POURQUOI DONNER SON POUVOIR de GUERISON À l’AUTRE

exploration…..

En réalité, avec les approches psycho analytiques habituelles, il est normal que les gens se rebutent à explorer cela. C’est comme vouloir s’aventurer dans les dédales d’un labyrinthe qu’on a soi-même fabriqué avec un soit disant expert pour nous montrer le chemin. Je considère que de donner son pouvoir à l’autre pour interpréter de façon cérébrale les faits que je verbalise, c’est encore utiliser le mental à outrance, c’est un cul-de-sac.

Je fais plutôt confiance à une rééducation de l’usage de la faculté mentale par des approches de conscientisation, comme le Reiki, qui permettent à l’individu de sortir de sa personnalité et de ses formes pensées envahissantes. Permettons-nous d’explorer nos habitudes de pensées denses et habituelles et d’entrer dans un espace plus vaste que le mental. Dans cet espace expansif de l’ouverture du cœur, il est alors possible de devenir un observateur et d’accéder à un continuum d’énergie et d’altérer sa perspective.

Les pensées sont toujours là, mais elles ne sont plus encombrantes, on devient plus sélectif et retrouvons le pouvoir de choisir. En fait, on ne jette jamais rien, mais plutôt on visite ce qui nous habite et l’accueille en tentant de décrypter le signal qu’il nous lance. Il y a là un entretien à faire afin de ne pas se laisser envahir par les fabrications souffrantes du mental. Le défi est de savoir reconnaître nos attachements à ses patterns intérieurs et lâcher prise lentement selon le degré auxquels on y tient.

La maladie, d’où vient-elle ?

Il est intéressant de constater qu’en règle générale, lorsqu’on parle de santé, les gens se réfèrent surtout aux maladies du corps alors qu’à mon avis la plupart des maladies sont liées à cette fonction mentale utilisée à tors et à travers. Tant que l’on reste au niveau du mental, les pièges se multiplient sans fin et, selon moi, cela est la cause principale de tous nos maux. Malheureusement c’est un sujet qu’on évite et qu’on aborde seulement quand la personnalité est en crise.

On accepte les multiples malaises physiques comme étant un processus « normal » alors qu’on est ignorant lorsqu’il s’agit de faire le bilan de sa santé mentale.

L’ego est nécessaire à notre personnalité

Je ne crois ni à l’annihilation de l’ego ni à une personnalité sans faille. En tant qu’individu, nous avons tous nos forces et nos lacunes de caractère. Cela peut autant nous servir que nous nuire. On peut continuer de raffiner sa personnalité mais cela peut demeurer une sorte de prison, une poursuite sans réelle satisfaction. À mon avis, tant qu’il n’y a pas une dimension d’amour, cela n’est pas nourrissant pour personne.

L’amour, un autre mot facile à dire mais pas aisément incarné. En général, nous aimons avec la tête, calculant ce qu’on peut bien retirer en aimant telle personne, projet ou entreprise. Et ainsi répondre à ses attentes, soit pour assouvir un besoin physique, émotionnel, ou augmenter notre pouvoir social. Je ne juge pas ce genre de comportement, puisque c’est le seul que nous connaissons; plaire pour arriver à nos fins ou simplement pour survivre. La société actuelle est basée sur ce principe. Nous sommes tous programmés à vivre et prendre des décisions dans les limites de notre véhicule mental pour combler nos « manques ».

Quand nous réalisons que la personnalité n’est pas notre nature essentielle et que les « autres » sont voilés par leur personnalité autant que nous le sommes, nous prenons conscience que le sentiment de séparation que nous éprouvons est une construction erronée qui nous maintien à l’étroit. Cette prise de conscience individuelle apporte une autre dimension à notre vie. Nous saisissons que sommes plus qu’un simple citoyen séparé des autres qui tente de survivre dans un schéma social restreint. Nous nous rendons compte que le seul véritable expert existe en soi.

L’ouverture du cœur

Envisager de vivre au niveau du cœur en tant que société, c’est vouloir franchir un autre pas, essayer d’ouvrir une fenêtre sur de nouveaux comportements sociaux au-delà de ce qu’on peut actuellement imaginer. Nous devinons le potentiel de créer une réalité nouvelle et comprenons les rouages qui nous restreignent. À mesure que la conscience grandit, cette réalité devient comme un vêtement trop petit que l’on continue de porter tant bien que mal.

C’est normal puisque nous sommes éduqués dans ce sens. Nous mettons beaucoup plus d’emphase sur nos différences que sur nos points communs. Et même quand nous prenons conscience de ses notions, nous sommes constamment confrontés dans notre incarnation à agir par la peur. C’est un processus qu’il faut accepter je crois.

L’ouverture du cœur n’est pas une simple notion mentale. Certaines approches aident à créer les conditions nécessaires à cette ouverture. Je crois que nous avons tous cette habilité à en faire l’expérience puisque c’est un état naturel.

SOURCE : Sylvie Drolet – Maître reiki-enseignante – Bromont (Québec) Canada Site web www.sylviedrolet.com

Prescrire des médicaments pour le plaisir

Les médecins ne prescrivent jamais un médicament au hasard. Ils le sélectionnent parce qu’ils considèrent que, pour une personne donnée et généralement en face d’eux, cette prescription produira les meilleurs résultats. Dans ces conditions, comparer des patients traités par des médicaments différents présente une difficulté : compare-t-on des molécules ou les inclinations (conscientes ou non) des médecins ? Grâce au tirage au sort, le problème disparaît. Mieux encore, l’utilisation de placebos offre une pierre de touche idéale pour mesurer l’efficacité « absolue » d’un traitement.

Mais des remparts ont été érigés afin de protéger l’individu des considérations générales. D’une part, le credo officiel de la « médecine fondée sur des faits prouvés » affirme que, si la décision médicale repose sur des études statistiques, elle dépend également des préférences du patient et de l’expérience du clinicien. D’autre part, les déclarations internationales encadrant la recherche promeuvent des principes éthiques visant à placer la protection du patient et le respect de sa dignité au cœur des préoccupations. Le paragraphe 33 de la déclaration d’Helsinki, rédigée en 1964 par l’Association médicale mondiale (AMM), proclame ainsi : « Les bénéfices, les risques, les inconvénients, ainsi que l’efficacité d’une nouvelle intervention doivent être testés et comparés à ceux des meilleures interventions avérées. » Qu’importent les exigences des statisticiens et leur goût pour les placebos : la protection du patient impose de ne comparer les nouveaux traitements qu’aux meilleurs déjà disponibles.

En somme, selon l’AMM, l’intérêt individuel (la protection des personnes) primerait l’intérêt général (la quête des meilleures données statistiques) dans le domaine de la santé. Dans les faits, l’existence d’un marché mondial du médicament avoisinant les 1 000 milliards de dollars en 2012  dénature parfois le sens des déclarations humanistes…

L’industrie préfère les études versus placebo — on prend moins de risques à comparer ses trouvailles avec rien, plutôt qu’avec un autre médicament. Or, heureux hasard, l’exigence éthique de la comparaison face au meilleur traitement existant se contourne sans peine : il suffit de réaliser l’essai dans un pays où cette médication n’est pas disponible, car trop coûteuse. La société Johnson & Johnson a ainsi réalisé un essai versus placebo sur l’effet d’un antipsychotique en Inde, ce qui serait inconcevable en France.

Parfois, les autorités sanitaires imposent elles-mêmes des études reposant sur des comparaisons versus placebo, malgré l’existence d’un médicament efficace sur le marché.

En effet, les sociétés pharmaceutiques évaluent elles-mêmes les molécules qu’elles souhaitent mettre en vente. Une situation de conflit d’intérêts patente — et assumée — que les autorités désamorcent en exigeant de l’industrie qu’elle suive des protocoles spécifiques. Dans ce cas de figure, pas d’autre solution que le recours au placebo. Pourquoi ?

En général, les essais thérapeutiques visent à démontrer la supériorité d’un nouveau produit par rapport au meilleur produit existant. Toutefois, dans l’état actuel de la recherche, les médicaments s’améliorent moins par leurs performances brutes contre la maladie que par la réduction de leurs effets indésirables. Cet élément non négligeable pousse les autorités à modifier leurs exigences : les études n’auront plus comme objectif de démontrer une « supériorité », mais une « non-infériorité ». En d’autres termes, il s’agit de garantir que le nouveau produit n’est pas inférieur au meilleur produit de référence.

Objectif facile à atteindre : il suffit de mal réaliser l’étude comparative, ou de noyer les effets des médicaments évalués dans le « bruit » statistique (les inévitables entorses au protocole, les erreurs de mesure ou de saisie des données, etc.), pour obtenir un résultat de non-infériorité. On conçoit l’intérêt pour une entreprise pharmaceutique dont le chiffre d’affaires dépend de la mise sur le marché de nouvelles molécules de faire preuve d’une telle négligence. Les autorités sanitaires ont trouvé une solution : ajouter aux essais un groupe de patients sous placebo, obligeant ainsi les laboratoires à démontrer que les médicaments actifs sont plus efficaces qu’une absence de traitement. On dit alors que le groupe sous placebo « valide » l’essai.

Autrement dit, dans certains cas bien précis, on accepte de faire passer au second plan l’intérêt individuel (le droit des patients à recevoir soit la molécule testée, soit le meilleur médicament disponible), dès lors que sa défense a priori pourrait permettre à l’industrie de tromper la société. Le paragraphe précité de la déclaration d’Helsinki précise que le sujet d’essais cliniques bénéficiera des meilleurs traitements disponibles sauf « lorsque, pour des raisons de méthodologie incontournables et scientifiquement fondées, l’utilisation de toute intervention moins efficace que la meilleure éprouvée, l’utilisation d’un placebo, ou la non-intervention, est nécessaire afin de déterminer l’efficacité ou la sécurité d’une intervention ».

Général contre particulier. Dans les conditions actuelles de production des traitements, le monde de la médecine peine à dessiner une frontière étanche entre ces deux préoccupations. Le pourrait-il d’ailleurs seul, quand les comités d’éthique eux-mêmes échouent à identifier des principes immuables valables en toute situation ? Peut-être pas. Il reviendrait alors à la médecine de reconnaître la nature éminemment politique d’une partie de son activité et de se rapprocher des sciences humaines et sociales dont elle s’est sans doute trop longtemps éloignée.

Bruno Falissard

Professeur de biostatistique à la faculté de médecine de Paris-Sud.

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LA MALADIE ça n’existe pas

Nous observons tous qu’une mutation fondamentale est en train de se produire dans le domaine médical. De plus en plus de médecins s’ouvrent à des démarches alternatives, voire pour certains quittent la médecine officielle. Et c’est uniquement la puissance financière et politique inimaginable de l’industrie pharmaceutique qui maintient en place le vieux modèle médical matérialiste (un modèle aussi horriblement cher pour nos porte-monnaie !) et qui ralentit une évolution heureusement inévitable. 

Auto-culpabilisation et pressions extérieures si fréquentes dans notre culture n’auraient pas l’impact qu’elles ont si les personnes concernées avaient une solide image d’elles-mêmes. si les gens avaient une solide image et une bonne estime d’eux-mêmes. Et ils n’ont souvent qu’une image vacillante que parce qu’ils ont remis l’autorité sur leur vie (que personne ne peut vivre à leur place !) à une personne ou une institution extérieure à eux-mêmes, à commencer par ce Juge intérieur si impitoyable que tant de gens portent en eux.

Alors je voudrais partager avec vous un des textes de PIERRE qui a aidé d’innombrables personnes à travers les années à congédier leur juge intérieur une fois pour toutes. Copiez-le, mettez-le sur votre table de chevet, collez-le sur la porte de votre frigo et surtout vivez-le !

Nous avons cheminé ensemble pendant de nombreuses années. Il est temps maintenant que j’affirme mon autonomie et que j’assume la responsabilité de mes choix à moi. Dans le passé, tu as pensé bon de me dire, voire de chercher à m’imposer, ta vision de ce que tu pensais bon pour moi. Cette relation de co-dépendance n’a plus sa raison d’être. Je choisis de m’assumer entièrement moi-même, d’assumer mes choix, et de conduire moi-même ma voiture psychique. Tout en reconnaissant que tu étais, toi, à ton plus haut niveau de conscience, je te demande de descendre sans tarder de ma voiture, car nous ne pouvons la conduire à deux. Je te remercie de ce que tu as cru bon de faire et te bénis sincèrement sur ton chemin qui n’est plus le mien. Je continuerai mon chemin en écoutant mon guide intérieur qui m’aime sans conditions et qui m’accepte  et m’approuve exactement comme je suis.

LES « RAPPELS » ET LES RITES DU SOIR

La plupart d’entre nous vivons des rythmes de vie où il y a peu d’occasions de souffler et où le mental mène le bal du matin au soir à un rythme souvent endiablé et ininterrompu. Un rappel est un moment de pause intérieure que vous faites 2,3, 4 voire 5 fois dans la journée pour vous remémorer une vérité importante qui vous tient très à cœur et que vous voulez intégrer totalement à votre vie, comme par exemple « C’est la Source qui me ceint de force et qui rend ma voie parfaite » ou « Je suis amour et amour seulement et je réponds à toute situation quelle qu’elle soit avec la force tranquille et l’inspiration de l’amour. »

Il est indispensable que ce soit une affirmation que vous ressentez comme vraie dans le cœur, non le mental. Et vous restez un instant avec cette vérité, vous la laissez vous pénétrer doucement. Ceci est particulièrement important pour celles et ceux qui sont  sur un chemin spirituel. 

Le soir, il est très utile et précieux d’avoir sur sa table de chevet un cahier où vous inscrivez les choses les plus positives qui se sont manifestées dans votre journée, depuis le chant particulièrement gai d’un oiseau où le beau sourire d’une caissière à un événement plus important. Je reviendrai d’ailleurs bientôt sur le thème de la gratitude, tellement cette dernière est l’anti-dépresseur par excellence.

Un deuxième petit rituel très précieux est celui de pardon inconditionnel. Passez en revue votre journée et efforcez-vous de pardonner à toute personne qui, consciemment ou inconsciemment, a pu vous faire du mal ou à qui vous en voulez (et ceci peut inclure bien sûr des politiciens ou des groupes ethniques). Pardonnez à la vie ou l’univers  toute chose que vous n’avez pas su accueillir comme un cadeau. Et surtout, surtout, pardonnez-vous vous même pour tout manquement à vos objectifs, vos idéaux ou toute autre chose que vous pouvez vous reprocher. 

Finalement, si cela correspond à votre vision des choses, terminez en affirmant votre nature spirituelle et divine totalement aimante, innocente et bonne.

Si vraiment vous pratiquez ces petits rituels du matin et du soir avec une grande régularité,  je vous assure que cela fera une différence significative dans votre vie.

La médecine est dans le meilleur des cas un grand art, et heureusement qu’il y a bien des praticiens qui se rangent dans cette catégorie. Mais hélas dans encore trop de cas …  Il est scientifiquement impossible de dire qu’une maladie est incurable. Le maximum qu’une médecine intègre peut dire est que la médecine n’a pas encore découvert de remède à ce mal.

Mais avec l’arrivée d’internet – qui est en train de changer la face du monde – on découvre les innombrables formes de thérapie alternative – parfois étonnamment efficaces. Un livre parmi sans doute des centaines dans ce domaine est Artisans de leur guérison, du Dr. Christian Tal Schaller, un des pères de la médecine holistique en Europe et un des meilleurs connaisseurs des médecines alternatives dans le monde francophone. L’ouvrage raconte 17 cas de guérison vraiment étonnants par la médecine holistique.

Un des prophètes de cette nouvelle médecine de demain – le mot n’est pas excessif – Dr Joe Dispenza, a publié récemment un livre étonnant, Le placebo, c’est vous, où il décrit une des nouvelles approches de cette médecine qui nous responsabilise pour notre propre santé.

NB : Pour continuer cette réflexion sur être branché à sa Source, rendez-vous ce samedi à mon stage Vivre ma spiritualité au quotidien à Collex par Genève.

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La médecine s’adressant aux pauvres

L’hygiène est la science qui enseigne le secret de nous préserver des maladies qui nous menacent ; c’est la conservation de la santé et la prolongation de la vie ; c’est donc aussi la prolongation du bonheur, puisque sans la santé, l’existence est pénible, la vie à charge. La santé qui est le plus précieux des biens est aussi le plus gaspillé des trésors.

L’art de conserver la santé consiste dans l’application des règles hygiéniques, et si chacun voulait utiliser nos conseils, il réussirait à maintenir ou à ramener facilement dans leur état normal les rouages de cette machine compliquée que nous appelons le corps et le soustrairait à bien des maladies que l’ignorance seule laisse souvent développer en nous au préjudice de notre santé de notre repos, de notre bourse et souvent même de notre vie.

On dit couramment qu’il vaut mieux prévenir le mal qu’avoir à le soigner et qu’il est plus agréable de payer son boulanger que son médecin.  Les propos sont parfaitement juste et peuvent se traduire en la formule suivante ; faites de l’hygiène pour prévenir les maladies, c’est à dire soignez vous avant d’être maladie. Or, se soigner ne veut pas dire avaler des drogues ; se soigner, c’est prendre soin de sa personne, et parmi les plus indispensables, la propreté tient le premier rang. Pour être propre, il ne suffit pas de se débarbouiller la figure et les mains tous les matins dans une petite cuvette qui contient la valeur d’un verre à ligueur d’eau ; la propreté, c’est quelque chose de plus compliqué.

Tous les matins, dans une large cuvette, bien profonde, bien remplie d’eau, vous puisez largement à l’aide d’une serviette, d’une serviette-éponge ou d’une éponge, le liquide nécessaire à vous débarbouiller à fond le visage, le cou et les épaules – n’épargnez pas le savon, puis rincez à grande eau. Après, c’est le tour des mains, des avant-bras et des bras.

Frottez, frottez toujours, c’est la santé du corps. Toutes les semaines, prenez un grand bain tiède toujours à grand renfort de savon ; ce qui ne vous empêchera pas de vous ablutionner dans votre tub tous les matins, si vous aimez l’eau froide, ou de prendre un bon bain de pieds.

Quand vous en avez fini avec la peau, nettoyez-vous les dents avec une brosse et un demi-verre d’eau bouillie dans laquelle vous ajouterez quelques gouttes d’un élixir antiseptique quelconque. Répétez cette opération après chaque repas, et vous vous en trouverez bien.

Est-ce tout ? Non. Faites vous les ongles ; lavez-vous les mains plusieurs fois par jour ; changez de linge pour la nuit ; changez souvent le linge qui touche directement vote corps. Voilà le minimum des soins de propreté que doit prendre toute personne ayant la prétention d’être propre.

Rédigé au début du XXè siècle par le docteur Beauvillard, Le Médecin des pauvres a connu plus de 40 éditions et un succès phénoménal.

Le tirage annuel du titre était de 500000 exemplaires. Il n’avait plus été réédité depuis es années 1940. Cet ouvrage propose une nouvelle édition augmentée et mise à jour, avec plus de 500 conseils et recettes pour éloigner le médecin et se soigner de manière naturelle !

A la fois manuel d’herboristerie répertoriant les plantes médicinales les plus utilisées et leur vertus, précis de médecine présentant l s maladies les plus communes et leurs remèdes naturels, cet ouvrage rend hommage aux recettes de nos aïeux et aux connaissances pratiques de ces derniers….

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Les Sorcières comme guérisseuses

La Sorcières est accusée non seulement de meurtre et d’empoisonnement, de crimes sexuels set de conspiration, mais aussi d’aider et de soigner. Comme l’exprime un éminent chasseur de sorcières anglais : « Il faut toujours se souvenir que par sorcière nous entendons non seulement celles qui tuent et tourmentent mais aussi tous les devins, les enchanteurs, les prestidigitateurs, tous les sorciers, communément appelés, homme ou femme-« sages »….

Comptons aussi toutes les bonnes sorcières qui ne font pas de mal mais le bien, qui n’abiment ni détruisent, mais sauvent et délivrent .. il vaudrait mille fois mieux pour la Terre que toutes les Sorcières, et particulièrement les Sorcières bienveillantes, meurent »…..

Les sorcières-soignantes étaient souvent les seuls « médecins » généralistes d’une population qui n’avait ni docteur ni hôpitaux, et qui souffrait cruellement de la pauvreté et de la maladie. L’association entre saucière et sage-femme était particulièrement forte : « personne ne cause plus de tort à l’Eglise catholique que le sages-femmes » écrivaient les chasseurs de sorcières Kramer et Sprenger….

La femme sage, ou sorcière, avait une foule de remèdes éprouvés par des années d’emploi. Beaucoup de remèdes à base de plantes développés par les sorcières ont encore leur place dans la pharmacologie moderne. Elles avaient des remèdes contre la douleur, pour faciliter la digestion, des agents anti-inflammatoires ; elles utilisaient l’ergot contre les douleurs de l’enfantement, à une époque où l’église soutenait que ces douleurs du travail étaient le juste châtiment du Seigneur pour le péché orignal d’Eve. Des dérivés de l’ergot sont les principaux médicaments utilisés aujourd’hui pour hâter le travail dans l’accouchement et aider à la remise sur pied après l‘enfantement.

D’ailleurs, LA BELLADONE -encore employée aujourd’hui comme antispasmodique- était utilisée par les sorcières pour arrêter les contractions utérines lorsqu’une fausse couche menaçait. La digitale, médicament toujours important pour le traitement des maladies de cœur, aurait été découverte par une sorcière anglaise…

Les méthodes des Sorcières-médecins étaient une menace aussi grande pour l’Eglise catholique, que leurs résultats, car la sorcière était empiriste ; elle se fiait plsu à ses sens qu’à la foi ou la doctrine, elle croyait à l’essai et à l’erreur, à la cause et à l’effet. Son attitude n’était pas religieuse et passive, mais de recherche active. Elle faisait confiance à sa capacité à trouver les moyens de faire face à la maladie, à la grossesse et à la naissance ou par des remèdes ou par des sortilèges. En bref, sa magie était la science de l’époque.

L’ascension de la profession médicale européenne

Tandis que les sorcières exerçaient dans le peuple, les classes dirigeantes cultivaient leur propre race de soignants laïques, les médecins de formation universitaire. Au siècle précédant les chasses aux sorcières – le 13ème siècle- la médecine européenne s’établit fermement comme science laïque et comme profession. La profession médicale sera activement engagée dans l’élimination des femmes soignantes bien avant que commencent les chasses aux sorcières.

L’extermination des femmes soignantes

L’établissement de la médecine comme profession demandant des études universitaires, permit aisément d’écarter légalement les femmes de la pratique. A quelques exceptions près, les universités étaient fermées aux femme (même aux femmes de classes supérieurs qui pouvaient se le permettre), et des lois furent établies pour interdire la pratique à tous ceux qui ne sortiraient pas de l’université.

Etat après état, de nouvelles lois rigoureuses, règlementant l’exercice de la médecine consacrèrent le monopole des médecins. Tout ce qui restait à faire était de se débarrasser des derniers bastions de l’ancienne médecine : les sages-femmes.

En 1910 environ 50 % des enfants étaient mis au monde par des sages-femmes, la plupart étant des Noires ou des immigrantes appartenant à la classe ouvrière.

La seule occupation restant aux femmes dans le domaine de la santé, était celle d’infirmière. Le métier d‘infirmière n’avait pas toujours existé comme occupation rémunérée – il devait être inventé. Au début du 19è siècle, une « infirmière » était simplement une femme qui, à l’occasion, donnait des soins à quelqu’un : un enfant malade ou un parent âgé. Il y avait des hôpitaux et ils employaient des infirmières … mais les hôpitaux de l’époque servaient surtout d’asile aux pauvres en train de mourir, ne recevant que des soins symboliques.

La persécution des sorcières culmine aux xvie et xviie siècles et coïncide avec la Renaissance, c’est-à-dire le début de l’époque moderne qui est caractérisé par l’humanisme et les débuts de l’imprimerie. Les sorcières étant des boucs émissaires, dans le sens de la théorie de René Girard, les chasses aux sorcières correspondent aux périodes de guerre (guerres de religion, guerre de Trente Ans) et les malheurs du temps (famines, épidémies etc.). Les grands penseurs humanistes ne s’élevèrent pas contre ce mouvement, à l’exception de Heinrich Cornelius Agrippa von Nettesheim qui fut attaqué pour soutien à la sorcellerie.

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PERVENCHES ET GENTIANE QUI GUERISSENT

Un collier de pervenche guérissait les maladies des yeux L’équivalent symptomatologique chez les bovins est la fièvre aphteuse qui provoque des aphtes, notamment dans la bouche. Des colliers étaient mis pour prévenir cette maladie en incorporant dans un sachet soit du chêne en Haute-Bretagne et dans la Beauce, soit du frêne, de l’œnanthe ou de l’ail en Basse-Normandie. Le choix d’un collier se fait donc par la proximité du mal à soigner ou à prévenir : les dents, les affections de la bouche (aphte, croup) et tout ce qui touche aux vers dont le discours populaire fait toujours craindre une méningite.

La bouche, les dents et le cerveau concernent bien toute cette partie au-dessus du cou ; il faut également ajouter les yeux. Les chevaux et les vaches souffrant de maladies oculaires pouvaient être guéris par des colliers de pervenche dans le Limousin, ou de chélidoine en Poitou et Basse-Normandie.

Beaucoup d’enfants ont été traités par ces colliers de végétaux. Il n’était pas rare non plus d’en mettre au cou des adultes ; mais les maladies citées sont dans ce cas différentes : neuf brins de gentiane permettent de guérir la fièvre dans le Périgord, les oignons de colchique calment les sueurs nocturnes en Ille-et-Vilaine. Chez les femmes, le collier peut toucher les seins et on pourrait comprendre cette affinité à faire couper le lait. Pourtant les colliers sont aussi cités chez les animaux avec cette même fonction et, dans ce cas, on ne peut plus évoquer la proximité de la mamelle. Le sevrage de l’enfant (donc l’arrêt de la lactation) chez l’homme intervient au moment où les dents font irruption dans sa bouche. Le collier est donc suspendu dans ce cas lors de cette période de sevrage, aussi bien chez l’enfant (pour les maux de dents et leurs conséquences), que chez la mère (qui subit la douleur des seins gorgés de lait).

Quoi qu’il en soit, les colliers de persil et de bouchons de liège sont cités dans beaucoup de régions de France pour couper le lait des femmes, des chiennes ou des chattes. Dans le Tarn, on retrouve aussi des colliers de rue suspendus au cou des chiennes et des chattes. Le sortilège concerne aussi bien les hommes que les bêtes. Un collier contenant des plantes est utile pour les prévenir et pour vaincre le sort. Il ne s’agit plus d’une seule maladie et le rituel devient plus complexe, plus riche également en données symboliques pour vaincre ce mal invisible. En Saintonge, un bouquet de feuilles de noyer suspendu au cou des brebis au matin de la Saint-Jean permettait de prévenir les maléfices. Finalement, les colliers sont couramment employés dans des moments critiques : le sevrage, la sortie des dents, les sortilèges.

EXTRAIT du livre : L’herbier des paysans, des guérisseurs et des sorciers

A l’époque moderne, les affaires de sorcellerie révèlent de nombreux éléments qui concernent l’alimentation et les croyances contemporaines. Les procès de sorcellerie font état d’ingrédients pour des préparations alimentaires, à usage thérapeutique ou non. Une des questions soulevées par ces sources judiciaires est de savoir si ces femmes accusées de sorcellerie avaient réellement un pouvoir de vie ou de mort sur les villageois, si leurs concoctions, parfois présentées comme des remèdes, pouvaient effectivement guérir ou au contraire rendre malade, voire tuer. Les éléments utilisés dans la cuisine des sorcières sont d’origine végétale, animale, minérale et parfois même humaine. L’aspect symbolique de la nourriture et la dimension magique apportée par les sorcières sont largement admis par tous les villageois. De plus, les sorcières sont parfois accusées de nuire directement en détruisant les récoltes à l’aide de leur chaudron maléfique. Le manque de nourriture et la famine sont présentés comme des circonstances atténuantes à leur acceptation du pacte avec le diable. D’autre part, les interdits alimentaires pendant le sabbat et l’abondance au banquet diabolique dévoilent les tabous et les rêves des sorcières et des démonologistes. Le sabbat est censé atteindre son paroxysme avec le cannibalisme des convives mangeant, notamment, des enfants non baptisés. Les nombreuses croyances liées à la cuisine des sorcières sont le reflet des mentalités de la communauté villageoise, les accusées de sorcellerie inclues, et, plus largement, des élites de l’époque.

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TRANSPOSER LA MEDECINE en compréhension de notre corps

Selon Le corps, notre rapport à la santé est fortement lié aux cultures auxquelles appartiennent les individus et aux choix politiques opérés par les gouvernements. Il propose la définition suivante pour une approche globale du corps et de la santé : « l’éducation pour la santé, est un acte d’accompagnement de l’homme pris dans ses trois dimensions : de sujet individuel désirant et contradictoire, de sujet inséré dans une culture qui le modèle et le contraint, de sujet politique collectivement responsable et à la fois dépossédé des choix de société qui conditionnent la qualité de la vie » (Le corps, 1989 cité par Brixi et al., 1996).

Dans ce contexte culturel et social, l’éducation scientifique peut prendre en compte la dimension individuelle de l’éducation pour la santé. Si, comme le montrent de nombreux travaux, l’approche cognitive stricte n’est pas pertinente pour faire de la prévention (Leselbaum, 1990 ; Brixi et al., 1996 ; Rumelhard, 1998 ; Marzin, 2001), la construction de connaissances sur le corps et son fonctionnement, comme les actions des drogues sur l’organisme, l’analyse qualitative et quantitative des aliments, la connaissance de l’anatomie… est un élément indispensable à toute action de prévention.

 C’est une part nécessaire mais non suffisante que les élèves peuvent intégrer et qui va les aider à prendre des décisions pour leur santé. La méthodologie préconisée pour faire une prévention efficace est souvent un travail par projet, impliquant personnellement l’élève, et répondant à ses questions et à ses attentes. Les situations à visée éducative ont pour objectif d’accompagner les élèves dans une réflexion sur leurs comportements actuels ou futurs. C’est le cas dans le domaine de la santé comme pour celui de l’environnement. Pour faire ce travail, enseignants et chercheurs s’appuient sur les travaux en santé publique qui apportent des connaissances sur les connaissances, croyances, attitudes, pratiques (enquêtes CAP ou KABP)1 , ils peuvent ainsi construire des situations pertinentes par rapport aux objectifs de santé publique et par rapport aux attentes des élèves.

L’analyse des situations peut aussi prendre en compte ces connaissances.

La recherche en didactique met en œuvre ses théories et ses méthodes pour questionner et/ou élaborer des situations à visée préventive dans le domaine de l’éducation pour la santé dans la mesure où les situations construites intègrent une intention didactique. Dans ce contexte, la connaissance de données épidémiologiques sur la santé des jeunes et des enfants peut également constituer un préalable pour prioriser les objectifs de santé publique et pour connaître les pratiques et les attentes des publics visés.

 Ainsi, dans son article, Guy Rumelhard prend l’exemple de l’obésité pour discuter le problème de la normalisation du corps : le point de départ de sa réflexion est l’épidémie d’obésité et ses données épidémiologiques. De façon plus générale, les données concernant l’état de santé des jeunes de 12 à 18 ans en France constituent un ancrage sociologique et psychologique qui finalise les actions de prévention mises en place. Elles constituent un indicateur sur le rapport qu’entretiennent les jeunes français avec leur corps. Un premier constat : on observe une forte diminution de la consommation d’alcool chez les jeunes depuis 30 ans. La consommation quotidienne a quasiment disparu, elle concerne moins de 1 % des jeunes aujourd’hui ce qui place les jeunes français au 32e rang en Europe. La consommation d’alcool est devenue plus festive, c’est une consommation de fin de semaine.

La consommation des adultes en France reste par contre élevée.

 La consommation de tabac est aussi en forte diminution, surtout chez les garçons. La diminution globale est due à une nette augmentation du prix du tabac (OFTD, 2005). Les filles consomment aujourd’hui autant de tabac que les garçons, phénomène général des pays développés : plus le pays est développé, plus les filles fument et c’est au nord que l’on observe le taux de tabagisme féminin le plus élevé. Le tabac reste la première substance psychoactive que les jeunes consomment régulièrement. En moyenne, les expérimentateurs ont fumé leur première cigarette à 13,6 ans pour les filles et 13,4 ans pour les garçons, ce qui situe les jeunes français dans la moyenne des pays européens. La consommation de cannabis a, elle, très fortement augmenté : elle a triplé en cinq ans, ce qui place les jeunes français en tête des pays européens (DESCO-MILDT2 , 2005).

Pour Choquet (2005) « cela montre aussi l’importance de l’économie parallèle à l’adolescence ». La consommation occasionnelle concerne la moitié des filles et les deux tiers des garçons. À 16 ans, 9 % des garçons et 4 % des filles ont une consommation régulière de cannabis ; à 18 ans, elle concerne 21 % des garçons et 7 % des filles.

 Cette consommation est liée au niveau scolaire des parents (les jeunes dont les parents ont un niveau d’études supérieur ont deux fois plus de risque de consommer du cannabis) et à la composition de la famille. La consommation d’ecstasy s’est accrue avec un taux de consommation de 4-5 % (DESCO-MILDT, 2005). Choquet (2005) présente d’autres données concernant la santé des jeunes. Elle soulève par exemple une nette augmentation de la dépression et des tentatives de suicide chez les jeunes filles (autour de 45 000 à 50 000 par an), ce qui représente, pour elle, un chiffre énorme.

Le taux de tentatives de suicide a doublé entre 1993 et 1999 chez les filles alors qu’il est resté stable chez les garçons. Des troubles des conduites alimentaires, des dépressions, des tentatives de suicide sont observés chez les filles alors que les consommations de drogues et les violences sont plutôt typiquement masculines.

Elle indique que la santé physique des jeunes s’est plutôt améliorée ces dernières années, hormis les allergies et les troubles du sommeil. Alors que l’on constate une amélioration de la santé physique et une nette diminution des accidents, les problèmes de santé mentale ont augmenté. La pathologie du xxie siècle, déclarée comme telle par l’OMS, est la dépression.

Choquet indique que la cause est que l’on a rendu pathologique des symptômes qu’il conviendrait de considérer comme révélateurs d’un malaise. Pour elle « on n’accepte plus que quelqu’un aille mal. Le malaise, qui a probablement toujours un peu existé, devient inacceptable, devient pathologie. On en déduit que les jeunes sont déprimés. Ce qui pouvait passer inaperçu à une époque ne le peut plus. Ce que l’on ne sait pas exactement, c’est si, de ce fait, on n’accentue pas le phénomène. » (ibidem). Cette augmentation pourrait donc être interprétée par l’abaissement du seuil de tolérance des adultes vis-à-vis des comportements des jeunes.

Toujours selon Choquet « aujourd’hui toute violence des jeunes est devenue inacceptable, on a abaissé notre seuil de tolérance. Du coup il y en a plus ! ». « Maintenant tout est considéré comme violent […]. Un gosse s’est bagarré dans la cour de l’école : il y a vingt ans, on s’en fichait. Aujourd’hui, on va le considérer comme violent, on va convoquer les parents, il va voir le psy, etc. » (ibidem). Ce constat nous amène à nous poser les questions suivantes : « quelle place pour l’incertitude ? », « quelle place pour l’errance et pour le doute ? » chez des jeunes qui sont souvent en questionnement.

SOURCE : Extrait du Rapport au corps : du corps analysé au corps ressenti Patricia Marzin, IUFM de l’académie de Grenoble ; Équipe SEED/MeTAH, laboratoire Leibniz (INPG, CNRS, UJF-Grenoble 1) ; patricia.marzin@imag.fr

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C’est ce qui émane de vous qui a de l’importance

Ne croyez pas que vous êtes abandonnés

L’Amour que vous enverrez à tous vos frères humains endormis dans la lumière sombre, sera démultiplié grâce à l’aide que vous nous aurez demandée ! Beaucoup d’entre vous ont l’impression que rien ne se passe du côté de la Lumière, parce qu’ils ne voient que la manifestation d’une façon très forte, très puissante, des forces de la lumière sombre.

Nous ouvrons une parenthèse : Pourquoi parlons-nous toujours de lumière sombre ?Parce que c’est l’obscurité qui n’a pas encore conscience qu’elle est également Lumière ! 

C’est l’Amour que vous pouvez envoyer à cette obscurité qui lui permettra de commencer à percevoir la Lumière en elle, donc nous préférons parler de « lumière sombre » plutôt que forces des ténèbres ou des forces involutives, parce que dans les mots  » lumière sombre » il y a quand même et toujours le mot « Lumière ».

Nous sommes très actifs en ce moment, mais vous ne nous percevez pas vraiment. Il faut que les êtres humains puissent prendre conscience de l’ombre qui les entoure, prendre conscience des manipulations qu’ils ont subies depuis la nuit des Temps (cela ne concerne pas les êtres humains vivant actuellement sur la planète Terre). Il faut qu’ils prennent conscience de ce que représentent les forces d’involution, et qu’à partir de ce moment-là ils puissent se positionner, ce qui est vraiment très difficile parce qu’actuellement, sur la Terre, les forces de la lumière non-éclairée sont encore très puissantes.

Dans la tragi-comédie que vit l’humanité, chacun à son rôle

Alors, où intervenons-nous dans cette vaste comédie, dans l’immense tragédie que vit l’humanité ?
Nous parlons de comédie dans le sens que chacun a son rôle et qu’il doit le prendre au sérieux ; chacun doit donc prendre conscience du rôle qu’il a à jouer actuellement. Nous mettons en place beaucoup de choses ; il ne faut pas croire que vous êtes abandonnés !

Si tout ne se bouscule pas pour l’instant, c’est parce que vous êtes à la croisée des chemins où chacun doit se positionner par rapport à ce qu’il souhaite être, à ce qu’il souhaite vivre et au chemin sur lequel il s’engage réellement. Vous savez quel est votre chemin, vous l’avez choisi ! 

Nous parlons pour une partie de l’humanité qui est encore hésitante, sous influence, et soyez certains que les influences inférieures sont, très, très, très puissantes. Alors que faut-il faire pour accélérer le processus de mutation, celui qui vous mène vers le grand saut quantique, vers l’immense transition ?

C’est très simple, mais il se peut que pour les êtres humains ce soit un peu compliqué !
Ce qu’il faut faire, c’est aimer ! 

La puissance de l’Amour

La fréquence vibratoire de l’Amour est la plus grande puissance qui puisse exister dans l’Univers, c’est l’énergie de Création, c’est l’énergie de Dieu Père Mère qui a tout créé dans l’Amour, par Amour, et il a mis en toute chose une petite particule d’Amour que vous pouvez trouver partout ; vous pouvez la trouver sur la Terre dans le règne minéral, le règne végétal, le règne animal et bien sûr le règne humain.

Le règne minéral est capable d’Amour parce qu’il peut aider au travers de ce qu’il est. Il ne connait pas l’Amour sentiment, mais il est capable de donner des vibrations Amour !

Le règne végétal est capable de manifester l’Amour au travers de sa beauté, au-travers de son abnégation, puisqu’il se donne volontiers pour nourrir le règne animal et le règne humain. Que ce soit au travers de ce que vous absorbez (les fruits, les légumes, etc.) ou au travers de ce qu’absorbent les animaux (notamment les herbivores), le règne végétal est le règne qui se donne le plus par Amour.


Il donne également de lui-même au travers de sa beauté, il réchauffe le cœur des humains, et il peut aussi donner de ce qu’il est aux animaux qui savent que telle ou telle partie de ce règne est bonne pour lui ou bonne pour se soigner.

Dieu a donc mis une partie de lui-même dans toute Sa Création, qu’elle soit terrestre ou non-terrestre ; dans tout l’Univers il y a une particule de Dieu qui s’appelle « Amour ». Nous le nommons « Dieu », vous pouvez aussi l’appeler le Grand Architecte de l’Univers ou autrement ; cependant nous disons Dieu parce que c’est beaucoup plus simple ; vous savez à peu près ce que signifie ce mot qui, dans sa vibration, apporte quelque chose.


Le mot « Dieu » a une très belle Vibration !

À partir du moment où vous avez la conscience que vous avez une potentialité d’Amour immense, que Dieu Père Mère vous a donné une graine d’Amour que vous devez faire grandir au travers de toutes vos expériences de vie, (cette graine d’Amour a été mise en vous lorsque vous êtes né(e)s dans les soleils) et ensuite vous devez la faire grandir au travers de toutes les expériences vécues sur ce monde où ailleurs, puisque la vie est éternelle et qu’elle se manifeste dans votre système solaire, dans votre galaxie et dans tout l’univers.

Donc comment agir pour faire avancer les choses ? 

Il ne faut surtout pas vouloir combattre l’ombre, parce que vous êtes encore en dualité et vous n’arriverez jamais à gagner !


Nous vous demandons tout simplement ceci : Aimez-vous !

Rendez hommage à la Partie Divine qui est en vous !


Rendez hommage au Dieu Créateur Père Mère, à cette Partie Divine qui grandit également en vous et qui pourra s’exprimer au travers de vous.


Rendez-lui hommage et demandez-lui de vous aider à mieux connaître l’Amour, à mieux le manifester, à mieux l’offrir.

Avant de pouvoir faire cela, il faut déjà vous aimer vous-même en tant qu’humain, parce que les humains n’acceptent pas toujours ce qu’ils sont ; soit ils sont trop minces, soit ils sont trop forts, trop petits ou trop grands, donc ils n’acceptent pas la forme qui est la leur parce qu’ils n’ont pas conscience qu’au-delà d’elle il y a un trésor, et que ce trésor s’appelle l’Amour.

À partir du moment où vous aurez conscience que votre aspect extérieur n’est pas important, vous comprendrez que c’est votre rayonnement qui a de l’importance !


C’est ce qui émane de vous qui a de l’importance !

Ce que vous pouvez faire, c’est prendre quelques secondes tous les jours, ou plusieurs fois par jour, essayer de vous détendre, d’être bien en vous, prononcer votre prénom et affirmer que vous vous aimez, que vous honorez Dieu en vous, que vous honorez son immense puissance, la puissance de l’Amour, et que vous lui demandez de vous aider et d’aider votre monde.

À ce moment-là, essayez de sentir la Vibration d’Amour Lumière qui émane du plus profond de vous-même et qui va s’associer avec celle de tous les êtres qui l’offrent ; cette Vibration va de plus en plus augmenter de puissance, et l’Amour qui émanera des cœurs purs, de ceux qui ont conscience du pouvoir de l’Amour, ira petit à petit percuter l’ombre. 

Cette Vibration « grignotera » l’ombre, et à ce moment-là l’ombre deviendra Lumière ; petit à petit elle prendra conscience d’elle-même et apprendra qu’au-delà de l’obscurité qui émane d’elle, il y a également de l’Amour.

Tout ce qui a été créé, même l’ombre, a été créé par Dieu Père Mère !
Même chez les êtres les plus difficiles, les plus cruels, il y a une partie d’Amour. 

Dans toute obscurité il y a un petit point de Lumière, parfois tellement envahi par l’obscurité qu’il ne se rend pas compte qu’il existe chez les êtres humains, chez les êtres non-humains, dans les énergies très obscures qui se trouvent autour ou dans la planète Terre.

Donc votre « arme » (si on peut la nommer ainsi), la seule façon d’aider votre monde, d’aider vos frères, c’est l’Amour, l’Amour qui est en vous et que parfois vous ignorez, cette puissance colossale qui transforme tout !

Nous voulions vous parler de cet Amour afin que vous preniez bien conscience du pouvoir qui est en vous, du pouvoir de faire basculer les choses, du pouvoir d’aider vos frères qui sont encore endormis.

Vous pouvez aussi faire des projections d’Amour-Lumière, mais faites-les toujours lorsque vous êtes bien, lorsque vous êtes dans la sérénité, lorsque vous sentez cette petite vibration qui chatouille votre cœur et que vous vous dites : « oui, il est là, je le sens ! »

À ce moment-là, offrez cet Amour autour de vous, offrez cet Amour à ceux qui sont encore endormis et demandez-nous l’aide !


L’Amour que vous enverrez à tous vos frères humains endormis sera démultiplié grâce à l’aide que vous nous aurez demandée, donc nous collaborerons avec vous dans l’offrande d’Amour que vous ferez à vos frères afin qu’ils se réveillent.

Message reçu des Frères Galactiques par Monique Mathieu

Site web : www.ducielalaterre.org

Redonner un sens à sa vie

Devant gagner notre vie, nous sommes souvent pris dans un cycle infernal : déplacements, travail, famille, enfants, supermarchés, factures, téléphone, télévision… Notre société sans amour, nous pousse également à une consommation effrénée. Nous y répondons volontiers pour tenter de remplir notre sentiment d’insatisfaction. Mais le matériel ne peut pas remplir le vide qui se trouve en nous… produisant une souffrance plus ou moins perceptible.

A un moment ou un autre, la vie nous amène à nous interroger sur notre mal-être. Une fois que nous en avons pris conscience, il nous faut consacrer du temps à cette introspection. Celui-ci peut toujours se trouver si nous le désirons véritablement. Ainsi dans le calme et le silence, nous pouvons réfléchir à notre situation. Sommes-nous heureux ? Est-ce que la vie que nous menons nous apporte ce que nous désirons ? Que voulons-nous ? Qu’attendons-nous de notre existence ?

Nous en arrivons à rechercher le sens de notre vie… notre chemin de vie. Comment faire pour le trouver ? La réponse est en nous, enfouie à l’intérieur de notre cœur. Si nous leur prêtons attention, des signes se manifestent dans notre quotidien : des intuitions, des ressentis, des hasards ou synchronicités, une petite voix dans la tête, des circonstances, des opportunités, des choix, des problèmes de santé… qui sont envoyés par notre être pour nous indiquer la direction à prendre. Cette dernière répond toujours à nos rêves, à nos attentes et à nos aspirations… La suivre va nous apporter le bonheur. De plus, il n’existe pas de chemin de vie, sans amour. Aussi, si vous avez des difficultés à trouver la direction : écoutez votre cœur, observez les signes et surtout commencez par vivre dans l’amour.

Ces interrogations vont rapidement s’étendre vers d’autres domaines comme la recherche du sens de la vie en général et de l’existence du Divin. Nous n’avons pas trop de toute notre existence pour approfondir ces sujets. La lecture, l’observation du monde, la méditation et la prière constituent des outils qui peuvent nous y aider… parce qu’il s’agit d’un chemin personnel.

Nous avons besoin d’énergies pour vivre au moins autant que d’air, d’eau et d’aliments.  La physique quantique a montré que nous sommes des êtres énergétiques vivant dans un maelstrom d’ondes et de vibrations de toutes sortes qui nous traversent, nous nourrissent et nous informent. Certaines se transforment en nous en force et en vitalité.

Les problèmes surviennent lorsque nos énergies baissent ou/et que des blocages ou des ralentissements se produisent dans leur circulation. Car notre santé et notre vitalité sont harmonieuses lorsque notre intérieur (notre corps) est en équilibre avec l’extérieur (notre environnement). Si cela n’est pas le cas, notre énergie baisse apportant d’abord de la fatigue, puis quand ce phénomène persiste, des infections voire des maladies.

Aussi convient-il de veiller à maintenir son niveau vibratoire pour conserver sa santé notamment en cas d’épidémie. Pour cela, il convient de commencer par une alimentation équilibrée (voir précédemment), une bonne hydratation, une activité physique… auxquelles il est impératif d’associer des pensées positives, de la joie, de la compassion, la gestion de ses émotions et de ses conflits ainsi que la vie dans le moment présent.

Il est possible et même conseillé de capter les énergies environnementales. Pour cela, il suffit de s’isoler quelques minutes en fermant les yeux pour demander à recevoir ces énergies bénéfiques. Nous pouvons alors observer leur entrée dans notre corps et dans notre esprit tout en demeurant concentré sur notre requête (impératif). Ainsi, ces vibrations rechargent notre organisme. Il convient de demeurer centré sur notre demande pendant quelques minutes.

Le grand livre de nettoyage, protection et prévention énergétique des personnes et des lieux (nouvelle édition actualisée et augmentée) – 392 pages illustrées – 28 euros.

Comment vous nettoyer mais aussi nettoyer votre habitation des énergies négatives, des entités, des êtres désincarnés, des sorts, des incorporations et autres nuisances qui viennent perturber votre bien-être et votre santé ? 

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De plus, il aborde des thèmes importants comme : La protection contre les énergies et entités nuisibles, le nettoyage des lieux, le nettoyage en profondeur des individus et le passage des âmes.

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Enfin, ce livre explique comment prévenir ces nuisances, ce qui est totalement inédit : vous apprendrez ainsi à éviter ou au moins à limiter l’arrivée de ces malversations dans votre vie…

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CHAQUE CRISE EST UNE PETITE MORT

petite mort…

C’est ici qu’il serait intéressant de se pencher, à nouveaux frais, sur ce que l’on appelle une « révolution ». Étymologiquement, il est dur de ne pas s’apercevoir qu’il s’agit d’un retour à l’évolution, c’est-à-dire d’une crise qui nous traverse et qui emporte tout ce qui nous empêchait de continuer à évoluer, tout ce qui nous bloquait dans une attitude statique et sclérosante : bref tout ce qui nous empêchait de vivre. La révolution, sous forme de crise (pensons au concept grec de « crisis » : l’instant critique où il faut juger, se juger, parce qu’on ne peut plus continuer comme avant), balaie tout cela d’un revers de la main. Il n’est plus possible de reproduire l’ancien, de se conforter paisiblement dans son inertie, de vivoter. Véritable tempête intérieure, l’expérience de mort imminente est bien une révolution, et il pourrait être intéressant de la voir comme une occasion donnée à la personne de sortir de l’impasse dans laquelle elle s’était elle-même enfermée à un moment de sa vie.

Ici, l’analyse Jungienne de la maladie ou de la crise peut nous apporter un éclairage alternatif sur le phénomène. La maladie (et notamment la maladie psychique, telle la névrose ou la psychose), affirme Jung, ne peut s’expliquer de manière simplement mécanique, à savoir comme la conséquence nécessaire d’un ensemble de causes corporelles ou psychiques (j’ai mangé tel aliment auquel je suis allergique, j’ai donc eu tel symptôme pathologique). Elle pourrait trouver une forme d’explication plus aboutie dans le sens qu’elle revêt dans la vie de la personne, c’est-à-dire dans sa fonction, dans sa signification et dans la direction qu’elle donne à la personne. La maladie serait alors à la fois un symptôme du déséquilibre, un signal que quelque chose ne peut plus continuer ainsi ; et une occasion de changement, une chance de changer nos positions et de nous remettre enfin en route. Bref : d’évoluer.

Mais pourquoi a-t-on besoin d’une telle crise pour accepter le changement ? Parce que, aux dires de Jung, la conscience est « misonéique » : elle résiste naturellement au changement par peur de l’inconnu, de la nouveauté, de l’inédit. Elle préférera mille fois reproduire l’acquis, et ce même si cet acquis est ce qui l’enfonce dans l’inertie, dans le déséquilibre et dans la souffrance.

La névrose, cette maladie psychique qui fait vaciller l’impression de contrôle de la conscience, est alors une occasion pour l’individu de se remettre en question et d’accepter de mourir à ce qu’il était, ou plutôt à ce qu’il se disait qu’il était. Déjà, dans le rêve, des messages nous arrivent, que nous n’écoutons souvent pas assez. Tant pis : la vie frappe plus fort et nous offre une occasion un peu plus… pressante : l’allergie, ou encore la maladie…

Nous ne voulons toujours pas écouter ? L’accident est là pour nous forcer un peu la main, pour nous bousculer un peu plus. Il est étonnant de constater à quel point notre liberté ne tient qu’à un fil, quand on comprend que lorsque nous résistons au mouvement irrépressible de la vie (mouvement qui se nomme « évolution »), la vie nous force un peu la main en nous encourageant à choisir le changement plutôt que l’inertie réconfortante. Et plus nous résistons, plus nous perdons notre libre-arbitre, puisque la vie se fait plus dure, plus oppressante.

Existe-t-il une Vie après la Mort ?

Mais de quelle « vie » parle-t-on ici ? Ne s’agit-il pas de simples croyances anthropomorphiques, qui font peser sur la vie – simple processus mécanique de transformation permanente de toute chose – le poids des représentations humaines ? Que nous ayons parfois l’intention de faire telle ou telle chose, d’accord ; mais n’allons pas projeter sur la « vie » de telles intentions, et en faire quelque chose d’intentionnel, de personnifié, de « conscient » ! Loin de moi l’idée d’imputer des intentions à la vie, en en faisant quelque chose d’extérieur à nous.

C’est bien de notre vie que je parle, c’est-à-dire du mouvement de notre conscience, qui se traduit en acte par l’ensemble des possibilités que nous nous offrons à chaque instant (et cela même si, paradoxalement, nous n’en sommes pas toujours totalement conscients), de vivre des expériences. Notre vie, la Vie, quelle importance au final ? Pourquoi vouloir décider si notre conscience est différente du mouvement-même de la vie, ou bien si elle lui est consubstantielle ? Tout ceci n’est que croyance, dans un sens ou dans l’autre : affirmer que notre conscience est individuelle, coupée de l’élan vital qui nous a mis au monde et qui nous transporte à chaque instant, est tout aussi indémontrable que le contraire. Je choisis, pour ma part, de croire que les découpages faits par mon intelligence s’effacent devant l’ampleur de la vie : je choisis donc de croire que ma vie et la vie ne font qu’un ; et que ma conscience dépasse très certainement et très largement les bornes de ce que je peux appréhender de moi à chaque instant.

Quel parallèle faire entre cette analyse très hypothétique, et le vécu des EMI ? L’expérience paroxystique ne peut certes pas être expliquée en terme de « maladie » : elle n’est pas un état pathologique, bien au contraire. L’individu n’a certainement jamais (et n’aura peut-être plus jamais) eu l’occasion de se sentir aussi libre, autant en accord avec la vie et avec lui-même, aussi rassemblé que dans l’expérience. Mais il y a un point commun évident : c’est la notion de crise.

Si on considère l’EMI comme une occasion offerte à la personne (ou que la personne s’offre…) de retrouver le mouvement de la vie, de révolutionner sa vie, ou encore de renaître à la vie de manière authentique, alors l’EMI n’est qu’une forme parmi d’autres de stratagème que la vie peut mettre en place pour nous bousculer et nous pousser en avant. Mais quelle ampleur revêt le changement, dans une telle expérience !

Quelle mort n’avons-nous pas à vivre, quand nous quittons notre corps pour entrer dans un état de conscience incommensurable avec tout ce que nous avons pu vivre auparavant ! En réalité, la seule mort que nous ayons pu vivre auparavant, et qui revêt une telle intensité, c’est peut-être notre naissance elle-même (ou plutôt ce que nous appelons notre naissance, oubliant ainsi toutes les naissances que nous pouvons vivre ensuite ou que nous avons vécu, auparavant, dans notre vie).

En effet, si l’on accepte d’ouvrir les yeux sur les découvertes étonnantes d’un psychiatre tchèque, Stanislav Grof, qui a mené pendant des années des expériences en état modifié de conscience pour amener ses patients à opérer une régression dans leur vie passée, à la recherche des traumatismes qui les ont marqués, on s’aperçoit que l’événement fondamentalement traumatisant pour tout individu, c’est la naissance originelle. Non seulement, dit Grof, nous avons tous gardé un souvenir (bien caché au fond de notre inconscient) de cet événement « tragique » ; mais nous avons gardé avec lui l’idée de notre propre mort, de la mort à ce que nous étions, auparavant, dans le ventre de notre mère (un fœtus en symbiose avec l’être qui le nourrit physiquement et psychiquement : le paradis, quoi !). Cette première naissance est donc d’après Grof notre première initiation, certes conditionnant notre manière d’appréhender l’existence, mais en même temps nous démontrant quelle énergie nous avons pu développer pour surmonter une expérience de la mort, notre première expérience de la mort.

Voilà pourquoi le nouveau-né, après une telle épreuve, a besoin d’un soin et d’un réconfort tout spéciaux, de la part de son entourage le plus proche, le plus aimant. Ce que l’expérienceur, au retour de son initiation, ne rencontre pas toujours, très loin de là, puisque c’est plutôt l’incompréhension, le doute et la peur déguisés en mépris qui s’agitent autour de cet extra – terrestre.

Mais ce que l’on oublie aussi très souvent, c’est le potentiel d’apprentissage que peut recevoir celui qui accompagne cette renaissance, cette « réincarnation », tout comme ce n’est pas pour rien que nous nommons « sage-femmes » ceux et celles qui accompagnent le nouveau-né dans la révolution qu’il vit à sa naissance. On pourrait, ici, faire un parallèle évident avec les enseignements que reçoivent ceux qui, telle Elisabeth Kübler Ross, acceptent d’accompagner les personnes mourantes dans les dernières étapes de la vie, juste au moment où elles entreprennent de mourir à ce qu’elles étaient, et qu’elles réapprennent ce qu’elles savaient depuis leur naissance mais qu’elles avaient consciencieusement oublié : à savoir le formidable élan de vie qui les pousse en avant, qui les pousse au changement.

Accepter ce qui vient, inconditionnellement. Ne pas résister. Vivre pleinement l’instant. Autant d’enseignements que les « nouveaux-nés », les « mourants » et les expérienceurs –  qui vivent donc les deux phases de ce même processus – peuvent nous apporter, si nous voulons bien les écouter. Et voici cet enseignement, d’après moi : en refusant la mort qui accompagne chaque changement dans notre vie, c’est l’Enfant en nous, avide de découvertes et d’expériences, que nous tuons en réalité. Et en nous enfermant toujours un peu plus dans l’inertie de nos habitudes sécurisantes, c’est le mouvement de la vie que nous refusons. Or qu’est-ce que l’inerte, si ce n’est le « mort », ce qui n’est plus habité par la vie ?

Renaître à la vie n’est pas si facile…

Mais voilà, tout n’est pas si rose pour l’expérienceur qui renaît à la vie. Et premièrement, parce qu’il y a une chose qu’il aurait bien voulu abandonner, qu’il a d’ailleurs joyeusement abandonné lors de sa « décorporation » : son propre corps. C’est ici que le terme « vêtement usé » prend tout son sens pour celui qui a vécu la « délivrance » de laisser son corps et de continuer la route, indifférent, sans lui. Il faut dire que, bien souvent, ce corps n’est plus très fonctionnel, étant sérieusement abîmé par l’épreuve qui a occasionné l’expérience. Il faut dire aussi que parfois on s’y accroche encore, par peur de l’inconnu, par peur de l’anéantissement, par refus de laisser derrière soi cette identification de tant d’années. C’est peut-être là qu’il faudrait comprendre le caractère négatif, voire proprement infernal, de certaines expériences : le refus d’abandonner ce qui pourtant n’est plus, engendre toujours l’état d’esprit que l’on projette ensuite sur son environnement, dans une sorte de scénario de film d’horreur. Toujours est-il que pour celui qui accepte le changement, le vêtement ne sert plus, il n’y a donc plus rien à faire de lui ; et c’est souvent avec joie qu’il l’abandonne et qu’il meurt à son propre corps.

Oui mais il faut le réinvestir, ce corps, malgré son sale état, malgré le sentiment d’enfermement que l’on ressent quand on l’enfile à nouveau comme un gant (mais alors un gant tout rapiécé, étroit et humide…), malgré l’impression de retour en arrière, de régression, d’involution. Et  comprendre que la mort que l’on a vécue ne comprenait pas l’abandon de notre corps, que celui-ci peut encore servir et qu’on devra l’utiliser à nouveau, pour faire du nouveau justement, c’est tout bonnement insupportable, du moins dans les premiers temps. Il faudra s’y habituer, il faudra travailler ce corps et le faire à nouveau sien pour poursuivre sa propre évolution.

Si l’EMI a donc quelque chose de proximal avec ce que l’on nomme « la mort » (la dernière en cette vie incarnée en tout cas), c’est donc dans ce sentiment d’abandon joyeux de ce que nous quittons ; sentiment proprement incompréhensible pour ceux qui restent, et qui souffrent la perte de l’être cher, qui refusent bien souvent de mourir à la relation qu’ils aimaient tant. Quant à celui qui part, si du moins il accepte d’abandonner le passé, donc de s’abandonner au présent, à l’instant présent, la mort ne doit pas représenter un tel effroi pour lui.

Et c’est peut-être là l’une des raisons pour lesquelles la grande majorité des expérienceurs n’ont absolument plus peur de la mort. La question n’est pas de savoir s’ils ont vécu ou non un « au-delà » (au sens trop usité d’un autre monde, d’une vie après la vie ou encore d’un paradis céleste tel que peut le décrire la religion) et en sont revenus. La question n’est même pas de savoir s’ils sont, ou non, morts (toujours dans le sens usuel et grossier que l’on donne à la mort). Il semble évident que ce qu’ils ont vécu est bien au-delà de la conscience perceptive usuelle, bien au-delà des mots et des concepts, bien au-delà de toute expérience « terrestre ». Quand la conscience fait unité avec la vie, quand les frontières que place notre intelligence entre le soi et le Tout s’effacent, c’est bien au-delà de tout ce que l’on peut imaginer, qu’il faut placer l’expérience. Mais ce qu’emportent avec eux les expérienceurs, à mon humble avis, c’est justement d’avoir fait une authentique expérience de la mort (dans le sens que j’ai tenté de développer ici), c’est-à-dire de l’abandon, du lâcher-prise, et par là-même de la joie de retrouver le mouvement de la vie qui continue quand on accepte de mourir à ce que l’on était, quand on accepte de vivre vraiment.

Conclusion…

Petite mort, grande Mort : petite vie, grande Vie : autant de découpages que notre intelligence conceptuelle opère dans le courant de la vie. Autant de fossés qu’elle creuse entre nous et la vie, entre notre conscience et ce que l’on vit. En réalité seule la vie existe, pourrions-nous dire, puisque ce que nous nommons « mort » n’est qu’un processus vital, un processus qui fait partie du processus vital. Il s’agit d’abandonner de ce qui ne sert plus, ce qui est trop usé, ce qui empêche l’évolution. Ou, pour le dire autrement, il s’agit de quitter l’arrêt, de reprendre le mouvement, d’en finir avec l’inertie qui nous fait « mourir à petit feu ».

Mort lente, refus de la vie, jour après jour renouvelée ; ou bien mort brutale, accident, formidable occasion d’abandonner enfin cette mort lente et de coller à nouveau au mouvement de la vie : que voulons-nous choisir ? Comment voulons-nous vivre ? A nous de le décider, sachant bien que le choix est peut-être déjà fait, bien malgré nous, et souvent contre nos aspirations les plus superficielles : c’est le choix de la vie.

« Avoir le regard de l’aigle des montagnes,
c’est voir au-dessous de soi un paysage où les
frontières que nous imaginions exister entre la
vie et la mort se confondent et se dissipent.
(…) Ce que, dans notre ignorance, nous appelons
« vie » et ce que, dans notre ignorance, nous
appelons « mort » ne sont que les aspects
différents de cette plénitude et de ce mouvement.
(…) Ce qui fait le caractère unique et la puissance
des enseignements des bardos, c’est qu’en faisant
la pleine lumière sur le véritable processus de
la mort, ils nous révèlent, par là-même,
le véritable processus de la vie. »

Sogyal Rinpoché – Le livre tibétain de la vie et de la mort

SOURCE : Patrick Sorrel Philothérapeute et praticien en respiration profonde – Grenoble (Isère) France

Facilitateur d’apprentissage et enseignant en philosophie – Site web : www.patricksorrel.com