Nos cellules sont toujours à Notre écoute

Voici une vérité qui ne prendra pas une éternité, avant d’être découverte par votre science. Les cellules de votre corps physique et – particulièrement – ce qui est appelé « innéité » ont toutes une chose en commun. Voici le titre que nous allons attribuer à ces deux choses : « Vos cellules sont toujours à l’écoute ! » Cela fait « naturellement » partie de tout ce que vous êtes.

Votre divinité intérieure habite en chacune de vos cellules. Vos cellules sont en quelque sorte, une création de votre ADN. Si vous utilisez votre discernement, pensez-vous qu’il est possible que « vos cellules soient toujours à l’écoute » ? Si oui, nous vous suggérons de toujours leur parler avec une intention pure !

communication des cellules

Parlons de cette communication. C’est comme si… Chaque cellule avait un téléphone et qu’elle attendait que vous l’appeliez. Si vous pouviez signaler le numéro, vous pourriez parler à chacune d’elles en même temps ! Chacune répondrait à votre appel téléphonique, puisqu’elles sont « vous ». Tout ceci est naturellement inclus dans votre innéité. Vos cellules ne répondront pas à votre linéarité, puisque ce sont des communications multidimensionnelles. N’oubliez pas que votre conscience humaine est linéaire.

Cette communication se rapporte au champ de votre ADN, de votre Merkabah. Si je vous dis que votre « innéité » est le langage de votre âme, me croirez-vous ? La Merkabah vous dira si vous jouez un rôle ou si vous agissez en tant que divinité en incarnation. Avec votre Merkabah, vous pourrez littéralement regarder votre âme. Qu’est-ce que l’intention pure ?

Voici un exemple. Lorsque vous tombez en amour avec un Être Humain  et que vous le regardez dans les yeux, deux amoureux, il n’y a pas vraiment de mots qui peuvent bien définir ce sentiment profond. Ces regards d’amour pur pourraient-ils ressembler à l’amour de Dieu ? En réalité, c’est ce que vous ressentez, même si vous n’en êtes pas « mentalement conscients ». Votre intuition ou intention pure le sait. Votre cerveau est réellement frustré. Il dit : « Tu dois mieux te nourrir ! » Vous répondez : « Oui, mais je suis en amour ! » Il répond : « Tu dois agir d’une manière plus sensée. » Vous répondez : « Oui, mais je suis en amour ! » Il répond : « Pourquoi places-tu tes souliers dans le réfrigérateur ? Vous répondez : « Parce que je suis en amour. J’ai oublié ! »

Lorsque vous êtes en AMOUR avec qui ou quoi que ce soit, c’est de l’intention pure. Il n’y a rien qui puisse se comparer à ceci. Maintenant, permettez-moi de vous dire que votre divinité intérieure est en amour avec vous. Elle attend le moment où elle pourra vous le dire, le moment où vous serez vraiment à l’écoute. Pouvez-vous être en amour avec votre corps physique, avec toutes ses cellules et son ADN ? Pouvez-vous ressentir qu’il est une création divine, une création de votre divinité intérieure ? Un amour véritable se doit d’être partagé de part et d’autre. Sans cette prise de conscience et ce dialogue muet, cet amour inconditionnel ne pourra pas fleurir.

Voici encore un exemple. Il y a quelques années, vous avez vu des gourous. Ils pouvaient contrôler certaines choses, dans leur corps physique, même si tout le monde pensait que c’était impossible. Ils parlaient à des parties de leur corps qui étaient à l’écoute et qui s’ajustaient. Ils savaient comment faire. Maintenant, vous le savez aussi. Regardons la suite. Nous avons parlé de seulement deux prémices ou premières manifestations. Il y en a qui vont les interpréter d’une manière « nouvel-âge », en disant que vous devez faire ceci et cela. Ils vont appliquer un attribut humain et linéaire, à un magnifique système multidimensionnel qui est au-delà de tout ce que vous pouvez imaginer. C’est ce qui est appelé « votre innéité ». Tout ceci ne répond pas aux répétitions à haute voix et autres choses du même genre. Il faut l’intention pure.

Parlons un peu de l’innéité. Êtes-vous prêts à parler à un système auquel vous n’avez jamais parlé auparavant ? Oui, car votre innéité a toujours été là. Disons plutôt que, avec les nouvelles énergies, vous êtes mieux outillés ou équipés pour parler à vos cellules et à votre ADN. Voilà pourquoi vous êtes en train de prendre conscience de notre message, et nous demandons que vous utilisiez votre discernement intuitif et inné, sans nous croire sur parole. Selon notre vérité, nous ne parlerions pas de quelque chose que vous ne pouvez pas faire.

communication

Vous pouvez parler à vos cellules, en pensée, parole ou action, et elles vont agir. Regardons la linéarité. Regardons votre meilleure amie ou meilleur ami. Peu importe que cette personne soit votre partenaire de vie ou autre. Nous parlons d’un Être Humain avec qui vous pouvez librement parler le langage de l’âme à nue, en toute confiance. Si vous êtes dans la linéarité, cette conversation ne pourra pas se réaliser, même si vous le souhaitez. Maintenant, imaginons que devez répéter sans cesse cette conversation réciproque d’âme à nue, afin que vos cellules comprennent.

Est-ce que cela vous semble sensé ? Si vos cellules sont à l’écoute et qu’elles sont une création divine, au lieu d’être stupides, pourquoi devriez-vous répéter sans cesse ? Si vous en êtes là et qu’elles ont toujours été là, en attente, pourquoi répéter ou seriner ? Vos cellules ont été à l’écoute depuis votre naissance, attendant le moment où vous prendrez conscience que vous pouvez leur parler.

Comment allez-vous procéder ? Premièrement, vous devez savoir qu’elles connaissent votre langage. Elles font partie de vous. Vous pouvez leur parler de toutes les manières que vous voulez. Peu importe que ce soit à voix haute ou basse, en pensée ou en écriture, puisque vous avez leur numéro de téléphone.

La clé est que, vous devez aimer suffisamment votre structure cellulaire pour lui dire, avec une intention pure : « Je t’aime ! » Elle saura que c’est vrai. Est-ce compliqué ou difficile à faire ? Si vous prenez le temps de vous asseoir pour un moment et que vous leur parlez, toutes les parties de votre corps physique sauront ce qui se passe. Il se peut que vous ressentiez des picotements ou frissons agréables, au début de ce processus. Ce sera une sorte de validation, de la part des cellules de votre corps qui célèbrent votre premier appel téléphonique. Si vous ne le ressentez pas, la communication s’établira quand même, en supposant que vous avez signalé le bon numéro de téléphone.

L’innéité, la sagesse et la perspicacité de votre corps physique feront la fiesta. Vos cellules diront : « Avez-vous entendu cela ? Enfin, « mieux vaut tard que jamais » ! Même si c’est métaphorique ou que cela semble stupide, c’est vraiment ce qui se passe. L’innéité et votre corps physique seront dans un état de joie profonde. Vos cellules ont passé tout ce temps à attendre votre appel. Savez-vous que pendant ce temps d’attente, elles n’ont pas été inactives ? Elles agissaient selon la programmation de base, en attendant votre appel. Mon partenaire parle d’un cheminement général ou global, d’une moyenne.

Cependant, lorsqu’elles reçoivent des instructions, elles vont dans le sens de vos choix. Donc, lors de cette première communication, il y aura une célébration. Ensuite, elles se mettent tout de suite au travail. Maintenant, je veux parler de ce « elles se mettent tout de suite au travail ». Selon le sujet de la communication, que ce soit pour votre guérison personnelle ou pour aider un autre Être Humain à se guérir, etc., vous devez leur donner le temps de réaliser ce que vous voulez. Il y a un aspect pratique que vous devez comprendre. Ces choses seront accomplies selon la division des cellules, la régénération des cellules ou la mitose, selon votre choix.

Votre corps physique est construit de manière à se régénérer par lui-même. La plupart des organes se régénèrent par eux-mêmes, incluant votre peau. Toutefois, lorsque vous commencez à parler à votre structure cellulaire, ces instructions vont dans le data, dans les données de votre ADN. Vos instructions seront inclues dans votre prochain cycle de régénération. Vous voyez pourquoi le résultat ne sera pas flagrant, lors de votre réveil « demain matin » ? C’est le simple bon sens humain et spirituel. Que ce soit votre linéarité humaine ou l’éternel moment présent qui évolue sans cesse.

corps

La guérison instantanée ou miraculeuse est une autre chose ou histoire, mais elle n’est pas le sujet de discussion de notre message actuel. Si je vous dis que, avec votre temps linéaire et l’éternel moment présent qui évolue sans cesse, vous finirez par comprendre, saisir et ancrer ceci dans une autre prise de conscience, me croirez-vous ? Les choses sur lesquelles vous travaillez et demandez, vont commencer à se montrer, avec le temps. Je tiens à vous parler d’une autre chose à laquelle vous n’êtes pas encore préparés. Lorsque vous commencez à parler à vos cellules, votre innéité sait que votre conscience est bienveillante, elle sait que vous voulez rester, et il y a des systèmes automatiques qui vont aller en certains endroits de votre corps physique, afin de les améliorer, même si vous ne l’avez jamais demandé.

Vous allez commencer le processus du prolongement de la vie en incarnation. La guérison va commencer en des endroits où vous ne saviez pas qu’ils avaient besoin d’être soignés ou équilibrés, mais votre innéité le savait. Vous venez d’éveiller ou découvrir le pont qui relie la conscience humaine à sa structure cellulaire. C’est facile. Imaginez que vous êtes assis et seul, que vous contactez vos cellules, peut-être à haute voix (rires de Kryeon), peu importe votre âge, et vous réalisez que vous êtes réellement en amour avec votre divinité intérieure. Vous saurez que vous avez composé le bon numéro de téléphone, puisque toutes les cellules vont répondre à votre appel et qu’elles seront attentives à ce que vous direz, par la pensée, à voix basse ou haute.

Vos premières paroles seront peut-être : « Nous nous connaissons, et je vous aime ! Je suis désolé d’avoir pris autant de temps à comprendre. Je veux que vous alliez dans des processus que vous connaissez et que j’ignore. Je veux que nous nous réunissions dans un état de bienveillance qui va créer la santé. Je veux que vous me parliez, d’une manière que je puisse vous reconnaître. Je veux que nous nous tenions par la main, pour le reste de ma vie. Je réalise que j’ai des habitudes ou dépendances qui sont en train de me tuer, et je veux les changer.

Chère structure cellulaire, je veux que mon métabolisme soit le reflet de ma beauté divine, de ma divinité intérieure.

Change ce qui est nécessaire. Fais équipe avec mon Akash si c’est nécessaire. Je veux maîtriser ces dépendances sans passer par l’abstinence qui risque de créer une frustration qui sera peut-être pire que la dépendance. Je vais probablement vous parler à chaque jour, car je vous aime. »

structure celllulaire

Ensuite, ne raccrochez pas, maintenez le contact, la connexion ou le lien. Laissez la porte ouverte, et retournez à votre train-train quotidien d’Être Humain. Vous réaliserez que votre conscience n’a jamais réellement parlé à votre corps physique, à votre structure cellulaire, d’une manière spécifique. Votre innéité le savait, mais elle était en attente de cet appel téléphonique. Vous avez toujours été à la recherche de l’équilibre : partout, toujours, en tous lieux et en toutes circonstances. Pourtant, votre innéité savait quoi faire.

La partie sage et avisée de votre corps physique, peut même entrer en contact avec vos Archives akashiques. Elle peut y trouver les informations nécessaires qui maintiendront vos corps physiques – actuels – en bonne santé. Cela vous demandera d’effectuer des changements, tels que certaines habitudes ou comportements, etc. Aussi simple que « trop manger ».

Vous avez l’impression que vous ne pouvez rien faire, puisque c’est une habitude ou une dépendance. Tout ceci peut changer très très rapidement, en l’espace de quelques cycles. Le rajeunissement cellulaire peut créer un changement, une différence, entre ce que vous désirez manger, afin que ce ne soit pas un sacrifice, mais plutôt une nouvelle manière de jouir de la vie en incarnation.

Voyez-vous la puissance de votre divinité intérieure qui est en face de vous, en vous ? La divinité intérieure qui voit la même chose chez tous les autres Êtres Humains ? Parmi celles et ceux qui vont commencer ce processus, il y en aura qui verront immédiatement un résultat. Si c’est votre cas, vous pourrez l’enseigner aux autres, si tel est leur choix.

so 2019 -2 ansFinalement, chères Âmes expérimentées, que dites-vous du fait que vous avez une amie divine en vous, que ressentez-vous ? Cette amie peut vous aider à prolonger votre vie physique de plusieurs années. Tout ceci est approprié, puisque cette amie fait partie de la planification à longue échéance, de vos incarnations dites futures, incluant un état bonne santé de vos corps physiques. Tout ceci est bien au-delà des courbes graphiques qui illustrent la « normalité humaine, rationnelle et 3-D ». Maintenant, vous savez ce qu’il vous est possible de faire, vous en avez pris conscience. Nous vous livrerons un autre message, dans un autre temps de vos moments présents. Nous parlerons de la manière dont votre corps physique s’adresse à vous, car notre message actuel parlait seulement d’une communication entre vous et votre corps physique. Donc, ce sera l’inverse. Vous ne parlez pas ou ne connaissez pas encore vraiment son langage. Alors, vous devrez comprendre quelques processus. Ensuite, il comprendra mieux vos instructions, car il y aura moins de : « Ah, je pensais que… ! »

Nous vous livrons ce message en endroit qui est sacré. Il a pour but de vous aider à créer de nouveaux outils, car le moment est approprié.

Et c’est ainsi.

Kryeon Channeling présenté à Géorgie, USA, le 12 avril 2014

Sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr/     

 

 

 

Renforcer son immunité – Médecine et Spiritualité

Le stress est le premier ennemi de notre système immunitaire, ainsi que les pensées de panique ou négatives. Afin de maintenir votre système immunitaire à son plein potentiel, il est important de garder le sentiment que vous êtes le décisionnaire de votre santé et de ne pas vous laisser envahir par la peur et la panique. Les pensées et les émotions positives sont de puissants catalyseurs pour développer un système immunitaire fort et résistant.

détox

Conserver une attitude calme et détendue est essentiel en ce moment.

Lorsque nous avons peur, nos pensées négatives influencent la biochimie de notre corps qui va produire de manière plus importante qu’à son habitude, une hormone appelée le cortisol, une hormone qui a la capacité d’altérer la réponse immunitaire et qui par conséquent affaiblit notre système de défense. Face à la situation que nous vivons actuellement, il est essentiel de maintenir notre taux vibratoire élevé et de cultiver des pensées d’amour, de joie et de paix intérieure.

Il est donc très important d’apprendre à s’écouter, à se détendre, à respecter ses besoins profonds et les besoins de son corps. Il est également très important d’exprimer et d’accueillir avec bienveillance et sans jugement les émotions qui vous traversent, afin de ne rien garder de négatif qui pourrait se cristalliser et nuire à votre combativité face au virus en créant d’avantage de stress. Une attitude positive et une écoute attentive de vos besoins vont vous permettre de traverser cette vague le plus sereinement possible.

Prioriser le repos et la détente

La priorité est de maximiser un état de détente et d’accueil dans votre corps. Nous avons plus que jamais un grand besoin de maximiser notre état de paix intérieure et de cultiver une certaine confiance et sérénité face à la situation. Cela permet à notre système nerveux de détente appelé parasympathique d’être activé et donc de favoriser un état de calme afin d’optimiser notre système de défense et de lui permettre de lutter au mieux contre les attaques de bactéries, microbes et virus.

Détoxifiez-vous

 Respirer profondément est un excellent moyen de faire circuler l’oxygène nécessaire à la détoxication du corps et ainsi d’éliminer les toxines. De plus, respirer de manière profonde et ventrale stimule le nerf vagal qui active notre système nerveux parasympathique qui nous aide à trouver calme et détente dans le corps.

Buvez beaucoup d’eau. Trop de gens pensent boire suffisamment alors que ce n’est pas le cas. Un apport d’au moins un litre et demi d’eau par jour est essentiel pour éliminer les toxines et favoriser le nettoyage des déchets  et autres composants inflammatoires qui affaiblissent le système immunitaire.

zen en mouvement

Continuez de bouger. Il est essentiel de continuer de bouger afin d’activer notre système lymphatique et de faire circuler notre lymphe. Le système lymphatique a un rôle essentiel dans le système immunitaire pour assurer la défense de l’organisme, il contient notamment les globules blancs, notre armée pour combattre les pathogènes. Le drainage lymphatique contribue à la  détoxination de l’organisme mais ce système a le défaut d’être activé uniquement par le mouvement du corps. Le temps du confinement n’est pas une situation idéale pour continuer de pratiquer des activités physiques. Il est donc important de s’adapter et de trouver des solutions alternatives pour parer à cette contrainte. Assurez-vous d’avoir un transit intestinal optimal et régulier. Assurez-vous d’aller à la selle au moins une fois par jour au minimum. Si cela n’est pas le cas, vous risquez la réabsorption des toxines au niveau de votre colon et votre corps devra refaire un nouveau cycle de détoxination.

Votre foie va alors devoir travailler deux fois plus et vous l’exposez à d’avantage de toxines, ce qui produit de la fatigue et est source d’inflammations. Les solutions qui peuvent aider en cas de constipation sont la prise de magnésium citrate et d’augmenter votre apport journalier en fibres, en fruits et légumes et bien sûr de boire suffisamment d’eau.

encens2

Purifiez l’air de vos lieux de vie et de votre travail avec des huiles essentielles. De nombreuses huiles essentielles ont des vertus antivirales et désinfectantes comme l’huile de Tea Tree, de menthe, de romarin, d’eucalyptus.

En diffuser quelques gouttes à l’aide d’un diffuseur dans l’air ambiant dans les lieux confinés ou en déposer directement quelques gouttes au creux de votre main, poignets et cou avant de sortir à l’extérieur vous aidera à vous protéger contre les attaques virales.

 Source du média internet Un Grand Secret. Retourner au SOMMAIRE https://drive.google.com/file/d/1aAcy4mrm_pkKLeKVVKYgsbbB21Bccklt/view

 

REVER DE MEDECINE

 

Comme il n’y a pas de fumée sans feu, il n’y a pas de médecin sans malade. Et s’il y a maladie, il y a aussi guérison.

Le médecin représente une personne qui exerce une action bénéfique sur nous. Le rêve étant une fonction mentale, l’action positive s’exerce sur l’esprit plus que sur le corps. Ce peut être un ami, un proche ou un analyste avec qui nous travaillons. La façon dont nous le percevons en rêve est l’exact reflet de celle que nous avons de lui dans le réel. La blouse blanche souligne le détachement qui doit exister dans cette relation.

Parfois, le médecin symbolise un aspect de la personnalité qui apparaît quand nous sommes capables de nous prendre en main. La blouse blanche symbolise ce regard sans émotion nécessaire à un diagnostic objectif sur soi. Ce n’est pas toujours le chemin que nous souhaiterions, mais c’est le meilleur pour notre santé physique et psychique.

L’INFIRMIERE

guérir avec la foi

Cette figure féminine symbolise tous les aspects protecteurs, maternels, dévoués de la femme. L’infirmière est aussi une figure autoritaire et asexuée. Si elle fait fantasmer de nombreux hommes sous sa blouse blanche, la couleur de celle-ci montre qu’elle est pure et éloignée des plaisirs de la chair. Elle restera inaccessible. Le désir amoureux qu’elle suscite est le même que celui d’un garçon pour sa mère, informulable. En présence d’une infirmière, il n’est pas question de plaisir du corps, mais de santé du corps et de l’esprit.

Si une infirmière se présente à nous dans nos rêves, c’est que nous avons besoin d’une assistance médicale, d’une présence féminine secourable. Celle-ci est la seule qui puisse nous amener à un mieux être, à condition que nous acceptions d’écouter ses conseils.

Si vous êtes un homme, il faut donc refréner votre nature masculine autoritaire et accepter un savoir qui vous échappe pour le moment. C’est une position de faiblesse momentanée.

Si l’infirmière possède les traits d’un visage familier, il ne s’agit pas de développer un sentiment particulier pour cette personne mais de recevoir simplement son aide.

Altruisme, autorité féminine maternelle, besoin d’assistance.

ET REVER D’HOPITAL ( ?)

Si nous rêvons d’hôpital, c’est que nous ressentons le besoin de nous soigner. Mieux encore, l’hôpital est le lieu du soin psychique, là où se déroule notre guérison. Dans les boborêves, ce n’est donc pas le corps qui est malade, mais notre moi profond, le psychisme. Il ne faut donc pas avoir d’inquiétude quant à un éventuel accident. Un rêve d’hôpital n’est pas un signe prémonitoire d’un problème à venir.

L’hôpital symbolise une certaine autorité à laquelle nous devons nous en remettre. Nous devons donc faire confiance à un système ou à d’autres personnes, des figures maternelles ou paternelles comme l’infirmière ou le médecin pour nous guider vers un mieux-être.

L’angoisse que génère en nous l’hôpital – au moment du rêve – est le reflet de celle que nous ressentons au quotidien quand nous remettons à demain le soin psychique que nous savons nécessaire.

La perspective d’une remise en cause profonde peut amener un état de procrastination devant l’angoisse de ce changement d’état et du bouleversement transgressif qu’il engendrera.

Nous pouvons néanmoins rêver d’hôpital quand nous savons que nous devons y séjourner prochainement. Ce rêve confirme la nécessité d’une intervention.

Lieu du soin psychique, assistance psychologique.

Extrait du Dictionnaire des REVES de Tristan-Frédéric MOIR

 

 

 

 

 

 

A la recherche de plantes magiques

 

 « Je mets un marron dans ma poche pour les rhumatismes ».

Voici une remarque que chacun peut toujours entendre aujourd’hui au cours d’une conversation. Une femme avoue même qu’elle en dépose simplement dans la boîte à Médecin0gants de sa voiture pour cette même fonction. En référence aux données actuelles des scientifiques, il paraît bien difficile d’expliquer le lien entre cette utilisation du marron (fruit d’Aesculus hippocastanum L.) et la guérison ou la protection des rhumatismes. Le marron peut dans ce cas être défini comme une plante magique, même si un individu rationnel évoquera un effet placebo pouvant expliquer une diminution de la douleur ressentie par le souffrant. Le caractère magique se réfère donc à un phénomène inexplicable.

Même si ce seul critère ne suffit pas à classer une plante dans le domaine du magique. De même, dans beaucoup de régions, il est connu que frotter des verrues avec des haricots ou des petits pois et les jeter ensuite dans un puits peut permettre de les faire disparaître miraculeusement …

  1. Ce résultat paraît effectivement étonnant pour le scientifique qui, cependant, recherchera une explication soit dans l’étude d’une substance contenue dans ces graines, soit dans ce fameux effet placebo qui clôt souvent le débat sur l’utilisation des plantes magiques. Pourtant, la médecine populaire magique ne doit pas se résumer à cette voie d’approche, car elle possède des conceptions comparables dans de nombreux rituels qui modélisent sa propre cohérence. Dans ce rituel de guérison, il est admis que la verrue est transférée sur le haricot qui lui-même va pourrir dans l’eau du puits, ce qui permettra de faire disparaître définitivement la lésion. Il est donc important de bien connaître les principes et le langage du monde magique qui existent depuis longtemps et qui perdurent dans une époque où la science semble gérer nos vies.

Parmi ces 175 personnes dont la majorité concerne des anciens paysans, nous pouvons noter l’interrogation de 6 vétérinaires retraités, un technicien d’élevage, 2 forgerons, 3 prêtres, un moine et la rencontre de 20 personnes susceptibles de guérir magiquement. Parmi ces 20 personnes, nous pouvons dénombrer 13 guérisseurs (3 pour les vers, 1 pour les yeux, 1 pour la peur, 5 pour les brûlures, 3 pour la peau), 2 rebouteux, 4 magnétiseurs, une désenvoûteuse.

 Parmi ces 215 entretiens, une centaine de personnes a été interrogée en basse Bretagne dont 39 d’entre eux ont apporté des informations sur le thème de la sorcellerie et des guérisseurs et 7 personnes sont elles-mêmes guérisseuses. Les enquêtes dirigées par un questionnaire ont cessé lors de la soutenance de ma thèse d’université sur la météorologie populaire en 2008 (Auray). En parallèle, j’ai débuté l’exercice de mon métier de vétérinaire dans la campagne autour de Plumelec (Morbihan) qui m’a permis, pendant cette période, d’assister à 3 situations d’envoûtements dans la clientèle.

plantes et divinités

DES PLANTES, DES HOMMES ET DES DIVINITES

Le guérisseur est un individu ayant reçu un don particulier pour guérir une maladie précise. Ce don est acquis à la naissance (né à un jour particulier ou dans des conditions particulières), ou bien il est découvert au cours de l’existence : rencontre avec un autre guérisseur qui révèle ses capacités (« Tu as le sang plus fort que moi ! », entendons-nous souvent de nos jours) ou qui transmet un secret de guérison (geste à pratiquer, utilisation d’une plante, oraison à réciter). Ce dernier mode de transmission est souvent appliqué pour les plantes magiques utilisées par les guérisseurs. Ces derniers sont donc les gardiens d’une tradition dite ancestrale qui varie peu d’une génération à l’autre, mais rien n’empêche le guérisseur d’ajouter des données au rituel venant de sa propre expérience.

Les maladies soignées aujourd’hui par ces guérisseurs sont principalement les maladies de peau (dartres, verrues, brûlures, zona) et aussi le parasitisme (les vers tels qu’ils sont décrits par la tradition populaire). Les plantes sont bien loin d’être systématiquement présentes dans leur rituel. Lorsqu’elles sont employées, la guérison est souvent impossible si le rituel n’est pas exactement respecté. Contrairement à un simple remède populaire, la connaissance précise des plantes et du rituel à effectuer ne suffit pas à accéder à la guérison. Une guérisseuse de la peur6 dans le Morbihan nous le prouve en nous expliquant actuellement que son rituel comporte l’utilisation de 7 plantes, un don qu’elle a reçu de sa mère.

Nature maronnier

Sa sœur, qui connaissait les modalités du rituel, mais qui n’a pas été désignée dans la succession de ce don, a essayé pourtant de le pratiquer. Elle a très vite abandonné à cause de la déception des malades qui venaient la voir. D’autres thérapeutes gravitent autour de cette sphère de la médecine populaire comme les magnétiseurs ou encore les rebouteux. L’utilisation des plantes est souvent secondaire dans leur intervention et se rapproche plus du remède populaire que de l’utilisation magique d’une plante comme ce rebouteux qui conseille parfois d’appliquer la raclure de la racine de tamier (Tamus communis L.) sur le membre douloureux ou encore cet autre rebouteux exerçant de nos jours qui utilise souvent la feuille de chou (Brassica oleracea L) en application sur les tendinites.

EXTRAITS : Mr christophe Auray Docteur vétérinaire, Docteur en histoire des sciences et des techniques La Ville es Menais, 56200 Saint-Martin-sur-Oust christophe.auray@gmail.com

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

La jugeote de mon coiffeur

 

Ce témoignage est Extrait du magazine NEOSANTE paru le mercredi 27 mai 2020 rédigé par Yves Rasir

[…] En attendant que les chiffres parlent, il faut bien endurer la prolongation du Corona Circus et se farcir le dernier numéro de ce spectacle navrant, celui de la paranoïa grotesque nous incitant, voire nous contraignant, à bien garder nos distances et à porter un masque pendant le déconfinement.

Hier, j’ai enfin pu retourner chez le coiffeur. Respect des consignes oblige, Umberto m’attendait affublé d’un masque blanc très élégant mais il ne m’a pas demandé d’en mettre un. Cool, j’aurais été capable de faire demi-tour et d’attendre encore jusqu’à l’été avant de me faire couper les tifs.  Son indulgence m’a soulagé car si le port des cheveux longs m’a rappelé ma jeunesse sixties et seventies, je commençais à en avoir marre de les avoir dans les yeux.

covid mathieu2

Engageant la conversation, j’ai demandé à mon figaro s’il se souvenait avoir déjà « chopé » le rhume ou la grippe d’un de ses clients. « Jamais en 25 ans de métier, m’a-t-il répondu, car j’ai une bonne immunité et je ne tombe jamais malade ». Intéressant, non, ce témoignage attestant que des centaines, voire des milliers de contacts rapprochés avec des porteurs de microbes n’ont aucune influence sur un terrain robuste ?  Encouragé par son bon sens, je lui ai parlé de la controverse Béchamp/Pasteur et lui ai dit que moi, je ne croyais pas du tout à la contagion. Que j’y croyais si peu que j’étais prêt à passer tout un mois en compagnie d’une jolie covidée et à l’embrasser à longueur de journée, avec la certitude de ne rien attraper.

Ça l’a bien fait rire et il a eu cette réplique épatante : « Logique que tu n’attraperas rien puisque tu auras pris ton pied sans penser à autre chose ». Franchement,  en entendant ça, je me suis dit que la  compréhension de la santé était bien plus répandue dans les salons de coiffure que dans les facultés de médecine.

Car les médecins, il ne faut pas trop compter sur eux. Après avoir pleuré sur la pénurie des masques, ils sont nombreux  – j’ai reçu beaucoup d’échos allant dans ce sens – qui l’arborent en consultation, l’imposent à leurs patients et leur conseillent de le porter en permanence. Mais bon sang, leur arrive-t-il encore de réfléchir et de lire autre chose que les slogans officiels ? Voici à leur intention, mais aussi à la vôtre, trois bonnes raisons de ne pas porter cet objet ridicule et de le jeter à la poubelle. (*)

  1. Le masque, ça ne protège pas

    Quand il n’y en avait pas assez, les politiciens et les experts nous disaient que les masques ne servaient pas à grand-chose. Maintenant qu’une industrie locale a été relancée et que les pays à bas coût salarial inondent le marché, les mêmes nous certifient que les bouts de tissu ou de plastique protègent efficacement. Qu’en est-il exactement ? En fait, il n’est pas scientifiquement démontré que le port du masque présente un quelconque intérêt sanitaire. Des citoyens canadiens ont passé en revue la littérature médicale et ils n’ont trouvé aucune évidence plaidant pour le port du masque.

Voici le « rapport technique » où ils ont compilé les études prouvant plutôt  le contraire. De son côté,  sur le blog où il déconstruit méthodiquement  le « mythe infectieux », le scientifique David Crowe a pris la peine de lire les quelques études favorables au masque et a trouvé qu’elles étaient entachées de biais de confusion, notamment le fait que les groupes contrôles étaient  composés d’individus en meilleure santé que les groupes observés. Sa conclusion ? « Il y a une large évidence contre le port du masque par la population générale, généralement vu comme inefficace et pouvant contrarier les autres mesures préventives».

David Crowe a aussi retrouvé les opinions formulées par certaines sommités médicales estimant que la propagation du virus ne pouvait pas être freinée par la généralisation du masque. Piquant : il a même retrouvé une déclaration de l’OMS datée  du 6 avril et selon laquelle il n’y a pas de bénéfice avéré à porter un masque en public, ni entre personnes en bonne santé ni lors de leurs contacts avec des gens malades. C’est d’ailleurs sur cette absence de preuve que le Danemark s’est appuyé pour… déconseiller le port du masque !

Seul pays européen à ne pas émettre une telle recommandation, le royaume scandinave a en effet choisi l’option inverse et a dissuadé sa population de sortir masquée.   Le microbiologiste Hans Jorn Jepsen Kolmos, un des experts conseillant le gouvernement danois , l’a justifié ainsi : « Ce n’est pas une question de croire au masque ou pas (…). La position des autorités sanitaires est que, pour l’instant, nous n’avons pas de preuve clinique, scientifique, disant que les masques peuvent protéger efficacement le grand public ». (Journal International de Médecine, 22 mai 2020). Préférer la science à la  croyance, n’est-ce pas raisonnable ?

  1. Le masque, c’est mauvais pour la santé

    Ce pavé a été lancé dans la mare par le Dr  Russel Blaylock. Dans un article qui a fait le tour de la toile, ce neurochirurgien  américain réputé déclare carrément que « les masques faciaux peuvent poser de sérieux risques pour la santé» de ceux qui les portent. En premier lieu,  il désigne les personnes âgées fragiles et les personnes atteintes de maladies respiratoires, telles que la bronchite chronique obstructive, l’emphysème ou la fibrose pulmonaire.

Pour cette catégorie de patients, le port du masque entraine potentiellement une grave détérioration de la fonction pulmonaire. Cela inclut également les patients atteints de cancer du poumon et les personnes ayant subi une chirurgie pulmonaire, en particulier avec une résection partielle ou l’ablation d’un poumon entier. Mais le Dr Blaylock  va beaucoup plus loin : il estime que les gens en bonne santé masquées sont également à risque car elles  sont  exposées à un risque accru… d’infection !

Des études ont en effet montré que l’hypoxie (baisse de l’apport d’oxygène) peut inhiber les lymphocytes T CD4+, les principales cellules immunitaires mobilisées lors des infections virales. « Cela prépare le terrain pour contracter toute infection, y compris Covid-19,  et rendre les conséquences de cette infection beaucoup plus graves. » Dans son document, David Crowe mentionne aussi deux études  scientifiques accablantes.  La première montre que le personnel hospitalier portant un masque fermé « attrape » plus facilement la grippe  que les autres travailleurs de santé porteurs d’un  simple masque chirurgical.  Les analyses en laboratoire ont confirmé que la pénétration de particules virales était de 97% pour le masque fermé, contre 44% pour les masques médicaux.

L’air de rien, voilà encore un immense caillou dans la chaussure de la théorie pasteurienne ! La seconde étude  indique que les soignants (médecins, infirmières, paramédicaux..) engagés dans la bataille contre le Covid-19 ont constaté un accroissement de la fréquence et de la sévérité de leurs maux de tête, symptômes notoires d’un déficit en oxygène.  Sans être versé en physiologie, on peut aisément comprendre que se boucher la bouche et le nez  gêne la respiration et n’est pas sans effets négatifs et contre-productifs. Puisque la recherche scientifique en fournit les preuves, il faudrait détruire les stocks  de masques ou les renvoyer à l’expéditeur au lieu de propager, à grand renfort de propagande, la fausse idée que cet équipement contribue à l’hygiène de vie. C’est exactement le contraire.

  1. Le masque, les médecins s’en passaient bien

    Il y a très longtemps de cela,  à une époque dont on se souvient à peine, c’est-à-dire il y a quelques mois, les disciples d’Hippocrate recevaient ou visitaient leur patientèle sans porter de masque ni de gants, sans éviter les contacts physiques  et sans s’arroser de gel hydro-alcoolique. Depuis toujours, les médecins de terrain affrontent les épidémies sans  protection particulière. Tombaient-ils malades pour autant ? Évidemment que non !

COVID CORONA GrenouilleCes dernières années et surtout dans mon infolettre  du 20 mars 2019, j’ai soulevé ce paradoxe : lors des épidémies de grippe, les toubibs ne contractent pas cette infection pourtant considérée comme hautement contagieuse.  Ils devraient tomber comme des mouches, succomber massivement à l’agent viral qu’ils côtoient tous les jours,  s’aliter à leur tour et déserter leurs cabinets, mais non, ils restent au poste et ne semblent nullement affectés par l’ « ennemi invisible ». Si c’était le cas,  ça se saurait car il manquerait cruellement de praticiens lors des pics hivernaux de syndromes grippaux. Question à la hiérarchie de l’église pasteurienne :  comment expliquez-vous ce grand mystère de votre foi ?

Question subsidiaire :  comment expliquez-vous que le Covid-19, contrairement à ce qui est rabâché dans les médias, ait fait si peu de victimes dans le corps médical ? Depuis le début de la « pandémie », le château de cartes de la théorie du germe craque de toute part et le virus à couronne est en train de révéler que la contagiosité est une absurdité sans fondement : le microbe ne peut absolument rien sur un terrain suffisamment sain. Heureusement, il y a des médecins qui en prennent conscience. Et d’autres qui le pensaient déjà tout bas et qui osent désormais l’affirmer très haut. Le Dr Jean-Michel Crabbé est de ceux-là.

néosanté

Collaborateur occasionnel de la revue Néosanté et auteur du livre « Tempête sur le diabète », ce généraliste de Besançon n’a guère apprécié l’injonction à se masquer et il a pris sa plume pour le faire savoir au Conseil de l’Ordre.

Ci-dessous, je partage et reproduis sa lettre car elle pose bien le débat et contient quelques arguments percutants. Face à la tuberculose, les médecins d’antan étaient également et curieusement « immunisés »  bien qu’ils combattaient sans rien  – à mains, bouches et narines nues  – le très contagieux bacille ! Voilà le genre de prises de parole qui font réfléchir et qui pourraient, si elles se multipliaient,  faire vaciller la dogmatique médecine académique emprisonnée dans ses croyances  d’un autre âge. Il n’est que temps, comme nous tous,  de la déconfiner complètement !

Ecrit par  Yves Rasir

——————————————————LETTRE REPRODUITE ———

Dr Jean-Michel CRABBÉ
Qualifié en Médecine Générale et biologie appliquée aux sports
21 C, rue Jean Wyrsch
25 000 Besançon

Conseil de l’Ordre des Médecins du Doubs,
Copie : M. Pierre Laurent, L’Est Républicain,
Besançon, le 13 mai 2020

Monsieur le président, mes chers confrères,

Dans le contexte épidémique covid-19, j’ose rappeler des faits incontestables qui devraient être connus de tous à propos des épidémies.

Au début du XXe siècle, au plus fort de l’épidémie de tuberculose, un confrère a écrit ceci : « Au sanatorium de Bligny, où tout le monde vit en promiscuité avec les malades, le Dr Guinard n’a jamais vu, ni dans le personnel, ni dans les familles du personnel, un seul cas de tuberculose pouvant être attribué à une contamination dans un service du sanatorium. » (Larousse médical illustré 1924, page 1258/1400).

Dans les années 1920, le personnel médical soignait les tuberculeux sans gants, sans masques, sans matériel à usage unique, et il n’était pas contaminé. Après la Deuxième Guerre mondiale, alors que l’épidémie régressait, les autorités sanitaires ont présenté la tuberculose comme une maladie très contagieuse, imposé des règles sanitaires rigoureuses, et rendu obligatoire la vaccination par le BCG sans apporter la preuve de son utilité (La Recherche, n° 356, septembre 2002).

En 2003, dans un service parisien de patients immunodéprimés, un cas de tuberculose très contagieuse chez un soignant n’a donné lieu à aucune contamination parmi les 180 patients très fragiles et les membres du personnel soignant exposés (BEH n° 10-11, 18 mars 2003). Comme une majorité écrasante de mes collègues et du personnel soignant, j’ai exercé 45 ans dans le milieu médical sans protections particulières, j’ai traversé des dizaines d’épidémies de grippe très contagieuses sans vaccin, sans jamais être contaminé par la grippe ou par aucune autre maladie transmise par un patient. Comme mes collègues, j’ai constaté que la majorité des maladies infectieuses ne sont absolument pas contagieuses et que dans les familles, il y a rarement plus d’un malade à la fois. Nous sommes tous exposés quotidiennement à des milliards d’agents infectieux sans jamais contracter la moindre maladie, y compris à un âge très avancé.

L’histoire des grandes épidémies (Pr J-Ch Sournia, revue du Palais de la découverte – Vol. 15 – N° 146) nous enseigne que les phénomènes de contagion – peste, choléra, tuberculose, etc – n’ont jamais respecté les lois statistiques que nos épidémiologistes utilisent pour justifier des règles de confinement et d’hygiène à toute la population.

Il est amplement démontré que la notion de contagion pastorienne, qui fait la loi aujourd’hui, est inexacte et appliquée sans aucun discernement. En pratique, le terrain est essentiel. De nombreux facteurs fragilisent un individu. Certains sont endogènes comme l’âge, les spécificités génétiques, les antécédents, les carences, l’hygiène individuelle. D’autres facteurs sont exogènes comme les stress physiques, l’épuisement professionnel et le travail de nuit, l’exposition à des toxiques et la pollution atmosphérique, les effets secondaires de médicaments ou de vaccins. Même un stress psychologique diminue l’amplitude respiratoire, provoque une stagnation de l’air alvéolaire et favorise la pullulation du bacille de la tuberculose et d’autres agents infectieux comme ce coronavirus.

Depuis très longtemps, on sait que la meilleure vaccination, c’est un ou deux ans d’allaitement maternel, grâce auquel la mère transmet ses propres cellules immunitaires à l’enfant qu’elle allaite (Pouvert C. et coll., Immunologie fondamentale et immunopathologie, Marketing, 1991).

La situation actuelle est une perversion de la médecine, une maltraitance de populations entières privées de véritables soins et livrées au pouvoir arbitraire, non des médecins de terrain expérimentés, mais de l’administration et de la police. Cette fausse conception des épidémies et de la contagion est le prétexte à la mise en place d’un système répressif à l’échelle de la planète. Ce système maltraite les jeunes, les travailleurs, les personnes âgées, il réduit l’humanité en esclavage, il neutralise les relations sociales et familiales indispensables à la vie et crée une hystérie collective.

Aujourd’hui, les hommes sentent que notre société va mal, et ils ont peur. Le non-sens règne partout avec le scientisme, le consumérisme, l’inversion des valeurs traditionnelles, la violation des lois de la nature, la perversion de la notion de famille et de communauté. Le respect des lois naturelles, cela s’appelle la Sagesse, et quand l’humanité viole la Sagesse, elle se met en danger. Alors, avec ou sans confinement, l’humanité s’expose à être ravagée par une épidémie.

Recevez mes meilleures salutations confraternelles,
Dr Jean-Michel Crabbé

A LIRE 

 (*) Je dis bien à la poubelle car, comme des reportages télévisés commencent à le montrer, les masques et les gants échouent par tonnes dans la nature et dans les océans. C’est un désastre écologique qui devrait déjà suffire à s’abstenir de suivre les diktats officiels. Que fait Greta Thumberg ?

PS :   Si vous avez aimé cette infolettre, faites-la suivre à vos contacts et/ou partagez-la sur les réseaux sociaux (cliquez sur les icônes ci-dessous).  Vous pouvez  retrouver et (re)lire toutes les newsletters hebdomadaires ( plus de 350 à ce jour) en cliquant ici . Sous la version en ligne, vous pouvez également laisser vos commentaires et témoignages. Profitez-en pour visiter notre site et faire des emplettes dans sa boutique….

 

Rituel médical d’autrefois

 

L’homme préhistorique savait soigner ses blessures et expérimentait certaines pratiques dont on ignore la signification. Il utilisait probablement des plantes médicinales pour se soigner.

hOMMEL’homme préhistorique n’a pas pu échapper aux maladies et aux blessures. Mais savait-il les soigner ? On retrouve en tout cas des signes de modifications osseuses sur certains fossiles retrouvés ; nous dis Patrice Josset… au Musée national d’Histoire Naturelle de l’homme comme : des mâchoires soignées chez des ancêtres de Néandertal, des fractures osseuses réduites… Des traumatismes souvent d’origine accidentelle et non guerrière. Mais il est difficile de comprendre leur intérêt médical.

Les pathologies et les moyens utilisés par les hommes préhistoriques pour les soulager devaient dépendre des groupes de population et des milieux et style de vie ; température, faune et flore présentes… Il est difficile de dater l’utilisation de remèdes, comme les plantes médicinales, pour la guérison des maladies. Exemple de Baptisé Otzi, on retrouve dans son fourreau en tissu d’ortie, des champignons qui lui servaient très probablement pour se soigner.

« Le passage des connaissances est primordial et la question des transmissions est prépondérante pour les sciences médicales, précise P.Josset. L’apparition de l’écriture qui marque la fin de la préhistoire a sûrement joué un rôle essentiel dans l’essor des pratiques médicales….

Selon Jacques CAYOTTE …. A la vérité, rien ne semble prouver qu’à ces âges lointains les sujets blessés aient été soumis à quelque manœuvre de réduction de leurs foyers de fracture. En effet, les squelettes porteurs de cassures cicatrisées se présentent en général avec des cals hypertrophiques et irréguliers ; on peut donc en déduire qu’aucune tentative de replacement des fragments osseux n’était pratiquée et que, même en supposant qu’une contention et une immobilisation ait été mise en œuvre (ce qui est très vraisemblable), celle-ci était effectuée sans le moindre souci de rétablissement des axes osseux.

guérir santé

Mais lorsque les anthropologistes et les médecins ont repris cette étude à leur compte, une autre réalité s’est dégagée : le plus souvent, ces prétendues blessures guerrières relèvent de causes très différentes, d’accidents de la vie courante, au même titre que nombre de ceux qu’on rencontre de nos jours. A l’appui de cette interprétation, on doit noter qu’à l’époque néolithique, les fractures de l’avant-bras étaient particulièrement fréquentes chez les femmes.

Certes, on peut penser que, dans une tribu, tous ses membres, homme s et femmes, participaient aux travaux journaliers, préparation de la nourriture ou fabrication d’outils par exemple, mais que seuls les hommes se livraient à la chasse ou à la guerre, d’où une fréquence plus grande des «accidents de travail» que des blessures véritables. Donc les diagnostics anciennement portés nous ont certainement donné une image fausse de la vie des peuplades disparues, alors que les notions modernes de paléo-pathologie peuvent nous renseigner sur le mode de vie de nos ancêtres au travers de leurs maladies, elles nous font entrevoir, en tous cas, que ces « primitifs » ne l’étaient peut-être pas autant qu’on se l’imagine.

L’ART DE SOIGNER ET DE GUÉRIR

Si l’on possède de nombreux témoignages sur les maladies ayant sévi à l’époque préhistorique, il est plus difficile d’entrevoir les traces d’une quelconque activité médicale, car le fait qu’il existait des maladies et des malades n’implique nullement qu’il y ait eu des « médecins ». Il est cependant quelques arguments qui nous donnent à penser qu’il y avait des hommes, médecins ou plutôt sorciers, qui soignaient leurs semblables : les crânes trépanés qu’on a trouvés un peu partout, en France et en Europe, sont là pour nous le prouver, de même que certaines amputations de doigts. Dans la grotte des « Trois Frères », dans la vallée de l’Ariège, existe la représentation d’un homme qu’on doit tenir pour l’ancêtre d’une longue lignée de médecins : il trépanait les crânes pour en faire sortir la maladie. Il est incontestable que bon nombre de fractures observées sur des squelettes néolithiques portent des signes évidents de guérison : 43 % environ de consolidations, ce n’est pas un si mauvais pourcentage !… Mais ces guérisons étaient-elles spontanées, ou bien dues à l’intervention d’un thérapeute ? On se perd là en conjectures, car nous n’avons évidemment pas de documents.

Guérisseur 3

Pourtant certains archéologues affirment qu’ils ont découvert un squelette dont un humérus fracturé portait des traces de fibres de lin et de farine de froment ayant probablement servi à constituer une sorte d’emplâtre, précurseur des futurs moyens de contention. Cette interprétation demanderait, naturellement, à être vérifiée et discutée, car elle nécessiterait tout un faisceau d’autres témoignages avant qu’on puisse admettre qu’il s’agit bien de l’indice d’un traitement, ou même d’une tentative de traitement. Si cependant nous considérons comme un fait acquis l’existence de sorciers chargés de soigner leurs congénères, il nous faut essayer de dégager les grandes lignes de leurs réalisations sur le plan pratique. Nous devons à la vérité de constater que, dans ce domaine, les documents sont abondants. En premier lieu, ce sont les nombreux cas de trépanation du crâne, qu’on a trouvés un peu partout.

Lorsqu’on se penche sur le problème de l’évolution de l’Homme, on ne peut que se réjouir ou s’enthousiasmer quand on découvre des témoignages indiscutables de la conservation de l’intelligence humaine, même lors des périodes les plus cruelles de misère matérielle ou physiologique. La Préhistoire est incontestablement une de ces périodes, mais il semble légitime d’imaginer, à la lumière des faits relatés, que, « les conditions économiques étant devenues meilleures, les descendants de ces pauvres peuplades mésolithiques aient pu très rapidement réaliser l’épanouissement de cette civilisation nouvelle à laquelle on a souvent donné, et à juste titre, le nom de révolution néolithique » (Dastugue).

EXTRAITS D’AUTEURS (cités dans le texte) ….

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

 

Rituels de femme pour créer sa vie en 12 lunes

 

 La roue du zodiaque est une roue d’expériences se répétant et s’enrichissant à l’infini. C’est une roue de croissance, une roue de l’âme qui nous relie à notre nature céleste. Elle est un outil privilégié pour se découvrir, se comprendre, s’éveiller, se révéler et tendre vers plus d’unité. Au cœur de cette roue sacrée, les signes du zodiaque sont des états d’âme saisonniers, des archétypes qui vibrent en nous et qui représentent nos besoins profonds. Voici un extrait du programme pour créer sa vie en 12 Lunes, 12 étapes, qui nous invite lors de chacune des 12 phases du zodiaque à explorer les différents visages de notre essence féminine.

Il s’agit d’un voyage astral où chaque femme pourra danser une merveilleuse ronde étoilée à la rencontre de ses 12 talents innés de femme.

Cette méthode est un outil de transformation, un programme unique qui propose une connexion aux mystères du féminin à travers des pratiques et des rituels qui suivent la roue du calendrier zodiacal.

Lune 2

Chacune des 12 phases astrales est une occasion privilégiée de vous synchroniser avec les talents et qualités des signes de la roue sacrée. Dès que le Soleil entre dans un signe (soit la date du début de la phase), reliez-vous à son énergie par la lecture de ses symboles, de ses archétypes, imprégnez-vous de ses mots-clés, couleurs, parfums et cristaux pour vous mettre en phase avec la saison zodiacale.

La phase BÉLIER – la femme audacieuse :  21 mars – 20 avril

« Je suis l’initiatrice du zodiaque, une femme qui émerge des flots et s’élance avec ardeur vers sa réalisation pleine et complète. J’impulse, je suis une femme active. »

C’est l’équinoxe du printemps. Le Soleil entame son voyage qui le mènera vers son apogée, lors du solstice d’été. Le jour et la nuit sont égaux. On célèbre Ostara qui symbolise le retour de la Déesse sous son visage de jeune fille rayonnante et belle. À son image, nous sommes habitées d’élans, nous captons l’air du printemps et les forces vives de la nature en éveil. C’est le début du cycle, une graine est ensemencée, un nouveau projet de vie va germer, nous portons en nous l’impulsion de la créativité.

L’année zodiacale commence toujours par une graine, condensé de vie, réservoir d’énergie vitale qui symbolise un fort désir de vivre et d’éclore. Notre créativité, nourrie pendant la saison d’hiver, demande à s’exprimer. Nous sommes porteuses de l’énergie printanière des nouveaux départs, nous sommes prêtes à entreprendre. Il est temps de nous élancer !

Zodiaque

Quand la lumière du printemps rayonne sur notre Terre-Mère, nous sommes invitées à revenir à la surface après l’hibernation hivernale.

Notre énergie est dynamisée par la planète Mars qui dirige le signe du Bélier. Dans la tradition ésotérique, Mars est la flamme du dépassement de soi, la poussée physique de l’émergence de Dieu dans la matière, le germe de l’idée-forme qui naît et amène à la matérialisation des enjeux spirituels. L’archère en nous se met en mouvement et s’engage dans le monde, se dirige vers son accomplissement.

C’est donc le moment d’oser. La phase Bélier nous demande de jouer à 100 % le jeu et le « Je » de la vie. Ce « Je », c’est le « Je suis » du Bélier qui dit « je m’affirme » et qui dit « J’existe ». Écoutons notre intuition, suivons la petite voix de l’élan déraisonnable. Après la phase Poissons qui nous a plongées dans un bain d’amour inconditionnel, nous voici au début d’une nouvelle expérience. Nous allons vivre un moment d’initiation et de régénération spirituelle.

Par Sandrine Verrycken

En pratique : La suite dans le n°45, en vente ici en version ebook

soleil-00033A LIRE EGALEMENT : 

Les Enfants de la Lune

Des Enfants qui marquent leur Différence

Même pour les enfants-étoiles ce n’est pas tous les jours faciles

L’art d’être mère au 21è siècle