Action et/ou prévention

 

 Les enjeux du monde moderne dans le secteur de la santé nécessitent que l’on transforme nos façons de penser, nos approches de travail ainsi que les actions qui en découlent. Dans ce contexte de changements constants et pour stimuler le dynamisme des communautés, ceci requiert une participation communautaire à la prise de décisions et à la recherche d’idées nouvelles.

Les maladies chroniques s’étendent sur une longue période de temps et peuvent être stables ou évolutives. Elles sont habituellement contrôlées par des suivis médicaux adéquats et des changements appropriés dans les habitudes de vie. Elles représentent 5 grandes catégories de maladies; les cancers, les maladies cardiovasculaires, les maladies respiratoires, le diabète et les maladies mentales. Dans certains milieux les maladies comme l’arthrose et polyarthrite rhumatoïde, l’ostéoporose, et même le VIH commence à être considérées comme telles.

prévention

Dans un rapport publié en mars 2006, l’Alliance pour la prévention des maladies chroniques de l’Ontario déclarait: « Les maladies chroniques ne peuvent plus s’expliquer uniquement comme étant le résultat de mauvaises habitudes de santé. Il nous faut regarder au-delà de la responsabilité individuelle pour comprendre comment l’environnement social influence les décisions que nous prenons et les comportements que nous adoptons.» (Traduction libre)

De plus, le vieillissement de la population impose un fardeau supplémentaire au système de santé. L’étude réalisée par la Fondation des maladies du coeur et ayant pour thème « Une tempête parfaite se profile à l’horizon » dénonce les risques associés à cette crise imminente. Cette étude souligne de façon particulière les changements démographiques importants qui se profilent à l’horizon.

On comprend pourquoi les programmes de prévention se multiplient. Même si ce n’est jamais assez en comparaison avec les budgets accordés aux services de santé curatifs, les gouvernements investissent de plus en plus en prévention et en promotion de la santé.

La complexité des problématiques de prévention et les orientations futures des programmes de promotion de la santé exigent que nous investissions collectivement dans tout ce qui encourage une vie saine. Comme citoyens et intervenants, nous sommes appelés à contribuer aux efforts de prévention et à promouvoir des communautés en santé. En adoptant une approche intégrée qui met l’accent sur les facteurs de risque des maladies chroniques (encourager une bonne alimentation, promouvoir les sports et l’activité physique, informer sur les bienfaits des interventions antitabac, l’abus d’alcool et de drogues, promouvoir la santé mentale) et en jetant un regard stratégique sur les déterminants sociaux de la santé, nous travaillons avec des éléments qui ont un impact majeur sur la santé et le bien-être collectif.

C’est d’ailleurs un rêve caressé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui, depuis 1998, sonne l’alarme en ce qui concerne la dégradation de la santé publique dans les pays industrialisés. Pour résoudre les problèmes, nous devons utiliser les forces des approches en promotion de la santé et travailler de façon multisectorielle et multidisciplinaire sur plusieurs fronts (celui de la pauvreté, de l’aménagement urbain, de l’équilibre vie/travail, des infrastructures sportives, du système d’éducation, etc.) pour ainsi arriver à résoudre les problèmes.

 

A LIRE / http://www.defisante530equilibre.ca/index.php/ds_eng/content/view/full/480

 

 

Des ouvertures temporelles pour créer notre futur

Quel est donc ce mécanisme capable de créer notre futur ?

Lorsque vous n’avez pas de réponse à une question soudaine et vitale, vous devez y réfléchir, ce qui prend un certain temps. Si vous pouviez supprimer ce temps, vous auriez instantanément les solutions à vos problèmes du moment sous forme d’instincts et d’intuitions qui vous conduiraient vers de nouvelles interrogations.

Imaginez que vous puissiez plonger dans ces « temps morts » pour y accélérer le temps et y faire de longues expériences qui vous permettraient de trouver les réponses à vos questions. Ce voyage dans d’imperceptibles « ouvertures de votre temps » vous montrerait vos possibilités du moment.

conscience du coeur

Expérimenté dans un temps accéléré, ce futur instantané serait inobservable dans votre temps, mais parfaitement mémorisé. Il vous pousserait alors vers de nouvelles pensées, semblant jaillir de nulle part. Tout cela est possible… et même vital, la théorie du dédoublement le prouve. Nous vivons en actualisant des futurs inobservables mais mémorisables. Nous avons parfois le sentiment d’un « déjà vu » ou d’un « déjà vécu » car chacune de nos pensées crée des possibilités futures dans les instants imperceptibles qui séparent les instants perceptibles.

Comment voyager dans dimperceptibles ouvertures temporelles, tout en ayant la possibilité daccélérer le temps ?

Nous allons voir qu’il ne s’agit pas d’une utopie, mais d’une réalité physique dont tout le monde dispose. Corps physique et énergétique Nous savons que la matière est duale, c’est-à-dire que toute particule est à la fois ondulatoire et corpusculaire. Au début du siècle dernier, Einstein avait reçu le prix Nobel pour avoir montré par « l’effet photoélectrique » que la lumière avait cette propriété universelle. De son côté, la mécanique quantique supposait qu’un assemblage de particules ne pouvait pas émettre d’informations ondulatoires cohérentes.

En effet, elle démontrait que chaque particule avait plusieurs états potentiels superposés et que l’observateur déclenchait un de ces états. L’expérience confirmait ce fait. Cela semblait impliquer qu’un assemblage de particules ne pouvait émettre une information cohérente par lui-même : la superposition d’états différents en un même temps paraissait impossible pour un même observateur et l’on parlait alors de « décohérence ». Cependant, des expériences récentes ont pu démontrer qu’un assemblage d’atomes pouvait émettre des informations propres.

Elles permettent surtout de comprendre comment et pourquoi une superposition d’états quantiques ne peut survivre à l’échelle macroscopique des observateurs que nous sommes. Or, étant nous-mêmes un sac de particules, nous recevons et émettons des informations. Pour simplifier, nous pouvons dire que notre corps est à la fois corpusculaire et ondulatoire, que nous avons un corps énergétique capable d’aller chercher et de ramener des informations dans des ouvertures temporelles imperceptibles, de choisir un de nos futurs potentiels (nos propres états quantiques) et de le transmettre à notre corps physique.

Vitesses super-lumineuses

vitesse lumineuseC’est ce corps inobservable, mais parfaitement réel qui nous permet d’accélérer le temps. C’est encore le résultat d’une étonnante propriété physique, liée à la théorie de la relativité d’Einstein, mise en évidence par le paradoxe des jumeaux de Langevin en 1923. Découlant des équations de la relativité, un voyageur ne vieillit pas à la même vitesse que son jumeau immobile.

Cette différence est sensible si la vitesse de déplacement s’approche de la vitesse de la lumière : une année à 15 km/s en dessous de la vitesse de la lumière (presque 300 000 km/s) entraîne une différence de vieillissement d’un siècle. Sauf que cette fameuse vitesse de la lumière n’est pas à proprement parler une « vitesse ».

La théorie du dédoublement montre qu’il existe trois vitesses d’échange d’informations entre temps différents, la plus faible étant la vitesse de la lumière, la plus élevée étant de 857 milliards de km/s. Des expériences récentes ont prouvé la réalité de ces vitesses super-lumineuses. Or, « ces vitesses qui ont le goût dune vitesse, lodeur dune vitesse et la dimension dune vitesse dans les équations, ne sont pas des vitesses », comme aime à ironiser le chercheur.

Comment ça marche ? 

Le mouvement de dédoublement des temps s’effectue selon un cycle que la théorie permet de calculer. Le passé, le présent et le futur se séparent d’un temps initial unique en douze périodes de 2 070 ans, formant un cycle de 24 840 ans. Avec une période de transition de 1080 ans (soit 9×12), le cycle est donc de 25 920 ans. Cela correspond au cycle de précession des équinoxes… observé mais jamais expliqué. Il existe donc un commencement et une fin du dédoublement des temps, que  l’Antiquité appelait « fin des temps ». Elle différenciait ces douze périodes par le passage de douze constellations à l’horizon de l’écliptique terrestre.

  1. Garnier-Malet a pu montrer grâce à sa théorie que les échanges d’information instantanés dans les ouvertures temporelles utilisaient douze circuits d’informations, avec une symétrie dodécaédrique (douze faces pentagonales). Associés deux par deux, les mouvements des planètes de notre système solaire « ouvrent » ces circuits.

autre nous-mêmes

Un autre nous-mêmes nous attend à la fin du cycle de dédoublement des temps pour refaire notre union avec le potentiel nouveau, créé et arrangé au cours de notre vie terrestre. Voilà ce que nous avons essayé d’oublier pendant deux mille ans, car au début de notre ère, la théorie du dédoublement était manifestement connue. Les savants de l’époque étaient les « docteurs de la loi », capables de  voir le futur (prophètes) et d’en chasser les mauvais potentiels (exorcistes).

Impression de « déjà vécu »

Notre dédoublement est donc lié à un cycle solaire de 25920 ans qui dédouble notre temps d’un temps ralenti et d’un temps accéléré. Nous vivons dans les ouvertures temporelles de notre double (temps ralenti), lui créant ainsi un futur dans notre présent. Si nous savons l’écouter, nous entendons ses questions qui nous donnent envie de trouver les bonnes réponses. Il est le moteur de notre existence, remplissant notre mémoire d’informations qui semblent venir du passé.

« Selon la même loi, explique Garnier-Malet, une autre réalité (temps accéléré) fabrique notre futur dans nos ouvertures temporelles en répondant à nos questions. Nos pensées émises dans le présent sexpérimentent dans le futur. Mais nous pouvons très bien mémoriser cette expérience future sans jamais la vivre. Elle deviendra du passé avec le sentiment d’être déjà vécue. Donc, comme disait le poète Paul Eluard : le passé, est la mémoire du futur. Un futur qui devient du passé sans jamais avoir été présent. On voit bien que passé, présent, futur sont trois temps simultanés qui permettent de vivre. Nous sommes donc celui qui était, qui est et qui sera. Ce que les grecs appelaient la Triade. Et si nous narrivons pas à mémoriser le futur avant de le vivre, nous allons dans linconnu, dans le déséquilibre. Il en va de même si nous créons un mauvais potentiel futur. 

Exemple : je pense à tuer quelquun. Pourquoi ? Parce quil ménerve. Je sais bien que je ne vais pas le tuer, mais jai pensé à le tuer. La conséquence est déjà là. Par la suite, à des milliers de kilomètres de là, quelquun pense comme moi, ouvre la porte de ce même potentiel et lui, il tue, réellement, parce que jai fabriqué ce potentiel. Je suis donc coresponsable de ce meurtre. Vous voyez que cela va très loin. » Ainsi, par ce dédoublement des temps (passé, présent, futur), nous pouvons bénéficier à chaque instant dans notre « présent » d’une information du « passé » et d’une information du « futur ».

SOURCE : Nexus 58 – Une science du temps pour changer le futur (La théorie du dédoublement – J-P Garnier-Malet)

 

Les exercices physiques de Kum Nye : La joie d’être

Kum Nye est une voie pour détendre corps et esprit, réveiller les sens, nous nourrir nous-mêmes avec de la joie et créer un fondement riche à toutes les activités de la vie. Bien que les exercices présentés ci-après commencent simplement, avec une attention au corps, leurs bénéfices s’étendent à tous les aspects de notre vie. Quels que soient nos centres d’intérêt, occupations ou situations personnelles, Kum Nye développe notre capacité à guérir et à raviver la totalité de notre être. Il rafraîchit les sens et cultive leurs capacités les plus élevées, ouvrant des passerelles vers des expériences savourées par les yogis des temps anciens.

kum

L’expérience s’accumule, s’approfondit, déployant une signification exprimée dans un bonheur qui améliore la qualité de nos actions et de nos relations avec les autres. Développée à partir de ce fondement, la méditation révèle de nouvelles dimensions de la félicité, bien au-delà peut-être de ce que nous sommes capables d’imaginer. Ce type de connaissance manque dans la vie moderne, où les gens ont tendance à assimiler le bonheur avec abondance d’argent, de pouvoir, de possessions matérielles, ou avec un travail prestigieux, considéré important ou dont l’exercice procure un grand plaisir personnel. Ils ont peut-être pensé qu’ils vivaient le rêve américain en travaillant dur et en s’efforçant d’obtenir des objectifs matériels. Mais ils ont seulement découvert que ceux-ci ne peuvent pas en eux-mêmes produire de la satisfaction ou du sens. Même en travaillant dur, la route vers le succès peut être longue et semée de problèmes.

Ceux qui atteignent leurs objectifs matériels découvriront bientôt que leur temps est occupé par le travail et les responsabilités familiales, par le désir d’acquérir ou de maintenir des biens, et par une multitude d’obligations sociales et personnelles complexes. Bien qu’il devienne très facile de posséder la dernière technologie ou des luxes inconnus lors de la précédente génération, de nombreuses personnes ne sont pas réellement heureuses ou satisfaites.

Des insuffisances apparaissent dans chaque domaine de la vie moderne : insuffisance de ressources, insuffisance d’opportunités, insuffisance de joie et de satisfaction. Jour après jour, notre temps est complètement pris, chaque moment semble prédéterminé, chaque activité programmée. Même nos divertissements sont gouvernés par la pression des contraintes temporelles. Le temps semble nous gouverner, évinçant le jus de chaque expérience.

Simultanément, les distractions abondent. La soif de sensations, ou peut-être d’évasion, conduit beaucoup d’entre nous à malmener encore plus leur corps, en le livrant à des excès qui compliquent encore plus leur vie. Quelle que soit l’intensité de ces plaisirs, ils ont tendance à être de courte durée, et peut-être augmenteront-ils seulement la pressante intensité du désir. À un certain point, nous réaliserons peut-être que nous n’avons pas assez de plaisirs dans la vie.

Le réveil de la joie

Kum Nye réveille la joie et nous aide à faire l’expérience que la vie vaut la peine d’être vécue. Ses exercices physiques, de respiration, les massages et les exercices mentaux favorisent la santé du corps, de l’esprit et du cœur, nous donnant ainsi les capacités à créer un mode de vie positif et productif. Nous apprenons comment stimuler les nerfs et activer les centres du corps (chakras), par des postures et des mouvements simples. Les blocages se relâchent et les chakras s’ouvrent. Les courants d’énergie coulant à travers eux depuis et vers les sens sont vivifiés, et soutiennent la vitalité, la créativité et la plénitude qui expriment l’abondance de l’esprit humain.

En développant les capacités de nos sens, nous pouvons satisfaire les yeux affamés de beauté, l’esprit affamé de sens et le cœur affamé d’amour qui ne déçoit pas. Nous pouvons expérimenter la richesse des plaisirs que nos sens peuvent nous fournir. Ainsi, nous ne serons jamais anxieux ou souffrants de solitude, insatisfaits ou déprimés, languissants ou recherchant quelque chose pour combler le vide intérieur. Ensuite, il sera peut-être possible de manifester l’abondance inhérente à notre nature : abondance de vie, abondance de connaissance et abondance de félicité. Si nous sommes également incités à donner abondamment, nous expérimenterons peut-être la joie de la générosité libre d’obligation et d’intérêt personnel. À tous égards – physique, mental et spirituel –, la pratique de Kum Nye peut nous aider à manifester la promesse radieuse d’être humain.

La méditation peut élever les pratiques yogiques de Kum Nye vers des sources de félicité inconcevables, si rares qu’elles vont au-delà de la pensée et de tout sentiment de « soi » ou de temps et d’espace. Puisque nous pouvons devenir attachés à de telles expériences de ravissement, elles doivent également être un jour transcendées. Accomplir cela demandera les conseils d’un maître qualifié. Mais là où nous en sommes à présent, nous avons besoin du plaisir que Kum Nye peut donner pour soulager les insuffisances de nos vies, et briser les configurations qui nous lient à la frustration et à la peine.

En pratique :

Afin de créer un fondement pour la pratique, établissez une routine régulière que vous pouvez maintenir quotidiennement pendant plusieurs mois ou plus. Préparez le lendemain avec un dîner léger, de préférence végétarien, et détendez-vous pendant dix à vingt minutes avant d’aller vous coucher. En vous réveillant, pratiquez l’exercice de purification.

Exercice de purification

Asseyez-vous sur un coussin, avec les jambes en position du lotus ou du demi-lotus.

Si vous préférez, le genou d’une jambe peut être levé, avec le pied de cette jambe à plat sur le sol et tourné vers l’avant, ou vous pouvez vous asseoir sur une chaise. En gardant le dos droit, avec les paumes des mains posées sur vos genoux, pratiquez un ensemble d’expirations fortes : neuf au total, groupées en trois séries de trois. Laissez du temps entre chaque série pour vous reposer.

Inspirez normalement, puis expirez fortement par le nez et la bouche à la fois. Dans chaque série, faites les deux premières expirations lentement, et la troisième plus vite et plus profondément. Avec les trois expirations finales, expirez avec autant de force que possible, comme si vous vidiez votre ventre.

Assis dans la même posture, il est possible de pratiquer une variante de cet exercice : inspirez, puis expirez vigoureusement par le nez et la bouche à la fois, en propulsant vos deux bras horizontalement en face de vous et en prononçant la syllabe « Ah ! ». Répétez ces mouvements neuf fois.

Quand vous pratiquez cet exercice, pensez aux résidus qui sont expulsés de votre corps. Vous pouvez les visualiser comme des couleurs qui sont emportées vers l’extérieur par le souffle : rouge sombre, noir sombre et une couleur boueuse et terne. Ces résidus ont des tonalités de ressentis : le rouge sombre porte des tonalités de ressentis de colère et d’écœurement ; le noir sombre porte l’anxiété, la saisie et le manque ; et la couleur boueuse porte la léthargie, l’ennui et l’apathie. Tous ces résidus – que vous vous sentez contraint d’exprimer verbalement mais qui sont émotionnellement difficiles à soulager – peuvent être dissipés sur l’expiration. En ayant cela à l’esprit, expirez fortement et expulsez-les complètement avec la respiration…

Pour en savoir plus : article complet dans le magazine Essentiel n°39

yoga

le yoga tibétain Kum Nye par Tarthang Tulku

​​​​​​​Kum (sKu) fait référence au corps, au sens de l’être incarné. Sa signification va au-delà de notre forme physique, car il englobe tous les aspects de notre être, et les moyens que nous pouvons développer et nourrir en tant qu’incarnation d’existence authentique.

Nye (mNye) signifie « massage interne », ou « exercice qui guérit, intègre et tonifie ». Ensemble, les mots Kum Nye font référence aux massages, postures et exercices qui nous permettent d’être à l’aise en notre incarnation, et qui incitent à réveiller la totalité des capacités du corps et de l’esprit, des sens et du cœur.

Les exercices physiques de Kum Nye sont seulement des formes externes d’une vision holistique de l’être humain. Leur véritable valeur réside dans leur capacité à stimuler l’énergie qui unit corps et esprit dans un continuum de joie et d’appréciation.

Buts de la guérison 

 

En 1957, le docteur William Coda Martin a tenté de répondre à cette question: « quand un aliment est-il vraiment un aliment et quand est-il un poison ? « La définition du mot « poison » d’après laquelle il travaillait était : « d’un point de vue médical : toute substance à laquelle est exposé le corps, substance ingérée ou développée à l’intérieur du corps,provoquant ou pouvant provoquer une maladie. D’un point de vue physique :toute substance inhibant l’activité d’un catalyseur, un catalyseur étant une substance mineure, une substance chimique ou un enzyme qui active une réaction.»

Le dictionnaire donne une définition encore plus large du mot «empoisonner » : « exercer une influence nocive ou dénaturer »

 La guérison énergétique consiste à soigner/soulager divers maux physiques et/ou énergétiques d’un individu en manipulant les énergies. Une personne douée de capacités de guérison peut agir sur les énergies d’un individu grâce à des moyens subtils; magnétisme, canalisation d’énergies, appel à l’énergie universelle (reiki pour les connaisseurs)…

Il existe autant de pratiques de guérison que de guérisseurs en vérité. Et cet article n’a pas pour but d’énumérer tous les arts de guérison reliés à diverses croyances et théories, des principes ésotériques etc ou même expliquer des techniques de guérison. Ici, j’aimerais parler de ce qui m’apparaît comme les conditions d’un bon soin et les connaissances liées à cette pratique, bien sûr selon mon expérience personnelle.

Premièrement, je précise que la reliance spirituelle n’est pas un critère de guérisseur. Il est bien courant de penser que les guérisseurs sont ouverts à la Lumière et qu’ils n’en sont que des canaux que la Source utilise pour transmettre des énergies d’Amour. C’est vrai, mais pas seulement.

La manipulation énergétique ne requiert pas forcément de l’Amour ou le désintéressement puisqu’avec la Volonté, on peut poser l’intention qui nous permet de diriger les énergies qu’on manipule. Les guérisseurs peuvent donc être aussi liés à l’Ombre, à travers la Volonté de guérir, tout simplement. La magie de l’Ombre n’est pas forcément offensive, elle peut aussi guérir ou réaliser toute autre action bénéfique pour autrui.

Deuxièmement, la qualité du soin est déterminée par l’équilibre, la pureté et la puissance de nos propres énergies. Le chakra principal responsable des transmissions d’énergies est le Coeur, entre autres. Celui- ci doit être harmonieux et purifié afin que les énergies passent de soi à l’autre, surtout au niveau des bras si on veut guérir par imposition des mains (par exemple).

Entre deux vies

Mais ce même chakra se trouve être le point de rencontre des énergies terrestres (ancrage et connexion à la Terre) et célestes (qui viennent du coronal et de notre connexion à l’âme et la Source). Je pense qu’il faut comprendre que lorsque nous faisons un soin, même si on ne sert que de canal, on implique toute notre énergie dont le centre est le Coeur, là d’où elles sont diffusées vers l’extérieur (à condition que la circulation énergétique soit un minimum non parasitée et assez développée).

Il n’y a que le travail spirituel qui nous permet d’élever notre taux vibratoire et améliorer la qualité de nos énergies et donc de nos soins qu’on peut faire aussi bien à soi-même qu’à autrui. Cela est d’autant plus pertinent si on y réfléchit bien: si on veut soulager autrui d’un mal de tête par exemple, il faut que nos énergies soient suffisamment fortes et équilibrées afin d’aider le corps énergétique du patient à retrouver son propre équilibre.

Troisièmement, il est important d’avoir un minimum de sensibilité énergétique, c’est-à-dire de disposer d’une conscience de non seulement ses propres énergies, mais aussi celles de l’individu en question, histoire de voir ou sentir ce qui se passe. Quoi guérir, est ce que ça guérit bien, quand terminer, sentir ces fluides d’énergies etc.

Quatrièmement, il est urgent d’user de son discernement sur ce qu’on peut et doit soigner, et surtout, sur la nature des énergies qu’on manipule. Il est absurde par exemple de soulager le stress d’un individu et ses conséquences sur l’estomac par des moyens énergétiques si le stress émotionnel persiste en raison d’un manque d’initiative de l’individu en question. Un guérisseur peut soulager, mais ne guérit pas le stress. C’est à l’individu de déployer ses moyens personnels pour arriver à ses fins.

Ou soigner les symptômes physiques d’une dépendance au tabac est aussi peu intéressant. De même, avant de se lancer un soin, il faut prendre le temps de diagnostiquer clairement l’origine du mal physique et/ou énergétique (tout est relié) et de savoir si c’est réellement guérissable ou pas. Un mal de dos provoqué par un faux mouvement n’aura pas le même traitement qu’un dysfonctionnement du plexus déclenché par des émotions négatives non gérées.

Soigner ne veut pas dire guérir. On peut soigner un stress mais pas guérir profondément le problème émotionnel du patient, dont le stress et ses symptômes n’en sont que des manifestations physiques.

Cinquièmement, il est donc évident que la meilleure personne qui puisse nous soulager d’un mal d’ordre psychosomatique (ou un mal éthérique) est nous-mêmes. De plus, les guérisseurs trouvent rapidement leurs limites dans leurs soins. les cancers et autres maladies incurables médicalement sont bien sûr très difficilement et rarement réduites, voire guéries par de tels moyens.

Pour traiter des maux plus complexes, il faut initier des séances de soin régulières et progressives. Mais en respectant sa propre puissance énergétique et ses capacités réelles. Tout le monde n’est pas supposé posséder des capacités de guérison, même si on fait un travail sur soi.

Sixièmement, il existe une variété de moyens d’action de guérisseurs. Tout dépend sur quel niveau il agit. Certains sont capables de stimuler directement les énergies guérisseuses de la zone malade en question, d’autres peuvent aider un individu à se débarrasser d’entités vampiriques liées à un problème physique (grosse fatigue par ex), ce qu’on appelle dans ce cas des exorcistes, d’autres encore vont allier l’action physique et l’action énergétique (massage énergétique par ex)

Septièmement, les guérisseurs ne sont pas des médecins. Ils ne doivent pas garantir la véracité de leur diagnostics (si ils ont les connaissances adéquates…) ou exclure toute possibilité de traitement de médical. La guérison énergétique n’est pas là pour substituer à la médecine traditionnelle.

Bref, le but d’un guérisseur est de guérir et de soigner, mais comme le processus mis en place au cours d’un soin sont invisibles, il peut être difficile de saisir entièrement la complexité de ce qui se passe réellement et donc de donner une universalité aux techniques de guérison, d’autant plus que les guérisseurs peuvent être assistés par des entités assignés à cela.

connaissance et maitrise des energies

 

 

 

Révélations 2019 sur la Maladie

 

mondeLa guérison n’est pas un acte, j’allais dire, de suppression de la maladie, c’est un acte de suppression d’énergie densifiées perturbantes. Ainsi dans notre point de vue énergétique à nous anges et guides, la guérison c’est tout simplement reconnaître qu’on a laissé une illusion, une énergie, entrer en soi et qu’on lui a fait trop de place à cette énergie perturbante, donc c’est vrai que vous trouverez souvent dans vos littératures, et c’est juste, que votre corps veut vous informer et qu’il va emmagasiner beaucoup d’informations, dans des endroits précis, dans des endroits schématiques, dans des endroits symboliques pour vous parler, mais ce n’est pas, et ce n’est plus une obligation bien sûr.

Il s’agit vraiment de comprendre que derrière toute maladie, toute maladie, il y a un stress, il y a une peur et c’est ce mot-clef de peur qui entraîne toute maladie, sans aucune exception. IL y a toujours des peurs derrière des maladies, que j’allais dire contractées en cours de vie. Si vous avez une maladie à votre naissance c’est qu’elle fait partie souvent de vos choix d’incarnation.

Il s’agit là de quelque chose dont je ne parlerais pas mais qui est bien de l’ordre de vivre une expérience particulière, dans un corps particulier, alors que les autres maladies semblent être ajoutées. Alors parfois le corps est aussi capable, je voudrais que vous le sachiez, d’utiliser une maladie pour guérir une maladie.

C’est-à-dire que certains virus, certaines bactéries que vous contractez, sont en fait venus vous sauver et pas vous détruire, sont en fait venus digérer des informations en vous, et c’est pourquoi il arrive aussi bien souvent que ce que vous appelez maladie soit en fait un phénomène, le mot « expurgation » n’est pas correct, mais un phénomène en tout cas d’expulsion de votre corps d’une énergie qui n’a rien à y faire.

C’est pourquoi, très souvent, après certaines initiations énergétiques, après un certain encadrement dans l’énergie, beaucoup d’entre vous passent par une maladie, une sorte de libération par la maladie. Ici clairement ce n’est pas une maladie, c‘est juste que justement au contraire l’acte de guérison passe par ces symptômes. Alors c’est difficile, parce qu’il va donc, vous l’aurez compris, falloir distinguer une maladie correspondante à des informations que vous avez emmagasinées, et ce que vous appelez maladie et qui est en fait un moyen pour votre corps de supprimer des informations de votre programmation intérieure, quelque chose qui est de l’ordre d’un émonctoire, d’une purge, salutaire. Et bien la distinction n’est sans doute, j’allais même dire, pas à faire. Car en vérité, lorsque vous nous priez de vous aider, à travers le cercle de guérison, ou à travers d’autres méthodes quelles qu’elles soient, nous aidons toujours, nous aidons toujours l’œuvre, mais si l’œuvre persiste encore quelques jours, c’est qu’elle a quelque chose à faire ici, quelque chose à nettoyer et qu’il est important que cela soit fait ce nettoyage.

Ainsi certains d’entre vous devraient peut-être bénir certaines « maladies flash » qui ne durent qu’une semaine. C’est lorsque cela devient chronique ou qu’elles durent très longtemps où vous êtes en droit effectivement de vous poser quelques questions, de ce que vous avez accepté à l’intérieur de vous.

Alors un autre guide après moi, viendra vous parler de ce que sont les énergies de cette année, de ce 2019 de votre expérience.

Mais j’aimerais d’abord vous dire qu’un des grands changements de cette année, c’est cet écart de plus en plus faible que vous allez vivre avec votre Divinité, c’est ce ressenti de plus en plus fort que vous allez ressentir avec votre Divinité, vous allez être de plus en plus intuitivement informés. C’est très délicat de vous annoncez cela mais je vous l’annonce avant de l’engrammer, avant de le transformer en information qui vont devenir des maladies. Je vous l’annonce car quand vous allez être informés intuitivement de ce qui se passe dans ce monde, de ce qui se passe pour vous, vous allez vous apercevoir qu’énormément d’entre vous et qu’une grande part de ce que vous faites ou de ce que vous êtes ne correspond pas à votre plan idéal. Tout est utilisé pour que vous avanciez, ne vous inquiétez pas, mais en tout cas que vous avez été placés sciemment dans l’erreur pour éviter de développer votre plein potentiel, dans plein d’espaces, de parties de vous-mêmes, de versions différentes de vous-mêmes.

Donc cela veut dire qu’évidemment 2019 sera une année de révélation, du fait qu’on vous emprisonnés dans des dogmes, du fait qu’on vous a emprisonnés dans une éducation, du fait que vous êtes en fait dans une prison tout à fait contrôlée par certains dirigeants, et cette envie de liberté que vous allez vivre, elle va être pour tout, même pour vous qui vous êtes enfermés dans vos propres dogmes et vos propres exigences. Libérez-vous, il est temps de vous libérer de tout cela.

Il est temps d’agir d’abord sur vous-mêmes pour vous libérer de vous-mêmes, car l’acte de guérison est un acte de libération. Vous libérez l’information, vous libérez la maladie, vous ne la guérissez pas, c’est une information que vous avez emprisonnée. Dès lors, quand nous opérons ce que vous appelez un acte de guérison, la vérité c’est que nous enlevons l’information de votre corps, le corps ensuite se répare tout seul.

conseil1

Votre corps est une machine fantastique, bien sûr on peut l’aider, régénérer de la matière par la lumière, mais ces technologies de lumière, de vibration, commencent même à arriver dans votre monde, vous en serez bientôt vous-mêmes capables.

Mais en tout cas, enlevez l’information, enlevez les informations que vous avez acceptées, c’est ce qu’il y a de plus important pour opérer en vous la guérison d’une situation, d’une maladie, d’un environnement, quel que soit ce que vous voulez guérir. Alors il va s’agir d’avoir une attitude très ouverte et de se dire que vous acceptez de libérer, vous acceptez de libérer toutes les énergies qui ne servent pas les plus hauts plans de votre conscience, qui ne servent pas les plus hautes énergies dont vous êtes capables sur ce plan, les plus hautes énergies de l’œuvre que vous pouvez exposer à ce monde. Lorsque je dis cela je sais que certains vont résister, parce que des couples vont se casser, parce que des gens vont quitter leur travail, parce que les gens vont sembler se rebeller contre une situation, une architecture, une organisation, un gouvernement même, cela fait partie de cette libération.

Mais tout cela doit être fait dans la paix, dans l’acceptation d’autre chose, dans l’acceptation d’un autre modèle d’existence et de vie. Beaucoup d’entre vous ne vivent pas la guérison, parce que lorsqu’une information est libérée, il vous appartient après de ne pas remettre à l’endroit de cette libération la même information, je vais m’expliquer.

Très souvent une maladie correspond à une somme de croyances que vous avez acceptées, vous pouvez aller voir un thérapeute, quel qu’il soit, il vous libère de cette maladie temporairement, mais vous reproduisez les mêmes croyances, les mêmes erreurs, les mêmes modes de vie, la même éducation, même j’allais presque dire que ce que vous mangez compte là-dedans.

Mais si vous continuez à avoir les mêmes habitudes de croyance et les mêmes habitudes de vie, et bien à l’endroit qui aura été entre guillemet vide d’information sur lequel vous aurez exercé l’art de guérison, les mêmes informations vont se remettre. C’est ainsi qu’on obtient des pathologies que vous appelez chroniques.

Elles correspondent aussi à des méthodes chroniques de travail, des méthodes chroniques de croyance, des croyances donc que vous évoquez sans cesse, dont vous êtes persuadés qu’elles sont vraies, et qui se répètent encore et encore, alors le corps continue à parler par le même endroit, alors vous continuez à accepter des informations. Pensez-vous sérieusement que cela soit utile ? Bien sûr que non ce n’est plus utile dans votre temps d’incarnation actuel en tout cas.

Sachez ceci : pour remplacer une information par une autre, il faut passer par un acte de pardon, et qu’est-ce que c’est le pardon ici ? Et bien c’est : « Seigneur » par exemple,

« je demande la libération de cette maladie, je demande la libération de cette information en moi, mais en même temps je vais changer cela dans ma vie, en même temps je vais pardonner à celui qui m’a offensé, je vais cesser de me battre contre mon voisin, je ne vais faire aucun procès à qui que ce soit, je vais même annuler tous les gens contre qui je voulais me battre »

Ce types d’actions, allant vers la paix avec une autre personne, peuvent très facilement allez combler l’énergie de vos anciennes croyances, de votre ancienne maladie. Ces types d’énergie du pardon dans la paix, du pardon par l’action différente pour amener plus de paix en vous, ces actions-là visent vraiment à votre guérison permanente et pas temporaire.

Alors la guérison permanente, l’activité de réception d’information pure, elle consiste à libérer chaque jour un peu plus de vos croyances. Libérer un peu plus de vos croyances chaque jour, cela ne veut pas dire non plus devenir quelqu’un d’autre, peut-être pourriez-vous être la même personne, mais il s’agit juste de comprendre que l’œuvre de Dieu s’exerce à travers vous, et que ce n’est pas à vous de décider (nda : de décider seul) de l’œuvre de Dieu.

Ce que je veux dire ici, c’est que quand vous comprenez que ce qui se passe est voulu par votre âme, la Divinité, et votre conscience incarnée dans le corps, alors vous comprendrez que rien de ce qui arrive n’est en fait la raison de vous punir ou de vous faire vivre quelque chose de négatif, mais la raison de vous faire apprendre une autre voie vers l’amour qui est le sens véritable de votre existence. Je voudrais que vous sachiez qu’un être plein d’amour et de compassion n’est pas malade. Le corps peut encore avoir de vieux réflexes et subir les pensées, les informations d’autres personnes, mais le corps n’est plus malade par lui-même, lorsqu’on est plein d’amour. Là aussi, je dois aussi vous parler de cela.

 Votre corps : la santé dans votre corps dépend de ce que vous pensez de vous-mêmes, mais dépend aussi des pensées que les autres émettent envers vous, c’est pourquoi certains doivent sans doute lutter, je n’ai pas d’autre mot ici, lutter contre ces invasions d’énergies négatives destructrices venant de la part d’autres vous-mêmes.

Vous ne vous en rendez pas compte, parce que vous n’utilisez pas votre libre arbitre pour vous en dégager, mais chaque mot prononcé contre vous est équivalent à un sort jeté contre vous, à une information qui vous est envoyée. Si l’on n’a cessé de vous répéter que vous êtes un imbécile, ne vous étonnez pas de petit à petit avoir une pathologie qui va réduire vos capacités mentales, pour devenir l’imbécile, l’information, que vous avez finalement acceptée quand vous vous êtes dit oui ils ont peut-être raison, parce que cela c’est l’accepter cette information. Ne l’acceptez pas.

Choisissez vos informations. De même vous ne pouvez pas toujours savoir tout ce qu’on dit sur vous, tout ce qui est pensé de vous, car pour celui qui est rempli de l’amour des autres, lui aussi est protégé et préservé de tout mal, mais pour celui qui est maudit par tout le monde, celui-ci effectivement subit le sort de ces personnes, le sort envoyé par ces personnes. Il y a toujours un choc en retour et envoyer du négatif c’est aussi s’apprêter à en recevoir. Soyons clair, ici la loi karmique joue tout à fait son rôle. Mais je vous invite donc régulièrement à utiliser votre libre arbitre et à dire en conscience : ici et maintenant je renvoie, à chaque personne qui les a prononcée, toute parole négative, toute intention négative, toute énergie négative pour moi, toute énergie qui ne vise pas à mon plus haut plan de conscience. Je ne renvoie pas cette énergie vers eux pour qu’ils la reçoivent en négatif mais pour qu’elle soit neutralisée aussi, parce que c’est cela pardonner, je vous explique.

13è LUNESi ces gens ont émis envers vous une pensée négative, ils devront vivre la même charge négative que celle qu’ils vous ont envoyée. Si vous leur rendez cette charge, elle va se neutraliser, ils vont à nouveau repartir dans leur état originel, dans l’état 0. Ils ne vont pas vivre le mal, simplement ce message qu’ils vous auront envoyé va retourner à sa source, donc tout va être neutralisé ici dans cette expérience. Comprenez donc qu’il y a en vous des énergies que vous avez importées de vous-mêmes, par vous-mêmes, pour vous-mêmes, parce que vous les avez acceptées ces énergies, ces informations, et puis aussi des énergies, des informations que vous avez acceptées de par votre travail, votre éducation, votre famille, vos proches, tout ce qui vous a été dit et que vous avez accepté comme étant vrai. Simplement si cela est faux pour vous, n’est pas juste pour vous, ne résonne pas pour vous, cela finira de toute façon par avoir un écho dans le corps sur votre propre santé, et dans une année, dans un début d’année où vous avez l’habitude chers amis de dire : bonne année, bonne santé, comprenez bien que cette bonne santé qui est tout de même la base d’une vie dans l’expérience positive, et bien cette santé elle dépend de votre qualité de pensée envers vous-mêmes, et envers les autres.

Donc la qualité des pensées que vous avez pour vous, la qualité des pensées que vous avez pour l’autre, seront votre qualité de santé cette année. Si certains d’entre vous se trouvent aujourd’hui dans la maladie et qu’ils disent : « ces imbéciles ne me soigneront jamais, ils ne savent pas ce que j’ai, ils font n’importe quoi », ces énergies négatives que vous leur envoyez sont une perte d’énergie pour vous inutile. Je vous invite plutôt à dire : « Seigneur éclaire-les, éclaire-les du bon message, éclaire-les du bon soin à me donner, éclaire-les des bonnes circonstances, montre-leur comment ils peuvent m’aider ». Parce qu’il vaut mieux dans ce cas-là éclairer ceux que vous pensez, ceux que vous pensez j’insiste : être sombre, plutôt que de maudire ces derniers, c’est inutile.

C’est pourquoi dans ces paroles christiques qui sont : pardonne-leur ils ne savent pas ce qu’ils font, vous pouvez aussi voir le réel pardon, l’œuvre du pardon, l’œuvre Divine. Pardonne-leur ils ne savent pas ce qu’ils font, ce n’est pas : c’est terrible ce qu’ils me font, mais bien : montre-leur un autre chemin, montre-leur une autre voie. C’est terrible ces violences que vous pouvez voir à la télévision. Non. Vous pouvez modifier ces pensées par : qu’il leur soit montré un chemin juste, simple et en paix, pour continuer cette œuvre juste.

[…]

Moi Archange Raphael je suis à vos côtés, pour chaque acte de guérison, pour vous aider à poursuivre le chemin, quel que soit le chemin que vous décidez de prendre, je peux vous y accompagner, sans jugement, dans la plus grande des paix. Merci de votre écoute.

Extrait de Channeling de l’Archange Raphael du 8 Janvier 2019

Source: http://sylvaindidelot.com

Où est la généralité de la médecine

?

La généralité de la médecine est Nul part, parce que la généralité n’existe pas vis à vis même de l’humanité. Il y a des médecines, qui forment la médecine, même si elles sont issues de troncs différents. Il y a autant de médecines qu’il existe de médecins. Parce que chacun applique sa connaissance avec son état d’esprit, avec sa conviction, avec son tempérament, avec son potentiel d’amour ou de haine, d’intérêt financier ou d’intérêt du bien-être de l’homme.

Prends un médecin tout à fait traditionnel, qui ne conçoit rien à propos de l’âme mais qui est un très grand serviteur, et quoiqu’il n’en paraisse, il veut sauver les hommes. Chaque fois qu’entrent dans son cabinet un homme, une femme, un enfant ou un vieillard qui a des problèmes, il voudrait se couper les veines pour le sauver. Même s’il donne un médicament très chimique, l’émission de lumière de la part de son âme va être plus puissante que le médicament qu’il donne.

Le problème de la médecine vois-tu, ce n’est pas qu’elle n’arrive pas à admettre les choses de l’âme, le problème de la médecine et de toutes les autres connaissances, c’est le problème de l’homme, c’est qu’elle est exécutée par des hommes qui n’ont pas d’âme, par des gens sans amour, sans lumière. Même un médicament chimique peut devenir le support d’une guérison miraculeuse si le médecin lui-même porte le bien des hommes dans son cœur.

C’est pour cela que je souhaite que l’homme ne juge pas son frère par rapport à l’enseignement qui lui est donné sur un plan spirituel. Parce que, si l’enseignement spirituel doit servir à cela, alors que l’enseignement lui soit retiré.

Lorsque l’on vous donne quelque chose, une connaissance, vous ne devez pas vous en servir pour juger. S’il y a connaissance de l’âme, il ne faut pas dire que les médecins ignorant l’âme, ne voulant pas en entendre parler soignent moins bien que celui qui est guérisseur et qui semble ne soigner qu’avec l’aide de Dieu.Parce que selon la nature du guérisseur, même s’il a un canal, s’il a un pouvoir, la guérison effectuée à travers lui ne sera pas forcément spirituelle ou divine.

medecin

S’il pense, par exemple, à l’argent, s’il a des vibrations astrales trop intenses, à ce moment-là, ce guérisseur va être encore plus condamnable que le médecin athée qui ne pense qu’à donner des antibiotiques. Ce n’est pas parce que vous avez affaire à quelqu’un qui manipule une chose qui paraît spirituelle ou éthérée, que vous avez forcément à faire à quelqu’un qui est dans la bonne voie ou qui est digne de confiance.

Un être tout à fait matérialiste peut être souvent bien plus digne de confiance que quelqu’un qui dit s’avancer sur le chemin et qui, à cause de quelques connaissances, se met à juger tout le monde, ou à interpréter la vie de tout le monde, ou à initier les uns et les autres, à vouloir s’ériger en gourou, être maître des hommes.

Pour nous il n’existe pas de monde matériel et de monde spirituel. Il y a le monde. Il n’y a pas de dualité entre matérialiste et spiritualité, il y a la vérité, un point c’est tout. Dans votre monde, il y a des gens qui ont des conceptions et un langage spirituel, alors, on les dit spirituels, et puis il y a les autres personnes qui ont des conceptions tout autant spirituelles, mais sans le langage spirituel, alors, on dit : « Ce sont de braves gens, mais vous savez ils n’y connaissent rien dans les choses de Dieu. Ils doivent être bas dans l’évolution. D’accord, ils sont bien intentionnés, ils donnent toujours la soupe aux pauvres, mais dès que je leur parle de rayon, ils n’y comprennent rien, dès que je parle de chakras, ils s’enfuient en disant que je suis sorcier. Ils écoutent toujours la voisine qui est veuve, seule et qui a besoin de compagnie, mais moi quand j’arrive avec toute ma connaissance ils ne m’écoutent pas. »

Je vous demande, entre celui qui croit porter la parole du Christ mais qui veut s’asseoir sur la faiblesse des autres pour se faire un trône, et ceux qui, même en manquant de connaissances, exercent tout le sacerdoce du chrétien véritable, lequel Jésus choisira-t-il ?

Jésus choisira celui qui est vrai. Jésus, le Maître, et tous les maîtres du monde choisissent toujours l’âme la plus vraie. Je voudrais que vous méditiez sur ce mot, le vrai. Sentez sa puissance, la vérité. Voyez les lettres de feu s’inscrire dans votre conscience. Captez cette pureté, cette limpidité, ce dénuement, le vrai, et voyez combien aucun langage n’a d’importance à ce moment-là, même pas la connaissance, du moment que l’âme est authentiquement bonne, authentiquement céleste.Pour toutes les connaissances, même la connaissance spirituelle actuelle est banale, tiède, elle nous amuse quand nous en parlons avec les hommes.

Vois-tu il n’y a pas de connaissance qui soit basse ou haute. Il y a tout simplement un homme qui sait vivre la vérité ou pas, que ce soit à travers la médecine, à travers la religion, à travers les actes du foyer, à travers quoi que ce soit d’autre.

Et pour savoir vivre la réalité, il ne suffit pas d’être instruit, il faut simplement être un rayonnement bien intentionné, fraternel et amour. Dieu n’exige pas que l’homme soit un exemple que ce soit de connaissance ou d’accomplissement initiatique. Pour Dieu, il n’est pas de plus beau spectacle, qu’un petit enfant sans langage, sans connaissance aucune, un petit enfant qui va porter secours à son parent, à son voisin, qui cueille des fleurs dans l’espoir d’apporter de la joie à sa mère, qui travaille fort à l’école dans l’espoir de combler ses parents. C’est cette démarche qui compte pour le seigneur. C’est pour cela qu’il a dit « Heureux les simples d’esprit » et c’est pour cela qu’il a dit « redevenez simples comme des enfants ». Il n’a pas dit « redevenez infantiles », attention. Il n’y a pas de biberons prévus pour le quatre-heures au temple. Mais il faut redevenir à la manière de l’enfant, aussi spontané dans l’action de lumière, dans l’action désintéressée.

Un enfant, dans sa première phase, avant qu’il ne commence justement à devenir humain, tant qu’il a un esprit solaire, fait tout par rapport à la joie des autres, pour donner la joie à l’autre, combler l’autre. Il ne vit que par rapport à l’autre. Lorsqu’il regarde sa mère il lui sourit pleinement pour lui dire merci. Merci de me donner ton sein, et il fait tout pour combler sa mère. Avec ses petits pieds il essaye d’aller vers elle. Avec ses petits poings il essaye de l’attraper, de la toucher ; Il lui raconte mille et une choses avec ses onomatopées.

C’est cela que voulait dire Jésus, redevenez spontanés dans l’action désintéressée pour combler de joie et de bien-être votre frère, votre sœur, et cela donne automatiquement à l’âme une attitude de pureté. Quiconque devient un enfant, redevient pur, redevient simple, et comme il l’a dit, vous ne voyez plus la ruse des autres. Vous voulez faire plaisir et tout donner même à celui qui de surcroît va vous voler, vous médire, peu importe, pour vous c’est une âme. Je ne dis pas cela pour que vous deveniez naïfs au point de vous laisser avoir, de vous laisser duper par tout le monde. Le principe et la qualité d’un initié c’est d’être un enfant, de tout donner, de se sacrifier pour tous, à tout instant, mais avec discernement.

C’est ce qui a permis à Jésus de monter sur la croix en continuant à aimer chacun des hommes de la terre et à prendre, sur lui, la mort. C’est ce qui lui a permis de dire : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Il n’était pas le Maître, petit enfant, petit agneau, très heureux de donner tout aux hommes, qui riait lorsqu’on lui plantait les clous dans les mains. Faire le bien à tout le monde ne veut pas dire être dupes, mais d’avoir la conscience de faire le bien pour tous, tout en sachant qu’un jour par exemple vous le ferez pour un ingrat, ou un assassin ou un voleur etc.

C’est ce qui a permis à Jésus, je vous le répète, tout en continuant à aimer les hommes, d’accepter sa mort et de savoir qu’il mourait pour eux. S’il n’avait pas pu discerner, il n’aurait pas su qu’il mourait pour les hommes. Ne le sachant pas, cela aurait été une mort pour rien, aucun accomplissement spirituel aurait été possible. L’église elle-même, n’aurait pas été bâtie. Or, c’est du fait de ce sacrifice conscient que tout a été érigé, les racines de l’église s’enfoncent dans le sacrifice du Christ.

 

Source de cet article : http://www.conscienceuniverselle.fr

Soigner nos Humeurs

 

 

lumièreIl nous suffit de jeter un coup d’oeil aux effets secondaires des antidépresseurs, ces fameux médicaments censés apporter de l’espoir aux déprimés. Les patients en quête d’une existence plus heureuse et d’une diminution de leur inquiétude, de leur stress et de leur anxiété se laissent embobiner par les messages criards qui envahissent les écrans de télévision et les panneaux publicitaires. Niais bien souvent, loin d’y trouver un soulagement, ils se retrouvent victimes d’une myriade d’effets iatrogéniques secondaires.

En outre, toute une génération d’adeptes des antidépresseurs n’est que le prolongement d’une génération de jeunes élevés à la Ritaline. Traiter les jeunes avec des médicaments et modifier leurs émotions a forcément un impact sur la façon dont ils apprennent à gérer leurs sentiments. Ils s’habituent à fonctionner grâce à des médicaments et non à leurs ressources intérieures.

À l’âge adulte, ces jeunes se tournent vers l’alcool, les médicaments ou même les drogues illicites pour affronter la réalité. Selon JAMA [22-29 août 2001], « la Ritaline a des effets comparables à ceux de la cocaïne». Les médicaments psychotropes tels que le Prozac ou le Zoloft sont commercialisés de façon à paraître non seulement acceptables sur un plan social mais également quasi-indispensables dans le monde stressant d’aujourd’hui.

Diagnostic télévisé

Afin de toucher un public le plus large possible, les compagnies pharmaceutiques ne visent plus seulement les médecins avec leur message sur les antidépresseurs. En 1995, elles avaient triplé la somme d’argent allouée à la publicité directe pour les médicaments uniquement vendus sur ordonnance auprès des consommateurs. La majorité de cette somme est consacrée à des spots télévisés alléchants. Entre 1996 et 2000, les dépenses sont passées de 791 millions de dollars à près de 2,5 milliards de dollars [NEJM, 14 février 20021. Même si cette somme peut paraître énorme, les auteurs font remarquer qu’elle ne représente que 15 % du budget publicitaire total de l’industrie pharmaceutique. Selon des experts en médecine, «rien ne prouve avec certitude qu’il soit approprié de prescrire des médicaments à la demande de consommateurs influencés par la publicité ».

Toutefois, les compagnies pharmaceutiques revendiquent le caractère instructif de la publicité directe auprès du consommateur.

Le Dr Sidney M. Wolfe, du Public Citizen Health Research Group de Washington, DC, affirme que le public est souvent mal informé sur ces publicités. Les gens veulent ce qu’ils voient à la télévision. On les incite à aller se faire prescrire le médicament en question par leur médecin. Les médecins libéraux accèdent à la requête de leurs patients ou perdent un temps précieux à essayer de les dissuader de prendre des médicaments inutiles.

Le Dr Wolfe précise qu’une étude importante a révélé que les gens croyaient à tort que la « FDA examinait toutes les publicités avant leur diffusion et n’autorisait la publicité directe auprès du public que pour les médicaments les plus efficaces et les moins dangereux».

A suivre…

frise

NOTE DE L’EDITEUR

En raison du manque de place, nous ne sommes pas en mesure de publier les notes de fin accompagnant cet article (nous avons juste pu inclure quelques détails sommaires dans le texte). Nous les avons donc postées, ainsi que l’article, sur notre site Internet, http://www.nexusmagazine.com.  Les lecteurs n’ayant pas accès à Internet peuvent demander une copie des notes de fin à leur bureau NEXUS le plus proche.

Cet article est protégé par la loi sur le droit d’auteur. 2003-2004 Nutrition Institut of America. Inc. (NIA), tous droits réservés, et est reproduit avec l’aimable autorisation du NIA. Toute autre reproduction ou distribution de cet article est interdite sans la permission expresse écrite du NIA. Pour plus d’informations concernant le NIA, et pour la version complète de l’article, visitez le site Internet

http://www.nutritioninstituteofamerica.org. Pour plus d’articles en lien avec la médecine douce et la nutrition, visitez la bibliothèque du site Internet Natural Living de Gary Null, http://www.garynull.com. Traduction : Christèle Guinot