La marche de la fièvre

La fièvre passe par trois étapes principales qui se distinguent nettement les unes des autres par les phénomènes qui s’y déroulent. Il s’agit de la période de début ou montée de la fièvre, la période d’état dans laquelle la fièvre atteint son pic, la période de terminaison qui est caractérisée par la chute de la température.

  1. La période de début

 Les microbes responsables d’une infection pénètrent généralement en petit nombre dans le corps. Les méfaits qu’ils peuvent causer à ce stade sont minimes. Ce n’est qu’en se multipliant qu’ils deviennent dangereux par les dégâts qu’ils occasionnent. Or, la multiplication des microbes est un processus qui s’étend dans la durée : d’abord lent, il devient de plus en plus rapide au fur et à mesure que le nombre de microbes pouvant donner des descendants augmente. La fièvre peut ainsi prendre plusieurs heures ou jours pour monter.

L’agression des tissus par les microbes et l’empoisonnement du terrain par les déchets qu’ils rejettent ne se fait que progressivement. C’est pourquoi un travail de neutralisation de destruction et d’élimination ne se met en place que peu à peu.

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Au début, les réactions de défenses ne sont ni spécifiques ni localisées, mais générales. Les différents systèmes de défense ne sont sollicités que par degré. Les défenses ont un caractère général, car le corps a certes repéré une infection, mais les globules blancs n’ont pas encore déterminé la nature exacte de l’agresseur ni les moyens particuliers d’y réagir.

A ce stade de la maladie, les symptômes sont par conséquent également généraux. Le malade est envahi par une sensation de malaise ou de mal-être global. Il ressent des douleurs diffuses dans tous ses membres. Selon les cas, un sentiment d’agitation ou d’abattement le prend. Une sensation de froid, de « mal à la peau », accompagnée de frissons le parcourt également.

  1. Période d’état 

Après s’être mises en marche et s’être progressivement intensifiées, les défenses de l’organisme atteignent leur maximum. Elles fonctionnent à haut régime. Elles ont identifiée l’agresseur et produits les défenseurs nécessaires à sa destruction. L’intensification générale de la circulation sanguine, de la respiration, de la combustion de déchets, de leur élimination produit une augmentation très nette de la température corporelle. La fièvre atteint le malade avec force. Elle s’élève vivement pour atteindre ses plus hauts pics. Entrecoupée de moment de remissions, pendant lesquels la température descendra momentanément pour remonter ensuite, elle durera jusqu’à ce que le but de la fièvre soit atteint.

Ce but consiste à détruire ce qui met en danger l’intégrité corporelle. Ce sont les microbes qui doivent être tués et leur cadavre éliminés. Ce sont les toxines microbiennes à neutraliser et évacuer. Ce sont également les déchets et résidus de l’organisme lui-même, qui, parce qu’ils dégradent l’état du terrain et le rend réceptif à l’infection, devront également être rejetés hors du corps. Lorsque la fièvre est causée par un empoisonnement par des produits chimiques, du venin, etc. , ce sont les poisons qui doivent être neutralisés et éliminés.

L’élimination de toutes les substances indésirables doit cependant être précédée d’une préparation. Elles sont encore trop « crues » pour être évacuées, pour reprendre les termes d’Hippocrate, et doivent encore subir la « coction » de la fièvre. En les « cuisant », celle-ci leur ôte leur « crudité » et facilite leur élimination.

Cette deuxième phase de la fièvre est donc caractérisée par un intense travail de neutralisation et de dégradation des poisons, mais sans qu’une élimination de ceux-ci ne prenne encore vraiment place.

A cause de la toxicité des poisons, l’organisme retient le maximum d’eau. Il cherche à déconcentrer les liquides organiques dans lesquels ils se trouvent, afin d’en diminuer l’agressivité pour les tissus et les organes. Le malade élimine par conséquent peu. Ses urines sont rares et il ne transpire pas encore ou que très peu.

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  1. Période de terminaison 

Cette période est caractérisée par de fortes éliminations et la baisse de la fièvre. La neutralisation des microbes et la « coction » des poisons et toxines s’étant achevées dans l’étape précédente, les éliminations peuvent débuter. L’évacuation des cadavres microbiens et des substances nuisibles se fait par les émonctoires. Ce sont donc les voies de sortie habituelles qui sont utilisées. Ce qui change par rapport aux éliminations usuelles, ce sont l’intensité de celles-ci. C’est quelque chose de très visible et spectaculaire. Cela peut même être assez inquiétant car le corps se débarrasse violemment et en un court laps de temps de grandes quantités de poisons.

Les fonctions émonctorielles qui jusque là avaient été mises en veilleuse se réveillent soudain et fonctionnent avec force. Tous les émonctoires sont sollicités, certains plus que d’autres selon les besoins ou la maladie en question.

L’élimination la plus typique sont les sueurs abondantes qui s’échappent d’un malade. Leur volume peut tripler ou quadrupler par rapport à la normale. Elles passent de un peu moins de 1 litre par jour à 3 ou 4 litres, voire plus. Le malade se retrouve trempé dans son lit. L’eau qui avait été retenue jusqu’à présent dans les tissus pour diluer les toxines quitte l’organisme chargée de déchets.

La peau est souvent le siège d’éruptions cutanées touchant l’ensemble de sa surface. Les exemples les plus spectaculaires de ces éliminations nous sont donnés par les maladies d’enfance. Lors d’une rougeole, de varicelle, etc. les enfants se couvrent d’éruptions ou de boutons. Les glandes sudoripares ou sébacées se sont congestionnées sous l’afflux des déchets et il se forme des boutons et des rougeurs.

Les liquides retenus dans les tissus remontent également chargés de déchets en direction du système urinaire. Les reins épurent activement le sang. Le besoin d’uriner se manifeste plus souvent et les urines sont abondantes et très chargées.

Dans cette période de grande exubérance émonctorielle, le tube digestif est également sollicité. D’une part, une désassimilation des toxines a lieu à travers ses muqueuses. Les déchets présents dans le corps sont rejetés dans le tube digestif. Cette désassimilation ne peut s’observer qu’au niveau de la bouche. La langue se couvre d’un enduit blanc. D’autre part, les secrétions des glandes salivaires, de l’estomac, du foie, etc. transportent avec eux, non seulement des sucs digestif mais de nombreuses toxines. On peut le constater au niveau de la salive dont le goût est modifié. Ces déchets sont ensuite évacués hors du corps par les selles.

Des évacuations rapides et abondantes de toxines ont parfois également lieu vers le haut du tube digestif (vomissement) ou vers le bas (diarrhée).

Les voies respiratoires participent aussi au grand nettoyage. L’haleine prend une mauvaise odeur à cause des gaz exhalés. Les glaires formés par les déchets sont toussés ou expectorés hors de l’organisme, parfois en quantités impressionnantes.

maladie fièvre

En remontant des profondeurs pour être transportés vers les émonctoires, les poisons et les toxines pénètrent nécessairement dans le sang, dont il modifie fortement la composition. Ce n’est plus un sang pur et bien oxygéné qui circule, mais un sang surchargé de produits toxiques. Cela n’est pas sans effet sur le malade. Celui-ci peut ressentir des malaises, une forte agitation, de l’anxiété. Le cœur se met à battre de manière erratique et la respiration peut devenir difficile.

Les malaises et l’inconfort de cette période de crise ne durent cependant pas. Ils sont assez vite remplacés par un état de détente et de bien-être. L’avalanche de toxines qui a quitté le corps est maintenant passée. Le terrain étant à nouveau plus propre et les microbes tués, le malade se sent brusquement mieux. Les réactions de défense s’apaisent, ce dont témoigne la chute de la fièvre.

Dans certains cas, la phase intense des éliminations termine réellement la maladie. Le malade n’a plus qu’à faire quelques jours de convalescence pour retrouver toutes ses forces. Dans d’autres cas, une ou plusieurs phase de coction puis d’élimination s’enchaînent jusqu’à ce que le terrain soit suffisamment nettoyé.

TEXTE ECRIT PAR Christopher Vasey

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Se préparer à la médecine de demain

 

 

Comment peut-on se préparer à la médecine de demain, qui sera la médecine de l’énergie, ou des énergies ?

Naturellement, cela ne veut pas dire qu’il y aura manipulation de l’énergie comme le fait, par exemple, un guérisseur. Mais à partir du moment où l’on stimule quelque chose, où l’on arrête par exemple, le processus d’un organe, cela a rapport avec l’énergie.

Médecin0C’est pour cela, que les traitements à l’aide d’éléments chimiques ont parfois à longue échéance des effets dévastateurs. Sur le moment, face à la maladie, face au problème, il y a règlement du problème, il y a règlement de la maladie, effacement des symptômes. Mais pourtant, plus tard, d’autres dérèglements apparaissent de nouveau. C’est parce que, justement, il y a eu une entrave dans le système énergétique.

Donc, quoi que vous fassiez, ne serait-ce que de vous nourrir, d’absorber de l’eau ou un fruit, c’est une démarche énergétique. Une pensée, un mouvement, c’est une démarche énergétique. C’est pour cela, que le Yatha Yoga a le pouvoir qu’on lui connaît, et que pendant les messes, il faut faire certaines ouvertures de bras, certaines génuflexions, et qu’en Égypte, il y avait aussi des disciplines où le corps était concerné.

Quoi que vous fassiez, vous êtes concernés par l’énergie.
Il n’y aura pas de médecine nouvelle. Il y aura tout simplement une autre ouverture par rapport à une pratique.

La médecine que vous connaissez dans le monde occidental qui semble occuper pratiquement la terre entière, parce que c’est lui qui actuellement pousse l’intelligence et qui va faire naître cette nouvelle race de médecin, la médecine qui concerne ce monde-là est une médecine racine. C’est une zone d’apprentissage, et elle  est plus intéressée par les expériences que par le remède en lui-même une fois trouvé. Elle est plus intéressée d’avoir des malades que des guérisons. Ce qui ne veut pas dire que les médecins n’ont pas envie de faire le bien, mais ce qui les motive avant tout, c’est la démarche.

En fait, le médecin est un grand chercheur, et un médecin qui n’est pas un chercheur n’arrive pas à être médecin. Il prescrit c’est tout. Mais si en même temps il est chercheur, il ne va jamais s’arrêter, il va toujours vouloir faire dépasser cette science qui a besoin de dépassement.

Il n’y a donc rien de nouveau à attendre. Il n’y a pas une meilleure médecine qui va supplanter une médecine décadente. C’est comme pour tout, il n’y aura que sublimation.

Il en est de même pour les religions, pour les principes philosophiques. Donc il ne faut pas penser à mettre de côté, à renier, à jeter au loin ce qui est acquis. Au contraire, il faut l’amplifier, le porter à un degré supérieur. Tout ceci a été fort utile, il ne faut pas l’oublier. Il en est de même lorsque l’on s’intéresse à la psychanalyse, la psychologie. Ces zones-là de la recherche sont encore des zones d’expériences. Plus tard viendra la véritable approche de la psyché.

En attendant, il faut que l’humanité, que l’homme surtout évolue, par rapport à sa propre constitution et à la façon dont il l’envisage. On ne peut pas envoyer un initié dire  aux hommes : la médecine, la psychologie c’est ceci, la religion c’est cela, les hommes n’accepteraient pas. Il faut que les hommes soient le terrain de l’expérience. Quelle que soit la science, la médecine, la recherche, la psychologie ou quoi que ce soit d’autre, une science est toujours tributaire de l’entendement humain.

C’est pourquoi, avant même de donner la solution, qui pourrait être facilement donnée par le guide ou le Maître, il faut initier l’individu à obtenir cette solution. Et c’est ce qui se passe à l’heure actuelle pour toutes les sciences. Les hommes sont initiés à obtenir la solution, ils ne sont pas en train de découvrir et de faire l’effort d’une découverte.

médecine SOS

Mais en passant à travers la recherche, cette démarche scientifique leur permet d’agrandir leur entendement, leur permet d’évacuer certains tabous, principes étroits, et automatiquement ils préparent leur esprit à recevoir la solution. Ce n’est pas le fait d’avoir cherché qui va leur apporter la solution, mais le fait d’avoir défriché, débroussaillé, agrandi l’esprit, agrandi l’entendement, développé la culture, tout cela un jour va leur permettre de recevoir.

C’est un peu comme un initié, ou plutôt comme un disciple qui essaie d’obtenir l’initiation. Tout son travail ne va pas lui apporter l’initiation, qu’il fasse une ascèse, qu’il répète mille et un mantras, mille et une prières, qu’il ne mange plus, qu’il ne boive plus. Tous ces moyens défrichent en lui le terrain qui doit révéler l’initiation qu’il comportait déjà.

C’est pourquoi, un médecin doit être tolérant avec ses confrères qui ne sont pas de son avis par rapport à une recherche, et surtout par rapport à la médecine, lorsqu’il s’agit d’intégrer tout le côté énergétique et occulte de l’homme. Vous comprenez très bien, qu’un être humain n’est pas capable d’aimer, en imaginant qu’il ait pu avoir beaucoup de traumatismes, de problèmes, ou que son envergure spirituelle encore trop étroite, ne le lui permet pas. Eh bien, il en est de même pour les gens qui n’arrivent pas à accepter l’existence du corps éthérique ou des chakras.

Donc, la percée de la nouvelle médecine, n’est pas une percée que des initiés doivent révéler. Il y a tout simplement des médecins qui, par leurs recherches, leurs pratiques, agrandissent leur esprit. Non pas à cause des découvertes, mais à cause surtout des échecs. Alors automatiquement une porte se ferme et l’esprit qui  s’éparpillait dans toutes les directions se centralise, se canalise et peu à peu ouvre la voie qui mène véritablement à la médecine ou plutôt à la guérison.

Il n’y a pas véritablement de médecine, il y a plutôt des actes de guérison, et c’est ce qu’il faut comprendre.

Comment se préparer pour être le terrain qui révèle cette nouvelle médecine ?

Il faut d’abord s’instruire à propos de la constitution occulte de l’homme. Quel que soit déjà votre savoir  à propos de la nature physique de la maladie et de l’homme, il faut en plus rajouter toute la constitution occulte. Il faut en fait s’instruire à propos des énergies, connaître la constitution des chakras et les principales causes des maladies, naturellement, des causes énergétiques.

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Vous n’aurez pas pour autant le savoir juste lorsque vous serez face à un malade, parce que pour décoder si la maladie vient d’un problème épidémique, karmique, ou d’un chakra, il va falloir utiliser la voyance ou la clairvoyance. Or peu de gens la possèdent.

Ce qui ne veut pas dire que vous devez la développer pour être meilleur médecin ou praticien.  Ensuite, il ne faudrait pas qu’au cours d’un diagnostic, votre démarche soit de rechercher la racine de la maladie. Il faut, par la connaissance, élargir l’esprit, afin que vous ne soyez pas bloqués par le côté étrange lorsque vous aurez une intuition pour donner tel ou tel remède, telle ou telle thérapie, ou conseil.

EXTRAIT SOURCE / http://www.conscienceuniverselle.fr/medecine-de-demain/

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Le radis bon pour la santé


Le radis, joli crucifère, fait partie des légumes un peu délaissés. C’est dommage car, outre la fraîcheur qu’il dégage quand on le croque et qui réveille nos papilles gustatives, il contient des antioxydants.

D’après de nombreuses études épidémiologiques, les légumes qui appartiennent à la famille des crucifères, en raison de leurs antioxydants, auraient un rôle protecteur quant aux maladies cardiovasculaires et à certains types de cancers (poumons, reins, ovaires).

Le radis, grâce à ses propres antioxydants, n’est donc pas à négliger, tout comme d’ailleurs le chou, le chou-fleur, le chou-rave, le navet, le brocoli. Précisons que les antioxydants combattent les radicaux libres néfastes pour l’organisme. Notons aussi que le radis présente une belle concentration de vitamine C, d’oligoéléments et de minéraux. Un autre facteur appréciable intervient dans le choix de la consommation de ce légume-racine : une vingtaine de radis équivaut à une portion de légumes.

De mars à juillet, les radis peuvent s’inviter à table comme un hors-d’oeuvre amusant, notamment pour les enfants qui joueront aux grands en les habillant d’un peu de beurre et de sel… Une agréable façon de les habituer très jeunes et déjà aux plaisirs sains du palais. (Carole Vallone)

  • Probablement originaire d’Asie Mineure, le radis faisait déjà partie du menu des Babyloniens et des Égyptiens il y a 4 000 ans.
  • Chez les Grecs, le radis était dédié à Apollon. Le dieu recevait parfois des radis en or comme offrandes.
  • Charlemagne, dans ses fameux capitulaires, recommandait à ses sujets la culture de l’excellente racine.
  • Déjà consommé « croque au sel », le radis du Moyen Âge n’avait probablement pas grand-chose à voir avec les variétés que nous consommons aujourd’hui.
  • Le radis noirn’est arrivé en France qu’au XVIe siècle : il ne sera consommé que 200 ans plus tard !
  • Le petit radis rouge, tout rond, n’a fait son apparition qu’au XVIIIesiècle.

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 Mais c’est du latin «radix» (racine) que le radis «Raphanus Sativus» tire son nom commun. Les Romains, qui en cultivaient de nombreuses variétés, rondes ou allongées, vont répandre le radis à travers tout leur empire. Plus tard, dans ses Capitulaires, Charlemagne recommandera aux régisseurs de ses terres la culture de cette excellente racine. Au Moyen Age, les radis étaient volontiers proposés à la croque au sel… mais les radis de cette époque étaient probablement assez éloignés de ceux que nous connaissons aujourd’hui.

Croisements et sélections ont permis d’obtenir, depuis quelques décennies, ces excellentes variétés fraîches et croquantes que nous dégustons à présent. Il faut attendre le 16ème siècle pour découvrir le radis noir en France et encore 200 ans pour commencer à le consommer. Il faudra attendre le XVIIIème siècle avant que n’apparaisse le petit radis rond et rouge que l’on connaît aujourd’hui; ceux que l’on mangeait couramment étaient généralement blancs ou noirs, beaucoup plus gros et de forme allongée.

Le radis a été introduit en Amérique dès les premières années de la colonisation et n’a jamais perdu sa popularité depuis, bien qu’on en consomme beaucoup moins que nos ancêtres et que le choix de variétés soit aujourd’hui relativement restreint. En effet, au XIXème siècle, on cultivait dans les potagers du Canada et des États-Unis le radis noir, le daikon, divers types de radis chinois, ainsi qu’une variété dite «radis de Madras» ou «radis-serpent», qui a pour particularité de monter rapidement en graines et de former des gousses comestibles. On produisait également un radis à chair jaune, dont on ne trouve plus trace aujourd’hui, ainsi qu’un très gros radis fourrager que l’on donnait à pâturer au bétail.

On classe généralement les radis en trois grands groupes :

– Les «petits radis» qui sont encore appelés «radis de tous les mois».
– Les «gros radis» qui ne sont plus guère aujourd’hui représenté que par le radis noir, long et trapu. Celui-ci a toujours de nombreux adeptes. Mais on peut encore trouver, sur certains marchés locaux, quelques une de ces variétés de radis en cours de disparition : « vale de Munich» à racine blanche, «Jaune d’or ovale» en forme de toupie…

– Le radis japonais (ou «daïkon») qui devient de plus en plus fréquent sur nos étals. Sa longue racine (si on la laissait croître, elle pourrait atteindre 1 m et peser plus d’un kg ! ), blanche et conique, est bien souvent commercialisée sous la dénomination de navet. En Asie, d’où ce radis est originaire, il est énormément apprécié : on en raffole, finement tranché en rondelles, mises en saumure ou confites dans de la sauce de soja.

Légendes et croyances :
Chez les anciens Grecs, les radis étaient réputés efficaces pour calmer la toux et arrêter les hémorragies. Au XIIIème siècle, Albert le Grand, célèbre alchimiste, déclarait que le mélange de jus de radis, de blanc d’œuf et de graines de psyllium pulvérisées rendait insensible au feu et permettait de saisir à mains nues le fer chauffé au rouge… Enfin, les croyances populaires déclarent les radis souverains pour lutter contre la nervosité, fortifier les dents, les ongles et les cheveux.

Une réputation sulfureuse

Henri Leclerc, éminent phytothérapeute du début du siècle dernier, dont je recommande la lecture de son ouvrage Les légumes de France tant les descriptions de nos chères plantes potagères peuvent être féroces et drôles, raconte qu’un de ses professeurs s’adressant à un nouvel élève de son service avait coutume de lancer cette boutade « Ta physionomie est comme le radis, elle me revient ! »Effectivement, on ne peut nier cette évidence !

Même consommé frais, tranquillement mâché comme avalé à toute vitesse : rien n’y fait, le radis revient ! Les coupables de ces petits désagréments que nos anciens, à l’exemple de Dioscoride, appelaient sans fausse pudeur d’impitoyables éructations, sont les sénevols qu’il contient. Ce sont ces principes souffrés et piquants, qui provoquent cet indiscutable, mais à mes yeux bien pardonnable, défaut. D’autant que les radis d’hiver, si ils sont une des rares racines à contenir beaucoup d’eau, sont indiscutablement riches en vitamines B et C.

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De la table à « l’ordonnance »

Si nous avons vu que les grecs l’offrait sur un plat d’or, qu’il figure sur les hiéroglyphes de l’Egypte ancienne, que les romains en faisait grand cas, nos « anciens » du Moyen-Âge, jamais à l’abri d’un paradoxe, le délaissent pourtant en tant qu’aliment. Il faut dire que le radis, outre les problèmes digestifs qu’il peut poser, a le mauvais goût de pousser sous terre ! Ce qui le condamne aussi sûrement que si il avait été hautement toxique. Seule la plèbe peut s’abaisser à fouir la terre comme des animaux pour trouver son alimentation.

Ce sont ses indications thérapeutiques indiscutables qui le sauvent de l’opprobre. Pour citer Henri Leclerc de nouveau « Sous le nom de raffane, de rafle, de raïz, de ravenet, de raifort, c’est un des simples qui figurent le plus souvent dans les pharmacopées du moyen-âge et de la renaissance. » D’Hippocrate lui-même, à Sainte Hildegarde en passant par Dioscoride, les avis sont unanimes : le radis est une panacée. Encore très employé maintenant en phytothérapie moderne, il est particulièrement indiqué pour la coqueluche et toutes les toux rebelles. Bref, avec ce légume il n’y a pas si longtemps encore décrié, la notion « d’alicament » prend tout son sens.

Véritable panacée : le jus de radis noir

Souverain contre les toux persistantes je vous conseille d’essayer ce remède miracle. Cependant, déontologie obligeant, je me dois de prévenir ceux qui ne connaissent pas encore : le breuvage est dur à avaler. Henri Leclerc, notre cher phytothérapeute, prétend même que l’efficacité du traitement ne tiendrait en réalité qu’au fait qu’un patient normalement constitué préfèrerait guérir plutôt que se voir infliger cette mixture de nouveau ! Pour ce faire, épluchez un gros radis noir puis creusez une petite cavité à l’intérieur dans laquelle vous glissez 1 à 2 cuillères à soupe de sucre. Laissez reposer quelques temps puis râpez l’ensemble. Disposez le tout ensuite dans un torchon que vous presserez fortement, récupérez le « sirop » et…bon courage !

« Hypoco quoi ? » 
Bien que considéré comme un légume racine, ce n’est pourtant pas exactement la racine du radis que nous consommons. Il s’agit en fait de l’hypocotyle, un renflement de tige situé sous les cotylédons. La racine et ses radicelles partent d’en dessous et prolongent cet hypocotyle.

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LE SAVIEZ-VOUS ?

  • Le nom « radis » vient du latin radix, qui désigne tout simplement une racine. En ancien français, on utilisait le mot « raïz ». Ce terme a donné le « raifort », la racine forte.
  • Les Grecs de l’Antiquité pensaient le radis capable d’arrêter les hémorragies et de calmer la toux.
  • Albert le Grand, célèbre alchimiste du XIIIesiècle a déclaré que le jus de radis, mélangé à des graines de psyllium et du blanc d’œuf, rendait insensible au feu…Inutile d’essayer chez vous !
  • En argot, le radis désigne aussi bien un orteil que de l’argent dans l’expression « n’avoir plus un radis ».

 

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LA NATURE DE L’ENERGIE SUBTILE pour notre Guérison

 

Les mots  » énergie subtile  » font référence au champ de forces qui entoure toutes les choses vivantes. Dans le corps humain, il comprend l’aura et les sept couches d’énergie que l’on appelle  » corps subtils « . Ceux-ci contrôlent notre bien-être physique, notre stabilité émotionnelle et notre lucidité mentale. Ils reflètent notre état spirituel et ce que nous pensons de nous comme de la vie en général.

 Dans ce chapitre, lorsque nous parlons de l’énergie subtile, nous nous référons plus spécifiquement au système énergétique humain et à la manière dont cette énergie anime le corps et reflète notre esprit. Elle est extrêmement raffinée et aisément identifiable. L’énergie subtile peut se comprendre par la manière dont elle affecte nos émotions, notre pensée et notre santé physique.  » Il est important de comprendre que, même si elle est invisible, cette énergie est apparente chez les gens; leur légèreté, leur ouverture ou bien leur attitude négative en témoignent.

Prana

Nous ne voyons pas leur énergie, mais nous percevons la qualité de leur champ énergétique grâce à leur langage corporel, la pétulance ou la tristesse de leur regard, la clarté ou la confusion de leur esprit, ce qu’ils disent ou ce qu’ils font. L’énergie subtile s’insinue dans toutes nos relations avec les êtres humains, les plantes et les animaux. Elle est la force vitale échangée entre nous.

  » L’ENERGIE SUBTILE DES CHAKRAS «  Ce livre vous offre la possibilité d’accéder à une nouvelle dimension de thérapie et de croissance. Il étudie la nature du système énergétique humain et montre comment l’on peut propager et transformer notre énergie en soignant les sept principaux centres d’énergie du corps, également appelés chakras. Les chakras sont garants de la santé physique, de la stabilité émotionnelle et de la clairvoyance mentale de l’être humain. Ce sont des conducteurs qui filtrent les énergies émanant du ciel et de la terre afin qu’elles puissent se mêler, s’associer, se combiner. La convergence de ces champs énergétiques forme un chakra.

C’est un vortex d’énergie mobile, qui stimule ensuite plusieurs glandes endocrines de telle sorte qu’elles sécrètent des hormones dans l’appareil circulatoire (les glandes endocrines sont des glandes à sécrétion interne dont les produits sont déversés directement dans le sang). Essayez d’imaginer que les chakras constituent un système de filtres qui purifie notre énergie et transforme son caractère fruste, physique (associé à nos instincts primaires et à notre nature animale élémentaire) en un caractère raffiné, spirituel, nous reliant à la source même de la vie. Lorsque nous entamons notre voyage à travers les chakras, nous laissons le champ libre à la guérison, au développement psychologique et à la croissance spirituelle.

 A mesure que nous progressons dans notre ascension vers les divers centres d’énergie, nous apprenons plus de choses sur nous-mêmes, sur les idées et les attitudes qui modèlent notre vie. En transformant nos niveaux énergétiques, nous acquérons la possibilité de devenir pleinement responsable de notre vie. Nous agissons de manière plus intentionnelle, nous nous concentrons davantage sur les voies qui mènent à la réalisation de soi, nous prenons conscience de nos compétences et de nos dons, nous laissons l’amour et la compassion prendre place au cœur de notre vie.

La guérison de notre esprit s’apparente à celle de notre énergie. Nous apprenons à aimer et accepter ce qui nous rend unique.

Nous avons la capacité de transformer notre réflexion sur les expériences et les idées en faisant preuve de sagesse ; nous affirmons notre valeur et honorons nos choix amoureux. Ce système thérapeutique est fort ancien : il est mentionné dans les textes védiques, et la compréhension de l’énergie est inhérente à de nombreuses cultures de l’Antiquité. Les Egyptiens l’ont parachevée par l’usage de l’aromathérapie et de la chromothérapie (thérapeutique faisant appel aux couleurs). Les premiers Juifs ont codifié leur compréhension de ces principes dans la Kabbale mystique. Dans ces cultures anciennes, l’énergie était appréciée, comprise et épurée jusqu’à ce que la personne parvienne au contrôle du niveau physique et accède à des niveaux de conscience plus élevés.

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 Aujourd’hui, dans un monde fourmillant, envahi par le stress et saturé de substances chimiques, nous ressentons le besoin urgent de comprendre cette connaissance ancienne de l’énergie. Elle s’efforce de donner le droit de faire les meilleurs choix en matière de santé, de communication et d’amour. Elle nous apprend que nous sommes plus qu’un corps physique, un système énergétique complet qui rassemble tous les niveaux de l’être en un tout énergétique. Nos pensées et nos sensations exercent une influence sur chaque cellule de notre corps, rétrécissent ou élargissent notre champ énergétique, stimulent notre vitalité et notre faculté de résistance…

 En cours de lecture, vous serez invité à pratiquer les affirmations, les méditations et les exercices qui ont été conçus pour l’ensemble des chakras. A mesure que vous découvrirez plus de choses sur vous-même, prenez le temps d’assimiler cette compréhension de soi.

Outre ce désir de mieux appréhender la vie, vous connaîtrez avec plus de certitude la raison de votre présence sur cette planète à cette époque précise. Ce livre a pour objectif d’apporter la joie et la guérison dans votre existence. Il peut vous aider à élargir votre perception de la vie et vous habiliter à transformer les aspects négatifs de votre personnalité jusqu’à ce que votre énergie irradie et que vous deveniez la lumière rayonnante que vous souhaitez être. Savourez ce processus et la profusion d’énergie mise à votre disposition pour la guérison, la conscience et la lumière.

L’AURA  » L’aura est l’enveloppe énergétique qui entoure le corps de tout organisme vivant. C’est une bulle qui renferme le champ énergétique, protège la force vitale et permet à l’énergie de circuler dans les systèmes vivants. Les couches de l’atmosphère forment une aura d’énergie qui maintient l’oxygène en circulation. Leur but est de garantir la vie pour que nous puissions respirer, et de barrer le passage aux rayons nocifs du soleil. Lorsque l’aura est affaiblie par une maladie ou un chagrin, elle est incapable de conserver toute son énergie. Le trou dans la couche d’ozone, qui laisse les rayons ultraviolets nocifs pénétrer dans l’atmosphère, est un exemple d’affaiblissement de l’aura.

Dans le système énergétique humain, une aura qui souffre agit de manière identique. Un champ énergétique fort et viable protège des invasions extérieures, qui peuvent prendre la forme d’une attaque psychique ou même d’une affection physique. Il est possible de fortifier une aura faible par la pensée la méditation et la prière. L’énergie répond à intention.

 Une vie saine permet de construire une aura forte. Chez l’homme, l’aura est constituée de plusieurs couches d’énergie subtile. Chaque couche sert de filtre à l’énergie vitale. On compte au total sept corps énergétiques qui affectent chaque état de notre être. Ils existent à un niveau physique et progressent vers des couches d’énergie plus diversifiées et plus raffinées. L’énergie part de la terre, circule dans nos chakras inférieurs et affecte notre corps physique. Elle ancre notre esprit dans la réalité matérielle. Elle descend également du cosmos vers nos chakras supérieurs et affecte notre pensée, nos sentiments et notre perception spirituelle.

Nos champs énergétiques se transforment à mesure que notre conscience se développe. Plus nous entrons en relation avec l’unicité absolue de la vie, plus notre énergie subtile se fortifie. Nous pouvons transformer notre énergie par la prise de consciençe et en comprenant comment la force vitale réagit à l’intention positive. « 

LES SEPT COUCHES DE L’AURA

 » Les couches de l’aura correspondent aux sept niveaux qui façonnent notre être. En partant du haut, ce sont le divin, le monadique, le spirituel, le mental, l’émotionnel, l’éthérique et finalement le physique. Tous ces corps sont enveloppés dans le fourreau de l’aura appelé condula. Chaque niveau est divisé en sept sous-niveaux ; on obtient en tout quarante-neuf niveaux d’activité énergétique. Le niveau le plus élevé est le niveau divin, où l’on perçoit la divinité. En dessous se trouve le niveau monadique, vecteur utilisé par l’âme pour s’exprimer. On prétend que l’âme recourt aux niveaux inférieurs pour mettre en œuvre son expérience et sa maturité, en vue de sa croissance et de sa guérison. Le corps spirituel est un canal qui conduit à nos aspects supérieurs par la méditation, la prière et la réflexion intérieure. Le corps mental est constitué de nos attitudes envers la vie. Le corps émotionnel s’épanouit de pair avec notre sensibilité.

Il correspond à notre prise de conscience du Soi comme une entité précieuse, digne d’amour, de bonté et de respect. Il se compose de nos désirs et, régi par nos envies, il est très volatil. Ce niveau est le siège de maladies qui risquent d’affecter gravement notre santé physique. C’est par le biais du corps émotionnel que nous éprouvons des sentiments opposés comme le plaisir et la douleur, la peur et le courage, l’attachement et le détachement. C’est le lieu où l’énergie se bloque et implose lorsque nos désirs destructeurs dirigent notre vie.

 Le corps éthérique est le plus dense des corps subtils. Il vivifie le corps physique, nous relie aux cycles et aux rythmes de l’énergie terrestre. Les chakras se trouvent dans cette couche énergétique qui jouxte le corps physique. Ils stimulent les glandes endocrines (à sécrétion interne) du corps physique qui engendrent divers états de santé selon nos sentiments et nos attitudes. Le corps physique renferme l’intégralité de notre système biologique ; il est composé de gaz, de liquides et de matière dense. C’est à ce niveau que l’esprit s’exprime, apprend les leçons de la vie et cultive la sagesse.

 Tous les corps sont en interaction. Il existe des champs énergétiques extrêmement différenciés où notre esprit, nos sentiments et notre corps agissent ensemble et forment un continuum. :

LE SYSTEME ENERGETIQUE HUMAIN

chakras NOUV«  Le système énergétique humain comprend sept couches de corps énergétiques à l’intérieur de l’aura. Les chakras, qui existent dans la première couche d’énergie subtile, influencent nos états physique, émotionnel et mental. Ils véhiculent l’énergie à travers toutes les couches de l’aura. Leur santé et leur intégrité sont entretenus grâce à un mode de vie équilibré ainsi qu’à des pensées positives, aimantes. Le mot  » chakra  » vient de l’ancien sanscrit et signifie  » roue de lumière « .

 Il fait référence à l’énergie qui entoure et habite toute forme de vie. Les chakras sont un modèle qui décrit les niveaux subtils d’énergie. On dit que les minéraux et les cristaux renferment un chakra qui véhicule l’énergie à l’intérieur et à l’extérieur de leur substance vivante ; les animaux possèdent jusqu’à trois chakras, les êtres humains sept chakras majeurs et vingt et un chakras mineurs.

Les points d’acupuncture fonctionnent également comme des chakras. A mesure que nous évoluons et devenons plus sensible à l’énergie, nous cultivons de nouveaux chakras pour développer des couches d’énergie plus raffinées.

Cette façon de comprendre l’énergie repose sur un savoir ancien selon lequel toute vie est énergétique et spirituelle dans ses origines. Les Anciens ont fondé le système des chakras sur le postulat que l’homme et la Terre étaient indissociables. Chaque chakra, ou centre énergétique, est associé à un élément. Le chakra racine, par exemple, est lié à l’élément terrestre. Ce chakra siégeant à la base de la colonne vertébrale conduit l’énergie vers les hanches, les jambes et les pieds. Il nous relie à la Terre et à son champ. Le chakra racine nous ancre physiquement dans notre corps et nous fournit la force vitale nécessaire à la vie.

Chaque chakra correspond à diverses qualités et substances – ainsi, chacun des chakras entre en résonance avec une couleur ou une note de musique particulière. Nous avons des affinités avec des cristaux, des pierres précieuses et même des plantes spécifiques. Les Anciens ont créé des mythes pour donner des archétypes aux chakras afin que les gens comprennent les problèmes de la vie et les qualités associées à chaque centre vital. (14-15) Les chakras englobent divers niveaux de conscience, d’activité et de charge énergétique. Par exemple, le chakra racine est rouge avec une vibration très dense. Il figure notre point d’ancrage avec la terre et produit la vitalité nécessaire à notre survie.

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Proche de l’autre extrémité du spectre énergétique, le chakra frontal vibre pour affecter nos processus psychiques et spirituels. Il résonne avec une note musicale différente et présente une affinité avec la couleur bleue. Les trois chakras inférieurs entrent dans la catégorie de l’énergie magnétique tandis que les chakras supérieurs sont de nature électrique. Les chakras inférieurs, qui se trouvent en dessous du diaphragme, sont appelés chakras féminins, car ils ont une fonction plus particulièrement réceptive. Ils puisent l’énergie dans la terre et l’environnement immédiat. Ils nous relient à notre mère la Terre ainsi qu’aux événements et aux qualités associées à la famille, au clan, à la tribu et à la communauté. Ils ont à voir avec la manière dont nous contrôlons la vie par le biais de nos instincts, en utilisant l’énergie ancestrale héréditaire pour entretenir notre force vitale.

Ces chakras recèlent aussi les caractéristiques de la maladie et de la santé. Les quatre chakras supérieurs sont appelés chakras masculins. Ils ont principalement trait à la distribution d’énergie sous forme d’amour, de communication, d’attitudes saines et de réflexion intérieure. Ils nous relient à la source divine et s’activent lorsque nous accédons à la spiritualité et devenons capable d’aimer. Ces chakras sont tous interdépendants. Quand un centre énergétique est fermé, les autres compensent ce manque en entretenant la force vitale. Ils se distinguent les uns des autres par des limites définies. Pour préserver la continuité de la vie, les diverses parties du système énergétique sont en interrelation constante. « 

SOURCE : Le livre des chakras de AMBIKA WAUTERS, Editions Soline, 2003

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COMPÉTITION ET FATIGUE SPIRITUELLES

 

Un bref message sur la compétition et la fatigue spirituelles

L’idée de  » compétition spirituelle  » fait déjà partie de votre cadre de référence, soit que vous ayez lu cela quelque part, soit que vous en ayez fait l’expérience, ou les deux. Alors que les travailleurs de la lumière gagnent de la force dans leurs talents et dans leur travail en réseau, des  » leçons d’ego  » surgissent constamment entre vous. Sans compter des leçons de discernement, de non-jugement, de tolérance, et d’équilibration de toutes ces expériences. Nous vous disons, ceux qui se sentent supérieurs aux autres sont en pleine leçon. Et ceux qui font preuve d’une ouverture de cœur et d’esprit, et qui tendent la main aux autres leur donnent le bon exemple. Certains vont réussir !

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Le  » désherbage  » continue donc, tout comme les leçons, quelle que soit votre activité. Il n’y a pas de leçon d’évasion tant que vous êtes dans un corps humain! Voici un conseil pour supporter ces changements avec équilibre et grâce : demandez que chaque leçon soit positive! Nous vous avons toujours exhortés à focaliser votre intention sur des mots bien choisis et à les prononcer à haute voix.

 L’Esprit ne peut interférer avec le libre arbitre. Quoique nous exaucions vos prières de bien des façons, nous ne pouvons contrecarrer votre chemin de vie ni vos choix. Comme lors de nos séances de guérison durant le travail du Cercle de Grâce, nous ne pouvons faire que ce qui nous est demandé. La leçon la plus difficile de toutes est probablement d’apprendre à ne pas juger !

Puisque ceux qui sont le plus près de vous – votre propre famille et vos amis intimes – sont là pour refléter vos leçons, vous devez conserver à tout moment cette conscience supérieure pour vous-mêmes et votre entourage. La métaphysique enseigne que chaque personne marche sur son propre sentier et que le libre arbitre doit être respecté. Est-ce là un paradoxe ? Eh bien, oui et non! Quand vous avez à l’esprit le plus grand potentiel d’une personne, vous reconnaissez ainsi la Flamme divine que celle-ci porte en elle. Cette source divine, vous pouvez l’aimer sans porter de jugement. Ce que la personne décide de faire de son temps et de son énergie, cela la regarde. Chers travailleurs de la lumière, votre défi constant consiste à ne pas laisser votre propre vibration s’abaisser au niveau de votre entourage.

Cela peut d’ailleurs s’avérer assez épuisant, ce qui nous amène à la seconde moitié de ce message conceptuel : l’épuisement spirituel. Il peut se produire sur les plans physique, émotionnel, mental et spirituel. Vous devez travailler sur vous-mêmes et aussi les uns sur les autres. Il faut vous purifier des dommages éthériques de haute densité et vous équilibrer à un plus haut niveau de fonction énergétique. C’est le temps de vous guérir afin de mieux aider les autres quand les masses commenceront à s’éveiller. Préparez-vous dès aujourd’hui, car il ne vous reste que quelques années.

Dès 2008, les masses commenceront à s’éveiller et vous ne fournirez pas ! Sur le plan mental/émotionnel, les quelques prochaines années verront une intensification du drame dans le reste du monde et dans la vie des travailleurs de la lumière qui ne se seront pas préparés. Purifiez votre corps maintenant !

Faites le ménage dans votre vie, dans votre maison, déménagez s’il le faut, mais faites-le tout de suite! Il vous est dorénavant plus facile de distinguer la  » vieille énergie » de la  » nouvelle « , particulièrement si vous avez déjà apporté des changements majeurs dans votre vie. Vous prendrez du recul par rapport à votre existence et chacun de vous sera connecté plus clairement à son présent et à son avenir. Tout ce que vous avez accumulé dans votre passé – vos biens, vos vieux vêtements, vos vieux livres, etc. – doit être largué ! Chaque fois que vous éliminerez un tas d’objets et libérerez un peu plus d’espace, vous respirerez mieux, vous penserez mieux, vous vous sentirez mieux !

Vous aurez besoin de vous débarrasser de vos vieilleries, à défaut de quoi vous serez toujours attiré vers le bas par votre ancien bagage, et ce, physiquement, émotionnellement, mentalement et spirituellement.

 En réalité, vous savez déjà tout cela, mais plusieurs d’entre vous se sentent  » brûlés » ; ils ont l’impression que, quoi qu’ils fassent, le monde est rendu trop loin dans l’erreur pour qu’ils puissent y remédier. Le premier point de vue est celui d’une perspective interne déprimée et le second est externe. Nous le répétons : toutes les dimensions de la vie refléteront vos leçons; à vous de savoir comment regarder et où. Plus vous vous efforcerez d’élever vos vibrations, plus vous aurez l’impression d’y arriver puis de retomber.

Douleur invisible

Comment franchir le pas final qui vous assurera d’y ÊTRE vraiment ? Comment incarner pleinement ces énergies supérieures et conserver cette nouvelle réalité? Chers enfants, le dernier niveau à guérir, et le plus difficile, a trait à votre système de croyances. Place ici à l’humour cosmique: c’est ce niveau qui dirige votre fonctionnement biologique! Afin de guérir parfaitement et d’évoluer au sein même de l’ADN, votre système de croyances doit opérer à un plan supérieur.

Si vous éprouvez des craintes ou des doutes, vous n’y êtes pas ! Cependant, une fois que vous aurez atteint ce niveau et que vous pourrez retenir l’énergie divine dans votre corps, tout deviendra facile, car vous baignerez alors dans le flux d’amour universel, lequel satisfera tous vos besoins. Mais vous devez y croire! Chacun doit croire, au tréfonds de lui-même, que c’est réalisable!

Extraits du livre 2007, LE RETOUR DE LA LUMIÈRE, p. 98-101 et 112-115. Ariane Éditions, 2006

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Le tourment est intérieur

 

Les événements extérieurs ne sont pas à l’origine de notre souffrance. L’esprit non maîtrisé est la cause de toute souffrance. L’apparition d’émotions conflictuelles dans notre esprit pousse à des actes négatifs. Les émotions et les visions erronées recouvrent l’essence pure de l’esprit. Leur force nous pousse alors à commettre des fautes qui engendrent inévitablement la souffrance. Nous devons éliminer, consciemment et avec soin, de telles attitudes dommageables. Agir comme si nous devions disperser les nuages, pour qu’un ciel bleu éclate. Les actes nuisibles cessent avec la disparition des attitudes, émotions et conceptions dommageables. Le grand yogi tibétain Milarépa (XIe-XIIe siècle) disait: « Naître, naître de l’univers; se dissoudre, se dissoudre dans l’univers.

vie force« Il faut être à l’écoute de sa conscience pour savoir détruire les idées mal fondées et donner une impulsion pour revenir à une réalité plus profonde. Le ciel existait là avant que les nuages ne l’envahissent et il sera encore là lorsqu’ils se seront dissipés. Même si les nuages recouvrent chaque centimètre carré jusqu’à l’horizon, il est toujours là. L’eau, aussi sale qu’elle puisse être, est par nature propre et non polluée. De la même façon, l’essence d’un esprit, fût-il troublé, n’est pas souillée. Les émotions conflictuelles comme la haine ne peuvent pas affecter l’esprit de claire lumière. La prochaine fois que la haine surgira, sortez de cette exaltation mentale et observez la haine en pleine action.

Dans « Je hais … », la « haine » et le « moi » sont liés l’un à l’autre. Et pourtant, en vous plaçant en tant qu’observateur, vous avez écarté légèrement la haine. Toutes les anomalies qui ont provoqué cet état d’emportement se révèlent alors. Pour réaliser cet exercice, il faudra d’abord développer vos aptitudes à surveiller vos pensées. Tant que votre conscience conceptualise, il est difficile pour la pensée d’observer la pensée. En devenant capable d’observer les pensées dès qu’elles naissent, le potentiel de la conscience à se concentrer sur elle-même augmente progressivement. Et, dès que surgit une expression de haine, l’esprit ne verse plus dans la colère.

En étant proche de la conscience, à la fois comme expert et objet expertisé, vous pouvez dorénavant reconnaître ce que l’on appelle la « conscience ordinaire », non affectée par le fait d’aimer ou de ne pas aimer, de désirer ou de ne pas désirer.

Quand l’esprit n’est pas sollicité par ses multiples fonctions, sa clairvoyance se manifeste. Et si vous persistez, cette capacité de clairvoyance se développera. La haine se mélange lentement à l’essence de la conscience, car la nature profonde de la haine est aussi lumière et connaissance. Le flux de vos idées et de vos pensées ne doit pas être interrompu intentionnellement. Ne vous laissez pas emporter par elles et ne laissez pas votre esprit se fondre en elles. Alors l’esprit reprendra sa forme originelle pour que la clairvoyance se révèle. Et sa pureté fondamentale s’exprimera.

 Lorsque vous comprenez que la claire lumière est l’essence de votre esprit, des qualités de plus en plus grandes telles que l’amour se déploient. La transformation spirituelle n’est pas motivée par l’environnement extérieur. Il ne sert à rien d’accumuler encore et encore plus d’objets matériels: vous resterez insatisfait. La libération est atteinte par la connaissance de l’essence ultime de l’esprit lui-même. Personne et rien d’autre ne peut nous l’accorder.

Le bonheur s’acquiert avec la maîtrise de l’esprit. Sans elle, le bonheur est inaccessible. Nous ne serons pas affligés ou nous ne causerons pas de souffrance si nous avons confiance dans la luminosité fondamentale de la nature de l’esprit, la claire lumière. L’ESPRIT DIAMANT Cette claire lumière, fondamentale et lumineuse, est l’origine de tout esprit, à jamais indestructible, inaltérable comme un diamant.

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Pour le bouddhisme, cet aspect de l’esprit est permanent dans le sens où il est perpétuel, sans aucune interruption. Il a toujours existé et existera à jamais. Il n’est pas un phénomène qui naît de la causalité. Notre esprit d’origine est pur, naturellement libre de tout problème. Les phénomènes purs et impurs apparaissent à l’intérieur de cet esprit comme les manifestations de sa spontanéité. Le rayonnement sans entrave de l’esprit est appelé la compassion.

Les actions compatissantes émergent de sa nature spontanée et de sa pureté. Pur depuis le commencement et spontané, l’esprit diamant est la base de tout développement spirituel. L’esprit diamant est libre de toute souillure, comme un ciel couvert de nuages, même s’il émet des sentiments bons ou mauvais comme le désir, la haine ou la confusion. L’eau peut être très sale: sa nature profonde reste claire. De la même manière, toute émotion conflictuelle, quelle que soit sa puissance, générée par l’esprit diamant est un artifice. L’esprit fondamental est perpétuel et demeure non affecté par les souillures.

L’esprit diamant originel possède toutes les qualités spirituelles extraordinaires comme l’amour ou la compassion illimités. Elles se manifestent seulement lors de circonstances particulières. Dans un sens, aux prémices du commencement, nous étions « illuminés », dotés d’un esprit à l’origine profondément bon. ÉVALUER NOTRE SITUATION PRÉSENTE Cette renaissance humaine se fait dans un corps qui sera l’instrument nécessaire pour atteindre plus facilement tous les buts, qu’ils soient provisoires ou définitifs. Il ne faut pas gâcher cette vie. Cette renaissance parmi la myriade de formes de vie possibles dans ce monde est tellement unique et avantageuse! Votre potentiel intérieur ne sera pas pleinement réalisé si vous ne vous employez qu’à atteindre une meilleure existence pour vos prochaines renaissances, ou si vous cherchez seulement à vous libérer individuellement des liens qui vous attachent à la souffrance. Sous cette forme humaine, vous devez faire tout ce qu’il est possible pour achever un développement spirituel total et parfait.

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Méditation 1. Méditez sur votre potentiel actuel pour effectuer un développement spirituel: vous avez un corps humain, l’enseignement spirituel est à votre portée. Vous avez la capacité d’intérioriser les enseignements spirituels. Vous possédez un esprit diamant. 2. Appréciez les opportunités présentes pour exercer une pratique spirituelle. 3. Établissez comme motivation le souhait d’aider, en dehors de vous-même, tous les êtres vivants. 4. Ayez pour but d’aider les autres.

SA SAINTETÉ LE DALAÏ LAMA Extraits de son livre LEÇONS D’AMOUR, p. 27 à 38 Plon 2006

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LA SCIENCE DE LA COMPASSION

 

La compassion, c’est à la fois le sentiment, la pensée et l’émotion en vous qui permettent au circuit de cristal liquide de 1,17 volt, présent dans chaque cellule, de se mettre en phase avec l’oscillateur de cristal liquide à sept couches logé dans votre poitrine et que nous appelons  » le cœur « . La compassion, le résultat de la pensée, du sentiment et de l’émotion cohérents, est le programme que vous encodez et qui détermine la vie de votre corps en donnant une réponse à la référence du pouls de la terre. (p. 11)

Plus qu’un simple sentiment, la compassion est la fusion du sentiment avec l’émotion et la pensée dirigée qui se manifeste dans votre corps ! Offert à vous dans le contexte du langage du XXe siècle, de l’expérience et des relations, Marcher entre les mondes ravive une sagesse ancienne qui vit en vous. La compassion est le cœur même de votre nature. (p. 11) La définition de la compassion Régulièrement, nous donnons du sang aux autres, sans faire de chichis à propos du fait de donner. Dans la vie et dans la mort, nous donnons des organes, des liquides et des tissus à d’autres afin qu’ils puissent vivre.

coeurNous donnons de notre temps, offrons notre travail, partageons avec d’autres notre corps, nos pensées les plus intimes et nos émotions les plus profondes. Nous créons même la vie les uns avec les autres, mais la question subsiste. (p. 51) Au-delà de l’offrande, du partage et du don, aimons-nous suffisamment pour devenir les choses mêmes que nous désirons le plus pour nous-mêmes et les autres ? Aimons-nous assez pour devenir l’affection, la compassion, l’amour et la compréhension que nous désirons le plus quand nous prenons soin des autres ? Nous aimons-nous suffisamment pour devenir la santé, la vitalité et la paix que nous tenons pour sacrées et pour lesquelles nous prions pour d’autres ? Le fait de considérer la compassion comme un devenir exige de la clarté dans la conduite de notre vie quotidienne…

(p. 51) Il ne peut y avoir de définition unique de la compassion. Comme c’est notre nature véritable, la compassion s’exprime en chaque individu, sous la forme de réponses uniques à des choix de vie. Reflétant des souvenirs variés et individuels d’objectifs de vie, chaque personne exprime sa version de la compassion par degrés, tout simplement par son choix de conduite à chaque instant.

 La compassion peut être la portion la plus pure, la plus intacte de vous-même qui demeure en cette expérience terrestre, dans l’espace et le temps… Aux fins de notre travail ici, veuillez considérer la compassion comme un ensemble de qualités précises de la pensée, de l’émotion et du sentiment. (p. 52) La pensée sans attachement à l’égard du résultat de l’événement. Cette qualité de pensée représente votre capacité et votre volonté de faire confiance au processus même de la vie à mesure qu’il se déroule devant vous. La maîtrise qui permet cette expression de la pensée s’atteint dans la résolution de votre peur universelle de la confiance et de tous ses dérivés, comme le jugement, la critique, la suspicion, la jalousie, la colère, la rage et la haine. L’émotion sans la charge de la polarité. L’une des caractéristiques de la compassion est l’émotion sans la charge du jugement et des préjugés.

 La maîtrise qui permet cette expression de l’émotion s’atteint dans la résolution de vos peurs universelles de la confiance, de l’estime de soi, de la séparation, de l’abandon et de toutes les expressions qui leur sont reliées, décrites plus haut de manière détaillée. Le sentiment sans la distorsion des préjugés et du conditionnement. Vos sentiments sont des indicateurs de votre qualité de pensée et d’émotion. Vos pensées et votre façon de vous émouvoir déterminent, pour vous seulement, comment vous vous sentez.

La façon unique dont la vie vous a appris à combiner la pensée et l’émotion détermine votre maîtrise des sentiments. Si vous êtes souvent ou facilement blessé, observez vos pensées sur la vie et vos émotions afin de recouvrer la joie de vivre. Chaque composante sera pleinement développée comme un fondement de la  » science  » de la compassion… (p. 52)

Vous êtes un pont vivant

Il ne faut pas beaucoup d’individus pour ancrer une nouvelle semence de pensée, de sentiment ou d’émotion dans les patterns actuels de notre ensemble. En devenant le résultat désiré, un nombre relativement restreint de gens peuvent introduire un changement, peu importe la durée d’existence des vieux patterns. De par leur nature, les patterns qui découragent la vie s’effondrent sur eux-mêmes et se consument en se complétant. Les patterns qui donnent la vie se perpétuent en engendrant une nouvelle vie dans leur expression. Imaginez les implications! (p. 53)

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Qu’arrive-t-il par exemple si une personne choisit de répondre à un « abus de confiance » autrement que par la douleur ou la colère? Qu’arrive-t-il si elle choisit de regarder le journal télévisé sans ressentir le besoin de se venger sur ceux qui ont fait du tort à d’autres?… (p. 53) Ce qui arrive, c’est ceci : cette personne qui permet l’avènement d’une nouvelle possibilité devient un pont vivant, à la fois un pionnier et une sage-femme pour tout autre individu qui aura le courage de choisir la même voie. Chaque fois qu’un autre fait le même choix, ce choix devient plus facile, puis encore plus facile pour le prochain et ainsi de suite. Et si une personne choisit de dépasser la haine envers les oppresseurs, tout en vivant parmi eux ?

Cela ne veut pas dire qu’elle approuve, appuie ou opterait pour l’oppression dans sa vie. Cela signifie tout simplement qu’elle a choisi de dépasser les circonstances dans lesquelles elle se trouve immergée, rompant le cycle des réponses passées et devenant un choix supérieur… (p. 54) La compassion Si vous êtes capable de voir la scène et d’avoir des sentiments pour les gens qui en ont fait l’expérience et pour les survivants sans ressentir ni colère, ni revanche, ni besoin de  » répliquer  » à ceux qui sont responsables de la douleur, vous avez choisi une forme d’émotion supérieure. Dans la mesure où vous serez capable de considérer les événements au moyen des pensées suivantes, vous envisagerez la vie dans le sentiment de ce qui a transpiré, à l’écart de la polarité du bien ou du mal. (p. 58) « J’ai de la peine pour leur souffrance et leur douleur. » « Ces gens vont me manquer, ainsi que leurs coutumes et le caractère unique que chacun avait à offrir à notre monde. » « Cela n’avait pas à arriver. » Ce sont des choix de sentiment puissants qui vous placent dans une position très forte dans votre vie. Vos choix vous laissent l’occasion de faire l’expérience de votre pouvoir au lieu de laisser l’expérience vous faire sentir le sien. Vous vous rappelez la science de la compassion sans colère, ni peur, ni rage, ni sentiment de vengeance.

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Ce type de maîtrise est un exemple de transcendance de la polarité tout en vivant dans la polarité… (p. 58) La compassion intentionnelle On peut définir la compassion comme des qualités précises de pensée, de sentiment et d’émotion. La pensée sans attachement au résultat de l’événement. Le sentiment sans la distorsion du préjugé et du conditionnement. L’émotion sans la charge de la polarité. (p. 62) On peut définir la compassion comme le fait de permettre à un autre individu des possibilités de pensée, de sentiment et d’émotion qu’on ne se permettra peut-être pas soi-même. En même temps, on entreprend toute action sans attachement envers le résultat, le sentiment défiguré ou l’émotion chargée. (p. 62)

La question : comment vous et moi allons-nous consciemment réconcilier les événements de notre monde avec les sentiments et les émotions que ceux-ci créent dans nos corps ? Ici se trouve la semence même du concept de maîtrise qui concerne moins le fait d’imposer le changement au monde autour de vous et davantage le fait de redéfinir ce que votre monde veut dire pour vous. Par la maîtrise de la compassion intentionnelle, vous déterminez comment vous vous sentez, quelles émotions vous percevez et la qualité de vos pensées dans une situation donnée… ( p. 62) Comment répondre aux défis de la vie ?

C’est là un choix très personnel que vous et vous seul pouvez effectuer. Si vous êtes autre chose que la compassion, c’est que vous exprimez autre chose que votre nature véritable. Répondre dans la peur, ou dans l’un des dérivés de la peur, perpétue les cycles mêmes de la polarité que vous êtes venu transcender en ce monde.

Si vous êtes autre chose que votre nature véritable, vous êtes un fragment de la promesse que vous vous êtes faite en vertu du fait d’être en ce monde. (p. 63) Imaginez le pouvoir inhérent à la capacité de déterminer si vous répondez à la vie par la colère, la permission ou la joie ! Plus que jamais dans l’histoire humaine, voici une époque de responsabilité, de responsabilité personnelle. Le fait de définir votre réaction au monde est peut-être l’expression la plus grande de la maîtrise personnelle. (p. 63)

1 Compassion

En tant qu’être de compassion : • Vous avez une occasion de voir au-delà du bien et du mal, du bon et du mauvais d’un événement. Par le biais de la compassion, les actions des autres et les événements de la vie seront envisagés du point de vue de la pureté de ce qu’ils ont à offrir plutôt qu’à travers les jugements de votre expérience et de votre conditionnement. (p. 63-64)

  • Ce que vous  » faites  » a moins d’importance que ce que vous  » devenez  » en le faisant. La compassion est votre choix de réponse né de l’action et non de la ré-action. (p. 64)
  • Vous seul pouvez établir la réponse la plus élevée, la plus appropriée pour vous-même, dans ne situation donnée à un moment précis. La compassion s’exprime d’une façon unique à travers vous, en tant que vous. Dans la compassion, il n’y a ni obligations, ni interdits, ni comparaisons. (p. 64) La vie est un cadeau pour chacun de nous. On nous demande d’agir en conséquence, au nom de toute la vie, peu importe le degré d’injustice ou de violence démontré envers cette vie. (p. 64)

Livre de Gregg Braden : Marcher entre les mondes: la science de la compassion Ariane Editions, 2000

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