Garder la bonne fréquence

 

Au début de la conception de l’être humain, une cellule se constitue autour d’une étincelle de lumière. Cette lumière est une onde de nature électromagnétique. Cette cellule va se diviser en deux cellules, qui à leur tour vont se diviser et ainsi de suite, jusqu’à constituer un corps humain. Chaque cellule ayant alors un rôle défini sur un plan fonctionnel, organique…

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Cette « vibration lumière » rayonne au-delà de la cellule, créant ainsi un champ « énergétique électromagnétique » symétrique par rapport à l’axe central de la cellule et de notre corps. Dès notre conception, notre corps est programmé pour réguler et équilibrer ce champ afin de faire face aux diverses agressions (système immunitaire et défensif). Le champ doit être en permanence en parfaite symétrie par rapport à l’axe central de notre corps, ce qui est le gage d’un équilibre énergétique. Dans le cas contraire on parle de déséquilibre énergétique.

Les physiciens et les mathématiciens ont démontré que les ondes électromagnétiques se propageaient et se répandaient dans les organismes vivants et que toute cellule vivante possédait sa propre vibration et émettait des ondes. Nos cellules sont d’excellents récepteurs/émetteurs traversés par des courants et des ondes. Notre corps est donc parcouru d’ondes électromagnétiques qu’il est possible de mesurer. Tous les organismes vivants ont une vibration, une résonance appelée champ vibratoire.

Ce champ vibratoire est un ensemble complexe de plusieurs champs énergétiques qui rayonnent autour du corps humain sur plusieurs mètres et peut refléter d’une certaine manière l’état énergétique de nos cellules dans son aspect matière et, par conséquent, de notre corps.

Chaque champ énergétique faisant partie de ce champ vibratoire est appelé corps subtil. Il existe donc plusieurs corps subtils qui s’emboîtent les uns dans les autres, comme des poupées russes, et qui constituent notre corps physique. Lorsqu’un corps subtil présente une fuite énergétique, nous présentons alors une énergie spécifique provoquant des troubles divers.

Les corps subtils sont symétriques par rapport à l’axe thermique central du corps.

Il y a équilibre énergétique (pas de fuite énergétique).

L’axe thermique passe par les sept chakras du corps. Chacun correspond à une glande endocrine et représente un centre énergétique spécifique, avec une fonction précise. Dans le cas d’une affection physique, d’un trouble émotionnel ou psychique, ou bien d’une rupture de l’équilibre cosmo-tellurique, l’ensemble des corps est perturbé et les rayonnements peuvent être décentrés et se déchirer.

Les corps subtils ne sont plus dans l’axe, on dira alors du sujet qu’il n’est plus centré.

Il y a déséquilibre énergétique.

Ce déséquilibre énergétique peut entraîner différents troubles, des symptômes, des pathologies.

Les ondes électromagnétiques du corps humain ont chacune une fréquence particulière. Par résonance, chaque onde a sa signature ce qui nous permet d’identifier et d’évaluer une défaillance, un dysfonctionnement. Effectivement, en cas de pathologie ou de symptôme, une onde peut être perturbée. En régulant cette onde à sa fréquence d’origine on peut aider le corps à s’autoguérir naturellement, à renforcer son système immunitaire et défensif.

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Des mesures et des techniques de rééquilibrage

Les maux de l’esprit et du corps expriment un conflit, une dysharmonie entre nous-même et notre énergie vitale. Des moyens techniques nous permettent de mesurer et de vérifier les différents champs énergétiques, entre autres :

  • l’antenne de Lecher modernisée ;
  • des appareils en Bio Résonance.

Quand apparaît un déséquilibre, l’énergéticien dispose de moyens pour effectuer l’équilibrage :

L’antenne de Lecher pour contrôler et réguler l’énergie interne en suivant un protocole précis.

La lithothérapie (utilisation de pierres) permet d’harmoniser les chakras, d’aligner l’axe thermique.

Des points de digitopression pour intervenir sur les champs énergétiques.

Ainsi la Bioénergie permet de relancer la circulation interne de notre énergie, afin d’apporter un équilibre et une parfaite symétrie aux différents champs énergétiques ou corps subtils. Le tout permettant de stimuler les défenses naturelles de notre organisme et nous assurer plus de bienêtre.

Jean-Louis Fraim

La Bioénergie analyse le flux d’énergie et étudie la multitude des processus de transformation de l’énergie dans les systèmes vivants. Elle vise au maintien d’un système énergétique équilibré et symétrique dans notre corps.

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Des applications de la Médecine Quantique

 

Toujours entre deux avions pour aller porter la bonne parole quantique avec, dans ses valises, ses derniers appareils d’analyse et de diagnostic, le Dr Konstantin Ko-rotkov se sent l’âme d’un globe-trotter du nouvel âge informationnel…

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Santé, conscience et diagnostic quantique

Comme vous l’avez dit, je suis professeur de physique et biophysique à l’université de Saint-Petersburg (Russie). Par ailleurs, je travaille beaucoup à l’international avec de nombreuses sociétés et universités à travers plus de 60 pays sur les cinq continents. (…) Pour présenter de nouvelles idées sur la santé, sur la conscience et bien sûr la médecine quantique. Nous avons aussi développé une ligne de produits en lien avec la médecine quantique ; ils concernent…

Physique et médecine quantique : kesako ?

 Aujourd’hui, on sait que notre corps humain fonctionne sur plusieurs plans. Le niveau de base est quantique. (…) Moins connu en revanche est le fait que nous émettons des photons. On peut les mesurer dans l’obscurité totale suivant un protocole appelé biophotonique. Parallèlement, avec nos instruments comme l’imagerie électrophotonique, on peut les mesurer en plein jour dans des conditions normales. (…) On passe ensuite aux champs d’énergie et à différents processus chimiques et bien sûr ensuite au niveau de la structure (…)  Nous disposons de nombreux instruments utilisant la lumière, les champs électromagnétiques, les sons et la musique (…) En d’autres termes, il s’agit d’une branche importante…

Les principales découvertes récentes de la physique quantique intéressant la santé

Au cours de la dernière décennie, on a découvert des applications impressionnantes de la lumière pour l’industrie cosmétique, la médecine (…) il a été démontré  qu’ils peuvent avoir une action remarquablement efficace pour traiter et guérir des maladies comme l’arthrite ; cela concerne différentes fréquences de la lumière. Il y a la lumière du spectre visible sur des fréquences (…)  Et c’est incroyable ! Les gens utilisent cette lumière qui a des effets impressionnants qu’on mesure et dont on voit qu’ils influencent le système humain. (…) On comprend ainsi pourquoi la lumière…

Des affections que la médecine quantique peut guérir

 Vous voyez, les deux principaux problèmes de la société moderne sont les troubles cardiovasculaires et le cancer (…) Or, on sait que les médecines quantiques permettent de garder les gens en bonne santé bien plus longtemps et de prévenir ces états très éprouvants. Bien sûr, on a besoin de la chirurgie et des médecines modernes qui sont parfaitement efficaces. Mais on connaît des états chroniques où la souffrance est plus présente d’année en année ; (…) pour les aider à recouvrer leurs facultés, la médecine quantique a le premier rôle…

La médecine quantique face au stress et au burn-out

Oui ! Aujourd’hui, on reconnait un domaine important dans la recherche (…) avec les champs électromagnétiques et la luminothérapie pour traiter divers types de troubles psychologiques et les pathologies psychosomatiques, y compris le stress, la dépression et le burn-out professionnel… (…) Chaque hôpital possède un important département qui… (…) On a par exemple les traitements magnétiques (…)  Je connais bien cette question : il se trouve que j’ai des bons collègues qui dirigent ces départements : docteurs et professeurs dont certains dirigent une chaire d’électrophysiologie à l’université. (…) le phénomène est en essor dans le monde de la médecine aux États-Unis ; c’est une tendance de fond (…) Un nombre conséquent de professionnels de santé reconnaissent les formidables réussites de la médecine moderne ; mais dans de nombreux cas, on a besoin…

Comment dépasser l’opposition entre médecine chimique et intégrative

Quand l’antibiotique a été découvert et mis en œuvre dans les années 1940, on a cru au miracle et qu’on allait tout guérir. On sait aujourd’hui que ce n’est pas vrai. (…) On comprend aujourd’hui que la vie est bien plus complexe qu’un processus chimique; (…) la médecine chimique occupe une position…(…) De notre point de vue elles devraient marcher main dans la main. (…) Laissez-moi vous donner un exemple : le cas de l’attaque cardiaque. (…) dans la phase de convalescence, on a besoin de la médecine intégrative pour aider le malade à récupérer ses facultés. Il y a des milliers d’exemples comme celui-là. Et cet axe de développement connait un essor…

L’information au cœur du mécanisme de guérison

Nous sommes des êtres conscients. Nous avons un corps physique, un esprit et une âme. (…) lorsque nous ressentons une émotion positive ou négative, celle-ci agit directement sur notre système nerveux (…) aujourd’hui, on connaît ce processus très clairement : on sait comment nos glandes répondent aux émotions. (…) Au contraire, si vous éprouvez une émotion négative ou un état dépressif (…) C’est le principe de la médecine psycho-fonctionnelle. Il ne s’agit pas seulement d’un système technique : nous ne sommes pas faits de pièces mécaniques comme une automobile. (…)  Voilà pourquoi tout est interconnecté et interagit…

docteur

Fin de la 1ère partie.

A SUIVRE… Ne manquez pas la 2e partie de notre entretien inédit avec le Dr Konstantin Korotkov, professeur de biophysique à l’université technique d’État de Saint-Pétersbourg (Russie) sur les étonnantes promesses de la médecine quantique pour la santé, en passe de réconcilier les médecines millénaires empiriques d’Extrême-Orient et la science occidentale, notamment dans l’étude de l’interdépendance…

 Médecine énergétique

Le Dr Konstantin Korotkov est professeur de physique et biophysique à l’université d’État de Saint-Petersbourg (Russie). De passage le mois dernier au Corum de Montpellier à l’occasion des Conférences sur « La Santé de demain », il a accordé à notre reporter un entretien inédit sur les promesses des thérapies quantiques et les étonnants pouvoirs de la lumière sur la santé (1ère partie).

Découvrez la 2ème partie ici.

 En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

 

Malgré l’avancée technologique, les maladies persistent

 

1 rêveL’être humain est présent sur la Terre depuis des millions d’années. Mais son environnement et ses habitudes de vie ont terriblement changé au fil du temps, principalement ces dernières années. Cependant, son programme intérieur, sa physiologie et son fonctionnement n’ont guère évolué durant cette même période.

C’est sans aucun doute là que se trouve l’origine de la plupart de nos maladies actuelles. L’alimentation industrielle :

  • l’eau dénaturée,
  • la société stressante,
  • la sédentarité,
  • l’environnement pollué,
  • les champs électromagnétiques artificiels

sont autant d’anomalies que l’organisme humain ne peut gérer de manière satisfaisante, parce qu’il n’est tout simplement, pas programmé pour cela.

Il est certain que dans ce tableau, les problèmes nutritionnels occupent une place de choix. En effet, l’être humain du XXIe siècle a perdu le bon sens culinaire. Aujourd’hui, l’alimentation industrielle riche en plats préparés abonde dans tous les supermarchés. Les eaux proposées à la consommation présentent toutes de très importantes perturbations, souvent cachées ou minimisées. Le choix des aliments, des végétaux, des fruits, n’est plus dicté par la saison ou le pays où l’on se trouve. Et même l’organisation des repas ne répond plus à la physiologie du tube digestif.

Une grande majorité de nos pathologies n’a d’autre origine qu’une chute de l’immunité.

Vouloir traiter un symptôme c’est bien, mais il est temps aujourd’hui de revenir à la compréhension des CAUSES de ces pathologies et mettre en place les solutions les plus naturelles à notre disposition. La nutrition, véritable prévention de bonne santé, devrait être enseignée à l’école dès la maternelle. Cet enseignement devrait être prioritaire, car un enfant en « mal-nutrition » comme nous le voyons dans nos sociétés modernes, ne peut pas avoir un apprentissage scolaire satisfaisant. Beaucoup de redoublements, de mal-être, voire de peurs pourraient ainsi être évités.

Bien sûr, en disant cela, nous parlons des enfants, mais également de leurs parents et bien évidemment de la société elle-même. Cette société, avec son système de santé qui coûte de plus en plus cher, nous entraîne dans une impasse totale tant financière que sanitaire. Il n’est pas question une seule seconde de remettre en cause ou de rejeter les progrès de la médecine allopathique. Mais cette médecine, basée essentiellement sur la technologie et la chimie, doit revoir sa politique et accepter d’inclure le partenariat avec les acteurs des médecines naturelles. Malheureusement, les instances de la médecine allopathique ont toujours fait  preuve d’une grande réticence face aux nouveautés dérangeantes et persistent encore de nos jours dans cette attitude.

Pallier ces carences, c’est s’interroger sur notre façon de nous alimenter : quels sont nos besoins en matière de nutrition ? comment mangeons-nous ? que buvons-nous ?

Le capital immunitaire, c’est la génétique qui nous est transmise par nos parents.

L’immunité qui en résulte peut varier énormément d’un individu à l’autre. Nous ne naissons pas tous égaux. Cette inégalité peut conduire au décès d’un enfant en bas âge en raison de sa fragilité, comme à la capacité de dépasser allègrement le cap des cent ans en relative bonne forme. Quelle que soit notre immunité de départ, comme nous ne pouvons pas la changer, il faudra mettre tout en oeuvre pour qu’au cours de notre vie, nous puissions la garder la plus puissante possible.

Notre nutrition est importante, car c’est la faim qui doit déterminer à quel moment l’organisme peut recevoir le repas suivant.

Il sera donc nécessaire de composer vos repas avec l’objectif de pouvoir attendre jusqu’au repas suivant sans frustration et ainsi obtenir une faim naissante à l’heure dite.

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La suralimentation génère la mal-digestion avec comme conséquences le vieillissement prématuré, les problèmes ORL, les maladies cardiovasculaires, l’hyperperméabilité intestinale, la perte de mémoire. Les aliments que nous consommons doivent donc être adaptés à nos capacités digestives.

La quantité alimentaire bénéfique à notre santé lors d’un repas consiste en l’ingestion suffisante de nutriments pour qu’une faim naissante apparaisse 30 min. environ avant le repas suivant. Si tel n’est pas le cas, il faudra réduire les quantités d’aliments pour arriver à cet objectif.

Bien sûr, il est également nécessaire d’identifier et de traiter les causes éventuelles de suralimentation que représentent les facteurs psychologiques (boulimie) et les parasites  intestinaux tels que le ténia.

Extrait de : Le corps humain et son pouvoir de Guérison par Yves CASSARD

Des maladies en sont la cause

 

Une grande partie des maladies sont dues aux troubles des sentiments; beaucoup des maladies sont dues aux troubles de la réflexion. Quand les maladies sont causées de troubles de la réflexion, elles frappent le système musculaire et les poumons. Quand les troubles ont plutôt un caractère sentimental, ils atteignent le coeur, le foie, le système respiratoire et les vaisseaux sanguins.

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Les pensées de l’homme pénètrent l’espace intermoléculaire du système nerveux cérébral, et les sentiments pénètrent l’espace intermoléculaire du grand sympathique. Si l’homme ne donne pas libre cours à sa pensée pour qu’elle se réalise, elle provoquera une explosion dans le système nerveux cérébral. Et si l’on étouffe quelque sentiment, cela provoquera une explosion dans le grand sympathique.

Les pensées discordantes détraquent le système nerveux cérébral, les sentiments discordants ébranlent le grand sympathique et les actions discordantes dérangent les systèmes musculaires et osseux.

Tout état maladif surgit chez l’homme en résultat de deux pensées contraires, deux sentiments contraires ou deux actions de volonté opposées. 

Toutes les maladies du monde comme le rhumatisme, la sciatique, les maux de tête et beaucoup d’autres sont le résultat d’un étouffement de sentiments. Donnez libre cours à l’Amour. Ne l’étouffez pas, ne l’arrêtez pas.

Chaque étouffement des sentiments apporte une certaine irrégularité dans les fonctions du coeur et par conséquent le pouls varie. 

Il n’y a de poison plus fort que les pensées, les sentiments et les états négatifs de l’homme. La peur, la haine, le doute, le soupçon – sont de tels poisons. Ce sont des résidus qui forment un dépôt dans le sang et l’empoisonnent.

Les pensées négatives du doute, de l’incroyance ont une influence nuisible sur tout l’organisme de l’homme – sur le cerveau, les poumons, le foie, le coeur, sur sa vitalité générale et par suite de cela le système nerveux s’affaiblit et s’épuise complètement.

L’Amour doit faire entrée pour mettre en équilibre l’esprit et le coeur. Et la Pensée Divine doit faire apparition. Exemples d’états qui prouvent le manque d’harmonie entre le coeur et l’esprit – indisposition, irritabilité, découragement, appréhension, inquiétude, angoisse, mécontentement, haine etc. Il se produit alors un trouble dans les fonctions de respiration, de circulation du sang, de digestion et dans les fonctions du foie.

Quand on s’inquiète souvent, l’inquiétude provoque un ébranlement d’estomac tout d’abord, d’où l’ébranlement se transmet aux poumons, des poumons il se transmet au cerveau, et du cerveau – au nerf oculaire. Quand le nerf oculaire s’affaiblit, on perd la vue graduellement.

La digestion en outre d’un procès organique est aussi un procès psychique. On s’est aperçu que les bonnes pensées et les bons sentiments ont une influence bienfaisante sur le système digestif et les pensées et les sentiments mauvais – ont une influence défavorable. La gourmandise et le désir excessif de plaisirs chez l’homme dérangent le système digestif. Quand l’estomac ne fonctionne pas bien, le système cérébral est dérangé aussi.

Chez francesca1L’énergie dans la nature vient de deux sources principales : du centre du Soleil et du centre de la Terre. L’énergie prédominante dans la nature est celle qui vient du centre du Soleil. Quand l’énergie solaire est absorbée plutôt par la tête, le cerveau devient très actif . Si cette énergie est absorbée plutôt par l’estomac, alors l’estomac devient très actif. Dans ce cas le cerveau se démagnétise, s’affaiblit et apparait un mal de tête. Pour l’empêcher, l’énergie superflue de l’estomac doit être renvoyée par quelque moyen de nouveau vers le cerveau. Pour redistribuer l’énergie régulièrement dans toutes les parties du corps, il faut faire des exercices de gymnastique occultes.

Toute douleur est due à l’accumulation d’énergie superflue dans une partie déterminée du corps. L’accumulation de cette énergie provoque une certaine tension dans le système nerveux. Pour supprimer la douleur on doit disperser cette énergie. Cela s’effectue à l’aide d’exercices de gymnastique et de respiration. Dès que l’énergie est dispersée, le sang commence à circuler régulièrement dans tout l’organisme et l’état du malade s’améliore.

Si vous ne pouvez pas vous endormir facilement, la cause en est l’énergie superflue dans le cerveau. Pour vous en libérer, il faut faire des exercices qui vous aideront de la diriger vers les autres parties du corps: par concentration de la pensée vers le bout du nez pendant 5 minutes, ou bien par vous laver les pieds de l’eau chaude pour y faire descendre une partie du sang.

Une des causes des maladies est l’accumulation d’énergie superflue dans certaines parties du corps. Par exemple le mal de tête est provoqué par l’excès d’énergie nerveuse dans la tête, les troubles de digestion sont dus à l’excès d’énergie dans quelque endroit de l’estomac.

Tout propos mauvais exerce une influence nuisible sur le foie. Si le foie se dérange, il provoque un trouble du système nerveux ainsi que de la digestion. Si vous voulez être en bonne santé, servez-vous de bons propos, de propos positifs.

On s’est aperçu que la lune dans ses phases de pleine lune et de nouvelle lune exerce une influence considérable sur certaines natures: lors de la phase de pleine lune elles sont inquiètes et ne peuvent pas dormir. Pendant la phase de la nouvelle lune elles s’apaisent. L’inquiétude chez certaines personnes est due à l’excès d’énergie en elles, ce qui influence leur cerveau, leurs poumons et leur estomac.

Le seul salut de l’homme des microbes réside dans le sang pur. Si le sang de l’homme est absolument pur, sans aucuns résidus organiques dedans, il peut résister à toutes sortes de microbes. Même s’ils s’introduisent dans le sang, ils n’ont pas des conditions favorables pour se multiplier.

Quelle est la cause des maladies? L’air impur, l’eau impure et la mauvaise nourriture. Celui qui veut être en bonne santé doit respirer de l’air frais, boire de l’eau pure et manger de la nourriture propre, facile à digérer, et ne doit jamais manger outre mesure.

Quand on se met en colère, s’irrite, s’incite, la bile ne fonctionne pas bien et en résultat différents troubles apparaissent dans l’organisme. Pour transformer ses sentiments et assimiler correctement le suc biliaire nous devons manger de la nourriture qui nous soit agréable – surtout des fruits.

Si l’activité mentale de l’homme augmente, l’activité du corps physique diminue. Voilà pourquoi la plupart des gens sont très nerveux de nos jours. Pour que le système nerveux ne s’épuise pas une partie des forces mentales doivent être transvasées dans le coeur.

Même maintenant l’homme n’a pas appris à marcher correctement. En marchant il trépide tout entier, par conséquent une commotion de la moelle épinière se produit. Cette commotion se transmet au cerveau et de là au système nerveux entier. Et après tout ça les hommes se demandent pourquoi ils sont nerveux.

Le manque d’eau dans l’organisme rend l’homme nerveux, sec. Il devient irritable et cinglant et il est prêt à se fâcher et à se quereller avec tout le monde.

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Quelle maladie est le cancer et quelle en est la cause? Les causes du cancer résident dans les sentiments contraires.

Souvent les gens tombent malades de cancer à cause de leur avidité pour argent et richesses. Les cellules dans certains de leurs cerveaux s’individualisent, deviennent autonomes et ne se soumettent plus à leur maitre.

Quand des sentiments incorrects et inquiets s’infiltrent dans la pensée, la vue s’affaiblit. Ces sentiments durcissent les nerfs et par conséquent ils perdent leur élasticité.

Deux causes peuvent provoquer l’affaiblissement des yeux: des inquiétudes et des pensées incorrectes.

La cause de tout ulcère gastrique réside toujours dans le mensonge. Le mensonge modifie la composition chimique du sang et des tissus dans l’organisme. En mentant l’homme commence à avoir peur et cette peur provoque un rétrécissement des vaisseaux sanguins, ainsi que des tissus.

La cause du rhume c’est la respiration faible. Celui qui est enrhumé doit savoir qu’il y a quelque irrégularité dans sa respiration – elle n’est pas rythmique, et à cause de cela il n’inspire pas une quantité d’air suffisante.

Le refroidissement des membres est dû au sang impur dans l’organisme – le sang impur produit de l’électricité dans l’organisme et le sang pur produit du magnétisme. L’électricité produit le froid, et le magnétisme – la chaleur.

 source : http://www.bratstvoto.net/vehadi/menufr/b3/prbolfr.html

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Dans la pratique des Chirurgiens d’autrefois

 

Dans l’ancienne France, la chirurgie fut presque toujours séparée de la médecine ; ce ne fut que fort tard que l’on comprit que ces deux arts ne formaient qu’une seule et même science et que le médecin et le chirurgien ne pouvaient guère exercer l’un sans l’autre

Car si le médecin peut, à la rigueur, se dispenser de connaître à fond la pratique des opérations les plus compliquées, il n’en doit pas moins connaître l’anatomie ; et s’il n’est pas nécessaire au chirurgien de pouvoir reconnaître les symptômes et suivre la marche de toutes les maladies, du moins doit-il avoir une connaissance assez approfondie de la médecine pour savoir quand une opération est nécessaire et en prévoir toutes les conséquences.

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Gravure extraite de
Droits et privilèges des chirurgiens, XVIIe siècle

Cela n’était pas aussi clair pour les gens du Moyen Age, surtout pour les médecins, qui redoutèrent toujours la concurrence des chirurgiens et réussirent à les maintenir dans une situation inférieure jusqu’au dix-huitième siècle. Si, à l’époque de la Renaissance, les chirurgiens parvinrent à secouer un moment le joug de la Faculté, ce ne fut que pour un temps ; et les Ambroise Paré et les Rondelet, qui d’ailleurs étaient aussi médecins, une fois disparus, la chirurgie retomba sous le despotisme de leurs rivaux.

Les plus anciens statuts de la corporation des chirurgiens sont de la fin du treizième siècle, du moins ceux des chirurgiens de Paris ; et nous ne pensons pas qu’il y en ait de beaucoup plus anciens pour les autres parties de la France. Il ne semble même pas qu’avant cette époque ils aient formé une association régulière, car nous voyons le prévôt de Paris désigner six d’entre eux qui, sous le nom de « jurés », devaient choisir ceux qui seraient jugés capables d’exercer leur art, et écarter soigneusement tous ceux dont l’ignorance était un danger pour le public.

Ces premiers statuts ne nous apprennent que très peu de chose ; ils contiennent cependant une disposition remarquable, maintes fois remise en vigueur par la suite, et même au XIXe siècle ; nous voulons parler de l’obligation pour les chirurgiens de faire une déclaration au prévôt chaque fois qu’ils soignaient un blessé, moyen assez simple de surveiller « les murtriers ou larrons qui sunt bleciez ou blècent autrui. »

Dès le commencement du XIVe siècle, la corporation des chirurgiens était complètement organisée. Elle était doublée d’une école. Le candidat était examiné par les maîtres chirurgiens, convoqués à cet effet par le premier chirurgien du roi, qui était le chef de l’association ; une ordonnance du mois de novembre 1311 nous le prouve assez clairement ; mais une de ses dispositions nous indique non moins clairement que, malgré toutes les peines édictées contre eux, de nombreux charlatans pratiquaient la médecine. Ils étaient passibles d’amendes, voire même de peines corporelles, et leurs enseignes devaient être brûlées.

Ce qui ne contribua pas peu à maintenir les chirurgiens dans une position inférieure fut le titre de « barbiers » qu’ils portèrent jusqu’au XVIIIe siècle, à la grande joie des médecins. Les mêmes individus qui pansaient les plaies et remettaient les membres se réservaient aussi le privilège de prendre soin de la barbe de leurs concitoyens. Jaloux de conserver cette attribution, ils soutinrent et perdirent plus d’un procès contre la corporation des barbiers barbants, qui se forma au commencement du XVIIe siècle.

Dans presque toute la France, saint Côme et saint Damien se partageaient le patronage de la confrérie. A Paris, elle se réunissait dans l’église de ce nom ; à Rouen, dans l’église des Carmes. Dans cette dernière ville, nous trouvons un troisième patron, saint Lambert.

Les examens des chirurgiens consistaient surtout en épreuves pratiques. A Beaune, par exemple, l’ouvrier est tenu de rester quatre jours dans la boutique de chaque maître « et d’y faire ung fer de lancete bien tranchant, bien poignant, pour bien doulcement et seurement seigner tous lieux que l’on doibt seigner sur corps d’homme et de femme. »

A Bordeaux, où la corporation était dirigée par quatre jurés élus annuellement, les épreuves portaient sur la botanique, la saignée, la composition des emplâtres et onguents, l’usage des ventouses, etc.

Les statuts faisaient défense à tout chirurgien de nuire à ses confrères. Ils ne pouvaient être deux pour soigner le même malade, à moins que ce ne fût d’un consentement mutuel ; règlement fort bien entendu au point de vue de l’intérêt des praticiens, mais qui pouvait mettre le malade à la merci d’un chirurgien incapable et ignorant, sans qu’il lui fût permis de réclamer les soins d’un autre plus habile.

La chirurgie fut florissante surtout à l’époque de la Renaissance, époque à laquelle beaucoup de chirurgiens pratiquèrent aussi la médecine. Mais les opérations étant en somme fort rares, sauf durant les guerres, les barbiers demeurèrent bientôt presque exclusivement chargés. Un tel abandon ne fit guère avancer la science : aussi, à la fin du XVIIe siècle, l’exercice de la chirurgie n’était-il plus considéré que comme un métier. Au Moyen Age, les chirurgiens avaient absorbé la corporation des barbiers ; au XVIIe siècle, la corporation des barbiers absorba les chirurgiens.

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Gravure extraite de
Droits et privilèges des chirurgiens, XVIIe siècle

 

L’enseignement de la chirurgie était donc tombé très bas, quand, en 1724, on décida l’établissement de cinq démonstrateurs royaux pour enseigner la théorie et la pratique dans l’Académie de Saint-Côme. En 1731, la qualité de maître ès arts fut exigée des candidats au titre de chirurgien. Ce que voyant, les médecins intentèrent un procès ; l’Université fit de même, prétendant avoir seule le droit d’enseigner. Les chirurgiens se tirèrent cependant de ce mauvais pas en prouvant que, par leur qualité de maîtres ès arts, ils faisaient partie de l’Université, et par conséquent avaient le droit d’enseigner.

Quant à leur différend avec les médecins, ils le virent aussi terminé en leur faveur, et un arrêt du conseil d’Etat de 1750 compléta l’organisation de l’Ecole de chirurgie. On établit une école pratique de dissection ; les cours devaient durer trois ans ; au bout de ce temps, on soutenait une thèse de licence qui donnait entrée dans le collège de chirurgie. Enfin, les chirurgiens furent retirés de la dépendance de l’Université.

On voit que vers le milieu du XVIIIe siècle, les études s’étaient bien relevées. Du reste, dès 1731, l’Académie royale de chirurgie avait été fondée. Confirmée par les lettres patentes de 1748, elle fut placée, comme les autres académies, sous la direction du secrétaire de la maison du roi. A partir de cette époque, elle tint des séances régulières le jeudi de chaque semaine, et tous les ans décerna des prix aux meilleurs travaux.

L’étude de la chirurgie d’une façon suivie est donc une chose toute moderne. Personne n’ignore qu’au Moyen Age on n’avait point les éléments nécessaires ; pendant longtemps, les dissections ne purent se faire que clandestinement, et ce n’est guère qu’à partir du XIVe siècle que l’on fit sérieusement de l’anatomie.

En 1356, nous apprenons qu’on ordonna aux juges de Montpellier de donner tous les ans le cadavre d’un condamné à la Faculté de médecine : ce n’était guère. Aussi, au XVIe siècle, les étudiants ne se faisaient pas faute de dérober des cadavres pour se livrer à l’étude de l’anatomie.

D’après Le Magazine pittoresque, paru en 1881

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Nous sommes sur terre pour expérimenter l’amour

 

Il existe beaucoup d’amours différents : l’amour de ses parents, de ses enfants, de son/sa conjoint.(e), de son travail, de la vie… de soi.nous pourrions aussi distinguer l’état d’amour de la passion amoureuse avec tous les intermédiaires possibles pouvant exister entre les deux. Pour la neurologie, chaque type d’amour mobilise des zones différentes du cerveau. Mais l’amour est également lié à une activité accrue du circuit de la récompense (dopamine et ocytocine, l’hormone du plaisir), ainsi que des zones du cortex cérébral dévolues aux plus hautes fonctions cognitives.

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Il est difficile de définir l’amour, mais quand nous le vivons nous le savons. L’amour garde donc tout son mystère. Ils semble qu’il se manifeste lorsque nous cessons de nous centrer sur nous pour ouvrir notre cœur et nous tourner vers l’autre dans l’empathie et la bienveillance.

L’amour serait un élan du cœur…. Quoi qu’il en soit, l’amour est sans conteste l’élan véritable du monde. C’est l’énergie créatrice qui permet de sublimer notre existence. Les expérienceurs d’EMI, de OBE, et autres… le disent tous : « Nous sommes sur Terre pour expérimenter l’amour ». Il n’existe pas de mission qui soit en dehors de l’amour.

Cependant, malgré toutes ces évidences, tous ces témoignages, tous les écrits des plus grands Sages de la Terre, nous nous entêtons à vivre dans l’obscurité, l’égoïsme, le non-amour… et donc dans la souffrance. C’est vraiment dommage. Alors, au lieu d’attendre tout des autres il convient de se mettre soi-même à envoyer de l’amour à nos proches. Ainsi lorsque vous êtes malade et souffrant, au lieu d’attendre que les autres vous soutiennent, inversez plutôt le processus.

L’amour est l’énergie qu’utilise le Divin pour nourrir sa création. Aussi, en vibrant d’amour, nous nous mettons au diapason, en harmonie avec cette énergie divine. Si nous la laissons couler en nous, elle est capable de tous les miracles pour notre santé, notre existence et notre être. Développer l’amour, se mettre dans l’amour, vibrer d’amour, encourager par tous les moyens l’amour de soi et l’amour des autres, développera une énergie puissante qui portera la personne vers des vibrations élevées qui la transcenderont.

Avec l’amour vient le partage, la compassion et bien sûr le pardon, le pardon à soi et le pardon aux autres. Celui-ci permet de surmonter ses rancoeurs et ses rancunes, c’est à dire de sortir des ornières qui empêchaient jusqu’alors d’avancer. Mais surtout, l’amour constitue le seul moyen pour surmonter les sentiments d’insatisfaciton et de culpabilité que nous avons développés depuis que nous croyons nous être émancipés du Divin.

Le développement de l’amour terrestre est un grand cadeau. Cependant, nous ne connaîtrons jamais sur cette Terre l’amour inconditionnel, même si certains prétendent être capables de le réaliser. L’amour inconditionnel est impossible pour nos esprits humains. Si nous pensons véritablement connaître ce sentiment lors de nos élans amoureux, cela constitue un leurre qui ne dure pas. Ce sentiment s’émousse même dès la première année, d’après une étude anglaise. Il ne fait que masquer temporairement nos sentiments d’insatisfaction et de culpabilité. Or, ceux-ci ne pourront disparaître que lorsque nous reviendrons au Divin. Quoi qu’il en soit, même si nous ne vivons que l’amour conditionnel sur cette Terre, c’est tout de même un magnifique sentiment dans lequel nous nous sentons bien et heureux.

Ainsi, dans tous les moments forts de votre vie, lorsque vous avez des décisions importantes à prendre, choisissez toujours celles qui conduisent à la paix, à la joie et à l’amour, quoi qu’il arrive.

Lorsque nous vibrons dans l’amour, nous sommes bien et heureux. Nous avons alors l’impression d’exister : nous voudrions que ces instants durent une éternité. Alors pourquoi s’en priver ? L’amour est aussi un état d’esprit qui s’acquiert au fil du temps… si nous le souhaitons.

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ETRE… c’est ressentir de la joie, être heureux, rayonner le bonheur, se sentir vivant dans le moment présent. Dans cet état, nous sommes bien, tout simplement. ETRE est la condition essentielle pour guérir ou demeurer en bonne santé. Si vous voulez guérir, soyez vous-même, laissez tomber les masques et retrouvez votre être. Laissez-le s’exprimer à travers vos pensées et vos actes. Ce n’est pas plus compliqué que cela.

Toutes nos souffrances physiques et psychiques proviennent du non-être. La maladie provient aussi du non-être, à la suite d’une vie ne répondant pas aux aspirations de notre être. Notre âme est alors dans la souffrance. Sachez qu’il n’existe pas de pire souffrance que d’être empêché d’être. Tout ce qui ne va pas dans notre vie tant à l’extérieur (épreuves, chocs émotionnels, accidents) qu’à l’intérieur (troubles, maladies) a été organisé par notre être (enfant intérieur, âme) afin que nous prenions conscience de sa souffrance, qui est aussi la nôtre. Car, en fait  nous ne sommes pas heureux, bien que nous tentions de nous le cacher. Nous ne sommes pas heureux parce que nous ne sommes pas dans notre être. Nous ne suivons pas notre route. Nous n’aimons pas et nous demeurons dans l’ombre du Divin.

Alors, posez-vous régulièrement la question de savoir comment vous vous sentez en ce moment ? La réponse vous indiquera dans quel état d’esprit vous êtes. Si vous n’êtes pas heureux, c’est que vous avez perdu le fil du bonheur par des décisions que vous avez prises. Ayez la sagesse de les repérer et de les changer. Si vous le faites, aussitôt la joie et le bonheur couleront à nouveau en vous. C’est pourquoi faites toujours les choses parce qu’elles vous font plaisir et jamais par obligation….

La réflexion sur sa place dans l’Univers amène l’être humain à prendre conscience qu’il est très petit, une goutte d’eau dans l’océan. Cependant, chaque être est unique. Car il n’existe pas deux personnes semblables dans tout l’Univers. Evidemment, personne n’est indispensable, mais tout le monde est utile, et nous avons tous besoin les uns  des autres. Nous faisons partie d’un ensemble si grand et si beau qu’il n’est pas aisé à appréhender.

L’ouverture de la conscience permet en premier lieu à chaque être humain de réaliser qu’il est l’Univers, mais aussi que l’Univers est lui… nous pouvons obtenir grâce à cela les réponses à toutes nos questions.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

Le langage des dents est celui de l’âme

 

 

dents-gifs-animes Chaque problème dentaire est porteur de sens ou peut le devenir pour peu qu’on accepte l’initiation proposée. La bouche est un temple, une cathédrale dont chaque dent est un pilier qui possède une fonction et un sens bien précis. Aucune dent, fut-elle de sagesse, n’est superflue, chacune de nos trente-deux sculptures vivantes a sa place dans notre bouche. Si les anciens l’avaient compris, nous, les modernes, avons malheureusement oublié cette vérité. Tandis que la science progressait, le sens sacré de nos dents s’est perdu.

Pour beaucoup, la dent n’est plus que ce corps inerte, sorte de cailloux planté dans nos mâchoires, dont la fonction se limite à mâcher et qu’on livre par nécessité aux soins du dentiste. La perte du sens nous a conduit à maltraiter nos dents. On n’hésite pas, par exemple, au nom de la « prévention » à extraire systématiquement les dents de sagesse au prétexte qu’elles seraient vouées à disparaître (ce qui est faux). Ces extractions mutilantes infligent souvent des dégâts irréparables à la cathédrale dentaire et à l’être. En effet, c’est par ces dents qu’on entre en contact avec le divin. Au dix-septième siècle on les surnommait les « dents du sens ».

La dent de sagesse représente notre noyau d’énergie le plus profond, notre potentiel créateur, notre germe d’immortalité. L’arracher de manière prématurée (comme cela se pratique actuellement dès l’âge de douze ans), c’est tronquer le potentiel de l’individu, le couper de la part la plus sacrée de lui-même, lui fermer la porte de l’âme en quelque sorte.

Abordé sous l’angle symbolique, la question des « plombages », tant controversés, trouve une réponse évidente.

dent

De nombreuses personnes les font aujourd’hui retirer. Cependant, remplacer un matériau toxique par un autre biocompatible n’est pas suffisant si on reste dans la logique mécanique du trou qu’il faut boucher. Il est impératif de comprendre le sens de la dent plombée et pourquoi la carie l’a détruite. Cette prise de conscience est de la responsabilité du patient qui doit se préparer à la dépose et s’y investir activement et non attendre du dentiste « holistique » qu’il prenne en charge l’intégralité du problème.

Mené dans cet esprit, la dépose des « plombages » s’apparente à un véritable travail spirituel de transmutation du plomb en or. Quel que soit le problème, la participation du patient, sa manière de vivre l’acte s’avèrent déterminantes dans le processus de guérison. L’état d’esprit avec lequel est abordé le soin compte au moins autant que le soin dentaire lui-même. Il est vain, voire dangereux, d’attendre du dentiste, même « holistique », qu’il prenne en charge l’intégralité du problème.

Restaurer sa cathédrale dentaire, c’est se restaurer soi-même. Fait avec la conscience, le soin et l’amour qu’il mérite, ce travail donne l’opportunité d’être un peu plus enraciné et présent à soi-même. Un peu plus vivant en somme. La cathédrale dentaire redevient alors ce qu’elle n’a jamais cessé d’être: le temple de l’âme.

EXTRAIT d’un Article très parlant de Estelle Vereeck

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