Troubles de santé liés aux ondes

Fatigue chronique, maux de tête, cervicalgie, douleurs multiples, problèmes de concentration, vertiges, troubles du sommeil, sensation d’oppression, troubles du rythme cardiaque, troubles neurodégénératifs, burn-out, dépression… Tous ces symptômes qui concernent des millions de personnes peuvent être le signe d’une électro-hypersensibilité.

Et vous ? Êtes-vous sensible aux ondes ?

Fort de son expérience, l’auteur s’attache ici à aborder les troubles de santé liés aux ondes, à repérer ses manifestations, pour permettre aux personnes concernées de traiter l’origine de  leur problème.

Les ondes sont partout. Nous sommes cernés, nous ne pouvons plus y échapper. L’être humain du XXe siècle baigne dans un brouillard électromagnétique, l’« électrosmog », dont nous ne savons pas exactement quelles seront les conséquences pour le futur de l’humanité.

C’est en 1997 qu’apparaît l’expression « hypersensibilité électromagnétique ». De manière plus complexe, en 2006, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) évoque l’« intolérance environnementale idiopathique attribuée aux ondes électromagnétiques », le terme « idiopathique » signifiant « sans cause identifiée ». Je préfère utiliser le terme électro-hypersensibilité » (EHS), qui est le plus communément employé aujourd’hui par l’ensemble des personnes qui s’intéressent à cette question. Je parlerai aussi de « maladie des ondes » pour évoquer cette problématique de santé.

Une méconnaissance des symptômes

Une centaine de symptômes fonctionnels, qu’on retrouve dans d’autres pathologies, sont attribués à ces problèmes de santé, parmi lesquels troubles du sommeil, fatigue, maux de tête, douleurs diverses, etc. Tous ces troubles sont différents d’une personne à l’autre. Pour cette raison, on dit qu’ils ne sont pas spécifiques. Le taux de prévalence qui revient dans certaines études est pour l’ensemble entre 5 % et 10 % de la population totale, avec de grandes difficultés pour en définir le périmètre. En termes de chiffres, en France, ce sont 4 ou 5 millions de personnes qui seraient concernées !

Certaines d’entre elles se disent hypersensibles aux champs électromagnétiques basses fréquences, par exemple ceux émis par les lignes à haute tension, mais d’autres accusent les champs radiofréquences ou hautes fréquences, comme la téléphonie mobile ou les communications hertziennes. D’autres se disent détruites par la présence de certains produits chimiques, des odeurs, des pollutions invisibles et de toute nature qui font de leur vie un véritable calvaire.

Cependant, d’autres personnes encore, comme les fibromyalgiques ou les fatigués chroniques, n’ont jamais entendu parler de la maladie des ondes, et ne peuvent donc pas se reconnaître dans cette catégorie, alors qu’elles en sont les victimes. Elles représentent environ 2 millions de personnes.

Certains symptômes presque systématiquement rapportés par les personnes électrohyper-sensibles sont durables et se cumulent :

− une grande fatigue ;

− des maux de tête (parfois extrêmement violents) ;

− un défaut de concentration ;

− une raideur de la nuque ;

− une sensation d’oppression au niveau de la cage thoracique ;

− des palpitations ;

− des douleurs au milieu du dos ou articulaires ;

− des troubles du sommeil ;

− des acouphènes ;

− des douleurs musculaires généralisées ;

− des nausées et sensation d’ébriété ;

− un fourmillement ou picotement localisé sur la peau ;

− le syndrome de Raynaud ;

− des douleurs oculaires. (…)

ARTICLE ECRIT Par Dr Gérard Dieuzaide pour le MAGAZINE « ESSENTIEL »

Article à lire dans le n°49, en vente ici en version ebook

Manipulation machiavélique


 Une histoire de graphène volatile On peut dès lors comprendre pourquoi la population infantile n’a nullement été impactée par le covid et pourquoi  les sportifs professionnels échappent totalement à ses formes sévères. 

Malgré le port de la muselière et la multiplication des test PCR qui les auraient « graphénisés » via les muqueuses du nez, ces deux catégories ont été protégées par leur taux élevé de glutathion.  Indice supplémentaire que cette thèse est crédible, l’antioxydant et son acide aminé précurseur, la N-acétylcystéine, font figure d’alliés performants dans la prévention et le traitement du covid, comme l’indique  cette étude scientifique.  M’est avis que Dame Vérité est en train de sortir du puits et qu’il sera compliqué pour la propagande covidiste de l’y faire retourner.

Si elle se vérifie, cette histoire de graphène volatile  permettrait de surcroît d’éclairer un autre mystère qui me turlupine, à savoir l’absence de covidés symptomatiques parmi les résistants radicaux que je fréquente.

Depuis le début de la mascarade,  mes amis « complotistes » et moi refusons  résolument de  porter le masque, de nous faire tester par  ces longs coton-tiges enfoncés dans les narines et bien sûr de nous faire vacciner. En revanche, nous participons allègrement à des rassemblements extérieurs ou intérieurs qui devraient théoriquement nous exposer à des « clusters ».  Pourtant,  depuis plus d’un an, je n’entends jamais dire que l’un d’entre nous a déclaré autre chose qu’un rhume ou une petite grippe classiques.

Serions-nous protégés de la grippe covid  par notre triple réticence à nous plier aux règles ?

Et ce refus nous aurait-il mis à l’abri  d’une odieuse machination consistant à contrôler le cerveau des gens exposés aux nanoparticules graphitiques ?  Selon Delgado et Sevillano,  l’oxyde de graphène  possède également des propriétés d’ « absorption électronique », ce qui signifie que ce matériau  révolutionnaire peut être « excité » par certains rayonnements électromagnétiques. Et d’après le duo espagnol, la bande de fréquences à laquelle réagirait le graphène est précisément celle de la technologie 5G, celle que les gouvernements veulent nous vendre à tout prix  et dont ils ont d’ailleurs accéléré le déploiement grâce à la crise et la  mise entre parenthèses de la démocratie.  

Les individus « graphénisés» seraient donc intoxiqués  et manipulés à distance ? Ils ne seraient plus maîtres de leurs neurones  et soumis à un programme d’asservissement  mental machiavélique ?  Et ceci expliquerait  au passage  que les vaccinés soient  puissamment magnétisés au point d’injection   ? 

Ce scénario d’un obscur et immonde complot, je ne l’ai jamais trop pris au sérieux.  J’ai toujours privilégié celui d’une  pseudo-pandémie auto-réalisée par l’affolement virophobique et la dissimulation de sa vraie causalité toxicologique.  À cet égard,  les révélations sur le graphène comme adjuvant vaccinal me semblent relever du pot aux roses enfin dévoilé. Si elles sont avérées, l’omniprésence  et la magnétisation des nanoparticules sont cependant de nature à ébranler ma réserve envers les théories franchement conspirationnistes.

Quand il y a trop de hasards, la pléthore de hasards finit par tuer le hasard.

ECRIT PAR Yves Rasir du magasine NEOSANTE

(*)  Pour les Belges, je recommande la lecture du « Rapport Alpha », un autre document de très bonne facture rédigé par un collectif de citoyens éveillés.  Intitulée « Le Covid revisité » et adressée fin avril à tous  les ministres et parlementaires que compte la Belgique, cette analyse accablante n’a toujours bénéficié d’aucun écho médiatique, ce qui en dit long sur la censure et la pensée unique qui règnent au sein des rédactions.

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CES PEURS QUI VOUS RENDENT MALADE


19 juin 2021 4  Par SYLVAINDIDELOT
Canalisation publique du 15 juin 2021 par Sylvain Didelot, retranscrite par Marie-Claire.

ARCHANGE RAPHAËL – Je vous invite à ne pas avoir peur, pour être en bonne santé.

Âmes de Lumière et d’Amour, consciences infinies que vous êtes, bonsoir. Bonsoir et bonjour à chacun d’entre vous.

Je suis celui que vous avez appelé l’archange Raphaël. Ne vous posez pas tant de questions sur qui je suis, sur celui que je représente qui est la divinité, qui est votre état d’être parfait, qui est ce que vous êtes en quelque sorte. Je vous invite, dès à présent, à ouvrir votre cœur et votre conscience au message que nous allons diffuser ce soir, en ce jour, pour chacun d’entre vous.

J’aimerais vous parler de la santé. J’aimerais vous parler d’état d’être – pendant que j’essaie de réparer celui de Sylvain.  Comprenez ceci, la vérité de votre corps est complexe, très complexe. Vous êtes des êtres qui êtes faits d’énergies, d’informations, de consciences qui se croisent et s’entrecroisent. Vous avez beaucoup, beaucoup d’aspects en vous. Si je ne devais parler de santé que par le corps, je ferais une erreur. Si je ne devais parler de santé que par l’esprit, je ferais encore une erreur. Si je devais parler de santé par l’énergie, je ferais encore une erreur, car chacune de ces facettes, consciences, informations, énergies, corporalité, manifestations dans la matière, tout cela est important, tout cela fait partie de ce que vous appelez la santé.

Alors j’ai souvent, personnellement, cette même question : comment font-ils pour être malades ? Comment font-ils pour croire qu’ils peuvent l’être ?

En vérité, tout est une expression d’informations. Tout est une expression de conscience, encore une fois.

Alors écoutez-moi, profondément et sincèrement s’il vous plaît. Votre état naturel est la santé. Cela peut paraître évident de vous dire cela ainsi mais ça ne l’est pas, car ce que je veux vous dire, c’est que votre état dans la matière, dans la conscience, dans l’esprit, a déjà un niveau de perfection.

La maladie, en vérité, qu’elle soit mentale, physique, émotionnelle, spirituelle, est un écart par rapport à cet état d’être d’origine, cette matrice originelle qui vous compose, cet éclat divin d’informations divines que vous êtes et que vous manifestez dans la matière, à travers un corps d’énergies, d’énergies densifiées.

Il existe deux grandes énergies dans votre univers. Une énergie qui vous relie à l’Unité, qui vous relie à votre Conscience supérieure, qui vous relie à vos frères et sœurs, qui vous relie à la matrice. Cette énergie est évidemment celle de l’Amour et le fait de « se sentir bien avec », avec une information, avec un moment, avec ce qui est, quel que soit ce qui est. Et il existe une autre énergie qui vous sépare, c’est celle de la Peur. Et la peur a de multiples facettes : l’angoisse, la colère, le stress négatif, la dépression, qui est en fait la validation d’une peur.

C’est tellement important de choisir mes amis. Quand je viens de dire « validation d’une peur », vous aurez compris que malgré les apparences, la peur est quelque chose qui se choisit. Je choisis d’avoir peur.

Même si vous tombiez d’un avion sans parachute, et que vous sachiez profondément, que pour votre corps physique il y a quand même de fortes chances que le voyage se termine là, aussi, vous pouvez choisir de vivre cela comme une expérience d’amour ou passer votre temps de chute à regretter, à crier, à hurler, à refuser, à ne pas accepter, ou vous pouvez observer cela et vous poser dans la main de Dieu, dans cet amour qui vous dit « je serai pris en charge ; quoiqu’il arrive je ne suis pas ce corps, je ne suis pas que ce corps ».

Même dans ces circonstances extrêmes, vous pourrez toujours choisir. Il y en aura parmi vous qui pourraient vivre cela de manière, je dirai calme, posée et une grande majorité, par apprentissage, qui paniquerait, qui refuserait.

Mais voyez, j’ai pris l’exemple de cet homme ou de cette femme qui saute d’un avion pour vous dire que vous n’avez pas le choix, dans ce saut, trop tard vous êtes dans l’air, parce que cela aussi est quelque chose qui vous rend malade : le fait de refuser d’avoir pris une décision, de ne pas assumer une décision.

Un comportement à l’intérieur de vous peut vous rendre malade. Vous pouvez passer le temps pendant votre saut dans le vide à dire : « je n’aurais pas dû sauter de l’avion », mais vous êtes déjà dans l’air. Il y a encore d’autres manières de choisir, même dans une expérience de peur, il y a encore des façons de choisir les conséquences de celle-ci à moyen et à long terme, et à court terme parfois, en vous disant : « OK j’ai eu peur, je l’accepte ».

[Toux de Sylvain] Voyez ce corps se défend contre des agresseurs qui n’existent pas, comme des pollens, mais ils peuvent être acceptés. Osez, vous avez toujours une possibilité de choisir.

Une des lois primordiales de l’univers est bien entendu celle du libre arbitre. C’est cette loi qui fait que vous pouvez provoquer des actes, les accélérer, les ralentir. On vous donne beaucoup plus de possibilités. C’est votre volant dans votre action dans l’univers. Un volant individuel et aussi un volant collectif que ce libre arbitre, ce choix, ce choix. Alors je vous invite à ne pas avoir peur, pour être en bonne santé.

Continuons, poursuivons ce chemin de compréhension en vous. Imaginez, chers amis, que pour traverser une rue, je pose sur le sol une planche qui fasse, je ne sais pas, dix centimètres, dix de vos centimètres. Je vous demande de marcher sur cette planche que j’ai posée au sol sur la rue, pour traverser la rue. La planche est solide, la planche est forte, elle est épaisse. Vous marchez dessus en riant.

J’ai déjà donné cet exemple mais je poursuis. Je pose cette même planche au premier étage d’une maison, entre deux maisons qui sont chacune de chaque côté de la rue, et je vous redemande de faire le même exercice. La planche est toujours aussi solide mais vous commencez déjà à avoir peur de tomber, à réfléchir aux conséquences de ce qui n’est pas arrivé encore, qui n’arrivera pas. Si je pose cette même planche au dixième étage, entre deux dixièmes étages à la même hauteur, la plupart d’entre vous n’oseraient même pas poser le pied sur la planche. Qu’est-ce qui vous sépare de l’expérience ? Qu’est-ce qui fait que vous l’avez bien pris ou mal pris ? Votre peur, votre appréhension de ce qui n’est pas, de ce qui n’arrivera pas, une sorte de manque de confiance dans vos pas et cela aussi provoque la maladie : le manque de confiance dans les pas que vous faites. Ayez confiance dans le fait que quels que soient vos pas, ils sont associés à votre divinité, à votre chemin parfait, qu’ils vous mènent à un endroit ou à un autre importe peu, ce sont vos pas.

Vos pas ne vous tueront pas, vos choix ne vous tueront pas. Mais si vous faites des choix qui sont les choix d’autres personnes, si vous faites des choix par obligation totale, ces choix-là doivent être alignés en vous avant de les effectuer. Soit vous êtes dans l’acceptation qu’on vous impose un choix, mais vous l’acceptez, mais si vous le faites à contrecœur – c’est le mot que vous utilisez – là aussi, vous allez enregistrer dans votre corps une information qui va exprimer la peur d’avoir mal agi, la peur d’avoir mal fait.

Et donc, un des moyens de ne pas être malade, c’est de marcher dans ses pas et de ne pas, ou le moins souvent possible, faire de choses à contrecœur, peut-être en association en vous disant : « je le fais pour le moment, ce n’est pas mon envie principale mais j’y vais ». Ce sera moins difficile qu’à contrecœur « pur », c’est-à-dire dans cette sensation forte que tout est faux ici.

Vous êtes invités donc à agir par le cœur, à agir par la conscience.

Voyez comme ici la peur est destructrice. La peur de tomber provoquera des problèmes dans les points d’équilibre. La peur de mourir attaquera votre cœur ou vos poumons parce que vous ne saurez plus comment respirer, vous aurez l’impression de ne pas être libre. Vos yeux seront attaqués symboliquement, quand vous voudriez voir autre chose que ce qui est. Ne faites pas de généralités avec ces définitions, ces décodages que j’évoque. Il s’agit de vous dire qu’il y a une peur derrière ceci. De quoi ai-je peur ?

Je vous invite à remarquer à quel point autour de vous, ceux qui n’ont plus peur de la mort, ceux qui n’ont plus peur de ce passage, en fait, sont souvent moins malades, moins malheureux que les autres, parce qu’ils vivent leur expérience dans un corps connu pour être temporaire, connu pour être une énergie, une densification de l’Unité divine.

Dans votre corps physique, il y a une somme d’informations qui sont en harmonie, et ce que vous mangez, est aussi de l’information. La plupart des molécules non chimiques ne provoquent pas de dégradation de l’information dans votre corps. La plupart des molécules fabriquées, non naturelles, peuvent provoquer dans votre corps une disharmonie de l’information, une nécessité de s’autoréguler. Cela va donner des conséquences plus ou moins graves sur l’énergie du corps, sur son potentiel en santé. Je vous invite donc à laisser entrer dans votre corps les éléments les plus naturels qui soient. Tout ce qui provient de la nature, globalement, sera accepté par votre corps à part, bien sûr, certains poisons naturels. Ce que font les molécules chimiques en vous, c’est qu’elles contournent le fonctionnement conventionnel de votre corps, elles contournent les habitudes de fonctionnement de l’énergie en vous.

C’est comme mettre un caillou dans une rivière. La rivière s’adapte, l’eau continue à contourner le caillou, cela ne pose pas de difficulté. Mais si vous ajoutez des centaines de cailloux, vous pourriez relativement rapidement faire monter le niveau de l’eau en créant une sorte de barrage, et finalement, une énergie qui serait trop forte ou une fluctuation de cette eau qui serait différente, et vous provoqueriez des changements de courants, des changements d’énergie. C’est ce qu’il se passe avec la majorité des molécules chimiques, des changements de courants, des changements d’énergies.

Alors, encore une fois, c’est une question de dose : très peu et vous aurez très peu de fluctuation, très peu de changements dans votre corps, et si vous mettez beaucoup de molécules chimiques dans votre corps, à ce moment-là vous allez provoquer des arrêts de l’énergie dans certains centres vitaux, qui vont en cascade, provoquer les arrêts d’énergie dans d’autres centres vitaux vraiment comme un fluide. Imaginez vraiment ceci comme une rivière qui coule. Les molécules conventionnelles vont se dissoudre dans cette eau et les molécules chimiques vont se transformer en cailloux, en pierres. C’est une image bien sûr.

Bien sûr que c’est une représentation, mais vous pouvez enlever ces cailloux. Plus vous laissez votre fluidité intérieure, plus vous laissez la Paix – pour utiliser un autre mot – vous envahir, et plus cette Paix provoquera et génèrera des systèmes d’auto régularisation de votre expérience et de votre corps aussi.

C’est pourquoi le calme, la paix, vous amèneront toujours à la guérison. J’insiste sur le mot « toujours » parce que, pour ceux qui ont l’impression d’être en paix et qui semblent encore malades, c’est souvent cette paix qui est une fausse paix, quelque chose qui est plutôt mis de côté, renié, que quelque chose qui est intégré, naturel et vrai.

A l’origine de la fabrication de vos corps par des êtres galactiques, mais ce n’est pas l’histoire que je vais vous raconter ce soir, mais à l’origine de votre corps, ceux-ci ont un potentiel d’une durée de vie d’environ deux cents ans. Aujourd’hui, vous arrivez à les mener à un peu moins de la moitié de ces deux cents ans, parce que vous commencez à travailler de plus en plus les aspects naturels. Bien sûr, vous avez appris des modes de vie différents, vous avez appris à ne pas user trop votre corps. Votre monde moderne vous a permis cela, mais vous apprenez aussi à ne pas trop épuiser votre esprit, à rester en paix, à ne pas vivre dans une inquiétude permanente et délétère.

Je ne demanderai pas, pour ma part, un lâcher prise total sur ce qu’il se passe mais peut-être une certaine confiance dans la vie, une confiance dans le fait que tout va arriver de manière fluide et constante, et – j’utiliserai souvent ce terme de fluidité, parce que c’est celui qui correspond le mieux à l’énergie vitale qui vous traverse – une nécessité de fluidité, une nécessité de laisser circuler l’énergie en chacun d’entre vous.

Lorsque vous utilisez des thérapeutes énergétiques, ceux-ci rajoutent de la fluidité là où il n’y en avait pas, permettent aux fluides de votre corps de circuler un peu plus rapidement, créant une certaine pression qui peut dissoudre certains de ces points énergétiques engrammés, compactés dans votre corps. Mais même eux, même ces guérisseurs, quelle que soit la thérapie qu’ils utilisent, ne pourront rien faire contre quelqu’un qui conserve ses habitudes de vie et qui garde ses peurs, qui garde ses angoisses, qui garde sa colère parfois, ses rancœurs, ses contrecœurs, ses rejets, ses trahisons sans pardon, recréant ainsi le processus qui a amené la maladie.

Alors mon invitation à la bonne santé, c’est tout simplement de rester fluide, de rester ces êtres qui peuvent être, un minimum, confiants en la vie, un minimum, confiants dans le fait qu’ils ont toujours été portés, toujours été guidés, au bon moment, au bon endroit. Ne vous inquiétez pas des circonstances, elles vous auront appris, ou vous auront permis de faire apprendre à vos frères et sœurs ce qui était nécessaire.

L’expérience de la vie est une expérience d’union, une expérience d’amour, une expérience de collaboration.

Je suis un archange guérisseur. Lorsque vous m’appellerez, lorsque vous m’invoquerez, je viendrai vous aider, je viendrai porter un soin, je viendrai porter une énergie, parfois même, je lèverai le poids de la maladie, le temps nécessaire à votre changement de comportement. Mais ce changement de comportement, ce changement d’attitude, ce changement d’habitude, je ne peux pas le faire à votre place.

Ainsi, la seule et vraie guérison définitive est l’amour permanent, une paix quasi permanente. Cela est une guérison, une vraie guérison.

Avec cet esprit-là, avec cet état d’être-là, vous pourriez même vivre des centaines d’années avec une maladie. Autrement dit, celle-ci vous accompagnerait mais elle ne vous tuerait point, elle ne vous ferait pas de mal, elle serait là comme une vieille trace, comme une vieille cicatrice énergétique, mais vous pourriez passer outre.

Bien des êtres dans votre temps, bien des êtres dans vos temps, ont vécu très longtemps et en bonne santé apparente, alors qu’ils pouvaient avoir de gros soucis réels – entre guillemets « réels » – c’est-à-dire impactés dans le monde tridimensionnel qui est le vôtre.

Mes amis, la confiance en Dieu ne se décide pas, la confiance en Dieu ne se décrète pas. C’est une autorisation que vous Lui donnez et que vous vous donnez à connaître la Paix et l’Amour le plus grand qui soit, pas un choix de dire : « oui, je vais essayer », mais un choix profond, un changement de dogme : « je vais accepter la Présence divine en moi. »

Vous savez, ma prière de guérison, celle que j’utilise quand certains d’entre vous m’appellent, consiste simplement à demander au Divin de reconnaître chaque particule du corps qui m’appelle, du cœur qui m’appelle comme étant saine. Je rappelle au fils qui est le Père, et je rappelle au Père qui est le Fils. Je relie, je crée l’Amour là où il n’était plus. C’est ainsi que se crée la guérison, en pacifiant, en harmonisant, en aimant.

Beaucoup d’entre vous ont ou vont me demander un remède, pour une chose ou pour une autre. Je trouverai toujours et souvent ce qui peut vous donner un coup de pouce, comme vous dites, un élan, une fortification. Je vous en donnerai l’instinct, je vous en donnerai la connaissance. Mais n’oubliez pas : l’attitude, le comportement, l’état d’esprit, l’état d’être dans votre esprit, est la source de tous les bienfaits pour toutes les dimensions de votre corps.



La peur est l’ennemi. L’Amour est l’ami. Mais la peur peut aussi être l’ami, celle qui va provoquer l’amour, obliger l’amour, qui va vous montrer le progrès à faire. Alors ne maudissez pas la peur. Ne vous dites pas : « Ah ! j’aimerais qu’il n’y ait pas de peurs », car elles sont aussi apprenantes. Vous êtes dans une dimension duelle. Donc elle est faite, cette dimension, naturellement, elle est faite de peur et d’amour. Mais elle est faite comme une cour d’apprentissage pour dépasser ces peurs.

Vous saurez que vous êtes en paix, le jour où vous pourrez vous dire : « si je tombais d’un avion ce ne serait pas bien grave », en cessant d’imaginer la peur ou l’angoisse que vous pourriez avoir pour vos proches, pour vous-même, pour le monde et en étant dans un état total de détachement, de détachement de la forme pas de l’expérience, puisque l’expérience va continuer même sans la forme, toujours.

Elle est éternelle cette expérience que vous êtes en train de vivre. Elle n’est pas parcellaire, elle n’est pas indépendante. Elle est commune, elle est complète. Elle est dans l’intelligence divine qui vous traverse.

Guérir, c’est retrouver la Joie. C’est rire de chaque chose, dans la compréhension qu’elle n’est rien cette chose ; pas de se répéter matin, midi et soir : « ceci est une illusion, ceci est une illusion », cela va finir par créer la peur de ne pas y être bien ou de ne pas avoir envie d’y être. C’est important de savoir qu’effectivement votre corps est une illusion, mais c’est important de savoir que c’est l’illusion que vous avez créée, vous, pour vivre l’Amour. Ce n’est pas une illusion subie, c’est une illusion choisie.

Continuez à faire appel à moi. Continuez à faire appel au Père, aux anges, à ceux en qui vous croyez, pour vous aider. Ceux-ci ramèneront l’Amour dans le corps de l’homme, amèneront l’Amour dans le cœur du monde.

Je vous l’ai dit, tout ce qui sépare, rend malade. Vous comprendrez que les circonstances actuelles qui vous ont été imposées durant ces derniers mois, ont créé des séparations inutiles et ont finalement, vous le verrez plus tard, peut-être, engendré d’autres maladies, d’autres conséquences. Et c’est la réunification, c’est un peuple uni, une conscience unie qui va ramener tout ce processus de vie dans chacun de vos corps.


J’entends beaucoup de demandes de soins, beaucoup de demandes d’aide et j’y réponds sincèrement, pleinement et entièrement. Ne croyez pas qu’il faille un délai, une position particulière pour que j’intervienne pour vous. Je le ferai systématiquement. Je corrigerai, j’amènerai une intuition, je guérirai complètement le cas échéant, si la personne a suffisamment travaillé son énergie, au bon endroit, de manière bien placée c’est-à-dire pas de manière égoïste mais de manière communautaire.

Guérir ce n’est pas guérir pour soi, c’est guérir pour le monde. On dit d’un homme sacré qu’il a donné sa vie pour sauver le monde. C’est bien sûr un symbole, qui vous permet de vous souvenir que votre corps est aussi un hologramme de ce monde. La guérison n’est pas un processus qui s’opère pour un mais pour le « Un », pour l’unité toute entière.

Vous êtes invités à demander la guérison pour vous, pour ce monde, pour tous ceux qui souffrent peut-être de la même infirmité, maladie, malaise, que vous – oh ! pas cent fois par jour, une fois, de manière sincère.

Votre planète actuellement commence à traverser un espace interplanétaire puissant, vous permettant de recevoir des particules d’énergies, des particules vitales, qui font des modifications dans votre corps adamantin, diamant, cristal – appelez cela comme vous voulez. Ces modifications accélèrent les conséquences que peuvent avoir vos émotions sur vous, positives ou négatives et ce corps cristallin accélère aussi la possibilité que vous avez de manifester votre plein pouvoir et votre pleine énergie dans ce monde.

N’oubliez pas, je l’ai dit au début, c’est bien vous qui, dans la forme, avez pouvoir d’accélération, de diminution, de compensation d’une énergie. C’est vous qui avez cette force-là, pas nous mais bien vous. Une guérison intervient, c’est parce que vous l’avez acceptée, parce que le travail a déjà commencé en vous, par vous, pour vous.

Je vous invite à réfléchir de cette manière si vous le voulez bien. A chaque fois que vous demandez une guérison, pensez à ce que vous allez changer dans votre vie après. Ne vous contentez pas d’un : « Si je n’étais plus malade, ça irait mieux » mais placez, pour vous et en vous : « quand j’irai mieux, je ferai ceci que je ne faisais pas avant » et faites-le, ne trahissez pas l’énergie, ne trahissez pas l’Amour. Trahir l’Amour est le péché capital qui vous fera perdre du temps, juste du temps, car on revient toujours à l’Unité. Vous reviendrez toujours à l’unité, à Celui qui sait, qui sait TOUT.

Votre vision et notre vision ne peuvent être que parcellaires car Il est issu d’un monde, j’allais dire où rien ne se passe. Ce n’est pas vrai, il s’y passe beaucoup de choses, mais Il est issu d’un monde qui ne s’inquiète pas de la forme, car nous savons qu’elle n’est que temporaire, qu’elle n’existe pas, que seules les informations que nous diffusons, que seuls les messages dans le corps sous forme d’énergie, une information densifiée devient un médicament, c’est cela qui agit, une information qui rentre dans la matière.

Une information qui rentre dans la matière c’est une information qui est densifiée et/ou acceptée simplement. Dès que vous acceptez quelque chose comme étant vrai, cela a déjà un impact dans tout le système d’information entier de votre corps.

Mes amis, je suis là pour vous maintenir en santé grâce à la Flamme Verte, grâce à d’autres types d’énergies, grâce à des informations, à des intuitions, à des comportements changeants. Je serai à vos côtés. Je continuerai à l’être et j’aurai d’autres discours à vous proposer sur ce même sujet, si vaste.

Je vous laisse effectivement dans les bras de l’archange Gabriel. Il va continuer je pense, oui, à parler de santé, mais sous un angle peut-être différent pour vous.

Soyez remerciés de votre écoute.

Bénis soyez-vous dans ces instants et dans tous les instants.

SOURCE :  canalisation de l’archange Raphaël par Sylvain Didelot .  https://sylvaindidelot.com/

FAIRE LA LUMIERE SUR LES VACCINATIONS

Big Pharma démasqué ……. sur Magazine

Pourquoi la Covid 19 restera dans notre histoire le plus grand scandale sanitaire de tous les temps : les mensonges et malversations du monde médical et politique démasqués par un journaliste santé engagé ! Cette crise doit nous réveiller de notre torpeur : des milliers de morts ont été causées parce que la pensée médicale s’est éloignée de ses fondamentaux, à cause de l’influence prépondérante de Big Pharma.

Le temps est venu de dresser le bilan de cette « crise sanitaire du siècle », qui marquera toute une génération, et de faire la lumière sur l’influence délétère de l’industrie pharmaceutique, qui a volontairement ignoré des molécules naturelles comme la vitamine D et le zinc, pourtant très efficaces en prévention et en traitement et a tout misé sur la vaccination généralisée rapportant des millions d’euros.

Vous découvrirez aussi des alternatives au vaccin, très efficaces en prévention et en traitement, celles qu’on nous a soigneusement cachées ! (1)

 (1. Le Magazine ESSENTIEL défend la liberté de points de vue et la diversité culturelle. Toutefois, les articles de ce magazine sont publiés sous l’entière responsabilité de leurs auteurs et des éditeurs qui publient leurs ouvrages. Les conseils de santé naturelle ne dispensent en aucun cas de prendre l’avis de votre médecin en cas de problème de santé.)

Scène sidérante sur la chaîne M6, à l’été 2020. Marc Simoncini, entrepreneur à succès devenu une des plus grandes fortunes de France, prend la parole, l’air sévère :

« Il y a vingt ans, on est venu me voir pour savoir si en donnant des vitamines et compléments alimentaires aux enfants dans les écoles, on arriverait à réduire le cancer vingt ans plus tard. Parce qu’on se demandait si les vitamines permettaient d’avoir moins de cancers. Il a fallu beaucoup d’argent pour ça. On est allé voir les laboratoires pharmaceutiques en leur disant, on a besoin d’argent pour développer cette étude. Je me rappelle être allé voir le patron du plus grand laboratoire français en lui demandant 150 000 francs à l’époque pour financer cette étude. Il m’avait reçu dans son bureau avec des chaussettes en soie rose, je m’en souviendrai toujours. Et il m’avait dit : pourquoi voulez-vous que j’évite le cancer des enfants puisque mon métier, c’est de vendre des médicaments une fois qu’ils l’ont ? »

Spa Treatmant

Si cette histoire vous paraît difficile à croire, voire « complotiste », c’est probablement que vous avez une vision un peu datée de l’industrie pharmaceutique.

Les laboratoires pharmaceutiques ne sont plus ces entreprises de taille moyenne, dirigées par des ingénieurs ou des visionnaires aux objectifs parfois généreux et philanthropiques. Tout a basculé dans les années 1980, quand les firmes pharmaceutiques ont commencé à fusionner entre elles. Ces fusions et acquisitions ont donné naissance à de grandes multinationales comme Pfizer, Sanofi, Merck & Co et Glaxo-Smithkline (GSK), dirigées par des actionnaires anonymes, uniquement préoccupés par la rentabilité financière.

Ces entreprises géantes ont commencé à être surnommées « Big Pharma », car elles étaient devenues plus riches que de nombreux États dans le monde, avec la possibilité de dépenser des dizaines de milliards d’euros en marketing et en lobbying. C’est comme cela qu’elles ont pu développer une influence tentaculaire sur la médecine universitaire, la recherche scientifique, les grands médias, les autorités de santé et les responsables politiques.

Une idéologie de la santé

Il faut savoir que la fameuse question du P.D.G. d’un Big Pharma :

« Pourquoi voulez-vous que j’évite le cancer des enfants puisque mon métier, c’est de vendre des médicaments une fois qu’ils l’ont ? », a été méthodiquement appliquée à la crise de la Covid-19.

Pourquoi essayer de prévenir les infections liées à la Covid‑19, par exemple avec la très efficace vitamine D, puisque le métier de Big Pharma est de vendre des vaccins à sept milliards d’habitants ?

Pourquoi traiter précocement les malades avec des médicaments anciens peu coûteux comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine, si la rentabilité de Big Pharma passe par des molécules à 2 000 euros, comme le remdésivir de Gilead – et tant pis s’il est inefficace et toxique ?

Et plus généralement, pourquoi encourager les citoyens à renforcer leurs défenses immunitaires par des gestes simples et peu coûteux, si cela risque de réduire les profits de Big Pharma ?

Voilà comment raisonne l’industrie pharmaceutique. Et après tout, que des entreprises privées cherchent à maximiser leur profit ne devrait surprendre personne.

Le problème est que le secteur pharmaceutique est devenu tellement puissant qu’il est parvenu à diffuser l’idéologie qui sert ses intérêts dans l’ensemble du système politique, médiatique et sanitaire. Pour le dire autrement, Big Pharma façonne nos croyances, sans que l’on s’en rende compte.

Les alternatives au vaccin

L’exemple le plus frappant est celui de la vitamine D : plus de quarante études scientifiques internationales, publiées entre avril et novembre 2020, ont montré l’importance capitale de cette simple vitamine pour éviter des infections, des hospitalisations et des morts de la Covid-19.

En France, le Pr Annweiler du CHU d’Angers a montré en octobre 2020 qu’une supplémentation de vitamine D dans les maisons de retraite pouvait diminuer le nombre de morts lié à la Covid-19 de 90 %. Une réduction de 90 % signifie qu’on aurait pu éviter 9 morts sur 10 en Ehpad. Mais étrangement, le président Emmanuel Macron n’a pas annoncé une distribution immédiate de vitamine D à 2 euros dans les maisons de retraite. À la place, il a annoncé un plan de vaccination dans ces établissements à partir du mois de janvier 2021, alors qu’il n’avait pas la moindre idée de l’efficacité du vaccin sur les plus de 80 ans, et encore moins de ses effets indésirables.

Et il n’y a pas que la vitamine D. D’autres molécules naturelles et sans risque ont démontré une réelle efficacité en prévention de la Covid-19, comme la vitamine C, le zinc, le sélénium ou encore la quercétine.

Cela veut dire qu’un simple complément alimentaire multivitaminé, regroupant toutes ces vitamines et minéraux, aurait pu être distribué à la population à moindre coût et éviter des milliers d’hospitalisations et de morts.

Le coût pour les finances publiques aurait été cent fois inférieur aux dépenses liées aux vaccins – dont on savait pourtant dès le départ qu’ils arriveraient trop tard, après deux vagues épidémiques et l’apparition de nouveaux variants. (…)

Article ECRIT Par Xavier Bazin –  Coronavirus : les alternatives au vaccin

Article à lire dans le n°49, en vente ici en version ebook

https://magazine-essentiel.com/produit/magazine-essentiel-n49-ebook/

https://devantsoi.forumgratuit.org/p1039283-la-pensee-medicale-a-revoir

LA TERRE EST UNE PLANÈTE «ÉCOLE» DE GUÉRISON

Ce qu’il faut comprendre, c’est que la Terre est une planète « école », et qu’au même titre que les humains sont ici pour apprendre, évoluer et expérimenter, il en est de même également pour toutes les autres espèces (animales et végétales), qui elles aussi sont ici pour vivre et expérimenter. Certaines espèces animales sont plus proches de l’Homme et ont un rôle précis envers l’Homme, alors que d’autres vivent plus éloignées de l’Homme, ce qui ne veut pas dire qu’elles n’ont pas non plus un impact énergétique sur lui ni sur le reste de la planète.

Nous provenons tous (Humains, Animaux, Végétaux, Minéraux) du même souffle de vie, de la même conscience universelle créatrice, raison pour laquelle nous ne pouvons véritablement nous considérer comme séparés les uns des autres. Ceux qui ressentent ce lien, ressentent qu’ils ne font qu’un avec les animaux et avec la Terre, et que chaque arbre coupé les coupe aussi, et que chaque animal maltraité est une partie d’eux-mêmes que l’on arrache et que l’on fait souffrir aussi. Pour les personnes empathiques, il y a de quoi devenir fou, dans un monde qui bafoue et massacre autant l’Animal. L’Homme tue près de 470 milliards d’Animaux par an, c’est plus qu’un génocide, c’est un massacre à la chaîne qui se produit chaque jour sous nos yeux et que la plupart des humains laissent faire, soit ne se sentant pas concernés, soit se sentant impuissants, ignorant leur propre pouvoir de dire NON.

L’article d’aujourd’hui est plus particulièrement sur nos animaux de compagnie, qui eux ont la chance, en général, d’être mieux traités que le reste des animaux peuplant notre planète (en comparaison par exemple avec ceux que l’Homme a décidé de manger ou d’utiliser pour les tests sur animaux, ou leur fourrure). Pourtant, un cochon par exemple est encore plus « intelligent » qu’un chien, y compris au niveau de ses émotions.

Le rôle spirituel de nos animaux de compagnie

Si chaque espèce s’incarne dans le but d’expérimenter une certaine perspective sur la vie, les animaux de « compagnie » tels que le chien et le chat par exemple, s’incarnent, eux, dans le but de partager une expérience avec l’Homme. Ils sont là pour apporter quelque chose à l’Humain et pour vivre cette expérience du lien avec l’Humain (cela sert les deux perspectives).

La raison pour laquelle il est si facile d’aimer les animaux, c’est qu’ils sont naturellement en alignement avec eux-mêmes (sauf dans le cas d’animaux qui ont trop été influencés et contrôlés par l’Homme, par exemple un chien maltraité qui vivra dans la peur d’être lui-même et s’alignera sur la volonté de son maître en s’oubliant lui-même).

Ce que nous appelons vulgairement « l’instinct », est un en fait un haut état d’alignement avec soi-même. Que veut dire être aligné avec soi-même ? Cela veut dire être aligné avec qui nous sommes réellement et ce que nous désirons et ne désirons pas à chaque instant. Cela veut dire être parfaitement aligné à nos émotions. Cela veut dire avoir suffisamment d’amour pour soi pour ne pas avoir besoin d’être sans cesse à la recherche de reconnaissance et d’amour de la part des autres, comme c’est le cas pour l’Humain.

L’humain, incapable d’écouter ses émotions, d’être lui-même, de s’aimer (car la société lui a fait croire que c’était « égocentrique » et « égoïste » de s’aimer), aura donc toute sa vie des difficultés à aimer les autres, en rejetant toujours la faute sur les autres au lieu de se demander si son incapacité à aimer ne vient pas de lui-même.

Pourquoi les animaux sont-ils capables d’aimer « inconditionnellement » ?

L’amour inconditionnel c’est l’amour qui s’exerce sans conditions. L’amour inconditionnel c’est l’amour qui se donne sans rien n’attendre en retour si sans exiger que la personne fasse, dise ou soit quelque chose de différent de ce qu’elle est sur le moment présent. Jamais un animal ne se dit « J’aimerai que mon maître soit plus jeune / plus riche / moins ci ou ça… qu’on habite dans une maison plus grande / qu’on habite dans un autre pays… » ou alors faire la tête car il a trop donné d’amour comparé à ce qu’il a reçu… se vexer car il n’aura pas reçu en retour la caresse qu’il aura donné… L’Animal est toujours en parfait accord avec « ce qui est ». Il ne cherche jamais à changer les choses, comme le fait l’humain, ou à toujours vouloir que les choses soient différentes et se plaindre.

Certains diront que c’est justement la preuve qu’ils ne sont pas intelligents. Mais de l’autre côté les plus grands enseignements spirituels prônent la même chose : le plus haut état d’avancement spirituel est la capacité de vivre dans le moment présent et d’accepter tout ce qui est. Alors, qui fait preuve du plus haut état d’alignement et d’avancement spirituel ? L’animal qui lorsqu’il n’est pas avec l’Homme ne se développe pas de maladies, qui est en parfait alignement avec lui-même et qui vit dans le moment présent sans jamais se soucier du futur, en étant dans le lâcher prise et dans la confiance en ses propres capacités (même malgré des conditions de vie souvent bien pires que celles de l’Homme) ?

Ou alors, l’humain (supposé « plus intelligent »), qui ne vit jamais dans le moment présent, qui vit dans un état de manque, de stress, d’inquiétude, de colère, de frustration, d’attente, d’autodestruction, et souvent de désir également de nuire aux autres ? Lequel des deux est le plus « avancé » et a à apprendre de l’autre ?

Les animaux sont un reflet très puissant de ce que l’Homme est loin d’arriver à faire et à être. Pourtant, c’est véritablement ce qui sauverait l’humanité et nous permettrait de nous reconnecter à notre vraie nature : consciente, connectée à nous-mêmes, à nos émotions, à nos désirs, à nos besoins, et capables de nous aimer, afin de pouvoir être capable de donner sans rien n’attendre en retour (étant « pleins » d’amour pour nous-mêmes, le reste étant du « surplus » que nous pourrions donner sans mesurer).

Un animal ne se regardera jamais dans la glace en se disant : « Mais qu’est ce que tu es moche, regardes tes cuisses, regardes ton gros nez, regardes tes poils, regardes la couleur que tu as ».
Encore une fois, est-ce un signe de bêtise ou au contraire de profonde intelligence ?
Est-ce une preuve d’intelligence de la part de l’être humain que de se détester à ce point ? Combien d’êtres humains sur Terre s’aiment tels qu’ils sont ?

Un animal se compare-t-il aux autres de son espèce ? Se compare-t-il aux autres espèces ? Un singe se demande-t-il pourquoi lui, il n’a pas une trompe comme l’éléphant ? Le chat se demande-t-il pourquoi lui, il doit se laver alors que les chiens non, passant ses journées à ruminer sur le fait que la vie n’est pas juste ? Se demande-t-il pourquoi le chat du voisin a plus de nourriture, ou plus de câlins, ou un panier plus douillet ?

Pourtant l’humain, lui, passe sa vie à se comparer aux autres, à son voisin, aux autres races, aux autres pays, se détruisant intérieurement en pensant à ce qu’il estime « juste » ou « pas juste » (selon ses propres critères bien souvent en plus erronés car incapable de voir « le plus grand plan » des choses, et ne jugeant bien souvent que par rapport à sa propre petite personne), au lieu de tout simplement vivre sa vie avec les moyens qu’il a et ce qu’il est et en devenir la meilleure version.

C’est donc cela que les animaux de compagnie, qui ont décidé de venir s’incarner pour aider les humains, viennent nous apporter et nous enseigner : l’Amour de soi et des autres, l’amour inconditionnel, le lâcher prise, la confiance en la vie et en ses propres capacités.

Le chat ou le chien ne se demandent pas, quand vous leur servez à manger, s’ils auront à manger demain. Ils mangent leur repas, et vont jouer ou dormir. Ils ne passent pas la nuit à se dire « Mais imagines si demain en partant au bureau mon maître a un accident ? et qu’il ne peut pas rentrer me donner à manger ? Qu’est ce que je vais devenir ? Je vais mourir de faim ! Oh non… vite, des antidépresseurs, un verre d’alcool, ou une cigarette pour me calmer ». L’animal a une parfaite confiance en la vie, et en ses aptitudes à faire face aux circonstances extérieures si jamais il en avait besoin, autrement dit en ses propres capacités.

L’animal ne va pas s’inquiéter en avance du fait de manquer de nourriture ou de quoi que ce soit dans le futur, il vit au jour le jour. Par contre, si jamais un jour il manque de nourriture, il aura encore une fois parfaitement confiance en ses propres aptitudes à trouver de la nourriture, et à se sortir de ce pétrin, jusqu’à la prochaine étape de sa vie. Et bien sûr, tout cela, sans ne jamais avoir à blâmer qui que ce soit, ni la vie, ni les humains, ni les autres chiens, ni les autres espèces, ni le gouvernement ! Il sera toujours en alignement avec lui-même et continuera simplement sa vie chaque jour, dans la joie de découvrir ce que chaque journée va lui apporter et lui faire vivre. Également, l’animal, recevant une caresse de son maître, ne va jamais se demander « Et si un jour il ne m’aime plus ? et si un jour il aime un autre animal ? » Il profite simplement du moment présent et du bonheur de recevoir de l’amour à ce moment-là, sans exiger que cela dure toute la vie, ou que cela soit fait de telle manière ou telle manière plutôt qu’une autre.

Autrement dit, l’Animal, au contraire de l’Homme, ne se place JAMAIS en tant que victime. Il est le créateur de sa réalité et ne blâmera jamais les autres de ce qu’il a ou n’a pas, il prend l’entière responsabilité de sa vie, et ça, n’est-ce pas le plus haut degré d’avancement spirituel ? N’est ce pas tout ce que tous les livres d’enseignants de développement personnel ou spirituel tentent de transmettre ?

SOURCE Laura Marie Site web : www.lauramarietv.com

Anti moustique pour l’été

Durant l’été, les moustiques peuvent gâcher les douces soirées dans le jardin, une barbecue partie, une randonnée dans la nature ou le sommeil. A cet effet, se munir de protection antimoustiques est essentiel, pouvant être appliquée sur la peau ou diffusée dans l’air. Comment faire pour se protéger efficacement des moustiques durant la saison chaude ?

La nécessité d’une protection antimoustique durant l’été

Les moustiques font partie des insectes diptères. Il existe, à travers le monde, plus de 3 000 variétés de moustiques pouvant piquer l’homme. Selon le magazine Essentiel Santé, une soixantaine d’espèces seraient présentes en France métropolitaine. 

Ce sont uniquement les femelles de moustiques qui piquent. La femme choisit sa proie en fonction des odeurs, des mouvements, des couleurs… Le sang prélevé sera utilisé pour garantir la pondaison et amener les œufs à maturation. Leurs piqûres peuvent laisser d’importantes taches rougeâtres et causer des allergies. D’où la nécessité de se doter de protection antimoustiques lors d’un voyage dans un pays étranger, pour les vacances de Pâques par exemple. Il faut particulièrement faire attention au virus Zika, se transmettant directement par piqures de moustiques. Découvrez notamment le produit Insect Ecran Zones Infestées, sur Illicopharma, un répulsif s’appliquant directement sur la peau. 

Grâce à son principe actif, le DEET, il est particulièrement efficace contre le moustique Tigre, à l’origine du virus Zika, de la Dengue, du Chikungunya. Il est également possible d’utiliser le spray Insect Ecran Vetement Spray, un produit insecticide de la marque Insect Ecran qui vous protège efficacement des piqures à travers les vêtements. Cette protection antimoustiques, disponible en spray, est utilisable chez la femme enceinte. Le produit est préconisé contre les anophèles, le moustique responsable du paludisme.

Quelques protections efficaces contre les moustiques sur Illicopharma

Le principal geste pour se protéger des moustiques consiste à imbiber les vêtements avec un produit insecticide spécial moustiques ou appliquer des répulsifs sur la peau, renfermant un agent actif chargé de les éloigner. En effet, beaucoup de piqures passent à travers les vêtements.

Vous pouvez ainsi appliquer Insect Ecran solution trempage vêtement, un produit insecticide performant grâce à l’efficacité de son principe actif. Il vous suffit d’imbiber les habits, les tentes en tissus, les rideaux ou les moustiquaires avec cette solution de trempage pour vêtement. Sa durée d’action est de 2 mois, même après avoir été nettoyé dans une eau chaude à 40°C et repassé. Vous pouvez aussi porter des bracelets anti-moustiques, comme le bracelet 5/5 Bracelet anti-moustiques. De la marque Cinq sur Cinq. 

A base d’huile essentielle, il offre une protection optimale pendant un mois. Il s’agit d’un bracelet souple, en forme de ruban, conçu à partir d’un dispositif de diffusion breveté, appelé BornWith technology. Celui-ci est chargé de libérer progressivement des substances répulsives antimoustiques. Et lors de vos vacances en bivouac, utilisez la moustiquaire imprégnée biplace Cabin. Imbibée de permethrine, cet insecticide offre une protection optimale contre le moustique à l’origine du paludisme.

Retrouvez également tous nos conseils pour tout savoir sur Zika.

Source : futura-sciences.com

MALADES « COVID LONG » : IL FAUT EN PARLER AUSSI

Dossier du magazine NOTRE TEMPS – article du 18 mai 2021 par Agnès Duperrin

Au-delà des conséquences sociales et psychiques de la pandémie, on a longtemps ignoré les « Covid long », ces malades en souffrance des mois après avoir contracté le virus. Ils seraient 500 000 en France, de tous âges.

Et soudain ses jambes semblent devenues en coton, impossible de faire un pas de plus. Le cœur qui s’emballe, le diaphragme bloqué, et cette fatigue intense qui vous empêche de reprendre votre souffle et une vie normale… Martine Mounier en souffre encore, un an après. Et ça dure depuis des mois…

Dans le Magazine « Notre Temps« , cette quinquagénaire sans facteur de risque décrivait son calvaire. Les premiers symptômes, début 2020, courbatures, fièvre, quintes de toux: « au dixième jour, j’étais dans un état de fatigue indescriptible, incapable de tenir debout », puis la ‘lune de miel’, classique à la troisième semaine », et la rechute, une tachycardie terrifiante, l’épuisement « rendant impossible la reprise d’une vie normale, y compris le travail ».

Laëtitia Heuveline, 35 ans, journaliste à France Bleu Gironde, décrit la même fatigue « intense, inconnue. À la maison, les chambres sont à l’étage. Quand mes muscles ne peuvent pas répondre, je dois demander de l’aide pour lever mes jambes et monter les escaliers ». Martine et Laëtitia souffrent d’un « Covid long », forme prolongée de la maladie. Les patients ne sont plus contagieux mais doivent faire face à des séquelles et des symptômes très handicapants dont ils ne voient pas la fin.

• Une prise en charge spécifique

Longtemps, il a fallu encaisser le déni médical. « Pas de validation biologique égale, pas de maladie », affirmaient les médecins à ceux touchés avant l’époque des tests. « On nous disait: c’est dans la tête », se souviennent à l’unisson les témoins qui nous ont confié leurs histoires. La publication par la Haute Autorité de santé (HAS) en février 2021 de recommandations de prise en charge spécifique sonne comme une reconnaissance, enfin, avec un appel à une attitude d’écoute et d’empathie en consultation. 

Dix fiches pratiques détaillent les examens et soins conseillés pour les dix symptômes les plus fréquentsfatigue, dyspnée (troubles respiratoires), douleurs thoraciques, troubles du goût et de l’odorat, douleurs, manifestations neurologiques, déconditionnement à l’effort, hyperventilation, troubles somatiques fonctionnels (palpitation, troubles d’attention, nausées…) et troubles du système nerveux autonome (vertiges, frissons…). Une liste de contacts utiles (groupes de soutien et associations de malades) doit être remise aux patients.

• La situation persiste?

 

Le médecin traitant doit orienter vers des équipes territoriales spécialisées. La HAS met enfin en garde contre « les régimes alimentaires d’exclusion et les suppléments en vente libre, inutiles et potentiellement nocifs en automédication ».

• Unis pour résister

Pour tenir le coup moralement, Laetitia a créé un groupe de parole sur Facebook. Les 800 membres y partagent des astuces: port de bas de contention ici, stimulation de l’odorat là. Surtout ne pas rester seul, renchérit Nathalie, infirmière de 34 ans contaminée mi-septembre 2020 à son travail : « J’ai rejoint l’association UPGCS pour ne pas m’apitoyer sur mon sort et m’informer sur les évolutions scientifiques: maladie auto-immune ou phénomène inflammatoire, on a encore beaucoup à apprendre sur le ‘Covid long’. » Elle, si active avant, accumule les rechutes. Le moindre effort l’empêche de bouger, de se concentrer, lui casse la voix. L’association #ApresJ20, en germe depuis avril 2020, a été pionnière. Pauline Oustric, 27 ans, en est cofondatrice: « Nous sommes enfin reconnus par le ministère de la Santé, l’OMS… 

Reste à faciliter la vie des malades en les déclarant en affection longue durée (ALD), voire en maladie professionnelle, et créer les centres de soins pluridisciplinaires annoncés… »

• Des patients de tous âges

L’étude Cocolate, coordonnée au Centre hospitalier de Tourcoing, cherche à comprendre qui est à risque. Une première étude publiée fin 2020 par l’Hôtel-Dieu, à Paris, observe que les malades « Covid long » ont généralement eu une forme modérée de la maladie, sans hospitalisation. Parmi eux, beaucoup d’adultes jeunes et même des enfants. Souvent, les analyses biologiques sont normales. « Une imagerie cérébrale pourrait objectiver les troubles », indique le Pr Éric Guedj, de l’hôpital de la Timone à Marseille.

Selon la HAS, plus de la moitié des patients présentent encore au moins un des symptômes initiaux quatre semaines après le début de la maladie, plus de 10% n’ont pas récupéré à six mois. L’OMS parle de 20% parmi les 18-34 ans, et note qu’avec le coronavirus de 2003, jusqu’à 40% des patients signalaient la persistance de symptômes deux à trois ans après le diagnostic. 

Le phénomène, identique dans tous les pays, s’apparente à une bombe à retardement : 500000 personnes concernées en France, chiffre officiel début 2021, c’est autant de soignants, enseignants, commerçants, maçons… indisponibles, de quoi déstabiliser toute la société. Une note d’espoir: selon la quinzaine d’experts entendus par la HAS, l’état de santé finirait par s’améliorer, même s’il faut des mois de patience. En attendant, les malades tentent de convaincre que, oui, lutter contre le virus, c’est bien protéger toute la population, et pas seulement « les vieux »!

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LES LECONS DU MAGICIEN en matière de SANTE

Alors que certains d’entre nous semblent encore empêtrés dans la croyance du narratif « officiel » covidien, que d’autres prennent conscience qu’ils sont des êtres souverains, et que beaucoup de Semeurs de Lumière sont en train de transmuter d’anciennes mémoires erronées pour le collectif, j’ai eu envie de me recueillir dans ma « grotte de cristal ».

Bien sûr, aussitôt ce désir conscientisé, Buzzy ce cher ego 3D me sortit la liste de tout ce que j’avais à faire dans la journée. Et son compère Petit Mental lança la procédure d’injonctions « il faut faire ». Dans la To Do liste, je choisis de passer l’aspirateur, en invoquant la Flamme Violette.



Et alors que je tentais de me concentrer sur ce nettoyage de mon habitat, boum, un livre tombe d’une étagère. Il s’agit de La voie du magicien de Deepak Chopra. Il  est ouvert sur une page du chapitre Vivre avec la leçon 19 : « Les magiciens ont toujours enseigné que le désir  devrait s’envisager comme un chemin. »

Tiens, j’avais oublié ce pas-Sage.. .Je parcours quelques lignes, debout, l’aspirateur qui vrombit dans le vide. Et puis, le calme qui arrive, comme si Merlin était venu me rappeler l’eSensCiel. J’ai arrêté l’aspirateur, et me suis installée confortablement dans le canapé avec une tisane pour relire cet ouvrage.

Quelle Joie de retrouver Merlin l’Enchanteur et sa facilité à nous faire ressentir comment transcender notre quotidien. Se souvenir que chacun de nous abrite un magicien et permettre à l’Âme-Agit de Merlin de découvrir ou redécouvrir le nôtre, ce soleil intérieur. Une pause lecture qui m’a fait tant de bien, que je souhaite en partager le condensé de sagesse avec vous.

« Ce livre La voie du magicien comprend 20 leçons qui expriment toutes le point de vue du magicien. Chaque leçon commence par un aphorisme, extraits condensés de sa sagesse, qui vous aideront à transcender la réalité ordinaire. Lisez-les et laissez-les décanter en vous. N’espérez pas de résultat immédiat, tentez simplement l’expérience. Il ne s’agit pas d’un travail, d’un effort à produire :  l’effort, semblable à une lutte pour s’extraire des sables mouvants, ne ferait que vous enfoncer encore plus. Le magicien intérieur ne demande qu’à s’exprimer, et cela est valable pour chacun d’entre nous. Encore faut-il lui en donner la chance, lui ouvrir une porte. A l’instar des koans zen, les aphorismes permettent cette ouverture en modifiant notre perception et, par conséquent notre réalité. Nous devons réapprendre à entendre la voix du magicien dans la vie quotidienne. » – Deepak Chopra.

Par respect pour l’auteur, j’ai extrait des 20 leçons, uniquement les aphorismes, ce qui est déjà beaucoup. Dans le livre, après l’aphorisme, il y a les paragraphes « comprendre la leçon » qui s’adresse à l’esprit linéaire, et « vivre avec la leçon » qui aide à intégrer la sagesse du magicien à son expérience de vie personnelle.

 


Leçon 1

Un magicien existe en chacun de nous. Ce magicien voit et sait tout.
Le magicien est au-delà des oppositions Lumière/Obscurité, Bien/Mal, Plaisir/Douleur.
Tout ce que voit le magicien plonge ses racines dans un monde invisible.
La nature reflète les humeurs du magicien.
Le corps et l’esprit peuvent dormir, mais le magicien reste toujours en éveil.
Le magicien détient le secret de l’immortalité

Leçon 2

Le retour du magique suppose le retour de l’innocence.
L’essence du magicien est la transformation.

Leçon 3

Le magicien regarde les transformations du monde, mais dans son âme habite les royaumes de lumières.
Le décor change, le voyant demeure le même.
Votre corps est simplement le lieu qui abrite vos souvenirs.

Leçon 4

« Qui suis-je ? » est la seule question qui soit digne d’être posée et la seule à laquelle on ne répond jamais.
Votre destin comprend une infinité de rôles, mais ces rôles ne sont pas vous-mêmes.
 L’esprit n’est pas localisé, mais il laisse derrière lui une empreinte digitale, que nous appelons le corps.
Un magicien ne se voit pas comme un événement localisé rêvant d’un monde plus vaste.
Un magicien est un monde rêvant d’événements localisés.

Leçon 5

Les magiciens ne croient pas à la mort.
Dans la lumière de la conscience, tout est vivant.
Il n’y a ni commencement ni fin.
Pour le magicien ce ne sont que des constructions mentales.
Pour être pleinement vivant, il faut être mort du passé.
Les molécules se dissolvent et disparaissent, mais la conscience survit à son support charnel.



Leçon 6

La conscience du magicien appartient à un champ infini.
Les flux de connaissance que renferme ce champ sont éternels et inépuisables.
Des siècles de connaissance sont contenus dans quelques instants de révélation.
Nous sommes des vaguelettes d’énergie sur un immense océan d’énergie.
Quand on évince l’ego, on accède à la mémoire totale.

Leçon 7

Quand les portes de la perception seront nettoyées, vous commencerez à voir le monde invisible – le monde du magicien.
Vous êtes porteur d’une source de vie où vous pouvez puiser pour vous purifier et vous transformer.
La purification consiste à vous débarrasser des toxines de votre vie – les émotions toxiques, les pensées toxiques, les rapports toxiques.
Tous les corps vivants, physiques et subtils sont des magmas d’énergie directement perceptibles.

Leçon 8

Le pouvoir est une épée à double tranchant. Celui de l’ego veut contrôler et dominer; celui du magicien est le pouvoir de l’amour.
Le siège du pouvoir est le moi intérieur.
L’ego nous suit comme une ombre. Son pouvoir engendre intoxication et dépendance et finalement se révèle destructeur.
L’éternel conflit pour le pouvoir s’achève par la réconciliation.


Leçon 9

Le magicien est en état de connaissance. Cette connaissance gouverne son propre épanouissement.
Le champ de la conscience s’organise autour de nos intentions.
La connaissance et l’intention sont des forces. Vos intentions modifient le champ en votre faveur.
Les intentions contenues dans les mots referment un pouvoir magique.
Le magicien n’essaie pas de résoudre le mystère de la vie. Il est ici-bas pour le vivre.

Leçon 10

Nous renfermons tous un moi obscur qui est une part de notre réalité totale.
Cette part d’ombre n’a pas pour fonction de nous blesser mais de faire ressortir notre imperfection.
Quand l’ombre est acceptée, elle peut être guérie. Quand elle est guérie, elle se transforme en amour. Quand vous pourrez concilier toutes vos caractéristiques opposées, vous coïnciderez complètement avec vous-même, comme le magicien.

Leçon 11

Le magicien enseigne l’alchimie. L’alchimie est la transformation. A travers l’alchimie, vous commencerez votre quête de la perfection.
Vous êtes le monde. Quand vous vous transformerez vous-même, le monde dans lequel vous vivez sera aussi transformé.
Les buts de la quête – l’héroïsme, l’espoir, la grâce et l’amour – constituent un legs intemporel.
Pour faire appel à l’aide d’un magicien, vous devez être fort dans la vérité et libre de préjugés.

Leçon 12

La sagesse est vivante et par conséquent toujours imprévisible.
L’ordre est le revers du chaos.
Le chaos est le revers de l’ordre.
L’incertitude que vous sentez en vous est le prélude à la sagesse.
L’insécurité accompagnera toujours le chercheur. Il trébuche souvent, mais ne tombe jamais.
L’ordre humain est constitué de règles. L’ordre du magicien ignore les règles – il est fluide comme la vie.

Leçon 13

La réalité que vous percevez est le reflet de vos attentes.
Si vous projetez les mêmes images tous les jours, votre réalité sera la même tous les jours.
Quand l’attention est impeccable, elle fait surgir l’ordre et la clarté du chaos et de la confusion.

Leçon 14

Les magiciens ne s’affligent pas des pertes parce qu’on ne peut perdre que l’irréel. Perdez tout, le réel n’en subsiste pas moins.
Dans les décombres de la dévastation et du désastre sont enterrés des trésors cachés.
Quand tu regardes les cendres, regarde bien.

Leçon 15

Plus vous connaissez l’amour, plus vous devenez l’amour.
L’amour est bien supérieur à l’émotion. C’est une force de la nature ; en tant que tel, il renferme la vérité.
Quand vous prononcez le mot « amour », vous saisissez peut-être le sentiment, mais l’essence de l’amour reste ineffable.
L’amour le plus pur réside là où on l’attend le moins : dans le détachement.

Leçon 16

Par-delà l’éveil, le rêve et le sommeil, les royaumes de la conscience sont infinis.
Un magicien existe simultanément dans tous les temps.
Un magicien perçoit de multiples versions de chaque événement.
Les lignes droites du temps sont en fait les fils d’un faisceau infini.

Leçon 17

Les chercheurs ne sont jamais perdus, parce que l’esprit leur fait toujours signe.
Ceux qui cherchent reçoivent sans cesse des indices du monde de l’esprit. Les gens ordinaires appellent ces indices les coïncidences. Pour un magicien les coïncidences n’existent pas. La fonction de chaque événement est de dévoiler une nouvelle facette de l’âme.
L’esprit veut vous rencontrer. Pour répondre à son appel, vous devez être désarmé.
Quand vous cherchez, partez de votre cœur – le cœur est la maison de la vérité.



Leçon 18

On peut vivre l’immortalité au sein de la mortalité.
Le temps et l’intemporel ne sont pas des contraires.
L’intemporel n’a pas de contraire, parce qu’il englobe tout.
Concernant notre ego, nous luttons pour résoudre nos problèmes… mais pour l’esprit, le problème c’est la lutte. Le magicien est conscient de conflit entre l’égo et l’esprit, mais il comprend que tous deux sont immortels. Tout ce qui vous compose est immortel, y compris les aspects que vous critiquez le plus sévèrement.

Leçon 19

Les magiciens ne condamnent jamais le désir. C’est en suivant leurs désirs qu’ils sont devenus magiciens. Tout désir est engendré par un désir antérieur. La chaîne du désir est infinie. Elle est la vie même. Ne considérez pas vos désirs comme inutiles ou erronés – un jour chacun d’eux sera exaucé.
Les désirs sont des graines attendant le bon moment pour germer. Une simple graine de désir engendre une forêt entière. Chérissez tous les souhaits qui naissent dans votre cœur, si triviaux qu’ils vous paraissent. Un jour ces souhaits triviaux vous conduiront à Dieu.

Leçon 20

Le plus grand bien que vous puissiez faire au monde est de devenir un magicien.

Extraits choisis du livre « La voie du Magicien » du Dr Deepak Chopra.

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Douleur et Souffrance ne sont pas synonymes

Lorsque vous êtes malade ou ressentez un malaise quelconque, il y a douleur. Dès ‘instant où vous commencez à résister à cette douleur, à refuser qu’elle soit, elle se transforme en souffrance. La douleur est partie intégrante de l’expérience humaine, elle constitue pour ainsi dire l’un des termes du marché conclu au moment de notre naissance.

Le fait même d’être né implique que nous fassions de temps à autre l’expérience de la douleur. « La souffrance, c’est autre chose. Elle n’est pas inévitable, elle est fonction de notre conditionnement. Car qu’est-ce que la souffrance sinon notre façon de réagir à la douleur ? Plus nous réagissons à la douleur, plus nous nous entons malades et surtout perdus, identifiés à la maladie.

Fuir la douleur, se rétracter à son approche engendre la souffrance ; l’accueillir et la regarder pour ce qu’elle est constitue le début de la vraie compassion et de la guérison, sinon corporelle – encore que cela y contribue grandement – en tout cas spirituelle.

C’est d’abord dans son cœur que l’on guérit. La guérison n’est peut-être qu’une volonté d’accueillir ce que nous n’avons jusque-là cessé de fuir. Allons-nous nous ferme, nous crisper comme on nous a conditionnés à le faire ? Ou au contraire nous ouvrir ? C’est là que tout se joue.

Pour beaucoup d’entre-nous, pour nous réveiller, il a fallu la maladie. Tout comme il a fallu la guerre pour les secouer de leur torpeur, alors que la guerre est une bonne chose, si horrible soit-elle par ailleurs. La guerre est déclarée, ils descendent dans la rue pour protester et dénoncer cet engrenage ; mais une fois la guerre finie, je crains que la guerre ne retombe et que l’individu de rendorme…

Bien souvent, le ferveur spirituelle est uniquement fonction des circonstances. La menace de mort disparue, les gens sont retombés dans  leurs vieux mécanismes.

Ce processus, nous pouvons le voir à l’oeuvre en nous tous. Quelque chose nous réveille, puis nous nous rendormons. Certaines maladies ont ceci de particulier que leur évolution suit un cours en dents de scie ; lorsque vous êtes plutôt malades, vous vous passionnez pour la métaphysique, la méditation et les moyens de faire face à la souffrance. Dès que vous allez mieux, la spiritualité devient simplement quelque chose d’intéressant, un « truc »  à approfondir ; et si vous retombez malade, vous ressortez vos bouquins sur le bouddhisme !

En vérité, tout le monde se trouve dans cette situation, c’est tout le pathétique de la condition humaine la plupart du temps, il nous faut subir des traumatismes pour seulement commencer à entrouvrir les yeux. Ne serait-ce pas merveilleux de chercher à s’éveiller sans avoir besoin d‘essuyer des secousses sismiques ?

Plus on résiste, plus on se ferme, plus la vie doit frapper fort dans l’espoir de nous ranimer. Mais il en va tout autrement si nous tirons les leçons de l’épreuve et à la convertir, tout change ! Prenez votre colère, votre douleur, votre irritation face à la stupidité ambiante, prenez tout et faites-en votre miel pour l’éveil. En définitive, que nous soyons malade ou bien portant ne change rien : de toute façon, il nous faut poursuivre le travail intérieur, car en vérité que faire d’autres ?

Extrait du livre de Gilles Farcet : L’HOMME SE LEVE A L’OUEST aux Editions Albin Michel p.156_159

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Le piège de l’extériorité

Notre âme est le véhicule qui permet à l’homme de voyager entre ces deux champs de conscience et de ramener du nagual, quand la mémoire n’est pas trop résistante, des informations et énergies qui vont permettre au tonal d’évoluer. C’est ici que nous retrouvons l’ego qui est en fait le reflet conscient du tonal . Au positif, il devrait permettre à l’homme d’être conscient de lui-même, de sa finitude, de son potentiel. Au négatif, la mémoire se sert de lui pour empêcher l’homme de changer par attachement à l’image qu’il a de lui-même. Le piège fonctionne bien, car, dans son immense majorité l’homme reste très peu évolutif sur le plan intérieur .


En réalité il s’abandonne au changement extérieur là où ce n’est pas nécessaire et même là où c’est destructif pour lui (progrès hystérique au service d’un matérialisme extrémiste) parce qu’il n’a pas la charge personnelle de mettre en place ce changement. Il se contente de le subir.


Par contre il n’a ni l’audace ni l’envie de se changer lui-même là où il devrait le faire pour accéder à sa maturité psycho-émotionnelle et être le responsable de sa conscience et de sa vie. En un mot, il ne maîtrise pas le délicat équilibre entre force de permanence et force de créativité cosmique, ni en tant qu’individu ni en tant qu’être social.


La folie du progrès

Ce serait pourtant la dynamique du changement intérieur qui permettrait à l’homme non seulement de trouver l’équilibre intérieur et le bonheur mais aussi de se détourner du péril d’autodestruction planétaire qu’entraîne la folie du changement extérieur sans frein appelée « le progrès » en lui apportant la sagesse d’une humilité dynamique nécessaire à ce type de changement et le goût d’un savoir désintéressé.En résumé , comme nous venons de le voir, bien que possédant un triple champ de conscience qui représente un outil authentiquement magique pour vivre au-delà de l’ordinaire : son tonal, son âme et son nagual,, l’homme reste, le plus souvent , confiné à son champ de conscience ordinaire, le tonal, par peur de l’inconnu et par attachement à son connu, une attitude dont son ego et le pouvoir abusif que la mémoire exerce sur sa vie sont responsables .

Écoutons nos rêves et nos… problèmes

 

Et cependant, toute sa vie, deux sortes d’évènements vont l’inciter à l’éveil : ses rêves et ses problèmes, chacun de façon très différente.Nos rêves sont des messages directs que notre âme nous envoie pour amener des changements dans notre vie mais, hélas, en particulier dans notre société moderne et trop terre-à-terre, ils ne sont considérés, le plus souvent, que comme des fantaisies de l’imagination auxquelles notre conscience au repos se livre la nuit .


Quant à nos problèmes de toutes sortes, soit nous les attribuons à la malchance, à la malveillance des autres ou à la nature injuste de la société ou de l’univers et nous les maudissons. De plus, en particulier dans le domaine de la santé, notre société mercantile et « assistanale » en a fait une gigantesque niche à profits financiers.


Et pourtant ! Si nous savions les écouter …. ! Mais les écouter avec une certaine mentalité : celle du changement intérieur, car leur rôle est précisément strictement celui-là : nous inciter à changer !

« La différence entre l’homme ordinaire et le chamane c’est que le premier prend ses problèmes comme des calamités alors que le second les aborde comme des opportunités »Pouvez-vous imaginer à quel point une telle attitude de l’esprit peut changer la vie ?
Il suffit, pour cela de comprendre que nos réactions émotionnelles à nos problèmes, si faiblement négatives soient-elles, ne font que refermer un cercle de renforcement de ceux-ci au moment où, précisément, ironie du sort , nous avons le plus besoin d’une résistance aux attaques de la vie, d’une clarté d’esprit et d’une confiance en nous-mêmes que seul l’optimisme et la plus grande sérénité peuvent nous procurer .

Changer du dedans

 

Mais pour cela il faut qu’en amont existe en nous le concept que la vie est faite pour apprendre et donc changer, que le problème en question est le signe que le moment en est venu et enfin que nous soyons persuadés que rien n’est plus indispensable à notre bonheur futur qu’une petite leçon nouvelle de vie dont il ne tient qu’à nous de profiter à travers l’écoute sereine et la résolution de ce problème.En dehors du fait qu’agir sur le monde extérieur quand nous sommes reliés à lui par une situation problématique sans changer le point de vue que nous avons sur lui, c’est faire preuve d’une grande suffisance, le plus grave, c’est qu’en agissant ainsi nous restons dans l’ignorance du pouvoir créateur de la conscience qui est pourtant ce que nous avons à découvrir maintenant, au point où nous en sommes de notre évolution collective sur la terre pour y survivre.

L’inconnu semble , il est vrai, emprunter parfois de drôles de chemins pour nous faire avancer mais c’est pourtant ainsi que notre âme, son messager attaché uniquement à notre personne, nous incite à nous ouvrir à lui et pas seulement quand il y a urgence, mais de façon plus habituelle, en introduisant dans notre quotidien d’autres changements, plus délibérés, comme par jeu, sans que ce soit lié à un problème , une souffrance ou une maladie, afin de nous familiariser avec notre dimension non-ordinaire pour qu’elle embellisse notre quotidien .


Le changement intérieur devient ainsi de plus en plus naturel, notre ego fond peu à peu comme neige au soleil, nous n’ avons plus peur de nous tromper, de ne pas savoir, le fardeau de l’image de soi ne s’interpose plus entre nous et les autres, le naturel revient car changer du dedans est devenu une chose naturelle, un élément essentiel de notre vie . Quelle liberté ! Quelle légèreté dans notre tête !

Extrait de l’article SOURCE : Article 76 Par Claude Degryse du Magazine NEO SANTE REVUE N°43 5 FÉVRIER 2018

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