ETRE ET NE PLUS ETRE AUTISTE

 

Face à un diagnostic d’autisme sur son fils âgé de 3 ans et de très forts soupçons posés sur son cadet de 1 an, Nathalie a refusé de se résigner à un verdict sans appel, à l’irréversible. Avec détermination, elle a suivi son instinct lui disant qu’il avait quelque chose à faire et a réussi l’impossible.

oiseau vol

Incroyable, extraordinaire, et tellement porteur d’espoir !

Cette jeune femme québécoise de 31 ans a fait suivre à ses deux enfants autistes, envers et contre tout(s), un régime alimentaire anti-inflammatoire et a adopté les principes de ce qu’on appelle une approche biomédicale. Elle consiste en un changement de diète donc mais également en une supplémentation vitaminique, un traitement des intestins et la chélation (désintoxication) des métaux lourds. Dans son livre Etre et ne plus être autiste (Thierry Souccar éditions), Nathalie se confie pour tenter de donner de l’espoir aux parents qui vivent avec cette problématique qu’on dit irréversible et qui prend de plus en plus d’ampleur à l’échelle planétaire. Car, en matière d’autisme, les chiffres sont implacables. En Amérique du nord, le nombre de cas a grimpé de 600 % en 20 ans, un enfant sur 68 est touché et 1 garçon sur 42. En France, officiellement, 1 enfant sur 100. En aucun cas, Nathalie n’affirme que toutes les personnes atteintes d’autisme ou de troubles envahissants du développement peuvent connaître une rémission ou, comme ses fils, une disparition complète de leurs symptômes grâce à cette approche. C’est son expérience qu’elle raconte, elle qui n’avait rien à perdre mais tout à gagner.

Incroyable chez francesca

Le choc du diagnostic d’autisme

« Le ciel m’est tombé sur la tête le 25 août 2011. Une psychologue ultraspécialisée en troubles du développement nous a annoncé que notre fils aîné Nicolas était atteint d’autisme. Cela faisait des semaines que nous répondions à des questionnaires et assistions, impuissants, aux évaluations de notre fils. J’avais des doutes bien sûr mais je ne voulais pas voir, j’étais dans le déni. Comment une mère pouvait-elle faire le deuil d’un enfant qui ne lui dirait jamais je t’aime ? Cela me faisait beaucoup trop mal. Sur le coup, j’avais même presque souhaité que Nicolas soit diabétique ou ait une insuffisance rénale mais surtout pas qu’il soit autiste ! A la spécialiste, j’ai mentionné mon cadet, Olivier, dont le comportement m’inquiétait sans que je me le formule vraiment. Je savais qu’ayant un frère aîné autiste, il avait environ 35 % de plus de risques de l’être lui aussi.» « Certains signes mentent rarement, nous l’évaluerons lorsqu’il aura 18 mois » m’a t-elle dit. Elle a également ajouté qu’il serait peut-être prudent d’attendre avant de mettre un troisième bébé en route compte tenu des risques qu’il soit atteint lui aussi. Je suis sortie de la pièce, sonnée.

Deux petits garçons en souffrance

Dans les semaines qui ont suivi, j’ai continué à me rendre aux différentes thérapies – ergothérapie, orthophonie, kinésithérapie, etc, – que Nicolas suivait depuis de longs mois. Démoralisée, je relisais en boucle le rapport de la spécialiste qui mentionnait les mots : stéréotypie, communication atypique, écholalie, autostimulation, hypersensibilité sensorielle, rigidité, hyperactivité auditive, trouble anxieux, etc. Le comportement typique d’un enfant autiste ! Nicolas faisait et refaisait à l’infini de longues chaînes d’objets, classait, alignait, empilait, analysait. Au moindre bruit, il relevait la tête, inquiet. Chaque petite perturbation dans son environnement le rendait anxieux. Il ne s’habillait pas seul, ne parlait pas, était complètement effacé et se comportait comme un véritable automate dans un corps de petit garçon. Olivier, lui, ne se déplaçait pas et ne s’intéressait à rien. Son visage était inexpressif, aucun son ne sortait de sa bouche. Il ne faisait que battre l’air avec ses bras, sans jamais nous regarder dans les yeux ni répondre à l’appel de son prénom. Son comportement avait régressé depuis l’âge de six mois.

BASCULE

Un clic et tout bascule

Ma vie a changé le 7 novembre de cette même année. Qu’est-ce qui m’a pris ce soir-là ? La maison dormait, j’ai tapé sur mon ordinateur deux mots qui a priori ne vont pas ensemble : guérir et autisme. Je ne m’attendais pas à un tel résultat. Or, une liste de liens est apparue. Le premier était le témoignage d’une mère qui racontait avoir guéri son fils autiste d’une manière qui me semblait absurde. Elle avait supprimé de l’alimentation de son enfant les produits laitiers et le gluten. C’était si détaillé que ça ne pouvait pas être bidon. Cette femme n’avait rien à vendre ! J’ai aussi cliqué sur la page de la fédération québécoise de l’autisme. Sans prendre position, l’organisme exposait la même théorie. Ma décision était prise, qu’avais-je à perdre à essayer ? Rien, je serais en paix d’avoir donné une chance à mes enfants. Le lendemain, j’ai appelé la fédération qui m’a confirmé ce que j’avais lu. J’ai passé les jours suivants à me documenter et convaincu mon mari d’essayer le régime alimentaire trois mois au moins. Et je suis passée à l’action.

Adieu gluten, produits laitiers, soja et sucres raffinés

Pourquoi eux ? Dans mes recherches, j’avais découvert que tous les individus ne digèrent pas facilement la gliadine-a, de petits peptides contenus dans le gluten présent dans le blé et dans plusieurs céréales qui lui sont apparentées. De plus, la gliadine-a a la capacité de rendre l’intestin plus perméable et certaines molécules, partiellement digérées, se retrouvent dans le sang. Elles sont susceptibles d’entraîner des maladies inflammatoires et des troubles touchant le cerveau. Quant aux produits laitiers, ce sont les différentes types de caséines qui posent principalement problème. Semblables à la gliadine-a du gluten, elles peuvent également circuler dans le sang lorsque l’intestin est très perméable, passer la barrière hémaotencéphalique (qui protège le système nerveux central) pour agir sur la production et le contrôle des neurotransmetteurs. Ce qui pourrait expliquer l’autisme et d’autres maladies neurologiques et neurodéveloppementales.

Régime

Quelques heures de régime et déjà, un miracle

Après 3 jours de ce régime, le premier miracle a eu lieu. Olivier nous a souri et regardés pour la première fois. Difficile de décrire ce que nous avons ressenti ! 5 autres journées ont passé, son ventre a dégonflé alors que jamais nous n’avions pu traiter sa constipation qui le faisait souffrir. Le soir même, il s’est remis à babiller après six mois de silence. Etait-ce une coïncidence ? Nicolas, quant à lui, se comportait déjà bien différemment après une semaine. Des amis sont venus et pour la première fois, il est resté sans hurler ni se boucher les oreilles. Etonnamment, il semblait content d’être là. Il riait aux éclats, entraînant avec lui les enfants de mes amis. Du jamais vu. Néanmoins, le « sevrage » de notre nourriture habituelle – lait, pain, céréales… – ne s’est pas fait sans mal chez les enfants. Surtout chez Nicolas qui pendant une quinzaine de jours est devenu agressif, s’est mis à crier et à mordre. Puis, tout est rentré dans l’ordre.

9 métaux lourds dans le corps !

Le changement de régime était en cours, il fallait maintenant penser à la supplémentation vitaminique, au traitement des intestins et à la chélation (désintoxication) des métaux lourds. J’ai consulté une naturopathe. Des analyses (cheveux, urine, sang) devaient établir si mes fils étaient intoxiqués aux métaux lourds, détecter la présence de levures et de parasites dans leurs intestins, déterminer le métabolisme des acides gras, révéler les possibles carences en vitamines et les intolérances alimentaires, etc. Les résultats ont montré que les intestins de mes fils étaient poreux et enflammés, infestés de mauvaises bactéries. Un désastre encore pire chez Olivier âgé de tout juste 1 an : présence de nombreuses carences alimentaires, de parasites et de levures dans les intestins ; 24 intolérances alimentaires au compteur et 9 métaux lourds (plomb, aluminium, mercure, arsenic, etc) dans ses organes ! La naturopathe a prescrit pour mes fils des supplémentations vitaminiques et nous avons supprimé de l’alimentation des aliments qu’Olivier ne pouvait plus supporter en raison de sa très grande fragilité. Bref, notre nourriture (bio, sans hormones de croissance et d’antibiotiques, sans additifs chimiques ni colorants) est devenue la plus naturelle possible – volaille, poissons, fruits et légumes en abondance.

PROGR7S

Des progrès fulgurants

Six semaines après le début du régime et de la supplémentation, les thérapeutes de Nicolas l’ont réévalué car ses progrès avaient été fulgurants. Lui qui ne s’exprimait que par un mot, deux au plus, souvent peu compréhensibles, m’a dit un jour de janvier : « maman, aujourd’hui, j’ai joué avec mon ami Antoine ! » Puis, un premier : « je t’aime maman ». Tous les thérapeutes étaient scotchés, n’en croyant pas leurs yeux et leurs oreilles. Quant à l’orthophoniste, elle m’a déclaré « A à peine 3 ans et demi, Nicolas a le langage et la compréhension d’un enfant de 5 ans et demi/6 ans. C’est inexplicable ». Olivier, 16 mois, s’est mis à nous imiter, à pointer du doigt, à manifester ses émotions, à faire au revoir et coucou. En mars 2012, tous les dossiers de mes fils ont été fermés, leur développement était parfaitement normal. Un miracle. Des personnes totalement objectives et spécialisées en troubles envahissants du développement constataient elles aussi la métamorphose de nos fils ! Ils n’étaient plus autistes. Puis, nous avons entrepris la désintoxication aux métaux lourds et les progrès ont continué. Nicolas est devenu propre du jour au lendemain et allait aux toilettes comme si c’était devenu la chose la plus naturelle du monde. Olivier, qui ne supportait pas d’être touché, a cessé de se sentir agressé par son environnement 3 semaines plus tard.

Au tour de l’oxygénothérapie hyperbare

J’ai également testé l’oxygénothérapie hyperbare. Elle consiste à faire respirer de l’oxygène – dont la pression est supérieure à la pression atmosphérique normale – à une personne que l’on place dans un caisson fermé. J’étais tombée sur une étude scientifique parue en 2009 qui soulignait que l’oxygénothérapie hyperbare était un des moyens d’améliorer les performances des enfants autistes. D’autres études avaient démontré des bienfaits similaires chez des enfants atteints de paralysie cérébrale. On y expliquait que l’oxygène à pression élevée reçue dans le caisson pouvait se dissoudre dans le sang, circuler dans les cellules, et atteindre en profondeur les tissus endommagés, notamment le cerveau. Les résultats ne se sont pas fait attendre. Au fil des jours, Nicolas est devenu de plus en plus volubile et la perception de son corps s’est améliorée. Surtout, il s’est mis à dessiner spontanément car son imagination était devenue débordante. Lors du diagnostic d’autisme, on m’avait dit qu’il ne serait pas capable d’imaginer ce qu’il ne voit pas, ni de raconter des histoires, et qu’il aurait toujours beaucoup de mal à parler d’hier ou se projeter dans l’avenir.

Prête à tout pour la santé de ses enfants

santé enfantTout cela a eu un coût : les tests, les suivis des enfants chez la naturopathe, la supplémentation… Mais mon conjoint et moi avons simplement revu nos priorités. Qu’importait de changer de voiture pour en avoir une plus grande ? L’essentiel était (est) la santé de nos enfants et j’étais prête à tout. Aujourd’hui, il est vrai que notre vie telle qu’elle est, nous coûte un peu plus cher puisque nous suivons le même régime alimentaire tous les cinq. Néanmoins, nous avons maintenant un immense potager bio qui nous fournit en fruits et légumes et nous faisons également partie de différents groupes d’achats qui nous permettent d’économiser. Les enfants n’ont plus aucun traitement, à part une supplémentation en oméga 3, en probiotiques, et en vitamine D chaque hiver.

Un lien entre l’intestin et le cerveau

Mon livre a été publié au Canada en 2015. J’ai été autant acclamée qu’on m’a jeté des pierres parce que les idées nouvelles effraient. Des parents d’enfants autistes ont également tenté de discréditer mes propos alors que mon livre est un témoignage, l’expérience vécue par ma famille et pour laquelle les témoins ont été nombreux. Peut-être ont-ils rejeté sur moi la culpabilité qu’ils ont ressentie lorsqu’ils ont appris qu’ils auraient peut-être pu faire quelque chose pour améliorer la santé de leurs enfants… Je ne comprends pas pourquoi l’être humain peut ressentir le besoin d’attaquer les autres  plutôt que de se réjouir de leur réussite ! Tout cela a cessé de m’atteindre le jour où j’ai commencé à recevoir des dizaines et des dizaines de lettres de parents du monde entier témoignant de la métamorphose de leurs enfants après avoir suivi, à leur tour, la même approche que ma famille.

Santé

Tout cela venait prouver aux sceptiques que je n’avais rien inventé ! J’ai créé un site internet et une page Facebook, Etre et ne plus être autiste, afin de publier des témoignages qui viennent appuyer le mien, ainsi qu’une foule d’études scientifiques qui commencent à explorer le lien entre l’intestin et le cerveau. Notamment, le 16 juin dernier, la très prestigieuse revue scientifique américaine Cell publiait une importante découverte faite par le Baylor College of Medicine, au Texas. En transplantant à des souris présentant des troubles comportementaux une espèce de bactérie manquante dans leur intestin, les chercheurs parvenaient à renverser les troubles associés à la sociabilité, typiques chez les personnes ayant un trouble du spectre de l’autisme.

Cette histoire m’a transformée en tant que femme et mère, elle m’a appris à remettre les choses en question, à aller jusqu’au bout, à suivre mon intuition et mon coeur de maman. Je me sens investie d’une mission car si j’en suis là aujourd’hui, c’est grâce à une mère comme moi qui a raconté son histoire sur internet ! J’ai eu le bonheur de voir renaître mes enfants, maintenant je souhaite transmettre mon message d’espoir au monde entier. En 2013, j’ai accouché d’un 3ème garçon aujourd’hui en pleine forme, alors que selon les statistiques, ses risques d’être autiste étaient très élevés.

Claude de Faÿ  pour www.magicmaman.com

Livre témoignage de Nathalie
Etre et ne plus être autiste ou comment notre famille a vaincu l’autisme…naturellement
Nathalie Champoux – Thierry Souccar éditions

À l’été 2011, après que son fils aîné a reçu un diagnostic d’autisme et que les médecins ont soupçonné le même trouble chez son fils cadet, Nathalie Champoux, une jeune mère de 31 ans, entreprend des recherches qui la mènent sur une piste étonnante : contrairement à ce que les médecins affirment, l’autisme serait réversible par des changements d’alimentation et de mode de vie.

Pour sortir ses enfants de leur bulle, elle met en place une alimentation hypotoxique, basée sur des produits frais bio, sans lait ni blé, enrichie en compléments alimentaires spécifiques. Le résultat est spectaculaire : après seulement quelques jours de ce régime, ses enfants voient leurs capacités d’expression améliorées, ils interagissent davantage, contrôlent mieux leurs mouvements ; en 3 mois à peine, ils ont complètement rattrapé leur retard.

AutisteAujourd’hui, leur développement est absolument normal.
Ce récit vibrant de courage et de détermination est un formidable message d’espoir pour les parents d’enfants autistes ou atteints d’un trouble neurologique ou de développement (trouble de l’attention, dyspraxie, dyslexie, troubles de l’apprentissage, syndrome de Gilles de la Tourette, troubles anxieux, dépression). Il leur trace les pistes à suivre pour inverser définitivement ces troubles.

« Un livre d’un intérêt scientifique et humain énorme »
Jacqueline Lagacé, spécialiste en microbiologie et immunologie, auteur de Comment j’ai vaincu la douleur

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source de Francesca : A l’ère de la Multidimensionnalité

 

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POUR UN HIVER SANS ETRE MALADE

 

Depuis cinquante ans, l’industrie pharmaceutique a essayé de nous convaincre que les médecines naturelles étaient d’un autre âge, définitivement « dépassées » par les nouveaux médicaments chimiques. En réalité, il ne se passe plus une semaine sans que les chercheurs les plus en pointe ne redécouvrent la formidable puissance des plantes ou des remèdes naturels qui guérissent.

Un  formidable mouvement favorable aux remèdes naturels est en marche. Et cette révolution est en passe de nous libérer de « tout médicament chimique » et son cortège d’effets secondaires.

Equilibrer et personnaliser son alimentation en hiver n’est pas toujours suffisant. Les aliments de l’hiver sont moins riches en vitamines et pendant la saison froide, nous avons des besoins nutritionnels spécifiques qu’on ne trouve pas toujours facilement dans notre assiette. Voici les compléments alimentaires les plus importants en hiver et que beaucoup de personne sauraient intérêt à prendre.

 (demandez toujours conseil à votre médecin avant de prendre ces produits).

CAMPAGNE

LES PROBIOTIQUES

Les probiotiques sont des bactéries qui aident à rééquilibrer la flore intestinale, essentielle pour l’équilibre de notre système immunitaire. C’est pourquoi je conseille à la plupart des patients de prendre des probiotiques à l’automne pour relancer leur immunité et réduire leurs risques d’infections.

LA VITAMINE D

La relation entre un déficit en vitamine D et la susceptibilité aux infections est soupçonnée depuis plus d’un siècle,, notamment devant les infections respiratoires plus fréquentes chez les enfants atteints de rachitisme. De nombreuses études montrent que la supplémentation en vitamine D améliore notre système immunitaire et réduit les infections hivernales.

LA VITAMINE C

Plus la peine de la présenter, beaucoup l’utilisent déjà en hiver, avec raison, pour augmenter leurs défenses. Prendre 500 mg de vitamine C naturelle le matin et le midi après le repas (donc 1 gramme au total), ne peut que vous aider à passer un meilleur hiver.

LE FER

Le fer est un pro-oxydant et il ne faut jamais en prendre trop. Par ailleurs, les compléments à base de fer sont souvent mal tolérés par les intestins fragiles. En cas d’anémie ou de ferritine (la molécule qui est le reflet de notre stock de fer) trop basse (inférieure à 30 mg/l), il faudra penser à consommer du fer d’une façon ou d’une autre. A noter que le fer a besoin de vitamine C pour être absorbé et efficace. Demandez conseil à votre médecin.

LE ZINC

Cet oligoélément est souvent oublié, négligé, dans la prévention hivernale et pourtant il joue un rôle important dans la qualité de nos défenses. De nombreuses études ont montré son rôle sur notre système immunitaire et son intérêt clinique. Avant de prendre ce type de complément, il est conseillé de vérifier par une prise de sang son statut en zinc.

LE SOUFRE ET L’HUILE DE HAARLEM

C’est un aligo-élément très important pendant la saison froide. C’est l’oligoélément de la souplesse et des muqueuses. Grâce au soufre, les muqueuses respiratoires vont fabriquer un mucus plus efficace. C’est surtout au niveau bronchique que cela sera essentiel. Le meilleur est sans aucun doute l’huile de Haarlem. C’est le soufre le mieux absorbé connu.

Malheureusement, tout le monde ne supporte pas ce complément alimentaire sur le plan digestif et quand c’est le cas, il convient de le remplacer par des granions de soufre en pharmacie, moins puissants, mais tout de même très utiles.

Cette liste n’est évidemment pas exhaustive, mais ce sont les produits les plus importants en cas de fragilité hivernale.

Conseils du Dr.Eric Ménat, médecin homéopathe, nutritionniste et phytothérapeute – PARIS XIII

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Avoir des os solides, une question de vie ou de mort

Attention, on ne minimise pas les dangers de l’ostéoporose. Quand on est jeune, une fracture est généralement un « mauvais moment à passer ». Mais passé un certain âge, c’est une mésaventure qui peut… tuer !

Ce sont les statistiques qui le disent : si vous avez le malheur de vous fracturer la hanche après 65 ans, vous avez deux fois plus de risques de mourir prématurément ! Et je ne vous parle pas des conséquences sur votre qualité de vie : hospitalisation, handicap, dépendance, etc. Evidemment, votre risque de fracture ne dépend pas uniquement de la solidité de vos os. Si vous avez un bon équilibre, des muscles bien entretenus et une vue perçante, vous avez beaucoup moins de chances de faire une mauvaise chute… et donc de vous casser quelque chose. Mais il est clair que vous mettez toutes les chances de votre côté si vos os sont suffisamment solides pour résister à une chute malchanceuse. Malheureusement, ce n’est pas en suivant les recommandations officielles que vous renforcerez vos os… Bien au contraire !

medecine santé

Contre l’ostéoporose, boire du lait ne sert à rien

Contrairement à ce qu’on vous a répété pendant des décennies, boire du lait en quantité est inutile pour la santé de vos os. Les chercheurs sans conflit d’intérêt avec l’industrie du lait le disent depuis des années. En 2010, l’un des nutritionnistes les plus reconnus au monde, le Pr Walter Willet, patron de l’Ecole de santé publique de Harvard, résumait ainsi ses recherches : « Nous n’avons trouvé aucune relation entre la qualité de l’os chez la personne âgée et la consommation de laitages. L’ostéoporose devient un problème de plus en plus préoccupant avec le vieillissement de la population, mais quoi que dise l’industrie laitière, boire du lait n’est pas la solution. » 

Les études parues depuis n’ont fait que confirmer cette analyse. En 2015, le prestigieux British Medical Journal a publié une large revue d’études, dont la conclusion clôt définitivement le débat   : « La prise de calcium alimentaire n’est pas associée à un risque de fracture moins élevé, et il n’existe pas d’essai clinique prouvant qu’augmenter le calcium alimentaire prévient les fractures »

Je prends bien soin de citer les chercheurs, car je sais bien que beaucoup d’entre vous, chers lecteurs, auront du mal à me croire. Car l’idée que le lait est bon pour les os est incrustée dans nos cerveaux depuis notre plus tendre enfance. Et ce n’est pas les grands médias qui vous sortiront cette idée de la tête : ils sont trop dépendants des pressions de l’industrie laitière (avez-vous remarqué le nombre de pubs pour les produits laitiers à la télévision ?).

La vérité scientifique ne fait vraiment pas les affaires des industriels. Car non seulement le lait ne « sert à rien », mais il pourrait même être nocif pour la santé de vos os !

C’est ce que suggère une autre étude publiée dans le British Medical Journal [4] : après avoir suivi plusieurs dizaines de milliers de Suédois pendant des années, des chercheurs ont découvert que les femmes qui consomment trois verres de lait par jour (ou plus) ont un risque de fracture de la hanche « de 60 % plus élevé » que celles qui se limitent à un verre par jour maximum !

Encore plus impressionnant : les grandes buveuses de lait ont aussi un risque de décès « de 90 % plus élevé ».

C’est un paradoxe en apparence… mais vous allez voir que cela n’a rien de mystérieux.

Vous n’avez pas besoin de tout ce calcium !

La réalité est simple : oui, vos os ont besoin de calcium, mais non, ils n’en n’ont pas besoin d’une quantité démesurée. En fait, vous n’avez même pas besoin de produits laitiers pour ingérer la quantité journalière de calcium dont vos os ont besoin. C’est une bonne nouvelle pour les milliards d’Asiatiques et d’Africains qui ne tolèrent pas le lactose : ils ne sont pas condamnés à finir avec des os de verre !

Notez d’ailleurs que les Japonais ont nettement moins d’ostéoporose que les Européens, alors qu’ils ne consomment pas une goutte de lait ! Car on oublie souvent que certains légumes sont extrêmement riches en calcium. C’est notamment le cas de toutes les variétés de choux, la palme revenant au chou chinois, qui en contient davantage que le lait  . On trouve aussi des bonnes doses de calcium dans les sardines ou les eaux minérales. A l’inverse, consommer trop de calcium peut être dangereux pour votre santé, et même vous conduire à l’infarctus.

La raison est simple : votre calcium peut venir renforcer vos os (ce qui est une bonne chose !), mais il peut aussi venir se déposer… sur vos artères ! Dans ce cas, vos artères deviennent plus « rigides » et plus vulnérables au risque de caillot… et d’infarctus. Voilà pourquoi des chercheurs d’Ecosse et de Nouvelle Zélande ont découvert que ceux qui prennent régulièrement un complément alimentaire de calcium ont presque deux fois plus de chances d’avoir une attaque cardiaque que ceux qui n’en prennent pas.

niveaux conscience

Retenez donc trois choses :

  • Vous n’avez pas besoin de lait pour protéger vos os – vous pouvez trouver suffisamment de calcium dans votre alimentation ;
  • Consommer trop de lait pourrait même être contre-productif pour vos os, (vraisemblablement par son effet acidifiant et pro-inflammatoire) ;
  • Et en dehors de carence avérée en calcium (très rare), il est dangereux pour le coeur d’augmenter sa dose quotidienne de calcium, surtout si vous en prenez sous forme de complément alimentaire.

Malheureusement, le Ministère de la Santé continue de soutenir les fameux « trois produits laitiers par jour » et la supplémentation de calcium.

Et ce n’est que le début de la scandaleuse désinformation médicale sur l’ostéoporose.

A savoir avant de passer cet examen médical

Quand on vous prescrit une « mesure de densité osseuse », ce qu’on se garde bien de vous dire, c’est que cet examen est spectaculairement peu fiable. Une chose devrait toutefois vous mettre la puce à l’oreille : si vous êtes amené à faire le test une deuxième fois, votre thérapeute vous demandera de le faire impérativement sur le même appareil que la première fois.

Pourquoi ? Parce que vous pouvez obtenir des résultats très différents selon l’appareil que vous utilisez ! Pas très « scientifique », n’est-ce pas ?

Autre problème de taille : cet examen est incapable de déceler si vous avez des os larges ou des os fins. Pourtant, comme vous pouvez l’imaginez, plus vos os sont larges, moins vous avez de risques de fractures.

Encore plus grave : cette mesure ne dit rien de la flexibilité de vos os. C’est bien d’avoir des os « denses » et donc bien rigides, mais pour absorber un choc et éviter la fracture, il faut également qu’ils soient malléables (essayez donc de casser un roseau !)  . Or cela, l’examen ne vous le dit pas.

Au total, la Haute Autorité de Santé elle-même reconnaît que ce test échoue à repérer la moitié (!) des patients ayant de l’ostéoporose. Ne comptez donc pas sur cet examen pour vous prédire avec précision votre risque de fracture ! Certes, tout cela ne serait pas très grave si ce test n’était qu’une indication, un petit signal d’alerte vous encourageant à mieux prendre soin de vos os. Mais la réalité est que c’est un critère « diagnostic » qui conduit le médecin à vous déclarer comme « malade » et à vous prescrire des médicaments… effrayants !

alimentation

Des médicaments qui augmentent votre risque de certaines fractures !!!

Les médicaments anti-ostéoporose sont l’exemple le plus caricatural de l’incroyable arrogance de la « médecine » moderne – et de la cupidité sans limite des laboratoires pharmaceutiques. Car ils viennent perturber de façon grossière un processus naturel et complexe, le « remodelage osseux », ce processus qui permet à vos os de se régénérer.

Comme un chantier en travaux, vos os se renouvellent en permanence : vous avez des ouvriers spécialisés qui s’occupent de détruire les parties du bâtiment qui partent en ruine et de retirer les gravats (vos cellules « ostéoclastes ») et puis vous avez d’autres ouvriers chargés de la construction des murs neufs (vos cellules « ostéoblastes »). C’est un processus naturel bien huilé dans lequel les « destructeurs » et « constructeurs » fonctionnent dans une belle harmonie pour améliorer la santé de vos os. Et ils travaillent si bien qu’ils renouvellent entièrement votre squelette tous les 10 ans !

Malheureusement, à mesure que vous vieillissez, les pertes osseuses l’emportent sur le renouvellement – les ostéoclastes deviennent plus actifs que les ostéoblastes. Vous pouvez ralentir ce processus avec une bonne hygiène de vie, mais vous ne pouvez pas l’empêcher totalement. Et empêcher les ostéoclastes de faire leur travail n’est pas une bonne idée, car vous ne pouvez pas construire du neuf sans détruire l’ancien au préalable… ou alors vous déséquilibrez gravement votre ouvrage. De fait, les ostéoclastes (destructeurs) sont utiles, car ils empêchent l’os trop vieux et usé de s’accumuler dans votre squelette.

Mais l’industrie pharmaceutique ne s’embarrasse pas de ce genre de subtilité. Lorsqu’elle a découvert par hasard une molécule ralentissant l’action de ces ostéoclastes, elle s’est dit que l’occasion était trop belle pour créer un médicament contre l’ostéoporose ! Pour obtenir le feu vert des autorités, il lui suffisait de montrer que ces médicaments (les « bisphosphonates ») réduisaient modestement le risque de fracture à court terme.

C’est effectivement le cas. Mais l’effet est plus que limité : d’après une toute récente étude du British Medical Journal, publiée en 2015, il faudrait traiter 175 femmes ayant une fragilité osseuse pendant 3 ans pour éviter une seule fracture de la hanche !   Et le problème est que ces médicaments ne se contentent pas d’être inefficaces. Comme toujours lorsqu’on interfère de façon aussi brutale avec un processus complexe et naturel, les effets indésirables finissent par apparaître. Et le plus ironique d’entre eux est que ces médicaments finissent par rendre les os plus fragiles, en empêchant la destruction (et donc le renouvellement) des parties les plus abîmées et les plus usées.

Au départ, ces médicaments rendent vos os plus denses, plus rigides… mais ils finissent par nuire à leur qualité, et probablement à leur souplesse, indispensable pour absorber les chocs.   Résultat : une étude publiée en 2012 dans Archives of Internal Medicine (JAMA) a découvert que ceux qui prenaient ces médicaments avaient plus de risques d’être victimes de « fractures fémorales atypiques ». Plus ces médicaments étaient pris sur longue durée, plus le risque était élevé, même si le nombre total de ces fractures restait limité.

Ce serait déjà une bonne raison de se méfier de ces médicaments. Mais si l’on ajoute à cela leurs autres effets indésirables, il est clair qu’il faut les fuir ! Et je ne vous parle pas des troubles intestinaux que ces médicaments provoquent chez la plupart des patients (nausées, brûlures d’estomac, indigestion, etc.), ni des cas de nécrose de la mâchoire, rares mais horriblement douloureux. Et tout ça pour quoi ?

Pour des effets au mieux modestes (et au pire totalement inexistants à long terme) sur votre risque de fracture. C’est un gâchis insensé ! Car ces traitements « officiels » ont en plus le grave défaut d’éclipser les stratégies les plus efficaces pour avoir des os en bonne santé, 100 % naturelles et 100 % sans effet secondaire !

J’y reviendrai, mais sachez déjà que les deux meilleurs « médicaments » pour avoir des os solides sont… l’activité physique et le soleil !

Bonne santé !

SOURCE : Xavier Bazin

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Les Fidèles Serviteurs que sont nos Cellules

L’Esprit divin a pénétré intensément depuis des millénaires dans toutes les cellules des organes de notre corps physique. Aussi le cerveau, le coeur, les poumons, les nerfs, les artères, les membres doivent-ils être l’objet de soins attentifs, d’un contrôle incessant et d’une éducation vigilante.

Dès le réveil, pensez à toutes ces cellules, à tous ces êtres vivants qui s’activent sans arrêt, dans tous vos organes. Encouragez-les dans leur labeur ininterrompu, exprimez-leur votre gratitude et votre reconnaissance par des pensées idéales et des sentiments purs afin qu’ils travaillent dans l’allégresse, stimulés par une force nouvelle.

N’oubliez jamais ces fidèles serviteurs ; s’ils ralentissaient le rythme de leur activité, les pulsations de votre coeur s’en ressentiraient, ainsi que l’ensemble de votre organisme. Réfléchissez aux conséquences néfastes de ce ralentissement. N’hésitez donc pas à animer vos cellules par de bienveillantes paroles : elles comprennent votre langage, car elles sont dirigées par une loi divine.

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Si vous vous sentez fatigué, reposez-vous un court instant ; si un membre ou un organe vous fait mal, passez légèrement votre main à l’endroit de la douleur en pensant avec affection à chaque cellule qui forme l’essence de la partie malade et la douleur disparaîtra ou, tout au moins, s’atténuera.

Chaque matin et chaque soir, envoyez une concentration de pensées positives à toutes vos cellules, vous vous sentirez alors frais et dispos pour remplir votre tâche journalière, pour servir avec amour Dieu et le prochain et vous augmenterez ainsi la durée de votre vie.

«Avez-vous le temps de penser à vos cellules, n’êtes-vous pas assailli par vos soucis quotidiens ?». C’est pourtant la bonne manière d’alléger et d’embellir les activités de votre vie terrestre. Votre corps ne doit-il pas être le temple de Dieu, dans lequel Il puisse se manifester et à qui vous devez rendre grâce chaque matin, afin que la journée soit bonne et féconde ?

Hommes ou femmes, les êtres aspirent en général à de grandes réalisations, à des oeuvres importantes. Chacun d’eux, par une disposition intérieure irréfléchie, dédaigne les petites choses.

En obéissant à nos désirs de grandeur, nous nous efforçons d’approcher des personnalités influentes, des rois, des présidents, des ministres, des savants, des philosophes… Les personnes de condition modeste, nous les considérons avec dédain, disant d’elles : «Ce sont de pauvres gens, insignifiants, des ignorants, des rustres… !». Dans tous les domaines de notre vie, nous pouvons constater notre mépris pour les petites choses et notre recherche des grandes.

Souvenons-nous donc de ne pas mépriser les petits. Pourquoi cette recommandation ? Parce qu’en méprisant les petits, nous offensons les Anges qui les assistent et les soutiennent dans les cieux.

Je peux dire que tous les malheurs présents qui frappent l’humanité, malheurs collectifs ou particuliers, sont dus au mépris dans lequel les humains ont tenu les petites choses dans le passé. De petites causes considérées comme sans importance engendrent bien souvent de grandes et graves conséquences. Et c’est pour cela que le Christ disait expressément à ses disciples de ne pas mépriser «ces petits». Mais que sont «ces petits» ? Certains pourront dire : ce sont nos enfants. Et il est vrai que le terme peut s’appliquer aux enfants, mais en étendant la signification de la parole du Christ, on voit que beaucoup d’autres choses doivent retenir notre vigilante attention.

«Ne méprisez pas ces petits !». Je veux vous expliquer le sens caché dans ces mots. Un Hindou donna une noix à son fils en lui recommandant de l’examiner ; mais le fils cassa la noix et la mangea. Un peu plus tard, le père demanda : «Qu’as-tu trouvé de spécial dans la noix que je t’ai donnée ?». «Rien», dit le fils. «Sache donc, reprit le père, qu’une grande force était cachée en elle et que si tu l’avais mise en terre plutôt que de la manger, un arbre aurait poussé et tu aurais alors compris la valeur de cette petite chose qui en contenait une grande en germe». Le Seigneur vous envoie une petite pensée, mais vous n’y attachez pas d’importance et vous l’oubliez. Le Seigneur peut alors vous demander : «Pourquoi ne pas avoir accordé d’attention à cette pensée ? Pourquoi ne pas l’avoir semée pour la voir croître et donner de beaux fruits ?». C’est justement à cause de ce mépris des petites choses que nous en sommes arrivés à l’état qui est le nôtre. Nous disons que le monde est mal fait ; demandons-nous plutôt qui manque d’intelligence ?

La parole du Christ nous enjoignant de ne pas mépriser les petites choses, mais d’apprendre à discerner la force qui se cache en elles, doit nous aider à comprendre la voie à suivre pour obtenir les grandes acquisitions. Votre maison n’est-elle construite qu’avec de petits éléments ? C’est sur ces petites choses, telles que le grain de blé, les fruits, etc. que repose notre vie quotidienne. Cela, pour notre corps physique ; mais en ce qui concerne l’esprit, ce sont aussi les petites pensées élevées, les petits élans positifs, qui nous procurent joie et allégresse. Souvent, nous nous moquons des enfants qui sont préoccupés par de petites pensées nous paraissant puériles ; mais le développement des grandes choses n’est-il pas engendré par l’accumulation d’humbles efforts ?

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Pourquoi ne devons-nous pas mépriser les petits ? Pourquoi ne devons-nous pas transgresser la deuxième loi divine qui nous commande d’aimer notre prochain ? C’est qu’aucun être vivant, à qui un rôle est assigné dans la Création, ne doit être méprisé. Ce peut être une colombe, une poule, un mouton, un boeuf, un cheval, un âne ; pour chacun d’eux, un livre est ouvert dans lequel on inscrit ce qui lui est dû. Aujourd’hui, vous avez chargé votre âne de tant de kilos ; demain de tant… Tout est inscrit et lorsque le Seigneur comptabilisera tous les services que votre animal vous aura rendus durant sa vie, savez-vous de quelle dette vous serez redevable ? Vous pourrez vous trouver dans la situation de celui qui devait 10000 talents !

De même, les Anges supérieurs ne méprisent pas leurs frères moins avancés qui ont aussi travaillé pour eux.

Vous pouvez avoir un serviteur ignare et peu efficace, mais vous ne connaissez pas les rapports qu’il a pu avoir avec vous ; vous ne savez pas pourquoi le Seigneur l’a amené dans votre maison. Vos liens avec lui ne datent pas d’aujourd’hui et il vous a déjà servi plusieurs fois ; il vous a peut-être sauvé la vie ou rendu de grands services. Il vous faut donc beaucoup d’indulgence et d’amour pour lui.

Si nous comprenons bien les rapports des choses, nous verrons qu’il ne faut pas avoir honte de la pauvreté, car c’est un état par lequel il nous faut passer : nous devons être «petits», nous devons être pauvres pour devenir riches. Ce sont deux pôles opposés entre lesquels agit l’évolution.

Extrait du livre de Peter Deunov : Le Livre du Cœur 

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Yoga Sacré : car le corps et l’esprit son étroitement liés

Parce que mieux connaître son corps, c’est mieux se connaître soi-même

Le toucher réactive et consolide notre sécurité de base, il nous rassure.

Art thérapie à visée Analytique transpersonnelle – cela débouche sur une conscience profonde d’être à chaque instant les créateurs de notre univers.

Plantons le décor :
« Le corps et l’esprit sont intrinsèquement liés, dans un sens ils ne font qu’un »

Le fossé que beaucoup d’entre nous voient entre l’esprit et le corps serait illusoire et combien, au cœur de nos cellules, l’un ne va pas sans l’autre.

LA VIE DEVANT SOI 1

Nous vivons dans une société qui s’occupe majoritairement du corps comme on s’occupe d’une voiture. On y met du carburant, on répare ici et là, on change quelques pièces et on espère que notre véhicule nous mènera loin. De l’autre coté, notre psychologie est aborde surtout par la parole avec des amis ou un psy essayant de provoquer quelques prises de conscience qui régleraient nos problèmes.

Toutefois cette séparation n’est pas si évidente. Notre physiologie et notre psychologie seraient constamment en train de s’influencer. Beaucoup de scientifiques mettent en évidence aujourd’hui ce pont entre l’esprit et le corps. Loin d’être juste psychologiques, les émotions seraient aussi moléculaires et auraient un impact sur notre physiologie.

Nous oublions trop souvent que le corps, comme l’esprit, s’imprègne de nos sensations, de nos souvenirs, de nos traumatismes. Lorsque les émotions sont refoulées de façon répétée, que les conflits restent non résolus, cela affecte notre développement émotionnel, mental et corporel. « Le corps est un canal de communication en soi autant que la parole ». Et cela est d’autant plus juste lorsque cette parole se bloque, nous fige dans des schémas de pensées que nous avons du mal à briser, ou plus simplement lorsque la mémoire nous fait défaut. Notre corps, lui, peut se souvenir.

Par ailleurs les émotions mettent des couleurs à notre quotidien, nous montrent comment nous expérimentons le monde en agréable ou désagréable pour nous. Par là, elles conditionnent nos réactions physiologiques et psychiques à chaque chose que nous vivons. Et cela peut être très différent d’une personne à l’autre.

L’esprit créé de la matière, la matière crée de l’esprit. « Quand on est en état de stress, on a souvent des inflammations en tous genres : ulcère, eczéma, mal au dos, insomnies, allergies… Soignez votre stress et vous verrez vos inflammations s’apaiser ».

Il est donc primordiale de se Responsabiliser de notre mieux-être

La psychologie moderne a compris l’intérêt d’intégrer la dimension corporelle au traitement et faisant ainsi remonter des souvenirs ou des émotions enfouies dans le corps et qui bloquent la personne dans des schémas de comportement.

Voici les techniques psychocorporelles (en détails) avec So’Ham qui signifie « Je suis cela »

Je suis :
CCorps : lui seul me révèle et ma fait accepter mes limites mais aussi mes potentiels, il est mémoire et présence, là ou la parole est défaillante et absente.
Eémotion : elle est langage du corps, du cœur, de l’âme, souvent bloquée ou refoulée, source inexplorée. Comment la contacter et la laisser vivre ?
Llangage : cet outil spécifiquement humain, le plus percutant, le plus impliquant, lien pour communiquer avec autrui.
Aaction : je mets en mouvement mon corps, mon émotion, ma parole, ma vie, je m’accepte, je m’affirme, je me confronte, je me responsabilise et j’explore les moyens dont je dispose pour mener à bien ma dynamique de changement et « réaliser les projets essentiels de mon devenir ».

1) Je vous invite à découvrir le Yoga Sacré 
Le mot Yoga vient de la racine sanskrite YUG qui signifie « unir ».
C’est à l’origine un véritable Art de vivre générateur de bien-être.
Il invite à respirer, à ralentir, à s’arrêter afin que nous puissions retrouver la perception de la totalité que nous sommes et notre véritable nature.

C’est grâce aux exercices de détente profonde que les tensions physiques et mentales sont effacées du corps et de l’esprit et que les effets négatifs du stress (maux de tête, dépression, troubles digestifs, dépendances, insomnies, etc.) sont progressivement éliminés. Le Yoga Sacré propose de stabiliser le mental en lui évitant de repartir dans les pensées préoccupantes du moment grâce à la concentration et à la méditation. La concentration est la première étape vers la méditation et diverses visualisations.

Dans les étapes suivantes plus approfondies, le mental pourra se libérer de tensions plus profondes et développer ce cheminement intérieur alors plus spirituel qui mène à la notion de témoin ou de conscience pure, à la notion d’être essentiel dans « le moment présent » hors du temps.

BIEN ETRE

2) Je vous invite à découvrir le Sensitive Gestalt massage®, dit SGM  
Le SGM propose de faire l’expérience de soi-même par l’intermédiaire de son corps. En effet, il arrive souvent que ce dernier exprime des états ou des problèmes psychiques plus ou moins consciemment perçus.

Le Sensitive Gestalt Massage alliant parole et toucher fait remonter à la surface nos émotions enfouies et nous mettent dans une situation de vulnérabilité : du fait de la position d’abandon sur la table, le transfert est souvent plus massif, et demande à être accompagné. Le thérapeute sait accueillir les émotions et la souffrance.

Le SGM répond aussi bien à une recherche de pure détente qu’à un développement personnel, et un accompagnement dans l’émotionnel.

Le SGM augmente le bien-être à travers la détente physique et psychique. Il contribue à une meilleure acceptation et valorisation de soi-même et offre la possibilité de mieux vivre corps-esprit dans l’unité. Le SGM répond à un besoin essentiel : le besoin d’être « touché » pour réguler son équilibre relationnel et social.

Le corps est la mémoire de notre histoire. Les mains et le toucher sont une présence qui nous relie à notre vécu. Le massage SGM est une attention à l’autre. C’est un instant d’ouverture où nos besoins, nos manques, nos peurs, nos bonheurs peuvent s’exprimer sans censure. Les techniques du SGM permettent de personnaliser le massage et de l’adapter aux besoins et à la demande du receveur.

Des évènements, des principes, l’éducation, ont pu bâillonner l’expression du corps. Le mot « toucher » pour une personne dont la relation au corps est souffrance, peut être difficile. Un besoin d’être touché non satisfait entraîne des carences. Le SGM peut les combler et réparer les blessures de l’existence. Le SGM permet un travail récupérateur sur le plan corporel et émotionnel, peut cicatriser le passé, ouvrir vers l’avenir et permettre de sentir que le corps dans sa globalité peut procurer du bien-être. Le corps, unifié, est un compagnon qui nous réconcilie avec ce que nous sommes.

Les bienfaits du SGM
*Apporte la détente et le bien-être qui en découle, relâchement physique complet
*Libère les points de tensions, permet la décontraction musculaire
*Atténue les états d’anxiété, la nervosité. Méthode anti-stress.
*Améliore la circulation sanguine, assouplit la peau,
*Développe la respiration
*Favorise l’ancrage corps-esprit
*Redonne au corps l’intégralité de son schéma corporel
*Crée un éveil sensoriel et entraîne une meilleure perception de son corps
*Développe le retour à la confiance en soi et à l’autonomie psychique du receveur
*Massage doux, pénétrant, enveloppant, qui invite au lâcher-prise, ressource, ré- unifie, ré-énergétise psychiquement

Objectif : une restructuration positive au quotidien. En favorisant l’accès au corps, le thérapeute masseur permet au massé d’entrer en contact avec son potentiel et de dénouer ses blocages physiques et énergétiques.

Souvent utilisés en complément de thérapies classiques, le sensitive Gestalt Massage s’adresse à tous. Comme si, pour retrouver joie de vivre et équilibre, les mots seuls ne suffisaient pas, et que le corps avait forcément besoin d’être touché pour grandir.

art thérapie

3) Je vous invite à découvrir l’Art Thérapie à visée Analytique transpersonnelle 
Les 3 axes moteurs de l’art thérapie analytique sont de faire s’exprimer, faire prendre conscience et faire changer pour permettre l’évolution.

La pratique de l’art-thérapie permet l’extériorisation des tensions émotionnelles engendrées par la vie stressante. Lorsqu’un vécu douloureux ne peut être mis en mots, l’Art est un outil puissant avec les symboles et les métaphores

Elle permet d’énoncer de l’inconscient personnel dans une mise en activation de l’inconscient lors des jeux préparatoires au tableau. Ce psychisme concrétisé sur la toile constitue un drain salvateur aux émotions inconscientes refoulées.

C’est purement de la projection, car l’inconscient sélectionne le plus important à traiter dans l’instant pour remettre la personne dans le flot de sa vie ; dès que la personne exprime son inconscient personnel, elle pénètre dans son processus personnel d’individuation et se restructure de nouveau, renoue avec le jeu de la création et de la vie, en favorisant l’harmonisation de nos relations.

« Peindre, c’est un moyen de comprendre la vie. Il y a autant de solutions que d’êtres humains.  » George Tooker.

Prévention et globalité

Cet Accompagnement Psychocorporel Holistique nécessite la volonté consciente de la personne à s’engager sur « le chemin d’évolution » à l’écoute du corps et le yoga sacré comme le Sensitive Gestalt massage et l’art thérapie visent à rectifier les déséquilibres énergétiques. Cette approche par anticipation précédent les symptômes et se veut avant tout une méthode de santé préventive efficace. Cela peut aussi agir en amont de la maladie.

Un vrai besoin en Occident

L’approche psychocorporelle holiste connait un vrai succès chez nous parce qu’elle propose des vraies solutions dans un domaine où l’Occident n’a pas de réponse satisfaisante.

Les Occidentaux, parce qu’ils se sentent de plus en plus responsables de leur propre santé, prennent conscience que leurs maux tirent leur origine de divers déséquilibres et les détectent de manière plus précoce. Leur sensibilité s’affinant, ils tolèrent de moins en moins ces déséquilibres et ne souhaitent plus attendre que les symptômes se déclarent. Ils en viennent alors à utiliser ces méthodes de prévention pure, par souci d’hygiène de vie et de mieux-être.

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Rappelez-vous !

Dans quel but entreprendre un Accompagnement psychocorporel 
holistique ?

Pour être soutenu dans l’épreuve, pour ressentir un mieux-être, un soulagement des tensions, se réconcilier avec la vie, panser les blessures, entamer un travail de connaissance de soi retrouver son pouvoir de créer sa vie

N’hésitez pas à m’appeler pour poser vos questions!

Nous pouvons nous rencontrer pour en parler et établir votre programme ! 
www.soham-biarritz.com – info@soham-biarritz.com

 

Comment Garder une jeunesse Eternelle

 

Si vous ne vous efforcez pas de vous perfectionner graduellement, par la connaissance et la mise en application, vous ne pourrez vous purifier, vous élever et acquérir la liberté à laquelle votre âme aspire.

Le rajeunissement ne peut s’accomplir que si les forces de la vie intérieure et celles de la vie extérieure sont coordonnées. Si cela n’est pas, l’être commencera à s’acheminer vers la vieillesse sous l’influence de la planète Saturne, qui est maintenant rétrograde. Après être passé dans sa jeunesse par l’hémisphère supérieur du cercle, il descendra maintenant dans l’hémisphère inférieur du cercle, dans l’automne et l’hiver.

On n’obtient pas les acquisitions spirituelles bénéfiques par des actions du plan physique ; l’élévation spirituelle demande des efforts et des connaissances spirituels. Celui qui n’observe pas ces règles et qui mêle les courants physiques et spirituels, devient inévitablement rude et grossier et il perd la sensibilité nécessaire pour capter intérieurement les vibrations élevées de l’esprit.

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Dans cette ambiance, l’être humain est lui aussi constamment influencé par des courants qui lui apportent des énergies nouvelles ou qui, au contraire, l’affaiblissent. Dans le monde physique, beaucoup d’êtres d’un degré d’évolution peu élevé prennent leur énergie d’autres êtres humains ayant un état de vie supérieur au leur.

Dans ce monde de continuels changements, où tout se polarise, vous ne pouvez pas, quoi que vous fassiez, vous libérer des influences basses. Mais, en même temps, il existe des courants de forces plus élevées et positives, qui viennent d’en haut et du soleil. Votre salut est donc de vous assurer par un lien conscient et direct, le pouvoir de capter ces énergies positives célestes, et de vous recharger ainsi de la lumière et des forces nécessaires à votre travail de progrès physique et psychique.

Pour cet échange inévitable, de donner et de recevoir, il est évident qu’une meilleure connaissance de notre entourage, de notre prochain est utile ; de même qu’il est utile de se connaître soi-même intimement, de s’analyser constamment, car aujourd’hui nous ne sommes plus tout à fait semblables à ce que nous étions hier !

L’homme sur la terre a pour tâche d’apprendre à s’aider lui-même et à aider ses proches. Dans la vie, c’est un voyageur qui doit avoir dans son sac un outillage varié, aussi complet que possible. Quel est ce sac ? – C’est sa tête, dans laquelle il dépose son savoir et porte ses connaissances.

Donc, en un mot, il importe de toujours mieux se connaître. Mais que faut-il connaître ? Ce qu’il faut savoir, c’est à quel point en est l’éveil de notre conscience supérieure, de la conscience divine en nous, à quel degré nous en sommes de la connaissance de Dieu. Car il est dit : «Ceci est la vie éternelle de te connaître, Dieu unique et véritable.»

Ce qui peut nous aider à connaître Dieu en ce monde, ce sont les formes qu’Il a créées : les minéraux, les plantes, les hommes.

En observant l’être humain, nous pouvons voir que la vie qu’il a en partage est bien plus riche que celle de toute autre forme sur terre. Pourtant cet homme passe, lui aussi, par de continuels changements, en grande partie intérieurs, par des joies et des souffrances, par des difficultés de toutes sortes; et, en tout, il peut découvrir la présence de Dieu, l’aide incessante de Sa puissante main paternelle. Appréciez donc tout ce que Dieu vous donne, et vous a donné ; remerciez-Le et cherchez à découvrir le sens, la raison de tout, en tout temps.

Votre objectif dans l’époque présente est de vous instruire et de travailler avec amour, avec intelligence, avec plus de lumière. Actuellement, les facilités et les divertissements ne vous sont plus permis ; ceux qui pensent s’amuser et mener une existence légère devront le payer cher ! Quelques moments de détente, de repos, vous sont cependant tolérés, comme à l’école entre une leçon et la suivante ; mais il ne s’agit plus de perdre du temps ; le professeur est là, et les leçons doivent être apprises et appliquées. Ayez donc la conscience éveillée, concentrée sur le but réel de la vie actuelle et tendez, de toute votre âme, vers plus de lumière en vous, dans votre esprit.

Au vieil ordre de vie, individuelle et sociale, se substitue un nouvel ordre ; un ‘nouveau ciel et une nouvelle terre’ se créent par des moyens puissants et rapides. Il a été dit : «Nous ne mourrons pas, mais nous nous transformerons.»

En chaque être s’accomplira quelque changement, petit ou grand ; l’ivrogne se débarrassera de son vice ; l’avare ouvrira son coeur et sa bourse aux pauvres, aux malheureux ; ceux qui se sont fourvoyés reprendront la bonne voie, etc. Dans la conscience de chaque être, une force nouvelle naîtra qui le poussera à la recherche du bien, d’une meilleure façon de vivre en harmonie avec toutes les autres créatures. L’homme acquerra de plus en plus de paix, de calme, d’équilibre intérieur ; et si cet équilibre est un moment troublé, il ne tardera pas à reprendre conscience du Divin qui vit en lui et à s’harmoniser de nouveau.

L’homme dont la conscience s’est éveillée à la vie nouvelle ne se détourne plus du Divin, de la nouvelle lumière de son esprit.

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A quoi doit tendre en priorité l’élève de la vie ?

– Au savoir, à la connaissance exacte des lois et des règles grâce auxquelles il pourra être en accord avec la nature vivante. Cet accord lui donnera alors la possibilité de se développer harmonieusement dans tous les domaines se présentant sur son chemin. Mais avant tout, II devra acquérir une réalité primordiale : l’humanité intérieure qui seule permettra l’élargissement de sa conscience et l’amour de l’étude de la vraie vie.

Ne regardez pas en arrière, ne pensez plus à vos erreurs passées ; ne vous demandez pas sans cesse : «Pourquoi ? Comment ?» La chose qui vous incombe maintenant est de vous améliorer. Pour cela, il faut que vous soyez intelligent et raisonnable. Par intelligence, j’entends un intellect ayant de bonnes capacités de travail constructif, d’élévation et de perfectionnement. Etre raisonnable, c’est savoir comment se servir, au moment donné, des capacités, des forces positives en soi. En troisième lieu, la fermeté d’un pur moral spirituel vous est nécessaire.

Toute la science contemporaine repose sur ces principes. Les savants qui font des découvertes utiles à l’humanité sont des êtres hautement capables ; ils connaissent la science spirituelle et l’appliquent sans fracas. Certains d’entre eux ont achevé depuis longtemps l’étude des cours de l’école que vous suivez maintenant et c’est avec les connaissances qu’ils y ont acquises qu’ils peuvent faire de tels travaux et de telles découvertes.

Votre intellect et votre coeur sont aussi des conditions de votre vie contemporaine. L’intellect de l’homme actuel se développera considérablement à l’avenir ; il acquerra une plus grande ampleur d’idées et de pensées.

Il y a une énorme différence entre l’intelligence de l’homme actuel terrestre et la lumière de l’Esprit, la pensée d’un Ange.

Cette différence peut être comparée à celle qui existe entre l’intellect d’un homme et la pensée que peut avoir une grenouille ! Alors, où est le motif de votre orgueil ? Vous pouvez être fier dans la société des grenouilles, mais toute l’humilité que vous pourrez trouver en vous ne sera pas superflue si vous vous comparez à vos frères plus avancés du monde angélique ! Vous devrez attendre longtemps et travailler encore beaucoup à votre perfectionnement avant que votre intelligence ne s’approche de la leur.

L’homme aujourd’hui doit être conscient et profondément reconnaissant des bonnes conditions qui lui sont données pour développer et élever sa pensée, pour ennoblir et adoucir ses sentiments.

Propos de Peter DEUNOV dans son livre intitulé : Le Livre du Cœur

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GUIDE DE L’UNITE ET DE L’HARMONIE

L’homme est l’association de 3 éléments : La psyché, le corps et l’esprit. Lorsqu’ils fonctionnent à l’unisson, nous accédons à la plénitude. Parfois, cependant, ils entrent en conflit et ont besoin d’être intégrés (acquérir unité et harmonie). Notre fenêtre sur l’inconscient ce sont les rêves, ils peuvent nous aider à retrouver le fil perdu qui relie les facettes : intellectuelle, psychique et spirituelle de notre personnalité.

Les médecins reconnaissent que les conflits entre la psyché et le corps jouent un rôle important dans les affections physiques. Mais les effets du conflit entre la psyché et l’esprit, siège de la conscience de notre identité qui s’exprime à travers la religion et la création artistique, restent à préciser. L’esprit est le siège de notre capacité d’étonnement et jouit à ce titre de la faculté de s’émerveiller tant du monde extérieur que de lui-même. Les théories scientifiques qui expliquent la vie d’un point de vue strictement matérialiste, peuvent nous induire en erreur, nous rendre sourds aux sollicitations de l’esprit et tarir notre imagination.

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En faisant affleurer les states enfouies de notre inconscient, les rêves peuvent nous indiquer la voie qui nous permettra de recouvrer la conscience de notre identité; Les rêves qui nous laissent entrevoir nos vies intérieures, ont le pouvoir de nous révéler nos motivations inconscientes et de nous faciliter la compréhension des vérités fondamentales que nous avons délaissées. Nous ne tarderons pas à nous affranchir des contraintes du quotidien et à retrouver notre harmonie originelle.

« L’expérience du rêve… donne l’occasion d’une rencontre enrichissante avec les autres aspects de notre personnalité« . Montague Ullman et Nan Zimmeman

Il faut savoir que les rêves sont dans de nombreuses cultures une des voies de la guérison et de la sagesse. Pour les Grecs et les Égyptiens, les songes pouvaient révéler l’origine et le traitement des maux physiques et mentaux.

En Sibérie, sur le continent américain et en Afrique les croyances veulent que les chamanes, en visitant d’autres mondes par les  rêves, trouvent des remèdes aux diverses affections dont souffrent les personnes qui s’adressent à eux. Dans les traditions arabes, de la Chine ancienne, hindoues et bouddhistes, les rêves sont censés transmettre des indications et des avertissements concernant  la fois la vie intérieur et le monde extérieur. De la même façon, les psychologues contemporains considèrent que les rêves les éclairent sur les causes des névroses.

Pour Jung notamment, les rêves pouvaient orienter et favoriser le processus de guérison de la psyché, du corps et de l’esprit. Les théories plus récentes de l’autothérapie utilisent les rêves pour découvrir les métaphores personnelles ensevelies susceptibles de contribuer à la guérison et de faciliter le développent personnel. La psychosynthèse, qui associe des traitements destinés à favoriser l’intégration d es différentes facettes de la personnalité, exploite les découvertes révélées dans les songes. Les rêves fournissent également, dans une certaine mesure, la matière première des thérapies fondées sur la créativité artistique qui aident, au moyen de la musique, du  théâtre et de la peinture, les patients à extérioriser les aspects jusqu’alors refoulés ou non exprimés de leur personnalité.

Les rêves offrent différentes clefs pour parvenir par soi-même à l’intégration et à la réconciliation de la psyché, du corps et de l’esprit. Ils nous permettent d’accéder au cœur de l’esprit lui-même, en nous rendant beaucoup plus réceptifs à ses besoins et à ses inquiétudes. En permettant au moi le plus intime de s’exprimer librement, les rêves tissent des liens solides entre nos vies intérieure et extérieure.

toile sylviane pichs

Dans le cadre de l’exploration de notre personnalité, nos rêves représenteront les étapes de notre progrès. Notez la plus grande fréquence des rêves du niveau 2 et du niveau 3 et le sentiment d’avoir accédé à des vérités « universelles » et « éternelles ». Certains thèmes sont aussi les indicateurs des progrès accomplis sur la voie de la plénitude : la rencontre de personnages âgés et sages, une quête e tune découverte, le franchissement de fleuves ou de frontières et des paysages harmonieux ont tendance à devenir plus fréquents.

Les rêves symbolisent parfois l’intégration du corps, de la psyché et de l’esprit par les accords d’une mélodie ou les rimes d’un poème. Les rêves lucides se font plus nombreux et votre capacité à influencer le contenu de vos songes s’affirme. La vie onirique et l’exploration de la personnalité s’enrichissent mutuellement !

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