FAIRE LA LUMIERE SUR LES VACCINATIONS

Big Pharma démasqué ……. sur Magazine

Pourquoi la Covid 19 restera dans notre histoire le plus grand scandale sanitaire de tous les temps : les mensonges et malversations du monde médical et politique démasqués par un journaliste santé engagé ! Cette crise doit nous réveiller de notre torpeur : des milliers de morts ont été causées parce que la pensée médicale s’est éloignée de ses fondamentaux, à cause de l’influence prépondérante de Big Pharma.

Le temps est venu de dresser le bilan de cette « crise sanitaire du siècle », qui marquera toute une génération, et de faire la lumière sur l’influence délétère de l’industrie pharmaceutique, qui a volontairement ignoré des molécules naturelles comme la vitamine D et le zinc, pourtant très efficaces en prévention et en traitement et a tout misé sur la vaccination généralisée rapportant des millions d’euros.

Vous découvrirez aussi des alternatives au vaccin, très efficaces en prévention et en traitement, celles qu’on nous a soigneusement cachées ! (1)

 (1. Le Magazine ESSENTIEL défend la liberté de points de vue et la diversité culturelle. Toutefois, les articles de ce magazine sont publiés sous l’entière responsabilité de leurs auteurs et des éditeurs qui publient leurs ouvrages. Les conseils de santé naturelle ne dispensent en aucun cas de prendre l’avis de votre médecin en cas de problème de santé.)

Scène sidérante sur la chaîne M6, à l’été 2020. Marc Simoncini, entrepreneur à succès devenu une des plus grandes fortunes de France, prend la parole, l’air sévère :

« Il y a vingt ans, on est venu me voir pour savoir si en donnant des vitamines et compléments alimentaires aux enfants dans les écoles, on arriverait à réduire le cancer vingt ans plus tard. Parce qu’on se demandait si les vitamines permettaient d’avoir moins de cancers. Il a fallu beaucoup d’argent pour ça. On est allé voir les laboratoires pharmaceutiques en leur disant, on a besoin d’argent pour développer cette étude. Je me rappelle être allé voir le patron du plus grand laboratoire français en lui demandant 150 000 francs à l’époque pour financer cette étude. Il m’avait reçu dans son bureau avec des chaussettes en soie rose, je m’en souviendrai toujours. Et il m’avait dit : pourquoi voulez-vous que j’évite le cancer des enfants puisque mon métier, c’est de vendre des médicaments une fois qu’ils l’ont ? »

Spa Treatmant

Si cette histoire vous paraît difficile à croire, voire « complotiste », c’est probablement que vous avez une vision un peu datée de l’industrie pharmaceutique.

Les laboratoires pharmaceutiques ne sont plus ces entreprises de taille moyenne, dirigées par des ingénieurs ou des visionnaires aux objectifs parfois généreux et philanthropiques. Tout a basculé dans les années 1980, quand les firmes pharmaceutiques ont commencé à fusionner entre elles. Ces fusions et acquisitions ont donné naissance à de grandes multinationales comme Pfizer, Sanofi, Merck & Co et Glaxo-Smithkline (GSK), dirigées par des actionnaires anonymes, uniquement préoccupés par la rentabilité financière.

Ces entreprises géantes ont commencé à être surnommées « Big Pharma », car elles étaient devenues plus riches que de nombreux États dans le monde, avec la possibilité de dépenser des dizaines de milliards d’euros en marketing et en lobbying. C’est comme cela qu’elles ont pu développer une influence tentaculaire sur la médecine universitaire, la recherche scientifique, les grands médias, les autorités de santé et les responsables politiques.

Une idéologie de la santé

Il faut savoir que la fameuse question du P.D.G. d’un Big Pharma :

« Pourquoi voulez-vous que j’évite le cancer des enfants puisque mon métier, c’est de vendre des médicaments une fois qu’ils l’ont ? », a été méthodiquement appliquée à la crise de la Covid-19.

Pourquoi essayer de prévenir les infections liées à la Covid‑19, par exemple avec la très efficace vitamine D, puisque le métier de Big Pharma est de vendre des vaccins à sept milliards d’habitants ?

Pourquoi traiter précocement les malades avec des médicaments anciens peu coûteux comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine, si la rentabilité de Big Pharma passe par des molécules à 2 000 euros, comme le remdésivir de Gilead – et tant pis s’il est inefficace et toxique ?

Et plus généralement, pourquoi encourager les citoyens à renforcer leurs défenses immunitaires par des gestes simples et peu coûteux, si cela risque de réduire les profits de Big Pharma ?

Voilà comment raisonne l’industrie pharmaceutique. Et après tout, que des entreprises privées cherchent à maximiser leur profit ne devrait surprendre personne.

Le problème est que le secteur pharmaceutique est devenu tellement puissant qu’il est parvenu à diffuser l’idéologie qui sert ses intérêts dans l’ensemble du système politique, médiatique et sanitaire. Pour le dire autrement, Big Pharma façonne nos croyances, sans que l’on s’en rende compte.

Les alternatives au vaccin

L’exemple le plus frappant est celui de la vitamine D : plus de quarante études scientifiques internationales, publiées entre avril et novembre 2020, ont montré l’importance capitale de cette simple vitamine pour éviter des infections, des hospitalisations et des morts de la Covid-19.

En France, le Pr Annweiler du CHU d’Angers a montré en octobre 2020 qu’une supplémentation de vitamine D dans les maisons de retraite pouvait diminuer le nombre de morts lié à la Covid-19 de 90 %. Une réduction de 90 % signifie qu’on aurait pu éviter 9 morts sur 10 en Ehpad. Mais étrangement, le président Emmanuel Macron n’a pas annoncé une distribution immédiate de vitamine D à 2 euros dans les maisons de retraite. À la place, il a annoncé un plan de vaccination dans ces établissements à partir du mois de janvier 2021, alors qu’il n’avait pas la moindre idée de l’efficacité du vaccin sur les plus de 80 ans, et encore moins de ses effets indésirables.

Et il n’y a pas que la vitamine D. D’autres molécules naturelles et sans risque ont démontré une réelle efficacité en prévention de la Covid-19, comme la vitamine C, le zinc, le sélénium ou encore la quercétine.

Cela veut dire qu’un simple complément alimentaire multivitaminé, regroupant toutes ces vitamines et minéraux, aurait pu être distribué à la population à moindre coût et éviter des milliers d’hospitalisations et de morts.

Le coût pour les finances publiques aurait été cent fois inférieur aux dépenses liées aux vaccins – dont on savait pourtant dès le départ qu’ils arriveraient trop tard, après deux vagues épidémiques et l’apparition de nouveaux variants. (…)

Article ECRIT Par Xavier Bazin –  Coronavirus : les alternatives au vaccin

Article à lire dans le n°49, en vente ici en version ebook

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SURPRENANTS ACCIDENTS DE LA ROUTE


Des éléments de l’environnement qui émettent des ondes électromagnétiques (antennes relais, lignes à haute tension, transformateurs, etc.). L’idée est d’établir des mesures et comparatifs selon la nature et la puissance de chacun, puis d’évaluer la distance à laquelle ils peuvent impacter les échanges d’énergies entre les lieux et les êtres vivants. Systématiquement, le taux vibratoire mesuré était dramatiquement bas : par exemple, pour une ligne à haute tension d’une puissance de 400 KV, le taux vibratoire est de – 36 KBovis ! Les appareils électromagnétiques rendent beaucoup de services mais génèrent beaucoup de pollution… « Le constat final montre que la technologie est un outil fabuleux, mais en contrepartie dangereux si elle est mal utilisée », analyse Raymond Montercy.


Accidents de la route, et plus particulièrement lieux accidentogènes nommés « points noirs » : propices aux accidents. Christian Cransac explique : « Pour cela, nous avons travaillé avec la délégation de la sécurité routière. Il y a aujourd’hui environ 200 points noirs en France. Nous avons étudié 68 de ces lieux accidentogènes, et cherché à savoir ce qui causait ces problèmes. »

Le taux vibratoire moyen d’un lieu propice aux accidents est de 22 KBovis. Sur les 68 lieux analysés, on a relevé en moyenne 2,8 cheminées cosmo-telluriques par espace, ce qui en fait une influence principale, puis les lignes à haute tension, transformateurs, courants d’eau et failles telluriques arrivent en seconde place avec en moyenne 1,2 par lieu.

Enfin, on a relevé une valeur d’environ 1 par site pour les relais téléphoniques, vortex et courants telluriques. Nous retrouvons toujours en quantité importante l’effet des ondes électromagnétiques, à hauteur de 47 % d’influence dans 92,6 % des lieux impactés. « Évidemment, les 68 points que nous avons analysés ont été traités, corrigés, et tous seront suivis pour établir l’évolution du nombre d’accidents », précise l’expert. Enfin, les géobiologues ont aussi considéré l’influence subtile des « âmes bloquées » près des lieux de l’événement, et ont relevé en moyenne 3,6 âmes par sites. « Ceci est normal, car chaque fois qu’il y a un accident mortel, si aucune aide n’est apportée à l’âme, elle reste sur le lieu du décès de son corps. »

Comment expliquer que nos organismes réagissent à toutes ces influences au point de nous faire perdre le contrôle de notre véhicule ? Si le phénomène reste encore à mettre en lumière, Christian Cransac évoque la théorie du scientifique allemand Robert Endrös (auteur de Le rayonnement de la terre et son influence sur la vie, Ambre éditions), qui a relevé une modification des processus hormonaux lors d’un passage sur une zone perturbée.

L’organisme réagirait au stress de ces perturbations par une stimulation des glandes surrénales pouvant causer des pertes de connaissance, notamment lors d’un état préalable de fatigue. Cette enquête inédite confirme l’importance de se prémunir au maximum des ondes électromagnétiques liées à l’activité humaine, et la place centrale du géobiologue dans le rétablissement des équilibres cosmo-telluriques.

Considérer notre habitat comme un espace énergétique à part entière peut aussi nous permettre d’adopter de nouvelles habitudes ; des gestes simples comme le fait d’aérer régulièrement notre maison pour renouveler les énergies, et faire preuve d’écologie de nos pensées et émotions participent aussi à créer un environnement favorable à notre épanouissement « Pour ne pas être malades, notre taux vibratoire doit atteindre 17 à 18 Hertz (relatif aux fréquences Schumann). Une étude a démontré que la peur abaisse le taux vibratoire à 2 Hertz. Tandis que les mots amours et compassion amènent à 250-300 Hertz. », conclut Christian Cransac.


Pour aller plus loin, découvrez Puissance V3, le site officiel de l’enquête

Les symptômes de l’insuffisance hépatique

Pour déterminer si une paresse hépatique est une des causes de votre constipation, il est nécessaire de connaître les signes qui montrent que le foie ne travaille pas bien. Ceux-ci sont faciles à observer. Il faut noter qu’une personne souffrant d’une faiblesse hépatique présentera un, mais le plus souvent plusieurs des symptômes suivants :

  • Difficulté à digérer les graisses : fritures, œufs, crème, …
  • Troubles digestifs en général
  • Nausées
  • Gonflement et pesanteur au niveau du ventre
  • Gaz, ballonnements
  • Bouche pâteuse, langue chargée
  • Mauvaise haleine
  • Perte d’appétit
  • Fatigue, manque d’élan
  • Selles en « crottes de chèvre »
  • Selles trop claires, par manque de bilirubine
  • Selles qui flottent dans l’eau du WC, à cause d’une digestion insuffisante des graisses

La stimulation du foie

Lorsque la constipation est due à une insuffisance hépatique, le traitement à instaurer ne doit pas viser à agir sur les intestins, siège de la constipation, mais sur le foie, responsable du ralentissement du transit par sa faible production de bile.

Les moyens les plus efficaces pour stimuler le foie dans son travail sont l’emploi de plantes médicinales et de la bouillotte chaude.

Les plantes médicinales

Les plantes médicinales pour le foie sont dites « hépatiques » ou « draineuses du foie et de la vésicule biliaire ». Elles agissent en stimulant le foie à filtrer d’avantage de déchets hors du sang, ce qui augmente la quantité de bile produite. Dans le meilleure des cas, la production peut doubler. Cela signifie que les intestins recevront beaucoup de bile pour lubrifier leurs parois et pour stimuler le péristaltisme intestinale. De plus, les plantes hépatiques accroissent la capacité de la vésicule biliaire à se contracter pour éjecter la bile qu’elle a momentanément stockée. Il en résulte une augmentation de la bile disponible dans les intestins.

La congestion du foie par les déchets et les poisons qui a conduit à l’insuffisance hépatique, est un processus qui s’est étendu dans le temps. Des années d’intoxication progressive ne peuvent évidemment pas être compensées en quelques jours de cure. La pratique montre qu’il faut prendre des plantes hépatiques pendant 1 à 3 mois à raison de trois prises quotidiennes, avant les repas. Avec ces prises régulières et répétées dans le temps, le foie se décongestionne peu à peu des déchets qui l’encombrent. Il se fortifie et retrouve son fonctionnement normal.



Voici trois plantes spécialement efficaces pour stimuler le foie dans son travail:

Le dosage indiqué doit être adapté à vos besoins personnels. Commencez avec de petites doses et augmentez-les progressivement. Lorsque le transit intestinal est rétablit, maintenir ce dosage sur 1 à 3 mois.

L’artichaut (Cynara scolymus)
La partie utilisée en thérapie n’est pas le bouton de la fleur que l’on mange, mais les feuilles.
Infusion : 10 g de feuilles par litre d’eau, infuser 10 minutes, boisson très amère, 3 tasses par jour
Gélules : 1 – 2 gélules, 3 fois par jour
Teinture-mère : 30 à 50 gouttes, 3 fois par jour

Radis Noir (Raphanus sativus)
Ce radis, à chair blanche mais recouverte d’une enveloppe noire, est un excellent stimulant du foie et de la vésicule. Son usage en cuisine est fortement recommandé.
Ampoule de jus de radis noir : 1 à 2 ampoules par jour
Gélules : 1 – 2 gélules, 3 fois par jour
Teinture-mère : 30 à 40 gouttes, 3 fois par jour

Romarin (Rosmarinus officinalis)
Arbrisseau des régions méditerranéennes, le romarin est recouvert de petites feuilles qui stimulent fortement le foie : elles peuvent doubler la production de bile. Son usage en cuisine est fortement recommandé.
Infusion : 1 cuillerée à café de feuilles par tasse, infuser 15 minutes, 2 à 3 tasses par jour
Gélules : 1 – 2 gélules, 3 fois par jour
Teinture-mère : 20 à 40 gouttes, 3 fois par jour



La bouillotte chaude

Le foie est l’organe le plus chaud du corps. Sa température se situe entre 39°C et 41°C. C’est non seulement la température qui résulte de son activité, mais aussi celle dont il a besoin pour fonctionner correctement.

Une perte de chaleur au niveau de la glande hépatique, par fatigue et affaiblissement diminue sa capacité à travailler. Or, le froid a une action vasoconstrictrice sur les capillaires sanguins. Ils diminuent de diamètre, ce qui ralentit la circulation sanguine dans le foie. La production de bile est entravée.

Pour lutter contre l’insuffisance hépatique rien ne vaut l’application d’une bouillotte bien chaude sur le foie. Ce dernier reçoit ainsi la chaleur dont il a besoin pour travailler activement. La bouillotte est un coussin de caoutchouc muni d’une ouverture que l’on peut fermer hermétiquement avec un bouchon. Remplie avec l’eau chaude du robinet et posée sur la région du foie, elle va transmettre sa chaleur à cet organe. La température de celui-ci s’élève et son fonctionnement, jusque là ralenti, retrouve son rythme normal, et même s’intensifie.

Marche à suivre

  • Poser la bouillotte remplie d’eau chaude à la hauteur du foie
  • Maintenir pendant 15 à 30 minutes
  • 1 à 3 fois par jour, de préférence après les repas
  • Cure sur 1 mois au minimum

Article SOURCE de Christopher Vasey

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Les facteurs de maladies

Nous connaissons tous l’adage « un esprit sain dans un corps sain ». Une étude menée par Christian Cransac relative à la géobiologie – la science permettant de comprendre l’influence des ondes sur le vivant – mériterait-elle que l’on ajoute « une maison saine pour un corps sain » ? Construite en trois volets, cette étude a pour vocation de répondre aux questions suivantes : y a-t-il une corrélation entre le taux vibratoire d’une habitation et la présence de maladies chez ses habitants ? Quelle influence ont les ondes électromagnétiques dans cette équation ? Enfin, les perturbations cosmo-telluriques contribuent-elles à la récurrence d’accidents de la route dans certains lieux ?


Cette enquête a pour particularité d’avoir été conduite avec un très grand nombre de données : 62 géobiologues sélectionnés pour leurs qualifications ont été rassemblés et ont travaillé sur l’ensemble du territoire français. Par ailleurs, elle comporte un échantillon aléatoire de 1200 habitations dans lesquelles demeurent des personnes souffrant de maladies graves (c’est-à-dire les cinq maladies causant le plus de décès en France chaque année : cancer, maladies du cœur, addiction, obésité et diabète). Comment établir si une maison est « saine » pour ses occupants ?

Depuis le XIXe siècle, les géobiologues se fondent sur une unité de mesure appelée « unité Bovis ». Théorisée par le médecin et radiesthésiste français Alfred Bovis (1871-1947), elle permet d’évaluer le taux vibratoire d’une personne, d’un lieu, d’un autre organisme vivant…et de tout ce qui existe.

Échelle de mesure pour le taux vibratoire


Pour mesurer les unités Bovis, un cadran ou biomètre est utilisé. Il se présente aussi sous forme de règle. La fréquence vibratoire est déterminée par le radiesthésiste à l’aide d’un pendule. Pour arriver à cette unité, Alfred Bovis a répétitivement évalué toutes sortes d’organismes. Il a par exemple testé des fruits à diverses étapes de décomposition, de fraîchement cueillis à pourris. Les fruits décomposés obtenaient des valeurs proches de zéro, tandis que les fruits frais obtenaient des valeurs allant jusqu’à 9 000 unités Bovis. L’idée sous-jacente serait que l’aliment à peine cueilli est au maximum de son énergie vitale, puis que celle-ci diminue progressivement. Entre autres, ce système de mesure permet d’évaluer l’énergie d’une maison, ou la santé d’un individu.

Cette unité de mesure sur laquelle repose l’ensemble de l’étude est-elle fiable ? Raymond Montercy est un scientifique de renom, expert en radiesthésie. Il a travaillé en tant que technicien au CNRS de Toulouse et a été consulté pour l’étude. D’après lui, « Les travaux de Bovis sont très sérieux. Toutefois, la justesse des mesures dépend de l’opérateur. La radiesthésie est un système de perception relativement aléatoire, lié à la fiabilité de l’individu, à sa qualité intrinsèque : ce qu’il est, ce qu’il veut dire, est-il fiable ? C’est là que le bât blesse, et c’est pour cette raison que bon nombre de personnes ne font pas confiance à ce système. » Il précise que les intervenants sélectionnés pour l’étude étaient tous très compétents, et avec un solide bagage de connaissances.

 Le taux vibratoire moyen de la terre, mesuré à 100 KBovis (une sous-division des unités Bovis), a servi de base de comparaison pour les lieux étudiés. Les géobiologues consultés ont dû, pour chaque cas, établir la présence de nuisances naturelles (courant d’eau souterrain, cheminée cosmo-tellurique, faille tellurique, mémoire du sol) ou artificielles (ligne de Hartmann négative, courant tellurique, transformateur, ligne à haute tension, antennes relais, télévision, téléphone, ondes électromagnétiques).

Y a-t-il une corrélation entre l’état de santé des habitants et le taux vibratoire de leur habitat ? L’analyse est sans équivoque ! Dans 43 % des cas, on a relevé des perturbations liées aux ondes électromagnétiques.

Consultez plusieurs articles sur le FORUM LA VIE DEVANT SOI : https://devantsoi.forumgratuit.org/search?search_keywords=TAUX

Les perturbations d’origines naturelles sont aussi l’une des principales causes établies : courants d’eau souterrains et cheminées cosmo-telluriques totalisent à eux seuls quasiment le tiers (33 %) des phénomènes identifiés. Vient ensuite une tranche rassemblant 25 % des perturbations de la maison, qui inclut les lignes de Hartmann négatives et les transformateurs électriques. Les présences telluriques, failles et courants sont quant à eux évalués à 21 % des éléments nocifs de cette étude.

Enfin, les mémoires du sol, et les dispositifs électriques présents dans l’environnement proche de ces lieux (lignes à haute tension, relais télévision/téléphonique) représentent chacun 10 % des perturbations. « Dans un habitat, la présence d’un courant d’eau va vous polluer, car l’eau est une onde électromagnétique qui monte dans le sol. Mais s’il y a en prime une faille ou un courant tellurique, les énergies sont d’autant plus phagocytées par ces éléments. Les effets additionnés amplifient les perturbations. »


Autre information surprenante : ces lieux de vie présentent un taux vibratoire global moyen de 22 KBovis, et on constate qu’il s’établit de façon assez précise une corrélation entre cette valeur et le taux vibratoire moyen des individus malades du panel, qui est de 21 KBovis. Un chiffre cinq fois plus faible comparé aux 100 KBovis de la terre ! Christian Cransac explique ce phénomène : « Si l’on prend l’image des écluses sur les canaux, quand l’une d’elles est fermée nous avons un niveau haut et un niveau bas. Le niveau haut représente la maison avec une énergie “normale”. Dans ce cas-ci, lorsqu’une personne rentre le soir et qu’elle n’a pas d’énergie, elle pourra bénéficier d’un sommeil réparateur, car nos corps subtils captent ces énergies vitales. Grâce à un effet de vases communicants, on a alors ouvert l’écluse et notre énergie peut remonter. À l’inverse, si une maison dispose de peu d’énergie, le corps va lutter, et petit à petit il va s’aligner au niveau vibratoire de la maison. C’est ce que démontre l’étude. »

D’après le géobiologue, un taux vibratoire anormalement bas est un très grand handicap pour les personnes concernées, car il affaiblit considérablement les défenses immunitaires indispensables pour lutter contre la maladie… « Quand une maison ne fournit pas suffisamment d’énergie à ses habitants, on commence par perdre le sommeil, puis la dépression peut suivre, ou la maladie. Par ailleurs, une personne atteinte d’un cancer n’a plus de défenses immunitaires. Si l’habitation ne permet pas d’alimenter ses défenses, elle aura d’autant plus de mal à se rétablir, et ne pourra pas se défendre naturellement. » Cela n’est pas irrémédiable, puisque le rôle de l’expert, une fois l’analyse faite, est de rétablir un taux vibratoire propice pour la santé.

SOURCE : Extrait du Magazine INEXPLORE de mai 2021

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FAIRE LE PREMIER PAS VERS SA GUÉRISON

 Vivre sa vie,
Ce n’est pas remettre tout en cause.
Ce n’est pas couper, trancher, se séparer. Ce n’est pas réclamer, vouloir à tout prix.

C’est surtout et avant tout revenir à l’essentiel, SOI, vivre ce qui EST dans l’instant et définir ce que nous souhaitons vivre.

L’expérience que nous vivons tous, sous l’enjeu de « vivre ou mourir », nous a ramenés et nous ramène encore et encore à cela : revenir à SOI, vivre l’instant tel qu’il est. Nous avons tous été sommés de vivre dans l’instant, sans possibilité de fuite : impossible de courir à droite ou à gauche pour ne pas être avec soi, impossible de se quitter en faisant à tout prix, impossible de se déplacer pour être libre. Et, pour certains, cela a même été jusqu’à ne pas pouvoir quitter l’autre pour être libre.

Certains s’en sont sentis coincés, eux avec eux, D’autres se sont fait peur, tout seul, seul eux avec eux,

D’autres encore se sont réfugiés dans tout ce qui pouvait les faire s’oublier : le ménage, le rangement, la déco, le sport, etc… pendant un temps, et puis …

Certains ont commencé à se rendre compte de certaines choses pour eux, se sont même surpris à être malgré tout en paix, plutôt sereins, malgré tout ce qui se passait autour, ce qui se disait aux informations, entre voisins ou amis, dans leur famille, et à voir le monde, la vie, leur vie, sous un autre angle et les questionnements sont arrivés : « Mais qu’est-ce qu’on veut ? Qu’est-ce que j’ai envie de vivre moi ? Je veux vivre où, dans quel type de monde ? J’ai envie de quoi, moi pour moi, pour mon mari et moi, pour ma femme et moi, pour mes enfants et moi, pour nous tous ? ».

Plusieurs phases, plusieurs mouvements. Des plongeons puis des moments de grâce, ou l’inverse, ou les 2 mélangés.

Et il y a eu aussi, et il y a encore, ceux qui n’ont pas pu s’arrêter, obligés de jouer le rôle qu’ils ont choisi : aider l’autre, soigner l’autre, etc… pas le temps de souffler mais en même temps sereins, en risque majeur et sereins, crevés et sereins, ou baignés dans les peurs et les angoisses continuellement mais, quelque part, sereins.

Pour réinventer sa vie, créer sa vie, reprendre son pouvoir personnel, il est important de faire la part des choses entre ce qui s’est réellement passé pour nous, ce que nous avons réellement constaté pour nous et … le reste ! Nul besoin d’en arriver à un « ça suffit, j’en peux plus, je n’en veux plus », il y aussi eu des « c’était pas si mal que ça », « ça me plait bien ça ! ». Bref, nous ne sommes pas obligés de plonger au fond de la piscine pour changer des choses pour nous.

C’est l’erreur que nous faisons quasiment tous : croire que le changement est forcément énorme, monstrueux, gigantesque, du tout au tout, et que la décision est difficile, lourde, dangereuse, que ce n’est pas une simple et petite décision mais forcément une décision qui casse tout, qui embarque tout, qui détruit tout pour reconstruire après.

Réinventer sa vie, créer sa vie, c’est avant tout faire des constats et identifier, en re- gardant autrement notre quotidien, notre vie, nos expériences de vie, ce qui nous porte, nous transcende, nous fait plaisir, nous met en joie. C’est constater que nous n’avons pas besoin de remplir nos vies pour être heureux, que nous avons plutôt besoin de définir nos intentions de vie pour les installer ensuite dans notre quotidien, tranquillement, un pas après l’autre.

Nul besoin de S’EVEILLER ou de SE REVEILLER, nous le SOMMES tous déjà. C’est déjà là. Nous l’avons oublié, c’est tout.

Un des moyens de lever cet oubli, c’est de se rappeler qui nous sommes vraiment, c’est se souvenir de nos purs moments de joie et de bonheur, nous avec nous, soi avec soi. Un autre moyen, c’est toucher, imaginer, rêver ce qui nous plait, ce dont nous avons en- vie, c’est s’autoriser à vivre ce que nous souhaitons vivre, vraiment, au fond de nous, ce dont nous avons profondément envie, c’est s’offrir cette liberté, ce souffle nouveau, au quotidien, dans notre quotidien.

C’est ça ré-inventer sa vie.

Aucune lutte, aucun combat, juste se laisser vivre ce qui est déjà là, se laisser se souvenir de ce qui est déjà là, puis placer les pas, un pas à la fois, un simple et tout petit pas, comme celui que nous faisons le matin au réveil lorsque nous nous levons, sauf que là nous le faisons en conscience, en pleine conscience de ce que nous souhaitons vivre, nous avec nous-mêmes.

Pas plus pas moins : un simple et magnifique petit pas dans notre simple et si magnifique quotidien.

Alors, ce serait quoi votre premier pas à vous et pour vous ?

Véronique, Cécile et Stéphan :  veronique.alonso@gahia.com
cecile.boucher@gahia.com
stephan.zacharie@gahia.com

www.gahia.com

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Déclaration d’activité de prestataire de formation enregistrée sous le numéro 75470130847 auprès du préfet de région Nouvelle-Aquitaine.

Du médicament aux drogues

Neurotransmetteur normal, modification des mécanismes synaptiques. À titre d’exemple, voici comment elles agissent au niveau d’une synapse dopaminergique 


  • Toutes les substances psychoactives : alcool, tabac, cannabis, cocaïne, mais aussi stimulants, sédatifs, amphétamines … se lient à des récepteurs cellulaires su système nerveux central et vont provoquer une dépendance qui peut conduire à des comportements inhabituels. Tous ces produits augmentent la libération d’un neuromédiateur, la dopamine, dans une zone précise du cerveau : le noyau accumbens (en jaune sur le schéma). Il est probable que l’installation de la dépendance soit due à la modification, par la drogue, des mécanismes et de l’amplitude de cette production de dopamine.  
  • La dopamine est un neurotransmetteur excitateur appartenant à la famille des amines biogènes. Elle est produite par des neurones qualifiés de dopaminergiques. Elle agit essentiellement sur la membrane postsynaptique en se fixant sur des récepteurs spécifiques associés à des canaux Na+. Les amphétamines agissent aussi sur les récepteurs des synapses dopaminergiques, en chassant les molécules de dopamine des vésicules d’exocytose (dans le compartiment présynaptique) et en déclenchant leur exocytose. Il en résulte des décharges de dopamine sans qu’il y ait eu préalablement de message nerveux. C’est ce qui explique l’effet psychotrope des amphétamines.
  • Il existe dans notre cerveau un circuit de récompense : le signal annonçant une récompense (boire, manger, relation sexuelle …) arrive dans le cortex où il est traité, puis se dirige vers l’ATV ou aire tegmentale ventrale (en rouge sur le schéma).  

 Schéma 5 : « Le circuit de récompense »

  • Les neurones de l’ATV libèrent de la dopamine (flèches vertes) dans différentes zones du cerveau : septum, noyau accumbens, amygdale, cortex préfrontal. Tous les messages partant de ces zones se dirigent vers l’hypothalamus (flèches retour en rouge), véritable centre du plaisir. Ainsi, en présence d’un élément agréable, les organes des sens prélèvent une information qui comporte des caractéristiques physiques et hédoniques. La partie physique de l’information (odeur, forme, couleur, son, texture, etc.) est traitée par les zones du cerveau qui lui correspondent et l’aspect hédonique devient, quant à lui, un signal, annonçant une récompense. L’arrivée de ce signal dans le circuit de récompense se traduit par une augmentation de la quantité de dopamine circulant entre les cellules nerveuses. Après l’effet de satisfaction, l’hypothalamus envoie alors un nouveau message aux cellules du circuit afin de provoquer un retour à une activité normale.
  • La stimulation électrique des zones latérales de l’hypothalamus sert de récompense positive (engendre du plaisir). Des  rats  affamés  portant des électrodes implantées dans ces régions, se stimulent jusqu’à 2 000 fois par jour, ignorant la nourriture, jusqu’à tomber d’épuisement.
  • Certaines substances comme les neuroleptiques, bloquent l’action de la dopamine et suppriment l’autostimulation (plus de recherche du plaisir). D’autres substances, comme la cocaïne, augmentent la libération de dopamine, tout en bloquant sa recapture au niveau du noyau acumbens et du cortex frontal, ce qui explique son action euphorisante. Voir schéma ci-dessous.

 Schéma 6 : « Mode d’action des drogues au niveau des synapses « 

 Les médicaments et autres techniques antalgiques interviennent à différents niveaux dans les circuits neuronaux de la douleur, soit en remplaçant les neuromédiateurs endogènes, soit en modifiant le fonctionnement des synapses impliquées dans ces circuits.

Les drogues ont des modes d’action identiques à ceux des médicaments, mais la fréquence des prises et leurs dosages souvent importants provoquent rapidement des phénomènes d’accoutumance et de dépendance dont il devient de plus en plus difficile de se défaire.

SOURCE : https://www.bio-top.net/La%20douleur/Douleur.htm

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EVALUER UNE DOULEUR

L’évaluation et le diagnostic de la douleur étant complexe, l’IASP précise que « L’incapacité à communiquer verbalement n’infirme pas la possibilité que l’individu éprouve de la douleur et nécessite un traitement approprié pour soulager la douleur. La douleur est toujours subjective… » 

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) le précise bien dans ces recommandations en ce qui concerne la douleur chez l’enfant car elle est communément sous estimée.

Divers organismes définissent le cadre sémantique, répertorient les connaissances physiologiques, et livrent des recommandations de traitement souvent liées aux différentes classes d’âges. Par exemple dans la francophonie ou peut citer l’INSERM sur l’aspect scientifique, le CNRD pour l’archivage des informations, la SFETD pour l’exploration médicale des voies de traitement, ou encore l’AQDC au sujet de la douleur chronique

D’après Nicolas Danziger la vision de la douleur chez l’autre crée une « émotion aversive » par un mécanisme dit de « résonance émotionnelle ». Mais il précise que ce mécanisme connaît des lacunes, par exemple en cas de différence ethnique ou religieuse, que d’autre part il peut donner lieu à « une volonté de fuite ou d’éloignement de celui qui souffre », et que « de nombreux travaux scientifiques ont démontré, ces dernières années, que le corps médical avait encore tendance à mésestimer la douleur des patients ».

On trouve ainsi aisément les preuves d’un déni collectif de la douleur chez autrui en particulier en ce qui concerne la douleur chez l’enfant qui est largement sous-estimée en milieu hospitalier. Daniel Annequin affirme même : 

« Chez l’enfant on revient de loin, pendant des années on a voulu ignorer que l’enfant ressentait de la douleur […] On disait que les fibres C n’étaient pas myélinisées, mais elles ne sont jamais myélinisées, on avait comme ça tout une série d’argumentaires pseudo-scientifiques ». Et en effet la démonstration scientifique de la capacité du nourrisson à ressentir la douleur n’a été faite qu’en 1987, et donc sa prise en charge au préalable n’existait qu’exceptionnellement, même pour les interventions les plus lourdes.

Ce relatif refus de voir la douleur de l’autre n’est ni propre au milieu médical ni universel comme le montre une étude issue du plan douleur 2006 qui distingue deux types d’attitudes réparties aussi bien chez les soignants que chez les parents : les « réservés » et les « sensibilisés », chacun reprochant respectivement à l’autre groupe le trop ou le trop peu de prise en charge, par « sensiblerie » ou par « déni ». Cette distinction entre en résonance avec celle d’une autre étude sociologique qui divise les médecins également en deux groupes : les « compatissants » et les « négateurs »

Auto-évaluation de la Douleur…

L’auto-évaluation consiste à demander directement à la personne souffrante le niveau de sa douleur. Elle nécessite une coopération et une bonne compréhension, et s’appuie sur des échelles médicales standardisées (numériques, visuelles analogiques, verbales simples et verbales relatives…).

L’auto-évaluation n’est pas qu’une évaluation de la douleur, c’est également une manière de communiquer avec l’équipe médicale. Dans le cas de douleurs chroniques notamment, la cotation de la douleur n’indique pas uniquement la douleur ressentie, mais globalement l’altération de la qualité de vie et la détresse émotionnelle.

Le signe habituel de l’expression de la douleur pour le petit enfant est le cri que le ou les parents arrivent souvent à distinguer des autres cris (peur, faim…), mais à un stade supérieur de douleur, le nourrisson est souvent prostré.

Plusieurs échelles existent, bien que peu utilisées en pratique, il s’agit de la grille DESS (Douleur enfant San Salvadour), de l’échelle NCCPC (Non communicating children’s pain checklist) ou GED-DI (Grille d’évaluation de la douleur déficience intellectuelle) et de l’échelle EDINN (Échelle de douleur et d’inconfort du nouveau-né et du nourrisson). Le problème principal de ces échelles et qu’elles comportent des items longs à répertorier et ne sont pas utilisables en urgence. Chez les personnes âgées, et notamment atteintes de troubles cognitifs comme la maladie d’Alzheimer, on peut utiliser l’échelle Algoplus, et fréquemment utilisée, l’échelle ECPA

La douleur aiguë est une douleur vive immédiate, et généralement brève. Elle est causée par une stimulation nociceptive de l’organisme, telle une lésion tissulaire, pouvant se produire sous la forme d’un stimulus thermique (contact de la peau avec du feu) ou mécanique (un pincement, un coup). « La douleur aiguë joue donc un rôle d’alarme qui va permettre à l’organisme de réagir et de se protéger face à un stimulus mécanique, chimique ou thermique. » Sa fonction d’alerte est alors justifiée, ce qui n’est plus nécessairement le cas avec une douleur chronique.

La réaction à la douleur est utilisée pour évaluer l’état neurologique d’un patient, et notamment son état de conscience. Il fait partie du bilan des secouristes ainsi que de l’échelle de Glasgow. Si la victime n’a pas de réaction spontanée, ni au bruit ou au toucher, sa réaction à la douleur est testée. Il convient d’exercer une stimulation qui ne cause pas de blessure ni d’aggravation de l’état. Plusieurs méthodes peuvent être employées.

Un pincement de la peau a longtemps été pratiqué ; celui-ci doit être évité. Sur une personne consciente, un léger pincement aux extrémités est utilisé (dos de la main ou dessus du pied, face interne du bras) pour vérifier si la personne ressent ce qui lui est fait, mais pas comme méthode de stimulation d’une personne sans réaction. Une pression avec les doigts sur l’arrière de la mâchoire inférieure (nomenclature internationale = mandibule), sous les oreilles et une pression appuyée au niveau sus-orbitaire.

La perception de la douleur peut être augmentée ou diminuée par certains médicaments. Sans médication, elle dépend fortement du type de douleur, du contexte et de la culture du patient. Dans un contexte rassurant, ou au contraire très difficile (situation de guerre) l’intensité de la douleur peut diminuer. Par exemple, expérimentalement, la simple présence de plantes vertes dans une chambre diminue l’intensité perçue d’une douleur et de l’état psychologique du patient.

SOURCES : https://fr.wikipedia.org/wiki/ 

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La mémoire de la douleur

LA mémoire de la douleur à travers plusieurs approches théoriques et différents aspects, qui ne sauraient être exhaustifs de l’ensemble de ce vaste sujet. Nous commencerons par aborder la question des structures cérébrales impliquées dans la mémoire de la douleur au niveau neurologique. 

Nous nous intéresserons ensuite au fonctionnement mnésique, c’est-à-dire aux différentes composantes de la mémoire qui vont de la mémoire du corps aux souvenirs de la douleur. Nous étudierons, au regard du fonctionnement psychique et cognitif, comment la mémoire et la douleur interagissent entre elles à ces différents niveaux. Pour ce faire, nous nous appuierons sur les apports des neurosciences, des théories comportementales et cognitives et sur ceux de la psychanalyse, en ne manquant pas de souligner leurs convergences sur le sujet mais également les lignes de démarcation. Cela nous amènera à nous interroger sur les facteurs d’entretien de la douleur chronique comme une incapacité à oublier ou à refouler la douleur et ce, quelle que soit son origine. Nous essaierons de conclure autour du statut de la trace mnésique et comment les approches thérapeutiques tentent de la modifier pour soulager le sujet douloureux.


Comme le rappelle Bernard Laurent, les auteurs et professionnels s’accordent sur l’idée que la douleur laisse des traces en mémoire, des empreintes ou des souvenirs qui concernent différents niveaux de conscience de l’être humain : « à la différence d’autres fonctions sensorielles, comme la vue ou ’audition, le rappel du stimulus au sens de la reviviscence physique n’est pas possible…

Au sein des consultations et traitements de la douleur, on relève fréquemment dans le discours des patients douloureux plusieurs termes, témoins et significatifs d’une souffrance psychique mais aussi sociale, tels que « discrédit, exclusion, indignité, disqualification, non-reconnaissance, auto-reproches, punition » qui appartiennent tous au champ lexical de la honte et de la culpabilité. Ils nous interrogent sur la place et la signification de ces organisateurs dans l’histoire douloureuse (Hirsch, 2014).


La problématique de la honte a généralement moins mobilisé la réflexion des psychanalystes que la question de la culpabilité. Au regard de la psychanalyse, la honte et la culpabilité se différencient par le rapport qu’elles entretiennent avec les instances psychiques : la culpabilité résulte d’une tension entre le Moi et le Surmoi à partir d’une transgression effective ou fantasmée d’un interdit, tandis que la honte résulte d’une tension entre le moi et l’idéal du moi et témoigne de l’échec du moi au regard de son projet narcissique. La honte est donc toujours en relation avec une atteinte narcissique où le moi n’est pas fautif mais indigne (Hirsch, 2014).

La honte est un éprouvé qui s’active devant l’idéal du moi, expérience d’effondrement intérieur qui signe l’indignité du moi face aux exigences de son idéal. Elle découle du sentiment d’être disqualifié et rejeté par l’objet. Majorée par l’exposition au regard de l’autre, elle amène à des conduites d’évitement et de contournement, notamment du regard…

Écouter des patients dans ces consultations-douleur, c’est être attentif au plaisir et à la souffrance au travail puis hors du travail, c’est prêter l’oreille à la question du corps dans son rapport au travail, au carrefour entre émancipation et aliénation. L’enjeu de ce chapitre, plus que de faire émerger une esquisse de théorie du rapport entre douleur et travail, ou de se perdre dans la question étiologique seule, sera alors de tenir une théorie du corps et une théorie du travail pour ouvrir un champ de questions, pour déployer des pistes de réflexion, tenant presque lieu de plaidoyer pour l’écoute du travail dans le discours des sujets dits douloureux chroniques.

Au-delà du champ strictement médical, la lutte contre la douleur physique et l’apaisement de la souffrance au sens large occupent la scène politique et éthique. En effet, l’amélioration de la prise en charge de la douleur a motivé les modifications apportées par la Loi Claeys-Léonetti en 2016 avec notamment la légalisation de la sédation profonde et continue jusqu’au décès à venir…

La douleur, expérience sensorielle et émotionnelle, avec ses composantes cognitives et comportementales, est un phénomène subjectif, c’est-à-dire qu’elle est à la fois ressentie et affectée d’une dimension individuelle spécifique et irréductible, ses implications variant d’un individu a l’autre. Si la douleur aiguë fonctionne comme signal d’alarme lésionnel d’une pathologie somatique et s’accompagne le plus souvent d’anxiété, il n’en est pas de même pour la douleur chronique qui, en incarnant un message à plusieurs sens, s’inscrit dans une double complexité avec la pathologie psychique. L’entrecroisement des symptômes de la douleur avec les symptomatologies psychiatriques va rendre l’évaluation de la douleur et sa prise en charge difficile, d’autant qu’elle pourrait être interprétée comme symptôme psychiatrique ou somatique à part entière…

SOURCE : Mis en ligne sur Cairn.info le 10/12/2020 https://doi.org/10.3917/dunod.bioy.2020.01.0113

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JUSQU’À L’OUBLI DE LA DOULEUR

Du côté des traitements, le Pr Perrot a insisté sur l’importance de soutenir la recherche, puisque les médicaments antalgiques sont anciens et peu nombreux.© REX / Mood Board / Rex Featur/REX/SIPA

Concernant les douleurs chroniques, l’ensemble des structures spécialisées reçoivent environ 300 000 patients par an, alors que le nombre de personnes concernées est évalué à 8 millions ! Il est donc indispensable de poursuivre le développement des actions et, en particulier, celui des réseaux ville-hôpital.

 « L’âge d’or de la lutte contre la douleur, dans les années 2000, est passé », a regretté le Pr Serge Perrot de l’hôpital Cochin à Paris et président de la Société française d’étude et de traitement de la douleur (SFETD), lors de la conférence de presse de présentation d’un livre blanc sur le sujet. Certes, les trois plans gouvernementaux de 1995 à 2010 ont permis notamment aux patients d’exprimer leur douleur, de faire prendre conscience aux professionnels de santé de ce mal invisible, ainsi que de créer les 245 structures de lutte contre la douleur. Mais depuis 2010, il n’y a plus rien.

Un quatrième plan se fait toujours attendre. « Ce livre blanc vise à relancer la mobilisation, à sensibiliser à nouveau les pouvoirs publics, car il y a un risque de régression », a ajouté le spécialiste.

Dans cet ouvrage, justement, la SFETD dresse un bilan contrasté de la prise en charge des patients qui souffrent. Parmi les plus mal traités, le Pr Perrot insiste sur le cas des personnes âgées – qui souffrent davantage que les plus jeunes et qui tolèrent mal les médicaments – ainsi que des patients vus en psychiatrie.

Des médicaments anciens et peu nombreux

Pour améliorer la prise en charge de la douleur, il faut aussi disposer de spécialistes, ce qui implique une reconnaissance et une formation adaptée, notent les auteurs de ce livre blanc. Or, en période de contraction démographique, des postes risquent de disparaître avec le départ à la retraite des pionniers de ce domaine. Une section médecine de la douleur doit toutefois être créée par le Conseil national des universités (CNU-santé) afin qu’il existe une discipline universitaire. « L’enseignement diminue dans les facultés de médecine en raison notamment d’un manque d’enseignants, mais aussi dans les filières paramédicales », a expliqué Christine Berlememont, infirmière à l’hôpital Bicêtre au Kremlin-Bicêtre. Dans ses propositions, la SFETD plaide d’ailleurs pour « le développement de campagnes de prévention de la douleur, au travail, en chirurgie ou encore liée aux soins ».

Du côté des traitements, le Pr Perrot a insisté sur l’importance de soutenir la recherche, puisque les médicaments antalgiques sont anciens et peu nombreux. Selon lui, cette situation entraîne des difficultés avec les caisses d’assurance maladie qui ne remboursent pas les médicaments prescrits hors autorisation de mise sur le marché (AMM) alors que, dans sa pratique, ses prescriptions étaient à 90 % hors AMM… Il prône pour l’instauration d’une médecine transversale, digne du XXIe siècle, capable de reconnaître les symptômes d’une maladie à laquelle nul n’échappe au cours de son existence. C’est indispensable puisque la prise en charge de la douleur améliore la qualité de vie et réduit le risque de décès. Il s’agit donc d’un facteur de risque à part entière et il faut le soigner comme tel.

Publié le 19/10/2017 Au magazine https://www.lepoint.fr/editos-du-point par Anne Jeanblanc

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MOURIR DANS LA DOULEUR

 Sainte Thérèse de Lisieux

La douleur ou la souffrance, en soi, ne sont pas des maux.

C’est l’inverse : en elles-mêmes, la douleur et la souffrance sont des capacités bonnes. Pourquoi ? Regardez au niveau corporel, celui qui ne sent aucune douleur est malade, et d’ailleurs il meurt souvent rapidement, c’est un syndrome bien connu. Pourquoi ? Car ne sentant aucune douleur, il ne se rend pas compte du mal qui l’atteint, et il aurait un bras coupé, il ne sentirait rien, et se viderait de son sang avant de pouvoir réagir.

La douleur est un don, qui permet de se rendre compte d’un mal qui nous atteint ou qui atteint les autres, pour le soigner et le guérir. Donc, ce n’est pas la douleur qui est mauvaise, c’est le mal lui-même. La douleur, elle, est bonne, car elle fait prendre conscience du mal. Et le fait que, en pratique, ressentir la douleur ne se produit que dans le cas où un mal nous atteint ne change rien à la donne.

D’ailleurs, nous savons bien que les maux ont une hiérarchie : certaines douleurs témoignent d’efforts qui ne sont pas des maux, mais des biens, pour le progrès du corps et de l’esprit. Tout sportif le sait, une courbature est un bon mal. Tout préparationnaire le sait. L’effort à l’étude paie.

Tout cela reste valable pour les souffrances morales et spirituelles, et même encore plus vrai : la souffrance morale est d’autant plus précieuse que le mal moral et spirituel sont dangereux puisqu’ils détruisent la vie de l’âme et invitent au vice.

Alors rien de plus déplorable que l’époque qui veut tout aseptiser et anesthésier.


En particulier dans les discours euthanasiques. Non, l’État aimerait bien que tous les morts du corona le soit en clinique, numérotés, aseptisés et anesthésiés, loin des familles, loin des foyers, loin des prêtres, pour éviter toute conversion, pour éviter toute mort héroïque, pour éviter toute mort paisible au sein de sa famille.

Alors, faisons nos testaments et n’allons pas aux cliniques ! Si nous mourrons, mourrons glorieusement, au sein de nos familles, dans la conversion et dans la douleur, douleur offerte pour notre salut et la conversion des âmes.

Sainte Thérèse de Lisieux n’aurait jamais accepté une anesthésie, cela aurait signifié autant de sacrifices en moins et d’âmes perdues. Alors, même si seul Dieu peut nous donner les grâces pour ce faire, du moins n’oublions pas qu’une bonne mort est une mort qui ne nous surprend pas, une qui nous trouve prêts à mourir, et que les douleurs sont une grâce donnée pour la conversion des pêcheurs – et que nous devons les accepter pour bénéficier de ces grâces et en faire bénéficier les autres âmes !

Pour Dieu, pour le Roi, pour la France,

Paul-Raymond du Lac

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COMMENT LUTTER CONTRE LA DOULEUR

 Utilisée depuis la préhistoire dans la lutte contre la douleur, la fleur de pavot contient de nombreuses substances actives comme la morphine. La morphine est obtenue par extraction du latex et est considérée aujourd’hui comme le plus puissant antalgique connu. CC0 Public Domain

La lutte contre la douleur est une histoire vieille de 7 000 ans. Depuis la préhistoire, les hommes tentent de la soulager. Les archéologues ont retrouvé dans des habitations néolithiques du pavot, une plante contenant de l’opium, substance soulageant la douleur. Au cours des siècles, les procédés de purification et de raffinement ont permis de mettre en place un grand nombre de remèdes à base d’opium, comme la thériaque impériale (préparer par Galien au IIsiècle après J.-C.). Il aura fallu attendre le XIXe siècle pour faire la découverte de la morphine, substance active de l’opium par Friedrich Serturner et le début du XXe pour la création de morphinique de synthèse.

En comprenant la structure, la localisation ou bien l’activation d’un récepteur, les chercheurs peuvent optimiser les molécules de synthèse. A Clermont-Ferrand, l’équipe du professeur Alain Eschalier a identifié les mécanismes d’action du paracétamol permettant ainsi de nouvelles possibilités pour l’optimisation du médicament. La pharmacologie moléculaire reste aujourd’hui la clé de voûte du progrès scientifique en termes de stratégie thérapeutique ciblée.

D’autre part, la connaissance physiologique de la transmission nociceptive a permis de mettre au point des techniques non-médicamenteuse (évitant ainsi les phénomènes de dépendance) contre la douleur comme la neurostimulation électrique transcutanée (TENS). Ce procédé permet de calmer localement les douleurs par des impulsions électriques de faibles fréquences au niveau de la zone douloureuse. Toutefois, quand les traitements médicaux ne suffisent plus, la chirurgie devient une alternative : neuromodulation, stimulation interne des neurones, implant de capteur, etc. Cependant, la douleur dépend aussi de la personne qui la ressent. De ce fait, la médecine cherche à personnaliser les traitements.

Graphique statistique de la perception de la douleur par les français. Par Benadjal Amin d’après les données de SANOFI. (8)

De la maladie à la personne malade 

« Il existe des formes complexes de douleurs, difficilement identifiables, hors norme pour un malade, mais également pour les professionnels de santé. Des schémas de douleurs qui nécessitent une prise en charge particulière. Certaines de ces douleurs ne répondent pas aux antidouleurs couramment utilisés. Il faut donc une approche multidisciplinaire, une prise en charge personnalisée.

Le malade doit être acteur de la gestion de sa douleur, pour cela une éducation est indispensable. De plus, la ville de Paris a la chance d’avoir des urgences céphalées au sein de l’hôpital Lariboisière. Ce modèle de service reproduit dans d’autres grandes villes de France serait une avancée majeure dans la lutte contre la douleur ! », explique une patiente atteinte de cluster tic (AVF plus névralgie du trijumeau) (9). Son combat est celui contre la douleur, l’exclusion sociale, la sédentarité et c’est surtout un combat pour la vie !

C’est dans cette optique, qu’elle a décidé l’été dernier de se faire implanter un stimulateur au niveau de l’hypothalamus permettant de calmer ses douleurs. Elle déplore néanmoins un manque de considération de la part de l’Etat envers elle, mais aussi les spécialistes. Malgré la mise en place de centre spécialisé pour la douleur ou d’association de patient, les financements se font rare et le parcours de soin compliqué. Cette année, le plan douleur n’a pas été remis à l’honneur par l’Etat et les financements se font rare ! Toutefois, de nombreux organismes contribues à l’information, l’orientation et l’accompagnement des patients comme le CNRD (centre national de ressources de lutte contre la douleur).

Quentin Letan, ostéopathe à Laversines dans l’Oise, nous explique l’enjeu de la prise en charge d’une personne malade : « la douleur fait entièrement partie des paramètres de la qualité de vie d’après l’OMS. Il serait donc naturel que les pouvoirs publics prennent en charge les douleurs des patients, et toutes les douleurs, autant physiques que psychiques. Au-delà de l’aspect moral et social de la question, l’aspect économique est également important. Par exemple, la lombalgie en France représente chaque année 8 000 000 de journées d’arrêts (10). Une prévention aux gestes à risque, une hygiène regroupant des étirements et un poste de travail strictement et parfaitement adaptés sont fondamentaux pour ces raisons. » 

L’histoire de la douleur permet de mettre en relief l’avancée de la recherche scientifique. Nous passons progressivement d’un traitement à la douleur dit général à une prise en charge personnalisée. Nous vivons de plus en plus longtemps, mais est-ce que nous vivons mieux ? Bien que la douleur soit un signal d’alarme nous permettant de rester alerte en cas de danger, il n’est pas souhaitable de souffrir. Le bonheur aussi est important au maintien de l’organisme et au bien-être

Références

  1. CNRD.fr. CNRD. [En ligne] http://www.cnrd.fr/Analgesie-d-urgence-le.html?id_rub=1340&utm_source=All&utm_campaign=CNRD-NEWSLETTER+n%C2%B012&utm_medium=email.
  2. Prigent, Anne. sante.lefigaro.fr. Le figaro.fr santé. [En ligne] http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/10/16/22932-francais-sur-trois-souffre-douleur-chronique.
  3. iasp-pain.org. IASP international association for the study of pain. [En ligne] http://www.iasp-pain.org/.
  4. Belon, Bernard Lacour et Jean-Paul. Physiologie humaine. s.l. : Elsevier Masson, 2016. pp. 35-50.
  5. Jean-Christophe Sol, Patrick Chaynes et Yves Lazorthes. http://www.medecine.ups-tlse.fr. [En ligne] http://www.medecine.ups-tlse.fr/DCEM2/module6/arielle/chapitre_02.pdf.

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