Guérison et Spiritualité de l’Inde

 

Dans la culture indienne, la spiritualité fait partie intégrante du quotidien d’une grande partie de la population. Dès l’enfance, les indiens entrent en contact avec la religion hindoue, avec la théorie des chakras (prochain article à venir sur le blog), les principes de la médecine ayurvédique et aussi les thérapies comme le yoga, l’acupuncture et la méditation.

Pour cette raison, le peuple indien vit sa spiritualité et elle est régie par 4 lois.

Francesca Inde

Voici les 4 lois de la spiritualité en Inde :

 La première Loi Spirituelle en Inde dit :  

» LA PERSONNE QUI VIENT EST LA BONNE PERSONNE

Comme la première des 4 lois de la spiritualité en Inde, cette loi signifie qu’aucune personne n’entre dans notre vie de manière fortuite. Chacune d’elles possède un rôle dans notre cheminement. Elles apparaissent dans nos vies pour nous apporter d’importants apprentissages, même quand nous ne comprenons pas quels enseignements les dieux veulent nous transmettre, de par la présence de ces personnes dans nos vies. Certaines personnes apparaissent dans nos vies pour servir d’exemple, pour être nos remparts contre l’adversité, nos compagnons. D’autres encore apparaissent pour que nous sachions discerner le faux du vrai et être comme eux, nous enseigner les leçons et nous rendre fort.

La deuxième Loi Spirituelle en Inde dit :  

» IL S’EST PRODUIT LA SEULE CHOSE QUI DEVAIT ARRIVER

La sagesse hindoue parle du destin dans cette autre loi qui est la deuxième des 4 lois de la spiritualité en Inde. Pour eux, tous les événements de notre vie sont déjà écrits. Rien ne pourrait se produire d’une autre manière, par un autre moyen, ni même les plus infimes détails. Nous, les occidentaux, avons pour habitude de nous martyriser en ressassant les décisions prises comme « si j’avais fait ça » « si je n’avais pas dit ça » etc. Pour les indiens ce n’est pas le cas, tout ce qui devait arriver est arrivé et sert de leçon pour que nous apprenions de nos réussites et erreurs et que nous allions de l’avant, en cherchant notre évolution à travers les actes qu’on pose. Si ça n’a pas été c’est parce que ça n’aurait pas dû être et les dieux ont un plan pour notre futur.

La troisième Loi Spirituelle en Inde dit : 

 » CHAQUE MOMENT EST LE BON MOMENT

Suivant cette même ligne de réflexion, la 3eme loi dit que si les énergies et les circonstances se combinent pour permettre que quelque chose de nouveau s’initie, c’est parce-que cela devrait être, parce que c’était le bon moment. Très souvent nous avons des doutes quant à accepter l’arrivée de choses nouvelles, car nous considérons que le moment ne s’y prêtait pas, mais si la vie nous met face à des situations à un moment donné, c’est parce-que nous avions besoin de ce défi. Combien de fois vous êtes-vous surpris à dire : à l’époque c’était difficile mais maintenant je vois que c’est la meilleure chose qui pouvait m’arriver. C’est la force de l’apprentissage, quand nous sommes prêts pour quelque chose dans notre vie (même que nous ne le sachions pas) elles arrivent.

La quatrième et dernière Loi Spirituelle en Inde : 

 » QUAND UNE CHOSE EST TERMINÉE, C’EST POUR DE BON

C’est peut-être la plus forte et la plus difficile des 4 lois de la spiritualité en Inde, de par son acceptation, mais quand nous arrivons à l’accepter, nous nous ôtons une énorme épine du pied. Pour la spiritualité indienne, la vie est marquée par des cycles qui ont des temps propices pour débuter et se terminer. C’est fini parce-que ça devait finir et non par accident. Les fins des cycles présupposent la fin de relations, pertes, échecs, morts, c’est pourquoi c’est si difficile de les accepter.

La culture de l’Inde

La question de savoir si en Inde, les miracles sont réels ou non, n’a pas de sens, car c’est toute l’âme indienne qui pose un regard magique sur le monde des hommes, sur la nature, et sur la sphère des dieux et des déesses.

Les miracles prennent leur place dans le non-dualisme de la réalité. Le texte tamoul d’un anonyme du XIXe siècle, Ellâm Onru (« Tout est Un »), commence ainsi :

 « 1. Tout, incluant le monde que tu vois, ainsi que toi-même, le témoin du monde, tout est Un.

  1. Tout ce que tu considères comme étant moi, toi, lui, elle, et cela, tout est Un.
  2. Les êtres sensibles, ainsi que l’inerte et l’insensible (la terre, l’air, le feu et l’eau), tout cela est Un. »

Le second trait est que l’unité du monde a une multitude d’aspects reliés les uns aux autres. Cette interdépendance universelle permet de comprendre pourquoi, dans le vécu des Indiens, il n’y a pas de rupture entre le sacré et le profane, l’ordinaire et l’extraordinaire. Les miracles sont moins des anomalies que des possibilités. Le troisième aspect est la dimension énergétique. Si tout est Un, et si tout est relié, on peut dire aussi que tout est énergie. Celle-ci est le prana, le souffle vital universel, la kundalini, qui circule par les chakras, centres de la physiologie subtile du corps, etc. Certains pouvoirs miraculeux sont obtenus grâce à la maîtrise de ces énergies.

francesca inde 2010

Le vrai miracle est intérieur

Les maîtres mettent pourtant en garde les pratiquants : les pouvoirs et leurs miracles sont des pièges, car ils leur donnent l’illusion de la puissance et du « moi » ; alors que la réalisation spirituelle consiste à s’en libérer  et à devenir un jivan-mukti (« libéré vivant »).

Pour se sentir bien soi-même, il faut développer la générosité, et même des deux mains. La main droite est le côté masculin, l’action, la compassion. La gauche est la sagesse. La couleur d’un bleu intense du lapis-lazuli est la couleur de la guérison, pour nous purifier des voiles émotionnels et conceptuels.

Le savoir de la Médecine de l’Inde

Notre temps est déterminé par le nombre de nos respirations. Il y a en médecine tibétaine 404 types de maladies dont 101 qui se guérissent seules, 101 avec l’aide de médicaments, 101 avec les médicaments plus les rituels, et 101 avec tout cela plus les pratiques spirituelles.

Le ‘manque’ est la cause de tout…Au lieu de ressentir l’état de complétude et de béatitude, nous allons dans le mécontentement fondamental qui engendre les maladies. L’art de parvenir à bien se soigner est donc de pouvoir rencontrer le bon médecin, au bon moment et avec la bonne médecine.

Pour que ces trois choses soient réunies, on peut essayer de choisir, à chaque mois lunaire (et à partir du premier jour de la nouvelle lune) le 8ème jour (masculin- énergie) de la quinzaine montante et le 8ème de la quinzaine descendante (féminin-nettoyage). Ce sera le moment le plus favorable pour bien se soigner. On peut aussi adopter la méthode de méditation par la visualisation (intérieure et extérieure) d’un bodhisattva ou de sa divinité préférée, qu’ils soient vivants ou non…comme Mâ Anandamayî, Jésus, un grand Maître…

On peut aussi réciter des mantras, courts, longs, mais des mantras du cœur, en les associant aux 5 éléments : terre, eau, feu, air, espace et aux 5 couleurs qui leur correspondent, soit :

La terre : jaune (le solide, la densité, le système osseux…)

L’eau : blanc (la salive, les larmes…)

Le feu : rouge (pour tout ce qui est chaleur…)

L’air : vert (les articulations, le mouvement, le vent…)

L’espace : bleu du ciel (comme celui intense du Tibet…)

Vous trouverez certainement votre bonheur ICI parmi cette collection : https://www.souffledor.fr/412-mantras-inde-tibet

Il y a deux naissances en Inde : une dans la matrice maternelle et une dans la matrice universelle. Il y a la vie, puis le processus de la mort qui se passe à l’inverse de celui de la conception. A la mort, les 5 éléments se ‘réabsorbent’ : des visions internes, rêves de feu, d’inondations, de tonnerre, peuvent parfois se produire chez l’agonisant…cela peut durer pendant les fameux 3 jours au moment du ‘bardo’, la période intermédiaire entre la mort et la renaissance. Les visions changent alors et deviennent blanches, puis rouges, et enfin noires…jusqu’à ce que finalement la lumière apparaisse au bout du tunnel.

pointNous allons travailler sur le point du centre de l’homme, ce petit creux entre le nez et la lèvre supérieure, point de rééquilibrage contre les troubles affectifs en général, contre la perte de connaissance, les troubles bipolaires. Il faut le frotter du doigt transversalement pour y faire naître les sensations. La base des maladies vient de la frustration, de l’insatisfaction, du mécontentement (stress). Il faut apprendre à rester stable dans l’action : « Celui qui voit l’inaction dans l’action, celui-là est le sage à la perception juste, le yogî engagé dans l’accomplissement de l’action dans sa plénitude » (Bhagavad Gîtâ IV-18) Aller dans une sérénité joyeuse ou bien dans une joie sereine et comprendre à quels mouvements de sensations cela correspond dans la perception des parties de notre corps. La contraction à l’extérieur des paupières est le signe de la vraie joie (lorsqu’on plisse la zone ‘péri-orbiculaire’) et cela plus encore que le sourire habituel, qui peut n’être qu’un sourire ‘social’, ou une grimace de façade. La claire vision intérieure et pénétrante de Vipassana nous aide à remplir de lumière les zones tendues du corps, par petites complétudes afin de bien combler les zones aveugles et d’essayer de parvenir à la grande complétude des bouddhistes tibétains.

Mais revenons à notre Bouddha Médecine bleu en lapis-lazuli et à sa présence d’amour universel, de sagesse, de pouvoir de guérison dont il concentre les rayons sous cette forme archétypale symbolique. La quintessence des rayons de lumière bleue de guérison vient vers nous, et dans ‘l’inspir’, nous purifie des toxines, du passé, etc. Il nous faut expirer ensuite les détritus, tels des atomes de fumée noire qui se dissolvent dans le sol avec leurs causes de souillures, de perturbations émotionnelles. Il nous reste à reprendre sur l’inspir, sans forcer, en se contentant de baigner dans la lumière bleue…le bleu de l’émotionnel.

bouddha bleu

En Inde, La nourriture induit la plénitude.

Quand votre corps est silencieux, l’ego qui est au centre disparaît, il est mangé par le ciel, comme l’est le corps défunt mangé par les vautours…Là, il est absorbé par le ciel. On peut aussi travailler à la ‘dispersion’ du trop plein d’énergie au niveau du plexus, comme en acupuncture. Il faut alors amener vers l’avant la charnière dorsolombaire pour déployer le thorax et pour déplier le cœur subtil, ouvrir la cage et libérer l’oiseau blanc de l’âme. En s’améliorant soi-même on améliore notre relation aux autres, et ils en bénéficient. Comme disait le Bouddha : « En se protégeant soi-même, on protège les autres » (et vice versa).

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Les Virus en fonctionnement

 

Encore cette année, c’est la période, on parle de vaccin. Surtout pour la grippe. On sait tous que la grippe est en fait un virus. Mais comment fonctionne un virus, qui soit dit en passant, n’est pas une bactérie.

En premier lieu, c’est un agresseur de très petite taille. Ce n’est pas vivant. Mais plutôt fait d’assemblage moléculaire, possédant une molécule d’acide nucléique soit ADN ou ARN, ainsi pouvant se cloner. Il n’a pas d’organisation cellulaire. Donc incapacité de produire leur propre énergie, comme les bactéries par exemple. Mais peut adhérer à certaines cellules cible et se multiplier.

Il en existe une multitude et de plus en plus, car la qualité du virus si je peux dire, peut par son mode de fonctionnement, avoir un certain degré de mutation génétique. Ce qui explique pourquoi il en existe de nouveau.

virus1

Voyons brièvement son fonctionnement. Pour le comprendre, on doit savoir de quoi il est composé en général. Il est composé d’une enveloppe qui est une protéine appelée capside. Elle sert de protection pour celui-ci et résiste à la chaleur (100 °C), aux agents chimiques (désinfectants), aux antibiotiques ainsi qu’aux enzymes. Grâce à cette capside, il peut changer de visage (mutation). Il contient une structure externe et/ou accessoire, dont une autre enveloppe qui facilite la libération des virus hors de la cellule ciblée et facilite la pénétration des virus par la méthode de fusion, toujours sur la cellule cible. Poursuivons dans les accessoires, les spicules eux, font un travail similaire à la seconde enveloppe en plus de dissoudre le mucus protecteur et augmenter son adhérence aux cellules saines. Comme la capside, elle peut faire apparaître une nouvelle forme. La queue sert de transfert de gènes viraux à des bactéries.

Le degré de virulence d’un virus est la capacité de celui-ci de s’installer dans les cellules d’une muqueuse, d’un tissu ou d’un organe, de se multiplier et d’y causer des dommages, soit une infection.

Pour que le virus entre en action, il doit y avoir un site récepteur spécifique sur la membrane de la cellule ciblée, comme une serrure. La clé étant certaines molécules de la capside ou spicules. Ils sont alors complémentaires. C’est pourquoi certains virus atteindront des cellules nerveuses ou épidermiques par exemple.

La pénétration de la cellule saine se fait de trois façons. Par injection en la perçant, en pénétrant à l’intérieur et la détruisant, et par fusion en adhérant à elle. Dans le cas de l’infection des bactéries, la queue sert de perceuse, car le virus tient compte de l’épaisseur de la membrane qui est très rigide, pour par la suite injecter son virion (venin).

Le virus à l’intérieur de la cellule prend le contrôle de celle-ci. Alors pour se reproduire il se réplique par centaines à l’intérieur jusqu’à éclatement sur d’autres cellules. Ou encore par bourgeonnement. Lors de la réplique à partir de la membrane de la cellule saine avec les spicules, il migre ou s’installe en la traversant pour se retrouver à la surface. Pour en  sortir, il se sert d’un moyen de transport qui assure le passage de certaines substances à l’intérieur de la cellule à l’espace extra cellulaire. Par la suite arrachant une partie de la membrane avec les spicules, le bourgeon se coupe de la membrane et se retrouve libre, mais  enrobée de la membrane de la cellule saine qui elle va pouvoir se coller à une autre cellule semblable et, etc…

La sortie du virus de la cellule se fait aussi à partir d’un réseau de membranes formé  par certaines parties de la cellule.

La cellule infectée se retrouve comme une coquille vide, qui contient cependant quelques spicules. Des restants ou vestiges de l’infection. La comparaison est semblable aux dégâts après une tempête. Par contre, ces spicules servent d’antigènes pour un plan de défense du système immunitaire.

On peut donc dire que le cycle d’un virus est d’adhérer, de pénétrer, de se cloner, s’assembler et de se libérer. Voici grossièrement comment fonctionne un virus. Alors, favoriser un système immunitaire et lymphatique optimal et bon hiver.
*

Luc Faubert, Naturopathe 

virus

 Les portes d’entrée des virus

  1. La peau constitue à priori une barrière du fait de cellules mortes qui ne peuvent être le support de la réplication virale, cependant les virus peuvent pénétrer par voie cutanée en cas :
  • d’abrasions ou de lésions (ex : variole, molluscum contagiosum),
  • de piqûres d’insectes (ex : arbovirus, flavivirus : virus de la fièvre jaune)
  • de morsure d’animal (ex : rage)
  • de piqûres par aiguilles ou tatouages (ex : HBV, fièvres hémorragiques)

La voie sanguine :

  • par transfusion de globules ou plasma (ex : HBV, HCV, VIH)
  • par toxicomanie intraveineuse (ex HBV, HCV, VIH)

La conjonctive :

  • Piscines, contacts accidentels, mains souillées (ex : HSV, VZV, adénovirus, entérovirus).

La voie respiratoire :
Les virus qui sont excrétés dans l’air ambiant sont inhalés par aérosols. Le tractus respiratoire est à priori constitué d’une barrière : le mucus, qui s’oppose à l’implantation d’agents pathogènes ; il est secrété par les cellules caliciformes, il peut contenir des IgA spécifiques. Le bon état général de l’épithélium nasal est un des facteurs de protection contre les infections des voies respiratoires. Les macrophages de l’arbre respiratoire ont pour rôle la destruction des virus, notamment les macrophages des alvéoles pulmonaires.

Certains virus induisent des infections respiratoires hautes qui restent localisées (ex : les rhinovirus responsables de rhumes). D’autre virus peuvent diffuser à tout l’arbre respiratoire : larynx, trachées, bronches, poumons (ex : virus de la grippe, para-influenzae, virus respiratoire syncytial ou VRS).

Enfin, certains virus pénètrent par voie respiratoire ou ils peuvent établir une infection localisée. Ils diffusent ensuite à tout l’organisme (ex : virus de la rougeole).

La voie génitale
De nombreuses infections virales sont des infections sexuellement transmises (IST). Certains virus sont présents dans les lésions (lésions génitales dues à HSV-1 ou HSV-2). D’autres virus peuvent être présents dans les sécrétions génitales (sperme, sécrétions vaginales) sous forme de particules virales libres (VIH, VHB, VHC) ou sous forme intégrée dans des lymphocytes et des monocytes circulants (VIH, CMV).

Bactéries

1-2. Les voies de dissémination

La diffusion des virus dans l’organisme se fait par voie lymphatique : ce sont les macrophages qui véhiculent les virus jusqu’aux tissus, organes lymphoïdes périphériques proches de la porte d’entrée (ganglions, amygdales, plaques de Peyer…). La diffusion aux ganglions est essentielle puisqu’ils vont être le site d’une réplication virale permettant une amplification du nombre de virus qui vont pouvoir diffuser par voie sanguine. La virémie définit la présence de virus dans le sang, soit sous forme de particules virales libres dans le plasma (poliovirus, flavivirus, VHB, VHC, VIH), soit sous forme associée aux leucocytes (rougeole) aux macrophages (VIH), aux lymphocytes (EBV, VIH) aux érythrocytes (virus de la vallée du Rift).

La virémie est maintenue par la réplication dans d’autres organes qui ont été infectés. De nombreux virus peuvent se multiplier dans le foie, la rate, la moelle, les endothéliums des vaisseaux. La virémie peut aussi être entretenue par une réplication virale au sein des leucocytes eux-mêmes (CMV, EBV, VIH).

  1. L’atteinte de l’organe-cible

    Les voies sanguine et lymphatique vont permettre l’acheminement des virus vers l’organe-cible qui peut être :

    La peau
    Macules, papules, vésicules sont dues à des infiltrats cellulaires et/ou à la réplication virale locale (ex : varicelle). Dans le cas de la rougeole, la physiopathologie de l’infection est différente, le rash est dû à la réponse immunitaire inflammatoire (présence de complexes Antigènes/Anticorps).

    Le système nerveux central
    Certains virus peuvent diffuser par voie nerveuse (ex : la rage, VZV, HSV) et atteindre le cerveau. Les virus polio, les flavivirus, et les HSV peuvent induire des lésions cérébrales du fait de réplication virale locale et d’un effet lytique de l’infection virale : nécrose cellulaire, phagocytose par les cellules gliales et infiltration péri-vasculaire peuvent être associées. La réplication virale n’est pas toujours présente, dans certains cas l’effet délétère est lié à un mécanisme auto-immun (présence d’une réaction inflammatoire locale très forte et absence d’isolement de virus à partir du LCR ; ex : encéphalite post rougeoleuse).

    Le schéma présentant les mécanismes de diffusion des virus dans l’organisme fait apparaître plusieurs étapes de diffusion avec pour chacune une phase de réplication indispensable pour amplifier un stock viral. Plus le nombre d’étapes est élevé et l’atteinte de l’organe cible tardive, plus l’incubation de la maladie sera longue. A l’inverse, la grippe qui implique une réplication virale au niveau de la porte d’entrée aura un temps d’incubation très court. Le foie peut constituer l’organe-cible, il peut aussi constituer un site de réplication intermédiaire,  avec une réplication virale qui sera transitoire Des sites secondaires de réplications virales sont souvent établis : il s’agit notamment des reins, des glandes salivaires et du poumon qui sont à l’origine d’excrétions virales.

schéma

Lire la suite ici : http://www.microbes-edu.org/etudiant/phisiopatho.html

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Maladie…. découverte de notre vulnérabilité

 

maladie 2La personne qui devient malade découvre alors la vulnérabilité humaine qui est la conséquence de sa servitude. Parce que l’homme, comme toute chose singulière, est soumis à des causes externes, il est sans cesse menacé d’être détruit par d’autres individus qui peuvent venir ébranler l’équilibre interne de sa complexion qui est l’origine de son conatus. Prendre ainsi conscience de sa vulnérabilité en découvrant que l’on est malade, parce que l’on souffre dans sa chair, ou parce que le médecin nous l’apprend, présente le plus souvent une dimension cataclysmique.

Alors que jusqu’à présent la vie s’était déroulée apparemment sans encombre, nous découvrons soudain que nous ne sommes plus maîtres du jeu, que cette puissance que nous sentions s’exprimer en nous se trouve désormais soumise à des puissances autres qui sont susceptibles de la détruire. En conséquence, la maladie n’est jamais simplement une affection du corps, elle se manifeste aussi, comme nous l’avons souligné plus haut, sous la forme d’affects concernant l’esprit. Non pas que le corps agirait sur l’esprit et que la maladie dont il est atteint viendrait contaminer nos idées.

C’est pourquoi, encore plus que n’importe quel autre individu, l’homme malade doit mettre en œuvre toutes les stratégies possibles pour, quoi qu’il en soit, résister aux forces qui pourraient le détruire. Et s’il n’a pas la force de le faire seule, d’autres peuvent l’aider à concevoir et appliquer ces stratégies, ceux qui le soignent et affirment leur puissance d’être et d’agir par ce désir de se rendre utile à d’autres hommes. Il convient donc pour aider le malade à mieux affronter sa condition, afin qu’il la vive le moins mal possible et le plus activement possible, de faire en sorte qu’il ne se laisse pas totalement écraser par les causes externes qui s’exercent sur lui. Il va donc falloir parfois ruser avec la maladie, l’assumer pour mieux la vaincre. C’est ici qu’intervient donc la notion d’acceptation, qui, tout en prenant acte de la maladie et en essayant d’en comprendre les causes, permet au malade de résister aux affects destructeurs, aux passions tristes qu’elle peut engendrer afin de conserver suffisamment de forces pour tenter de la vaincre.

malade en face

Parmi les attitudes les plus fréquentes face à la maladie, si l’on excepte le déni qui devient extrêmement difficile, voire impossible, lorsque les symptômes sont criants, il y en a principalement deux par lesquels le malade peut manifester son désarroi et sa détresse, la révolte et la résignation, et toute deux expriment et manifestent une certaine forme de passivité dans la mesure où elles résultent d’une certaine incompréhension de la situation à laquelle on se trouve confronté. C’est pourquoi l’acceptation peut apparaître comme la meilleure stratégie à adopter face à la maladie. En effet, une telle attitude ne va pas de soi, elle semble plutôt aller vers une approbation, alors qu’au contraire, la maladie, c’est ce que l’on refuse, ce contre quoi le malade veut lutter pour pouvoir continuer à s’affirmer comme puissance.

C’est donc pour cette raison que l’acceptation peut, en un certain sens, relever de la stratégie, voire de la ruse avec la maladie. Mais, en réalité, il s’agit de la seule attitude possible, celle qui consiste à comprendre pour rester actif et ne pas se laisser écraser par la fortune. De même que nous n’avons aucun intérêt à rire des hommes ou à les blâmer pour tenter de penser une cité dans laquelle régnerait la concorde, nous n’avons rien à gagner à nous désoler d’être malade si nous voulons regagner la santé. Il nous faut d’abord essayer de comprendre, autant les motifs qui poussent les hommes à se conduire de la manière la plus déraisonnable qui soit, que les raisons qui peuvent expliquer la maladie.

Accepter, en effet, ce n’est pas se résigner, ce n’est pas subir passivement un effet dont on ne comprend pas la cause. Accepter, c’est adhérer au réel dont on a compris la nécessité, ce qui ne signifie pas que pour autant l’on s’y soumet. Accepter la maladie, ce n’est pas s’installer en elle, s’y complaire, ce qui serait la manifestation d’une certaine impuissance et aussi d’une certaine incompréhension de la maladie. Accepter la maladie, c’est tout d’abord comprendre que la maladie est un phénomène naturel contre lequel on ne peut agir qu’en recourant à des causes elles-mêmes naturelles, c’est donc en même temps être disposé à résister aux effets qu’elle peut produire sur nous. Il reste cependant à préciser de quelle manière elle peut être comprise et sous quelle forme elle doit l’être pour permettre effectivement au malade d’affronter sa condition en faisant preuve d’une réelle force d’âme.

 Accepter signifie d’abord comprendre, il reste cependant à déterminer de quelle manière il est souhaitable de comprendre la maladie pour mieux l’accepter. Les lecteurs de L’Éthique ou du Traité de la réforme de l’entendement le savent, Spinoza distingue trois genres de perception ou trois modes de connaissance.

Le meilleur moyen d’accepter la maladie, c’est certainement de comprendre qu’en elle-même, elle n’a pas de sens, ou que son seul sens, c’est d’être un phénomène naturel comme un autre produit par des causes efficientes. Accepter la maladie suppose donc tout d’abord, sinon que l’on perçoive ces causes précisément, au moins que l’on ait conscience de ce caractère simplement naturelle de la maladie. On pourrait donc en conclure que le meilleur moyen d’accepter la maladie, c’est de la comprendre selon le second genre de connaissance, c’est-à-dire, pour parler simplement, selon le mode de la connaissance de type scientifique. Cependant, l’expérience nous montre qu’il n’en est rien et que ce genre de connaissance n’a pas la puissance d’apaiser les passions tristes que peut engendrer la conscience d’être malade. Si c’était le cas, en effet, la plupart des médecins seraient en mesure d’accepter la maladie avec sérénité quand ils en sont victimes.

Or, il n’en est rien et le plus souvent la connaissance qui est la leur des risques qu’ils encourent ne fait qu’augmenter leurs craintes et intensifier leurs angoisses. Ainsi, cette connaissance, bien que rationnelle ne rend pas le malade plus actif, voire augmente sa passivité en accroissant sa tristesse. La raison en est que cette connaissance est beaucoup trop abstraite en générale et que les affects qui lui sont liés ne concernent pas l’individu dans sa singularité.

malade

Lorsque nous parlons de la maladie, nous avons souvent coutume d’employer deux expressions que nous utilisons parfois indifféremment, être malade ou avoir une maladie. Cependant, si on les analyse de manière plus approfondie, on s’aperçoit assez rapidement que ces deux formulations ne sont pas interchangeables et qu’elles ne renvoient pas exactement au même type de réalité. On peut, en effet, avoir une maladie sans être malade et peut-être même peut-on être malade sans avoir de maladie bien précise. Ainsi, lorsque la maladie est asymptomatique, le patient n’est pas malade au sens où il ne se perçoit pas comme tel et ne vit pas sa condition comme celle d’une personne malade.

 C’est d’ailleurs une difficulté pour les soignants de devoir prendre en charge ce type de situation, surtout si les traitements qui doivent ensuite être administrés au patient présentent des effets secondaires qui le rendront effectivement malade. Que répondre, en effet, à un patient qui reproche à son médecin, après sa première chimiothérapie, qu’il l’a rendu malade alors que pour lui, auparavant, tout allait bien ? On peut considérer qu’auparavant, il avait une maladie, la tumeur détectée ou des résultats d’analyse attestant une infection en sont la preuve, mais qu’il n’était pas malade. Il n’est même pas totalement sans fondement de dire que c’est parfois la médecine qui rend malade le patient, parce qu’elle découvre la maladie avant lui et qu’en lui apprenant qu’il est atteint de telle ou telle pathologie elle lui fait découvrir ce qu’il était bien heureux d’ignorer jusque là. Ainsi, même avant d’avoir ressenti les premiers symptômes, le patient devient malade parce qu’il se sait malade, et, de celui qui a une maladie, il devient celui qui est malade.

Tout simplement parce que la perception qu’il a de son corps s’est trouvée modifiée et que son esprit, qui n’est autre que l’idée de son corps, se trouve alors affecté par cette prise de conscience. Être malade, c’est donc, tout d’abord, changer d’état d’esprit.

HAL Id: hal-01082013 https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01082013

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La maladie, combat et acceptation

 

citeLorsque  la maladie s’installe dans le corps d’une personne, cela veut dire qu’auparavant il a tenté de rétablir l’équilibre et n’y est pas parvenu.  Le corps envoi donc un signal qu’il y a déséquilibre chez la personne dans sa globalité.  Que ce soit au niveau des pensées, des paroles, des actions ou de l’hygiène de vie.

Quand le diagnostic est annoncé, les réactions les plus fréquentes sont les  suivantes :  choc, déni, colère, stress intense, désespoir, dépendamment de la gravité de la maladie qui parfois peut porter atteinte à la vie. Le corps tente de dire que quelque chose ne va pas au niveau de l’être et non seulement dans le corps.

L’acceptation devant ce fait, tant au niveau du mental que de l’émotionnel, est importante, sinon ce sont des facteurs qui peuvent venir amplifier la maladie. Car le cerveau, l’hypothalamus en particulier qui est aussi la partie émotionnelle et un centre de régularisation de plusieurs organes est lié au système immunitaire.

Lorsqu’il y a rigidité à tout changement et l’incapacité ou le refus d’exprimer les émotions refoulées, l’énergie est utilisée à combattre une réalité en restant sur ses positions, qui aide grandement à faire progresser la maladie.

Ce qui peut faire régresser la maladie, c’est de l’accepter, de sortir l’émotion face à celle-ci, de faire une introspection en se posant des questions sur soi-même, où et quelles sont les choses à modifier à l’intérieur comme à l’extérieur de soi pour retrouver l’équilibre.  Pensées, paroles, actions face à soi, mais également envers tout ce qui vit sur terre.

La maladie nous amène à faire des changements pour notre bien mais également pour notre évolution.  Si l’on se déplace au niveau spirituel, si l’âme reprend un corps en perpétuel recommencement pour son évolution, elle reviendra ici-bas pour régler ses conflits et évoluer de nouveau.

 Luc Faubert, Naturopathe 

SANTE1

L’acceptation est souvent assimilée à la résignation, c’est-à-dire à une attitude passive de soumission. Or, si l’on comprend l’acceptation comme l’acte par lequel celui qui comprend ce qui lui arrive en prend acte, sans pour autant l’approuver, mais au contraire pour mieux s’y opposer, elle peut apparaître comme le chemin qu’il faut nécessairement emprunter pour mieux résister aux assauts des causes externes qui pourraient nous détruire. C’est en ce sens qu’être malade, qui ne signifie pas tout à fait la même chose qu’avoir une maladie, nécessite que soit emprunté un tel chemin. Dans la mesure où la compréhension des causes qui nous déterminent nous rend nécessairement plus puissants, notre conatus, cet effort par lequel nous persévérons dans l’être, ne peut que se trouver renforcé par l’acceptation en nous donnant la « force d’âme » indispensable pour appréhender la maladie avec une certaine équanimité. Reste à définir les modalités d’une telle compréhension. Si pour le philosophe, cela passe par la connaissance intuitive, pour l’ignorant qui en reste à la connaissance imaginative, cela passe certainement par le récit qui permet au malade d’être l’auteur d’une reconfiguration cohérente des événements heureux ou malheureux qui jalonnent son existence.

La mort et la maladie sont des accidents car ni l’une, ni l’autre ne sont inscrites dans la nature de n’importe quel être vivant, mais inévitable parce que la condition de tout être vivant, le rapport qu’il entretient avec son milieu, le conduit nécessairement à subir des agressions extérieures qui finiront toujours par venir à bout de lui malgré sa tendance à persévérer dans l’être qui, comme nous le développerons un peu plus loin, lui permet de résister autant qu’il peut à toutes les affections qui pourraient le détruire.

Par conséquent, la maladie n’est pas un mal en soi, elle n’est un mal que du point de vue de l’homme qui en souffre et qui ressent parfois un sentiment d’impuissance face aux causes externes qui l’affectent. Si la maladie est un mal pour l’être vivant qui en est affecté, on peut dire, en un certain sens, s’il s’agit, par exemple, d’une pathologie virale, qu’elle est un bien pour le virus qui vit au dépens de l’organisme qu’il infecte. On peut donc s’autoriser à penser que la maladie occupe l’une des premières places parmi les choses de fortune qui ne sont pas en notre pouvoir et qu’il est difficile pour beaucoup d’entre nous de supporter d’une âme égale. La maladie, lorsqu’elle nous affecte, vient semer le trouble dans toute notre vie, elle ne se limite pas à de simples symptômes objectivement décelables, mais ses effets viennent s’insinuer dans les plus petits interstices de notre existence. C’est pourquoi d’ailleurs, on n’a pas simplement une maladie, on est malade, ce qui ne signifie pas tout à fait la même chose.

Se guérir

 Ce caractère, à la fois pesant et envahissant, de la maladie avec son cortège d’inconfort, de souffrance mais aussi de peur et d’angoisse, fait que, lorsque nous n’adoptons pas face à elle une attitude de déni, nous la percevons et l’interprétons comme étant de l’ordre de l’injustice ou de l’absurdité, ce qui la rend en général encore plus difficile à supporter. Or, précisément, si la philosophie de Spinoza nous apprend à « supporter d’une âme égale » tous les aspects de la fortune, elle est donc en mesure d’apporter une aide tant au malade qu’à ceux qui le soignent et à tout ceux qui ont à l’accompagner d’une manière ou d’une autre.

Tâche qui, pour le moins, n’est pas aisée, puisqu’il s’agit d’aider le malade à accepter ce qu’en même temps, il refuse, de lui apprendre à supporter ce à quoi il se doit de résister.

Être malade, c’est donc, tout d’abord, changer d’état d’esprit

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FAUT-IL SOIGNER LES AUTRES

 

Une vision chamanique de la question

Avant de m’engager dans une tentative de réponse à cette question, je voudrais préciser que derrière le mot « mal-être » que je vais employer fréquemment, j’inclus tout ce dont l’homme peut souffrir : maladies physiques, bénignes ou graves, manques affectifs ou matériels, souffrances psychologiques, inhibitions, émotions négatives chroniques, manque de confiance en soi, souffrances dues à des échecs dans le domaine relationnel, professionnel ou amoureux, stress chronique etc..etc…. Le mal-être consiste donc, dans notre contexte : à « être mal » dans tous les sens du terme.

UN DESIR EPERDU D’AIDER LES AUTRES

 La mode est aux thérapies douces, énergétiques, psychologiques ou/et spirituelles, le plus souvent venant d’orient ou d’Amérique ou en tant qu’extractions fragmentaires de l’énergétique chinoise., de l’hypnose ericksonienne, de l’hindouisme ou du bouddhisme ou encore du chamanisme.

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Le nombre de ces thérapeutes a dû être multiplié par 20 en l’espace de 10ans. La durée des formations est à la mesure supersonique du rythme de vie occidental . En l’espace de quelques stages de quelques jours, parfois moins encore vous devenez expert dans une thérapie aussi brève potentiellement que votre formation et votre expérience , vous recevez un diplôme et, bien sûr, vous vous sentez prêt à soigner tout ce qui bouge autour de vous. Bien sûr, il est vivement conseillé, pour faire plus sérieux, de vous acheter un pendule, une antenne de Lecher ou un tambour.

Ca y est, vous voilà thérapeute, guérisseur, gourou et magicien, vous allez pouvoir aider cette humanité si mal dans sa peau ! C’est étonnant de voir à quel point chacun veut aider et soigner les autres mais ce qui est curieux c’est que presque personne ne songe à se soigner lui-même… !

LE MAL-ETRE : UNE INJUSTICE ET UNE INVENTION DU DIABLE

 Laissons de côté pour l’instant l’effarante irresponsabilité de tels comportements et considérons plutôt le fond du sujet : le désir , la prétention et la croyance de guérir autrui, un problème qui est d’ailleurs commun aux thérapeutes de la médecine officielle et aux thérapeutes des médecines douces, l’ego des uns rivalisant joyeusement avec celui des autres ! Un désir et une prétention qui m’amènent à poser une question apparemment décousue : « faut-il soigner le mal-être des autres ? »

Face à toutes les maladies physiques, toutes les souffrances psychologiques, tous les états chroniques d’insatisfaction profonde de l’homme, quelle conception du potentiel humain et de ses limites, quelle philosophie du mal-être, cette volonté de guérir l’autre implique-t-elle ?

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Essentiellement deux choses :
1 -la souffrance, quelle qu’elle soit, est mauvaise, elle ne devrait pas exister, elle est injuste et inutile

2-L’individu touché par le mal-être est démuni – il doit être aidé, assisté pour guérir et ne peut rien faire par lui-même . Pour être soulagé voire guéri, il doit s’en remettre à un spécialiste, médecin ou guérisseur, magnétiseur ou chamane, selon l’époque et la culture dans laquelle se situe le cas considéré. Pour être clair, il n’est donc pas responsable de ce qui lui arrive.

Nous allons voir que ces deux implications se rejoignent finalement, nous détournant dramatiquement d’un potentiel humain qu’un autre raisonnement concernant le mal-être pourrait permettre de développer si nous avions le courage de changer nos paradigmes culturels.

BIEN-ETRE / MAL-ETRE , UN SYSTEME ENERGETIQUE COMME UN AUTRE

 Pour voir le mal-être autrement, il faut faire un petit retour en arrière, un saut de conscience permettant de comprendre à quel contexte existentiel il appartient.

Ce contexte est celui de l’énergie, un concept très à la mode lui aussi, que toute personne un peu branchée, a fortiori si elle évolue dans le milieu des médecines douces, emploie cent fois par jour, sans, le plus souvent, comprendre vraiment ce qu’il représente .

L’énergie est un phénomène bipolaire, et ceci à tous les niveaux de l’univers.

Pour qu’il y ait énergie, donc mouvement ou transformation de quoique que ce soit , il faut que deux forces ou entités de polarités opposées se rencontrent et, s’opposant et se complétant à la fois, engendrent un état, une force ou une entité nouvelle.

Tout dans l’univers, sans exception, fonctionne ainsi, que ce soit pour la matière, dans ses multiples manifestations et transformations ou pour l’esprit, dans ses vécus, émotions, sentiments et représentations qu’il se fabrique pour réagir et survivre dans ce monde . L’énergie n’est donc pas un flux de quelque chose d’ indépendant des objets ou situations qu’elle affecte, mais quelque chose d’insaisissable qui se perpétue et change sans arrêt de support, donnant l’impression qu’elle appartient à ces supports alors qu’elle n’est que le résultat de la rencontre perpétuelle de milliards de dualités d’opposés- complémentaires qui, elles, appartiennent naturellement au monde manifesté et matériel ou au monde intérieur de l’esprit.

. En fait, tout, absolument tout, est énergie, car comme le démontrent les chercheurs avec des instruments de plus en plus sophistiqués, plus on va dans l’infiniment petit moins on rencontre quelque chose de solide, de stable, de définissable en soi : l’univers semble être un immense vide d’apparence pleine perpétuellement animé de milliards de milliards de mouvements …de rien ! Que de l’agitation qui, en changeant d’échelle ,prennent l’apparence de choses concrètes mais toujours on décèle à toutes les échelles un système de polarité !

ENERGIE

Ainsi en est-il, dans le monde abstrait de l’esprit , du bonheur et du malheur, du plaisir et de la souffrance, de la santé et de la maladie, de la faiblesse et de la force, du bien et du mal, du bien-être et du mal-être,etc.. Chacun des pôles de n’importe quel couple énergétique est indispensable à l’autre sans lequel il n’existerait pas . Instinctivement, tout être vivant sain cherche le bien-être, la satiété, la sécurité la satisfaction de ses besoins. Pour les obtenir, parce qu’il ne les a pas, il va agir : travailler, chasser, cultiver, ré-agir aux agressions et à toutes les menaces sur sa sécurité. Puis il se reposera, passant du pôle actif au pôle passif.

Mais quoiqu’il fasse, une polarité, à un moment ou à un autre, va succéder à sa polarité opposée, quoiqu’il fasse, à un moment donné, le mal-être succédera au bien-être, alors il agira pour rétablir le pôle opposé, le bien-être. Il faudra, pour cela, qu’il comble un manque, qu’il corrige un acte précédemment erroné , qu’il change une façon d’agir insuffisante ou l’inverse . C’est ce que l’on appelle rétablir « l’équilibre positif » ( toujours instable par nature).
Cette alternance est l’expression, à son niveau , de l’énergie, ou ; « dualité dynamique ».

Aucun être au monde ne peut échapper à ce mécanisme, si puissant, si intelligent, si riche soit-il – c’est la grande justice cosmique et elle est entièrement naturelle.

Considérons les deux polarités de la situation-type décrite ci-dessus : c’est parce que son bien-être a disparu momentanément, qu’en réagissant instinctivement au mal-être ressenti, le sujet concerné a recréé son bien-être, le plus souvent, en rectifiant des façons de raisonner , de ressentir et d’agir qui étaient la cause de ce mal-être. Non seulement, on peut dire que finalement, le mal-être est le moteur du bien-être mais aussi celui du progrès personnel !

UNE AUTRE VISION DU MAL-ETRE : LE MOTEUR DU BIEN-ETRE

 De plus, sans remise en question d’un état de bien-être prolongé, celui-ci s’affadit, se banalise, perd son intensité et il n’est pas excessif de penser que l’homme fait probablement inconsciemment des erreurs pour en réactiver l’intensité par la dynamique du mouvement de bascule mal-être/bien-être !

Les chamanes toltèques ont aussi une explication encore plus étonnante concernant ce mouvement de bascule et la raison du mal-être .

Ils disent, ( je cite textuellement Carlos Castaneda) :
« en réalité, malgré les apparences, tous les êtres vivants luttent pour mourir… c’est la conscience qui arrête la mort.. »

Cette étrange et paradoxale affirmation devient logique dans le cadre métaphysique des chamanes, puisqu’à leurs yeux le sens de l’existence humaine est d’élever le niveau de conscience de l’homme jusqu’à ce que celui-ci s’éveille à son identité totale avec la force créatrice de l’univers : le vouloir-être ( Intento en espagnol). Ce sens profond du destin de l’homme explique parfaitement le stress existentiel qui l’habite et qui résulte de l’intuition que chacun a d’une alternative tragique et grandiose à la fois : d’un coté sa lourde responsabilité de « promoteur de conscience » qui peut aller jusque l’immortalité et de l’autre la terreur d’une mort incompréhensible et d’un inéluctable néant en cas d’ignorance ou de rejet du contrat occulte !

L’équilibre positif est le moyen grâce auquel tous les êtres vivants qui existent prolongent leur existence et que l’on constate de façon particulièrement sophistiquée chez l’être humain dont les besoins sont plus variés et raffinés que chez les animaux et les plantes.

APPRECIE LE MOMENT PRESENT (yes)

Non seulement la bipolarité existera toujours puisqu’elle est le mécanisme même de l’énergie donc du couple mal-être /bien-être , mais aucun des deux pôles n’est plus important ni n’a plus de valeur que l’autre, car c’est à partir de la situation de mal-être que le mouvement vers le bien-être se réalise, entraînant même le progrès du sujet concerné. Résumant cette philosophie, le maître indien de Carlos Castaneda lui dit à plusieurs reprises :
« la différence entre l’homme ordinaire et le guerrier de l’esprit c’est que le premier prend ses problèmes comme des calamités alors que le second les considère comme des opportunités »

L’ALCHIMIE POSITIVE DU MAL-ETRE

 L’alchimie positive du mal-être commence par une acceptation totale de celui-ci, qu’il s’agisse d’une maladie, d’un problème psycho-émotionnel, d’un accident, d’une perte, d’un manque de travail ou d’argent, d’un sentiment oppressant de solitude, d’un stress chronique, etc….

Cette acceptation ne doit pas être seulement cérébrale mais profondément sincère, enracinée dans le cœur. Il est essentiel d’accepter totalement la douleur, la maladie grave, la faiblesse, le manque, quel qu’il soit. Il faut regarder le mal-être en face jusqu’à s’en responsabiliser, faisant partie de nous-même, ce mal-être EST nous-même, c’est donc s’accepter soi-même dans sa totalité. Les racines de ce mal-être sont en nous, quelque part dans une zone sans doute très profonde de notre totalité.

Ensuite, on se dit que cet être total comporte une part de conscience profonde qu’à cause de notre absorption dans la vie quotidienne, nous ne connaissons pas, et que les chamanes appellent la connaissance silencieuse . L’acceptation totale et sereine du mal-être va nous permettre une communication avec sa source, ce que son rejet nous interdirait !

En effet, comment imaginer, dans la vie quotidienne, de communiquer efficacement avec quelqu’un que l’on rejette ? Ce n’est pas possible !

Cette intention d’aller chercher dans notre connaissance silencieuse la source du mal-être va automatiquement entraîner le pouvoir d’entrer en contact avec elle : vous remontez à contre-courant le flux d’énergie négative qui a créé le mal-être dans votre corps et votre esprit, quelque soit la forme qu’il a pris. L’intuition est ce qui nous reste, comme hommes modernes, de la connaissance silencieuse et même si celle-ci est restée inutilisée pendant des millénaires pendant que le dialogue intérieur prenait abusivement possession de notre mental , son noyau reste intact au fond de nous.

Ce travail doit être répété régulièrement et bientôt la ou les sources du mal-être vont vous être clairement révélées et l’alternative comportementale à mettre en place va vous être dévoilée. Il ne restera plus qu’à la mettre en place pour effacer plus ou moins rapidement le mal-être et retrouver le bien-être .

TOUTE GUERISON VERITABLE EST HOLISTIQUE ET DECLENCHEE DU DEDANS

 Tout cela veut dire que l’homme a tout ce qu’il faut en lui pour s’autoguérir. C’est un retour aux sources de son être : la conscience créative de l’univers , le « vouloir-être », qu’il lui faudra cependant réactiver par un travail régulier tout comme on ré-entraîne un muscle atrophié par de longs mois d’immobilité après un accident corporel.
Tout cela n’est pas qu’un jeu de l’esprit, une affirmation mystique sans fondement, je l’ai moi-même expérimenté à plusieurs reprises .

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Quelques remarques sur cette procédure :

 1-Sous son apparence utopiste et quelque peu « chamanico-mystique » , l’alchimie du mal-être est en fait on ne peut plus réaliste car seul chaque individu peut se guérir véritablement . L’effet placebo, largement reconnu par la médecine officielle, est un exemple de la puissance de l’esprit sur le corps, n’en déplaise à beaucoup de médecins obstinément agrippés à leur médecine mécaniciste et pharmacologique, de plus en plus remise en question .Or, ce que l’esprit peut faire , par la seule confiance en une intervention extérieure, pourquoi ne pourrait-il pas le faire par la confiance en soi-même ?

Cette puissance de l’esprit sur le corps se manifeste d’ailleurs aussi de façon négative : tout médecin honnête et quelque peu observateur de ses patients convient volontiers que s’il décèle chez son patient une complaisance dans la maladie ( ce qui est le cas de 90 % de ces personnes) aucune thérapie ne peut le guérir, dans le sens définitif du mot mais au mieux, elle peut le soulager, souvent d’ailleurs avec des effets secondaires pires que le mal initial, en particulier en médecine pharmacothérapeutique

La volonté sincère de guérir est , de la part du patient, non seulement le premier facteur favorable à toute possibilité de guérison, en médecine officielle comme en médecine douce mais au-delà, la condition indispensable à à celle-ci.. De plus,on sait maintenant que toute maladie corporelle est psychosomatique, c’est-à-dire qu’elle implique une problématique initiale de nature mentale et émotionnelle, la même qui renforcera ensuite circulairement la maladie corporelle dans un cercle de causalité dont l’issue n’est que rarement positive, sauf … sauf si, précisément le patient tombe sur un médecin ou un guérisseur auto-guérisseur qui, si le patient veut vraiment guérir, l’orientera vers une guérison holistique donc une autoguérison. C’est cette procédure que nous venons de décrire de façon globale

2-on sait que dans le cas du déclenchement d’une maladie par exemple, la peur ressentie par le malade joue un rôle essentiel dans son aggravation .Cette peur est non seulement entretenue par la philosophie médicaliste en place mais elle est aussi et avant tout reliée à une philosophie négativiste du mal-être, considéré universellement comme injuste, agressif,et dangereux, une vision du mal-être qui participe puissamment à l’effondrement immunitaire du malade.

Le simple fait de changer son regard sur la maladie et de la considérer comme un message et comme une phase de la vie tout à fait naturelle et possiblement suivie par son opposée : la phase positive de la santé , à l’égal de tout processus énergétique immanquablement alternatif, à lui seul ,ce changement de regard est un élément puissant d’autoguérison .

3-Devenir responsable de sa guérison après avoir accepté d’être responsable de son mal-être , fait considérablement grandir le sujet qui s’y engage. C’est en soi une véritable méthode complète de développement personnel que rien ne peut remplacer.

La confiance en soi qu’induit cette décision soutenue par la vision positive du mal-être, est exactement ce qui va produire « l’effet placebo direct » , c’est-à-dire le pouvoir auto-guérisseur.

En fait, seul, du dedans, chaque individu peut faire ce travail fondé sur le réveil du pouvoir intérieur avec lequel aucune intervention extérieure ne peut rivaliser .L’alchimie du mal-être est l’illustration active somato- psychothérapeutique la plus concrète de la relation corps/esprit que l’être humain démontre par ailleurs, sans le vouloir , dans l’effet placebo et dans la dimension systématiquement psychosomatique de toute atteinte corporelle.

REGARDER LE SCHOSES EN FACE

COMPRENDRE L’ENERGIE POUR GUERIR

On ne doit donc pas soigner le mal-être, on doit inviter celui qui en souffre à l’écouter profondément, avec sérénité et confiance, jusqu’à l’acceptation de son inséparabilité du bien-être , car il n’est que l’un des deux pôles de leur couple, l’une des multiples manifestations de l’énergie. Notre destin d’êtres humains spirituels est d’apprendre à manipuler ce couple pour enclencher en nous la force du changement et de créativité et élever ainsi notre niveau de conscience . On ne peut se guérir qu’en acceptant totalement le mal-être qui a toujours sa raison d’être.

Nous devons quitter le mode socialitaire assistanal, produit de l’égrégore mental humain., que manipulent des pouvoirs prédateurs d’attention. La plainte, l’autocompassion et la recherche de pouvoir déguisés derrière le masque de la pitié du guérisseur, que sa méthode soit « hard » et académique ou « soft » et alternative,le sentiment d’injustice face au mal-être nous ferment à notre véritable nature qui est de développer individuellement et collectivement notre pouvoir intérieur, de nous réveiller à la connaissance silencieuse en faisant connaître l’alchimie positive du mal-être. .

En réalité, tout thérapeute de médecine douce digne de ce nom, devrait comprendre cela et sortir de l’illusion mythomaniaque de soigner les autres et s’engager plutôt dans l’autoguérison, la sienne d’abord puis après expérimentation approfondie , dans celle des autres . Ce sera seulement ainsi que les médecines alternatives feront faire un véritable bond évolutif à l’homme

Pour conclure je voudrais citer cette phrase d’un grand sage contemporain :
« l’humanité ne deviendra adulte que lorsque chacun décidera de se changer lui-même, devenant ainsi individuellement l’auteur de la seule possibilité de paix possible sur cette planète »

paulPAUL DEGRYSE

 Se définissant comme « éclaireur toltèque »,Paul Degryse anime des stages et des formations en chamanisme toltèque. Il est l’auteur de six ouvrages sur le chamanisme, dont « Chamane, le chemin des immortels » et « Le chamanisme toltèque et le pouvoir de l’âme » (Editions Dervy)
Site web : www.chamanisme-ecologie.com – Email : wambli.cd@live.fr

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Se nourrir sans faire souffrir

 

Comment lever le voile sur les stupéfiantes vérités concernant les aliments que nous retrouvons tous les jours dans nos assiettes. Ces vérités, les pourvoyeurs de la grande machine alimentaire veulent à tout prix que nous les ignorions car, dans bien des cas, elles sont odieuses, faire éclater la vérité peut nous redonner la santé, rendre le monde meilleur et préserver la vie.

Saviez-vous, par exemple, que lorsqu’on veut que la viande de veau ait ce léger goût ammoniaqué qu’apprécient tant les amateurs, l’animal doit être pratiquement immobilisé et confiné dans ses excréments pratiquement jusqu’à son abattage ?

Saviez-vous que plus de 3500 produits vétérinaires sont autorisés au Canada, que les poulets ne sont que des sortes d’animaux de serre, gonflés aux hormones, plus ou moins anémiés, « poussés » au maximum puis abattus pour nous donner un produit frelaté à la valeur nutritive douteuse ?

2 vaches

Après le veau et le poulet aux hormones, le poulet à la dioxine et le nitrate dans l’eau (par exemple, dans certains pays on utilise annuellement autant d’engrais que le poids de leur population entière); après la vache folle (dès 1923, un pédagogue que l’on considéra alors comme un spiritualiste brumeux, avait prédit que les vaches deviendraient folles si l’on s’avisait un jour, par folie humaine, de les nourrir avec de la viande); après la fièvre aphteuse, la tremblante du mouton, le porc fourré aux antibiotiques et le poisson au mercure, on nous annonce le clonage des espèces…

Bon appétit !

Les partisans de la viande soutiennent que les animaux en mangent bien et que nos ancêtres préhistoriques en mangeaient aussi. S’il est vrai qu’il existe des animaux carnassiers, il est inepte de les comparer aux êtres humains; quant à nos lointains ancêtres, ils vivaient dans des cavernes, s’exprimaient par borborygmes et avaient une vie courte et très dure. Or, il paraît que nous avons accompli quelques progrès depuis lors…

Bien des erreurs ont été commises au nom de la rentabilité à tout prix, mais qui sont les coupables ? Les consommateurs, les agriculteurs, les instances gouvernementales ? Nous ne réglerons pas ici ce débat complexe, mais contentons-nous de dire que, comme dans bien des choses, nous sommes tous responsables et solidaires. Se nourrir sans faire souffrir nous convie à réfléchir sérieusement, à regarder les choses en face et à faire preuve de simple bon sens.

Et que dire du fait que les amateurs de régimes carnés courent 50 pour cent plus de risques de mourir d’une affection cardiaque, 60 pour cent plus de risques de cancers et 30 pour cent plus de risques d’attraper d’autres maladies ? Être végétarien c’est prévenir les affections cardio-vasculaires et les cancers, l’apparition d’acide urique et de toxines diverses. Et que l’on cesse de prendre les végétariens pour des gens aux moeurs spartiates ! Il existe une excellente cuisine végétarienne.

Et puis, si vous embrassez le végétarisme, vous serez en bonne compagnie : avec des « anciens » comme Diogène, Pythagore, Marc-Aurèle ou le Bouddha, des « cerveaux » célèbres comme Darwin, Benjamin Franklin, Edison, Einstein ou Marguerite Yourcenar et des personnalités plus médiatiques comme Ringo Starr, Dustin Hoffman, Peter Gabriel, Paul Newman, Richard Gere, Claudia Schiffer ou Sophie Marceau.

Aucune de ces personnes n’a semblé pâtir de son végétarisme et, rien qu’aux États-Unis, il existe 15 millions de végétariens, heureux de l’être.

B

Au cours des dernières décennies, la science nous a permis de mieux percevoir l’étroit rapport qui existe entre alimentation et santé. D’irréfutables découvertes scientifiques en matière de nutrition nous ont révélé à quel point notre santé réagit aux différents types d’alimentation. Depuis longtemps, nous savons qu’un régime équilibré assure notre bien-être, mais ce n’est qu’aujourd’hui que nous découvrons ce qu’est réellement une saine alimentation.

Des milliers de recherches rigoureusement documentées démontrent que nos vieilles croyances sur la viande, les produits laitiers et les oeufs sont fausses. En fait, c’est à ces denrées longtemps considérées comme les fondements mêmes d’une alimentation équilibrée qu’on doit l’émergence des cardiopathies, des cancers, de l’ostéoporose et des autres affections de notre temps.

Notre sentiment général d’isolement et d’éloignement par rapport à la nature est le signe d’une souffrance. Se nourrir sans faire souffrir, en établissant le lien étroit qui existe entre chacun des êtres de la planète, permet de saisir dans tous ses prolongements le merveilleux pouvoir de ce lien. Ce livre indique comment préserver votre santé et comment améliorer la qualité de votre existence. Vous y découvrirez que des habitudes alimentaires aptes à donner force et santé sont aussi un soulagement possible des souffrances de ce monde, une préservation de notre écosystème. Vous vous sentirez profondément libérés d’avoir adopté des habitudes alimentaires en réelle harmonie avec les fondements mêmes d’une écologie vouée à la prolongation de la vie. Vous deviendrez beaucoup plus circonspects dans vos choix et enfin prêts à vivre et à participer à l’éveil spirituel du monde.

Peu de gens réalisent pleinement que l’acte de se nourrir en dit long sur la volonté de promouvoir le bien-être et, par là-même, la création d’un habitat plus sain.

LECTURE CHEZ FRANCESCAEn lisant Se nourrir sans faire souffrir, vous verrez comment votre couvert de table peut devenir l’instrument d’une pleine jouissance de la vie tout en favorisant son prolongement. De fait, vous constaterez que, dès que vous vous assoyez à table, votre santé, votre bonheur et la perpétuation de la vie sont plus que jamais entre vos mains.

Je rêve de voir l’espèce humaine comprendre que l’esprit qui nous anime, anime aussi les animaux. Dans mon rêve, nous savons tous qu’il existe de nombreuses formes d’intelligence, d’âmes, mais aussi de souffrances et d’espérances. Je nous vois, chacun de nous sachant que toute créature est dotée du même désir de vivre. Je nous vois respecter le leur, tout comme nous aimerions que le nôtre le soit si nous étions, nous, les êtres inférieurs et eux les maîtres sur Terre.

Je nous vois réconfortés par la présence de ces merveilleux compagnons. Je vois nos vies enrichies de leur seule présence. Je nous vois entourés de nombreux animaux. Je vois nos villes embellies d’espaces verts sauvages, de berges, de parcs, de ravins et de canyons où peuvent vivre les animaux. Je vois toutes les formes de vie travailler en harmonie à la préservation et à l’épanouissement des ressources de la planète.

Je nous vois apprécier les différents besoins, les différentes formes d’intelligence et les différents rôles des animaux. Je nous vois sentir intuitivement leurs façons particulières de sentir, penser, souffrir et aimer.

Je nous vois apprendre à traiter avec respect ces animaux qui sont, dans la nature, nos frères et nos soeurs. Je nous vois comprendre que, eux aussi, ils expriment à leur manière la grande force universelle. Je nous vois agir sachant que le même souffle divin leur a donné la vie. Je nous vois comprendre que toutes les créatures de Dieu ont une place sous le Soleil.

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Deux poisons méconnus pour notre santé

 

Il y a une exception au niveau de l’intervention externe. Il y a une situation où il est très important d’intervenir au niveau externe, mais cela est ainsi uniquement parce que les gens n’ont pas fait suffisamment confiance à l’Amour, le seul élément vraiment important.

Voici cette exception avec deux poisons méconnus ou encore très peu connus que les gens prennent en pensant s’aider alors qu’ils se nuisent, ce sont : les vaccins et la viande.

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Commençons avec le premier : les vaccins. Des millions de parents ont été conditionnés à penser que les vaccins sont nécessaires pour protéger la vie de leur jeune enfant, de leur bébé ou de leurs ainés (ils poussent les personnes âgées à prendre des vaccins).

Peu de gens encore savent qu’il y a des métaux lourds et de nombreux autres produits très toxiques dans les vaccins qui peuvent affecter profondément la Santé des bébés, des enfants, des adultes aussi, et des personnes âgées bien entendu.

De nombreux cas de maladies infantiles et particulièrement d’autisme apparaissent en quantité qui augmente constamment, là où les enfants sont vaccinés car leur système nerveux et leur cerveau devient intoxiqué par les poisons dans les vaccins.

De nombreux cas de maladies de personnes âgées et particulièrement d’Alzheimer apparaissent en quantité qui augmente constamment, là où les gens ont été vaccinés simplement pour la grippe ou autre chose…

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Et pour eux aussi le système nerveux et le cerveau a été affecté. Bien des poisons sont également dans les médicaments qui sont prescrits, alors une personne qui accepte de prendre x médicaments chimiques pourra graduellement empoisonner son corps et se retrouver intoxiquée. Quand le corps a mal, il crie qu’il y a un manque d’Amour qui laisse le corps vide d’une énergie lumineuse précieuse dont il a besoin. Il est nécessaire d’intervenir au niveau de l’Amour et non pas avec des médicaments.

Quand un enfant est bébé ou tout jeune et qu’il est en santé, il ne sert à rien d’aller empoisonner son corps avec des vaccins dangereux. Certains enfants, très forts, vont passer à travers la vaccination avec presque rien, très peu de malaise (mal de tête, étourdissement, perte de sensation passagère dans le bras, faiblesse d’un journée ou deux…), mais d’autres enfants, plus fragiles au moment de la vaccination, pour toutes sortes de raison (il peut y en avoir des milliers…) ne résisteront pas aussi bien au poison, et ne pourront pas le transformer ou le dissoudre aussi facilement, et se retrouveront malades et parfois avec une maladie pour toute leur vie, si ce poison ne ressort pas de leur corps.

Le produit naturel le plus efficace que je connais pour désintoxiquer le corps des poisons se nomme : le minéral miracle. J’en parle sur mon site ici : http://www.juliemorin.ca/guerison-du-sida Il a même été reconnu pour libérer le corps dans plein d’autres cas de maladie, telle que la malaria. Ce produit, en quelques heures, libère les gens de la malaria ! Il a même été testé par la Croix-Rouge. Vous retrouverez sur le web x personnes qui parlent à travers leur chapeau de ce produit, simplement en parlant avec la peur ou pour le discréditer, car les compagnies pharmaceutiques qui font des milliards avec leurs vaccins et leurs poisons médicaux divers ne veulent pas que les gens connaissent ce produit.

Il y a des milliers de témoignages de guérison avec le minéral miracle qui désintoxique naturellement le corps. Et plusieurs enfants autistes qui sont sortis rapidement de leur état autistique grâce à ce produit. Une femme pionnière dans ce domaine a un site web à ce sujet, vous retrouverez son site et sa vidéo de témoignage au bas du site ici : http://ww.everyoneweb.fr/lasanteillimitee

LAISSEZ NOUS VIVRE ANIMAUX

Maintenant, parlons de l’autre poison peu connu encore : la viande.

Elle laisse beaucoup de toxines dans le corps, elle est difficile à digérer par les intestins, les articulations sont plus facilement engorgées aussi avec toutes ces toxines, cela produit plus rapidement les rhumatismes et les difficultés de mobilité à divers niveaux en avançant avec l’âge. Je recommande donc une alimentation de plus en plus végétarienne, à tendance végétalienne (sans sous-produit des animaux).

Cela aidera grandement votre corps et aussi les animaux et la Terre, car les animaux vivent un calvaire épouvantable en lien avec l’industrie qui les emprisonne, leur donne des conditions de vie épouvantables, et les assassine par millions à chaque semaine. Je recommande vivement le livre « Se nourrir sans faire souffrir » de John Robbins. Il est disponible en PDF GRATUIT sur le web, si vous faites une recherche sur Google… ou je peux vous l’envoyer par courriel si vous n’arrivez pas à le trouver.

Je recommande vivement aussi le début du livre de Louis Khune, disponible gratuitement sur le web aussi en français et en anglais : « La Nouvelle Science de Guérir » qui explique comment des milliers de gens se sont guéris en utilisant son approche de désintoxication naturelle du corps, à la maison, et qui ne coûte absolument rien !

J’ai résumé certains éléments de sa technique au no. 2 de mon site sur la Santé illimitée, mentionné quelques paragraphes plus haut, et ce résumé est aussi en e-book gratuit, dans mon livre du même nom sur mon site ici : http://www.juliemorin.ca

Naturellement, beaucoup de gens savent également que plein d’aliments que nous mangeons, en trop grande quantité, intoxiquent aussi notre corps graduellement, alors bien sûr, une alimentation plus saine aide toujours. Toutefois, l’alimentation saine, juste par la volonté humaine, c’est très difficile, cela demande constamment du contrôle et c’est souvent très difficile et souffrant. Si une personne applique plutôt ce que j’ai enseigné plus haut : Apprendre à Aimer davantage, l’Amour qui remplira son être et sa vie, va lui donner des ailes et des élans nouveaux à plein de niveaux, et elle sera attirée naturellement par des choix de consommation, d’alimentation, d’action, qui seront de plus en plus sains.

alimentation

Je recommande donc après x moments d’excès alimentaire, une cure où pendant une journée ou x jours, nous mangeons presque uniquement des fruits et des légumes ou nous buvons presque uniquement des jus de fruits et de légumes et beaucoup d’eau, pour permettre aux toxines d’être évacuées plus facilement avec une plus grande hydratation.

Quelques mots aussi en terminant sur ce sujet, en lien avec le fait qu’il existe des médiums qui communiquent avec des gens désincarnés (mort au niveau du corps physique) mais toujours vivants évidemment au niveau astral, mental, causal (dans leur corps spirituel, dans leur âme). Les médiums reçoivent des témoignages de gens qui après avoir quitté la 3ème Dimension, soit : le monde physique ici, se retrouvent en divers lieux de l’au-delà, en correspondance avec leur vibration véritable.

Il est bon de savoir que les êtres qui ont travaillé de très prés dans les milieux des abattoirs ou des laboratoires de recherche où on maltraite les animaux, se retrouvent parfois dans des infradimensions de la Terre parmi des groupes de gens violents ou meurtriers dans des décors peu invitants, car ils ont exprimé si peu d’Amour lorsqu’ils étaient incarnés, ils ont tellement baissé leur taux vibratoire, que c’est le seul endroit où ils peuvent aller après être désincarné, avec leurs semblables…

 Ils peuvent se retrouver là, parfois pendant plusieurs années, avant qu’ils choisissent de changer profondément intérieurement, et d’apprendre à vivre d’une façon très différente, ce qui remonte leur niveau vibratoire et les conduit dans des Sphères de l’au-delà plus lumineuses où les gens expriment davantage d’Amour.

Extrait des carnets de Solari Harmonia

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