La douleur comme expérience de soi

L’expérience de la douleur reste une épreuve redoutable pour ceux qui la vivent. Elle rappelle que nous ne sommes pas un corps associé à un esprit mais une personne tout entière. Elle n’est pas seulement sensation, mais aussi émotion et perception, c’est-à-dire activité de déchiffrement sur soi. Elle ne traduit pas dans la conscience une effraction organique, elle est pour l’individu la confrontation d’un événement corporel à un univers de sens et de valeur. Elle est liée à une série de données biologiques, sociales, culturelles, relationnelles, contextuelles et surtout à ce que l’individu en fait à travers son histoire de vie.

Une douleur qui ne serait que de «corps» est une abstraction comme le serait une souffrance qui ne serait que «morale». La douleur n’écrase pas le corps, elle écrase l’individu, elle brise l’écoulement de la vie quotidienne. Il n’y a pas de peine physique sans un retentissement dans la relation au monde. Le mal de dent n’est pas dans la dent, il est dans la vie. La douleur altère toutes les activités de l’homme, même celles qu’il affectionne, elle imprègne les gestes, traverse les pensées. Elle «ne donne plus goût à rien». Mais si la souffrance est inhérente à la douleur, elle est en proportion de la somme de violence subie. Elle est immense ou dérisoire selon les circonstances et donc la signification que revêt la douleur.

Dans le contexte de la maladie, de l’accident ou d’une douleur rebelle, l’expérience est presque toujours celle d’une mutilation. Pire encore s’agissant de la torture. L’individu est diminué, réduit à l’ombre de lui-même. Pourtant, même dans ces circonstances où la souffrance déborde, la question du sens introduit une modulation due à la qualité de l’entourage, aux appartenances sociales, culturelles, aux singularités personnelles, à l’usage de techniques du corps qui exercent un contrôle sur le ressenti (relaxation, hypnose, sophrologie…).

Toute douleur, pour le meilleur ou pour le pire, opère une métamorphose de l’individu. Mais si elle est choisie dans un but de révélation de soi et contrôlée par une discipline personnelle, par exemple dans les activités sportives, le body art ou des pratiques comme le tatouage ou le piercing, alors elle ne contient qu’une parcelle dérisoire de souffrance, même si elle fait mal. L’individu fait œuvre de son corps en s’infligeant une épreuve personnelle et en ressentant la douleur mais en sachant pouvoir y mettre fin à sa guise.

Cette dimension de contrôle est une donnée antalgique. Dans ce contexte d’exploration de soi, ces femmes ou ces hommes ont mal, mais par une discipline intérieure, ils restent au seuil de la souffrance. Un sentiment d’accomplissement accompagne souvent l’épreuve. La douleur peut même aboutir à l’orgasme dans un cadre sadomasochiste.

Ailleurs, les scarifications délibérées sont un bouclier face à l’intolérable. Nombre d’adolescents en souffrance s’entaillent pour échapper un moment au sentiment d’écrasement qui les saisis. Ils se font mal pour avoir moins mal. Dans une sorte d’homéopathie symbolique, la douleur auto-infligée, et contrôlée, désamorce alors une souffrance propre à l’histoire individuelle qui échappe à toute maîtrise. Technique de survie avant de trouver un moyen plus propice de combattre le mal de vivre.

La souffrance est toujours de l’ordre du subi, là où la douleur reste sous le contrôle de l’individu, elle fait mal, mais sans plus, et permet une connaissance de soi. L’embrasement de la souffrance, vient de n’avoir aucune prise sur elle. Elle implique une identité menacée et le sentiment du pire. Ce n’est pas le cas des sportifs qui mobilisent leurs ressources intérieures et s’épanouissent dans la compétition sachant pouvoir abandonner si la souffrance prend le pas sur leur expérience.

Dernier ouvrage paru : «Expériences de la douleur. Entre destruction et renaissance», Métailié. https://www.liberation.fr 

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Retour sur les Plantes Sacrées

Plante sacrée des Incas, des Mayas et des Aztèques

En l’occurrence l’AMARANTHE….. est une plante originaire des régions tropicales d’Asie, d’Afrique ou des Andes. Appelé le blé des Incas elle était considérée par ces derniers comme une plante sacrée. L’Amaranthus caudatus (Amarante queue-de-renard), cruentus (amarante rouge), et hypochondriatus joua un rôle alimentaire dans les civilisations Aztèques, Mayas et Incas. Les grains étaient consommés grillées et sous forme de farine tandis que les feuilles étaient cuisinées comme légumes verts.

Ainsi que l’explique Dominique Guillet de l’association Kokopelli dans son livre Les semences de Kokopelli : « La culture de l’Amaranthe fut à son apogée durant l’Empire Aztèque. Pour le peuple Aztèque, l’Amaranthe possédait une valeur nutritionnelle, thérapeutique et rituelle. ». Sur le plan rituel, l’Amaranthe était la plante sacrée par excellence. Durant certaines fêtes religieuses, des figurines élaborées à partir de la pâte d’Amaranthe étaient offertes aux dieux du panthéon Aztèque et étaient parfois consommées lors de certains rituels religieux rappelant le rite catholique de l’Eucharistie.

Plante sacrée des Incas, des Mayas et des Aztèques

L’amarante fait partie de la famille des Amarathacées appartenant au genre Amaranthus, dont certaines sont cultivées comme plantes potagères, pour leurs feuilles comestibles comme les épinards ou pour leurs graines ou tout simplement comme fleurs décoratives.

On l’appelle aussi « queue-de-renard ». Le genre Amarenthus comprend une soixantaine d’espèces, originaires principalement des régions tropicales et tempérées d’Amérique et d’Asie. La plante de l’amarante a de longues têtes à graines rouge vif ou vertes qui contiennent des milliers de petites graines. Ces têtes ressemblent à celles du sorgho. Les graines d’amarante contiennent une grosse quantité de protéines, plus que d’autres céréales comme le blé, le maïs, le riz ou le sorgho.

Amaranthus vient du grec ancien qui veut dire qui ne se fane pas, elle est symbole d’immortalité.

expliquer que sa culture fut l’objet de répressions directes ou indirectes, de la part de la chrétienté désireuse d’extirper la vieille religion hérétique.

Après la conquête espagnole du Mexique, leurs cultures furent interdites car elles servaient dans divers offices religieux Aztèques.

Du fait de cette interdiction et de la violente répression qui sévis durant plusieurs siècles à l’encontre des jardiniers qui continuaient à cultiver cette plante, l’Amaranthe a, depuis le xxe siècle, presque totalement disparu de l’alimentation mexicaine, alors même qu’elle entrait dans la constitution de très nombreux plats aztèques (tamale, sauce, tortillas et boissons).

Qualité nutritionnelle

C’est une plante exempte de gluten, l’amarante n’est pas une céréale mais elle est utilisée comme telle. Elle est riche en vitamines A et B, en acide folique, en vitamine C et en minéraux tels que le calcium, le fer, le cuivre, le zinc et le magnésium et également du phosphore. On y trouve toute la gamme des acides aminés essentiels en quantités très équilibrées. Elle contient deux fois plus de fer et quatre fois plus de calcium que le blé dur. Les diététistes affirment que la protéine de l’amarante est de qualité supérieure, même meilleure que la protéine du lait de vache.


Utilisée sous forme de farine et elle rend les pâtisseries plus humides et plus sucrées. Si on ajoute une part de farine d’amarante à six ou huit parts de farine de blé ou de maïs, on obtient une farine riche et nourrissante au goût de noisette. Avec ce mélange on peut faire du pain ou d’autres aliments cuits au four comme des biscuits, des gaufres, des crêpes.

Les graines d’amarante se cuisent comme n’importe quelle céréale. (1 volume d’amarante pour 2 à 3 volumes d’eau).


L’amarante peut aussi se consommer en graines germées ou soufflées.
Dans certains pays, on fait des bonbons d’amarante. On peut aussi ajouter les graines d’amarante aux soupes ou les réduire en poudre pour en faire des boissons. Une fois réchauffées avec un peu d’huile, les graines d’amarante éclatent pour donner une collation nourrissant au goût de noisette, un peu comme du « pop-corn ».

Solution nutritionnelle pour les pays du tiers monde

Cette plante représente un avenir pour les pays du tiers monde. Linus Ndonga de la SPAS (Système Stratégique de Réduction de la pauvreté) ONG basée à Nairobi au Kenya la qualifie de véritable bombe nutritionnelle qui pourrait combattre la malnutrition en Afrique. En effet, l’Amarante peut nourrir deux fois plus de personne par unité de surface que le soja.

C’est une plante adaptée aux zones sèches, qui pousse sur des sols pauvres, elle résiste à la sécheresse, aux parasites et aux maladies. Elle ne nécessite pas des quantités d’eau importantes, seulement le 1/3 d’eau utilisée par d’autres plantes à graines cultivées dans les mêmes conditions.

L’amarante a des atouts nutritionnels extraordinaires et du fait qu’elle est adaptée aux zones sèches et pousse sur des sols pauvres, peu exigeante pour croître elle représente une manne inestimable pour les peuples souffrants de malnutrition.

Elle est connue et déjà consommée au Kenya, en Ouganda, en Zambie et au Zimbabwe et on ne peut qu’encourager la culture dans les pays pauvres car elle permettrait de nourrir deux fois plus de personnes par unité de surface que les céréales habituellement cultivées dans ces régions.

Certaines maladies comme le scorbut et le kwashiorkor (enfants aux ventres gonflés, ces enfants sevrés du riche lait maternel puis nourris exclusivement de céréales et de manioc qui entraînent de grosses carences alimentaires), maladies liées à des carences alimentaires pourraient être guéris par une alimentation riche en amarante. En effet, du fait de la teneur élevée en divers nutriments (calcium, phosphore, zinc, magnésium, vitamine E et B).


Nourriture exceptionnelle datant de la nuit des temps, pour les générations futures

L’amarante est une nourriture ancienne. Et avec toutes ses qualités elle peut devenir un produit précieux pour bien des générations à venir.

On peut faire une poêlée de d‘amarante comme on fait une poêlée de Bette à cardes.

Ingrédients pour 4 personnes :

  • environ 1k d’amarantes diverses,
  • 1 oignon moyen,
  • un peu d’huile d’olive,
  • ail (2 gousses)
  • 1 bouquet de persil,
  • beurre,
  • sel, poivre.
  •  

Lavez et équeutez les amarantes. Faire chauffer un peu d’huile dans une sauteuse, y mettre l’oignon et ajouter les feuillages, puis l’ail et le persil. Couvrez d’un couvercle et laissez cuire doucement environ ¼ d’heure, en ajoutant éventuellement un peu d’eau .

 SOURCE : Jackie Thouny Conseillère en loisirs culinaires, Voiron (Isère) France Site web : www.jackiecuisine.com

Le corps est un Temple que chacun devrait respecter

Notre santé est si précieuse, et si vous souhaitez la conserver, il me paraît vital que vous preniez conscience des différents éléments qui vous permettront d’échapper à tous les pièges de nos sociétés modernes.

Le corps devrait être perçu comme un Temple, entretenu avec respect, afin d’accueillir des énergies toujours plus fines et élevées, et de gagner un jour sa réalisation intérieure. Mais par oubli de sa dimension spirituelle, la majorité d’entre nous en a fait un outil de plaisir, ou chaque sens est exploité souvent dans la démesure. Cet épuisement progressif du corps, par une nourriture inappropriée et dénaturée, amène maladies, souffrance, et décrépitude.

Bien entendu, il n’y a aucun jugement sur cet état de fait, car la plupart d’entre nous ont été éduqués en fonction des habitudes alimentaires du moment, relayées par nos parents, et il a fallu pour beaucoup faire un véritable effort de reconquête d’une santé parfois vacillante. Ainsi, certaines habitudes alimentaires qui sont profondément néfastes se sont installées durablement pour la plupart d’entre nous, et ce n’est en effet pas toujours facile de se débarrasser de certaines « drogues », comme le sucre (surtout blanc), qui est un véritable fléau pour la santé publique. D’ailleurs, le fait même de parler des méfaits du sucre déclenche souvent chez beaucoup de personnes une vive réaction, ce qui démontre la dépendance à cette « drogue », et l’idée insupportable de s’en séparer.

De plus, nos sens sont sollicités en permanence par des publicités parfaitement ciblées, nous retenant en esclavage d’une alimentation dangereuse et addictive. Et en achetant des produits dénaturés, nous faisons la fortune de grands groupes industriels agro-alimentaires, mais aux dépens de notre précieuse santé.

Tant qu’une personne ne prend pas suffisamment conscience de sa dimension spirituelle intérieure, elle ne peut « vivre » qu’au travers de ses sens physiques, et en exploiter souvent le maximum de plaisir. Mais il résulte toujours de ce « plaisir » la maladie, plus ou moins grave, en fonction des multiples abus que la personne a infligés à son corps durant sa vie… et il n’est pas nécessaire d’être âgé pour être malade. Il est aujourd’hui flagrant de constater les résultats d’une alimentation inappropriée chez les jeunes, dont une part de plus en plus importante souffre d’obésité et même de cancers, et de diverses pathologies liées à cela.

Comme il serait – bien évidemment – utopique de compter sur la plupart des fabricants de confiseries d’afficher un message d’alerte clair, précisant le danger de consommer leurs produits pour sa santé (comme pour le tabac et l’alcool), la personne ne peut compter que sur elle-même pour changer ses habitudes alimentaires. Et il y a un véritable sevrage de ses anciennes habitudes, tellement les aliments industriels ne sont pas fabriqués pour leurs qualités nutritives, mais pour leur goût (avec du sucre presque partout), ce qui entraîne une réelle dépendance. C’est d’ailleurs fait pour cela, la rentabilité avant tout !

Si nous souhaitons retrouver toute notre dignité d’Homme et de Femme et devenir responsable de notre santé, et ainsi ne plus être un « produit » malléable susceptible d’engranger du profit pour certains groupes (qui connaissent nos faiblesses et les exploitent), il est nécessaire que nous nous détournions de tout ce qui nous empêche de devenir libre, et que nous reprenions le contrôle de notre vie et de nos corps !

Il n’est en effet pas facile, voire impossible, de méditer ou d’accomplir un travail spirituel quelconque si le corps souffre, est indisposé, lourd et fatigué. Une alimentation saine et de l’exercice physique chaque jour (raisonnablement) est l’assurance d’atteindre une certaine plénitude dans son existence. Et pour celui ou celle qui est en quête spirituelle, de devenir une Coupe de Lumière permettant aux énergies divines de circuler dans le corps avec fluidité, et ainsi d’en augmenter la vibration.

Quel plaisir merveilleux de manger sainement, quel bonheur de sentir son corps léger, réactif et dynamique. De plus cela nous permet d’être tellement plus clair et réceptif aux énergies spirituelles. Bien entendu, et il est important de le préciser, la frustration ne sert à rien.

Si une personne est frustrée d’un aliment, aussi toxique soit-il, il est préférable qu’elle le consomme, car cela envahira ses pensées sans répit, jusqu’à devenir insupportable. Marche après marche et patiemment, et s’il en a le désir, l’homme se construit assurément.

« Ce n’est pas un gage de bonne santé (mentale) que d’être bien intégré dans une société       profondément malade. »  (J. Krishnamurti)

Cette belle évidence de Krishnamurti nous indique ceci :

> Si vous suivez un chemin spirituel,

> que vous êtes végétarien ou végétalien par éthique et choix de santé,

> que vous avez des idéaux spirituels vertueux, nobles et élevés (en dehors des

   institutions religieuses),

> que vous ne suivez pas comme la majorité du « troupeau » ce que l’on vous dit,

> que vos habits ne mettent pas en valeur vos formes car votre idéal est ailleurs,

> que vous vous soignez autant que possible avec des remèdes naturels,

> Que l’Amour (dans le sens noble du terme) est votre attitude et votre langage…          

Alors… navré de vous informer que vous êtes anormal, extrémiste, dangereux, sectaire…

> Si vous êtes matérialiste et que l’argent sont vos valeurs rassurantes,

> que vous avez un régime carné comme la majorité des personnes, que vous buvez de l’alcool, que vous mangez

   des sucreries, bref tout ce que propose nos sociétés dites modernes,

> que vos idéaux sont le travail abêtissant profitant à une société déchue,

> que vous suivez et croyez les médias et les politiques,

> que vous vous habillez d’une manière sexy, profitant à la forme plutôt qu’au fond,

> que vous sous soignez en grande partie avec des médicaments chimiques,

> Que le doute, la peur, la méfiance (mais aussi parfois l’Amour bien sûr) sont les moteurs de votre existence…

Alors, bravo… vous êtes une personne normale et bien intégrée dans la société !

Plaisanterie à part, cela ne veut pas dire bien entendu que les personnes de la deuxième liste sont de mauvaises personnes, bien sûr que non, simplement qu’elles sont formatées par une société qui les exploite sur l’autel de l’argent, et de plus qui les maintiennent dans un endormissement profond pour qu’elles ne s’éveillent surtout pas à une autre réalité. Cela profite bien entendu à toutes sortes d’industries : agro-alimentaires, pharmaceutiques, etc.

D’autre part, chacun peut parfois faire des allers-retours dans ces deux listes, en fonction de son stade d’éveil personnel, il s’agit donc de ne juger personne. Mais cette liste est reprise en partie pas les associations antisectes, et montre la faible conscience qui règne encore en ce monde. On condamne celui ou celle qui fait des efforts pour évoluer sainement et vertueusement, et on laisse tranquille l’homme « normal » qui n’a bien souvent aucune démarche intérieure, mais suit simplement le mouvement… Il en a toujours été ainsi des personnes qui oeuvrent pour le bien commun. Tout ce qui n’est pas rentable d’un point de vue économique ou tout ce qui développe des idées de liberté est bien souvent vite étouffé, même si en définitive, l’évolution vers sa propre Lumière intérieure finit toujours par gagner.

Il ne s’agit nullement de se battre pour nos idéaux, car le seul véritable « combat » (qui n’en est pas un) est de dépasser sa propre dualité et de s’éveiller à sa propre dimension spirituelle.

Donnez à votre corps la beauté qu’il mérite !

Je vous souhaite à tous, à travers ce site et vos autres démarches, de trouver l’énergie de donner à votre corps toute la beauté et la santé qu’il mérite. Je vous invite pour cela à voir votre corps comme un enfant, que chacun devrait chérir, aimer et respecter. Ce corps est le seul passeport, dans notre dimension, qui peut nous permettre d’atteindre des plans d’existence plus élevés, d’où la nécessité de le conserver en pleine santé, et de le considérer avec beaucoup d’Amour.

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Échelle émotionnelle vibratoire


Dans l’infiniment petit, l’atome est fait d’un noyau et d’électrons qui gravitent autour à une certaine vitesse et fréquence. D’après Sandrine Muller-Bohard, tous les atomes d’une personne bougent au même rythme, et chaque personne a sa signature vibratoire, sa fréquence qui lui est propre. Ce qui peut la modifier, ce sont justement les émotions qui vont créer une friction. Nous devons donc vivre les émotions pour changer, pour évoluer.

Les émotions régissent le monde puisqu’elles nous gouvernent. Nous sommes conscients qu’il nous faudrait trouver le moyen de ne plus y être soumis, sans pour autant les faire disparaître. Comment fonctionnent les émotions, au regard de la philosophie, de l’ego, du karma ? Et si comprendre leur mécanisme était un premier pas vers la sagesse ?

Du latin movere, mettre en mouvement, le mot « émotion » indique étymologiquement une notion de remuement. Quelque chose se meut en moi, quelque chose est déplacé, et ce glissement provoque un trouble physique et/ou mental. Bien sûr, s’il y a mouvement, il y a production d’énergie qui elle-même se déplace et doit « aller » quelque part. S’élève alors dans la conscience, au moment de l’émotion, une construction de pensée qui se plaque sur un référentiel du type « j’aime » ou « je n’aime pas », résultant de nos mémoires ou en générant immédiatement une, si l’expérience est nouvelle. C’est cet amoncellement de mémoires engrammées dans notre psyché, nos cellules et notre corps qui crée la dualité, notre rapport au monde et toutes les conséquences de nos actes, qui se traduisent ensuite en karma. Ce phénomène se reproduit sans cesse, depuis des temps immémoriaux, et, s’il participe à une forme d’emprisonnement, il offre aussi des portes de sortie s’il y a transformation et prise de conscience. Tout chemin spirituel tend à se méfier des émotions ; voyons pourquoi et comment elles émergent, quel ping-pong mental se met en place et comment elles peuvent être utilisées.

La dualité et les mémoires


Si l’on se tourne vers les spiritualités de l’Orient, qui ont des grilles de lecture intéressantes concernant les phénomènes mentaux, on ne trouve pas le concept d’émotion tel qu’il est dépeint chez nous. C’est le terme sanskrit klesha, signifiant « passions » ou « afflictions », qui est utilisé le plus souvent dans le bouddhisme comme dans le Yoga sutra (voir encadré). Klesha sous-entend souffrance, cependant, il est aussi possible d’en faire le terreau de l’évolution, pour peu que l’on en comprenne le fonctionnement. Pour cela, il faut envisager comment se crée le moi, ou ego, celui qui va réagir dans l’expérience et ressentir les émotions : « Il est un vaste tissage des mémoires du monde qui fait qu’en un lieu de conjonctions apparaît : moi », explique l’enseignement millénaire indien, le Sāmkhya Kārikā. Ce moi entre en interaction avec tout ce qui est autre que lui-même, à l’aide de ses cinq sens et de ses mémoires.

C’est ici qu’apparaissent les passions, les « émotions », les jugements de ce que nous rencontrons. Les cinq sens, c’est le corps qui « discrimine » immédiatement les sensations en agréables ou non, neutres éventuellement. Il aura tendance à vouloir réitérer ce qu’il apprécie et fuir le reste ; ici se crée une mémoire, qui s’associe aux anciennes qui nous constituent, nos vies antérieures. Ainsi, nous avons une polarité intrinsèque qui oscille entre désir et peur face aux expériences : c’est être pris dans la dualité. Nous ne sommes pas dans la vraie rencontre, mais dans un jugement. « Tant que je réitère l’expérience selon une représentation heureuse et tant que je crois qu’il faut fuir une représentation malheureuse de l’expérience, je recommence selon un cycle conditionné aux mémoires, c’est l’enfermement dans l’existence », explique Joachim Vallet, enseignant du Yoga sutra. La souffrance viendrait de la fuite ou de l’avidité, ou encore des réactions excessives que génèrent les émotions.

Dans les enseignements de yoga, « le dysfonctionnement consiste à être dans un désir conditionné par l’attraction ou l’aversion, alors qu’une relation véritable devrait nous nourrir, nous enseigner. Être vraiment en relation, de cœur à cœur, produit une connaissance qui n’est pas une mémoire conditionnante, c’est samadhi, ce qui est nommé Éveil. Sinon, c’est l’identification aux mémoires, à leurs versants illusoires qui nous prennent alors que nous sommes dans l’émotion », précise Joachim Vallet.

Nous serions « parfaits », nous serions « divins » et nous pourrions voir cela, mais selon cette philosophie millénaire, nous dysfonctionnons parce que nous réagissons en fonction de ces mémoires – appelées conditionnements –, ce qui voile notre vue et nous détache du divin, de la roue cosmique.

S’envisager en unicité


Alors, devons-nous essayer de nous débarrasser des émotions, puisqu’elles sont source de confusion et d’illusion ? Il est utopique de s’imaginer que cela est possible, parce qu’elles constituent un fonctionnement naturel de notre esprit issu de notre saisie égotique. Il ne faut pas oublier que c’est aussi cet ego qui nous permet de grandir, de sauver notre peau, de nous constituer. Tout le paradoxe réside là : nous avons besoin de notre ego et la nécessité de ne pas nous y soumettre. De plus, celui-ci nous « sépare » en créant l’illusion de sa toute-puissance. Le lama bouddhiste Jigmé Rinpoché explique :

« Chacun d’entre nous pense exister séparément des autres. Le “je”, le “moi” est vécu comme distinct de l’autre. Ce “je” ressens l’émotion en fonction des circonstances qui lui sont propres, c’est ainsi que le “je” se trouve à la racine de l’émotion. “Je suis heureux”, par exemple, signifie “mon moi est heureux”. Nous avons une opportunité de reconnaître la saisie égotique à travers la manifestation des émotions. »

L’influence des émotions est si forte que nous les prenons pour réelles et nous nous identifions à elles. Cela renforce la saisie égotique, nous sépare des autres, et nous oublions la rétribution karmique de nos actes, que ce que nous faisons aux autres, finalement, nous nous le faisons à nous-mêmes. Mais en « retournant » la situation, elles peuvent nous permettre justement d’envisager tout ce mécanisme, et de transformer leur puissante énergie en moteur de changement.

Le maître vietnamien Thich Nhat Hanh explique cela très bien :

« Comme le jardinier sait transformer le compost en fleurs, nous pouvons apprendre à transformer la colère, le découragement et les préjugés en amour et compréhension, c’est là le travail de la méditation. »

Les blessures karmiques


Si nous considérons qu’un certain nombre d’émotions nous « dépassent » et sont de l’ordre d’un ressenti qui semble ne pas trouver d’écho dans cette vie-ci, il est possible qu’elles relèvent d’une vie antérieure. C’est le postulat de quelques thérapeutes, dont Sandrine Muller-Bohard fait partie. Selon elle, un traumatisme d’une autre vie et l’émotionnel qui y est rattaché peuvent avoir des conséquences pour nous aujourd’hui, voire nous entraver complètement.

« On traverse une période où les gens peuvent avoir l’intuition de leurs vies antérieures malgré le voile de l’oubli, parce qu’on n’est pas censé se souvenir de tout, sinon on ne pourrait pas avancer. Mais pour faire du neuf, il faut se départir de couches d’oignons. Parfois, on reçoit l’information par des rêves, sinon on peut faire appel à un thérapeute qui a accès à ce savoir. Prendre conscience, ça peut régler certaines choses », explique-t-elle, mais souvent cela ne suffit pas, il faut agir « sur » et « avec » la personne.

Il existe de nombreuses techniques, comme l’EFT, l’hypnose régressive, ou des rituels personnalisés par certains guérisseurs. Le but étant dans un premier temps de relier le champ émotionnel à l’événement qui s’est produit de manière à comprendre les réactions dans le présent, mais aussi de libérer l’émotion associée.

 « Le rituel est émotionnellement très chargé : il se produit une friction des atomes (voir encadré). Pour qu’il y ait guérison, il faut qu’il y ait des émotions qui changent l’état de la personne. À l’époque du trauma, la personne a dû mettre un pansement pour avancer. Chaque vie antérieure est un anneau engrammé dans notre aura. Mon rôle est “d’alchimiser”, en utilisant les vibrations du tambour par exemple, les fréquences vibratoires émotionnelles. Je réactive les mémoires de cette vie, afin de faire muer la personne comme un serpent, couper les fils et faire le nettoyage énergétique », raconte Sandrine Muller-Bohard.

Il y a une libération énergétique qui se fait grâce à l’émotion : « L’émotion, c’est l’énergie qui a le pouvoir de mettre en mouvement, il faut une émotion pour libérer quelqu’un, quelle qu’elle soit », conclut la thérapeute.

Désir, manque ou ennui ?


D’aucuns pourraient également penser que la vie serait bien morne et ennuyeuse sans les émotions. C’est d’ailleurs la posture platonicienne, qui met en relation le désir avec le manque et l’ennui découlant de l’obtention de ce que l’on désire. Un cycle infernal qui se reproduit sans cesse, nous plaçant dans une course-poursuite perdue d’avance. Soit je désire, donc je suis en manque de quelque chose et je souffre, soit j’obtiens ce que je désirais et de fait je ne le désire plus, donc je m’ennuie et me dépêche de désirer autre chose. Les émotions seraient régies par ce désir, nous poussant ou nous repoussant, provoquant colères, frustrations, tristesse ou joie éphémère. Même si Spinoza nuancera ce phénomène en introduisant le concept de conatus – la puissance dans la jouissance de ce que l’on obtient –, l’humain n’en demeure pas moins prisonnier de ses quêtes infinies.

S’observer, comprendre le chemin emprunté par le désir et les émotions, leur répétition et leurs résultats permet le recul pour s’y sentir moins piégé.

L’enseignante Pema Chödrön explique que nous devons être prêts à travailler avec nos émotions, même les plus noires, faire l’expérience de celles-ci pour comprendre notre nature de « bouddha », notre potentiel d’éveil. « Les émotions par essence sont seulement de l’énergie pure, mais à cause de notre perception dualiste, nous identifions l’émotion et nous l’enfermons. L’énergie devient figée », enseigne-t-elle. Toute la subtilité est de s’autoriser à ressentir l’énergie, au lieu de la penser, explique-t-elle.

Ainsi, l’émotion pourra passer son chemin et nous laisser son enseignement. Nous ferons alors l’expérience de ce qui fait notre nature, notre complexité que nous devons accueillir et non combattre.

 Comme disait Ponlop Rinpoché : « Tant que vous n’aurez pas commencé à comprendre que les choses défavorables et déplaisantes devaient faire partie de votre méditation, en partie du moins, vous ne serez pas en mesure d’être sur la voie de l’éveil. » S’observer, s’autoriser, laisser passer… Ne pas saisir ni s’identifier à ce qui advient, voilà peut-être le meilleur moyen de prendre conscience des phénomènes et de notre paradoxale complexité.

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Distinguer le virus et la maladie au chapiteau du Corona Circus

Vous avez remarqué ? Depuis le début de la mascarade coronavirale, ses narrateurs entretiennent la confusion entre le covid et le coronavirus, entre la maladie et l’agent infectieux censé la provoquer. Des centaines de fois, j’ai entendu dire que des patients étaient infectés par le covid ou qu’ils avaient développé le coronavirus.

Les deux mots sont devenus interchangeables, quasiment synonymes. Pourquoi un tel amalgame ? D’un enrhumé, on ne dit jamais qu’il est infecté par le rhume. D’un tuberculeux, on ne dit pas qu’il souffre du bacille de Koch. Cette assimilation entre pathologie et pathogène  présumé remonte au sida :  le nom du syndrome a été inséré dans sa supposée causalité, le virus de l’immunodéficience humaine.  Et ce n’était pas fortuit. Depuis les années 80, Big Pharma cherche à faire croire que tout microbe donne une maladie  et que toute maladie provient d’un microbe. 

L’équivalence des vocables fait partie de la stratégie de vente du remède.  Avec zika et ebola, l’industrie a encore fait mieux : il n’y a plus de distinction entre le virus et la maladie, la fusion totale est accomplie !  On va vers ça aujourd’hui : le rébarbatif sars-cov-2 s’efface de plus en plus au profit du covid, mot qui désigne  tout autant la cause que l’effet chez les détenteurs du récit. Pour résister à cette dérive, je propose de conserver soigneusement le distinguo entre l’agent viral et le syndrome grippal qu’on lui attribue. L’un n’est pas l’autre et inversement.
 
Enlever les majuscules
 
Détail qui n’est pas anodin :  les artisans de la terreur covid-19 lui ont fait le grand honneur de le  baptiser avec une majuscule initiale. Voire avec des majuscules pour chaque lettre.  Encore une fois, ce procédé remonte au sida et il a été reconduit avec zika et ebola, très fréquemment orthographiés avec une ou des lettres capitales. C’est une façon hyperbolique d’exagérer la menace  et de faire peur.  Un nom propre, ça épouvante mieux qu’un nom commun. Si vous écrivez les mots covid et sars-cov-2, je vous encourage à minimiser orthographiquement  le péril en adoptant les minuscules.

Qualifier le covid de grippe
 
Depuis le début de la pseudo-pandémie, on nous rabâche que le covid est davantage qu’une grippe. Et l’on blâme les « rassuristes »  qui  n’hésitent pas à apparier les deux maladies. Mais sur base de quoi fait-on  le tri ? Si l’on s’en tient aux symptômes, la différence est loin d’être évidente parce qu’un état grippal sévère n’est pas du tout banal et qu’il  débouche fréquemment sur une issue fatale chez les individus fragiles.

La seule chose qui justifierait de séparer le covid de la grippe, c’est sa mortalité exceptionnelle, ou plus exactement son taux de létalité, c’est-à-dire sa capacité à faire mourir de nombreux contaminés. Or justement, la puissance létale du covid ne cesse d’être revue à la baisse ! Selon les derniers chiffres de l’OMS, son taux de létalité  serait de 0,23%, contre 0,1% pour la grippe influenza. Une étude récente vient  également de montrer que les covidés hospitalisés au printemps étaient à peine deux fois plus nombreux à succomber que les grippés « classiques ».

Or les premiers ont été terrorisés, pris en charge tardivement et soumis à des traitements très risqués, comme l’intubation sous sédation, ce qui a artificiellement renforcé le taux de létalité. Cet automne, tout semble indiquer que le covid ne sera guère plus mortel que la grippe saisonnière. Et sur le terrain, des médecins comme ceux de l’hôpital d’Argenteuil,  confirment que  la deuxième vague est bien moins lourde que la première « parce que la peur a disparu ».

Or les statistiques prouvent déjà que le tsunami printanier n’était qu’une vague peu ravageuse en termes de létalité  et de mortalité. En France, le Pr Jean-François Toussaint et  l’épidémiologiste Laurent Toubiana  ont amplement démontré cette réalité. En Belgique, c’est Christophe de Brouwer, ancien président de l’École de santé publique de l’Université Libre de Bruxelles, qui ne cesse de le souligner dans ses publications sur Facebook.

Ses analyses sont souvent citées par Jean-Dominique Michel et celui-ci a repris hier sur son blog le dernier texte de Christophe de Brouwer. Il illustre imparablement que le covid et la grippe peuvent légitimement être comparés, voire que l’un serait encore moins dangereux que l’autre. Pour ma part, je n’ai pas  attendu  cette démonstration chiffrée  pour parler systématiquement de la « grippe covid ».  C’est aussi une façon de dédramatiser et de résister au récit dominant.

 Enlever le nombre 19
 
Épinglons à présent le nombre 19 accolé au covid. Que vient-il faire là ? À quoi rime d’ajouter à une maladie l’année de son apparition ? À ma connaissance, c’est du jamais vu dans l’histoire de la médecine. On aurait voulu hypertrophier le danger dès le départ qu’on ne se s’y serait pas pris autrement. Dater la pathologie, c’est une  manière de lui conférer une importance historique et d’en faire un événement extraordinaire,  unique en son genre.  Un peu comme si on voulait  signifier un changement d’ère, avec une séparation entre l’avant et l’après 2019.

Ce covid, c’est en quelque sorte le Jésus-Christ des temps modernes ! Encore que : la numérotation permet aussi de prévoir une suite à la série : on pourra désormais nous inventer un covid-21 ou un covid-23 selon que le virus aura légèrement muté et modifié sa virulence. Tout bénéfice  pour les labos qui nous vendront alors un traitement ou un vaccin adapté à la nouvelle variante.  Perso, j’ai pris l’habitude de gommer le 19 quand je parle du covid. Sucrer ces deux chiffres permet de relativiser le caractère spécial du fléau et de saboter à l’avance  son exploitation commerciale à rallonge.
 
Douter de la nouveauté
 
On aurait affaire  à un nouveau virus, à une particule nouvelle ayant soudainement déboulé dans les organismes humains en provenance d’une chauve-souris ayant elle-même refilé la bêbête à un pangolin.  Ça aussi, c’est une affirmation que nous sommes priés d’accepter comme vraie alors que rien ne le prouve indubitablement. De l’aveu même des virologues, on ne connait encore qu’une maigre partie du microcosme viral. Ce qui est qualifié de « nouveau » lorsqu’il est découvert existe peut-être depuis très longtemps.

User de cette épithète , c’est un peu comme si Christophe Colomb découvrant l’Amérique décidait que le continent où il mettait les pieds venait d’être créé. Un génome nouvellement exploré n’est pas à confondre avec un génome neuf  et si ça se trouve, le sars-cov-2 est peut-être une antiquité génétique venant seulement d’apparaître sous la lentille des microscopes électroniques.  Ce qui est sûr, c’est que le nouveau venu n’est pas arrivé en Occident  en  2020 et qu’il rôdait déjà en Italie  en automne. D’après une  étude toute récente, des anticorps de cet antigène étaient déjà présents dans le sang d’Italiens lombards au mois de septembre, soit bien avant la flambée épidémique. 

Et que penser de cette nouvelle  et déroutante étude  anglaise ?  Les chercheurs britanniques ont analysé des échantillons de sang de personnes examinées entre 2011 et 2018 et y ont également découvert des anticorps contre le covid.  

De trois choses l’une : soit le super corona voyage dans le temps,  soit il séjourne chez nous depuis des lustres, soit il diffère si peu de ses cousins couronnés que la sérologie échoue à spécifier la réponse immunitaire.  Si l’on élimine rationnellement le prodige spatio-temporel, restent les deux hypothèses raisonnables. Dans les deux cas, le caractère totalement inédit de l’infection est sérieusement  sujet à caution et nous pouvons contrer le récit officiel en bazardant l’adjectif « nouveau ».

Ecrit par Yves Rasir

– texte Extrait de l’infolettre magasine NEOSANTE nov 2020

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Alternatives naturelles aux antibiotiques

Ce texte est extrait du livre  » Alternatives naturelles aux antibiotiques « 

Lutter contre les infections en renforçant le terrain :  Les antibiotiques naturels

Question de définition

Les antibiotiques naturels sont tous issus du règne végétal. Ils ne sont donc pas produits par des microbes mais par des plantes médicinales. Le terme antibiotique est par conséquent avant tout employé dans son sens large de « substance capable de tuer les microbes pathologiques ou d’entraver leur multiplication ». L’adjectif naturel met en évidence qu’ils font partie des moyens dont dispose la médecine naturelle et qu’ils sont utilisés avec cette approche. Car, à bien y réfléchir, les antibiotiques classiques sont aussi naturels (exceptés ceux de la 2ème et 3ème génération) dans la mesure où ils sont produits par des acteurs du monde naturel : les microbes.

Les antibiotiques naturels sont des substances que l’on trouve dans des plantes les plus communes de chez nous comme dans des plantes exotiques et rares. Plusieurs centaines de plantes possèdent des vertus antibiotiques, ce qui fait que la réserve de ces remèdes est grande. Depuis des millénaires, les hommes ont utilisés des simples, afin de bénéficier de leurs propriétés curatives.

Le mode d’action des antibiotiques naturels est double : une action directe sur le microbe et une action indirecte sur lui par l’intermédiaire du terrain.

Action sur les microbes

L’action directe est due à la toxicité et à la causticité des substances antibiotiques qui entrent en contact avec les microbes. Les effets qu’elles engendrent sont divers. Il y a un effet bactériologique c’est-à-dire la lyse ou dissolution du microbe sous l’influence des substances antibiotiques. La lyse est un phénomène de dégradation réalisée par des enzymes, similaire à celui qui a lieu sur nos aliments au contact des sucs digestifs. La membrane externe du microbe se dissout, les organites se liquéfient, le cytoplasme se décompose,… et la cellule microbienne cesse d’être dangereuse en même temps qu’elle cesse d’exister.

Il y a aussi un effet bactériostatique . Ici, les microbes ne sont pas tués, mais empêchés de se reproduire. Agressés par les substances toxiques de l’antibiotique, la cellule microbienne se défend en épaississant sa membrane externe. Les échanges entre la cellule et son environnement sont donc fortement compromis. Les activités de synthèse nécessaires à la multiplication cellulaire sont interrompus. Bloquée, rendue statique, la cellule ne peut plus se diviser pour se reproduire ce qui a pour conséquence que le nombre de microbes n’augmente plus et que le processus infectieux est enrayé.



Un autre mode d’action direct des antibiotiques naturels est son action bactéricide . Celle-ci consiste à tuer les microbes en détruisant l’un ou l’autre de ses organes vitaux, entraînant la mort de toute la cellule microbienne. L’organe cible peut être la membrane extérieure qui, en se rompant, provoque l’écoulement du cytoplasme et des organites. Il peut aussi s’agir du ribosome ce qui empêche la synthèse de nouvelles protéines et carence la cellule ou l’organite responsable de la respiration. Il en résulte l’asphyxie du microbe. Les atteintes du code génétique, autre cible possible, rend impossible la multiplication, et ainsi la survie du microbe à travers sa descendance.

Action sur le terrain

L’action indirecte des antibiotiques naturels (que ne possèdent pas les antibiotiques classique), est tout aussi dangereuse pour les microbes. Bien que n’étant pas atteint directement, les microbes n’en subissent pas moins de sérieux dommages, car en modifiant les caractéristiques du terrain où ils séjournent, les antibiotiques naturels le rendent impropre à leur survie. Le processus est similaire à celui qui aurait lieu si l’on plaçait un être humain dans un environnement trop pauvre en oxygène. Il y dépérirait et en mourrait sans avoir été agressé, uniquement parce que son milieu de vie ne lui conviendrait plus.

La qualité d’un terrain organique est d’autant meilleur qu’il n’est pas carencé en minéraux, oligo-éléments, vitamines, etc., et qu’il contient peu de toxines, poisons et déchets métaboliques. Un tel terrain est dit résistant aux microbes parce qu’il offre un milieu de vie tout à fait impropre à leur survie, à l’inverse d’un terrain carencé et surchargé de déchets, qui constitue pour eux un milieu idéal de développement. Or, les antibiotiques naturels agissent aussi bien pour combler les carences que pour éliminer les toxines.

Le comblage des carences a lieu avant tout au niveau des minéraux et oligo-éléments, ce qui modifie positivement la composition du terrain. De plus, les antibiotiques naturels étant spécialement riches en oligo-éléments, l’activité catalytique est fortement relancée. Autrement dit, la multitude des réactions bio-chimiques qui ont lieu dans l’organisme grâce aux enzymes se font avec plus d’efficacité. Il en résulte que les cellules attaquées par les microbes sont renforcées dans leur action de défense et de résistance.


L’action désinfectante des antibiotiques naturels sur l’organe cible se double généralement d’une action dépurative et détoxiquante sur ces mêmes organes. Les toxines qui y stagnent, qui les congestionnent et les entravent dans leurs activités, sont éliminées et évacuées vers l’extérieur du corps. Les tissus des organes infectés redeviennent propres. En les nettoyant, on ôte aux microbes les déchets et résidus métaboliques dont ils ont besoin pour se nourrir. Leurs capacités à survivre et à se multiplier sont ainsi mis à mal, alors que la vitalité des cellules corporelles augmente.

Un exemple:

Une manière plus moderne de définir la qualité d’un terrain est de mesurer trois facteurs mis en évidence par la bio-électronique de Louis Claude Vincent : la capacité d’oxydo-réduction du terrain (faculté de fixer ou d’éliminer l’oxygène), sa résistivité (capacité de conduire des courants électriques) et le pH (degré d’acidité ou d’alcalinité). Sans entrer dans les détails, ces facteurs sont, chimiquement parlant, dépendant de la capacité des atomes et molécules entrant dans la composition du terrain à échanger des électrons. Or, de très petites modifications dans ces possibilités d’échange transforment les caractéristiques du terrain dans des proportions telles qu’il peut rapidement devenir réfractaire aux microbes alors que peu de temps avant il leur était réceptif. Par exemple, une modification d’un dixième d’unité de mesure du pH, peut faire passer un milieu favorable à la multiplication des microbes à un milieu opposé à leur expansion. De telles variations, dans une direction négative pour le microbe, se réalisent cependant aisément grâce aux antibiotiques naturels, spécialement grâce aux huiles essentielles qui possèdent une grande faculté à donner ou à capter des électrons. Ici encore, l’expansion microbienne donc l’infection, est entravée par de simples modifications de leur environnement.

Autres propriétés

L’action indirecte des antibiotiques naturels sur les microbes se manifeste aussi par des modifications, non plus au niveau du terrain, mais au niveau de certaines fonctions physiologiques. Certains antibiotiques naturels, par exemple, stimulent les glandes à mucines des voies respiratoires et digestives, mucine qui contient des enzymes détruisant les microbes par lyse. Ces antibiotiques n’agissent donc pas directement sur le microbe, mais stimulent un autre agent défensif à entrer en action. Le même effet de stimulation a lieu sur le système immunitaire, qui est poussé à produire davantage de phagocytes, de lymphocytes, d’anticorps, etc. qui agiront contre les microbes.

Action directe et indirecte s’additionnent ainsi lors de l’emploi d’antibiotiques naturels, alors que seul l’action directe a lieu avec les antibiotiques classiques.

Propriétés propres aux antibiotiques naturels

Si les deux sortes d’antibiotiques ont des points communs : une action plus ou moins puissante selon les microbes, un spectre d’action étroit ou large et la capacité d’attaquer les protozoaires, les bactéries et les champignons, là s’arrête la comparaison. Les antibiotiques naturels possèdent en effet d’autres caractéristiques, qui les distinguent fondamentalement des antibiotiques classiques.

La plupart d’entre eux sont, par exemple, des antiviraux, ce qui n’est jamais le cas des antibiotiques classiques. Leurs propriétés anti-virales sont d’ailleurs souvent très puissantes. Les malades peuvent ainsi bénéficier d’un traitement efficace et non-toxique contre de nombreuses maladies (grippe, zona,…) qui échappent aux antibiotiques classiques. Cela est d’autant plus appréciable qu’en dehors des antibiotiques naturels, le nombre d’antiviraux existants est restreint.

Une autre différence entre les deux sortes d’antibiotiques est que les effets secondaires si courants à l’antibiothérapie classique : diarrhées, ballonnements et problèmes digestifs, n’apparaissent pas avec les antibiotiques naturels. Ces derniers ne déséquilibrent pas la flore intestinale. Au contraire, ils l’assainissent en tuant les microbes néfastes. S’ils déclenchaient de tels symptômes, cela ne serait dû qu’à l’effet laxatif de certaines plantes.

L’absence de résistance

Un autre avantage de taille des antibiotiques naturels est qu’ils ne poussent pas les microbes à développer des résistances contre eux. Le danger qu’ils perdent de leur efficacité ou, pire, deviennent totalement inactifs, n’existe pas.

Quelle est donc la raison de cette absence de développement de résistance ?

Une des raisons est que, chimiquement parlant, les antibiotiques classiques sont constitués d’une seule molécule. Il est dès lors aisé pour le microbe de fabriquer une enzyme capable de la neutraliser ou de la détruire. Les antibiotiques naturels, par contre, sont composés de nombreuses molécules différentes. L’huile essentielle de sarriette des montagnes par exemple, doit son action à 1 cétone, 4 sortes différentes de phénols, 7 sortes de monoterpénols, pour ne mentionner que quelques molécules. Un microbe qui chercherait à développer une résistance face à cet antibiotique naturel devrait ainsi produire soit une enzyme capable de neutraliser toutes ces molécules à la fois – ce qui n’est pas possible – soit une douzaine d’enzymes différents, ce qui est également impossible. Le microbe est ainsi tué sans qu’il puisse développer de résistances.

Une autre raison de l’absence de développement de résistance est l’action indirecte des antibiotiques naturels : ils tuent les microbes en agissant sur le terrain. Or, un terrain n’est pas quelque chose contre lequel peut se développer une résistance.

Les huiles essentielles les plus puissantes

  • Antibactériennes : Niaouli, Origan, Palmarosa, Sarriette, Thym.
  • Antivirales : Basilic, Eucalyptus glob., Niaouli, Origan, Palmarosa, Ravensare, Thym.
  • Fongicides : Niaouli, Origan, Palmarosa, Thym.
  • Parasiticides : Origan, Sarriette, Thym.


Les huiles essentielles pour les enfants

  • Lavande
  • ravensare


Les huiles essentielles les plus douces pour la peau

  • Lavande
  • palmarosa
  • ravensare


Les antibiotiques naturels à plus large spectre d’action

  • Huiles essentielles : Arbre à thé, Origan, Palmarosa, Sarriette, Thym.
  • Teinture-mère : Echinacea.
  • Autres : Lapacho, Propolis, extrait de pépins de grapefruit.


Christopher Vasey

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Une perception qui varie d’un individu à l’autre : la douleur

La douleur est une sensation extrêmement complexe à laquelle chacun réagit de façon totalement différente. Une même personne peut aussi réagir plus ou moins fort à la douleur selon le moment de la journée et les circonstances. Des études ont montré que lorsque nous nous concentrons sur une douleur, nous la ressentons beaucoup plus intensément. En revanche, lorsque notre attention est détournée par une quelque chose d’agréable, nous la ressentons moins. L’angoisse, le stress et la dépression renforcent également la perception que l’on a de la douleur.

Plus la sensation de douleur se prolonge dans le temps, plus le seuil de la douleur s’abaisse et le nombre de stimuli envoyés au cerveau augmente. Conséquence ? La sensation de douleur se renforce. C’est pourquoi il est très important d’intervenir immédiatement pour que la douleur ne passe pas du stade aigu au stade chronique. Dans ce contexte, les antalgiques constituent une aide efficace.

Mais tout médicament peut, comme on le sait, entraîner des effets secondaires. C’est pourquoi les antalgiques non seulement ne conviennent pas à tout le monde mais qu’en plus, on ne peut pas augmenter la dose à l’infini. D’où l’intérêt des thérapies alternatives qui viennent prendre le relais et permettent de limiter le recours aux antalgiques.

Une influence délibérée

Toute une série de processus émotionnels jouent un rôle dans la douleur. Prenons, par exemple, le cas de deux personnes qui éprouvent une douleur lancinante dans la poitrine. La première a perdu un parent d’un infarctus du myocarde. Elle redoute d’en avoir un également. Son angoisse et son inquiétude abaissent son seuil de tolérance à la douleur, si bien que tous les stimuli douloureux arrivent directement au cerveau. La seconde est un sportif qui fait du fitness. Il impute ses douleurs thoraciques à sa séance de la veille et sait qu’elles disparaîtront spontanément après quelques jours. Comme il y prête peu d’attention, il relève son seuil de la douleur et la perçoit moins.

Ce processus est inconscient mais il est possible de le provoquer. C’est précisément l’objectif de diverses thérapies non médicamenteuses. Angoisse, stress, agitation, colère et impuissance sont des sentiments négatifs qui exercent un effet démultiplicateur sur la douleur. Toute technique visant à les combattre permet donc de les atténuer.

Masquer la douleur à l’aide d’autres stimuli

Il existe une série de techniques de traitement de la douleur basées sur la « théorie de la porte ». Selon cette théorie, avancée en 1965 par le psychologue Melzack et l’anatomiste Wall, la moelle épinière transmet non seulement les signaux de douleur au cerveau, mais est également capable de les moduler. Ils comparent ce processus à une sorte de porte qui peut être ouverte ou fermée pour laisser plus ou moins de stimuli douloureux.

Ceux-ci seraient bloqués lorsqu’on sature les nerfs avec d’autres signaux sensoriels. Nous appliquons tous spontanément cette théorie. Si, par exemple, nous nous cognons la main sur le coin de la table, nous la frottons immédiatement avec énergie. Différentes techniques telles que les massages ou les applications de chaleur ou de froid recourent au même principe.

Les origines de la douleur

Les récepteurs de la douleur (appelés aussi nocicepteurs) sont situés aux terminaisons des nerfs sensoriels. En cas d’altération des tissus (à la suite d’un coup, d’une entorse, d’une inflammation,…), l’organisme libère des substances qui stimulent directement ou indirectement les nocicepteurs. Certaines substances telles que l’histamine, la sérotonine et la bradykinine stimulent les récepteurs, alors que d’autres, telles que les prostaglandines, augmentent leur sensibilité.

Le nocicepteur envoie, par l’intermédiaire des neurones, le stimulus douloureux au cerveau via la moelle épinière. Les neurones sont soit de fines fibres à conduction lente (fibres C) ou des fibres plus épaisses à conduction rapide (fibres delta A). Le message qui arrive au cerveau est : « J ‘ai mal, à tel endroit, avec une telle intensité « . La stimulation des fibres C entraîne une douleur sourde, lancinante, la stimulation des fibres delta A une douleur vive. La moelle épinière n’est pas qu’une simple étape intermédiaire des stimuli sur le chemin du cerveau.

L’information diffuse y est concentrée et sélectionnée. L’ensemble du système nerveux est en effet très sélectif.

À tous les niveaux, du nocicepteur jusqu’au cerveau, l’information relative à la douleur peut être influencée, ce qui peut renforcer ou atténuer sa perception.

Extrait tiré de l’article : https://plusmagazine.levif.be/sante 

Nous guérissons tous de l’intérieur

Nous vivons tous des conflits, petit sou grands. La fuite, l’attaque, la stratégie nous permettent de les gérer à court terme. Et si on s’écoutait ? Ces conflits nous perlent de nous, de nos valeurs, de nos besoins. Ils peuvent être une opportunité à saisir pour réfléchir à nos fonctionnements habituels ; Et les modifier. La théorie des « blessures intérieures » de Daniel Maurin par exemple nous met en garde : ce qui est étouffé à l’intérieur de nous, s’imprime et finit par causer un traumatisme (blessure)…

Accueillir avec bienveillance nos émotions et les reconnaître comme des messages d’alerte est donc un réflexe à acquérir. Les blessures intérieures sont des traumatismes (abandon, accident, maladie,  échec, humiliation, injustice…) qui ont été mémorisés dans l’inconscient et dans les cellules. Certaines réactions d’aujourd’hui – le plus souvent disproportionnées par rapport au déclencheur, telles par exemple une violente colère après une petite contrariété, une tristesse profonde après une simple remarque, un ulcère qui se réveille dans un moment de stresse, sont l’indice qu’une blessure d’hier s’est rouverte.

Notre corps est traversé par 3 énergies : l’énergie mentale, l’énergie émotionnelle et l’énergie psycho-spirituelles. Dans nos sociétés, c’est l’énergie  vitales : l’énergie mentale (pensée, intellect) qui est privilégiée. La pensée nous gouverne, nous guide et se faisant, remet en doute nos émotions et nos intuitions. « Quand on est trop dans le mental, on ne peut plus s’arrêter de penser. C’est compulsif, ça tourne, ça tourne. La pensée est le seul maître à bord. Au point que l’on se met à négliger ses besoins primaires (manger – dormir)…. Cela est très néfaste pour le corps. Le mental doit être au service de l’Etre et pas l’inverse. cite Déscartes.

L’énergie psycho-spirituelle, ce sont nos rêves, nos valeurs, notre mission de vie, tout ce qui est en rapport avec la réalisation de soi : par exemple, réussir un rôle de mère. C’est l’énergie qui s’exprime dans un besoin : avoir besoin d’être reconnue en tant que telle.

Notre thérapeute intérieur

Au milieu de cette forêt d’énergies, vit notre thérapeute intérieur. Il travaille sans relâche à entretenir la forêt : c’est-à-dire à équilibrer tout cela pour que notre vie se passe au mieux. En prenant conscience nos émotions (= je suis en colère) et des besoins insatisfaits qui y sont liés (= parce que je ne me sens pas reconnues par mon enfant), nous aidons notre thérapeute intérieur dans sa tâche. Sachant cela, comment résoudre un conflit ? « Ne me sentant pas reconnue par mon fils comme une bonne mère (besoin non satisfait), je me mets en colère (émotion) et je l’agresse verbalement (action). Je suis donc entrée en conflit avec lui ».

Selon la méthode de « Guérison des Blessures intérieures », je prends conscience de mon besoin et de mon intérêt à le satisfaire personnellement. Aussitôt je libère mon fils de ce poids injuste. Je nous délie du conflit du conflit et nous pouvons enfin nous ouvrir à une énergie créatrice positive.

Les relations entre personnes sont faites d’énergies vibratoires négatives, neutres ou positives, nous explique Jean-Berghmans Nahimana. Lorsque l’énergie vibratoire est négative, les personnes sont en conflit.

Lorsque l’énergie vibratoire est positive, les sujets sont autonomes et créatifs. « Bien souvent, lorsqu’un conflit trouve une délivrance, on observe que els personnes concernées retrouvent un intérêt mutuel et cherchent à s’aider. Il est important, conclut le thérapeute, de faire le deuil de son vivant de nos attentes projetées sur les Autres. Souvent, couper le lien permet de mieux aimer ».

D’un point de vu religion – vu par Samuel BENETREAU

Délicat problème de la relation entre le spirituel et le psychique et traduit un besoin de clarification. Peut-on distinguer aussi nettement que certains auteurs les maladies spirituelles, d’une part, des troubles psychiques, séquelles des blessures passées, d’autre part ?

Si l’on prend le cas de « Pierre », cité comme exemple-type de guérison de traumatisme psychologique lié à des souvenirs paralysants, ne suffit-il pas de dire que sa faute spirituelle n’a pas manqué d’avoir des effets sur son psychisme et que, tout simplement, par l’initiative miséricordieuse du Christ ressuscité, il reçoit l’assurance de son pardon et peut donc reprendre avec joie le service de ses frères. Comme sa faute, sa guérison est spirituelle et, à son tour, elle retentit sur tout l’être intérieur.

Constatons d’ailleurs que cette restauration n’a nécessité ni prière spécifique, ni imposition des mains, ni technique : Pierre s’est ouvert à l’action du Seigneur en recevant sa parole. Ne faut-il pas redouter que la guérison intérieure n’en vienne à être comprise comme une délivrance qui donne accès à un niveau supérieur de spiritualité, où les problèmes seraient définitivement résolus, où la sérénité et l’épanouissement psychique se trouveraient en quelque sorte garantis ? Nous ne prétendons pas que les « têtes » du mouvement nourrissent nécessairement de telles illusions, mais leur discours risque de les encourager. John Wimber écrit à propos de Pierre : à partir de ce moment-là, « il devint une personne pleinement guérie, jouissant d’une bonne santé émotionnelle ».

Il est significatif, pensons-nous, que l’épître aux Galates nous rapporte un épisode où, de l’avis de Paul, Pierre a une nouvelle fois succombé à la crainte des hommes et à l’hypocrisie (Ga 2.11-14). Pierre est resté un homme fragile en lui-même, mais que la grâce de Dieu a soutenu magnifiquement tant que sa communion spirituelle avec son Seigneur restait intacte.

On ne peut séparer le psychique du spirituel, pas plus que les confondre. Le Dr. Bruno Fabre écrit : « la vie spirituelle n’est ni totalement réductible à la vie psychique de l’homme et purement conditionnée par elle, ni inversement vraiment séparable d’elle. Si bien qu’un véritable discernement spirituel ne saurait méconnaître les implications psychologiques de la vie spirituelle.., et inversement, si je peux dire. » Ceci admis, il importe de bien voir de quelles ressources dispose le chrétien lorsque, en tant que tel, il veut secourir des frères en détresse.

Ces moyens propres sont la communication de la Parole de Dieu, l’exhortation, la prière, le soutien fraternel. S’il a recours à d’autres moyens, à des techniques fournies par la psychologie moderne, il est préférable de le savoir et de le dire.

Fac-réflexion n° 12 − avril 1989, p. 8-17

Tu peux guérir par la pensée

Ton corps va guérir parce que tu sais que tes pensées conflictuelles sont à l’origine de ta maladie.

Ton corps va guérir parce que t’alignes avec qui tu es vraiment pour faire disparaître tes pensées conflictuelles causent de ta maladie.

Ton corps va guérir parce que tu te nourris de pensées positives à ton égard et à l’égard de ton corps.

Ton corps va guérir parce que tu reconnais l’être puissant et d’une valeur inestimable que tu es.

Ton corps va guérir parce que tu t’engages vis à vis de toi-même et que tu laisses les autres s’occuper d’eux.

Ton corps va guérir parce que tu sais que les pensées chroniques forment des maladies chroniques et que maintenant tu as des pensées chroniques de bien-être.

Ton corps va guérir parce que tu sais que l’Univers est Abondant et que t’autorises la vie que tu veux.

Ton corps va guérir parce que tu apprends à t’aimer et à te mettre à la première place dans ta vie.

Ton corps va guérir parce que tu choisis des pensées chroniques de paix et d’acceptation.

Ton corps va guérir parce que tu respectes qui tu es sans t’occuper du regard des autres et que tu laisses les autres libres d’être qui ils sont aussi.

Ton corps va guérir parce que de moment en moment tu choisis de maintenir ton harmonie personnelle en te demandant  « qu’est-ce qui me ferait vraiment plaisir ? » et que tu le fais .

Ton corps va guérir parce que tu as compris que le pouvoir de te guérir est entre tes mains.

Tu guéris parce que tu sais que tu es ici pour être qui tu Es, que l’Univers est Abondant et qu’il dit TOUJOURS « OUI » à TOUTES tes demandes.

Texte et image issu du site de Chantal Attia

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La maladie comme expérience de soi



La posture de solitude, que la maladie favorise, permet donc un repli sur soi, une attention accrue portée aux expériences privées. Par là, elle octroie à la voix épistolaire une tonalité autobiographique. Ambroise Paré soulignait déjà, en homme de science, comment la présence à soi était nécessaire dans toute réflexion sur la douleur, comme condition indispensable à sa perception . L’attention à soi implique ici l’attention à son propre corps et à ce que la souffrance peut révéler de l’individu et de son histoire. Dès le début du recueil, les lettres sont décrites comme “un tableau général de tous [ses] aages” où il retranscrira les variations du moi, son inscription dans le temps. La maladie, parce qu’elle est une expérience singulière, participe de ce mode autobiographique. Historiographe intime du moi, elle est un moyen de se saisir dans la durée. Étienne Pasquier en fait le support d’une écriture qui privilégie le déchiffrement de soi, s’attarde aux manifestations d’un habitus nouveau qu’impose la maladie.

Dans la lettre XIX, 9  à Loisel, intitulée “Sur la maladie et les nouvelles habitudes qu’elle entraîne”, Pasquier décrit le passage de la contrainte extérieure, imposée par la maladie, à une acceptation intime de ce qu’elle est. Ici, la lettre devient l’occasion d’une réflexion sur les rapports de la douleur à l’habitude et la transformation par l’habitude du jugement personnel sur les biens et les maux. La maladie modifie les rythmes du corps et les habitudes quotidiennes, impose au moi une nouvelle “économie”.

«Maintenant recognois-je en moy n’y avoir plus grande tyrannie au monde pour faire trouver les choses bonnes ou mauvaises que l’accoustumance; si vous me demandez pourquoy, je le vous diray. À l’issue de ma maladie, mon médecin prenant congé de moy, me remonstra que j’avais deux grands ennemis à combattre : la saison de l’hiver en laquelle estions ; et l’ancienneté de mon aage, qui m’accompagneroit jusques à la mort ; partant me conseillait de garder la chambre afin de ne plus garder le lict. […] reprenant peu à peu mes forces, et m’estant enfin fortifié tout à faict, je commençay de faire le procez au medecin, et paraventure à moy-mesme: “Quoy, sera-t-il dit que je feray de ma maison ma prison? […] maintenant que je suis, graces à Dieu, plein de forces de corps et d’esprit, pourquoy me banniray-je des compaignies? Me chatouillant de ceste façon pour rire, je me voulois lascher la bride et vous visiter, comme aussi mes autres amis, quand mon fils de Bussi et sa femme, qui font leur résidence avec moy, me voyants en ces alteres m’assaillirent brusquement pour m’en destourner.»

L’histoire de cette convalescence, anecdotique, s’enrichit pourtant d’une valeur démonstrative: elle raconte la conversion d’une contrainte extérieure en inclination intérieure, “opération” imperceptible par laquelle l’épistolier prend conscience de son vieillissement et d’une nouvelle fragilité qu’il doit apprendre désormais à faire sienne. Le goût pour la solitude, imposé par la douleur, devient un tempérament du moi, quelque chose de choisi: le prisonnier par nécessité est devenu un misanthrope par nature. En faisant l’apprentissage de la souffrance, Pasquier en fait un état qui le définit, c’est-à-dire la désignation exacte, pour un temps, de ce qu’il est.

«Me voyant combattu d’une si juste colere, je fus contraint d’obéir non seulement au médecin ains à mes enfants. Médecine du commencement, non moins amère à mon esprit que celle du corps à la bouche. Mais entendez quelle opération elle a faite en moi […]. Chose qui du commencement me fut de difficile digestion, mais enfin l’accoustumance me la fit trouver très douce. Et comme d’une longue coustume on faict ordinairement une loy aussi, m’entrerent plusieurs raisons en la teste pour me persuader que ce m’estoit une belle chose que de n’estre poinct visité. Voylà […] comme l’accoustumance m’a faict tourner en nature la solitude, que je craignois auparavant sur toute chose



La maladie permet par ailleurs à l’épistolier de nourrir un goût déjà prononcé pour les anecdotes particulières. Le récit des maux du corps participe de ce qu’il appelle ces “histoires de moy”, à même de faire comprendre à ses destinataires son être singulier. La lettre 1 livre XXI illustre bien cette importance de l’anecdote particulière relative aux maux du corps. Pasquier, qui doit y raconter comment il fut amené à plaider contre les Jésuites, commence par narrer comment, revenant avec sa femme de ses vendanges en Brie, il est victime d’une orgie de champignons. Il s’agit d’un récit circonstancié, complaisant envers les détails relatifs aux excrétions intimes et aux phénomènes hallucinatoires.

«De cette desbauche de gueule, le malheur tomba particulierement sur moy: car trois jours après, ayans pris congé de nostre hoste, je fus sur les chemins assailly d’une forte fievre, que je supportay au moins mal qu’il me fut possible jusques en ma maison, où m’estant alicté, le médecin m’ordonna une rhubarbe pour le lendemain matin; […] Cette medecine reposa dedans moy environ un quart d’heure ou environ, laquelle je vomy et me sembloit lors, voyant les personnes, qu’elles avoient les testes grosses comme des bœufs. Advient sur les six heures du soir que ce qui m’estoit resté de la médecine dedans le corps ayant faict son opération, je demande d’aller à la selle. J’y suis mis, et de bonheur pour moy je vuiday une infinité de champignons tels que je les avois mangez. Et adonc me revint l’esprit et la veue disant à ma femme et aux miens : loué soit Dieu, auparavant je vos mescognoissois tous, maintenant que j’ay vuidé ce meschant poison je vous rescoignois. Et sur cette parole, remis au lit, au lieu d’une fievre chaude qui m’avoit affligé, j’entre en une continue qui me dura cinq sepmaines entieres …»

Peu de Jésuites dans cette histoire …“À quel propos tout cecy?” commente lui-même l’épistolier. C’est que la maladie, loin de relever de l’anecdote, participe, à l’égal des autres, des événements notables de “ceste [sienne] histoire.” La description de son “estat” forme un tout, dans lequel les aléas corporels et professionnels sont indivisibles. Il est essentiel à Pasquier de se raconter particulièrement, dans la santé et dans la maladie.

On peut noter de ce fait son rapport ambigu à la médecine : s’il reconnaît la qualité de cet art, il déplore, comme Montaigne, le fait que la médecine ne s’intéresse pas assez au particulier, ce qui oblige l’individu lui-même à se scruter d’assez près pour être son propre médecin. La narration épistolaire est ainsi ponctuée par la description et l’interprétation des souffrances qui assaillent le corps.

«M’estant par expres retiré pendant les vacations de la ville de Paris en ma maison du Chastelet, après neuf ou dix jours avec mes livres, je me suis trouvé assailly d’un flux de ventre fort aigu que je n’oze encores appeler disenterie, mal que je crois m’estre advenu d’une crudité d’estomach […]. L’humeur est ascre et picquant et pour ceste cause, peccant, qui exerce en moi de grandes et extraordinaires espraintes. Toutefois je me sens graces à Dieu sans fiebvre et inquietude de membres.» 

Le surgissement de la maladie facilite une attention à soi qui fait du corps un nouveau champ d’investigation pour la plume et pour l’esprit, dans les limites imposées par la médecine elle-même. Par ailleurs, la mauvaise santé chronique lui sert de révélateur aux particularités de son comportement, l’incite à déterminer ses goûts et ses penchants.

«J’ai une appréhension prompte et vifve, et pour ceste cause je suis fort facile à esmouvoir, joint que j’abhorre naturellement les médicaments, voire que la seule appréhension opère quelquefois en moi autant qu’aux autres la prise.» 

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Dans cette façon personnelle de parler du mal vécu, la lettre élabore une herméneutique qui fait du corps malade le lieu d’une réflexion sur soi. A contrario, la médecine a le défaut d’être une science dogmatique, trop éloignée parfois des expériences singulières. D’où le reproche formulé dans la lettre 16, livre XIX: il est, selon l’épistolier, indispensable au médecin de “philosopher sur la façon de son malade”, c’est-à-dire d’être attentif à sa singularité.



«De faire entree dedans une chambre, et issue tout aussitost, et ordonner sa medicine sur le maniement du poux, monstre et ostention de la langue alteree […] tout cela ne me peut contenter. […] Pour avoir certaine adresse sur la nature du patient, il faudroit avoir mangé (comme on disoit anciennement d’un amy) un muys de sel avec luy.»

Par la suite, le récit de la maladie de son ami Pibrac sert à mettre en avant une science de “l’instinct” en matière de santé, valorisée aux dépens du dogmatisme des médecins.

«Marry que les medecins me sembloient par leurs deliberations faire alte en un péril si eminent que cestuy, il me va souvenir qu’un monsieur Boyer, advocat, mien voisin, estant tombé en pareil accessoire de maladie où les médecins sembloient avoir perdu leur latin, -luy convié de son instinct avoit par la malvoisie retrouvé sa santé, et qu’ainsy me l’avoit-il conté. Adonc j’envoye par toute la ville en chercher et […] je choisis, au goust de ma langue, celle que je pensois la meilleure. Et sans faire autre consultation qu’avec moy, j’en fis prendre à ce pauvre malade

C’est ici l’expérimentation singulière qui prime et assure la guérison. On voit donc que, dans la correspondance de Pasquier, la maladie et la souffrance qu’elle véhicule deviennent une occasion de parler de soi, de faire connaître ses humeurs mais aussi de valoriser l’expérience personnelle sur les savoirs acquis.


Le refus des modèles héroïques

Ce souci de valoriser la douleur comme expérience justifie de parler d’elle pour ce qu’elle révèle de l’individu dans sa singularité, attitude que ne dicte pas la seule interprétation religieuse. En effet, pas de place accordée chez Pasquier aux considérations morales et religieuses. La maladie n’est pas l’occasion d’une conversion aux choses de Dieu mais opère plutôt une conversion à soi. Elle aurait une valeur reconnue d’introspection , à mettre en rapport avec le développement, à la fin du siècle, d’une privatisation des représentations qui va de pair avec la volonté d’échapper aux codifications exemplaires, aux souffrances dites admirables . Alors que le spectacle du corps à l’agonie est, dans la pastorale tridentine, extrêmement exemplarisé, le regard de l’épistolier cherche à individualiser cette représentation. Il est amené à s’interroger, dans son particulier, sur sa douleur, en en faisant un événement du moi valorisé comme tel.

Pasquier élabore donc un discours qui pose la question du rapport entre l’individu et sa souffrance, un individu qui se refuse à enrichir cette expérience douloureuse d’une vertu autre que la connaissance de soi. La souffrance n’est pas un indice révélateur du péché ni le critère de valeurs spirituelles et morales. Elle est une expérience du moi qui encourage la valorisation d’une sagesse humble. L’épistolier renvoie ainsi les philosophes stoïciens à leur “sottise”.

«Ne pensez que je soye du nombre de ces sots philosophes qui par leur doctrine vouloient planter l’impassibilité au milieu de nous, car en ce faisant, au lieu de l’impassibilité je planterois l’impossibilité.»

Refusant des modèles de vertu impossibles à atteindre . Le stoïcisme est une philosophie facile à tenir en l’absence de toute douleur. Dans le cas contraire, la souffrance du corps s’impose comme une évidence: il est impossible de la mettre à l’écart, de la négliger comme simple opinion.

«Si je voye une longue et désespérée maladie en nos corps, ou une mendicité logee dedans nos maisons, je demeure court et fais halte ; mais ostées ces extremitez, je soutiens qu’il n’y a point de pauvreté entre nous sinon celle qui provient de nos folles et vaines imaginations.»

De même, il est impossible d’espérer avoir la paix de l’esprit dans les tourments du corps car les deux vont de pair. Dans la lettre 8, livre XV, l’épistolier fait ainsi profession de monisme.

«Estant composé de corps et d’esprit qui ont, selon les loix de vos medecins, de grandes correspondances, aussi donne-je ordre de les faire fraterniser ensemblement. […] Sur cette proposition, je bastis toutes mes actions.»


Contre les modèles extrêmes, Pasquier fait profession de mesure et propose une sagesse de la cohabitation heureuse entre âme et corps. La souffrance est à accueillir comme un phénomène naturel du vivant, il n’est pas bon de l’occulter, ni de la rechercher délibérément. Cette sagesse corporelle de l’expérience implique donc une franchise du regard et la reconnaissance de la maladie comme “chose réelle”, sans fuite dans l’imaginaire.

La voix du corps rappelle la vertu à l’ordre et l’empêche de se dissiper dans des considérations morales fondées sur une conception de la vertu totalement inaccessible dans la pratique. Si l’expérience de la souffrance est une école d’humilité, son but est moins la reconnaissance de son statut de pécheur face à un Dieu qui châtie et pardonne, que l’acquisition d’une sagesse, dans la reconnaissance en soi de sa dignité et de sa fragilité d’homme.

Source : Maladie et Introspection dans les lettres familières d’Etienne PASQUIER

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