement de ceux sur qui il agissait moins bien, ont contribué à la découverte des tempéraments, c’est-à-dire l’existence de quatre grands groupes d’êtres humains qui, parce qu’ils possèdent des caractéristiques physiques communes, réagissent de manière similaire aux mêmes stimulis.

Qu’est-ce qu’un tempérament ?

 Le corps humain est construit avec quatre systèmes organiques : le système digestif, le système nerveux, le système ostéo-musculaire et le système cardio-respiratoire. Ces différents systèmes sont de forces inégales chez un même individu. L’un prédomine sur les autres. Il est dès lors tout naturel qu’il marque d’avantage de son empreinte la construction du corps. Par exemple, quelqu’un dont le système digestif dépasse en force les autres systèmes, aura des organes digestifs plus développés. Ceux-ci occuperont par conséquent d’avantage de place dans l’édifice corporel, ce qui lui donnera un abdomen plus long et plus large que la moyenne des gens.

La prééminence d’un système organique sur les autres est donc à la base des tempéraments. Dans le tempérament lymphatique c’est le tube digestif qui prédomine, chez les mélancoliques le système nerveux et le cerveau, chez les colériques le squelette et chez les sanguins le cœur et les poumons.

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La supériorité d’un système organique ne suffit cependant pas pour définir la notion de tempérament, car ce dernier possède aussi une composante psychique. Lorsqu’on parle de tempéraments, on ne désigne pas de simples types morphologiques, mais une relation entre une constitution physique et une manière d’agir, la première conditionnant la deuxième.

Cela s’explique logiquement. Une personne dont le système musculaire et osseux est plus développé que les autres systèmes sera, par la force des choses, quelqu’un d’actif, volontaire, sportif, entreprenant. Les organes nécessaires à l’action et au mouvement étant les plus développés chez elles, c’est aussi ceux qu’elle utilisera le plus, puisqu’il est plus facile pour elle d’agir avec eux qu’avec les autres. Grâce à leur force, c’est aussi avec eux qu’elle réussit le mieux ce qu’elle entreprend. Etant les plus employés, ce sont eux aussi qu’elle surmènera d’abord et qui tomberont malades en premier. Bien sûr, une personne du tempérament colérique mange, respire et pense également, mais chez elle l’élément moteur prédomine et conditionne le reste.

Les tempéraments divisent ainsi l’humanité en quatre grands groupes de personnes qui, parce qu’elles sont de constitutions similaires, ont une manière d’agir et de vivre semblables, tombent malade pour les mêmes genres de raisons et réagissent de manière similaire aux mêmes traitements.

Les quatre tempéraments

 Chaque tempérament ayant ses caractéristiques propres, il est possible de les distinguer clairement les uns des autres. Les descriptions qui vont suivre sont un peu caricaturales. Dans la réalité, les tempéraments ne se trouvent jamais sous une forme pure. Chacun de nous est formé d’un mélange des quatre tempéraments, mélange dans lequel un ou deux d’entre eux prédomine sur les autres.

Le tempérament sanguin

 Les personnes de tempérament sanguin possèdent un cœur et des poumons volumineux et puissants. La partie de leur corps la plus développée est par conséquent le thorax. Celui-ci est large et épais. Il tend à prendre la forme d’une sphère. Ce sont généralement des gens trapus. Leurs bras et jambes sont courts. L’aspect général de leur corps se retrouve dans les différentes partie de leur organisme : leur tête, comme leurs mains, sont plus larges que longues. Ils ont de fortes pommettes et la peau du visage bien colorée (rose ou rouge).

Le cœur et les poumons sont des organes toujours en mouvement et destinés à favoriser les échanges d’air et de sang. Tout comme eux, les gens de tempérament sanguin sont très mobiles, animés, ouverts et sociaux. Bons vivants, voire exubérants, ils aiment communiquer avec leurs semblables, se déplacer et se livrer à toutes sortes d’activités qui sollicitent et stimulent leur circulation et leur respiration.

L’amour des contacts sociaux et de la convivialité à table, les conduit à manger et à boire trop, surtout des aliments stimulants comme la viande rouge, la charcuterie, l’alcool. Les troubles de santé qui résultent de leurs abus tombent sur le côté sanguin et respiratoire qui les caractérise. Le sang s’épaissit et circule mal. Il engendre des troubles cardio-vasculaires (varices, embolies, phlébite, hypertension, infarctus,…) et respiratoires (congestion des poumons, asthme).

Le tempérament mélancolique

 Ce sont le système nerveux et le cerveau qui prédominent chez les gens de tempérament mélancolique. N’étant forts ni du tube digestif, ni des poumons et pas d’avantage des muscles, ils n’ont pas de rondeurs. Ils sont longs et minces. Leur tronc est fluet, leurs membres frêles et leurs articulations saillantes. Seul leur tête est large, surtout dans sa partie supérieure, celle où réside le cerveau.

La prédominance du cerveau et du système nerveux les poussent à réfléchir, soupeser, analyser. Cela leur donne un air fermé, sombre … mélancolique. Ils sont également très sensibles nerveusement, impressionnables, changeants, vite énervés, angoissés et stressés. Plus agités que moteur, leurs mains et leurs pieds sont toujours en mouvements. Ils vivent sur les nerfs et pour cela, recourent facilement à des stimulants. Ceux-ci pourront être psychiques (vie agitée et trépidante faites de sorties, de spectacles, de grandes discussions, etc) ou physiques (café, thé, tabac, plats épicés et forts).

Etant faibles digestivement, ils mangent peu à la fois, mais souvent et de manière irrégulière. Ils ont tendance à abuser d’excitants. Le surmenage qu’ils imposent à leurs nerfs les conduit à toute la gamme des troubles nerveux : nervosité, angoisses, stress, dépression, névrite, névralgie, migraine, insomnie.

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Le tempérament colérique

 Les personnes de tempérament colérique ont un système musculaire et osseux bien développé qui leur donne une stature athlétique. La forme de leur corps et de leur visage est rectangulaire. Leurs sourcils sont droits et leur regard perçant. Leur voix, leur manière de se tenir transmettent une impression de force et de solidité.

De nature ardente, les colériques sont toujours en action, en mouvement. Ce sont de grands sportifs. Ils aiment dépenser leurs forces dans des activités physiques. Elles sont pour eux un plaisir et un défi, et pas du tout une corvée. Très moteurs, ils réagissent rapidement et préfèrent l’action à la réflexion. Quand les choses vont trop lentement ou qu’on les empêche d’agir, ils s’impatientent rapidement et, comme leur nom le laisse entendre, se mettent en colère.

Pour aider leur corps à soutenir les efforts qu’ils lui imposent, ils ont tendance à abuser d’aliments riches et forts (viandes, charcuteries, céréales, sucre, graisses) et à stimuler leurs forces défaillantes avec des excitants (alcool, café, tabac,…)

Leur tendance à exagérer dans les dépenses physiques et dans les activités motrices les prédisposent aux affections des muscles (déchirure), des os (fracture), des tendons (tendinite) et des articulations (luxation, rhumatisme, arthrose). Les abus alimentaires auxquels ils se livrent engendrent principalement des troubles bilieux (congestion et infection du foie et de la vésicule) d’où la dénomination ancienne de tempérament bilieux pour les désigner.

Le tempérament lymphatique

 La prédominance du tube digestif chez les personnes de tempérament lymphatique, leur donne un abdomen très long et massif. Elles aiment manger mais étant peu moteurs et plutôt lentes, elles brûlent mal ce qu’elles consomment. Elles prennent par conséquent facilement du poids, d’autant plus qu’elles ont une grande facilité à mettre en réserve les graisses. Leurs chairs sont donc volumineuses, grasses et molles. Bien que plutôt allongés, leurs membres sont épais, car les muscles sont entourés de graisses.

Comme la désignation de leur tempérament l’indique, le système lymphatique est également une partie du corps très développée chez elles. L’abondance de lymphe contribue à leur donner leur volume corporel et l’aspect spongieux de leurs tissus.

Si l’excès de sang donne un teint rouge aux sanguins, la prédominance de la lymphe chez les lymphatiques leur confère un teint pâle et blanc.

Peu actifs, les lymphatiques sont des gens calmes, pacifiques et patients. Ils ne se livrent pas volontiers à des activités physiques, préférant une vie sédentaire.

Le tube digestif étant le système organique le plus fort chez eux, ils aiment manger. Pour eux, l’aspect quantitatif prédomine sur le qualitatif. Des plats volumineux, remplissants et aqueux (sauces grasses, purées épaisses et riches en farineux,…) leur plaît par-dessus tout.

L’abus de nourriture cependant les conduit à épuiser leurs glandes digestives (insuffisance hépatique, pancréatique,…), à dilater les poches digestives (ptose de l’estomac et de la vésicule, mégacolon et constipation). Les affections du système lymphatique (adénite, végétation, angine, cellulite, …) sont les autres troubles qui les menacent le plus.

ELEMENTAUX 2019

Les tempéraments et les quatre éléments

 Chaque tempérament est régie par un des quatre éléments que sont l’air, la terre, le feu et l’eau. Les sanguins sont mobiles et libres comme l’air, les mélancoliques sont renfermés et lourds comme la terre, les colériques sont vifs et actifs comme le feu et les lymphatiques paisibles et calmes comme une étendue d’eau.

Etre régi par un élément signifie non seulement posséder les mêmes caractéristiques que lui, mais également être en affinité avec ce qui provient de lui. Ceci, en conformité avec la loi de la nature appelée loi de l’affinité qui fait que les semblables s’attirent ou vont bien ensemble.

Les personnes de tempérament lymphatique sont en affinité avec l’eau. Elles se plaisent au bord des rivières, des lacs et de la mer. L’hydrothérapie, les bains thermaux et les bains de mer (thalassothérapie) leur font beaucoup de bien. Exercice physique qu’elles préfèrent est la natation. Elles aiment les aliments liquides (soupe, purée, sauce,…) et les boissons. Les plantes médicinales sous forme de tisanes leur réussissent mieux que sous forme sèche (comprimés). De toutes les différentes sortes de massage, c’est le drainage lymphatique qui leur réussit le mieux car il agit sur leur élément prédominant : la lymphe. Les produits marins : poissons, algues, … leur sont favorables : l’iode qu’ils contiennent stimule la thyroïde et par là leurs métabolismes généralement trop lents.

Les colériques sont régis par le feu. Ils n’aiment pas spécialement l’eau, mais sont attiré par ce qui est chaud et sec comme leur élément. La chaleur que leur procure l’exercice physique est ce qu’ils préfèrent. En thérapie, l’héliothérapie (thérapie par le soleil), les bains d’air chaud (sauna), les cataplasmes chauds, l’emploi de révulsifs (farine de moutarde), … leur sont favorables.

Les plantes médicinales prises sous forme de poudre sèches (comprimés, gélules) sont plus actives sur eux que sous une forme liquide. Ils consomment volontiers des épices fortes et des aliments secs et concentrés (grillade plutôt que pot-au-feu, pain plutôt que soupe de céréale, etc.). Etant donné que ce sont les muscles qui prédominent chez eux, ce sont bien sûr les massages musculaires qui leur font le plus de bien.

Tout ce qui en rapport avec l’air convient spécialement bien aux gens de tempérament sanguin. Ce qui peut le leur procurer est donc le bienvenu : promenade, marche, déplacements à pied et à vélo, activités en plein air. Les cures d’air à la campagne, en région boisée ou au bord de la mer, surtout si le vent souffle, leur réussissent beaucoup mieux que les bains de soleil ou l’hydrothérapie. Les exercices respiratoires sont un plaisir pour eux. Les plantes médicinales sous forme d’inhalation ou de fumigation leur sont spécialement recommandées. Les sanguins peuvent se contenter de peu de nourriture et être très sobres s’ils reçoivent assez de « l’aliment » air par leurs activités, sinon ils compensent en se suralimentant.

Les mélancoliques sont en affinité avec l’élément terre et réagissent bien aux bains de boue, de terre volcanique et aux cataplasmes d’argile. Leur alimentation doit être riche en sels minéraux. La poudre de plantes médicinales en comprimés ou gélules est la forme la plus efficace pour eux de suivre un traitement phytothérapeutique. Le système nerveux étant celui qui prédomine, le massage des zones réflexes (réflexologie plantaire) leur est spécialement recommandé, tout comme les méthodes de relaxation. Ils ont besoin de suffisamment de sommeil. Ils supportent mal l’exercice physique calme et répétitif, comme la culture physique avec petits haltères, mais ne dédaignent pas les sports mouvementés et variés qui les stimulent : tennis, jeu d’équipes.

La présentation un peu schématique qui vient d’être faite doit être nuancée. Une thérapie par l’eau, comme l’hydrothérapie, ne convient pas uniquement aux lymphatiques. En adoptant cette thérapie aux caractéristiques des différemment tempéraments ceux-ci peuvent également en profiter. Si une immersion complète dans l’eau (bain de mer) fera le plus grand bien aux lymphatiques, une application sous forme moins liquide (douche) conviendra mieux aux sanguins, une application encore moins humide comme des compresses, aux mélancoliques, et une application très peu liquide, par exemple, sous forme de vapeur dans un sauna, aux colériques.

Autre point important : si la loi de l’attraction des affinités fait que les semblables s’attirent, elle fait également que les contraires se repoussent. En thérapie, il faut par conséquence éviter d’imposer de manière trop extrême des mesures exactement opposées à celle du tempérament du malade. Par exemple priver de contacts et d’échanges un sanguin en le confinant dans sa chambre, immobiliser un colérique en lui supprimant tout exercice physique (séjour prolongé au lit), brusquer un lymphatique avec des sports ou des massages trop violents et ôter toute stimulation aux mélancoliques (privation de lecture, de loisirs, de sorties). Agir de cette manière est le plus sûr moyen de les faire décliner.

loi enfant

L’existence d’affinités entre les tempéraments et les différentes sortes de modes de vie, médicaments, thérapies,… permet de comprendre pourquoi les traitements ne sont pas uniformément efficaces sur l’ensemble des malades. Des plantes médicinales « chaudes et sèches » comme le romarin et le thym réussissent mieux sur le tempérament chaud et sec du colérique, mais moins sur le tempérament chaud et humide du sanguin, et très peu ou pas sur les tempéraments froids des mélancoliques et des lymphatiques. A cause de la relation d’affinité qui existe entre l’eau et les lymphatiques, un séjour au bord de la mer sera excellent pour eux, mais moins pour les nerveux, que l’abus d’iode excite. A l’inverse, la raréfaction de l’oxygène en altitude est bénéfique aux colériques et aux nerveux qu’elle ralentit, mais contre-indiquée aux lymphatiques, car elle les calme trop.

* * *

La connaissance des tempéraments n’est plus tellement utilisée de nos jours. Elle serait pourtant d’une grande aide en thérapie, mais également pour mieux se comprendre soi-même, et, par là, mieux se diriger dans la vie.

Article basé sur les connaissances du Message du Graal –  Ecrit par Christopher Vasey

Les explications données dans cet article sont basées sur les connaissances de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité, Message du Graal »  http://messagedugraal.org     

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

Voir un confinement différemment

Ce qui devait arriver arriva…

Nous attendions cela depuis si longtemps… Même si nous ne savions pas encore comment… et je pense de cette façon, celle qui est exprimée dans les 2 textes que je vais partager avec vous et qui émanent de ECKHART TOLLE, qu’il soit question de VIRUS ou pas….. cheers sunny

D’ailleurs, pour illustrer mon propos je m’en vais vous faire partager ces 2 excellents textes qui démontre parfaitement qu’une EXPERIENCE « troublante », peut parfois devenir le début d’une belle enquête SPIRITUELLE  cheers cheers sunny

Eckhart Tolle et la crise du coronavirus (1ère PARTIE)
Eckhart Tolle s’exprime le 21 Mars 2020 sur la crise actuelle du coronavirus :

J’aimerais vous faire partager un petit passage de la Bible. Il est rare que je reprenne des extraits de la Bible pour l’enseignement. Celui-ci est dans le Nouveau-Testament. C’est une parabole dite par Jésus, très profonde et tout à fait appropriée au temps actuel. Allons-y !

« Quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n’est point tombée, parce qu’elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison: elle est tombée, et sa ruine a été grande. »

CORONAVIRUS SYMBOLE

Voyons un peu la signification profonde de ces mots !

« Quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique » veut précisément dire « quiconque entend l’enseignement et le met en pratique ». L’enseignement de Jésus est évidemment : « Trouvez le Royaume des Cieux qui demeure en vous et nulle part ailleurs, ni dans le temps, ni dans l’espace. Trouvez la dimension transcendante, le Royaume des Cieux qui se trouve en vous, à savoir une dimension plus profonde ou plus élevée de la conscience. » Tout le monde peut y avoir accès.

Et celui qui bâtit sa maison, c’est vous. LA MAISON, C’EST VOUS.

« La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison » : Cela représente bien sûr l’adversité à laquelle on est inévitablement confronté dans la vie, une forme d’adversité plus ou moins extrême, aussi bien au niveau personnel qu’au niveau collectif, comme nous le vivons en ce moment.

Or, si vous n’êtes pas allé très profond – rappelez-vous que vous êtes la maison – si vous n’êtes pas allé assez profond, si vous n’avez rien trouvé au-delà du penser conceptuel, vous allez être dévasté par la pluie, les vents, les torrents, autrement dit toute forme d’adversité. Dans le cas présent, nous savons ce qu’est cette adversité. Et même si vous ne tombez pas malade, si vous n’attrapez pas le virus, vous allez être consumé par la peur, comme actuellement des millions d’humains.

Et pourquoi avez-vous peur ? Qu’est-ce que la peur ? Les peurs sont comme des formes-pensées. Vous vous projetez dans un moment à venir et vous n’êtes pas présent. Si vous étiez présent, vous vous rendriez compte qu’à ce moment-ci, rien n’est à craindre. C’est seulement quand vous quittez le moment présent que la peur survient en tant que forme-pensée qui crée une émotion.

Alors, que veut dire aller profond et bâtir ses fondations dans la roche ? Quelle est cette roche ? Quelles sont ces fondations pour la maison que vous êtes ? Vous êtes cette maison.

Et j’aimerais vous proposer une petite méditation maintenant, comme illustration, et pour vous permettre en tout premier lieu de faire l’expérience de ce que signifie allez très profond. Pendant quelques instants, soyez conscient que vous respirez, soyez conscient de vous-même, non pas du vous, du soi conceptuel. Ne conscientisez pas votre histoire personnelle, ni quelque futur imaginaire, mais devenez conscient de vous-même en tant que la présence consciente, le champ de la présence consciente.

Ici, le penser ne vous aide pas. Le penser est un obstacle. Vous allez donc plus profond que le penser et vous pouvez être complètement éveillé et présent avec une activité mentale très réduite. C’est là le début de la réalisation de votre identité plus profonde que j’appelle parfois votre identité essentielle. Et votre identité essentielle est inséparable du moment présent. C’est le présent éternel, intemporel. C’est une dimension plus profonde de la conscience que celle à laquelle vous êtes ordinairement identifié. Et c’est ce que veut dire allez très profond et trouver cette fondation inébranlable. Elle est profondément en vous comme en tout un chacun.

L’adversité est une occasion merveilleuse, parce qu’elle vous oblige à aller plus profond. L’adversité vous oblige à vous éveiller à cette dimension plus profonde de qui vous êtes. Pourquoi est-ce que l’adversité vous oblige de cette façon ? Parce que la vie devient quasiment insupportable quand vous ne vivez qu’à la surface, à la surface des perceptions sensorielles et du mental conceptuel. Vous écoutez les informations, vous lisez toutes sortes de choses ; tout le monde est dans la peur. C’est la maison bâtie sur du sable et quand arrivent les pluies, les vents, les torrents, la maison s’effondre. Dans cette parabole, vous êtes la maison et vous êtes dévasté, dans une anxiété extrême, dans une souffrance extrême.

Il est aussi possible qu’il ne vous soit encore rien arrivé, si vous n’êtes pas tombé malade. Nous parlerons de la maladie la prochaine fois. Mais vivez-vous à la surface ? Votre maison, la maison que vous êtes, est-elle bâtie sur du sable ? Pouvez-vous allez plus profond et trouver en vous les fondations qui vous libèrent de la peur ?

Maintenant, quand tout va bien, il est peu probable que la plupart des gens se soucient d’aller plus profond. « Pourquoi faire ? Tout va bien, mes prochaines vacances sont organisées, le week-end arrive. Un bon repas m’attend. Tout est bien. » C’est la zone de confort. Vous êtes dans votre zone de confort. Je n’ai jamais entendu parler de quelqu’un qui se serait éveillé à partir de sa zone de confort.

Il n’y a pas de mal à être dans sa zone de confort. Appréciez-le quand vous y êtes. Ça dure un certain temps et l’adversité réapparaît, sous une forme ou sous une autre, soit sur un plan personnel, soit sur un plan collectif. Ce sont des formes mineures d’adversité et occasionnellement, des formes extrêmes d’adversité, des calamités éventuelles. Vous pouvez être confronté à la mort, à une grande perte, à une maladie grave. Ce peut être au niveau collectif, la guerre civile, des grèves, un effondrement économique, l’invasion du pays, tant de choses peuvent arriver.

Et en ce moment, nous connaissons la soi-disant pandémie. C’est l’adversité collective. Elle n’affecte pas une personne en particulier, mais elle affecte des millions de gens en même temps. C’est donc une invitation à aller plus profond, parce que si vous ne le faites pas, vous souffrez, inutilement ! Des millions sont dans un état de peur et d’anxiété.

Alors, profitez de cette occasion, soit pour vous éveiller hors de l’état de conscience identifié au mental qui se projette continuellement dans le futur et que vous ne pouvez pas contrôler… Il n’est jamais présent. Cet état de conscience identifié au mental, c’est la maison bâtie sur du sable… soit c’est une occasion pour en arriver à la réalisation que vous êtes beaucoup plus profond que vous ne l’aviez su jusque-là. Vous êtes obligé d’aller plus profond, parce que vous ne pouvez plus supporter la souffrance, le malheur, l’anxiété ou quoi que ce soit.

Liberté

Donc, la chose la plus importante, en toute circonstance, c’est l’état de conscience à partir duquel vous vivez la situation. Vous devriez faire plus attention à cela qu’aux informations, qu’à ce que vous écoutez et regardez. Quel est votre état de conscience ? C’est là quelque chose sur quoi vous pouvez agir. Il n’y a pas grand-chose que vous puissiez faire quant aux circonstances extérieures. Vous pouvez prendre vos précautions ; vous pouvez aider d’autres gens dans la mesure du possible. Tout ça est très bien ! Faites tout ce que vous avez à faire.

Il y a maintenant des gens confinés chez eux, qui sont obligés de rester à la maison. Voici que vous devez être en retraite privée à la maison. Eh bien, c’est aussi une occasion. Profitez donc de ce temps précieux qui est ici, parce qu’il participe de l’éveil de la conscience de l’humanité. Ça semble paradoxal : quelque chose à la surface a l’air très négatif, a l’air d’un obstacle au bien-être de l’humanité. Oui, c’est un obstacle au bien-être de l’humanité sur le plan purement physique, de façon temporaire, oui. Or, quelque chose qui a l’air d’un obstacle, du point de vue conventionnel, représente en réalité pour vous une occasion de vous éveiller à un niveau plus profond ou, si vous voulez, plus élevé de conscience.

Les humains ne s’éveillent pas quand ils sont dans leur zone de confort. Ils s’éveillent quand ils sont arrachés à leur zone de confort. Tout le monde ne le fait pas. C’est juste une occasion. Si vous ne vous éveillez pas quand vous n’êtes plus dans votre zone de confort, vous souffrez, vous êtes malheureux, vous êtes anxieux, vous êtes plein de peur. Vous n’avez pas trouvé la roche de la fondation.

Maintenant, la différence entre cette parabole et la vie actuelle, c’est l’homme de la parabole qui est déjà allé très profond, qui a bâti sa maison sur la roche. Les intempéries se produisent, mais la maison est inébranlable. Dans la vie courante, il arrive souvent que les pluies, les vents et les torrents s’abattent sur la maison. C’est donc l’adversité qui se produit dans votre vie et si vous n’êtes pas encore allé plus profond, l’adversité vous oblige à le faire. Il n’est donc pas trop tard de vous mettre à « creuser » maintenant, face à l’adversité ! Beaucoup d’entre vous sont déjà dans le processus de l’éveil, probablement la plupart d’entre vous qui écoutez ces mots. Ainsi, ce qui nous arrive maintenant est une occasion magnifique d’aller plus profond. C’est un approfondissement, une accélération de l’éveil.

Donc, autant que possible, en particulier si vous vous voyez glisser dans la peur, dans des états émotionnels, rappelez-vous le moment présent et qu’ici et maintenant, il n’y a rien à craindre. Il vous faut vérifier pour vous-même si c’est vrai ou non. Quand vous craignez quelque chose, vous imaginez un moment futur : est-ce que je vais attraper cette maladie ? Est-ce que je vais mourir ? Un proche va-t-il l’attraper, va-t-il mourir ? Mes enfants, mes parents vont-ils mourir ? Vous imaginez que cela pourrait arriver.

Or, juste maintenant, ce n’est pas ce qui arrive. Donc, quand vous vous sentez repris par la peur, rendez-vous compte que vous avez perdu le moment présent. Et vous vous êtes perdu dans votre mental, dans votre penser. Et des émotions reflètent cette activité mentale. Et quand vous notez cela, quand vous notez que vous avez perdu le moment présent, que vous vous êtes perdu, revenez au moment présent. Des petites choses peuvent vous aider : soyez conscient de votre respiration, soyez conscient de votre corps subtil, du champ d’énergie de votre corps.

Le corps est vivant. Sentez l’énergie qui parcourt votre corps. Sentez la respiration, l’état de vie de votre corps. Soyez conscient des perceptions sensorielles. Vous regardez autour de vous. Vous êtes présent. Alors, soyez conscient de cette présence qui est inséparable de qui vous êtes, cette présence qui est inséparable de qui vous êtes. C’est une réalisation sublime. Vous êtes tellement plus que la personne. Cette présence est plus profonde que la personne. Et vous avez eu besoin de l’adversité, soit pour trouver cela, soit pour approfondir ce que vous aviez déjà trouvé et qui n’était pas une réalisation profonde.

C’est le temps d’une grande occasion. Utilisez-le, ne le gaspillez pas. Il y a un dicton qui dit que quand l’ego déplore ce qu’il a perdu, l’esprit se réjouit de ce qu’il a trouvé. Ce qui a l’air mauvais à la surface a une fonction essentielle. Je vous reparlerai bientôt. En attendant, soyez ici, soyez présent ; ne vous perdez pas dans le mental ; ne vous perdez pas dans la peur. Trouvez la « roche » et soyez-y enraciné, en votre identité essentielle. Merci !

Traduction Robert Geoffroy vidéo visible sur : blogbug
POUR SUIVRE AVEC LA VIDEO : http://blogbug.filialise.com/la-crise-du-coronavirus/

ECKHART TOLLE

 

RETROUVEZ LA PARTIE N° 2 ICI : http://devantsoi.forumgratuit.org/t3372-coronavirus#30461

J’ai découvert une bien belle histoire postée par fred zanghi sur YOUTUBE CORONAVIRUS 44172907

« Bonjour à tous,
Une petite vidéo sans prétention, en cette période de confinement, qui relate les discussions avec mon fils de 11 ans sur le pourquoi de cette pandémie… Et puis le coeur m’est venu d’en faire une vidéo, et d’imaginer…une suite…pour un nouveau monde à bâtir tous ensemble.

Merci pour le fond musical à 963 Hz et Louana que vous pouvez retrouver dans la playlist dédiée aux bandes sons. Merci également à Nana de « l’Art d’être soi » qui m’a inspiré de traiter le sujet sous cet angle et permis d’imaginer…

Puissiez-vous garder la paix, la sérénité et la Joie au Coeur, à chaque instant.

Ainsi, s’il y a un minimum de conscience, vous pouvez tout à coup vous rendre compte de ce que vous êtes en train de vous faire, à vous-même. Bon, ce n’est pas que vous vous le faites volontairement ! Disons que cela vous arrive. Vous devenez conscient de ce qui vous arrive, parce que pratiquement toutes les pensées dans votre tête, en l’absence de la conscience, vous arrivent. Elles ne sont pas volontaires. Les gens disent : « je pense ceci, je pense cela ». Vous ne pensez pas, le penser vous arrive. Quand vous n’êtes pas conscient, vous êtes à la merci de la pensée.

Vous êtes à la merci du champ d’énergie que nous appelons « pensée ».

Ce champ se trouve en vous, vous êtes possédé. Vous ne le savez pas. Réalisez que le penser effrayant n’est pas quelque chose que vous faites. Si c’était quelque chose que vous faites, vous diriez : « Oui, je le fais, mais je ne peux pas m’en empêcher ». Non, vous ne le faites pas, cela vous arrive.

ECKHART TO

Il y a des gens qui se demandent pourquoi ils se font à eux-mêmes ceci ou cela. Eh bien, c’est déjà un bon point de départ : « Pourquoi est-ce que je me fais du mal en pensant toutes ces choses ? » À la prochaine étape, vous vous rendez compte que ce n’est pas vraiment vous qui le faites. C’est le penser automatique que vous suivez dans votre tête continuellement. C’est ce qui vous rend malheureux, ce qui n’a pas de but utile. Je ne m’aide pas, ni personne d’autre, en pensant ces choses, en projetant des choses terribles qui pourraient arriver.

Donc, avec la conscience de ce qui se joue dans votre tête, survient pour la première fois un moment de libération. Jusque-là, vous n’aviez pas de libre-arbitre. Sans conscience, vous n’avez pas de libre-arbitre. Vous êtes complètement à la merci du mental conditionné. Alors, qu’est-ce que vous faites ? Vous avez donc reconnu que ce qui vous arrive ne sert aucun but utile. C’est une prise de conscience importante, parce que dans le mental inconscient, il y a la supposition que vous ne pouvez pas contrôler votre vie si vous ne vous faites pas un souci énorme.

Vous ne savez probablement pas que c’est inutile, mais il y a l’illusion de devoir penser énormément aux problèmes. Vous êtes enclin à continuer de penser dans l’espoir de rester au contrôle. Il vous faut vous préoccuper de tous les problèmes du monde. Si vous ne vous en préoccupez pas, tout va s’effondrer. C’est une supposition sous-jacente, bien sûr une illusion.

Ainsi, le penser soucieux et terrifiant ne veut pas s’arrêter. Vous devez le savoir, il a sa propre dynamique. Et vous ne pouvez pas le combattre. Si vous le combattez, vous le renforcez.

Vous lui donnez un surplus d’énergie. Vous ne pouvez pas l’arrêter par la volonté. Vous pouvez l’arrêter un moment, en utilisant votre volonté, mais ça ne dure pas longtemps.

Vous l’arrêtez simplement, d’abord en reconnaissant, non seulement la futilité de ce type de penser, mais encore sa nature destructrice. Vous commencez alors à voir que beaucoup de la souffrance est produite par le narrateur dans votre tête. À ce moment-là, vous avez le choix : vous pouvez continuer d’être entraîné dans le courant du penser terrifiant ou vous pouvez vous dire « Je choisis désormais de retirer mon attention du penser terrifiant ». Je le verbalise. Mais où va-t-il ? Le penser terrifiant veut toute votre attention, il veut constamment toute votre conscience. Il dit : « je la veux, je ne veux pas partir ! ». Vous dites alors : « je ne veux plus te suivre ». C’est très simple.

Vous amenez votre attention ailleurs. Au début, vous devez utiliser quelque chose. Je vous recommande de sentir votre corps subtil. Admettons que vous vous réveillez en pleine nuit, sinon le matin. Au lieu de penser, dirigez votre attention sur le champ intérieur d’énergie de vos mains et vous la maintenez là. Cela ne demande pas de volonté. C’est juste une simple décision. Vous maintenez votre attention. Vous sentez la vie intérieure dans vos mains. Cela devient un ancrage pour sortir du mental, pour être présent. Pouvez-vous sentir l’énergie dans vos mains ? Je peux la sentir. Et c’est toujours magnifique. J’ai ressenti l’énergie dans mes mains pendant de nombreuses années. C’est toujours une nouvelle expérience. Je ne me lasse pas d’en parler, parce que c’est toujours nouveau et rafraîchissant. Ça ne se passe bien sûr pas seulement dans les mains.

Si vous ne pouvez pas sentir l’énergie dans vos mains, fermez les yeux et demandez-vous… Prenez votre main droite ou votre main gauche. Demandez-vous alors si votre main, droite ou gauche, est toujours là ? Est-elle toujours là ? Comment est-ce que je sais qu’elle est là ? Comment puis-je savoir qu’elle est là, juste maintenant ? Non, vous ne pouvez pas le savoir, parce que vous vous rappelez qu’elle était là il y a quelques secondes, puisque vous l’avez vue. Ce n’est pas savoir qu’elle est là, parce qu’elle aurait pu disparaître !

Vous fermez les yeux, vous ne bougez pas votre main, comment pouvez-vous savoir qu’elle est là. Vous pouvez savoir qu’elle est là, mais comment cela se passe-t-il ? Comment le savez-vous ? Vous pouvez la sentir, mais qu’est-ce que vous sentez ? Vous sentez l’énergie à l’intérieur de la main. Au début, c’est très subtil. Vous devez être très attentif pour la sentir. Or, l’attention, la vigilance qui va dans le corps vous retire du penser. Tout d’un coup, votre main semble plus vivante qu’avant. Et ce n’est que le début. Vous pouvez sentir les deux mains en même temps. Ensuite, vous découvrez que vous pouvez sentir d’autres parties de votre corps, les pieds, en même temps, les jambes… Vous devenez alors conscient d’une sensation pénétrante de vie dans tout votre corps, votre champ d’énergie.

Au passage, vous pouvez aussi être conscient que vous respirez, parce que la respiration est reliée au corps. Vous respirez, dans le corps : la respiration entre et ressort. Plus vous devenez conscient de votre corps, plus vous devenez conscient de votre respiration. Plus vous devenez conscient de votre respiration, plus vous devenez conscient de votre corps. Il y a là un état magnifique de vie et… que se passe-t-il pour votre activité mentale ? Elle disparaît presque complètement ou même complètement. Vous ne pouvez pas être conscient du corps subtil et en même temps penser. De rares pensées peuvent être là, mais non pas un flot soutenu de pensées. Ce n’est pas possible, parce que votre attention, votre conscience a basculé du mental pensant au corps subtil.

(Traduction Robert Geoffroy, vidéo visible sur blogbug)
POUR  SUIVRE AVEC LA VIDEO : http://blogbug.filialise.com/crise-du-coronavirus-avec-eckhart-tolle/

Transfert d’Energie par SMLURG des PLEIADES

 

SMLURG encourageait Sylvie Casabella (Psychanalyste humaniste Initiatique) à utiliser le support VIDEO pour faire des transferts d’énergie et ça a mis en confiance Sylvie qui m’a demandé de bien vouloir les publier sur mon Forum « La Vie Devant Soi« 

même si elle a l’air quelque peu endormie pour cette première VIDEO    Soyons tolérant !

Je la mets quand même parce que SMLURG des PLEIADES nous fait cadeau de cette belle énergie à partir de ces premières canalisations en VIDEO.

 

 

 

 

Fleches-7D’autres retranscriptions écrites sont mises en ligne sur le forum LA VIE DEVANT SOI et vous les retrouverez ICI :

http://devantsoi.forumgratuit.org/t3375-retranscription-des-canalisations-de-smlurg-par-sylvie-casabella#30406 

 

SMLURG des PLEIADES

Fleches-7Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca  :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

ENSEIGNER ET GUÉRIR

 

MAIS QUOI ENSEIGNER ??

 D’abord, enseigner l’équilibre par l’amour, puis le nouvel alignement  » Prêtez attention à ceux qui s’éveillent au processus de l’équilibre pour la première fois. Ils seront nombreux en raison de mon travail. Enseignez-leur qui ils sont, comment ils peuvent obtenir la paix de l’esprit et de quelle façon ils peuvent s’aimer, en reconnaissant l’entité qu’ils représentent réellement. L’équilibre psychologique viendra de la lumière spirituelle.

Faites une place à la simplicité dans vos enseignements. Rappelez-vous que ce que vous êtes présentement est le résultat de plusieurs années d’apprentissage graduel et que les nouveaux venus ne peuvent tout absorber à la fois. Ils viendront à cause de l’amour qu’ils ressentiront, attirés vers la nouvelle conscience. Rappelez-vous toujours que votre tâche première est de leur enseigner l’équilibre par l’amour.

 Il n’est pas nécessaire de leur enseigner les bases universelles de  » la manière dont les choses fonctionnent « , avec lesquelles vous êtes familiers. Laissez-les partir en paix sans les forcer d’aucune manière. Ils seront suffisamment équilibrés pour poursuivre. Certains resteront près de vous pour un entraînement plus poussé ; ils pourront alors se joindre au travail de transmutation. (p. 37) Pour les plus intéressés, transmettez-leur le message du nouvel alignement, sa signification, ainsi que l’ensemble des messages contenus dans ce livre. (p. 37)

tolérance

Enseigner la tolérance Enseignez-leur la tolérance envers le processus de développement que vivent les gens !

À elle seule, la tolérance créera plus de transmutation du négatif au positif que tout ce que vous pourriez faire d’autre. La tolérance est le résultat de l’équilibre de l’amour. Faites vous-mêmes preuve de tolérance afin de rester éclairés. Célébrez les autres enseignants qui, comme vous, reçoivent de l’information et ne vous sentez jamais inférieurs à personne. De nouvelles informations seront transmises simultanément à beaucoup d’entre vous. Elles n’appartiennent cependant à personne. (p. 37-38)

IMPORTANT : Enseignants – vos outils actuels ne seront bientôt plus appropriés ! Ceux d’entre vous qui se servent de systèmes prédéterminés de règles et de lois universelles doivent ajuster leurs tables de référence. Je vous transmettrai d’autres informations à ce sujet dans le prochain message. En outre, vous devez savoir que vos nouveaux pouvoirs pour ces temps nouveaux permettront à toute entité équilibrée d’aller au-delà du fardeau karmique et de tout autre implant magnétique prédéterminé au moment de sa naissance. Ce nouveau pouvoir est considérable, et vous pouvez l’utiliser pour éliminer les obstacles de votre route et vivre beaucoup plus longtemps. (p. 38)

LA GUÉRISON – Guérissez le malade.

Cela ne vous sera pas dénié. Vous avez en outre l’opportunité de le faire depuis des années. Vous êtes nombreux à vous appliquer à cela, actuellement, mais vous 352 n’accordez pas à l’amour source-divine les résultats obtenus par d’autres leaders spirituels. Démontrez ce pouvoir ! Il est à la portée de tous. Guérissez la maladie en équilibrant les organes. La source divine d’amour accédera à votre demande, si elle est appropriée. (p. 38)

guéris (2)

J’ai déjà communiqué à mon partenaire des informations additionnelles sur la façon dont ce processus de guérison fonctionne – en voici les fondements. La meilleure façon est la rencontre individuelle. Votre entité spirituelle doit communiquer directement sur un plan spirituel avec l’autre entité. La communication s’établira immédiatement et logiquement entre l’entité éclairée et équilibrée et l’entité physiquement déséquilibrée, pour obtenir l’autorisation de transmuter le karma et d’utiliser la fenêtre d’action disponible. Si c’est approprié, l’entité déséquilibrée recevra l’équilibre physique nécessaire et sera guérie. C’est aussi simple que cela ! Rappelez-vous cependant que chaque chose a sa place. (p. 38)

Certains viendront à vous pour être guéris parce que leur moment est vraiment venu. Ils sont là à dessein, pour être guéris. C’est votre responsabilité d’utiliser votre pouvoir afin de les assister dans leur objectif. Tout est interconnecté. (p. 38-39) D’autres viendront à vous sans être prêts. Ils ont encore du travail à accomplir, et cela peut signifier la persistance de la maladie. Il n’est pas de votre ressort de savoir cela.

Ne prenez sur vous que la responsabilité du processus de guérison. N’endossez pas la responsabilité de ce qui semble être une guérison manquée. Cela relève de Dieu, non de vous. (p. 39) Soyez avertis : ne restreignez pas la guérison que vous demandez. La source d’amour n’a pas de limites. Il est possible de créer de la matière où il n’y en avait pas précédemment, de reconnecter les sentiers biologiques, ou tout simplement d’équilibrer le système pour obtenir une meilleure santé. Vos miracles sont des applications logiques de l’amour, source-divine. Ils sont appropriés et scientifiques.

Lorsque vous serez instruits de la transmutation de la matière, vous comprendrez ce que je veux dire. Ce qui est considéré comme magique aujourd’hui sera perçu comme normal demain. Utilisez le pouvoir ! (p. 39)

EXPÉRIMENTEZ VOTRE CADEAU

Sur une base personnelle, apprenez à sentir ou à expérimenter la source d’Amour au moment où vous le souhaitez. C’est votre nouveau droit. Cela vous procurera la paix dont vous aurez besoin pour traverser ce qui se prépare.

Dès le moment de votre réveil, le matin, jusqu’au moment de votre coucher, le soir, vous pouvez en profiter à tout instant. Imaginez ce que cela peut signifier pour vous ! Plus vous passerez de temps à l’expérimenter, plus il vous sera facile d’être un canal clair pour nos informations, pour vous enseigner, pour vos prières et votre guérison. (p. 39)

Votre mot, amour, est maintenant approprié dans le contexte du ressenti. L’Amour de Dieu n’est pas quelque chose de nouveau pour les hommes. Il est illustré dans les Écritures, au chapitre 13 de la première Épître aux Corinthiens. C’est le sentiment d’un parent aimant qui prend soin de tous vos besoins.

CADEAU DE LA VIE (f)

C’est le sentiment d’un ami affectueux ou d’un camarade qui vous aime inconditionnellement. L’amour est substantiel et résistant. Il représente les bras de Dieu qui vous entourent avec tendresse. Certains peuvent même le voir. Il provient d’Une source et il est unique dans l’univers. Il nous appartient à tous, il est tout à la fois, notre source personnelle et notre cadeau. (p. 39-40) Lorsque vous l’expérimenterez, vous ressentirez non seulement le bien-être et la chaleur de la paix de l’univers, mais l’amour et l’admiration de toutes les entités de l’univers – qui savent qui vous êtes et qui vous félicitent d’avoir persévéré dans la lecture de ce message et d’avoir accueilli cette communication sérieusement.  » (p. 40)

Présentation d’extraits du livre de KRYEON LA GRADUATION DES TEMPS Ariane Éditions, 1994

(sur mon autre blog : http://francesca1.unblog.fr/ )

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