Comment un système endocrinien sain augmente votre intuition

Dans son nouveau livre  Nutrition For Intuition    co-écrit avec Robert Reeves, nous partageons des informations sur les aliments à manger et évitons d’améliorer vos cadeaux spirituels. Voici un extrait de ce livre.

nutrition chez francesca

Les trois clairs situés à l’ intérieur de nos têtes , la clairvoyance, la clairaudience et la clairvoyance sont également réglementés par trois membres du système endocrinien dans la tête. Par conséquent, avoir un système endocrinien sain est essentiel pour optimiser vos compétences intuitives.

Voici un bref aperçu de chacun et de la façon dont il se rapporte à votre intuition:

La glande Pinéale

La glande pinéale a la forme d’un cône ou d’un ananas, et, dans les temps anciens, elle a été assimilée à une antenne qui a reçu une importante entrée sensorielle. Nos ancêtres étaient en effet sages, car il y a de la vérité à cette analogie.

La glande pinéale réglemente les processus de pensée visuelle, auditive et intuitive. Physiquement, la glande pinéale produit de la mélatonine, ce qui affecte nos cycles de sommeil et la sensibilité à la lumière. La glande pinéale se trouve à côté du chakra du troisième œil, ou Ajna, entre vos deux yeux physiques, qui reçoit des visions clairvoyantes entrantes.

La glande pituitaire

Situé à la base du cerveau, l’hypophyse exerce plusieurs tâches, y compris la régulation du développement corporel et sexuel et d’autres glandes endocrines; Production de mélanine (pigmentation de la peau); Et la production d’une hormone antidiurétique pour prévenir la déshydratation. En outre, l’hypophyse produit l’hormone oxytocine, qui régule les contractions du travail, l’allaitement maternel et la liaison affective avec d’autres personnes. Cette « glande maîtresse » du système endocrinien contrôle également la thyroïde. L’hypophyse, à son tour, est surveillée par l’hypothalamus.

L’Hypothalamus

L’hypothalmus est le centre de réglementation sur le cerveau qui se maintient en équilibre dans un processus appelé homéostasie. Il s’agit de la digestion, de la température corporelle, de la pression sanguine et de l’équilibre hydrique. En outre, l’hypothalamus régule notre appétit, notre soif, notre humeur et notre désir sexuel. Également impliqué dans nos émotions, il garde le bonheur de nos vrais sentiments en tout temps.

nutrition par Doreen

Comment la nutrition affecte votre système endocrinien

Le dénominateur commun des nutriments énumérés ci-dessous est qu’ils supportent diverses hormones nécessaires pour aider le corps à faire face à différents événements et contraintes. Le système endocrinien fonctionne avec le système nerveux et est responsable de la sécrétion d’hormones via des glandes situées dans tout le corps. Ces hormones aident à nous protéger physiquement et à réguler nos fonctions physiologiques, y compris la fréquence cardiaque, la digestion, le métabolisme et plus encore.

Pour alimenter ses fonctions importantes, le système endocrinien dépend des nutriments. Voici quelques éléments nutritifs spécifiques qui peuvent stimuler votre intuition ainsi que votre santé physique globale:

– La vitamine A ou le carotène (trouvé dans les légumes verts, orange et jaune tels que les épinards, les carottes et les poivrons) est impliqué dans la fonction immunitaire, la vision, la reproduction et la communication cellulaire.

Les vitamines B
· B1 (trouvé dans les graines, les haricots, les pois et les grains entiers) est utilisé par le corps pour métaboliser les aliments pour l’énergie et pour maintenir une fonction appropriée du cœur et du nerf.
· Des réactions chimiques qui génèrent de l’énergie à partir de la synthèse alimentaire de l’hormone mélatonine sont nécessaires pour B5 (trouvés dans le brocoli, le poisson, les crustacés, le poulet, le lait, le yogourt, les légumineuses, les champignons, l’avocat, les patates douces et les grains entiers).
· B6 (trouvé dans les viandes de volaille, de poisson et d’agneau, pommes de terre et autres légumes à l’amidon et fruits autres que les agrumes) stimule la mélatonine et est impliqué dans le métabolisme, le développement du cerveau pendant la grossesse et la petite enfance et la fonction immunitaire.
· B12 (trouvé dans le poisson, les céréales enrichies, les laits à base de plantes et l’extrait de levure fortifié) aide à maintenir les nerfs et les cellules sanguines du corps en bonne santé.

– La vitamine C (trouvée dans les agrumes tels que les oranges et les pamplemousses et leurs jus, ainsi que les poivrons rouges et verts, les kiwis, les brocolis, les fraises, les pommes de terre et les tomates) agit comme un antioxydant, protégeant les cellules des dommages. En outre, la vitamine C améliore l’absorption du fer à partir d’aliments végétaux et aide le système immunitaire à fonctionner correctement.

– La vitamine D (trouvée dans les poissons gras tels que le saumon, le thon et le mack-erel, les huiles de foie de poisson et certains champignons) favorise l’absorption de calcium dans l’intestin et est nécessaire pour d’autres rôles dans le corps, y compris la modulation de la croissance cellulaire, neuromusculaire Et la fonction immunitaire, et la réduction de l’inflammation.

– L’iode (trouvé dans les fruits de mer et les légumes de la mer, les canneberges, le yogourt, les haricots marins, les fraises et les pommes de terre) aide votre thyroïde à répondre correctement aux signaux envoyés par l’hypophyse.

– Les acides gras oméga-3 (trouvés dans le saumon, le thon, les graines de lin, l’huile de lin, les graines de chia, les sardines, les noix et les épices clouées) sont importants pour un certain nombre de fonctions corporelles, y compris l’activité musculaire, la coagulation sanguine, la digestion, la fertilité et La division cellulaire et la croissance.

– Le sélénium (trouvé dans les fruits de mer et les viandes, les céréales et autres céréales, les produits laitiers et les noix du Brésil) joue un rôle essentiel dans la reproduction, le métabolisme de l’hormone thyroïdienne, la synthèse de l’ADN et la protection contre les dommages oxydatifs et l’infection.

Pour en savoir plus sur la façon d’améliorer vos cadeaux naturels en combinant de bonnes pratiques alimentaires avec des techniques spirituelles dynamiques, voir Nutrition For Intuition .

doreen virtue

Merci à Doreen Virtue

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Quand la Thyroïde va, tout va

On estime à environ 200 millions le nombre de personnes touchées par des troubles de la thyroïde dans le monde. Ces maladies, qui affectent beaucoup plus de femmes que d’hommes, augmentent avec l’âge. Qu’il s’agisse d‘hypothyroïdie (thyroïde paresseuse) ou d’hyperthyroïdie (elle s’emballe) tout l’organisme en est affecté. Cette petite glande est le véritable chef d’orchestre de notre fonctionnement métabolique. Elle contrôle aussi bien notre silhouette que notre bien-être global et notre vitalité. Autant dire que toute notre vie quotidienne est touchée par ses caprices : notre sommeil, notre poids, nos humeurs, notre transit, notre rythme cardiaque, notre tenus physique et intellectuel….

THYROIDE

Certains désordres mineurs ne justifient pas un traitement au long cours, mais dans l’immense majorité des cas, les troubles thyroïdiens sont soignés par voie médicamenteuse. Dans les situations extrêmes, lorsqu’il est nécessaire de procéder à une ablation de cette glande, ce sont encore les médicaments qui prennent le relais. Les posologies, de plus en plus fiables, permettent d’adapter les protocoles avec une précision grandissante. Pourtant, cela ne suffit pas toujours pour assurer un mieux être stable, au jour le jour. Aucune médication ne peut rivaliser avec la finesse des sécrétions hormonales endogènes. C’est là que l’hygiène de vie prend toute son importance : en surveillant notre alimentation, en améliorant notre gestion du stress, en évitant certaines sources de pollution… nous pouvons optimiser notre fonctionnement thyroïdien.

L’alimentation joue un rôle particulièrement important dans l’accompagnement des troubles thyroïdiens. D’abord, cette petite glande a besoin d‘iode pour fonctionner. or, cet aligo-élément nous est apporté uniquement par l’alimentation. Même si les véritables carences en iode sont de plus en plus rares dans les pays occidentaux, le simple fait d’optimiser les apports iodés constitue une aide pour les personnes sujettes à l’hypothyroïdie. Ensuite, les hormones thyroïdiennes influencent directement le métabolisme des macronutriments qui composent les aliments (glucides, protides et lipides). Les déséquilibres finissent ainsi par avoir un impact sur le taux de sucre et de cholestérol sanguin, ainsi que sur le renouvellement de la masse musculaire. Une alimentation adaptée permet de diminuer ces effets collatéraux.

Enfin, un grand nombre de symptômes liés aux troubles thyroïdiens sont sensibles à l‘équilibre alimentaire. La constipation, par exemple, peut facilement être atténuée par un régime riche en fibres, alors que la nervosité et la déprime peuvent être améliorées par un apport régulier en acides gras essentiels de bonne qualité (oméga 3 et 6). Quant aux variations pondérales, une surveillance alimentaire modérée permet de les enrayer.

Ainsi, si l’alimentation ne constitue pas un traitement direct des troubles thyroïdiens, elle représente une aide précieuse pour réguler le fonctionnement métabolique, éviter certains symptômes désagréables et assurer un mieux-être global permanent. Le contrôle des apports glycémiques est particulièrement important. C’est justement la base des régimes IG (Index Glycémique) : privilégier les aliments ayant un index glycémique bas et les associer de manière à ce que les repas respectent au maximum le métabolisme ; à cela ajouter une consommation d’aliments riches en iode.

De cette façon, vous maintiendrez votre poids, vous protégerez votre cœur et vos système cardio-vasculaire ; vous optimiserez votre tonus physique et intellectuel, vous équilibrerez votre transit… Et surtout, vous donnerez à votre thyroïde tout ce dont elle a besoin pour fonctionner de manière optimale que vous soyez ou non sous traitement. Certes, cela vous demandera quelques efforts mais cela n’a rien de triste ni de frustrant, c’est simplement une nouvelle manière de choisir ses aliments, de privilégier les bons modes de cuisson et d’équilibrer les repas.

THYROIDE

Même si la thyroïde est une petite glande qui pourrait passer inaperçue si elle ne jouait un rôle central dans notre équilibre physique, mental et émotionnel. Mais ses fables dimensions (4 cm de hauteur et 2 cm de largeur, pour un volume de 10 à 15 cm3 et un poids d’environ 20 gr) font d’elle un élément discret de notre dispositif métabolique.

Son nom est issu du terme grec thuroeidés qui signifie « bouclier ». De fait, elle est située à la base du cou, juste sous la peau, en avant de deux conduits essentiels : la trachée qui conduit l’air jusque dans les poumons, et l’œsophage par lequel transitent les aliments entre la cavité buccale et l’estomac. Ses découvreurs l’ont ainsi nommée car elle leur apparaissait comme un bouclier protecteur.

Sa forme ressemble vaguement à celle d’un papillon déployant ses ailes. Elle est constituée de deux lobes étalés, reliés par un corps central. Celui-ci est surmonté d’une partie plus charnue, la pyramide de Lalouette. La thyroïde est accrochée à un cartilage, invisible chez la femme mais souvent perceptible chez l’homme : la pomme d’Adam, qui monte et descend lorsqu’on avale. Sur sa partie arrière sont insérées quatre petites glandes dites parathyroïdes, qui participent à la régulation du taux de calcium sanguin. Cette face est également parcourue par une série de nerfs (les nerfs récurrents) qui assurent la mobilité des cordes vocales.

La thyroïde n’est ni un bouclier anatomique, ni un fragile papillon. C’est une glande endocrine, essentielle à notre équilibre et à notre santé, plus sensible à nos conditions de vie (alimentation, pollutions, tabac…) qu’à d’éventuels chocs extérieurs.

La plupart de nos organes sont, de près ou de loin, concernés par le fonctionnement thyroïdien. Dans la mesure où les hormones thyroïdiennes stimulent le fonctionnement cardiaque et augmentent la pression artérielle, elles favorisent une bonne circulation sanguine et, par là même, une bonne alimentation des cellules puisque c’est le sang qui leur apporte l’oxygène et les nutriments dont elles ont besoin. S’ajoute à cela une action directe sur certains tissus. La peau par exemple, a tendance à s’épaissir et à pâlir lorsque la thyroïde fonctionne au ralenti. Les hormones thyroïdiennes sont indispensables à la solidité du squelette car elles favorisent le renouvellement du tissu osseux. Le cerveau et le système nerveux sont, eux aussi, directement affectés par les dérèglements thyroïdiens.

Dès la vie intra-utérine … Les hormones thyroïdiennes jouent un rôle majeur dans le développement du fœtus. Elles sont indispensables à sa croissance, et surtout à la formation de son système nerveux et de son cerveau. Les carences thyroïdiennes fœtales, heureusement très rares dans les pays développés sont responsables de retards importants sur le plan physique et mental.

THYROIDE

10 REGLES DE BASE D’UNE BONNE THYROIDE

  1. Pas de grignotage. C’est un ennemi de base de l’équilibre alimentaire, que l’on ait ou pas des problèmes de thyroïde. Lorsqu’on grignote on n’ a pas conscience des quantités que l’on avale, ni de la qualité des aliments. En plus, ces prises alimentaires anarchiques contribuent à déséquilibrer le métabolisme. Organisez vos repas, et si vous avez l’habitude de grignoter à une heure précise de la journée, préparez-vous une petite collation équilibrée (un fruit, un yaourt et une tranche de pain complet…) que vous dégusterez tranquillement, comme un vrai repas.
  1. Construisez vos repas. Lorsque vous mangez, les Indices Glycémiques des aliments ont tendance à s’équilibrer. si vous mangez une portion de riz blanc basmati avec des légumes verts et un filet de poisson, l’ensemble de votre assiette aura un indice bas malgré la céréale raffinée. Les aliments ayant un indice supérieur à 50 doivent toujours être accompagnés d’aliments ayant des indices glycémiques faible. Ainsi, après votre assiette de riz, poisson et légumes verts contentez-vous d’un yaourt ou d’un bol de fruits rouges. Réservez la banane ou le flan au chocolat pour un repas dont l’indice global est très bas (blanc de poulet, légumes verts et crudités par exemple).
  1. Evitez les aliments industriels. C’est un moyen très simple d’éliminer quantité de sucres cachés qui sont ajoutés pour des raisons de sapidité et de conservation. En plus, vous évincerez d’office les bonbons, sucreries, viennoiseries qui cumulent les désavantages. Plus vous cuisinez des aliments natures, mieux vous pouvez maîtriser le contenu de votre assiette.
  1. Préférez les surgelés aux conserves. A condition de choisir des aliments non cuisinés. On trouve aujourd’hui toutes sortes de fruits et de légumes non assaisonnés, congelés crus ou juste précuits, ainsi que des poissons, crustacés, viandes … Ils font gagner un temps fouet constituent une excellente alternative aux petits légumes et fruits que vous pouvez aller acheter au marché le week-end. Lorsque vous consommez des conserves, choisissez alors « au naturel »
  1. Intégrez au moins deux légumes par repas. Si possible un cru et un cuit. Ils constitueront la plus grosse part de votre assiette, la protéine et/ou la céréale prenant la seconde place. C’est excellent pour la thyroïde, mais aussi pour le transit.
  1. Préférez les produits de la mer. Non seulement ils ont un Indice Glycémique nul, mais ils fournissent quantité d’iode et de sélénium. En plus ils apportent à l’organisme d’excellents acides gras (oméga 3 et 6) qui contribuent à la santé du système cardio-vasculaire, ce qui n’est pas le cas pour la plupart des viandes. Un « Plus » non négligeable quand on souffre de problèmes thyroïdiens, tout particulièrement d’hypothyroïdie qui expose à une augmentation du cholestérol sanguin. Lorsque vous achetez de la viande, choisissez la peu grasse car la dioxine dont on connaît l’effet perturbateur sur la thyroïde, se stock surtout dans les lipides.
  1. Cuisinez à l’huile. Côté Indice glycémique, les huiles, le beurre et la crème sont équivalents. Mais sur le plan nutritionnel, c’est différent. Seules les huiles végétales fournissent des acides gras essentiels qui permettent aux parois neuronales de conserver leur perméabilité. C’est une manière simple de se protéger contre la déprime et l’anxiété générées par les dysfonctionnements thyroïdiens. Les huiles végétales ont aussi une action bénéfique sur le système cardio-vasculaire. Utilisez de l’huile d’olive ou de colza pour la cuisson et ajoutez un filet d’huile crue dans votre plan au moment de servir. Sésame, noix, noisette, argan, carthame … toutes ces huiles ont des saveurs délicieuses et différentes. elles supportent mal la cuisson, mais elles réveillent agréablement les papilles en assaisonnement.
  1. Privilégiez les cuissons douces. les cuissons violentes endommagent certains nutriments. Pour vous simplifier la vie optez pour les cuissons douces : vapeur, four pas plus de 160°, cuisson à l’étouffée … Attention cependant : la cuisson tend à rendre les glucides plus rapidement assimilables. Des pâtes très cuites ont un indice glycémique plus élevé que les mêmes préparées al dente. Des carottes croquantes ont in Indice plus bas que les mêmes, bien fondantes. De la même manière, un légume réduit en purée aura un indice plus élevé que le même consommé en morceaux. Pensez-y lorsque vous préparez certains légumes : purée de courgettes, oui ; purée de carottes, non.
  1. Réhabilitez les potages. C’est un moyen très simple de cuisiner les légumes. Vous pouvez varier les saveurs en ajoutant épices et herbes aromatiques. Vous pouvez aussi créer des mélanges inattendus. Evitez seulement d’y ajouter des pommes de terre sui font grimper l’indice glycémique des potages. Remplacez-les par des courgettes, qui donnent du velouté et de la consistance au plat pour un apport calorique négligeable et avec un indice très bas (15).
  1. Buvez de l’eau. Plate ou gazeuse, c’est la seule boisson dont votre corps a vraiment besoin. Evitez les sodas et les jus de fruits industriels, surtout en dehors des repas. N’oubliez pas qu’alors, l’indice glycémique élevé n’est pas modulé par les indices bas des autres aliments. Pensez aussi au thé et aux tisanes. Côté alcool, mieux vaut boire peu et choisir des produits de qualité, comme le bon vin rouge ou le champagne. Mais pas plus de deux verres par jour et si possible pas tous les jours.

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LES CHEMINS DE L’EVOLUTION

 

 Un homme était dans un jardin. « La colline au bout de mon champ me fascine, se dit-il, je vais monter dessus ». Il se mit en chemin, gravit la colline, regarda l’horizon, regarda le soleil et son champ tout en bas. « Je vois le monde, dit-il, je sais tout ». Alors, il vit venir vers lui des formes, des êtres à sa ressemblance. « Je suis toi » dirent-ils. Mais ils n’étaient pas lui, il savait bien. Il savait bien qu’ils n’étaient pas comme lui. Ils disaient « En plus de cette colline, il y a d’autres montagnes, il y a d’autres sommets qu’il faut gravir encore. Tu ne vois pas le monde, tu n’en vois qu’un aspect. Tu vois cette montagne, là-bas, il te faut la gravir à ton tour, et puis d’autres encore après celle-là; et même de là-haut, tu ne verras pas le monde. Mais gravis-la toujours ».

L'évolution

Il réfléchit longtemps, il réfléchit beaucoup : « Si je monte par là, je ne verrai plus mon champ, ni mon jardin et la colline ressemblera à un gros tas de cailloux, peut-être. Ma maison, la verrai-je toujours? Le soleil aura-t-il toujours ce même aspect de fleur orangée? Si je quitte ce point, verrais-je encore le monde »? Il se mit en chemin néanmoins, après beaucoup d’hésitations, prenant son temps, s’arrêtant en parcours, retournant sur ses pas, puis repartant. Curieux ?

Peut-être. Avide de savoir? Sans doute. De se donner raison ? à lui ? Peut-être aux autres. Les premiers contreforts de la montagne, il les gravit. Arrivé tout en haut, se retournant, il dit : « Ma maison, là-bas est toute petite. Je la devine et mon champ forme un tapis doré. Le Soleil a changé de place, le ciel a changé de lumière. Ça y est, je vois le monde! Je n’ai rien perdu en somme, même si c’est différent ».

Alors ils revinrent vers lui : « Tu vois, il faut monter plus haut. Regarde autour de toi, ce massif montagneux, ce pic enneigé qui rejoint le soleil, l’aigle en haut des montagnes l’a gravi avant toi; tu ne vois pas le monde encore, et pas plus de là-haut; mais tu sauras davantage ce qu’il en est du monde. Monte encore ». Il savait bien lui, qu’ils n’étaient pas lui, quoiqu’ils disent. Et à quoi bon monter si ce n’est pas le monde que l’on voit de là-haut; oui, à quoi bon monter, il était bien ici! Il était au sommet sur un sommet, il voyait encore quelque chose qu’il reconnaissait. Quelle sécurité! Là-haut, c’est la solitude. Qu’ai-je à faire avec l’aigle et ces gens qui se disent être moi ? Ce sont des étrangers. Qu’ai-je à faire avec eux?

Néanmoins, poursuivant son chemin, il monte et monte encore, de plus en plus haut et de plus en plus loin. Non, bien sûr, il ne voit pas le monde, mais il voit des montagnes, il voit des collines, il voit des vallons, il voit des cours d’eau, et il voit le Soleil, toujours plus grand, toujours plus beau, et une autre lumière. Il sent le souffle d’air, sa vision le fascine. « Ça y est, je vois le monde! Ils avaient tort là-haut! Je sais que je vois le monde ». Mais quelque chose en lui cette fois lui dit : « Monte encore, tu n’auras pas fini; le monde, le monde n’a pas les frontières que tu lui as mises; il te faudra cette vie, d’autres vies, bien des vies, et jamais tu ne verras le monde, car le monde, tu le crées au fur et à mesure que tu montes; le monde, avec toi, s’agrandit, plus tu montes, plus ton regard s’ouvre. Tu crées le monde à chaque pas que tu fais, à chaque regard que tu portes. Jamais tu ne verras le monde, car il est infini. Monte encore, tu n’as pas perdu ta maison, tu ne la vois plus certes, elle est intégrée dans le paysage ».

Cette voix intérieure, il la reconnaît. Il sait que c’est la sienne, il sait qu’en lui est sa maison, en lui sont tous les paysages. Alors il se repose un instant, content, heureux. Il pense à ceux qui sont en bas et qui croient voir le monde, heureux mais limités, insatisfaits, toujours. Il projette vers eux sa pensée et transmet son message à son tour : « Non, vous ne voyez pas le monde, montez, montez encore plus haut les premiers contreforts de la montagne, ce pic enneigé, et ne vous arrêtez pas. Toujours il faut monter ».

C’est cela l’évolution. Chaque palier a son importance, et ceux qui montent à la colline et ceux qui montent à la montagne ne suivent pas forcément le même sentier, mais ils montent à leur pas et découvrent chacun à leur tour, à leur niveau, un aspect de ce paysage dont chaque regard contribuera à former un tout, un tout harmonieux, un ensemble de connaissances, un ensemble de compréhension, qui sont nécessaires pour tous, comme pour chaque âme. Il ne faut pas craindre de monter. On ne perd rien, on intègre tout, rien n’est à rejeter. Plus on monte, plus on emmène avec soi son paysage, les êtres aimés. Il ne faut pas craindre de monter. Il ne faut pas, non plus, se retourner pour regarder trop souvent en arrière. Ce n’est pas bon de tergiverser. Dans l’espace, et l’espace n’est pas le ciel étoilé, c’est tout un ensemble de choses, tout un ensemble d’autres choses, le ciel étoilé est dimensions, fréquence, états de la lumière, états de la matière, qui sont une seule et même chose à des degrés divers. Dans l’espace existe toute une hiérarchie, toute une chaîne d’Amour qui, du haut jusqu’en bas, travaille à hisser les êtres, à leur montrer le chemin, à leur montrer la lumière.

Imaginez que l’on fait pour vous, avec ses mains un escalier. Il ne faut pas rester sur la première marche, il faut voir les autres mains, les autres marches. Si vous restez en bas, vous ne montez pas, mais ceux qui sont derrière attendent votre place il faut hisser les autres en se hissant soi-même. Vous la voyez, vous la connaissez cette chaîne d’Amour, chaque être a un nom, est identifié par vous bien que le nom n’ait aucune importance. Le nom, c’est une façon, sur ce plan de la Terre, de se reconnaître les uns les autres parce que vous ne savez pas encore saisir les différences vibratoires qui caractérisent chaque être, chaque âme, chaque conscience, chaque lumière.

Un jour viendra, vous saurez qui est qui, rien qu’à sa vibration, rien qu’à la nuance de son Amour, rien qu’à la couleur de son caractère. Vous ne limiterez plus personne par un nom formel, vous saurez ce qu’est le nom; c’est une musique, c’est un son limité dans votre espace à quelques lettres, à une forme, mais le nom, c’est tout autre chose. Si je dis par exemple « Jean » il y a plus que « Jean », il y a la vibration engendrée par chaque lettre, il y a le relief du son prononcé, du son émis, il y a ce que Jean signifie pour vous, il y a le rapport que vous faites avec le nom de Jean et les personnes que vous connaissez, porteuses de ce nom, tout un ensemble de choses en vérité qui font bien plus que les lettres et le son.

Oui, vous nous connaîtrez tout autrement. Il suffit pour cela que vous laissiez jaillir de vous toute votre lumière, que vous montiez sur vos montagnes, et qu’en même temps vous saisissiez, vous perceviez cette immense chaîne d’Amour à sa juste valeur, à sa juste mesure, et que vous n’ayez pas peur de monter plus haut.

Nous descendons vers vous aussi bas que nous le pouvons, aussi près de vous que nous le pouvons, et puis progressivement nous nous éloignons de vous pour que vous nous suiviez, non pas aveuglément, non pas pour être ce que nous sommes, mais pour que vous puissiez être vous, en vous élevant de niveau en niveau, en vous dépliant, en vous ouvrant, en vous épanouissant. C’est la chaîne d’Amour. Qu’avez-vous à craindre de monter ?

Quand vous montez, vous montez tous les autres avec vous, vous ne laissez personne en arrière, simplement vous passez devant, et ceux qui sont passés devant vous auparavant vont vous suivre à présent. D’autres sont devant vous, vous passerez devant, et ainsi à tour de rôle. Regardez ce mouvement, on dirait une danse. En fait, c’est une danse, l’évolution. On vous l’a souvent dit : Qu’avez-vous à craindre de monter? Ne rejetez pas vos valeurs, faites-les tinter comme le cristal, déployez-vous, expansez-vous, ne restez pas dans votre jardin, ne restez pas sur votre colline, allez toujours plus loin, vous emportez le monde avec vous et vous le créez de plus, au fur et à mesure de votre ascension. Vous n’êtes pas prêts d’avoir fini et d’arriver, comme le croyaient les anciens, au bout du monde.

Depuis quand montez-vous ainsi, et quand vous arrêterez-vous? Il n’y a pas de limite. Bien des fois déjà, vous avez hésité au cours de vies passées. Vous vous êtes arrêtés en disant : « Je vois le monde ». Il a bien fallu continuer. C’est un appel en l’être. C’est un instinct profond. Qu’avez-vous à craindre de monter? Vous ne laisserez personne en arrière. Rappelez-vous ce mouvement, passez devant, d’autres vont passer devant vous, il y aura toujours cet aller/retour. Vous savez, le petit chien qui part devant son maître, dans la promenade, et qui revient en arrière, et qui tourne autour de son maître, et qui repart, et qui fait ce manège bien souvent sans être jamais fatigué. Vous faites la même chose.

chemin d'évolution

Vous devez faire la même chose car vous ne travaillez pas uniquement pour vous. Vous travaillez pour l’unité, vous travaillez pour l’univers, vous êtes des parties constituantes de cet univers sans fin, des cellules irremplaçables. Si vous vous opposez de vous-mêmes à ce mouvement, vous allez vous figer, vous allez vous faire mal et faire bien du mal à d’autres que vous connaissez ou que vous ne connaissez pas; mais la différence n’existe pas dans l’univers.

Vous êtes, tous, tous, solidaires à un point que vous n’avez jamais pensé.

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DORMIR POUR SE RESTAURER ET SE RÉGÉNÉRER

 

Les scientifiques n’ont de cesse de nous expliquer que le sommeil des enfants doit être protégé ; les parents doivent veiller à la bonne qualité et à une quantité suffisante de sommeil. Que se passe-t-il dans le corps durant le sommeil ? Celui-ci est-il à même de favoriser la guérison ?

ENFANT DORT

Durant le sommeil (phase de sommeil profond), le corps ne reste pas inactif, il fabrique des hormones, notamment l’hormone de croissance. Celle-ci favorise la réparation et la régénération des tissus. De ce fait, la cicatrisation est plus importante pendant que nous dormons. Les molécules d’acides stockées durant la journée sont renvoyées vers les reins pour être ensuite éliminées. Certains organes sont mis au repos, la tension artérielle diminue, et nos systèmes respiratoire, cardio-vasculaire et glandulaire éliminent tous les déchets et toxines.

Le foie entre également en action pour éliminer les toxines ou hormones usagées et réguler le cholestérol. Les cellules musculaires et nerveuses reconstituent leurs réserves énergétiques et les défenses immunitaires sont renforcées ; le corps lutte ainsi contre les infections et souvent, on peut se sentir guéri, d’un rhume par exemple, au petit matin. Le sommeil aurait donc un effet guérisseur sur notre corps. Notons toutefois concernant les infections que des études précisent que l’heure du coucher a une grande influence sur le système immunitaire.

« Les sujets qui se couchaient tard (aux environs de 2-3 h du matin) avaient un taux de lymphocytes inférieur de 24 % à celui de ceux se couchant tôt (entre 23 h et minuit).»

L’instinct des enfants dans la dodothérapie On vient de le voir, le sommeil a un impact reconnu sur les capacités de guérison. De nombreux adultes ont expérimenté avec succès la dodothérapie ; une journée sous la couette et le rhume s’est envolé ! Les tout-petits auraient-ils cet instinct en eux ? Des parents témoignent que leurs enfants un peu patraques dorment parfois une journée entière puis sont de nouveau en pleine forme.

Un papa raconte : « Mon fils, tout petit, avait régulièrement (environ tous les deux-trois mois) des épisodes où il dormait toute la journée et ne se réveillait que pour vomir, téter un peu avant de replonger dans un sommeil profond. Après ces épisodes, il était en pleine forme. Initialement inquiets, nous avons finalement accepté l’idée qu’il devait probablement nettoyer ainsi son organisme. Beaucoup plus tard, nous avons su qu’il était allergique à plusieurs substances, et l’allergologue nous a confirmé que très probablement, d’instinct, il détoxifiait ainsi son organisme. » Certaines mamans qui pratiquent le cododo expliquent que, très souvent, lorsque leur enfant est malade, elles se couchent avec lui en journée et l’enfant dort profondément auprès de sa maman, ce qui, d’après elles, favorise une guérison assez rapide.

On remarque souvent en cas de maladie une certaine somnolence. Celle-ci est peut-être un signe que le corps appelle le sommeil réparateur et guérisseur. En tant qu’adultes, nous remarquons en général que lorsque nous sommes malades, nous avons du mal à résister au sommeil le soir et nous pouvons également être somnolents en journée ; tous ces symptômes tendent à confirmer les bienfaits de la dodothérapie.

Le même papa qui témoignait plus haut est lui-même un adepte de la dodothérapie : « Lorsque je me sens patraque, je me mets au lit et le lendemain, en général, ça va beaucoup mieux ! » Laisser faire sans intervenir ? Peut-on dès lors considérer que le sommeil va guérir l’enfant et décider de ce fait de ne pas interférer ? Bien sûr, les pathologies sévères nécessitent, en vue de leur guérison, davantage que quelques sessions de sommeil. La vigilance des parents est donc de mise.

Si la dodothérapie ne peut à elle seule venir à bout de la maladie, elle pourra à tout le moins constituer un complément très efficace des soins médicaux en stimulant ou accélérant les processus de guérison. Dans le cas de pathologies légères telles qu’un rhume, accepter de laisser le sommeil guérir l’enfant est déjà tout un processus de lâcher prise.

BEBE DORT

À l’heure où les services d’urgence pédiatrique sont régulièrement pris d’assaut par des parents inquiets pour des affections qui s’avèrent bénignes, il semble difficile d’accepter de faire confiance à l’instinct naturel d’auto-guérison.

Certains parents ont cependant réussi à ne pas intervenir dans certaines affections contagieuses comme la varicelle, tamponnant à l’occasion les petits boutons de divers remèdes tels le talc de calendula pour calmer les démangeaisons. L’enfant guérit sans médecin (qui souvent ne fait que confirmer le diagnostic sans traitement particulier) après avoir dormi plusieurs jours de suite, veillé par ses parents.

Pour aller plus loin http://walkerlab.berkeley.edu/papers.html  et www.cdc.gov/sleep/publications/published_ papers.htm

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L’intelligence pourvoit à la réparation du corps

Le gardien du corps :  Beaucoup de gens sont frappés de maladie sans même en rien savoir, parce que l’Intelligence entre en activité rapidement et sans effort afin de pourvoir à la défense et à la restauration du corps. Par exemple, chez un grand nombre de personnes, une tuberculose se développe à une certaine période de leur vie, mais elles ignorent toujours qu’elles l’ont ou l’ont eue. La personne en qui traîne un rhume opiniâtre pendant deux longs mois a fort probablement une tuberculose naissante. Le poumon a été envahi par le bacille de la tuberculose qui a trouvé là un endroit où se fixer et commence à se multiplier. Si l’on n’a pas assez de calcium, de phosphore et d’autres matériaux de réparation dans le sang, le cas progressera sans doute en une tuberculose active. Si l’on a suffisamment de minéraux et de vitamine D, l’Intelligence fera appel aux forces réparatrices du corps afin qu’elles fassent affluer leurs réserves vers la région envahie du poumon.

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Ces troupes réparatrices se mettent immédiatement à construire un mur de calcium autour du point affecté, le séparant sévèrement du reste du poumon et enfermant les bacilles à l’intérieur, ce qui équivaut pratiquement à une prison. Après la mort, des dissections révèlent très fréquemment ces cicatrices tuberculeuses chez des personnes ayant vécu jusqu’à un âge avancé et n’ayant jamais imaginé que seule fois en avoir souffert. Ce principe de guérison opérant en dehors de notre conscience devient une arme forte entre les mains de celui qui en a reconnu la vérité et qui apprend comment le mettre en mouvement.

Observons la façon dont l’Intelligence protège le corps en cas d’appendicite. Nous possédons tous une membrane séreuse appelée omentum, ou grand tablier, suspendue dans la cavité abdominale. Il est pareil, par sa dimension et sa forme, à ces minuscules tabliers portés par les serveuses dans les salons de thé. Quand l’appendice suit une inflammation grave et est sur le point d’être perforé, il n’est pas rare que ce tablier l’enveloppe et se plisse en un sac hermétiquement clos. De cette façon, si l’appendice se rompait, le pu ne pourrait s’échapper dans la cavité abdominale et provoquer une péritonite. Chaque chirurgien ayant une assez longue pratique a rencontré un ou plusieurs cas de ce genre, et lorsque cela lui arrive, il abandonne ce cas à lui-même avec une prière de reconnaissance, parce qu’il sait que cette matière purulente dans le sac sera absorbée en temps voulu et neutralisée par la nature.

On peut de même constater le merveilleux travail de l’Intelligence universelle lorsqu’on s’est fait une coupure au doigt. C’est pour nous une petite chose et nous ne la craignons pas, sachant que le sang s’arrêtera très vite de couler. Mais réalisons-nous qu’il y a là une intervention directe de l’Intelligence qu’il est tout à fait en dehors du pouvoir de l’homme de reproduire ? Cette coupure nous tuerait si, pour guérir, elle était abandonnée au seul art de l’homme. Aucun homme vivant ne sait comment faire croître une cellule nouvelle partie de rien pour guérir une blessure. Dans une opération chirurgicale le médecin peut accomplir la tâche mécanique d’enlever un organe. Ensuite il recoud le patient – autre tâche mécanique – et là s’arrête son travail, les cellules se réunissent à nouveau pour cicatriser. Seule l’Intelligence fait que ces cellules se reforment et se rejoignent en vue de la restauration cutanée.

Mais retournons à la guérison de la coupure au doigt. Certaines personnes hémophiles ont un sang qui ne veut pas se coaguler parce que différentes substances lui font défaut. Cela signifie qu’une coupure continue à saigner, ce qui est naturellement fort dangereux. Tout le savoir de la science a échoué jusqu’à présent dans ses efforts pour reproduire ces substances absentes, bien que certaines familles royales aient offert pour cela des fortunes fabuleuses. Cependant, journellement, pour tous les autres hommes, l’Intelligence pourvoit aisément à la réparation des coupures. Une certaine substance est maintenue en solution dans le sang aussi longtemps que celui-ci n’entre pas en contact avec l’air extérieur. Quand survient une coupure et que le sang commence à couler à l’extérieur, entrant ainsi en contact avec l’air, cette substance change de forme et produit des fils ou bâtonnets minuscules qui ressemblent quelque peu à des cheveux ébouriffés. Ces fils et bâtonnets forment un réseau dans la blessure et prennent au piège les globules blancs, qui graduellement, se constituent en caillot jusqu’à ce que soit formée une croûte qui isole efficacement la blessure, mise ainsi à l’abri de l’air. En même temps, d’autres globules blancs sont entraînés vers la coupure par le flux sanguin, quelques-uns pour s’engager dans les travaux de réparation et de reconstruction, d’autres pour dévorer toutes bactéries qui pourraient envahir la blessure. Des substances nutritives sont dirigées vers ce point et de nouvelles cellules sont construites afin de remplacer celles qui furent détruites par la coupure.

Les nouvelles cellules sont reformées du fond de la blessure, sous la protection de la croûte. Si l’on arrache la croûte avant que la reconstruction entière ne soit achevée, la coupure saigne à nouveau et le processus complet se répétera ; formation du caillot, de la croûte, et ainsi de suite de façon à ce que la réparation puisse être terminée selon le plan de l’Esprit placé devant l’Intelligence opérant dans le corps.

balance

Il n’y a pas de maladie incurable 

L’homme se glorifie de son savoir, et il en a le droit. C’est à grands pas qu’il a acquis la connaissance de son corps, mais il est loin de connaître la réponse au problème de la vie. Il ne sait pas comment former une nouvelle cellule dans cette coupure, mais une Intelligence plus grande le fait rapidement. Voici pourquoi, lorsque l’homme dit que tel ou tel état est incurable, il parle d’après son propre savoir limité.

Dans le traitement mental, nous sommes allés plus loin, nous reposant sur cette grande Intelligence cosmique dont nous arrivons à comprendre la Loi de guérison. Nous voyons ainsi des cas désespérés, condamnés par le médecin expérimenté, guéris complètement et définitivement par cette Intelligence lorsqu’elle est dirigée par la personne qui comprend la Loi selon laquelle elle opère. Nous disons donc qu’il n’y a pas de maladies incurables mais des gens incurables. Ceux qui insistent sur le fait « que les médecins ont tout essayé, qu’il est inutile de rien tenter d’autre », sont inguérissables. En revanche, ceux qui acceptent mentalement la vérité qu’avec Dieu (l’Intelligence) toutes choses sont possibles sont des gens guérissables.

L’Intelligence accomplit un prétendu miracle en réparant un os cassé. Tout ce que l’homme peut faire dans ce sas est d’accomplir certains actes mécaniques. Le savoir du médecin est inappréciable lorsqu’il s’agit de réduire une fracture et de soutenir l’os par une éclisse ou un plâtre, mais il lui faut s’arrêter là. Il sait – et il est très franc en le reconnaissant – qu’il n’a pas encore acquis la connaissance nécessaire dans l’art de réparer pour savoir comment faire pousser l’os de façon à rétablir son unité. Mais voyez comment l’Intelligence vient à son secours.

Lorsqu’un os est fracturé par un coup, la contusion des tissus attire le sang vers cet endroit, formant une enflure. Avec ce flux de sang, des substances nutritives et réparatrices sont portées rapidement au siège de la blessure. Pendant ce temps, les fibres périostales déchirées commencent à se transformer en un cartilage qui est le précurseur de l’os. L’Intelligence se prépare ainsi à accélérer, avec des matériaux qu’elle a à sa portée, le processus de construction de nouvelles cellules osseuses. Une espèce de ciment est déversé pour souder les pointes de l’os cassé après que le médecin les a remises en place. Ensuite, le patient gardant le membre au repos, l’Intelligence produit des substances toutes neuves là où il convient, et bientôt le membre va mieux qu’auparavant. Si l’Intelligence divine peut faire cela, elle peut faire tout ce que nous désirons la voir faire. En outre, elle exécute tout cela silencieusement, aisément, sans effort et sans agitation.

La force affluant en un corps malade peut guérir tout état pathologique. L’homme s’affole alors que l’Intelligence est toujours sûre d’elle-même. Elle sait comment réparer tout ce qui va mal dans le corps, comment construire n’importe quelle espèce de cellule, comment rétablir des fonctions perdues, comment arracher une personne du bord de la tombe… avec une dépense d’énergie ne dépassant pas celle déployée par un homme pour soulever un fétu de paille. En réalité, cette dépense est encore moindre, car l’Intelligence n’est jamais consciente d’effort ou de tension. Toutes ces activités variées mises en œuvre, toute cette Intelligence qui sait exactement que faire et comment faire furent employées à construire cet univers, à le maintenir et le régler, à y conserver la vie, à continuer à l’entretenir depuis des temps immémoriaux ; cependant, cette Force et cette Intelligence n’ont ni diminué ni faibli, nulle division ne les épuisa. Elles sont toutes autour de nous et en nous à ce moment même, prêtes à se mettre en mouvement silencieusement en notre faveur, dès que nous aurons cessé d’obstruer ce flux par nos propres barricades mentales.

Voyons comment travaille l’Intelligence dans les larges blessures accompagnées d’une perte de sang importante. La quantité totale du sang dans notre corps diminuant par suite du traumatisme, la tension dans les artères baisse automatiquement ; c’est pourquoi les vaisseaux sanguins se contractent afin de maintenir la tension artérielle normale. En même temps, les divers tissus du corps cèdent de l’eau qui se fraye rapidement un chemin jusque dans le système circulatoire, ramenant ainsi le volume total du sang à la normale. Le transfert d’eau des tissus dans le sang cause une soif extrême, raison pour laquelle un blessé demande à boire lorsqu’il y eut déperdition de sang. L’intelligence cherche ainsi à rétablir dans le corps l’état normal.

Mais dans un tel cas il y a également une perte considérable de globules rouges. L’eau restaure le volume, mais non la qualité de sang ; c’est pourquoi la moelle rouge des os et d’autres parties du corps, servant de réserves commencent à déverser des quantités supranormales de globules rouges jusqu’à ce que le sang ait été ramené à sa qualité normale. C’est ainsi que par une série de mesures promptes et sûres, l’Intelligence résidant dans le corps entre en activité afin de sauver ce dernier, aussi rapidement que possible. Une fois de plus, nous voyons une action intelligente, compétente, qui va bien au-delà de l’art et du savoir des esprits les mieux préparés. C’est l’Intelligence dont nous usons dans la guérison mentale et spirituelle.

Docteur Frederick Bailes

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Le pouvoir régénérateur de la musique

La musique est une partie intégrante de l’aspect moral du caractère de l’être humain. La force morale de la musique repose sur les correspondances qui existent entre ses modèles toniques et ceux du monde idéal. Elle émet un ordre supérieur, elle sert à énoncer la loi la plus noble de l’humanité.

Pythagore soutenait que la nature humaine était purifiée par les chants solennels accompagnés de la lyre.

nouvelle guérison

En France, on a utilisé la musique dans le but de réduire la criminalité avec des résultats particulièrement satisfaisants. La réaction provoquée par la belle musique chez des jeunes, considérés jusque-là comme irrécupérables, a été si encourageante qu’on a engagé des artistes pour donner des concerts devant les jeunes délinquants de Paris et des environs. Les qualités curatives et constructives de la musique étaient largement mises à profit dans les Ecoles des mystères antiques. Les chants, mantras et invocations faisant partie des Services du temps étaient composés à la lumière de la science spirituelle. Ils possédaient donc un grand pouvoir occulte.

Dans les temples sacrés d’Egypte, on entonnait les toniques des sept esprits planétaires qui sont devant le trône de Dieu. En Grèce, les sept voyelles de la langue grecque servaient de canal à l’entrée des sons planétaires dont l’effet régénérateur était si puissant sur les néophytes du temple. Comme chaque être humain est en accord avec l’une des planètes, le prêtre du temple des Ecoles des mystères antiques pouvait déterminer la tonique d’un élève et lui enseigner comment se mettre en harmonie avec la planète correspondante, son parent stellaire, pour en tirer un pouvoir spirituel d’un haut degré. Cette connaissance, qu’on a laissé tomber dans l’oubli, faisait partie des mystères, et les prêtres d’aujourd’hui ne savent plus grand-chose de la sagesse profonde détenue par les templiers d’autrefois. Les Perses célébraient l’entrée du Soleil dans chaque signe zodiacal par une musique appropriée mettant l’accent sur la tonique vibratoire de la hiérarchie prévalant à ce moment. Les célébrants les plus avancés pouvaient se mettre en harmonie avec la musique de leur planète et de leur signe particulier, et ne recevoir les bénéfices en conséquence.

A certaines époques, dans le cours de l’histoire, un haut initié a apporté une « musique magique » sur la Terre. Les légendes sublimes de la Grèce racontent qu’Orphée était l’un de ces messagers et que son talent calmait les esprits troublés, faisait s’épanouir les fleurs, apaisait les flots et faisait tomber le vent. L’Ancien Testament transmet la même vérité dans le récit de David, le doux chantre illuminé d’Israël qui, par le pouvoir de sa harpe magique, apaisait la folie de Saül.

musique

Les rythmes de certaines musiques à caractère noble et élevé haussent la tonique et accélèrent le mouvement de tous les atomes du corps. Ils activent aussi le dynamisme de certains centres jusque-là aux limites du concret pour trouver la liberté dans l’abstrait.

Il y a sept centres, ou « lumières musicales », à éveiller dans le corps humain. Ces centres se trouvent le long de la colonne vertébrale et correspondent aux sept notes de l’octave. Leur nature n’est pas physique, mais éthérique, et ils servent à acheminer les essences vitales spécialisées vers les centres physiques. Les centres reçoivent cette force grâce aux plexus éthériques correspondants qui sont en intégration parfaite avec eux.

Le premier de ces points vitaux se trouve à la base de la colonne vertébrale, sa couleur est le rouge. C’est là que dort la Kundalini, représentée par le serpent. Quand ce feu endormi commence à s’éveiller, sa couleur sombre s’éclaircit, et à mesure que le processus régénérateur se poursuit par l’élévation progressive du feu spirituel, elle devient d’un rouge rubis pur et lumineux. La stimulation de ce centre marque le début des aptitudes psychiques.

Le centre suivant est le plexus solaire, aussi appelé plexus épigastrique. D’un orange rougeâtre, il correspond éthériquement au « soleil de l’estomac ». A mesure que le travail de transmutation se poursuit, ses couleurs sont modifiées par des rayons de lumière vert pâle. L’éveil de ce centre provoque les premières manifestations de clairvoyance.

Le troisième centre, ou plexus hypogastrique, est en relation avec la rate. Quand il devient actif, il irradie toute la splendeur d’un soleil en miniature. Ce centre, une fois éveillé, accord le don de guérison. Au premier stade de son développement, sa couleur est un mélange de lumière verte et or, tendant par la suite vers l’or pur.

Le quatrième centre, ou plexus cardiaque, est situé au-dessus du cœur. C’est un point vital d’une sensibilité particulière qui émet un rayonnement jaune lumineux et doux se teintant de bleu éthéré aux derniers stades de la transmutation. Le développement de ce centre ramène les souvenirs des vies antérieures. C’est le pouvoir auquel on fait allusion dans le langage occulte quand on parle de la « mémoire du coeur ».

Le cinquième centre, ou plexus pharyngique, est situé dans la gorge, juste au-dessus du larynx. Sa couleur est le bleu azur, et le processus de raffinement du corps le fait étinceler et briller de lumière argentée. Le développement de ce centre aide à retrouver le mot perdu. Le pouvoir créateur du verbe est sa fonction la plus élevée. « Les mots accompliront ce pourquoi ils sont prononcés », a proclamé le maitre des maîtres qui détenait le pouvoir lié à ce centre.

Le sixième centre, ou plexus caverneux, est situé dans la tête, entre les sourcils. Quand il a atteint son plein développement, des jeux de couleurs kaléidoscopiques d’une indescriptible beauté rayonnent de ce centre, dans les tons de rose, jaune, bleu et violet. Quand ce centre fonctionne parfaitement, la conscience est continue ; ni le sommeil ni la mort ne peuvent l’interrompre.

Le septième centre, ou plexus choroïde, se trouve au sommet de la tête. Quand le corps est complètement régénéré, ce centre émet une lumière blanche pure, bénéfique pour tout ce qui se trouve à portée de ses rayons. Son développement entraîne la libération de la roue des incarnations. « Le vainqueur, j’en ferai une colonne dans le temps de mon Dieu sans qu’il en puisse jamais sortir », fait allusion à celui qui a atteint cet état.

On constate que les sept centres éthériques du corps vital développent progressivement leurs pouvoirs, du plus bas au plus haut, à mesure qu’a lieu la régénération, et que les sept notes de la gamme musicale à laquelle ces centres correspondent sont émises en accord avec le développement de l’Homme. La monté du feu spirituel le long de la colonne vertébrale se fait à l’unisson des notes de la gamme. La conscience en expansion libère une note après l’autre dans une suite en ascension constante. Ainsi, le corps humains s’harmonise de plus en plus avec ce corps plus vaste du Grand Homme de l’Univers, tous les deux émettant la musique des sphères. Rudolf Steiner, l’occultiste rosicrucien réputé, fait allusion à ce développement comme à « la merveille de l’expérience de l’octave ».

chez francesca

Quand l’Homme a développé harmonieusement la double octave du physique et de l’éthérique, il possède lui aussi un instrument qui en  un habitant conscient de deux mondes à la fois. Emettre les notes supérieures ou céleste du monocorde signifie se libérer du cycle des naissances successives. Emettre les notes inférieures signifie l’établissement d’un accord de compréhension avec l’humanité en général qui ne s’est pas encore élevée au-dessus des labeurs abrutissants de l’existence physique transitoire. Pouvoir émettre les deux permet de « marcher avec les rois (Maîtres-Initiés), sans perdre le lien avec le commun des mortels).

Dans ses aspects spirituels les plus élevés, la musique, l’art de plus neuf et le plus noble, tend à redécouvrir beaucoup de ce qui a été perdu, ainsi qu’à un développement plus poussé. Au cours de cette phase, elle deviendra un facteur toujours plus important dans le travail des groupes consacrés à la guérison par le pouvoir du verbe et au travail nécessaire pour atteindre l’illumination spirituelle.

Ecrit par Corinne Heline

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Le magnétisme – la polarisation des Energies

Il existe une grande loi cosmique qui dit :

Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas,
et, tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut.

Si donc on trouve en bas le plus et le moins, c’est donc qu’ils existent en haut, donc en Dieu lui-même. On peut donc dire que Dieu est polarisé, qu’il a, en termes électriques, une énergie positive et une énergie négative. Si donc Dieu est constitué de ces deux forces, puisque Dieu a fait l’homme à sa ressemblance, l’homme se trouve donc aussi polarisé. Ces deux polarités sont en parfait équilibre lorsqu’elles sont Dieu, alors qu’elles ne le sont plus lorsqu’elles sont en l’homme. (En passant, comme ça, c’est ce que nous proposent toutes nos incarnations passées et futures, établir l’équilibre.)

Il y a aussi une seconde loi qui dit :

La pensée est une énergie et l’énergie suit la pensée.

C’est grâce à cette loi qu’il existe, entre autres, des magnétiseurs, des guérisseurs.
Il n’y a donc pas de secret. Venons-en à l’homme et au magnétisme : 

Je ne veux pas entrer dans les détails historiques du magnétisme, chacun pourra trouver ces informations sur les sites appropriés. À chaque époque de la vie sur terre l’homme a essayé de comprendre les énergies et se débrouiller avec ce qu’il a compris et cru. C’est ce que l’on appelle le magnétisme animal. Pour information,  en étudiant les ouvrages d’Hector Durville. Les deux images montrant les polarités sont extraites de ces ouvrages.

Magnétisme

Ces énergies, que nous avons tous en nous, peuvent être transmises d’homme à homme par le simple fait de la deuxième loi que je viens de citer. Si j’ai des pensées de compassion vis-à-vis d’un proche qui se trouve momentanément en déficience énergétique, je peux donc, par le simple fait des vases communicants en quelque sorte, lui donner l’excédent que je possède pour lui venir en aide. Mais, par le même phénomène, je peux, si je suis mal intentionné, lui envoyer des pensées négatives. Eh ! Oui, cela marche dans les deux sens !

Il ne faut pas croire que c’est de l’utopie. Il fut un temps où il fallait faire très attention lorsque nous étions dehors, les énergies négatives volaient dans tous les sens. Le mauvais sort était courant à l’époque que j’évoque qui n’est pas si loin que ça d’ailleurs, à des siècles où il y avait de fortes croyances, des idolâtries, le culte des faux Dieu, parce que les personnes de ce temps-là travaillaient plus avec les énergies basses que celles un peu plus positives. Leurs formes pensées ne leur permettaient pas de faire autrement. À notre époque, plus personne n’y croit et cela ne marcherait plus, le matérialisme a fait son travail, « Je ne crois que ce que je vois ».

Quelle énergie l’homme peut-il transmettre ? 

Dans ses premières incarnations, l’homme vit d’une façon plus animale qu’humaine, il vibre d’une façon très basse et les énergies qu’il dégage sont aussi très basses. Alors, pour faire un certain travail, l’homme faisait appel à des entités bonnes ou mauvaises, tout dépendait de l’homme en question. Il pouvait très bien travailler avec le bas astral, comme on dit, et cela pouvait marcher un certain temps. Vieillissant, n’étant plus maître du jeu, ces entités lui prenaient le peu d’énergie qu’il avait et il se retrouvait à l’état « de légume » si je peux m’exprimer ainsi.
Puis d’incarnation en incarnation, l’homme se modifie, sa conscience grandit, il peut ressentir les choses, les pressentir, son intelligence se développe, ses vibrations deviennent plus subtiles, plus rayonnantes, plus humaines, un peu plus divines. De ce fait son énergie « l’intelligence active peut entrer en action et agir en suivant la loi :
La pensée est une énergie et l’énergie suit la pensée.

C’est cette énergie qui se dégage de l’homme, qui peut être transmise aux autres. Lorsque nous sommes en groupe, l’énergie formée est celle du groupe, chacun prend l’énergie de l’autre sans s’en rendre compte et se trouve harmonisé à tous les éléments qui forment le groupe. C’est ce qui fait que suivant les rassemblements on peut se trouver vidé ou au contraire rempli d’une énergie invisible, mais qui est celle du groupe. Plus l’homme grandit en sagesse, en discernement, en connaissance, plus il devient fort, rayonnant. Le magnétisme il est là. Ce n’est pas un don que ma grand-mère m’aurait donné. Il n’y a rien de kabbalistique là-dedans. Cependant, si ma grand-mère me parle de son « pouvoir », cela va susciter en moi le besoin de savoir plus, de lire des livres et si je suis suffisamment ouvert et si dans mes vies passées j’ai élevé mes vibrations, je peux devenir guérisseur. Mais tout cela se travaille. Travail sur soi, sur ses motivations, reconnaître et contrôler ses émotions, ses qualités de cœur, du moment où l’homme a les deux pieds bien sur terre et l’esprit tourné vers le ciel, tout peut avoir lieu. Il est dit en Inde :

« Plus vous voulez vous élever plus il faut avoir les pieds sur terre, chaque arbre vous le dit ».

Tout le monde peut transmettre quelque chose, c’est certain, mais tout le monde ne sera pas forcément efficace même en utilisant une très bonne méthode. Nous avons tous un travail à faire, chaque travail est important pour l’humanité entière. Alors inutile de vouloir faire comme. À cette époque de la vie sur terre, pour celui qui veut se lancer dans l’aide, le soutien, la guérison, il est important qu’il ait la collaboration des anges guérisseurs où son Maître si celui-ci prend en charge ce travail. Il faut arrêter de travailler avec l’astral, ce qui fut fait autrefois.

Donc le corps humain est polarisé.

Il reçoit le plus du soleil par le haut de la tête et le moins de la terre par la plante des pieds. Ces deux énergies, passant par l’homme, deviennent transmissibles grâce à l’intelligence active de l’homme soit le chakra du cœur.

Qu’est-ce que l’intelligence active ?

Lorsque l’on parle de cœur, l’homme pense sentiments. L’intelligence active ce n’est pas du tout cela. Elle s’acquiert au fur et à mesure de nos expériences voulues par l’âme et faites par la personnalité dans la pensée juste. C’est le « je sais » de l’Âme et non pas le « je connais » de la personnalité. « Tu ne sauras ce qu’est la chaleur qui brûle que lorsque tu auras touché quelque chose de chaud ».

Le « Je connais » de la personnalité doit entrer en manifestation, en expériences humaines, pour devenir le « Je sais » de l’Âme. Pour sourire un peu, il me vient à l’esprit la chanson de Jean Gabin — Maintenant je sais — Je vous souhaite à tous, au moment où vous serez devant le Maître, d’arriver les bras pleins de « Je sais »……. « Je sais »……et si l’on vous dit c’est tout…………..vous pourrez répondre : « C’est tout ce que je sais, mais       ça,       je le sais ».

L’intention est simplement d’informer et non pas de former des guérisseurs. Parce que des méthodes, il y en a et je pourrais dire presque autant qu’il y a d’hommes. Il n’y aura que celle que tu sauras trouver, la tienne et qui repose sur des principes réels et universels qui sera la plus efficace dans tes travaux.

Tout le monde peut transmettre quelque chose à un proche ou un ami, mais dans le respect des lois cosmiques et du magnétisme. Évidemment, cela suppose d’être soi-même en bonne santé et en pleine forme.

Les lois du  magnétisme

Première Loi :

Le corps humain est polarisé.

Le côté droit est positif

Le côté gauche est négatif.

La ligne médiane avant est positive.

La ligne médiane arrière est négative.

Deuxième loi.

La polarité est inverse chez les gauchers

Troisième loi

Les pôles de même nom (plus + plus) excitent.

Les pôles de noms contraires (plus + moins) calment

POLARITES

Ce sont donc ces lois, qui sont aussi celles des aimants, que vous pourrez adapter à votre technique, à votre approche : la psychologie, le respir, les passes, les massages, les couleurs, les sons, les plantes, etc.

Voici quelques exemples :

Votre enfant a mal à la tête, en supposant bien sûr que ce ne soit pas son état permanent qui relève de la médecine, vous allez pouvoir le soulager, voire faire disparaître son mal de tête. On va admettre que c’est un mal passager, vous pouvez lui donner un antalgique, c’est sûr, mais suivez la méthode des aimants et vous aurez le même résultat. Dans ce cas-là, puisque c’est un excès d’énergie, il faut calmer. En principe la tête est très chaude.
Votre enfant est assis sur une chaise, faites de même en vous plaçant à sa gauche et lui faisant face. En suivant la loi qui dit que les pôles de noms contraires calment, posez votre main gauche (négative) sur le front qui lui est positif, les doigts orientés vers le haut en forme d’antenne et la main droite (positive) sur la nuque qui elle est négative, les doigts toujours orientés vers le haut pour former une antenne par laquelle excès d’énergie va s’échapper. Vous vous concentrez et vous visualisez une petite fumée qui sort au sommet de vos doigts. Petit à petit le mal de tête disparaît.

On va admettre que le mal de tête est dû à une mauvaise digestion, aux moments des fêtes,  exemple : trop de gâteaux. Il va falloir exciter l’estomac pour en activer la digestion et en même temps faire échapper le trop d’énergie au niveau de la tête. Votre enfant est assis sur une chaise, faites de même en vous plaçant à sa droite. Toujours en suivant les lois de la polarité, vous placez votre main droite (positive) sur l’estomac qui lui est aussi positif. Il va y avoir excitation au niveau de l’estomac, puisque la loi dit que les pôles de même nom excitent, d’où accélération de la digestion.

En même temps placez l’autre main, donc la gauche au niveau de la nuque pour servir d’antenne pour évacuer l’excès d’énergie. Bien sûr, cette main n’est pas en position pour calmer puisqu’il y a un moins plus moins, mais là c’est votre mental qui va agir et qui va faire sortir l’énergie, comme il est dit : la pensée est une énergie et l’énergie suit la pensée.

MAGNETISME

Ne soyez pas étonné si votre enfant renvoie son repas, le corps réagit aussi à sa manière. Donc soyez prévoyant, mais en principe tout se passe très bien.

Un de vos proches se foule la cheville, avant de courir à l’hôpital, prenez dans vos deux mains la cheville de votre proche et avec votre respir, votre pensée, faites circuler l’énergie puisqu’à ce moment-là les deux mains ensemble vont créer le neutre.

Votre mari se brûle en faisant le barbecue. Dans ce cas-là, vous n’allez surtout pas faire une application des mains sur sa peau, il souffre déjà tellement. Vous lui faites tendre le bras concerné par la brûlure par exemple et avec vos deux mains, vous faites des passes en partant du haut de l’épaule ou du coude vers les extrémités des doigts sans toucher la peau et en pensant qu’avec vos doigts légèrement repliés vous ramassez en quelque sorte l’énergie qui a provoqué la brûlure.

Votre passe doit largement dépasser le bout des doigts, 10, 20 cm. Finissez votre passe en secouant vos mains comme vous le feriez pour vous débarrasser de l’eau, de la boue ramassée dans votre jardin. Faites des passes comme cela pendant une dizaine de minutes. Même si après vous allez à l’hôpital, vous aurez contribué à ce que la brûlure ne fasse pas de bulle d’eau et pas de cicatrice.

Vous pouvez utiliser cette méthode sans danger, puisqu’elle est naturelle. Il vous faut simplement réfléchir un court instant à votre position, dois-je calmer ou dois-je exciter ?
On ne peut pas faire n’importe quoi en suivant les lois de la polarité, des aimants donc.
La loi des aimants existe oui, mais pas de fantaisies je vous en prie. Pour vous faire comprendre, je vais vous raconter ce qu’il m’est arrivé le jour où une amie m’appelle pour venir aider sa mère qui souffrait du cœur. Cela s’est passé il y a bien longtemps maintenant, j’étais dans mes débuts du magnétisme, et la leçon croyez-moi je m’en souviens !

La maman était donc allongée sur le lit, j’arrive et je m’assois à côté d’elle. C’est vrai qu’elle n’était pas bien. Impressionnant, je me demandais ce que je venais faire là.
La disposition de la chambre et la position du lit faisaient que je ne pouvais être assis que de son côté droit, ma main droite, la main la plus disponible, était donc du côté droit de la maman. Je pose donc ma main droite au niveau de son cœur. En quelques minutes je vois la maman changer de couleur, sa respiration devenait de plus en plus pénible. Je retire vite ma main et je réfléchis à la polarité.

Sachant que le cœur est positif, je ne pouvais pas calmer dans cette position, positif sur positif excite. Je change vite de main ce qui me donnait à moi une position très inconfortable, mais au bout de quelques instants, la maman me sourit, son visage reprenait des couleurs, et elle me dit, « ouf, ça va mieux ». Donc ne pas faire n’importe quoi.

Le magnétisme a été pour moi le point de départ. Plus tard je me suis intéressé au toucher subtil, le pouls des acuponcteurs, aux travaux de Jeanine Fontaine (*), puis du Dr Hamer (*). Ressentir si tous les corps sont bien en place est quelque chose qui m’a fasciné. Donc j’étudie Jeanine Fontaine et au fur et à mesure que j’avançais, mes perceptions changeaient. J’ai eu une phase pas très agréable où sans abandonner le magnétisme quelque chose d’autre s’installait. Déroutant mais combien enrichissant.
Sous mes mains je sentais quelque chose de vivant, une respiration, les énergies chaudes ou froides. Il m’a fallu du temps pour apprivoiser ce ressenti, ou plutôt me laisser apprivoiser par ces nouvelles énergies.

Au bout d’un certain temps, trop long à mon goût, j’ai pu ressentir le corps éthérique des personnes qui venaient me voir. Ce corps éthérique ne nous appartient pas, il a reçu l’autorisation de s’incarner en même temps que nous pour nous donner le mouvement, et toutes les fonctions que le corps a besoin. Pour bien fonctionner il doit se situer bien centré au corps physique. Avec un peu d’entraînement on peut voir ce corps éthérique, il se présente comme une petite lumière au contour du corps humain. Mais pour X raisons il peut se déplacer, soit parce que l’individu ne le respecte pas, il lui fait faire des choses que lui, corps éthérique, ne peut refuser, comme par exemple boire beaucoup d’alcool, manger trop de chocolat, et il doit digérer tout ça. Il trouve que dans ce corps il a beaucoup de boulot, alors il travaille à digérer, éliminer tout ce surplus. Quand il en a assez, fatigué, il se décale du corps physique et reste à quelques dizaines de centimètres pour le meilleur des cas, voire un, deux, trois, quatre mètres, au plafond, contre les murs, etc.

Il est donc important pour le guérisseur de savoir le recentrer au corps physique et c’est un vrai régal. C’est toujours les premières expériences qui marquent le plus.
Pastor dit : Quiconque entreprend la guérison, s’attaque à un édifice de taille, parce qu’il s’attaque à sa propre ignorance.

Le temps passe, ces nouveaux ressentis subtils s’installent progressivement, et j’avoue que c’est très enrichissant, et côté émotions…….. Bref, je n’étais pas au bout de mes découvertes. Je ne voudrais pas trop insister sur tout le travail qui est fait en amont, méditation quotidienne, pour moi c’était le rituel que vous pouvez trouver sur le site, travailler la lucidité, le bon sens, la connaissance du corps, la psychologie, sans oublier les maux de l’humanité, comprendre pourquoi ces maux viennent et s’installent (Dr Hamer) etc. mais c’est tout de même très important.

En même temps se développait aussi une relation avec le ciel, les anges guérisseurs ou un Maître, je ne sais pas trop. Cela n’est d’ailleurs pas très important de savoir qui vient, qui protège, qui guérit, il ne faut même pas se poser la question. Par contre ressentir la présence, ça oui, c’est important. Si j’ai un conseil à donner à celui qui veut se lancer dans cette aventure, je lui dirais ne cherche pas à savoir quel est le Maître ou l’Ange qui vient, évertue-toi à trouver la présence. Tu fais comme tu veux, mais pour avoir vécu ces expériences et mettre aussi beaucoup accroché à un Maître, à Pastor entre autres, je me suis rendu compte qu’ils devaient beaucoup secouer les mains lorsque je m’accrochais trop à lui, à eux.

Pastor dit : « Il n’y a que toi et la création, toi et ta création. »

Alors les émotions oui il y en a eu.

Un jour je reçois une maman qui m’amène sa fille atteinte d’anorexie. Je l’ai reçue plusieurs fois et un jour, alors que tout se passait bien, j’entends une voix intérieure me dire : « Paul, c’est bien gentil de me donner de l’énergie, mais laisse-moi vivre la vie que j’ai choisie.»
Je retire immédiatement mes mains, abasourdi et reste quelques petites secondes sans rien dire et je risque mentalement une question. « Est-ce pour une question d’évolution ? » La voix me répond, – Qui peut dire être évolué.
J’avais dû changer de couleur, la maman me regarde, me fixe du regard et je la mets au courant de ce qui venait de se passer. Nous en restons là.

Deux, trois ans plus tard, je revois la maman et lui demande des nouvelles. Elle me montre une photo de sa fille, une jeune fille splendide et en pleine santé.

Voir le message de Pastor « La Guérison » Une autre fois, je recevais un garçon atteint de mucoviscidose. À voir les difficultés qu’il avait pour respirer me mettait dans un état de souffrance et de compassion immense. J’avais de la peine à me concentrer. Au bout d’un moment, je m’adresse à la présence, Maître, Ange, je ne sais toujours pas, je laisse parler mon cœur (mon émotionnel) et lui dis :
– Prends de ma santé, prends de ma force et donne-lui.
La réponse n’a pas tardé, sèche et impérative :
– Est-ce que je dois vraiment ?
Éberlué, je ne réponds pas.

Ce n’est que quelques instants plus tard que j’ai compris la leçon. On a voulu me montrer que c’était mon émotionnel qui avait fait la demande et non mon intelligence active, le cœur. Je m’en suis terriblement voulu et j’ai pleuré.

LECON CHEZ FRANCESCA

La leçon était plus importante que le don.

De toute façon, je le dis pour ceux qui peuvent lire et réagir avec trop d’émotionnel, même si j’avais dit oui, prends, il ne se serait rien passé. Chacun vit sa vie, avec ses phases de bon et de moins bon, voire dramatiques. Lorsque l’on a en face de soi un tel patient, il faut savoir accepter la souffrance de l’autre, accepter ses propres limites, surtout si les maladies sont karmiques. Dans ce cas, on a en face de soi une Âme courageuse qui a décidé de nettoyer son astral, son corps éthérique.

Je ne veux pas qu’en lisant ces quelques lignes une quelconque émotion monte à la surface, ou que vous émettiez un quelconque jugement. Cela fait partie de mon histoire, et si en vous cela déclenche une prise de conscience, alors j’aurai bien travaillé. Il vous appartient d’écrire votre histoire, avec sans doute d’autres expériences.
C’est donc ce que je vous souhaite du plus profond de mon cœur.

Signé Paul 

Les références citées dans le texte

(*) Hector Durville – (1849-1923)- (fondateur de l’Ecole pratique de Massage et de Magnétisme, de La Société de magnétisme de France, il prit la direction du Journal du Magnétisme crée par le Baron du Potet en 1845).

(*) Dr Janine Fontaine – Médecin anesthésiste à l’hôpital parisien Broussais. À la mort de sa mère, elle  découvre d’autres médecines et se rend à Manille pour suivre l’enseignement d’un célèbre guérisseur, Tony Agpaoa. Auteur de  «Médecine des trois corps»

(*) Dr Ryke Geerd Hamer. En étudiant son propre cancer à la mort de son fils Dirk ainsi que 11000 malades, l’ont amené à dégager des constances et à formuler la loi d’airain du cancer. Il pose « les fondations de la nouvelle médecine.»

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