La maladie, leçon qui reste mal intégrée

 

 

La nature humaine (d’une race qui se prétend supérieure) est ainsi faite ; quand on regarde l’histoire des hommes, on est bien obligé de faire le désolant constat suivant : les profonds changements salutaires individuels comme collectifs ne se font qu’au travers de crises profondes et, analogiquement, en découle une panoplie de maladies (au sens le plus large) qui ne sont, en fait, que des somatisations (au sens de traduction dans la matière) de situations conflictuelles qui n’arrivent pas à se résoudre. Cela concerne la santé conformément à ce qu’a révélé la psychobiologie moderne, en phase avec les découvertes de la Physique Quantique ; ses enseignements sont aisément applicables à tous les autres domaines de la vie. C’est souvent à l’occasion d’une maladie que de salutaires autant qu’incontournables remises en question s’opèrent, avec d’autant moins de douleur que se présentent moins de « résistances à la guérison ».

maladie

 

L’étymologie est ici encore éclairante : crise, du latin crisis (« manifestation grave d’une maladie ») et issu du grec κρίσις, (même sens). Quant on regarde l’histoire des hommes, on observe qu’ils n’ont que trop rarement compris que toute crise survient suite à une « maladie » latente à laquelle il convient de trouver une solution d’urgence. Basée sur l’observation par exemple du monde animal, la psychobiologie moderne a permis de découvrir que la maladie offre une solution temporaire, de survie ; c’est ce qui a très pertinemment fait dire au grand psychologue Carl Jung que « la maladie est l’effort que la nature fait pour me guérir ».

Souffrant tous de cette grande « maladie » mondialisée que constitue la crise actuelle, il faut souligner que l’importance de la « somatisation » qui se retrouvera chez chacun de nous, ne sera proportionnelle qu’au niveau de notre manière inadéquate de consommer, confronté à cette situation grandissante (laquelle avait déjà pourtant posé ses incontournables et inquiétantes questions depuis quelques décennies, sans doute déjà lors de la crise de 1929). On en est donc arrivé là, faute d’avoir pris à temps la « maladie » à bras le corps et d’avoir bien voulu la considérer comme une magnifique solution de survie, certes toute temporaire… Chacun sait pourtant que, si elle n’est pas prise au sérieux et à temps, ses symptômes (tels des « saints hommes » ?!) s’intensifiant risquent de lui faire atteindre un « point de non-retour » : ainsi, de la vie on est passé à la survie, au risque de voir sonner le sursis implacable de la mort …?!

La faute, c’est les autres ?

L’erreur serait ici encore de se dédouaner de nos propres responsabilités individuelles et d’en rejeter la seule « faute » sur les décideurs macro-économiques et financiers qui auraient prétendument tiré les ficelles. Chacun d’entre nous a sa propre responsabilité puisque nous en avons délibérément été les complices qui ont cautionné un tel système, certes à des degrés divers. Il n‘y a ni bourreau ni victime, l’un n’ayant de rapport avec l’autre que s’il est, à quelque niveau que ce soit, consentant (le fût-il inconsciemment) !

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LES DENTS DE SAGESSE (N° 18, 28, 38, 48)

 

La dent de sagesse apparaît vers 21 ans, à la fin du dernier cycle de sept ans qui correspond à l’intégration du plan spirituel. Elle cristallise l’énergie de l’individu rattachée à la conscience collective, à la conscience universelle. Cette dent est liée à l’aptitude qu’a l’individu de fusionner avec sa partie mystique.

Comparativement aux autres dents, la dent de sagesse a deux significations : c’est l’homme dans le monde spirituel et l’homme dans le monde dans lequel il évolue. Le monde spirituel peut être abordé par la voie mystique ou par la connaissance ésotérique.

Le fait d’avoir ces dents absentes dénote une démarche plus orientée vers la voie de la connaissance que vers la voie mystique. Cette dernière est en général laborieuse et souvent dirigée vers des disciplines telles que le yoga, le taï, le taï chi, le reiki…

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Il arrive parfois que certaines personnes n’aient de dents de sagesse que sur un maxillaire ; Quand elles ne sont par exemple, que sur le maxillaire supérieur on peut dire que l’individu porte en lui la connaissance des plans invisibles mais rechigne à les mettre en pratique dans le quotidien. Quand elles ne sont que sur le maxillaire inférieur, cela signifie que l’individu fait concrètement un très gros travail pour se réintégrer dans le monde.

Les dents de sagesse sont situées dans l’angle de la mandibule, à l’intersection de la branche montante et horizontale. Elles contiennent les énergies du plan spirituel et du plan terrestre, qu’elles redistribuent dans l’hémi-arcade où elles sont placées. Quand l’homme développe et mobilise son potentiel pour accéder à une dimension spirituelle ou matérielle, la dent de sagesse est alors concernée. Quand il y a difficulté d’intégration dans le monde où il vit l’homme peut développer une perturbation au niveau de cette dent.

La dent de sagesse supérieure droite (n°18) correspond à la force développée pour s’intégrer dans le monde physique et spirituel.

La dent de sagesse supérieure gauche (n°28) peut signifier le sentiment de peur, intérieur et profond, d’être rejeté du monde physique et spirituel dans lesquels l‘individu concerné évolue.

La dent de sagesse inférieure droite (n°48) reflète la force que l’on développe pour exprimer ses sentiments dans son environnement.

La dent de sagesse inférieure gauche (n° 38) correspond à l’énergie physique développée pour s’insérer dans le monde. La dent de sagesse est associée au chiffre 8. L’homme a réalisé le principe de la vie dans le monde duel, c’est-à-dire le monde terrestre où il vit. Il a réalisé l’Infini a travers sa structure humaine, il a pris conscience de son immortalité. Le huit horizontal signifie l’infini dans le temps et dans l’espace.

C’est la planète Saturne. Elle met en forme l’énergie cosmique.

La dent de sagesse est rattachée à la planète Saturne, au mythe de Gaia.

Gaia est d’après la mythologie, la matrice universelle, la femme féconde qui engendra les étoiles et l’univers. Elle créa Ouranos avec qui elle eut des enfants. Ce dernier se débarrassait de ses enfants en les jetant dans un lieu secret au centre de la Terre. En se révoltant, ces enfants dilapidaient toue leur énergie ; seul Saturne sut se maîtriser et garder ses forces pour agir. Il émascula Ouranos en jetant ses bourses à la mer. De l’union des bourses et de la mer naquirent de l’écume les filles de Vénus, par qui la création continua sur un plan inférieur. Saturne ayant vécu dans le ventre de Gaia, garda la connaissance directe du cosmos.

Actuellement on a tendance à enlever systématiquement les dents de sagesse, donc on mutile l’individu au niveau de son approche de l’univers, on lui enlève cette polarité qui lui permet d’être en fusion avec sa conscience universelle.

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Les Formes du corps ont leur raison d’être

 

 

Les gens sont petits ou grands, minces ou gros, carrés ou arrondis, avec le nez de telle forme, la bouche de telle autre forme, les pieds, les jambes, les fesses, les bras et les mains de telle autre forme encore… et toutes ces caractéristiques sont des indices de nos énergies subtiles, de nos désirs ou besoins présents, de nos peurs ou blocages, de nos connaissances ou ignorances actuelles.

transformation-angeCe n’est pas par hasard non plus que nous avons le corps physique que nous avons et que l’on dit souvent d’une personne qu’elle ressemble à l’un de ses amis, à un animal en particulier, ou encore à son chien ou son chat. Analysez la psychologie de cette personne ou de cet animal et vous verrez des ressemblances étonnantes. Les clairvoyants peuvent aussi voir que le corps astral ou le corps mental de certaines personne prend véritablement la forme d’un animal parfois, un animal plus ou moins beau, plus ou moins laid (certaines formes animales ou humaines se rapprochent des formes pures, d’autres, des formes monstrueuses). Tout dépend des énergies subtiles qui donnent naissance à ces formes.

Lorsque nos formes subtiles changent (nos formes éthériques, astrales, mentales, causales...), nos formes physiques, extérieures, denses, changent elles aussi.

Exemple : un artiste timide en début de carrière peut avoir un menton effacé, après X années dans le métier, et beaucoup de confiance développée, son menton se précise, se forme, s’affirme…

C’est aussi cette réalité (celle des formes subtiles qui génèrent les formes denses) qui fait en sorte que les grands amis ou les grands amoureux se ressemblent souvent et peuvent même se faire passer pour deux membres d’une même famille. Ils ont des affinités, des individualités qui se ressemblent à divers niveaux et cela se voit dans les formes de leurs corps qui se ressemblent.

Observez ce que vous aimez ou n’aimez pas de votre corps, méditez sur cela, et selon vos découvertes et vos changements de comportement, vos formes corporelles changeront graduellement. Par exemple : je suis une femme qui a toujours eu les jambes fortes et un dos qui ressemble à celui des nageurs ou des plongeurs (on me demande souvent quel sport je pratique pour avoir les mollets et le dos que j’ai, et je ne pratique bien souvent aucun sport régulièrement).

J’ai pris conscience au cours des années passées que mes jambes fortes et mon dos solide, se trouvaient à matérialiser mon besoin d’indépendance et d’autonomie, parfois même, j’en prends trop sur mes épaules et j’essaie trop de me débrouiller toute seule. Le jour où j’ai commencé à faire davantage confiance aux autres et à demander davantage leur aide, j’ai remarqué que mes jambes s’affinaient, que mon dos se féminisait, ils perdaient tout doucement de leur rondeur un peu trop excessive selon moi.

Le corps physique peut avoir l’air immuable, mais il ne l’est pas, il se transforme en lien avec nos transformations intérieures.

Pour terminer ces notions au sujet du corps, voici deux détails supplémentaires :

Premièrement, lorsque le corps est blessé, nous pouvons mettre un pansement humide sur la blessure (cela fait un peu comme l’effet du radiateur dans une automobile), le rafraîchissement que cela procure au corps lui permet d’accélérer davantage le travail des cellules qui s’activent pour la guérison, un travail intense qui génère beaucoup de chaleur et parfois de fièvre.

Deuxièmement, lorsqu’une grippe ou une fièvre survient, si la personne n’est pas en danger, laissez la fièvre ou la grippe suivre son cours naturel, car en soi, ce n’est pas une maladie mais une période intense ou le corps essaie de se libérer de ses toxines (physiques, éthériques, astrales, mentales et causales).

Arrêter ce processus par des médicaments puissants revient à refouler les toxines et contribue à créer pour plus tard un problème plus sérieux. De plus, si vous n’avez pas faim (ou si votre enfant n’a pas faim si c’est lui qui est fiévreux ou grippé), ne forcez pas les repas, le corps a besoin de toutes ses forces pour éliminer les toxines, et s’il n’a pas à dépenser d’énergie pour la digestion, il fera son travail d’élimination des toxines plus rapidement.

Suite à lire sur mon Autre Blog :  Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source de Francesca : A l’ère de la Multidimensionnalité

Que sera donc cette médecine de Demain

 

 

Quoi que vous fassiez, vous êtes concernés par l’énergie.
Il n’y aura pas de médecine nouvelle. Il y aura tout simplement une autre ouverture par rapport à une pratique.

La médecine que vous connaissez dans le monde occidental qui semble occuper pratiquement la terre entière, parce que c’est lui qui actuellement pousse l’intelligence et qui va faire naître cette nouvelle race de médecin, la médecine qui concerne ce monde-là est une médecine racine. C’est une zone d’apprentissage, et elle  est plus intéressée par les expériences que par le remède en lui-même une fois trouvé. Elle est plus intéressée d’avoir des malades que des guérisons. Ce qui ne veut pas dire que les médecins n’ont pas envie de faire le bien, mais ce qui les motive avant tout, c’est la démarche.

blouseEn fait, le médecin est un grand chercheur, et un médecin qui n’est pas un chercheur n’arrive pas à être médecin. Il prescrit c’est tout. Mais si en même temps il est chercheur, il ne va jamais s’arrêter, il va toujours vouloir faire dépasser cette science qui a besoin de dépassement. Il n’y a donc rien de nouveau à attendre. Il n’y a pas une meilleure médecine qui va supplanter une médecine décadente. C’est comme pour tout, il n’y aura que sublimation.

Il en est de même pour les religions, pour les principes philosophiques. Donc il ne faut pas penser à mettre de côté, à renier, à jeter au loin ce qui est acquis. Au contraire, il faut l’amplifier, le porter à un degré supérieur. Tout ceci a été fort utile, il ne faut pas l’oublier. Il en est de même lorsque l’on s’intéresse à la psychanalyse, la psychologie. Ces zones-là de la recherche sont encore des zones d’expériences. Plus tard viendra la véritable approche de la psyché.

En attendant, il faut que l’humanité, que l’homme surtout évolue, par rapport à sa propre constitution et à la façon dont il l’envisage. On ne peut pas envoyer un initié dire  aux hommes : la médecine, la psychologie c’est ceci, la religion c’est cela, les hommes n’accepteraient pas. Il faut que les hommes soient le terrain de l’expérience. Quelle que soit la science, la médecine, la recherche, la psychologie ou quoi que ce soit d’autre, une science est toujours tributaire de l’entendement humain. C’est pourquoi, avant même de donner la solution, qui pourrait être facilement donnée par le guide ou le Maître, il faut initier l’individu à obtenir cette solution. Et c’est ce qui se passe à l’heure actuelle pour toutes les sciences. Les hommes sont initiés à obtenir la solution, ils ne sont pas en train de découvrir et de faire l’effort d’une découverte.

Mais en passant à travers la recherche, cette démarche scientifique leur permet d’agrandir leur entendement, leur permet d’évacuer certains tabous, principes étroits, et automatiquement ils préparent leur esprit à recevoir la solution. Ce n’est pas le fait d’avoir cherché qui va leur apporter la solution, mais le fait d’avoir défriché, débroussaillé, agrandi l’esprit, agrandi l’entendement, développé la culture, tout cela un jour va leur permettre de recevoir. C’est un peu comme un initié, ou plutôt comme un disciple qui essaie d’obtenir l’initiation. Tout son travail ne va pas lui apporter l’initiation, qu’il fasse une ascèse, qu’il répète mille et un mantras, mille et une prières, qu’il ne mange plus, qu’il ne boive plus. Tous ces moyens défrichent en lui le terrain qui doit révéler l’initiation qu’il comportait déjà.

C’est pourquoi, un médecin doit être tolérant avec ses confrères qui ne sont pas de son avis par rapport à une recherche, et surtout par rapport à la médecine, lorsqu’il s’agit d’intégrer tout le côté énergétique et occulte de l’homme. Vous comprenez très bien, qu’un être humain n’est pas capable d’aimer, en imaginant qu’il ait pu avoir beaucoup de traumatismes, de problèmes, ou que son envergure spirituelle encore trop étroite, ne le lui permet pas. Eh bien, il en est de même pour les gens qui n’arrivent pas à accepter l’existence du corps éthérique ou des chakras. Donc, la percée de la nouvelle médecine, n’est pas une percée que des initiés doivent révéler. Il y a tout simplement des médecins qui, par leurs recherches, leurs pratiques, agrandissent leur esprit. Non pas à cause des découvertes, mais à cause surtout des échecs. Alors automatiquement une porte se ferme et l’esprit qui  s’éparpillait dans toutes les directions se centralise, se canalise et peu à peu ouvre la voie qui mène véritablement à la médecine ou plutôt à la guérison.

Il n’y a pas véritablement de médecine, il y a plutôt des actes de guérison, et c’est ce qu’il faut comprendre.

Comment se préparer pour être le terrain qui révèle cette nouvelle médecine ?

Il faut d’abord s’instruire à propos de la constitution occulte de l’homme. Quel que soit déjà votre savoir  à propos de la nature physique de la maladie et de l’homme, il faut en plus rajouter toute la constitution occulte. Il faut en fait s’instruire à propos des énergies, connaître la constitution des chakras et les principales causes des maladies, naturellement, des causes énergétiques.

Vous n’aurez pas pour autant le savoir juste lorsque vous serez face à un malade, parce que pour décoder si la maladie vient d’un problème épidémique, karmique, ou d’un chakra, il va falloir utiliser la voyance ou la clairvoyance. Or peu de gens la possèdent.

Ce qui ne veut pas dire que vous devez la développer pour être meilleur médecin ou praticien.  Ensuite, il ne faudrait pas qu’au cours d’un diagnostic, votre démarche soit de rechercher la racine de la maladie. Il faut, par la connaissance, élargir l’esprit, afin que vous ne soyez pas bloqués par le côté étrange lorsque vous aurez une intuition pour donner tel ou tel remède, telle ou telle thérapie, ou conseil.

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Que sera le médecin de demain ?

D’abord c’est dans l’université qu’il faut changer la médecine. Ce n’est pas véritablement en changeant le médecin, mais en changeant le programme d’étude. Nous parlons là, d’une médecine qui aura lieu dans bien, bien longtemps, avant que le programme lui-même ne soit changé. Il faut que l’homme ait encore beaucoup souffert, sans trouver les solutions, pour enfin admettre les connaissances ésotériques et occultes à propos de la nature de la vie. Il faudra endurer de nombreux échecs, que surviennent des maladies insurmontables et que se développent encore plus de guérisseurs. C’est par la venue de guérisseurs de plus en plus nombreux qu’aura lieu le déséquilibre afin que l’équilibre ait lieu.

Ainsi, la médecine étant assaillie par de nombreuses maladies nouvelles, des  mutations de virus, des dépressions, nouveaux cas de folie, qu’elle n’arrivera pas à contrôler, n’ayant aucun recours, mais voyant que les guérisseurs se multipliant arrivent à des solutions et des guérisons, alors il y aura un point d’entente et de recherche en commun.

C’est cela qui déclenchera ce que vous appelez la nouvelle médecine. Si vous voulez faire des recherches à propos de cette nouvelle médecine, allez puiser auprès des guérisseurs, c’est beaucoup mieux que de créer d’autres fondements à la médecine, car vous ne pouvez pas, à cause des temps qui ne sont pas encore là.

Tout ce que vous pouvez, c’est, à la manière d’un guérisseur, apporter une autre façon de faire, amener un élargissement à propos de la façon de voir, de vivre la maladie, et instruire, aux moyens de vos connaissances ésotériques, à propos des différentes sources de la maladie, mêmes si vous ne pouvez en avoir véritablement la preuve, puisque, pour beaucoup, vous n’êtes pas guérisseur.

Les guérisseurs vont augmenter en nombre, en qualité naturellement, et chacun va se trouver spécialisé dans un mode d’action, ce qui va permettre à la médecine d’étudier les différents aspects occultes de l’homme.

Voyant qu’un guérisseur détenant un certain type d’énergie est concerné par un certain type de maladie, la médecine aura de quoi étudier. Ce n’est  plus l’acte de foi du guérisseur qui accepte les yeux fermés, mais des actes de guérisseurs véritablement spécialisés. En même temps qu’il y aura ces recherches, les gens de la médecine traditionnelle vont aller happer le savoir, et immanquablement ils seront obligés, sans le savoir, de se transformer. Même si au début, leur désir n’est que d’être des voleurs de feu, peu à peu ils seront séduits.

Celui qui détient déjà un branchement et de la connaissance en médecine traditionnelle, doit développer son propre potentiel initiatique, son potentiel de guérisseur en fait. C’est-à-dire qu’en plus de toute la connaissance mentale, va se développer une perception à propos de la maladie. Ce qui fait que, même sans clairvoyance, sans voyance, ou sans intuition, il y aura perception du cas de la personne, et cela se développe. Pour cela, il faut méditer, se concentrer sur le rayon de la guérison, sur la part de la hiérarchie qui s’occupe de la guérison, et sur les anges guérisseurs.

Il faut faire un véritable branchement sur cette zone concernant le savoir de la guérison, et sur tous les êtres qui s’en occupent. Faire chaque jour un travail de visualisation avec cette part de la hiérarchie, et demander une collaboration.  Cela ne va pas être évident les premiers temps. Mais il faut que l’individu continue cette démarche, continue ce branchement, tout en développant de plus en plus le côté disciple de sa personne. Il ne peut pas y avoir véritablement guérison du type miraculeux, des découvertes miraculeuses, si l’individu ne possède pas potentiellement un degré suffisant de disciple. Il le faut absolument.

Donc, pour toutes les sciences cachées, c’est le côté disciple qui ouvre les portes. Plus l’individu se raccorde à la hiérarchie de la guérison, plus il a une mentalité de disciple, des vibrations de disciple, et plus il est investi par ces êtres qui opèrent littéralement à travers lui, quelle que soit sa disponibilité, que ce soit un être qui mentalement reste éveillé constamment, ou qui se mette dans un certain état d’ouverture à l’occasion.

Ce qui compte c’est développer ce branchement. Il en est de même pour toutes les sciences et pour tout ce que vous voulez faire, que ce soit pour découvrir les secrets de la nature, ou les secrets d’une autre science. Il faut d’abord se raccorder à la part de la hiérarchie, au rayon qui la concerne et s’envelopper de la couleur du rayon concerné.

Par exemple, le rayon de la science a une couleur spécifique que vous devez trouver, des écrits traitent ce sujet. Lorsque vous faites vos méditations, étant donné qu’il s’agit pour vous de vous brancher sur ce rayon, d’entrer en contact avec les êtres de ce rayon, il faut vous visualiser dans la couleur de ce rayon, et visualiser que cette couleur vous pénètre jusque dans votre sang, que toutes les cellules sont imbibées par ce rayon. Vous incarnez le rayon.

Ainsi, dans la mesure où vous devenez de plus en plus disciples, donc de plus en plus perceptifs, ouverts, toute la hiérarchie qui constitue ce rayon se déverse à travers vous, et vous pouvez faire alors des découvertes fantastiques.

C’est comme cela depuis toujours, il n’y a pas eu un guide qui s’est matérialisé à un moment donné pour dévoiler quelque chose à son disciple. Les guides ont parfois mille choses à faire en même temps, mais par contre si le disciple lui, se canalise complètement dans le rayon de son Maître, automatiquement et inconsciemment de la part du Maître comme de la part du disciple, c’est comme si leurs mémoires s’échangeaient les données.

Le disciple monte avec sa mémoire vierge et propre, et à cette mémoire, donc à cette coupe, vient se placer la mémoire du Maître qui contient toutes les informations sur le sujet demandé. Il y a osmose et le disciple a la révélation. Il cherche deux trois minutes, et il a une compréhension. Il marche dans son jardin, il réfléchit et il a un déclic, en dormant il a le rêve qui lui apporte la solution consciente ou inconsciente. Si elle est inconsciente elle lui sera révélée dans ses démarches.

Tout peut avoir lieu dans la mesure où l’individu se branche psychiquement avec la gamme vibratoire qui correspond à sa recherche. Là, est le secret de tout, pour faire le bien, comme pour faire le mal. Car ceux qui pratiquent la magie noire, utilisent exactement le même procédé, mais dans la gamme vibratoire inverse, descendante. Là, il s’agit de créer le branchement avec la gamme ascendante. Naturellement, il est plus facile de créer un branchement avec une gamme vibratoire descendante, c’est clair, c’est net. C’est pour cela, que l’homme doit faire l’effort de devenir un petit peu plus disciple, par rapport à son état normal, pour pouvoir obtenir un branchement avec les guides et les Maîtres.

Donc, quel que soit le rayon que vous avez choisi, étudiez la couleur qui lui correspond, mettez-vous dans cette couleur, prenez le Maître qui lui correspond, et demandez la collaboration.

Naturellement, ce n’est pas véritablement le Maître qui va collaborer, mais toute sa hiérarchie, et quelque part, ce sera l’essence du Maître, et ce sera aussi fort que s’il s’agissait de sa présence. Pour être un guérisseur du nouveau monde, un chercheur du nouveau monde, il faut être disciple. C’est immanquable. Pour être quoique ce soit qui appartienne au nouveau monde, il faut être disciple. La connaissance, la science de ce nouveau monde va intégrer si totalement tout l’aspect énergétique, qu’il faut absolument être disciple pour pouvoir le comprendre, le ressentir et pouvoir travailler avec. Si vous ne faites que l’étudier, vous n’allez pas forcément le ressentir et vous ne pourrez pas travailler avec cette énergie.

Les hommes qui vivront l’ère future, seront les terrains mêmes de la mutation, de l’alchimie en quelque sorte. Quand ils voudront appeler tel ou tel rayon, ce ne sera pas un procédé magique, comme cela l’est actuellement, mais l’homme sera véritablement investi par le rayon. Cela veut dire qu’il pourra le supporter et qu’il en sera digne.

À l’heure actuelle, la plupart des guérisons, qui concernent la grande manipulation d’énergie, passent par des actes plus ou moins magiques, parce que l’homme n’est pas suffisamment évolué pour contenir le rayon et le renvoyer pour qu’il puisse œuvrer. L’homme n’est pas le relais.

Dans l’invisible, des êtres servent de relais, et l’homme n’est qu’un exécutant de la dernière phase de cette énergie arrivant dans le physique. Si l’homme pouvait être le canal total et intégral de cette énergie, cette énergie pourrait agir encore plus miraculeusement. Mais pour que l’être humain ne soit pas dérangé, perturbé, brûlé, le relais filtre, et lorsque l’énergie arrive, elle n’est plus aussi miraculeuse que ce qu’elle devrait l’être. C’est pour cela, qui que vous soyez, médecin, guérisseur, chercheur, ce qu’il faut développer avant tout, avant même de penser à votre don, c’est de développer votre état de disciple. Plus vous le développez plus votre don sera multiplié, pas seulement par deux ou par trois, mais je parle de cinq, six, même dix fois.

Plus vous vous épurez, plus vous augmentez votre vibration, et plus vous devenez alchimique vis-à-vis des autres. Vous pourrez prendre leur karma,  cela ne vous dérangera pas. Vous pourrez brûler leur cancer, il n’y aura pas de problème, leur rendre la vie, comme a fait ce grand frère en Palestine, et il n’y aura aucun problème. Tout dépend de ce que l’homme est capable de transmettre en énergie, là est le secret.

Mais naturellement pour transmettre, donc pour être le terrain de mutation de toutes ces énergies, il faut développer votre propre terrain énergétique. À ce moment-là, vous représentez ce qu’est l’ampoule dans une pièce à éclairer. Si le Maître juge que vous, petite ampoule, n’êtes pas assez forte, il va créer des filtres qui diminuent l’intensité du courant à passer.

Ce qui fait que, selon l’ampoule, l’envergure de l’ampoule, la pièce va être plus ou moins éclairée, la découverte va être plus ou moins complète, la guérison va être plus ou moins totale. C’est pourquoi il faut absolument développer votre propre ampérage en quelque sorte, car tout se passe par transmission d’énergie.

Nous, nous voudrions bien, à cause de l’état dans lequel se trouve l’humanité, transmettre à tous les médecins, à tous les guérisseurs, les voyants, les magnétiseurs, un pouvoir absolu de guérison totale. C’est ce qui nous arrangerait, vous pensez bien. Mais si on faisait cela, vous seriez les premiers à mourir, de la même manière que si on envoyait la pleine intensité d’électricité dans l’ampoule, elle serait grillée.

Donc, c’est à vous d’augmenter votre capacité vibratoire. Plus vous êtes dépositaire de l’énergie universelle, moins vous le serez d’une énergie dérivée. C’est l’énergie universelle qui arrive à donner la révélation de tous les mystères, la guérison miraculeuse de toutes les maladies, et de toutes les possessions. Vous savez très bien, que ce n’est pas d’ici un an, même dix ans que vous arriverez à être Jésus Christ. Peu importe, mais en  essayant de faire cet éveil en vous, vous arriverez en une seule vie peut-être à doubler, tripler ou quadrupler votre propre potentiel.

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Comment procéder ?

Être un disciple ce n’est pas compliqué, mais en même temps cela réclame une certaine discipline. Il faut que la démarche soit sincère. Tout repose dans la continuité de la discipline, sur la sincérité, l’authenticité du cœur qui fait la démarche en fait. Si c’est simplement pour développer quelque chose, mais on ne sait pas trop quoi, si c’est pour être mieux, alors que l’on ne se sent pas bien, il ne faut pas envisager d’être disciple. Il faut, avant tout, vous occuper de vos problèmes, les vieux problèmes avec les voisins, avec le passé, avec les traumatismes etc., les régler et ensuite penser à devenir disciple.

Pour faire ce balayage, toutes les méthodes existent à l’heure actuelle. Utilisez aussi les méthodes de respiration pour vous libérer de vos problèmes  ou de certains petits défauts. Vous pouvez par le respir vous libérer, nettoyer l’inconscient, mais il faut participer pleinement. S’il vous manque de la participation, le respir ne sert pas, il vous faut passer à d’autres techniques plus axées sur la relaxation.

Une fois que ce nettoyage est fait, passez véritablement à la discipline, ce qui ne veut pas dire, qu’elle soit extrême  et stricte. Cela doit se faire naturellement, vous n’avez même pas à vous forcer. Le simple fait, de faire la démarche et d’être véritablement authentique, fait que la discipline devient naturelle, devient, en quelque sorte, votre vraie nature.

À partir de ce moment-là, envoyez chacune des pensées dans un accomplissement de bien, aussi bien pour l’humanité que pour vous-même, et vivez en étroite relation avec la hiérarchie, ce que nous appelons et ce que vous appelez la hiérarchie. C’est un symbole très pratique.

Lire la suite ICI : http://www.conscienceuniverselle.fr/medecine-de-demain/

 

La maladie est le signe extérieur d’une perturbation mentale intérieure

 

 

Toute personne peut jouir d’une excellente santé si elle la cherche de la bonne manière. La santé n’est pas données par une capricieuse Providence à quelques favorisés, ni la maladie infligée à certains autres parce qu’une insondable Destinée désire « qu’ils portent leur croix » et, ainsi, parachèvent quelque nébuleuse purification spirituelle. 

Dans la science médicale, la première loi de toute guérison est ; supprimer la cause, cause qui est cherchée d’ordinaire dans les processus organiques du corps. Néanmoins, non seulement le métaphysicien, mais aussi le médecin pratiquant concluent maintenant que la cause fondamentale de la plupart des maladies se trouve dans l’esprit. Cela ne signifie pas que les gens imaginent simplement qu’ils sont malades et peuvent alors imaginer qu’ils deviennent bien portants. L’explication se trouve plus profond, dans les activités complexes de l’esprit humain.

astralLa vraie cause de la maladie est dans des émotions enchevêtrées ; peurs, jalousies, anxiété, frustrations et déceptions engendrées par les efforts des hommes et des femmes pour réaliser le bonheur et faire face aux exigences de la vie moderne. Des impressions d’enfance et des enseignements reçus dans l’adolescence peuvent être des causes accessoires ; le choc des myriades d’intelligences gravitant autour de nous a une influence déterminante ; la conversation d’amis et de parents nous affecte. Il faut ajouter à ces causes l’énumération de symptômes de maladies et l’implantation de peur dans les esprits qui caractérisent la publicité des spécialités médicales.

Les campagnes de santé et de prévention lancées par des associations, des compagnies d’assurances, des sommités du corps médical et d’autres qui cherchent à sauvegarder la santé du public ne réussissent souvent qu’à implanter une conscience de peur. Celui qui reçoit ces impressions n’en est pas toujours conscient – d’habitude il est entièrement inconscient – mais l’effet brutal est l’érection dans l’esprit des gens d’un grand édifice subjectif de pensées de peur qui affectent l’organisme humain jour et nuit, endormi et éveillé, bien que le sujet ainsi affecté puisse complètement l’ignorer.

Quant aux causes objectives, l’observation de certaines formes de maladie chez des amis ou des parents créé un état de crainte et l’appréhension d’en être soi-même atteint. Le fait que père et mère ou autres parents ont souffert de certaines affections mène à la peur qu’il pourrait y avoir là une tendance héréditaire.

Quel que soit le genre de peur se trouvant à la base d’une maladie, le fait demeure que l’affection véritable n’est pas tant la manifestation physique extérieure que l’état mental sous-jacent.

Il s’ensuit que toute action curative dirigée uniquement sur la forme physique laissera intacte la cause fondamentale. C’est pourquoi, en suivant le dicton « Supprimer la cause », le chercheur de santé devra apprendre d’abord à effacer la pensée-modèle destructive avant de pouvoir espérer déraciner le trouble physique.

Le but de cet écrit est d’exposer, dans le langage de tous les jours, la façon dont la maladie est issue de la vie de la pensée et la méthode que devra suivre l’individu désireux de refaire le chemin parcouru par son esprit jusqu’à la complète libération de la peur de la maladie aussi bien que de la forme effective de cette dernière.

Cet exposé étant destiné au profane, les termes techniques seront évités, sauf là où le sens eût été obscurci par leur omission. Nous demandons l’indulgence du lecteur possédant une formation médicale si quelquefois des faits scientifiques sont exposées en termes plutôt simples et expliqués par l’emploi d’exemples « non scientifiques », ce livre étant destiné à conduire ses lecteurs vers une compréhension claire des forces universelles dont ils pourront se servir pour se libérer eux-mêmes de la maladie.

Dans un exposé de cette nature, les répétions sont inévitables, la même pensée devant être appliquée à des états divers.

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5 clés pour trouver l’harmonie

  1. Le secret du mieux-être ne serait pas de savoir comment manger, faire l’amour, pratiquer un sport ou travailler mais plutôt de savoir quand. Comment avez-vous découvert le pouvoir du « Quand », le titre de votre nouvel ouvrage ?

    Tout a commencé il y a quatre ans alors que je travaillais avec l’une de mes patientes souffrant de graves insomnies. Elle avait l’impression de dormir au mauvais moment et que sa vie serait plus facile si elle pouvait s’endormir à 1 heure du matin et se réveiller à 9 h. Les médicaments classiques ne la soulageant en rien, je me suis tourné vers la chronobiologie (l’étude des rythmes circadiens), une science encore très peu connue. C’est ainsi que je lui ai proposé de tenter l’expérience en suivant son rythme idéal, pendant une semaine, avec l’accord de l’entreprise où elle était employée. Les résultats ont été impressionnants ! Comme elle a été plus productive dans son travail et ponctuelle aux meetings, son patron, ravi, accepta très facilement de décaler ses horaires, ce qui régla son problème. Celle-ci me confia aussi sentir des moments où elle était plus efficace que d’autres dans sa journée, qu’il s’agisse de se concentrer, d’écrire, de faire du sport ou de prendre une décision. En travaillant sur cette idée, j’ai découvert 300 études médicales confirmant les bénéfices du synchronisme des activités de chaque individu avec son biorythme. Quand certains sont du matin, d’autres sont du soir. C’est comme ça que j’ai découvert le pouvoir du « Quand ? » Tout est une question de timing !

    harmonie 12. A quel point l’horloge biologique affecte-t-elle nos vies ? Comment avons-nous pu nous en éloigner autant ?

    Nos ancêtres organisaient leur journée en fonction de leur horloge biologique, calquée sur le rythme du soleil. C’est l’invention de l’électricité au XIXe siècle par Thomas Edison qui a tout changé. La lumière artificielle nous a permis de vivre le soir, voire la nuit. Elle a perturbé le processus biologique naturel de création de mélatonine favorisant l’endormissement, à tel point que nous sommes devenus insomniaques. Autre facteur important affectant notre rythme circadien, l’utilisation des modes de transport rapides, comme les avions, nous permettant de passer d’un fuseau horaire à l’autre dans la même journée. Alors que le cerveau est encore calé sur l’heure du lieu de départ, le corps a changé de place. Or, ce dernier a besoin d’une journée pour s’adapter à une heure de décalage ! Enfin, la lumière bleue issue de nos écrans (télévision, ordinateur, tablette, téléphone…) perturbe la production de mélatonine, donc notre horloge biologique. C’est pour ça que je conseille de tout éteindre au–delà d’une certaine heure et de ne surtout pas dormir avec des veilleuses allumées !

  2. En fonction des cycles naturels de quelques animaux observés dans la nature, vous avez créé différents chronotypes : dauphins, lion, ours et loup. Pour savoir à quelle catégorie on appartient, il suffit de faire le test proposé dans votre livre. Que suggérez-vous de modifier afin de retrouver notre biorythme idéal ?

    Chaque catégorie se voit conférer des conseils pour ses activités journalières : quel est le meilleur moment pour soi de manger, de boire un café, d’avoir une relation sexuelle, de prendre un bain, de dormir, d’écrire un livre, de demander une augmentation à son patron et bien d’autres encore. Prenons quelques exemples.

    Quel est le meilleur moment pour avoir une relation sexuelle ? Les hormones dont on a besoin pour faire l’amour sont la progestérone, la testostérone, les œstrogènes, l’adrénaline et la cortisone. Celles-ci doivent être élevées alors que la mélatonine a besoin d’être au plus bas. Pour des raisons essentiellement de rythme social, la plupart des gens font l’amour vers 22 h 30, alors que la mélatonine est au plus haut pour favoriser l’endormissement. Ce n’est pas le moment idéal ! Je suggère donc de faire l’amour soit en début de soirée soit le matin, sauf si on appartient à la catégorie des loups. D’ailleurs, ce planning marche bien du point de vue biologique. Pour preuve, l’érection matinale des hommes. Evidemment, il y aura des ajustements d’heure à faire en fonction du chronotype auquel on appartient.

Quand faire du sport ?

Cela dépend du type d’activité physique et du résultat recherché. Pour brûler des graisses, il est plus efficace de courir tôt le matin, à jeun. Au contraire, pour améliorer ses performances, mieux vaut courir quand la température du corps est élevée, donc plus tard dans la journée. Respecter le moment idéal pour son profil permet d’encourir moins de blessure, d’améliorer sa performance et de développer un meilleur métabolisme !

Existe-t-il un meilleur moment pour mémoriser une information ? Le fonctionnement de la mémoire comporte trois phases : l’encodage, le stockage et le rappel de la connaissance. L’encodage fonctionne tout au long de la journée, quel que soit le chronotype auquel on appartient. En revanche, pour le stockage et le rappel, on observe des moments favorables en fonction des individus. Le stockage semble avoir lieu pendant les stades de sommeil delta (3 et 4) : le cerveau fait le tri entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas parmi les images, sons ou paroles emmagasinés pendant la journée. Pour un dauphin, ce sera entre 4 h 30 et 6 h 30, pour un lion, entre 3 h 30 et 5 h 30, pour un ours entre 4 h et 7 h, et pour un loup entre 5 h et 7 h. Conclusion, pour bien retenir une information, il faut dormir au bon moment.

Quand se soigner ? Le système immunitaire s’active la nuit. Plus on dort et mieux on dort, plus on développe de résistance aux maladies mineures, comme le rhume. C’est scientifiquement prouvé. D’où l’intérêt de se coucher et de se lever à l’heure idéale définie par son chronotype. En revanche, il a été observé que les tumeurs cancéreuses grandissent plus vite la nuit. Et que lorsque le traitement est pris à ce moment-là, l’ADN se régénère plus rapidement. Ce qui pourrait renforcer la théorie selon laquelle, pour minimiser les effets secondaires et maximiser l’effet de la chimiothérapie, les médicaments devraient être administrés aux heures où les cellules du patient se régénèrent. Je vois beaucoup d’avenir à tenir compte des chronotypes dans le domaine médical !

4. Quels sont les autres facteurs qui influencent l’horloge biologique ?

Les chronotypes peuvent changer en fonction de l’âge. Alors que les jeunes enfants se lèvent tôt et se couchent tôt, les adolescents ont tendance à se coucher tard, vers 2 heures du matin, et à se lever tard, vers midi. A partir de 20 ans, un nouveau rythme se met en place jusqu’à 50 ans. Au-delà, la plupart dorment moins, ce qui peut être aussi lié à des maladies ou à un traitement médical. Evidemment, les femmes soumises au cycle menstruel subissent des changements hormonaux importants au cours du mois, ce qui va altérer leur biorythme.

Autre facteur perturbant, le cycle des saisons. Pendant l’hiver, le manque de luminosité fait baisser le taux de mélatonine, facteur de dépression saisonnière. La position géographique sur le globe est donc aussi déterminante. Plus on habite dans un pays où il y a du soleil, plus la chronobiologie fonctionne car on est en davantage en phase avec notre nature profonde ! Au Danemark, la population se voit obligée de recourir à la luminothérapie pour remonter son niveau d’énergie lié à l’absence de soleil. Quant au changement d’heure deux fois par an, il affecte le corps sur une journée seulement et n’a pas d’incidence sur le biorythme.

5. L’idée de votre livre n’est-elle pas de retrouver son instinct, de vivre au plus près de sa nature profonde ?

Mon but est de permettre à tous ceux qui ont des problèmes de découvrir leur chronotype pour mieux se rapprocher de leur biorythme naturel. Je donne des outils concrets pour changer efficacement les zones qui dysfonctionnent. Je conseille de procéder par étape et d’améliorer ainsi sa vie, semaine après semaine, pour devenir plus fort, plus rapide, plus sain et bien évidemment plus heureux !

Le médecin américain Michael Breus, connu pour être le spécialiste du sommeil a imaginé une nouvelle méthode
pour vivre au plus près de son biorythme.

auteur

LE SUCRE RAFFINÉ et notre Santé

Le docteur Martin a classé le sucre raffiné dans la catégorie des poisons parce qu’on l’a dépourvu de ses forces vitales, de ses vitamines de ses minéraux. Ce qui reste se compose de glucides raffinés, purs.

Le corps ne peut utiliser cet amidon et ce glucide raffinés que si les protéines, les vitamines et les minéraux qui ont été supprimés sont présents. La nature apporte ces éléments en quantité suffisante dans chaque plante pour métaboliser le glucide de chacune de ces plantes particulières. Il n’y a aucun excédent dans des glucides supplémentaires.

Un métabolisme incomplet du glucide provoque la formation de métabolite toxique comme l’acide pyruvique et de sucres anormaux possédant cinq atomes de carbone. L’acide pyruvique s’accumule dans le cerveau et le système nerveux et les sucres anormaux s’accumulent dans les globules rouges. Ces métabolites, toxiques entravent la respiration des cellules. Elles ne peuvent pas obtenir suffisamment d’oxygène pour survivre et fonctionner normalement. A la longue, certaines cellules meurent. Ceci entrave le fonctionnement d’une partie du corps et c’est le début d’une maladie dégénérative.

sucre chez francesca

Le sucre raffiné est mortel pour les êtres humains qui l’ingèrent parce que les seules choses qu’i apporte sont ce que les nutritionnistes décrivent comme des calories « vides » ou « dépouillées ». Il lui manque les minéraux naturels qui sont présents dans la betterave à sucre ou la canne à sucre. De plus, prendre du sucre est pire que de ne rien prendre, parce que le sucre vide et prive le corps de vitamines et de minéraux précieux, en raison des exigences que sa digestion, sa désintoxication et son élimination imposent à notre système tout entier.

L’équilibre est si important pour notre corps que nous avons plusieurs façons de compenser le choc soudain d’une importante absorption de sucre. Des minéraux tels que le sodium (issu du sel), le potassium et le magnésium (issus des légumes), et le calcium (issu des os) sont mobilisés et utilisés lors de la transmutation chimique ; on produit des acides neutres qui tentent de ramener le facteur d’équilibre entre les liquides acides et alcalins du sang à un niveau plus normal.

La consommation quotidienne de sucre produit un excès permanent d’acidité, et il est nécessaire de puiser de plus en plus de minéraux au plus profond du corps pour tenter de corriger ce déséquilibre. En fin de compte, afin de protéger le sang, tant de calcium est puisé dans le sors et les dents que ceux-ci se détériorent.

Un excès de sucre finit par affecter chaque organe du corps. Au départ, il est emmagasiné dans le foie sous forme de glucose. La capacité du foie étant limitée, une consommation quotidienne de sucre raffiné fait bientôt gonfler le foie comme un ballon. Lorsque le foie est plein au maximum de sa capacité, l’excès de glycogène retourne dans le sang sous forme d’acides gras. Ceux-ci sont emmenés dans chaque partie du corps et emmagasinés dans les zones les plus inactives : le ventre, les fesses, les seins et les cuisses.

Lorsque ces endroits relativement inoffensifs sont complètement pleins, les acides gras sont alors répartis parmi les organes actifs, comme le cœur et les reins. Ceux-ci commencent à fonctionner au ralenti ; leurs tissus finissent par dégénérer et par se transformer en graisse. Le corps tout entier souffre de la diminution de leur capacité et une tension artérielle anormale apparaît. Le système nerveux parasympathique est affecté ; et les organes qu’il gouverne, comme le cervelet, deviennent inactifs ou se paralysent. Les systèmes circulatoires et lymphatiques sont envahis, et la qualité des globules rouges commence à changer. Il se produit une surabondance de globules blancs, et la création de tissus se ralentit.

La capacité de tolérance et d’immunisation de notre corps devient plus limitée, par conséquent nous ne pouvons pas réagir correctement face à des attaques sévères, que ce soit le froid, la chaleur, les moustiques ou les microbes. Un excès de sucre a un effet très nocif sur le fonctionnement du cerveau. La clé d’une fonction cérébrale bien réglée est l’acide glutamique, composé vital que l’on trouve dans de nombreux légumes. Les vitamines B jouent un rôle majeur dans la décomposition de l’acide glutamique en composés antigoniste complémentaires qui et provoquent une réaction de « continuation » ou de «contrôle » dans le cerveau. Les vitamines B sont aussi fabriquées par des bactéries symbiotiques qui vivent dans nos intestins. Lorsque l’on consomme du sucre raffiné tous les jours, ces bactéries s’affaiblissent et meurent, et notre réserve en vitamines B descend très bas. Trop de sucre nous rend somnolents ; nous perdons nos facultés de calcul et de mémoire.

sucre chez francesca

LE SUCRE EST NOCIF POUR LES ETRES HUMAINS ET AUSSI POUR LES ANIMAUX

 Les marins naufragés qui n’ont mangé et bu que du sucre et du rhum pendant neuf jours par exemple ont sûrement souffert de certains aspects de ce traumatisme ; les récits qu’ils ont dû faire ont créé un gros problème de relations publiques pour les vendeurs de sucre.

L’incident s’est produit lorsqu’un vaisseau transportant une cargaison de sucre a fait naufrage en 1793. Les cinq marins survivants ont fini par être secourus après s’être sentis abandonnés pendant neuf jours. Ils étaient décharnés parce qu’ils ne s’étaient pas alimentés, n’ayant rien consommé d’autre que du sucre et du rhum. Cet incident a incité l’éminent physiologiste français F. Magendie à réaliser une série d’expériences sur des animaux, dont il a publié les résultats en 1816. Lors de ces expériences, il a fait suivre aux chiens un régime alimentaire fait de sucre ou d’huile d’olive et d’eau. Tous les chiens ont dépéri et sont morts.

Les marins naufragés et  les chiens des expériences du physiologiste français ont prouvé la même chose. Comme aliment régulier, prendre du sucre est pire que de ne rien prendre. De l’eau pure peut vous maintenir en vie pendant quelque temps. Du sucre et de l’eau peuvent vous tuer. Les êtres humains et les animaux sont incapables de subsister en ne se nourrissant que de sucre. A partir de ce jour et jusqu’à aujourd’hui, l’industrie du sucre a investi des millions de dollars pour subventionner discrètement la science. On a engagé les plus grands noms de la science que l’argent pouvait acheter, dans l’espoir qu’ils pourraient un jour proposer quelque chose d’au moins pseudoscientifique pour redorer l’image du sucre.

On a prouvé cependant, que le sucre est un facteur majeur de détérioration des dents ; le sucre dans l’alimentation d’une personne provoque réellement un excès de poids ; la suppression de sucre dans des régimes a guéri certains symptômes de maladies sucreuniverselles qui laissaient les patients très diminués, comme le diabète, le cancer et les maladies cardiaques.

L’article sur le sucre est tiré du livre stupéfiant (maintenant épuisé) appelé Le Blues du sucre

. « Il n’y a pas grand-chose qui m’étonne ces temps-ci, mais ce livre m’a bel et bien étonné et il m’étonne encore ! » Il existe depuis des années, il est très difficile à obtenir, et il va profondément vous choquer ! Si vous voyez un jour ce livre dans une librairie d’occasion ou un endroit de ce genre, achetez-le immédiatement !

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