C’est un contrat que de rencontrer des défis dans une vie

 

il n’est pas prédestiné que vous veniez ici avec un contrat à vie de tristesse ou quelque accord sacré que vous trouveriez, découvririez, accompliriez, adhéreriez et joueriez toute votre vie. Nous savons que cela peut être embrouillant pour certains d’entre vous qui croyez vraiment que vous êtes ici pour souffrir et d’une certaine façon, aider la Terre, mais de nouveau, cela n’est-il pas insensé qu’une famille aimante vous ait envoyé ici pour être malheureux?

ecoute chez francesca

 ÉCOUTEZ : Avoir une maladie pendant toute une vie ou une infirmité, c’est très différent. En effet, vous pouvez avoir choisi ces choses pour mettre en place une énergie autour de vous, mais cela ne veut pas dire que vous devez l’accompagner d’une attitude misérable et malheureuse. L’invitation à la joie et à la paix appartient à chacun d’entre vous, peu importe les circonstances physiques qui se produisent. Dans certains cas, l’invitation est de découvrir comment on peut guérir physiquement, et dans certains cas c’est de découvrir comment on peut guérir au niveau émotionnel. Fréquemment, c’est pour guérir spirituellement, apportant un changement complet dans votre attitude et dans votre vie. Mais l’invitation est de faire ce changement! Chacun d’entre vous est unique.

Au lieu d’être une prédestination, les contrats sont une prédisposition. Ils sont seulement un point de départ pour l’énergie. Il y a une opportunité pour vous de vous placer dans un ensemble de circonstances, prédisposé à être là, et utilisant alors votre libre choix pour décider de rester là ou non. J’espère que vous comprenez ce que je dis. Chacun d’entre vous avez le libre choix de faire ce que vous voulez. Vous pouvez dire qu’il y a un contrat pour ceci et pour cela, mais la réalité est que vous êtes constamment en réécriture de ces contrats. Chaque fois que vous changez de vibration, les passions changent. Vous pourriez demander, « Qu’est-ce que cela fait aux contrats? » Ils changent!

Certains d’entre vous ont fait partie d’un processus éducationnel Terrestre très long qui, éventuellement, vous a apporté un degré académique. Cela vous place souvent dans un endroit où vous exercez ce qui vous passionne, et cela devient votre vie. Certains d’entre vous vont se faire appeler docteur ou guérisseur. Certains d’entre vous sont des guérisseurs ésotériques, et certains d’entre vous sont des guérisseurs 4D [certifiés par le système], et c’est votre passion.

Soudainement, la terre change et vous changez! Vous découvrez de nouvelles énergies parce que la « lumière s’allume » dans votre vie. Curieusement parfois, le résultat fait que tout ce que vous avez traversé et tout ce que vous avez fait vous semble inutile! Vous recevez une nouvelle facilitation, une nouvelle passion, un nouveau contrat. Pensez à cela.

C’est arrivé à plusieurs reprises à de nombreux Travailleurs de Lumière, et cela leur a apporté la joie, et non la frustration! Pourquoi? Il n’y a rien comme d’être au bon endroit pour vous. Les autres autour de vous peuvent se poser des questions et dire que vous manquez de fermeté. Ils disent que vous ne pouvez pas décider qui vous êtes ou ce que vous voulez faire. Au lieu de cela, ne sont-ils pas peut-être ceux qui sont bloqués, ancrés dans une vieille réalité linéaire qui dit qu’un humain est seulement supposé faire une chose? Pensez à cela. Qui réussit le mieux ici?

1 ECOUTE

 C’est peut-être l’humain qui semble un peu mou, celui avec les ailes qui se déplace avec légèreté dans la joie de co-création? Les autres sont collés dans la boue, qu’ils appellent « normale ».

CONTRAT ET LEÇONS DE VIE par UN AUTEUR INCONNU

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La constipation et les autres troubles Intestinaux

 

 Une alimentation pauvre en fibres alimentaires fournit insuffisamment de matières à notre système digestif — mises à part les bactéries — pour que le bol fécal puisse se former. En effet, il n’est pas rare qu’avec un régime alimentaire basé sur la viande et pauvre en fibres, les matières fécales renferment jusqu’à 75 % de bactéries. Soulignons en passant que les selles des Américains sont constituées pour la moitié de bactéries !

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Évidemment, cela soulève certains problèmes. Ayant peu de matières à traiter, le mouvement péristaltique des intestins agit très lentement tout le long du côlon. Plus ce mouvement est lent, plus les matières fécales s’assèchent et plus il devient difficile de les éliminer sans effort. Dans ce cas, nous avons l’habitude de recourir aux laxatifs pour que le bol fécal ramollisse et puisse suivre plus docilement le mouvement des intestins. À la longue, les laxatifs ne font qu’aggraver la situation car ils irritent la paroi intestinale. La meilleure solution reste donc une alimentation pauvre en graisses et riche en fibres. Les crudités, les céréales entières, les légumes et les fruits favorisent la formation de selles molles, humides et de dimensions raisonnables qui suivent sans heurts les mouvements des intestins.

Une alimentation pauvre en fibres et riche en matières grasses favorise par ailleurs l’apparition des hémorroïdes, autrement dit de varices. L’alimentation des Blancs sud-africains est l’une des pires du genre et ils ont l’un des taux d’hémorroïdes les plus élevés au monde. Tout au contraire, celle des Noirs sud-africains est pauvre en lipides et riche en fibres; ils n’ont presque jamais d’hémorroïdes.

Les chercheurs ont déjà pensé attribuer l’importance de cet écart à l’hérédité. Or, les Noirs sud-africains qui consomment de la viande ont plus souvent les hémorroïdes que les autres et les Noirs américains en souffrent autant que les Américains de race blanche.

Des millions d’Américains se procurent au comptoir de leur pharmacie des médicaments pour soulager la douleur due aux hémorroïdes. Malheureusement, on les informe rarement de leurs véritables causes et des différentes façons d’y remédier. S’efforcer d’éliminer des selles dures et sèches dilate les veines du rectum et des jambes. Après quelque temps, des hémorroïdes — qui sont en fait des tumeurs variqueuses — se forment autour du rectum et, parfois de la même manière, dans les jambes.

Une alimentation riche en fibres et pauvre en lipides assure la formation de selles molles, humides et abondantes, excluant du même coup tout effort d’élimination. Son efficacité ne s’arrête pas là : En plus de prévenir la constipation, elle nous épargne hémorroïdes et varices.

D’autres problèmes peuvent aussi naître des efforts que l’on fait pour éliminer des selles durcies. La fréquence de tels efforts augmente la pression de l’estomac sur le diaphragme qui, à force d’être malmené, peut s’élargir et laisser s’infiltrer une section de l’estomac. C’est ce qu’on appelle une hernie hiatale. Avec elle, viennent douleurs thoraciques, vomissements et éructations. Un régime riche en fibres et pauvre en lipides prévient assurément ces malaises parfois très pénibles.

Une large proportion de gens âgés en Amérique du Nord souffrent de constipation réfractaire, d’hémorragies et de douleurs abdominales. Comment cela se fait-il ? La présence prolongée de matières fécales sèches et dures dans leurs intestins a modifié la forme de leur côlon et favorisé la formation de petites cavités appelées diverticules.

Médecine tisane

Si l’inflammation des diverticules, appelée diverticulite, se voit rarement dans les pays où l’alimentation est riche en fibres et pauvre en matières grasses, elle est si fréquente dans les pays où viande, produits laitiers et autres aliments riches en lipides font partie de l’alimentation qu’on la considère dans l’ordre des choses. Aux États-Unis, plus de 75 % des gens de 75 ans et plus souffrent de diverticulite.

La diverticulite se manifeste par des crises durant lesquelles l’intestin saigne abondamment.

Sous l’effet de la panique, les gens se tournent alors vers les laxatifs qui, au lieu de les soulager, aggravent la situation en irritant les muqueuses intestinales. Dans bien des cas, il semble admis que seule une ablation chirurgicale du segment infecté puisse apporter un réel soulagement. Il n’en est rien. Un traitement aussi radical n’a rien d’essentiel. Une alimentation riche en fibres et pauvre en lipides prévient non seulement la diverticulite mais permet aussi de la soigner.

L’American Journal of Digestive Disorders rapporte une étude au cours de laquelle 62 sujets souffrant de diverticulite ont été soumis à un régime à haute teneur en fibres. Quatre-vingt-cinq pour cent d’entre eux ont affirmé que leurs symptômes avaient complètement disparu. Lors d’une autre étude, 70 sujets ont adopté le même type de régime. Cette fois, 88 % des symptômes ont été soulagés ou éliminés et le nombre des sujets recourant tout de même aux laxatifs est passé de 49 à 7.

Si vous souhaitez augmenter la teneur en fibres de votre alimentation, le psyllium est préférable au mélange blé et son. Son effet sur la motilité intestinale est plus doux, plus léger et moins irritant. Prenez-le avec beaucoup d’eau, une heure avant les repas; mais rappelez-vous que rien ne remplace les fibres elles-mêmes. Les études qui ont incorporé le psyllium au régime alimentaire n’ont pas eu des résultats aussi satisfaisants que celles où les aliments pauvres en fibres et riches en matières grasses, surtout en graisses saturées, ont été interdits.

Le malaise gastro-intestinal le plus courant, aux dires de certains médecins américains, porte le nom de colopathie fonctionnelle ou colite spasmodique. Le patient rapporte des douleurs au bas-ventre, une alternance de constipation et de diarrhée, et la présence de mucus dans des selles de petites dimensions. Les médecins attribuent aujourd’hui ces symptômes à des troubles émotifs, mais ceux qui ont prescrit un régime riche en fibres et pauvre en lipides ont vu ces problèmes « psychologiques » disparaître comme par enchantement. D’autre part, l’appendicectomie est aujourd’hui l’intervention chirurgicale d’urgence la plus pratiquée aux États-Unis. Lorsque l’orifice de l’appendice se bouche, il gonfle, s’infecte et favorise la prolifération de bactéries. Les douleurs, le plus souvent localisées dans le quadrant inférieur droit de l’abdomen, deviennent dès lors insoutenables.

paix intérieure

Le coupable : un petit morceau de matières fécales qui bloque l’appendice et interrompt brusquement la digestion. La raison sous-jacente : une alimentation pauvre en fibres qui ralentit la motilité intestinale. Résultats : Un bol fécal de petites dimensions, dur et sec ferme l’appendice et provoque l’infection.

Constipation, hémorroïdes, hernie hiatale, diverticulite, colite spasmodique et appendicite dépendent étroitement de la quantité de fibres et de lipides contenue dans l’alimentation. Malheureusement, beaucoup de gens ne se rendent pas compte des conséquences désastreuses que peuvent avoir leurs choix alimentaires sur les intestins : Ou ils acceptent d’être constamment incommodés, ou encore, ils passent au bistouri. C’est d’autant plus dommage que vain. Bien des malaises pourraient être soulagés et évités grâce à un régime pauvre en lipides et riche en fibres.

Extrait du livre : Se nourrir sans faire souffrir

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Que sait-on des causes de l’Autisme

Extrait du livre – en vente sur le blog LE LIVRE NOIR DE LA PSYCHANALYSE

L’autisme n’a été décrit pour la première fois qu’en 1943, par le pédopsychiatre Leo Kanner. Bien qu’il ait au départ parlé d’une « incapacité biologie », Leo Kanner a ensuite évoqué la notion de « froideur affective » des mères ; Mais c’est surtout avec Bruno Bettelheim que la théorie de l’origine maternelle de l’autisme s’est développée aux Etats Unis et en Europe : la mère mortifères, par son défaut d’amour et son désir destructeur, serait à la source de l’autisme de l’enfant. Les enfants autistes sont décrits comme les prisonniers des camps de concentration, et pour les sauver, il faut les séparer de leur mère pathogène….

Cette hypothèse n’est aujourd’hui plus admise, mais subsiste encore l’idée d’une certaine culpabilité maternelle, culpabilité inutile et toxique que nous nous efforçons de déraciner lorsque nous nous occupons des enfants autistes : il est indispensable de restaurer la mère dans une image positive pour qu’une bonne alliance puisse se tisser entre l’enfant, la mère et les soignants.

médocs psy

A ce jour, les études scientifiques s’accordent pour reconnaître que l’autisme résulte d’une altération envahissante du développement de diverses fonctions du système nerveux central. Autrement dit, la ou plutôt les causes de l’autisme sont neurobiologiques. Les parents ne sont aucunement responsables de la maladie de leur enfant. Certes, il y a une interaction entre une prédisposions biologique et des facteurs internes et externes, de sorte qu’on peut protéger l’enfant du risque ou au contraire augmenter le risque et son expression clinique. Mais, en aucun cas, la maladie n’est générée par une carence affective, ce qui veut dire que la recherche d’une cause « cachée » qui pourrait expliquer, voire guérir la maladie est un leurre. Si l’autisme se manifeste comme un trouble de la relation avec autrui et donc, en premier lieu avec la mère, c’est notamment parce que l’enfant n’est pas capable décoder les informations sociales – il ne perçoit pas normalement sa voix, il ne perçoit pas son visage comme n’importe quel autre enfant – non parce que s amère n’a pas su l’aimer !

Bien d’autres expériences passionnantes ont porté sur ce qu’on appelle le « cerveau social » c’est-à-dire sur ce qui concerne nos capacités à nouer des relations avec les autres, à comprendre leurs pensées, leurs intentions, leur désirs. A l’université de Cambridge, Simon Barron-Cohena montré que les personnes autistes ne comprenaient pas les émotions d’autrui. Tout se passe comme si elles n’étaient pas capables de poser l’hypothèse que les autres ont des pensées et des émotions, comme si elles ne pouvaient imaginer que l’on pense différemment d’elles. Là encore, l’imagerie fonctionnelle permet de visualiser des dysfonctionnements que les études cliniques avaient déjà établis.

L’autisme n’a été décrit pour la première fois qu’en 1943, par le pédopsychiatre Leo Kanner. Bien qu’il ait au départ parlé d’une « incapacité biologie », Leo Kanner a ensuite évoqué la notion de « froideur affective » des mères ; Mais c’est surtout avec Bruno Bettelheim que la théorie de l’origine maternelle de l’autisme s’est développée aux Etats Unis et en Europe : la mère mortifères, par son défaut d’amour et son désir destructeur, serait à la source de l’autisme de l’enfant. Les enfants autistes sont décrits comme les prisonniers des camps de concentration, et pour les sauver, il faut les séparer de leur mère pathogène….

la psyLe Livre noir de la psychanalyse propose une enquête à plusieurs voix, vivante et accessible à tous. Quarante auteurs parmi les meilleurs spécialistes du monde ouvrent un débat nécessaire. Ils sont historiens, philosophes, psychologues, médecins, chercheurs et même patients. Freud a-t-il menti ? La psychanalyse guérit-elle ? Est-elle la meilleure façon de comprendre ce que nous sommes ? Comment éduquer nos enfants hors de la peur de  » mal faire  » ? Que penser des autres thérapies ? Le Livre noir de la psychanalyse dresse le bilan d’un siècle de freudisme. Un ouvrage international de référence pour tous ceux qui s’intéressent à l’humain et au psychisme.

Bien d’autres expériences passionnantes ont porté sur ce qu’on appelle le « cerveau social » c’est-à-dire sur ce qui concerne nos capacités à nouer des relations avec les autres, à comprendre leurs pensées, leurs intentions, leur désirs. A l’université de Cambridge, Simon Barron-Cohena montré que les personnes autistes ne comprenaient pas les émotions d’autrui. Tout se passe comme si elles n’étaient pas capables de poser l’hypothèse que les autres ont des pensées et des émotions, comme si elles ne pouvaient imaginer que l’on pense différemment d’elles. Là encore, l’imagerie fonctionnelle permet de visualiser des dysfonctionnements que les études cliniques avaient déjà établis.

EXTRAIT ……..

L’efficacité d’un traitement par action mentale nécessite, avant tout, de la part du ou des expérimentateurs, un vif sentiment de compassion envers le malade et envers ceux qui pâtissent de son état. Je sais des exemples d’enfants chétifs que l’amour d’une mère, matériellement fort limitée, a peu à peu fortifiés jusqu’à la robustesse. J’ai vu des mourants rappelés à la vie et même des corps inertes ressuscités par l’irradiation animique d’un des leurs, initié aux méthodes données dans les livres.

Certes, l’amour ne remporte pas toujours sur la mort, si ardent soit-il, une victoire décisive ; il est de fatales lésions, d’irréparables usures, d’incoercibles insuffisances. L’action mentale transfuse à l’organisme en péril des énergies sustentatrices de ses auto-réactions curatives, mais si ce dernier manque des ultimes ressources indispensables pour réagir avantageusement, la guérison ne s’effectue pas. Nombreux restent, en définitive, ceux qu’on pourrait sauver. Des autres, du moins, on soutiendra le moral, on atténuera les souffrances, on prolongera la vie.

Ce devrait toujours être un proche qui entreprenne la cure, un parent, un ami intime, intégralement sympathique au malade et animé du plus vif désir de le soulager. Tout en laissant à une personnalité ainsi qualifiée l’initiative directrice de l’intervention, plusieurs personnes choisies parmi les plus affectionnées au patient peuvent unir leurs efforts à ceux du principal opérateur. Une chaîne de volontés accomplit parfois de véritables miracles, surtout composée d’autant d’hommes que de femmes, le conducteur non compris afin d’observer la loi polaire des concours fluidiques. Cette chaîne, l’occultisme préconise de la prolonger dans l’invisible en évoquant le souvenir des disparus de qui le malade fut chéri, ce qui aimante leur influence, et même en appelant à l’aide des Etres Supérieurs tels que l’on les conçoit.

L’officiant et ses aides éventuels choisiront pour chaque jour un moment où ils puissent se réunir, du moins où chacun isolément, sache disposer, là où il se trouve, du temps de s’unir à l’intention des autres. Ils concentreront leurs pensées sur l’image du malade et, laissant leurs bons sentiments à son égard s’épandre largement, ils déploreront ses souffrances, et exalteront en eux-mêmes le désir de les atténuer, de les annuler, d’irradier vers lui leur propre vitalisme pour l’en conforter et le guérir ; l’attention de chacun devrait être successivement fixée, durant dix à quinze minutes, sur les diverses pensées qui précèdent ; aussi l’officiant sera-t-il judicieux en traçant une sorte de programme comportant un certain nombre de formules. Chaque collaborateur penserait ainsi en parfait synchronisme avec tous les autres. Il ne s’agit pas, bien entendu, de répéter des mots, mais de vivre intérieurement, de sentir leur signification, d’animer des images, de vibrer émotionnellement.

autisme

D’abord, le sommeil, car c’est principalement à la faveur de cet état de l’activité organique se joue, thérapeutiquement. Suggérer au patient qu’il dorme longuement, calmement, profondément. Se le représenter dormant avec une expression physionomique détendue, sereine. Le voir s’éveiller dans une impression de mieux-être, d’allégement. Ensuite, songer à ses dispositions morales, lui communiquer l’espoir, la sérénité, la conviction qu’on s’occupe utilement lui, la certitude que le faisceau des volontés concentrées pour le guérir dispose d’une force bien supérieur à l’action des agents adverses. Tâcher, aussi, de se représenter avec une précision anatomique l’état actuel des organes malades : suivre par la pensée l’accomplissement des fonctions perturbée s, les stimuler, les régulariser d’intention. Enfin, visualiser la guérison, la convalescence, le retour à l’activité normale. Cette dernière représentation est d’une grande importance.

Comme pour toute autre intervention télépsyhique, deux séances journalières de 45 à 60 minutes sont nécessaires. Il va sans dire, d’autre part, que le traitement mental ne proscrit nullement la médication ordinaire.

EXTRAIT DU LIVRE en vente ici sur ce blog : L’INFLUENCE A DISTANCE

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Le rôle des arbres sur notre santé

 

 Nous sommes présents depuis bien plus longtemps que vous sur cette magnifique planète, et avons perpétué le devoir de mémoire dans l’attente de vous remettre ce présent.

Vous nous voyez mais ne nous entendez pas. Vous nous sentez mais ne nous pénétrez pas. Pourtant, nous sommes parmi vous avec joie et bienveillance, et vous protégeons autant que nous le pouvons de notre ombre bienfaitrice et avec nos racines humides.

arc en cielCe que nous allons vous révéler va vous étonner, voire ne pas recevoir votre acceptation, et pourtant, nous ne sommes pas issus de votre planète. Tout comme vous, tout comme de nombreuses espèces vivant avec vous, nous sommes en provenance d’une galaxie différente de celle-ci, et représentons une nation stellaire à part entière.

Notre histoire est celle de toute race en demande d’évolution. Sur nos planètes d’origine, nous vivons en parfaite symbiose et osmose avec l’esprit de notre mère-planète. Nous sommes également le résultat d’un amalgame de dimensions propres à notre source. En nous se déploie une nature minérale et végétale diversifiée et plaisante. Nous communiquons par vibration télépathique, des ondes propagées dans les grilles magnétiques tels des circuits imprimés de votre informatique. Nous sommes les consciences émergentes de nos planètes.

Lors de la naissance de votre planète, nous avons été approchés par un de vos Conseils. La Terre était alors encore un amas rouge incandescent en gestation. Nous étions en train de prendre conscience que notre façon de nous développer nous coupait de potentialités en relation avec la mobilité.

Pouvoir bouger « physiquement » est une compétence que nous pensions impossible en notre état dimensionnel. Une surprenante proposition nous fut faite : ensemencer la Terre de nos connaissances et de notre ADN, devenir enfant de la Terre afin que nous fassions partie intégrante de votre émanation énergétique. Ce qui implique par là participer avec vous à l’aventure ascensionnelle de la planète, de l’humanité, et de tous les champs dimensionnels intriqués (minéral, végétal, animal et éthérique) et en faire bénéficier notre monde d’origine.

Nous fumes enthousiastes et reconnaissants. Plusieurs groupes d’arbres acceptèrent d’être ensemencés au sein même de la cellule-mère de la Terre. Et ainsi nous pûmes apparaître à la surface de notre nouvelle mère. Notre première mission fut de coloniser le plus d’espace possible afin d’initier le mouvement de la photosynthèse, pour  préparer la planète à ses nouveaux occupants végétaux, animaux et humains.

Nous avions notre organisation sociétale propre. Certains d’entre nous conservaient un lien interstellaire avec notre galaxie d’origine, et transmettaient des rapports sur nos perceptions et notre évolution. Nous avions également nos médecins, nos enseignants et nos scientifiques, nos poètes et nos rêveurs. Si vous écoutez ce que chantent vos cellules, vous verrez que vous êtes plus particulièrement attirés par un arbre précis selon ce que vous recherchez : ressourcement énergétique, libération émotionnelle, harmonisation de votre communication interne, créativité, joie, etc.

arbreNotre deuxième mission fut de tisser une grille s’insérant sous la surface, et dont la hauteur s’étendait bien au-dessus du sol. Cette grille avait pour fonction d’être engrammée par des codes de création basée sur la diversité végétale, en harmonie avec l’identité minérale. Ainsi la planète disposait-elle d’une partition sur laquelle jouer ses gammes. Rien de ce que nous faisions n’était réalisé sans l’accord unanime des Conseils galactiques et des éléments constituant la planète. Puis nous y avons déposé notre énergie de guérison afin de nettoyer les circuits de communication de la planète qui se stabilisaient, et nous sommes ancrés en tant qu’antennes-relais.

Confiez-nous vos messages de cœur, ils seront instantanément remis au destinataire, qu’il se trouve dans l’intérieur de la planète ou à l’autre bout de la Terre.

Nous avons un rôle similaire à celui des Cristaux, dans la compétence de la Communication. Nous sommes néanmoins différents et complémentaires.

Si les Cristaux sont les Gardiens de l’Ordre et dépositaires de la Mémoire, capables de s’adapter instantanément à un nouveau flux énergétique, nous sommes des harmonisateurs de fluides. Nous fonctionnons sur un mode plasmique. C’est pourquoi nous étions appelés à réguler les champs plasmiques de la planète. Les Cristaux ont la capacité d’utiliser tout champ cristallin en présence, alors qu’il nous est nécessaire de l’identifier dans notre Essence avant toute activation, de le dessiner en notre intérieur, ce qui demande des jours, des semaines, voire des décennies ou des siècles selon votre notion linéaire temporelle. Pour nous, cela n’est rien car nous vivons selon un plan  dimensionnel qui nous est propre. Nous croissons sur des millénaires et transmettons nos expériences à notre esprit de groupe. La Vie est continuité.

La Conscience de Gaïa est une entité qui se mesure par l’Amour qu’elle porte à la Vie. La Compassion est votre héritage humain, et votre cadeau à l’ensemble des champs dimensionnels qui vous composent. Nous avons chacun une place harmonieuse dans le Présent magnifique qui s’ouvre à notre attention à tous, et sommes  disposés à vous soutenir et vous offrir le meilleur de nous-mêmes. Et si cela implique de modifier l’implantation des espèces ou notre répartition numérique, nous l’acceptons avec joie. Car Gaïa équilibre  tout ce qui est afin que ce qui n’est pas encore et attend de l’être trouve sa place dans ce Jeu de Justesse. Tout ce qui a existé, existe et existera est inscrit d’ores et déjà en Vous car vous êtes le Porteur des vibrations de la planète. Vous êtes le réceptacle de la mémoire de la Terre. C’est pourquoi rien ne peut disparaître puisque nous existons en Vous.

ARBRE

Nous sommes tous la Famille Gaïa. Et pourtant, cette planète est elle-même un assemblage d’éléments minéraux, végétaux, animaux et éthériques issus de l’ensemble de cet univers. Tout ce qui vous semble propre à la Terre provient de galaxies variées. Et cela est cohérent. Car cette école a pour point d’orgue de rassembler et unifier. Gaïa est la conscience de la syntonie cosmique.

Faites appel à ce qui vous compose. Vous nous y trouverez, dansant sur les tonalités des multiples galaxies de cet univers. Et de quelques autres aussi.  Nous faisons partie de vous tout comme vous êtes responsables de nous. Et nous vous aimons.

source : http://groupemiriadan.blogspot.com

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Les douleurs fantômes

 

Les personnes amputées ressentent parfois des douleurs, là où se situait le membre avant l’amputation. Comment comprendre ce phénomène ? À quel niveau sont ressenties les douleurs ? Où se produisent-elles ?

Là où le membre n’est plus 

Lorsque quelqu’un subit une amputation, personne n’imaginerait qu’il soit possible qu’il puisse ressentir des douleurs là où se situait le bras ou la jambe qui manque. Or, c’est précisément ce qui se passe dans la grande majorité des cas. Non seulement le sujet ressent la présence de son membre manquant, mais il souffre de douleurs dans celui-ci. Les douleurs sont soit occasionnelles et fortes, soit constantes mais de faible intensité. Dans certains cas, elles diminuent avec les années, dans d’autres, elles subsistent toute la vie.

Témoignages 

Le plus ancien témoignage sur le phénomène des membres fantômes et des douleurs qui Pranay sont liées provient du célèbre chirurgien militaire français, Ambroise Paré (1510–1590). Autodidacte, il avait appris l’art de la chirurgie sur les champs de bataille de l’époque où l’emploi d’épées, de lances, de flèches et d’arquebuses causait d’affreuses blessures conduisant souvent à la nécessité d’amputer. Il écrit à ce sujet : «Les patients disent, longtemps après que l’amputation ait été faite, qu’ils ressentent encore des douleurs dans la partie amputée. Ils s’en plaignent fortement, ce qui est étonnant et presque incroyable pour les gens qui n’ont pas vécu cela.»

Au milieu du 19e siècle, une courte nouvelle ayant pour titre «Le cas de George Dedlow» fut publiée dans un magazine américain. Elle relatait l’histoire d’un jeune homme qui fut sévèrement blessé aux deux jambes, au cours de la bataille de Chickamauga pendant la guerre civile américaine. Il est opéré dans un hôpital de campagne, et à son réveil, il ne sait pas que ses deux jambes ont été amputées. Il demande à un aide soignant de lui masser le mollet gauche, dans lequel il ressent une crampe. Quand l’aide soignant soulève la couverture, tous deux se rendent alors compte qu’il n’a plus de jambes. Cette nouvelle, publiée anonymement, s’avéra avoir été écrite par Silas Weir Mitchell (1829–1914), neurologue et écrivain américain qui fut le premier à faire des descriptions cliniques objectives et approfondies sur les membres fantômes et les douleurs qui y sont associées.

Parmi les victimes actuelles de ce phénomène, il faut compter les personnes ayant perdu un pied ou une jambe en marchant sur une mine anti-personnel, comme en témoigne Rasha, une jeune libanaise : «Quand je me couche, le soir, j’ai mal à la jambe, celle qui manque. Je la sens comme si elle était là».

L’existence de douleurs fantômes est aussi un fait mentionné en littérature. Il en est question dans le célèbre roman «Moby Dick» de l’auteur américain Hermann Melville. Le capitaine Ahab, le héros du roman, qui a perdu une jambe, s’adresse au charpentier du bord pour lui demander de lui faire une jambe de remplacement en bois. Au cours de la conversation, il lui explique qu’il sent une autre jambe là où était l’ancienne. Il s’ensuit alors un échange avec le charpentier au cours duquel ce dernier lui dit : «Oui, j’ai entendu dire des choses curieuses à ce sujet, sir… et comment un homme démâté ne perd jamais entièrement le sentiment de son vieil espar, mais qu’il y sentira parfois des picotements. Puis-je humblement vous demander s’il en est ainsi, sir ?

– Il en est bien ainsi, homme. Tiens, mets ta jambe vivante là où autrefois se trouvait la mienne. Maintenant l’œil n’y voit qu’une jambe, toutefois l’âme en voit deux. Là où tu sens vibrer la vie, là exactement là, à un cheveu près, je la sens. N’est-ce pas une énigme ?»

L’explication de la science

 Pour la science, les douleurs fantômes s’expliquent par le fait que le cerveau possède en lui une représentation mentale de chaque membre. Cette représentation subsiste même après l’amputation. Comme il reçoit constamment des informations sensorielles de tous le corps, le cerveau en attribuerait parfois à tort au membre qui n’existe plus. Le sujet croit ainsi ressentir des douleurs dans le membre manquant, mais ce ne serait pas le cas. Il s’agirait d’une sorte de projection due à la stimulation de la représentation du membre en question dans le cerveau.

Une étude menée sur des enfants nés avec un membre en moins contredit cependant cette explication. Ces enfants ayant été dépourvus de ce membre dès le début de leur vie, leur cerveau ne pouvait par conséquent pas l’avoir en mémoire. Eux aussi, cependant, ressentaient des sensations là où le membre qu’ils n’avaient jamais possédé aurait dû se trouver.

totem guérisseur

L’être humain est plus que son corps

 La science a une approche matérialiste. Elle considère que seule la matière existe et, par conséquent, que l’être humain est uniquement un corps physique. Il existe cependant une autre manière de considérer les choses, qui est l’approche spiritualiste. D’après cette dernière, l’être humain est plus qu’un corps de chair et de sang, il est un esprit immatériel incarné dans un corps physique. Cet esprit est d’ailleurs entouré de différentes enveloppes ou corps subtils. La constitution de l’être humain comprend donc également des composantes invisibles.

Pour les matérialistes, les cellules s’assemblent elles-mêmes, grâce au code génétique, pour former le corps physique. Les spiritualistes considèrent cependant que les cellules ne peuvent pas s’assembler toutes seules pour construire l’édifice corporel. Elles ont besoin d’un modèle, qui plus est, en trois dimensions, auquel se conformer et dans lequel s’insérer. Ce modèle qui agit comme un moule est un double éthéré du corps physique, appelé le corps astral. À cause de sa constitution plus fine, il est invisible à l’œil terrestre.

Lors de la formation de l’organisme, le corps astral, qui préexiste au corps physique et qui a la forme que doit prendre ce dernier, contrôle que les cellules qui se multiplient se différencient en cellules musculaires, cardiaques, rénales, etc. De plus, en tant que moule, il interrompt l’expansion de ces différents genres de cellules aux limites de l’espace réservé à chaque organe. Son rôle ne se limite pas à la seule construction du corps. Il contribue également à animer les organes, ainsi qu’à orchestrer et harmoniser les différentes fonctions corporelles.

Le corps astral est un corps vivant à part entière. Il est par conséquent sensible et c’est à son niveau que sont ressenties les sensations et les douleurs en général. C’est également à son niveau que les douleurs fantômes sont ressenties par les personnes amputées. En effet, en tant que modèle distinct et indépendant du corps physique et d’un autre genre que lui, il subsiste malgré l’ablation d’un membre. Le corps astral d’une jambe ne disparaît donc pas lors de l’amputation de celle-ci, il subsiste à l’endroit où il a toujours été. C’est donc au niveau du membre astral que les douleurs sont ressenties et non dans sa représentation cérébrale. La personne amputée les ressent, car le membre astral est toujours là, au bon endroit.

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De l’existence de l’âme

 L’existence des douleurs fantômes montre que l’être humain n’est pas seulement un corps de chair, mais qu’il est aussi constitué d’une partie plus subtile. Celle-ci est composée de l’esprit dont l’origine est le plan spirituel. En font également partie les différents corps subtils qu’il a revêtus lors de sa descente d’un plan de l’au-delà à l’autre pour se rendre sur la Terre. La dernière de ces enveloppes éthérées qu’il revêt avant de s’incarner dans le corps physique est le corps astral. Ensemble, l’esprit et toutes ces enveloppes subtiles forment ce qui est couramment appelé l’âme. Elle n’est pas informe, mais possède la forme humaine. C’est elle qui s’incarne dans le corps physique et qui, à la mort, s’en détache lorsque le mourant «rend l’âme».

Une telle manière de considérer les choses ne serait pas contredite par un amputé célèbre, Lord Nelson (1758–1805), l’amiral anglais qui perdit son bras droit lors de la bataille navale de Santa Cruz de Tenerife. Les sensations qu’il ressentait dans les doigts du bras amputé lui firent dire qu’il voyait là, la preuve directe de l’existence de l’âme.

Christopher Vasey

Les explications données dans cet article sont basées sur les connaissances de l’œuvre « Dans la Lumière de la Vérité, Message du Graal » 

 

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Pourquoi les végétariens sont-ils protégés des maladies

 

 Si l’ostéoporose est causée par un excès de protéines, on peut se demander pourquoi les végétariens en sont protégés. Est-il impossible de consommer trop de protéines végétales ? Un sondage du ministère de l’Agriculture des États-Unis a montré que les végétariens américains consomment en moyenne 150 % de leurs besoins en protéines. Le taux le plus élevé se retrouve chez les enfants entre trois et huit ans. Ces jeunes — dont la majorité boivent trois verres de lait par jour — consomment 209 % de leurs besoins en protéines.

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Je soupçonne que les parents de ces enfants végétariens, probablement végétariens eux-mêmes, craignent que leurs enfants ne consomment pas assez de protéines. Pensant bien faire, ils veillent à ce que leurs enfants boivent beaucoup de lait et mangent du yaourt, du fromage et des oeufs. Ces enfants finissent par consommer beaucoup plus que les protéines nécessaires même en tenant compte des exigences de la croissance.

Toutefois, même hantés par le mythe des protéines, les végétariens ne surconsomment pas les protéines au même degré que les consommateurs de viande et c’est pour cette raison qu’ils souffrent moins d’ostéoporose. Même si un végétarien consommait autant de protéines qu’une personne qui mange de la viande, ses os seraient quand même plus forts car la viande, les œufs et les produits laitiers contribuent à l’ostéoporose d’autres façons.

LE PROBLÈME DU PH 

Pour l’organisme, il est essentiel que le pH du sang demeure neutre. Un sang trop acide peut entraîner la mort. Ainsi, si un régime contient trop d’aliments acides, l’organisme retire le calcium des os et s’en sert comme minéral alcalin pour équilibrer le pH sanguin. Comme on peut le constater au tableau, la viande, les oeufs et le poisson sont les aliments les plus acides, donc ceux qui causent la résorption du calcium des os pour équilibrer le pH du sang. Par ailleurs, les fruits et les légumes dont les cendres sont généralement alcalines n’entraînent pas de résorption du calcium des os pour maintenir le pH du sang neutre. Même si le Conseil laitier national prétend que la consommation de plus grandes quantités de calcium est la réponse à cette maladie, il existe une autre explication de la résistance des végétariens à l’ostéoporose. En effet, l’absorption et l’utilisation du calcium par l’organisme dépendent de la quantité de phosphore dans le régime alimentaire.

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Une étude a démontré que des jeunes femmes dont le régime quotidien contient 1 500 mg de calcium et 800 mg de phosphore maintiennent un bilan positif en calcium. En augmentant l’apport en phosphore à 1 400 mg par jour, ce bilan devient négatif, même si l’apport en calcium ne change pas. Le rapport calcium/phosphore est donc plus important que la quantité de calcium ingérée. Plus ce rapport est faible, plus la perte de densité osseuse est importante. Plus il est élevé, pourvu que l’apport en protéines ne soit pas excessif, plus les os sont forts.

Les aliments dont le calcium est le moins disponible en raison d’un faible rapport calcium/phosphore sont le foie, le poulet, le boeuf, le porc et le poisson, dans cet ordre.

En raison d’un rapport calcium/phosphore plus élevé, le calcium des fruits et des légumes est beaucoup plus disponible. La laitue, par exemple, ne contient pas beaucoup de calcium, mais celui-ci est facilement utilisé par l’organisme car son rapport calcium/phosphore est relativement élevé — 70 fois plus élevé que celui du foie et 23 fois plus élevé que ceux du bœuf et du porc. Les aliments dont le calcium est le plus facilement assimilable par l’organisme sont ceux dont le rapport calcium/phosphore est le plus élevé, comme les légumes verts. Dans ces aliments, le calcium est remarquablement plus disponible que dans les produits animaux.

Nous savons maintenant comment prévenir les crises cardiaques et les thromboses cérébrales. Nous savons nous préserver contre les agents meurtriers qui sont responsables de plus de la moitié du nombre annuel de décès aux États-Unis. Grâce au travail acharné des producteurs de viande, de produits laitiers et d’oeufs, cependant, la plupart des Américains n’ont pas appris ces heureuses nouvelles. Ils croient encore qu’ils doivent consommer des matières animales pour se garder en santé. Ils pensent encore que les crises cardiaques et les thromboses cérébrales sont les conséquences regrettables mais inévitables du fait de mener une belle vie et de vieillir. Les crises cardiaques font tellement partie de la vie aux États-Unis qu’on en a fait une institution. Elles sont une réalité que l’on prend pour acquise.

Peu de gens se rendent compte que les producteurs d’aliments faisant augmenter les risques de maladie cardiaque sont les grands responsables de l’ignorance du public et de son attitude passive.

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Tant que les gens conserveront cette attitude passive, ils ne feront pas les choix qui les rendront  maîtres de leur santé. Malgré tous les efforts déployés pour embrouiller les choses et nous empêcher de faire de tels choix, nous disposons maintenant de toute l’information nécessaire pour prendre la responsabilité de notre corps et de notre vie. Nous devrions tous pouvoir choisir en pleine connaissance de cause les aliments capables de contribuer à améliorer considérablement la santé de notre système cardiovasculaire, à prévenir les thromboses cérébrales et les crises cardiaques et, du même coup, à soulager la misère dans le monde.

Un article paru dans un journal américain réputé affirme :

« Un régime végétarien peut prévenir 97 % des occlusions coronariennes. »

La publication à laquelle nous faisons référence ici n’est pas le Vegetarian Times ou le New

Age Journal. Il s’agit en fait du Journal of the American Médical Association.

Extrait du livre : Se nourrir sans faire souffrir

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Chromothérapie : le pouvoir de l’harmonisation par les couleurs

 

Vous pouvez trouver dans notre magazine en ligne de nombreuses méthodes de médecine naturelle vous permettant de vivre mieux, plus heureux, en retrouvant notamment votre pouvoir de guérison naturelle.

La méthode que vous allez découvrir dans cet article est la chromothérapie.

Il s’agit d’une médecine naturelle inscrite dans une approche holistique de la santé.

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À propos, qu’est-ce qu’une médecine naturelle et qu’est-ce qu’une approche holistique ? Voilà ce que vous allez comprendre maintenant après avoir découvert le pouvoir d’harmonisation des couleurs grâce à la chromothérapie.

Qu’est-ce que la chromothérapie ?

Nous avons tous déjà remarqué que les couleurs sont capables d’influer sur notre humeur et même d’influencer nos comportements. Ainsi, il nous arrive parfois d’être plus nerveux dans une pièce peinte en rouge alors que nous ressentons que le blanc est lui plus reposant. L’onde dégagée par la couleur nous influence au plus profond de nous-mêmes sans en être conscient. C’est à partir de ce type de réflexion que la chromothérapie est née.

La chromothérapie est une méthode de médecine naturelle visant à traiter le mal par les couleurs. Les couleurs ont en effet des pouvoirs transmissibles à l’humain et à l’animal dans le but de résoudre des problèmes de santé mais aussi de dynamiser le processus de guérison naturelle. C’est effectivement l’activation de ce processus qui permet de conserver la santé.

Concrètement les couleurs agissent par l’intermédiaire d’un filtre coloré disposé entre une lumière blanche et le corps du patient.

Chaque couleur stimule l’organisme et celui-ci est ainsi capable de réagir d’une manière appropriée. Pour cela, le temps d’exposition aux couleurs doit être suffisamment long pour que l’activation de l’organisme et l’harmonisation des énergies et des émotions puissent être effectives en apportant les bienfaits recherchés.

Qu’est-ce qu’une approche holistique ?

Pour répondre à cette question et comprendre ce qu’est une approche holistique, définissons tout d’abord le terme holistique.

Le mot holistique vient du grec hólos qui veut dire « entier, le tout ». En associant ce mot à une démarche de santé, on peut dire que l’approche holistique considère l’Homme dans son ensemble et non seulement comme un symptôme à soigner.

L’approche holistique est donc très différente de la médecine conventionnelle qui vise principalement à traiter le mal et non la cause. Le traitement conventionnel est généralement médicamenteux et il s’attache à faire disparaître la maladie et ses symptômes. Le problème est que si la cause n’est pas éradiquée, le mal risque de revenir sous la même forme ou bien sous une forme différente.

Cela est par exemple le cas d’une maladie psychosomatique. Celle-ci se manifeste à un endroit de fragilité du corps pour exprimer notamment un trouble, un conflit intérieur. Le médecin ne va pas systématiquement chercher à comprendre d’où vient le trouble ou le conflit. Il va plutôt essayer de soigner le symptôme, l’essoufflement et la toux de l’asthme par exemple. C’est donc à coup de salbutamol (un bronchodilatateur) que l’asthmatique va résoudre ponctuellement son problème. Ceci est une très bonne chose car ce médicament permet d’enrayer une crise d’asthme pouvant peut-être à terme le conduire aux urgences de l’hôpital.

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Mais l’approche holistique invite le patient à s’interroger sur l’origine du trouble. Pour ce faire, il doit envisager son problème de santé dans toute sa globalité c’est-à-dire dans ses différentes et nombreuses dimensions. Ce travail peut se réaliser avec l’aide d’un thérapeute holistique. Ce spécialiste va alors proposer au patient d’étudier les différents plans le constituant (plan physique, mental, émotionnel, énergétique), tout en abordant également la sphère familiale, sociale, culturelle et même spirituelle.

C’est à partir de ce travail de fond, d’harmonisation globale, associant par exemple la médecine naturelle à la psychothérapie ou à la psychanalyse, qu’il sera alors possible d’aider le patient à retrouver un niveau de santé lui permettant peut-être (rien n’est assuré à 100%) de se libérer de l’asthme (pour reprendre notre exemple).

Qu’est-ce que la médecine naturelle ?

La médecine naturelle est très utilisée dans une approche holistique de la santé. Contrairement à la médecine conventionnelle utilisant généralement des solutions médicamenteuses chimiques pour faire disparaître une maladie, la médecine naturelle va elle utiliser les solutions offertes par la nature.

Ces pratiques sont dites alternatives ou parallèles (c’est-à-dire qu’elles sont considérées comme des pratiques médicales non conventionnelles) et peuvent prendre la forme :

  • d’un traitement d’harmonisation énergétique (voir reiki, acupuncture, aura-soma…)
  • d’un massage (voir shiatsu, do in, lomilomi…)
  • d’un traitement à base de plantes (voir aromathérapie, naturopathiefleurs de Bach…)
  • d’un traitement à base d’eau (hydrothérapie, balnéothérapie…)
  • d’un traitement à base de couleurs (chromothérapie, luminothérapie…)
  • d’un travail sur le corps physique (chiropraxie, fasciathérapie…)
  • d’un travail sur l’environnement (feng shui, géobiologie…)
  • d’un travail psychothérapeutique (voir art-thérapie, hypnose…), etc.

L’objectif principal de la médecine naturelle est d’activer le processus de guérison naturelle dans le but de conserver un équilibre global grâce à une harmonisation des différentes dimensions de l’Homme.

Comment activer le processus de guérison naturelle ?

Le processus de guérison naturelle que nous avons tous en nous est fait pour nous aider à lutter efficacement contre les problèmes de santé. C’est lui qui nous aide à éliminer une écharde logée dans un doigt, à stopper le sang après une petite coupure, à réparer une déchirure musculaire ou une fracture, à nous débarrasser d’un rhume, à éliminer un mal de tête ou de dos, etc.

Nous l’avons dit, la médecine naturelle permet de redonner toute sa place au système de guérison naturelle. Mais nous pouvons aussi l’aider à se revigorer en retrouvant au quotidien une hygiène de vie favorisant une bonne santé (bien dormir, bien s’alimenter, boire beaucoup d’eau, gérer son stress…) et en pratiquant quelques exercices d’harmonisation aussi simples qu’efficaces contenus dans certaines méthodes :

  • Yoga
  • Tai Chi Chuan
  • Qi Gong
  • Méditation, etc.

Il est de la responsabilité de chacun de chercher les solutions lui permettant de vivre d’une manière équilibrée, en harmonie avec lui-même et son environnement, afin de trouver enfin le bonheur.

Et vous, que faites-vous pour trouver le bonheur ?

La couleur nous influence sur un plan vibratoire. Il suffit d’admirer un coucher de soleil pour s’en rendre compte et surtout pour percevoir ces vibrations et sensations bienfaisantes. Le soin par la couleur, mais aussi par les huiles essentielles et les cristaux, ne vous est peut-être pas inconnu.

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Dans le cas contraire, nous vous invitons à découvrir cette méthode unique permettant notamment de dévoiler sa beauté intérieure et de révéler ses potentiels, il s’agit de l’aura-soma.

Qu’est-ce que la méthode aura-soma ?

La méthode aura-soma est un soin par la couleur, les végétaux et les cristaux traitant notamment le corps de lumière et le corps physique d’une manière unique et très particulière. Pour définir cette méthode, commençons par définir son nom.

Aura = Lumière

Soma = Corps

  • L’aura peut effectivement être définit comme un corps de lumière, comme un halo, une bande lumineuse entourant le corps physique d’un être humain. L’aura n’est pas visible par le commun des mortels mais certains voyants et médiums peuvent réaliser cette prouesse. Cela est notamment possible grâce au développement de leur don. La couleur de l’aura peut varier en fonction de l’état de santé de la personne mais aussi en fonction de son état et niveau spirituel.
  • Le soma peut effectivement être définit comme le corps physique puisqu’il s’agit de la traduction du grec ancien. Une maladie somatique a ainsi une dimension physique puisqu’elle est directement reliée au corps. La maladie psychosomatique quant à elle se caractérise par la transformation d’un trouble d’ordre psychologique (émotionnel ou mental) s’exprimant par un désordre organique (donc corporel).

La méthode aura-soma va donc globalement intervenir sur l’aura pour traiter et essayer de soigner le soma (en nettoyant notamment la mémoire cellulaire pour restaurer leur fonction) et sur le soma pour aider l’aura à se reconstituer, à se régénérer si nécessaire, dans le but de restituer sa puissance et sa fonction protectrice initiale.

·         Comment ça marche ?

Une essence Equilibrium est constituée d’une énergie lumineuse (couleur), d’une énergie végétale (plante – huile essentielle) et d’une énergie minérale (cristaux). Chaque essence aura-soma est la manifestation d’une qualité essentielle. C’est en nous mettant en contact avec l’essence Equilibrium que celle-ci peut nous permettre de découvrir la qualité essentielle défaillante, de rééquilibrer notre corps lumineux, l’aura, et notre corps physique, le soma. L’objectif est donc de nous protéger contre certains troubles comme notamment les maladies psychosomatiques. Mais cet assemblage, cette association de différentes énergies nous aide également à identifier ce qui nous manque pour exprimer pleinement nos potentiels (dons, talents, capacités…) en utilisant toutes nos ressources ou en partant à la recherche d’une ressource qu’il convient de développer. Cette recherche permettra notamment de prendre conscience de notre beauté intérieure, de nous épanouir et donc de trouver le bonheur.

·         Comment se déroule une consultation ?

Lors d’une consultation aura-soma, la personne qui consulte se laisse capter, par résonance vibratoire, par plusieurs flacons bicolores contenant les essences Equilibrium capables de rééquilibrer nos énergies. Un flacon reflète notre personnalité, notre parcours et concerne également nos talents acquis ou à développer. Un autre contient les éléments vibratoires permettant de nous soutenir dans la réalisation de nos potentiels…

Vient ensuite le moment où le consultant aura-soma propose un flacon afin de subvenir à nos besoins actuels. Ce flacon est nommé le flacon ressource. Il contient la vibration nécessaire permettant de réaliser son potentiel. Pour ce faire, il est utilisé dans le cadre d’une application directe (massage) sur tout ou partie du corps mais également sur certains corps subtils : le corps de lumière et le corps astral (application du Pomander puis de la Quintessence soit deux autres produits spécifiques de la méthode aura-soma).

Ce premier massage est réalisé par le consultant mais la partie du corps est choisie par le client de manière intuitive. Cette décision n’est en aucun cas influencée par le consultant puisqu’il part du principe que son client connaît intuitivement l’endroit à traiter.

Suite à ce massage, le client doit continuer d’appliquer sur son corps l’essence Equilibrium jusqu’à ressentir le bien-être souhaité (généralement pendant environ quinze jours à raison de deux fois par jour).

Qu’est-ce qu’un corps de lumière ?

Pour certains, le corps de lumière est tout simplement l’aura dans sa globalité. Mais pour d’autres, le corps de lumière est l’un des corps subtils le plus proche du corps physique : il s’agit du corps éthérique. Le corps éthérique est une sorte de trame énergétique servant de structure à l’organisme. Il est une réplique du corps physique qu’il enveloppe à seulement quelques centimètres de distance. Nous parlons des corps subtils (du corps de lumière et des six autres corps) dans un autre article traitant des chakras. Ainsi, si le sujet vous intéresse, nous vous invitons à lire cet article dès maintenant.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle ?

aromaNous avons parlé des huiles essentielles qui représentent un composant indispensable de la méthode aura-soma. Mais qu’est-ce qu’une huile essentielle exactement ? Une huile essentielle est une essence concentrée, un extrait de fleurs ou d’un autre végétal (herbes, racines, feuilles…) aux multiples propriétés : relaxante, stimulante, anti-inflammatoire…

Nous avons expliqué comment la méthode aura-soma utilise les huiles essentielles pour réaliser un soin par la couleur. Mais il est bien entendu possible d’user des huiles essentielles en dehors de cette pratique particulière. C’est notamment ce que propose l’aromathérapie qui est l’art d’utiliser les huiles essentielles végétales dans un but thérapeutique. L’huile est ici absorbée, inhalée ou appliquée (sous forme de massage par exemple) en fonction de sa propriété et du symptôme à traiter. Ainsi, si l’utilisation en aromathérapie est différente qu’en aura-soma, le but est le même puisqu’il s’agit également d’un traitement. 

Attention ! Une huile essentielle est un concentré qu’il convient de diluer avant de réaliser un contact direct avec la peau. Ce mélange est par exemple possible avec une huile support comme l’amande douce ou le jojoba.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca :  https://medecinehistorique.wordpress.com/