Les poisons que nous ingérons

 

CB065581Très peu d’Occidentaux se rappellent encore l’époque qui a précédé l’existence des trains, des avions et des voitures. Si vous reculiez de quelques centaines d’années, soit juste avant l’industrialisation, vous verriez que le rythme de vie  était alors beaucoup plus lent. Les gens s’éveillaient avec le soleil et allaient au lit à la nuit tombante. Ils cultivaient des légumes purs et propres, et mangeaient de la nourriture locale, ce qui les aidait grandement à s’enraciner. Comme ils avaient moins d’information disponible, et ce, moins rapidement qu’à ce jour, ils avaient moins de choses à assimiler, moins de stress, et plus de temps libre pour autre chose. Ils passaient plus de temps dans la nature, marchaient beaucoup plus et allaient à cheval, ce qui s’avérait aussi un exercice. Bref, ils étaient beaucoup plus en harmonie avec la nature et ses cycles, et beaucoup plus en accord avec leur cors  que vous ne l’êtes aujourd’hui.

Le corps humain a beaucoup de caractéristiques incroyables et intrinsèques, mis à part le Cercle de Grace. L’une d’elles et que vous avez faim lorsque votre corps a besoin de carburant et que vous vous sentez rassasié lorsqu’il en a suffisamment reçu. C’est vraiment simple, non ? C’est comme faire le plein et conduire jusqu’à ce que le réservoir soit vide. Pourquoi y a-t-il alors des gens qui meurent de faim sur un continent, tandis que sur un autre les gens souffrent d’obésité et ont des problèmes alimentaires ? Il y actuellement des déséquilibres créés par vos sociétés pressées et intellectuelles. Il est temps de les voir clairement et d’assumer la responsabilité de changer ce que vous pouvez dans votre propre vie.

Combien d’entre vous tombent de sommeil à neuf ou dix heures, mais restent éveillés pour regarder une émission de télé à onze heures ? Votre corps avait besoin de ces quelques heures supplémentaires de sommeil et essayait de vous le dire ; l’arrivée de l’électricité a grandement réduit la capacité des gens à s’accorder aux cycles de la Terre. Tant de personnes souffrent de privation du sommeil sans s’en rendre compte. Lorsque vous avez soif, vous servez-vous un verre d’au de source, ou une autre eau gazeuse, un autre thé ou café ? Tout liquide sucré est considéré comme un aliment pour votre estomac, qui met trois heures à le digérer. Entre-temps, votre corps a encore soif. Tellement de gens souffrent de déshydratation, ce qui peut entraîner des migraines, et ne s’aperçoivent même pas que leur corps a besoin d‘eau. La prochaine fois que vous sentirez un début de mal de tête, buvez d’abord un verre d’au, puis attendez quelques minutes avant d’avaler une pilule – vous n’en aurez peut-être pas besoin.

Voyez-vous toutes les façons dont les gens se sont coupés de signaux de leur propre corps ? Prenez par exemple, le vernis à ongles. Ou plutôt rangez-le. Une chose qui sent aussi mauvais n’est certainement pas bonne à respirer, encore moins à avoir sur vos ongles des semaines durant. Et ces rafraichisseurs d’air qui sont censés faire en sorte que tout sente meilleur. Ils émoussent vos sens olfactifs et font entrer des produits chimiques inutiles chez vous et dans votre corps. Combien d’entre vous lisent les étiquettes des aliments qu’ils achètent ?

Savez-vous combien d’additifs, colorants et d’agents de conservation vous absorbez ? Ce sont des poisons synthétiques que le corps ne reconnaît pas et qu’il ne peut donc proprement éliminer.

A propos de poisons synthétiques, connaissez-vous vraiment les effets de tous vos médicaments sur votre corps ? Il y a là une véritable dichotomie à signaler entre les pratiques médicales actuelles et les  thérapies énergétiques que nous vous enseignons. La médecine moderne s’attache à remonter les symptômes jusqu’à leur source. Autrement dit, vous allez tous chez le médecin une fois malades. Si vous étiez vraiment conscients de vos couches : physique, émotionnelle, mentale et spirituelle, de votre corps aurique et des organes (chakras) qu’il contient, vous auriez un point de vue totalement différent sur la santé et sur le moyen de l’atteindre et de l’entretenir. Apprenez à lire l’aura, chers amis, et vous verrez les déséquilibres avant qu’ils n’envahissent le noyau physique. L’une de ces approches est préventive, l’autre curative. L’idée de prendre des médicaments une fois que vous êtes malades est une approche « palliative » de la guérison.

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Nous respectons vos progrès dans les traitements médicaux et en technologie ; ils ont eu de grandes répercussions sur votre espérance de vie. Les personnes âgées de la génération actuelle vivent beaucoup plus longtemps que leurs parents. Leurs enfants, les baby-boomers, nés entre 1946 et 1964 (après la 2ème Guerre mondiale et avant la guerre du Vietnam), doivent affronter un peu plus de choses. Ils représentent la première génération née après la découverte du DDT, le premier pesticide moderne, lequel a été développé au début de la 2ème Guerre mondiale pour aider à débarrasser des moustiques les zones affectées par la malaria, et utilisé partout dans le monde dans les années quarante jusque dans les années soixante ; puis les preuves environnementales ont commencé à s’accumuler, démontrant que le DDT tuait les poissons et les oiseaux, et mettait en péril toute la chaine alimentaire, y compris vous au sommet.

On a également découvert que le DDT se retrouvait dans le lait maternel. La génération du baby-boom fut ainsi la première à être nourrie du premier polluant chimique mondial émis sur terre. Celui-ci fut interdit dans plusieurs pays au cours des années 1979 et 1980, après avoir été vaporisé partout dans le monde pendant trente ans…

Aujourd’hui encore, les gens sont affectés par des polluants biologiques et chimiques dont ils n’ont pas même conscience. Des toxines artificielles encrassent vos corps et accélèrent le vieillissement. Elles peuvent endommager les poumons et inhiber votre système immunitaire, élevant le risque de maladies.

Chers amis, pensez à tous les agents de conservation, les exhausteurs de saveur, les colorants et autres produits chimiques régulièrement ajoutés aux aliments préparés dans le commerce, les parfums artificiels, les solvants de nettoyage et les « produits corporels ou de beauté » omniprésent dans votre environnement.

La fraternité de Lumière à travers Edna G.Frankel

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La prise de médicaments

 

arleth roger crééEn ces temps dit « modernes », du fait qu’il y a dans l’environnement tellement de produits chimiques qui n’ont rien de naturel, il est difficile de conserver une santé équilibrée. Il est devenu impossible de trouver des aliments, ou de l’eau, qui ne contiennent aucune trace de produits chimiques. Même la nourriture provenant de régions sauvages, ou l’eau résultant de la font des glaciers, renferme des produits chimiques synthétiques. Notre corps n’a pas été créé pour assimiler ces produits chimiques conçus en laboratoire. Il l’a été pour être en équilibre avec la Terre telle qu’elle a naturellement évolué, non telle que l’humanité tente de la modifier.

De plus, notre lien avec les aspects interdimensionnels de notre être réside dans notre nature spirituelle ; au cours de ce que nous appelons Moyen Age, la décision a été prise de séparer la dimension spirituelle de notre être de sa réalité physique. Cela fut décidé conjointement par les scientifiques et les chefs religieux de l’époque, dans le but d’approfondir la connaissance du corps humain et de contribuer au progrès de la science. Il en résulta tune séparation, une coupure entre notre Moi spirituel et notre corps. Même si on ne croyait pas consciemment à la dimension spirituelle du corps, puisqu’en fait de nombreuses philosophies ne considéraient pas le corps comme sacré, celui-ci est, en vérité, fondamentalement de nature spirituelle. Il possède une conscience, ce qui explique pourquoi il peut communiquer avec nous. En imaginant cette séparation entre l’esprit et la matière, ce qui concernait toute la nature, les gens nièrent ainsi la réalité interdimensionnelle du corps ainsi que sa véritable nature.

Quand les anciens chamans donnaient une plante médicinale à une personne pour traiter une discordance dans son corps, cela s’accompagnait habituellement d’un rituel. Aujourd’hui, vous diriez sans doute qu’ils récitaient en même temps une prière. Les méthodes de guérison spirituelle que vous connaissez dérivent de ces anciennes pratiques. Le fait de combiner paroles, rituel et énergie durant la prise de plantes médicinales créait une connexion interdimensionnelle entre ces dernières et la personne. Il en résultait une harmonie énergétique entre la substance ingéré et le corps physique.

Lorsque vous absorbez un médicament mis au point dans un laboratoire, non seulement aucune conscience interdimensionnelle n’a participé au développement de cette substance chimique, mais il n’y a pas eu non plus de rituel, d’énergie du cœur ou de connexion avec l’esprit. Le médicament conçu en laboratoire et fabriqué ensuite de manière industrielle n’a aucun lien avec l’énergie de guérison. Malheureusement, les substances chimiques fabriquées par notre industrie pharmaceutique ne possèdent que très peu d‘énergie de guérison. l’énergie entourant ces produits est avant tout marquée par un désir de profit. Il va de soi que les scientifiques qui travaillent en développant de ces composés chimiques sont avant tout motivés par le souci de favoriser la guérison des gens. C’est à l’étape de production à grande échelle du médicament que disparaît la priorité accordée à la guérison. Autrement dit, l’énergie de guérison qui imprégnait la phase de création du médicament est perdue à la phase de fabrication en usine, où n’existe aucune conscience de l’énergie de guérison. Votre corps répondrait mieux aux médicaments si une telle énergie curative entourait les substances chimiques créées en laboratoire.

Si vous jugez nécessaire de prendre un médicament, gardez-le d’abord quelques instants dans vos mains et visualisez ses propriétés curative. Puis, dites à votre corps que vous êtes sur le point d’avaler ce médicament et expliquez-lui que certains aspects de cette substance vont l’aider à retrouver son équilibre, même s’il y en a d’autres qui risquent de le perturber. Vous appelez ces autres aspects, des effets secondaires. Demandez à votre corps de simplement se libérer de tout élément chimique pouvant occasionner un quelconque dérèglement.

Lorsque vous prenez un médicament, vous êtes habituellement persuadé qu’il va contribuer à éliminer tout déséquilibre affectant votre corps. Ce dernier recevra donc le message que l’ensemble du composé chimique qu’il va recevoir apportera la guérison, et il l’absorbera en entier. Par contre, en l’informant que certains éléments de ce composé chimique pourraient ne pas lui être salutaires, vous éveillez son attention au fait que ce dernier contient possiblement quelque chose de nocif. Ainsi, il sera à même de choisir de ne pas absorber ces éléments nocifs.

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Ce même processus pourrait s’avérer bénéfique à l’égard de tout ce que vous ingérez. Lorsque vous prenez un remède à base de plantes médicinales ou un médicament homéopathique, tenez quelques instants cette substance dans vos mains, envoyez-lui de l’énergie du cœur, remerciez-la pour ce qu’elle va accomplir en vous, prévenez votre corps de ce qu’il va recevoir et informez-le de ce que cela est censé faire, y compris tous les effets secondaires possibles. En procédant de la sorte, vous tenez compte de la réalité interdimensionnelle de cette substance et de votre corps. Faites la même chose avec toute nourriture ou toute boisson. Tel qu’il a été mentionne plus haut, la plupart de vos aliments et de vos boissons comportent des éléments chimiques de synthèse susceptibles de perturber votre organisme.

LES ENERGIES de KRYEON / AU DELA DU VOILE DES ILLUSIONS ET DE LA CONFUSION

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La maladie est une fausse image 

COEURIl y a davantage en ce titre que ce que nous voyons au premier abord. C’est un principe fondamental que nous devrions saisir, car lorsque pour la première fois nous nous éveillons à sa signification, nous sommes frappés par une conception qui bouleverse l’imagination. La première fois qu’un être prend conscience du fait qu’il est habité par toute la puissance et la présence de Dieu – et sent se réveiller en lui un sentiment de sécurité qu’il n’avait jamais cru possible auparavant. Lorsqu’il entrevoit cette immense vérité que toute la Puissance Universelle coule à travers son corps, il est capable de demeurer en une calme assurance, avec une totale absence de peur à l’apparition de la maladie. Car sa peur fut créée par l’image qu’il s’était faite de son être envahi par un ennemi fort, cruel et sans pitié ; voilà la raison pour laquelle il ne fut jamais capable de croire que sa petite mentalité pourrait peut-être bien se mesurer avec ce monstre de la maladie.

Mais à présent, il possède une nouvelle image. Cette image de maladie n’est plus une chose créée qui le domine. Toutes choses sont relatives. En face de la Puissance guérisseuse et de la Présence universelle, l’image de maladie pâlit jusqu’à l’insignifiance, se recroquevillant en une apparence chétive et mal nourrie qui essaie de l’épouvanter. Il la reconnaît pour ce qu’elle est ; une image essayant de prendre l’aspect de la réalité. Il sait que la seule réalité dans l’Univers est l’Esprit, que le monde matériel, avec toutes ses formes changeantes, n’est qu’un monde de fantômes alors que le monde réel est le monde de l’Esprit et de l’Intelligence. Ainsi l’homme est-il libéré de sa peur de toute vie devant la maladie, parce que « plus grand est Celui qui est pour nous que ceux qui sont contre nous ».

L’homme n’a pas besoin d’accepter une prétendue révélation pour connaître Dieu. Incontestablement, les écritures saintes nous ont révélé beaucoup de choses sur le Divin, mais il n’est pas nécessaire que nous acceptions leurs conclusions lorsqu’elles violent notre raison ou sont en contradiction avec ce que nous-mêmes sommes capables d’observer. Après tout, les saintes écritures ne sont pas tant une révélation de Dieu à l’homme, que les résultats des tâtonnements de l’homme cherchant Dieu. Il est vrai que des hommes à la vision élevée et à l’intuition spirituelle les ont rédigées, et les considérant comme telles nous devrions être reconnaissants de la pensée qu’elles expriment. Mais ce n’est pas une obligation pour nous de les accepter en totalité comme définitives. Nous aussi possédons raison, jugement et faculté d’observation ; la connaissance que nous atteignons par notre propre développement mental est une révélation aussi valable que cette transmise par tout homme ayant vécu dans le passé.

L’homme peut observer pour lui-même le travail de l’Intelligence dans l’univers et édifier ainsi sa propre foi en cette Puissance universelle. Il construit ainsi sur des fondations posées par lui-même plutôt que par un autre. Considérons l’univers comme une démonstration du travail de l’Intelligence. Nous savons que la planète sur laquelle nous vivons est une masse lourde, se mouvant autour du soleil en une orbite bien définie. De même, huit autres planètes de dimensions diverses se meuvent autour du soleil en un horaire exact, constituant ainsi notre système solaire. Plus loin, dans l’espace, d’autres corps célestes se meuvent – en réalité, notre système solaire entier tourner lui-même autour d’une autre étoile.

Les dimensions de ces étoiles et planètes ainsi que leurs distances de l’une à l’autre bouleversent l’imagination. Notre terre mesure approximativement 12 700 kms de diamètre et est à une distance de 150 millions de kilomètres du soleil, une distance qui nous est presque incompréhensible. Pourtant, des millions d’étoiles qui nous apparaissent tels de faibles points de lumière sont distantes de la terre de billions de kilomètres. Toute cette multitude de corps célestes traverse l’espace comme une armée de soldats, chacun poursuivant sa course sans chemin à travers des millions d’années-lumière d’étendue, chacun exactement à l’heure, comme s’il était guidé par les doigts invisibles d’un maître de marionnettes.

L’agent invisible qui dirige tout cela est l’Intelligence Universelle, manifestant un ordre élevé d’intelligence, infini. Elle démontre un pouvoir sans limites. Une énergie formidable doit être déployée pour mettre en mouvement à travers l’espace ces corps massifs, et cependant cela se fait silencieusement, sûrement, infailliblement, par cette Intelligence infinie qui doit être aussi Puissance infinie.

C’est là la Puissance intelligente à laquelle ‘homme a accès parce qu’il est un avec elle. Aussi longtemps qu’il persiste à rester aveugle devant ce fait, il continue à vivre en esclave. Cette Puissance extraordinaire est à sa portée, mais elle ne veut pas servir l’homme à moins que celui-ci ne l’appelle lui-même. Lorsqu’il comprend et accepte le fait que la même Puissance qui maintient en action l’univers est prête à maintenir son corps livre de maladie, il peut se rendre compte qu’il n’y a pas de maladies incurables – seulement des gens incurables, incurables parce qu’ils demeurent aveugles en face de leur guérison possible. Ceux qui pensent que leur guérison dépend de leurs propres et faibles efforts mentaux tels que concentration force de volonté et ainsi de suite, seront désappointés. Mais ceux qui apprennent le moyen de permettre à cette Intelligence universelle de s’épancher en leur faveur trouveront la libération et la guérison.

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Voici donc l’Intelligence et la Puissance que l’homme peut faire entrer en action. Assez forte pour maintenir en harmonie un univers, cette Intelligence obéit à la pensée et à la parole de l’homme et peut être dirigée vers l’édification d’une santé parfaite, du bonheur et de la prospérité par quiconque comprend sa responsabilité entière. Telle est la Loi de l’Intelligence dont nous évoquons la puissance. Elle est plus grande que toute chose paraissant s’opposer à nos désirs.

Rien dans l’univers n’a le pouvoir de nous frustrer de quoi que ce soit, parce que nous sommes Un avec l’Intelligence-Dieu et la Puissance-Dieu.

Docteur Frederick – W.Bailes

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Comprendre l’efficacité des guérisseurs

 

GUERIRLynne McTaggar Journaliste scientifique américaine, Convaincue du pouvoir de l’intention sur la matière, elle a lancé plusieurs expérimentations dont certaines ont selon elle produit des résultats concluants.

Au cours de vos recherches, avez-vous relevé des points communs entre les guérisseurs ?

J’en ai rencontré beaucoup pour écrire La Science de l’intention, et j’ai trouvé des points communs, même s’il y a des différences dans les pratiques. Tous ont un état d’esprit très concentré, énergisé. Cet « hyperétat » d’intense concentration pourrait expliquer la poussée d’énergie qu’on observe chez eux. Ils sont comme un laser.

Un laser produit une lumière très cohérente et très focalisée. Ils atteignent le même genre d’état. Les chercheurs qui les ont étudiés – WilliamTiller, Gary Schwartz, Elmer Green – ont tous ont constaté chez eux de grandes décharges d’énergie électromagnétique. Gary Schwartz a même photographié des guérisseurs à l’aide d’une caméra capable de capter les émissions de biophotons (particules de lumière émanant des organismes vivants –NDLR) et a vu beaucoup de lumière émanant de leurs mains…

Quel rôle la concentration joue-t-elle dans le processus ?

Tous les maîtres en matière d’intention – qu’il s’agisse de guérisseurs, de maîtres qi gong, de moines bouddhistes – évoquent un degré extrême d’attention focalisée. Ce n’est pas un état de calme, c’est un état hyper chargé. L’étude de certains de ces moines a montré que leur cerveau ne fonctionne pas en mode alpha, mais en mode gamma, c’est-à-dire très rapidement, beaucoup plus qu’une conscience de veille ordinaire. J’ajoute que le guérisseur doit être très précis dans la désignation de la zone qu’il veut toucher. Si c’est la main gauche qui doit être soignée, c’est vers elle qu’il faut envoyer l’intention. On entend parfois des guérisseurs dire qu’ils ne veulent pas spécifier la zone et que « c’est le cosmos qui décide ». Mais les plus efficaces auxquels j’ai pu parler dirigeaient leur intention de manière précise.

Est-ce que selon vous les magnétiseurs utilisent les champs électromagnétiques pour guérir les personnes tandis que les guérisseurs à distance utilisent d’autres mécanismes d’une tout autre nature ?

Non, je ne le pense pas. Les deux utilisent la même chose. Certes, les études ont montré qu’il y a chez les guérisseurs en action une poussée d’énergie à la fois électrique et électromagnétique. Cette énergie est ce qui est observable. Mais cela ne signifie pas que c’est la source de la guérison. Pour preuve, les mêmes effets sont observés que le patient soit à proximité ou à 300 kilomètres de distance. Parfois, plus la distance est importante, plus l’effet est grand. Dans ce cas, les champs magnétiques ne peuvent expliquer la guérison. Il est donc nécessaire de faire appel à d’autres facteurs d’explication

 extrait du Magazine Inexploré N°15 – JUILLET – Août – septembre 2012

amour-coeur-00011 Et pour ma part, je dirais que le Guérisseur concentre et re-distribue les énergies dans le sens où ils doivent se diriger et que le patient, lui, réalise entièrement sa propre guérison.  

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L’inconscient est un bon guérisseur

PLACEBO : Du latin « je plairai », l’effet placebo renvoie aux ressources extraordinaires de notre conscience dans le processus de guérison.

Janis Schonfeld est une architecte d’intérieur âgée de 46 ans et vivant en Californie. Elle est au bord du suicide quand elle trouve assez de courage pour s’enrôler dans une étude clinique sur la dépression.

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Après quelques examens préliminaires, elle est impatiente d’essayer ces nouvelles pilules si prometteuses. Et les promesses sont tenues: sa vie est repartie sur de bons rails, même si les effets secondaires pénibles comme la nausée sont bien présents, mais son infirmière l’a prévenue. À sa dernière visite à l’hôpital, le médecin lui annonce qu’elle est guérie de sa dépression, une authentique guérison.

Toutefois, elle fait partie du groupe contrôle de l’étude, celui qui a pris un placebo, autrement dit une pilule sucrée sans aucun effet pharmacologique. « Le seul médicament qu’elle avait reçu était une substance immatérielle et immortelle: l’espoir », écrit le neuropsychologue Mario Beauregard qui relate cette histoire dans son livre Du Cerveau à Dieu. « Dans l’effet placebo, les croyances de l’individu et ses attentes au niveau du traitement semblent influencer l’activité du cerveau dans la durée, explique-t-il.

On a donc une causalité qui s’exerce du mental au cérébral. » Et Mario Beauregard de citer une étude de l’université de Colombie britannique à Vancouver avec des patients atteints de la maladie de Parkinson (dans laquelle un groupe de neurones cesse de produire de la dopamine): « Les patients qui croyaient le plus à l’efficacité du traitement, soi-disant révolutionnaire, sont ceux dont le cerveau a produit le plus de dopamine, en quantité comparable avec des individus sains, alors même que leurs cellules à dopamine étaient détruites à 80 %. Il y a donc un lien entre ce qui est vécu au niveau mental et l’effet neurobiologique subséquent. »

L’effet blouse blanche

Tous les médicaments sont testés « versus placebo » pour démontrer que leur effet est supérieur, ce qui ne s’observe souvent qu’à la marge, comme avec les antidépresseurs. Le simple fait de voir un médecin en blouse blanche produit un effet placebo, qui peut être aussi négatif (on parle alors d’effet nocebo (contraire de placebo)).

Le Dr Bernard Thouvenin explique dans « Les Voies de la Guérison » que : pratiquement tous les symptômes de toutes les maladies peuvent réagir au placebo étudié en double aveugle, même le diabète, l’angine de poitrine (angor, souffrance du cœur) et le cancer. La douleur est particulièrement “placebo sensible”, même les douleurs cancéreuses, peut- être en raison de la libération d’origine psychique des endomorphines.

Pair of Human Hands Checking the Blood Pressure of a Patient

Selon Mario Beauregard, l’effet placebo ne doit pas être confondu avec les processus naturels de guérison: « Il repose spécifiquement sur la croyance et la conviction mentale qu’un remède particulier sera efficace. »

Mais ce qu’il met en jeu, ce qu’il mobilise, relève bien d’une extraordinaire capacité d’autoguérison. Parmi les cas les plus spectaculaires, Mario Beauregard cite celui d’une personne invalide en raison d’atroces douleurs aux genoux, qui se retrouve guérie après une intervention chirurgicale « simulée ». On a pratiqué trois petites incisions au niveau du genou, immédiatement recousues… Lève-toi et marche ! Les sceptiques ont beau jeu d’attribuer à l’effet placebo toutes les guérisons inexpliquées, mais le problème est seulement déplacé, car encore faut-il comprendre comment il fonctionne et la réalité qu’il recouvre.

Issu du magazine Nexus 66-

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Le principe universel de la guérison 

 

Chaque médecin sait quel rôle décisif joue le mental du malade dans toute guérison. Nous possédons en nous-mêmes les armes pour nous défendre ; il nous reste seulement à les découvrir et à apprendre à les manier. Santé et bonheur sont un état originel normal et, par l’esprit, chacun est maître non seulement de son corps, mais de sa vie entière. 

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Nous sommes Un avec la Force cosmique ou Energie universelle ; elle est en nous, disponible et accessible à chacun, à tout moment et dans n’importe quelle situation, mais ne peut nous aider que si nous faisons appel à elleTous nos maux (maladie, dénuement, détresse, solitude, échec…) sont contraires à la nature, alors que notre santé, notre bonheur et notre réussite font partie du Plan divin. C’est uniquement nous seuls, par nos barrières mentales – conscientes ou non – qui opposons des résistances au grand dessein de Dieu en nous. C’est donc nous qui devons changer. L’esprit est tout et il peut tout.

Ne jamais désespérer ! La Présence qui guérit, crée et aide, est en nous ; ne la cherchons pas en dehors de nous ! Elle attend tout simplement que nous nous servions d’elle, et nous vivrons alors des miracles dont nous ne pourrons plus douter. C’est pour nous et pour tous ceux qui connaissent des difficultés – de tout ordre – dans notre existence que ceci a été écrit. Il représente un magnifique espoir et, pour un grand nombre, une certitude et une réalité vivante.

Toute personne peut jouir d’une excellente santé si elle la cherche de la bonne manière. La santé n’est pas donnée par une capricieuse Providence à quelques favorisés, ni la maladie infligée à certains autres parce qu’une insondable Destinée désire « qu’ils portent leur croix » et, ainsi, parachèvent quelque nébuleuse purification spirituelle. 

Dans la science médicale, la première loi de toute guérison est ; supprimer la cause, cause qui est cherchée d’ordinaire dans les processus organiques du corps. Néanmoins, non seulement le métaphysicien, mais aussi le médecin pratiquant concluent maintenant que la cause fondamentale de la plupart des maladies se trouve dans l’esprit. Cela ne signifie pas que les gens imaginent simplement qu’ils sont malades et peuvent alors imaginer qu’ils deviennent bien portants. L’explication se trouve plus profond, dans les activités complexes de l’esprit humain.

La vraie cause de la maladie est dans des émotions enchevêtrées ; peurs, jalousies, anxiété, frustrations et déceptions engendrées par les efforts des hommes et des femmes pour réaliser le bonheur et faire face aux exigences de la vie moderne. Des impressions d’enfance et des enseignements reçus dans l’adolescence peuvent être des causes accessoires ; le choc des myriades d’intelligences gravitant autour de nous a une influence déterminante ; la conversation d’amis et de parents nous affecte. Il faut ajouter à ces causes l’énumération de symptômes de maladies et l’implantation de peur dans les esprits qui caractérisent la publicité des spécialités médicales.

Les campagnes de santé et de prévention lancées par des associations, des compagnies d’assurances, des sommités du corps médical et d’autres qui cherchent à sauvegarder la santé du public ne réussissent souvent qu’à implanter une conscience de peur. Celui qui reçoit ces impressions n’en est pas toujours conscient – d’habitude il est entièrement inconscient – mais l’effet brutal est l’érection dans l’esprit des gens d’un grand édifice subjectif de pensées de peur qui affectent l’organisme humain jour et nuit, endormi et éveillé, bien que le sujet ainsi affecté puisse complètement l’ignorer.

Quant aux causes objectives, l’observation de certaines formes de maladies chez des amis ou des parents créé un état de crainte et l’appréhension d’en être soi-même atteint. Le fait que père et mère ou autres parents ont souffert de certaines affections mène à la peur qu’il pourrait y avoir là une tendance héréditaire.

Quel que soit le genre de peur se trouvant à la base d’une maladie, le fait demeure que l’affection véritable n’est pas tant la manifestation physique extérieure que l’état mental sous-jacent.

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La maladie est le signe extérieur d’une perturbation intérieure mentale.

Il s’ensuit que toute action curative dirigée uniquement sur la forme physique laissera intacte la cause fondamentale. C’est pourquoi, en suivant le dicton « Supprimer la cause », le chercheur de santé devra apprendre d’abord à effacer la pensée-modèle destructive avant de pouvoir espérer déraciner le trouble physique.

Le but de ce livre est d’exposer, dans le langage de tous les jours, la façon dont la maladie est issue de la vie de la pensée et la méthode que devra suivre l’individu désireux de refaire le chemin parcouru par son esprit jusqu’à la complète libération de la peur de la maladie aussi bien que de la forme effective de cette dernière.

Cet exposé étant destiné au profane, les termes techniques seront évités, sauf là où le sens eût été obscurci par leur omission. Nous demandons l’indulgence du lecteur possédant une formation médicale si quelquefois des faits scientifiques sont exposées en termes plutôt simples et expliqués par l’emploi d’exemples « non scientifiques », ce livre étant destiné à conduire ses lecteurs vers une compréhension claire des forces universelles dont ils pourront se servir pour se libérer eux-mêmes de la maladie.

Dans un livre de cette nature, les répétions sont inévitables, la même pensée devant être appliquée à des états divers.

Docteur Frederick – W.Bailes

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La guérison grâce à la Musique

Les effets thérapeutiques de la musique sont connus depuis les temps les plus anciens. Paracelse, le plus illustre de tous les guérisseurs, se servait des pouvoirs de cet art dans son ministère pour guérir différentes maladies de nature mentale, morale et physique. Il prescrivait pour certains malaises des œuvres particulières en accord avec la loi des vibrations. Il pratiquait littéralement ce qu’il appelait une « médecine musicale ».

Il semble maintenant évident que l’art de la musicothérapie est en train d’être restauré. Des contributions importantes sont faites en ce sens par des scientifiques, des professionnels de santé, des psychologues, ainsi que par les musiciens eux-mêmes. Puisque l’Univers et toutes ses parties, y compris le corps de l’Homme, s’érigent grâce au pouvoir de la vibration rythmique, il s’ensuit que l’application scientifique du rythme musical peut servir avantageusement à rétablir et  maintenir le bien-être physique. La santé rayonnante et parfaite existe quand il y a harmonie complète entre la tonique du véhicule éthérique, principe vitalisant du corps physique, et la tonique de l’archétype, modèle céleste selon lequel le corps physique est façonné.

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Toutes les émotions discordantes, les pensées négatives et les passions destructives comme la colère, la haine, la luxure et surtout la peur, créent un désaccord entre les corps vital et physique, abaissent généralement leur ton et interfèrent avec leurs fonctions normales. Une dissonance s’introduit alors entre les toniques des deux véhicules et se répercute sur le corps physique sous forme de « mal-aise » ou maladie. La phrase : « L’homme est ce qu’il pense dans son coeur » contient une vérité beaucoup plus grande qu’on ne croit généralement, même chez les métaphysiciens. Cet énoncé est en outre une affirmation au pouvoir curatif puissante.

A mesure que l’Homme apprend à connaître les lois musicales qui sous-tendent la création et le fonctionnement de l’Univers, ou macrocosme, et celles qui régissent l’application de ces mêmes principes dans sa vie quotidienne, il les applique et les mets en relation avec son système zodiacale. C’est ainsi par exemple que :

Par la tonique de la note FA dièse majeur, les Gémeaux unissent la vie et la forme, permettant à l’Esprit de venir habiter dans le corps. Les Gémeaux impriment le modèle des impulsions corporelles doubles et portent l’image complète des bras et du centre du souffle vital, les poumons.

Par la tonique du SOL dièse, le Cancer éveille la faculté de l’intuition et, pour le corps physique, contient l’empreinte de l’estomac.

La hiérarchie du Lion, les brillants Seigneurs de la Flamme, oeuvrant grâce à la tonique de DO dièse majeur, irradient de leur propre corps de lumière le noyau à partir duquel l‘Homme bâtit son corps physique. Cette étincelle de vie se trouve dans le cœur et constitue l’amour-force grâce auquel le corps finira par atteindre la perfection.

La Vierge contient l’archétype des intestins et de toutes leurs ramifications complexes. Agissant par la tonique de DO naturel, ce signe éveille aussi dans l’être humain la divine sagesse de l’âme.

La Balance donne le modèle des organes purificateurs, les riens, et grâce à la tonique de RE majeur, éveille la faculté du discernement.

Le Scorpion porte l’image archétypale des organes de la reproduction qui sont porteurs des mystères de la création. Ce signe, agissant grâce au mi majeur, émet la note de la pureté et de la régénération, l’état ultime vers lequel l’humanité aspire.

Le Sagittaire détient le modèle de l’esprit supérieur et de son mystère spirituel. C’est son cadeau suprême à l’humanité et grâce à la tonique de FA majeur, il éveille le pouvoir spirituel et nourrit l’aspiration qui donnera à l’esprit supérieur la suprématie sur l’esprit matériel inférieur.

Le Capricorne renferme le modèle des genoux. C’est là que se trouvent certains points sensibles, ou centres de pouvoirs internes, destinés à un développement futur. Ce signe, à l’aide de la tonique de SOL majeur, jette un rayon régénérateur de splendeur divine sur la Terre, d’où le travail important de cette hiérarchie sur le corps du désir de l’humanité.

Le Verseau (LA majeur) renferme l’image archétypale des chevilles. Ce signe contribue aussi au développement du véhicule éthérique. Quand les sens étendus de ce corps seront pleinement développés, la maladie et la mort n’existeront plus et Dieu (le bien) essuiera toutes les larmes, car l’ancien aura fait place au nouveau.

Les Poissons (SI majeur) contiennent l’image parfaite des pieds, base d la compréhension. Quand ils fonctionneront parfaitement, « L’Homme marchera sans se fatiguer, il courra sans faiblir ».

Toute chose sur Terre est une manifestation des quatre principes, Feu, Air, Eau et Terre. Ce « Quatuor immortel » constitue la clé magique par qui tout ce qui existe a été créé. Ces émanations puissantes sont irradiées sur la Terre par les notes des douze hiérarchies zodiacales rendues perceptibles à l’être humain sous forme des douze notes de la gamme chromatique.

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L’accord cosmique est aussi composé de trois notes, soit la première, la troisième et la cinquième de l’octave. La première est Dieu, la troisième est son pouvoir triple : Volonté, Sagesse et Activité, ou les attributs du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Quant à la cinquième, c’est l’Homme en qui ces qualités doivent évoluer puisque le but de la vie terrestre est de fournir les disciplines grâce auxquelles l’être humain peut devenir, ultimement, égal aux dieux.

Le premier jour de la création, les êtres célestes du Lion, par le LA dièse majeur, ont façonné le moule du corps physique de l’Homme avec les germes de ses organes des sens, et ont éveillé la divinité qui sommeillait en lui. L’accord joué sur la Terre lors du premier jour de la création était émis par le Bélier, les Gémeaux, et le Lion, conformément aux première, troisième et cinquième notes formant l’accord musical. Par la gamme en RE bémol majeur (aussi appelée DO dièse), le Bélier a donné l’impulsion initiale de la vie ; par la gamme de FA dièse majeur, les Gémeaux ont imprimé le mouvement aux potentialités masculines et féminines, ou aux forces positives et négatives de la nature. Par la gamme de LA dièse majeur, le Lion a conçu le plan divin de l’Homme-Dieu en puissance. De même, chacun des sept jours de la création émet sa propre tonique par l’accord cosmique de ses arbitres zodiacaux rayonnants.

La matrice cosmique qui contient le plan divin de l’évolution de toute la race humaine est façonnée par la musique des douze hiérarchies célestes. De la même façon, la matrice, ou la divine image d’après laquelle un nouvel Ego doit construire son corps est aussi à l’unisson des harmonies des accords célestes durant la période prénatale où l’embryon prend forme. Cette image, ou archétype, est un vortex de couleurs et de sons créateurs, et elle s’accord dans le monde céleste à la tonique de l’Ego qui doit l’habiter.

Chacune des sept planètes émet sa propre tonique, identique à l’un des sept notes de la gamme musicale. Chaque Ego vibre en harmonie avec l’une des sept planètes. Les notes de toutes les planètes sont nécessaires pour construire l’archétype de l’Ego, mais chaque note planétaire est adaptée pour s’harmoniser avec la planète spécifique qui émet la note-âme de l’individu. Cette note est logée dans la moelle allongé, le grand centre nerveux situé à l’arrière de la tête, et peut être entendue distinctement par quiconque possède le don de clairaudience.

Le corps septuple de l’être humain vibre d’abord à cette même note en rythmes ascendants. Quand la tâche assignée à une octave est terminée, celle de l’octave supérieure commence, chaque gamme subséquente vibrant au double du taux de celle qui précède. Ainsi, l’humanité entonne en miniature la musique des sphères.

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Au cours de la période prénatale, le nouvel Ego est particulièrement sensible aux douze Seigneurs suprêmes de la lumière, les hiérarchies zodiacales. Durant les trois premiers mois de cette aventure, l’Esprit qui naît à l’existence physique jouit des soins et de la protection de légions d’anges. Les futures mères qui ont pris conscience des grands pouvoirs constructeurs et nourriciers de la musique dans la formation du corps et du caractère au cours de ces mois sacrés de préparation devraient baigner leur âme tous les jours dans une musique en accorde avec les tons de RE bémol majeur (Bélier),, MI bémol majeur (Taureau) et FA dièse majeur (Gémeaux). Au quatrième mois, l’Ego est plus près des vibrations de la Terre et la nouvelle vie s’harmonise davantage avec le monde physique. A ce moment, la tonique de sol dièse majeur (Cancer) exerce une influence dominante.

Ecrit par Corinne Heline

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