TROUSSE À PHARMACIE FAMILIALE

Coups de soleil, problèmes gastriques et digestifs, petites bosses, écorchures et autres plaies superficielles… Afin de parer à tous ces petits maux du quotidien qui peuvent survenir sans crier gare et gâcher rapidement les vacances, il convient de toujours apporter en voyage une trousse à pharmacie bien préparée.

Pour être sûr d’avoir ce qu’il faut sans pour autant s’encombrer, il est important de choisir le contenu de la trousse à pharmacie en prenant en considération :

– La destination des vacances : la mer, la montagne, dans un pays tropical…

– L’âge et le profil médical des vacanciers : bébé, enfants, adultes, sujet à une allergie ou à une pathologie en particulier…

– Le mode de transport et d’hébergement pendant les vacances : en voiture, en train, en bateau, en avion, dans un camping, dans une chambre d’hôtel…

Que mettre dans sa trousse à pharmacie ?

Une trousse à pharmacie peut varier d’une famille à une autre pendant les vacances, mais de manière générale, il est recommandé de toujours avoir un désinfectant comme le gel mains de la marque Baccide, antibactérien ou les lingettes désinfectantes mains & surface de la marque Baccide également pour s’assurer d’une hygiène optimale en toutes circonstances. 

Comme rappelées sur la fiche informative mise en ligne sur le portail officiel de la marque Baccide, ces lingettes éliminent jusqu’à 99 % des bactéries. Dégageant une délicate senteur mentholée, elles bénéficient par ailleurs d’une formulation hypoallergénique. En partant avec des enfants et des adolescents, les pansements Cerederm, les compresses de la marque Biseptine, la crème Auréocyde et le gel de massage Contre Coups de l’Abbé Perdrigeon sont indispensables pour soigner les petites bosses, écorchures et autres plaies superficielles. Pour des vacances dans une région exposée aux petits insectes et aux animaux venimeux, la prudence est d’avoir dans sa trousse à pharmacie un crochet tire-tique et une pompe venin Venimex.

Et bien sûr, il ne faut surtout pas oublier les crèmes solaires, les crèmes antimoustiques, les médicaments antalgiques, antispasmodiques et laxatifs, les antihistaminiques, le sérum physiologique et les petits outils tels que les ciseaux, les pinces à épiler et un thermomètre.

L’arrivée de la période estivale signe également celle de l’invasion des moustiques. Sprays répulsifs et crèmes anti démangeaison doivent de ce fait être systématiquement intégrés dans la trousse à pharmacie.

COMPLEMENT D’ENQUETE

La trousse à pharmacie est l’un des indispensables qu’il faut avoir dans sa valise pour partir en voyage. Mais il est souvent facile de se perdre entre ce qu’il faut y mettre pour se prémunir contre les petits maux du quotidien et ce que l’on peut laisser de côté pour ne pas s’encombrer. Voici quelques conseils pour vous faciliter la tâche.

Les incontournables d’une trousse à pharmacie

Une bonne trousse à pharmacie doit toujours, et ce quelle que soit la destination, contenir :

– Des ustensiles tels : un thermomètre, des petits ciseaux et une pince à épiler qui est très utile pour enlever les échardes.

– Des accessoires de soins : des pansements à l’exemple des pansements Cerederm de la marque Cereplas, des compresses, des bandages, du ruban adhésif et du tulle gras qui serviront en cas de plaies, coupures ou de brûlures légères.

– Des médicaments antalgiques tels que du paracétamol et de l’ibuprofène pour les maux de tête et autres douleurs bénignes.

– Des médicaments antidiarrhéiques surtout en cas de séjour dans un pays tropical.

– Pour les personnes souffrant d’une maladie chronique, le traitement adéquat. Les médicaments adoptés doivent par ailleurs être facilement identifiables. Il convient aussi d’emporter l’ordonnance prescrite par le médecin traitant ou du moins sa copie comme l’indique le magazine en ligne Les Voyageuses.

– De la crème pour les douleurs musculaires, les bosses et autres bleus : le gel Contre Coups de l’Abbé Perdrigeon par exemple.

– Des antibactériens, des antifongiques et des désinfectants tels que la crème Auréocyde de la marque Coopération Pharmaceutique Française ou le gel Baccide de la marque éponyme.

– Du sérum physiologique pour nettoyer le nez en cas de rhume ou d’allergie.

Ce qu’il faut y ajouter

Outre les incontournables, il faudra également mettre dans la trousse à pharmacie des produits de soins adaptés aux personnes pendant le voyage, mais aussi une fois arrivés à destination. Dans cette optique, il faudra emporter :

– Des antihistaminiques si les voyageurs ont le mal des transports ou sont sujets à des allergies.

– Des couches, des lingettes à l’instar des lingettes désinfectantes mains et surface de la marque Baccide, un spray antiseptique, un brumisateur, du talc et de la crème cicatrisante si des enfants font partie du voyage.

– De la crème solaire, des produits antimoustiques et des sachets de réhydratation si la destination est un pays chaud et en cas de diarrhée.

– Du baume à lèvre et de la crème hydratante si la destination est un pays froid.

– Le crochet tire-tique de la marque Clément Thékan peut aussi s’avérer très utile pour les voyages avec son chien dans les pays où les tiques prolifèrent.

Source :  onedayonetravel

Sources topasante.compasseportsante.net

Article repris par Francesca sur et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

RAS LE BOL DES SOINS CHIMIQUES

Que l’on rejette le matraquage publicitaire est une chose. Mais que reproche-t-on aux soins chimiques ?

Tout d abord la violence d’un processus qui peut devenir irréversible en détériorant notre corps et en nous entraînant dans un cycle de dépendance.

A titre d’exemple : le blanchiment chimique des dents qui attaque un peu plus l’émail chaque fois et la rend plus poreuse, nécessitant des traitements de plus en plus rapprochés, puis la pose de facettes… ou bien la pose d’ongles, qui après 1 mois de « belles mains », laisse des moignons d’ongles avec une matrice endommagée, d’où forte probabilité d’une prochaine pose avec les mêmes solvants toxiques… ou encore le botox dont l’innocuité est pour le moins controversée et dont l’effet liftant dure au plus 6 mois…est ce que l’obtention d’une lèvre « boudeuse » ou de cet aspect « sans ride » figé justifie vraiment l’utilisation de la toxine botulique ?

Le deuxième point est de donner un espoir souvent déçu, comme l’utilisation de patchs anti-cernes vendu avec la promesse que notre fatigue de quelques années disparaisse en une semaine, ou encore des produits hydratants qui avec les facilitateurs de pénétration chimiques donnent rapidement une peau éclatante…qui s’affaisse dès qu’on arrête l’utilisation du produit.

Autre paramètre de taille : en plus de la pression ressentie quand on ne répond pas aux standards de beauté que la publicité, elle nous présente la vieillesse, l’évolution de notre vie, comme une menace d’une dégradation inéluctable.

Enfin, un dernier point qui n’est pas négligeable : le sentiment plus ou moins diffus mais quotidien et persistant d’une certaine toxicité des soins chimiques. Il y a certes des désagréments et parfois des malaises sérieux, liés à l’utilisation de certains de ces produits. En effet, pour leur longévité, pour leur apparence, couleur-odeur-goût-consistance, pour un impact immédiat, pour augmenter leur poids ou réduire la quantité de principes actifs, savons, shampoings, adoucissants, pâtes à dents, déodorants et cosmétiques, de la crème hydratante au rouge à lèvres en passant par la teinture de cheveux et le fond de teint sont additionnés de produits chimiques dont l’innocuité n’est pas toujours démontrée.

Il s’agit de conservateurs, solvants émulsifiants, édulcorants synthétiques, colorants chimiques, certaines saveurs et fragrances, excipients qui peuvent s’avérer allergènes, irritants pour la peau et les muqueuses internes et peuvent même interagir sur le métabolisme, les systèmes immunitaires, nerveux, endocrinien, reproducteur…

Pour ne citer que les plus toxiques : mercure, acétate de plomb (dans le rouge à lèvres par exemple) formaldéhyde, toluène, diméthylamine… Beaucoup de ces produits à haut risque sont interdits dans l’Union Européenne (phthalates dans vernis à ongles et fragrances, goudron de houille dans les teintures…).

L’engouement pour les soins naturels

Généralement déçus des soins chimiques et de leurs effets secondaires, beaucoup se sont tournés vers des produits naturels, plus doux, respectueux de l’être humain et de l’environnement.

Cet engouement résulte, comme on l’a vu, principalement des problèmes générés par les soins chimiques industriels, du rejet du matraquage médiatique mais aussi du malaise éthique ressenti et exprimé par une minorité préoccupée de la santé et de l’environnement. Cette minorité a opté pour une vision à long terme. Elle a su l’exprimer et faire usage de son pouvoir d’achat pour imposer une qualité de produits.

Une nouvelle conception du soin et de la beauté a pris place petit à petit, qui associe beauté à santé et plaisir, dans le respect de l’être humain et de la planète.

Autant que la qualité du produit lui-même, la philosophie qui va avec le produit et l’éthique de la compagnie comptent. Ingrédients sans additifs chimiques décrits avec transparence, partage de connaissances traditionnelles, commerce équitable avec retour aux producteurs de matières premières (généralement du tiers-monde), pas d’expérimentation animale, emballages recyclés… chacun de ces éléments a son poids pour ces consommateurs.

La relation même au produit va changer. Il s’établit une interaction avec le produit choisi. Il prend vie entre nos mains et ce n’est plus seulement un outil d’hygiène. On l’expérimente comme un vecteur de tendresse pour soi-même. On choisit de faire de sa toilette quotidienne un moment privilégié, où on prend consciemment soin de soi. La salle de bains devient un lieu de volupté.

Opter pour les soins naturels relève donc, initialement, d’un choix délibéré. Il ne va pas sans certains changements dans notre hygiène.

Caractéristiques d’un soin naturel

Ce choix nous oriente vers des soins quotidiens doux, qui ne génèrent théoriquement aucune dépendance, qui sont censés apporter un bien être immédiat et durable, sans effets secondaires signalés. Les ingrédients utilisés en général ont des bienfaits connus depuis la nuit des temps et sont utilisés pour leurs propriétés anti-microbiennes (antiseptique du corps et conservateur du produit), anti-oxydantes (jeunesse des cellules, antirides et conservation du produit), hémostatiques, cicatrisantes (blessures, acné), émollientes (assouplissent la peau), astringentes (resserrent les pores de la peau), anti-inflammatoires, hydratantes, nourrissantes et tonifiantes (vitamines B, C, E, F, K…), activation de la circulation sanguine…

Il s’agit principalement d’argiles, d’huiles végétales de 1ère pression à froid, d’huiles essentielles de qualité, de plantes (certifiées bio et non OGM), des produits de la mer (sel, algues, boues), des produits de l’abeille (cire, gelée royale, propolis, miel). A signaler à ce sujet que les artisans des pays sous développés n’ont pas les moyens de se payer des certifications et qu’une certification bio pour des plantes sauvages poussant dans des zones désertiques ou semi-désertiques n’est pas toujours pertinente au nord comme au sud.

Si les soins chimiques posent certains problèmes, les soins naturels n’ont pas réponse à tous nos maux et l’utilisation incorrecte de certaines plantes, huiles essentielles, argiles présentent aussi des risques. (brûlures, allergies, etc.)

Les argiles : effet absorbant, adsorbant, antiseptique, cicatrisant, antiacnéique, anti-inflammatoire, bactériostatique, fongistatique, hémostatique, excellent reminéralisant pour les dents et les os. calme et cicatrise  les ulcères.


Argiles les plus courantes : vertes, blanches, rouges, roses, jaunes, grises, ghassoul saponaire

Les huiles végétales 1ère pression à froid :effet émollient, hydratant, restructurant, régénérant cellulaire, antirides, protège contre les agressions extérieures, antioxydant
Huiles les plus efficaces (non exhaustif) : huile d’olive, huile d’argan, huile de pépins de raisins, huile d’avocat, huile de rose musquée, huile de germe de blé, beurre de Karité…

Les plantes : effets variables. Liste non exhaustive des plantes les plus utilisées

Aloès – gel : anti-inflammatoire, anti-bactérien, astringent, émollient, cicatrisant, régénérateur cellulaire, exceptionnelle capacité de rétention d’eau.

Bleuets – fleurs : anti-inflammatoire des yeux, astringent, antipelliculaire

Henné : antipelliculaire et cicatrisant, utilisé pour colorer les cheveux, comme autobronzant et pour les tatouages.

Matricaire : cicatrisante, antirides

Noyer (écorce) : antiseptique puissant, blanchissant naturel des dents, anti-hémorragique, astringent utilisé traditionnellement contre les ulcères de la bouche et la mauvaise haleine.

Origan et thym : antiseptique, active la circulation, anti-inflammatoire

Pamplemousse extrait de pépin (Citrus paradisii) : conservateur et antibiotique 100% naturel, bactéricide, fongicide, antiviral naturel.

Rose : émolliente, hydratante, tonifiante, antiallergique, astringente, contracte les pores et stimule les tissus, anti-inflammatoire, antiseptique, anti-rougeurs, aphrodisiaque, idéale pour toutes les peaux, c’est la Reine des fleurs.

Thé vert de Chine (feuilles) : tonique, excellent draineur général, antioxydant, anti-inflammatoire et astringent, antirides.

Les huiles essentielles et teintures mère (liste non exhaustive)

HE Anis : stimulant général, antispasmodique, stomachique (améliore fonction gastrique), calmant, antiseptique.

HE Arbre à thé – melaluca : antiseptique puissant (anti-bactérien et antifongique),

HE Bergamote : antiacnéique, antiseptique, antispasmodique, antidépresseur, cicatrisant, antifongique, désodorisant.

HE Cannelle : (écorce Ceylan) tonique, hémostatique, antispasmodique, puissant antiseptique, antalgique, aphrodisiaque.

HE Citron : astringent, tonique, antiseptique, nettoyant, antiallergique, anti-inflammatoire, anti-rhumatismal, atténue les taches de rousseurs ou de vieillesse, aide peaux grasses, ongles cassants, mains gercées.

HE Clou de Girofle : anesthésiant, antiseptique.

HE Coriandre : anti-inflammatoire, tonique, antiseptique, antispasmodique.

HE Eucalyptus globuleux : tonique, astringent, balsamique (vertus d’un baume), relaxant, antifongique, anti-inflammatoire.

HE Géranium : assouplit la peau, équilibre sécrétion de sébum, active la circulation sanguine et l’élimination de toxines, antiseptique propriétés apaisantes et astringentes cutanées.

HE Lavande : anti-inflammatoire, antiseptique, analgésique, fébrifuge, active la régénérescence cellulaire.

HE Petit grain : tonique, apaisant, désincrustant (taches et points noirs sur la peau), régénérant cellulaire.

HE Romarin : revitalisant, tonique de la peau et des yeux, réchauffe la peau, astringent, détergent du système pileux anti-bactérien, antioxydant.

HE Sauge : astringent, calmant, œstrogène-like puissant (ménopause et accouchement).

HE Ylang-Ylang : régulateur de la production de sébum, anti-infectieux.

TM Calendula : régénérant, tonifiant, cicatrisant puissant, hypotenseur superficiel, léger effet tenseur, améliore le teint.

TM Camomille romaine : anti-inflammatoire (chamazulène), tonique, antalgique.

TM Propolis  : puissant antiseptique (flavonoïdes), vitamines, minéraux, oligo-éléments.

Les produits de l’abeille (4 principaux)
Cire d’abeille : émulsifiant naturel, émolliente, hydratant, apaise la peau

Gelée royale : revitalisant, rééquilibrante, antibiotique, anti-inflammatoire, anti-sénescence, antifatigue. Riche en acides gras insaturés et en substances hormonales.

Miel : antiseptique puissant, calmant, anti-inflammatoire

TM Propolis : puissant antiseptique (flavonoïdes), vitamines, minéraux, oligo-éléments

Les produits de la mer
Algues marines : reminéralisant, stimulant, raffermissant et amincissant, anti-infectieux

Boues marines : effet astringent, stimulant, raffermissant et apaisant.

Sel de mer :Qu’il provienne de la Mer Morte ou d’ailleurs, l’effet antiseptique, astringent, reminéralisant est très important. 

On pourrait s’attendre à ce qu’elle soit permissive compte tenu de la nouveauté de ce type de produits sur le marché. Or, dans un temps relativement court, l’Europe d’abord et l’Amérique du nord ensuite ont mis en place une nomenclature scientifique homogène et des pratiques de fabrication normalisées.

En parallèle, les associations de défense de consommateurs veillent au grain pour que le label « soin naturel » ne soit pas frelaté et qu’il rende réellement compte de la qualité du produit. Certains considèrent, à juste titre, comme une victoire le fait d’avoir obligé, via les associations de défense de consommateurs, des grandes marques et des multinationales à exclure certains produits chimiques toxiques de leurs soins corporels**.

**Associations de défense du consommateur en Amérique du nord

Toutefois, le risque de récupération par les « grandes surfaces » est très présent et, s’il a certains aspects positifs, puisqu’elles rendent accessibles ces soins à un plus grand nombre, il requiert une vigilance active pour que l’appât du gain n’empêche la majorité de disposer de produits de qualité. Bien que basé sur des valeurs saines, le marché en essor des soins naturels (produits d’hygiène et cosmétiques) est devenu en quelques années une véritable jungle où, une fois de plus, la force du marketing va parfois primer sur la qualité.

RETROUVEZ L’ARTICLE EN SON ENTIER ICI : https://energie-sante.net/les-soins-naturels-mode-ou-choix-delibere/

FAIRE LE PREMIER PAS VERS SA GUÉRISON

 Vivre sa vie,
Ce n’est pas remettre tout en cause.
Ce n’est pas couper, trancher, se séparer. Ce n’est pas réclamer, vouloir à tout prix.

C’est surtout et avant tout revenir à l’essentiel, SOI, vivre ce qui EST dans l’instant et définir ce que nous souhaitons vivre.

L’expérience que nous vivons tous, sous l’enjeu de « vivre ou mourir », nous a ramenés et nous ramène encore et encore à cela : revenir à SOI, vivre l’instant tel qu’il est. Nous avons tous été sommés de vivre dans l’instant, sans possibilité de fuite : impossible de courir à droite ou à gauche pour ne pas être avec soi, impossible de se quitter en faisant à tout prix, impossible de se déplacer pour être libre. Et, pour certains, cela a même été jusqu’à ne pas pouvoir quitter l’autre pour être libre.

Certains s’en sont sentis coincés, eux avec eux, D’autres se sont fait peur, tout seul, seul eux avec eux,

D’autres encore se sont réfugiés dans tout ce qui pouvait les faire s’oublier : le ménage, le rangement, la déco, le sport, etc… pendant un temps, et puis …

Certains ont commencé à se rendre compte de certaines choses pour eux, se sont même surpris à être malgré tout en paix, plutôt sereins, malgré tout ce qui se passait autour, ce qui se disait aux informations, entre voisins ou amis, dans leur famille, et à voir le monde, la vie, leur vie, sous un autre angle et les questionnements sont arrivés : « Mais qu’est-ce qu’on veut ? Qu’est-ce que j’ai envie de vivre moi ? Je veux vivre où, dans quel type de monde ? J’ai envie de quoi, moi pour moi, pour mon mari et moi, pour ma femme et moi, pour mes enfants et moi, pour nous tous ? ».

Plusieurs phases, plusieurs mouvements. Des plongeons puis des moments de grâce, ou l’inverse, ou les 2 mélangés.

Et il y a eu aussi, et il y a encore, ceux qui n’ont pas pu s’arrêter, obligés de jouer le rôle qu’ils ont choisi : aider l’autre, soigner l’autre, etc… pas le temps de souffler mais en même temps sereins, en risque majeur et sereins, crevés et sereins, ou baignés dans les peurs et les angoisses continuellement mais, quelque part, sereins.

Pour réinventer sa vie, créer sa vie, reprendre son pouvoir personnel, il est important de faire la part des choses entre ce qui s’est réellement passé pour nous, ce que nous avons réellement constaté pour nous et … le reste ! Nul besoin d’en arriver à un « ça suffit, j’en peux plus, je n’en veux plus », il y aussi eu des « c’était pas si mal que ça », « ça me plait bien ça ! ». Bref, nous ne sommes pas obligés de plonger au fond de la piscine pour changer des choses pour nous.

C’est l’erreur que nous faisons quasiment tous : croire que le changement est forcément énorme, monstrueux, gigantesque, du tout au tout, et que la décision est difficile, lourde, dangereuse, que ce n’est pas une simple et petite décision mais forcément une décision qui casse tout, qui embarque tout, qui détruit tout pour reconstruire après.

Réinventer sa vie, créer sa vie, c’est avant tout faire des constats et identifier, en re- gardant autrement notre quotidien, notre vie, nos expériences de vie, ce qui nous porte, nous transcende, nous fait plaisir, nous met en joie. C’est constater que nous n’avons pas besoin de remplir nos vies pour être heureux, que nous avons plutôt besoin de définir nos intentions de vie pour les installer ensuite dans notre quotidien, tranquillement, un pas après l’autre.

Nul besoin de S’EVEILLER ou de SE REVEILLER, nous le SOMMES tous déjà. C’est déjà là. Nous l’avons oublié, c’est tout.

Un des moyens de lever cet oubli, c’est de se rappeler qui nous sommes vraiment, c’est se souvenir de nos purs moments de joie et de bonheur, nous avec nous, soi avec soi. Un autre moyen, c’est toucher, imaginer, rêver ce qui nous plait, ce dont nous avons en- vie, c’est s’autoriser à vivre ce que nous souhaitons vivre, vraiment, au fond de nous, ce dont nous avons profondément envie, c’est s’offrir cette liberté, ce souffle nouveau, au quotidien, dans notre quotidien.

C’est ça ré-inventer sa vie.

Aucune lutte, aucun combat, juste se laisser vivre ce qui est déjà là, se laisser se souvenir de ce qui est déjà là, puis placer les pas, un pas à la fois, un simple et tout petit pas, comme celui que nous faisons le matin au réveil lorsque nous nous levons, sauf que là nous le faisons en conscience, en pleine conscience de ce que nous souhaitons vivre, nous avec nous-mêmes.

Pas plus pas moins : un simple et magnifique petit pas dans notre simple et si magnifique quotidien.

Alors, ce serait quoi votre premier pas à vous et pour vous ?

Véronique, Cécile et Stéphan :  veronique.alonso@gahia.com
cecile.boucher@gahia.com
stephan.zacharie@gahia.com

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Déclaration d’activité de prestataire de formation enregistrée sous le numéro 75470130847 auprès du préfet de région Nouvelle-Aquitaine.

La culture décide de ce qui est réel

Stéphane Allix a rencontré John Mack en 2003. Cet éminent psychiatre américain qui inspirera la création de l’INREES, est le premier spécialiste en santé mentale à s’être intéressé sérieusement aux personnes prétendant avoir été « enlevées par des extraterrestres ».

« Notre actuelle vision du monde n’est qu’une programmation de notre cerveau, et n’est pas basée sur une connaissance inamovible et établie, sur des soi-disant lois qui ne sont que des émanations de la structure scientifique actuelle. La réalité n’est pas juste ce que nous pensions qu’elle était. Notre actuelle vision du monde englobe si peu de chose ! Elle est tellement incapable d’appréhender la nature de la réalité que nous observons ! » Je garde le souvenir ébloui de cette discussion. Nous étions tous deux au premier étage de sa grande maison située à l’angle de Brattle Street, non loin de l’Université de Harvard où John avait effectué quasiment toute sa carrière.

Comment ce membre respectable de l’establishment universitaire américain, Prix Pulitzer qui plus est, né à New York le 4 Octobre 1929, en est-il venu à affirmer que notre vision matérialiste de la réalité est dramatiquement incomplète ? Peut-être parce qu’il a réalisé combien, au cœur de ce siècle secoué de tant de bouleversements scientifiques, il était assez présomptueux de vouloir juger de tout ; et qu’il s’est mis à écouter. Au début des années 90, John Mack a commencé à recevoir des femmes et des hommes affirmant avoir été enlevés pas des extraterrestres. 

« Mon intérêt pour ce travail est venu de mon professeur Stanislav Grof, un psychanalyste d’origine tchèque qui à la fin des années 50 a commencé à faire des expérimentations à l’aide du LSD et a découvert que toutes nos notions sur la cartographie de l’esprit étaient complètement limitées. En ouvrant la conscience, on découvre qu’il y a des niveaux d’être, des niveaux de conscience qui sont bien plus profonds que ce qui passe pour être la réalité, et que l’on peut y accéder dans ce qu’il appelait des états trans-personnels. Un état trans-personnel est cet état ou la conscience n’est plus attachée au corps. Les expériences de sortie du corps sont des états trans-personnels, comme les NDE où la personne n’est plus retreinte à ce corps. »

Mais entre les expériences transpersonnelles de Stan Grof et ce qu’il allait découvrir, il y avait un monde.

Qu’un professeur de psychiatre de la stature de John Mack se penche sur un phénomène de société mystérieux et assez répandu n’a rien de surprenant en soi. Pour un éminent spécialiste en santé mentale qui compte alors — nous sommes en 1990 — pas loin de trente années d’expérience dans le domaine, les récits de rencontres supposées avec des entités non humaines, dans lesquelles des témoins voient des êtres d’origine extraterrestres, constituent un passionnant espace de recherche sur les mécanismes mentaux. Rapidement les patients se succèdent et l’affaire se complique. Ces gens ne ressemblent en rien aux malades de toutes sortes que John Mack soigne depuis des décennies.

Il rencontre des dizaines d’entre eux, affine son diagnostic jusqu’à être obligé de se rendre à l’évidence : il ne s’agit pas… d’un problème mental ! « Lorsque vous parlez à un psychotique qui vous raconte quelque chose qui ressemble à une psychose, vous sentez que ce n’est jamais arrivé… Je peux le dire, je sais que c’est quelque chose que la personne veut me faire croire, qu’elle déforme la réalité. Il n’y a rien de comparable ici, ces gens sont des personnes saines me parlant d’événements dont ils se rendent bien compte qu’ils paraissent fous. Ils ont conscience de cela. Ils se posent plein de questions, ils doutent d’eux-mêmes. Mais ils décrivent une expérience réelle et intense, une lumière, quelque chose que l’on fait à leur corps. La qualité de la façon dont ils en parlent est celle d’une personne parlant d’une expérience qui lui est réellement arrivée. » 

En Avril 1994, lorsque John Mack publie son étude clinique de près de six cents pages c’est un véritable séisme qui secoue les Etats-Unis. Après avoir travaillé durant deux ans sur une centaine de cas, dont treize sont exposés en détail dans le livre, John Mack écrit en substance que ce que les personnes enlevées décrivent ne peut pas être expliqué comme étant liée à une pathologie mentale connue. En clair, ils ne sont pas fous ! Ainsi peut-on lire en introduction de son livre : « Les expériences rapportées possédaient toutes les caractéristiques d’événements réels : narrations extrêmement détaillées qui, au premier abord, ne semblaient pas renfermer de structure symbolique évidente ; intenses traumatismes émotionnels et physiques, avec parfois des petites lésions apparentes sur le corps des victimes ; logique et cohérence des récits jusque dans les moindres détails. Les énergies et les émotions qui traversent et bouleversent ces personnes au moment où elles font le récit de leur drame ont une intensité comparable à nulle autre que j’ai pu rencontrer à ce jour dans mon travail de thérapeute. » Le ton est mesuré, prudent, scientifique mais ce qu’il expose est vertigineux.

Dans un article qui occupe trois pages entières, le New York Times Magazine, supplément hebdomadaire du plus célèbre quotidien des Etats-Unis, force un peu le trait : « Des humains rapportent être enlevés par des extraterrestres. Un psychiatre de Harvard affirme que c’est vrai ! » Une pareille couverture consacrée à un tel sujet dans le New York Times a de quoi surprendre. Le journal ne fait que suivre l’engouement de la plupart des grands networks américains qui se passionnent immédiatement pour cet éminent psychiatre de Harvard, offrant soudain une légitimité scientifique à un sujet d’ordinaire traité à la légère. Pour la première fois, la validation d’un scientifique compétent permet de poser un regard critique et dépassionné sur un phénomène stupéfiant. John Mack n’aura de cesse de répéter qu’il n’a jamais entendu de choses similaires de la part de patients soignés pour des traumatismes causés par d’autres humains, ou de la part de malades psychotiques souffrant d’hallucinations.

Mais cela implique-t-il nécessairement que ces gens aient été confrontés à ce qu’ils disent ? 

« Ce que rapportent les enlevés n’est pas censé être possible. Et alors ! Est-ce cela qui doit arrêter définitivement notre jugement ? Ne devrions-nous pas plutôt reconnaître que la définition de ce qui est possible est une question de vision du monde, avant de remettre en doute sans aucun examen les témoignages de tant de personnes ? La culture décide de ce qui est réel.

Ce qui est réel dans notre culture est complètement différent de ce qui est vrai dans la réalité des Indiens d’Amérique, dans la réalité des bouddhistes tibétains, dans celle des Kauna d’Hawaï. Nous avons une certaine idée de ce qui est réel, elle est très limitée et devient de plus en plus limitée au fur et à mesure que passent les siècles. Je considère que la vision du monde que nous avons est arbitraire et mon expérience de médecin me pousse à croire mes patients bien plus que je ne crois cette vision du monde. Ils sont bien plus convaincants ! Si nous voulons qualifier de psychotique quiconque a un point de vue différent du paradigme dominant, et d’une certaine façon c’est là où nous en sommes aujourd’hui, alors très bien, mais ce n’est pas le cas ! Rien ne permet d’établir que ces gens sont mentalement dérangés. » 

John Mack était un ami proche du physicien, épistémologue et historien des sciences, Thomas Kuhn, par ailleurs enseignant au M.I.T et auteur du remarquable La structure des révolutions scientifiques dans lequel il étudia ces moments très riches de l’histoire des sciences où une nouvelle théorie en remplace une autre. On appelle cela également un changement de paradigme, un changement de notre vision du monde en quelque sorte, ce que nous sommes en train de vivre actuellement. En réalité John connaissait Thomas Kuhn depuis l’enfance, leurs parents étant amis lorsqu’ils habitaient New York. Au début de ses recherches avec les enlevés, John Mack, très embarrassé devant un phénomène qui défiait sa conception de la réalité, s’en était ouvert à Thomas Kuhn : « L’opinion que me donnèrent Tom et sa femme Jehane, elle-même très versée dans les domaines de la mythologie et du folklore, me fut extrêmement utile.

Ce qui m’apparut le plus pertinent dans les observations de Tom était que le système scientifique occidental avait acquis une rigidité comparable à celle de la théologie, et que ce système de pensée, ou même de croyance, était maintenant en place par les structures, les catégories et les polarités mêmes du langage comme par exemple réel/irréel, existe/n’existe pas, objectif/subjectif, psychique/monde externe, et se produit/ne se produit pas. Tom me suggéra de poursuivre mes investigations en laissant de côté, autant que possible, toutes ces formes de langage, et de me contenter de récolter l’information brute, sans me soucier si elle correspondait ou non à des structures de pensées préexistantes, officielles, admises, etc. » C’est ce que John Mack fit.

Il pénétra alors sur un territoire inconnu. Si nous concédons que les enlevés ont pris part à un événement réel, quelque chose qui semble entrer dans notre réalité tridimensionnelle sans en faire entièrement partie, des questions jaillissent telles que : de quelle réalité s’agit-il ? D’où viennent ces êtres ? Mais où va-t-on ensuite avec de telles interrogations ? 

« D’une manière générale, le débat entourant les extraterrestres est concentré autour de la question de savoir s’ils sont réels dans un strict sens matériel, et si leur existence peut être prouvée par les méthodes de la science traditionnelle. De la même façon, en ce qui concerne les enlèvements, l’intérêt est centré sur : oui ou non des gens sont-ils enlevés avec leur corps, à travers le ciel, dans des vaisseaux spatiaux par des extraterrestres ? Ce sont très certainement des questions pertinentes. Après plus de dix ans de travail avec des enlevés, j’en viens à penser que ce ne sont pas les questions les plus significatives posées par le phénomène des enlèvements. Il me semble que ce qui est important pour notre culture repose dans la nature extraordinaire et la puissance de l’expérience que vivent les enlevés. L’ouverture que cette expérience provoque vers des dimensions plus profondes de la réalité, et de ce que cela signifie pour notre culture, et le futur des êtres humains. Il semblerait qu’une intelligence soit en train d’essayer d’établir une connexion, qu’elle tente de nous atteindre. » dit John Mack.

SOURCE : NEW LETTER –  Cet article vous intéresse ?  Retrouvez-le en intégralité dans Inexploré n°50 

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SE SOIGNER PAR LES PLANTES

Depuis des siècles, les plantes sont utilisées pour soigner les petits désagréments du quotidien et pour garder la santé. Certains spécimens sont en effet reconnus pour leurs nombreuses vertus et sont considérés comme une alternative efficace aux traitements médicamenteux. D’autres espèces sont conseillées en combinaison avec les soins préconisés par le médecin. Cependant, certaines précautions doivent être prises pour se soigner par les plantes sans risque sur la santé et sur le bien-être.

Phytothérapie : de quoi s’agit-il ? 

La phytothérapie est une médecine naturelle qui repose principalement sur l’utilisation des plantes de manière curative ou préventive. Pratiquée depuis des millénaires, cette forme de médecine connaît aujourd’hui un grand succès dans de nombreux pays. La phytothérapie intervient notamment pour estomper les petits maux et affections du quotidien. En effet, les principes actifs contenus dans les plantes seraient scientifiquement approuvés pour leur efficacité sur la santé et le bien-être de l’organisme, permettant d’estomper divers symptômes. Dans certains cas, le traitement par les plantes peut être utilisé en complément d’une autre forme de médecine.

Dans la phytothérapie, les principes actifs sont souvent extraits de différentes parties de la plante, dont la racine, la fleur ou la feuille. Sous forme d’infusion, de baume ou de gélules, les plantes peuvent généralement être utilisées seules ou en synergie pour potentialiser leurs effets thérapeutiques. Toutefois, il convient de consulter l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien avant d’entamer un traitement par les plantes pour éviter tout risque.

Les différentes plantes médicinales et leurs bienfaits

L’utilisation des plantes dans le traitement de certaines pathologies représente de nombreux atouts, dont la diminution des effets secondaires indésirables. Au-delà de leurs vertus curatives, les plantes peuvent aussi être utilisées en prévention de certains symptômes. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il existe plus de 22000 plantes médicinales ayant des vertus sur la santé, comprenant les arbres et les champignons. Néanmoins, il faudra choisir la plante en fonction du problème à traiter.

La passiflore est par exemple particulièrement recommandée pour traiter les troubles du sommeil. Cette plante agit entre autres sur l’anxiété et la nervosité pour permettre de mieux dormir. Le complément alimentaire Arkofluides Détente et Sommeil Bio des laboratoires Arkopharma associe les vertus de la passiflore à celles de l’aubépine, de l’oranger et de la lavande qui favorisent la relaxation et permettent de se détendre. Retrouvez ainsi un sommeil réparateur et luttez efficacement contre la fatigue.

Pour traiter les jambes lourdes par ailleurs, optez pour l’hamamélis. Cette plante apporte une action vasotonique qui booste la circulation veineuse et apaise les sensations de fatigue et de lourdeur. Dans le Gel tonique au cuivre de Weleda, l’hamamélis agit en synergie avec les propriétés décontractantes du cuivre pour apporter une sensation de légèreté et de confort aux jambes, notamment après un l’effort physique ou en période de grossesse.

Généralement utilisé comme épice, le curcuma intervient également fréquemment dans la phytothérapie pour ses nombreux bienfaits. Cette plante est riche en antioxydants qui agissent sur les radicaux libres à l’origine du stress oxydatif. Arkogélules Curcuma Piperine des laboratoires Arkopharma est formulé à base d’extraits de curcuma et de poivre noir et contient de la pipérine, un principe actif qui stimule l’absorption des actifs du curcuma. L’association de ces deux plantes permet de réduire l’inconfort articulaire, et donc de préserver la souplesse des articulations.

Le sirop adulte Grintuss des laboratoires Aboca est quant à lui composé d’un complexe moléculaire de Grindelia, de Plantain, et d’Hélichryse, un mélange efficace contre les toux sèches et grasses. Associé au miel, ce soin préserve l’hydratation de la muqueuse et stimule l’élimination du mucus gras grâce à son action mucco-régulatrice. Ce sirop protège également les voies aériennes supérieures des agents irritants en formant un film sur la muqueuse, réduisant ainsi les irritations.

Les précautions à prendre pour se soigner par les plantes

La phytothérapie est solution naturelle pour soigner les petits maux du quotidien comme la fatigue, les douleurs articulaires, les migraines, les troubles digestifs et les rhumes. Cependant, il convient d’être prudent dans l’utilisation des plantes afin d’éviter tout impact nocif sur la santé. En effet, les principes actifs des plantes s’avèrent parfois toxiques lorsque les doses préconisées ne sont pas respectées.

Il peut également être dangereux d’utiliser certaines plantes en interaction avec d’autres, avec un médicament ou avec un complément alimentaire. C’est pourquoi il est vivement recommandé de demander conseil auprès du médecin avant l’utilisation des plantes dans un but curatif ou préventif. Renseignez-vous si le traitement par telle ou telle plante est contre-indiqué pour les femmes enceintes ou pour les enfants. Vous devez également vous fier aux précautions d’emploi du fabricant et respecter la posologie sur l’étiquette. Assurez-vous également de la traçabilité des produits utilisés pour garantir votre sécurité lors de l’utilisation. Il vous faudra également vous renseigner sur les possibles effets indésirables en cas d’interaction avec un autre traitement.

Source : sante.journaldesfemmes.fr ; www.passeportsante.net

 

JE RESTE A L’ECOUTE des BESOINS DE MON CORPS

« Je suis un créateur. Je suis ici pour créer une vie abondante et sûre.

Par la vibration et la fréquence, je choisis d’être en santé, productif et sage. Je suis reconnaissant de savoir que mes pensées produisent des fréquences et je suis en mesure d’en créer une qui engendrera un univers probable sûr que j’habiterai en orientant mon énergie vers ce que je désire vivre. J’évolue dans la vie avec l’intention claire et consciente de tisser mon énergie, comme la trame d’une merveilleuse tapisserie, partout dans le monde qui m’entoure. Je conçois pleinement qu’une multitude de probabilités et de systèmes de valeurs existent parallèlement au mien. Au sein de mes croyances, je suis en sûreté, je suis guidé.

J’aime mon corps et je me fie à lui ; je sais que mes cellules sont télépathiques et que je suis co-créateur du monde. Je sais que je suis un être de valeur. Je sais que je capterai des pulsions, des présages, des signaux ainsi que l’orientation dont j’aurai besoin pour toujours être au bon endroit au bon moment, pour mon bien suprême et celui de tous ceux qui m’entourent. Tout cela, je le sais, et j’en suis sincèrement reconnaissant ». 

Accepter la responsabilité de votre destinée est le geste le plus essentiel lorsque vous retrouvez votre pouvoir. Il n’est pas possible de grandir en lucidité si vous posez des conditions et si vous calculez pourquoi vous ne pourrez pas obtenir ce que vous souhaitez.

Adopter une attitude responsabilité personnelle permettra de guérir les vieilles blessures et les énergies qui entravent les progrès de l’évolution humaine. Il existe plusieurs manières de percevoir la vie, et votre manière d’interpréter le monde dépend naturellement de ce que vous choisissez de croire.

A mesure que se dévoilent de nouvelles vérités, posez des questions. Votre tâcheconsiste à activer le mental supérieur, à vous affranchir de la tyrannie de la peur, à accorder une valeur à vos facultés humaines et à les comprendre. Si tout le monde regarde dans la même direction, retournez-vous pour voir ce qui se passe ailleurs.

Utiliser vos capacités pour créer unmonde probable, voilà l’essentiel….

Toutes les réalités ont cours. La destruction ou la régénération, voilà le choix. Vous pouvez obtenir tout ce que vous désirez. Vos pensées, vos rêves et vos intentions altèrent la structure de la réalité. Quel programme choisirez-vous de concevoir ?

Quoi qu’il en soi : Rêvez le plus haut et le plus pur qui soit !

Nous sommes venus ici-bas pour nous délecter de ce que la vie a à offrir, pour apporter au monde la contribution de nos idées uniques et pour exprimer l’excellence personnelle. La civilisation se fonde sur un consensus, et à l’époque actuelle où l’on franchit le pont d’un univers à l’autre, on nous demande d’offrir au monde notre vision d’harmonie et de coopération. Aspirer à des valeurs nobles et vivre animé d’intentions honorables. Le pouvoir trempe invariablement le caractère ; retrouver notre pouvoir en questionnant. Montrons-nous responsable et assumons la responsabilité de notre destinée car il s’agit là de la contribution la plus valable que nous puissions faire à notre civilisation.

Votre réaction à n’importe quelle situation ou événement en détermine l’issue ; Il faut nous accorder le luxe de nous aimer, en ouvrant notre cœur et en éprouvant une gratitude pour tout ce que nous avons créé. En un sens, nous devons apprécier nos dons et apercevoir les indices signalant la transformation de notre conscience.

Nous avons apprendre à vivre avec l’poque, à nous adapter et à ajuster notre attitude en déterminant résolument notre voie, puis e l’empruntant avec assurance et en toute confiance. Il faut identifier la pensée destructrice, puis la modifier. La peur anéantit l’imagination et paralyse le corps.

Vous sommes venus ici pour établir la paix et la dignité au sein de la race humaine, et il faut donc valoriser notre fougue en appréciant notre réalité extérieure et intérieure. Le véritable sentiment de sécurité découle de la confiance et de l’assurance, ainsi que d’une solide résolution intime basée sur la compréhension psychologique et spirituelle de la vie. Notre sûreté intérieure correspond à notre sûreté dans le monde extérieur.

Adopter une position calme, confiante et détendue permet de trouver des solutions ; Lorsque votre vibration électromagnétique est dépourvue d’angoisse et de tension, vous pouvez franchir aisément n’importe quelle crise. S’accrocher à la tension, c’est un peu comme d’ériger une forteresse autour de votre esprit, et lorsque vous provoquez des blocages, vous restreignez vos possibilités de mouvement sur plusieurs niveaux de réalité. Les énergies solaires vivifiantes et la force vitale des radiations cosmiques ne se relieront pas à vos centres de  communication intérieurs si vous  vous fermez ou si vous démolissez votre champ énergétique par la peur.

La beauté, le parfum des fleurs, le bourdonnement des abeilles et le gazouillis des oiseaux ajusteront les fréquences de vos ondes cérébrales et équilibreront les hémisphères droit et gauche pour qu’ainsi vous soyez synchronisé au mental cosmique. La nature ne sera pas rendue  désuète par un fanatisme scientifique visant à capturer l’âme et l’esprit des gens et à les transformer en automates électroniques. Une réalité qui repose sur l’usage mal avisé de l’énergie n’est pas viable. Les civilisations évoluent et se développent à partir des idées dont on les nourrit. Vous êtes des êtres hautement créatifs, libre d’échafauder à votre guise n’importe quelle version du monde.

La seule solution, c’est la paix, mais celles-ci commence en vous. Pour qu’elle règne dans le monde, les peuples doivent le souhaiter vraiment et être disposés à produire les vibrations qui l’engendreront. Une minorité domine peut-être le plus grand nombre ; néanmoins, il faudra plus qu’une minorité pour influencer les masses.

Vos pensées et vos intentions sont fortement amplifiées lorsqu’elles s’allient à celles des Autres. Pour avoir un impact sur votre pays et sur votre communauté, un impact qui apportera la paix dans le monde dès maintenant, joignez-vous, à chaque NOUVELLE LUNE, le moment traditionnel pour semer et ensemencer la réalité, à un groupe de personnes avec qui vous partager des affinités. Elaborez vos rituels  et concentrez votre énergie et vos intentions sur la paix dès maintenant. https://devantsoi.forumgratuit.org/search?search_keywords=rituel

Autrefois, les gens ressentaient une affinité avec la nature et se livraient à une magie naturelle de leur cru ; la télépathie et le rêve étaient leurs instruments principaux. Vous devez désormais respecter le pouvoir de vos intentions quand il s’agit de conditionner et de façonner en une réalité concrète l’espace qui vous entoure. Il faut nous éveiller à l’exquise valeur de la vie.

 Seul un petit nombre d’individus cherchent à tuer, obsédés par l’anéantissement des peuples de la Terre. Mais il y a beaucoup plus de gens qui souhaitent voir la Terre, ses populations et ses créatures vivre et s’épanouir. Un monde sans danger exige aussi un investissement d’énergie et d’intention.

Chaque personne fait son choix. Regarder les autres faire le leur, en sachant ce que vous savez, sera l’un des passages les plus difficiles de la transformation. Nous sommes ici pour participer et aussi pour constater et être témoin des événements. La manière dont nous traitons nos émotions ainsi que la qualité des symphonies que nous exécutons sur notre piano intérieur détermineront les codes que nous serons en mesure de dégager lorsque nous nous accorderons aux énergies entrantes.

On nous demande de reconnaître notre place au sein du grand schème de la création, en développant notre lucidité et en explorant les occasions insolites et sans fin qui marquent l’époque. Nos contributions s’avèrent indispensables.

Créateur ou victime ? A vous de choisir.

Un esprit intégré et bien équilibré vibre à une fréquence protégée des influences négatives. Les vecteurs de la tyrannie jouent un rôle notoire dans le scénario. Ils ébranlent profondément notre réalité et nous offrent un retentissant appel à l’éveil. En menaçant notre sécurité et notre survie, l’empire du jour sert de stimulus nous incitant à produire de nouvelles fréquences permettant l’acquisition de pouvoir personnel.

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Des moments de pleine vie


La lucidité terminale, dernière fenêtre sur la vie, offre des moments extrêmement forts et signifiants. « Le message à faire passer est qu’il s’agit de vivre pleinement cet épisode ; de profiter des uns et des autres uniquement sur cet instant-là. Être ouvert à ce phénomène permet de ne pas le confondre avec une rémission, une guérison, et de pouvoir “dialoguer” le deuil, la mort, afin de mieux les vivre », conseille Maryne Mutis.

Au regard des témoignages recueillis, la balance penche vers l’aide au processus de deuil plutôt que vers la complication traumatique. « Le pivot entre ces deux perceptions de la lucidité terminale est la communication. D’où la nécessité de parler de ce phénomène. »

Ce qui est vrai pour l’entourage l’est aussi pour les équipes soignantes. Encore peu documentée scientifiquement, la lucidité terminale engendre souvent malaise et tabou. Une étude menée dans les hôpitaux argentins démontre ainsi que les soignants ayant à faire face à des expériences qui ne s’expliquent pas présentent en moyenne un niveau de stress plus élevé(2). « Il est essentiel de développer des formations autour de ces phénomènes qui jalonnent la fin de vie », souligne Maryne Mutis, contactée dans ce sens suite à sa thèse (toujours en cours).

Cas de conscience


Au-delà d’être un repère informel d’une fin de vie imminente, la lucidité terminale soulève des questionnements fondamentaux, en suggérant que « derrière la maladie et les dysfonctionnements, la personne et sa conscience seraient toujours présentes et intactes, mais seulement dissimulées et inaccessibles », comme le souligne Michael Nahm. Ce qui vient remettre en cause les représentations des soignants et des proches quant aux personnes lourdement atteintes dans leurs capacités motrices et/ou cognitives, au risque d’un désinvestissement dans le soin, cantonné aux besoins fondamentaux… Ce sursaut de conscience vient par ailleurs questionner la survie de l’âme. « Les recherches menées sur la lucidité terminale n’apportent pas de réponse à ce stade mais alimentent ce questionnement. Car si l’âme, l’esprit, se cantonne au cerveau, comment expliquer ce phénomène de lucidité terminale ? », interpelle Maryne Mutis. D’autant que les témoignages attestant de ce phénomène proviennent de personnes croyantes, agnostiques, athées, voire sceptiques.

Tandis qu’elle déserte le corps, la vie bouillonne sur d’autres plans.

Entre faux espoir et deuil créateur


Les travaux menés par Maryne Mutis, en collaboration avec d’autres chercheurs, pointent le paradoxe de la lucidité terminale. Cette expérience peut en effet aider au processus du deuil, tout comme elle peut le compliquer. Versant positif, elle permet de retrouver le malade dans un meilleur état de santé, rendant un échange possible. « Cette occasion d’engager une dernière fois des interactions positives favoriserait la reconnaissance et l’acceptation de la mort, et ainsi le travail du deuil pour les familles », relève Maryne Mutis.

Une recherche effectuée auprès de veufs togolais montre que les adieux contribuent au « deuil créateur », conférant un sens existentiel à la mort. Cependant, il existe également un risque de complication du deuil, marqué par le coup de tonnerre d’une bouffée d’espoir qui vient rompre ce continuum de la fin de vie, alors que l’entourage s’était préparé à la disparition. Maryne Mutis évoque cette différence possible de vécu au travers d’un cas emblématique. Atteinte d’un cancer du foie, cette patiente d’une soixantaine d’années était dans le coma, après une encéphalopathie toxique. Ses proches se préparaient à sa mort, quand elle est soudainement sortie de cet état d’inconscience. Sa belle-fille, Anouck, proche d’elle, a eu la surprise de la retrouver en pleine forme, assise dans le lit, en train de discuter avec son fils, Cédric (compagnon d’Anouck).

Après une phase d’étonnement et d’espoir, Anouck a vite compris qu’il ne s’agissait pas d’une guérison miracle. Elle a alors pu profiter de ces derniers instants pour échanger sereinement avec sa belle-mère sur leur relation, sur la mort, sur la vie, sur les petits-enfants. Tandis que cela a été un choc pour Cédric, convaincu de la guérison de sa mère. Cette dernière sentait qu’elle allait mourir, mais n’osait pas le dire à son fils émotionnellement fragile. Malgré les mises en garde d’Anouck, il a cru au miracle. Quand sa mère est morte, cela a été l’effondrement, avec l’impression d’avoir vécu deux décès. D’où un deuil difficile.

Le corps décline, la conscience croît. Brusque regain d’énergie au seuil de la mort, la lucidité terminale demeure une énigme médicale. Accueillir ce rebondissement inattendu permet de mieux l’accompagner et de vivre pleinement ce passage. À la vie, à la mort.

 « Tâchons d’entrer dans la mort les yeux ouverts », conseillait Marguerite Yourcenar. Et si, au crépuscule de la vie, existait un possible éveil, éclairé par la lucidité terminale ?

« David ne répondait plus à aucune sollicitation. Pour moi, c’est comme s’il n’était déjà plus là. Ce vendredi, je me sentais mal à l’aise lors de ma visite, dans cette chambre aux côtés de sa famille en larmes… Le lendemain, le lit était vide. Dans le couloir, je fus interpellé par une infirmière.

Elle me confia que David s’était réveillé après mon départ, comme s’il n’était plus malade. Un miracle. Pendant près de cinq minutes, il avait fait ses adieux à sa famille, souriant, et les avait serrés contre lui, avant de plonger de nouveau dans un état comateux et de décéder dans l’heure », confiait le Dr Scott Haig au Time Magazine, témoignant de cette lumineuse percée au cœur des derniers instants de ce patient atteint d’un cancer en phase terminale. Ces fulgurances, marquées par une soudaine diminution des symptômes ou un regain d’énergie, sont relatées depuis l’Antiquité.

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Voulez-vous être libres de la souffrance

Nous pouvons nous demander : Comment pouvons-nous être gentils et aimants, dans un monde de chaos et de destruction permanente, de mensonges et de manipulation ?

C’est une question que beaucoup d’êtres humains se sont posés sur cette planète avant nous, ainsi que beaucoup de Grands Penseurs, Grands Enseignants, Grands Savants, et Grands Leaders. Ils sont tous arrivés à la même conclusion : La Guerre ne peut pas être gagnée par la Guerre.

La Guerre ne peut être gagnée, que si l’autre parti veut la Paix, et arrête le programme victime-bourreau, arrête la désignation d’ennemi, et se retire de l’insanité, en restant le Christ lui-même, en restant la Paix lui-même, en restant la Gentillesse lui-même, en restant la Compassion lui-même, en restant la Pureté lui-même. C’est ainsi que nous sauvons nos âmes de l’insanité. C’est ainsi que nous sauvons nos âmes de tomber dans les abysses du démon, qui veut attirer autant d’êtres humains angéliques qu’il peut, dans son piège. Le piège de l’insanité, par le fait de perdre son centre, afin de devenir violent, lorsque quelqu’un d’autre l’est envers nous. Nous devenons alors possédés nous-mêmes, par l’Esprit de la colère et de la rage, qui détruit notre connexion à Dieu, et dévore nos coeurs.

La fréquence de la Peur, est un autre ennemi de notre propre connexion à Dieu.

Parce qu’elle ne nous permet pas d’expérimenter la Paix nécessaire à ouvrir le passage vers le Royaume de Dieu, à l’intérieur de nos propres coeurs. Ce ne sont pas de simples images, que quelqu’un peut répéter afin de se rassurer, ou en tant que systèmes de croyances enseignés par la religion. Ce sont des Vérités que quiconque peut décider de découvrir par son propre chemin de gnose, ce qui signifie l’expérience personnelle, afin de découvrir ce que cela signifie d’être capable de se connecter directement à Dieu à l’intérieur de nos propres coeurs. Non dans une église, et non dans un Temple.

Il est Temps pour nous de construire notre propre Temple intérieur.

Le Temple de Dieu à l’intérieur de nos propres coeurs, et d’allumer la bougie de notre propre autel de Dieu. Nous avons tous la capacité de faire cela, nous avons tous la capacité de créer notre propre espace, afin de prier et de nous connecter à l’intérieur de nous-mêmes, à la Source de Dieu, à nos propres guides spirituels, aux Esprits de la Nature, car beaucoup de Royaumes sont volontaires pour nous aider dans ce cycle d’Ascension.

C’est à chacun de nous de développer cette connexion très intime avec ces Esprits, qui attendent notre signal de Volonté de coopérer, dans la Coopération Egalitaire Unifiée, parce que c’est le modèle qu’ils incarnent. Aucun abus de pouvoir n’est permis ou constaté dans les Mondes Spirituels qui sont alignés à la véritable Conscience Christique, à la réalité énergétique de la Loi de l’Un, qui signifie le Service à Autrui, tout en se respectant soi-même, ainsi que notre propre intégrité.

La Souveraineté Personnelle signifie que nous ne permettons à plus personne de voler notre propre Pouvoir interne, de nous abuser, que ce soit physiquement, émotionnellement, spirituellement, ou mentalement. Au travers du chantage, du gaslighting, des déséquilibres de Pouvoir, des mensonges, et de la manipulation. Cela doit être éradiqué de nos vies en ce Temps, ou cela sera utilisé pour nous affaiblir, pendant la guerre.Aucun soldat blessé ou soldat lié à la volonté d’une autre personne, alors que dans le champ de bataille, ne peut avoir son plein Pouvoir, son plein discernement, ses pleines capacités ; et les aliens négatifs savent cela.

Ils savent que si et lorsque nous sommes noués à quelqu’un d’autre, nous perdons notre Force, nous ne pouvons pas pleinement accomplir la volonté de nos âmes, et nous n’écoutons pas notre propre guidance interne, parce que cela est recouvert par la Volonté de quelqu’un d’autre, ou par la perception de quelqu’un d’autre, de la réalité, et nous manquons des informations.

Nous manquons de stratégie.

Et c’est pourquoi tant d’êtres humains meurent, sans n’avoir accompli ce qu’ils étaient véritablement venus ici pour faire initialement, parce qu’ils ont laissé d’autres personnes dicter ce qu’ils devraient faire ou ne pas faire. Ils ont laissé d’autres personnes dicter ce qui était possible et impossible pour eux d’accomplir. Ils ont laissé d’autres personnes dicter quelle direction ils devaient suivre, même si cela n’était pas en résonance avec leurs propres ressentis, intuitions, et guidance interne. Car la plupart des êtres humains ont perdu leur système de guidance interne, au milieu de ce contrôle mental auquel nous sommes tous assujettis ici. Parce qu’ils ne prennent pas le temps de se retirer de la programmation de la société.

C’est pourquoi nous disons souvent que les gens pauvres des contrées et pays lointains, sont souvent plus heureux que les gens riches de la société. Parce qu’ils sont plus libres. Ils sont plus souverains. Leur âme est plus heureuse, et accomplie.

Indicateur d’Evolution de la Conscience et de Liberté Personnelle

La Souveraineté Personnelle est le véritable indicateur de l’évolution de la Conscience d’un individu, du niveau de Liberté de Conscience d’un individu ; et la Liberté est ce qui apporte le plus de bonheur à l’intérieur du coeur de quelqu’un. Lorsque nous ne sommes pas heureux, nous essayons de palier à ce manque de bonheur avec des choses externes, qui amènent toutes à des addictions. Que cela soit le shopping, les relations, le sexe, l’alcool, les drogues. Elles proviennent toutes d’un manque de bonheur de l’âme, qui n’est pas satisfaite de sa vie.

Il est Temps pour nous de nous poser les questions profondes, et les véritables questions, et de ne pas essayer de les fuir, parce qu’arrivera un Temps, où nous ne serons plus capables d’échapper à quoique ce soit qui est l’Ascension de notre Âme ; et cette crise que l’humanité affronte, est en Vérité un immense catalyseur pour l’éveil, car si cela ne s’était pas produit, tout serait resté identique.

Beaucoup d’individus qui ne recherchent pas eux-mêmes l’expansion spirituelle et la croissance, et recherchent le confort, la fuite, et le bonheur artificiel de l’ego et non de l’âme, auraient mis un très long Temps, s’ils n’avaient pas eu d’événements majeurs d’éveil comme celui-ci, se produisant dans leur vie, afin de briser leur illusion de la réalité. 

La réalité dans laquelle nous vivons est une complète illusion, ce qui signifie que tout ce qui est promu comme étant du Succès dans cette société, tue l’âme. C’est ce que nous pouvons appeler une société anti-vie, et nous devons nous réveiller à cette réalité, ou devrions-nous dire, de cette illusion.

Voulez-vous être libres de la souffrance ?

Si la réponse est oui, alors vous devez rechercher l’Esprit de la Souveraineté Personnelle dans votre vie. Et véritablement comprendre ce que cela signifie d’être souverain, dans sa véritable signification. Et non dans la signification distorsionnée que les lucifériens ont créée, car ils ont distorsionné les Lois Universelles, pour leurs propres bénéfices. Les entités néfastes veulent être libres, mais libres de responsabilités, et ce n’est pas ce que la Souveraineté Personnelle signifie.

 Souveraineté Personnelle et Application de la Loi

La Souveraineté Personnelle signifie que nous sommes libres, mais nous devons appliquer la Loi, nous devons obéir à la Loi, qui sont les Lois de l’Innocuité, les Lois de Dieu, la Loi de l’Un.

Lorsque nous commençons à véritablement expérimenter la Souveraineté Personnelle, nous expérimentons une façon de vivre complètement nouvelle, ainsi que d’expérimenter la réalité. Et, à nos débuts de véritablement implémenter cela dans nos vies, cela peut être ressenti comme un fardeau, ou comme un poids supplémentaire sur nos épaules, parce que, nous allons en réalité ressentir que nous portons plus de responsabilités qu’avant, et ainsi donc, nous pouvons nous trouver demander à Dieu : « Pourquoi est-ce qu’en réalité je souffre plus qu’avant, lorsque j’étais insouciant(e) ? Lorsque je ne me préoccupais pas de mes actes, de mes pensées, et de mes paroles ?

J’étais plus léger, j’étais plus heureux. »

Mais la Vérité, est que nous pouvons être plus heureux lorsque nous sommes insouciants, mais cette insouciance apportera à un certain point, des résultats négatifs dans nos vies, parce que la vie n’est pas faite pour être négligents.  La vie n’est pas faite pour être remplie avec des morceaux de Temps inutiles ou insignifiants. Elle est faite pour être remplie avec des choses, des évènements, et des personnes importantes et significatives. Et c’est pourquoi nous disons que tout a été inversé sur cette planète.

Tout ce qui est insignifiant, non-important, ou nuisible, est lourdement promu sur cette planète, alors que l’opposé ne l’est pas, ou est même attaqué, ou persécuté ; comme la Vérité, par exemple. La Vérité dans nos vies, et la Vérité de ce qui s’est véritablement passé sur cette planète et au-delà.

La Souveraineté Personnelle est un acte de Responsabilité Personnelle dans le monde.

EXTRAIT SOURCE de cet Article : https://harmonicuniverse.academy  Laura Marie – Newsletter Septembre 2020 – Souveraineté Personelle

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Ce qu’il se passe entre MERKABA et MERKANA

Aujourd’hui, avec l’amincissement du voile qui nous séparait de l’autre côté, nous avons tous diverses visions d’autres vies dimensionnelles à notre disposition.

Par habitude, nous pensons qu’il s’agit de vies antérieures, mais ce sont en Vérité des vies en parallèles. Nous devenons de plus en plus conscients de nos autres Soi à l’état d’éveil, en rêve ou en méditation.

La question se pose de savoir comment accueillir ces expériences qui remontent à la surface afin de bien comprendre qu’elles font toutes partie de notre être….

Les réalités parallèles associées à notre vie présente ne sont pas différentes de nos vies passées ou futures, car toutes les réalités existent dans un présent non linéaire. Les réalités parallèles de notre vie « actuelle » sont plutôt des réalités « probables ».

Toutefois, selon les mécanismes mentaux, elles sont tout aussi accessibles que les probabilités passées ou futures, car même les existences que nous considérons comme passées se déroulent simultanément dans l’hologramme de l’instant présent. Les « réalités » dont nous faisons l’expérience dans toute vie simultanée ne sont que des composantes d’un menu infini de potentialités que nous choisissons de vivre et elles peuvent changer beaucoup plus que nous le réalisons. Toutes les existences sont des illusions que nous rêvons dans notre réalité apparente.

Le passé et le futur tels que nous les concevons sont comme une série de récepteurs contenus dans la partie cristalline du cerveau physique et dans l’esprit non physique à l’intérieur d’un champ de l’ultraviolet. Ces codes électromagnétiques peuvent se modifier et ils sont d’ailleurs en fluctuation constante. Nous déterminons notre destinée qui n’est pas linéaire, mais très dynamique.

Le passé est malléable et il n’est pas plus fixé que ne le sont le présent et le futur. Nos processus mentaux et nos croyances créent notre passé, dont il existe autant de versions valides qu’il y en a du futur. Nous choisissons parmi un assortiment de potentialités les expériences que nous désirons vivre …

En vérité, cette communications s‘établit dans le corps de lumière cristallin, la MerKaNa et elle a une portée beaucoup plus grande que l’humanité ne le réalise. Les cellules physiques réagissent entre elles et leur activité déclenche des centres de conscience du corps de lumière cristallin, centres situés à la fois dans le temps linéaire et dans la multidimensionnalité.

Un peu comme à l’image de sous-programmes informatiques : notre programme Windows permet à d’autres programmes, comme les logiciels de traitement de texte Word, Excel ou PowerPoint, d’exister dans son format matriciel. On peut y accéder, les modifier, et les traiter n’importe quand au moyen du programme maître, en suivant des instructions précises.

La MerKaBa est donc devenue de moindre importance grâce à la conscience que nous prenons de notre rapport à la MerKaNa ! 

La MerKaNa est très différente de la MerKaBa sous l’aspect du magnétisme et de la polarité. Elle n’a pas de genre et elle est engendrée par la grille cristalline au niveau initial de la cinquième dimension. La MerKaba n’opère que dans la troisième dimension, donc dans la dualité, et elle est surtout générée par la grille magnétique. Il existe des lois physiques qui s’appliquent à la navigation spatio-temporelle interdimensionnelle et intradimensionnelle. L’humanité finira par les redécouvrir. Lorsqu’elle le fera, les frontières apparentes entre le passé, le présent et le futur seront alors mieux comprises.

En effet, ce sont ces filtres tridimensionnels qui créent l’illusion linéaire du déroulement séquentiel du temps et c’est précisément la raison pour laquelle l’humanité croit qu’un moment existe, puis qu’il disparaît pour toujours, suivi ensuite par un autre qui s’évapore également dans le grand brouillard fugitif du passé.

En tant qu’humains, vivant dans la dualité, nous considérons que les actions présentes peuvent modifier le futur, mais elles peuvent également modifier le passé. Oui, tout ce que nous faisons influe sur notre passé, ainsi nous pouvons éliminer les traumatismes vécus et les erreurs commises il y a des années ou dans d’autres existences ! Il s’ensuit logiquement que le futur, le présent et le passé sont sans cesse recréés par l’individu à mesure que ses croyances, ses attitudes et ses relations changent et évoluent.

Les changements que nous effectuons sont très réels. Le petit enfant intérieur est toujours là chez l’adulte que nous sommes tandis que les années passent. Cet enfant intérieur est également dynamique ; il n’est pas fixé dans une version permanente. Il change tous les jours, comme l’adolescent, le jeune adulte et la personne âgée de notre avenir.

En conséquence, il nous incombe d’entrer dans les énergies de l’ascension, de saisir le pouvoir de l’instant présent et de réaliser que nous pouvons et devons modifier le passé, notre passé individuel depuis le présent. Dans l’instant présent, nous pouvons devenir la MerKaNa et acquérir le contrôle de tout ce qui existe dans notre multidimensionnalité. C’est une Vérité universelle sacrée qui prend de l’expansion quand nous y entrons. Elle procure le pouvoir de cocréer dans le moment présent, au-delà du temps linéaire et des séjours hologrammiques dans l’Omni-Terre.

Les problèmes et les blocages personnels surgissent quand l’évolution appropriée du passé est entravée et empêchée d’avoir lieu spontanément. Dans certains cas, une névrose sérieuse   survient précisément parce que l’individu n’a pas modifié son passé. Par exemple, on peut avoir choisi une vie dans laquelle la participation à un événement catastrophique a pour conséquence une perte de vie traumatisante. Ce choix peut avoir été fait pour plusieurs raisons de croissance. Ainsi, dans les existences séquentielles, l’entité apprécie peut-être beaucoup plus le temps passé avec des êtres chers parce qu’elle a appris que la vie peut prendre fin de façon inattendue.

Il faut savoir que ces grands traumatismes qui ont été choisis comme leçons de vie  dans une existence sont souvent tellement surchargés sur le plan émotif qu’ils débordent sur les programmes d’autres vies et les affectent. Ce fâcheux débordement peut s’exprimer sous la forme d’une peur intense de prendre l’avion, d’une peur de l’eau et de la noyade, et ainsi de suite. Nous pouvons entrer dans la Conscience Quantique et éliminer le négatif tout en retenant la leçon de croissance, et remplacer entièrement l’événement par un autre qui est positif. Il nous est possible de modifier de passé.

Nous devons absolument comprendre que si nous avons choisi de vivre un traumatisme, il y a une raison à cela, mais il est également vrai que certaines expériences traumatiques ou moins désirables ont simplement pour but de nous montrer ce qui peut arriver si nous ne créons pas consciemment notre réalité. Si nous entretenons la croyance que le monde est mauvais ou que nous somme indigne, cette projection mentale très individualisée attirera fatalement une expérience fâcheuse dans la réalité physique où notre état d’esprit l’a manifestée. Dans tous les cas cependant, nous avons la capacité et le besoin d’en tirer une leçon, puis de transformer l’expérience passée en une expérience plus positive.

Tout ceci est nécessaire et peut s’effectuer sur le plan de conscience de la MerKaBa et de la MerKaNa.

Encore une fois, il s’agit de comprendre que toutes les réalités sont en mouvement. Elles peuvent toutes se modifier.

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, à condition que vous en respectiez l’intégralité et de citer l’Auteur-Source Francesca : http://devantsoi.forumgratuit.org/

Cessons de lutter contre les maladies

Lorsque nous observons les visages autour de nous dans la rue, voyons comme ils sont pour la plupart, tristes, rongés par les soucis et plutôt mal en point, repliés sur eux-mêmes, distants et parfois névrosés, sans un sourire. Vous êtes-vous demandé pourquoi ?

Je pense que ce qui nous détruit, ce sont ces efforts, ces luttes qui occupent quasiment chaque instant de notre vie. Si vous observez autour de vous, vous verrez que pour la plupart, l’existence est une succession de batailles contre eux-mêmes, contre leur mari ou leur femme, contre leurs voisins, contre la société ; et ils dissipent leur énergie dans ces affrontements perpétuels. Un Homme qui est joyeux, vraiment heureux, n’est pas esclave de l’effort ; et l’absence d’efforts n’est pas synonyme de stagnation, de bêtise, de stupidité. Au contraire, seuls les sages, ceux qui sont doués d’une intelligence exceptionnelle, sont réellement libres de tout effort, de toute lutte.

Souvent, lorsque nous entendons parler d’absence d’effort, nous envions cette situation, nous voulons parvenir à un état sans conflit ni lutte, nous en faisons donc un but, un idéal, que nous nous efforçons d’atteindre – et ce faisant, nous perdons notre joie de vivre nous aussi. Nous sommes pris de nouveau dans l’étau de l’effort, de la lutte.

L’objet de cette lutte varie, mais toutes les luttes se ressemblent. On peut lutter pour mettre en place des réformes sociales, pour trouver Dieu, pour instaurer de meilleurs relations entre soi-même et son conjoint ou son voisin ; on peut s’asseoir au bord du Gange, faire ses dévotions aux pieds d’un gourou, et j’en passe… Tout cela n’est que lutte et effort. Ce qui compte, ce n’est donc pas  l’objet de la lutte, c’est de comprendre la lutte elle-même.

Notre problème, c’est que l’esprit se sent inférieur, c’est pourquoi il lutte pour être ou devenir quelque chose, ou pour surmonter les contradictions opposant ses divers désirs. Mais ne donnons pas d’explications quant aux raisons pour lesquelles l’esprit est en proie à ces luttes. Tout Homme capable de réflexion connaît la raison de ces luttes intérieures et extérieures ; notre envie, notre avidité, notre ambition, notre soif de compétition conduisant à une efficacité sans merci – tels sont les facteurs qui nous poussent à la lutte, que ce soit dans le monde ici ou dans le monde à venir. Nous n’avons donc pas besoin d’étudier les ouvrages de psychologie pour savoir pourquoi nous nous battons ; l’important, c’est bien sûr de découvrir si l’esprit peut être totalement libéré de toute forme de lutte.

En définitive, quand nous luttons, le conflit se situe entre ce que nous sommes et ce que nous devrions ou voudrions être. Sans avancer d’explications, demandons-nous s’il est possible de comprendre l’ensemble de ce processus de lutte, de sorte qu’il prenne fin. L’esprit peut-il s’abstenir de lutter, comme ce bateau qui se laissait porter sans effort par le vent ? La question, c’est celle-ci, bien sûr, ce n’est pas de savoir comment atteindre un état exempt de toute lutte ; l’effort même pour parvenir à un tel état est en soi un processus de lutte, cet état n’est par conséquent jamais atteint.

Mais si vous observez d’instant en instant comment l’esprit se laisse piéger dans les luttes sans fin, si vous vous contentez d’observer le fait sans vouloir le modifier – sans imposer à l’esprit un certain état que vous appelez la paix – vous constaterez alors que l’esprit cesse spontanément de lutter ; et dans cet état c’est là qu’il peut apprendre énormément.

Apprendre ne se limite plus alors à une collecte d’informations ; c’est la découverte de l’extraordinaire gisement de richesses qui s’étend au-delà du champ de vision de l’esprit ; et pour l’esprit qui fait cette découverte, la joie est là.

Cessons de lutter du matin au soir car notre énergie se perd dans les luttes. Soyons vigilent et dans cet état de vigilance, toute notion de supérieur et d’inférieur s’effacera, il n’y plus de grand homme ni de petit d’homme, il n’y plus de gourou.

Toutes ces absurdités cessent parce que l’esprit est pleinement éveillé ; et un esprit pleinement éveillé est inconditionnellement joyeux.

Pourquoi les gens, à mesure qu’ils vieillissent semblent-ils perdre toute joie de vivre ?

Pourquoi sommes-nous si nombreux, une fois entrés dans la soi-disant maturité, à devenir ternes, insensibles à la joie, à la beauté, à l’immensité des cieux et aux merveilles de la terre ?

Lorsqu’on se pose ces questions, de nombreuses explications viennent à l’esprit. Nous sommes tellement préoccupés à nous-mêmes – c‘est une explication. Nous luttons pour devenir quelqu’un, pour réussir et pour maintenir une certaine situation ; nous avons des enfants ainsi que d’autres responsabilités, et nous devons gagner de l’argent. Tous ces paramètres extérieurs deviennent très vite pesants, ce qui nous amène à perdre notre joie de vivre.

Francesca – Conclusion, suite à ma lecture du Sens du Bonheur de Krishnamurti

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