La vraie cause d’une mauvaise santé

 

Ce n’est pas le travail qui tue, mais le souci.  Il est des personnes qui vivent de crainte et d’appréhension. Chaque jour elles sont entourées des preuves de l’amour de Dieu; chaque jour elles jouissent des largesses de sa providence, mais elles ne voient pas les bénédictions présentes. Leurs pensées se portent continuellement sur les contrariétés qu’elles craignent pour l’avenir, ou sur des difficultés que leur imagination grossit à un tel point que les nombreux sujets de gratitude sont éclipsés. Les obstacles qu’elles rencontrent, au lieu de les rapprocher de leur divinité, l’unique Rocher de leur secours, les séparent de lui, parce qu’ils éveillent l’incertitude et la disposition au murmure.

maladie et animaux

L’anxiété entraîne la faiblesse et la maladie. Il faut donc bannir les sentiments déprimants pour que les chances de guérison soient plus grandes.

Si nous habituions nos âmes à avoir davantage de foi, d’amour et de patience, à nous confier plus pleinement dans notre Père céleste, nous aurions plus de sérénité et de joie pour traverser les difficultés de la vie. Lorsque nous prenons en main la direction de nos affaires personnelles, comptant sur notre propre sagesse pour réussir, et cherchons à les porter sans aide, nous nous chargeons d’un fardeau que Dieu ne nous destinait pas. Nous nous abandonnerons à lui comme un enfant s’abandonne à son père qui l’aime. Nos soucis et nos tourments s’évanouiront alors car nos désirs devenus conformes à la volonté de Dieu se confondront avec elle.

Il est une chose contre laquelle je dois vous mettre en garde : ne vous inquiétez pas, ne vous tourmentez pas; cela ne sert à rien. N’essayez pas d’en faire trop. Si vous n’entreprenez pas trop de choses, vous en ferez beaucoup plus que si vous essayez de réaliser de trop nombreux plans. Qu’est-ce que cela veut dire ? Eh bien, ne vous créez pas les difficultés avant qu’elles ne surviennent. Elles viendront bien assez tôt !  Nous devons penser au présent, et si nous accomplissons comme il faut les devoirs d’aujourd’hui, nous serons dans les dispositions requises pour accomplir ceux de demain.

Bien des cœurs gémissent sous le poids des soucis pour vouloir se conformer aux règles du monde. Résultat : un caractère déformé, une vie épuisante. Pour donner satisfaction à leurs ambitions et à leurs désirs mondains ils violent leur conscience et se créent ainsi un fardeau supplémentaire, celui du remords. Des préoccupations constantes drainent les forces vitales.

Maladie environnement

Ne vous tourmentez pas.

 Si vous vous arrêtez aux apparences, si vous vous plaignez lorsque des difficultés surgissent, vous faites preuve d’une foi faible et maladive. Montrez au contraire, par vos paroles et par vos actes, que votre foi est invincible. Au lieu d’être anxieux à l’idée que vous ne grandissez pas en grâce, faites simplement tous les devoirs qui se présentent à vous; que votre cœur se charge du fardeau des âmes, et cherchez par tous les moyens à sauver les perdus. Soyez bon, aimable, miséricordieux; parlez avec humilité.

Les plantes n’ont pas besoin de se faire du souci pour grandir… La plante ne se soucie pas constamment de sa croissance; elle pousse simplement !

Tous autant que nous sommes, nous aspirons tellement au bonheur, mais peu le trouvent parce qu’ils ne le cherchent pas comme il convient. Nous devons déployer tous nos efforts et mêler la foi à tous nos désirs. Alors le bonheur viendra presque automatiquement… Lorsque nous pouvons, malgré les circonstances adverses, nous reposer sur son amour et nous réfugier en lui, nous confiant pleinement en son amour, le sentiment de sa présence nous inspirera une joie profonde et sereine. Une telle expérience nous permettra d’acquérir une foi qui nous met à même de ne pas nous inquiéter, de ne pas nous tourmenter, mais de dépendre d’une puissance infinie.

S’acquitter fidèlement de ses devoirs aujourd’hui, c’est se préparer aux épreuves de demain. Ne soyez pas inquiets au sujet des difficultés qui vous attendent, ce serait augmenter vos soucis présents. “A chaque jour suffit sa peine” ! Ne nous tourmentons pas à propos des difficultés du lendemain. Portons avec courage et bonne humeur les fardeaux d’aujourd’hui. Nous devons avoir la foi et la confiance nécessaires pour aujourd’hui, mais il ne nous est pas demandé de vivre plus d’un jour à la fois.

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Une cause de maladie pour le corps et pour l’esprit

 Le sentiment d’insatisfaction et la disposition à se plaindre continuellement sont une cause de maladie pour le corps et pour l’esprit. Ceux qui en sont affligés ne possèdent pas l’espérance qui pénètre au-delà du voile et qui est comme une ancre qui donne à l’âme le sentiment de sécurité. Tous ceux qui possèdent cette espérance se purifient comme lui-même est pur. Délivrés des inquiétudes, des murmures et des mécontentements, ils ne sont pas sans cesse à l’affût du mal possible et ne passent pas leur temps à nourrir quelque chagrin imaginaire. Beaucoup de gens se croient sur le point de passer par de grandes épreuves; l’angoisse se lit sur leurs traits; ils semblent ne pouvoir trouver aucune consolation, mais redoutent continuellement quelque mal effroyable.

livre francesca La vie n’est pas faite d’obscurité et de tristesse, mais de paix et de joie, qui vont de pair avec une grandeur d’âme et un profond sens du sacré : cultivons la joie !

Extrait de : Pour un bon Équilibre Mental et Spirituel écrit par Ellen G. White

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Les Allergies Alimentaires 

 

Avez-vous déjà remarqué que la plupart des enfants vivant dans des petites fermes ne sont pas allergiques au lait ?

Mais les enfants des zones urbaines le sont souvent. Les enfants dans les endroits que vous appelez votre chez vous sont souvent allergiques à de nombreuses choses. Pourquoi y aurait-il cette différence ?

Faire Alliance

Je vais dire à présent des choses que nous n’avons pas mis littéralement en ces termes auparavant : si vous n’honorez pas les animaux, vous n’allez pas en obtenir de valeur nutritive ! Mais ce fait n’a pas été mis en évidence par ceux qui sont responsables de la production de votre alimentation. En fait, ça leur semble très stupide.

Voici la prémisse : ceux qui visent l’efficacité, et essayent de créer une approche de la nourriture style ferme industrielle vont mettre les vaches si près les unes des autres qu’elles se touchent tout le temps – toute leur vie.

Elles sont attachées dans des containers ou dans des petits espaces où on les trait et les nourrit….et vous vous demandez pourquoi vous êtes allergiques au lait ? Mais la ferme qui a une ou deux vaches traitées correctement donneront du lait que votre corps appréciera différemment. Ceci requiert une prise de conscience interdimensionnelle que vous, et la Terre, et les vaches sont très reli-ée-s.

Votre structure cellulaire connaît la différence et réagit.

3d illustration of a cancer cell and lymphocytesCertains prennent des poules et les mettent dans des containers et c’est ainsi que toute leur vie elles ont un demi mètre carré – pas de lumière excepté quand elles sont supposées en avoir- uniquement pour produire beaucoup d’œufs. Si ceci continue, il se pourrait que vous ayez bientôt une population d’Humains qui ne tolérera plus les œufs !

Et ça a à voir avec quelque chose que nous allons mentionner un peu plus tard dans ce channelling, quelque chose que vous ne vous attendez pas à voir arriver…même plus que quelque chose de consécutif à l’interdimensionnalité. La raison est principalement que vous êtes maintenant libres et dégagés de la Concordance Harmonique – l’épilogue d’un temps d’énergie mesuré – qui a commencé avec la Convergence Harmonique.

Après la Concordance Harmonique, selon votre propre plan, nous avons commencé à distribuer à cette terre une énergie qui va littéralement changer Gaia. Une de ces énergies fut le Transit de Vénus.

À cette poque, nous vous avons demandé de regarder en arrière et de voir le type d’énergie et d’équilibre distribués à la planète, car ce changement allait faire bouger beaucoup de choses (Kryeon, channelling, juin 2004 – Le Cadeau du Transit de Vénus).

Cette nouvelle énergie va accélérer certaines choses, comme les allergies aux aliments, à moins que vous ne décidiez de changer la façon dont les aliments sont mis au point, ramassées et conservés. Presque tout ce que vous achetez en boîte est mauvais pour vous, et pourtant le concept même de la nourriture en boîte consiste à empêcher la nourriture de devenir mauvaise pour vous !

DEFENDS TON TERRITOIRE(yes)

Ce sont bien vos réserves, n’est-ce pas, en cas de problème ? Vous avez tous de la nourriture en boîte sur les étagères. Vous ouvrez une boîte et vous allez trouver que ce qui est dedans a l’air frais, a très bon goût – mais il y a un prix à payer pour ceci.

Et quand vous le consommez, sachez, cher Être Humain, que vous mettez dans votre corps une substance qui n’a jamais été vue auparavant dans la nature. Et comment pouvez-vous faire ça – en même temps vous attendre à ce qu’à travers vos veines surgissent la conscience, la compréhension, la sagesse, l’équilibre et la paix – quand votre biologie fait des heures supplémentaires pour essayer d’équilibrer les aliments que vous mangez ?

Peut-être est-il temps de regarder ceci, tel que c’est. Faites certains choix qui vous tiendront éloignés des nourritures industrielles. Dans certaines cultures, ça va demander un certain travail pour ce faire, mais après tout, c’est pourquoi vous êtes ici (sourire de Kryeon).

Extrait : Canalisation en direct du 5 décembre 2004, à Newport Beach, Californie http://www.kryon.com/k_chaneldance.html

 

 

Le mécanisme de la gratitude pour atteindre la Guérison

 

Pour comprendre comment la gratitude peut agir sur notre état général, il faut se souvenir que ce sentiment active certaines zones spécifiques du cerveau au niveau du tronc cérébral et du cortex, et stimule la production de dopamine et de sérotonine.

gratitudeLa dopamine est surnommée l’hormone du plaisir. C’est elle qui intervient dans les mécanismes de récompense et de renforcement. En effet, lorsque nous faisons quelque chose qui nous procure du plaisir, nous aurons tendance à vouloir reproduire ce comportement encore et encore pour ressentir encore plus de plaisir… C’est un peu ce que font les dresseurs d’animaux en leur donnant de la nourriture chaque fois que l’animal accomplit un comportement qu’on veut voir répété chaque fois que désiré.

Ainsi, plus je suis reconnaissant (même si je n’en ai pas envie au départ), plus je sécrète de la dopamine à partir du tronc cérébral. Plus la dopamine est sécrétée, plus le cerveau est « récompensé ». Plus le cerveau est récompensé, plus il va avoir tendance à renforcer le comportement à l’origine de cette récompense. Du coup, ce comportement devient une habitude de plus en plus facile à entretenir et à répéter… Je serai encore plus dans la reconnaissance et la gratitude, ce qui m’entraînera dans un cercle de plus en plus vertueux.

Quand on sait en plus que la dopamine est un tonifiant qui augmente le rythme cardiaque, on comprend que cette habitude de la gratitude procure encore plus d’énergie et de motivation, ce qui rend l’apprentissage de la reconnaissance encore plus facile et léger.

Quant à la sérotonine, on sait qu’il s’agit d’une hormone qui régule notre cycle biologique. Plus son taux est élevé, mieux nous dormons, plus nous mangeons de manière adaptée et plus grande est notre énergie pour fonctionner dans une journée. Mais ça va plus loin. On s’est rendu compte qu’un taux élevé de sérotonine favorisait la production spontanée de pensées positives apportant à l’individu douceur et joie de vivre… Alors qu’au contraire, un taux faible de ce même neurotransmetteur favorise l’apparition de pensées suicidaires, d’agressivité et de dépression.

En résumé, vous vous rendez bien compte que plus nous cultivons la gratitude, plus nous retirons des bénéfices physiologiques et psychologiques qui, à leur tour, nous pousserons à reproduire davantage cette attitude de reconnaissance à l’égard de la vie et cette capacité d’émerveillement des moindres choses de l’existence.

Concrètement, quelques pistes…

Comme le disait Martin Seligman (le fondateur de la psychologie positive), nous pouvons passer à côté de la vie si nous n’entraînons pas notre esprit à percevoir ce qu’il y a de gratifiant et de joyeux plutôt que nous concentrer seulement sur les difficultés. À nouveau, cette dimension d’entraînement va être centrale si vous voulez relever le défi que je vous lance ce mois-ci. Et comme pour tout entraînement, il faudra y aller progressivement…

Première étape : entraînez-vous à identifier chaque jour trois petites choses qui pourraient être une source d’émerveillement pour vous. Même si ça vous paraît ridicule, dites-vous que c’est la régularité qui comptera, et non la nature des choses qui vous émerveilleront. Vous pouvez vous émerveiller d’être encore en vie, vous émerveiller d’avoir de l’eau courante dans votre salle de bain, vous émerveiller que votre train est arrivé à l’heure, vous émerveiller de la beauté d’une photo publicitaire sur le mur de votre ville, vous émerveiller du regard qu’un enfant a posé sur vous… L’important sera de chercher activement au moins trois raisons de vous émerveiller !

Deuxième étape : impliquer votre entourage proche à faire de même ! Faites cela comme un jeu en famille, ou à la pause café à votre travail… Chacun étant invité à partager aux autres membres du groupe ses trois sources d’émerveillement. Souvenez-vous, en faisant cela, vous augmenterez la production de dopamine, ce qui apportera à votre cerveau un mécanisme de récompense et de renforcement qui fera que ce jeu deviendra de plus en plus facile et stimulant ! De plus, en pratiquant cela en groupe, il vous sera encore plus facile de pratiquer un entraînement régulier…

Troisième étape : comme dans l’expérience menée par Robert Emmons et Michael McCullough, procurez-vous un carnet de gratitude dans lequel vous noterez tous les événements pour lesquels vous éprouvez de la gratitude et de la reconnaissance. Ce carnet pourrait être complété chaque soir avant de vous coucher. Vous verrez, en quelques semaines, vous serez complètement transformé(e) positivement.

Quatrième étape : rédigez une lettre de gratitude pour chaque personne avec laquelle vous êtes dans une relation privilégiée (conjoint(e), parent, enfant, collègue, collaborateur(trice), ami(e)). Dans chacune de ces lettres, attachez-vous à exprimer à l’autre à quel point sa présence dans votre vie fait une véritable différence, à quel point vous appréciez qui il (ou elle) est ! Nous ne prenons jamais assez le temps de dire à ceux qui nous sont chers à quel point nous les aimons et nous les apprécions…

Cinquième étape : rendez visite à chacune des personnes pour leur lire en direct votre lettre de gratitude. Vous verrez, cette démarche est une des plus puissantes pour créer les conditions d’une meilleure vie pour vous et pour votre entourage !

A vous de jouer à présent…

MERCI

Une fois de plus, même si ce défi est le dernier défi que je tenais à vous lancer, rappelez-vous que ces dix défis peuvent constituer les dix piliers de votre nouvelle hygiène de vie. À ce titre, dites-vous aussi que ce processus ne prendra jamais fin et que chaque jour, la Vie vous relancera les mêmes challenges, jusqu’à ce que tout cela devienne une habitude complètement intégrée. Enfin, n’oubliez jamais que plus vous vous créerez les conditions d’une meilleure vie, plus vous deviendrez contagieux pour votre entourage, qu’il soit personnel ou professionnel. C’est ainsi que vous aussi, vous ferez une différence dans la vie des autres. Au moment où il est temps pour moi de me retirer de cette rubrique sur la pointe des pieds, c’est le vœu le plus cher que je formule à votre égard. Soyez heureux. Et prenez bien soin de vous et de votre vie !

Jean-Jacques Crèvecoeur

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Les familles sans discipline

Les enfants aiment naturellement leurs parents

 

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La place de l’inflammation dans le corps

 

Lutter contre l’inflammation est une absurdité puisque celle-ci est un mécanisme naturel d’auto-guérison, une réaction  intelligente de l’organisme pour résorber les traumatismes !

Le hasard faisant bien les choses, ce processus biologique de l’inflammation est précisément le thème d’un article publié dans le Néosanté du mois de mai

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C’est notre consultant-naturopathe Jean-Brice Thivent, par ailleurs professeur d’éducation physique, qui a abordé ce thème dans sa rubrique « Avantage nature ». Il n’a pas épuisé le sujet puisqu’il y aura un deuxième volet dans le mensuel de juin.

En introduction de son diptyque,  Jean-Brice explique que la réaction inflammatoire est connue depuis l’Antiquité et qu’on l’associe à quatre composantes : « calor » (chaleur), « dolor » (douleur), « tumor » (gonflement) et « rubor » (rougeur ).

Ces quatre symptômes  obligent à rester immobile afin de ne pas aggraver la lésion et de favoriser la cicatrisation, mais ce sont aussi des signes que le corps a déjà entamé sa régénération. Dans un premier temps, la réaction vasculaire permet de véhiculer des globules blancs (neutrophiles, macrophages…) qui vont contrôler l’incendie et assainir les lieux. Ensuite,  ces pompiers vont stimuler la formation de nouveaux vaisseaux sanguins qui achemineront les matériaux (protéines, minéraux, enzymes…) nécessaires aux réparations tissulaires.

FEUILLESOn comprend aisément l’importance de ne pas entraver  ce merveilleux processus régénérateur !

 Comme il le raconte, notre chroniqueur a d’ailleurs vérifié dans sa chair qu’il valait mieux ne pas combattre l’inflammation. Trois semaines avant son mariage, il s’est occasionné une énorme déchirure musculaire à la cuisse, le condamnant à deux mois de béquilles selon les spécialistes consultés. Mais comme les bains chauds et le repos furent ses seuls soins, il a pu remarcher normalement le jour J  et même ouvrir le bal du mariage avec quelques pas de danse.  S’il avait suivi le protocole classique et n’avait pas jeté les ordonnances à la poubelle, sûr que la fête aurait été moins réussie !

Attention : ce qui précède ne vaut que pour les inflammations aiguës, celles qui flambent et qui s’estompent au bout de quelques jours ou quelques semaines. Il en va tout autrement de l’inflammation chronique, celle qui persiste à bas bruit et qui fait le lit d’un tas de maladies, notamment les troubles auto-immuns et le cancer. Cet état inflammatoire permanent est à combattre absolument ! Il existe d’ailleurs des études, dont nous avons parlé dans Néosanté, qui indiquent que la prise d’anti-inflammatoires réduit la morbidité et la mortalité, certains chercheurs en concluant que la consommation systématique de ce type de médicaments permettrait de vivre plus longtemps et en meilleure santé.

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Corriger son alimentation est une façon bien plus naturelle et tout aussi efficace de moduler son profil inflammatoire. Si vous cherchez un peu, vous allez trouver en librairie ou sur internet les stratégies alimentaires vous permettant d’atteindre cet objectif. La science nutritionnelle a même conçu un Indice Inflammatoire Alimentaire (IAI) qui aide à mesurer l’impact de son assiette en terme d’inflammation.

Pas plus tard que ce matin, la newsletter hebdomadaire du site LaNutrition.fr consacrait un article à ce nouvel outilCliquez ici  https://www.lanutrition.fr/lindice-inflammatoire-alimentaire-quest-ce-que-cest?utm_source=LN&utm_medium=email&utm_campaign=NewsMcdi-190508&IDCONTACT_MID=a64b72423c8895d15023085e0     pour vous familiariser avec cette approche innovante. De son côté,  la revue Néosanté poursuit la publication d’une série d’articles sur le pain. Dans le prochain numéro,  on vous révèle que le gluten n’est pas le seul ingrédient pro-inflammatoire présent dans les produits céréaliers !

Article écrit par Yves Rasir

PS :   Si vous avez aimé cette infolettre, faites-la suivre à vos contacts et/ou partagez-la sur les réseaux sociaux (cliquez sur les icônes ci-dessous).  Vous pouvez  retrouver et (re)lire toutes les newsletters hebdomadaires ( plus de 310 à ce jour) en cliquant ici .

 Articles de mon autre blog : Fleches-97

A….venir pour les enfants

Les enfants sont des Poètes

L’ÂGE de RAISON

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 Se nourrir uniquement de lumière

 

 S’il est possible de ne plus manger d’aliments denses, pourquoi alors des millions de gens meurent de la faim dans les pays très pauvres ?

La réponse à cela est que pour arriver à se nourrir du Prana, de la Lumière, il faut être conscient que ce processus existe, il faut y croire, il faut s’ouvrir profondément à cela, et apprendre à ne nourrir de la Lumière en tout ce qui existe à chaque instant (savoir que tout est composé de Lumière Divine et l’apprécier, la remercier, l’absorber).

porte de prairie

 Un être qui a simplement une vie où il lui semble manquer de tout, vivre dans la grande pauvreté et ne même pas avoir accès à de la nourriture, se sent dans le manque, le vide, la perte, et n’a pas une attitude intérieure de gratitude et d’appréciation de tout ce qui est et qui est fait de Lumière. Ainsi, il ne peut absorber en lui cette Lumière, et s’il ne l’absorbe pas consciemment, il sent juste l’absence de nourriture, la frustration, la peur, et aussi il se rappelle constamment qu’on lui a dit qu’il pourra mourir s’il n’a pas de nourriture, donc, il dépérit constamment en vivant ainsi.

Alyna dit souvent : Nous n’avons besoin de rien en fait, quand nous savons nous nourrir de la Lumière. Nous sommes des êtres profondément libres, qui sont ici pour offrir leur Amour au monde… sous toutes sortes de formes, et nous n’avons pas besoin d’attendre ou de dépendre de ceci ou cela… Nous avons tout ce dont nous avons réellement besoin, à l’intérieur de nous, dans notre Nature Divine Merveilleuse !

Ce discours dérange bien des gens, il fait peur, il met parfois en colère, il est incompris, mais c’est le discours des mystiques du passé et du présent qui ont découvert comment Dieu est en nous et nous en Dieu et que dans cette Ouverture, cet Amour, cette Plénitude, nous n’avons besoin de rien, et nous pouvons apporter au monde le Meilleur qui est en nous chaque jour de notre vie, dans la Joie, la Paix, la Créativité illimitée…

 EXPERIENCE : J’ai pris une pomme dans mes mains, je l’ai sentie, je l’ai remerciée, je l’ai appréciée, je lui ai dit qu’elle était précieuse, et je l’ai collée sur mes bras, sur mes jambes, sur mes joues, en lui disant que je me nourrissais d’une partie de sa Lumière. Puis, je l’ai mise sous ma camisole (je porte souvent chez moi une camisole blanche et une ample tunique de lin blanche qui descend jusqu’au-dessus de mes genoux).

 Alors j’ai mis cette belle pomme toute froide sur mon coeur, sous ma camisole, et ensuite, sur mon plexus solaire et par la suite sur mon ventre. Je la laissais à chaque endroit une ou deux minutes. Puis je l’ai déplacée aussi sur ma gorge et je l’ai aussi apportée de nouveau sous ma camisole sur les côtés de mon corps, un peu au-dessus de mes hanches, à droite puis à gauche, sa fraîcheur ou sa froideur était vraiment bonne, et finalement je l’ai placée dans mon dos, toujours sous ma camisole, alors elle tient en place toute seule, là où je la mets. Et je l’ai rapportée au niveau de mon ventre et… j’ai commencé à écrire l’introduction de ce livre et je l’ai oubliée. Comme je ne bois pas et ne mange pas, son énergie près de moi m’aide.

 Je viens de me rappeler de sa présence. Elle est devenue à la température de mon corps, je ne la sens presque plus. Je viens de la replacer un instant sur mon corps, de lui redire que je l’Aime, et je vais aller le remettre au frigo. Je fais une pause de quelques instants pour aller la rapporter au frigo.

 O.K. c’est fait ! Ma belle pomme est de nouveau dans le tiroir de mon frigo, et je viens de faire dans la lavabo de ma cuisine quelque chose que j’ai découvert hier, je veux dire j’ai eu l’idée de faire cela pour la toute première fois hier, au Jour 2 de mon processus d’alimentation par le Prana, sans aliments denses et sans eau.

 J’ai ouvert le robinet, j’ai dit télépathiquement à l’eau qu’elle était belle et bonne, et je l’ai laissée couler dans les paumes de mes mains pendant 10 secondes, ensuite, j’ai mis de cette bonne eau sur mes 2 bras.

 Ce matin, j’en ai aussi mis sur mes jambes, mes pieds, mon visage et mon cou.

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 VOICI LE PARCOURS RECOMMANDE

POUR LES GENS QUI VEULENT SE PRÉPARER À BIEN VIVRE

UN JOUR… UN PARCOURS D’ALIMENTATION AVEC LE PRANA,

ET LA LUMIÈRE DIVINE :

1) Devenir végétarien

2) Devenir végétalien ou avoir des journées végétaliennes (avec aucun sous-produit des animaux dans sa nourriture)

3) Choisir certains jours (parfois après les jours d’abus alimentaires), de manger uniquement un ou deux repas au lieu de trois

4) Choisir parfois de diminuer les quantités de ses repas, prendre de petites portions

5) Quelques fois dans l’année, faire un jeûne d’une journée (24 heures seulement)

6) À l’occasion, faire un semi-jeûne de 2 ou 3 jours (prendre des jus au besoin)

7) Avoir des journées ou des périodes où l’on mange juste des aliments vivants (des fruits et légumes frais par exemple, ou en ajouter à ses repas habituels)

8) S’habituer doucement à déplacer ses heures de repas et à déconditionner son corps du fait de toujours manger à telle ou telle heure. Apprendre à retarder le plaisir

9) Remarquer comment en mangeant moins, notre âme peut davantage écouter sa vraie faim de nourriture spirituelle plus profonde… qui la comble vraiment.

10) Apprendre à remplacer certains jours, les plaisirs alimentaires par les satisfactions spirituelles d’activités nourrissantes pour soi et/ou pour les autres

11) Écouter son corps, regarder son corps, et respecter ce qu’il souhaite, ce qui veut dire parfois : maigrir, bouger, se reposer, s’étirer, se relaxer, manger plus sain

12) Communiquer tous les jours avec la Présence Divine en soi pour demander à être guidé et assisté dans toutes ses transformations de vie (alimentaires et autres…)

13) Écouter des vidéos et lire des livres de gens plus avancés que nous sur le chemin

14) Développer la Foi en la Puissance Divine qui est en soi ou plutôt en Soi

15) Se faire confiance, se permettre d’essayer des choses, de se tromper et de se réajuster chaque fois qu’on découvre une meilleure façon de vivre

16) Prendre conscience qu’on ignore beaucoup de choses et rester ouvert pour apprendre du nouveau et parfois avoir de grandes surprises !

17) Se lancer dans l’aventure de l’alimentation avec le Prana uniquement quand l’appel intérieur est fort et que l’enthousiasme est grand pour cela

18) Se souvenir que peu importe la longueur de l’Expérience Pranique actuelle, si elle ne dure pas pour le reste de notre vie, elle nous servira quand même pour le futur

19) Remercier tous les êtres qui ont parcouru le chemin d’éveil avant nous et qui nous ont ouvert la Voie pour que ce soit plus facile pour nous désormais

20) Avoir de la Gratitude pour toutes les Consciences qui oeuvrent dans la Nature (dans l’air, l’eau, la terre, le feu, les plantes, les végétaux, les animaux)

21) Avoir de l’estime pour tous nos frères et soeurs humains qui font tous chacun de leur mieux, peu importe qui ils sont et ce qu’ils font, avec la Conscience qu’ils ont

22) S’Aimer et Aimer les autres de plus en plus à chaque jour, car l’Amour est la Clé Ultime qui ouvre toutes les portes et conduit aux plus grands états de Bonheur !

ORACLE LUMIERE23) Vivre régulièrement des moments de thérapie (à deux ou en groupe) ou d’auto-thérapie afin de mieux comprendre ses émotions, ses pensées, sa créativité et transformer graduellement tous les éléments qui ne sont pas imprégnés d’Amour

24) Réaliser, lorsqu’on sent une pression forte pour aller manger quoi que ce soit, sans nécessairement avoir très faim, que c’est une faim émotionnelle, et prendre le temps d’identifier en soi quelle est l’émotion présente qui monte… et qu’on veut calmer en mangeant quelque chose

25) Se donner des délais de plus en plus grands avant d’aller calmer ses émotions par de la nourriture, attendre 2 minutes, 5, minutes, 10 minutes, 30 minutes, 1 heure, 2 heures, 3 heures, une demi-journée, une journée… et observer ce qui se passe

26) S’ouvrir pour comprendre que les perceptions de manque, d’incapacité, de peur… sont des illusions issues des conditionnements, notre Être Réel ne ressent rien de tout cela, Il a un état intérieur de Plénitude qui ne dépend de rien à l’extérieur

27) Découvrir les gens qui ont fait de grande choses, qui ont dépassé les limites humaines habituelles, et réaliser que ce ne sont pas des exceptions mais des exemples, des modèles et que tous les êtres humains qui veulent apprendre à vivre ainsi peuvent aussi l’apprendre, en déployant leur Amour et leur Volonté

28) Avoir le désir profond de changer, de devenir plus éveillé, de recevoir plus de Lumière Divine ou d’incarner davantage cette Lumière Divine, car le désir sincère est un appel aux Guides, aux Maîtres, à notre Être Réel et à la Présence Divine qui, un peu comme tout bon parent fait avec un enfant, répond plus rapidement à la demande reçue quand elle est exprimée à partir d’un coeur qui a un désir vraiment intense, sincère, profond

29) Méditer plusieurs fois par semaine afin de se rendre totalement disponible pour recevoir de nouvelles énergies, inspirations, visions, compréhensions…

30) Visualiser souvent notre futur… en tant qu’être Réalisé, pleinement Éveillé !

31) Nous asseoir sur une chaise chaque jour et sentir que nous sommes un Christ Vivant (un Enfant Divin) en action sur la Terre qui matérialise le Plan Divin ici

32) Savoir que nous avons le droit légitime et Divin d’apprendre à matérialiser quoi que ce soit qui est nécessaire pour bien vivre dans cette dimension et pour accomplir plus efficacement notre Plan Divin utile pour notre Communauté

33) Nous pratiquer régulièrement à matérialiser des objets, des situations, des relations, des nouvelles capacités… en vérifiant qu’elles sont Divines et ensuite en les précisant mentalement, en les acceptant, et en ressentant qu’elles sont là, maintenant pour nous, afin de nous aider à déployer notre Amour plus largement !

Enfant lumière O - Copie

Voilà, je pourrais continuer cette liste encore et encore… mais je sens que j’ai réuni ici les éléments que je considère actuellement les plus précieux pour nous préparer à pouvoir cheminer un jour d’une façon où nous serons nourris en permanence uniquement de la Lumière Divine et que nous ne serons plus dépendants d’aucune nourriture dense.

Cette liste est le reflet de ce que je vis, à ma façon, à mon rythme, avec divers degrés d’intensité, selon les jours, les semaines, les mois ou les années.

J’espère que mes partages vous auront aidé à élargir vos horizons et à découvrir de nouvelles choses qui vous seront utiles pour vivre une vie différente et plus consciente.

Je vous invite vous aussi à partager librement vos connaissances, vos expériences, afin que le Cercle du Partage, de la Transmission, s’agrandisse de plus en plus dans l’humanité grâce aux gens de tous les pays qui ouvrent leur coeur toujours plus pour donner avec Amour et Générosité.

Source : Mon petit site web artisanal créé il y a plusieurs années pour aider les gens à découvrir diverses méthodes de transmission est ici : TRANSMETTRE SES CONNAISSANCES www.everyoneweb.fr/transmettresesconnaissances

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La santé est un tout

 

  Tout ce qui nuit à la santé affaiblit non seulement la vigueur physique, mais aussi les énergies mentales et morales. Etant donné que l’esprit et l’âme s’expriment au moyen du corps, l’énergie mentale et l’énergie spirituelle dépendent dans une grande mesure de la robustesse et de l’activité de ce corps; tout ce qui favorise la santé physique favorise également le développement d’un esprit solide et d’un caractère équilibré.

paisible

Le corps est le moyen essentiel par lequel l’esprit et l’âme se développent pour l’édification du caractère. C’est pourquoi l’ennemi de nos âmes dirige ses tentations vers l’affaiblissement et l’avilissement des forces physiques. S’il parvient à atteindre ce but, alors c’est souvent la reddition de l’être tout entier au mal. Les dispositions de la nature, non contrôlées par une puissance supérieure, amènent l’homme à la déchéance et à la mort. Le corps doit être soumis à cette puissance supérieure, et ses passions contrôlées par la volonté, soumise elle-même au Seigneur. Le pouvoir suprême de la raison, sanctifiée par la grâce divine, aura la prépondérance dans la vie.

 Les forces intellectuelles, la vigueur physique, comme la durée de la vie, dépendent de lois immuables. En obéissant à ces lois, l’homme arrive à se dominer, à maîtriser ses propres inclinations, ainsi que les principautés et les puissances “de ce monde de ténèbres”, et “des esprits méchants dans les lieux célestes” !

Le cerveau communique à l’esprit une énergie vitale; c’est pourquoi le cerveau ne doit jamais être obscurci par l’usage des narcotiques ni excité par l’usage de stimulants. Il faut faire en sorte que le cerveau, les os et les muscles agissent en harmonie pour qu’ils puissent fonctionner comme des machines bien réglées, chaque partie agissant en accord avec les autres, sans qu’aucune ne soit surchargée. Le sentiment de faire le bien est le meilleur remède pour des corps et des esprits malades.

malades

Nos employés médicaux doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir de manière à soigner les maladies du corps, mais aussi celles de l’esprit. Ils doivent veiller, prier et agir, afin de procurer des bienfaits spirituels aussi bien que physiques à ceux auprès desquels ils travaillent. Le médecin a une œuvre du plus haut intérêt à accomplir en faveur des êtres souffrants avec lesquels il est en contact. Il ne doit manquer aucune occasion d’orienter les âmes, le grand Médecin du corps et de l’esprit. Tout médecin devrait être un ouvrier habile au service de l’Universel. Son intérêt pour les choses spirituelles ne doit pas faiblir; sinon, la capacité de fixer son esprit sur le grand Médecin sera restreinte.

Le médecin a besoin d’une sagesse plus qu’humaine afin de savoir comment se comporter dans de nombreux cas difficiles de maladies de l’esprit et du cœur qu’il est appelé à traiter. S’il ignore la puissance de la grâce divine, il ne peut venir en aide aux malades; au contraire, il aggravera leurs maux.

Le médecin ne doit jamais encourager ses patients à fixer leur attention sur lui. Il doit leur enseigner à saisir, avec la main tremblante de la foi, celle que leur tend le Sauveur Intérieur. Ainsi, leur esprit sera inondé des rayons que diffuse la Lumière du monde. Lorsque la vérité pure est comprise, mise en pratique et maintenue dans toute sa force, son pouvoir apaisant est d’une valeur indicible pour ceux qui souffrent de maladie.

 Le monde de la nature est régi par de grandes lois ; le domaine spirituel est régi par des principes tout aussi précis. Si l’on veut obtenir les résultats souhaités, il faut employer les moyens voulus. Par l’éducation et par la mise en pratique, les humains se qualifient pour faire face à toutes les circonstances qui peuvent se présenter; il est nécessaire de faire des plans judicieux pour que chacun soit placé dans la sphère qui lui convient et pour qu’il acquière une expérience qui le préparera en vue d’assumer des responsabilités.

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 Le pouvoir qui agit dans la nature agit aussi chez l’homme. Ces grandes lois qui régissent l’étoile et l’atome gouvernent aussi la vie de l’homme. Ces lois qui règlent les battements du cœur assurant au corps la vie proviennent de la toute-puissante intelligence qui dirige l’âme.

Lorsqu’on récolte, cela prouve qu’on a semé.

 Les prétentions sont inutiles sur ce sujet. Les hommes peuvent tromper leurs semblables, recevoir des louanges et des récompenses pour des services qu’ils n’ont pas rendus; mais dans la nature, il ne peut avoir de duperie. La récolte mauvaise condamne l’infidélité du cultivateur. Et dans le sens le plus élevé, il en est de même dans le domaine spirituel. Le mal ne triomphe qu’en apparence et non en réalité.

L’enfant qui fait l’école buissonnière, le jeune homme qui néglige ses études, l’employé ou l’apprenti qui n’agit pas selon les intérêts de son patron, l’homme qui, quel que soit son commerce ou sa profession, ne s’acquitte pas fidèlement de ses responsabilités, peut livre francescase flatter qu’aussi longtemps que ses torts sont cachés, il en reçoit de véritables avantages. Mais il n’en est pas ainsi, il se leurre; la moisson de la vie, c’est le caractère. Or, c’est ce dernier qui détermine la destinée, tant pour cette vie que pour la vie à venir. L’esprit humain est doué de facultés qui lui permettent de discerner entre le bien et le mal.

Extrait de : Pour un bon Équilibre Mental et Spirituel écrit par Ellen G. White

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Un certain sens dans la Ménopause

Le décodage biomédical nous apprend que c’est notre représentation de nous-mêmes qui va engendrer ou non les désagréments liés à cette période de vie. Envisager la ménopause sous un axe ou sous l’autre n’aura pas le même effet sur notre physiologie. Et en fonction de notre manière de nous percevoir, nous développerons – ou non – certains symptômes. Les symptômes couramment associés à la ménopause ne sont donc pas des passages obligés. Personne n’est obligé de passer par la case bouffées de chaleur, sécheresse vaginale ou baisse de la libido ! Etudions les symptômes les plus courants… et voyons comment ne pas se laisser malmener !

Le sens des symptômes

sexe féminin Le décodage biomédical nous apprend beaucoup sur les différentes pathologies généralement associées à la ménopause.

L’ostéoporose

L’ostéoporose – un des grands symptômes de la ménopause – est liée à la dévalorisation. La dévalorisation ne concerne pas seulement les femmes sans enfant. Quand une femme ne se sent plus femme, quand, par perception négative d’elle-même, elle se refuse à son mari, alors on découvre que son ossature se fragilise et que le risque de fracture au niveau du col du fémur est important. Alors, on entend souvent dire : « Elle est tombée. Elle s’est cassé le col du fémur. » En fait, ce serait plutôt l’inverse. La femme fait une ostéoporose et , à un moment donné , le col du fémur n’est plus capable de la soutenir et se casse.

La dévalorisation peut prendre sa source dans le départ des enfants : quand une femme a tout investi dans sa maternité au détriment de sa féminité, le départ des enfants peut être un grand traumatisme. Si une femme n’a de valeur – à ses propres yeux – qu’en tant que mère, que lui reste-t-il quand elle se retrouve seule avec son mari ? Elle se retrouve avec une féminité dont elle n’a pas pris soin pendant parfois 25 ans et c’est la catastrophe. Elle avait une place en tant que mère. Elle n’a jamais pris sa place en tant que femme, et au moment où elle cesse d’être mère, son monde s’écroule. Si maternité et féminité sont bien différenciées, il n’y a aucune raison qu’une femme ménopausée fasse une dévalorisation, et encore moins une dépression.

La dépression

La dépression est un autre symptôme qui peut apparaître autour de la ménopause. C’est en prenant pleinement sa place de femme et en vivant pleinement sa vie qu’une femme évite la dépression.

Les bouffées de chaleur

Toutes les femmes n’ont pas de bouffées de chaleur. D’où vient cette différence ? Le Dr Van den Bogaert a constaté que les femmes qui n’ont pas de bouffées de chaleur sont, en général, très féminines. Et elles le deviennent peut-être encore davantage à la ménopause. Celles qui, au contraire, ont une allure beaucoup plus masculine souffrent de ce désagrément. Ce sont des femmes beaucoup plus actives, beaucoup plus combatives, et en rivalité avec le masculin. Elles ont dû jouer le rôle de la mère et du père, elles ont dû se battre et développer durant toute leur vie une énergie masculine. Leur physiologie change pendant la ménopause et leur demande plus de yin. C’est comme si, dans l’action et dans cette jeunesse après laquelle elles courent, elles refusaient ce changement de physiologie. Leur corps aspire au ying tandis qu’elles sont encore dans le yang, comme disent les Chinois. Le corps, pour compenser, évacue alors le trop plein de yang, d’où cette chaleur qui demande à sortir. Très masculines, très yang, elles doivent expulser leur excès de yang.

Ces femmes-là font les pires bouffées de chaleur. C’est un symptôme typique de femmes hyper actives qui refusent de s’arrêter. La philosophie chinoise nous invite à respecter les différents âges de la vie. Il y a un temps pour apprendre, faire sa place et agir… et il y a un temps pour la « retraite », se retirer et profiter de la vie. Certaines femmes ne sont pas dans cette dynamique et continuent à forcer le yang : le corps chasse le yang qui est bien obligé de sortir. Quand une femme comprend l’origine de ses bouffées de chaleur, elle peut obtenir une rapide amélioration de ce symptôme, pour peu qu’elle prenne conscience de son fonctionnement. Tant qu’elle fonctionnera sur une énergie masculine, le yang cherchera à sortir.

femme

La pilosité 

La pilosité est aussi liée à l’excès de yang. Le yang peut sortir par les bouffées de chaleur ou par les poils. La femme n’est pas dans sa dynamique féminine. Il va y avoir plus d’hormones mâles qui vont entrainer une hyperpilosité et une masculinisation qui montre bien à la femme qu’elle n’est pas dans sa dynamique féminine. Alors, comment réinvestir cette énergie féminine ? Que faire de ce temps «pour soi» ? La question à se poser serait : de quoi ai-je envie ? Qu’ai-je envie de faire de ma vie ? Les activités non lucratives dont nous nous privions faute de temps durant notre « phase active » peuvent alors réintégrer notre espace : méditer, chanter, se promener, danser, séduire… ou toute autre activité intimement liée à notre bien-être.

La migraine

La migraine est un autre symptôme fréquent à la ménopause. Le conflit est de ne plus pouvoir accueillir l’autre « demi-graine », la graine de l’homme, celle nécessaire pour la conception. Ce sont des femmes – selon le Dr Van den Bogaert – qui se font du souci car elles ne peuvent plus concevoir.

Les troubles cardiaques

Le cœur est en rapport avec le territoire. Il faut distinguer les artères coronaires des veines. Souvent, les femmes sont plus touchées aux veines qu’aux artères, mais on constate que de plus en plus de femmes fonctionnant de manière masculine font des infarctus. Une femme qui est féminine ne fera pas d’infarctus. D’ailleurs, pendant sa période de maternité jusqu’à la ménopause, la femme a une plus grande protection, notamment hormonale, par rapport au risque d’infarctus.

La logique est la même que pour les autres symptômes : une femme qui travaille comme un homme, qui se bat pour un territoire professionnel ou familial, et qui perd son territoire peut faire un infarctus, mais ce n’est pas lié à la ménopause. Si la situation à l’origine de l’infarctus avait été vécue avant la ménopause, l’infarctus aurait eu lieu de la même façon. Une femme arrivant à la ménopause voit ses enfants quitter le foyer. Si elle considère ses enfants comme son territoire, elle peut faire un infarctus. De même, quand le mari arrive à la retraite et passe plus de temps à la maison, la femme qui se sent envahie dans son territoire peut faire un infarctus. C’est un conflit qui s’ajoute, mais il n’est pas directement lié à la ménopause. Il est lié au foyer et aux changements de vie.

Les troubles urinaires

Les troubles urinaires sont aussi liés au territoire. Quand le mari arrive à la retraite, elle doit partager son territoire. Elle peut se sentir envahie, perdre ses marques et avoir alors le réflexe animal de vouloir marquer son territoire à l’urine. A ce moment là, elle peut faire des problèmes de vessie et des troubles urinaires. La solution serait de se réapproprier le territoire à deux : une chambre d’enfant peut devenir un bureau, un atelier de peinture ou de modélisme, un bout de jardin peut accueillir un terrain de pétanque.

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La sécheresse des muqueuses

Concernant la sécheresse des muqueuses, l’explication couramment admise est la carence en œstrogènes. Sauf qu’il y a plein de femmes ménopausées qui n’ont pas la peau sèche, qui n’ont pas les yeux secs et le vagin sec, et qui continuent à avoir des rapports sexuels ! Ces femmes continuent à être touchées, à être regardées, et c’est là que se fait la différence. Si une femme atteignant la ménopause s’entend dire par son mari : « Ah je suis content de te retrouver ! Qu’est-ce que tu es belle ! Depuis que les enfants sont partis, tu es encore plus belle qu’avant. Tu as tout ce charme de la maturité et cette beauté intérieure qui transpire à travers chaque pore de ta peau. », et si cet homme lui fait l’amour comme jamais et qu’elle se sent admirée, touchée, caressée, il n’y aura aucune sécheresse d’aucune sorte.

Le problème, vient de l’image mentale que la femme se fait d’elle-même. Elle n’est plus mère et ne se sent plus femme. Elle pense de ce fait que son mari ne l’aime plus et qu’il préfère regarder les autres, notamment les jeunes femmes. Et quand son mari la regarde, elle détourne le regard, un peu honteuse.

 Elle dénigre ses seins, elle regarde ses rides et fait ainsi tout ce qu’il faut pour qu’il ne la regarde plus ! Elle accentue ainsi sa dévalorisation. Elle va tout faire pour ne plus être attirante. C’est toute la différence entre une femme qui continue à être désirée, aimée, pénétrée et caressée, et une femme qui entre dans une frustration. Messieurs, soyez encore plus présents auprès de votre femme ! Votre rôle est important. Et sachez, mesdames, que votre mari regardait probablement les autres femmes avant la ménopause, mais vous n’y prêtiez pas autant attention. Il les regardait, point. Regarder ne signifie pas tromper… ni même en éprouver le désir (2).

La prise de poids

Les femmes qui grossissent pendant la ménopause sont celles qui ont peur de manquer ou qui ont un conflit « d’a-graisse-ion ». La graisse sert en effet à protéger. La femme peut se sentir agressée, elle peut s’agresser elle-même à travers les pensées qu’elle rumine, ou imaginer qu’elle est agressée. Elle va prendre du poids, ce qui va encore accentuer sa dévalorisation et donc aggraver l’ostéoporose. Elle va être à ses yeux encore moins désirable. Elle risque alors de devenir encore plus sèche, encore plus agressive, et cette spirale devient encore plus pesante, au sens psychologique mais aussi au sens physique. Le poids s’accumule autour des hanches. Un travail supplémentaire de soutien va être à faire par le reste du corps. Et s’il y a cette ostéoporose, le risque de fracture augmente.

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Un bilan de vie

 Pour résumer, nous pouvons dire que plus une femme est Femme, plus la ménopause se passera bien. Et, pour aller plus loin, nous pouvons aussi vivre la ménopause comme un passage important sur le chemin de l’accomplissement. La ménopause n’est pas une punition, mais une étape de notre évolution. Nous avons bien compris qu’en fonction de nos pensées et de notre perception de nous-mêmes, nous ferons tel ou tel symptôme. Aucun, évidemment, n’est obligatoire ! Nous pouvons dire que la ménopause et ses « émergences » sont un très bon reflet de notre état d’être.

Chaque symptôme nous indique où nous en sommes. Cette « crise » permet de voir ce qu’on a fait de sa vie… et ce qu’on a envie d’en faire ! C’est, en définitive, un bilan de vie redoutable.

Comment alors anticiper et ne pas se piéger toute seule avec des pensées nuisibles ? Dans un premier temps, le Dr Van den Bogaert invite les femmes à s’écouter, à se regarder avec amour, et à prendre conscience de toutes les bêtises qu’elles racontent sur elles-mêmes sans les entendre !

Est-ce que je prends encore soin de moi (maquillage, vêtements, coiffure) ?

  Comment est-ce que je parle de moi ?-Quel regard est-ce que je porte sur ma personne ?

 Apprendre à se regarder, prendre conscience de ce qu’on dit, prendre soin de soi, regarder la manière de se tenir, sa stature, comment je me « tiens » dans mon corps. Tous ces éléments sont importants pour une reconquête de soi quand l’estime s’est envolée… ou pour éviter qu’elle ne se sauve !!! Cette approche nous invite aussi à repenser la ménopause et ses traitements. Nous n’entrerons pas dans le débat sur les traitements de substitution et les liens avec certains cancers. Relevons juste certains aspects.

femme papillon

Rester reine ou devenir sorcière

A la ménopause, s’il y a le vieillissement physiologique mais qu’il n’y a pas le rayonnement intérieur capable de transfigurer, la femme risque de voir ses vertèbres se tasser. Elle va se replier sur elle-même, s’assécher et se momifier littéralement, un peu comme la sorcière dans Blanche-Neige. Dans ce conte, la sorcière est belle extérieurement, mais elle porte à l’intérieur souffrance, jalousie et blessures d’enfance dont elle n’a même pas conscience et qui, à un moment donné, vont être visibles sur ses traits. En vieillissant, sa physiologie va refléter et révéler son monde intérieur. Le Dr Van den Bogaert – qui a vu défiler dans son cabinet de nombreuses reines comme celle de Blanche-Neige – nous explique qu’en les voyant, on sait comment elles seront quand elles seront vieilles. C’est toute cette dévalorisation, ce repli sur soi, cette frustration par rapport à l’homme qui seront alors visibles. Cette reine frustrée, c’est la femme qui ne se perçoit plus assez belle par rapport à sa fille ou sa belle-fille qui est jeune, et qui va la jalouser. Elle n’a pas fait ce travail spirituel et intérieur sur sa beauté et passe à côté de l’essentiel.

Nous en avons parlé : http://devantsoi.forumgratuit.org/t66-bien-etre-et-menopause#271 et voici ce que nous en avions dit sur le forum de Francesca  :

LA VIE DEVANT SOI 

Extrait de l’article de Eduard Van den Bogaert qui promeut la Nouvelle Médecine Intégrative, qui recourt notamment au décodage Biomédical et à l’Homéopathie Chamanique. Il est l’initiateur et le coordinateur de la rédaction du « Dictionnaire des codes biologiques des maladies » édité à l’intention des praticiens de santé. Il partage ses connaissances dans le monde entier par le biais d’ateliers de décodage biomédical des maladies ouverts aux médecins, soignants et personnes malades Infos : www.evidences.be

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