Le pouvoir d’Auto-guérison est en nous

 

Rose RougeLes cellules de notre corps ont des propriétés étonnantes. Celle d’assurer la vie en se multipliant est bien connue. S’y ajoutent des fonctions d’organisation, d’auto-équilibrage et d’auto-réparation, bref des fonctions d’auto-guérison.

Le mot « auto-guérison » fait peur tellement il est mal compris. Cependant, il s’agit tout simplement de notre capacité de nous réparer à mesure que nous vieillissons. La cicatrisation est sans doute l’exemple le plus facile à comprendre et celui qui l’illustre le mieux. Si elle n’existait pas, nous serions tous déjà morts au bout de notre sang. Nous pouvons la favoriser en lavant la plaie, en mettant un bandage ou en appliquant un cataplasme d’argile. Nous ne pouvons pas produire la cicatrisation ; c’est la nature qui le fait. Ce que nous pouvons faire essentiellement, c’est la faciliter en constituant un environnement propice à la réparation.

Nous préférons souvent confier notre guérison à des « mécaniciens éclairés », en quelque sorte, et les blâmer s’ils échouent. Cela est injuste, car les médecins font partie d’un tout où nous avons un rôle à jouer. Ils appartiennent à cet environnement soignant dont nous avons absolument besoin pour mettre toutes les chances de notre côté, comme on dit, pour guérir.

Pour celles et ceux qui doutent de leur pouvoir d’auto-guérison, j’illustrerai ce phénomène en expliquant ce qui se passe lors d’une fracture du tibia. Dans un tel cas, une personne pourrait rester alitée pendant huit semaines et ses os se ressouderaient, car ils sont programmés pour cela. Par contre, dans les premiers temps, chaque mouvement serait intolérable, elle aurait besoin de beaucoup d’aide pour accomplir ses activités quotidiennes. Bien sûr, la pose d’un plâtre peut faciliter la guérison et aider la personne à marcher plus rapidement, mais si, en plus, cette dernière stimule l’énergie au site de la fracture, elle accélère alors le processus naturel de guérison. Dans cet exemple, ce n’est ni le plâtre ni le soin énergétique qui font en sorte que les os se soudent ; ils ne sont que des facilitateurs, car les os savent naturellement quoi faire pour se ressouder.

pierre

Voilà le pouvoir d’auto-guérison, l’intelligence des cellules. Il en est de même pour tout déséquilibre, le corps sachant quoi faire pour rétablir son équilibre, mais est-ce que le terrain (nourritures, émotions, environnement, peurs) favorise ce rétablissement ? (Dre Sylvie Morin)

Retrouver la santé est à la fois simple et complexe. Simple parce que la majorité des personnes savent ce qu’il faut faire pour être en bonne santé. Complexe parce qu’une multitude d’obstacles les empêchent de mettre ce savoir en pratique.

 Très souvent, la santé est associée uniquement à l’aspect physique. Pourtant, je suis d’avis que les différents aspects de la santé sont indissociables et intimement inter-reliés. En fait, j’ai la conviction que l’on ne peut parler de santé physique sans parler des autres aspects de la santé et vice-versa : la santé physique et la santé psychique (donc émotionnelle et mentale), la santé énergétique et spirituelle.

Si la médecine a évolué et connaît de mieux en mieux une multitude de pathologies, les nouvelles maladies dont les sources et les effets sont totalement inconnus pullulent, et plusieurs sont classées sous la rubrique des maladies auto-immunes. La médecine énergétique se veut alors un compagnon précieux dans le processus d’auto-guérison pour soulager la douleur, stimuler le système immunitaire et l’énergie ou faire ressortir les sources psychiques du malaise. A souligner que le parcours d’auto-guérison et le maintien de la santé impliquent un apport de toutes les médecines et non pas leur rejet. En ce sens, je préconise l’union des médecines (conventionnelle, alternative ou naturelle, énergétique), car chacune peut offrir un apport important tout au long du parcours vers la santé.

Aussi, je suis conscient que le terme « auto-guérison » fait réagir plusieurs personnes. Précisons d’abord ceci : s’auto-guérir ne signifie pas  écarter les médecins diplômés des facultés de médecine reconnues, ni poser des diagnostics ou faire des pronostics. La personne qui vit un processus d’auto-guérison fait appel aux intervenants qui l’aideront selon son déséquilibre, sans toutefois s’en remettre entièrement aux autres dans ce processus. Elle conserve une part active dans son cheminement.

Autrement dit, l’auto-guérison exige de reprendre sa vie en mains. Elle est une démarche pierre lessardvisant à retrouver son équilibre, son harmonie et sa santé physique et psychique. Elle invite à une écoute de soi pour articuler les transformations nécessaires en soi, en bénéficiant de l’éclairage ou de l’accompagnement de spécialistes en santé physique ou psychique, selon le cas.

Être en bonne santé, dans cette optique, signifie que tout en soi, tant mentalement qu’émotionnellement et physiquement, fonctionne bien.

Je vous souhaite de belles découvertes au coeur de vous-mêmes !

Pierre Lessard a écrit : Eveillez Votre Pouvoir De Guérison  que je vous propose de lire…..

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La Masturbation et ses conséquences énergétiques  

 

 La masturbation solitaire ou en compagnie du conjoint ou de la conjointe, lorsqu’elle est amenée à son point culminant: l’orgasme, se trouve à dévitaliser fois après fois, la réserve énergétique d’un être. Le corps vieillira en conséquence et une dépendance sexuelle se développera graduellement car quand l’énergie est souvent expulsée, il y a une carence énergétique qui se développe et nous avons faim d’une nouvelle expérience sexuelle pour nous remplir. C’est un peu le même phénomène que celui de la boulimie alimentaire. Quand une personne mange au point de régurgiter… peu après elle aura encore faim !

ENERGIELa sexualité conventionnelle par la masturbation ou l’union sexuelle complète, dévitalise le corps à petit feu, et nous rend de plus en plus obsédés par la sexualité. À l’inverse, la sexualité tantrique blanche nous recharge constamment, nous donne une sensation intérieure de plein ou de plénitude, et fait en sorte que nous pouvons nous concentrer sur plein d’autres activités que la sexualité dans notre ou nos journées sans sentir de manque.

Quand un homme ou une femme se masturbe régulièrement (par exemple: tous les jours ou plusieurs fois par jour ou par semaine), il abaisse toujours plus sa réserve vitale et sent de plus en plus qu’il a envie de comportements sexuels pour se recharger. Mais comme cette personne ne comprend pas vraiment ce processus, il se vit en elle inconsciemment… alors cette personne recommencera bientôt une autre activité sexuelle (ex: la masturbation) et se dévitalisera encore dans l’orgasme à la fin, ce qui la conduira à avoir encore plus faim de sexualité quelques minutes ou heures plus tard. La masturbation fréquente conduit à un cercle vicieux, infernal, qui rend les gens profondément de la sexualité et cela provoque des obsessions: les pensées sexuelles deviennent très fréquentes et déséquilibrent cette personne.

Il est beaucoup plus sain et beaucoup plus santé, d’apprendre graduellement à espacer de plus en plus le nombre de jours entre les moments de masturbation, de façon à permettre à la réserve d’énergie vitale en nous de se recharger et de nous garder plus jeune et plus vitalisé.

Les sportifs le savent en général… Ils ne vont pas libérer leur énergie sexuelle dans l’orgasme (solitairement ou en couple) avant un match sportif important ! Ils sont conscients que leur réserve d’énergie sexuelle donne de la force à leurs jambes, leurs bras, leur coeur, pour performer beaucoup mieux.

Les grands initiés de toutes les époques, sont ceux qui apprennent à ne plus gaspiller leur réserve d’énergie sexuelle ou vitale et qui font toujours circuler en eux leur énergie. Pendant X temps, ils sont célibataires, et ensuite, ils sont en couple, et apprennent à augmenter encore plus leur énergie dans l’Amour tantrique en couple d’Amoureux.

LIRE d’autres articles sur l’énergie sexuelle ici : http://channelconscience.unblog.fr/search/masturbation 

Vous pouvez guérir en me rejoignant à la source du Blog-Francesca : A l’ère de la Multidimensionnalité 

 

Le pouvoir d’adopter nos maux

 

Ne plus vouloir admettre la maladie comme faisant partie intégrante de la vie humaine, la considérer comme une hérésie, une situation démodée, dénote à nos yeux un état maladif grave, un dérèglement complet de notre civilisation.

A côté de cet aveuglement si caractéristique pour la conscience moderne, les faits parlent un langage qui bientôt ne pourra plus être méconnu : nous pensons à la nouvelle médecine psychosomatique qui commence à reconnaître l’origine psychique de nombreuses maladies, surtout dans des cas où la trame est très apparente. Voici un exemple typique: Un employé est vertement critiqué par son chef en présence de ses collègues. Il se sent innocent, mais n’arrive pas à se faire comprendre et à convaincre. Il passe des nuits d’insomnie à rechercher comment il pourrait se réhabiliter ou se venger.

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Comme il a charge de famille, il n’ose pas quitter son emploi, il doit donc << avaler>> l’injustice. Il n’arrive pas à se placer au niveau où il pourrait accepter le tort qui lui a été fait, où il pourrait se dire : certes, dans ce cas précis les remontrances de mon chef n’étaient pas fondées. Mais combien de fois mon travail n’a pas été tel qu’il aurait dû être, et je n’ai pas été critiqué. Et par ailleurs, je me connais tant de défauts que cet incident doit me servir de stimulant pour travailler à mon perfectionnement. Mais notre homme entend rester dans son sentiment offensé ; il cherche à oublier l’affront, il accepte des travaux supplémentaires pour se prouver à quel point il est un être de valeur. L’injustice non vaincue, non digérée, agit pourtant dans son organisme, elle continue à le brûler.

Bientôt il aura des aigreurs, il sentira des brûlures d’estomac et finalement il aura des ulcères qui nécessiteront l’intervention du médecin.

Cas typique d’un traumatisme psychique que l’intéressé ne peut pas réparer au niveau d’origine et qui « descend » d’abord dans les fonctions physiologiques pour se localiser ensuite dans un organe.

En réalité, l’inconscient de cet individu dit : « Je me sens trop faible et sans courage pour digérer l’injustice. A toi, mon estomac, de le faire à ma place, digère-la!» Des cas de ce genre sont légion et il ne peut faire de doute que l’on découvrira peu à peu des origines psychiques à presque toutes les maladies. Aux yeux de la psychologie analytique, la maladie apparaît ainsi comme un accident sur le chemin de la réalisation du Soi, autrement dit de sa totalité. Mais nous aurons l’occasion de montrer que le seul point de vue psychologique est insuffisant pour expliquer le phénomène de la maladie. Car, pour reprendre l’exemple de l’employé que nous venons de citer, la situation qui a conduit au traumatisme psychique fait déjà partie de sa destinée. Il faudrait donc remonter plus haut et plus loin pour la comprendre et l’accepter.

Mais avant de pouvoir aborder cet aspect si profond du problème, nous devons d’abord nous pencher sur une question tout à fait fondamentale : celle de la liberté.

Quoi qu’on dise et quels que soient  les raisonnements philosophiques les plus subtils, le fait de la liberté est une expérience immédiate de la conscience. L’homme le plus matérialiste ne peut pas croire qu’il soit conduit et dirigé comme une marionnette dans tout ce qu’il fait, ressent et pense. Nous arrivons ainsi à une contradiction insoluble par les seuls moyens de la logique. D’un côté, nous avons le sort inexorable qui semble nous être imposé, de l’autre la conviction de notre liberté.

Comment résoudre ces deux antithèses ?

De notre conscience claire, de cette conscience du moi qui est à la base de toute notre civilisation. Mais là nous sommes dans le domaine de la pensée et c’est dans la pensée seulement que nous découvrons le champ de notre liberté. L’homme peut constater que dans la pensée il est libre. Car nos pensées ne sont que des images qui ne peuvent pas contraindre.

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Rester en Santé grâce à la Foi

 

On ne peut faire une vraie réussite de sa vie sans une santé suffisante; voilà pourquoi nous devons tenir compte de notre santé dans nos efforts pour satisfaire, raisonnablement, nos besoins matériels.

Nous devons toujours être conscient que notre force vitale (en anglais: life force) provient du Pouvoir Intérieur, l’Ego. Si quelque chose empêche l’écoulement de cette vie dans la personnalité et le corps, une mauvaise santé s’ensuivra. Il est possible d’emprisonner l’Ego derrière un nuage de formes-pensées erronées-de fausses croyances-de sorte que le flot constructif de force de vie provenant de l’Ego se trouve incontestablement réduit. Si nous construisons des formes-pensées destructrices (peur, colère, sensualité etc.) qui nous limitent, et si nous nous permettons de croire en la puissance du mal sur nous-mêmes, que nous sommes limité dans la vie, et le serons toujours, tout cela tend à emprisonner l’Ego.

3SAGESSE

Pour être en santé, il est nécessaire que la personnalité, l’intellect et la volonté coopèrent avec l’Ego et se refusent à élaborer des formes-pensées restrictives. En plus du refus d’augmenter ce nuage mental du passé, il est possible de forger un instrument avec lequel le nuage de pensées existant actuellement peut être transpercé et détruit. Cet instrument, ce sont les nouvelles formes-pensées de confiance et de force, d’omnipotence du Pouvoir Intérieur, d’optimisme, de réussite et de certitude que toute bonne chose peut être obtenue. Si nous formulons de nouvelles formes-pensées de cette sorte, elles se combineront en une forme-pensée de grande force et puissance. Ceci formera I’instrument qui percera le nuage mental et qui libérera l’Ego.

Nous devons nous rendre compte que seule la mauvaise manière de penser peut bloquer ce pouvoir. Nous pouvons changer nos pensées, et ce pouvoir sera libéré et fera miracle dans notre vie. Il nous rendra la santé. Il changera notre condition mentale. Employons donc notre imagination à forger des images mentales de meilleure santé et du grand pouvoir de l’Ego Intérieur, et ces images se mêleront à d’autres formes-pensées de force et de courage et elles feront partie de l’instrument de libération. Nous verrons que nous ne sommes plus esclave d’une mauvaise santé. Nous verrons que la santé est l’accompagnement normal de l’équilibre et d’émotions sous contrôle. Avec la santé viendra une plus grande capacité de réussite dans le travail et dans tout ce qui est matériel.

Le bonheur existe uniquement dans l’intellect. Les conditions extérieures n’ont d’influence sur le bonheur que pour autant qu’on les laisse affecter l’élaboration de formes-pensées par l’intellect. Les formes-pensées ont la propriété de se revêtir de cette substance du plan invisible que nous appelons l’émotion (matière-désir). Si nous entretenons des pensées d’optimisme et de bonheur, la substance émotionnelle de bonheur s’incorpore à l’intellect et nous sommes heureux, quelles que soient les conditions matérielles et physiques.

Si, d’autre part, nous forgeons des formes-pensées de peur et d’échec, elles incorporent à l’intellect une substance émotionnelle de malheur et nous serons malheureux même si nous sommes en possession de toute la richesse du monde et si notre santé est parfaite. Vous voyez ainsi que le bonheur réside uniquement dans l’intellect et que par le contrôle et la substitution de pensée, nous avons la clé du bonheur et de la réussite en tout temps.

En conclusion, voici trois petites formules pour s’aider soi-même, qui sont basées sur des principes métaphysiques solides et qui ont fait leurs preuves.

Premièrement, une Pensée Positive. Garder l’intellect positif et alerte en permanence, et non pas détendu et inerte. Les pensées positives excluent automatiquement une foule de pensées et de désirs vagabonds flottant dans l’atmosphère mentale qui nous entoure. Quand ces pensées sont exclues, elles cessent d’avoir de l’influence dans notre vie, et nos créations mentales deviennent bien meilleures, avec une augmentation marquée de la matérialisation des choses désirables de la vie.

GARDER LA FOI

  Deuxièmement, la Clef d’Or. Si nous sommes dans la peine, quand nous craignons de perdre argent, amis, ou emploi, nous ne devrions pas continuer à élaborer des formes-pensées de ces pertes non désirées qui contribueraient à notre dépression générale. A la place, nous devrions renverser le processus et penser à Dieu. Dieu contient toutes les choses désirables. En refusant de penser au malheur et en pensant constamment à Dieu, nous créons, même inconsciemment, des formes-pensées de force, de beauté, de bonté et de succès. En temps voulu, celles-ci se matérialiseront en bien, et la calamité que nous craignions sera écartée.

  Troisièmement, le Pouvoir du Devoir. Le devoir fait chaque jour a le pouvoir de créer assez de bien pour venir à bout de la journée. Demain sera un autre jour au cours duquel le même processus peut être répété. Les devoirs accomplis avec amour sont un moyen de libération. Ceci est une clé vitale pour la réussite à n’importe quel moment de la vie. La réussite amenée par le devoir accompli ne sera pas toujours celle que nous aurions choisie, mais elle constituera un succès véritable du point de vue de l’Esprit.

De plus, en temps voulu, ceci se résoudra en une forme de réussite qui sera aisément reconnue et admise comme la meilleure. Entre temps, nous aurons été délivrés de la peur et de l’anxiété parce que nous saurons, qu’en fin de compte, tout se terminera pour le mieux.

Ainsi, grâce au pouvoir du devoir accompli, nous deviendrons capable de vivre par la foi en le Pouvoir Intérieur, qui est le secret le plus fondamental de la réussite dans la vie, y compris dans le travail et dans tout ce dont nous avons besoin matériellement.

SOURCE : Extrait de Max Heindel

 

 

La Parapsychologie qui nous fait du bien 

 

Qui ne s’est jamais levé un matin, démoralisé, pour des raisons discutables ou plus sérieuses ? Personne, c’est une évidence que je suis prête à soutenir contre vents et marées ! Qui n’a pas eu la tentation alors d’aller consulter son horoscope (merci Internet !) ? Personne et c’est une certitude que je suis prête à soutenir devant l’auditoire masculin le plus récalcitrant ! Et si vous trouvez mon assurance déplacée, dites-vous que j’ai quand même de bonnes raisons de penser qu’aucun être humain est insensible à l’ésotérisme…

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En premier lieu, l’embryon s’est développé dans un univers sphérique. Ainsi et par voie de conséquence, le cosmos ne sera jamais véritablement étranger à l’adulte qu’il deviendra et ce, quel que soit son âge. Cette mémoire, bien verrouillée dans son inconscient, en fera un individu qui – lorsqu’un désagrément surgira sur sa route – lèvera la tête en direction des étoiles, façon astronome, histoire de lire dans les astres où se trouve la clé dont il a tant besoin. D’ailleurs, un proverbe grec antique nous prévient que  » cracher contre le ciel, c’est se cracher au visage « …

En second lieu, se voir dans les étoiles revient à abandonner les miroirs floutés. Certains peuvent imaginer que c’est justement l’inverse. Mais pas du tout ! Que serait un astrologue si son consultant ne validait pas son travail avec des apports utiles qui complètent l’interprétation de l’ésotériste ? Que deviendrait un voyant sans l’approbation de son consultant à l’instant des révélations ? Que serait un tarologue coupé de la reconnaissance et de l’émerveillement de son consultant devant son intuition ? Tout se passe selon ce lien subtil qui nous  » parle  » jusque dans les quelques lignes publiées dans un journal ou une revue : qu’il s’agisse de l’observation d’un ciel étoilé, d’un arc-en-ciel, de la forme d’un nuage, d’une carte du ciel, de la boule de cristal, de tarots, l’imagination œuvre. Elle fonctionne à l’aide d’un objet, d’un signe, d’un monologue, d’un dialogue, tout simplement parce que la part secrète qui devient sa vérité est qu’il n’y a pas… d’explication !

Jules Renard disait qu’  » un ami, c’est celui qui devine toujours quand on a besoin de lui « … J’ajouterai modestement qu’à la seule et unique condition qu’il ne se lance pas dans un discours projectif qui n’aurait de sens que pour lui seul. Se situe ici la raison pour laquelle la Parapsychologie nous aide : gardant une strate de mystère, elle nous permet de protéger notre intimité, comme le fait le poète dès lors que nous choisissons de consulter ses alexandrins et autres vers pour comprendre nos blessures, mêlées de doutes abyssaux… Qui ne connaît aujourd’hui le fameux  » Un seul être vous manque et tout est dépeuplé  » ? Qui n’a pas mis au moins une fois à son triste actif cette réalité toute lamartinienne pour mieux s’interroger et, de guerre lasse, commencer à sortir de l’ornière qui finissait, pour de  » bon « , à le scléroser et le priver de la main tendue de proches ?

Douleur invisible

Tout est parapsychologie et ça nous fait du bien. Ça nous remonte le moral de savoir qu’après avoir erré, il existe bien des médiations qui invitent à nous retrouver avec nous-mêmes. Le futur nous apaise grâce à ces opportunités, ces supports différents, destinés à celle ou celui qui en a le désir mais… Mais il y a un  » mais  » : il s’agit de respecter l’incontournable sagesse qui vise à nous rappeler de la fidélité indéfectible de notre âme pour que nous ne négligions plus le présent.

Article rédigé par Lucile Biraud

En 1905, Pierre Curie est invité en tant que scientifique à observer des phénomènes parapsychologiques. Il écrit à son collègue Georges Gouy dans une lettre datée du 24 juillet de la même année : C’était fort intéressant, et véritablement les phénomènes que nous avons vus nous paraissent inexplicables par des supercheries. Tables soulevées de quatre pieds. Apports d’objets éloignés. Mains qui vous pincent ou vous caressent. Apparitions lumineuses… La seule supercherie possible est celle qui pourrait résulter d’une habileté extraordinaire du médium comme prestidigitateur. Mais comment expliquer les phénomènes quand on lui tient les pieds et les mains, et quand l’éclairage est suffisant pour que l’on puisse voir tout ce qui se passe ? Après de nombreuses vérifications, Pierre Curie ne doute plus de la réalité de ces phénomènes…

Parapsychologie = Les psys de l’avenir

Le phonème psy se décline de façon plurielle depuis quelques décennies. Il se trouve – bien sûr – au tout début de l’appellation de certaines professions (psychanalyste, psychiatre, psychologue, psychothérapeute, psychomotricien). Il se loge également à l’intérieur d’autres termes comme parapsychologue. On le trouve encore dans psyché. Rien d’étrange ici puisque psy, effectivement, fait lien avec le psychisme. Un sigle passe-partout aujourd’hui que certains puristes distinguent toutefois de PSI qu’il convient – selon eux – d’associer plutôt à l’ésotérisme. Pourtant, le mot parapsychologie infirme cette version de par son orthographe. Les sigles ont donc leur logique qui ne parvient pas à couper d’un sens, d’une signification, d’une direction.

parapsychologie

Entendons par-là que la parapsychologie est une discipline qui ne fait jamais abstraction de l’importance du transfert, c’est-à-dire la communication d’inconscient à inconscient que l’on peut aisément retrouver dans l’espace/temps d’une consultation médiumnique, quel qu’en soit le support. D’autres encore ont oublié, mais l’ont-ils su un jour?, que la psychanalyse plonge une partie de ses racines dans l’ésotérisme, cette doctrine des choses cachées. Ainsi Sigmund Freud et Carl Gustav Jung ont-ils beaucoup travaillé cet axe. D’ailleurs, ces deux grands chercheurs ne s’en sont jamais cachés. Freud a parlé publiquement de sa conviction de la réalité de la télépathie dès 1921 : Si je me trouvais au début de ma carrière scientifique au lieu d’être à sa fin, je ne choisirais peut-être pas d’autres domaines de recherches, en dépit de toutes les difficultés qu’il représente… À l’instar du maître de la psychanalyse, les psys de l’avenir savent, quant à eux, que télépathie vient du grec tele qui signifie loin et de pathos qui se traduit par sentiment.

 Bases incontournables qu’ils utilisent dans l’exercice de leur art. In fine, qu’importe l’habillage pour peu qu’on ait – quelle que puisse être la médiation choisie – l’amour en partage…

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Vivre en harmonie et oser être soi-même

 

Vivre en harmonie, c’est être en accord, en union avec un ensemble de choses ou de personnes, sur le plan des sentiments, des idées, des actes. Cela peut être envers soi-même ou son entourage.

soiOser être soi-même avec les autres, c’est risquer d’être parfois en désaccord, avec ceux qui nous entourent, ceux que nous aimons. Mais aussi, et ce n’est pas toujours facile à discerner, avec soi-même. Depuis notre plus jeune âge, nous avons appris à cacher ou à enfouir nos émotions, nous cherchons à faire plaisir, à être reconnus ou à être parfait, mais que cherchons-nous au fond ?

Il faut savoir que toutes les émotions vécues depuis notre petite enfance et les modes de comportements qui s’y rattachent se sont inscrits dans une partie de notre cerveau que nous appelons la mémoire émotionnelle ou cerveau limbique, ce qui a pour effet la répétition de ces mêmes schémas de comportements. Les personnes ont changé, seulement, sans en être conscient nous attirons de nouvelles personnes qui se comportent de la même façon que ceux de notre enfance. Ainsi, nous répétons des situations similaires, tant et aussi longtemps que nous ne prenons pas conscience de nos schémas personnels et que par une remise en question approfondie nous décidions d’en changer.

Dans le cas contraire, ces répétitions créent une souffrance qui à son tour créer un déséquilibre et nous voilà dans une disharmonie qui va mettre notre santé en danger. Pour changer cela, la vie nous invite, à nous centrer sur nous-mêmes, non pas pour ressasser nos vieilles souffrances, mais pour dénouer ces liens et s’en libérer. Comme nous l’explique Claudia Rainville dans son livre « La guérison à votre portée »

Dans l’activisme général, qui règne au sein de notre société, et qui peut influer sur notre vie quotidienne, en nous maintenant sous pression, il est parfois bien difficile de se centrer sur soi ou de garder son calme. Quand les choses ne vont pas comme nous le voudrions, comme nous l’avions programmé, quand tout semble nous échapper ou quand un conflit surgit avec un proche, nous avons tendance à laisser l’agacement nous empoter.

Que faire avec mes émotions ? je suis trop sensible, que faire ?

La réponse : Chercher la cause profonde qui se cache derrière ses émotions, ce mal-être. Car lorsque, nous voulons éviter d’entrer en conflit avec notre entourage, nous créons un conflit avec nous-mêmes, notre mal-être vient de ce conflit intérieur. Et pour résoudre un conflit, nous savons que le dialogue est le meilleur outil. Le conflit intérieur Le conflit s’établit quand, d’un côté, nous avons la volonté d’adopter une certaine attitude dans une situation et que, dans le feu de l’action, nous faisons le contraire.

Notre mode de comportement prend sa source dans l’enfance, à une époque où nous n’avions pas toute la connaissance, tous les moyens de notre intelligence, notre rationnel n’était pas encore construit. Cependant nous avons dû décider de l’attitude à adopter face à nos parents ou nos éducateurs. A l’époque, nous croyions être en danger ou peut-être l’étions-nous vraiment. Et cela s’est imprimé dans notre mémoire avec toutes les émotions que nous avons vécues à ce moment-là et l’interprétation des évènements que nous en avons fait. Cette interprétation est devenue, au fil des ans, une intime conviction.

Par exemple, quand : je veux dire à mon chef que je ne peux pas traiter ce nouveau dossier qu’il vient de m’apporter, et que je me suis vue accepter sans rien dire. Il y a là un conflit intérieur avec moi–même, je sens un mal-être s’installer en moi car je ne sais pas pourquoi j’ai agi ainsi et je m’en veux. Pour reprendre mon exemple, si j’ai eu un père très autoritaire, qui ne supportait pas que je puisse lui répondre ou lui dire non et que face à lui je me sois soumise c’est ce comportement que j’ai mémorisé et cela pourrait se traduire, par exemple, sous la forme d’une équation comme, autorité = soumission.

C’est donc ce comportement que ma mémoire émotionnelle va me faire rejouer, car l’enfant en moi assimile mon chef, qui représente une forme d’autorité à l’autorité abusive de mon père. C’est pourquoi nous disons qu’il s’agit de l’enfant en moi qui va agir de nouveau comme par le passé. Dans ce cas là, ce n’est pas l’adulte que je suis devenue qui va décider de l’action à adopter, c’est ce cerveau, dit limbique, qui me pousse à répéter ce mode de comportement. Et avec le temps, il est possible que mon corps déclenche une maladie, pour attirer mon attention. Le corps exprime nos souffrances Comme je ne sais plus à quoi imputer mon attitude, je vais refouler les émotions que je viens de vivre. Et cela va se répéter souvent.

Et si nous n’exprimons pas nos émotions, nos sentiments avec des mots, ceux-ci s’exprimeront à travers notre corps, pouvant se traduire, au fil des ans, par des maladies de plus en plus graves. Le corps, exprime par des maux ce conflit inconscient, entre ce qui a été imprimé dans la mémoire et ce que nous voudrions faire et ce malgré notre volonté de faire autrement. Cette dualité nous fait perdre l’équilibre intérieur nécessaire à l’harmonie. Pour vivre en harmonie nous devrons retourner dans cette mémoire pour y opérer une transformation.

Notre corps exprime avec la maladie ce qu’il ressent, parce que nous sommes face à un problème, il attire ainsi notre attention sur le fait que nous n’avons pas trouvé de solution à ce problème, alors l’inconscient l’a résolu avec la maladie. C’est à nous, avec notre conscience, d’apporter les changements nécessaires, dans notre vie, pour retrouver cet équilibre. Nous ne pouvons pas effacer le passé dans notre mémoire, nous allons donc partir du souvenir inscrit dans cette mémoire et retrouver les émotions qui s’y rattachent, les interprétations que l’enfant, que nous étions à cette époque, avait fait. Avec le regard de l’adulte que nous sommes devenus nous pouvons décider de changer dès aujourd’hui notre façon d’agir.

Dans cette approche thérapeutique, nous allons utiliser la symbolique du corps humain, en partant du diagnostic médical, des symptômes, de la fonction de l’organe affecté et de ce que cette affection nous prive actuellement. Puis, avec un questionnement pertinent nous allons chercher des pistes, qui vont nous permettre de voir des similitudes avec la souffrance que nous éprouvons dans la situation présente et celles que nous éprouvions dans des situations similaires vécues par le passé. Cette façon d’aborder notre souffrance nous permet de faire des liens entre le passé et le présent. Rechercher la cause !

Prenons l’exemple de Sophie qui a une tendinite au bras droit.

Nous allons commencer par quelques questions : à quoi sert cette partie du corps ? Qu’est-ce que ce malaise l’empêche de faire ? Quel bénéfice en tire-t-elle ? Quand les symptômes ont-ils commencé ? Quel évènement a-t-elle vécu à ce moment-là ? A quoi peut-elle le relier dans son enfance ? Ce questionnement pertinent va nous aider à identifier la cause.

La tendinite est une détérioration microscopique compromettant la solidité des tendons. Celle de Sophie a débuté il y a un mois. Que s’est-il passé dans sa vie à ce moment-là ? Elle venait d’apprendre que le poste qu’elle occupe aujourd’hui ne serait pas reconduit l’année prochaine, contrairement à ce qui lui avait été annoncé lors de son embauche. Sophie est très en colère, elle se sent trompée et trahie.

Comme Sophie travaille pour l’éducation nationale, et que celle-ci dépend des décisions gouvernementales, son patron c’est en quelque sorte l’état, Sophie va militer avec ses collègues contre les nouvelles décisions gouvernementales qui visent à supprimer son poste. Durant le questionnement, Sophie prend conscience que c’est son bras droit qui est affecté, que celui-ci représente le masculin, donc le père, que le père représente l’autorité et que le patron représente aussi une autorité.

1 BONHEUR

A ce stade, Sophie réalise que ce qu’elle ressent dans cette situation, c’est la même chose que dans son enfance avec son père. Celui-ci lui faisait des promesses qu’il ne tenait jamais. Sophie fait le parallèle entre l’autorité de son père et l’autorité de l’État. Mais elle est aussi en colère contre elle-même car elle s’est aperçue qu’elle s’était trompée, à cette époque, d’orientation professionnelle. Elle s’en veut, sa colère est tournée contre toute forme d’autorité et contre sa propre autorité. Elle comprit aussi, que si elle avait raté son diplôme, c’était parce qu’elle était, à ce moment-là, très en colère contre son père et qu’elle, pensait ainsi le punir. Le bras droit (pour un droitier) représente le bras qui agit en premier, qui fait les choses, elle se punit ainsi pour le choix d’orientation qu’elle avait fait à ce moment là. Les douleurs représentent la punition qu’elle s’inflige inconsciemment. Sophie comprit qu’elle avait voulu punir son père, à une époque où elle ne savait pas comment faire, où elle était obligée de subir cette autorité abusive.

Elle décida donc de renouer le dialogue intérieur avec l’adolescente qu’elle était à l’époque afin de l’aider à se libérer de ses émotions et de prendre une nouvelle décision. En fermant les yeux, elle se revit au lycée, après avoir raté son diplôme et qu’elle avait cru devoir assumer cette orientation, qui ne lui correspondait pas. Elle s’approcha de cette adolescente et lui parla doucement avec tendresse. Sophie avait compris qu’à cette époque elle avait cru ne pas avoir d’autres solutions, mais pour l’adulte qu’elle était devenue c’était différent.

 Aujourd’hui, Sophie a de nouveaux éléments en mains, elle sait qu’il existe une formation qui peut lui permettre de changer d’orientation et de faire enfin quelque chose qu’elle aime vraiment. Elle décida, sur-le-champ, de s’inscrire à cette formation. Elle se pardonna à elle-même ainsi qu’à son père. Dans les jours qui suivirent, ses douleurs au bras disparurent. Nous rétablirons le dialogue intérieur et nous remercierons cet enfant en nous, ainsi que notre corps, d’avoir fait de leur mieux pour nous protéger. Car derrière notre choix de comportement, à l’époque, se cachait le bénéfice que nous avons tiré, jusqu’à maintenant, à être ainsi affecté (dans le cas de Sophie, son bénéfice inconscient était ce lui de punir son père). Nous devons donc trouver un bénéfice supérieur avec notre nouveau mode de comportement. Selon la gravité de notre maladie, nous serons peut-être amenés à prendre des directions différentes dans notre vie.

Il va de soi que consciemment nous ne pouvons plus tirer de bénéfice à être malade, car le danger que nous courons, aujourd’hui, est bien plus grand que celui que nous encourions autrefois. Il existe toujours une solution à un problème. Et nous pouvons toujours nous faire aider, pour y voir plus clair, sortir de la confusion dans laquelle nous sommes.

Ainsi une personne extérieure, mais de confiance, comme un thérapeute, par exemple, peut avoir assez de recul pour nous guider. Donner du sens à notre souffrance Pour retrouver l’harmonie, nous devons accepter les informations que notre corps nous livre et cela sans culpabiliser ni vouloir le dominer. Nous ne sommes coupables que lorsque nous avons intentionnellement cherché à faire du mal à quelqu’un ou à nous-mêmes.

 Ce n’est pas avec notre volonté seule que nous pourrons faire ces transformations, c’est plutôt avec notre compréhension, notre compassion envers nous-mêmes et autrui, ainsi nous donnons du sens à -notre souffrance. C’est seulement par la suite que nous pourrons faire nos choix de vie en fonction de nos vrais besoins, de nos désirs les plus profonds, en tenant compte de toutes les parts de nous-mêmes et non plus en fonction des autres. Alors, nous retrouverons cette joie de vivre qui nous avait habités autrefois. Nous pourrons commencer notre journée avec enthousiasme, heureux, heureuse de ce que celle-ci va nous apporter. Et notre corps aussi nous fera sentir ce bien-être.

Décider d’une action transformatrice La prochaine étape sera de trouver en soi-même un nouveau mode de comportement, qui soit une façon de s’affirmer sans agressivité. Pour cela nous allons apprendre à laisser monter nos émotions, afin de les identifier. Pour reconnaître ce qui se passe en nous, avant de nous laisser emporter par notre émotionnel. Nous devons comprendre pourquoi nous avons cette émotion, qu’est-ce que celle-ci vient nous révéler ? Plutôt que de nous dire : « je n’ai pas de raison d’avoir cette émotion.

Car, quand nous agissons ainsi avec nous-mêmes, c’est notre mental qui veut avoir raison. En agissant ainsi il devient notre tyran et quand c’est une autre personne qui nous le dit nous avons alors le sentiment de ne pas être compris. Pour être en harmonie, acceptons nos émotions pour mieux les comprendre. Nous serons ainsi en harmonie avec nous-mêmes parce que nous nous serons respectés. Quand nous avons le courage de nous respecter, d’oser être nous-mêmes, nous respectons aussi ceux qui nous entourent.

Parfois, cela peut nous paraître paradoxal, car si nous ne sommes pas en accord avec quelqu’un, nous pouvons croire ou penser que nous faisons souffrir celle-ci. C’est ce que nous appelons une fausse croyance, car cette forme de pensée n’est pas juste. Nous ne pouvons pas faire souffrir quelqu’un juste parce que nous ne sommes pas d’accord avec lui. Nous avons tous le droit de penser différemment, de voir la vie sous un angle différent, d’avoir des désirs différents. Si cela affecte une personne de notre entourage c’est parce que cette personne croit que les autres sont responsables de son bonheur. Et c’est faux, nous ne sommes responsables que de notre propre bonheur.

soin méditation

Le bonheur c’est personnel, cela n’engage que nous-mêmes, nous sommes la seule personne au monde, qui peut nous rendre heureux, heureuse. Pour oser être soi-même, il faut changer la croyance : « d’être responsable du bonheur des autres » si celle-ci nous habite. A quoi servent nos émotions? Nos émotions sont là pour nous aider à comprendre ce que nous ressentons, tout comme nos cinq sens nous aident à connaître et comprendre le monde extérieur, elles nous aident à comprendre notre monde intérieur.

Donc il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises émotions, ce que nous vivons, l’expérience que nous sommes en train de vivre avec une personne ou un groupe ou seul dans la nature, nous procure des émotions. Celles-ci sont agréables ou désagréables, elles nous renseignent sur ce que nous sommes en train de vivre, c’est tout. Encore faut-il savoir les identifier pour comprendre de quoi elles nous parlent. Michelle Larivey nous indique dans son livre « La puissance des émotions » un classement en différentes catégories : Les émotions par rapport ou responsable de l’obstacle. Les émotions par rapport au besoin lui-même. Les émotions d’anticipation (par rapport à ce qui pourrait survenir) Les émotions repoussées. Les émotions par rapport ou responsable de l’obstacle: L’affection, la fierté, l’amour, font parties de ces émotions, elles nous informent sur notre besoin, mais elles ne sont pas au premier plan.

La colère, porte sur ce qui fait obstacle à la satisfaction de mon besoin, mais l’obstacle peut très bien être moi-même ou une autre personne. Parfois je peux confondre et chercher à éliminer l’obstacle, dans ce cas, je fais fausse route pour satisfaire mon besoin. Par exemple: Je suis en colère contre les amis de mon mari avec qui il joue au foot. Je leurs en veux parce qu’il passe trop de temps avec eux et je les rends responsable de la détérioration de notre couple. Dans ce cas là, je confonds mon besoin avec la cause de mon insatisfaction, je peux chercher à éliminer l’obstacle alors que la cause est ailleurs. L’émotion que je ressens dans cette situation me donne une information sur mon insatisfaction, sur mon besoin, j’ai besoin que mon mari me porte plus d’attention et je suis triste que notre relation de couple se dégrade.

Mais si je cherche à détériorer l’image des amis de mon mari, je me trompe de cible. Les émotions par rapport au besoin lui-même Certaines de nos émotions témoignent du manque par rapport à notre besoin, comme la tristesse, l’ennui, l’impatience, le mécontentement, etc… Ce sont des émotions que nous avons tendance à juger négativement.

Tandis que, du côté positif il y a la joie, l’amour, la tendresse, le contentement, etc… Celles-ci témoignent que notre besoin est comblé. Par exemple : Je suis satisfaite du travail que je viens d’accomplir, du dossier que je viens de donner à mon supérieur hiérarchique. Je suis heureuse de l’invitation à dîner de mon ami. Celles-ci valent pour les émotions dites positives.

Tandis que : Je m’ennuie dans ce travail dans lequel je ne trouve aucun intérêt. Je suis mécontente de l’attitude de mon fils qui n’a pas rangé la table après avoir prit son petit déjeuner. Je vis de l’impatience, envers moi-même parce que, après avoir suivi un cours d’initiation en informatique, je n’arrive toujours pas à cadrer un texte. Si je n’identifie pas mes émotions, je peux être en colère contre moi-même en me reprochant mon manque d’entrain au travail, ma difficulté à tout ce qui touche à l’informatique ou parce que je n’arrive pas me faire obéir de mon fils. Là, je me fais vivre de la souffrance, un mal-être s’installe car je ne suis plus en harmonie avec moi-même. L’émotion d’anticipation L’être humain à besoin de se projeter dans l’avenir, d’avoir un but, un objectif. C’est la façon dont il va se projeter qui lui procurera une insatisfaction ou une joie. En ce qui concerne notre avenir, nous avons deux possibilités de l’envisager.

Nous pouvons penser que notre projet va réussir, et nous avons toutes sortes de bonnes raisons qui vont dans ce sens ou bien nous pouvons penser qu’il va échouer, avec encore toutes sortes de raisons pour étayer cette croyance. C’est encore une émotion qui va déterminer le choix de cette projection, soit, je suis sûre de moi, je crois que ce projet peut apporter quelque chose de novateur, soit, j’ai peur de ne pas y arriver, que mon projet ne soit pas intéressant, je peux penser « si mon idée était vraiment bonne quelqu’un d’autre l’aurait déjà trouvé ! » Dans les deux cas je peux invectiver beaucoup de raisons pour me convaincre de passer à l’action ou de ne pas y passer. Les émotions repoussées Les émotions repoussées ou refoulées sont à forte connotation corporelle. Il s’agit le plus souvent de malaises.

Ce sont des émotions que nous cherchons à minimiser, à repousser ou à détourner. Il peut s’agir d’une action dont nous savons devoir poser et que, pour des raisons mal définies, nous cherchions à éviter de poser. Cette attitude engendre, la plupart du temps, des malaises tels que : l’angoisse, les phobies, les tensions musculaires, qui donneront ensuite, des mâchoires serrées, des nœuds à l’estomac, des maux de dos, des migraines etc….

Les mêmes symptômes physiques pourront apparaître lorsque nous rechercherons, non pas à repousser un ressenti, mais au contraire en voulant le retenir pour en éviter l’expression. Les tensions musculaires nous serviront alors à contenir l’expression de nos émotions. La manifestation de cela se traduit souvent par des tremblements, des tics nerveux, des crispations, des bégaiements. Dans ces cas là, il est important de décoder ces symptômes, ces manifestations, afin de reprendre contact avec nos émotions, notre ressenti. C’est qu’il est temps de trouver un moyen, une aide pour sortir de ce cycle infernal. Il existe différentes méthodes, différents outils, puisque nous sommes des êtres différents, il en faut pour tous les goûts, comme : la Métamédecine, dont nous venons beaucoup de parler, de la Sophrologie qui nous permet de prendre conscience de ces tensions puis d’apprendre à les lâcher, de mieux gérer le stress, de retourner dans nos mémoires afin d’y effectuer une transformation ou de dynamiser un projet, de l’Analyse des rêves, qui nous permet d’entamer un dialogue intérieur entre notre conscience et notre inconscient, d’en décoder les messages, afin de faire un allié de celui-ci, et de trouver des solutions à nos problèmes.

auteurs chez francesca

 

Source : Chantal Feugnet Consultante en développement personnel, sophrologue, formée à la Métamédecine. www.chantalfeugnet.com  Annick Fauvel Intervenante et animatrice en Métamédecine, pratiquant le Reïki. www.annickfauvel.com  Atelier : « Utilise ton potentiel créateur »

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Le vocabulaire qui peut transformer la vie

 

Vieillir, c’est aussi, pour la plupart d’entre nous, s’interroger sur le sens de notre vie, faire un bilan de vie et chercher à laisser une petite trace de nous, en écrivant l’histoire de notre vie;notre biographie. Et, bien sûr, aussi, nous interroger à propos de notre santé. Je me suis donc mise à la tâche pour publier plusieurs ouvrages sur ces thèmes.

femme-santé… et ça continue!

Et plus je vieillis, plus je comprends les difficultés (inquiétudes, remises en question, pertes de tous ordres) que rencontrent les participant(e)s à mes formations, même s’ils vivent, parfois, en apparence, une retraite heureuse et épanouie sans de grands soucis d’argent… Mais même dans ce cas, le besoin d’argent, en plus de celui de se réaliser encore est toujours possible.

On relit sa vie pour bien des raisons. Pour tenter de mieux analyser un moment particulier de crise ou de turbulence, pour réaliser un bilan(un examen de vie) afin de trouver le sens de ce que l’on a fait et vécu, et pour mieux se connaître. On peut aussi relire sa vie pour se décharger d’un fardeau que l’on porte seul, depuis toujours, pour faire la paix avec soi ou encore pour se pardonner certaines répercussions de nos actions sur notre entourage et, parfois aussi, sur notre propre vie.

En permettant d’évacuer ce qui est lourd à porter ou difficile à supporter, mais aussi de faire remonter à la surface le meilleur de ce que l’on a été et de ce que l’on a accompli, la relecture de vie apaise, explique, justifie, libère, réoriente et dirige. Elle permet aussi de faire le deuil du passé et de l’intégrer avant de s’élancer dans une nouvelle étape. Elle apporte sérénité et confiance en soi.

Le récit de vie et la relecture de vie peuvent être également utilisés au moment de faire un bilan de compétences, ou encore, en entreprise, lorsque les équipes de travail éprouvent des difficultés. L’accent est mis alors sur les forces, les bons coups et ce qui marche le mieux plutôt que sur les problèmes à résoudre. On décrit ensuite la façon idéale dont on aimerait que les choses se passent, autant sur le plan personnel que celui du groupe. Et on passe à l’action.

La Loi de l’Attraction répond à toute vibration que vous émettez, qu’elle soit positive ou négative, en la renforçant. Sa réponse sera de vous donner davantage encore de ce qui vous fait vibrer.

(citation Michael. J. Losier (2007). La Loi de l’attraction. Auxerre : Éd. des 3 Monts).

Les mots que nous employons pour parler aux autres de nos projets et qui occupent nos pensées (vous savez ! Ce petit discours intérieur qui trotte dans notre tête à longueur de journée) ont un impact déterminant sur le succès de nos entreprises.

Ils reflètent en effet nos croyances à notre endroit et le degré de confiance que nous avons dans nos chances de réussir. Ces mots reflètent aussi ce que nous pensons du monde qui nous entoure et de ce que nous croyons pouvoir en recevoir. En plus et en moins. Ce sont de véritables «prophéties» (des prédicats) qui peuvent modifier le cours de notre existence, parfois en bien ; parfois en mal.

Que voulez-vous vraiment ? Quel genre de message pensez-vous qu’une personne envoie lorsqu’elle prononce et répète inlassablement des phrases comme celles qui suivent et que pensez-vous qu’il risque de lui arriver alors ? Je vous laisse y réfléchir un moment et je vous propose ensuite d’analyser certains mots.

les mots

Soyez surtout attentif à ceux qui sont écrits en caractères gras et en italique.

«Je vais essayer de le faire. Je vais cesser de me dévaloriser. Je ne sais pas si je vais y arriver ! Je ne suis pas très doué. Je dois le faire. Je n’y arriverai pas à temps. Je suis idiot et ridicule de penser ainsi. C’est trop beau pour moi. Je manque d’expérience pour bien le faire. Ma vie est toujours difficile. Je ne veux plus vivre avec une personne qui me contrôle tout le temps.» Les mots que nous associons aux événements colorent l’événement et deviennent l’événement. A. Robbins (2006).

Progresser à pas de géant. Ne. Pas. Ne… pas. Penser et parler de ce que l’on ne veut pas, nous l’attire presque immanquablement parce que nous fixons notre attention sur le contraire de ce que nous voulons et imprimons alors ce contraire dans notre esprit (notre inconscient). L’Univers ne comprend d’ailleurs pas les tournures de phrases négatives et exécute tout simplement les ordres qui lui sont ainsi donnés en omettant les «ne, ne pas», etc.

Chaque fois que vous vous surprenez à employer ces mots négatifs, suggère de vous poser cette question : Qu’est ce que je veux vraiment ?, puis de reformuler votre objectif, votre pensée ou votre phrase. Par exemple, si vous affirmez que vous ne voulez plus vivre avec une personne qui contrôle tout ce que vous faites, vous risquez de retomber exactement dans le «même panneau». Dites plutôt que vous souhaitez une personne qui vous laisse libre de choisir ce qui est bon pour vous ou qui tient compte de votre avis pour prendre des décisions. Vous verrez, c’est magique !

 Vous ne vous attendez pas à recevoir ce que vous souhaitez ou méritez, mais moins, voire pas du tout. Quand vous élaborez votre objectif et y pensez, terminez toujours vos phrases par «Je m’attends à recevoir cela, ou MIEUX encore». Là aussi, c’est magique !

 Jamais. Toujours. Tout le temps. Vraiment ? Vous croyez vraiment que c’est ainsi que cela se passe habituellement ? Il n’y a pas d’exception ? Si cela ne se passe jamais, comment croyez-vous que cela puisse se produire dans votre cas, même si vous le souhaitez de toutes vos forces ? Essayer.

Le mot Probablement. Vous n’entrevoyez pas la possibilité de réussir, mais d’échouer. Vous ne croyez pas vraiment en vous et en votre potentiel. Comment voulez-vous alors trouver la motivation et l’énergie nécessaires pour réussir ? Dites plutôt : JE VEUX. Je suis en train de… Je vais. Je dois.

Voulez-vous vraiment le faire ou vous sentez-vous plutôt obligé de le faire ? Quelle contrainte vous créez-vous en parlant ainsi ? Que se passerait-il si vous ne le faisiez pas ? Quelles en seraient les conséquences ?

Idiot. Ridicule. Pas doué. Que pensez-vous que les autres vont retenir de vous, même si vous ne croyez pas vraiment que vous êtes idiot, ridicule ou peu doué ? Et vous ? Que pensez-vous vraiment de vous quand vous dites ou pensez cela ? Quelle confiance en vos capacités de réussir manifestez-vous ainsi ? Changer les mots et y croire…

En modifiant notre vocabulaire, nous modifions par la même occasion notre façon de penser et d’aborder chaque situation, ainsi que nos sentiments et le regard que notre entourage porte sur nous. Toutefois, faire des affirmations positives tout en n’y croyant pas vraiment (toujours ce petit discours intérieur !) ne donne pas de fameux résultats, bien au contraire. Demandez-vous quelle peur de réussir vous pousse à penser ainsi. Alors ? Quels mots allez-vous bannir de votre vocabulaire et quels nouveaux mots allez-vous adopter dès aujourd’hui ? Quels sont les mots les plus souvent employés par les personnes à qui la vie semble sourire? Pourriez-vous vous inspirer d’elles? Pour finir…

Savez-vous pourquoi un automobiliste dont la voiture dérape sur une route déserte où il n’y qu’un seul arbre, finit généralement sa course sur cet arbre ? C’est simple !

Il a fixé son attention sur l’arbre (l’obstacle) et non sur l’objectif qu’il cherche à atteindre : la bonne direction. Comment pouvez-vous mettre cela en pratique dans votre propre vie ?

Au fait! Vous ai-je dit combien de fois par semaine, je me surprends à utiliser des Ne. Ne pas. Toujours, etc.?

Marie pauleSource : Marie-Paule Dessaint, coach de vie, spécialiste des transitions de vie et de la retraite Ateliers et conférences « Le bonheur est dans l’action » s’adressant à des personnes qui se préparent à la retraite, qui y sont depuis quelques années, et aux personnes en pleine transition de vie. Les participants élaborent des objectifs, ainsi qu’un plan d’action pour les atteindre. Idée : trouver les facteurs (croyances, peurs, blocages, etc.) qui risquent de freiner leur élan et même de faire avorter leur projet. https://mariepauledessaint.com/

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