Vers l’harmonie et le Salut du monde par combinaisons numériques

Comment pratiquer les séries numériques ou combinaisons chiffrées de Grigori Grabovoï.

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Nous vous conseillons chaque jour de dégager du temps pour les exercices que vous trouverez plus loin. Pour chaque jour du mois, nous recommandons trois exercices. Ces exercices contiennent la manière de gouverner les évènements. Pour y parvenir, on applique différents modes de concentrations.

Dans le processus de concentration, gardez constamment en mémoire l’objectif concret que vous voulez atteindre. L’objectif peut être constitué par la réalisation d’un évènement désiré, par exemple, la guérison d’une maladie, le développement du mécanisme de connaissance de l’Univers et ainsi de suite. Le plus important est de réguler l’information afin d’obtenir le salut spirituel et temporel pour tous ainsi qu’un développement harmonieux. Une telle régulation peut être obtenue sur le plan informatif par le combat contre la désagrégation du monde, car vous effectuez un travail de sauveur.

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Au niveau de votre perception, la concentration peut s’effectuer en pratique de la manière suivante : – déterminez mentalement un objectif à votre concentration sous la forme d’une figure géométrique, par exemple une sphère. C’est la sphère de l’objectif de la concentration. – préparez-vous spirituellement à construire les évènements qui vous sont indispensables de la même manière que le Créateur. – au moment de la concentration sur différents objets, sur des combinaisons chiffrées concrètes, ou bien sur la connaissance de la réalité, contrôlez l’emplacement de la sphère. Par un effort volontaire, déplacez la sphère dans le secteur de votre perception vous donnant le maximum de lumière au moment de la concentration.

Dans le premier exercice journalier, vous effectuez une concentration sur l’un des éléments de votre réalité extérieure ou intérieure.

Dans le deuxième, vous vous fixez sur la suite des combinaisons chiffrées de sept et neuf nombres.

Dans le troisième exercice, nous vous donnons des technologies de gestion des évènements sous forme verbale. Lors de la concentration de l’enchaînement des neuf chiffres, vous pouvez vous représenter au centre d’une sphère et répartir les chiffres sur sa surface intérieure.

L’information concernant l’objectif de la concentration peut se trouver à l’intérieur de cette sphère, sous la forme d’un ballon. L’ayant perçu, disposez-vous à percevoir le chiffre qui va émettre le plus de lumière. Ayant intégré qu’un certain chiffre de la combinaison, qui se trouve à l’intérieur de la sphère, émet plus de lumière que les autres, fixez ce chiffre dans votre esprit. Ensuite, réunissez par la pensée la sphère intérieure contenant le but de la concentration et l’élément perçu sous forme de chiffre. Lors de la concentration sur l’enchaînement des sept chiffres, vous pouvez vous représenter ces chiffres disposés à la surface d’un cube sur l’une de ses arrêtes. Ceci étant, en fonction de votre ressenti, vous pouvez déplacer ces chiffres en modifiant leur emplacement de manière à obtenir un effet maximal. Mais vous pouvez procéder tout à fait autrement. (Séminaire 80% de pratiques: Savoir utiliser les codes numériques et les technologies spirituels de Grigori Grabovoi).

L’application des concentrations dans vos taches et actions quotidiennes, vous donne conscience d’un réel processus de salut spirituel et temporel de tous et du développement harmonieux de tous et vous ouvre la liberté que vous accorde le Créateur. Ce travail génère le développement constructif de tous et l’associe à votre félicité personnelle.

Ces exercices ne sont pas de simples méditations, de simples techniques de visualisation. Ils sont destinés à permettre à l’homme de retrouver ses facultés perdues et de restaurer, parallèlement, l’harmonie en lui-même et sur terre …

Vous sont offerts ici des exercices pour 31 jours : http://devantsoi.forumgratuit.org/t2725-gg-exercice-pour-sharmoniser-a-la-terre

Chaque exercice correspond à un jour du mois.

Articles relatifs : D’après Serge Fitz (l’homme qui a fait connaître Grigori Grabovoï dans les pays francophones) :

 »COMMENT UTILISER LES COMBINAISONS CHIFFRÉES

Il convient de se représenter les chiffres en 3D de couleur blanc-argentée et les introduire un à un dans l’organe malade ou bien globalement jusqu’à l’obtention d’un ressenti tel que les picotements, vibrations, chaleur etc. Chaque chiffre se prononce et se visualise de manière séparée.

On peut se concentrer sur chaque chiffre et passer progressivement de l’un à l’autre en leur consacrant le même temps. Mais on peut s’arrêter sur certains chiffres plus longtemps que sur d’autres. On peut commencer par les chiffres situés aux extrémités de la combinaison et se diriger progressivement vers le centre. En modifiant la durée de la concentration, on modifie l’importance de l’action de ce chiffre. Vous pouvez les inscrire sur un sparadrap et le coller sur la partie du corps à soigner. Vous pouvez faire tourner les chiffres autour de vous dans le sens des aiguilles d’une montre ou bien encore placer la combinaison chiffrée en boucle suivant la disposition des chiffres d’un cadran d’horloge.

Pendant tout le travail pensez à visualiser le résultat souhaité
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combinaison

Grigori Grabovoi a demandé expressément d’ARRÊTER D’UTILISER LE TERME « CODE » pour parler de ses séquences numériques, séries numériques ou combinaisons numériques …

Dans la conscience collective, « code » fait référence au cryptage, a donc attrait à quelque chose de secret, destiné à un groupe ou confrérie intime bien souvent sombre…

C’EST L’OPPOSÉ DE CE QU’IL DÉSIRE DIFFUSER DANS L’HUMANITÉ !!!!!
Sa volonté est qu’au contraire, sa Divine Technologie soit accessible à tous et chacun pour que le Salut Global se Manifeste Enfin
J’espère que vous tiendrez compte de sa volonté
N’oubliez jamais « Le verbe est créateur, et la Pensée aussi  »

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La médecine des corps subtils

 

Médecine énergétique –  Comme chacun sait notre médecine officielle dite « orthodoxe » ne prend en compte que la partie matérielle des organismes, vu que derrière elle, la pharmacie ne jure que par l’intervention chimique brevetée, seule rentable. Pourtant nous sommes de plus en plus habitués dans tous les domaines mécaniques modernes à une assistance informatique, voire carrément une robotique intégrale des systèmes. Nous voilà donc devant le constat bien consternant d’une science médicale qui, dans son concept biologique du vivant, est en retard de deux guerres par rapport à la technologie actuelle. Tout cela parce que – tellement formatée et soumise à la dictature d’un pontificat orgueilleux et corrompu – elle n’ose seulement tourner le regard vers le domaine interdit de la structure énergétique du vivant, remontant à la plus haute antiquité. Moi qui ne suis pas passé par le moule médical et ses enfermements regrettables, je peux me permettre de vous exposer en toute liberté cette science traditionnelle avec laquelle je jongle allègrement depuis tant d’années.

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Le modèle symbolique des poupées russes

Les corps subtils sont comme des poupées russes – Voilà le modèle type d’emboîtement de nos différents corps qui, en outre, vibrent à des fréquences de plus en plus élevées au fur et à mesure qu’ils sont plus petits et plus profonds, jusqu’au Saint des Saints de notre « Temple » organique. Voici donc le descriptif fonctionnel de chacun de ces corps d’énergie.

1 –  Le corps physique (le plus grand) n’en fait pas partie ; c’est le seul corps de matière palpable, étant celui de la plus basse fréquence. C’est notre véhicule terrestre (jetable), et une sorte de scaphandrier qui emprisonne notre conscience, sauf pendant le sommeil, et aussi à la libération de la mort.

2 – Le corps éthérique : qui module avec précision la forme et l’énergie du corps physique, lui servant non seulement de canevas de référence en cas de blessure, mais aussi de bouclier énergétique. Preuve de son existence : douleur des membres fantômes des amputés aux changements de temps.  Le tabac, l’alcool, et surtout les drogues (médicales comprises) y créent des trous béants laissant ainsi entrer des énergies perverses et des entités de bas niveau. Ces trous se réparent normalement la nuit pendant un sommeil de qualité. Etant intimement lié au corps physique, il est lui aussi jetable et mortel.

Tous les corps subtils qui vont suivre subsistent après la mort, libérant une conscience profonde très élargie – ils sont tous immortels.

3 – Le corps émotionnel (ou astral), centre de traitement et de contrôle de nos ressentis, ainsi que des stress, qu’ils soient positifs ou négatifs. C’est un module de digestion des émotions, qui les stocke, et transfère celles qu’il n’est pas parvenu à traiter, soit vers le corps physique (somatisations), soit vers le corps plus haut (corps mental) afin d’organiser l’avenir en conséquence.

4 – Le corps mental : centre informatique de gestion, qui permet d’apprendre les leçons et de gérer les pulsions émotionnelles. C’est une banque de données résultant de notre vécu, dont la logique détermine notre système de pensée. Il construit la sagesse (ou la folie) de l’expérience.

5 – Le corps ombral : qui était nommé « Kaïbit » par les Egyptiens, mais souvent oublié dans la culture ésotérique actuelle. Celui-ci se situe à l’intérieur des os du squelette. C’est une sorte de disque dur qui enregistre les moindres détails de notre vie (actions – désirs – émotions – pensées). On pourrait dire notre « carnet de bord avec tous les moindres détails », même ceux que nous avons complètement oubliés. C’est cet enregistrement qui défile en rembobinage accéléré, avec maxi dilatation du temps, au moment de la mort, ou dans des cas de NDE (faux départ en état de mort clinique), ou aussi pendant les quelques secondes d’un accident violent.

Par ailleurs, c’est lui qui programme ce qui doit être vécu. Les malformations, les maladies innées, les tares physiques ou mentales d’une part, ou bien les « dons spéciaux » et les potentialités exceptionnelles d’autre part, sont des reliquats de vies antérieures en vue d’une évolution aboutie ou accélérée.

6 – Le corps causal : super mémoire intemporelle de tous nos passés généalogiques et évolutifs. C’est le centre de gestion karmique qui organise les synchronicités de la vie avec les personnes et les évènements que nous devons rencontrer. Il nous met aussi en contact avec les grilles planétaires des champs morphogéniques (super Internet des shères). Sa configuration géographique est aussi celle du squelette.

7 – Le corps atmique ou bouddhique : qui permet à ceux qui le veulent d’entrer en relation avec la conscience Cosmique, celle de la haute sagesse des initiés se manifestant par des actions et des paroles sublimes à portée universelle.

8 – L’atome « divin » : étincelle centrale de référence holographique de la source divine que nous portons en chacun de nous.

Corps subtile

Les auras

Les auras sont les atmosphères électroniques des différents corps, ou en termes radio, leur diagramme de rayonnement. Beaucoup de personnes croient que les corps subtils sont de plus en plus grands, mais en fait, ce sont les auras qui le sont. Plus les corps sont petits, plus leurs auras sont étendues puisque leur fréquence vibratoire est d’autant plus élevée.

L’aura éthérique rayonne entre 1 et 15 cm autour de l’enveloppe physique en fonction du taux d’énergie de chacun.

L’aura émotionnelle est flamboyante au gré de nos états émotionnels positifs (joie, rires…) ou négatifs (peurs, colères, tristesse…).

L’aura mentale est un oeuf stable de 2,5 m environ d’envergure qui préserve notre intégrité psychique lorsque nous sommes en proximité rapprochée avec d’autres personnes.

L’aura ombrale, connue par les anciens chinois, les Iakoutes de Sibérie, les africains, les Amérindiens du nord du Canada qui l’appellent « corps de l’ombre », aussi nommé « corps du désir ». Il est en lien étroit avec la sexualité, et peut aussi bien être dopé par celle-ci, qu’exposé à certains dérapages. L’aura ombrale étend son rayonnement sur toute l’étendue du champ de conscience de chacun. La vampirisation (vol d’énergie vitale) pouvant être pratiqué inconsciemment par des vivants ou par des morts attachés à la terre, s’effectue par l’aura ombrale.

L’aura causale, comme l’aura ombrale, étend son rayonnement dans le champ de conscience de chacun. Des lois d’attraction ou de répulsion magnétique instinctive s’établissent spontanément permettant ou non des transferts de données des corps mentaux par delà l’écran de conscience. D’où le grand bien être ressenti entre des personnes « en phase » qui se côtoient ou entrent en relation.

Nous laisserons ici de côté les implications des autres auras qui sont du domaine de la métaphysique pure.

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Comment savoir quelle est la source d’une maladie ?

On entre ici de plein pied dans la médecine holistique, à savoir : quel corps est touché ? Sachant que de toutes manières, tout finit toujours par redescendre au niveau physique.

Pollution physique : C’est la plus directe donc la plus évidente – on est dans la matière (empoisonnement chimique ou médicamenteux – auto intoxication métabolique – traumatismes, dégénérescences, parasites, épidémies.)

Pollution éthérique : On est ici dans le domaine des agressions vibratoires invisibles.
(WIFI – téléphones portables – micro ondes – antennes – HAARP – musiques pathogènes – lignes haute tension – maisons toxiques – tellurisme négatif).
Remèdes : les massages Ayur Védiques aux huiles, le Shiatsu, et surtout, supprimer les causes ou se déplacer (c’est le prix de la survie) !

Pollution émotionnelle : Elle peut-être d’origine externe (ambiances pourries) ou interne (fermentations psychiques malsaines) et peut faire des dégâts multiples au niveau somatisations sous forme de tensions douloureuses du dos, d’inflammations diverses, de blocages fonctionnels d’organes, de pertes d’énergie, de burn-out, de baisse immunitaire.

Remèdes : ne surtout pas se laisser séduire par les tranquillisants – les vrais remèdes : le lâcher prise – le recul, le pardon, la tolérance, la séparation… – les aides : l’homéopathie ou les tisanes – qui traitent l’angoisse, l’indignation, la peur – les élixirs de fleur, etc.

Pollution mentale : des modes de pensée qui se retournent contre vous – on parle même d’auto envoûtement – en général c’est l’entourage qui s’aperçoit de cela.

Pollution causale : c’est le plus difficile à gérer – c’est un problème karmique à assumer, ou un trajet prédéterminé du chemin de vie initiatique du patient pour un service maximum. Il ne faut pas prendre cette réalité comme une injustice et essayer d’être un bon élève.

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Quels remèdes choisir ?

Au départ, il faut toujours demander quand est apparu le début du trouble, et faire retrouver impérativement quel événement a eu lieu à cette époque précise.

En fait, dans la méthode holistique, c’est souvent le remède trouvé en kinésiologie ou en posturologie par exemple, qui permet de remonter à la source. Sur la base de l’homéopathie par exemple, si l’on définit au test un produit en 30 CH, ou 1000K, on peut conclure que le blocage est au niveau du corps mental, alors qu’une dilution 15 est en rapport avec le corps émotionnel – Les 50 000K ou 100 000 K ciblent le corps causal.

La médecine holistique est celle de l’homme total. Nous avons beaucoup d’outils à disposition, non seulement ceux d’anciennes civilisations, mais aussi ceux de plus en plus nombreux dus à des nouvelles découvertes que, hélas, l’arrogance du système pharmaco chimique n’est pas prêt à admettre. Et tant pis pour les malades qui n’osent pas la voie de la vraie guérison…

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

M.D  Article paru dans le journal nº 42  Acheter ce numéro

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Guérir de nos comportements et de nos émotions

1 — Vous ressentez une émotion désagréable

Une émotion se manifeste par un ensemble de sensations physiques  ressenties dans notre corps. Ces manifestations sont concrètes et descriptibles : palpitations, nœud à l’estomac, bouffées de chaleur, tétanisation, souffle coupé, tremblements, sueur froide, gorge sèche, jambes en coton, picotements dans le dos, chaleur dans le ventre, la poitrine qui semble exploser… Bref, l’émotion est inscrite dans notre corps.

Si ce dernier réagit physiquement lorsque nous sommes confrontés à notre environnement, à nos pensées ou à nos souvenirs, alors nous éprouvons une émotion. Et si les manifestations physiques que nous ressentons sont désagréables, l’émotion l’est également. Plus précisément, une émotion désagréable se manifeste systématiquement en nous au contact de la peur : peur du noir, de l’eau, du vide, de la vitesse… peur de conduire, prendre le métro, le train, l’avion, le bateau… peur de prendre l’ascenseur, de se sentir à l’étroit dans un lieu, peur de la foule ou de sortir de chez soi… peur des chiens, des souris, des serpents, des araignées, des insectes… peur d’être contaminé, souillé… peur de mourir ou de perdre le contrôle de soi…

Lacher prise chez francesca

Nos comportements sont de bons indicateurs émotionnels :

se sentir bloqué ou perdre ses moyens dans certaines situations professionnelles (prendre la parole en public, passer des examens), dans nos relations personnelles (faire des rencontres, vivre l’intimité) ou lors de confrontations sportives… paniquer ou être pris d’angoisse dans des situations qui paraissent pourtant anodines… être irritable ou se mettre en colère à la moindre contrariété, être violent… fuir systématiquement certaines situations… être sujet au stress, à l’anxiété…

Nos sentiments, lorsqu’ils sont négatifs, recouvrent également des ressentis émotionnels désagréables :  ne plus avoir l’envie de vivre, être à la fois sans énergie, sans projet, insatisfait… se sentir triste, coupable, incompétent, jaloux, rejeté, vexé, humilié, dévalorisé… Cependant, lorsque nous évoquons nos sentiments, nous ne sommes pas toujours en prise directe avec notre ressenti physique. Or entrer en connexion avec nos sensations est indispensable pour aller plus loin dans notre démarche.

Souvent, la justification d’une émotion désagréable paraît évidente : « Je suis stressé parce que j’ai peur d’être en retard à mon rendez-vous ! » Mais parfois, le « pourquoi ? » d’une émotion reste incompréhensible : « Je me promenais et je me sentais très bien… Mais après quelques minutes, alors que rien n’avait changé autour de moi et que je ne pensais à rien de particulier, l’angoisse de mourir m’a submergé ! » En fait, peu importe que nous soyons en mesure de comprendre d’où vient une émotion indésirable et pourquoi elle se manifeste. L’important, c’est de ressentir ce qui se passe de désagréable dans notre corps. Et pour cela, il est temps de fermer les yeux.

2 — Fermez les yeux

Habituellement, dès que nous sommes en difficulté émotionnelle, nous tentons d’agir, de réagir au mieux de nos possibilités face à ce qui a provoqué notre émotion. Mais tant que nous sommes sous l’emprise d’une émotion, même minime, nos facultés intellectuelles sont considérablement amoindries et nous ne sommes plus dans les meilleures dispositions pour apporter une réponse efficace.

À l’opposé de cette attitude, fermer les yeux, c’est accepter de « lâcher prise » en créant une rupture avec ce que nous sommes en train de vivre. C’est se mettre momentanément à l’écart pour s’occuper d’abord de l’émotion qui nous encombre, avant de revenir, apaisés, vers ce qui nous a perturbés et faire face valablement.

Évidemment, quelques situations d’urgence ne le permettent pas, mais dans la plupart des cas nous pouvons facilement créer des conditions favorables pour nous isoler en fermant les yeux. Même dans une situation impliquant d’autres personnes, si nous ne cédons pas à la tentation de réagir impulsivement, nous pouvons fournir, sans trop de difficultés, une raison socialement acceptable pour se mettre en retrait. Malgré tout, dans certains cas, lâcher prise n’est pas évident. En situation de malaise à proximité d’un précipice, si je ferme les yeux, il est probable que je ne parvienne pas à faire totalement abstraction du vide : je dois tout d’abord reculer suffisamment pour ne plus être inquiété avant de fermer les yeux. Mais la présence d’un danger physique (réel ou supposé) n’est pas seule à nous empêcher de nous détacher de la situation. Si je participe à une réunion animée qui me perturbe émotionnellement, je devrais sans doute m’isoler, aller aux toilettes par exemple, pour ne plus être tenté de prêter attention à ce qui se passe dans la réunion.

Dans tous les cas, tant que nous ne lâchons pas prise sur ce qui génère notre perturbation émotionnelle, nous n’avons aucune chance de pouvoir réguler le blocage émotionnel à l’origine de notre difficulté. Bien sûr, fermer les yeux ne suffit pas, mais c’est le préalable. Cette acceptation va nous permettre d’aller plus loin en étant attentif à ce qui se passe en nous.

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3 — Portez votre attention sur : les sensations physiques présentes dans votre corps

Nous ne sommes pas habitués à écouter notre corps lorsque nous ressentons une perturbation émotionnelle mais, si nous portons notre attention sur ce que nous éprouvons sensoriellement à cet instant, nous découvrons que nous sommes en prise directe avec différentes « sensations physiques ».

Immédiatement, une ou deux sensations s’imposent à notre attention par leur intensité. Nous n’avons pas à les chercher : elles sont là, bien présentes en nous. La respiration, le cœur et le ventre sont régulièrement concernés. Mais ces sensations dominantes n’occultent pas de nombreuses autres sensations plus ténues qui s’expriment dans d’autres parties du corps. À cette localisation s’ajoute une grande diversité de ressentis : ça serre, ça pique, ça brûle, c’est mou, c’est dur, c’est gros ou petit, dense, spongieux, tendu, noué, étiré, compressé, déchiré… C’est cet assemblage particulier de sensations physiques qui doit être pris en compte, à l’exclusion de toute considération intellectuelle.

Parfois, cet assemblage de sensations se traduit par… une absence de sensation ! Dans notre corps, nous n’éprouvons aucune sensation physique désagréable mais plutôt une impression de relâchement inhabituel. Nous nous sentons absents, en apesanteur, vides, comme si nous évoluions dans du coton, entourés d’une grande luminosité. Cette perception particulière, même si elle ne semble pas ancrée dans notre corps, doit être considérée, à l’égal des autres sensations, comme l’expression de notre perturbation émotionnelle.

Dès que nous prenons conscience des sensations physiques qui œuvrent dans notre corps, un phénomène tout à fait étonnant survient : nous cessons d’être en réaction émotionnelle. Le seul fait d’être occupé par ce que nous ressentons physiquement court-circuite instantanément notre réaction face à une situation. Par exemple, alors que nous sommes très en colère, dès lors que nous prenons en compte ce qui se passe dans notre corps (la gorge serrée, des tensions dans les épaules, la tête en ébullition, un nœud au ventre…), notre colère disparaît. À lui seul, ce phénomène est remarquable et, d’emblée, apporte de nombreuses applications concrètes. Par exemple, si nous parvenons à intéresser un enfant (ou un adulte) en panique aux sensations physiques qu’il ressent dans son corps, la panique qui le submergeait cesse immédiatement.

Dans le domaine sportif, avant de tirer un penalty dans une rencontre de football ou avant de jouer chaque nouveau point au tennis, les joueurs peuvent ainsi immédiatement faire retomber la pression qui les déstabilise. De la même façon, les comédiens peuvent très simplement venir à bout de leur stress avant ou pendant les représentations.

Plus généralement, pour se défendre d’une réaction émotionnelle, il suffit de prendre conscience de nos sensations physiques pour la stopper. Ce phénomène est systématique, instantané et fiable. Si nous pensions être attentifs à ce qui se passe dans notre corps mais que notre réaction émotionnelle continue à nous submerger, c’est le signe que nous ne sommes pas vraiment et seulement occupés à ressentir les sensations physiques qui se manifestent en nous. Nous n’avons pas complètement lâché prise avec la situation, et c’est sans doute la seule vraie difficulté que nous pouvons éventuellement rencontrer dans cette démarche.

Recentrons-nous pleinement sur la perception de notre corps, et la réaction émotionnelle cessera aussitôt. L’effet, cependant, n’est pas durable et, à chaque nouvelle situation, il faut recommencer.

Pour en finir définitivement avec une émotion indésirable qui encombre régulièrement notre existence, dès que nous avons pris conscience de deux ou trois sensations particulières qui œuvrent en nous, il est temps de passer à l’étape suivante…

4 — Laissez ces sensations évoluer, se transformer d’elles-mêmes
Nous avons porté notre attention sur les sensations physiques qui se manifestent dans notre corps et notre réaction émotionnelle a disparu. Les sensations, elles, sont toujours présentes. Nous avons juste à les laisser vivre, les laisser évoluer, se transformer, en restant seulement observateurs, des observateurs passifs.

Cette nouvelle phase est à la fois la plus simple et la plus compliquée. La plus simple parce que nous n’avons rien à faire. Nos sensations physiques vont se transformer d’elles-mêmes, inévitablement. Elles vont varier et changer d’intensité. Par exemple, ce qui était dense va s’amollir, s’aérer, se rétrécir, s’agrandir, s’amplifier… Parfois, elles peuvent être impressionnantes au point de nous inquiéter. Nous ne risquons rien. Ce n’est que notre mémoire inconsciente qui nous restitue un ressenti éprouvé par le passé. Si nous sommes pris à partie parfois abruptement par ce ressenti, nous restons toujours conscients, lucides, dans le présent.

Sensations

Nous sommes finalement les spectateurs sensoriels d’un film dont certaines séquences peuvent être difficilement soutenables, mais qui, en fin de compte, reste un film, et un film qui finit toujours bien. Par exemple, même si nous avons soudainement l’impression de ne plus pouvoir respirer, nous ne courrons aucun danger : inévitablement, notre respiration va rapidement se modifier et nous entraîner naturellement, d’elle-même, vers l’apaisement. Nos sensations peuvent également se déplacer ou disparaître au profit d’autres qui vont prendre le relais.

Dans tous les cas, les sensations initiales vont évoluer. Une seule condition : ne rien faire. Et c’est le plus difficile ! Nous sommes tellement habitués à prendre les choses en main, à agir, que « ne rien faire » demande, pour certains d’entre nous, une vigilance particulière.

5 — Laissez faire, sans contrôle, sans à priori

Dans la plupart des cas, nous sommes malgré nous entraînés dans cette évolution, cette transformation de nos sensations physiques. Néanmoins, la tentation première, c’est de « contrôler ». Contrôler la respiration, une douleur physique, un mouvement inattendu, une sensation trop prononcée. ou encore une forte nausée : toute tentative pour maîtriser l’évolution des sensations stoppe ou, dans le meilleur des cas, ralentit le processus. Pour reprendre l’exemple de la respiration, nous ne devons pas chercher à nous contrôler pour apaiser le manque d’oxygène qui est devenu difficilement supportable, mais accepter cette asphyxie en restant spectateur de ce qui se joue en nous. C’est à cette condition que nos sensations nous conduiront jusqu’à l’apaisement.

Dans cette perspective, certaines personnes formées à diverses techniques destinées à apaiser leurs angoisses, leurs peurs, leurs stress, devront « débrancher » les réflexes qu’elles ont acquis. Un autre écueil est de trop « observer », de se « concentrer » sur les sensations physiques. Il s’agit de les prendre en compte, de constater qu’elles sont présentes dans notre corps, mais en aucun cas de se focaliser dessus.

Une attention trop volontaire sur une sensation isolée ou sur l’ensemble des sensations empêche leur évolution. Là encore, nous devons juste prendre en compte les sensations physiques qui se manifestent en nous sans action, sans volonté particulière, passivement. Également, dans cette phase d’évolution, nous devons être prêts à accueillir sans à priori, sans idée reçue, certaines sensations ou impressions visuelles qui peuvent être inconvenantes, morbides ou plus simplement déroutantes.

6 — Jusqu’à apaisement

Cette évolution, cette transformation des sensations physiques présentes dans le corps ne dure que très peu de temps. Parfois quelques secondes, ou même avec la fulgurance d’un flash d’appareil photographique. Plus couramment, la durée est d’une vingtaine de secondes et peut aller jusqu’à deux minutes et demie. Passé ce délai, si des sensations désagréables continuent à se manifester, c’est le signal que nous faisons « quelque chose » qui contrarie l’évolution de nos sensations : nous nous focalisons sur ce que nous ressentons dans notre corps ou nous tentons de contrôler nos sensations. Encore une fois, contentons-nous de les laisser nous entraîner là où elles voudront bien nous conduire…

Au final, le corps s’apaise, les sensations désagréables disparaissent…..

expert

Dans son nouveau livre « Revivre sensoriellement », Luc Nicon soutient que tout être humain est doté d’une fonction naturelle de régulation émotionnelle.

TIPI : technique d’identification sensorielle des peurs inconscientes — Actuellement, plus de 600 professionnels (médecins, psychiatres, psychothérapeutes, personnel soignant, etc.) sont formés à cette technique de par le monde.

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Retrouver la symbolique d’une maladie

 

fleur de vieLes conflits déclencheurs d’une maladie sont la résultante d’une longue série de conflits analogues mais qui ont été négligés par une personne tout au long de son existence. Lorsque la maladie survient, c’est une sorte de dernier rappel à la vie pour nous indiquer un problème dans l’harmonie de notre Etre.

ORIGINE PREMIERE DU CONFLIT

Le premier conflit du cycle des conflits s’est peut-être produit :

  • Durant cette vie (incarnation), ce qui est généralement assez simple à déterminer. Cela peut correspondre à un conflit de la prime enfance, de l’éducation, de l’école, de déboires amoureux, d’échecs scolaires, de séparations etc…
  • Durant l’accouchement, qui est une épreuve autant pour l’enfant que pour la maman. Les accouchements prolongés, douloureux, les césariennes… sont autant de chocs possibles pour l’enfant….
  • Durant la vie fœtale. Tout ce que vit la maman le sera vécu aussi par l’enfant. A cela s’ajoutent les questions comme « Est-ce que je garde l’enfant » ? « Que va dire le père » ? « L’enfant sera-t-il normal » ? qui, bien que logiques, inquiètent autant la mère que l’enfant….
  • Dans les lignées familiales (du père ou de la mère), comme l’analyse la psychogénéalogie. Ainsi, une femme qui s’appelait Marie, ne trouvant pas de mari à son goût, a décidé d’avoir un enfant. Elle choisit alors un géniteur et éleva son enfant seule. Or, en remontant l’arbre généalogique de la famille paternelle, furent retrouvées deux femmes qui s’appelaient respectivement Marie et Marie-Andrée, qui furent aussi des femmes célibataires… Hasard ?
  • Dans une vie antérieure. La personne revenant dans un « karma » provenant d’une vie antérieure que la personne doit résoudre dans cette vie. Cette notion a été beaucoup développée dans certaines religions comme le bouddhisme ou l’hindouisme, où elle est très liée aux sentiments de punition et de justice rendue par le Divin.

Ces orignes premières des conflits peuvent parfaitement expliquer les maladies infantiles qui nous semblent illogiques, voire injustes. Quelle que soit l’origine première, le processus du cycle des conflits est toujours le même.

De plus, la plupart des conflits présentent à la fois une origine dans l’existence actuelle, dans la lignée familiale et dans une ou plusieurs vies antérieures. Ce sont les mêmes… En effet, quand un être décide de s’incarner, il va amener avec lui un ou plusieurs programmes psychologiques défectueux qu’il a développés dans une ou plusieurs vies antérieures. Il vient d’ailleurs sur terre – entre autres – pour les résoudre et les effacer. Pour ce faire, il va sélectionner une famille présentant les mêmes problématiques que lui afin de se trouver dans les conditions idéales pour réaliser son projet d’élimination de ces mémoires. Et bien sûr, ces programmes erronés amèneront dans sa vie présente des situaitons du même acabit que celles de ses ancêtres et de ses vies antérieures puisqu’elles ont toutes une origine semblable.

 Ainsi, les conflits de la vie présente, des lignées généalogiques et des vies antérieures sont généralement identiques. Ceux-ci peuvent être résolus indifféremment par un travial psychologique sur les conflits présents, un travail psychogénéalogique ou un travail sur les vies antérieures. Le résultat sera le même : élimination du programme erroné, ce qui est l’essentiel.

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TROUVER LA SYMBOLIQUE

La conscience ne parle que par des symboles.

Les maladies sont des appels de la conscience pour faire comprendre à la personne qu’elle présente un conflit interne à réosudre. La conscience, après avoir tenté en vain de passer le message à travers des situations désagréables, a décidé de « taper » plus fort en amenant une maladie dans le corps. Celle-ci correspond symboliquement au problème à résoudre. Mais comment faire pour comprendre ce symbole ? plusieurs clés le permettent.

1er indice : le choc émotionnel déclencheur

  • Le choc émotionnel déclencheur peut être :
    • Un choc émotionnel violent. Il est survenu généralement dans les trois mois (voire les 6 mois… rarement davantage) précédant l’apparition des premiers symptômes
    • Un choc émotionnel plus doux (mal-être), mais prolongé… Il est donc plus ancien et ainsi plus difficile à trouver
    • Quelquefois, aucun choc n’est retrouvé. Peut-être n’y en a-t-il pas (très peu probable) ou la personne refuse-t-elle toujours d’en parler.
  • Le choc émotionnel explique :
    • L’origine du problème psychologique sous-jacent que l’être intérieur essaie d’exprimer depuis longtemps au travers de situations désagréables et que la personne a toujours refusé d’entendre
    • Qu’il faut changer quelque chose dans sa vie pour retrouver son harmonie intérieure.
  • Problème des conflits en balance. Cela se manifeste en plusieurs étapes :
    • Un conflit déclenche un trouble de santé ou une maladie
    • La résolution du conflit participe à la guérison de la maladie
    • Puis, réveil du conflit, qui se trouve ainsi réactivé, ce qui déclenche une récidive de la maladie
    • Suivi quelque temps plus tard d’une nouvelle résolution du conflit
    • Puis récidive du conflit… maladie… solution… guérison… récidive du conflit… etc.
    • Ce phénomène se rencontre par exemple dans les infections urinaires récidivantes, les récidives de cancers, les crises allergiques, les poussées de polyarthrite, etc.
    • Il indique qu’à chaque fois le conflit n’est résolu que superficiellement, mais absolument pas en profondeur, ni en totalité.

2ème  indice : la maladie

La maladie est un bon indicateur symbolique du problème. Chacune possède sa signification, par exemple :

  • L’arthrose indique une rigidification dans sa vie
  • Les maladies auto-immunes correspondent à des anticoprs fabriqués contre l’organisme lui-même. Cela peut indiquer une sorte d’autopunition ou d’autolimitation
  • Les maladies cardio-vasculaires peuvent indiquer que la circulation (évolution, avancement) dans sa vie n’est pas fluide … peut-être que la personne s’impose des obligations ou des règles qui l’empêchent d’exprimer son être intérieur
  • Les allergies sont souvent des indicateurs de résistance, de refus de faire quelque chose qui permettrait pourtant de poursuivre son chemin d’évolution.

3ème  indice : l’organe atteint

Tous le sauteurs de livre sur le « décodage biologique » ne sont pas d’accord sur le sens symbolique à donner pour l’atteinte de tel ou tel organe particulier. Cela pourrait peut-être s’expliquer par le fait que chaque organe est composé de plusieurs tissus (glandes, canaux, graisse, peau, muqueuses, nerfs, vaisseaux sanguins, ganglions…) Il y aurait alors un sens symbolique englobant l’organe dans sa généralité auquel s’ajouterait le sens symbolique du tissu atteint. Les deux explicaitons se complèteraient.

Quoi qu’il en soit, voici quelques exemples de conflits retrouvés fréquemment (mais non obligatoirement)

  • La colonne vertébrale est le gouvernail de la vie.
    • Cervicales: refus de regarder sur les côtés ou de baisser la tête ou de s’incliner
    • Dorsales : en avoir plein le dos, avoir le dos large, faire le dos rond
    • Lombaires : insécurité, peur de l’avenir
  • L’estomac: conflit de quelque chose qui reste sur l’estomac, qui n’arrive pas à passer
  • Le foie: conflit de peur de manquer… de nourriture, d’argent, d’amour, de reconnaissance…
  • Le gros orteil: sentiment de perte du contrôle de sa vie
  • Les os: grave conflit de dévalorisation
  • La peau: conflit de séparation
  • Le poumon: conflit de peur de mourrir
  • Le sein chez une femme droitière non ménopausée
    • Sein droit : problème avec ou pour le partenaire
    • Sein gauche : problème avec ou pour les enfants (à défaut avec les parents)
  • Les voies biliaires: conflit de rancœur ou de rancune.

4ème  indice : la latéralité

La latéralité du problème de santé sur le corps est aussi importante :

  • Côté droit: aspect masculin. Problème avec ou pour son fils, son père, son grand-père, etc
  • Côté gauche: aspect féminin. Problème avec ou pour sa fille, sa mère, sa grand-mère, etc

Ainsi, selon que ce soit la hanche droite ou la hanche gauche qui est touchée par une arthose par exemple, le type de conflit est identique, mais la personne en cause dans le confit est différente. La latéralité peut également être en rapport avec l’expresison de l’aspect masculin ou féminin de l’être qui n’arrive pas ou que la personne n’autorise pa sà s’exprimer.

5ème  indice : la localisation sur le corps

Une arthrose indique une rigidité sur ses positions. Celle-ci peut atteindre en théorie toutes les articulations du corps. Alors pourquoi va-t-elle toucher un genou plutôt qu’une vertèbre lombaire ou une hanche ? Pourquoi un eczéma s’installe-t-il sur les mains plutôt que sur le visage ou les doigts ? Ainsi, en plus de la symboique de la maladie générale (arthrose ou allergie) il faut rechercher le sens symbolique de la région du corps touchée.

Prenons l’exemple d’une impotence fonctionnelle. Selon son positionnement sur le corps, la signification ne sera pas la même. Ainsi, la localisaiton sur :

  • Les jambes: peut indiquer un refus d’avancer ou d’aller vers les autres
  • La colonne vertébrale: peut indiquer une difficulté dans le choix de la direction à prendre dans sa vie
  • Les mains: peut indiquer une difficulté à donner (main droite) ou à recevoir (main gauche) pour un droitier
  • Les genoux: indique un manque de flexibilité dans ses décisions ou avoir le sentiment que si l’on cède on va se mettre à genoux.

De même pour un eczéma, la localisation est importante. Par exemple, si l’eczéma touche le visage, il s’agit d’un conflit en rapport avec ce que l’on montre aux autres. Il indique un conflit entre son identité et le « paraître ».

6ème  indice : la situation présente

Une maladie n’apparaît jamais par hasard à un moment précis de l’existence. Elle est déclenchée bien sûr par un choc émotionnel. Mais il est tout de même intéressant de faire le point sur ce qui se passe durant cette période particulière de sa vie.  Tension dans la famille, dans le couple, dans le travail ?? difficultés à créer ou à développer son entreprise ?? souffre-t-on d’incompréhension ou de manque d’amour ?? Ces éléments sont aussi de bons indicateurs de la raison pour laquelle la maladie s’est développée.

EXTRAIT

LE DECODAGE BIOLOGIQUE

Ainsi, plusieurs indices permettent d’appréhender la symbolique d’une maladie ou d’un problème de santé. Beaucoup de livres sont actuellement en vente sur le sujet. Alors surtout informez-vous et prenez ce qui fait écho en vous.

Cette expression « décodage biologique » aurait été employée par Christian Flèche, en 1993. Le chef de file de ce « décodage » fut le Dr Ryke Geerd Hamer, un médecin allemand, qui a rassemblé ses expériences dans son livre LA MEDECINE NOUVELLE. Mais si son travail sur la symbolique fut remarquable et mériterait d’être étudié en détail, le traitement qu’il proposait était désastreux. Car pour lui l’origine de la maladie est liée uniquement au choc émotionnel, et sa solution apporte à elle seule la guérison, ce qui constitue une position très dangereuse pour les malades. De plus, c’est confondre « cause » et « facteur déclenchant », ce qui est loin d’être la même chose.

La symbolique des maladies puise sans doute ses racines dans les travaux du Dr Georg Groddeck pour qui toutes les maladies étaient psychosomatiques du fait de l’implication de l’inconscient dans leur genèse. Il indique déjà en 1923 que « plus le conflit intime de l’être humain est profond, plus les maladies seront graves ». Par la suite, Carl Gustav Jung a démontré les liens existant entre le corps et l’esprit.

Les symptômes et les maladies sont donc des messages envoyés par notre conscience pour nous indiquer une souffrance à l’intérieur de notre Etre. Le langage utilisé est symbolique. A nous de la comprendre. Ces troubles de santé sont présents uniquement pour cela.

Extraits des livres :

livre

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La discipline des pensées, porte d’accès à la lumière divine

 

MEDIUM Beaucoup de gens ne voient dans la pensée positive qu‘une technique visant à se programmer mentalement selon ses souhaits en se martelant consciemment un mode déterminé de pensées. Très souvent cette méthode est proposée dans les cours de Management comme un concept de réussite concernant le ciblage d‘objectifs économiques. Très certainement repose dans la pensée une des lois les plus puissantes de l‘esprit et il est à saluer que l‘on en revienne à la puissance oubliée des pensées, mais la conduite consciente de la pensée vers le Bien est beaucoup plus qu‘une technique appropriée de programmation de l‘esprit.

Bruno Groening était convaincu que toutes les bonnes pensées et bons sentiments viennent de Dieu. Une personne qui absorbe en elle une bonne pensée de foi se relie par cette pensée à la source de tout le Bien. Ces corrélations ont déjà été mises en évidence par l‘observation de la réception de la force guérisseuse. Les bonnes pensées ouvrent quasiment la porte du coeur des hommes à la force curative de Dieu. C‘est ainsi qu‘on peut comprendre pour quelle raison émane une telle force d‘un mot aimable et secoureur ainsi que d‘une bonne pensée. Aussi longtemps que l‘homme peut garder foi en de bonnes pensées, aussi longtemps la relation vitale persistera, mais à partir du moment où il accordera foi aux pensées envahissantes du doute, son âme, tout comme la porte vers la lumière divine, se fermera dans son coeur. Se tourner vers le Bien en pensées, c‘est-à-dire vers Dieu, est ainsi la condition sine qua non de toute guérison et évolution spirituelle.

Dans un discours Bruno Groening dit à ce sujet :

« Vous devez suivre le bien, le bien que nous devons tous suivre, auquel nous appartenons. C‘est ce que nous devons faire! C’est ce que chaque être humain doit à lui-même.

S’il ne le fait pas : on ne peut le conseiller, on ne peut l’aider. »

« Dieu nous donne tout le Bien; seulement nous devons prendre en nous tout ce qui vient de Lui, tout ce qu‘Il nous envoie. Alors, faites-le! »

Nous comprenons ainsi qu‘il dépend de chacun de faire le premier pas pour retrouver le chemin menant à Dieu, au Bien en soi-même, en tournant sa volonté, et par là ses pensées, vers le Bien, et de créer ainsi les conditions spirituelles pour une relation salvatrice et vivifiante avec la source du Bien.

Je crois avoir suffisamment démontré l‘importance inouïe que revêt la discipline des pensées pour le bien-être physique, psychique et spirituel de l‘homme. Il reste incompréhensible qu‘aussi bien du côté de l‘Etat que tout spécialement du côté de l‘Eglise, pratiquement aucune importance ne soit accordée à ces principes de base nécessaires à la maturité morale et spirituelle de l‘homme. Ainsi on laisse échapper la grande chance de faire ressentir très tôt à l‘homme la relation perceptible et personnelle avec la force curative de Dieu.

coeur

D‘autre part il est également très dommage que dans certains cercles ésotériques, on considère la pensée positive comme un outil d‘auto-rédemption. Il n‘y en a qu‘Un qui peut délivrer et guérir l‘homme, et c‘est Dieu seul. On ne répétera pas assez que seules les bonnes pensées remplies de foi sont la porte du coeur, que l‘homme devrait ouvrir de son plein gré en se libérant du négatif, afin de rendre possible l‘action illimitée de Dieu en nous. Toute guérison et toute évolution spirituelle qui répond à cette croyance intérieure est toujours un cadeau et une grâce de Dieu. 

source http://plusdesante.net/wp-content/uploads/2015/07/Bruno-Groening.pdf

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Les relations Socio-familiales et culturelles du Grand Age

 

L’isolement est l’une des dominantes de la vie des personnes âgées, dont l’entourage se réduit au fil des années (mariage et départ des enfants, décès du conjoint, des amis, vieillesse chez francescadisparition des collègues de travail).

Une enquête de l’Institut national d’études démographiques révèle qu’en 1964 par exemple, en France,  43 % des femmes et 12 % des hommes vivaient absolument seuls. Plus tard, on dénombrait 1 600 000 personnes seules, dont 1 300 000 femmes de plus de 65 ans et plus de 600 000 femmes de plus de 75 ans.

L’isolement s’est encore accru par le fait que beaucoup n’ont pas d’enfants (entre 25 et 30 %) ni même de famille éloignée. Plus de 10 % des personnes âgées ne quittent jamais leur domicile car elles sont malades ou infirmes et occupent des appartements sans ascenseur… les conséquences psycho-affectives de cet isolement seront étudiées… En ce qui concerne les conséquences médico-sociales, un vieillard bien entouré pourrait rester chez lui, même lorsqu’il est malade ou handicapé ; s’il vit seul, il faut l’hospitaliser ou le placer en maison de retraite.  Il est parfois difficile de lutter contre l’isolement des personnes âgées. Les « clubs » du troisième âge ne conviennent qu’à celles qui ont conservé une autonomie suffisante pour participer à leurs activités. Quant à l’entrée dans une résidence ou un hospice, elle remplace trop souvent l’isolement par une promiscuité tout aussi pénible.

Le désoeuvrement total est malheureusement la règle chez beaucoup de personnes âgées. Contrairement à ce qui se passe dans d’autres pays, peu de vieillards ont la possibilité de continuer un travail à mi-temps après leur mise à la retraite. Les personnes âgées qui vivent chez elles n’ont, bien souvent, aucune activité culturelle ou sociale. Certes, les déficits neurosensoriels et les troubles psychomoteurs constituent des freins puissants à ces activités. Mais il faut aussi tenir compte de la pauvreté, de l’isolement familial, du manque de moyens de culture ; en moyenne, 1 personne sur 10  ne lit pas le journal, 7 % ne lisent rien du tout. Rares sont celles qui sortent de chez elle pour aller au cinéma, au théâtre, au concert, aux clubs du troisième âge, etc, et seulement 1 sur 3 a la possibilité de partir en vacances.

vieillesse chez francesca blogCe chapitre traditionnel de la gérontologie est très artificiel. En effet, pour étudier scientifiquement le vieillissement « physiologique, normal et intrinsèque », il faudrait être capable de le distinguer des conséquences tardives des maladies héréditaires et, surtout, de celles des innombrables agressions pathologiques subies au cours de la vie (maladies, toxiques, etc). En d’autres termes, il faudrait étudier biologiquement le vieillissement d’une population de sujets normaux, indemnes de toute tare génétique, même mineure, de toute maladie, même bénigne et vivant dans un milieu idéal dépourvu de toute nuisance. On mesure sans peine l’arbitraire de ces concepts théoriques.

Classiquement, l’un des meilleurs arguments en faveur d’un processus fondamental du vieillissement est le fait que les sujets ayant apparemment eu la chance d’échapper à toutes les maladies meurent cependant entre 85 et 100 ans. En d’autres termes, la mort « naturelle » serait l’aboutissement

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Si nous éveillons notre conscience, le monde changera

 

merkabaEn éveillant notre conscience et en regardant autour de nous avec objectivité, force est de constater que notre civilisation moderne et la culture qui l’accompagne se sont tournées exclusivement vers le corps physique et ses besoins matériels. Allons plus loin : elles nous ont même inculqué que nous étions exclusivement des formes corporelles en mouvement sur la Terre, animées par une sorte de batterie interne que le « hasard » aurait chargée en énergie.

La science fut la première à le décréter, puis la médecine et ensuite l’éducation, les médias et même la philosophie ont suivi. Aujourd’hui, c’est le monde entier qui le clame haut et fort ! Les magasins, la télévision, les affiches publicitaires nourrissent cette illusion du matin au soir. Les entreprises et la quasi-totalité des emplois qui se trouvent sur le marché sont au service de ce vêtement que nous appelons « moi » et s’attachent à construire une société orientée vers le royaume des apparences. Alors nous oublions que sous la surface de l’océan de la vie existe un monde incroyable, source de tout ce que nous pouvons percevoir avec nos yeux de chair.

Nous oublions que nos pensées, nos sentiments, nos sensations, nos désirs sont invisibles et qu’ils constituent pourtant l’essentiel de ce que nous vivons.

Peut-être serait-il temps de sortir de ce labyrinthe qu’une éducation tronquée a construit autour de nous et de nous souvenir que nous avons 7 corps, du plus dense au plus subtil, qui nous permettent de vivre dans plusieurs niveaux d’existence simultanément. Peut-être serait-il aussi le moment de redécouvrir que tout l’univers est vibration et que les sons, les couleurs, les mots, les gestes ont un puissant pouvoir créateur et participent à écrire notre destinée.

Alors nous nous rappellerons que tout, absolument tout est vivant.

Nous comprendrons que la Terre sur laquelle nous marchons ne se limite pas à son corps matériel qui flotte au milieu de l’espace, mais qu’elle a elle-aussi un cœur, une âme, une volonté, des désirs, des souhaits, des sentiments, un amour… et qu’elle est avant tout une Mère pour tous les vivants.

1 A VIE

En sortant du labyrinthe et de l’amnésie de notre époque, nous percevrons de nouveau que la pierre, l’arbre, l’oiseau ont une âme… nous commencerons à renouer le dialogue avec les ruisseaux, avec le vent, avec les étoiles et ils nous répondront car ils n’attendent que cela !

Nous comprendrons alors le sens véritable du mot « écologie » et nous saurons que la démarche écologique ne deviendra efficace et puissante qu’à partir du moment où elle s’occupera d’autre chose que de l’emballage de la vie. Il en va de même pour la science, la politique, l’éducation, la médecine… Et peut-être pouvons-nous chacun, à notre mesure, œuvrer pour que cela advienne.

Texte de Mr Thierry-Frantz Dislaire – Rédacteur en chef – Magazine Essentiel

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