L’E.M.F. Balancing, une voie de guérison pseudo scientifique

Nancy Tappe et plus tard Lee Carroll avec Kryeon, affirment que si l’enfant indigo n’est pas pris en charge par des thérapeutes particuliers, alors il peut avoir des comportements dangereux. Ces soigneurs utilisent une méthode appelée EMF Balancing. C’est ceux dont il va être question dans cette sous-partie :

Les initiales E.M.F. signifie ELECTRIC MAGNETIC FIELD et Balancing peut être traduit en français part « harmonisation, équilibrage », aussi cette technique correspond en un équilibrage du Champ électromagnétique. Elle a été élaborée par Peggy DUBRO, une thérapeute se présentant en tant que « thérapeute internationale » et en tant que channel.

Sante

 Nous soulignons aussi, que l’E.M.F. Balancing est une marque déposée par Energy Extension Inc (dont la présidence est assurée par le mari de Me DUBRO). Le fait que la méthode soit développée par une telle société lui confère une importante valeur et une légitimité, cela agit comme un argument d’autorité !

Nous n’omettons pas de préciser que Peggy DUBRO fait parti de la « Kryon Internationale Seminar team », d’où l’assimilation de cette technique.

Pour les kryeonistes l’E.M.F. balancing « nettoie, fortifie et équilibre notre propre structure magnétique afin que nous puissions nous brancher complètement à l’énergie universelle, la recevoir et l’utiliser (=au final devenir des indigos). Cette harmonisation permet d’améliorer notre état de santé ».

La méthode est très proche de celle du Reiki. Alors que le patient est allongé sur une table de massage, le thérapeute pratique avec les mains des gestes précis dans son champ magnétique. Dans cette situation, le praticien sert de canal de l’énergie d’Amour Universel (le Channel).

Outre les bienfaits physiques (notamment guérison de maladie) d’autres plus spirituelles y sont associées comme un nouveau regard sur la vie, un sentiment de paix de rajeunissement, la stabilité des émotions et la compréhension de perception fines. Ces dernières sont dites extrasensorielles (ESP, ExtraSensory Perception). On les appelle ainsi car elles ne se transmettent pas par les sens commun du mortel (la vue, l’ouïe, le goût, le touché et l’odorat…) ou par les émotions et la sensibilité. Les ESP sont habituellement classées en télépathie, voyance et visions.

Le danger, une médecine disqualifiée :

En raisonnant de la sus-façon, on substituerait des méthodes pseudo-scientifiques (c’est à dire dont les effets n’ont pas été concrètement démontrés) à la médecine classique.

Tout d’abord physiquement, le danger est énorme puisque ces méthodes sont, scientifiquement, inadapté à des maladies graves. De plus on préconise selon les dogmes Maya et bouddhiste, que chaque état est une illusion, et que si on le diagnostic, on le traite alors on contribue à aggraver cet état. Par conséquent la maladie n’est qu’un illusion donc elle n’existe que si on la décèle et ne s’aggrave que si on la soigne. A cela s’ajoute la capacité que l’enfant indigo a, se guérir de certaines maladies (comme le VIH)…alors en quoi bon essayer de le soigner ?!

L’intégrité est également psychologique puisque, de part ces mancies, l’enfant indigo est là pour nous éduquer, c’est un surhomme. Par conséquent les thérapeutes préconisent de ne pas les offenser, les brusquer sous peine de suicide, d’actes meurtriers etc.

emf-balancing

Cela est un véritable problème car Nancy Tappe les définit (entre autre) comme hyperactifs, refusant l’autorité et n’ayant pas conscience des limites. Donc si on ne leur en impose pas, et qu’on le traite comme divin, on lui inculque une éducation trop laxiste qui aura des effets négatifs sur le développement mental de l’enfant.

le problème étant que les enfants indigo n’ont aucune existence scientifique, et bien souvent, le traitement des enfants consiste en l’isolement de ceux-ci, où plutôt leur ghettorisation, puisque des indigos ne devraient fréquenter que d’autre indigo.

Extrait de texte : ENFANT INDIGO – par Corcombet Mélanie GROUPE Mensour Mounir

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Les maladies sont des machines à sous

 

 On se rend bien compte que vous êtes incapables de vous souvenir de vos origines célestes et vivez en êtres dépendants de tous vos systèmes. Vous devez savoir que la plus grande catastrophe humanitaire s’appelle « L’Eugénisme », qui est en réalité une fausse politique protectionniste. Vos dirigeants sont responsables des plus grands génocides commis contre l’humanité ces dernières années.

Les vaccins par exemple ne guérissent pas. Au contraire, ils tuent instantanément ou par étape progressive de votre croissance, vous devenez infirme passé un certain cap ou gravement maladie.

J’en entends certains qui dénigrent haut et fort cette affirmation, sous prétexte qu’ils ne sont jamais ou rarement malades. Oui, car votre biologie mute de manière à s’adapter aux poisons. De l’autre côté du miroir, votre ADN subit une atrophie. C’est cela la cécité collective et elle est très entretenue par vos gouvernements.

Le complexe bio-chimique de vos vaccins a progressivement évolué vers des ondes de basses fréquences. Ces ondes sélectionnées atrophient ou affaiblissent l’hémisphère droit de votre cerveau (le yin). Par conséquent, il vous est impossible de comprendre qui vous êtes en tant que créateurs tout puissants. Même si l’origine du vaccin reposait au départ sur de bonnes intentions, après la dernière guerre notamment, il est devenu une science de profit au détriment de la guérison.

Des synthèses de chercheurs indépendants circulent librement sur Internet pour vous prouver à chaque instant ce que je vous raconte. Pas besoin d’avoir fait de longues études pour remarquer que les maladies sont les machines à sous de votre cartel médical. Resterez-vous les yeux bandés encore longtemps ?

guerison

L’être évolué prend conscience de tout cela.

Et qu’en est-il des vaccins pour les animaux ?? Vous ingurgitez les ondes propagées dans leur chair, ce qui rend votre organisme vulnérable face aux virus. Il est naïf de croire que le poison s’élimine lors de la cuisson de l’animal. Votre barrière immunitaire est totalement affaiblie. Vous « tombez » malade pour un rien, devenez allergiques à la nature et au soleil, et vous contractez par la suite un cancer. Les campagnes de dépistage du cancer n’ont jamais été aussi nombreuses… A qui cela rapporte-t-il ??

La race humaine multidimensionnelle n’a pas été conçue pour la rendre dépendante de ces poisons mortels. N’importe quel généticien pourra vous le dire que les vaccins affectent gravement les cellules humaines et animales, au point de les rendre cancéreuses. On vous injecte sciemment des corps dangereux dans vos cellules. Autrement dit, on vous agresse délibérément votre sang et votre ADN.

Vos pauvres médecins qui croient bien faire ne sont absolument pas informés des composants vibratoires de ces vaccins. Même vos généticiens sont ignorants dans cette affaire. Certains immatures oseront clamer haut et fort « on guérit le mal par le mal » ou pire encore : « le virus injecté permet de renforcer la barrière immunitaire naturelle » … il vaut mieux parfois être sourd que d’entendre des inepties pareilles. L’énergie du mal attire l’énergie du mal, c’est la loi d’Attraction Universelle, la fameuse loi de cause à effet.

cartel-pharmaceutique

En réalité, nous sommes tous bernés par notre système de croyances.

On vous contamine de substances toxiques qui vibratoirement bouleversent complètement le processus cristallin et géométrique de votre ADN. Votre biochimie interne, de nature atomique, cristalline et magnétique, ainsi traumatisée, ne peut plus fonctionner avec fluidité. Vos cellules sont obstrues par une fréquence destructrice. Vous devenez vulnérables à toutes pollutions. Vous devez comprendre à présent que toutes les recherches médicales reposent sur un vecteur principal ; le profit par la vaccination. Ce système tourne en boucle. Des associations volent votre argent pour ces fameuses « recherches », que vous cautionnez encore une fois, les yeux bandés.

Fort heureusement, des voix aujourd’hui s’élèvent pour crier au scandale et attaquent des chefs d’état pour Génocide mondial. C’est le cas de la journaliste autrichienne Jane Burgermeister, ou encore la grande doctoresse suédoise Annika Dahlgvist qui ont osé sonner le glas, au détriment de leur place. Nombreuses personnes comme elles, déposent chaque semaine des plaintes contre l’OMS, l’ONU et contre de grandes personnalités politiques qui cautionnent depuis longtemps ce cartel. Des états d’urgence pandémiques semblent se déclarer chaque semaine un peu partout sur le globe. Des populations entières seront mises en quarantaine afin de se faire vacciner … c’est le cas de l’Ukraine dernièrement. Voici ce que rapporte la presse ukrainienne à ce sujet http://gazeta.ua/ traduite en français :

« Le rapport dit que le Ministre ukrainien de la Santé, Wasilij Kniazevicz, a demandé au Procureur Principal du pays d’ouvrir une procédure pénale contre ceux qui s’opposent à la campagne de vaccination massive contre la grippe H1N1, ainsi que contre l’association de lutte contre les dangers du vaccin. Cela fait craindre que les autorités ne soient sur le point de procéder à des vagues d’arrestations.

Le haut responsable de la santé, Aleksander Bilovol, précise que le gouvernement entend mettre en œuvre une campagne de vaccination massive, ciblée sur les femmes enceintes. En outre, le ministère de la Santé envisage d’étendre les zones de quarantaine à toute l’Ukraine, ce qui pourrait conduire à l’isolement de régions entières, et à emprisonner littéralement les populations. IL a été signalé qu’un organisme civil clé, de santé publique, a été dissous et intégré directement à l’armée, faisant craindre des vaccinations de masse forcées, par les militaires. Les fonctions clés, au sein du gouvernement ukrainien, semblent prises en charge par les fonctionnaires de l’OMS et de l’ONU, sous prétexte de combattre l’urgence pandémique.

Un grand merci à Krzysztof arnawski et Mareck Podlecki de Grypa666 pour la traduction du rapport  de l’Agence Interfax-Ukraina » » Source http://www.choix-réalite.org/?9144-prise-de-pouvoir-en-ukraine-par-loms-et-lonu

Même les armées ont été sollicitées pour encadrer ces campagnes de vaccination. Voilà le cas typique d’un génocide de masse bien organisé<. Aujourd’hui de nombreuses personnes quittent l’Ordre médical, parce qu’elles refusent tout simplement de cautionner une mafia. Nous ne manquerons pas de noter ce qu’avait dit tout haut Robert Mac Namara (ex-secrétaire à la Défense dans l’Administration Kennedy) à propos de la politique des vaccinations : « Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire les taux de natalité s’est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mortalité »…. ou bien encore de son frère Ted Turner, fondateur de CNN ; « L’idéal serait une population de 200 à 300 Millions, soit une baise de 95 % du niveau actuel «  (source : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/h1n1-un-scenario-epouvantable-59705http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/

Le mot « Draconien » est tiré du mot Dracos, qui signifie « Reptiliens dragons ailés ». Ces monstres avaient été conçus par clonage intensif, il y a plus de 500000 ans, dans le but d’épauler la caste patriarcale lors de la dernière grande guerre galactique. Ces monstres, véritables chasseurs, sont dépourvus d’âme. Vous remarquerez que ce mot est souvent employé lors de discours politiques, par les gouvernements de la planète (ce n’est jamais anodin).

Maladie mort

UN ESPOIR

 Lorsque vous connaissez la machine humaine, et que vous la respectez, vous guérissez les malades dans des fréquences qui leurs sont adaptées, même dans l’urgence. Vous finirez un jour par comprendre que chaque malade est capable de s’auto-guérir au niveau cellulaire (auto-purification alchimique). Les chirurgiens et médecins devront s’adapter prochainement à cette connaissance universelle ; les ondes scalaires répondront à leurs attentes, car elles permettent de corriger instantanément les distorsions vibratoires atomiques ; ainsi le cartel médical jusque là basé sur le profit et l’abus de confiance au détriment de la santé des peuples, s’effondrera sur lui-même.

Extrait du livre : La Guérison de l’Humanité de Urantia – page 215 – Isis Bleue Nebadonia

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Et si le placenta était un véritable alicament 

Enquête du Magazine NEOSANTE – LE PLACENTA, un  aliment thérapeutique ? 

Organe qui nourrit l’embryon puis le fœtus dans le ventre de sa mère, le placenta signifie « gâteau » en latin.  Cette étymologie  est éclairante car après  la naissance,  ce concentré de nutriments pourrait fort bien faire office d’alicament ! Courante chez les mammifères et présente dans certaines cultures ancestrales, la placentophagie gagne en popularité chez l’être humain depuis quelques années, principalement aux États-Unis. Le placenta aiderait la période post-partum via ses propriétés énergisantes, galactogènes, hormonales et nutritives. Il ferait également merveille en usage externe, sous forme de cataplasme.  
 Par Viviane de Laveleye

 « Nous demandons aux parents d’amener avec eux un Tupperware avec des morceaux de fruits qu’ils aiment. » Le mixeur est bien rempli : de l’ananas, des fraises, de la banane et quelques morceaux rouges qui ressemblent à de la viande crue. Sophie (1) actionne le moteur jusqu’à obtenir un smoothie onctueux qu’elle remonte dans deux grands verres jusque dans la chambre du couple. Elle les tend aux deux parents penchés vers le minuscule être qui vient de voir le jour. Nous sommes dans la maison de naissance belge où Sophie travaille comme sage-femme.

placenta1

« Les bienfaits du placenta font l’objet d’une consultation de grossesse d’une heure au moins. Tous les parents ne le boivent pas en smoothie, ils sont encore minoritaires, mais nous avons un rituel systématique autour de cet organe. Nous le laissons attaché au bébé le plus longtemps possible pour que celui-ci reçoive encore toute sa richesse, c’est-à-dire le fer, les protéines, les vitamines et les hormones. Après l’expulsion du placenta par la mère, nous vérifions qu’il est bien complet, le nettoyons puis nous le posons sur une feuille de papier pour en prendre l’empreinte. Ensuite, pour les parents qui le souhaitent, nous en extrayons un morceau de 5 cm³ pour le mettre dans un smoothie qu’ils ingèrent directement après l’accouchement, comme le font les mammifères. »

Une tradition en Chine

La placentophagie est une pratique ancienne, toujours présente dans certaines cultures. La médecine traditionnelle chinoise, par exemple, lui prête des propriétés anti-vieillissement.

La consommation de placenta est encore courante en Chine à l’heure actuelle, au point de générer un marché noir florissant. Si elle reste un phénomène anecdotique en Europe continentale, elle revient en force aux États-Unis depuis quelques années. Selon Mark Kristal, neuroscientifique en psychologie comportementale de l’Université de Buffaloet « la » référence scientifique outre-Atlantique sur le sujet, on rapporte les premiers cas de placentophagie dans les années 1970, dans des communautés New Age du nord des États-Unis. Aujourd’hui, elle jouit d’un effet de mode porté par une poignée de people, comme la star de la téléréalité Kim Kardashian ou l’actrice de la série MadmenJanuary Jones. Elle s’inscrit dans la tendance bio, du retour au naturel. À l’exception des mammifères marins, tous les autres le mangent – même si l’une des raisons animales serait d’éviter d’attirer les prédateurs –  pourquoi pas l’Homme ? L’augmentation des accouchements naturels et à domicile facilite l’accès au placenta et à ces nouvelles pratiques.

Dans l’assiette ou en gélules

Des livres de recettes, tels que 25 Placenta Recipes – Easy and Delicious recipes for cooking with placenta!, proposent même des pistes culinaires plus élaborées que le smoothie. Une autre option est de se le faire cuisiner, puisqu’il existe des cuisiniers professionnels de placenta. Pour les moins gourmands, plusieurs sociétés américaines proposent l’encapsulation de placenta déshydraté. Ces gélules, à la différence du placenta frais, peuvent se prendre sur la durée comme de simples compléments alimentaires.

gellulesUne cure quand nécessaire, pour l’allaitement par exemple, pour se redonner un peu d’énergie, ou pour lutter contre un coup de babyblues. Retour à la maison de naissance belge. Laura(2), sage-femme formée à la médecine placentaire, propose ce service d’encapsulation de placenta. « Je reçois le placenta frais ou congelé, je le nettoie, je détache la chair des membranes et des vaisseaux pour ne garder que la chair et me débarrasser du sang. J’utilise un déshydrateur de fruits et légumes, réglé à basse température pendant plusieurs heures. Une fois le placenta sec, je le passe dans un moulin à café, pour obtenir une poudre brune, très fine. Je la mets en gélules avec un encapsuleur, puis je m’occupe du packaging. Un placenta donne généralement 80 à 120 gélules. Je demande un délai de trois semaines, donc pour aider la montée de lait, mieux vaut consommer le placenta frais après l’accouchement. »

Laura ne propose ce service qu’aux patientes de la maison de naissance, « des femmes que j’ai suivies, dont je connais la sérologie et dont je sais que le placenta est en bonne santé car elles ont un mode de vie sain, une bonne alimentation et ne travaillent pas dans des conditions critiques, par exemple ». Et pour cause, le placenta est un organe qui sert de filtre mais il absorbe certains éléments toxiques comme l’alcool, la drogue, les métaux lourds, les parasites, certains virus, etc. En dehors de ses patientes, Laura ne fait pas de publicité et ne possède pas de site internet. En Belgique, une seule sage-femme propose publiquement ses services d’encapsulation sur son site, intitulé « Le placenta autrement ». La placentophagie reste un phénomène largement marginal, tout comme en France, où la législation ne facilite pas les choses.

Flou et interprétation

 Au niveau légal belge, c’est le règne du grand flou juridique autour de la récupération du placenta. Ni le Service Public Fédéral- Santé ni le Conseil supérieur de la Santé ne sont au courant d’une quelconque législation en la matière.

Selon les sages-femmes qui s’y intéressent, le placenta n’est pas d’office considéré comme un déchet humain. Il n’est donc a priori pas interdit de le récupérer, même à l’hôpital.Mais cela peut dépendre des régions. Dans les faits, cette pratique se développe dans l’ombre, quasi exclusivement lors des accouchements à domicile ou dans les quelques structures extra-hospitalières – ce qui représente moins d’1 % des accouchements en Belgique. « Dans les hôpitaux, ce n’est pas le gynécologue qui va faire la publicité du placenta, probablement par manque de temps et de préoccupation. Et puis, ils ont une autre approche de la médecine, plus axée sur le traitement de pathologies que sur la prévention. Sans compter que les hôpitaux sont obligés d’évoluer dans des protocoles », compare Sophie, la sage-femme.

hopital

 En France, la loi est plus claire. Le code civil prévoit que « le corps humain, ses éléments et ses produits ne peuvent faire l’objet d’un droit patrimonial »(3). Le placenta est donc incinéré comme un déchet organique. Les Françaises qui souhaitent le consommer doivent accoucher à domicile avec un praticien conciliant ou à l’étranger. En Grande-Bretagne, par exemple, où la pratique est nettement plus répandue. Pour l’encapsuler, elles peuvent commander des kits d’encapsulation en ligne ou envoyer leur placenta à l’étranger. Au Québec, bien qu’il déconseille fortement l’ingestion de placenta, le ministère de la Santé a émis une circulaire (4) en 2017 qui uniformise les pratiques entourant la récupération du placenta après un accouchement.

Une troisième façon de consommer cet organe éphémère est de le transformer en gélules homéopathiques. On appelle cela l’isothérapie placentaire. Quatre-vingt-huit euros et 1 cm³ de placenta apporté dans une solution d’eau, de glycérine et d’alcool donnent un tube de granulés 200 Kdans cette pharmacie homéopathique de Namur. À Bruxelles, certaines pharmacies ont arrêté de le faire. « L’inspection pharmaceutique l’interdit car le placenta n’est pas une souche enregistrée, et elle ne risque pas de l’être bientôt », explique le pharmacien bruxellois désabusé. « Ce n’est pas une souche qu’on garde, c’est une préparation à destinataire unique », interprète le pharmacien namurois, conscient de se situer dans une zone d’ombre. En France, la loi interdit toute forme d’auto-isothérapie, c’est-à-dire fabriquée à partir d’une souche-mère prélevée directement sur le bénéficiaire du traitement. À nouveau, c’est vers les pays voisins, comme l’Allemagne ou la Suisse plus laxistes, que les Françaises se tournent.

Les effets de la placentophagie

Le placenta se développe lors d’une grossesse et sert d’organe d’échange entre la mère et le fœtus. Il assure la nutrition et la respiration de ce dernier, lui apportant les nutriments, l’eau et le dioxygène nécessaires à son développement, tout en évacuant les déchets qu’il rejette (dioxyde de carbone, urée…). Le placenta est expulsé par la parturiente après l’accouchement lors de la délivrance. Il contient alors encore quantité d’hormones et de nutriments comme du fer, des vitamines, des protéines. La DHEA (déhydroépiandrostérone) et le collagène qu’il contient sont, par exemple, des ingrédients bienvenus dans un soin pour la peau de par leur effet anti-vieillissement et cicatrisant. On trouve d’ailleurs sur le marché des crèmes à base de placenta animal ou végétal.

 Consommé après l’accouchement, le placenta aurait des effets physiques et psychiques très bénéfiques pour la femme en période post-natale. Selon les témoignages, il augmenterait l’énergie, réduirait le risque de dépression post-partum ou de simple baisse de moral, constituerait un apport en fer, favoriserait la lactation, diminuerait les saignements post-accouchement et favoriserait une meilleure involution utérine. Le placenta en homéopathie pourrait même être bénéfique pour l’enfant.

« En Colombie, l’utilisation du placenta est une pratique ancestrale. Les sages-femmes le recommandent pour parer à des problèmes relationnels chez l’enfant, comme une séparation, étant donné que le placenta possède des cellules communes à la mère et l’enfant », rapporte Laura. « Et s’il en reste au moment de la ménopause, il peut aider à compenser les fluctuations hormonales en permettant à la femme de recourir à ses propres hormones plutôt qu’à des hormones de synthèse. »

Il est difficile d’apporter des preuves scientifiques à ces effets. Peu d’études existent et elles ne permettent pas de tirer des conclusions certaines. « Il y a beaucoup de retour de femmes qui déclarent ressentir les bénéfices de cette pratique, mais il n’y a pas eu d’étude systématique recherchant les bénéfices ou les risques d’une ingestion du placenta », selon le Dr. Crystal Clark, co-auteur d’une étude qui passe en revue la recherche existante ayant trait à la placentophagie (5). Certes, les tissus placentaires contiennent du fer et des hormones potentiellement bénéfiques, mais leur biodisponibilité par ingestion reste inconnue (6). Et qu’en est-il après cuisson, congélation ou séchage ?

Ce qui effraie, entre autres, les détracteurs de la placentophagie est qu’il n’existe aucune régulation sur la façon de conserver et de préparer le placenta en vue de son encapsulation. « Pour éviter tout risque de contamination par la listériose, je recommande aux couples qui me sollicitent de laisser le placenta un maximum de 4 heures hors du frigo, 72 heures dans le frigo et 6 mois dans un congélateur. Une fois dégelé, le placenta doit être en cours de déshydratation dans les 24 heures », indique Laura.

Un cas (7) de contamination de placenta est rapporté en 2017 aux États-Unis par le CDC (Centers for Disease Control and Prevention), agence fédérale américaine de santé publique. Un nouveau-né a été hospitalisé pour infection à streptocoques B transmise par le lait de la mère qui consommait des gélules de son placenta. Celles-ci étaient contaminées par la bactérie. Les experts ont épinglé comme cause une durée et une température de cuisson probablement insuffisantes pour éliminer le risque de streptocoque. Pour éviter toute contamination, certains préconisent donc l’ingestion crue juste après l’accouchement.

placenta

Le placenta en cataplasme

Quoi qu’il en soit, des effets non prouvés scientifiquement sont-ils pour autant inexistants ? La question à se poser est pourquoi n’y a-t-il pas davantage d’études scientifiques ? Mauvaise volonté de la part de l’industrie pharmaceutique ? Blocage culturel par rapport à ce que certains qualifient de cannibalisme ? Il est grand temps que des études soient faites tant pour éviter les éventuels risques, que pour mieux exploiter les potentielles vertus des cellules souches du placenta. D’autant qu’il n’est pas impossible qu’elles puissent bénéficier à d’autres maux que ceux de la femme accouchée. Jean Doremieux, chirurgien français retraité, rapporte une histoire surprenante sur l’usage du placenta. Elle se passe en 1967 sur l’île de la Réunion. « Je suis arrivé comme interne en chirurgie. J’avais 27 ans. Mon supérieur avait fait l’Indochine et, par je ne sais quel biais, avait acquis des connaissances médicales chez les Russes.

 Il m’a donc imposé un ensemble de pratiques de soins russes. Nous avions tellement de travail qu’il n’a jamais pris le temps de me les expliquer. Nous traitions notamment une trentaine d’ostéomyélites (infection osseuse) par an, qui occupaient trois quart des lits du service pédiatrie. Il s’agissait généralement de jeunes adolescents, touchés au tibia le plus souvent, à cause de bouteilles cassées qui trainaient sur les chemins. En créole, l’ostéomyélite est d’ailleurs appelée la « blessure bouteille ». Elle survient quand la plaie n’est pas désinfectée rapidement et se caractérise par la présence de pus dans la moelle osseuse, de température et par la formation d’un abcès. Mon patron me recommandait d’immobiliser la jambe avec un plâtre, de découper une fenêtre dans le plâtre et d’effectuer une trépanation dans le tibia de 5 cm sur 10 pour faire sortir le pus de l’os. Nous utilisions un antibiotique – à l’époque, le Penistaph – mais il était difficile à obtenir car l’intendant limitait les dépenses médicales. Très vite, nous sommes arrivés à cours de Penistaph.

 Mon patron m’a alors dit : « On va opter pour la méthode russe : le placenta frais ». Il m’a ordonné de mettre quatre ou cinq cotylédons de placenta dans l’orifice du tibia pour créer un pansement, puis de refermer la fenêtre plâtrée. Nous avions de la chance car, du service pédiatrique, une porte donnait directement sur la maternité. Nous recevions le placenta bien lavé par les sages-femmes. Nous changions le pansement de placenta tous les deux jours et ce pendant les six mois à un an que durait le traitement de l’ostéomyélite.

 Ce qui m’étonne avec le recul, c’est que je n’ai jamais eu le temps de discuter avec mon patron pour savoir d’où il sortait cette méthode, qui n’est dans aucun livre. Il ne m’a jamais parlé d’études, même en Russie. Il m’a juste dit qu’un pansement de placenta aiderait la cicatrisation, mais ne m’a même pas parlé d’effets antibiotiques. Je dois admettre que nous n’avons jamais eu de problèmes d’infection, les plaies guérissaient très bien. À l’époque, je ne m’intéressais pas plus que ça au placenta. Je m’y suis intéressé plus tard en tant que chirurgien urologue, car le placenta contient énormément d’œstrogènes. Or, les œstrogènes sont utilisés pour soigner le cancer de la prostate.

 La placentophagie, courante en Afrique par exemple, serait à mon avis un moyen assez simple et gratuit d’y soigner le cancer de la prostate. »

Sur les traces du cordon ?  
Il n’est pas loin le temps où l’on considérait le microbiote intestinal comme une colonie de micro-organismes sans grand intérêt. Aujourd’hui, les chercheurs y voient l’un des axes les plus prometteurs  de la recherche de nouveaux traitements. Le cordon ombilical était autrefois considéré comme un simple déchet opératoire. Son sang, riche en cellules souches hématopoïétiques et de faible réactivité immunologique, est aujourd’hui très prisé pour la transplantation de moelle osseuse dans certaines maladies du sang. À quand des recherches plus poussées sur le placenta pour lui réserver, s’il y a lieu, un sort plus judicieux que le conteneur à déchets de la maternité ?

cordon

[1]Nom d’emprunt

[2]Nom d’emprunt

[3]Code civil, Art 16-1 https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000006136059&cidTexte=LEGITEXT000006070721

[4]Disposition des placentas à la suite d’un accouchement,Circulaire du 13 juillet 2017, Ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS)

[5]Archives of Women’s Mental Health,October 2015, Volume 18, Issue 5, pp 673–680, « Placentophagy: therapeutic miracle or myth? », Cynthia W. Coyle, Kathryn E. Hulse, Katherine L. Wisner, Kara E. Driscoll, Crystal T. Clark

[6]Pourquoi les femmes mangent-elles leur placenta ? Quelles sont leurs motivations et quels sont les effets de la placentophagie sur leur santé physique et mentale, en période post-natale ?, Justine Vannier, mémoire bachelier sage-femme, 2019

[7]Notes from the Field: Late-Onset Infant Group B Streptococcus Infection Associated with Maternal Consumption of Capsules Containing Dehydrated Placenta — Oregon, 2016, Genevieve L. Buser, MDCM; Sayonara Mató, MD; Alexia Y. Zhang, MPH; Ben J. Metcalf, PhD; Bernard Beall, PhD; Ann R. Thomas, MD,Weekly / June 30, 2017

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Aller plus loin avec les Antibiotiques

 

Une simple suspension de particules d’argent microscopiques dans de l’eau ultra pure… rien de plus. C’est ce que l’on appelle l’argent colloïdal et c’est un des meilleurs remèdes naturels qui soit. Il est capable de : Tuer la plupart des microbes et virus pathogènes, Accélérer la cicatrisation des blessures et des brûlures, Soigner la peau et les allergies, Stimuler les défenses naturelles, Purifier l’eau… Et pourtant, il est aujourd’hui interdit à la vente en France pour une utilisation par voie interne. Aucune raison scientifique n’explique cette interdiction, mais l’industrie pharmaceutique est parvenue à lui faire la peau.

L’antibiotique d’avant… les antibiotiques

L’argent colloïdal fut utilisé par les médecins de manière intensive pendant près d’un demi-siècle jusqu’au début des années 40. Tombé dans les oubliettes de l’histoire après l’invention des antibiotiques de synthèse, il fait un retour en force depuis que ces derniers semblent en passe de perdre la guerre contre l’infection.

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Son action « magique » s’accompagne de solides preuves scientifiques, si bien que des médecins ont pu déclarer : « L’argent est notre meilleure arme contre les microbes » – Dr Harry Margraf, (Washington University, St Louis). « L’argent tue même les souches résistances aux antibiotiques et stimule la cicatrisation de la peau. » – Dr Robert Becker, (Syracuse University, New York).

La majorité des antibiotiques, sur prescription médicale, ne tue qu’une partie des agents causant des maladies, alors que l’argent colloïdal est efficace contre environ 650 maladies (travaux du Dr Henri Crooks).

Les utilisations médicales de l’argent dans l’histoire

Les propriétés germicides et bactéricides de l’Argent-métal sont connues depuis l’Antiquité. Grecs, Perses et Romains l’utilisaient dans la vie domestique couramment. Ils employaient des récipients en argent pour stocker divers liquides (eau, vin, etc.) destinés aux souverains et à l’aristocratie. Ces liquides conservaient ainsi leur fraîcheur et leurs qualités plus longtemps que dans d’autres récipients. L’argent servait aussi à fabriquer des ustensiles de table et de cuisine, une tradition qui s’est perpétuée jusqu’à nos jours.

Pourquoi ne pas avoir choisi un autre métal, moins onéreux : nos ancêtres avaient compris qu’ingérer ainsi régulièrement d’infimes particules d’argent contribuait à renforcer l’immunité vis-à-vis de certaines maladies. Bien sûr cette pratique n’était fondée que sur des connaissances empiriques. C’est certainement la tradition du thé britannique, de l’eau bouillie servie dans des théières d’argent, qui a permis à la Grande Bretagne de survivre aux terribles miasmes de ses colonies, tant en Inde, qu’à Hong Kong et partout ailleurs. Il était courant de placer des pièces d’argent au fond des récipients contenant du lait ou des aliments pour en préserver la fraîcheur, une méthode adoptée au 19ème siècle par les pionniers américains. Très récemment encore, dans la deuxième partie du 20ème siècle, lorsque les pharmaciens préparaient des potions ou des onguents dans les arrière-boutiques, ils mettaient au fond du pot une feuille d’argent.

argentAlbert Schweitzer, la Nasa ou les hôpitaux américains sont-ils des empoisonneurs ?
Le bien-fondé de ces pratiques populaires a été démontré par les recherches modernes. On a pu déterminer que l’Argent métallique se dissout dans l’eau à un taux d’environ 10 parties par milliard, soit 10 microgrammes par litre, et que cette dose pourtant extrêmement faible (0,01 ppm) tue les colibacilles et les salmonelles. C’est le principe même de l’Argent Colloïdal.

En 1928, renouant avec la tradition, GA. Krause eut l’idée de placer un revêtement d’argent dans les systèmes de filtration à usage domestique. En 1929, le Dr Albert Schweitzer, rapporta que tous les pathogènes se trouvaient éliminés quand l’eau était traitée avec des particules d’argent porteuses d’une charge électrique. Le terme argent colloïdal n’était pas encore en usage. Il démontra également que ce traitement n’était pas nocif vis-à-vis des micro-organismes bénéfiques.

Aujourd’hui, les meilleurs filtres à eau emploient l’argent pour éviter la contamination des bougies filtrantes et de nombreuses compagnies aériennes utilisent ce filtre à bord de leurs avions. La NASA a choisi un système de traitement de l’eau à base de colloïdes d’argent pour ses navettes spatiales. Les Russes utilisent également l’argent colloïdal pour stériliser l’eau à bord des navettes spatiales.

Aux Etats Unis, certaines villes ont choisi l’argent pour le traitement des eaux usées et des piscines. Au Nébraska, on a démontré l’efficacité de l’argent colloïdal en décontaminant un bassin volontairement pollué par le colibacille. Passant dans des filtres équipés d’électrodes d’Argent, cette eau a été totalement purifiée en l’espace de 3 heures.

Des études ont révélé que les réseaux internes de distribution d’eau dans les hôpitaux étaient les principaux responsables de la « maladie du légionnaire », une espèce de pneumonie, acquise à l’hôpital. La plupart des grands hôpitaux américains ont installé des systèmes d’ionisation argent/cuivre, qui ont permis d’éradiquer la « legionella pneumophilia » de leurs réseaux d’eau chaude. Ces systèmes sont bien sûr parfaitement homologués par les autorités concernées.

L’argent colloïdal, alternative aux antibiotiques

argentL’argent dans son application antibiotique et désinfectante a été délaissé suite à la mode des antibiotiques. Mais l’utilisation systématique de ces antibiotiques a entraîné l’apparition de nouvelles souches de bactéries résistantes.

Faut-il rappeler que :

  • Des souches de staphylocoques dorés résistants à la méthicilline et à d’autres antibiotiques sont endémiques dans les hôpitaux.
  • On constate l’apparition d’entérocoques résistant à la vancomycine ; ces bactéries infectent les blessures, les voies urinaires et d’autres sites.
  • Actuellement, environ 30 % des isolats de streptocoques pneumoniques sont résistants à la pénicilline, le médicament essentiellement utilisé pour traiter cette infection.
  • Plus de 30 % des isolats de blennorragie sont résistants à la pénicilline ou à latétracycline, ou aux deux.
  • La résistance à la chloroquine (médicament employé dans le traitement du paludisme) est apparue dans la plupart des régions du monde.
  • Des souches de bacilles tuberculeux résistantes à un grand nombre de médicaments sont apparues au cours de la décennie écoulée.
  • Dans les pays en développement où apparaissent des souches résistantes de bactéries extrêmement pathogènes, comme Shigella dysenteria, Campylobacter, E coli. Dernièrement, Salmonella typhimurium, résistant à l’ampicilline, à la streptomycine, à la tétracycline, au sulfa et au chloramphénicol, a provoqué des maladies en Europe, au Canada et aux États-Unis.
  • Des études récentes ont rapporté la résistance d’espèces Candida au fluconazole, un médicament largement employé pour traiter les maladies fongiques systémiques.
  • Grâce à son effet naturel antimicrobien, l’argent doit reprendre aujourd’hui la place qui lui revient.

C’est sous forme colloïdale que l’argent s’avère le plus efficace, le mieux assimilable et sans toxicité. Les colloïdes sont ces particules extrêmement fines* qui ne se déposent pas dans les tissus et restent en suspension pour une disponibilité immédiate aux cellules. Les liquides circulants les plus importants (sang et lymphe) sont eux-mêmes de nature colloïdale. Une observation a montré que des microorganismes pathogènes qui s’étaient immunisés contre les antibiotiques, s’engourdissent après l’administration d’argent colloïdal.

L’élaboration de solutions colloïdales relève de l’emploi d’une haute technologie, et est contrôlée par la microscopie électronique, la méthode GDMS (Glow Density Mass Spectrometry), ainsi que l’absorption atomique. Ces solutions ne doivent présenter aucun trouble. Les particules doivent être invisibles et aucun dépôt ne doit apparaître. La charge électrique négative des particules fait que ces particules restent en suspension dans l’eau et ne nécessitent pas de stabilisateurs, pas de protéines et pas de conservateurs.

Une fois dans l’organisme, ces particules sont attirées d’une façon électromagnétique par les zones malades, traversent les membranes cellulaires et agissent comme catalyseurs en inhibant les enzymes destructrices. * L’argent colloïdal est une solution de particules d’argent dont la finesse est entre 1 et 9 nm (nanomètre) de diamètre (1 000 nm = 1 micron), dans une eau distillée reconduite à une résistivité proche de 25 mS (micro Siemens).

Comment l’argent agit-il ?

En référence aux communications scientifiques médicales, l’argent colloïdal peut se rapprocher de l’action d’un antibiotique à large spectre. Sa présence initie une enzyme, laquelle agit localement envers chaque bactérie, chaque unicellulaire, chaque champignon et chaque virus par modification de leur équilibre acido-basique, et y installe une résistance externe. Par là, ces organismes deviennent inactivés dans un temps de contact d’environ 6 minutes, parfois moins. Ils régressent dans leur cyclogénie, puis meurent.

Cela a été vérifié par le laboratoire de UCLA (Université d’Etat de Californie) et par les travaux du Dr Robert O’Becker, Centre Médical Universitaire de Syracuse (NY, USA). Les microbes polymorphes, ainsi que les mutants, sont également sensibles à ce colloïde. La majorité des antibiotiques, sur prescription médicale, ne tue qu’une partie des agents causant des maladies, alors que l’argent colloïdal est efficace contre environ 650 maladies (travaux du Dr Henri Crooks).

Et sur quelles maladies agit-il ?

La liste des maladies pouvant être traitées avec l’argent colloïdal est tellement longue… que je préfère la résumer pour ne pas vous lasser. En gros, l’argent colloïdal permet de traiter toutes les inflammations (affections qui se terminent en « ite »), les problèmes de peau, les plaies, les mycoses de tous types, toutes les infections bactériennes ou microbiennes, c’est enfin un étonnant remède préventif contre toutes les pathologies de l’hiver.

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Comment utiliser l’argent colloïdal ?

En usage externe

  • Appliquer directement sur les plaies ou abrasions de la peau, contre l’eczémas, brûlures, piqûres de moustiques l’acné, les verrues, les mycoses et les plaies ouvertes En vaporisations, pour le nez et la gorge.
  • En inhalations, pour les problèmes pulmonaires.
  • En lavements intestinaux ou vaginaux : ajouter 2 cuillères à café dans l’eau de lavement.
  • En gargarismes dans les maladies septiques de la bouche (pyorrhées, amygdalites, aphtes), et contre toutes les inflammations de la cavité buccale.
  • Yeux : 1 goutte dans chaque oeil, plusieurs fois par jour contre les états inflammatoires et irritatifs (conjonctivites). Les lentilles de contact ne sont pas un obstacle.
  • Oreilles : quelques gouttes dans les oreilles. Sinus infectés : vaporisation ou gouttes dans le nez.
  • Purifier l’eau de boisson : mettre 1 cuillère à café d’argent colloïdal par litre d’eau et attendre 10 mn avant de la boire.
  • Animaux : quelques gouttes sur les zones atteintes (parasites).
  • Plantes : en vaporisation pour combattre les attaques de bactéries, virus et champignons, et à ajouter à l’eau d’arrosage (1 cuillère à soupe pour 250 ml d’eau).

ADN En usage interne
Il faut rappeler ici que l’emploi de l’argent colloïdal en usage interne est interdit en France. En effet, faute de données suffisantes sur cet apport minéral, l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) n’a pu se prononcer sur ce type de complément et cette forme d’apport n’a donc pas été reprise dans les annexes du règlement (CE) 1170/2009.

Dès lors, les compléments alimentaires en contenant ne peuvent plus être commercialisés sur le territoire de l’Union Européenne. Toutefois, l’argent colloïdal a été médicalement testé avec succès aux USA. D’après la très sévère FDA (Food and Drug Administration), l’argent colloïdal peut être commercialisé et utilisé pour combattre des micro-organismes.

Des millions de personnes à travers le monde se soignent avec l’argent colloïdal et témoignent des bienfaits de ce produit. Bien que commercialisé sous forme de produit cosmétique, rien n’empêche les citoyens de consommer l’argent colloïdal comme ils l’entendent.

Et s’ils voulaient le faire par voie interne, malgré l’interdiction, il faudrait alors respecter cette posologie :

Adultes : 1 cuillère à soupe (1 cuillère = 5ml) 3 à 4 fois par jour, garder quelques minutes en bouche avant d’avaler.
Enfants : 1 à 2 cuillère à café à 1 cuil à café selon l’âge, 3 à 4 fois par jour.

Comment choisir son argent colloïdal ?

La littérature médicale s’est concentrée sur des concentrations d’argent colloïdal de l’ordre de 5 mg/l avec lequel aucun effet indésirable n’a été relaté à ce jour. Aucune intolérance en liaison avec un traitement médical n’a été observée. La cure peut être prise conjointement à un traitement antibiotique ou anti-inflammatoire.

Comme l’argent colloïdal ne s’accumule pas dans l’organisme, aucun dépôt n’est formé sous la peau et les téguments ne laissent apparaître aucune trace grisâtre. La plupart des fabricants proposent différentes formes de concentration. En général, elles varient de 6 mg/l à 30 mg/l. La concentration la plus faible semble parfaitement convenir aux problèmes de peau. Mais la plupart des thérapeutes prescrivent une concentration à 15 mg/l et il est préférable d’éviter les concentrations supérieures à 30 mg/l.

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

Alexandre Imbert – Alternative Santé

antibio

Pour aller plus loin

Le véritable argent colloïdal – L’argent colloïdal : un antibiotique naturel oublié
de Justine Pommier – Éditions Quintescence

Qu’est-ce que l’argent colloïdal ? À quoi sert-il ? Voici deux des questions auxquelles l’auteur répond clairement en nous offrant des explications aux termes choisis pour que francesca livretout un chacun puisse en comprendre son intérêt grandissant, et pourtant « boudé » par les organismes de santé. Interdit de vente sous l’intitulé « complément alimentaire », il est depuis 2010 relégué au niveau de cosmétique. Pourtant cela fait bien longtemps qu’il répond à bon nombre de problèmes de santé. Afin que l’argent colloïdal puisse apporter toute l’efficacité que l’on est en droit d’attendre de lui, il est indispensable d’en comprendre sa fabrication mais aussi son usage. Ainsi il sera plus aisé, après lecture, de bien choisir son produit et de suivre un traitement spécifique à chaque pathologie à l’aide d’une posologie ou d’un protocole clair et précis. Cet ouvrage est un guide simple étayé par des études scientifiques et des cas cliniques qui permettront certainement de démystifier et de redorer le blason de l’argent colloïdal.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

 

Le secteur pharmaceutique et son histoire

 

Le combat ancestral de l’humanité contre la maladie a tissé inextricablement des liens avec l’histoire du médicament qui dans sa version moderne devient l’histoire de l’industrie pharmaceutique. L’organisation industrielle de la conception et de la production du médicament institutionnalise ce combat ancestral devenu non seulement l’affaire des entreprises pharmaceutiques mais également de politiques et d’agence publiques comme celles notamment de l’Agence nationale du médicament en France et de la FDA aux États-Unis.

Médoc2L’histoire de l’industrie pharmaceutique innerve le politique, le social et l’économique.

Dans cet article, nous nous intéressons premièrement aux différentes étapes de l’histoire du secteur pharmaceutique et deuxièmement en quoi la relation innovation contrôle contribue à expliquer le passage d’une étape à une autre. Au docte apothicaire, l’artisan du médicament, succéderont à partir du XIXe siècle les multinationales productrices d’un médicament de masse et standardisé. C’est l’avènement de l’ère moderne du médicament.

Depuis la fin du XXe siècle, l’industrie pharmaceutique évolue vers ce qu’il est tentant de qualifier d’« ère postmoderne ».

On assiste en effet à une individualisation lente du médicament qui prend en compte la spécificité du patrimoine génétique de chaque individu mal cernée par des traitements thérapeutiques fondés sur une logique de standardisation.

Le développement des biotechnologies s’appuie donc sur une forme de relativisme par rapport à la logique universaliste et standardisée qui prévalait antérieurement durant la période moderne. La coexistence des biotechs avec les techniques classiques et toujours dominantes maîtrisées par les « big pharmas » fonde ce nouveau régime de régulation « postmoderne » à partir des années 1980. La faible efficience de la recherche des « big pharmas » facilite l’émergence de cette régulation qui emprunte à la fois à l’artisanat et à l’ère industrielle moderne.

Vouloir rendre compte de l’histoire de l’industrie pharmaceutique, c’est évoquer les systèmes institutionnels successifs qui ont rythmé son évolution, c’est pourquoi nous nous penchons sur les caractéristiques des principales périodes de ce secteur (partie 1). C’est aussi, avec un regard gestionnaire, s’intéresser aux conditions de l’innovation dans un secteur à forte intensité en R&D. C’est pourquoi, nous examinons l’évolution de la relation innovation-procédures en nous interrogeant sur son rôle, parmi d’autres causes, dans la baisse de l’efficience de la R&D du secteur pharmaceutique. Si une telle interprétation était retenue, on disposerait alors d’une clé de lecture pour mieux comprendre l’évolution des régimes de régulation de l’industrie pharmaceutique et le passage d’une période à une autre (partie 2).

I – MODES DE RÉGULATION DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

Les modes de régulation décrits dans cette partie concernent l’organisation du modèle économique du secteur de l’industrie pharmaceutique et reprennent, dans le cadre de cet article, des étapes de l’industrie pharmaceutique évoquées de façon beaucoup plus exhaustive dans des études comme celles de Sonnedecker (1986) ou encore de Hamdouch et Depret, (2001).

L’évolution de l’industrie pharmaceutique s’insère dans une dynamique plus vaste touchant au système institutionnel et social dans son ensemble. Il n’est donc pas surprenant que la périodisation retenue pour le secteur pharmaceutique rappelle celle qui affecte le système institutionnel et social environnant. Pour qualifier les différents modes de régulation successifs de l’industrie pharmaceutique, nous nous inspirons de la typologie définie par Piore et Sabel (1989).

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1.     La période artisanale

C’est durant la Renaissance au XVIe siècle que le Suisse Paracelse)  apporte une inflexion importante à l’évolution de la pharmacie. À partir de cette époque et contrairement à ce qui prévalait depuis l’antiquité, la pharmacie ne relèvera plus exclusivement de la botanique. La chimie s’impose comme un support de développement durable pour cette industrie. Des savants comme Morgagni, René Laennec , Corvisart, Skoda, Lavoisier jouent un rôle central au cours des XVIII et XIXe siècle pour faire avancer cette science du médicament fondée sur une démarche très empirique (Sonnedecker, 1986). Tandis qu’en Italie qui est alors à la pointe du développement en Europe, les pharmaciens s’organisent en guildes, en France ils s’organisent en coopératives professionnelles destinées à réguler la profession et à partir du XIX à mutualiser certaines productions. La profession demeure essentiellement le fait de petites entreprises jusqu’aux années 1920. Toutefois, une production industrielle fondée sur des préparations chimiques standardisées se met en place dès la fin du XVIIIe siècle et les travaux de Pelletier sur la quinine et de Robiquet sur la codéine ouvrent la voie à des productions à la large échelle à partir de la première moitié du XIXe siècle (Sonnedecker, 1986).

2.     L’ère moderne et le développement des grandes entreprises pharmaceutiques

Des processus manufacturiers sont apparus dès le XVIIIe et surtout à partir du XIXe, mais il faudra attendre la seconde moitié du XXe siècle pour assister au développement accéléré des grands groupes pharmaceutiques mondiaux. Comme dans les autres secteurs industriels, la concentration succède à l’atomisation de la concurrence bien que l’industrie pharmaceutique demeure à ce jour moins concentrée que d’autres secteurs comme l’automobile, l’informatique ou l’électronique grand public.

La quasi-totalité des dirigeants de ces multinationales s’accorde sur la crise de leur business model. Le temps du modèle de croissance fondé sur des blockbusters, ces médicaments à 1 milliard de dollars de CA, est révolu. L’aléa est trop élevé. Les entreprises pharmaceutiques doivent en effet tenir compte d’un taux d’échec élevé. Les innovations rentables se concentrent sur un nombre réduit de médicaments : 14 % d’un échantillon de 100 médicaments lancés classés comme « value innovations » ont généré 38 % du chiffre d’affaires et 61 % du profit total des entreprises concernées (Day, 2003).  Ce manque d’efficience de la R&D et l’incertitude élevée quant au succès des médicaments nouveaux engendrent des coûts trop importants qui érodent les marges. Selon IBM Consulting Services, le profit par action des 20 premiers laboratoires mondiaux est passé de 28 % sur la période 1993-1998 à 5 % depuis 2000.

3.     L’ère « postmoderne »

La remise en question du modèle de développement fondé sur les blockbusters et l’industrialisation de masse qu’ils impliquent intervient dès le milieu des années 1980. Les dirigeants des « big pharmas » investissent dans les biotechnologies sur lesquelles se fondent des attentes excessives quant à leur capacité de générer rapidement des résultats tangibles.

Cette période peut être qualifiée de « postmoderne » (dans sa version positive et non dans sa version nihiliste) parce qu’avec la prise en considération de la spécificité génétique de chacun, elle fait d’un relativisme empirique la base d’un nouveau paradigme de développement pour cette industrie. Désormais, selon ce paradigme, un médicament véritablement efficace est relatif à un individu et à son patrimoine génétique.

Toutefois, la lente gestation de ces médicaments du futur se traduit en réalité par leur coexistence avec les médicaments classiques toujours dominants. En dépit de rendements décroissants de leur R&D, les grands laboratoires poursuivent leurs recherches d’améliorations de molécules existantes ou de nouveaux couples molécules/cibles thérapeutiques grâce aux criblages à grande échelle permis par l’informatique. L’ère « postmoderne » de la pharmacie à partir des années 1980 se révèle donc dualiste tant sur le plan des pratiques de recherche que des niveaux de production. Sur ces deux points, depuis plus de 20 ans, les entreprises biotech et les « big pharmas » se distinguent autant qu’elles se complètent comme l’atteste l’abondante littérature sur le sujet (Mc Kelvey et al., 2003).

Les trois phases que nous venons de décrire s’intègrent dans des évolutions longues qui affectent l’ensemble des institutions sociales et la façon de penser des acteurs. Les passages d’une phase à une autre décrits pour le secteur de la pharmacie révèlent donc l’isomorphisme entre le mode de régulation de ce secteur, les stratégies de ses entreprises et l’évolution historique plus globale des institutions sociales. Dans la perspective développée par le nouvel institutionnalisme, cette évolution globale concerne les valeurs, la culture, les modes de pensée et les formes d’organisation économique (Scott, 1995; Meyer, 1994; Philips, 2003; Rouleau, 2007, chap. 5).

pharceutique

Cependant, en insistant sur les évolutions macro des institutions sociales et des secteurs économiques, les dimensions micro de l’évolution historique restent parfois négligées, laissant à penser que la pesanteur du déterminisme social efface toute décision contingente des acteurs ou d’organisations particulières d’un secteur d’activité. Or, si les contraintes sociales sont réelles, elles n’expliquent pas à elles seules le changement de mode de régulation, c’est-à-dire le mouvement de dé-institutionalisation et de re-institutionalisation au niveau du régime de régulation d’un secteur précis (Jennings, Greenwood, 2003).

Par exemple, on n’appréhende pas exactement les forces susceptibles d’expliquer le passage de l’ère moderne à l’ère post-moderne en ce qui concerne le mode de régulation de l’industrie pharmaceutique et on laisse de côté les jeux politiques des différents acteurs. La mise en évidence de « mécanismes » plus désagrégés (Hedström et Swedberg, 2006), c’est-à-dire sectoriels et/ou intra-organisationnels, de de/institutionalisation s’avère donc nécessaire. Leur description constitue l’un des enjeux de la nouvelle sociologie économique et du nouvel institutionnalisme pour éclairer le passage d’un mode de régulation à un autre d’un secteur.

Dans le cas du secteur pharmaceutique, la relation entre innovation et procédures scande les changements de mode de régulation. L’articulation entre innovation et procédures de contrôle est un mécanisme dont le fonctionnement constitue une explication plausible de la dynamique historique propre à ce secteur.

II – RELATION INNOVATION ET PROCÉDURES INSTITUTIONNALISÉES

1.     Ralentissement du rythme d’innovation et croissance des procédures de contrôle

Le passage de l’artisanat à la grande entreprise pharmaceutique s’explique par un mouvement de concentration des ressources et par l’orientation stratégique vers une production de masse standardisée (Sonnedecker, 1986). Le passage de la grande entreprise pharmaceutique à un régime de coexistence entre ces dernières et des entreprises de plus petite taille orientées vers les biotechs s’interprète à travers le rapport ambigu qu’entretiennent innovation et procédures de contrôle. Il y aurait une contradiction entre une recherche à la fois créative et osant prendre des risques et des procédures institutionnalisées associées aux exigences de certitude de profitabilité à moyen terme des marchés financiers.

Certes le ralentissement du rythme d’innovation a des causes multiples, avec notamment le vieillissement de la population qui entraîne le développement de maladies plus complexes et difficiles à traiter comme le cancer ou la maladie d’Alzheimer. Il demeure que la mise en parallèle de la montée des procédures et du ralentissement du rythme d’innovation est remarquable sur cette longue période.

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En 1901, aux États-Unis, une première tentative de régulation aboutit à la saisie des produits dénaturés : on s’était aperçu qu’un vaccin antivariolique dénaturé avait été mis sur le marché et semblait être à l’origine d’une épidémie de tétanos. En 1906, le Congrès américain crée la FDA (Food and Drug Administration), mais lui confie un rôle de régulation très limité.

La régulation institutionnelle demeure embryonnaire. Ainsi, des pseudo-médica-ments continuent d’être vendus. Entre les deux guerres mondiales, selon Pignarre, plus de 500000 médicaments différents sont mis en vente et les produits inertes voisinent avec les produits actifs. Il faudra attendre un accident grave, en 1938, pour que le Congrès américain autorise la FDA à contrôler la toxicité des nouveaux médicaments. Progressivement un certain nombre de bonnes pratiques se mettent en place.

Aux États-Unis, « on a considéré que l’on ne pouvait plus s’en remettre uniquement à la liberté de choix du consommateur et à sa conscience de risque pour le protéger des effets potentiels non désirés des médicaments » (Temin, 1990). Par la suite, plusieurs réglementations renforceront le pouvoir de la FDA.

En France, le développement des procédures relatives à la recherche et aux essais cliniques intervient avec un décalage de quelques années par rapport aux États-Unis. La procédure d’autorisation de mise sur le marché (AMM) est instituée en 1972 et codifie l’éthique et le déroulement des essais cliniques. Puisque les AMM requièrent systématiquement le déroulement d’essais cliniques, c’est la fin de la période d’inventivité « débridée ».

L’obligation des études de toxicité et les études cliniques utilisant la méthodologie du screening changent radicalement le cadre de l’innovation pharmaceutique en se substituant à la recherche en milieu ouvert. À partir de 1988, les essais cliniques sont encadrés par la loi (Loi Huriet-Serusclat) qui en définit les bonnes pratiques, celles-ci faisant l’objet d’une tentative d’harmonisation à l’échelle mondiale. Cette normalisation, à laquelle ont également participé les « big pharmas », a contribué à allonger le temps de conception du médicament.

La durée totale moyenne aux États-Unis du début de la phase de recherche à l’arrivée sur le marché d’un nouveau médicament est passée de 6 à 7 ans dans les années 1970 à 8,5 ans dans les années 1980 et à 9,1 ans dans les années 1990. Cette durée est estimée aujourd’hui à 12 à 13 ans. Toutefois, en 1997, le Congrès américain adopte le « Modernization Act » qui permet l’accélération des délais d’approbation par la FDA en assouplissant certaines procédures. Dans un renversement de leur stratégie, les grandes entreprises pharmaceutiques ont exercé une action de lobbying pour accélérer la mise sur le marché au lieu de privilégier le renforcement des procédures pour ériger des barrières à l’entrée. Elles y sont poussées par l’inflation du coût du médicament qui exige une rentabilité rapide.

Le coût de développement d’une molécule nouvelle est passé en effet de 50 millions de dollars en 1976 à 1 milliard de dollars au début des années 2000 selon Datamonitor et 1,2 milliard de dollars en 2008.

Désormais, tout projet présentant un risque en termes de volume supposé des ventes, de sécurité ou de délai de mise au point est systématiquement écarté. Selon de Di Masi (2001), 27 % des molécules sont abandonnées pour des raisons économiques ; 33 % pour des raisons de sécurité pour le patient et 40 % pour des raisons d’inefficacité. Les gestionnaires et les responsables R&D ne disposent plus de flexibilité en cours de projet, ce qui est susceptible de détourner les plus inventifs. Tout écart par rapport à l’environnement prévu au plan est perçu comme négatif (Rzakhanov, 2001). La question de l’efficience de l’arbitrage entre recherche et procédures est posée : ce comportement n’amène-t-il pas à se priver trop tôt des médicaments qualitativement innovants ? (Di Masi, 2001; Di Masi et al., 2003)

Le nombre de nouvelles molécules et, à un moindre degré, de nouveaux médicaments chute sur longue période. Selon Pignarre (2003), durant les années 1960-1970, ce sont entre 70 et 100 nouveautés thérapeutiques qui étaient lancées chaque année. Ce n’est plus le cas actuellement. Aux États-Unis, le nombre de molécules nouvelles approuvées par la FDA est stable, de l’ordre de 25 par an sur la période 1993-2000 en dépit de la croissance brutale des budgets de R&D (voir aussi http://www.fda.gov/cder/reports/rtn2000/rtn2000.htm  ). Le développement des médicaments génériques traduit cet épuisement relatif de l’innovation. Aux États-Unis, la part des génériques dans la totalité des prescriptions est passée de 19 % en 1985 à 47 % en 1999 et 50 % des médicaments étaient généricables en 2005.

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2.     Les acteurs et le changement de mode de régulation

De la même manière qu’ils avaient contribué au développement des procédures de contrôle, les dirigeants des grandes firmes pharmaceutiques vont s’efforcer de remédier à leurs effets pervers.

Dès les années 1980, leur stratégie a consisté à encourager les start-up biotechnologiques en les finançant directement ou en concluant avec elles des contrats de licence. C’est en 1982, que Genentech lance le premier médicament biotech autorisé par la FDA, soutenu par Ely Lilly qui l’utilise sous licence (Ahn, Meeks, 2008). Ce déplacement de la R&D vers les start-up n’abolit pas le cadre réglementaire en vigueur. Cependant, le transfert de la recherche de pointe à de petites structures évite de se confronter à la sédimentation procédurale héritée de l’évolution et de la culture des « big pharmas ».

En externalisant ainsi une partie de leur R&D vers des terrains a priori prometteurs, leurs dirigeants transfèrent le risque et se placent en position d’en récupérer le gain éventuel.

De leur côté, les dirigeants-fondateurs des entreprises biotechs misent sur leur potentiel créatif, la capacité des biotechs à s’imposer à terme, et reprennent à leur compte la logique entrepreneuriale des années 1960. Leur développement reste toutefois aléatoire. À partir de 1995-1996, la plupart de ces start-up élaborent des business plan calqués sur des standards financiers habituels, ce qui les contraint à investir dans le développement de médicaments classiques pour survivre et rassurer leurs investisseurs en attendant de pouvoir lancer des produits biotech (Pignarre 2003, p 135).

La reconfiguration progressive de la relation innovation-procédures apparaît donc comme un choix collectif partagé et le fruit d’un déterminisme socio-économique imposant sa logique aux acteurs (De Rondt, Thiétart, 2007). En actionnant cette relation, les dirigeants et managers participent au plan micro au passage de l’ère moderne à l’ère « postmoderne » de l’histoire de la pharmacie.

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CONCLUSION

L’histoire de l’industrie pharmaceutique est instructive à plus d’un titre. Trois périodes majeures se succèdent depuis le XVIIIe siècle, que nous avons respectivement qualifiées d’artisanale, de moderne et de postmoderne. Ces périodes s’insèrent dans une évolution institutionnelle plus globale qui les façonne. Leurs caractéristiques permettent à la fois de saisir la continuité et la spécificité de l’évolution historique de la pharmacie par rapport l’évolution institutionnelle d’ensemble.

Des mécanismes micro, inter et intraorganisationnels, participent à cette évolution macro-historique comme la gestion de la relation innovation-procédures que nous avons plus particulièrement examinée. Cette relation est en effet engagée à chaque changement de période. Ainsi on relève que les progrès accomplis durant la période moderne correspondent à un renforcement de la réglementation et des procédures, ce qui permet d’orienter plus rationnellement la recherche et de conférer une pleine légitimité sociale aux entreprises pharmaceutiques grâce au respect de règles éthiques précises.

Toutefois, la sédimentation de ces procédures est aussi une explication au ralentissement de l’innovation. Façonnée par une évolution institutionnelle globale de spécialisation souple et par les choix des dirigeants du secteur, l’industrie pharmaceutique évolue vers l’ère postmoderne caractérisée par un nouvel agencement de la relation innovation-procédures de contrôle.

L’augmentation du nombre de médicaments biotechs actuellement mis sur le marché semblerait indiquer que ce système de régulation, encore instable, produit les résultats attendus depuis plus de vingt ans.

  • Mis en ligne sur Cairn.info le 01/01/2009

https://doi.org/10.3166/rfg.188-189.175-183 Dans Revue française de gestion 2008/8-9 (n° 188-189)

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L’Esprit de guérison est en chacun d’entre Nous

 

Voici un message d’Hilarion, Maître ascensionné du Rayon Émeraude sur la guérison.

« Je vous salue tous, frères et sœurs aimés. Je suis Hilarion et je suis venu pour vous parler de l’art mystérieux et magique de la guérison. J’espère que les informations que je vais transmettre à travers mon canal vous aideront à restaurer la paix, l’harmonie et la santé sur cette planète.

Chaque fois qu’une guérison est déclenchée et qu’elle aboutit, c’est une grande joie pour nous tous. Il existe une science de la guérison, tout comme il existe une science derrière tout ce que vous pouvez faire et entreprendre dans votre plan d’existence. Au-delà de toutes choses en effet se trouve l’Esprit. L’Esprit est une sorte de magicien qui force les manifestations de votre monde physique à se réaliser. Il est illusoire de prétendre guérir seul dans son coin, sans échange avec le monde spirituel.

esprit guérison2

Aucun malade ne peut guérir sans cette énergie qui vous vient du Soleil et que votre Mère la Terre nourrit en son sein et accepte de partager avec vous. De même, un guérisseur n’obtient jamais de guérison grâce à ses seuls pouvoirs ou à ses seules connaissances. Il peut simplement donner une impulsion et un stimulus à l’énergie de guérison. Car toute guérison provient de l’Esprit. Les guérisseurs ont cependant ceci de particulier qu’ils ont le pouvoir de créer à l’aide de leurs mains un environnement propice à l’accueil d’une impulsion venue de l’Esprit.

« Les véritables guérisseurs utilisent leurs mains et non des appareils ni des substances chimiques, car les mains de l’homme ont reçu du Créateur le pouvoir de transmettre l’énergie spirituelle, l’énergie de guérison ».

 Malgré vos apparentes divisions, vous faites tous partie d’un Être unique. Chacun d’entre vous est une petite partie du même drame qui se joue ici-bas; et le sort de chacun est lié à celui de tous les autres. C’est pourquoi il vous faudra, ensemble, rechercher la guérison. Car l’avènement de l’Ère Nouvelle, la venue de la paix et de la fraternité sur la Terre peuvent se résumer, pour l’ensemble de l’humanité, à cet unique mot : GUÉRIR.

En ce moment, les médecins ne cherchent encore qu’à soigner la plupart du temps c’est-à-dire à rafistoler des membres, à désinfecter des plaies, à panser des blessures, à enrayer des maladies… Ils doivent maintenant réapprendre à guérir. Or, les seuls qui soient véritablement capables d’apporter la guérison sont ceux qui désirent aider les autres, qui sont fortement motivés par l’idéal de servir leurs frères et leurs sœurs. Si le désir de guérir est uniquement lié à une quête personnelle, l’énergie de guérison ne peut s’exprimer en plénitude ; elle se retrouve automatiquement limitée en intensité et ce manque d’empathie a des répercussions sur le malade ; ce dernier éprouve alors de la difficulté à améliorer significativement son état.

Souvent dans ce cas, les succès et les améliorations obtenus par le guérisseur ne sont que de courte durée. Mais dès que l’on accepte de donner son énergie abondamment avec amour, les malades le ressentent instantanément, et cela se traduit souvent par des guérisons durables, voire définitives. La guérison est l’aboutissement d’un rituel de haute magie qui nécessite une participation de la nature tout entière.

Elle suppose un échange subtil avec l’ensemble des forces qui animent l’univers, au cours duquel quelques particules d’énergie sont transférées ; elles peuvent être transmises directement au malade, ou bien transiter par des médicaments. Mais le transfert d’énergie doit impérativement avoir lieu. Une opération chirurgicale bénigne et parfaitement réalisée ou bien une thérapie strictement allopathique peuvent donner l’illusion de suffire à améliorer la santé d’un malade, mais en réalité, toute guérison implique l’intervention de l’Esprit.

Aucune amélioration de la santé ne peut être obtenue aussi longtemps que le transfert d’énergie qui en résulte ne s’est pas produit. Au cours des prochaines années, vous constaterez que la nécessité de recourir à des procédures chirurgicales contraignantes disparaîtra peu à peu. Ces techniques ont eu leur utilité durant l’époque qui s’achève, et elles continueront à jouer un petit rôle, mais les traumatismes qui les accompagnent inévitablement s’estomperont peu à peu. Dans le passé, à chaque avancée technologique, les médecins se sont imaginé qu’une étape importante venait d’être franchie. Cependant, chacune des avancées suivantes a apporté la preuve qu’aucune de ces améliorations n’avait vraiment été décisive.

Esprit guérisonEt les limitations auxquelles votre médecine a de tout temps été confrontée n’ont pas encore disparu. C’est pourquoi de plus en plus d’hommes et de femmes cherchent à présent à combler le fossé qui sépare l’Esprit de la science médicale. Ils cherchent de nouvelles solutions à travers des médecines parallèles. La seule différence entre eux et les autres est qu’ils refusent de se limiter aux méthodes traditionnelles. Et ils ont décidé de devenir eux-mêmes des réceptacles de l’énergie de guérison. Chacun d’entre vous peut devenir ce réceptacle, puisque chaque être humain porte une étincelle du Saint Graal dans son cœur.

Mais vous devez d’abord comprendre que ce n’est qu’en s’ouvrant à la toute-puissance de l’Esprit que l’on peut devenir un véritable guérisseur. Car L’ESPRIT EST GUÉRISON.

Tout processus physique de guérison n’est que la conséquence d’une guérison spirituelle. Il y a d’abord et toujours guérison spirituelle. Puis l’énergie à l’origine de cette guérison spirituelle se déplace et finit par toucher le plan où elle peut se manifester physiquement. Une nouvelle époque est sur le point de commencer, au cours de laquelle l’énergie deviendra progressivement la principale préoccupation de l’humanité.

Non seulement l’énergie spirituelle permettra de guérir toutes les maladies, mais elle finira par être utilisée consciemment pour chaque acte de la vie quotidienne. Vous apprendrez bientôt à identifier les énergies, à distinguer clairement les énergies harmonieuses des énergies discordantes. Vous apprendrez comment ajuster vos niveaux d’énergie, comment envoyer de l’énergie à la Terre et à ses habitants.

Vous apprendrez l’importance et l’impact inévitable de vos pensées sur vous-même et sur votre environnement. Vous apprendrez à vous sentir responsables non seulement de vos propres choix et actions, mais de l’ensemble de l’humanité.

Pour guérir, il est inutile de savoir comment se déplace et travaille l’énergie de guérison; il suffit d’ouvrir son cœur et de laisser couler son amour. La structure de votre ADN a été préparée de manière à assurer la forme harmonieuse et le parfait épanouissement du système humain. La souche originelle de l’ADN humain fut construite dans la perspective d’une durée de vie bien plus longue que celle que vous connaissez maintenant.

Car au cours des siècles et des millénaires, différents mouvements et réajustements dans votre conscience collective ont limité la durée de vos incarnations. Des créatures vinrent de l’espace, qui  menèrent différentes expériences sur l’être humain ; des modifications génétiques furent réalisées, affectant la forme à l’origine parfaite de la molécule d’ADN. Certains de ces changements ont été avantageux, d’autres préjudiciables.

Mais une époque vient maintenant où vous redeviendrez conscients de votre essence spirituelle, où vous redeviendrez conscients de votre propre énergie et de la puissance que vous portez en vous, et progressivement votre ADN reviendra à sa structure originelle. Chacun dispose de la faculté de générer par lui-même de l’énergie et votre propre source énergétique est elle-même connectée aux autres unités de production réparties à travers l’univers. Du fait de cette interconnexion, votre amour est capable de transmettre la guérison à beaucoup de vos frères et de vos sœurs qui souffrent. Les nouvelles méthodes de guérison que vous êtes en train de découvrir ont déjà été utilisées au cours des précédents cycles de civilisation sur votre planète.

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La science des interconnexions

Esprit, pensée, sentiment et matière, était jadis connue et pratiquée par nombre d’entre vous. Cette connaissance se réveillera bientôt en vous, en même temps que se présentera à vous l’histoire passée de votre planète. Vous réaliserez alors que tous les progrès technologiques actuels n’ont été accordés à l’humanité que dans le but de faciliter son éveil spirituel.

 Les techniques de guérison par le cristal, le laser et la bioénergétique reposent toutes sur des manipulations spirituelles destinées à favoriser le transfert des énergies. Ce que la médecine est aujourd’hui capable de réaliser aurait été considéré il y a moins d’un siècle comme un miracle. Par conséquent, ce que vous-mêmes considérez aujourd’hui comme des miracles sera bientôt compris par l’ensemble de l’humanité comme le résultat d’un simple travail en liaison avec l’Esprit. Un miracle ne peut avoir valeur de miracle qu’en fonction de la perspective selon laquelle il est perçu.

Mais bientôt, vous apprendrez comment manifester consciemment votre énergie pour transmettre la joie et non plus la souffrance. Et chacun d’entre vous deviendra guérisseur. Vous commencerez par réaliser à travers votre conscience collective que les guerres, les maux et les maladies dont souffre aujourd’hui l’humanité sont en fait liés à des formes pensées et à des émotions mal maîtrisées, et que c’est à ce niveau que devrait d’abord s’exercer toute action thérapeutique. Chaque maladie a sa racine dans l’éther, et la guérison est avant tout une libération de l’âme.

Cependant, les médecins doivent s’éveiller d’eux-mêmes à cet aspect de la réalité. Je vous demande de respecter chacun de leurs choix, de rester ouverts et bienveillants à l’égard de ceux qui choisissent de rester fidèles à l’allopathie, qui ont besoin d’un délai avant de s’engager dans la recherche de nouvelles solutions. Vous devez comprendre la force et le poids des fausses certitudes dans lesquelles beaucoup d’entre eux se sont aujourd’hui retranchés. Ils ont eux aussi besoin de faire leurs expériences et de recevoir malgré tout votre amour. Et puisque vous commencez à vous réveiller, eux aussi, en tant que partie intégrante de l’Être collectif qu’ensemble vous formez, finiront tôt ou tard par se réveiller.

Parmi tous ceux qui ont choisi d’exercer la profession médicale au cours de cette incarnation, beaucoup l’ont fait pour bénéficier de l’opportunité qui leur est actuellement offerte de se diriger consciemment vers de nouveaux choix. Je vous demande de conserver une attitude positive à leur égard et de tenir compte de leurs efforts. C’est ainsi qu’ils se dirigeront naturellement vers les meilleurs choix pour eux-mêmes et pour tous ceux qu’ils sont venus aider.

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Rappelez-vous que même si de nouveaux paliers de compréhension seront prochainement atteints par l’ensemble de l’humanité, il subsistera toujours et quoiqu’il advienne des différences dans vos perceptions et dans vos conceptions respectives de la science. Rappelez-vous que plus vous aimez et mieux vous comprendrez votre Créateur. Malgré la haine, malgré l’apparente désolation qui semble s’être emparée de la Terre, l’énergie qui s’infuse aujourd’hui à travers chaque parcelle de votre plan d’existence amènera au cours des prochaines années des changements absolus et définitifs. Préparez-vous à de très grandes choses !

Car vraiment, un avenir glorieux est maintenant très proche. Nous vous bénissons et nous bénissons tous ceux qui apportent la Lumière au monde. Nous bénissons ceux qui cherchent et enseignent. Nous bénissons ceux qui apportent la joie à d’autres et réussissent à créer des petits miracles à chaque instant de leur vie. Vous êtes tous Un. Et c’est notre plaisir que de vous voir vous diriger ensemble vers l’Unité et vers la Lumière de l’Esprit. Adonaï. »

Hilarion canalisé par Lisa Holloway

Ole Gabrielson

Jeannie Laballée

Elise Prévot

 

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La conscience serait-elle quantique

 

Lorsque l’on demande à Ervin Laszlo: «Qu’est-ce que la « conscience?

 il répond que nous ne le savons toujours pas!

Ce que nous savons c’est que la conscience est présente dans toutes les formes de vie existant sur la planète. Nous sommes capables d’évaluer cette conscience, de la constater comme présente ou comme absente, mais nous ne savons pas lui donner une définition précise. D’après Ervin Laszlo, l’hypothèse la plus vraisemblable serait que la conscience est dans le vide quantique, qui est le logiciel de l’univers et contient toute l’information (au sens de David Bohm), les constances universelles .. .

conscienceLa conscience est une manière de capter une partie de cette information qui est dans la nature, dans le cosmos. Et c’est grâce à notre cerveau que nous pouvons en décoder une partie importante. Mais, ajoute E. Laszlo, dire que la conscience est produite par le cerveau serait une erreur fondamentale.

David Chalmers, philosophe australien, pose la question suivante : «comment quelque chose d’aussi immatériel que la conscience peut-elle émerger de quelque chose d’aussi inconscient que la matière? » Au passage notons que cette question laisse supposer que la conscience émerge de la matière, ce qui précisément semble faux aux yeux d’Ervin Laszlo.

 Il est intéressant alors de nous pencher sur l’hypothèse d’Emmanuel Ransford, chercheur indépendant en physique quantique. Son hypothèse est que toute matière inerte est en réalité une «super-matière » qu’il baptise « la psycho-matière ». L’espace qui nous entoure est un monde vivant, fourmillant de particules et d’atomes prêts à s’agréger en cas de besoin. Ces particules, qui forment divers atomes et molécules, ont en elles, selon son hypothèse, une partie «psi » non physique (non matérielle) qui est précisément ce qui distingue la « psycho-matière » de la matière ordinaire.

  • •• Le «psi » a pour particularité essentielle d’être décisionnel. Il possède une liberté de choisir, infime mais certaine. Généralement inactif, il est alors à l’état latent. Cependant, quand les conditions l’imposent, il se «réveille » et devient momentanément actif.

E.Ransford compare ce « psi » à une minuscule gouttelette contenue dans chaque particule de matière. Le «psi » à l’état latent est inconscient. En revanche, de l’union d’une multitude de gouttelettes de « psi » dans l’état actif émanerait une conscience. Plus la quantité de gouttelettes de «psi » serait importante, voire énorme, plus cette conscience émergerait. Considérant le «psi » relié (donc collectif) qui réside dans chacune des milliards de cellules constituant notre cerveau, nous avons là une donnée qui pourrait bien être capable de nous mener vers la compréhension du «conscient » et de «l’inconscient » collectif, tel que CG. Jung 1 l’envisageait.

Le conscient émanerait de la partie «psi » éveillée de certaines cellules de notre cerveau, l’inconscient serait la partie « endormie », ou du moins à l’état « latent », contenue dans les autres cellules. A noter que ces liens unissant les différentes parties «psi » de nos cellules, E. R. les appellent « liens suprals ».

conscience quantique

La C.P.A. (Conduite Profonde Accompagnée) va permettre une connexion avec cette partie « endormie » ou plus exactement «enfouie » au sein du «cerveau émotionnel » (système limbique) de la personne venue consulter. Cette communication non verbale, qui ne passe pas par le mental, va permettre à l’inconscient de remonter à la surface – donc à la conscience- pour « exprimer » l’émotionnel d’une situation restée figée à un instant donné dans la vie du patient. L’activation de la partie «psi » des cellules ayant engrammé l’émotion ou le ressenti, va remonter l’expérience négative, permettant la libération psychique de ce qui s’est passé, ce qui entraînera une nouvelle «prise de conscience ». Par voie de conséquence, la conscience élargie par ce vécu permettra un déblocage de l’émotion et, simultanément, une guérison de l’âme, (de cet inconscient à présent devenu conscient), qui permet à la personne de «grandir » en conscience. Pour que le quantique soit présent dans une situation donnée, E.Ransford indique que le qualificatif de «quantique » se justifie quand les trois aspects suivants sont réunis :

  • Le premier est l’aspect « vibratoire » (ou l’ondulatoire). On a coutume d’entendre et de lire que «tout est ondes, tout est vibrations, tout est énergie ». Nous en faisons l’expérience dans toutes les circonstances de notre vie au quotidien . Cette vibration est contenue au cœur de la matière, cachée dans ses profondeurs, mais bien présente à qui la cherche … Il est aussi évident que celui qui ne veut pas la voir ne la trouvera pas. Car si l’on est convaincu qu’une chose n’existe pas, on ne la voit pas. C’est bien connu! Et en matière de «quantique » notre monde occidental a encore bien du chemin à faire pour en reconnaître l’évidence … • ••
  • conscience quantiqueLe second est la discontinuité, qui s’accompagne toujours d’un aspect aléatoire. Cet aspect provient du «psi » à l’état actif et à ses propriétés décisionnelles. A l’échelle de l’infiniment petit (microscopique), il s’attache à deux types d’événements : la réduction du paquet d’ondes et les sauts quantiques – Une réduction du paquet d’ondes se produit par exemple quand on mesure une particule, avec un résultat aléatoire (probabiliste). Un saut quantique apparaît par exemple quand un atome radioactif se désintègre spontanément, de façon aléatoire et soudaine.
  • Le troisième est l’interconnexion, l’inséparabilité. L’expérience prouve que deux photons jumeaux qui partent dans deux directions opposées, sont liés l’un à l’autre par un lien de nature mystérieuse, tel que si l’on en mesure un seul, l’autre est automatiquement et instantanément modifié. Et cela, quelque soit la distance qui conscience quantiqueles séparent. Cette interconnexion existe hors «espace-temps ». Elle est de l’ordre de l’invisible au cœur de la matière physique puisqu’elle vient du « psi » immatériel. Pour ce qui me concerne, je dirais qu’elle est d’ordre spirituel au cœur du monde métaphysique. Autrement dit, si le «psi » représente le «psychisme », invisible dans la matière, mon avis est que l’inconscient représente l’âme, tout autant invisible à nos yeux physiques.

Néanmoins, dans un état modifié de conscience, cet inconscient – donc cette âme- se révèle à nos yeux spirituels au moyen de cette interconnexion qui nous relie tous les uns aux autres. Ainsi, à travers l’évolution de conscience de chacun, une Conscience planétaire peut se faire jour, évoluant globalement en fonction de l’évolution individuelle de chaque conscience.

Mais revenons à la C.P.A. . (Conduite Profonde Accompagnée) et aux rapports existant entre cette méthode et ces différents aspects «quantiques » qui viennent d’être énumérés. Le praticien entre dans un état altéré de conscience, dans ce vide mental, vide qu’on peut qualifier de «quantique », qui n’est donc pas vide mais empli d’informations. Il entre en connexion, en résonnance «vibratoire » avec l’intime de l’être, dans ces profondeurs où sont enfouis les émotions et les ressentis de la personne qui consulte. Avec la confiance qui s’installe au cours de la progression des séances, ce qu’il y a de plus subtil, de plus caché dans l’inconscient, se fait jour.

On pourrait dire «se réveille ». La partie « psi » des cellules ayant engrammé un blocage dans la mémoire limbique du cerveau, devient active « vibratoirement » et permet de mettre au jour, donc à la conscience, l’émotion ayant provoqué le blocage responsable du mal-être ou de la pathologie. «Nous sommes nous-mêmes des systèmes quantiques macroscopiques» affirme Ervin Laszlo, «on découvre que certains réseaux dans le cerveau travaillent grâce à des résonances quantiques qui lui permettent d’agir comme un récepteur d’information ».

Lien chez francesca blogCe lien mère-enfant, ou père-enfant, est fondateur de l’adulte qu’il devient, et peut être à l’origine de difficultés psychologiques graves pouvant nuire à l’équilibre de sa vie.

C’est dans cette mesure que j’accepte de faire ce «saut quantique » dans une autre dimension pour aller chercher l’information, la connexion qui me mettra en contact vibratoirement avec l’énergie, la «conscience » de l’âme dans l’au-delà … J’ajouterai que ce type de connexion ne se limite pas aux âmes des défunts. L’état de vacuité mentale qu’induit la «Méta-Connexion », permet de recevoir d’autres informations contenues dans la mémoire akashique (grande toi le cosmique qui nous relie tous, hors espace et temps).

Nous faisons tous partie de ce TOUT global et quantique, reliés à différents niveaux de conscience. Selon les aptitudes que nous avons développées dans notre parcours terrestre, sur le plan individuel autant que spirituel, nous pouvons capter toute information nécessaire à notre évolution comme à notre travail d’aide. Cette information sera d’autant plus vaste et accessible à différents niveaux spirituels que nous auront travaillés à notre propre développement personnel. La Planète Terre est une Unité vivante qui possède une Conscience en Soi .

Cette Conscience est la somme de toutes nos consciences individuelles et lorsque nous nous ouvrons à d’autres perspectives, à une autre vision du monde, c’est la Conscience planétaire tout entière qui augmente sa fréquence vibratoire. Nous nous croyons faussement séparés les uns des autres par les continents, les mers et les océans alors que nous sommes toujours reliés par le fond de ces mêmes océans – et nous sommes par conséquent tous interconnectés, par delà l’espace et le temps. C’est cette interconnexion qui permet, selon nos potentiels et notre ouverture de cœur, de communiquer d’âme à âme, quel que soit l’endroit où se situe l’âme, que ce soit dans le monde d’en bas, visible, ou dans le monde d’En Haut, invisible.

Le lien entre la conscience et la physique quantique est une question qui taraude nombre de Physiciens, chercheurs, philosophes, ou autres spécialistes en neurosciences et sciences humaines.

 La C.P.A. . (Conduite Profonde Accompagnée) et la Méta-Connexion nous montrent un chemin de compréhension de la conscience et de l’inconscient. La Physique quantique nous en donne les clés. Il appartient à chacun de savoir sur quelle route il souhaite aller pour vivre en « pleine conscience » afin que le Monde change. Ce chemin sera faci lité si, en toute humilité, l’homme fait taire son mental de façon à entendre la voix de son cœur, de son âme. L’inconscient devient alors conscient de son appartenance à un autre Monde, celui de son Origine où les suppositions matérialistes n’ont plus leur place … Alors le mystère de la Vie peut s’ouvrir parce que l’illusion tombe. Seule subsiste la Réalité dans sa simplicité et son évidence : c’est la force de l’Esprit sur la matière, le mot esprit étant entendu comme étant le «Souffle de Vie» originel.

EN SUS….

 En CPA, cette connexion avec l’inconscient se fait à la fois dans un état modifié de conscience de la part du praticien, mais aussi dans un état d’ouverture de cœur qui lui permet d’avoir l’information d’être à être, d’âme à âme, et cela quel que soit l’état physique de la personne, valide ou handicapée, éveillée ou dans le comas.

Car l’âme, dans sa dimension « quantique », reste intègre et intacte, quel que soit l’aspect extérieur de la personne. Cette connexion d’âme à âme est aussi possible avec une « entité-énergie » hors espace et temps, lorsqu’il s’agit d’un contact avec une « conscience » déjà passée dans l’au-delà métaphysique. Je veux parler des personnes décédées.

Cette communication, qui m’est possible dans ce même état modifié de conscience, je l’ai appelée « Méta-Connexion » (connexion avec le métaphysique). Je précise qu’il n’est pas question ici de s’amuser à « faire parles morts » comme certains pourraient le penser. C’est une connexion faite dan le plus grand respect de la personne qui consulte et qui n’a pas réussi à faire le deuil de son parent ou amis, de son enfant, ou de son mari, et qui a besoin, durant cette communication, d’accomplir un travail inachevé entre eux ; recevoir un dernier au-revoir qui n’a pas été fait, ou un pardon resté en suspens, parfois remettre simplement en contact un enfant qui a perdu sa mère très jeune, au point qu’il n’ne a plus vraiment de souvenir…..

Article paru sur RECTO-verseau Hors-série Janvier 2012

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