Des  comptes à rendre spirituels avec la vivisection

 

La race humaine qui maltraite actuellement les animaux aura alors à agir comme leur serviteur, les aidant à atteindre le maximum à l’école de l’évolution.

AMOUR

   Les Esprits des animaux domestiques dont les corps sont actuellement torturés dans les enfers de la vivisection, ou massacrés pour la nourriture, deviendront un jour nos élèves et il sera de notre devoir, étant leurs gardiens, de les aider à se développer et à propager la vie dont l’homme les prive actuellement. La vivisection est considérée par tous les étudiants en occultisme comme une abomination et parmi le plus sombre de tous les crimes. S’il était seulement possible à tous les vivisecteurs de se rendre compte de ce qui les attend après la mort, la vivisection serait abolie et les chambres de torture seraient vides. En tant que Chrétiens, nous croyons qu’il est de notre devoir d’éviter de sacrifier la vie des animaux, quel que soit le but. Nous considérons la vivisection comme diabolique et inhumaine.

   Il est évident que le progrès évolutionnaire est d’élever les règnes inférieurs aussi bien que l’humanité. Les animaux, particulièrement les espèces domestiques, sont proches de l’individualisation, et leur retrait de la manifestation a déjà commencé. Comme conséquence de cela, il viendra un moment où il sera impossible d’obtenir de la nourriture carnée. Le glas du « Roi Alcool » sonnera, car seuls les mangeurs de viande ont soif d’alcool.

La science a découvert que l’hémolyse, c’est-à-dire l’inoculation du sang d’un être vivant dans les veines d’un autre être appartenant à une espèce différente cause la mort de celui des deux qui est de race inférieure. Ainsi tout animal auquel on inocule le sang d’un homme meurt. Le sang d’un chien transfusé dans les veines d’un oiseau tue ce dernier, mais le chien ne souffrira pas si on lui inocule le sang d’un oiseau.

animaux francesca

   Quand le sang d’un animal supérieur est inoculé dans les veines d’un animal d’une espèce inférieure, l’Esprit qui se trouve dans le sang de l’animal supérieur est naturellement plus fort que l’Esprit de l’animal moins développé; dès qu’il cherche à affirmer sa présence, il tue la forme qui l’emprisonne et se libère. D’autre part, quand le sang d’une espèce inférieure est injecté dans les veines d’un animal supérieur, l’Esprit supérieur est capable d’expulser l’Esprit moins développé du sang étranger et d’assimiler le sang pour ses fins personnelles, par conséquent il ne s’ensuit pas de catastrophe visible.

   L’Esprit-Groupe cherche toujours à préserver l’intégrité de son domaine dans le sang de l’espèce dont il a la garde. Il ressent le croisement d’animaux qui produisent des hybrides. Le croisement d’un cheval et d’un âne produit un mulet; le mélange des sangs étran-gers détruit la faculté de reproduction, afin de ne pas perpétuer l’hybride qui en résulte et qui est une abomination du point de vue de l’Esprit-Groupe. Le mulet échappe en partie à la domination de l’Esprit-Groupe du cheval ainsi qu’à celui de l’ânesse, par contre il n’en est pas assez éloigné pour être entièrement soustrait à leur influence.

   Par conséquent, lorsque l’Esprit-Groupe des animaux envoie les Esprits distincts des animaux pour renaître, il retient simplement l’atome-germe fertilisateur quand des animaux d’espèces vraiment différentes s’accouplent. Il permet aux animaux dont il a la charge, de saisir une occasion de renaître quand deux animaux d’une nature analogue sont accouplés, mais il ne veut pas que les hybrides se perpétuent. Ainsi, nous voyons que l’introduction de sang étranger diminue le contrôle de l’Esprit-Groupe et que, par la suite, ce dernier détruit la forme ou la faculté de reproduction chaque fois que cela est possible.

Nous savons qu’il y a des animaux qui semblent penser; ce sont les animaux les mieux domestiqués car ils sont en étroit contact avec l’homme depuis des générations, et ils ont ainsi développé une faculté que ne possèdent pas les animaux qui n’ont pas eu cet avantage. Cette faculté repose sur un principe analogue à celui d’après lequel un fil électrique parcouru par un courant à haute tension donne naissance par induction à un courant électrique plus faible dans un autre fil placé à proximité. Nous rencontrons un phénomène semblable dans l’ordre moral: un homme d’une haute moralité éveillera une tendance analogue chez un être de nature plus faible. Tout ce que nous faisons, disons, tout ce que nous sommes se reflète dans tout ce qui nous entoure. C’est la raison pour laquelle les animaux domestiques supérieurs semblent penser. Ils sont les plus développés de leur espèce, presque sur le point de s’individualiser; et les vibrations de la pensée humaine ont « induit » en eux une activité mentale analogue, mais d’un ordre inférieur.

   Seul l’homme possède la chaîne complète des véhicules le reliant à toutes les divisions des trois Mondes. Il manque à l’animal un chaînon de cette chaine, l’intellect. Au cours de sa descente dans la matière l’Esprit de l’animal n’a encore atteint que le Monde du Désir. Cet Esprit n’a pas évolué au point de pouvoir « pénétrer » dans un corps physique dense. C’est pourquoi l’animal n’a pas d’Esprit individuel intérieur, mais un Esprit-Groupe qui le dirige de l’extérieur. Il possède les trois corps, dense, vital et du désir. Il y a un point entre les sourcils, environ à 1cm 1/2 sous la peau qui a un point correspondant dans le corps vital. Ces deux points étaient séparés chez les premiers Atlantéens, comme ils le sont aujourd’hui chez les animaux. Ils sont plus rapprochés chez le chien que chez les autres animaux, à l’exception, peut-être, de l’éléphant. Le corps vital et le corps du désir des animaux ne coïncident pas encore complètement avec le corps dense, particulièrement en ce qui concerne la tête. Par exemple, la tête éthérique du cheval s’étend considérablement au-delà de sa tête physique; et s’il arrive, chose exceptionnelle, que la tête éthérique coïncide avec la tête physique le cheval peut apprendre à lire, Esprit animauxcompter et à faire des opérations d’arithmétique élémentaire, etc. Parmi les animaux prodiges qui ont tant fait parler d’eux, il y avait les quatre chevaux d’Elberfeld en Prusse Occidentale, auxquels les scientifiques s’intéressèrent juste avant la Première Guerre Mondiale. Mais les quatre animaux périrent durant la guerre, avant qu’aucune explication n’ait été donnée. Aux Etats-Unis également il y avait la petite jument timide qu’on appelait Dame Magique. Sa maîtresse avait fait construire spécialement pour elle une machine à écrire sur laquelle elle tapait les réponses aux questions de ses nombreux visiteurs.

   C’est aussi à cette particularité que les chevaux, les chiens, les chats et autres animaux ressentent le Monde du Désir, bien qu’ils ne se rendent pas compte toujours de la différence entre ce monde et le Monde Physique. Un cheval se cabrera à la vue d’une forme invisible pour son cavalier; un chat essaiera de se frotter contre des jambes invisibles pour nous-qu’il voit cependant-sans réaliser que ce ne sont pas des jambes physiques. Le chien, plus intelligent que le chat ou le cheval, se rendra compte qu’il y a quelque chose d’incompréhensible dans l’apparition de son maître défunt dont il ne peut lécher les mains. Il aboiera d’une façon lugubre et ira se cacher dans un coin.

Si un animal est blessé, il souffre, mais pas au même degré que son Esprit-Groupe. Le doigt n’a pas de conscience individuelle, il se meut au gré de l’homme qui le dirige. Les animaux font de même selon les impulsions de l’Esprit-Groupe.

C’est l’Esprit-Groupe des oiseaux qui, à l’automne, les rassemble et les oblige à immigrer vers le sud, ni trop tôt, ni trop tard, pour échapper aux bises glacées de l’hiver; c’est lui qui, au printemps, dirige leur retour et leur long vol à une altitude convenable, différente pour chaque espèce.

L’Esprit-Groupe du castor lui apprend à construire sa digue à l’angle voulu à travers une rivière. Il sait tenir compte de la rapidité du cou-rant et de toutes les autres circonstances, exactement comme le ferait un ingénieur, prouvant ainsi qu’il connaît les moindres détails de son art aussi bien que le technicien le mieux instruit. C’est la sagesse de l’Esprit-Groupe qui dirige la construction des cellules hexagonales des abeil-les, avec une parfaite exactitude géométrique; c’est elle qui apprend à l’escargot à modeler sa demeure en une spirale très belle et très exacte et aux mollusques de l’océan à décorer leurs coquilles irisées. Partout la sagesse! Sagesse si grande, si sublime que celui qui l’observe en est rempli de stupéfaction et de vénération.

Les animaux sont nos « jeunes frères » et bien que, actuellement, ils ne soient pas aussi bien organisés que les humains, ils finiront par atteindre un stade aussi élevé que le nôtre. Nous en serons alors à un stade encore plus élevé. Dans la Cosmogonie Rosicrucienne, des raisons occultes expliquent pourquoi l’élevage des animaux doit être supervisé avec soin pour le bien-être et l’avancement du règne animal en entier. Les animaux sauvages sont exempts de maladie et de douleur, parce que leur propagation se fait par les soins et la direction d’Esprits-Groupes sages, seulement à certaines périodes de l’année qui sont propices à la reproduction.

Esprit animaux

  Les esprits éclairés savent que les animaux sont leurs « jeunes frères » et qu’ils doivent les aider comme nous sommes aidés le long du sentier, et pour l’aspirant aux idéaux élevés, tuer-soi-même ou par personne interposée-est hors de question.

   Au stade actuel de notre voyage évolutionnaire, chacun sait fondamentalement que c’est mal de tuer, et l’homme doit aimer et protéger les animaux dans tous les cas où ses intérêts avides et égoïstes ne l’aveuglent pas sur les droits de ceux-ci. La loi protège un chat ou un chien contre la cruauté gratuite. Excepté dans les « sports » qui sont la manifestation de nos cruautés gratuites contre la création animale, c’est toujours pour de l’argent que les animaux sont massacrés et nourris pour être massacrés. Des créatures impuissantes sont tirées et tuées par des adeptes de « sports, » sans aucun but que de donner une fausse idée des prouesses du chasseur. C’est difficile de comprendre comment des personnes qui paraissent saines et bienveillantes, peuvent bafouer leurs bons instincts et retourner à la sauvagerie, tuant pour la pure soif de sang et de la joie de détruire. C’est certainement un retour aux instincts animaux les plus sauvages et les plus bas, ce qui ne peut jamais être considéré comme quelque chose de « viril. »

   Après la mort, l’animal demeure durant un temps plus ou moins long, selon le niveau de son évolution, dans un corps du désir, fait de matériaux du Monde du Désir. Le mouton allongé sur la route peut être vu par le clairvoyant, marcher quelques mètres, puis s’effacer vers le néant. Il ne demeure que quelques instants dans sa forme avant que l’Esprit ne retourne à la source centrale qui est l’Esprit-Groupe. Chez le cheval, la vache ou tout autre animal supérieur, il y a un temps plus long et plus de conscience dans le Monde du Désir que pour les formes inférieures.

   L’esprit de l’animal envoyé par l’Esprit-Groupe pour renaître de temps à autre dans un corps animal de son espèce-un Esprit pour chaque corps-retourne, à la mort, à l’Esprit-Groupe, ayant acquis un degré plus élevé de conscience que celui avec lequel il est né. Ceci aide l’Esprit-Groupe à évoluer, et celui-ci, en retour, dirige les Esprits des animaux, séparés en espèce.

   Il est évident que l’amour et l’attention que nous avons prodigués aux animaux les aident à avancer grandement dans leur évolution. Alors que les animaux sauvages agissent sous les impulsions de l’Esprit-Groupe, ce que nous appelons instinct, les animaux domestiques montrent une capacité à penser complètement au-delà de leur évolution normale à l’époque actuelle. Puisque nous savons que les animaux domestiques apprennent de nous et que l’acte de bonté envers eux les aide dans leur progrès nous pouvons sans risque conclure que les animaux qui ont été domestiqués deviendront à un moment donné les instructeurs de leurs frères moins avancés.

Esprit animaux

Les Esprits des animaux domestiques dont les corps sont actuellement torturés dans les enfers de la vivisection, ou massacrés pour la nourriture, deviendront un jour nos élèves et il sera de notre devoir, étant leurs gardiens, de les aider à se développer et à propager la vie dont l’homme les prive actuellement. La vivisection est considérée par tous les étudiants en occultisme comme une abomination et parmi le plus sombre de tous les crimes. S’il était seulement possible à tous les vivisecteurs de se rendre compte de ce qui les attend après la mort, la vivisection serait abolie et les chambres de torture seraient vides. En tant que Chrétiens, nous croyons qu’il est de notre devoir d’éviter de sacrifier la vie des animaux, quel que soit le but. Nous considérons la vivisection comme diabolique et inhumaine.

Extrait d’un texte Rosicrucien

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Un animal pour la Médecine

 

Tous les animaux ont été créés, comme l’homme, selon leur espèce, avec un mandat à accomplir, et il y a un rapport de progression entre les corps des animaux et celui de l’homme.

rayonnezDieu a pourvu d’intelligence le plus petit animal, comme le plus gros.

L’animal est sur le chemin de l’homme, il a un instinct qui ne s’éteindra pas plus que l’âme humaine. L’homme est la lumière de l’animal, l’animal est la lumière du végétal, le végétal est la lumière du minéral.

Ainsi un homme bon, pacifique, aura des animaux doux, obéissants. Les animaux progressent comme l’homme et ont l’instinct de la conservation. Ils n’ont pas été mis sur terre seulement pour la satisfaction de l’homme.

Un chien a en lui tous les vices et tous les crimes. Les naïfs, en le voyant souffrir et être malade, disent : « Qu’a donc fiait ce pauvre animal innocent pour mériter un pareil sort ? » Et cependant sa souffrance lui est précieuse et lui acquiert pour l’avenir les Plus grands avancements.

Les animaux sont rangés par classes et dans chaque classe par familles. Et si l’une de ces classes d’animaux ne voulait pas avancer, une autre la pousserait. Il en est de même pour toutes les classes, même pour nous. Si une famille voulait s’encroûter, une autre la pousserait, car il faut avancer.

Dans l’existence des fourmis le travail est encouragé et récompensé et la paresse punie par des rigueurs pouvant aller jusqu’à l’exclusion de la fourmilière. Si pour les taquiner vous retardez le travail de quelques-unes, vous pouvez être pour elles la cause d’une punition imméritée. Il se peut alors qu’un être plus puissant que l’homme vous contrarie dans votre travail. Inversement nous pouvons recevoir de l’aide si nous facilitons le travail des inférieurs.

Les infiniment petits qu’on ne voit qu’à travers un microscope travaillent, eux aussi ; ils ont leurs lois qui les régissent, leurs peines et leurs punitions. Les animaux sont gardés, comme les gens, par des êtres qui président à leur formation, à leur naissance, qui sont leurs défenseurs et que nous offensons si nous les maltraitons.

Les animaux souffrent continuellement et souvent d’une façon intolérable ; si nous le savions, nous aurions autrement pitié d’eux. Il faut être bon envers les animaux et envers les plantes. Celui qui n’a jamais fait mal à un animal, qui ne détruit ou ne blesse jamais un végétal sans une cause vraiment utile, est protégé à son tour par les animaux ou les végétaux. S’il est sur le penchant d’un précipice et qu’il tombe, il se trouvera tout à coup une racine pour le retenir ; si un animal féroce parcourt la campagne et qu’il le rencontre, l’animal viendra le caresser, ou ne le verra pas.

Il y a un domaine spécial pour les animaux ; mais celui qui les maltraite n’est plus dans ce domaine et ne trouve plus les animaux. Si au contraire vous n’avez jamais fait de mal à une bête et que vous vous trouviez un jour égaré dans la campagne, vous rencontrerez une araignée, ou tout autre animal qui vous montrera le chemin. Si vous maltraitez un animal, il vous arrivera, lorsque vous en aurez un que vous aimerez beaucoup, de le voir maltraité sans que vous puissiez venir à son secours. Il en est ainsi pour tout, car il faut apprendre à tout aimer, et nous devons tout respecter, car tout a été créé par Dieu.

Trois paysans ont chacun un vieux cheval malade. En supposant qu’il leur a coûté un certain prix, il leur a rendu des services. Le premier, voyant que le cheval ne fait plus sa besogne, le bat pour essayer de le faire travailler.

Le second l’envoie à l’équarisseur puisqu’il est hors de service.

Le troisième dit : « Oh ; pauvre bête, je puis bien le soigner jusqu’à sa mort et le garder dans son écurie ; Dieu fera bien pousser quelque chose de plus dans mon champ ».

Ne pensez-vous pas que ce dernier, quand il reviendra, ne pourra pas avoir toute la famille des animaux à son service ? Si, il aura autant de chevaux qu’il en désirera ; et cela s’étend très loin, sur toutes les choses.

Je plains celui qui ferait du mal à un animal, car pensez-vous que cet animal n’est pas aussi animé par autre chose que par la matière ? Sachez bien et retenez que, dans une planète plus élevée, nous serons à notre tour les animaux de cette planète, avec cette différence de ceux de la nôtre que nous aurons la parole.

animaux

Si vous frappez un taureau qui veut vous tuer, je vous déclare que vous n’irez pas au Ciel avant que vous n’ayez été tué par un taureau. Il ne faut jamais tuer les animaux, pas plus les animaux réputés dangereux que les autres. On peut écarter un serpent de son chemin et du chemin d’un enfant qui en serait menacé, mais il ne faut pas le tuer. En général le serpent ne nous fera pas de mal ; et , s’il nous en fait, ce sera la dernière fois ; plus jamais nous n’aurons à craindre quoi que ce soit des serpents.

Il est écrit bien avant la création (je ne dis pas de ce monde) : Celui qui est marqué par le Ciel ne saurait être déchiré par les bêtes fauves

Il ne faut pas détruire les vipères, elles sont très friandes de mouches charbonneuses, de toutes espèces d’insectes et d’animaux malsains. Un cultivateur peut tuer une vipère qui, cinq minutes avant, lui a sauvé la vie en prenant une mouche charbonneuse qui allait le piquer.

Paroles de Maître PHILIPPE De LYON sur le blog de Francesca http://francoise1.unblog.fr/

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Les alternatives éthiques en médecine

 

Les expériences archaïques utilisant des animaux vivant ou ayant été tués afin d’être disséqués n’ont pas leur place dans l’enseignement moderne. Cependant, au détriment des étudiants et des animaux, ces pratiques immorales se perpétuent – dans les écoles, les universités et les centres d’entraînement militaires – en dépit de l’existence d’alternatives à la fois supérieures et plus humaines.

chèvres

Au cours d’horribles exercices d’entraînement à la prise en charge des traumatismes, des animaux vivants tels que des chèvres ou des cochons sont fusillés, poignardés, ou démembrés ou se font exploser ou brûler lors d’exercices pour chirurgiens militaires. Même si des techniques d’entraînement modernes et n’utilisant pas les animaux, tels que les simulateurs de pointe se sont révélés être plus efficaces dans la préparation des chirurgiens en vue de leur action future sur le terrain des opérations, une poignée de pays – dont les Pays-Bas, les États-Unis, le Danemark et le Royaume-Uni – persistent à pratiquer des exercices archaïques et contraires à l’éthique utilisant des animaux vivants.

À l’école et à l’université, les étudiants doivent découper des animaux tels que des rats, des grenouilles et des poissons au cours d’exercices de dissection sommaires.

La dissection est presque aussi néfaste pour les enfants que pour les animaux. Des études ont montré que ces activités sanglantes peuvent, chez certains étudiants, favoriser la cruauté envers la nature et les animaux. Beaucoup d’autres sont profondément mal à l’aise avec ces expériences, trouvant que le fait d’être forcé à mutiler des corps d’animaux pendant les cours de sciences est une expérience traumatisante. Des étudiants peuvent se détourner d’une carrière scientifique. Il est par ailleurs évident qu’il n’est pas nécessaire de découper des animaux pour comprendre les bases de l’anatomie et de la physiologie, comme l’ont montré plusieurs méthodes d’apprentissage humaines qui n’ont pas recours à l’animal, par exemple la modélisation informatique et les simulateurs sophistiqués.

Grâce aux progrès technologiques, il existe désormais une large gamme de méthodes d’apprentissage qui n’utilisent pas les animaux. Ces méthodes ont démontré leur capacité à reproduire des processus biologiques et anatomiques complexes aussi bien – voire mieux – que les laboratoires cruels, archaïques et destructeurs pour l’environnement qui utilisent les animaux, tout en inculquant chez les élèves le respect de la vie des animaux.

souffrance-animale

Parmi ces méthodes on trouve des logiciels informatiques complexes et des simulateurs d’humains vivants. À l’inverse de la dissection et des laboratoires utilisant les animaux vivants, dans lesquels les étudiants n’ont qu’une seule opportunité de réaliser une expérience et d’apprendre le contenu requis, les méthodes n’utilisant pas les animaux leur permettent de répéter l’expérience à leur guise jusqu’à ce qu’ils soient confiants et efficaces, sans avoir à se soucier du fait de mutiler ou de faire du mal à un animal. Et pour ceux qui apprennent à soigner des gens et non des animaux, des méthodes éthiques qui modélisent l’anatomie et la physiologie humaine sont également disponibles.

Dans certaines écoles médicales, les étudiants sont désormais formés à l’aide d’une combinaison de méthodes didactiques, de simulateurs de patients humains, de programmes informatiques interactifs, de techniques sécurisées d’enseignement sur des humains et d’expériences cliniques. Tout cela représente un progrès considérable pour l’animal, la société et les futures générations de médecins.

Ce que vous pouvez faire

  • Si vous êtes élève, rappelez-vous que vous pouvez vous retirer des cours qui impliquent de disséquer des animaux morts.
  • Exprimez-vous ! Si vous êtes un élève ou un parent d’élève, demandez au professeur de ne pas mettre de dissection animale au programme du cours. Si vous êtes professeur, proposez à vos élèves un exercice alternatif, comme par exemple une dissection de plante.
  • Si vous êtes étudiant et que vous souhaitez vous engager dans un parcours scientifique, contactez en amont les écoles et les universités pour connaître leur politique sur l’utilisation des animaux.
  • Si vous travaillez dans un établissement d’enseignement et que vous êtes préoccupé par l’utilisation des animaux, contactez PETA.
  • Aidez-nous à faire pression sur les gouvernements des pays qui continuent à utiliser des techniques d’entraînements incluant des animaux pour les exercices militaires en agissant ici.

Source originale : https://www.petafrance.com

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Développement des modèles animaux en médecine

1 - singeLe développement des modèles animaux en médecine depuis la fin de la seconde guerre mondiale a connu une période d’euphorie durant les décennies 1960-1990. De nouveaux outils ont permis de rêver à la construction d’une souris idéale, mais la science des modèles animaux a suivi d’autres chemins.

Le concept de « modèle animal » est devenu central dans les sciences médicales contemporaines de manière progressive et surtout à partir des années soixante, avec des occurrences de citation maximales du concept au cours des années quatre-vingt-dix. Le développement de ces modèles a connu une époque d’expansion prodigieuse tout au long de ces quatre décennies. Elle a initié une période plus récente d’interrogation épistémologique et historique sur la signification de ce phénomène et une critique, de ce qu’est, d’une part, un modèle animal aujourd’hui et, d’autre part, de ce qu’il ne peut pas être.

Un modèle animal est un animal modifié ou présentant une caractéristique spontanée, intégré dans un système expérimental en vue d’étudier des processus pathogéniques et/ou des actions thérapeutiques qui seront utiles pour comprendre et soigner des pathologies humaines. Dans le domaine de la chirurgie, l’entraînement aux procédés opératoires sur des animaux, ou la reproduction de lésions sur l’animal en vue d’imaginer des traitements, sont des pratiques anciennes qui utilisent des modèles animaux bien caractérisés au XVIIIe siècle et dans la physiologie expérimentale du XIXe siècle.

Ce concept est éloigné de celui d’«  organisme modèle » ou d’«  animal modèle ». Dans ces derniers cas, on a affaire à des animaux sélectionnés par une communauté de chercheurs pour aborder, d’une même façon et au sein d’une culture épistémique particulière, une série de problèmes scientifiques fondamentaux.

Les modèles animaux ont été développés pour répondre à des interrogations concernant les traitements et les causes de certaines pathologies humaines dans des cadres théoriques particuliers caractérisés par certaines théories pathogéniques en lien avec les sciences biologiques du moment.

chat

L’établissement de nouveaux modèles animaux est rendu possible par le développement corrélatif de nouveaux moyens pour les réaliser qui sont ceux qui ont permis l’élaboration et l’objectivation des nouveaux concepts. On crée des souches stables d’animaux sains, auxquels on peut inoculer des agents infectieux particuliers ou des cellules tumorales animales ou humaines. Les nouvelles technologies sont aussi testées sur de grands animaux plus proches de l’homme à certains égards, dont les conditions d’élevage sont bien établies et qui sont, surtout, domestiqués. Le rat et la souris sont les deux espèces qui procurent le plus de modèles réalisés par les nouveaux outils biotechnologiques, comme les souches transgéniques qui remplacent progressivement la sélection d’animaux mutants présentant des déficits identifiés et dont l’étude a généralement été décevante.

Toutefois, la réalisation d’un modèle animal ne se limite pas à la création d’un animal présentant certaines caractéristiques pathologiques ou certaines modifications destinées à prévenir ou traiter une pathologie qui n’est pas présente. Le modèle animal est également partie intégrante d’un système expérimental qui réalise, dans son ensemble, les conditions qui déterminent un état pathologique et qui présente des similitudes avec un état chez l’homme. Par exemple, une souche de rat épileptique ne constitue pas en elle-même un modèle animal de l’épilepsie humaine. Ce qui est étudié, ce sont des successions de crises d’épilepsie qui sont tout aussi bien déterminées par le fond génétique, les conditions d’élevage et les facteurs environnementaux immédiats. Le modèle animal est donc bien un dispositif et pas seulement une catégorie d’animaux de laboratoire.

Une autre caractéristique récente de l’évolution des usages des modèles animaux dans les sciences biomédicales est l’utilisation de combinaisons de modèles animaux pour une même maladie dans le but de départager les facteurs multiples comme les facteurs génétiques, les facteurs environnementaux et les facteurs sociaux.

On continue d’utiliser un grand nombre de modèles animaux créés par des agents pharmacologiques, des lésions chirurgicales et des pathologies animales spontanées pour l’étude de pathologies humaines multifactorielles. Cependant, d’une manière plus générale, on prend conscience qu’un modèle animal ne reflète que certaines caractéristiques spécifiques des pathologies humaines et qu’un modèle particulier ne permet d’étudier qu’un certain processus pathogénique qui peut être à l’œuvre dans une pathologie humaine. Les modèles sont donc étudiés de manière critique et les données histopathologiques sont systématiquement comparées aux données humaines.

Beaucoup de critiques ont été émises sur l’utilisation de ces modèles animaux. On leur reproche en particulier de trop miser sur le modèle de la pathogénie génique et de ne pas prendre suffisamment en considération les facteurs sociaux et environnementaux. D’autre part, certains modèles animaux ont pu retarder la découverte chez l’homme de certains processus pathogéniques

chien sauvage

La multiplication des modèles animaux constitue un ensemble de véritables systèmes de modèles expérimentaux qui sont confrontés pour étudier des pathologies humaines poly factorielles. Le but n’est plus de créer une maladie animale proche d’une maladie humaine, mais de constituer de véritables stratégies d’études animales pour délimiter les aspects importants des pathologies humaines, les étudier sur l’animal avec des outils modernes, et de retourner à la recherche clinique chez l’homme avec des modèles théoriques précis et testables.

D’ailleurs, un atelier de la Commission européenne intitulé « Are mice relevant models for human disease ? » qui s’est tenu à Londres en 2010 réaffirme que, malgré des essais pharmacologiques infructueux chez l’homme, les modèles murins demeurent irremplaçables dans les recherches précliniques. Les adversaires de ces modèles et de l’expérimentation animale en général devraient savoir à présent que la multiplication de comités d’éthique pour l’expérimentation animale garantit contre le sacrifice inutile d’animaux et crée des conditions expérimentales minimisant la souffrance animale. Les progrès de la recherche biomédicale résident encore et de manière toujours plus importante dans l’intégration des recherches précliniques animales et cliniques sur l’homme par des circulations complexes de connaissances.

Extrait :

Référence papier : Jean-Gaël Barbara, « Histoire contemporaine des modèles animaux en médecine », Histoire de la recherche contemporaine, Tome IV-N°1 | 2015, 8-14.

Référence électronique : Jean-Gaël Barbara, « Histoire contemporaine des modèles animaux en médecine », Histoire de la recherche contemporaine [En ligne], Tome IV-N°1 | 2015, mis en ligne le 15 juin 2017, consulté le 15 décembre 2017. URL : http://journals.openedition.org/hrc/894 ; DOI : 10.4000/hrc.894

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Le Reiki Animalier

Alors que le Reiki est en plein essor, il n’y avait qu’un pas à franchir pour en faire bénéficier nos amis les animaux. Arrêt sur image concernant cette méthode douce ouverte à tous, qu’Anne-Laure Dallet a sublimé pour le bien-être animal.

Poser ses mains, une méthode on ne peut plus simple !

Assimilé au magnétisme, le Reiki se pratique soit à distance sur photo, soit en posant ses mains sur le patient. Humain, animal, végétal, l’avantage est que tous peuvent prétendre à en recevoir.

« Après avoir canalisé un symbole supplémentaire, il m’a fallu environ deux ans avant d’en comprendre le fonctionnement et toute la portée des bénéfices qu’en reçoivent les animaux. Ma spécialisation dans ce domaine s’est faite naturellement, une voie tracée à l’avance, une évidence ! »

De la détente aux problèmes de santé graves, le Reiki est une aide précieuse.

“Je ne prétends pas guérir, j’aide uniquement à la guérison.”
Le Reiki sert en effet de fortifiant énergétique et réactive le processus d’auto-guérison que chacun de nous a. Les animaux étant plus sensibles, il est normal qu’ils y réagissent de manière plus spectaculaire.

« Pour les cas importants, j’oriente systématiquement les gardiens des animaux vers un vétérinaire en premier lieu mais parfois la médecine traditionnelle arrive à ses limites et je reste toujours émerveillée des résultats obtenus simplement par le Reiki.

Je me souviens d’un chat qui devait se faire amputer. Son gardien m’a demandé de lui prodiguer des soins à distance. En seulement quinze jours de soins et sous contrôle vétérinaire régulier, l’opération a pu être évitée. »

Un exemple parmi d’autres qui démontre aussi un sérieux du thérapeute dans sa prise en charge et son accompagnement car le Reiki est une médecine complémentaire qui ne remplace pas les traitements classiques.

détente

Légal mais non reconnu.

Si le Reiki n’est pas toujours admis comme médecine douce contrairement à certains de nos voisins européens (Angleterre, Suisse, Allemagne), de nombreux vétérinaires sont pourtant surpris de son efficacité. Certains vont même plus loin en se formant et pratiquant à leur tour !

L’apprentissage est enseigné sur un ou deux jours, selon le degré et la ville.

Anne-Laure propose, lors des premiers degrés, de s’attarder sur la pratique et spécifiquement sur celle des soins sur animaux.

  • Le degré 1 est le plus intense, on y apprend le déroulement d’un soin en direct et les gestes.
  • Le degré 2 comprend les symboles pour pratiquer à distance, ainsi que le symbole animalier.
  • Le degré 3, la maîtrise praticien
  • et le degré 4, la maîtrise enseignant,
    n’ont pas de modules animaliers, ils sont très approchants des autres cursus Reiki Usui Shiki Ryoho.

REIKI

Retrouvez l’ensemble des dates et des informations sur : www.reikihomanimal.fr

Contact : Anne-Laure DALLET anne-laure@reikihomanimal.fr

LES ANIMAUX NOUS ENSEIGNENT

 

Les puces qui envahissent le grenier, un moustique qui annonce bruyamment son atterrissage, l’éléphant qui est présent dans votre vie depuis votre enfance, le rouge gorge qui vous a visité ce matin, … oiseauvotre chien briard ou jack-russel, votre chat Sacré de Birmanie ou  Européen, votre cheval Arabe ou Lusitanien, ou vos canaris,…

L’Animal sauvage ou domestique, compagnon d’un jour ou de toujours, se révèle par son espèce, sa race, ses origines, son identité, son  histoire, sa corporalité, ses attitudes, ses comportements, ses goûts, ses dysfonctionnements. Connaître leur message pour nous, permet de répondre au plus juste aux besoins des animaux, de comprendre leur place et leur rôle dans  notre vie pour ensuite, vivre ce compagnonnage au quotidien.

Ouverture au monde des sens et des perceptions

Par ce qu’ils vivent dans le monde des sens et de la perception, les animaux ouvrent l’accès aux Hommes à un autre mode d’être au monde, en relation avec la nature, la vie et l’univers. C’est dans l’expérience vécue de la rencontre avec l’animal que l’homme se relie au monde vivant de la fourmi, au cosmos. Expérimenter ce mode d’être au monde est très aidant dans notre vie personnelle et sociale (professionnels de la relation d’aide, de  l’éducation notamment) et dans nos relations entre humains et avec l’ensemble du monde vivant.

Se retrouver dans le monde des émotions

L’émotion, c’est ce qui nous fait bondir de joie comme le faon dans la clairière, courir de peur pour traverser la rue comme un lapin devant le renard, ce qui nous fait rougir de colère comme la lionne rugit pour défendre ses lionceaux, nous laisse… sans voix comme le rossignol qui  s’est arrêté de chanter, triste du départ de sa compagne à la fin de la saison des amours printaniers. De la rencontre avec les animaux émergent nos émotions, tranquillement. Les animaux nous offrent l’occasion d’identifier nos émotions, de les explorer et de les enraciner dans la réalité biologique pour vivre notre animalité sereinement dans notre quotidien.

Quand la mort les emporte

Maladie, vieillissement, accidents, la mort d’un animal est un moment précieux entre lui et nous. La séparation, la perte d’un animal est bien souvent enfouie, parfois depuis l’enfance et perturbe la relation aux autres animaux et à la vie. Revisiter le temps partagé avec l’animal décédé, accompagner l’animal au départ est riche d’enseignement pour nous.

L’approche Animots-à-mi-mots vous propose d’explorer toutes ces dimensions des animaux et du monde animal

Il ne s’agit pas ici de personnalisation des animaux, ni de limiter l’Homme à sa seule composante animale, mais de respecter les spécificités  de chacun et d’aller à la rencontre de l’animal dans son monde, en évitant les écueils de l’anthropocentrisme et de l’anthropomorphisme. Au plaisir de vous retrouver autour des Animaux.

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Marie-Christine FAVÉ :

Vétérinaire de formation elle accompagne depuis plus de 20 ans les éleveurs et particuliers à construire l’équilibre de leurs animaux, à  clarifier et à faciliter la relation entre l’Homme & les Animaux sauvages et domestiques. Son approche Animots-a-mimots  allie des connaissances fondamentales reconnues, des savoirs traditionnels et des approches sensorielles et sensibles du vivant.

ANIMOTS A MI MOTS marie-christine.fave@wanadoo.fr

Messages du Peuple Animal : Esprit-Guide

 

Tout à l’heure, lorsque la voix-guide est venue nous chercher pour la quatrième fois, elle n’a rien articulé de plus en notre cœur qu’un énigmatique « êtes-vous prêtes ? »

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Confiants et aimants, nous l’avons aussitôt suivie, délaissant l’un après l’autre, au tout petit matin, nos vêtements de chair. Bientôt notre vue paraît s’étendre à trois cent soixante degrés, comme si nous étions réduits à un point au centre d’un cercle. Quelques secondes s’écoulent encore avant que nous ne réalisions parfaitement ce qui se passe…. Nos deux âmes : celle de Daniel Meurois et de Anne Givaudan se sont projetées au fin fond d’un terrier, aux côtés d’un lièvre. Sous lui, ce ne sont que feuilles mortes et touffes de poils mêlées à la terre, une terre âcre et sèche… puis soudain nous entendons – D’après « LE PEUPLE ANIMAL »   :

« Non, je vous le demande, ne bougez pas, ne cherchez pas à sortir d’ici ». Murmure soudain la voix-guide dont nous souhaitions ardemment le retour… : « vous ne seriez pas en ce lieu si vous n’y étiez pas invités, croyez-le. L’âme de la terre sait fermer ses portes, ou les ouvrir lorsqu’il le faut. Elle entretient de profondes relations avec la Conscience animale, et si ce terrier  vous accueille c’est bien parce qu’une intelligence autre qu’humaine l’a voulu.

Regardez ce lièvre à la robe si rousse, avec son museau qui remue maintenant fébrilement comme pour recueillir l’impalpable, il vous paraît certainement identique à mille autres. Il n’en est rien pourtant. C’est assurément lui qui vous a attirés ici, éclairé en cela par la conscience-groupe de son espèce. Il est un guide de sa race, un guide incarné, dont le but est d’éveiller un peu plus toutes les petites âmes des environs, analogues à  la science. Il les enseigne à sa façon, vous le verrez ! Cela vous surprend ? Il faut pourtant vous y habituer. Les animaux eux aussi ont leurs guides, leurs maîtres à penser, à évoluer, leurs grands initiés. Pourquoi donc cela serait-il réservé au genre humain ? Cela vous a toujours été dit, le Divin emprunte tous les corps et tous les niveaux de la conscience pour visiter l’univers, et ses langages sont si multiples qu’aucun esprit ne peut en concevoir la totalité.

Contrairement aux humains, vos frères animaux savent toujours lequel parmi eux est à considérer comme un guide, un maître de sagesse… Oui, je dis bien sagesse, car une telle notion ne leur échappe pas. Certes, ils ne peuvent en discourir ainsi que vous le faites… mais la sagesse se ressent et s’exprime pour eux par une simple qualité de rayonnement qui inspire un nécessaire respect. Elle ne peut être une valeur subjective, elle ne peut reposer, dans leur monde, sur des éléments qui se discutent ou qui oscillent d’une espèce à l’autre. Elle est, voilà tout ; elle impose doucement son rayonnement là où elle apparaît. Elle n’a rien à prouver parce qu’elle est nécessairement un reflet de l’Esprit Universel ».

L’Esprit Universel… les animaux ont donc également cette notion ?

« Les espèces les plus individualisées la possèdent parfaitement. La notion de Divinité est innée en elles. Une telle Présence non plus ne se discute pas. Elle n’a pas besoin qu’on la part d’un nom ou qu’on lui consacre un culte. Les noms et les cultes ne servent après tout qu’à raviver la mémoire, à entretenir le souvenir. La réalité du Divin est permanente dans la conscience de vos jeunes frères. Elle n’appartient donc pas au domaine du souvenir. Si vous ne parvenez pas souvent à la percevoir au fond de leurs prunelles ou dans leurs attitudes, c’est parce que vos références sont différentes et que vous ne possédez pas les clés de leurs sociétés.

MONSIEUR ZEN1

Croyez-vous que, pour un être… à la réalisation angélique, le comportement humain reflète souvent une conscience tournée vers l’Ordre divin ? Voyez l’analogie et ne la perdez jamais de vue. Ainsi donc, si vos frères, dont j’ai partiellement la charge, sont effectivement plus jeunes que vous sur le chemin qui conduit à l’ineffable Soleil, ils n’en sont pas moins proches de Lui, pas moins purs non plus. Cela vous a déjà été enseigné. Un enfant est-il moins qu’un adolescent et un adolescent moins qu’un adulte ? Leur essence, leurs potentiels sont identiques. L’enfant est quelque part adulte au fond de son âme et l’adulte oublie de se rappeler qu’il demeure aussi toujours enfant. Le seul problème consiste à savoir réellement ce que signifie ce mot, adulte.

Mais apprenez plutôt à vivre quelques instants au rythme de ce terrier. Cherchez dans la quiétude de votre cœur à respirer à l’unisson avec sa matière, ses feuilles mortes et ses racines. Laissez-vous ensuite accueillir par l’âme qui vous y a invités. Elle a un dépôt à vous confier. Pour elle aussi, la venue de consciences humaines en ce lieu représente une initiation, un bonheur » !

Avec ces mots qui s’éteignent au-dedans de nous, la voix-guide a laissé place au silence…..

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