La croix des rituels de guérison

 La croix correspond à un symbole suffisamment présent dans la vie quotidienne de la société du XIXe et du début du XXe siècle : lors des cérémonies religieuses, chacun est amené à se signer, c’est également cette même croix qui est dessinée sur le pain avec son couteau avant de l’entamer. La disposition dans un lieu évoque le symbole du barrage : quatre brins de blé vert sont plantés aux quatre coins d’un tas de fumier pour assurer la guérison des verrues en Haute-Bretagne. Dans le monde végétal, feuilles ou tiges sont disposées en croix pour soigner les maladies de peau.

Pour les dartres, malades ou guérisseurs fabriquent des croix d’églantier, de bourgeons de ronce ou de sureau qui sont suspendues en Bretagne. Pour les plaies, deux brins d’herbe en croix sont appliqués sur la lésion. Deux brins de paille en croix sont apposés dans le dos pour arrêter une hémorragie nasale, deux feuilles de laurier en croix sont déposées sur un abcès pour le faire mûrir.

La croix se retrouve aussi largement dans les rituels de guérison des fièvres qui s’accompagnent d’oraisons ou de pratiques dans des chapelles. Ainsi, à Magny-le-Désert en Basse-Normandie, des croix de noisetier intervenaient dans un rituel à la chapelle Saint-Antoine.

De même, une croix de laurier est déposée sur la poitrine du fiévreux en Bretagne. Bien d’autres maladies font intervenir la croix dans les rituels : jonc en croix pour les aphtes en Franche-Comté, pour le chancre dans les Vosges, le mal de jambes, du bas des reins en Lorraine ou les ophtalmies en Aquitaine. Aujourd’hui, dans le Morbihan, une guérisseuse soigne les sensations de peur avec une plote d’herbes : Je les pile, je fais une boule, je fais cinq croix sur le front, le ventre, le dos, les mains et les pieds.

Puis le malade le fait une fois par jour pendant deux jours, il arrête une journée et reprend pendant trois jours. Plus généralement, la croix fait barrage aux sortilèges et aux maladies. Elles étaient disposées aux portes des habitations et du logement des animaux de la ferme : croix de joubarbe en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, croix bénites de lavande en Languedoc-Roussillon le matin de la Saint-Roch, croix d’immortelles en Aquitaine, croix d’épis de blé à la Saint-Jean en Aquitaine.

EXTRAIT du livre : L’herbier des paysans, des guérisseurs et des sorciers

Pharmacopée à disposition…. revenir aux Sources

La phytothérapie vient du grec et signifie « soigner par les plantes ». Elle repose en partie sur une pratique traditionnelle, fondée sur l’utilisation ancestrale et locale des plantes. Les plantes médicinales renferment de nombreux actifs (plus de 250) qui ont des activités thérapeutiques complémentaires ou synergiques. Ces actifs ont été étudiés et reproduits chimiquement pour être incorporés de nos jours dans de nombreux médicaments

Les Capucines …. de Francesca

Si la médecine par les plantes connaît un engouement extraordinaire à travers le monde, il est impossible de ne voir là qu’un phénomène de mode. Bien sûr, notre époque est profondément marquée par la recherche d’une vie plus saine, d’un retour à la nature, aux valeurs essentielles. Mais le succès de la Phytothérapie s’explique avant tout par le niveau de maîtrise technique et scientifique que l’on atteint désormais dans ce domaine. L’agronomie, la chimie, la pharmacologie ont permis, en progressant, de mettre au point des formes thérapeutiques et galéniques plus sûres, plus adaptées, et plus efficaces. Par son action en douceur et en profondeur, la Phytothérapie apparaît d’autre part comme la réponse idéale aux « maladies du siècle » qui caractérisent nos sociétés, comme le stress, la perte du sommeil ou la prise de poids.

Le médicament à base de plantes est un « complexe » de molécules, issu d’une ou plusieurs espèces végétales. De nombreuses formes galéniques sont aujourd’hui proposées, certaines plus innovantes que d’autres, laissant l’infusion originelle plus ou moins désuète. Pourtant ces changements de forme peuvent parfois cacher des modifications quant à l’action sur le métabolisme ou la biodisponibilité des principes actifs

Les plantes s’imposent sur la planète par leur aspect, leur exubérance et leur mystère. Depuis les temps les plus reculés l’Homme a cherché un moyen d’assouvir sa faim. Il a trouvé chez les végétaux des aliments nourrissants, mais aussi des remèdes à ses maux et il a appris à ses dépens à discerner les plantes toxiques. Ces connaissances, transmises d’abord oralement, l’ont ensuite été dans les écrits et il subsiste des traces de l’emploi des plantes comme médicaments par les Anciens dans les plus vieilles civilisations.

Pourtant c’est essentiellement le monde arabe médiéval qui va, le premier, tenter de codifier la Pharmacognosie d’une manière scientifique entre les VIIIe et XIIIe siècles. C’est en particulier l’œuvre de Al-Biruni (973-1048), qui compte parmi les plus grands des savants arabes ; il a illustré le XIème siècle. Astronome, mathématicien, physicien, géographe, historien, linguiste, philosophe, poète, il fut aussi cet immense pharmacologiste dont la renommée lui valut le titre de « père de la Pharmacopée arabe dans le monde médiéval ». Sa Pharmacopée témoigne d’une méthode de classification des végétaux, qui sera retrouvée par Linné sept siècles plus tard.

Par ailleurs, en plus d’exposer des propriétés médicinales, il a eu le mérite d’indiquer le nom arabe de chaque plante mais également l’équivalent en grec et en latin, ce qui facilite l’identification botanique. Son remarquable travail fut imité, au XIIIe , par un autre pharmacologiste arabe Ibn – Beitar (1197-1248) qui décrivit quelques 1500 drogues, en grande partie végétales.

Ajoutons que le mot drogue est apparu vers le XIVe siècle. Il viendrait, par le néerlandais, de l’ancien anglais driggen, qui signifie « sécher », ce qui indique l’importance des plantes médicinales dans la pharmacopée médiévale

Pierre Pomet (1658-1699) écrivit en 1675 l’ »Histoire générale des Drogues ». En 1697, c’est Nicolas Lemery (1645-1715) qui publia le « Traité Universel des Drogues simples ». On y acquiert une connaissance plus précise du Monde végétal. La description et la classification systématique des plantes, ébauchées par Andréa Césalpino dit Césalpin (1519-1603), puis Joseph Pitton de Tournefort (1656-1708), devaient être surtout l’œuvre du grand botaniste suédois Linné (1707-1778) [29]. En France, Bernard de Jussieu (1699-1777) et Antoine Laurent de Jussieu (1748-1836), alors que Linné ne se basait que sur les caractères sexuels des plantes, défendent une classification naturelle prenant en compte l’ensemble des caractères morphologiques des plantes.

Mais au lieu de les traiter à égalité, ils déterminent une hiérarchie des caractères selon leur constance ou leur variabilité entre les familles et au sein d’une famille . Tous ces travaux devaient influencer profondément la Matière médicale en permettant l’identification botanique précise, point de départ essentiel de cette discipline.

Le monde végétal offre à la thérapeutique des matières premières abondantes et variées, dont les ressources sont loin d’être complètement exploitées. De plus la Phytothérapie reste très actuelle, bien qu’ayant subi une évolution certaine depuis ces dernières années.

De vieilles drogues (gommes-résines de Terebinthaceae, d’Umbelliferae par exemple), pourtant connues depuis des millénaires, sont tombées en désuétude, tout au moins en France. Leur étude a été laissée de côté ou très réduite, au profit de celle des végétaux plus récemment introduits en thérapeutique : Penicillium et Cephalosporium (producteurs d’antibiotiques), Rauwolfia, Catharanthus roseus, etc. L’étude des plantes a progressé au fil des siècles. Pourtant le plaisir de rechercher dans le monde végétal qui nous est offert ce qui peut soulager les problèmes physiologiques n’a pas été exclu par l’ère scientifique de la phytothérapie.

Quant à la curiosité, reculant sans cesse les limites de l’inconnu grâce au perfectionnement des méthodes analytiques, elle est en droit de prétendre à d’innombrables découvertes. Transmises par l’expérience, accréditées par l’étude, multipliées par la prospection, les plantes médicinales ont gardé le prestige des plus anciens remèdes et conservent aussi un potentiel inépuisable. Toutefois, leur part est soumise à des variations inévitables. En effet les contingences économiques peuvent entraîner la disparition momentanée du marché de certaines plantes tandis que d’autres s’imposent à la thérapeutique en tant que nouvelles conquêtes ou revalorisation de drogues anciennes.

Le rôle du pharmacognoste est donc d’actualiser périodiquement cette mise au point destinée à placer tous ceux que ça intéresse devant la réalité des faits. Pourtant les nombreux points acquis restent infimes par rapport au domaine de l’inconnu. Beaucoup de plantes n’ont jamais été étudiées, ou ne l’ont pas été par les méthodes modernes. Il y a là un champ immense d’investigations possibles, étendant et renouvelant sans cesse le domaine de la Matière médicale.

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Etre son propre médecin

Le docteur Fréderic Saldmann, auteur de l’ouvrage « On n’est jamais mieux soigné que par soi-même »

Plus on avance en âge, plus notre immunité diminue. C’est pour ça que les personnes plus âgées peuvent mourir d’une simple grippe et, en même temps, que les jeunes sont plus protégés. Il n’y a pas de médicament pour renforcer notre immunité. Par contre, notre mode de vie va tout changer« , a déclaré le médecin, cardiologue et nutritionniste dans le journal de 23 heures de franceinfo, jeudi 25 juin 2020.

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Dès lors, c’est le médecin qui est en vous qui apportera la solution : vous saurez ce qui vous fait du bien ou du mal, vous connaîtrez les aliments protecteurs et ceux qui nuisent, vous aurez acquis les gestes sains à adopter et les  comportements à éviter. Vous maîtriserez votre poids car vous aurez en tête tous les moyens et méthodes aidant à maintenir la balance sur le chiffre idéal.

Vous développerez les réflexes adaptés au stress, générerez bien votre sommeil, aurez une hygiène parfaite pour vous protéger des infections. Au moindre problème relatif à la sexualité, la solution surgira sans attendre, simple et évidente. Votre cerveau sera entretenu comme une Formule1, et vos programmes d’activité physique de véritables chefs-d’oeuvre. Enfin, vous saurez freiner le vieillissement et entretenir les hormones du bonheur et du bien-être.

Avec ce livre, vous prendrez conscience que c’est en créant une intimité quasi-totale avec vous-même, que vous vous en occuperez au mieux. Peut-être ne lirez-vous pas dans cet  ouvrage ce dont vous avez envie, mais je suis sûr que vous y trouverez de quoi être en pleine sante. Reste une vérité : à moi de vous confier les clés, certes, mais à vous d’ouvrir les fameuses portes.

Maintenant que les règles sont posées et que vous acceptez mon jeun partons à la découverte de tous ces secrets qui guérissent et aident à vivre « enfin » en bonne santé…. CECI EST DONC L’ENGAGEMENT DU Dr. Frédéric Saldmann

EXTRAIT du livre : L’EAU QUI FAIT MAIGRIR

[…]  » Rien qu’avec ce titre JE SUIS CONVAINCU DE VOUS AVOIR INTRIGUE ; Et pour cause : il existe en effet une eau qui fait maigrir don le principe d’action est simple ; On le sait, l’estomac vide déclenche la faim. A l’inverse, quand il est rempli, les barorécepteurs qui se trouvent dans sa paroi, à cause de la pression exercée, envoient un message au cerveau. Qui déclenche, immédiatement, un effet coupe-faim puissant. C’est ce que l’on ressent au moment où on ne peut « plus suivre » même si les plats servis ont l’air alléchants durant un repas riche comme après un déjeuner copieux.

De ce processus ont peut tirer un atout régime. Puisque faire un plein de l’estomac sans absorbe un déluge calorique revient à déclencher une satiété puissante sans grossir, je vous propose ma recette « spéciale eau ».

A savoir : boire un verre d’eau épaissie dès l’apparition de la sensation de faim. Sa texture gélifiées assurera une impression de satiété immédiate et ce, sans le moindre apport calorique….

En pratique : Diluez dans 1 litre d’eau froide 2g d’agar-agar.

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3 ANIMAUX POUR 1 VIRUS

Le serpent exprime la connaissance ou l’ignorance.

Présent dans l’ensemble des cultures à travers le Monde, le serpent exprime la connaissance ou l’ignorance. Caducée, bâton d’Asclépios, ouroboros, serpent de la bible ou Adisesa indien, il évoque le poison-remède (pour la conscience). Toute nature de savoir incomprise s’apparente au venin, au poison de la confusion maintenant la pensée dans les ténèbres. La guérison s’obtient par la vision pure ; l’entendement précis du langage verbal et des autres formes de communication auxquelles nos esprits sont soumis.

La chauve-souris dormant tête en bas, invite à inverser les valeurs du monde

Associée au vampire qui aspire notre énergie, la chauve-souris dormant tête en bas invite à inverser les valeurs du monde conditionné pour sortir de la torpeur ambiante et s’éveiller au réel. Ce chiroptère volant la nuit symbolise la maîtrise des cieux de l’esprit, et la vision de ce qui est caché. Les ultrasons qu’il émet renvoient au subliminal : ce dont nous sommes témoins sans que notre niveau de perception ordinaire n’en tienne compte.

 Le pangolin, l’animal-esprit archétypal 

Le méconnu pangolin cumule tant de caractéristiques qu’il pourrait incarner l’animal-esprit archétypal. Son corps de poisson rappelle l’eau, élément de l’âme (Jésus marchant sur l’eau symbolise la maîtrise de l’esprit). Il marche sur la terre ferme, mais comme un oiseau, habite dans les arbres. Rassemblant les attributs des êtres aquatiques, terrestres et célestes, ce petit être est considéré comme un véritable univers spirituel. D’autant qu’il ne donne naissance qu’à un seul petit à la fois, symbolisant l’esprit créateur échappant à la complexité et à la multitude, revenu à la source de sa propre pensée.

Une parfaite allégorie de l’entrée dans la démence et dans l’aveuglement

Dans la sphère de l’esprit, l’animal, du latin anima, souffle-âme, représente l’être humain. Les caractéristiques relevées chez un animal choisi reflètent des traits psychologiques, et autres clés de compréhension fondamentales. Spirituellement, manger signifie croire, comme certain(e)s consomment à la messe le corps du Christ pour matérialiser leur ingestion du dogme. L’apparition de cette récente maladie, et son « histoire » constituent une parfaite allégorie de l’entrée dans la démence et dans l’aveuglement. D’ailleurs, personne ne s’étonne qu’en Chine, l’alerte virale ait été officiellement donnée par un ophtalmologue.

Les morts reviennent sur Terre, lorsqu’il n’y a plus de place en enfer. Cette théorie du phénomène zombie, métaphore de la perte de sens, illustre à merveille l’actualité.

L’enfer représente la connaissance incomprise par laquelle le peuple, ou l’individu pense et agit de façon irraisonnée. Le mort-vivant symbolise l’être humain dépourvu d’autonomie, appliquant avec zèle toute ordonnance de l’État. À l’égal d’une personne possiblement atteinte du coronavirus, le zombie contamine son prochain sans avoir conscience de sa maladie. Quelle meilleure allégorie de la démence ? 

Les informations perçues

Nos esprits conformés depuis la petite enfance par l’éducation scolaire ont été entraînés à ne considérer qu’une part des informations perçues. Pourtant nous ne sommes pas idiot(e)s. L’intuition pressent ce que l’intellect ne saisit pas. La part de connaissance incomprise se transforme en inconscient, et rejaillit dans nos comportements et dans nos actes. 

Lorsque le gouvernement a prononcé cette interdiction de sortir, ou cette obligation à rester enfermé(e)s, les jeunes ont immédiatement réagi en s’exprimant sur les réseaux sociaux. Beaucoup se sont rasé le crâne, comme les moines ou les militaires, signe d’obéissance. La profusion de photos de soi enfant ou bébé reflète la recherche de pureté (mentale). Jésus, Krishna, Bouddha et autres avatars sont avant tout des enfants, symbole d’un esprit libre et non encore corrompu. Enfin, laissons à votre interprétation le troisième phénomène majeur ayant déferlé sur internet : ce soudain engouement pour le papier toilette. Voici où nous en sommes. Là où l’esprit zombiesque ne voit qu’un trait d’humour, les rares survivant(e)s perspicaces comprennent ce qui régit les apparences. Oui, on nous dit de la merde. Plutôt que l’admettre, jouons avec du PQ.

Corona signifie couronne (en latin), haut symbole spirituel. Figure omniprésente dans les religions d’Abraham, le roi évoque l’éveil (de la conscience). Bouddha fils de roi, légende « arthurienne, » mythe d’Oedipe, Socrate condamné à mort par les régnants, à l’égal de Jésus…

Quand allons-nous assembler le puzzle ? Intégrer la connaissance afin de rétablir l’unité en notre esprit fragmenté ? La symbolique est une véritable méditation. Par son étymologie indo-européenne, virus a pour sens « poison ». Le poison de la couronne pourrait être une allégorie de la réalisation spirituelle : lorsque je reconnais la nature du poison (le mensonge), je pense par moi-même et deviens le roi. Si je ne vois pas la teneur de ce poison, j’en deviens victime, obéissant à d’autres rois. 

Du pain et des jeux

La difficulté sans doute consiste à transcender. Dépasser le niveau de réflexion massif et ambiant pour accéder au stade de l’objectivité. À ce dessein, empruntons la lumière du mythe romain. Le pain exprime la nourriture spirituelle ; la croyance. Les jeux, le divertissement. Tant que nous réfléchissons à partir de données imposées, nous jouons le jeu de l’illusion. Pourquoi et comment, à l’ère de l’intelligence artificielle, les déclarations et mesures entourant une crise sanitaire s’avèrent-elles si contradictoires ? Peut-être le but n’est-il pas plus de nous protéger que de nous informer. Un couple présidentiel régulièrement associé au théâtre.

Une scène politique, médiatique, ou du show-business, pulvérisant sans cesse et sans complexe les frontières de l’éthique. Nous assistons à un spectacle permanent. Quelles sont les conséquences de l’information, sinon augmenter soit notre soumission, soit notre sentiment d’impuissance ? Car nous n’avons aucun pouvoir d’agir. Seulement celui de penser, et d’être. 

Lorsque le mal ronge l’esprit, quel autre remède que la réflexion ? À l’heure des ténèbres, quoi de plus précieux que la lucidité ? Alors prenez soin. Dans sa complétude (étymologique), dérivée de « somniare », soin signifie autant songer (réfléchir – ou rêver) que soigner.

SOURCE de cet article ;: https://lemouvement.info/2020/03/26/le-virus-de-la-couronne-episode-1/

Des Mémoires limitantes à notre guérison

Tout est programmé en chacun de nous  et ces mémoires se réveillent lors d’événements majeurs

L’être humain est issu de lignées provenant de la famille, de la société, du pays, de la culture, de la religion, de continents et ultimement de l’humanité toute entière. Nous portons les gènes de l’humanité en nous ainsi qu’un bagage commun appelé poids collectif. A travers nos différentes appartenances, nous venons au monde avec certains héritages, conditionnements qui nous prédestinent à avoir certains comportements, agissements et réactions face à la vie et aux adversités.

Nous recevons tout cet héritage dès notre conception par  nos différentes mémoires : cellulaire, physique, émotionnelle, psychique comme des engrammes (traces biologiques). Nous commençons alors à créer des programmes comme des ordinateurs et des fonctionnements face aux situations. Toutes ces transmissions reçues sont soit soutenantes, soit limitantes ; conscientes ou inconscientes.

Dans nos différentes mémoires et dans l’inconscient collectif nous portons des événements heureux, joyeux et des mémoires douloureuses comme les guerres, la famine, les pandémies, les catastrophes naturelles, les cracks boursiers, etc…Cela peut être encore plus marqué quand nous avons vécu ces événements directement, entendu des histoires dans nos familles et que nous avons pu capter des souffrances, des traumatismes non exprimés mais ressentis à l’intérieur de nous.

Nous sommes majoritairement programmés pour réagir à ces événements traumatiques par la peur et l’instinct de survie ainsi que par les réactions qui en découlent naturellement. Différentes peurs vont ainsi s’activer comme celles de manquer, être volé ou abusé, enfermé, oppressé, ne pas pouvoir survivre, être isolé, ne pas avoir la capacité de se défendre ou de réagir (sidération) et beaucoup d’autres qui ramènent presque toutes à la peur primale de la mort très inconsciente.

Dans ces situations extrêmes, nous nous relions inconsciemment à un mouvement, un élan ou à une énergie collective que nous pouvons appeler également égrégore, qui impacte nos états d’âme, nos humeurs, nos choix et comportements.

L’amour se manifeste par : la foi, la joie, la gentillesse, l’altruisme, la compassion, la bienveillance, la compréhension par exemple. Ce qui en découle : la confiance, la reliance, la contribution, la solidarité, l’entraide, le discernement, la rationalité, le mouvement, la capacité d’action et de réaction entre autres.

La peur se manifeste par : la colère, la rancœur, le jugement, l’égoïsme, l’égocentrisme, l’envie, la jalousie, par exemple.

Ce qui en découle : la perte de jugement, de lucidité, la non action, l’impuissance, la soumission, la frustration, les abus, la violence, le vol, différentes incapacités qui empêchent de prendre de bonnes décisions, de prendre soin de soin et du vivant en soi et autour de soi par exemple.

L’amour relie à la vie et renforce notre corps et notre immunité, alors que la peur affaiblit tout notre corps par une forme de paralysie donc notre immunité, et va vers la destruction donc la mort.

Il est donc fondamental de nous relier à des énergies vibratoires hautes comme l’égrégore de la joie, de la confiance, et revenir à la confiance du corps, de la vie qui trouve toujours son chemin. La loi de l’homéostasie nous informe d’ailleurs sur cette capacité du corps à se guérir par lui-même car il connaît le processus de guérison naturellement. Notre seul travail est de l’accompagner, de le soutenir sans vouloir le faire pour lui.

Il est également important de nous déconditionner, nous déprogrammer de tout ce bagage, toutes ces croyances et  limitations dont nous n’avons pas conscience et en partie hérité, et qui nous enferment malgré nous dans des peurs et des schémas de survie.

Exemples de programmations limitantes et affaiblissantes

« Je ne vais pas pouvoir subvenir à mes besoins par moi-même, « Je suis trop fragile pour supporter ça », « Il faut se protéger à tout prix », « Je vais mourir si je reste enfermé ».

La connaissance libère de beaucoup de choses et nous permet de reprendre le pouvoir sur nos vies au lieu de les subir. Nous sommes créateurs et nous pouvons choisir la santé, le soutien, l’entraide, le partage, la confiance en la vie et voir que ces moments de crises peuvent nous permettre de revenir à l’essentiel, au fondamental, au minimalisme. Pour cela, il faut pouvoir savoir ce qui se joue à l’intérieur de nous.

POUR SE DECONDITIONNER

  • Savoir, avoir connaissance de ce qu’on vit.
  • En avoir pleinement conscience (voir ce qu’on vit, ce qu’on reproduit clairement et simplement sans jugement).
  • Faire le choix de se libérer par une action consciente et éclairée (notion de libre-arbitre).
  • Libérer la transmission, le conditionnement et les programmes en accueillant les émotions et les peurs en les traversant totalement.
  • Réécrire un programme pleinement choisi et désiré (la nature n’aime pas le vide et l’ancien reprend toujours sa place si il n’est pas remplacé).
  • Faire un autre choix ici et maintenant. Ex : « J’ai toutes les ressources nécessaires pour me sentir serein et joyeux ».

Les deux premières étapes sont importantes car ce qui est vu ne peut plus exister sans notre consentement conscient ou inconscient. Nous pouvons changer, modifier voire annuler UNIQUEMENT ce dont nous avons pleinement conscience avec de la patience. Ensuite arrive le choix car le libre-arbitre peut s’exprimer.

Je vous partage une pratique simple de libération pour choisir de se libérer, s’alléger et retrouver plus de joie et de sérénité.

Se poser dans un endroit calme.

Poser les pieds bien au sol, respirer lentement, se mettre dans l’intention de se libérer et dire à voix haute deux fois :

Moi, (prénom), je reconnais et j’accueille pleinement ces peurs véhiculées en moi et ces programmations qui me limitent aujourd’hui et m’empêchent d’être serein, sereine dans cette situation.

Je libère de mon corps, mes cellules, mon mental et mon émotionnel toutes ces peurs et j’accueille à la place, la joie, la confiance que tout est juste et que la vie trouve toujours son chemin.

Merci !

SOURCE www.sitevraimentgenial.com  Ce livre électronique collaboratif et gratuit a pu voir le jour grâce à un collectif de thérapeutes qui s’est rassemblé autour de l’initiative du média internet Un Grand Secret.  

RESSOURCES 

Comprendre la peur pour s’en libérerUne technique pour libérer la peur : Pour télécharger gratuitement le livre : ICI

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SAVOIR Accueillir ce que la vie nous propose

Lorsqu’une situation déplaisante nous arrive, la première réaction que l’on a en général† ; c’est de la rejeter et de la refuser, car nous ne désirons pas vivre des situations douloureuses et †difficiles. Le fait de ne pas accueillir une situation nous fait déployer beaucoup d’énergie à nous rebeller contre une situation qui se déroule de toute manière que nous le désirions ou non.

Le confinement, la pandémie, l’arrêt de l’activité économique, les décès dus à ce virus, les mesures prises peuvent réveiller en nous de la peur, de la colère, de l’incompréhension, de l’injustice, de la colère. Accueillir ce que la vie nous propose d’expérimenter

Cela va engendrer une production importante d’hormones du stress, cortisol, adrénaline qui vont être dommageables à notre organisme et vont affecter notre immunité. Les effets nocifs d’une trop longue période de sécrétion de ces hormones sur notre organisme ne sont plus à démontrer. Les études en neurosciences montrent qu’il faut 5 heures à l’organisme pour évacuer les hormones du stress quand on les a sollicités sur une période de 5 minutes. Imaginez l’état de votre immunité si vous restez des semaines dans un état de peur, de colère, d’injustice.

Tant de situations nous paraissent injustes, incohérentes, inacceptables car elles suscitent en nous des émotions douloureuses ou violentes et l’on aimerait tellement que cela se déroule autrement selon nos filtres personnels.

Pourquoi†?

Parce que nous ne voulons que le plaisir, la joie, la sécurité, nous ne voulons pas vivre la douleur, la souffrance, la frustration, l’insécurité. Or la nuit ne peut exister sans le jour, le blanc sans le noir, le chaud, sans le froid, nous avons une vision fantasmée de ce que nous aimerions que la vie soit. Nous déployons une énergie folle à ne pas vouloir ce qui est déplaisant pour nous à vivre dans notre vie. Et ceci réduit notre champ de vision en faisant un ennemi de l’événement que la vie nous mène à vivre que l’on considère comme injuste, intolérable, inqualifiable…

Je vous entends déjà réagir en me disant† Cela veut dire qu’il faut tout accepter dans la vie. Je vais développer ce point essentiel.

Les deux niveaux d’accueil

Face à une situation donnée, il y a deux niveaux de lecture. Accueillir les émotions que nous vivons

Le premier, sur la forme, est basé sur notre réaction émotionnelle et notre compréhension en surface de la situation lorsqu’elle survient. Dans un premier temps, face à une situation «†désagréable†», nous n’allons pas accepter et encore moins accueillir et c’est tout à fait normal. Nous passons automatiquement par une phase de colère, d’injustice, de frustration, de tristesse ou encore d’impuissance.

Pourquoi ressent-on de la frustration, de la colère, de la tristesse†? Parce que ça nous ramène à notre impuissance en tant qu’humain. Nous nous incarnons, entre autres, pour expérimenter toute la palette des émotions. Vivre ces émotions que l’on qualifie de† † négatives† , les accepter et les accueillir est nécessaire. Ne cherchons pas à les refouler car c’est la pire des choses car nous ne nous respectons pas. En les refoulant, nous allons en faire nos ennemies, elles vont nous ronger de l’intérieur, nous nuire sans crier gare et baisser encore plus notre immunité. Ne vous persuadez pas que vous ne ressentez pas de la colère, par exemple, alors qu’à l’intérieur vous avez le sentiment que vous allez exploser. Si vous résistez à la situation, vos émotions s’intensifieront et vous continuerez à vivre des moments «†désagréables†».

Pour accueillir la tristesse par exemple, autorisez-vous à pleurer même si enfant, on vous a dit que vous ne deviez pas. Vous en avez le droit et même en étant adulte. Si vous êtes en colère, au lieu de vous énerver contre quelqu’un, libérez-la en allant crier dehors ou tapez sur un coussin ou expulsez la avec votre respiration.

Vous pourrez rester plusieurs jours, dans cet état de colère, de tristesse, de frustration, rébellion, et c’est ainsi, acceptez-le et accueillez-le. Au plus nous accueillerons ces émotions, au plus elles seront de courte durée. Arrivé à un certain point de notre évolution, nous n’aurons même plus besoin de passer par ces émotions pour pouvoir être dans l’accueil de l’événement. L’accueil demande un certain temps de maturation dont nous pouvons devenir maîtres.

Sur ce plan de la forme, beaucoup de choses sur terre nous paraissent injustes, imparfaites. Et si vous dites à une personne qui n’a qu’une vision de forme que tout est parfait elle va vous sauter à la gorge ce qui est normal.

Lorsque le temps passe et que nous avons libéré et géré nos émotions en revenant à notre respiration nous pouvons entrer dans le second niveau de lecture sur le fond. Tant que nous n’aurons pas accueilli l’émotion ni baissé notre charge émotionnelle négative, nous n’y parvenons pas, ceci ne peut se faire qu’avec la tête froide.

L’Univers ne faisant rien par hasard, cette situation (que nous vivons actuellement, que le virus ait été fabriqué ou non, là n’est pas le problème), est là pour vous apprendre quelque chose, pour vous faire évoluer, pour mieux vous connaître, même si vous avez tendance à la qualifier d’intolérable, d’injuste, d’angoissante. Nous n’avons pas connaissance du plan divin qui vise à nous faire apprendre par l’expérience. Notre âme s’étant incarnée pour expérimenter et comprendre les valeurs de résilience, patience, adaptation, volonté, affirmation, positionnement et bien d’autres, nous avons besoin d’épreuves  pour pouvoir expérimenter.

Accueillir, c’est accueillir à bras ouverts, même si la situation est difficile à vivre en sachant que nous trouverons une solution. Il est important d’avoir foi en ce plan divin en sachant que tout ce que nous vivons est juste.

La matérialité d’un événement est neutre, c’est la vision que nous avons de l’événement à travers le filtre que nous posons qui lui donne tout son sens. La vie souhaite notre croissance et notre évolution et elle peut nous amener à nous bousculer un peu, à nous faire vivre des événements difficiles pour nous amener vers le meilleur de nous-mêmes. Ainsi, cherchons le sens de ce que nous vivons même si comme je l’ai dit au premier regard cela n’en a pas, Rien n’arrive par hasard dans la vie† ; tout a un sens. Chaque situation traversée vous pointe du doigt ce que vous avez besoin de travailler. Ainsi, vous devez tirer de cette lecture de second niveau l’enseignement que la vie veut vous transmettre. Cela vous permettra également de sortir de votre position de victime dans laquelle vous met l’ego face aux événements que vous vivez.

Notre égo, nous amène à penser et à croire que nous vivons une injustice et nous cherchons ce que nous avons fait pour la mériter et pourquoi nous y sommes confrontés alors qu’elle fait partie du plan. Il est normal de ne pas en comprendre la signification immédiatement. Accueillons le cheminement qui nous sera nécessaire pour en comprendre le sens. Si vous ne comprenez pas le sens, continuez à le chercher et restez attentif. Vous recevrez à un moment donné un message provenant d’un livre, d’une formation, d’une discussion, d’une vidéo qui vous permettra de comprendre.

Le sens de Accepter

Accepter peut sous-entendre qu’il y a un non-choix. Par exemple, j’accepte ma colère même si je n’en ai pas envie ou  j’accepte de recevoir des amis chez moi même si cela ne m’arrange pas. Vous n’avez pas d’autre choix que   d’accepter même si cela ne vous arrange pas. Je suis bien obligé d’accepter le confinement je n’ai pas le droit de sortir. Il y a également l’idée de subir derrière la notion d’acceptation. Accepter, est un premier pas dont il faut se féliciter. Je vous propose d’aller encore plus loin afin d’évoluer.

Le sens de Accueillir

Accueillir est une notion beaucoup plus large. Lorsque vous dites à quelqu’un je t’accueille chez moi†, il n’y a pas l’idée derrière que cela ne vous arrange pas qu’il vienne. Vous décidez d’ouvrir les bras à cet ami que vous avez décidé d’accueillir chez vous. Lorsque vous accueillez, vous savez que cela va vous apporter quelque chose, vous choisissez de  le faire car vous savez que vous êtes responsable et créateur. A propos de la violence par exemple, vous aurez plutôt ce genre de propos: J’accueille cette violence car je sais qu’elle me permet de cheminer.

On ne peut accueillir que dans la mesure où l’on part du principe que tout est parfaitement imparfait. Derrière toute chose se situe un plan parfait souvent incompréhensible au premier abord par le mental.

Rappelons-nous, notre vie est une perpétuelle croissance. Tout ce qui nous arrive suit le plan parfait que la vie a pour nous dans le but de nous faire évoluer. Nous n’avons pas connaissance de ce plan parfait. Accepter et même accueillir ce tout est parfait tel qu’il est, surtout lorsque nous vivons des situations †désagréables† n’est pas évident de prime abord.

Si une situation survient et que vous souhaitiez (ou plutôt que votre ego souhaitait) qu’elle arrive autrement, cela signifie que c’est parce qu’elle vous arrive ainsi que vous pourrez évoluer. Ce n’est que d’ailleurs que parce qu’elle vous arrive ainsi que vous pourrez en tirer un enseignement.

La clé est d’accueillir !!!

www.sitevraimentgenial.com Ce livre électronique collaboratif et gratuit a pu voir le jour grâce à un collectif de thérapeutes qui s’est rassemblé autour de l’initiative du média internet Un Grand Secret.  

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Arrêter le film pour jouir de la scène

Il est essentiel de savoir s’arrêter pour mieux jouir de la vie.

C’est l’inverse d’un voyage organisé tout compris, dans lequel vous devez absolument cocher toutes les attractions touristiques sans omettre de faire les photos à l’endroit que l’on vous indique pour immortaliser l’instant. Au retour, vous pourrez dire « j’y étais et je n’ai rien manqué ».

 Je pense que, à la rigueur, la visualisation d’un film sur le pays produirait les mêmes effets. La clé, c’est justement de savoir s’arrêter le temps nécessaire pour rentrer en résonance avec un paysage, une scène de marché ou le regard neuf d’un enfant. Faites un arrêt sur image et pensez à chacun de vos sens : l’ouïe, l’odorat, la vue, le goût, le toucher…

Quelles sont les informations recueillies, que réveillent-elles en vous de particulier ?

Concentrez-vous sur les sensations les plus agréables et ne pensez plus qu’à cela. Vous touchez là des petits moments de bonheur et d’éternité. L’essentiel n’est pas de prendre la photo pour la montrer aux autres et la stocker, mais bien de jouir tout de suite de l’instant, de la force du moment présent. La procrastination est le fait de remettre toujours au lendemain ce qui pourrait être réalisé le jour même. Il existe aussi une procrastination du plaisir et du bonheur.

Dans votre vie quotidienne, n’oubliez pas de faire des « pauses » régulières : arrêtez-vous sur le chemin de votre travail, humez les odeurs autour de vous, attardez-vous sur le sourire de votre enfant ou goûtez profondément les saveurs d’un bon plat partagé avec des amis. Cesser de ruminer les points négatifs Il est démontré que les sujets qui passent leur temps à ressasser de vieilles histoires négatives dont ils ont été victimes ou à penser à tout ce qui est négatif dans leur entourage ou dans leur milieu professionnel diminuent leur espérance de vie. Tourner en rond en repensant sans cesse à ce qui ne vous convient pas use l’organisme un peu plus jour après jour.

Bien sûr, il ne s’agit pas de faire l’autruche face à une situation difficile et il convient de l’analyser pour mieux la comprendre, rechercher les solutions pour que les choses aillent mieux. Dans certains cas, après mûre réflexion, il faut aussi savoir admettre qu’il n’y a pas de solution pour améliorer une situation. Mais après coup, cela ne sert à rien de toujours repartir en boucle sur les mêmes problèmes. Certaines personnes ont tendance à radoter intérieurement en endommageant leurs neurones, et à agacer prodigieusement l’entourage.

Savez-vous que dans une étude menée sur le bien-être au travail, les collègues « geignards » arrivaient en tête de liste des inconforts ? Il existe une bonne solution pour casser ce cercle vicieux. Il s’agit tout simplement d’écrire sur une feuille de papier ce qui se passe, ce que l’on en pense, les positions à prendre et à ne pas prendre une fois pour toutes. Vous rangerez ensuite cette feuille, et vous la relirez chaque fois que vous avez tendance à repartir en boucle.

Travailler son bonheur intérieur brut Le royaume du Bhoutan est un petit pays situé en Asie du Sud. C’est un pays pauvre, qui vit principalement de l’agriculture et du tourisme. Mais il a une particularité. Au Bhoutan, les autorités ont en effet décidé de ne pas parler de produit intérieur brut mais de bonheur intérieur brut.

Les marqueurs de bien-être ne sont pas les biens matériels et la richesse des habitants, mais ce qui les rend vraiment heureux. Nous pouvons nous inspirer de la philosophie de ce pays à titre personnel. Le but n’est pas de penser à ce que l’on doit faire, mais à ce qui nous rend vraiment heureux.

C’est un effort difficile qui conduit à refaire une deuxième lecture de sa vie. Que ce soit au niveau des loisirs, des personnes avec qui l’on partage notre bien le plus précieux, à savoir notre temps, ou ce que l’on achète en pensant se faire plaisir. Il faut tout repenser par rapport à nos sensations positives. Il s’agit de filtrer ce qui nous rend vraiment heureux et ce qui nous laisse indifférent.

Repensez à la semaine écoulée en sélectionnant ce que vous estimez être les meilleurs moments, ceux que finalement vous souhaiteriez revivre le plus souvent possible. Repensez également à vos différentes vacances, les week-ends, les repas partagés avec d’autres et faites varier le curseur. Vous allez être surpris du résultat. Le bonheur ne se situe pas toujours là où vous l’aviez imaginé…

Cette démarche peut être utile dans les choix auxquels nous sommes confrontés au quotidien, pour se débarrasser des situations dans lesquelles on souhaite juste faire comme tout le monde ou coller aux images des gens heureux projetées par les publicités.

C’est une bonne école pour découvrir tout le pouvoir de dire non, pour se protéger et ne pas se dissoudre dans n’importe quoi. Pour ne pas perdre le fil, je vous recommande chaque jour de sélectionner le meilleur moment de la journée, d’y penser très fort pour le faire revenir le plus souvent possible. Concentrez-vous aussi sur ce que vous n’auriez pas dû faire, les pertes de temps inutiles, tout ce que vous ne souhaiteriez pas reproduire dans les jours ou les semaines à venir.

Accepter ses échecs Tal Ben Shahar, qui enseigne la pratique du bonheur à Harvard, souligne un point important : le droit à l’erreur, à l’imperfection pour arriver à la plénitude. Pendant ses cours, il demande à un étudiant de dessiner un cercle à la craie sur le tableau noir. Le cercle dessiné est parfait. Il lui demande de se souvenir comment il dessinait à l’âge de 2 ans : des pâtés qui essayaient de ressembler à des cercles. C’est à force d’échouer de très nombreuses fois à dessiner des cercles pendant l’enfance que l’on arrive un jour au cercle harmonieux.

Il faut admettre les échecs à répétition pour arriver à la réussite et ne surtout pas se décourager. Vous devez accepter que les choses ne marchent pas du premier coup avec sérénité et sans culpabilité. Comprendre pourquoi cela n’a pas fonctionné est essentiel pour progresser. Lorsqu’un enfant est soumis à trop de pression, il se trouve véritablement anéanti par un premier échec au risque d’entrer dans un cycle d’insuccès s’il se trouve dévalorisé et surtout s’il perd confiance en lui. Il est capital de rechercher les points forts d’un enfant qui vont servir de points d’appui, comme en escalade, en lui communiquant une force pour dépasser les erreurs normales liées à l’apprentissage.

L’un des secrets du bonheur se cache peut-être entre les lignes de l’enfance. Ne perdons pas de vue que garder toute sa vie le courage de se tromper et d’accepter les échecs est un tremplin pour aller de plus en plus loin. Il est essentiel de prendre très tôt de bonnes habitudes pour être heureux plus tard. Le développement des pensées positives est un carburant important pour le bonheur. Recherchez le meilleur de chaque instant présent sans vous projeter en permanence vers le passé ou l’avenir, et évitez de vous fixer des objectifs impossibles à atteindre, pour vous ronger ensuite parce que vous n’y arrivez pas. Les parents donnent parfois des objectifs pour leurs enfants qui correspondent à ce qu’ils auraient aimé faire eux-mêmes.

Ils n’essaient pas de voir l’enfant ou de le comprendre dans ses différences, ils pensent surtout à eux-mêmes. L’enfant est alors vécu comme un vecteur de leur réussite narcissique et sociale, au mépris de sa véritable nature. Il n’y a rien de plus terrible que de passer sa vie à essayer d’atteindre ce qui ne nous correspond pas et qui, de plus, n’est pas à notre portée.

C’est dans ces racines que se développent la dépression, l’anxiété et les attitudes compensatoires comme l’excès d’alcool, l’obésité, le tabagisme et la drogue. Le bonheur découle de l’adéquation entre ce qu’une personne est réellement et sa vie. L’objectif est d’être soi-même en essayant de faire le métier que l’on aime, quel que soit le regard des autres, choisir le conjoint qui nous correspond vraiment et non celui ou celle qui fait plaisir à l’entourage, à la famille ou au cercle social.

Vous devez être maître de vos choix, sans mauvaises influences ou mauvaises raisons. C’est tout le chemin à parcourir pour s’aimer et aimer les autres, savoir recevoir, savoir donner et se réaliser chaque jour davantage dans son métier et ses relations aux autres.

Extrait des propos du Dr Frédéric SALDEMANN : livre – Votre santé est entre vos mains aux Éditions Albin Michel, 2013 

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Un remède peut être pire que le mal

Les jeunes n’apprécient pas la valeur de la jeunesse parce qu’ils sont jeunes, mais les vieillards, eux, apprécient cette richesse inestimable qu’est la jeunesse, cette jeunesse qu’ils n’ont plus  cependant, avec des rites, un vieillard peut rajeunir. Il est certain qu’une personne jeune pourra se maintenir jeune, et un vieillard pourra recouvrer la jeunesse

Tout comme une maladie peut mettre un patient en danger de mort ; un remède mal appliqué amène subitement sa fin – Si l’on veut guérir un enfant de la peur, il ne faut pas le soumettre à des épreuves trop fortes. Il faut savoir mesurer l’énergie du remède à la gravité du mal. Aussi, un médecin prudent ne traitera pas une indisposition momentanée par l’emploi de remèdes violents qui ne conviendraient qu’à une grave maladie et qui seraient capables de produire des accidents nouveaux ou plus sérieux.

C’est ainsi que, dans la vie, des mesures mal prises font échouer des affaires ; il faut savoir réfléchir auparavant aux conséquences qui pourront survenir et aux obstacles imprévus qui surgissent contre toute prévision. On connaît les plaisanteries de Lesage et de Molière sur les médecins qui faisaient plus de victimes par la saignée que s’ils avaient laissé les maladies suivre leurs cours.

L’anecdote suivante, empruntée par Montaigne à Esope, est une démonstration de ce proverbe :

« Esope racontait qu’un malade étant interrogé par un médecin sur l’effet des médicaments qu’il lui avait donnés : J’ai fort sué, répondit-il. – Cela est bon, dit le médecin. Une autre fois celui-ci demanda encore comment il s’était porté depuis : J’ai eu un froid extrême et j’ai fort tremblé, répondit le malade.

 – Cela est bon, dit le médecin. Lorsque, pour la troisième fois, celui-ci demanda au patient de ses nouvelles, ce dernier répondit : – Je me sens enflé, comme attaqué d’hydropisie. – Voilà qui est très bien cette fois, répondit le disciple d’Hippocrate. L’un des domestiques étant venu sur ces entrefaites, auprès du malade pour s’enquérir sur son état : – Il y a, mon ami, répondit celui-ci, qu’à force de bien être, je me meurs. »

Abandonner les malades, les vieux, les vulnérables, au hasard de la chance et du destin, c’est refuser ce qui constitue l’humain et ce qui a façonné son histoire et son esprit : la volonté d’agir, d’utiliser le savoir scientifique et l’action collective en faveur de ceux qui souffrent.

C’est choisir une fatalité humainement et scientifiquement régressive. On nous dit que la profonde récession à venir risque d’entraîner une catastrophe plus grave et mortelle que le virus lui-même. Mais là encore, quel fatalisme ! Car, c’est évident, la situation nous oblige à changer complètement le système économique, dans l’urgence, avec davantage encore de radicalité et de détermination que ce qu’a fait le système de santé en quelques semaines.

N’importe quelle personne pourra se guérir de ses propres maux et maladies. Grâce à  quelques exercices, d’une part on guérit l’organisme et d’autre part on développe les chakras. Il y a des chakras extrêmement importants, comme celui de la région occipitale, par exemple qui est une porte par où les forces entrent dans l’organisme, ou le cakra frontal qui est une autre poste par où les forces vitales pénètrent dans l’organisme lorsque l’on développe ces chakras…

Le prostatique comme le laryngien sont importants pour la santé de l’organisme. Il y a aussi le chakra hépatique, car le foie est un véritable laboratoire, on doit donc développer ce chakra parce que quand le foie travaille bien, tout l’organisme marche bien. N’oublions pas les chakras des GENOUX, il y en a 2, un dans chaque genou, ils sont vitaux pour le corps humain, ces vortex de force doivent tourner intensément pour que la vie, le Prana, la santé, entrent dans le corps physique.

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Méthode de rajeunissement par Kryeon

Cette information est donnée en tout amour à un moment où nous désirons que vous déclenchiez le Nouvel Age sur Terre. Comme nous l’avons dit dans le passé, nous voulons que vous demeuriez sur Terre pour faire le travail des humains illuminés. Tous ceux qui utilisent ces méthodes finiront par élever la conscience de la planète, aidant ainsi le tout. Vous êtes honorés de demeurer ici pour votre travail. 

  1. La méthode magnétique concerne le Tempe du rajeunissement (tel que channelé dans le second livre de Kryeon ici http://francesca1.unblog.fr/category/2-aller-au-dela-de-lhumain/ ) La science de votre temps vous permettra, si vous le désirez, de recréer ce temple à une taille réduite comparativement à  sa taille originale. Ceux qui ont travaillé avec cette information ont déjà reconnu ce fait.  
  1. La méthode biologique est tout juste en train d’être découverte et elle a recours à des médicaments à base d’essences vivantes. Elle sera à l’origine d’une vive controverse au sein de  votre corps médical. La controverse tournera autour du fait que l’information remettra en question les fondements mêmes de la compréhension du fonctionnement du corps humain au niveau cellulaire. 
  1. La méthode spirituelle est la technologie de l’ascension que plusieurs d’entre vous utilisent à tous les jours. 

Vous pouvez le faire magnétiquement, chimiquement, énergétiquement et interdimensionnellement. Discutons de l’interdimensionnalité. Chers êtres humains, vous pouvez y parvenir tout en restant assis sur votre siège.

Je vais vous donner une information à laquelle vous n’aviez absolument pas pensé. Cela vous paraîtra peut-être quelque peu troublant, car il s’agit d’une réalité relative ; la partie interdimensionnelle de vous-mêmes est en train de s’accélérer. La partie chimique de vous-mêmes, au sien de laquelle se trouve votre horloge biologique, semble apparemment ne pas évoluer et rester identique. Mais lorsque vous placez ces deux parties ensemble (lorsque vous mélangez l’Esprit et la biologie), vous obtenez un processus intéressant ; le Vous interdimensionnel s’accélère et, de ce fait, la partie chimique de vous-mêmes semble ralentir.

 Pensez-y ainsi. Quel est le vous réel ? Beaucoup diraient qu’il n’y a pas de différence, mais il y en a pourtant une ! Le vous interdimensionnel peut vivre plus rapidement, possède davantage d’énergie et dort moins. C’est presque comme créer du temps entre les battements de la montre – un temps que vous vivez activement alors que la biologie continue à souffler à la même ancienne vitesse. Comment se fait-il, penserez-vous, que l’on puisse compresser le temps ? Cela relève en fait de l’application de ce principe relatif.

 Vous avez la capacité, avec la compréhension de cette relativité dimensionnelle, de ralentir le processus du vieillissement et de le réduire considérablement ! Anges, il vous est possible de transformer la réalité de votre vie en modifiant l’âge réel de vos cellules ! A nouveau, nous répétons qu’afin d ‘y parvenir, il doit y avoir une communication entre le vous spirituel et le vous cellulaire. Ce dernier doit se fondre dans le vous spirituel.

Cela provoquera cette relativité de la réalité, mais chaque cellule de votre corps doit être impliquée dans ce processus. Il ne s’agit pas de magie. Il y a dans votre organisme des réactions chimiques qui définissent la durée de votre existence et le rythme de votre métabolisme. Vous adressez des signaux à ces réactions chimiques fin qu’elles se transforment, et de ce fait vos cellules se mettent désormais à suivre une biologique interne nouvelle et plus lente. De même ne vous attendez pas à vous sentir comme auparavant ! Et ne procédez pas à ce changement à moins d’être prêts à vous sentir différents de ce que vous avez été durant la majeure partie de votre vie ! Tout ceci est très réel et nécessitera votre attention, un certain apprentissage, votre compréhension, votre sagesse et votre permission.

 Entraînez-vous. Cela peut vous demander un certains temps, mais il se peut aussi que certains d’entre vous le ressentent tout de suite – dormant moins longtemps tout en disposant de plus d’énergie et ayant l’impression d’être plus jeunes. Certains parmi vous s’apercevront de cela en se regardant dans un miroir ! Et alors, très chers, lorsqu’ils verront ces changements en quatre dimensions, peut-être comprendront-ils alors les autres informations que nous offrons ici à tous.

 A l’examen on se rend compte que l’organisme fonctionne merveilleusement lorsque l’être humain interdimensionnel commence à élever son seuil vibratoire. Le temps est transcendé, et les cellules semblent ne pas vieillir. Peut-être comprendrez-vous maintenant pourquoi certaines morts de chamans, telles qu’elles furent rapportées, mirent en évidence que des cellules de leur corps étaient inconscientes de la mort de l’ensemble d e l’organisme ? Elles continuèrent à vivre longtemps et moururent bien après le temps normal de décomposition. Il s’agit là de l’exact processus dont il vient tout juste d’être question. Se transformer en être interdimensionnel tend à modifier l’horloge biologique et la conscience cellulaire d’un vieux paradigme en quatre dimensions. Vous en avez la preuve tout autour de vous.

 Avec la connaissance spirituelle et une élévation vibratoire surgit une vision globale. Grâce à elle apparaît la sagesse. Avec la sagesse naît la joie. Béni est l’être humain qui comprend que vivre sur la Terre peut représenter une expérience pleine de bonheur. Bénis soient ceux qui comprennent que même durant la période de leur test, ils peuvent sourire et tenir la main des guides et des membres de la famille qui les entourent, et savoir qu’ils sont profondément aimés. Ils peuvent éprouver de la joie, quel que soit leur test. Pensez-vous avoir des ennuis ? Nous savons qui est ici ! Qui lit ces lignes ! Nous vous demandons d’éprouver de la joie, ce catalyseur de la guérison. Et vos cellules le ressentiront. Pourquoi pensez-vous qu’un rire énorme est souvent ressenti de la tête aux pieds ? La joie ! Le grand guérisseur.

La joie est également compatissante.

 Très chers, j’espère que vous saisissez bien tout ceci. Nous vous avons fourni certains des secrets de la longévité et de la guérison capables d’enrayer les maladies les plus graves pouvant frapper votre organisme. Ces secrets peuvent transformer les organismes perturbés et déséquilibrés depuis des années. Aimeriez-vous être débarrassés de ces fléaux ? Vous le pouvez.

Vous pouvez quitter cet endroit dans un état différent de celui qui était le vôtre à votre arrivée.

Vous pouvez quitter l’endroit où vous lisez ce livre dans un état différent de celui qui était le vôtre lorsque vous avez commencé votre lecture. Car vous êtes en mesure d’éprouver le de la compréhension cellulaire de devenir interdimentionnel. Cela se trouve judicieusement dans le corps de l’ange qui est assis en face de moi ou qui lit ces lignes. Vos cellules savent tout cela !

Issu du livre : Alchimie de l’Esprit Humain – Séances de channeling : Carlsbad, Californie et Vancouver, Canada. Par Kryeon canalisé par Lee Carroll pages 231…. 236.

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L’Essentiel de notre thymus

 Votre thymus est essentiel à l’envoi du signal à votre corps de maintenir les modes de rajeunissement.

Votre thymus rétrécit à mesure que vous vieillissez ; il flétrit. Il sert de gardien à la base de votre cou régulant ce qui vient d’en haut et ce qui vient d’en bas. Vos glandes supérieures, la pituitaire et la pinéale, sont inactivées comme temples crânions. Votre thymus ne rappelle pas au corps son schéma idéalisé de façon continue parce qu’il ne reçoit pas l’ordre de le faire de la part des temples dans votre tête. Car vos temples ont été déconnectés des chaînes complètes d’ADN.

Votre thymus récupérera sa vitalité propre lorsqu’il recevra le message que votre corps a accompli sa préparation et que votre conscience est prête. Si vous voyez les choses sous l’angle d’une expansion de la vie, vous avez à peine entamé le travail. D’autres par contre, ont reçu un entraînement qui causera votre implosion vers le prochain changement. Votre travail est une offrande à cette planète, une offrande à la civilisation.

 Si vous vous culpabilisez ou si vous vous alimentez d’idées négatives, il vous faut vous questionner sur vos loyautés dualistes.

Votre présence ici en ce moment précis indique que vous avez un intérêt, un enthousiasme et une loyauté cherchant à transcender les idées imposées à l’espèce humaine. Si vous résistez, regardant dans le miroir en disant : « ouf, regardez la tête que j’ai. C’est moche », alors vous êtes sujet à la dualité, au doute, au conflit. Si vous éprouvez un tel conflit, plus l’énergie s’accumule, plus vous vous sentez comme une bande élastique sui se tend et revient en place en claquant encore et encore. Si, donc, vous vous sentez comme cela, il faudrait examiner la voie équivalente, cette incohérence dans vos convictions lorsque vous les exprimez en silence ou explicitement.

Votre système endocrinien devra affronter un bouleversement important. En ce moment, celui-ci en est à son début. Imaginez une petite épicerie, ancienne et délabrée, dont les étagères offrent les mêmes marques de nourriture depuis vingt ans ; le magasin est désuet et inadéquat face aux habitudes, aux goûts et aux désirs modernes. Quelqu’un entre et dit : « Ce supermarché est trop vieux. Je vais le retaper pour qu’il comble les nouveaux besoins de la société. Je vais changer les produits qu’offre ce supermarché’. Les supermarchés répondent à certains besoins, et à mesure que les besoins et les goûts des êtres humains changent, les aliments sur les étagères doivent rencontrer les qualités et exigences au goût du jour.

 Votre système endocrinien fait la même chose. Qu’est-ce qui le pousse à servir des mets nouveaux ? Vous, ayant de l’amour pour vous-même, attirant le pilier de lumière en votre corps et réorganisant la structure génétique fondamentale de ce que vous êtes. Quand les chaînes d’ADN commenceront à découvrir leur identité et prendront vie, elles transformeront le système endocrinien. Votre décision d’être dans l’instant, de vous aimer vous-même et d’œuvrer avec amour sur la planète et dans l’humanité transformera complètement ce qui est à l’intérieur de vous. Voilà certainement une clé de rajeunissement. Soyez prêt à faire l’expérience de vous-même, de votre vie et de votre corps comme étant vos propres créations.

 L’énergie accélérée fera des ravages sur votre planète, engendrant une grande confusion associée à un changement radical, révolutionnaire, subit. Votre histoire n’a jamais connu une telle quantité d’énergie sur la planète ni le type de conscience qui règne maintenant. Vous n’avez donc rien qui puisse vous préparer à ce qui convient – rien. Le changement radical que ces mouvements provoqueront est au-delà de votre conception.

 Attachez-vous à être au milieu de ce que vous pouvez être, sachant que vous pouvez influencer plusieurs probabilités autour de vous. Sachez que pour vous-mêmes, ce sera l’occasion d ‘opérer un changement majeur. Votre glande pinéale est activée par l’infusion d’énergies lumineuses, déployant une nouvelle vision des possibilités où seront ressenties et reconnues de l’intérieur la paix et la liberté.

Extrait de Terre, clés pléiadiennes de la Bibliothèque vivante – Les Pléiadiens canalisés par Barbara Marciniack page 125. http://francesca1.unblog.fr/search/rajeunissement/page/2/