Vers l’harmonie et le Salut du monde par combinaisons numériques

Comment pratiquer les séries numériques ou combinaisons chiffrées de Grigori Grabovoï.

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Nous vous conseillons chaque jour de dégager du temps pour les exercices que vous trouverez plus loin. Pour chaque jour du mois, nous recommandons trois exercices. Ces exercices contiennent la manière de gouverner les évènements. Pour y parvenir, on applique différents modes de concentrations.

Dans le processus de concentration, gardez constamment en mémoire l’objectif concret que vous voulez atteindre. L’objectif peut être constitué par la réalisation d’un évènement désiré, par exemple, la guérison d’une maladie, le développement du mécanisme de connaissance de l’Univers et ainsi de suite. Le plus important est de réguler l’information afin d’obtenir le salut spirituel et temporel pour tous ainsi qu’un développement harmonieux. Une telle régulation peut être obtenue sur le plan informatif par le combat contre la désagrégation du monde, car vous effectuez un travail de sauveur.

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Au niveau de votre perception, la concentration peut s’effectuer en pratique de la manière suivante : – déterminez mentalement un objectif à votre concentration sous la forme d’une figure géométrique, par exemple une sphère. C’est la sphère de l’objectif de la concentration. – préparez-vous spirituellement à construire les évènements qui vous sont indispensables de la même manière que le Créateur. – au moment de la concentration sur différents objets, sur des combinaisons chiffrées concrètes, ou bien sur la connaissance de la réalité, contrôlez l’emplacement de la sphère. Par un effort volontaire, déplacez la sphère dans le secteur de votre perception vous donnant le maximum de lumière au moment de la concentration.

Dans le premier exercice journalier, vous effectuez une concentration sur l’un des éléments de votre réalité extérieure ou intérieure.

Dans le deuxième, vous vous fixez sur la suite des combinaisons chiffrées de sept et neuf nombres.

Dans le troisième exercice, nous vous donnons des technologies de gestion des évènements sous forme verbale. Lors de la concentration de l’enchaînement des neuf chiffres, vous pouvez vous représenter au centre d’une sphère et répartir les chiffres sur sa surface intérieure.

L’information concernant l’objectif de la concentration peut se trouver à l’intérieur de cette sphère, sous la forme d’un ballon. L’ayant perçu, disposez-vous à percevoir le chiffre qui va émettre le plus de lumière. Ayant intégré qu’un certain chiffre de la combinaison, qui se trouve à l’intérieur de la sphère, émet plus de lumière que les autres, fixez ce chiffre dans votre esprit. Ensuite, réunissez par la pensée la sphère intérieure contenant le but de la concentration et l’élément perçu sous forme de chiffre. Lors de la concentration sur l’enchaînement des sept chiffres, vous pouvez vous représenter ces chiffres disposés à la surface d’un cube sur l’une de ses arrêtes. Ceci étant, en fonction de votre ressenti, vous pouvez déplacer ces chiffres en modifiant leur emplacement de manière à obtenir un effet maximal. Mais vous pouvez procéder tout à fait autrement. (Séminaire 80% de pratiques: Savoir utiliser les codes numériques et les technologies spirituels de Grigori Grabovoi).

L’application des concentrations dans vos taches et actions quotidiennes, vous donne conscience d’un réel processus de salut spirituel et temporel de tous et du développement harmonieux de tous et vous ouvre la liberté que vous accorde le Créateur. Ce travail génère le développement constructif de tous et l’associe à votre félicité personnelle.

Ces exercices ne sont pas de simples méditations, de simples techniques de visualisation. Ils sont destinés à permettre à l’homme de retrouver ses facultés perdues et de restaurer, parallèlement, l’harmonie en lui-même et sur terre …

Vous sont offerts ici des exercices pour 31 jours : http://devantsoi.forumgratuit.org/t2725-gg-exercice-pour-sharmoniser-a-la-terre

Chaque exercice correspond à un jour du mois.

Articles relatifs : D’après Serge Fitz (l’homme qui a fait connaître Grigori Grabovoï dans les pays francophones) :

 »COMMENT UTILISER LES COMBINAISONS CHIFFRÉES

Il convient de se représenter les chiffres en 3D de couleur blanc-argentée et les introduire un à un dans l’organe malade ou bien globalement jusqu’à l’obtention d’un ressenti tel que les picotements, vibrations, chaleur etc. Chaque chiffre se prononce et se visualise de manière séparée.

On peut se concentrer sur chaque chiffre et passer progressivement de l’un à l’autre en leur consacrant le même temps. Mais on peut s’arrêter sur certains chiffres plus longtemps que sur d’autres. On peut commencer par les chiffres situés aux extrémités de la combinaison et se diriger progressivement vers le centre. En modifiant la durée de la concentration, on modifie l’importance de l’action de ce chiffre. Vous pouvez les inscrire sur un sparadrap et le coller sur la partie du corps à soigner. Vous pouvez faire tourner les chiffres autour de vous dans le sens des aiguilles d’une montre ou bien encore placer la combinaison chiffrée en boucle suivant la disposition des chiffres d’un cadran d’horloge.

Pendant tout le travail pensez à visualiser le résultat souhaité
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combinaison

Grigori Grabovoi a demandé expressément d’ARRÊTER D’UTILISER LE TERME « CODE » pour parler de ses séquences numériques, séries numériques ou combinaisons numériques …

Dans la conscience collective, « code » fait référence au cryptage, a donc attrait à quelque chose de secret, destiné à un groupe ou confrérie intime bien souvent sombre…

C’EST L’OPPOSÉ DE CE QU’IL DÉSIRE DIFFUSER DANS L’HUMANITÉ !!!!!
Sa volonté est qu’au contraire, sa Divine Technologie soit accessible à tous et chacun pour que le Salut Global se Manifeste Enfin
J’espère que vous tiendrez compte de sa volonté
N’oubliez jamais « Le verbe est créateur, et la Pensée aussi  »

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La douleur est la grande communicatrice de la biologie

Si tu es un de ceux qui ont signé par l’intermédiaire de l’intention, pour être ce que nous appelons un artisan de la lumière, tu dois sentir cette énergie d’amour. C’est de ceci dont nous voulons vous parler.

Aujourd’hui nous allons vous parler de choses personnelles. Nous allons répondre à vos questions. Quelques questions ont été formulées. Nous faisons le mieux que nous pouvons dans cette dimension, afin de répondre aux questions interdimensionnelles. Chacun de ces points semble être dans votre réalité, mais les réponses ne le sont pas. Habituez-vous à ceci. C’est ainsi que ça va fonctionner à partir de maintenant, car nous vous avons permis d’aller plus loin que ce que vous étiez habitués … plus loin de l’ancienne réalité … Au-delà de la 4D.

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Plusieurs parmi vous demanderont à l’Esprit : Que se passe-t-il avec ceci ? Que se passe-t-il avec cela ? Qu’est-ce que je suis supposé faire ici ? Pourquoi est-ce que je me sens ainsi ? Les réponses que vous espérez obtenir sont dans une réalité propre. Que se passerait-il si les réponses étaient dans une réalité un peu différente à la tienne ? Les écouterais-tu ? Es-tu quelqu’un qui attend des réponses, seulement pour arriver à connaître le silence ? Répond à ceci : Si un Humain demande la lumière et que la lumière est créée autour de lui, le saurait-il ou bien resterait-il assis dans sa propre obscurité personnelle ?

Nous allons essayer de vous donner des réponses avec du sens, mais, bien souvent, elles seront dans une réalité au-dessus de ce que vous êtes habitués à connaître. Ces réponses ne sont pas toujours faciles à comprendre, mais c’est ainsi dans la nouvelle énergie. Bénis soit l’Humain qui comprend sans voir tout ce qui existe. A présent dans cette planète on donne une profonde confirmation. Vous êtes assis dans la densité d’un changement potentiel énorme.

Question : Est-il correct de soigner quelqu’un qui ne peux pas décider par soi-même ?

Cher Esprit, je suis un guérisseur. Est-ce correct de soigner un être humain qui semble ne pas avoir la capacité à le demander ?

Ceci pourrait concerner quelqu’un dans le coma ou une personne dont l’état mental n’est pas équilibré. Quelle est la différence entre une leçon de vie appropriée et l’interférence ? Est-ce que ceci correct ?

Il semblerait que l’être humain qui se trouve face à toi aurait son libre arbitre “arrêté” et tu demandes s’il est correct de faire une séance de guérison forcée. Il y a deux réponses:

(1) rappelle-toi que tu ne guéris pas, tu équilibres. Alors je demande : Est-il correct d’éteindre la lumière dans une chambre noire, sombre ? Es-tu en train de forcer ceux qui s’y trouvent de voir ? Non. Tu es en train de les aider à voir. Par conséquent, la vraie question est : Est-il correct d’équilibrer sans la permission ?

(2) Chaque être humain qui est déséquilibré ou inconscient, a un brin d’équilibre pur dans chaque cellule. Si le cerveau humain ne fonctionne pas, très souvent les autres cellules vont bien (des milliers parmi elles) … et chacune de celles-ci réclame l’équilibre. Ceci n’est pas différent lorsque le cerveau est éveillé et les autres parties du corps ont des problèmes … elles font mal !

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La douleur est la grande communicatrice de la biologie pour alerter le cerveau sur le besoin d’équilibre et la correction d’une certaine zone. L’inverse aussi arrive. Si un être humain se trouve dans le coma, les cellules du corps essaient d’équilibrer. Elles veulent être éveillées ! Il existe une demande d’intention dans le cerveau d’une personne déséquilibrée, pour être équilibrée. C’est celle-ci, la raison habituelle de l’anxiété de ces personnes. A part la dysfonctionnalité, elles dépriment souvent, car il y a une partie d’elles- mêmes qui veut être complétée … mais elles ne peuvent pas l’exprimer.

Peut-être n’ont-elles pas la capacité de le dire ou elles ne peuvent pas le communiquer, mais c’est celle-ci, la vérité. Lorsque le “normal” n’est pas là, et même si tu ne l’entends pas sortir de leurs bouches ou tu ne le vois pas dans leurs yeux, chaque cellule réclame et demande l’équilibre. Alors, Oui, il est correct de soigner ces personnes.

Oui, il est approprié d’envoyer de la lumière dans cette zone obscure. Il ne s’agit pas de forcer quoi que ce soit, il s’agit seulement d’éclairer. Rappelle-toi ceci : parfois tu es le catalyseur de l’éveil de cet être humain, ce qui ne serait jamais arrivé si tu n’avais pas fait quelque chose.

Parfois tu seras sa synchronicité ! Tu es son ange ! Pense à ceci la prochaine fois que tu passeras à côté de quelqu’un qui semble être dans un état au-delà de la portée de la conscience. Mets de l’énergie d’équilibrage autour de lui et laisse la liberté à ses cellules de faire le travail.

Canalisé par Lee Carroll le 23 Février 2002 A Reno, Nevada – Blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/

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Dans la nouvelle médecine du sens

 

Dans le chapitre intitulé « Comment l’alchimie m’a sauvé la vie lorsque le cancer a frappé à ma porte », J-J Crèvecoeur raconte pour la première fois la terrible épreuve qui provoqua chez lui un début de cancer. Ce récit témoigne à lui seul du profond changement de vision et des formidables espoirs de guérison que nous apporte aujourd’hui « la nouvelle médecine du sens ». La revue Néosanté est heureuse et fière de vous offrir en exclusivité la version imprimée de ce texte bouleversant.

« En 1997, j’aurais dû mourir d’un cancer du cervelet. Je n’ai fait aucune publicité autour de cet événement. Si je suis en vie encore aujourd’hui pour vous le raconter, c’est parce que mon intuition m’a poussé à suivre la voie qui me semblait la plus appropriée pour ramener mon corps à l’équilibre. Sans chimiothérapie, sans radiothérapie, sans chirurgie et sans accompagnement médical. Cette voie fut celle de l’alchimie psychologique, une voie que je m’efforce de suivre depuis près de trente ans, le mieux que je peux. Mais avant de vous partager comment j’ai pu me guérir de ce cancer mortel, il m’importe de vous expliquer ce qu’est l’alchimie psychologique et comment j’en ai eu connaissance… »

contes de fées

Des contes de fées à l’alchimie…

Ma découverte de l’alchimie s’est faite par un enchaînement de circonstances très particulier. Nous sommes au début des années 1980. Rien dans mon univers familial ou dans mon cadre mental étroit de scientifique rationaliste ne me prédispose à m’aventurer vers les sombres rivages de l’ésotérisme et de l’occultisme… À cette période de ma vie, je suis un fervent catholique pratiquant doté d’un esprit scientifique à la saint Thomas. Vous savez, celui qui ne croyait que ce qu’il voyait. Mon passage chez les «bons Pères Jésuites» m’avait rendu très méfiant à l’égard de ce mouvement naissant du New Age californien qui commençait à envahir la vieille Europe de ses techniques et de ses philosophies pour le moins étranges…

Malgré tout, je suis déjà passionné par tout ce qui a trait à l’humain. La psychologie, les relations humaines, les rêves, l’inconscient, tout cela me fascine sans que j’y comprenne grand-chose. Mon premier contact avec la psychologie, c’est à Bruno Bettelheim que je le dois, à travers son livre « La psychanalyse des contes de fées ». Une porte s’entrouvre devant moi : ainsi donc, les contes de fées recèleraient des messages codés que seuls nos inconscients seraient capables de comprendre et d’intégrer pour évoluer et franchir les étapes de développement que nous avons à franchir !? Ouah !!! Quelle découverte. Je prends conscience à ce moment de la richesse de ces traditions orales qui se perdent dans la nuit des temps. En même temps, une question reste sans réponse pour moi. Qui a conçu le premier ces histoires ?

À quelle tradition ces contes pour enfants se rattachent-ils ?

Quel courant philosophique avait eu assez de génie pour coder, à la manière d’un rêve éveillé et dirigé, ce dont l’enfant avait besoin pour grandir psychiquement et franchir les différentes épreuves initiatiques nécessaires à sa croissance ?

question chez francesca Ces questions restent sans réponses pendant plusieurs années. Bettelheim, en bon psychanalyste freudien, ne m’avait pas apporté de réponse satisfaisante. Jusqu’à ce que je me perde dans une section inconnue de la bibliothèque universitaire où j’étais étudiant : celle où il était question d’interprétation de rêves. Je découvre un auteur que je ne connais pas : Étienne Perrot. Cet homme a animé pendant plusieurs années une émission hebdomadaire sur une grande chaîne de radio, au cours de laquelle il se livrait à l’interprétation d’un rêve envoyé par un auditeur pendant la semaine.

Et son livre, « Les rêves et la vie », reprend la transcription des meilleurs moments de cette aventure radiophonique. Passionnant ! Curieux de nature, et séduit par ce que je viens de lire, je trouve dans la bibliographie des livres étudiant la symbolique des contes de fées et rédigés par une certaine Marie-Louise von Franz. Cette fois, je découvre une vision beaucoup plus large que celle étriquée des Freudiens.

Je découvre un univers certes rationnel, mais qui reconnaît l’expérience spirituelle comme une manifestation authentique de notre dimension transcendante. Là où Freud réduisait toute expérience mystique à un simple épiphénomène issu des pulsions de vie (Eros) et de mort (Thanatos), je trouve ici un univers où les grands symboles religieux et les expériences d’extase sont reconnus en tant que phénomènes à part entière.

Ce que je ne sais pas encore, c’est que le point commun de ces deux auteurs (Perrot et von Franz), c’est un immense personnage, un des plus grands penseurs du vingtième siècle, un explorateur courageux de la psyché humaine et de ses profondeurs : Carl Gustav Jung. Je veux en savoir plus sur son œuvre, immense, mais par où commencer ? À l’intuition, je me jette dans son autobiographie, rédigée deux ans avant sa mort : « Ma vie ». Bouleversant. Depuis, j’ai relu cette biographie trois fois. Et à chaque fois, je découvre de nouveaux pans d’une vie d’une richesse incroyable. C’est en lisant la vie de C.G. Jung que je lis, pour la première fois, une approche originale de l’alchimie. Pour le père de la psychologie analytique, l’alchimie est ce qui permet de faire le pont entre notre psychisme ordinaire (ce que Freud appelle le « Moi ») et notre dimension spirituelle (ce que Jung nomme le « Soi » ou la « Supraconscience »).

alchimie

L’alchimie psychologique, selon Carl Gustav Jung

L’hypothèse de Jung, c’est que l’alchimie opérative — celle qui permet de transmuter les métaux vils en or — ne pouvait fonctionner et réussir que si l’alchimiste lui-même se transformait intérieurement. Comme si le processus alchimique extérieur n’était, en somme, que le reflet du processus intérieur vécu par l’alchimiste tout au long de sa quête… Comme le disait si bien Hermès Trismégiste, dans sa table d’émeraude : « Tout ce qui est en haut est comme tout ce qui est en bas. Tout ce qui est à l’extérieur est comme tout ce qui est à l’intérieur… » Donc, pour accomplir le Grand Œuvre, pour fabriquer la Pierre philosophale, il fallait impérativement que l’alchimiste réalise le Grand Œuvre sur le plan psychique et spirituel. D’ailleurs, le lieu de toutes ces transformations ne s’appelle-t-il pas le laboratoire, contraction de deux termes issus du latin, labor et orare ? Le laboratoire alchimique est donc un lieu où non seulement l’on travaille (labeur), mais où l’on prie également (oratoire).

Lorsque je lis pour la première fois les réflexions de Jung par rapport à l’alchimie, dans sa dimension psychologique et spirituelle, tout se met à vibrer à l’intérieur de moi. Comme si quelque chose se réveillait à l’intérieur de moi, ou plus précisément, comme si quelque chose se souvenait à l’intérieur de moi. En lisant Jung, toute mon âme exulte de joie. Je retrouve ma maison, je reviens chez moi. Je ne sais pas comment, mais je SAIS ce qu’est l’alchimie. Et cette certitude absolue ne m’a plus jamais quitté. Une fois reconnecté à cette fontaine de jouvence, je n’éprouve plus le besoin d’être relié à une communauté religieuse comme l’Église. Je sais, à partir de là, que mon chemin spirituel sera une voie solitaire, un sentier qui se construit pas après pas, sans suivre les traces de qui que ce soit.

Au fil de mes lectures et de mes expériences, je comprends progressivement que la voie alchimique nous invite à une attitude radicalement différente de ce que ma culture et mon éducation m’ont appris. Cette attitude consiste à descendre dans la matière (cette fameuse matière première chère aux alchimistes), à descendre dans l’obscurité, dans la fange, dans le fumier de notre condition humaine pour transmuter cette lourdeur en quelque chose de lumineux et de léger. Me vient alors cette réflexion : si les alchimistes transmutaient le plomb en or, ils avaient besoin de plomb pour cette opération. Sans plomb, sans métal grossier, comment pourrait-on fabriquer de l’or ? C’est là que je commence à comprendre que notre plomb psychologique, c’est ce que nous appelons communément nos défauts, nos ombres. Ce sont toutes ces parties de nous que nous avons reléguées dans l’inconscient, que nous avons rejetées parce que nous les jugions négativement. C’est là également que je comprends combien je suis stupide de vouloir rejeter cette noirceur loin de ma réalité psychique. Car si j’ai en moi un gramme de plomb, je pourrai fabriquer au maximum un gramme d’or. Si j’ai un kilo de plomb, je peux obtenir jusqu’à un kilo d’or. Si j’ai une tonne de plomb, imaginez l’immensité de ma richesse potentielle !

À partir de cette rencontre avec l’alchimie, ma vision du monde, de la vie et de l’être humain change radicalement. Il n’y a plus rien de positif et de négatif. Il existe simplement un continuum de réalités dont certaines vibrent moins rapidement et d’autres plus rapidement. Un peu comme si le spectre de nos caractéristiques (qu’on nomme habituellement défauts et qualités) était semblable au spectre de la lumière visible. Il est évident que le rouge est très différent du violet, il est évident que la fréquence du rouge est inférieure à celle du violet. Pourtant, il ne viendrait à personne l’idée d’attribuer une connotation négative à la couleur rouge et une connotation positive à la couleur violette. Le but de la démarche alchimique, c’est de réunir toutes les couleurs de l’arc-en-ciel pour réaliser la lumière blanche primordiale.

Cette démarche de réunification, Jung l’appelle un chemin d’individuation, c’est-à-dire un chemin qui vise le centre de notre être, ce centre capable de réunir, de réunifier tout ce qui avait été épars dans notre vie. Pour Jung, l’individu, c’est un être indivisé, c’est celui qui a réussi à rassembler toutes les parties éclatées de sa personnalité, les bonnes comme les mauvaises, les lumineuses comme les ombrageuses… Le but de l’alchimie psychologique n’étant pas d’arriver à la perfection, mais à la plénitude, à la complétude !

Cancer

Lorsque le cancer frappe à la porte de ma vie…

Deux mai 1997. Le jour de mon anniversaire. Depuis plusieurs heures, je subis un pénible interrogatoire mené par deux individus – un homme et une femme – envoyés par l’Inspection Spéciale des Impôts, la section la plus dangereuse et la plus vicieuse du fisc belge. Dès leur entrée dans mon bureau, j’en ai les jambes glacées, coupées. Je comprends ce que les Juifs ont dû ressentir lors des rafles de la Gestapo pendant la deuxième guerre mondiale. Les questions se succèdent les unes après les autres, sans répit. Le dossier où ils vont chercher leur inspiration mesure sept centimètres d’épaisseur. Au travers de leurs questions, je découvre brutalement que j’étais sur écoute téléphonique depuis plusieurs années, que des policiers en civil ont infiltré mes conférences et mes séminaires pour compter le nombre de participants, pour relever les numéros de plaque d’immatriculation, pour noter minutieusement mes propos et mes projets. Malheureusement pour eux, je leur fais la démonstration que j’ai déclaré au franc près tous mes revenus, toutes mes recettes. Le nombre de participants qu’ils ont comptés correspond à ce que j’ai déclaré. Après sept heures d’interrogatoire sans interruption, ils repartent, dépités, déçus, ne comprenant pas pourquoi leur hiérarchie leur a demandé d’enquêter sur mes activités depuis trois ans.

Moi, je le sais. Depuis trois ans, je défends corps et âme les travaux et les découvertes du docteur Ryke Geerd Hamer, ce grand cancérologue allemand tellement critiqué par la communauté scientifique et médicale. Et ça dérange, bien entendu. Ça dérange parce que sa thèse va à contre-courant de la pensée dominante en cancérologie. Pour lui, le cancer est déclenché par un choc brutal, d’une intensité dramatique et vécu dans l’isolement émotionnel. Et il le démontre, sur plus de 6.500 dossiers de patients. Mais il va plus loin. Il démontre aussi que le cancer peut être guéri, sans chimiothérapie, sans radiothérapie, sans chirurgie. Simplement en résolvant le sur-stress qui est à la base du cancer. Et ça, ça dérange encore plus. Car, déjà à l’époque, les traitements anticancéreux rapportent au système médico-pharmaceutique et hospitalier l’équivalent de 120.000 euros par cancer.

Pour me faire taire et pour m’arrêter dans mon travail de vulgarisation scientifique au service du bien-être et de l’autonomie en santé, tous les coups sont permis depuis 1994. Je suis répertorié comme secte dangereuse (à moi tout seul !) en France, en Suisse, en Belgique. Je subis pas moins de dix contrôles gouvernementaux en trois ans : contrôles des services de la TVA, contrôles des services fiscaux, contrôles des services des charges patronales, contrôles de la médecine du travail, et j’en passe. Dix contrôles en trois ans, et pas un franc belge de redressement ou d’amende. Mais j’ignorais qu’en parallèle de toutes ces actions administratives, je faisais l’objet d’une surveillance étroite et assidue des services de police. Il a fallu attendre le jour de mon anniversaire pour découvrir brutalement cette horrible réalité.

ENFER

La descente aux enfers

Bien entendu, le choix de me rendre visite le jour de mon anniversaire n’est pas innocent. Ces gens savent très bien que nous sommes plus fragiles émotionnellement à certaines dates de l’année. Chez moi, ça a marché. Après leur visite, je sombre dans une dépression et un dégoût profonds. Je suis en état de choc. Ainsi donc, je suis traité par mon gouvernement comme un grand criminel. Moi qui ai toujours voulu me mettre au service de l’autonomie et de la conscience des individus, je suis considéré comme un dangereux gourou de secte. Pendant tout le mois de mai et de juin, je suis paralysé. J’annule tous mes séminaires et je passe mes journées à broyer du noir. Je suis dégoûté, même écœuré. Mais surtout, j’ai peur. Peur d’être poursuivi, peur d’être harcelé, peur d’être écouté, peur d’être arrêté et emprisonné. Je n’en parle à personne, même pas à mon entourage proche. Je rumine des idées complètement folles. Je veux disparaître d’Europe, abandonner tous mes biens, partir avec ma femme et mes trois filles sur un autre continent, en payant les billets d’avion en espèces, nous faire faire de fausses identités et ne plus jamais parler de santé, de cancer. Ne plus jamais avoir de vie publique. Disparaître pour de bon…

Je me sens mourir psychiquement. Je n’ai plus aucune vitalité, plus aucune fluidité. Et j’ignore que pendant ce temps, un cancer se développe à la base de mon crâne, dans mon cervelet. Heureusement que j’ignore cette information à ce moment-là. Car je ne suis pas certain que j’aurais été capable d’encaisser le stress lié à la découverte de cette maladie potentiellement mortelle.

Un changement radical et salutaire de perspective

Fin juin, une idée fulgurante traverse mon esprit. Pour la première fois en deux mois, j’y vois clair ! Je prends conscience soudainement que si je mets mon projet de disparition à exécution, ceux qui veulent me faire taire auront obtenu ce qu’ils voulaient. C’est alors que ma position de vie bascule radicalement. Je décide de mener plusieurs actions extérieures et plusieurs actions intérieures, pour remettre en route mes énergies de vie. Car je me souviens à ce moment de cette phrase de Jung (encore lui) : « La guérison ne commence que lorsqu’un acte est posé ». Autrement dit, la prise de conscience, même si elle est nécessaire, est insuffisante pour nous guérir.

Je décide d’attaquer en justice la commission parlementaire chargée de la lutte contre les sectes, pour diffamation et abus de pouvoir. J’engage un avocat féroce qui me conseille de recueillir des témoignages auprès des participants de mes séminaires. J’écris aux trois cents derniers inscrits de mes activités, et je leur demande de témoigner à propos des accusations de secte dont je fais l’objet. En trois semaines de temps, je reçois 180 lettres de témoignages, toutes aussi réconfortantes que chaleureuses. Ces lettres me font le plus grand bien. Mon avocat et moi préparons le dossier que nous comptons déposer devant un tribunal compétent. Ça, ce sont les actions extérieures…

 a coté  À côté de cela, je ressens la nécessité de plonger à l’intérieur de moi pour y rencontrer mes ombres et mes obscurités. Car j’ai l’intuition que ces accusations de secte et ce harcèlement administratif permanent ne me sont pas arrivés par hasard. D’autres défendent comme moi les travaux de Hamer et ne sont ni inquiétés, ni harcelés, ni fichés comme secte. J’en viens à me dire que si j’attire à moi ces événements, c’est parce que quelque chose d’obscur et de sectaire se cache au fond de moi… Comme le disait Jung : « Tout ce que nous n’aurons pas ramené à la conscience se manifestera dans notre vie comme le destin ou la fatalité ». À partir de là, je sors de ma position de victime et je reprends la responsabilité de ces parts d’inconscient que je n’ai pas ramenées à la conscience. Et je décide d’aller à la rencontre de ce plomb qui alourdit ma vie, pour tenter de le transmuter en or !

Je contacte un de mes amis thérapeutes. Je lui demande d’utiliser tous les outils dont il dispose pour m’aider à identifier tous les aspects sectaires que je porte en moi. Au départ, il ne me prend pas au sérieux, s’esclaffant : « Toi, Jean-Jacques, une secte !? S’il y en a bien un qui n’a rien à voir avec une secte, c’est bien toi ». Mais j’insiste. Et je lui explique le sens de ma démarche. À l’aide d’une multitude d’outils (rêves, tarot, thème astrologique, régression en hypnose, entretiens psychologiques, kinésiologie, etc.), nous identifions un à un mes aspects sectaires. La démarche prendra plusieurs longues séances de trois heures, étalées sur un mois. Et effectivement, même s’ils sont invisibles, mes côtés sectaires sont bien présents…

La transmutation du plomb en or et la découverte de ma guérison

Ayant tous les éléments en main, je n’ai plus besoin de personne. J’ai ma matière première. Tout est prêt pour accomplir la transmutation alchimique de mes côtés sectaires. Pour ce faire, je m’inspire du commentaire d’une gravure alchimique reproduite dans un livre d’Étienne Perrot : « Si tu n’acceptes pas de fouler aux pieds le fumier qui est en toi, lorsque tu voudras t’élever, tu tomberas sur la tête… » L’invitation est claire. Il s’agit pour moi de reconnaître que ce fumier existe en moi (première étape), de reconnaître que ces aspects obscurs vivent en moi et font partie de ma réalité. Mais au-delà de cette reconnaissance, il s’agit de les accepter inconditionnellement comme faisant partie de moi (deuxième étape). Et même de les aimer (troisième étape). Comme on aime tous nos enfants, même ceux qui sont moins bien portants et moins beaux.

C’est ce que je fais, avec beaucoup d’intensité et d’émotion. Une à une, je reconnais mes ombres. En pensée, je les prends dans mes bras et je les serre contre moi. C’est à une danse avec mes ombres que je me livre. Ce n’est pas simple pour autant, car j’ai beaucoup de difficultés à ne pas juger certains aspects obscurs qui sont en moi. C’est là que je fais appel à plus grand que moi, à cet Amour infini qui me traverse et qui me fait être. Et je parviens finalement à faire l’amour avec mes ombres jusqu’à ce que leur état change. En faisant cela, j’accepte de ne plus être cet être immaculé, sans tache et sans défaut. Mais ce que je perds en blancheur et en perfection, je le gagne en plénitude et en humanité, en humilité aussi. Je me sens plus complet et j’accepte enfin d’assumer le côté obscur de ma personnalité…

Dès que ce processus est terminé, la chape de plomb (c’est le cas de le dire) qui pesait sur moi depuis trois mois disparaît, instantanément. Je retrouve le calme, la paix, la sérénité. Je ressens cet air cristallin caractéristique de ce qui suit l’orage : vibrant, subtil, léger. À nouveau, j’ai envie de vivre, d’enseigner, d’animer des conférences et des séminaires, d’écrire. À nouveau, j’ai envie de me mettre au service de l’autonomie et de la santé, mais avec une conscience nouvelle, encore plus aiguisée des pièges qui nous guettent sur notre chemin.

Trois semaines plus tard, ma coiffeuse découvre une boule de deux centimètres de diamètre à la base de mon crâne. Elle me fait remarquer que cette boule n’était pas présente, un mois plus tôt. C’est alors que je comprends ce qui s’est joué à mon insu dans ma physiologie. Je comprends qu’en parallèle de mon processus psychologique, mon organisme a fabriqué une tumeur cancéreuse à la base de mon crâne, puis l’a rejetée en l’enkystant, une fois le conflit résolu. Deux ans plus tard, je me faisais examiner par un grand connaisseur de la Médecine Nouvelle de Hamer qui me confirmait mon analyse. Un cancer s’était bien développé dans mon cervelet au moment où j’avais découvert brutalement que j’étais surveillé et poursuivi… Et ce même cancer s’était bien guéri de lui-même lorsque j’ai reconnu, accepté et aimé non seulement l’événement extérieur déclencheur, mais aussi les parts sombres de moi qui l’avaient attiré par résonance.

 centreVoyage au centre de Soi-même               

Comme l’a montré magistralement Paulo Coehlo dans son roman « l’Alchimiste », la démarche alchimique est un voyage qui nous ramène au point de départ de notre quête, mais plus au centre. C’est un voyage que nous ne pouvons accomplir qu’en acceptant d’être de moins en moins armé, de moins en moins outillé. Accepter de tout perdre, à commencer par nos certitudes, nos repères et nos habitudes. Mais surtout, entrer dans une dimension où il n’y a plus ni bien ni mal, mais simplement un chemin où chaque pas nous rapproche du seul but qui importe : le divin en nous, unifié avec toutes les parties de notre être. C’est un chemin solitaire, exigeant, où plus on avance, moins les repères se manifestent et moins le mental est capable de se raccrocher à ce qu’il connaît. Un chemin où l’on se dépouille de tous les faux semblants, de tous les vêtements sociaux que l’on a interposés entre nous-mêmes et notre centre. Un chemin où l’on se présente nu sous le regard de la Vie, sans arme et sans défense, mais avec la foi que quelque chose de plus grand que nous guide notre vie, à travers les rêves, les signes et les synchronicités.

Cet événement, comme bien d’autres dans mon existence, m’a montré à quel point ce n’est pas le combat et la lutte contre la maladie qui nous sauvent la vie, mais bien la reconnaissance, l’accueil et l’amour inconditionnel de ce qui est… En cela, je peux dire que l’alchimie m’a vraiment sauvé la vie !

crèvecoeur

Voici le lien pour télécharger gratuitement le livre « Points de bascule, les événements qui chavirent une Vie » :  http://coopedition.com/commande-ebook?ap_id=jeanjacques

L’e-book est également accessible sur le site : www.conversationpapillon.com
et sur le site:  www.jean-jacques-crevecoeur.com

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Entrer dans l’École de la Mère du Monde

 

À l’heure actuelle, les humains sont tous figés sous l’emprise hypnotique du corps physique, de tout ce qui est mortel. Malgré tout, le principe éternel qu’on appelle ‘la Mère’ transparaît à travers toute la beauté, l’abondance, l’harmonie, l’attention aimante qui nous sont données chaque jour par la terre et qui nous permettent de vivre.

MERE DU MONDE

Comment renouer avec l’âme de la nature vivante que l’on nomme ‘la Mère’ et comment se relier à sa sagesse omniprésente ? Comment prendre soin de la Terre et de tous les règnes en se plaçant dans l’école de la Mère – dont il est dit dans les anciens Mystères « Nul ne peut aller vers le Père (l’Esprit Divin non manifesté, la Source immuable de toute chose), sans passer par la Mère (L’aspect féminin de la Divinité,  dont le corps est l’ensemble du créé, la grande nature vivante) ?

Nous vivons une époque de grands troubles, dans laquelle il est nécessaire qu’une porte s’ouvre pour qu’un équilibre puisse être rétabli. La terre dit qu’elle aime les hommes et aspire à les élever, à les soutenir dans leur ascension spirituelle. Mais pour cela, les êtres humains doivent recréer le lien, retrouver le chemin pour s’unir avec elle, entretenir un dialogue dans le respect et l’amour.

En effet, si nous commençons à nous approcher de la Terre-Mère en conscience, une véritable relation subtile peut se tisser entre Elle et nous, clé essentielle pour accomplir notre mission d’âme. La terre peut nous dégager de ce qui est pesant, nous guérir, nous permettre de marcher sur le chemin de la paix intérieure. D’ailleurs, les anciens Mystères nous révèlent qu’on ne peut pas aller vers le Père sans passer par la Mère et ceci est une vérité. En nous approchant d’Elle d’une façon juste, nous pouvons retrouver la voie qui conduit à la paix et à l’équilibre intérieur.

Qu’est-ce que la « Mère » ?

Le terme « Mère » n’est pas qu’un mot. Il désigne une profonde réalité qui se cache derrière les formes. Et cette Présence est aussi importante dans la vie de l’homme que peut l’être une maman pour son enfant. Si elle n’est plus là, il n’y a aucune protection pour l’homme. Ce dernier doit comprendre que s’il perd complètement sa relation avec la Mère, il sera réellement perdu à son tour. Il perdra tout ce qu’il y a de beau, de réconfortant, de pur et de vrai en ce monde.

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« La Mère du monde » nous montre comment nous protéger du mal et de la souffrance inutile pour rétablir en nous et autour de nous une vie belle, juste et utile. Elle est l’unification des mondes pour la victoire de l’intelligence supérieure du Père. Elle est l’énergie universelle, l’âme des âmes, car Elle connaît le langage qui permet d’unir toutes les sphères d’existence.

Si nous regardons les peuples premiers – comme ceux qui existaient en Amérique, en Afrique ou dans d’autres régions du monde – nous constatons que ces derniers savaient entretenir autrefois un lien puissant avec la nature, la Mère vivante, qui était à la fois leur protection et leur base. La terre, les pierres, les éléments, les plantes, les animaux, les arbres de la forêt, les montagnes leur parlaient, les habitaient et imprégnaient leur vie. Mais actuellement, les civilisations modernes ne savent plus qui est la Mère-Terre, la Mère du monde, et n’ont plus de relation avec Elle. L’une des raisons majeures des difficultés que rencontre la femme moderne par rapport à ses ancêtres – les peuples animistes – est qu’auparavant les femmes vivaient dans cette conscience collective en association avec la sagesse de la terre. Celle-ci les guidait et les animait, mais l’humanité actuelle a perdu cette capacité. Aujourd’hui, la Mère ne vit plus dans notre sensibilité. C’est comme si les hommes étaient en train de s’éloigner d’Elle, comme si elle était devenue abstraite à leurs yeux.

Si l’être humain s’ouvre au langage universel, s’il peut percevoir que la pierre, la rivière, l’arbre, l’animal, le nuage sont animés par un principe supérieur et sacré de la vie – les sphères supérieures qui leur donnent l’existence – alors l’homme pourra s’unir avec l’âme de la Mère et réécrire le monde.

S’approcher de Dieu la Mère

Sachez qu’il existe un langage pour parler avec la Mère, les pierres, les plantes, les animaux. Il nous faut étudier ces langages, mais surtout comprendre que c’est la Mère qui, seule, peut nous conduire vers cette science. Une discipline d’éveil permet d’entrer dans le corps de la Mère et dans l’aura de ses Anges.

En bénissant et en honorant la Mère, l’homme touche la douceur, la bonté, la protection de la vie en lui-même. Ainsi, il peut s’épanouir comme une fleur en faisant grandir à l’intérieur de lui les qualités de la Mère. En honorant les Anges, par résonance, il cultive en lui les vertus des Anges.

Les Anges sont les vertus, ce qui rend la vie belle et agréable, ce qui apporte le bonheur : l’amour, la beauté, la joie, la douceur, la force, l’enthousiasme.

Le rôle de l’homme est d’appeler ces vertus, de s’unir à elles, de les rendre vivantes et agissantes dans les actes et les réalisations de la vie quotidienne.

Ainsi, il devient sur la terre les pieds et les mains de l’école des Anges, qui sont les messagers du divin.

MONDE

Les hommes doivent réapprendre à voir la Mère à travers toutes les manifestations de la terre. Ils doivent chercher la sagesse qui éclaire la vie et ouvre les chemins du bonheur à travers la terre et toutes les créatures composant son corps. Qu’en voyant la terre, ils ne perçoivent plus un être mort, mais qu’ils s’éveillent à leur propre Mère, qui leur a donné un corps, les a portés, nourris, bercés et qui maintenant vit, agit et aime à travers l’univers entier.

La Mère est vivante, non seulement à travers les mères, mais à travers la terre. La terre est l’un de ses visages. Voilà une prise de conscience, une vérité, une sagesse, portées par les Esséniens depuis des millénaires et qui peuvent réellement sauver le monde et les hommes en leur montrant un autre chemin. En gardant cette sagesse vivante, les héritiers de cette tradition ont été et sont encore les anges gardiens de l’humanité.

Par Olivier Manitara

Pour en savoir plus : Article complet dans le magazine Essentiel n°37 – avril-mai-juin  2018

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Les prières de guérison

maitre (yes)De tout temps, les sorciers, les mages, les marabouts, les guérisseurs, les magnétiseurs ont utilisé des prières pour soigner les malades.

Chaque prière était destinée à une maladie particulière : problème de peau, de saignement, d’œil, de poussée dentaire… Dans chaque prière était évoqué un saint ou une divinité. Ce procédé a été et est toujours utilisé partout sur la Terre, quel que soit le pays ou la religion. Les noms des divinités changent simplement, mais les textes sont très similaires.

Sur des tablettes babyloniennes exposées au Musée du Louvre à Paris sont gravées des prières très semblables à celles utilisées encore aujourd’hui par les rebouteux. Il ne faut pas s’en étonner, car toutes nouvelles religions ont toujours réalisé des copier/coller sur les précédentes. Les prières sont semblables, seule leur présentation change.

En Egypte, des prières étaient aussi utilisées lors de maladies. Mais ne nous trompons pas, les Egyptiens possédaient une pharmacopée très développée. Des études ont démontré que nombre de leurs plantes médicinales présentent les mêmes principes actifs que nous utilisons aujourd’hui dans nos médicaments.

La différence est qu’ils utilisaient la plante entière alors que nous, nous prenons uniquement son principe actif. Ils avaient aussi développé une chirurgie très performante. Les ustensiles chirurgicaux sont d’ailleurs représentés sur les bas-reliefs du temple de Kôm Ombo sur les bords du Nil. Lorsqu’une personne était atteinte d’une maladie, elle allait d’abord consulter le médecin, qui lui conseillait des remèdes, des aliments ou autres. Et ensuite elle se rendait dans un temple afin de bénéficier de prières de guérison par le prêtre et de prier elle-même les dieux pour guérir. Ainsi, les soins égyptiens alliaient-ils les soins médicaux physiques aux soins spirituels. Car tout est lié.

prière

LA PRIERE DU FEU

Depuis des siècles, des individus possèdent un don particulier qui leur permet de soulager les brûlures. Ce sont les « barreurs de feu », que d’autres appellent les « toucheurs de feu » ou encore les « souffleurs de feu« . Ce don était autrefois transmissible de mère en fille et la prière était donnée au successeur, sous le sceau du secret, souvent juste avant de mourir.

Lorsqu’une personne vient le consulter pour une brûlure ou autre, le barreur de feu se met à marmonner la prière du feu à trois reprises, tout en plaçant ses mains au-dessus de la zone en souffrance. Ces mains se chargent peu à peu de la chaleur provenant de la brûlure. Elles deviennent rouges, chaudes et parfois gonflées durant la séance. Le guérisseur termine en faisant trois signes de croix, puis souffle trois fois de suite au-dessus de la brûlure comme pour en éloigner le mal. Ensuite, il lui faut se dégager de la chaleur qu’il a prise au malade, en plaçant ses mains sous une eau fraîche ou au contact d’un arbre.

La prière du feu est légèrement différente selon les régions de France. Mais le message général reste le même. Ces prières se présentent souvent ainsi : « Grand feu de Dieu, perds ta chaleur, comme Judas perdit ses couleurs, quand il trahit Jésus au jardin des Oliviers« . Vous noterez que le texte employé ne fait pas référence à l’histoire de Jésus, du moins pas à l’histoire officielle. Mais cela n’a aucune importance, seul le résultat compte.

Faite sur une brûlure (quelle qu’en soit l’origine), la prière du feu apaise la douleur, facilite la cicatrisation et limite les séquelles comme les brides rétractiles. D’ailleurs, aujourd’hui, certains toucheurs de feu sont appelés dans les services d’urgence pour soulager les grands brûlés et les accidentés. Mais les indications de cette prière ne se limitent pas aux seules brûlures, elle est également efficace sur tout ce qui produit de la chaleur : coup de soleil, brûlure de la radiothérapie, zona, inflammation (tendinite, arthrite, otite, sinusite…) fièvre, brûlure d’estomac ou de vessies, etc.. tout cela bien sûr en complément des traitements habituels.

pouvoir

LES GROUPES DE PRIERE

Sous l’égide de Maguy Lebrun (http://www.science-et-magie.com/archives02num/sm61/6106maguy.pdf ), des groupes de prière se développèrent dans toute la France. Les hommes et les femmes de toutes religions étaient les bienvenus, même les personnes athées. Les réunions consistaient à rassembler le plus de participants possible afin de se mettre à prier ensemble pendant quelques minutes pour la santé de personnes malades qui se présentaient devant eux un par un successivement. L’ambiance était extraordinaire et les bienfaits pour les malades, nombreux. Le premier – et non des moindres – était le bonheur de se sentir soutenu par un groupe de personnes qui s’étaient spécialement déplacées pour eux. Les malades rayonnaient après une séance. Cela se lisait sur leur visage.

De nombreuses autres études ont été réalisées, notamment sur les cellules cancéreuses, les cellules sanguines, les bactéries, les plantes et les animaux… qui ont toutes été positives avec la prière.

Pourrait-on imaginer qu’un jour dans les hôpitaux se trouve un service spécial où des groupes de prière officieraient sur les patients hospitalisés. Un rêve, certes ! Mais au même titre qu’il serait bien de cultiver l’effet placebo lors des soins, d’aider les patients à développer leur esprit positif, les groupes de prière constituent encore une fois une technique de « soins » simple, non coûteuse, sans effets secondaires, et qui pourrait compléter très efficacement les traitements conventionnels prodigués. Pourquoi n’existe-t-il pas cette ouverture d’esprit chez les médecins alors que le résultat de nombreuses études scientifiques démontre l’efficacité de cette méthode ?

La prière allège le cœur et l’Esprit

La prière est un acte qui permet d’entrer par soi-même en contact avec le Divin. Il est possible de la réaliser pour soi ou pour une autre personne. Or, la prière individuelle, outre son aspect spirituel, est capable d’induire des changements bénéfiques sur les êtres humains, leur organisme et leur santé. Aujourd’hui, il n’est plus indispensable de passer par la religion pour prier. Chacun peut le réaliser pour lui(ou pour les autres) individuellement. Mais c’est à chacun de choisir sa route.

La prière permet d’élever son esprit et de relativiser bien des problèmes. Ses effets bénéfiques se rapprochent d’ailleurs, sous de nombreux aspects, de ceux de la méditation. Mais elle va plus loin. Elle porte l’être vers de hautes vibrations. Elle produit une double action : vers l’intérieur de soi, où elle fait son chemin progressivement dans les parties les plus profondes de la conscience pour atteindre l’âme ; mais également vers l’extérieur, vers le cosmos, pour y créer une résonance, un appel, une invocation au Divin.

Voici en partage, l’exemple d’une prière druidique :

Donne-nous, Ô Dieu, ton Appui,

Et avec ton Appui, la Force,

Et avec la Force, la Compréhension

Et avec la Compréhension, la Science,

Et avec la Science ; la Science de ce qui est juste,

Et avec la Science de ce qui est juste, le Pouvoir de l’aimer

Et en l’aimant, l’Amour du prochain,

L’Amour de Dieu,

De Dieu et de toute Bonté.

 

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Le pouvoir de l’univers est en vous

femme espritIl existe une relation dans votre vie, et dans celle de tout le monde, qui a été tenue secrète. Vous ignorez quand elle a commencé et, pourtant, vous dépendez d’elle en toute chose. Si cette relation devait un jour cesser, le monde disparaîtrait en un nuage de fumée. Il s’agit de votre relation à la réalité.

C’est quand vous voyez que la lumière devient brillante. C’est quand vous écoutez que les vibrations de l’air deviennent des sons audibles. L’activité du monde qui vous entoure, dans toute sa richesse, dépend de la relation que vous entretenez avec lui.

Que signifie « être humain » ?

Si nous sommes des poussières insignifiantes au sein du gigantesque vide noir qu’est l’espace, cette réalité doit être acceptée. Et si, au contraire, nous sommes les créateurs de la réalité et que nous vivons dans un univers conscient réagissant à notre mental, cette réalité aussi doit être acceptée.

Depuis longtemps, l’univers se met à nu. Un à un, il retire les voiles qui recouvrent la nature véritable des choses. Au départ, cette mise à nu était lente et ennuyeuse. Il a fallu attendre des siècles avant que le premier voile, l’idée que l’atome était solide, ne tombe.

Car l’atome est une idée ancienne, qui remonte à Démocrite et à ses adeptes. Les philosophes de la Grèce antique ne pouvaient pas voir l’atome (d’ailleurs, nous non plus, plus de 2 000 ans plus tard), mais leur raisonnement était que si vous coupiez un objet, n’importe lequel, vous finissiez par arriver à un élément si petit que l’on ne pouvait plus le couper. C’est ainsi que le mot « atome » provient de deux mots grecs signifiant « ne pas » et « couper ».

Les révélations se seraient moins fait attendre si quelqu’un avait pu trouver un moyen de prouver l’existence des atomes, mais tel n’a pas été le cas. Par conséquent, quand on demandait de quoi était fait l’univers, on obtenait des réponses totalement théoriques et en rien pragmatiques. Mais il était certain qu’il devait exister une unité la plus petite possible. À partir du XVIIIe siècle, les découvertes se sont beaucoup accélérées : on a commencé à faire des expériences, et le comportement des réactions chimiques a donné les premières indications tendant à montrer que les atomes réagissaient les uns avec les autres. Direction maintenant le XXe siècle, où l’on a pu prouver l’existence des électrons, du rayonnement, du noyau de l’atome, des particules subatomiques, etc. Une à une, les composantes de l’atome se sont dévoilées. L’univers ne pouvait plus cacher sa complexité.

Et quand le dernier voile est tombé, on a eu la surprise de découvrir qu’il n’y avait « rien » ! Si vous tranchez un morceau de pain en unités de plus en plus petites, l’atome disparaît dans le vide quantique. De quelque chose, on passe à rien. Ce processus a un côté subversif : quand on s’aperçoit qu’il n’y a rien à voir, il ne nous reste plus qu’à conceptualiser l’univers, à défaut d’être capables de l’observer. On en revient alors en quelque sorte au point de départ, à devoir, comme les Grecs anciens, s’en remettre à la logique et à la spéculation plutôt qu’à des faits Prouvables.

Le pouvoir de l’observateur

Pour les matérialistes, une chose est une chose, et cela s’arrête là. Pour les physiciens quantiques, il en va autrement. L’expérience montre que l’observation de particules influence ces mêmes particules et agit donc sur la matière physique.

Il doit y avoir un phénomène qui nous échappe. Un observateur A examine un objet B dans l’intention de prendre des mesures, par exemple sa masse, sa position, son élan, etc. À l’instant où cette intention est spécifiée, l’objet s’y conforme (c’est ce qui nous échappe). Nul n’a proposé d’explication qui ait été acceptée.

Heisenberg a décrit très clairement ce phénomène : « Ce que nous observons n’est pas la nature, mais la nature exposée à notre méthode de questionnement. » L’observateur ne peut être séparé de l’observé, puisque la nature nous donne ce que nous voulons chercher.

Si, comme l’a dit Heisenberg, « les atomes ou les particules élémentaires ne sont pas réels », alors il s’avère que se demander de quoi l’univers est fait n’est pas la bonne question. Nous cherchons à exploiter une illusion, ce qui ne peut marcher. L’univers se compose de ce que nous voulons qu’il nous montre. Les matérialistes ont beau lever les yeux au ciel quand ils entendent ce genre d’idée, certains faits n’en demeurent pas moins indéniables.

Si l’on fait un bilan, on s’aperçoit que l’on n’a pas un cosmos rempli de matière, mais un cosmos rempli de possibilités se transformant mystérieusement en « matière », cette transformation étant plus réelle que l’apparence physique que nous considérons comme allant de soi. À ce jour, il n’existe pas de meilleure réponse scientifique à la question « De quoi est fait l’univers ? »

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La réalité en question

Visualisez par vous-même la chose suivante :

vous êtes assis dans un train en marche. En regardant par la fenêtre, vous remarquez qu’un deuxième train à la même hauteur avance dans la même direction que vous sur une voie parallèle. Mais, pour vos yeux, le deuxième train n’avance pas : il semble immobile. En fait, vos yeux vous trompent : la réalité est que les deux trains avancent à la même vitesse en comparaison à un quai. Mentalement, nous nous adaptons tous aux mensonges que nous racontent nos sens.

Par exemple, nous nous ajustons à la croyance que le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest. Ou encore, quand un camion de pompiers file à toute allure, le volume de sa sirène augmente quand il approche de nous et diminue quand il s’éloigne. Mais, mentalement, nous savons que le bruit de la sirène n’a pas changé. L’écart perçu n’est qu’un  mensonge que nous racontent nos oreilles.

De même, chaque sens n’est pas fiable. Si vous annoncez à une personne que vous allez lui plonger la main dans un seau rempli d’eau bouillante et qu’en réalité vous mettez sa main dans de l’eau glacée, la plupart des gens réagiront comme si l’eau était bouillante. En effet, une attente mentale amène un sens – en l’occurrence le toucher – à donner une fausse image de la réalité. Ainsi, la relation entre ce que vous pensez et ce que vous voyez se fait à double sens.

La construction de la réalité

Votre mental peut interpréter de manière erronée ce que vous voyez ou vos yeux peuvent raconter à votre mental une histoire mensongère.

Cela nous rappelle un incident qui est arrivé à une connaissance.

Alors qu’il rentrait de son travail, sa femme lui a raconté qu’il y avait une énorme araignée dans la baignoire et l’a supplié de l’en débarrasser. Il est monté à l’étage et, dans la salle de bains, a écarté le rideau de douche. Sa femme, qui était en bas, l’a entendu hurler, parce qu’il s’attendait à trouver l’araignée la plus énorme qui soit. En réalité, c’était un poisson d’avril : elle avait mis dans leur baignoire un homard vivant !

Il existe toujours un désaccord quant à savoir ce qui est réel et ce qui ne l’est pas.

Mais il se trouve que ce différend peut constituer une remarquable opportunité. En effet, notre mental, et donc le flot des pensées qui nous viennent chaque jour à l’esprit, pourrait influencer la réalité extérieure. Peut-être est-ce la raison pour laquelle les petits objets ne se comportent pas comme les grands. Prenez l’exemple d’un citron.

Visualisez sa surface jaune et rêche, ainsi que son écorce huileuse.

Maintenant, visualisez un couteau coupant le citron en deux moitiés.

De fines gouttelettes de jus giclent quand la lame s’enfonce dans la chair.

En faisant cette visualisation, vous êtes-vous mis à saliver ? Il s’agit d’une réaction prévisible, parce que le simple fait de voir l’image mentale d’un citron crée la même réaction physique que si vous aviez vu un vrai citron. Cela illustre en quoi un événement intérieur peut provoquer une réaction extérieure. Le mental est constamment en train d’agir sur la matière.

En effet, chaque pensée nécessite un changement physique dans le cerveau, qui se traduit même au niveau de notre activité génique.

L’influence du mental sur la matière

MEDIUML’influence du mental sur la matière brouille les cartes en physique : le simple fait d’observer n’est pas passif. Si vous regardez la pièce dans laquelle vous vous trouvez en ce moment même, les choses que vous observez, c’est-à-dire les murs, les meubles, les luminaires ou les livres, ne changent pas. Votre regard semble complètement passif. Mais en ce qui concerne l’intérieur de votre corps, votre regard est actif. Vous agissez sur l’activité du cortex visuel dans votre cerveau à mesure que vos yeux se portent sur différents objets.

Si vous apercevez une souris dans un coin de la pièce où vous vous trouvez, cela pourra déclencher un ensemble d’activités dans votre cerveau. En revanche, nous considérons qu’il va de soi que notre regard est inactif sur le monde extérieur. Mais c’est là que la théorie de la mécanique quantique jette le trouble. Quand on observe les photons, les électrons et d’autres particules subatomiques, cela crée un phénomène mystérieux baptisé « effet d’observateur ».

D’après la théorie quantique, tant qu’un photon ou un électron n’est pas observé, il se comporte comme une onde. Il se trouve que l’une des caractéristiques des ondes est qu’elles se répandent dans toutes les directions ; un photon à l’état ondulatoire n’a pas d’emplacement précis. Pourtant, dès que le photon ou l’électron est observé, il se comporte à la manière d’une particule : il se trouve à un endroit spécifique, a une charge, une impulsion, etc.

Laissons de côté les détails de la complémentarité et du principe d’incertitude, deux notions essentielles pour comprendre le comportement quantique. Pour l’instant, portons notre attention sur l’éventualité que les très petits objets extérieurs puissent être modifiés simplement par l’observation, qui est un acte mental. Quand on fait preuve de bon sens, on a du mal à accepter cela, car on a l’habitude de supposer que l’observation est un acte passif.

Mais revenons à notre souris. Quand vous la regardez, souvent, vous la verrez se figer, avant de s’enfuir pour tenter de survivre à une attaque potentielle.

Votre regard a provoqué cette réaction, simplement parce que la souris a senti que vous la regardiez. Un photon ou un électron peut-il lui aussi percevoir le regard d’un scientifique ?

Cette question paraîtra absurde aux yeux de la grande majorité de scientifiques, qui maintiennent que le mental n’existe pas dans la nature, tout du moins pas avant qu’une série d’événements fortuits ait permis l’évolution sur terre de la vie humaine…

Par Deepak Chopra et Menas Kafatos paru au magazine Essentiel n°36 – janvier-février-mars 2018

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LE PRINCIPE UNIVERSEL DE LA GUERISON 

Il est manifeste qu’il existe dans l’univers un Principe guérisseur opérant indépendamment de toute médication donnée par l’homme. Un oiseau qui se casse une aile ou une patte est guéri après un certain laps de temps. La peau déchirée d’un animal sauvage guérit sans intervention extérieure. Cependant, une rivalité intense existe entre les diverses écoles de la guérison sur le plan humain, chacune clamant haut et fort que sa méthode est l’unique et que toutes les autres devraient être rayées de la pratique !

guérir

Toutes les guérisons primitives furent mentales 

Si tous les traitements réussis consistaient en l’emploi d’une méthode bien spécifique, il paraîtrait raisonnable de supposer que cette seule technique ramènerait les gens à la santé et que nulle autre des méthodes en compétition n’aboutirait à la guérison. Cela n’étant pas le cas, nous atteignons un but plus précis dans notre recherche de la vraie guérison en essayant de découvrir, dans ces méthodes matérielles, le facteur exact qui accomplit en réalité le rétablissement éventuel du malade.

Il y a très longtemps, aux premiers jours de l’existence de l’homme, on croyait que la maladie était due à l’envahissement du  corps par des esprits mauvais. Le médecin sorcier procédait par incantations progressives destinées à chasser ces mauvais esprits. Dans quelques cas cette méthode se révélait efficace, et le guérisseur conserva ces formules spéciales comme base de son traitement puis, peu à peu en ajouta d’autres paraissant produire des effets de guérison.

Ces premiers médecins-sorciers étaient des observateurs sagaces et commencèrent à noter que certaines herbes possédaient des propriétés médicales ; pulvérisées ou préparées en infusions, elles pouvaient être appliquées extérieurement pour la guérison de blessures et de contusions, ou prises par voie interne contre la douleur et d’autres malaises. Ces guérisseurs ajoutèrent alors peu à peu une matière médicale naissante à leurs incantations. Cette connaissance ayant de la valeur pour lui car le rendant capable de conserver de l’autorité sur sa tribu, le sorcier ou le chaman la gardait jalousement, ne permettant à personne de pénétrer son secret qu’il transmettait oralement à ses fils (ou à l’aîné d’entre eux), conservant strictement ce savoir au sein de sa famille et l’entourant d’une atmosphère de mystère.

Avec le temps, ce fonds de connaissances prit, entre les mains des médecins sorciers, des proportions remarquables. Ceux qui préconisaient les méthodes par les herbes abandonnèrent peu à peu les incantations, alors que ceux qui préféraient la méthode incantatoire s’y spécialisèrent en excluant plus ou moins les herbes médicinales. Ainsi naquirent deux grandes professions : le médecin et le prêtre.

Le grand développement de la science médicale est familier au monde. Depuis l’époque du médecin-sorcier, ceux qui ont exercé la médecine ont constamment accru leurs connaissances de la valeur thérapeutique des herbes. La profession médicale a attiré quelques-uns des esprits les plus brillants et a fait de spas formidables dans presque tous les domaines de la recherche. Avec l’aide de techniques de laboratoire perfectionnées, elle a avancé sur tous les fronts, de telle manière qu’aujourd’hui la science médicale se trouve en une position inspirant le respect à tous.

Il y a loin du chemin « inspiré » au médecin moderne très instruit avec sa connaissance des plantes, des médicaments de synthèse, des substances glandulaires, des vitamines et des minéraux… pour ne mentionner qu’un côté de son savoir. Peu importe la force de notre sentiment concernant l’efficacité du traitement spirituel et mental – et nous sommes convaincus que c’est la forme la plus élevée de la thérapeutique – seuls les ignorants mal informés ou les individus de mauvaise foi refuseraient à la science médicale la reconnaissance qui lui est due pour toutes ses réalisations.

francesca


Les mutations de la science médicale 

Dans le domaine de l’exercice de la médecine toutefois, beaucoup de changements eurent lieu. Lorsque la médecine devint un ensemble organisé de connaissances et de techniques, ses adaptes furent d’avis qu’il était nécessaire d’employer les médicaments à hautes doses. Ainsi, la première école de médecine fut-elle l’allopathie qui administra à nos grands-parents des quantités importantes de plantes et d’extraits de plantes, et quelquefois des mixtures plutôt bizarres d’autres choses qui n’était pas tout à fait aussi agréables.

Mais, en 1796, un médecin allemand nommé Samuel Hahnemann (à voir dans lire la suite…) fit sursauter le monde en déclarant que la pratique médicale courante était tout à fait fausse. Il démontra que des doses infinitésimales de drogues produiraient de meilleurs résultats curatifs que les grandes doses allopathiques. Son système homéopathique était édifié sur la phrase latine « Similia similibus curantur (les semblables sont guéris par les semblables) ». Il démontra qu’un médicament qui produirait des symptômes violents donnée en dose trop forte guérissait, en très petites doses, une maladie montrant des symptômes similaires, bien que ces symptômes n’aient pas été provoqués par des doses médicamenteuses trop élevées.

Immédiatement, le corps médical se mit en devoir de le remettre à sa place, le persécutant et le repoussant partout. Les allopathes prétendaient qu’il était ridicule et subversif, faisant étalage de leurs nombreuses guérisons pour soutenir le fait qu’eux seuls détenaient le secret de la guérison. De son côté, Hahnemann démontrait que sa théorie était la vraie réponse à la maladie et se référait à une longue liste de personnes guéries afin d’étayer son affirmation. Rappelez-vous que ces illustres messieurs vivaient en une époque si ignorante qu’ils ne connaissaient même pas encore l’existence des bactéries. Par conséquent, ils ne pouvaient voir ce qui était la vérité réelle, à savoir qu’en dessous des deux systèmes se trouvait ce principe guérisseur fondamental avec lequel on entre en contact chaque fois que quelqu’un guérit quelqu’un.

Le temps marche ! En 1874, Andrew Still, médecin dans le Missouri, affirma que tous deux, allopathe et homéopathe, se trompaient en ce qui concerne les causes de la maladie et la vraie méthode de guérison. Le docteur Still démontra en partie que la maladie était due à une paresse des fonctions vitales. Il pratiquait une méthode de manipulation musculaire dont il disait qu’elle stimulait la circulation du sang et de la lymphe et insistait sur le fait que le corps n’avait pas besoin de médicaments. Beaucoup de gens furent guéris par le traitement de Still. Les médecins allopathes, aidés et soutenus par les médecins homéopathes – qui à ce moment avaient gagné considération et estime – fondirent sur Still et ses ostéopathes et mirent tout en œuvre pour les faire jeter en prison.

Il y avait maintenant trois écoles de la guérison, chacune prétendant posséder la seule méthode vraie et chacune, ouvertement ou secrètement, dépréciant l’autre. Alors vint la quatrième.

En 1895, D.D Palmer, de Davenport (Iowa), émit la théorie que toute maladie était due au traumatisme subi par les nerfs à leur sortie des petites ouvertures entre les vertèbres spinales, ce pincement ayant pour résultante une diminution de l’apport nerveux aux parties affectées. C’est ainsi qu’est née la chiropraxie. A ce moment, les ostéopathes – qui étaient parvenus à se faire reconnaître – se joignirent donc à leurs confrères médicaux pour persécuter le nouveau venu. Mais les premiers chiropracteurs étaient des zélateurs aussi bien que des guérisseurs ; les sentences les condamnant à la prison ne firent qu’attiser la flamme de leur enthousiasme et, finalement, ils furent reconnus dans la plupart des Etas parce que leurs méthodes e traitement guérissaient aussi les gens.

AS miroir

L’Intelligence divine, cause réelle de la guérison 

Il paraît étrange que ces quatre écoles – se servant de techniques si différentes les unes des autres, proclamant chacune qu’elle seule possédait exclusivement l’unique méthode vraie de guérison – puissent chacune obtenir d’excellents résultats. Il est évident qu’il doit y avoir là, en dehors de chacun de ces systèmes, quelque chose qui contribue au retour à la santé du malade. Il nous faut donc aller au-delà du système spécifique pour trouver la cause réelle de la guérison. Notre conviction est qu’aucun de ces systèmes n’a pu s’approprier en totale indépendance le domaine de traitements menés avec succès. L’évidence que chacun d’entre eux aide le malade à recouvrer la santé paraît indiquer qu’il doit y avoir là, à la base de chacun d’eux, un principe de guérison profondément établi ; ce principe n’est la propriété exclusive d’aucun d’eux, mais chacun, d’une façon ou d’une autre, devra atteindre la profondeur à laquelle repose ce principe, y puiser à un certain moment de son traitement, tout comme des puits de pétrole voisins – même exploités par des compagnies pétrolifères différentes – puisent à une même nappe pétrolifère commune.

Quel est ce principe fondamental de guérison ? C’est l’Intelligence divine, l’Intelligence de Dieu qui sature chaque particule de matière dans l’univers. Il n’est pas nécessaire d’être superstitieux dans notre attitude vis-à-vis de l’Intelligence divine, ni d’adopter une attitude bigote à son égard. Cette Intelligence est celle qui assure la cohésion des atomes dans un rocher ou fait monter la sève dans un arbre. Ce n’est pas une chose qui doit être approchée avec terreur et génuflexions, mais qui doit être recherchée en tout ce qui existe. Le savant qui, dans son laboratoire, brise l’atome à l’aide du cyclotron géant, ou regarde attentivement à travers son microscope s’efforçant de trouver l’origine de la vie, étudie simplement l’œuvre de Dieu et cherche à suivre les travaux de l’Intelligence divine. Quand l’homme suit cette dernière exactement, il avance ; quand il l’interprète mal, il est retardé.

L’homme qui regarde la nature en face regarde Dieu en face. Il peut l’ignorer, ne pas y prêter attention ou le nier, mais le fait demeure que l’univers peut être nommé à juste titre le corps de Dieu. Trop longtemps les théologiens ont obscurci la question en entourant de nuages, de séraphins et d’anges la Divinité – Etre majestueux, terrifiant – dont il fallait éviter la colère ; bref, une extension d’eux-mêmes, mais possédant une toute-puissance que ce Dieu était prêt à lâcher à la minute, sur la témérité des pêcheurs méritant d’être châtiés. La vérité est que Dieu est Intelligence impersonnelle aussi certainement qu’Il est Esprit personnel, et son activité comme Intelligence est l’affaire d’une Loi fixe et immuable. Les tremblements de terre et le tonnerre ne sont pas des « punitions pour le péché », mais le mouvement de la matière par l’activité de la Loi. Exactement la même Intelligence qui cause le tremblement de terre guérit le corps.

etre_RCela pourrait résonner comme une déclaration sensationnelle. Il n’en est rien. Nous saurons comment nous guérir nous-mêmes – ou d’autres personnes – quand nous comprendrons comment travaille la Loi divine. Le médecin qui se sert de méthodes matérielles sera un meilleur guérisseur lorsqu’il découvrira ce qui, exactement, dans sont traitement a produit véritablement et définitivement la guérison, car c’est quelque chose de plus profond et de plus fondamental que ses drogues ou ses manipulations.

Cela est prouvé par les guérisons qui se produisirent à travers l’histoire sans l’intervention de moyens matériels quels qu’ils fussent. Les premiers récits bibliques nous montrent que le peuple d’Israël fut guéri de ses morsures de serpents en contemplant le serpent d’airain dans le désert, espèce d’homéopathie spirituelle par laquelle des semblables furent guéris par des semblables, si nous pouvons oser la comparaison. L’histoire profane rapporte beaucoup d’exemples de guérisons mentales avant le temps de Moïse. La guérison mentale et spirituelle peut ou non comprendre l’emploi d’objets matériels, mais elle ne dépend pas d’eux. L’Ancien Testament est rempli de guérisons mentales et spirituelles. Elisée, Elie, Daniel et beaucoup d’entre les anciens prophètes étaient des guérisseurs spirituels, exerçant ce don au milieu de leur vaste activité comme une chose qui s’entend de soi.

Docteur Frederick – W.Bailes

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