GUERIR par les voies naturelles de l’EAU

Les secrets cachés de l’eau et des champs de possibilités qu’elle ouvre !  L’eau a des pouvoirs secrets qui vont bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer ! Pouvez-vous croire que notre bien-être dépend en grande partie de l’eau de notre corps ? Pouvez-vous imaginer que l’eau a le pouvoir de réinventer 99% de notre quotidien ?
 

Ce nouvel état de l’eau, découvert récemment par plusieurs scientifiques et chercheurs, est appelé « quantique », « cristallin », « interfacial » ou encore « morphogénique ». Un nouvel univers intérieur, celui de l’océan de conscience associé à un quatrième état de l’eau.

Les états quantiques de l’eau, et tous nos liquides corporels, nous permettent de capter 99,999 % des nouvelles solutions et ressources du champ quantique, cet espace de tous les possibles ;  ils peuvent apaiser nos frustrations, ils ralentissent notre vieillissement, ils déterminent notre destinée, ils dissolvent nos certitudes, ils nous permettent de vivre et de raviver l’état amoureux et surtout, ils nous permettent de vibrer l’illimité de la Vie dans notre Vie au quotidien.
 

Pour la première fois, vous entendrez parler de l’eau, de son incroyable pouvoir qui est unique, de sa mémoire et de l’implication qu’elle a sur nous ! Pour cela, vous pourrez vous reporter sur LA VIE DEVANT SOI ICI : https://devantsoi.forumgratuit.org/t1353-rituels-a-leau

« L’eau que nous connaissons et dont nous nous servons tous les jours pour nous laver est une matérialisation du fluide cosmique qui remplit l’espace. Par la pensée il est possible d’entrer en relation avec ce fluide et de se purifier à son contact.

La première condition pour cela, c’est de se laver avec la conscience qu’à travers l’eau physique on touche un élément de nature spirituelle. Efforcez-vous donc de vous laver avec des gestes mesurés, harmonieux, afin que votre pensée aussi puisse se dégager et faire son travail. Concentrez-vous sur l’eau, sur sa fraîcheur, sa limpidité, sa pureté, et vous sentirez bientôt qu’elle touche en vous des régions inconnues pour y produire des transformations. Non seulement vous serez allégé, purifié, mais votre cœur, votre intellect seront nourris par de nouveaux éléments plus subtils et vivifiants. L’eau physique contient tous les éléments et les forces de l’eau spirituelle, il faut seulement apprendre à les éveiller pour les recevoir. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

Nous savons tous que l’eau est essentielle à la vie.

Toutefois, très peu d’entre nous sommes conscients que l’eau est détentrice de propriétés qui ont le potentiel de transformer autant notre santé que notre vie toute entière.. Nous comprendrons mieux pourquoi c’est le corps qui guide notre bien-être et non pas les pensées.

L’EAU est porteuse d’ondes et de vibrations et elle est un élément capital de notre santé physique, psychique et spirituelle. Et de là, nous débuterons l’exploration du rôle que jouent les liquides corporels et leurs influences sur nos états d’âme, notre santé et notre vie. Nous entrerons dans ce vide qui nous entoure, cet espace quantique, riche bassin rempli d’informations.

Pouvez-vous imaginer que l’eau présente en chacun de nous, incluant nos liquides corporels, puisse réinventer 99% de notre quotidien ?

Notre bien-être dépend de chacune de ces gouttes d’eau. Ce sont elles qui, en secret, façonnent nos organes et nos membranes dès notre origine. Ces liquides que contient notre corps construisent nos états d’âme et notre mémoire car OUI, l’eau télécharge une mémoire qui vibre à l’intérieur de nous.

La mémoire de l’eau ouvre une voie toute nouvelle pour l’humain. Comme l’a souvent expliqué le professeur Marc Henry, nous basculons dans la nouvelle médecine, celle où on soigne avec des ondes et avec de l’eau. L’eau corporelle «connectée» nous rend illimités. OUI l’eau, c’est la vie… mais c’est la VIE dans tous les aspects de notre vie ! L’eau c’est aussi et surtout tous nos liquides corporels, l’eau intra et extra cellulaire, le sang et la lymphe, qui nous connectent dans leur dimension quantique à la sagesse du Vide quantique, notre grand inspirateur et notre médecin naturel.

Vous découvrirez comment les 0,00001% de notre réalité visible limitée peuvent communiquer avec les 99,9999% de notre réalité invisible illimitée et ce, par l’intermédiaire des photons et cette lumière absorbée par nos liquides corporels quantiques. Vous apprendrez comment ces vortex quantiques rendent nos vies illimitées. Ceux et celles qui le désireront pourront expérimenter encore davantage et entrer dans l’univers de l’eau quantique et de son pouvoir infini ! ( https://conversationpapillon.com/eau-quantique/?x=jeanrivest&mc_cid=0979491e3d&mc_eid=550b3df68d )

HYDROLATS = Toute l’information de la plante

Encore peu étudiés jusqu’à présent, les hydrolats présentent à la fois un profil biochimique proche de leur huile essentielle, voire identique, tout en pouvant varier de manière notable en fonction de la plante distillée. Les auteurs de Hydrolats et eaux florales relatent dans leur guide, pour chacune des 56 fiches d’hydrolats étudiés, les composants biochimiques dominants.

Pourtant, au-delà de la stricte chimie, Patricia Dalmas (auteur du Guide des eaux florales et des hydrolats, éditions Médicis), estime avec d’autres spécialistes que, dans la lignée des travaux de Jacques Benveniste sur la mémoire de l’eau, l’hydrolat posséderait toute l’« information » de la plante. Elle se base sur le principe que « l’eau en contact avec une substance conserve les propriétés de cette substance alors que celle-ci ne s’y trouve plus statistiquement ».

À l’image du principe homéopathique, avec une faible concentration en principes actifs, les hydrolats sont de plus en plus utilisés et reconnus en phytothérapie, pour leurs propriétés sur les maux physiques, mais aussi sur la sphère psycho-émotionnelle.

On peut les utiliser sous forme orale, en ingérant une cuillère à café ou à soupe dans un peu d’eau (tiède de préférence), mais aussi en application dermique grâce à des compresses imbibées, ou en pulvérisation.

Leur faible concentration en huile essentielle les rend utilisables par tous, y compris les enfants, les femmes enceintes, les personnes à la santé fragile, et même les animaux, dont les chats, auxquels les huiles essentielles sont interdites. À noter cependant que les hydrolats issus de la distillation de plantes à phénols produisant une huile essentielle dermocaustique, comme la cannelle ou la sarriette, sont à manier avec précaution et à diluer en cas d’application sur la peau ou les muqueuses.

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L’ivresse en vitesse

On dit du champagne que « ses bulles montent vite à la tête ». Ce que de nombreux consommateurs ont déjà constaté a été vérifié par une équipe de chercheurs britanniques qui ont comparé les effets d’un champagne pétillant avec ceux d’un même vin « plat ». Résultat : l’alcoolémie grimpe beaucoup plus vite et reste plus longtemps élevée dans le sang des buveurs de bulles. Ce qui signifie que le champagne grise rapidement et durablement, et qu’on peut donc atteindre le plaisir recherché à moindre coût pour la santé et le portefeuille. Par ailleurs, le « mal de crâne » est beaucoup moins imputable au vin lui-même qu’à la présence massive d’anhydride sulfureux. Pour faire la fête sainement, préférez donc les champagnes bio élaborés avec un minimum de soufre ajouté.

ATTENTION : comme toutes les boissons alcoolisées, la consommation excessive de vin de Champagne peut être nuisible à la santé. Sa consommation est spécialement déconseillée aux femmes enceintes, en raison des effets possibles de l’alcool sur le développement du fœtus. Cependant, le champagne est certainement le moins malsain des vins. Depuis son invention au XVIIème siècle, on lui prête même des vertus médicinales nombreuses et variées. Avant de devenir le vin de fête par excellence, le « nectar aux bulles d’or » était d’ailleurs considéré officiellement comme un médicament !

Pendant des siècles, le champagne a été recommandé comme auxiliaire de la digestion, mais aussi comme un reconstituant efficace et comme le remède idéal pour rendre roses les idées noires. Il était prescrit par les médecins au motif qu’il « dissipe les états nauséeux et soutient le moral ». Nos aïeux l’estimaient aussi pour sa puissance antiseptique et pour ses vertus diurétiques. Ils le disaient souverain contre les douleurs articulaires et le conseillaient aux femmes en périodes de couches, aux convalescents, aux anémiques et aux affaiblis. Jusqu’au milieu du XXème siècle, on lui a trouvé de la valeur dans le traitement d’affections cutanées telles que l’herpès ou l’eczéma. Comme souvent, les Anciens avaient découvert intuitivement ce que la science finirait par confirmer.

Anxiolytique naturel

En effet, les qualités thérapeutiques du champagne sont maintenant étayées par les découvertes scientifiques les plus récentes, notamment celles de la biologie moléculaire et de la biochimie. Favorable à une oxygénation réactionnelle de l’organisme, son gaz carbonique provient de la seconde fermentation et n’a donc rien d’artificiel, contrairement à d’autres vins mousseux et aux boissons gazéifiées. Ceci expliquant cela, le vin de champagne n’irrite pas l’estomac malgré un pH très faible. Il ne nuit pas à la digestion mais l’améliore, en dissolvant les graisses et en évitant les ballonnements.

Comme tous les vins blancs secs, il est fortement diurétique et aide par conséquent à évacuer les toxines. Il est riche en sels minéraux assimilables, en particulier en potassium, en calcium, en magnésium et en soufre, et possède donc des propriétés dépuratives, détoxicantes et anti-inflammatoires. Il agit ainsi sur les rhumatismes, les rhumes et les allergies. Il contient aussi des oligo-éléments, dont le zinc, utile à la régulation de l’influx nerveux. Avant l’arrivée des molécules de synthèse, le champagne était d’ailleurs reconnu comme antidépresseur et anxiolytique. Le divin breuvage contient également du phosphore et du lithium, importants pour l’équilibre psycho-émotionnel.

Ennemi de la cellulite

Autre effet remarquable mis en évidence par les chercheurs : le champagne attenue la cellulite, cette affection dermatologique qui donne à la peau un aspect de pelure d’orange. Une coupe de champagne quotidienne active la circulation lymphatique, le cerveau réagit par une sécrétion d’hormones antidiurétiques et cela fluidifie le sang. De plus, le cœur va secréter lui aussi des hormones, activant ainsi la circulation au niveau de chaque cellule et favorisant le drainage. Le champagne hâte la disparition de la cellulite tout simplement en accentuant les mécanismes ordinaires d’élimination de l’organisme.

Elixir de jouvence

Certes, ce vin blanc est moins riche en tannins et est privé des pigments antioxydants qui confèrent au vin rouge ses principaux atouts diététiques. Mais selon l’historien François Bonal, qui a consacré plusieurs travaux aux bienfaits du champagne, celui-ci compense par son effet à la fois euphorisant et apaisant. Dans les années soixante, une expérience a été faite dans les hôpitaux américains sur trois mille volontaires. Ceux à qui on faisait boire du champagne le soir dérangeaient trois fois moins les infirmières pendant la nuit !

 Sur le plan vasculaire, le champagne conviendrait particulièrement aux personnes atteintes d’artériosclérose et à celles menacées d’infarctus. Il s’oppose en outre à la formation du cholestérol et à son dépôt sur les parois artérielles. Est-ce ce qui lui vaut sa renommée d’ « élixir de longue vie » ? François Bonal cite le cas de nombreux négociants et vignerons champenois qui, après avoir bu le produit régional toute leur vie par nécessité professionnelle, se sont éteints à un âge avancé en gardant jusqu’au bout toutes leurs facultés.

Au début des années 1980, une centenaire autrichienne, encore merveilleusement alerte à 106 ans , fut priée par la presse de révéler son secret de longévité. Elle répondit : « la discipline, une bouteille de champagne quotidienne qui me conserve sereine ». En gériatrie, il se raconte que le vin effervescent redonne parfois vie aux mourants…

Une coupe le soir

Un médecin cambodgien , le Dr Tran Ky, a découvert le champagne en faisant ses études d’urologue à Paris. Il en est tombé amoureux, en a étudié en détail la composition, les bénéfices pour la santé, et a fini par publier un livre , « Les vertus thérapeutiques du champagne », paru en 1990 aux éditions Artulen. Ce qui lui a aussi valu un poste de chargé de cours à l’université de Reims. Selon lui, la consommation idéale se situe aux environs d’une coupe par jour, absorbée dans la soirée, lorsque l’activité des enzymes hépatiques est à son apogée. Idéalement toujours, le docteur ès-champagne suggère cependant de limiter l’ingestion d’alcool à ce seul rituel quotidien. Au-delà, les inconvénients
commencent…

Michel Manset

Extrait de l’article paru au magazine NEO SANTE – par Michel Manset – REVUE N°07 1 DÉCEMBRE 2011

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SURPRENANTS ACCIDENTS DE LA ROUTE


Des éléments de l’environnement qui émettent des ondes électromagnétiques (antennes relais, lignes à haute tension, transformateurs, etc.). L’idée est d’établir des mesures et comparatifs selon la nature et la puissance de chacun, puis d’évaluer la distance à laquelle ils peuvent impacter les échanges d’énergies entre les lieux et les êtres vivants. Systématiquement, le taux vibratoire mesuré était dramatiquement bas : par exemple, pour une ligne à haute tension d’une puissance de 400 KV, le taux vibratoire est de – 36 KBovis ! Les appareils électromagnétiques rendent beaucoup de services mais génèrent beaucoup de pollution… « Le constat final montre que la technologie est un outil fabuleux, mais en contrepartie dangereux si elle est mal utilisée », analyse Raymond Montercy.


Accidents de la route, et plus particulièrement lieux accidentogènes nommés « points noirs » : propices aux accidents. Christian Cransac explique : « Pour cela, nous avons travaillé avec la délégation de la sécurité routière. Il y a aujourd’hui environ 200 points noirs en France. Nous avons étudié 68 de ces lieux accidentogènes, et cherché à savoir ce qui causait ces problèmes. »

Le taux vibratoire moyen d’un lieu propice aux accidents est de 22 KBovis. Sur les 68 lieux analysés, on a relevé en moyenne 2,8 cheminées cosmo-telluriques par espace, ce qui en fait une influence principale, puis les lignes à haute tension, transformateurs, courants d’eau et failles telluriques arrivent en seconde place avec en moyenne 1,2 par lieu.

Enfin, on a relevé une valeur d’environ 1 par site pour les relais téléphoniques, vortex et courants telluriques. Nous retrouvons toujours en quantité importante l’effet des ondes électromagnétiques, à hauteur de 47 % d’influence dans 92,6 % des lieux impactés. « Évidemment, les 68 points que nous avons analysés ont été traités, corrigés, et tous seront suivis pour établir l’évolution du nombre d’accidents », précise l’expert. Enfin, les géobiologues ont aussi considéré l’influence subtile des « âmes bloquées » près des lieux de l’événement, et ont relevé en moyenne 3,6 âmes par sites. « Ceci est normal, car chaque fois qu’il y a un accident mortel, si aucune aide n’est apportée à l’âme, elle reste sur le lieu du décès de son corps. »

Comment expliquer que nos organismes réagissent à toutes ces influences au point de nous faire perdre le contrôle de notre véhicule ? Si le phénomène reste encore à mettre en lumière, Christian Cransac évoque la théorie du scientifique allemand Robert Endrös (auteur de Le rayonnement de la terre et son influence sur la vie, Ambre éditions), qui a relevé une modification des processus hormonaux lors d’un passage sur une zone perturbée.

L’organisme réagirait au stress de ces perturbations par une stimulation des glandes surrénales pouvant causer des pertes de connaissance, notamment lors d’un état préalable de fatigue. Cette enquête inédite confirme l’importance de se prémunir au maximum des ondes électromagnétiques liées à l’activité humaine, et la place centrale du géobiologue dans le rétablissement des équilibres cosmo-telluriques.

Considérer notre habitat comme un espace énergétique à part entière peut aussi nous permettre d’adopter de nouvelles habitudes ; des gestes simples comme le fait d’aérer régulièrement notre maison pour renouveler les énergies, et faire preuve d’écologie de nos pensées et émotions participent aussi à créer un environnement favorable à notre épanouissement « Pour ne pas être malades, notre taux vibratoire doit atteindre 17 à 18 Hertz (relatif aux fréquences Schumann). Une étude a démontré que la peur abaisse le taux vibratoire à 2 Hertz. Tandis que les mots amours et compassion amènent à 250-300 Hertz. », conclut Christian Cransac.


Pour aller plus loin, découvrez Puissance V3, le site officiel de l’enquête

Les symptômes de l’insuffisance hépatique

Pour déterminer si une paresse hépatique est une des causes de votre constipation, il est nécessaire de connaître les signes qui montrent que le foie ne travaille pas bien. Ceux-ci sont faciles à observer. Il faut noter qu’une personne souffrant d’une faiblesse hépatique présentera un, mais le plus souvent plusieurs des symptômes suivants :

  • Difficulté à digérer les graisses : fritures, œufs, crème, …
  • Troubles digestifs en général
  • Nausées
  • Gonflement et pesanteur au niveau du ventre
  • Gaz, ballonnements
  • Bouche pâteuse, langue chargée
  • Mauvaise haleine
  • Perte d’appétit
  • Fatigue, manque d’élan
  • Selles en « crottes de chèvre »
  • Selles trop claires, par manque de bilirubine
  • Selles qui flottent dans l’eau du WC, à cause d’une digestion insuffisante des graisses

La stimulation du foie

Lorsque la constipation est due à une insuffisance hépatique, le traitement à instaurer ne doit pas viser à agir sur les intestins, siège de la constipation, mais sur le foie, responsable du ralentissement du transit par sa faible production de bile.

Les moyens les plus efficaces pour stimuler le foie dans son travail sont l’emploi de plantes médicinales et de la bouillotte chaude.

Les plantes médicinales

Les plantes médicinales pour le foie sont dites « hépatiques » ou « draineuses du foie et de la vésicule biliaire ». Elles agissent en stimulant le foie à filtrer d’avantage de déchets hors du sang, ce qui augmente la quantité de bile produite. Dans le meilleure des cas, la production peut doubler. Cela signifie que les intestins recevront beaucoup de bile pour lubrifier leurs parois et pour stimuler le péristaltisme intestinale. De plus, les plantes hépatiques accroissent la capacité de la vésicule biliaire à se contracter pour éjecter la bile qu’elle a momentanément stockée. Il en résulte une augmentation de la bile disponible dans les intestins.

La congestion du foie par les déchets et les poisons qui a conduit à l’insuffisance hépatique, est un processus qui s’est étendu dans le temps. Des années d’intoxication progressive ne peuvent évidemment pas être compensées en quelques jours de cure. La pratique montre qu’il faut prendre des plantes hépatiques pendant 1 à 3 mois à raison de trois prises quotidiennes, avant les repas. Avec ces prises régulières et répétées dans le temps, le foie se décongestionne peu à peu des déchets qui l’encombrent. Il se fortifie et retrouve son fonctionnement normal.



Voici trois plantes spécialement efficaces pour stimuler le foie dans son travail:

Le dosage indiqué doit être adapté à vos besoins personnels. Commencez avec de petites doses et augmentez-les progressivement. Lorsque le transit intestinal est rétablit, maintenir ce dosage sur 1 à 3 mois.

L’artichaut (Cynara scolymus)
La partie utilisée en thérapie n’est pas le bouton de la fleur que l’on mange, mais les feuilles.
Infusion : 10 g de feuilles par litre d’eau, infuser 10 minutes, boisson très amère, 3 tasses par jour
Gélules : 1 – 2 gélules, 3 fois par jour
Teinture-mère : 30 à 50 gouttes, 3 fois par jour

Radis Noir (Raphanus sativus)
Ce radis, à chair blanche mais recouverte d’une enveloppe noire, est un excellent stimulant du foie et de la vésicule. Son usage en cuisine est fortement recommandé.
Ampoule de jus de radis noir : 1 à 2 ampoules par jour
Gélules : 1 – 2 gélules, 3 fois par jour
Teinture-mère : 30 à 40 gouttes, 3 fois par jour

Romarin (Rosmarinus officinalis)
Arbrisseau des régions méditerranéennes, le romarin est recouvert de petites feuilles qui stimulent fortement le foie : elles peuvent doubler la production de bile. Son usage en cuisine est fortement recommandé.
Infusion : 1 cuillerée à café de feuilles par tasse, infuser 15 minutes, 2 à 3 tasses par jour
Gélules : 1 – 2 gélules, 3 fois par jour
Teinture-mère : 20 à 40 gouttes, 3 fois par jour



La bouillotte chaude

Le foie est l’organe le plus chaud du corps. Sa température se situe entre 39°C et 41°C. C’est non seulement la température qui résulte de son activité, mais aussi celle dont il a besoin pour fonctionner correctement.

Une perte de chaleur au niveau de la glande hépatique, par fatigue et affaiblissement diminue sa capacité à travailler. Or, le froid a une action vasoconstrictrice sur les capillaires sanguins. Ils diminuent de diamètre, ce qui ralentit la circulation sanguine dans le foie. La production de bile est entravée.

Pour lutter contre l’insuffisance hépatique rien ne vaut l’application d’une bouillotte bien chaude sur le foie. Ce dernier reçoit ainsi la chaleur dont il a besoin pour travailler activement. La bouillotte est un coussin de caoutchouc muni d’une ouverture que l’on peut fermer hermétiquement avec un bouchon. Remplie avec l’eau chaude du robinet et posée sur la région du foie, elle va transmettre sa chaleur à cet organe. La température de celui-ci s’élève et son fonctionnement, jusque là ralenti, retrouve son rythme normal, et même s’intensifie.

Marche à suivre

  • Poser la bouillotte remplie d’eau chaude à la hauteur du foie
  • Maintenir pendant 15 à 30 minutes
  • 1 à 3 fois par jour, de préférence après les repas
  • Cure sur 1 mois au minimum

Article SOURCE de Christopher Vasey

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FAIRE LE PREMIER PAS VERS SA GUÉRISON

 Vivre sa vie,
Ce n’est pas remettre tout en cause.
Ce n’est pas couper, trancher, se séparer. Ce n’est pas réclamer, vouloir à tout prix.

C’est surtout et avant tout revenir à l’essentiel, SOI, vivre ce qui EST dans l’instant et définir ce que nous souhaitons vivre.

L’expérience que nous vivons tous, sous l’enjeu de « vivre ou mourir », nous a ramenés et nous ramène encore et encore à cela : revenir à SOI, vivre l’instant tel qu’il est. Nous avons tous été sommés de vivre dans l’instant, sans possibilité de fuite : impossible de courir à droite ou à gauche pour ne pas être avec soi, impossible de se quitter en faisant à tout prix, impossible de se déplacer pour être libre. Et, pour certains, cela a même été jusqu’à ne pas pouvoir quitter l’autre pour être libre.

Certains s’en sont sentis coincés, eux avec eux, D’autres se sont fait peur, tout seul, seul eux avec eux,

D’autres encore se sont réfugiés dans tout ce qui pouvait les faire s’oublier : le ménage, le rangement, la déco, le sport, etc… pendant un temps, et puis …

Certains ont commencé à se rendre compte de certaines choses pour eux, se sont même surpris à être malgré tout en paix, plutôt sereins, malgré tout ce qui se passait autour, ce qui se disait aux informations, entre voisins ou amis, dans leur famille, et à voir le monde, la vie, leur vie, sous un autre angle et les questionnements sont arrivés : « Mais qu’est-ce qu’on veut ? Qu’est-ce que j’ai envie de vivre moi ? Je veux vivre où, dans quel type de monde ? J’ai envie de quoi, moi pour moi, pour mon mari et moi, pour ma femme et moi, pour mes enfants et moi, pour nous tous ? ».

Plusieurs phases, plusieurs mouvements. Des plongeons puis des moments de grâce, ou l’inverse, ou les 2 mélangés.

Et il y a eu aussi, et il y a encore, ceux qui n’ont pas pu s’arrêter, obligés de jouer le rôle qu’ils ont choisi : aider l’autre, soigner l’autre, etc… pas le temps de souffler mais en même temps sereins, en risque majeur et sereins, crevés et sereins, ou baignés dans les peurs et les angoisses continuellement mais, quelque part, sereins.

Pour réinventer sa vie, créer sa vie, reprendre son pouvoir personnel, il est important de faire la part des choses entre ce qui s’est réellement passé pour nous, ce que nous avons réellement constaté pour nous et … le reste ! Nul besoin d’en arriver à un « ça suffit, j’en peux plus, je n’en veux plus », il y aussi eu des « c’était pas si mal que ça », « ça me plait bien ça ! ». Bref, nous ne sommes pas obligés de plonger au fond de la piscine pour changer des choses pour nous.

C’est l’erreur que nous faisons quasiment tous : croire que le changement est forcément énorme, monstrueux, gigantesque, du tout au tout, et que la décision est difficile, lourde, dangereuse, que ce n’est pas une simple et petite décision mais forcément une décision qui casse tout, qui embarque tout, qui détruit tout pour reconstruire après.

Réinventer sa vie, créer sa vie, c’est avant tout faire des constats et identifier, en re- gardant autrement notre quotidien, notre vie, nos expériences de vie, ce qui nous porte, nous transcende, nous fait plaisir, nous met en joie. C’est constater que nous n’avons pas besoin de remplir nos vies pour être heureux, que nous avons plutôt besoin de définir nos intentions de vie pour les installer ensuite dans notre quotidien, tranquillement, un pas après l’autre.

Nul besoin de S’EVEILLER ou de SE REVEILLER, nous le SOMMES tous déjà. C’est déjà là. Nous l’avons oublié, c’est tout.

Un des moyens de lever cet oubli, c’est de se rappeler qui nous sommes vraiment, c’est se souvenir de nos purs moments de joie et de bonheur, nous avec nous, soi avec soi. Un autre moyen, c’est toucher, imaginer, rêver ce qui nous plait, ce dont nous avons en- vie, c’est s’autoriser à vivre ce que nous souhaitons vivre, vraiment, au fond de nous, ce dont nous avons profondément envie, c’est s’offrir cette liberté, ce souffle nouveau, au quotidien, dans notre quotidien.

C’est ça ré-inventer sa vie.

Aucune lutte, aucun combat, juste se laisser vivre ce qui est déjà là, se laisser se souvenir de ce qui est déjà là, puis placer les pas, un pas à la fois, un simple et tout petit pas, comme celui que nous faisons le matin au réveil lorsque nous nous levons, sauf que là nous le faisons en conscience, en pleine conscience de ce que nous souhaitons vivre, nous avec nous-mêmes.

Pas plus pas moins : un simple et magnifique petit pas dans notre simple et si magnifique quotidien.

Alors, ce serait quoi votre premier pas à vous et pour vous ?

Véronique, Cécile et Stéphan :  veronique.alonso@gahia.com
cecile.boucher@gahia.com
stephan.zacharie@gahia.com

www.gahia.com

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Déclaration d’activité de prestataire de formation enregistrée sous le numéro 75470130847 auprès du préfet de région Nouvelle-Aquitaine.

JE RESTE A L’ECOUTE des BESOINS DE MON CORPS

« Je suis un créateur. Je suis ici pour créer une vie abondante et sûre.

Par la vibration et la fréquence, je choisis d’être en santé, productif et sage. Je suis reconnaissant de savoir que mes pensées produisent des fréquences et je suis en mesure d’en créer une qui engendrera un univers probable sûr que j’habiterai en orientant mon énergie vers ce que je désire vivre. J’évolue dans la vie avec l’intention claire et consciente de tisser mon énergie, comme la trame d’une merveilleuse tapisserie, partout dans le monde qui m’entoure. Je conçois pleinement qu’une multitude de probabilités et de systèmes de valeurs existent parallèlement au mien. Au sein de mes croyances, je suis en sûreté, je suis guidé.

J’aime mon corps et je me fie à lui ; je sais que mes cellules sont télépathiques et que je suis co-créateur du monde. Je sais que je suis un être de valeur. Je sais que je capterai des pulsions, des présages, des signaux ainsi que l’orientation dont j’aurai besoin pour toujours être au bon endroit au bon moment, pour mon bien suprême et celui de tous ceux qui m’entourent. Tout cela, je le sais, et j’en suis sincèrement reconnaissant ». 

Accepter la responsabilité de votre destinée est le geste le plus essentiel lorsque vous retrouvez votre pouvoir. Il n’est pas possible de grandir en lucidité si vous posez des conditions et si vous calculez pourquoi vous ne pourrez pas obtenir ce que vous souhaitez.

Adopter une attitude responsabilité personnelle permettra de guérir les vieilles blessures et les énergies qui entravent les progrès de l’évolution humaine. Il existe plusieurs manières de percevoir la vie, et votre manière d’interpréter le monde dépend naturellement de ce que vous choisissez de croire.

A mesure que se dévoilent de nouvelles vérités, posez des questions. Votre tâcheconsiste à activer le mental supérieur, à vous affranchir de la tyrannie de la peur, à accorder une valeur à vos facultés humaines et à les comprendre. Si tout le monde regarde dans la même direction, retournez-vous pour voir ce qui se passe ailleurs.

Utiliser vos capacités pour créer unmonde probable, voilà l’essentiel….

Toutes les réalités ont cours. La destruction ou la régénération, voilà le choix. Vous pouvez obtenir tout ce que vous désirez. Vos pensées, vos rêves et vos intentions altèrent la structure de la réalité. Quel programme choisirez-vous de concevoir ?

Quoi qu’il en soi : Rêvez le plus haut et le plus pur qui soit !

Nous sommes venus ici-bas pour nous délecter de ce que la vie a à offrir, pour apporter au monde la contribution de nos idées uniques et pour exprimer l’excellence personnelle. La civilisation se fonde sur un consensus, et à l’époque actuelle où l’on franchit le pont d’un univers à l’autre, on nous demande d’offrir au monde notre vision d’harmonie et de coopération. Aspirer à des valeurs nobles et vivre animé d’intentions honorables. Le pouvoir trempe invariablement le caractère ; retrouver notre pouvoir en questionnant. Montrons-nous responsable et assumons la responsabilité de notre destinée car il s’agit là de la contribution la plus valable que nous puissions faire à notre civilisation.

Votre réaction à n’importe quelle situation ou événement en détermine l’issue ; Il faut nous accorder le luxe de nous aimer, en ouvrant notre cœur et en éprouvant une gratitude pour tout ce que nous avons créé. En un sens, nous devons apprécier nos dons et apercevoir les indices signalant la transformation de notre conscience.

Nous avons apprendre à vivre avec l’poque, à nous adapter et à ajuster notre attitude en déterminant résolument notre voie, puis e l’empruntant avec assurance et en toute confiance. Il faut identifier la pensée destructrice, puis la modifier. La peur anéantit l’imagination et paralyse le corps.

Vous sommes venus ici pour établir la paix et la dignité au sein de la race humaine, et il faut donc valoriser notre fougue en appréciant notre réalité extérieure et intérieure. Le véritable sentiment de sécurité découle de la confiance et de l’assurance, ainsi que d’une solide résolution intime basée sur la compréhension psychologique et spirituelle de la vie. Notre sûreté intérieure correspond à notre sûreté dans le monde extérieur.

Adopter une position calme, confiante et détendue permet de trouver des solutions ; Lorsque votre vibration électromagnétique est dépourvue d’angoisse et de tension, vous pouvez franchir aisément n’importe quelle crise. S’accrocher à la tension, c’est un peu comme d’ériger une forteresse autour de votre esprit, et lorsque vous provoquez des blocages, vous restreignez vos possibilités de mouvement sur plusieurs niveaux de réalité. Les énergies solaires vivifiantes et la force vitale des radiations cosmiques ne se relieront pas à vos centres de  communication intérieurs si vous  vous fermez ou si vous démolissez votre champ énergétique par la peur.

La beauté, le parfum des fleurs, le bourdonnement des abeilles et le gazouillis des oiseaux ajusteront les fréquences de vos ondes cérébrales et équilibreront les hémisphères droit et gauche pour qu’ainsi vous soyez synchronisé au mental cosmique. La nature ne sera pas rendue  désuète par un fanatisme scientifique visant à capturer l’âme et l’esprit des gens et à les transformer en automates électroniques. Une réalité qui repose sur l’usage mal avisé de l’énergie n’est pas viable. Les civilisations évoluent et se développent à partir des idées dont on les nourrit. Vous êtes des êtres hautement créatifs, libre d’échafauder à votre guise n’importe quelle version du monde.

La seule solution, c’est la paix, mais celles-ci commence en vous. Pour qu’elle règne dans le monde, les peuples doivent le souhaiter vraiment et être disposés à produire les vibrations qui l’engendreront. Une minorité domine peut-être le plus grand nombre ; néanmoins, il faudra plus qu’une minorité pour influencer les masses.

Vos pensées et vos intentions sont fortement amplifiées lorsqu’elles s’allient à celles des Autres. Pour avoir un impact sur votre pays et sur votre communauté, un impact qui apportera la paix dans le monde dès maintenant, joignez-vous, à chaque NOUVELLE LUNE, le moment traditionnel pour semer et ensemencer la réalité, à un groupe de personnes avec qui vous partager des affinités. Elaborez vos rituels  et concentrez votre énergie et vos intentions sur la paix dès maintenant. https://devantsoi.forumgratuit.org/search?search_keywords=rituel

Autrefois, les gens ressentaient une affinité avec la nature et se livraient à une magie naturelle de leur cru ; la télépathie et le rêve étaient leurs instruments principaux. Vous devez désormais respecter le pouvoir de vos intentions quand il s’agit de conditionner et de façonner en une réalité concrète l’espace qui vous entoure. Il faut nous éveiller à l’exquise valeur de la vie.

 Seul un petit nombre d’individus cherchent à tuer, obsédés par l’anéantissement des peuples de la Terre. Mais il y a beaucoup plus de gens qui souhaitent voir la Terre, ses populations et ses créatures vivre et s’épanouir. Un monde sans danger exige aussi un investissement d’énergie et d’intention.

Chaque personne fait son choix. Regarder les autres faire le leur, en sachant ce que vous savez, sera l’un des passages les plus difficiles de la transformation. Nous sommes ici pour participer et aussi pour constater et être témoin des événements. La manière dont nous traitons nos émotions ainsi que la qualité des symphonies que nous exécutons sur notre piano intérieur détermineront les codes que nous serons en mesure de dégager lorsque nous nous accorderons aux énergies entrantes.

On nous demande de reconnaître notre place au sein du grand schème de la création, en développant notre lucidité et en explorant les occasions insolites et sans fin qui marquent l’époque. Nos contributions s’avèrent indispensables.

Créateur ou victime ? A vous de choisir.

Un esprit intégré et bien équilibré vibre à une fréquence protégée des influences négatives. Les vecteurs de la tyrannie jouent un rôle notoire dans le scénario. Ils ébranlent profondément notre réalité et nous offrent un retentissant appel à l’éveil. En menaçant notre sécurité et notre survie, l’empire du jour sert de stimulus nous incitant à produire de nouvelles fréquences permettant l’acquisition de pouvoir personnel.

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, à condition que vous en respectiez l’intégralité et de citer l’Auteur-Source Francesca : http://devantsoi.forumgratuit.org/

Ce qu’il se passe entre MERKABA et MERKANA

Aujourd’hui, avec l’amincissement du voile qui nous séparait de l’autre côté, nous avons tous diverses visions d’autres vies dimensionnelles à notre disposition.

Par habitude, nous pensons qu’il s’agit de vies antérieures, mais ce sont en Vérité des vies en parallèles. Nous devenons de plus en plus conscients de nos autres Soi à l’état d’éveil, en rêve ou en méditation.

La question se pose de savoir comment accueillir ces expériences qui remontent à la surface afin de bien comprendre qu’elles font toutes partie de notre être….

Les réalités parallèles associées à notre vie présente ne sont pas différentes de nos vies passées ou futures, car toutes les réalités existent dans un présent non linéaire. Les réalités parallèles de notre vie « actuelle » sont plutôt des réalités « probables ».

Toutefois, selon les mécanismes mentaux, elles sont tout aussi accessibles que les probabilités passées ou futures, car même les existences que nous considérons comme passées se déroulent simultanément dans l’hologramme de l’instant présent. Les « réalités » dont nous faisons l’expérience dans toute vie simultanée ne sont que des composantes d’un menu infini de potentialités que nous choisissons de vivre et elles peuvent changer beaucoup plus que nous le réalisons. Toutes les existences sont des illusions que nous rêvons dans notre réalité apparente.

Le passé et le futur tels que nous les concevons sont comme une série de récepteurs contenus dans la partie cristalline du cerveau physique et dans l’esprit non physique à l’intérieur d’un champ de l’ultraviolet. Ces codes électromagnétiques peuvent se modifier et ils sont d’ailleurs en fluctuation constante. Nous déterminons notre destinée qui n’est pas linéaire, mais très dynamique.

Le passé est malléable et il n’est pas plus fixé que ne le sont le présent et le futur. Nos processus mentaux et nos croyances créent notre passé, dont il existe autant de versions valides qu’il y en a du futur. Nous choisissons parmi un assortiment de potentialités les expériences que nous désirons vivre …

En vérité, cette communications s‘établit dans le corps de lumière cristallin, la MerKaNa et elle a une portée beaucoup plus grande que l’humanité ne le réalise. Les cellules physiques réagissent entre elles et leur activité déclenche des centres de conscience du corps de lumière cristallin, centres situés à la fois dans le temps linéaire et dans la multidimensionnalité.

Un peu comme à l’image de sous-programmes informatiques : notre programme Windows permet à d’autres programmes, comme les logiciels de traitement de texte Word, Excel ou PowerPoint, d’exister dans son format matriciel. On peut y accéder, les modifier, et les traiter n’importe quand au moyen du programme maître, en suivant des instructions précises.

La MerKaBa est donc devenue de moindre importance grâce à la conscience que nous prenons de notre rapport à la MerKaNa ! 

La MerKaNa est très différente de la MerKaBa sous l’aspect du magnétisme et de la polarité. Elle n’a pas de genre et elle est engendrée par la grille cristalline au niveau initial de la cinquième dimension. La MerKaba n’opère que dans la troisième dimension, donc dans la dualité, et elle est surtout générée par la grille magnétique. Il existe des lois physiques qui s’appliquent à la navigation spatio-temporelle interdimensionnelle et intradimensionnelle. L’humanité finira par les redécouvrir. Lorsqu’elle le fera, les frontières apparentes entre le passé, le présent et le futur seront alors mieux comprises.

En effet, ce sont ces filtres tridimensionnels qui créent l’illusion linéaire du déroulement séquentiel du temps et c’est précisément la raison pour laquelle l’humanité croit qu’un moment existe, puis qu’il disparaît pour toujours, suivi ensuite par un autre qui s’évapore également dans le grand brouillard fugitif du passé.

En tant qu’humains, vivant dans la dualité, nous considérons que les actions présentes peuvent modifier le futur, mais elles peuvent également modifier le passé. Oui, tout ce que nous faisons influe sur notre passé, ainsi nous pouvons éliminer les traumatismes vécus et les erreurs commises il y a des années ou dans d’autres existences ! Il s’ensuit logiquement que le futur, le présent et le passé sont sans cesse recréés par l’individu à mesure que ses croyances, ses attitudes et ses relations changent et évoluent.

Les changements que nous effectuons sont très réels. Le petit enfant intérieur est toujours là chez l’adulte que nous sommes tandis que les années passent. Cet enfant intérieur est également dynamique ; il n’est pas fixé dans une version permanente. Il change tous les jours, comme l’adolescent, le jeune adulte et la personne âgée de notre avenir.

En conséquence, il nous incombe d’entrer dans les énergies de l’ascension, de saisir le pouvoir de l’instant présent et de réaliser que nous pouvons et devons modifier le passé, notre passé individuel depuis le présent. Dans l’instant présent, nous pouvons devenir la MerKaNa et acquérir le contrôle de tout ce qui existe dans notre multidimensionnalité. C’est une Vérité universelle sacrée qui prend de l’expansion quand nous y entrons. Elle procure le pouvoir de cocréer dans le moment présent, au-delà du temps linéaire et des séjours hologrammiques dans l’Omni-Terre.

Les problèmes et les blocages personnels surgissent quand l’évolution appropriée du passé est entravée et empêchée d’avoir lieu spontanément. Dans certains cas, une névrose sérieuse   survient précisément parce que l’individu n’a pas modifié son passé. Par exemple, on peut avoir choisi une vie dans laquelle la participation à un événement catastrophique a pour conséquence une perte de vie traumatisante. Ce choix peut avoir été fait pour plusieurs raisons de croissance. Ainsi, dans les existences séquentielles, l’entité apprécie peut-être beaucoup plus le temps passé avec des êtres chers parce qu’elle a appris que la vie peut prendre fin de façon inattendue.

Il faut savoir que ces grands traumatismes qui ont été choisis comme leçons de vie  dans une existence sont souvent tellement surchargés sur le plan émotif qu’ils débordent sur les programmes d’autres vies et les affectent. Ce fâcheux débordement peut s’exprimer sous la forme d’une peur intense de prendre l’avion, d’une peur de l’eau et de la noyade, et ainsi de suite. Nous pouvons entrer dans la Conscience Quantique et éliminer le négatif tout en retenant la leçon de croissance, et remplacer entièrement l’événement par un autre qui est positif. Il nous est possible de modifier de passé.

Nous devons absolument comprendre que si nous avons choisi de vivre un traumatisme, il y a une raison à cela, mais il est également vrai que certaines expériences traumatiques ou moins désirables ont simplement pour but de nous montrer ce qui peut arriver si nous ne créons pas consciemment notre réalité. Si nous entretenons la croyance que le monde est mauvais ou que nous somme indigne, cette projection mentale très individualisée attirera fatalement une expérience fâcheuse dans la réalité physique où notre état d’esprit l’a manifestée. Dans tous les cas cependant, nous avons la capacité et le besoin d’en tirer une leçon, puis de transformer l’expérience passée en une expérience plus positive.

Tout ceci est nécessaire et peut s’effectuer sur le plan de conscience de la MerKaBa et de la MerKaNa.

Encore une fois, il s’agit de comprendre que toutes les réalités sont en mouvement. Elles peuvent toutes se modifier.

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Cessons de lutter contre les maladies

Lorsque nous observons les visages autour de nous dans la rue, voyons comme ils sont pour la plupart, tristes, rongés par les soucis et plutôt mal en point, repliés sur eux-mêmes, distants et parfois névrosés, sans un sourire. Vous êtes-vous demandé pourquoi ?

Je pense que ce qui nous détruit, ce sont ces efforts, ces luttes qui occupent quasiment chaque instant de notre vie. Si vous observez autour de vous, vous verrez que pour la plupart, l’existence est une succession de batailles contre eux-mêmes, contre leur mari ou leur femme, contre leurs voisins, contre la société ; et ils dissipent leur énergie dans ces affrontements perpétuels. Un Homme qui est joyeux, vraiment heureux, n’est pas esclave de l’effort ; et l’absence d’efforts n’est pas synonyme de stagnation, de bêtise, de stupidité. Au contraire, seuls les sages, ceux qui sont doués d’une intelligence exceptionnelle, sont réellement libres de tout effort, de toute lutte.

Souvent, lorsque nous entendons parler d’absence d’effort, nous envions cette situation, nous voulons parvenir à un état sans conflit ni lutte, nous en faisons donc un but, un idéal, que nous nous efforçons d’atteindre – et ce faisant, nous perdons notre joie de vivre nous aussi. Nous sommes pris de nouveau dans l’étau de l’effort, de la lutte.

L’objet de cette lutte varie, mais toutes les luttes se ressemblent. On peut lutter pour mettre en place des réformes sociales, pour trouver Dieu, pour instaurer de meilleurs relations entre soi-même et son conjoint ou son voisin ; on peut s’asseoir au bord du Gange, faire ses dévotions aux pieds d’un gourou, et j’en passe… Tout cela n’est que lutte et effort. Ce qui compte, ce n’est donc pas  l’objet de la lutte, c’est de comprendre la lutte elle-même.

Notre problème, c’est que l’esprit se sent inférieur, c’est pourquoi il lutte pour être ou devenir quelque chose, ou pour surmonter les contradictions opposant ses divers désirs. Mais ne donnons pas d’explications quant aux raisons pour lesquelles l’esprit est en proie à ces luttes. Tout Homme capable de réflexion connaît la raison de ces luttes intérieures et extérieures ; notre envie, notre avidité, notre ambition, notre soif de compétition conduisant à une efficacité sans merci – tels sont les facteurs qui nous poussent à la lutte, que ce soit dans le monde ici ou dans le monde à venir. Nous n’avons donc pas besoin d’étudier les ouvrages de psychologie pour savoir pourquoi nous nous battons ; l’important, c’est bien sûr de découvrir si l’esprit peut être totalement libéré de toute forme de lutte.

En définitive, quand nous luttons, le conflit se situe entre ce que nous sommes et ce que nous devrions ou voudrions être. Sans avancer d’explications, demandons-nous s’il est possible de comprendre l’ensemble de ce processus de lutte, de sorte qu’il prenne fin. L’esprit peut-il s’abstenir de lutter, comme ce bateau qui se laissait porter sans effort par le vent ? La question, c’est celle-ci, bien sûr, ce n’est pas de savoir comment atteindre un état exempt de toute lutte ; l’effort même pour parvenir à un tel état est en soi un processus de lutte, cet état n’est par conséquent jamais atteint.

Mais si vous observez d’instant en instant comment l’esprit se laisse piéger dans les luttes sans fin, si vous vous contentez d’observer le fait sans vouloir le modifier – sans imposer à l’esprit un certain état que vous appelez la paix – vous constaterez alors que l’esprit cesse spontanément de lutter ; et dans cet état c’est là qu’il peut apprendre énormément.

Apprendre ne se limite plus alors à une collecte d’informations ; c’est la découverte de l’extraordinaire gisement de richesses qui s’étend au-delà du champ de vision de l’esprit ; et pour l’esprit qui fait cette découverte, la joie est là.

Cessons de lutter du matin au soir car notre énergie se perd dans les luttes. Soyons vigilent et dans cet état de vigilance, toute notion de supérieur et d’inférieur s’effacera, il n’y plus de grand homme ni de petit d’homme, il n’y plus de gourou.

Toutes ces absurdités cessent parce que l’esprit est pleinement éveillé ; et un esprit pleinement éveillé est inconditionnellement joyeux.

Pourquoi les gens, à mesure qu’ils vieillissent semblent-ils perdre toute joie de vivre ?

Pourquoi sommes-nous si nombreux, une fois entrés dans la soi-disant maturité, à devenir ternes, insensibles à la joie, à la beauté, à l’immensité des cieux et aux merveilles de la terre ?

Lorsqu’on se pose ces questions, de nombreuses explications viennent à l’esprit. Nous sommes tellement préoccupés à nous-mêmes – c‘est une explication. Nous luttons pour devenir quelqu’un, pour réussir et pour maintenir une certaine situation ; nous avons des enfants ainsi que d’autres responsabilités, et nous devons gagner de l’argent. Tous ces paramètres extérieurs deviennent très vite pesants, ce qui nous amène à perdre notre joie de vivre.

Francesca – Conclusion, suite à ma lecture du Sens du Bonheur de Krishnamurti

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LES PROBIOTIQUES POURRAIENT S’AVÉRER UTILES

Comprendre le processus invasif du SARS-COV-2 est un point essentiel, et l’analyse du profil d’expression génétique des récepteurs aux coronavirus va peut-être nous y aider. Nous savons que ces récepteurs (c’est-à-dire les portes d’entrée du virus dans le corps, comme l’ACE2), sont des enzymes en lien avec les cellules intestinales. Les coronavirus modifient constamment leur mode de liaison durant leur évolution, et la cible potentielle dans les poumons varie elle aussi, mais pas dans l’intestin grêle où elle reste constante. 

Les cellules de la muqueuse intestinale (entérocytes) pourraient donc constituer un réservoir pour les coronavirus . Or ces récepteurs pourraient être plus nombreux en cas d’excès de bactéries non symbiotiques. [1]

Des chercheurs chinois se sont penchés sur les modifications du microbiote chez les patients les plus atteints (ceux qui sont décédés). Le séquençage du microbiote a révélé une diminution significative des bifidobactéries et des lactobacilles , principales familles de bactéries symbiotiques, ainsi qu’une augmentation de bactéries opportunistes telles Corynebacterium ou Ruthenibacterium. La sévérité de l’hypoxémie (manque d’oxygène transporté dans le sang) était fortement corrélée aux taux élevés de cellules immunitaires et de marqueurs de l’inflammation. [2] 

Le cercle vicieux entre l’hyper-inflammation et la dysbiose intestinale semble constituer un risque élevé de détresse respiratoire fatale. En phase aiguë, l’ADN du virus dans le sang n’était plus détecté que pour 10 % des patients, mais il l’était encore chez 50 % d’entre eux dans les selles. Le virus vivant y a même été identifié plusieurs fois, ce qui suggère que les selles pourraient être un mode de contamination. Nous savons que le système immunitaire entérique (GALT) donne le ton pour la réponse immunitaire générale chez chacun de nous, de même que le microbiote intestinal et le microbiote pulmonaire sont interconnectés, même à distance. Les lipopolysaccharides (LPS), molécules produites par les bactéries à gram négatif, entraînent l’instauration d’un climat pro-inflammatoire dans l’ensemble de l’organisme. Les individus dont le système immunitaire réagit trop ou trop peu ont la plupart du temps un écosystème intestinal perturbé, avec une distribution anormale des familles microbiennes, une perméabilité excessive de la muqueuse et une tendance à l’inflammation systématique. L’alimentation, le mode de vie et l’environnement sont clairement impliqués.

Les personnes âgées ne sont pas seulement dénutries. Elles ont aussi un microbiote plus déséquilibré, qui tend vers l’inflammation systémique. On comprend dès lors pourquoi cette population paie le plus lourd tribut aux attaques virales. De nombreuses études ont montré que le microbiote des personnes âgées compte davantage de bactéries gram négatif, ce qui a pour conséquence d’augmenter les taux de LPS et par conséquent, de perméabilité intestinale et de risque inflammatoire.

Prevotella : des bactéries infectées par le virus ?

Le séquençage génétique du microbiote de plusieurs malades de Wuhan (ville de Chine où a débuté l’épidémie) a révélé des phénomènes bien étranges, au point que les chercheurs se sont d’abord demandé s’ils n’avaient pas commis d’erreurs. Des bactéries du genre Prevotella semblaient renfermer de l’ADN du virus SARS-COV-2, comme si le virus avait infecté les bactéries. [3] Peu avant, le séquençage du microbiote de six patients d’une même famille à Hong Kong, gravement infectés, montrait des quantités importantes de Prevotella dans leurs selles. Ces observations, reproduites depuis dans d’autres pays, suggèrent que le SARS-COV-2 se comporte donc comme un bactériophage, un virus infectant les bactéries. [4]

C’est ce qui pourrait expliquer les variations importantes de la charge virale d’un test à l’autre chez une même personne, comme si le virus se cachait quelque part. L’hypothèse qui se dessine est que le virus infecte les bactéries, qui deviennent alors virulentes, provoquant notamment l’inflammation parfois fatale. L’étau se resserre lorsqu’on apprend que les infections impliquant Prevotella sont déjà connues pour provoquer des symptômes respiratoires, y compris aigus. [5]

En France, un enseignant en Sciences s’est lancé dans une tentative de démonstration qui pourrait passer pour farfelue si elle n’était pas aussi documentée. [6] Il soulève le fait que les enfants, très peu concernés par l’épidémie, ont un microbiote pauvre en Prevotella. À l’âge adulte, ce genre bactérien, qui fait partie de la flore commensale, devient beaucoup plus représenté. Davantage chez la femme que chez l’homme d’ailleurs, alors que les statistiques montrent que les femmes sont moins touchées par le Covid-19. Leur système immunitaire serait, dans cette hypothèse, plus habitué à tenir Prevotella en respect. Le séquençage du microbiote sur de plus larges échantillons de la population nous permettra de découvrir s’il a raison. Cela montre, au passage, l’intérêt de la science participative qui permet à des non-chercheurs, parfois de simples citoyens passionnés, de soulever des questions judicieuses. S’il s’avère que le Covid-19 est bien une infection mixte – à la fois virale et bactérienne – alors l’intérêt d’associer l’hydroxychloroquine et l’antibiotique azithromycine, consacré par le Pr Didier Raoult , prend tout son sens. En particulier, l’azithromycine est active sur Prevotella et sur les microbes intracellulaires.

Dans la gestion du Covid-19, l’Université de médecine de Zhejiang a mis en place, avec de bons résultats, une stratégie dite des « quatre anti et deux équilibres» : antiviral, antichoc, anti-hypoxémie, anti-infectieux, maintien de l’équilibre électrolytique et de l’équilibre microbiotique. Un traitement multidisciplinaire et individualisé a été appliqué à chacun pour augmenter l’effet thérapeutique. L’anxiété et la peur, très présentes chez les personnes atteintes du Covid-19, étaient accompagnées en médecine traditionnelle chinoise.

Plusieurs patients ont montré une dysbiose intestinale avec une diminution notable des bifidobactéries et des lactobacilles. Un soutien micronutritionnel de l’intestin a été proposé à tous, avec administration de probiotiques et de prébiotiques, pour rétablir l’équilibre et prévenir le risque d’infection secondaire. [7] L’antibiothérapie était, quant à elle, réservée aux personnes avec un long parcours de maladie et des fièvres répétées.

La souche Lactobacillus plantarum, en agissant sur le mucus intestinal, a permis d’empêcher l’infection des cellules épithéliales par les coronavirus dans une étude sur modèle animal.[8] Dans des maladies inflammatoires chroniques, l’ingestion d’un complexe probiotique à haute concentration permet en outre de réduire les taux plasmatiques de cytokines pro-inflammatoires et d’augmenter les taux de cytokines régulatrices de l’inflammation, avec des modifications du microbiote fécal par rapport au groupe contrôle. [9] Un autre complexe, utilisant Lactobacillus brevis comme souche dominante, donne des résultats similaires mais en agissant sur l’axe intestin-cerveau, par voies immunitaire, métabolique et nerveuse. [10] Un détail, et non des moindres, est que Lactobacillus brevis est capable d’empêcher Prevotella de former des biofilms.[11] Or ces biofilms sont un des moyens utilisés par les bactéries pour se mettre à l’abri du système immunitaire et des antibiotiques.

Enfin, les personnes obèses, plus touchées par le Covid-19, ont un microbiote souvent déséquilibré, plus riche en Prevotella. Si l’administration de probiotiques à cette population donne de bons résultats en termes d’amélioration des marqueurs de l’obésité (masse graisseuse, glycémie, insuline, etc.), ces résultats sont encore plus visibles pour les individus chez qui la bactérie était très présente. [12]

Le comportement des populations microbiennes colonisant le corps humain continue d’être scruté, notamment afin d’identifier et de comprendre les différences entre les catégories de personnes à risque et celles qui demeurent en bonne santé. Si la recherche de traitement contre le Covid-19 bat son plein, une meilleure connaissance des interactions entre hôte, bactéries et virus pourrait orienter les efforts de manière décisive. Dans ce domaine, nous sommes en pleine époque pionnière. Les probiotiques de nouvelle génération constituent des possibilités intéressantes de prophylaxie et de traitements adjuvants.

Dimitri JACQUES  Psychonutritionniste libéral, journaliste scientifique, formateur en micronutrition  Cabinet : 45800 Combleux (Loiret) France (à 7 Km de’Orléans)  Site web : www.dimitri-jacques.com  Facebook : dimitri.jacques.auteur  Source : Alternative Santé

Note de bas de page

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  1. https://www.preprints.org/manuscript/202003.0161/v1
  2. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.03.03.20030650v1
  3. https://osf.io/ktngw/
  4. https://osf.io/usztn/
  5. https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1111/imm.12760
  6. https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/covid-19-et-si-on-ne-cherchait-pas-222778
  7. https://europepmc.org/article/med/32096367
  8. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31838830
  9. https://journals.sagepub.com/doi/full/10.1369/0022155417718542
  10. https://sfamjournals.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/jam.14264
  11. https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/odi.12186
  12. https://link.springer.com/article/10.1007/s13167-020-00198-y

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LA MALADIE EST TRANSFORMATRICE

La plupart des gens se satisfont de réponses apprises et quand on veut discuter avec quelqu’un sur ce thème qu’est LA MALADIE, les croyants dans la religion répondent à peu près de cette façon : « C’est la volonté de Dieu. Seul Lui le sait. Nous, nous ne pouvons pas comprendre ». Et ceux qui croient en la science, et qui croient savoir plus que les religieux, vous disent : « Tout est le fruit du hasard » ou bien « On ne peut pas le prouver scientifiquement ».

Deux choses m’ont attiré particulièrement l’attention :

 les voyages astraux et la vie d’un homme appelé Jésus de Nazareth. Vous en avez entendu parler, n’est-ce pas ?

Ne trouvez-vous pas que dans un monde où les gens et les peuples se faisaient la guerre continuellement pour la moindre bagatelle (à peu-près comme aujourd’hui), où les dieux de toutes les religions étaient utilisés pour justifier les conquêtes et les crimes les plus atroces, l’apparition d’un personnage porteur d’un message tellement à contre-courant n’est-elle pas extraordinaire ?

 Et non seulement il le disait, mais il le témoignait par son exemple. C’est-à-dire qu’il ne faisait pas comme la plupart des politiques, qui vous promettent des tas de choses et qui ensuite font juste le contraire. Mais voilà, d’autres gens qui ne le connaissaient même pas ont tellement écrit sur lui, après lui, comment donc savoir ce qui se passa réellement ? Comment savoir ce qu’il dît et ce qu’il ne dît pas ? Tout cela m’intriguait.

Souvent je me sens vide, seul et incompris. Pourquoi cela m’arrive-t-il ?

C’est normal, et ça arrive à presque tout le monde. C’est parce que vous autres, vous vivez dans un grand manque d’amour ; et vous vous tournez le dos les uns les autres. C’est vrai que l’on peut se sentir tout seul tout en étant entouré de monde, car la solitude provient de ne pas se sentir aimé. La plupart des gens de votre monde se sont habitués à vivre comme ça, dans leur solitude intérieure, sans amour véritable. Vous croyez être seuls parce-que vous n’êtes pas encore conscients que vous êtes frères, que vous avez le même destin et que vous avez besoin les uns des autres pour y parvenir. Et quel est ce destin commun que nous devons atteindre ? Le vrai bonheur, qui ne peut être atteint que par l’évolution vers l’amour. L’amour est la seule chose qui peut remplir le vide intérieur. Y a-t-il quelque chose qui t’inquiète particulièrement ?

Il existe beaucoup de témoignages de personnes mourantes qui sont en plein procès de séparation définitive de leur corps, ce que vous appelez la mort, qui assurent voir et discuter avec leurs êtres chers morts avant eux, ou avec des êtres lumineux qui les préparent et les aident pour la transition vers l’autre côté. Dans presque toutes les familles quelqu’un se souvient d’un parent mourant qui racontait ces histoires. Mais normalement, on les attribue à des hallucinations. A nouveau, on dirait que tout le monde s’est mis d’accord pour avoir les mêmes hallucinations dans touts les endroits de la Terre. Je te conseille aussi de lire « La vie, une aube » de la prestigieuse psychiatre Elizabeth Kubler-Ross, qui a étudié très sérieusement ce thème.

Quelles sont Les conclusions ?

Que la vie physique n’est qu’un instant de la vie réelle, qui ne finit jamais. Que la mort du corps n’est pas la fin, mais une étape de transition vers une autre existence moins limitée. Que nous allons tous nous rencontrer avec nos êtres chers qui sont partis avant nous et que nous les rencontrerons aussi dans de futures incarnations. Qu’il existe pour chacun de nous un plan pour nous surpasser en sagesse et en amour et par nos propres mérites, en passant librement par des expériences dans le monde physique. Que les circonstances de notre vie, ne sont pas le fruit du hasard mais les conséquences des actes réalisés dans les vies antérieures.

Qu’avant de naître nous savons déjà quelles épreuves nous allons affronter dans la vie et que nous nous préparons soigneusement pour les réussir. Je ne comprends pas comment ils peuvent tirer ces conclusions de ce qu’ils ont vécu dans d’autres vies physiques, si durant ces vies-là on a la même conscience que dans celle-ci, c’est-à-dire que nous sommes aussi inconscients de l’existence d’autres vies comme dans la vie présente. Parce que beaucoup d’entre eux se souviennent non seulement des détails mais aussi des raisons par lesquelles ils devaient subir certaines épreuves. C’est-à-dire qu’ils se souviennent aussi de ce qu’il se passa durant les périodes entre différentes vies, quand ils n’étaient pas incarnés. Il y a des investigateurs qui ont recherché particulièrement ces souvenirs-là, comme le docteur en psychologie

Excusez-moi d’insister, mais, pourquoi avons-nous besoin d’inventer Dieu pour tout créer ? Nous aussi, les humains nous sommes capables de créer des choses belles et complexes comme la musique, les ordinateurs…

Oui, parce que vous avez aussi un pouvoir créateur ; mais, je répète, d’où vient ce pouvoir ?

Il existe dans l’Univers beaucoup d’êtres dans de différentes phases d’évolution, avec plus ou moins de capacité créative selon leur progrès, mais nous devons admettre que s’ils eurent un principe, par la loi de cause-effet, ils furent créés par un procédé antérieur, et qu’en réalité, le pouvoir créateur des êtres s’exerce sur des choses créées auparavant en suivant des lois déjà existantes. Nous arrivons donc au point où l’on a besoin de trouver un principe créateur non créé, qui ait toujours existé et qui existera toujours, et qui aura établi les lois et les principes de tout ce qui existe, et ce principe créateur, c’est D.i.e.u (Divine Intelligence Energétique Universelle)

SOURCE : Livre de  LESLOISSPIRITUELLES. de Vincent Guillem p. 1 à  25

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LA DOULEUR EST MESSAGERE

Ampoules, tendinites, maux de genou, de hanche, fatigue musculaire. Mais aussi, inconfort du changement perpétuel, stress de l’inconnu, angoisse de solitude, peur du manque. Que la souffrance soit physique ou psychologique, elle est un signal. Un message. Je dirais même, un message bien personnel. Car même si d’autres pèlerins vivent également une part de souffrance, leur douleur s’actualisera différemment.

Alors pourquoi ce mal de genou plutôt qu’un mal de dos ? Pourquoi la vie en dortoirs dérange certains mais en séduit d’autres? Pourquoi avoir peur d’être seule alors que tant de gens recherchent ce temps de paix solitaire? Pourquoi être la seule personne du groupe à avoir fait des tendinites sous les pieds? Que m’exprime ma douleur?

Ce signal est une alarme qui indique qu’une limite vient d’être dépassée. Quelque chose doit changer. Être à l’écoute de ce signal ne veut pas simplement dire de le soigner, le faire taire pour qu’il disparaisse. 

Cela laisserait croire que seul le corps souffre. Cela supposerait une distinction, une séparation, entre le corps et l’esprit, alors que c’est mon être qui souffre. Tout mon être. Au-delà de ce signal, c’est un message physique qu’il nous faut décoder. Une part de moi s’exprime. Face à cette souffrance, je peux soit l’endurer, considérant la douleur comme étant normale, comme étant un incontournable de la réalité pèlerine, soit m’en servir pour apprendre, pour m’apprendre et cheminer intérieurement. L’écouter. Me questionner. 

Remonter à sa source.

Identifier cet élément personnel qui génère un comportement qui, lui, occasionne ce mal. Quelle limite ai-je franchie? Et pourquoi l’ai-je excédée? Qu’est-ce que ce mal dit de moi? Quel sens lui donner?

Étymologiquement, le mot souffrance vient de deux mots latins : « sub », préfixe signifiant « en dessous » et « ferre », qui veut dire « porter ».  La souffrance est un support. Lorsqu’on s’en fait une alliée, « un supporter », elle devient une assise, un appui qui nous encourage à aller de l’avant, nous fait grandir psychologiquement, affectivement, spirituellement. Prendre le temps de se regarder en franchise et en vérité, considérer le message avec discernement et lucidité, c’est se défaire de certains enfermements qui génèrent des souffrances. C’est prendre soin de tout son être. C’est entamer un changement pour gagner en liberté.

Le pèlerinage, c’est bien plus que des vacances ou une longue randonnée sportivo-touristique. C’est un voyage à l’intérieur de soi, un regard sur le parcours de vie réalisé, l’opportunité de reprendre son souffle pour passer à une nouvelle étape. En prenant appui sur sa souffrance, c’est l’occasion d’aborder une transformation. Tout comme le grain de blé mis en terre doit mourir pour devenir une tige de blé, comme la chenille doit disparaître pour devenir papillon, il n’y a pas de croissance sans nouvelle naissance et pas de nouvelle naissance sans mort à ce que nous sommes. 

Pèleriner, c’est être un peu moins à la fin que ce qu’on était au début… un pas à la fois.

 Article SOURCE : Brigitte Harouni pour le magazine en ligne http://bottesetvelo.com/ 

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