La culture décide de ce qui est réel

Stéphane Allix a rencontré John Mack en 2003. Cet éminent psychiatre américain qui inspirera la création de l’INREES, est le premier spécialiste en santé mentale à s’être intéressé sérieusement aux personnes prétendant avoir été « enlevées par des extraterrestres ».

« Notre actuelle vision du monde n’est qu’une programmation de notre cerveau, et n’est pas basée sur une connaissance inamovible et établie, sur des soi-disant lois qui ne sont que des émanations de la structure scientifique actuelle. La réalité n’est pas juste ce que nous pensions qu’elle était. Notre actuelle vision du monde englobe si peu de chose ! Elle est tellement incapable d’appréhender la nature de la réalité que nous observons ! » Je garde le souvenir ébloui de cette discussion. Nous étions tous deux au premier étage de sa grande maison située à l’angle de Brattle Street, non loin de l’Université de Harvard où John avait effectué quasiment toute sa carrière.

Comment ce membre respectable de l’establishment universitaire américain, Prix Pulitzer qui plus est, né à New York le 4 Octobre 1929, en est-il venu à affirmer que notre vision matérialiste de la réalité est dramatiquement incomplète ? Peut-être parce qu’il a réalisé combien, au cœur de ce siècle secoué de tant de bouleversements scientifiques, il était assez présomptueux de vouloir juger de tout ; et qu’il s’est mis à écouter. Au début des années 90, John Mack a commencé à recevoir des femmes et des hommes affirmant avoir été enlevés pas des extraterrestres. 

« Mon intérêt pour ce travail est venu de mon professeur Stanislav Grof, un psychanalyste d’origine tchèque qui à la fin des années 50 a commencé à faire des expérimentations à l’aide du LSD et a découvert que toutes nos notions sur la cartographie de l’esprit étaient complètement limitées. En ouvrant la conscience, on découvre qu’il y a des niveaux d’être, des niveaux de conscience qui sont bien plus profonds que ce qui passe pour être la réalité, et que l’on peut y accéder dans ce qu’il appelait des états trans-personnels. Un état trans-personnel est cet état ou la conscience n’est plus attachée au corps. Les expériences de sortie du corps sont des états trans-personnels, comme les NDE où la personne n’est plus retreinte à ce corps. »

Mais entre les expériences transpersonnelles de Stan Grof et ce qu’il allait découvrir, il y avait un monde.

Qu’un professeur de psychiatre de la stature de John Mack se penche sur un phénomène de société mystérieux et assez répandu n’a rien de surprenant en soi. Pour un éminent spécialiste en santé mentale qui compte alors — nous sommes en 1990 — pas loin de trente années d’expérience dans le domaine, les récits de rencontres supposées avec des entités non humaines, dans lesquelles des témoins voient des êtres d’origine extraterrestres, constituent un passionnant espace de recherche sur les mécanismes mentaux. Rapidement les patients se succèdent et l’affaire se complique. Ces gens ne ressemblent en rien aux malades de toutes sortes que John Mack soigne depuis des décennies.

Il rencontre des dizaines d’entre eux, affine son diagnostic jusqu’à être obligé de se rendre à l’évidence : il ne s’agit pas… d’un problème mental ! « Lorsque vous parlez à un psychotique qui vous raconte quelque chose qui ressemble à une psychose, vous sentez que ce n’est jamais arrivé… Je peux le dire, je sais que c’est quelque chose que la personne veut me faire croire, qu’elle déforme la réalité. Il n’y a rien de comparable ici, ces gens sont des personnes saines me parlant d’événements dont ils se rendent bien compte qu’ils paraissent fous. Ils ont conscience de cela. Ils se posent plein de questions, ils doutent d’eux-mêmes. Mais ils décrivent une expérience réelle et intense, une lumière, quelque chose que l’on fait à leur corps. La qualité de la façon dont ils en parlent est celle d’une personne parlant d’une expérience qui lui est réellement arrivée. » 

En Avril 1994, lorsque John Mack publie son étude clinique de près de six cents pages c’est un véritable séisme qui secoue les Etats-Unis. Après avoir travaillé durant deux ans sur une centaine de cas, dont treize sont exposés en détail dans le livre, John Mack écrit en substance que ce que les personnes enlevées décrivent ne peut pas être expliqué comme étant liée à une pathologie mentale connue. En clair, ils ne sont pas fous ! Ainsi peut-on lire en introduction de son livre : « Les expériences rapportées possédaient toutes les caractéristiques d’événements réels : narrations extrêmement détaillées qui, au premier abord, ne semblaient pas renfermer de structure symbolique évidente ; intenses traumatismes émotionnels et physiques, avec parfois des petites lésions apparentes sur le corps des victimes ; logique et cohérence des récits jusque dans les moindres détails. Les énergies et les émotions qui traversent et bouleversent ces personnes au moment où elles font le récit de leur drame ont une intensité comparable à nulle autre que j’ai pu rencontrer à ce jour dans mon travail de thérapeute. » Le ton est mesuré, prudent, scientifique mais ce qu’il expose est vertigineux.

Dans un article qui occupe trois pages entières, le New York Times Magazine, supplément hebdomadaire du plus célèbre quotidien des Etats-Unis, force un peu le trait : « Des humains rapportent être enlevés par des extraterrestres. Un psychiatre de Harvard affirme que c’est vrai ! » Une pareille couverture consacrée à un tel sujet dans le New York Times a de quoi surprendre. Le journal ne fait que suivre l’engouement de la plupart des grands networks américains qui se passionnent immédiatement pour cet éminent psychiatre de Harvard, offrant soudain une légitimité scientifique à un sujet d’ordinaire traité à la légère. Pour la première fois, la validation d’un scientifique compétent permet de poser un regard critique et dépassionné sur un phénomène stupéfiant. John Mack n’aura de cesse de répéter qu’il n’a jamais entendu de choses similaires de la part de patients soignés pour des traumatismes causés par d’autres humains, ou de la part de malades psychotiques souffrant d’hallucinations.

Mais cela implique-t-il nécessairement que ces gens aient été confrontés à ce qu’ils disent ? 

« Ce que rapportent les enlevés n’est pas censé être possible. Et alors ! Est-ce cela qui doit arrêter définitivement notre jugement ? Ne devrions-nous pas plutôt reconnaître que la définition de ce qui est possible est une question de vision du monde, avant de remettre en doute sans aucun examen les témoignages de tant de personnes ? La culture décide de ce qui est réel.

Ce qui est réel dans notre culture est complètement différent de ce qui est vrai dans la réalité des Indiens d’Amérique, dans la réalité des bouddhistes tibétains, dans celle des Kauna d’Hawaï. Nous avons une certaine idée de ce qui est réel, elle est très limitée et devient de plus en plus limitée au fur et à mesure que passent les siècles. Je considère que la vision du monde que nous avons est arbitraire et mon expérience de médecin me pousse à croire mes patients bien plus que je ne crois cette vision du monde. Ils sont bien plus convaincants ! Si nous voulons qualifier de psychotique quiconque a un point de vue différent du paradigme dominant, et d’une certaine façon c’est là où nous en sommes aujourd’hui, alors très bien, mais ce n’est pas le cas ! Rien ne permet d’établir que ces gens sont mentalement dérangés. » 

John Mack était un ami proche du physicien, épistémologue et historien des sciences, Thomas Kuhn, par ailleurs enseignant au M.I.T et auteur du remarquable La structure des révolutions scientifiques dans lequel il étudia ces moments très riches de l’histoire des sciences où une nouvelle théorie en remplace une autre. On appelle cela également un changement de paradigme, un changement de notre vision du monde en quelque sorte, ce que nous sommes en train de vivre actuellement. En réalité John connaissait Thomas Kuhn depuis l’enfance, leurs parents étant amis lorsqu’ils habitaient New York. Au début de ses recherches avec les enlevés, John Mack, très embarrassé devant un phénomène qui défiait sa conception de la réalité, s’en était ouvert à Thomas Kuhn : « L’opinion que me donnèrent Tom et sa femme Jehane, elle-même très versée dans les domaines de la mythologie et du folklore, me fut extrêmement utile.

Ce qui m’apparut le plus pertinent dans les observations de Tom était que le système scientifique occidental avait acquis une rigidité comparable à celle de la théologie, et que ce système de pensée, ou même de croyance, était maintenant en place par les structures, les catégories et les polarités mêmes du langage comme par exemple réel/irréel, existe/n’existe pas, objectif/subjectif, psychique/monde externe, et se produit/ne se produit pas. Tom me suggéra de poursuivre mes investigations en laissant de côté, autant que possible, toutes ces formes de langage, et de me contenter de récolter l’information brute, sans me soucier si elle correspondait ou non à des structures de pensées préexistantes, officielles, admises, etc. » C’est ce que John Mack fit.

Il pénétra alors sur un territoire inconnu. Si nous concédons que les enlevés ont pris part à un événement réel, quelque chose qui semble entrer dans notre réalité tridimensionnelle sans en faire entièrement partie, des questions jaillissent telles que : de quelle réalité s’agit-il ? D’où viennent ces êtres ? Mais où va-t-on ensuite avec de telles interrogations ? 

« D’une manière générale, le débat entourant les extraterrestres est concentré autour de la question de savoir s’ils sont réels dans un strict sens matériel, et si leur existence peut être prouvée par les méthodes de la science traditionnelle. De la même façon, en ce qui concerne les enlèvements, l’intérêt est centré sur : oui ou non des gens sont-ils enlevés avec leur corps, à travers le ciel, dans des vaisseaux spatiaux par des extraterrestres ? Ce sont très certainement des questions pertinentes. Après plus de dix ans de travail avec des enlevés, j’en viens à penser que ce ne sont pas les questions les plus significatives posées par le phénomène des enlèvements. Il me semble que ce qui est important pour notre culture repose dans la nature extraordinaire et la puissance de l’expérience que vivent les enlevés. L’ouverture que cette expérience provoque vers des dimensions plus profondes de la réalité, et de ce que cela signifie pour notre culture, et le futur des êtres humains. Il semblerait qu’une intelligence soit en train d’essayer d’établir une connexion, qu’elle tente de nous atteindre. » dit John Mack.

SOURCE : NEW LETTER –  Cet article vous intéresse ?  Retrouvez-le en intégralité dans Inexploré n°50 

Article repris par Francesca sur et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

Ce qu’il se passe entre MERKABA et MERKANA

Aujourd’hui, avec l’amincissement du voile qui nous séparait de l’autre côté, nous avons tous diverses visions d’autres vies dimensionnelles à notre disposition.

Par habitude, nous pensons qu’il s’agit de vies antérieures, mais ce sont en Vérité des vies en parallèles. Nous devenons de plus en plus conscients de nos autres Soi à l’état d’éveil, en rêve ou en méditation.

La question se pose de savoir comment accueillir ces expériences qui remontent à la surface afin de bien comprendre qu’elles font toutes partie de notre être….

Les réalités parallèles associées à notre vie présente ne sont pas différentes de nos vies passées ou futures, car toutes les réalités existent dans un présent non linéaire. Les réalités parallèles de notre vie « actuelle » sont plutôt des réalités « probables ».

Toutefois, selon les mécanismes mentaux, elles sont tout aussi accessibles que les probabilités passées ou futures, car même les existences que nous considérons comme passées se déroulent simultanément dans l’hologramme de l’instant présent. Les « réalités » dont nous faisons l’expérience dans toute vie simultanée ne sont que des composantes d’un menu infini de potentialités que nous choisissons de vivre et elles peuvent changer beaucoup plus que nous le réalisons. Toutes les existences sont des illusions que nous rêvons dans notre réalité apparente.

Le passé et le futur tels que nous les concevons sont comme une série de récepteurs contenus dans la partie cristalline du cerveau physique et dans l’esprit non physique à l’intérieur d’un champ de l’ultraviolet. Ces codes électromagnétiques peuvent se modifier et ils sont d’ailleurs en fluctuation constante. Nous déterminons notre destinée qui n’est pas linéaire, mais très dynamique.

Le passé est malléable et il n’est pas plus fixé que ne le sont le présent et le futur. Nos processus mentaux et nos croyances créent notre passé, dont il existe autant de versions valides qu’il y en a du futur. Nous choisissons parmi un assortiment de potentialités les expériences que nous désirons vivre …

En vérité, cette communications s‘établit dans le corps de lumière cristallin, la MerKaNa et elle a une portée beaucoup plus grande que l’humanité ne le réalise. Les cellules physiques réagissent entre elles et leur activité déclenche des centres de conscience du corps de lumière cristallin, centres situés à la fois dans le temps linéaire et dans la multidimensionnalité.

Un peu comme à l’image de sous-programmes informatiques : notre programme Windows permet à d’autres programmes, comme les logiciels de traitement de texte Word, Excel ou PowerPoint, d’exister dans son format matriciel. On peut y accéder, les modifier, et les traiter n’importe quand au moyen du programme maître, en suivant des instructions précises.

La MerKaBa est donc devenue de moindre importance grâce à la conscience que nous prenons de notre rapport à la MerKaNa ! 

La MerKaNa est très différente de la MerKaBa sous l’aspect du magnétisme et de la polarité. Elle n’a pas de genre et elle est engendrée par la grille cristalline au niveau initial de la cinquième dimension. La MerKaba n’opère que dans la troisième dimension, donc dans la dualité, et elle est surtout générée par la grille magnétique. Il existe des lois physiques qui s’appliquent à la navigation spatio-temporelle interdimensionnelle et intradimensionnelle. L’humanité finira par les redécouvrir. Lorsqu’elle le fera, les frontières apparentes entre le passé, le présent et le futur seront alors mieux comprises.

En effet, ce sont ces filtres tridimensionnels qui créent l’illusion linéaire du déroulement séquentiel du temps et c’est précisément la raison pour laquelle l’humanité croit qu’un moment existe, puis qu’il disparaît pour toujours, suivi ensuite par un autre qui s’évapore également dans le grand brouillard fugitif du passé.

En tant qu’humains, vivant dans la dualité, nous considérons que les actions présentes peuvent modifier le futur, mais elles peuvent également modifier le passé. Oui, tout ce que nous faisons influe sur notre passé, ainsi nous pouvons éliminer les traumatismes vécus et les erreurs commises il y a des années ou dans d’autres existences ! Il s’ensuit logiquement que le futur, le présent et le passé sont sans cesse recréés par l’individu à mesure que ses croyances, ses attitudes et ses relations changent et évoluent.

Les changements que nous effectuons sont très réels. Le petit enfant intérieur est toujours là chez l’adulte que nous sommes tandis que les années passent. Cet enfant intérieur est également dynamique ; il n’est pas fixé dans une version permanente. Il change tous les jours, comme l’adolescent, le jeune adulte et la personne âgée de notre avenir.

En conséquence, il nous incombe d’entrer dans les énergies de l’ascension, de saisir le pouvoir de l’instant présent et de réaliser que nous pouvons et devons modifier le passé, notre passé individuel depuis le présent. Dans l’instant présent, nous pouvons devenir la MerKaNa et acquérir le contrôle de tout ce qui existe dans notre multidimensionnalité. C’est une Vérité universelle sacrée qui prend de l’expansion quand nous y entrons. Elle procure le pouvoir de cocréer dans le moment présent, au-delà du temps linéaire et des séjours hologrammiques dans l’Omni-Terre.

Les problèmes et les blocages personnels surgissent quand l’évolution appropriée du passé est entravée et empêchée d’avoir lieu spontanément. Dans certains cas, une névrose sérieuse   survient précisément parce que l’individu n’a pas modifié son passé. Par exemple, on peut avoir choisi une vie dans laquelle la participation à un événement catastrophique a pour conséquence une perte de vie traumatisante. Ce choix peut avoir été fait pour plusieurs raisons de croissance. Ainsi, dans les existences séquentielles, l’entité apprécie peut-être beaucoup plus le temps passé avec des êtres chers parce qu’elle a appris que la vie peut prendre fin de façon inattendue.

Il faut savoir que ces grands traumatismes qui ont été choisis comme leçons de vie  dans une existence sont souvent tellement surchargés sur le plan émotif qu’ils débordent sur les programmes d’autres vies et les affectent. Ce fâcheux débordement peut s’exprimer sous la forme d’une peur intense de prendre l’avion, d’une peur de l’eau et de la noyade, et ainsi de suite. Nous pouvons entrer dans la Conscience Quantique et éliminer le négatif tout en retenant la leçon de croissance, et remplacer entièrement l’événement par un autre qui est positif. Il nous est possible de modifier de passé.

Nous devons absolument comprendre que si nous avons choisi de vivre un traumatisme, il y a une raison à cela, mais il est également vrai que certaines expériences traumatiques ou moins désirables ont simplement pour but de nous montrer ce qui peut arriver si nous ne créons pas consciemment notre réalité. Si nous entretenons la croyance que le monde est mauvais ou que nous somme indigne, cette projection mentale très individualisée attirera fatalement une expérience fâcheuse dans la réalité physique où notre état d’esprit l’a manifestée. Dans tous les cas cependant, nous avons la capacité et le besoin d’en tirer une leçon, puis de transformer l’expérience passée en une expérience plus positive.

Tout ceci est nécessaire et peut s’effectuer sur le plan de conscience de la MerKaBa et de la MerKaNa.

Encore une fois, il s’agit de comprendre que toutes les réalités sont en mouvement. Elles peuvent toutes se modifier.

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, à condition que vous en respectiez l’intégralité et de citer l’Auteur-Source Francesca : http://devantsoi.forumgratuit.org/

PASSER au DEUIL de notre vie d’AVANT

Ecrit et canalisé par BIANCA GAIA


Se pourrait-il que nous soyons tous en deuil? Dernièrement, notre vie a basculé sous nos yeux d’une manière drastique et imprévue, sans que nous ne puissions rien y changer. Depuis, nous éprouvons chaque jour les contrecoups de cette expérience douloureuse et/ou libératrice… avec des hauts et des bas qui s’ensuivent.

Car peu importe si le changement est positif ou négatif, nous réagissons tous selon nos états d’âme du moment, traversant tout à tour chaque étape du processus du deuil (DÉNI, COLÈRE, TRISTESSE, MARCHANDAGE) jusqu’à parvenir à l’ACCEPTATION plénière de cette grande transformation de nos modes de vie. Mais, à certains moments, il se peut que nous demeurions « coincés » dans une étape ou une autre.


Ainsi, certains tentent de poursuivre leur routine quotidienne comme si de rien n’était, travaillant assidûment au même rythme qu’avant, à la maison ou dans les services essentiels. Le DÉNI les incite à focaliser toute leur attention et leur énergie sur ce qui se passe autour d’eux, à répondre aux exigences de « l’extérieur » (leur patron, leur devoir de citoyen, leur rôle indispensable, etc.), sans tenir compte de leurs besoins et du tourbillon qui s’insinue en eux, comme dans leur entourage. Trop occupés à gérer la « crise », ils s’oublient eux-mêmes jusqu’à s’exténuer complètement…

Puis, il y a ceux qui s’affairent à chercher à tout prix le « coupable » dans tout ça. La COLÈRE les fait s’emporter contre tous ceux qui auraient « contribué » de près ou de loin au déclenchement de la crise actuelle, ou encore envers ceux qui n’en font « pas assez » pour gérer la situation, voire même passer leur temps à investiguer ceux à qui « le crime profite » pour les pointer du doigt… sans réaliser que cette irritation constante mine leur propre paix intérieure et contribue, éventuellement à détruire leur état de santé.

Ensuite viennent ceux qui suivent toutes les directives à la lettre. Ils demeurent à la maison le plus possible, respectent toutes les règles de « distanciation sociale », s’occupent du mieux qu’ils peuvent en regardant la télé, en cuisinant et/ou en papotant sur internet. Ils essaient de mettre en place de bonnes « résolutions » constructives et d’installer une nouvelle routine « pour aller mieux », sans jamais vraiment y parvenir. Leur vie sociale leur manque et ils finissent par déprimer faute de liens affectifs ressourçants. La TRISTESSE s’empare alors d’eux car, jusqu’à maintenant, ils n’ont pas appris à vivre seul et à « se donner » l’amour dont ils ont pourtant tellement besoin…

Interviennent alors ceux et celles qui aspirent à faire « bouger les choses », à mettre en action de nouveaux projets, à trouver des solutions qui pourraient « profiter » à tout le monde. Ils s’appliquent à inonder les réseaux sociaux de pensées positives, partageant à profusion leur « rêves » d’un monde meilleur… de même que les outils qu’ils proposent pour y parvenir « au plus vite ». Ces « MARCHANDS de bonheur » réalisent-ils qu’ils ne font que jouer au « sauveur », tentant d’apporter aux autres la paix qu’ils ne sauraient trouver en eux-mêmes?

Chaque fois que nous nous projetons dans le futur, rêvant d’un avenir fabuleux et quasi utopique, se pourrait-il que nous tentions juste de « faire taire » la petite voix en nous qui tremble de peur… et que nous ne cherchions qu’à nous rassurer en « fuyant la réalité », en nous élevant sur un petit nuage rose illusoire?

Sans en être conscient, nous passons souvent d’un état d’âme à l’autre, succombant à la colère ou à la tristesse, puis revenant dans le déni, tentant tant bien que mal de nous accrocher à ce qu’il nous reste de « contrôle » sur notre existence. Nos projets et nos aspirations « spirituelles » nous apportent des « bouffées d’air » au sein de la tempête, mais celle-ci revient continuellement frapper à notre porte, chaque fois que l’on regarde les nouvelles ou que l’on discute avec quelqu’un qui n’est pas dans la même phase de « deuil » que nous…

Or, quelles que soient nos humeurs fluctuantes, nous savons bien que plus rien ne sera jamais plus comme « avant ». Au fil des jours, nous sommes de plus en plus nombreux à réaliser à quel point nous nous sommes laissés « prendre au jeu » de la 3D, profitant de chaque opportunité qui nous était offerte, savourant toutes les merveilles que ce monde nous procure, sans évaluer si cela était juste et équitable pour l’ensemble des êtres vivants et, surtout, sans s’assurer de maintenir notre propre harmonie intérieure…

Et si tout ce qui se passe à l’heure actuelle n’était que le reflet de ces « déséquilibres » intérieurs qui se sont incrustés graduellement au plus profond de nous-mêmes ? Se pourrait-il que notre âme, aspirant à retrouver une réelle paix harmonieuse, ait contribué à matérialiser cette crise généralisée pour nous inviter à nous « déconnecter » de ce qui se passe à l’extérieur… pour enfin plonger en nous-mêmes?

Depuis que nous sommes enfants, nous avons appris à nous valoriser par ce que nous apportons aux autres, à nous nourrir de la présence des autres, à combler nos manques intérieurs par l’action et la reconnaissance matérielle qui en résulte. Bien entendu, nous nous sommes aussi accordé du temps de repos, de loisirs, voire même de croissance intérieure par le développement personnel et/ou un cheminement spirituel correspondant à nos croyances intrinsèques. Toutefois, nous sommes-nous réellement engagés à prendre véritablement soin de nous à chaque instant?

Bien souvent, nous cherchons la Lumière à « l’extérieur », alors qu’elle est déjà présente au plus profond de notre cœur, attendant seulement que nous entrouvrions la porte pour se manifester. Nous ne percevons qu’une infime parcelle de cette merveilleuse Lumière divine chaque fois que nous nous accordons un temps d’intériorisation ou de méditation. Nous ressentons parfois de manière fugace l’intensité de cette Énergie lumineuse lorsque nous nous connectons à la nature ou même, les uns aux autres, dans une intention collective particulière.

Mais, la plupart du temps, nos zones d’ombres prennent le dessus. Le sentiment de manque, l’illusion de l’absence de Lumière, nous incite alors à mettre en place d’ingénieux mécanismes pour parvenir à obtenir de l’énergie à travers les autres, de gré ou de force. Que ce soit par la colère qui en « impose » aux autres, la tristesse qui « accapare » l’attention de l’autre, le déni qui nous « coupe » de l’autre ou le marchandage qui nous « asservit » à l’autre, nous sommes perpétuellement en deuil de nous-mêmes…


Ceci ne peut qu’entraîner de profonds déséquilibres existentiels qui ne refont surface que lorsque nous sommes « obligés » de nous y attarder. Depuis quelques semaines, tout ce qui accaparait habituellement notre attention et notre mobilisation au quotidien s’est envolé. Nous ne pouvons plus compter sur les autres pour recharger nos batteries ou pour nous nourrir sur le plan énergétique.

Seule notre propre Lumière intérieure peut nous venir en aide et guérir ce sentiment de manque et/ou de vide intérieur. Nous sommes face à un défi incommensurable, et, en même temps, tellement prodigieux… notre âme nous offre l’opportunité de découvrir qui nous sommes réellement : un être DIVIN, ÉTERNEL et ILLIMITÉ!

Nous détenons en nous-mêmes les clés de notre guérison, les miracles auxquels nous aspirons. Il ne sert à rien de vouloir changer, contrer, se rebeller ou transformer la société dans laquelle nous vivons, si nous ne débutons pas par opérer les changements qui s’imposent en nous-mêmes. Et nos réactions, nos humeurs actuelles, nous révèlent ce qu’il s’avère urgent de considérer et rééquilibrer au plus profond de nous.


Lorsque que nous ressentons de la colère, demandons-nous quelles parties de nous sont frustrées parce que nous avons négligé d’en prendre soin depuis longtemps, et engageons-nous dès maintenant à passer à l’action pour nous apporter de la vitalité et de la santé sur tous les plans.

Lorsque nous ressentons de la tristesse, allons à la rencontre de notre petit enfant intérieur et serrons-le contre notre cœur pour le réconforter et lui donner l’amour, la douceur et la tendresse dont il a besoin pour retrouver la joie de vivre.

Lorsque notre mental prend le dessus, accueillons chaque pensée, chaque réflexion comme une invitation à revenir au moment présent, sachant que les peurs n’apparaissent que lorsque nous nous projetons dans un avenir incertain… alors qu’à cette minute même, notre vie n’est aucunement en danger, nous ne manquons de rien, et jusqu’à aujourd’hui, nous avons toujours su trouver les solutions pour nous sortir de chaque situation.


Enfin, lorsque nous cherchons comment « sauver » notre peau et/ou l’humanité tout entière, prenons conscience que nous ne pouvons que « donner l’exemple » en retrouvant la paix et l’harmonie en nous-mêmes, par le calme et la méditation. Arrêtons de nous prendre la tête et de faire des plans sur la comète… et accueillons ce temps d’arrêt obligé, ce « deuil » de notre vie d’avant, au jour le jour, minute par minute, avec douceur et indulgence envers soi.  

Cessons de croire que « l’autre » nous délaisse, qu’il nous menace, nous asservit ou, au contraire, qu’il viendra nous « sauver »… L’autre, c’est moi, c’est nous. Nous détenons en nous toute la puissance, toute la volonté, tout le courage, tout l’amour et toute la Lumière pour transformer notre propre existence et, par conséquent, illuminer tous ceux et celles qui nous entourent. Ce que nous semons en nous-mêmes, c’est ce que nous récolterons dans notre vie… et dans notre société. Ayons foi en cette Lumière qui nous habite et laissons-la nous éveiller à notre plein potentiel, DIVIN, ÉTERNEL et ILLIMITÉ!

Il en est de même pour chaque être que nous entoure… mais celui-celle-ci a peut-être besoin de nous voir resplendir pour se rappeler à son tour de qui il est… afin qu’ensemble nous puissions ensuite faire advenir ce Paradis sur Terre qui nous est destiné depuis toujours !

SOURCE : Message de Diane LeBlanc sur www.biancagaia.com.
Vous êtes invité à faire circuler ce texte à condition d’en respecter l’intégralité,
y compris ces quelques lignes.

Guérir des mauvaises pensées

Exercices proposés par Peter Deunov issu de ses livres….

Toutes choses dans la Nature sont le reflet de la vie Divine, qui vit en nous. Le reflet montre une image, qui vient de l’extérieur. Cette image n’est pas ta création, mais elle est étrangère. S’il vient en toi une joie, elle ne vient pas de toi, elle n’est pas ta création. La pensée en tant quelle, circule et s’arrête pour peu de temps en toi. Les bonnes idées sont en mouvement et s’arrêtent sur de différents lieux, la où il leur est déterminé. Chaque station porte son nom – la station c’est vous.

Tenez toujours votre cerveau dans un état normal. Vous allez me demander quel est l’état normal. L’état normal se trouve toujours entre deux extrémités, donc il est au milieu. Comment trouver le milieu ? Imaginez qu’on vous donné une sécante, a laquelle on vous demande de trouver le milieu. Vous allez trouver le milieu, lorsque vous mettez des arcs des deux cotés, avec l’aide d’un compas. Du point où se croisent les deux arcs, vous allez abaisser une perpendiculaire sur la sécante et ce point en question sera son milieu. Vous pouvez faire de même avec vos pensées. Les mauvaises idées existent dans le monde, pour endurcir votre volonté, ainsi donc nous pouvons les neutraliser à l’instant.

Je vais vous donner pour deux, trois mois, le travail et les essais suivants: 

Premièrement, inscrivez sur un cahier chaque bonne idée, qui soit importante ou celle qui est mauvaise. Vous allez suivre l’heure de l’arrivée de la bonne ou de la mauvaise idée, ou du désir et lorsqu’ ils disparaissent, vous allez inscrire l’heure de leur départ.

Deuxièmement, lorsqu’ ils vous surviennent de mauvaises pensées ou désirs, vous allez essayer de les transformer en bonnes idées et désirs. C’ est pourquoi vous allez retourner deux mille ans en arrière, pour imaginer le mariage que Jésus a vécu avec ses disciples. Vous allez imaginez la maison, dans laquelle il s’est passé, ainsi que les invités et les jeunes mariés. Tachez de définir ou était placé Christ, a quelle place étaient Ses disciples, mais tachez de ne pas vous faire des illusions, mais de tracer quelque chose a peu près vraisemblable dans votre imagination. Ainsi donc, vous allez photographier le mariage entier, en imaginant la place du marié, votre place, etc. Le Christ vous allez le mettre dans votre coeur, Ses disciples – dans votre esprit; le marié dans votre esprit, la mariée – dans votre cœur. La mariée et le marié doivent être séparés l’un de l’autre, car dans le monde Spirituel deux personnes dans une même chambre ne peuvent pas vivre.

Tandis qu’ici, plusieurs personnes habitent la même chambre, c’ est pourquoi ils se disputent. Voila pourquoi à l’autre monde, il n’ y a pas de conditions de péché. Tandis que dans ce monde quelqu’ un vient vous visiter et il reste, sans se rendre compte, qu’il vous dérange, a la suite de quoi vous êtes obliger de le mentir. Laissez ces méthodes anciennes, car tant que vous y tenez, vous ne pouvez pas devenir des élèves. Si vous pouvez imaginer une telle image, vous allez vous rafraîchir, vous allez être prêts à lutter avec les difficultés de ce monde, beaucoup de philosophies vont s’éclaircir et les vibrations de votre esprit vont s’élever. Cette imagination de l’image a aussi une influence sur la santé. Vous devez savoir, que le Bien s’apprend qu’au mariage et le mal – à la querelle.

Troisièmement, posez-vous la question pourquoi en vous existent de bonnes et de mauvaises idées et désirs, pourquoi vous appréciez certains plus, d’autres – moins, pourquoi vous aimez certains, d’ autres – pas, pourquoi certains vous sont sympathiques, d’ autres – non. Vous allez dire que c’est à cause du karma. Oui, mais le karma ne suffit pas d’expliquer tout, car il existe dans ce cas plusieurs raisons. Quand vous êtes mal disposés, vous réfléchissez sur la raison de cette situation. Rappelez-vous la maison, que vous avez visitée, combien de temps vous y avez passé et en sortant de quelle maison, vous vous êtes trouvés dans cet état. Expliquez-vous pourquoi en sortant de certaine maison, vous êtes mal disposés. Expliquez-vous pourquoi parfois, en rentrant chez vous ce sentiment revient et voyez de quel coté il vous arrive, du nord, du sud, de l’est ou de l’ouest. En trouvant la raison de ce disconfort, ne vous enragez pas contre l’homme qui l’a provoqué, mais changez plutôt sa direction. Un de vos amis, vous demande de lui prêter de l’argent en condition, qu’il vous le rendra dans dix jours, or il ne vient pas vous le rendre; ne lui en voulez pas.

Lorsque vous êtes en bonne humeur, vous devez savoir garder l’énergie en vous. C’est une science importante de contenir l’énergie des bonnes pensées et désirs.

Quatrièmement, chaque soir, quand vous vous mettez au lit, vous allez utiliser dix ou quinze minutes, pour réfléchir sur vos activités de la journée. Vous allez le faire objectivement. Vous allez en tirer le mal, pour pouvoir l’éviter une prochaine fois. Au jour suivant, vous allez prier : « Aide-moi, mon Dieu, de savoir éviter les mauvais actes et de faire les bons, que le jour passé j’ai manqué de faire ! » Vous allez observer votre Vie, comme le peintre regarde sa peinture, sans juger de vous-mêmes. Si on ne réussit pas dans la Vie, c’est parce qu’on se croit stupides, pécheurs, etc. Tu n’es ni bon, ni mauvais, mais tu dois allez au mariage et travailler. Si vos enfants font du bruit dans la maison, souvenez-vous qu’ils ont été aussi au mariage. De cette façon, vous allez pouvoir a un certain degrés – cinquante ou soixante-quinze pour cent – changer le disconfort de votre mari ou celui de vos enfants. Ces exercices pourront endurcir votre bonne volonté.

Moi Peter Deunov, je vais petit a petit vous expliquer toutes les formes, par lesquelles les pensées et les désirs fonctionnent, par lesquelles on forme les sociétés, les foyers, la culture et les raisons, pour lesquelles naissent de bons et de mauvais enfants. Quand vous allez vieillir, vos enfants vont réaliser tout ceci. Le mot jeunesse est formé de la racine mahatadi, ce qui signifie la transformation du principe Divin dans une forme humaine, c’est-à-dire le renouvellement de la vieille vie. Quand on devient vieux, nous n’écoutons pas Dieu, nous sommes mécontents, nous boudons et nous disons, qu’on ne trouve rien dans le monde. Moi, je sais, qu’il faut agir au moment – même, dans lequel Dieu s’exprime, quand Dieu réfléchit, et de sentir, quand Dieu ressent.

Uns des exercices que vous allez faire le matin, les autres – le soir, car le matin vous êtes positifs, et le soir vous êtes négatifs. C’ est pourquoi, quand le Soleil se couche, les gens sont tristes. Voila pourquoi, quand un homme veut devenir humble, il doit prier le soir; quand il veut devenir compatissant, il doit prier le matin.

L’énergie de la Terre, le matin est positive, et le soir, elle est négative.

La même chose se passe avec l’homme. C’ est pourquoi, le chanteur de psaumes dit, que la Joie arrive le matin. La joie est une énergie positive, et la peine – négative. Le bien est une énergie positive, le mal – négative. Si une élève soit faible, elle va prier ses camarades de l’aider. Lorsque vous dites que vous avez de mauvaises conditions, je comprends par là, que vous manquez de livre. Celui, qui veut apprendre, ne peut pas dire, qu’il manque de conditions, qu’il manque de temps – vous avez au moins cinq minutes a votre disposition. Quand vous commencez de faire les exercices, ne vous mettez pas à croire que vous ne pouvez pas y réussir. Moi, je n’attends pas de vous, de faire une belle peinture. Vous pouvez faire des taches, mais continuer de travailler. 

Les exercices d’exemple pour le mariage, vous allez les faire trois fois par semaine, et ce le matin – dimanche, mardi et vendredi. Les exercices du comptage que vous allez faire pour votre conduite de la journée, vous allez faire chaque soir avant de vous mettre au lit. Chez nous, en premier on met l’Esprit, puis le coeur, ensuite la volonté, mais au début c’était la volonté qui agissait, puis – le désir et à la fin – l’Esprit. Dieu par Sa volonté nous inspire, à la suite de quoi notre pensée commence à agir, ensuite agit notre cœur, et enfin – la volonté.

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Le rôle essentiel des Protéines

Les protéines sont, avec les glucides et les lipides, l’une des trois grandes familles de macronutriments. Essentielles à l’organisme, elles y jouent un rôle structural (au niveau musculaire ou encore cutané) mais sont également impliquées dans de très nombreux processus tels que la réponse immunitaire (anticorps), le transport de l’oxygène dans l’organisme (hémoglobine), ou encore la digestion (enzymes digestives). Découvrez plus en détails leurs fonctions dans l’organisme, leurs sources dans l’alimentation et les recommandations de l’Anses en termes d’apport.

Rôle des protéines

Dans l’organisme, les protéines jouent des rôles essentiels :

  • elles jouent un rôle structural et participent au renouvellement des tissus musculaires, des phanères (cheveux, ongles, poils), de la matrice osseuse, de la peau, etc.
  • elles participent à de nombreux processus physiologiques, par exemple sous la forme d’enzymes digestives, d’hémoglobine, d’hormones, de récepteurs ou d’immunoglobulines (anticorps).

Elles constituent, par ailleurs, l’unique source d’azote de l’organisme. 

Sources alimentaires de protéines

La qualité des sources alimentaires de protéines est presque exclusivement définie par leurs capacités à couvrir les besoins en protéines et en acides aminés indispensables. Les protéines animales, majoritaires dans l’alimentation des pays industrialisés, proviennent notamment du lait, de l’œuf, des poissons et de la viande.

Les protéines végétales proviennent essentiellement des céréales et des légumineuses. Elles peuvent être naturellement présentes dans les aliments ou être ajoutées pour des raisons nutritionnelles (aliments spécifiques pour nourrissons ou personnes âgées) ou techno-fonctionnelles (propriété gélifiante du blanc d’œuf).

Protéines d’origine animale

Les protéines animales sont relativement riches en acides aminés indispensables et généralement plus riches que les protéines végétales. En ce qui concerne la digestibilité, elle est en général légèrement plus élevée pour les protéines animales que pour les protéines végétales.  La viande, le poisson, les œufs, le lait et les produits laitiers sont des aliments riches en protéines.

Protéines d’origine végétale

Certaines protéines végétales peuvent présenter une teneur limitante en certains acides aminés indispensables, la lysine pour les céréales, et les acides aminés soufrés pour les légumineuses.

Pour obtenir une alimentation équilibrée en acides aminés à partir de protéines végétales, il est ainsi nécessaire d’associer différents aliments végétaux : des graines de légumineuses (lentille, fèves, pois, etc.) avec des céréales (riz, blé, maïs, etc.). Les aliments végétaux les plus riches en protéines sont ainsi les graines oléagineuses (cacahuètes, amandes, pistaches, etc.), les légumineuses et leurs dérivés (tofu, pois chiche, haricots…) ou encore les céréales.

Dans nos sociétés, les régimes végétariens non stricts (n’excluant pas les produits laitiers et les œufs) permettent d’assurer un apport protéique en quantité et en qualité satisfaisantes pour l’enfant et l’adulte. Chez les végétaliens adultes, une attention particulière doit être apportée à la couverture de l’apport protéino-énergétique et à l’utilisation de sources protéiques qui se complètent. Par exemple, une association entre le riz et le soja permet d’équilibrer l’apport en lysine, faible dans le riz mais élevé dans le soja, et l’apport des acides aminés soufrés, faible dans le soja mais élevé dans le riz. 

Les recommandations de l’Agence de la Santé, à ce jour

L’Agence considère que la référence nutritionnelle en protéines des adultes en bonne santé (RNP) est de 0,83 g/kg/j.

En 2016, un groupe de travail de l’Agence a établi une recommandation de répartition des protéines dans l’apport énergétique total (AET) quotidien. L’intervalle de référence retenu pour les adultes est de 10 à 20% de l’AET. 

Il est difficile, compte tenu de l’insuffisance de données disponibles, de définir une limite supérieure de sécurité pour l’apport protéique. Dans l’état actuel des connaissances, des apports entre 0,83 et 2,2 g/kg/j de protéines (soit de 10 à 27 % de l’apport énergétique) peuvent être considérés comme satisfaisants pour un individu adulte de moins de 60 ans.

La référence nutritionnelle en protéines chez les personnes âgées est légèrement plus élevée, de l’ordre de 1 g/kg/j, ainsi que chez les femmes enceintes et allaitantes, au moins 70 g/j ou 1,2 g/kg/j.

Les protéines sont, avec les glucides et les lipides, l’une des trois grandes familles de macronutriments, c’est-à-dire l’un des constituants des aliments qui contribuent à l’apport énergétique.

Schématiquement, les protéines peuvent être considérées comme de longues chaînes linéaires ou ramifiés, plus ou moins repliées sur elles-mêmes, organisées dans l’espace ou non.

Les acides aminés sont l’unité de base constituant les protéines. Il existe un très grand nombre d’acides aminés différents mais seulement vingt sont utilisés par l’organisme pour la fabrication des protéines (acides aminés dits « protéogènes »). Parmi ces 20 acides aminés, 11 peuvent être fabriqués par le corps humain et les 9 autres sont dits indispensables car l’organisme est incapable de les synthétiser en quantité suffisante pour satisfaire ses besoins. Ces acides aminés doivent par conséquent être apportés par l’alimentation.

La composition en acides aminés des protéines est prise en compte pour évaluer la qualité protéique de notre alimentation. Les acides aminés et donc, les protéines qu’ils composent, sont en outre riches en azote et constituent notre source majoritaire d’apport en cet élément indispensable à l’organisme.

SOURCE : https://www.anses.fr/fr/content/les-prot%C3%A9ines

Notre corps parle : écoutons-le

Le corps a longtemps été malmené, ne serait-ce que pour une certaine catégorie d’employés – femmes et hommes – soumis à l’autoritarisme démoniaque de leur employeur. Dans les campagnes, la vie y était tout aussi rude et les messages de Pierre de Coubertin ne rencontraient encore que peu d’échos…

Puis les sociétés ont progressivement admis que l’enveloppe de l’être humain a tout intérêt à être prise en compte, entretenue, voire valorisée. Les instituts de beauté se sont chargés de faire évoluer les mentalités de leur côté. Les salles de sport se sont multipliées.

 Les psychothérapies corporelles se sont imposées. C’est ainsi que le soma a pu livrer les raisons de ses dysfonctionnements et que la science a appris à écouter ce que ce contenant précieux a à dire : des articulations douloureuses trouvent ainsi les mouvements apaisants adaptés, une colonne vertébrale rigide s’assouplit sous les mains expertes du kinésithérapeute, des céphalées résistantes bénéficient d’un complément de soins grâce à des massages adéquats…

Et puis les familles toutes entières ont pris conscience que la prévention reste le moyen le plus efficace d’éviter de se retrouver bloqué par quelques douleurs handicapantes. C’est ainsi que des activités sportives multiples se pratiquent de nos jours le dimanche, sans compter sur l’importance que les parents accordent — à juste titre — à la pratique d’un exercice physique le mercredi chez leur enfant.

Effectivement, le corps parle bel et bien et quand il le fait – avec sa façon à lui de nous renseigner et donc de nous enseigner –, il assume un rôle savamment protecteur : il nous confie et ne cesse de nous confirmer que s’il a mal, nous avons dépassé nos limites. Soit en n’en faisant pas suffisamment, soit en en faisant trop ! En bon régulateur de l’humeur et de nos comportements psychologiques excessifs, il est le garant de l’excellent fonctionnement de notre horloge biologique. Tout simplement…

Auréoler le quotidien de bien-être réussit à toute la famille. Toutefois, pour certains, le challenge leur semble impossible à réaliser. Pour d’autres, à force de combativité tous azimuts pour y parvenir, ils obtiennent l’opposé : l’épuisement !

Dommage, dommage car en réalité, les rendez-vous avec la sérénité ne nous font jamais faux bond. À une condition cependant : avoir envie d’assumer son autonomie. Autrement dit, stopper toute forme d’étayage qui consiste à s’appuyer sur l’entourage pour faire le moindre choix. L’existence ainsi menée se révèle d’ailleurs beaucoup plus agréable. La raison bienfaisante consiste aussi à passer en revue les âges des membres d’une même famille et à s’adapter. Les écarts sont souvent si importants que les goûts de tout un chacun sont bien sûr très différents.

Quelques-uns s’autoriseront à avoir recours au Développement Personnel pour harmoniser leur psychisme. D’autres préfèreront les soins corporels énergétiques. Les médecines douces peuvent tout à fait convenir aux profils soucieux de raisonner en terme de prévention.

Quant aux plus jeunes, ils considèrent souvent la musique comme l’élément incontournable du bien-être. Ils en arrivent même à déclencher l’imaginaire de leurs parents qui peuvent se décider (enfin !) à adopter le chant harmonique comme méthode de détente, ce yoga de la voix déclenchant une véritable prise de conscience d’ une nécessaire présence équilibrante à soi-même…

Ces attitudes et autres permissions liées au plaisir présentent l’énorme avantage de convoquer une sagesse dont toute la maisonnée a grandement besoin. Les conflits s’allègent. De réels dialogues s’instaurent. En bonne compréhension cette fois.

Retrouvez la formule qui vous conviendra dans le magazine SIGNES ET SENS https://www.signesetsens.com/

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