Votre corps vous parle, écoutez-le

Je vais aussi vous parler des douleurs que vous ressentez dans votre corps.

Vous n’avez pas encore compris que le corps vous parle en permanence, qu’il veut se libérer, pas forcément de l’apport de nourriture et de médicaments toxiques, mais de toutes vos pensées inférieures qui, une fois émises, viennent automatiquement renforcer la partie d’ombre qui restera en vous tant que vous serez en troisième dimension mais que vous allez de plus en plus éradiquer grâce à l’immense Amour et à l’immense Lumière qui vont grandir en vous.

Il faut que vous compreniez votre corps, que vous lui parliez, que vous ne vous révoltiez pas de la souffrance qu’il génère parfois ! N’oubliez pas que le corps est doué d’intelligence, qu’il vous parle, que votre âme parle à votre corps afin qu’il vous secoue parfois pour vous permettre de vous réveiller davantage et peut-être plus vite. Après une grosse opération, alors que votre corps ne vous laisse pas de répit, vous allez dire : Que comprendre ? Que faire ?

Corps parle

Je vous répondrai : si vous envoyez suffisamment d’Amour à votre corps, si vous avez suffisamment de pensées positives et si vous arrivez à comprendre le pouvoir énorme de votre pensée, vous pourrez, conjointement avec la conscience de votre corps, guérir totalement tout, quoi que ce soit !

Vous pouvez régénérer vos cellules, régénérer vos chairs qui peuvent vous faire souffrir. Vous pouvez tout régénérer ! Cependant souvent vous pensez mal, vous formulez mal vos souhaits, vous parlez mal à votre corps. Ce « mal » correspond au côté inférieur.

Dire : « je n’ai plus mal » est complètement faux. Vous parlez en permanence de façon négative sans même vous en rendre compte. C’est pour cela que je vous dis : surveillez votre façon de parler, surveillez vos pensées, parlez toujours à votre corps avec Amour, en lui disant simplement :

« Je comprends le message que la souffrance me donne et je vais t’aider par l’Amour et la Lumière que je t’offre. Et toi, mon corps, tu feras de même avec la conscience qui émane de toi. Nous allons pouvoir faire un bon travail ! »

En ce moment, beaucoup d’humains souffrent dans leur corps, ont maladies très difficiles parce qu’un réajustement se produit en permanence pour qu’ils soient le plus possible au diapason avec la vibration qui les conduit à une dimension supérieure de la conscience, en l’occurrence la cinquième dimension.

Si votre corps ne procède pas constamment à ces réajustements, il y a alors souffrance. Il faudrait dire en permanence : « Tout est parfait dans mon corps ; j’aime mon corps, je prends soin de lui et je lui envoie en permanence l’Amour dont il a besoin ».

Prendre soin de votre corps humainement, c’est ne pas lui donner des drogues ou de l’alcool d’une façon démesurée. Prendre soin de votre corps spirituellement, c’est lui offrir la vibration Amour, le comprendre, lui parler, lui dire qu’il est beau, le caresser… Il faut que vous le fassiez ! Même si votre corps vous fait souffrir, il faut continuer à l’aimer. Alors, peu à peu, il se produira une fusion, une connexion profonde entre le physique, le spirituel, le psychique et l’Amour. Ce sera comme une fonte de tout cela qui vous régénérera et qui fera de vous des êtres différents.

Tant qu’il y a révolte, incompréhension, ressentiment (pourquoi moi, je ne le mérite pas), vous n’aiderez pas votre corps et vous ne vous aiderez pas bien sûr. Il faut qu’il y ait acceptation de votre part. Je ne vous demande pas forcément d’être dans la compréhension, mais d’être dans l’acceptation et l’Amour. Alors tout se passera différemment.

aide

Jean me dit :

« Je suis fier de vous ! Moi qui suis dans le temps et dans l’espace, moi qui ne suis là qu’en projection, je suis fier de vous parce que vous avancez par vos questions et par les réponses que je vous donne. Il n’y a que comme cela que vous allez avancer et non pas dans l’endormissement de paroles que je peux vous donner.

Ce qui vous unit – et il faudra que cela perdure et grandisse – c’est la fraternité entre vous, le respect et l’Amour Inconditionnel.

Cela fait partie des lois spirituelles ; cela fait partie de la Sagesse ; cela fait partie de votre grande transformation ».

Message reçu des Frères Galactiques par  Monique Mathieu – Site web : www.ducielalaterre.org

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La Guérison de Notre Féminin Sacré

 

La Médecine des Femmes avec un grand M., Médecine des femmes, savoir intuitif féminin, savoir empirique, passation de savoir, savoir d’écoute profonde, savoir guérisseur que Yaël Catherinet Buk – Emma GRILLET et Laura Marie qualifient de « Féminin Guérisseur »

G femme bison blancLa femme qui est dans son féminin sacré a conscience de sa place dans le monde, de son rôle et de son impact. Elle est en progression et remise en question permanente. Elle se pose des questions sur la vie et cherche continuellement à devenir une meilleure personne, chaque jour qui passe. Sa beauté intérieure rayonne chaque année de plus en plus, étant donné qu’elle devient de plus en plus sage. Même en vieillissant, sa beauté continue de transparaître, car la beauté est avant tout énergie, et cette énergie invisible est avant tout intérieure, chose qu’elle a bien compris. Il s’agit de la beauté du coeur, de l’amour, de la compassion, et de la douceur. Sa lumière continue d’illuminer chacun et le Monde, même si elle n’a plus les mêmes attributs physiques que dans sa jeunesse, son pouvoir n’est pas diminué, au contraire, elle continue d’inspirer à travers son infinie sagesse et lumière.

LA SYMPTOTHERMIE

Le premier outil de connaissance est la contraception naturelle ou symptothermie. C’est  une méthode pour accompagner et gérer sa contraception et sa fertilité. Elle consiste à observer, relever et noter chaque jour un certain nombre d’informations précises (température et glaires cervicales) et à palper le col de l’utérus. Toutes les informations récoltées sont reproduites sur un tableau prévu à cet effet qui situe la période de fertilité sur un certain nombre de jours. Pour mettre en place cette contraception, il est nécessaire de se former auprès d’une personne qualifiée. J’ai appris la contraception naturelle pour mon propre compte et ce fut une grande révélation que d’écouter mon corps. J’ai réalisé que, chaque jour, mon utérus, mes ovaires et tout mon être parlaient. J’ai découvert les signes qui annonçaient l’ovulation ou l’arrivée des règles. Une nouvelle voie d’écoute de mon féminin intérieur s’est présentée à moi.

TRANSMETTRE

 Chaque être est à sa place, chaque être, homme ou femme a à enseigner, a à transmettre cette énergie dans sa structure, que nous soyons une petite femme, une grande femme, une femme avec de longs cheveux, une femme avec des cheveux courts, une femme avec des énergies de douceur, une femme avec des énergies de guerrière, une femme avec des énergies de tendresse, que nous soyons un homme, un homme guerrier, un homme protecteur, un homme de connaissance, etc. etc., chaque être porte et connait et transmet cette énergie de ce féminin quel que soit sa structure, quel que soit sa place, quel que soit sa forme énergétique.

Pour avancer et guérir, le féminin guérisseur doit rencontrer son énergie féminine aussi bien que masculine. Nous devons les unifier et les pacifier en nous. Puis, nous devons rencontrer l’homme, notre compagnon. Sortir des guerres et des blessures, trouver la paix, l’harmonie, le partage. Pour cela, dans un premier temps, nous allons rencontrer notre polarité masculine puis aller danser vers l’homme, magnifier sa présence sacrée, le célébrer. Nous, les femmes, avançons sur le chemin du féminin sacré et notre élan devient de plus en plus grand, attiré par cette émergence, une effervescence. Cependant, parfois, nous négligeons notre énergie masculine, celle qui nous pousse vers l’extérieur, nous invite à entreprendre. Celle qui structure nos paroles et nos actes. Pourtant, il nous est demandé de nourrir nos deux énergies, yin féminine et yang masculine.

Tao symbol

GUERISON : NOURRIR SON YIN

Nourrir son yin, nourrir la femme intérieure, extérieure, polarité sacrée, pas de danse, de lunes, à la rencontre de soi, déroulé de soie où la peau frémit. L’âme surgit, le ventre danse, l’émotion se crie, rien n’est tabou, une femme émerge. Nourrir son yin invite à marcher pieds nus dans la rosée pour sentir l’eau céleste. Récolter son sang et nourrir la terre. Ecouter ses rêves. Peindre son intuition. Oser laisser sa beauté devenir étendard.  Nourrir son yin, tel un lotus ouvert, la racines profondes cherchant ses origines pour comprendre, pardonner, avancer, se transformer. Ce lotus est ton corps, ta flamme. Les pétales sont le royaume qui crie sa faim de toi et ouvre ton cœur au Divin nectar.

GUERISON : NOURRIR SON YANG

 Dans le chemin de femme, mon cœur et mon corps dansent pour unir mes polarités. Et pour cela, j’ai besoin de nourrir la sève masculine qui vit en moi. La vie vient dans ses joies et aléas me signifier que j’ai besoin d‘enraciner mon côté droit, mes choix, d’affirmer mes convictions et de prendre en main mes responsabilités. Je ne peux faire et déployer mes ailes sans énergie masculine. Je dois nourrir l’homme, l’arbre qui m’abrite. Chaque pas que j’ai fait pour guérir la femme en moi m’a ouverte à bien des possibles. Je dois continuer à être dans le présent, le moment et l’accueillir avec la puissance du féminin qui nourrit, porte, prend ce temps de gestation. Chaque pas m’indique la puissance du masculin : agir, faire, protéger, afficher, être responsable et non victime, prendre en main les rênes de ma vie. Alors oui, femme je dois nourrir mon yang. Guidée par le souffle de l’été, j’invoque le yang, mon énergie masculine pour entreprendre ce travail, accueillir l’homme en moi.

ACCUEILLIR ET GUERIR

Dans le chemin de reconnexion et de guérison vers ton énergie masculine, il est temps d’accueillir l’homme et de faire la paix. D’éveiller les hommes en marche qui attendent des femmes qu’elles leur montrent le chemin. Car la femme porte en elle la mission d’initier. De nombreuses figures en témoignent à travers l’histoire.

Pour initier les hommes, nous allons entreprendre : Tout un travail personnel. Toute une mise en lumière et conscience de notre temple sacré. Toute une célébration et intention de notre féminin sacré. Et toute une grande réparation. Nous allons dénouer fils et peurs. Briser cristallisation et enferment, croyances et projections.

Il va aussi falloir aller dans nos profondeurs. Nous avons besoin de guérir de la peur de l’homme. Nous portons dans nos mémoires et nos héritages les blessures du féminin collectif. Abus, viols, maltraitances hantent beaucoup d’entre nous. Colères, injustices, rancœurs nous habitent. Pour renouer avec l’homme, nous devons guérir notre femme blessée intérieure. Comprendre, exprimer cette blessure. Faire la connaissance de notre sexe et de nos désirs ; nous exprimer, nous respecter, regarder, fouiller dans nos lignées de femmes, apprendre à nous aimer femme… Long est le chemin de guérison. Riche il sera de larmes, de joie et de retrouvailles.

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Mieux Guérir pour libérer le potentiel qui est en Nous

 

Pour libérer le trésor en soi-même il convient de connaître le chakra qui nous gouverne :  

Imaginez que vous êtes une âme évoluant dans la quatrième dimension. Vous habitez pleinement votre corps de lumière, somptueux et illimité. Vous jouissez de la pleine maîtrise des quatre dimensions présentes en vous-même, ayant appris à aligner tous vos corps énergétiques, tant au niveau physique, qu’émotionnel, mental et spirituel. Mais vous en voulez plus. Vous souhaitez passer dans les plans supérieurs, dans la cinquième, sixième et septième dimension. Votre but ultime : vivre dans la plénitude absolue à chaque instant dans toutes les parcelles de votre Être.

Francesca05Et vous savez que c’est possible. D’autres l’ont fait avant vous. Ils sont venus sur Terre et sont parvenus à transmuter leur densité corporelle ainsi que tous leurs corps subtils en pure lumière divine. Mieux encore, ce faisant, ces maîtres ont contribué à illuminer les nombreuses personnes qui les entouraient, voire transmettre l’espoir d’un monde meilleur et éveiller ce potentiel divin à l’intérieur de milliers d’autres personnes… leur témoignage vivant se transmettant d’une génération à l’autre à travers les siècles et les millénaires.

Votre âme aspire à faire elle aussi une différence, pour elle-même et pour tous ceux de son « espèce »… ayant eux aussi choisi de relever le défi de l’incarnation terrestre. Or, vous savez que les vibrations denses et empreintes de dualité présentes dans la troisième dimension risquent de jeter un voile obscur sur tout ce que vous savez, de vous faire oublier qui vous êtes réellement et tout ce que vous avez intégré jusqu’à maintenant.

Qu’à cela ne tienne, vous êtes quand même prêt à sauter dans le vide, sachant que, dans l’au-delà, des milliers d’âmes lumineuses, imprégnées de la même énergie divine que vous, vous accompagneront dans l’invisible et mettront tout en œuvre pour vous aider à vous rappeler, à chaque instant, votre ultime mission: réintégrer votre lumière divine dans toutes les cellules de votre Être.

Seulement voilà. Pour pouvoir vous incarner sur la Terre, et ainsi descendre dans la troisième dimension, vous devez prendre toute l’Énergie que vous avez emmagasinée au fil de votre évolution… et la faire entrer dans un petit bout-de-chou de quelques dizaines de centimètres ! Wow, comment y arriver ?

Au moment de vous incarner, trois des quatre dimensions présentes en vous-mêmes sont déjà solidement intégrées. Ce sont ces dimensions stables et équilibrées que vous privilégiez comme véhicule pour descendre dans la matière.

Quant à la quatrième, elle constitue la partie de vous qui est probablement la plus lumineuse : votre trésor caché. Et elle constituera votre défi d’incarnation. Ainsi, au fil de votre passage sur Terre, au fur et à mesure que vous grandirez, prendrez de l’expansion, vous créerez une place pour que cette quatrième dimension fasse à nouveau partie intégrante de votre être. D’où le terme « Incarné », ou plutôt « in-quart-né », c’est-à-dire « faire naître en vous le ‘quart’ qui vous permettra de redevenir un Être de Lumière, plénier et souverain ».

Lorsque nous arrivons ici sur Terre, nous sommes donc aux trois-quarts de notre potentiel multidimensionnel et notre défi se résume à faire entrer en nous-mêmes le quatrième quart… pour ainsi pouvoir accéder aux dimensions supérieures de notre évolution. D’où l’importance d’identifier ce défi à relever, cette dimension que nous avons à intégrer. Quelle est la partie de nous qui était tellement lumineuse qu’elle n’a pas su trouver une place dans le poupon que nous étions à notre naissance?

Nous passons toute notre vie à tenter de reconnecter avec cette énergie. Souvent, il s’agit précisément de ce que nous voulions offrir de plus grand, de plus beau aux personnes avec lesquelles nous avons choisi de vivre notre expérience terrestre.

Imaginez, par exemple, que votre choix se soit arrêté sur un père très exigeant pour qui les choses les plus importantes sont le dur labeur et les résultats, et sur une mère qui valorise les performances scolaires et le développement de l’intellect. Vous faites consciemment le choix de ces parents du haut de votre nuage car vous espérez apporter à l’un comme à l’autre la légèreté qui leur manque. Vous choisissez donc de mettre l’accent, par exemple, sur votre côté artistique, créatif, insouciant…

Ou encore imaginez que la mère que vous avez choisie soit très spirituelle, connectée et branchée sur l’au-delà, et que votre père soit plutôt bohème, artisan. Le défi que vous avez choisi de relever est probablement de leur montrer comment s’ancrer davantage dans la matière, mettre leurs pieds bien par terre et prendre davantage leur place.

Que vous ayez un choix d’incarnation ou un autre, quel que soit l’énergie de lumière que vous avez souhaité répandre autour de vous, il se peut très bien que votre famille terrestre, en constatant votre différence, ait davantage souhaité vous mouler selon leurs croyances plutôt que d’accueillir et prendre avantage de cette différence. Ils ont essayé – et probablement réussi – à vous mettre dans une boîte, à vous caser, sinon à vous « casser ».

Pourtant, vos parents ont cru bien faire, car ils souhaitaient plus que tout vous offrir le meilleur d’eux-mêmes. En vérité, si nos parents n’ont pas su dire oui à la partie la plus lumineuse d’eux-mêmes, comment peuvent-ils être en mesure d’accueillir cette énergie de pure lumière chez leur nouvel enfant? Or, ce n’est pas parce que votre famille terrestre ne vous a pas accueilli à bras ouverts depuis votre naissance que cela signifie que la porte est définitivement fermée. Bien au contraire. Toutes les expériences que vous vivez sont des invitations à quitter ce cadre dans lequel vous avez grandi pour vous ouvrir à votre potentiel intérieur insoupçonné.

Bien souvent, on ne se rend par compte que l’on s’est coupé d’une partie de soi parce que, ce que l’on croit être nos forces, nos talents, sont en réalité les réflexes de survie que nous avons développés en nous « adaptant » à notre environnement, c’est-à-dire en se forgeant un caractère, une personnalité, un masque social.

chamane

Souvent, lorsqu’une situation se présente dans notre vie (un souci, un malaise, une maladie), nous avons tendance à nous référer aux expériences du passé pour réagir. Nous mettons donc de l’avant des solutions que nous avons déjà essayées, même si ces solutions ne se sont pas avérées les meilleures par le passé. Et il arrive aussi que quelques temps plus tard (une semaine, un mois, un an), nous soyons confrontés à la même situation, quelquefois plus sérieuse que les occurrences précédentes, et que nous appliquions malgré tout les mêmes solutions. Pas étonnant que nous obtenions les mêmes résultats.

Pourquoi la vie nous confronte-t-elle sans cesse aux mêmes tracas, ennuis ou problèmes de santé ? Et si c’était tout simplement parce que notre âme sait que nous avons toutes ces richesses extraordinaires et insoupçonnées… qu’elle nous incite sans cesse à dévoiler au monde, de gré… ou de force !

Si nous n’acceptons pas de le faire par nous-mêmes, les situations qui se présentent sont alors de plus en plus importantes et sérieuses pour nous forcer à sortir des sentiers battus, à utiliser et à dévoiler notre trésor, nos talents et nos dons.

Et c’est précisément à chaque fois que vous acceptez d’utiliser ce trésor que vous permettez au « quatrième quart » de prendre de plus en plus de place à l’intérieur de vous et, ainsi, faire de vous des êtres plus complets. Jusqu’à ce qu’un jour vous trouviez le juste équilibre en vous-même et que chaque dimension soit tellement solide et installée en vous que vous gouttiez à la plénitude dans tout votre Être. Tel est le but de l’identification et de l’activation de notre chakra gouverneur.

Toutefois, il se peut que les événements difficiles se soient succédés avec tellement d’intensité dans votre vie que la porte permettant à cette belle énergie d’entrer et de vous habiter, soit voilée ou fermée. Il se peut aussi qu’il y ait plusieurs portes, plusieurs chakras très ouverts à l’intérieur de vous, et qu’il y en ait un en particulier qui aurait tout intérêt à s’ouvrir, à s’épanouir dans en pleine Lumière, mais que vous ne le connaissiez pas encore.

A la lecture de plusieurs écrits sur le sujet des Familles d’Âmes, vous vous êtes sans doute demandé à quelle Famille vous appartenez et tenté d’identifier la porte par laquelle l’énergie lumineuse pourrait le mieux vous nourrir et abreuver votre âme. En comparant les caractéristiques de chacune des Familles d’Âmes, vous êtes probablement reconnu dans une ou l’autre des différentes Familles, puisque, étant déjà bien ancré dans la troisième dimension, vous reconnaissez vos acquis. Mais votre Familles d’Âmes, vous vous en doutez, ce n’est pas celle qui représente ce que vous savez déjà de vous, ce qui vous est facile, aisé, mais bien le défi que vous avez à relever pour vous incarner davantage en cette vie.

Depuis des années vous focalisez votre attention sur vos forces, les talents que vous vous reconnaissez; c’est comme si vous étiez une chaîne de métal et que vous comptiez essentiellement sur votre maillon le plus fort pour vous soutenir, or, la résistance d’une chaîne ne dépend elle pas plutôt du maillon le plus fragile?

Pour certaines personnes, leur défi d’incarnation peut donc correspondre à leur plus grande faiblesse. Par exemple, s’il vous est difficile de vous affirmer, de prendre votre place, de dire votre opinion, il y a des chances que votre lacune soit la dimension physique; de renforcer cet aspect de vous est donc ce dont vous avez le plus besoin pour vous équilibrer. Pour d’autres personnes, ce peut être la communication, l’aspect émotionnel ou l’aspect spirituel. Chaque personne est différente. Et c’est tant mieux! Si tous les humains avaient le même défi, par exemple de développer nos facultés de communication avec l’au-delà, qui pourrait nous éclairer? Ce serait comme des aveugles qui guident des aveugles.

Heureusement, chaque personne arrive ici avec un défi différent. Certaines personnes ont le défi d’intégrer la dimension physique; d’autres, la dimension émotionnelle; d’autres encore, la dimension intellectuelle; et enfin, d’autres, la dimension spirituelle. Et ce n’est qu’uns fois que toutes ces dimensions sont parfaitement alignées, en équilibre, que l’on parvient à la plénitude, à l’État de Grâce à laquelle nous aspirons tous.

équilibre

Lorsque vous avez pris la décision de vous incarner sur Terre, vous avez accepté de délaisser une partie de vous, tout en demandant à ceux avec qui vous évoluiez de ne pas vous laisser tomber, de vous soutenir dans votre « mission » ici-bas. Ces derniers, ceux qui représentaient la même Familles d’Âmes que vous, qui avaient les mêmes défis à relever, qui vivaient dans les mêmes vibrations que vous, vous ont fait confiance. Ils vous ont envoyé en « éclaireur », en tant que leur « représentant », tel un « ambassadeur », porteur de leur pure Énergie de Lumière pour « illuminer » le monde qui vous entoure.

Imaginez un instant que vous êtes l’ambassadeur de votre pays à l’étranger. Si un conflit éclate, vous ne serez pas celui qui ira s’interposer, chercher à tout régler. Bien au contraire, vous passerez un coup de fil à votre patrie d’origine pour faire état de la situation, et votre pays se fera un devoir de vous protéger, de vous accompagner dans vos démarches. De plus, il vous fournira tout ce dont vous avez besoin pour bien les représenter en temps de paix : résidence, domestiques, automobiles, etc. Il en va de même pour votre Familles d’Âmes. Votre défi est de faire de même dans votre vie : d’accepter de faire « circuler » l’Énergie qui vous habite et d’en rayonner dignement partout où vous vous trouvez.

Votre Familles d’Âmes, vos Guides, vos Anges Gardiens, vos Frères et Sœurs de Lumière,  vous ont choisi pour que vous puissiez intégrer, incarner, incorporer votre Énergie, leur Énergie (qui est la même), en vous. Leur souhait, leur aspiration la plus profonde est que vous réussissiez à le faire. Ils vont donc tout mettre en œuvre pour que cette Énergie, qui est votre propre couleur, votre propre Lumière, puisse se développer de plus en plus. Lorsque la connexion avec eux est rétablie, lorsque votre chakra gouverneur est dévoilé et ouvert, la vie devient plus facile. Ils ne sont pas seulement derrière vous pour vous pousser à avancer. Ils sont de chaque côté de vous et devant vous. Ils peuvent même être envoyés à distance pour dérouler le tapis rouge devant vous et vous rendre la vie plus agréable en tout temps. Il suffit de le demander.

Vous avez très certainement fait l’expérience à un moment ou un autre de demander une faveur « au ciel » et d’avoir été exaucé. Le souhait classique est : « SVP, trouvez-moi une place de stationnement ». Or, croyez-vous qu’il soit plus difficile pour les Anges et les Guides de vous trouver la maison de vos rêves, le travail de vos rêves ou le conjoint de vos rêves? Clairement non. Mais nous n’osons pas demander. Nous nous sentons déconnectés, séparés d’eux. C’est pour cette raison que nous avons besoin d’ouvrir la porte de notre chakra gouverneur : cela permet de recréer le lien avec notre Famille d’origine, de reconnecter avec eux.

Devenez un bon ambassadeur. Demandez tout le soutien dont vous avez besoin pour les représenter dignement. Vous n’êtes désormais plus jamais seuls. Laissez pénétrer en vous toute leur Énergie, votre Énergie de Lumière à travers votre chakra gouverneur… et votre Être tout entier sera envahi par l’énergie d’amour de votre Familles d’Âmes, afin que vous puissiez libérer votre merveilleux trésor intérieur et, ainsi, que le monde entier puisse en bénéficier!

Chakras

Pour vous aider à identifier votre chakra gouverneur, voici quelques mots-clés qui, peut-être, vous interpelleront au sujet des principaux défis que vous devez relever en cette incarnation, les qualités et vertus que vous aimeriez (de gré) ou avez dû (de force) principalement développer :

Bâtisseurs du CHAKRA N° 1 : Force, courage, audace, persévérance

Bâtisseurs du CHAKRA N° 2 : Confiance, estime de soi, se faire respecter

Artisans du CHAKRA N° 3  : Liberté, créativité, diversité, renouvellement constant

Artisans du CHAKRA N° 4 : Amour inconditionnel, apprendre à recevoir, se mettre en premier dans sa vie

Visionnaires du CHAKRA N° 5 : Expression, communication, apprendre à parler au « je »

Visionnaires du CHAKRA N° 6  : Vérité, discernement, ne plus douter de son intuition

Passeurs du CHAKRA N° 7   : Reconnaître que JE SUIS lumière, énergie et magie… et en rayonner

 Sages (tous les chakras alignés) : Unité, sérénité, équilibre, accomplissement

N.B. Ces informations sont extraites du livre de Bianca Gaïa alias Diane Leblanc  « Bienvenue dans la 5e dimension ». Elles ont été rassemblées dans ce texte suivi pour faciliter la compréhension de l’Énergie particulière à votre Famille d’Âmes et vous aider à faire des choix plus appropriés à vos besoins réels. Vous êtes invitée à ne retenir que ce qui vous interpelle et s’accorde à votre ressenti…

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Les tristesses et les joies sont sources de déséquilibre

 

Chaque jour que nous vivons, nous ressentons toutes sortes d’émotions à travers nos activités, nos relations, nos moments d’expression variés… Au fil des heures qui passent, si nous sommes à l’écoute de nos émotions, nous allons ressentir de la tristesse ou de la Joie, de la frustration ou de la Satisfaction, du malaise ou du Bien-être, de la colère ou de la Compréhension, du ressentiment ou du Pardon, de l’enfermement ou de la Libération.

Chacune de nos émotions est en lien avec un endroit où nous nous situons sur l’échelle intérieure de notre être qui nous conduit au Ciel, qui nous permet de vivre ou non, dès maintenant, des états célestes.

emotion chez francesca

Nos émotions sont des guides extrêmement aidant pour nous permettre de réaliser où nous nous situons présentement, et à quel point nous voulons rester à cet endroit intérieur de notre être ou… nous déplacer dans une vibration plus haute et plus agréable.

Chaque moment de souffrance physique ou psychologique, chaque émotion turbulente et disharmonieuse à l’intérieur de nous, est un signal d’alarme, un indicateur qui nous informe que quelque chose peut être changé dans notre façon de voir le monde, de nous voir nous-mêmes et de voir la Source qui nous guide à chaque instant.

Certaines personnes pensent que nous sommes condamnés ou obligés d’accepter les moments de vie dans la souffrance physique ou psychologique, mais ce n’est pas le cas. Nous nous retrouvons dans ces états difficiles, lourds, désagréables, uniquement parce que nous ne comprenons pas encore comment voir et sentir autrement le Monde, la Création Divine.

Avec davantage de compréhension, nous pouvons transformer tous nos états intérieurs souffrants, nous pouvons nous libérer de tous nos malaises, toutes nos maladies, et retrouver un Bien-être, une Joie, un Santé qui peut vraiment combler notre âme.

Une étape très importante pour avancer sur ce chemin de transformation intérieure, est de devenir de plus en plus conscient de chaque moment d’émotion désagréable que nous avons, parce que chacun de ces instants, peut nous servir à découvrir quelque chose de précieux sur nous-mêmes à changer, à modifier, afin de nous retrouver peu après dans un état intérieur grandement différent.

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Les gens qui n’écoutent pas leurs émotions et qui se maintiennent dans un tourbillon d’activités incessantes, s’attirent toutes sortes de coups durs qui, un jour, les forcent à s’arrêter, à s’écouter, à se remettre en question, et à changer. Mais ceux et celles qui choisissent volontairement de prendre le temps d’écouter leurs émotions, peuvent apprendre à chaque jour de leur vie de nouveaux éléments sur eux-mêmes et découvrir un pas à la fois, de précieux éléments pour se guider vers une autre façon de voir, de sentir, de vivre la vie.

Quand nous sommes très occupés, au cours d’une journée, nous pouvons observer nos émotions à travers nos activités, mais nous n’avons pas nécessairement le temps de bien les sentir, de les vivre pleinement et de nous arrêter pour les analyser, les approfondir, comprendre leur origine, leur cause, et les transformer… Alors il est bon de faire cela dans la soirée ou avant de se coucher, ou encore dans une période calme que nous pouvons nous offrir dans le journée. Certaines personnes vont choisir de se placer une pause pour l’écoute intérieure au moment du levé, d’autres, dans la matinée ou sur l’heure du midi, d’autres, en après-midi ou en début de soirée, d’autres finalement, choisissent de prendre ce temps en fin de journée ou au milieu de la nuit, lorsqu’ils se réveillent et ont de la difficulté à se rendormir.

Peu importe le moment où vous choisissez de prendre votre pause ou vos pauses, ce qui importe c’est de prendre des pauses, et pas uniquement des pauses pour contempler la nature, la beauté de votre salon ou de votre chambre à coucher, ou encore pour écouter la télé, la radio ou vos musiques préférées, des pauses pour être à l’écoute de votre monde intérieur !

Cela veut dire juste s’asseoir ou s’étendre et se demander comment on se sent et comment on s’est senti dans les dernières heures et la dernière journée, ou les dernières journées, semaines ou mois, si cela fait longtemps qu’on a pris une telle pause.

Cela veut également dire prendre le temps de ressentir profondément et d’identifier clairement en soi ses émotions à travers une pratique de contact direct avec soi, par exemple : la relaxation, la méditation, la prière ou le journal personnel spirituel, et les larmes aussi !

Bien souvent, les gens n’ont pas conscience que les émotions s’accumulent à l’intérieur de nous si elles sont de nature désagréable, et s’envolent comme le vent, si elles sont agréables. Par conséquent, tous les moments non harmonieux que nous avons vécus ont accumulé en nous des charges émotionnelles et font de nous de petites bombes à retardement prêtes à exploser à divers moments, en diverses situations qui réactivent des moments désagréables et douloureux de notre passé.

Chaque personne, avec son libre-arbitre, sa volonté, son choix personnel, est invitée à prendre du temps pour identifier les zones émotionnelles en elles qui la troublent.

Lorsque ces zones sont découvertes, elles peuvent être amenées dans un travail plus profond de transformation intérieure, afin de s’en libérer. Plus un être se libère de nombreuses charges émotionnelles souffrantes de sa journée, de sa semaine, de son année ou de toute sa vie, plus il devient léger et plus il reçoit aisément les énergies de la Source Amoureuse en lui.

En fait, nos émotions non Amoureuses forment des blocages à l’intérieur de nous qui bloquent le courant d’énergie pure qui provient de notre Source Créatrice. Plus nous avons d’émotions troublées d’accumulées en nous, plus nous avons une sorte de mur de béton à l’intérieur de nous (c’est une image) qui empêche la Lumière du Ciel de passer et de nous inspirer. Nous nous sentons alors de plus en plus vide, mal nourri, et en manque d’inspiration et d’élans créateurs…

SOURCE

En réalité, la Source nous envoie constamment, à chaque seconde, les réponses, les énergies de bien-être, les élans de créativité dont nous avons besoin, mais nous n’arrivons plus à les recevoir, à les capter, à les exprimer, si nous sommes emprisonnés en nous-mêmes par le mur de béton de nos émotions désagréables, accumulées, refoulées, cachées à l’intérieur de nous.

Il est nécessaire de choisir consciemment de défaire ce mur intérieur, ce barrage intérieur, pour que l’eau de la Vie, l’eau de la Source, la Lumière Pure et Divine, puisse couler en nous, s’exprimer à travers nous, et aller nourrir également les êtres autour de nous !

Sur les bons conseils de Solari Harmonia

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La sagesse expliquée à ceux qui la cherchent

 

Comment être soi et s’accorder au monde ? Devenir plus aimant et vertueux ? Trouver le chemin de la libération intérieure ? Grandir dans la joie et trouver la sérénité ? Autant de questions auxquelles Frédéric Lenoir, lui-même en quête de sagesse depuis l’adolescence, répond avec sincérité et simplicité, nous conduisant à sa suite sur les traces de ses inspirateurs, tels Épicure, Epictète, le Bouddha, Tchouang-tseu, Montaigne, Spinoza ou Etty Hillesum, s’inspirant même de la sagesse des enfants. 

Voir la retranscription d’un texte de Frédéric Lenoir

Le mot « sagesse », en effet, peut recouvrir deux sens assez différents. T’intéresses-tu à elle parce que tu recherches modération et prudence dans ta conduite ? Ou bien plutôt parce que tu souhaites réussir ta vie, c’est-à-dire mener une vie bonne, une vie selon le bien, et heureuse ? La sagesse, en son sens philosophique qui m’intéresse ici, c’est l’idéal d’une vie réussie. Est-ce bien ce à quoi tu aspires ? Non pas réussir dans la vie – avoir un métier en vue et gagner beaucoup d’argent –, mais réussir ta vie : mener une existence bonne et heureuse.

Depuis toujours, des êtres humains se posent la question du sens de leur existence : sommes-nous sur terre seulement pour manger, dormir, nous reproduire, travailler, nous divertir ? Ou bien la vie humaine peut-elle avoir un autre sens ? Des hommes et des femmes, à travers des époques et des lieux très différents, ont tenté de répondre à cette question.

Des réponses convergentes sont apparues, fruits de leur savoir et de leur expérience.

Ce qui est le plus important lors de notre brève existence, disent-ils, c’est d’apprendre à vivre avec cœur et intelligence pour mener la vie la meilleure possible. Pour grandir en humanité. Pour être profondément heureux, et le plus utile aux autres. Pour vaincre les maux qui assombrissent notre âme et empoisonnent nos relations avec autrui. Et c’est cela qu’on appelle la « sagesse » : tendre vers cet idéal d’une vie noble, consciente, lucide, responsable, aimante, harmonieuse, juste, sereine, joyeuse, libre.

– J’aspire en effet à cet idéal, mais n’est-il pas inaccessible ?

– Il est très difficile à atteindre et c’est pourquoi je définis la sagesse comme un idéal vers lequel on tend, plus que comme un objectif à atteindre à tout prix. Vouloir grandir en sagesse, c’est déjà faire un choix fondamental qui peut changer notre vie : celui de hiérarchiser nos valeurs. Qu’est-ce qui est important et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Quelles priorités donner à mon existence ? Est-ce que je veux avant tout posséder la richesse extérieure ou la richesse intérieure ? Est-ce que je préfère mourir entouré de beaucoup de biens matériels ou de plusieurs amis chers ?

SAGESSE 2

– L’un n’empêche pas forcément l’autre ! Ne peut-on être à la fois riche et sage ?

Bien entendu. L’argent et la réussite sociale ne s’opposent pas nécessairement à la sagesse. Il y a des humains riches et puissants qui sont aussi bons et sages, et des humains pauvres et inconnus qui sont avides et méchants. L’empereur romain Marc Aurèle était un des hommes les plus riches et les plus puissants de son temps. C’était aussi un être humain épris de sagesse, qui cherchait à mener une vie juste. Mais il aurait été prêt à renoncer à toute sa richesse et à tous ses pouvoirs si ceux-ci avaient pu corrompre son âme, car la quête de la sagesse était son principal objectif.

Et c’est la question que je te pose : qu’est-ce qui est le plus important pour toi ? Réussir ta vie et tendre vers une vie bonne et heureuse, quels que soient les efforts à consentir pour se rapprocher de cet idéal ? Ou bien est-il plus important de réussir dans ta vie, d’être riche et reconnu, même si, encore une fois, les deux ne sont pas nécessairement incompatibles ?

Il y a aussi des êtres humains qui cherchent seulement à bien dormir, se nourrir, faire l’amour, se distraire, sans se poser d’autres questions, et qui ne se préoccupent pas plus de s’améliorer eux-mêmes que de contribuer à l’amélioration du monde. Comme le dit Maïmonide, le grand penseur juif du XIIe siècle : « Tout homme a la possibilité d’être un juste […] ou un méchant, un sage ou un sot […]. Il n’est personne qui le contraigne ou prédétermine sa conduite, personne qui l’entraîne dans la voie du bien ou du mal. C’est lui qui, de lui-même, et en pleine conscience, s’engage dans celle qu’il désire. »

Même si je nuancerais, à la suite de Spinoza et de Freud, cette foi absolue dans le libre arbitre de l’être humain – tant nous sommes conditionnés par nos affects inconscients – il est certain que nous sommes sans cesse confrontés à des choix éthiques qui engagent notre vie dans des directions qui peuvent être diamétralement opposées. Or celui qui cherche la sagesse cherche à progresser, à grandir, à développer le potentiel d’intelligence, de créativité et de bonté qui est en lui. Il cherche aussi à s’engager pour améliorer le sort du monde dans lequel il vit.

– Et toi ? Quelle a été ta priorité dans la vie ? Tu es relativement riche et connu grâce au succès de tes livres. Cela a-t-il été ta principale préoccupation ?

– Il est important que je puisse répondre à cette question, car comment pourrais-je te parler de la sagesse si moi-même je ne suis pas engagé sur cette voie et n’en ai aucun goût, ni aucune expérience ! La sagesse, pour les philosophes de l’Antiquité, c’est à la fois un savoir théorique (sophia, en grec) et pratique (phronèsis). L’un ne va pas sans l’autre. Comme le dit mon ami André Comte-Sponville, un authentique amoureux de la sagesse : « Le sage pense sa vie et vit sa pensée. » Il s’agit donc toujours d’essayer d’incarner ses idées et ses convictions dans des actes. Cela ne signifie pas qu’il y aura toujours parfaite cohérence entre les deux, mais qu’il nous faut constamment y tendre.

Pour répondre à ta question : depuis l’enfance je me suis interrogé sur le sens de la vie humaine.

« Pourquoi sommes-nous sur terre ? » me demandais-je. J’ai commencé à trouver un début de réponse lorsque, vers l’âge de treize ou quatorze ans, mon père m’a mis Le Banquet de Platon entre les mains. J’ai alors dévoré tous les dialogues socratiques et j’ai compris ce que je voulais vraiment faire plus tard : apprendre à me connaître, à connaître le monde et à grandir en sagesse ! J’ai lu, adolescent, quantité d’ouvrages de philosophie, de psychologie et de spiritualité qui nourrissaient ma quête de sagesse.

Après mon bac, je me suis inscrit en fac de philosophie, discipline dont l’étymo­logie même signifie « amour de la sagesse ». J’ai vécu plusieurs mois en Inde et j’ai appris à méditer auprès de lamas tibétains. Lors de cette quête spirituelle intense, j’ai également vécu une expérience mystique très forte avec le Christ, qui m’a amené, à l’âge de vingt ans, à rentrer dans un monastère, tout en poursuivant mes études de philo. J’en suis sorti après trois ans et trois mois, renonçant à faire des vœux définitifs, car même si j’aimais cette vie dépouillée et contemplative, je n’étais fait ni pour suivre les dogmes d’une Église quelle qu’elle soit, ni pour faire vœu de chasteté.

J’ai alors repris ma quête ouverte de sagesse et je me suis particulièrement intéressé au bouddhisme, soutenant un doctorat sur la rencontre du bouddhisme et de l’Occident. Je n’ai dès lors jamais cessé d’étudier, de lire, de réfléchir aux grandes questions existentielles, qui sont celles de la sagesse, et de méditer.

1SAGESSE

En même temps, je me suis aussi toujours efforcé de tendre vers une vie bonne et heureuse, en faisant un important travail sur moi : presque vingt ans de diverses thérapies ! Ce travail thérapeutique m’a permis de mieux me connaître et de me libérer de nombreux blocages, de peurs, de tristesses et de colères héritées d’une enfance affectivement douloureuse. J’ai ainsi appris – avec l’aide de la méditation également – à mieux accueillir et maîtriser mes émotions, à relier mon corps, mon cœur et mon esprit. Car cette harmonisation des différentes composantes de notre être me semble aussi être un aspect essentiel de la sagesse, sur lequel j’insisterai.

Venons-en maintenant aux questions d’argent et de reconnaissance sociale que tu posais. L’argent n’a jamais été pour moi un objectif premier, même si je gagne aujourd’hui très bien ma vie grâce au succès de mes livres. Ce succès est arrivé lorsque j’avais quarante-deux ans et déjà publié une vingtaine de livres qui avaient connu une diffusion très limitée.

Je n’étais pas du tout malheureux pour autant. Je n’ai jamais dévié de mes priorités, que j’aie bien ou mal gagné, que j’aie été reconnu ou non. Lorsque j’ai commencé à vendre beaucoup de livres, j’ai cédé à quelques désirs matériels, comme de rouler en voiture de sport décapotable ! Puis je m’en suis lassé, et j’ai revendu mon cabriolet pour reprendre ma vieille voiture, qui a aujourd’hui plus de vingt ans et trois cent cinquante mille kilomètres.

La majeure partie de mes revenus est reversée aux impôts (donc à la société) et est redistribuée dans diverses associations et fondations, que j’ai parfois moi-même créées. Je vis très bien, mais sans excès. Quant à la reconnaissance sociale, mes nombreuses années de thérapie m’ont permis de comprendre que j’en avais eu besoin un temps pour prouver à mon père qu’il pouvait être fier de moi. Mais une fois que j’ai eu développé une véritable confiance en moi et réglé cette névrose, je me suis libéré du besoin de reconnaissance. La notoriété me permet de diffuser mes idées, et j’en suis heureux. Aujourd’hui, ma seule raison de vivre, c’est de continuer à grandir en humanité et d’être utile aux autres.

– Tu es un sage, alors ?

– Pas du tout ! La sagesse, encore une fois, est un idéal vers lequel je tends. Même si j’essaye le plus possible de mettre en cohérence mes valeurs, mes pensées et mes actes, il y a encore des domaines où il m’est difficile d’y parvenir ! Je n’arrive pas à corriger certains penchants de ma nature. L’essentiel, c’est de désirer la sagesse, de vouloir grandir, de se transformer, de s’améliorer. Mieux vaut cette quête, même inaboutie, plutôt que d’y renoncer, ou de se culpabiliser parce qu’elle constitue un idéal trop élevé. Par ailleurs, je suis de plus en plus profondément et globalement heureux, et peu de choses ébranlent ma joie et ma sérénité. Mais qui sait si demain je ne vais pas les perdre à cause du décès d’un proche ou d’une grave maladie ?

– Tu veux dire que le plus important, c’est de se donner un cap, une direction, et d’essayer de les suivre, même si on n’est jamais certain d’y parvenir ?

Exactement. Une de mes maximes préférées, que j’ai fait imprimer et encadrer, c’est une phrase de Montaigne, dans les Essais, inspirée de Sénèque : « Il n’y a point de vent favorable pour qui ne sait en quel port se rendre. » Ce qui signifie que, si on veut avancer dans la vie, il faut viser un port, un but, et se donner les moyens de l’atteindre plutôt que d’errer sans objectif. Nul n’a atteint un objectif élevé sans l’avoir ardemment désiré.

Ce qui est vrai dans la vie artistique, sportive, professionnelle, familiale l’est tout autant pour l’idéal de la sagesse, c’est-à-dire d’une vie bonne et heureuse. Désirons être le plus profondément et durablement heureux, donnons-nous les moyens d’y parvenir, et les vents pourront nous être favorables. Désirons devenir des êtres humains plus intelligents, lucides, bons et responsables, et nous aurons toutes chances de devenir meilleur. Alors que si nous ne désirons rien de tout cela, il est peu probable que nous grandissions en humanité. Il faut vouloir faire de sa vie une œuvre d’art pour que celle-ci nous aide à y parvenir.

ne rien voir de mal (sagesse)

– Pourtant, j’ai déjà lu que « le sage est sans attente ». Et que dans la sagesse bouddhiste, par exemple, il faut éliminer tout désir.

– Ce que le Bouddha suggère d’éliminer pour ne plus souffrir, c’est le désir-attachement, la soif (tanha, en sanskrit). Mais tout désir n’est pas mauvais en soi, bien au contraire. Les désirs de s’améliorer, de devenir meilleur ou d’atteindre l’Éveil sont des désirs spirituels des plus nécessaires et bénéfiques. Quant au fait que « le sage est sans attente », cela ne signifie en rien qu’il ne désire pas la sagesse. Cela signifie qu’il ne doit pas vivre dans l’espoir et l’attente qu’elle arrive.

Il doit tout mettre en œuvre pour atteindre la sagesse, mais n’attendre ou n’espérer aucun résultat, sinon il passerait sa vie à être déçu ! S’il progresse sur cette voie, s’il est plus heureux et affermi dans sa vigilance, tant mieux. S’il a du mal à y parvenir et que les résultats de ses efforts ne sont pas toujours au rendez-vous, ce n’est pas grave. La quête de sagesse ne doit être ni une injonction ni une recherche de performance.

Or nous vivons dans un monde fait d’injonctions, y compris dans le domaine de l’être – « tu dois être heureux et réussir ta vie » –, et qui voue un culte à la performance, à l’efficacité et à la rentabilité, ce qui est antinomique avec l’esprit de la sagesse. Lorsque l’on aspire à la sagesse, on n’aspire pas à devenir un héros spirituel, à être le plus sage ou le plus vertueux des hommes, mais à grandir autant qu’on le peut, en acceptant ses limites, ses vulnérabilités et ses fragilités. La quête de la sagesse est un chemin d’humilité et d’acceptation de ce qui est…

lenoir Par Frédéric Lenoir

Frédéric Lenoir est philosophe et sociologue. Il préside l’association SEVE, qui forme des animateurs à la pratique d’ateliers philo avec les enfants, et l’association Ensemble pour les animaux. Il a publié de nombreux essais et romans traduits dans une vingtaine de langues. Ses récents ouvrages Petit Traité de vie intérieure L’Âme du monde Du bonheur, un voyage philosophique ; La Puissance de la joie ; Le Miracle Spinoza, ont été en tête des listes de best-sellers.

Pour en savoir plus : article complet dans le magazine Essentiel n°41

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Les répercussions des pensées sur le corps

 

« Dans un temps plus proche que vous ne le supposez, il y aura des écoles de formation pour apprendre aux élèves, entre autres, combien il est important de bien penser, car une mauvaise pensée ou une pensée qui n’est pas harmonieuse a un impact important sur votre vie et sur votre corps.

Il ne s’agit pas d’écoles de pensée telles qu’il en existe en ce moment sur votre planète, mais d’écoles totalement reliées à la spiritualité, à un niveau spirituel supérieur de celui qui est le votre actuellement. Cela n’aura rien à voir avec les religions ! Il s’agira de la connaissance de ce que sont les êtres, grâce à la pratique d’une élévation vibratoire, à la concentration et à la façon dont ils formuleront leurs pensées.

guerisseur d ela penséeLa médecine telle que vous la concevez actuellement n’existera plus parce que les êtres auront compris que toute nuisance dans leur corps physique commence dans leurs corps subtils et dans leur psychisme, qu’ensuite il y a somatisation dans leur corps de matière. C’est à la fois bien plus compliqué et bien plus facile à comprendre ; il s’agit d’un déséquilibre vibratoire qui provoque des nuisances entre le corps physique et les corps subtils.

Certaines fréquences vibratoires sont en dualité. Donc, à partir du moment où vous comprenez l’impact de votre pensée sur vos corps subtils qui, eux-mêmes ont un impact sur votre corps physique, vous n’aurez plus besoin de médecin, vous saurez vous harmoniser vous-même. Il ne sera plus question de soins, il ne sera plus question de « maladie » – mot que nous n’aimons pas prononcer – car vous aurez évolué, car vous aurez compris qui vous êtes, ce que vous êtes et ce que vous êtes capable de faire.

Vous portez constamment votre attention sur votre corps physique parce que c’est lui que vous voyez, que vous touchez, qui répond parfois, par la douleur et par la dysharmonie, à vos incohérences et à vos pensées inférieures. Vous êtes essentiellement vibration, et votre corps physique est la finalité de tous vos corps énergétiques ; il sert essentiellement à vivre des expériences matérielles dans une vibration relativement basse, ou même basse par rapport à la fréquence vibratoire de vos corps énergétiques.

Votre corps physique a sa propre fréquence vibratoire.

Vos douze corps énergétiques ont leur propre fréquence vibratoire. Imaginez que de tous ces corps émane un son, un son harmonieux comme dans un orchestre, un son qui vous permet d’être en parfaite santé, qui vous permet d’avoir une vie plus longue, et qui vous permettra d’avoir, dans le futur, une vie cent fois, mille fois plus longue que votre toute petite vie terrestre. Votre propre orchestre génère parfois des sons dissonants, car des fausses notes perturbent l’ensemble. C’est comme si, dans un orchestre, un musicien ne respectait pas sa partition, qu’il joue une musique en dysharmonie totale avec l’orchestre. À ce moment-là, tout l’orchestre est perturbé par ces fausses notes. Il peut s’arrêter parce qu’il ne supporte pas ce que le son disharmonieux a provoqué sur ses douze corps subtils et sur sa matière.

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Vous comprendrez la façon dont vous fonctionnez quand vous aurez toujours en mémoire que vos pensées affectent vos corps énergétiques.

Essayez de comprendre que vos douze corps subtils font partie de votre corps physique, tout comme vous faites partie de ces douze corps. En fait, vous êtes immense !

Donc, lorsque vous êtes en dysharmonie avec vous-même, surtout au niveau de vos pensées et de votre psychisme, ce sont surtout les premiers corps subtils, ceux qui sont le plus près de votre corps physique, qui sont les plus affectés. Il y a répercussion sur les autres corps. Pour retrouver l’harmonie, soit l’orchestre élimine le mauvais concertiste, soit il lui demande de jouer les notes justes afin que l’orchestre puisse jouer en parfaite harmonie.

Que se passe-t-il dans ce cas-là ?

Les êtres dont le corps est en dysharmonie commencent par aller voir un médecin, ce dernier prescrit un traitement – valable ou non, nous ne sommes pas là pour statuer sur votre médecine – qui n’aura pas toujours le résultat attendu.

Alors, les premiers corps subtils qui, eux, ressentent profondément la dysharmonie vibratoire du corps de matière, vont essayer de la rectifier par eux-mêmes. Ils n’y arriveront cependant que si la pensée de l’être accompagne cette rectification. Si la chakra (2)pensée continue à nourrir le corps de matière d’une fréquence inférieure, les corps subtils n’arriveront pas à et, à ce moment-là, quelque chose de beaucoup plus grave atteindra le corps de matière, le corps physique. Cela générera parfois des dysharmonies (nous n’utilisons pas le mot « maladies ») qui peuvent aller jusqu’à la destruction du corps.

Cet enseignement sera donné dans le futur ; ce sera un enseignement qui apprendra aux êtres à bien penser, à bien se rendre compte du pouvoir de guérison qu’ils ont sur eux-mêmes. Ils n’auront pas à aller voir un thérapeute ou un médecin, ils seront leur propre médecin. Pour cela, il faut les êtres aient acquis une certaine connaissance, la connaissance essentielle est que tout est vibration, que vous êtes essentiellement énergie et vibrations. Energie, vibration, Energie, vibration…. Nous vous le répéterons dix fois, vingt fois, mille fois afin que vous puissiez le comprendre.

Si vous aviez la capacité de voir la fréquence vibratoire de votre corps, de voir ce qu’est réellement votre corps, (vous ne possédez pas les outils nécessaires), vous pourriez finalement vous rendre compte que votre corps de matière n’a aucune réalité, aucune densité ! Que font les êtres qui ont le don de bilocation ? Ils ont compris le processus : ils élèvent leur corps de matière à une certaine fréquence vibratoire, et ensuite ils peuvent être invisibles ; ils peuvent également se reconstruire par la pensée. Ils ont tous pouvoirs sur leur corps de matière et sa fréquence vibratoire  car ils ont connaissance de ce qu’ils sont réellement.

Tant que baserez votre conscience sur ce que vous êtes, sur votre corps de matière, sur tous les problèmes de ce corps de matière, tant que vous n’aurez pas compris que vous êtes un tout, que vous êtes une vibration, une énergie, que votre corps de matière possède sa propre fréquence vibratoire, sa propre énergie, et que vous pouvez avoir un impact énorme sur vous, vous serez toujours un peu en dualité avec vous-même et un peu en dysharmonie.

Dans l’enseignement que nous continuerons à vous donner, nous essaierons, petit à petit, de vous apprendre à mieux gérer ce que vous êtes. Aujourd’hui, nous ébauchons simplement ce sujet parce qu’il est nouveau.

Nous désirons vous faire comprendre ce que vous êtes, ce que vous allez devenir, et les immenses possibilités qui sont données à l’humain. Encore une fois, l’humain vit dans cette dimension, aveugle à lui-même et à ceux qui l’entourent…

L’humain vit avec des concepts qui sont faussés dès sa naissance, en raison de l’éducation qu’il a reçue et qu’ont reçue ses parents. Les bases de départ sont faussées, elles ne sont pas ce qu’elles devraient être. Alors, pendant toute sa vie, il vit sur des ces bases fausses, il ne sait pas ce qu’il est réellement et il n’a pas connaissance de ses capacités. Une de ces fausses bases est de dire à un enfant, comme on vous l’a dit, qu’il deviendra un vieillard et qu’il mourra. À partir de ce moment-là il y a acceptation du vieillissement, parce qu’on vous a dit :  » c’est obligatoire ! Le corps s’use, le corps vieillit ! Il y a l’enfance, l’adolescence, la maturité et la vieillesse ».

Ce n’est pas ainsi que cela devrait se passer ! Il y a naissance de l’être, son enfance (qui devrait être beaucoup plus courte), puis son épanouissement qui pourrait durer des centaines, voire des milliers d’années.

C’est donc toute une éducation qui est à refaire ! À partir du moment où vous aurez intégré ce concept nouveau, il n’y aura plus de personnes âgées, il n’y aura plus de personnes en dysharmonie, il y aura l’harmonie dans les corps, il y aura la jeunesse éternelle !

Vous allez dire : « c’est un beau rêve, c’est de l’illusion, ce que vous décrivez est bien beau mais ce ne sera pas pour nous ».

Nous vous affirmons que vous pouvez régénérer vos corps et vos cellules ; vous pouvez refuser les dysharmonies ; vous pouvez aimer ce que vous êtes ; vous pouvez avoir une confiance totale en vous-même et en vos capacités, sans avoir besoin de recourir à un thérapeute Vous êtes comme un oiseau qui doit s’envoler de son nid et qui devra ensuite voler de ses propres ailes.

arleth5Petit à petit, avec les nouvelles fréquences vibratoires et avec le réveil des consciences, beaucoup de choses se placeront en vous. Vous ressentirez de plus vos corps énergétiques, vos corps subtils. Au début, chacun les ressentira à sa manière. Ils vous feront signe, ils vous diront : « j’existe, je fais partie de l’orchestre, et toi, qui est la base de la matière dense, évite de faire des fausses notes parce que la vibration qui en émane perturbe l’orchestre ».

Il n’est pas facile pour vous, êtres humains , d’adopter de nouveaux concepts, parce que depuis des centaines, voire des milliers d’années, il y a formatage par rapport à ce qu’est l’humain, par rapport à ce qu’il vient faire sur Terre, par rapport à son voyage d’études. En définitive, tout peut être différent, même sur ce monde !

Vous êtes sur un monde de dualité profonde. Cette dualité existe déjà en vous ; ce qui va peut être vous étonner, c’est qu’elle commence justement avec la fréquence vibratoire de votre corps et les fréquences supérieures vibratoires de vos corps subtils, de vos corps énergétiques. Il y a dualité entre les fréquences vibratoires, l’harmonie n’est pas encore parfaite, ce qui occasionne des difficultés dans votre existence.

Si vous aviez confiance en votre capacité de pouvoir régénérer vos cellules en permanence, que vous pouvez donner à votre corps de matière un souffle nouveau, une vibration nouvelle, tout serait bien différent pour vous ! Vous n’auriez plus besoin de thérapies et vous seriez de nouveau des êtres en parfaite harmonie, en parfaite santé, des êtres totalement capables d’aimer et d’offrir cet Amour à eux-mêmes et à la Vie.

Nous vous reparlerons de ce sujet sous un angle différent, mais nous voudrions ajouter ceci :

Lorsque vous êtes dans des difficultés, qu’il s’agisse de souffrance psychologique, affective ou physique, essayez de parler à votre corps, à cette matière que vous touchez mais qui, finalement, n’a pas la consistance que vous croyez ! Essayez de dire à votre corps que vous allez l’aider afin qu’il ne fasse pas de fausse note et que tout aille parfaitement bien pour lui, pour votre mental, votre psychisme ou vos pensées. Petit à petit vous y arriverez !

Commencez à lui parler ! Commencez même à demander à vos cellules de rectifier ce qui n’est pas parfait dans telle ou telle partie de votre corps. À ce moment-là, faites appel à vos douze corps et surtout à celui qui est le plus élevé. Demandez de l’aide à votre douzième corps énergétique – qui peut d’ailleurs correspondre d’ailleurs à l’âme-mère. Au travers des onze autres corps, l’âme-mère enverra au petit corps de matière qui est le vôtre la force, l’Amour, la confiance, la santé parfaite bien évidemment, et tout ce que vous souhaitez.

Alors émanera de ce magnifique Corps de Lumière – qui fait partie du douzième corps, le plus puissant dans l’Amour –, une énergie toute douce et toute fine qui traversera les onze autres corps subtils et atteindra votre corps de matière. Cette énergie s’appelle essentiellement « Amour ».

Ce que nous venons de dire peut vous paraître un peu étrange mais, plus vous évoluerez, plus vous comprendrez.

Le « revers de la médaille » est que vous serez plus vulnérable dans la vie de la matière lorsque vous serez totalement en harmonie avec vos corps subtils, vos corps énergétiques. Vous pourrez pallier à cela en prenant plus de hauteur par rapport à la vie. Alors vous serez hors d’atteinte de toute souffrance venant de l’extérieur.

Petit à petit, vous ressentirez ce que nous vous disons. Aujourd’hui, nous faisons juste une petite ouverture sur « autre chose », une autre façon de penser, d’Aimer, d’agir, et tout simplement d’être.»

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il ne soit pas coupé
  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à  notre site  https://ducielalaterre.org
  • que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

 

 

Pourquoi ne pas entrer en Thérapie Divine

De nos jours, dans notre société, dans notre humanité, il existe de nombreuses formes de thérapie pour aider les gens. La forme de thérapie la plus puissante, est celle qui vient directement de Dieu. Car il est le Plus Grand Thérapeute qui soit !

Tout ce que nous découvrons dans une thérapie, tout ce que nous lisons dans un livre de psychologie ou de spiritualité, provient des inspirations qui ont été reçues un jour par un ou des individus qui ont été nourris intérieurement de la Présence Divine, de la Connaissance Divine. Ces gens ont inventé des nouvelles façons de fonctionner, de se transformer, de guérir… un peu comme des inventeurs ou des artistes se retrouvent aussi souvent à innover, à créer de nouvelles choses, à ouvrir de nouveaux chemins, Picture 001après avoir reçu de puissantes inspirations dans leur création, dans leur art, dans leur domaine de spécialisation.

Ceux et celles qui comprennent cela, qui sentent que la Source de toutes les inventions, créations et compréhensions nouvelles est en nous, cherchent des moyens pour se connecter de plus en plus souvent et intensivement à cette Source intérieure qui peut nous inspirer, nous guider, nous aider… de façon illimitée.

Je sens qu’il est temps aujourd’hui de résumer quelques outils que j’utilise depuis des années, et qui m’ont permis d’améliorer constamment ma vie, mes relations, et de rencontrer au fil de ma route, des gens de plus en plus Amoureux, lumineux, créatifs, intuitifs… des gens inspirés eux aussi par Dieu, par la Présence Divine en eux.

Pourquoi vivre une thérapie divine ?

Pour vivre en Santé, en Paix, en Harmonie avec soi, avec les autres et avec Dieu, et pour trouver la Vie immensément belle, riche, stimulante, et avoir envie de devenir un être immortel ! Les gens souffrant veulent mourir au plus vite, les gens heureux veulent apprendre à s’immortaliser. Je fais partie de ces gens heureux, de ces personnes qui savent comment transformer profondément notre vie, et même… comment cheminer pour entrer un jour dans la

Communauté des êtres immortels.

les gens souffrent, souffrent et souffrent… et n’arrivent pas à trouver des façons profondes et durables de se libérer de leurs souffrances, qu’elles soient physiques, psychologiques ou spirituelles.

ARBRES

Un très grand nombre de personnes se sentent si découragées par la souffrance ressentie depuis des années, qu’elles ont baissé les bras et parfois, ces personnes ont même développé des idées suicidaires. Je comprends ces états intérieurs, je les ai déjà vécus, j’ai traversé ces grandes crises intérieures, ces passages à vide, ces moments de stagnation si décourageant. Je sais toutefois, par expérience, qu’il existe des chemins de sortie de tout cela, si on choisit de rester ouvert, de cheminer et d’apprendre à mettre dans notre vie des outils précieux qui peuvent métamorphoser profondément ce qui est vécu.

Les gens qui souffrent font toutes sortes d’activités pour fuir leur souffrance, leurs malaises ou leurs maladies, ils courent dans tous les sens pour passer le temps, pour se changer les idées, pour avoir l’impression de bouger, de faire quelque chose d’utile ou d’amusant et ne plus penser à tout ce qui leur fait mal intérieurement.

On pourrait dire qu’ils se droguent par toutes sortes d’activités (télé, alcool, sexe, travail trop intense, sorties animées trop fréquentes, achats ou jeux compulsifs, projets continuels de rénovation, de construction ou de voyage, lecture de romans en quantité industrielle, jeux de cartes, de société, de mots croisés… en excès) pour essayer de ne plus entendre la voix intérieure qui nous rappelle que nous sommes ici pour autre chose :

Pour nous guérir profondément, nous éveiller grandement et créer une toute nouvelle société, une nouvelle humanité, une nouvelle planète, avec des gens qui comprennent de mieux en mieux comment il est possible de vivre le Paradis sur la Terre, et non pas uniquement attendre le jour de notre mort pour se retrouver dans un autre lieu, une autre dimension, plus paradisiaque que celle qui est vécue ici.

La vie dans le présent peut être merveilleuse, dès maintenant, pour ceux et celles qui acceptent de vivre à chaque jour la Thérapie Divine afin d’alléger toujours plus leur fardeau, de vivre ainsi de plus en plus dans la légèreté, dans la Bonté, dans la Bienveillance, dans l’Intelligence et dans la Reconnaissance profonde de tous les Cadeaux qui nous sont donnés et qu’il nous suffit d’apprendre à voir, à ressentir, à apprécier… et à partager.

BICHE (2)

Pour que notre vie devienne ainsi, pour que la Joie soit présente de plus en plus souvent dans notre quotidien, nous sommes invités à trouver du temps pour mettre en priorité la Thérapie Divine dans notre vie. Je rencontre bien des personnes qui me disent : « Je n’ai pas le temps, je dois faire ceci ou cela, au travail ou avec les enfants ou pour avoir plus d’argent ou pour préparer tel projet ou voyage, etc… »

Alors ils continuent de fuir, de courir, de ne pas vouloir s’arrêter pour régler leurs problèmes, leurs conflits, leurs malaises intérieurs, leurs maladies qui s’enracinent dans des éléments vécus il y a fort longtemps bien souvent, et la situation empire un peu plus chaque jour. Le malaise profond grandit, la maladie s’étend, la souffrance augmente, la nécessité de prendre des pilules, des médicaments, des drogues… se présente, car la souffrance devient trop intolérable. Et même avec tous ces signaux d’alarme, les gens continuent de courir et ne prennent pas le temps de s’arrêter, de chercher, de découvrir ce qui peut vraiment les aider.

Bien des gens sont comme des bombes à retardement ! Ils ont accumulé tant d’expériences difficiles, d’émotions souffrantes, de relations blessantes, qu’ils peuvent être à tout moment réactivés par un événement qui vient raviver une blessure du passé et faire en sorte qu’ils perdent tout à coup la maîtrise de leur pensées, leurs paroles, leurs émotions et leurs actes, et qu’ils deviennent tout à coup grandement irrationnels, méchants, violents (psychologiquement ou physiquement) et qu’ils s’attirent encore par cela de nouveaux problèmes qui vont juste augmenter encore et encore la charge de leurs souffrances et de leurs malaises intérieurs.

Quand une personne va-t-elle s’arrêter de courir et réagir ainsi mécaniquement ?

Habituellement quand elle a un accident ou une maladie intense qui la cloue au lit.

Si une personne ne choisit pas volontairement de ralentir, de prendre le temps de chercher ce qui ne va pas dans sa vie, et comment l’améliorer, elle continue de courir tout partout à travers beaucoup d’activités superficielles… jusqu’au jour ou, par surprise, la maladie frappe, ou un accident frappe. Avec ce choc, certaines personnes peuvent arriver parfois à changer leur attitude, leur mode de vie, et repartir ensuite sur de nouvelles bases, mais il n’est pas nécessaire d’attendre de vivre un tel choc pour réorienter sa vie différemment.

bouddha (2)La Thérapie Divine est un ensemble d’outils que l’on peut utiliser au quotidien ou hebdomadairement, pour faire de nouvelles découvertes précieuses en nous, guérir de vieilles blessures intérieures, guérir des relations, ressentir de plus en plus la Présence Divine en nous, afin d’être guidés, inspirés, dynamisés d’une façon qui nous aide de plus en plus à chaque jour. Ce mode de vie est préventif, il nous évite de nous rendre à l’étape de la crise ou du grand choc qui nous met au pied du mur et qui nous oblige à regarder vraiment ce qui ne va pas, à partir d’une situation physique très difficile.

En choisissant volontaire de mettre à notre programme quotidien d’activités divers éléments de la Thérapie Divine, nous pouvons embellir, enrichir et transformer chaque jour notre vie, notre état de Santé, notre état de Paix et de Bonheur, et tout s’améliore en nous ou autour de nous au lieu d’empirer. La Thérapie Divine nous fait avancer dans une spirale qui élève constamment nos vibrations, au lieu de cheminer dans une spirale qui abaisse constamment nos vibrations.

Nous sommes invités à choisir volontairement de vivre divers moments de Thérapie Divine au lieu d’attendre une crise dans notre vie. Nous pouvons réorganiser nos priorités afin que dans chacune de nos journées, il y ait certains des outils, certaines des pratiques spirituelles qui font partie de la Thérapie Divine à notre programme.

Si la guérison et la reconnexion avec le Divin passent ainsi en priorité dans notre vie, il est certain qu’un jour à la fois, un pas après l’autre, nous verrons toute notre vie se transformer et notre état de Santé, de Joie, d’Émerveillement face à tout ce qui existe, va constamment grandir, grandir et grandir !

Extrait des Carnets de Solari Harmonia

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