COMMENT LUTTER CONTRE LA CHUTE DE CHEVEUX

La perte de cheveux est un phénomène naturel qui touche autant les hommes que les femmes. La chevelure étant un atout de séduction, une chute peut entraîner une baisse de la confiance en soi. Il est donc nécessaire d’adopter les bons gestes au quotidien afin de limiter l’alopécie de pour retrouver des cheveux vigoureux et avec un beau volume.

Les causes de la perte de cheveux

 

En moyenne, une personne perd entre 50 et 100 cheveux par jour, voire plus en fonction du type de cheveux et de l’hérédité. Cependant, il convient d’agir rapidement lorsque vous constatez une chute plus importante.

Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine d’une perte inquiétante de cheveux, dont le changement de saison. En effet, l’automne et le printemps sont des périodes qui favorisent l’alopécie en raison des variations hormonales causées par les changements de luminosité. Ce phénomène peut aussi être un effet secondaire d’un traitement médical ou la prise de certains médicaments. Le stress et la fatigue font également partie des facteurs favorisant la perte de cheveux chronique. Chez la femme, la situation peut être aggravée par des perturbations hormonales, notamment après l’accouchement ou durant la ménopause. Dans tous les cas, il existe diverses solutions permettant de limiter et de prévenir la perte de cheveux.

Quels soins choisir pour limiter la perte des cheveux ?

 

Lorsque vous avez identifié les causes de la chute, il vous faut dans un premier temps choisir le traitement local adapté à vos besoins. En fonction de la sévérité de l’alopécie, vous pouvez appliquer un soin mécanique enrichi en nutriments essentiels pour nourrir le cuir chevelu et pour fortifier la fibre capillaire. Creastim lotion antichute de la marque Ducray traite efficacement la chute de cheveux occasionnelle. Il s’agit d’un soin qui allie la créatine, le tétrapeptide et des vitamines pour drainer le sang jusqu’au cuir chevelu et pour booster la croissance du cheveu.

Cette lotion est particulièrement recommandée aux femmes sujettes à la perte de vitalité et de densité capillaire suite à l’accouchement.

Force Kératine du laboratoire Klorane permet également de réactiver la pousse du cheveu et de lutter contre la chute. Ce soin contient de l’extrait de quinine, une plante aux vertus fortifiantes et stimulantes qui agit directement sur le bulbe capillaire. Cet actif agit en synergie avec la caféine, un actif aux propriétés antichute qui booste l’efficacité de la quinine pour améliorer la résistance des cheveux face au stress et à la fatigue.

Le soin Phytocyane antichute femme des laboratoires Phyto associe quant à lui les propriétés des acides aminés, de l’écorce de viburnum et des extraits de ginkgo biloba pour stimuler la pousse. L’action simultanée de ces actifs favorise la production de kératine, améliorant la beauté et la brillance des cheveux. Ce soin contient également des procyanidols de raisin qui luttent contre les radicaux libres responsables du vieillissement du bulbe pileux.

Adopter une alimentation saine et bénéfique pour la chevelure

 

Bien souvent, une chute anormale de cheveux peut être causée par une carence en nutriments due à une mauvaise alimentation et qui ont un impact nocif sur le renouvellement des cellules capillaires. 

Rectifiez votre alimentation pour combler vos apports en vitamines, minéraux et oligo-éléments indispensables à la santé et à la vigueur de la chevelure. Les aliments contenant des acides aminés soufrés comme la viande, le poisson et les œufs sont à privilégier pour freiner la chute pour améliorer la santé des cheveux.

Privilégiez également des aliments riches en vitamines du groupe B, notamment la vitamine B8 qui favorise le renouvellement capillaire. Le zinc permet également de préserver la beauté du cheveu, puisqu’il contribue à la synthèse de la kératine et du collagène qui participent au maintien de la structure de la fibre capillaire.

Une bonne alimentation peut être complétée par une cure de complément alimentaire pour apporter au cuir chevelu les nutriments essentiels à la croissance du follicule pileux. Forcapil Hair Activ 3 mois du laboratoire Arkopharma aide notamment à prévenir la chute et à redonner du volume à la chevelure terne grâce à sa formule unique alliant la kératine, le zinc, le cuivre et la vitamine B8. Vos cheveux retrouvent ainsi toute leur souplesse et leur résistance.

Les bons gestes pour fortifier les cheveux

 

Pour prévenir la chute chronique et importante de cheveux, vous devez limiter les facteurs aggravants. Lorsque vous vous lavez les cheveux, privilégiez le rinçage à l’eau tiède et laissez sécher à l’air libre. Vous pouvez également activer la micro-circulation et booster la croissance capillaire en massant régulièrement votre cuir chevelu. En revanche, limitez l’usage du sèche-cheveux, du fer lissant ou bouclant et autres appareils thermiques. Vous devez aussi éviter les brossages trop énergiques, les coiffures trop serrées et autres gestes de traction qui pourraient endommager la fibre capillaire et fragiliser le cheveu. Par ailleurs le tabac empêche également l’irrigation du cuir chevelu et favorise la chute.

Sources : topsante.comaufeminin.com

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PARLER AVEC NOS ORGANES

A notre stade actuel de conscience, il est parfois nécessaire de se fait ôter un organe, même si par la suite nous devrons nous adonner à une conversation à ce sujet avec l’organe concerné afin d’éviter cela, et avec notre corps. Ils pourraient se sentir trahis par nous. En fait, sans guérison INTERIEURE, ils le seront sans doute.

A l’avenir, nous apprendrons à corriger la maladie par la pensée, et ce ne sera pas un problème.

Dans un état de clame méditatif, excusez-vous à l’organe et au corps. Si possible, faites-le avant de commencer l’opération chirurgicale. Remerciez l’organe pour ce qu’il a apporté à votre vie, et envoyez-lui de la gratitude pour ce qu’il a fait. Vouez et sentez votre gratitude et votre amour se rendre à l’organe et à votre corps. Ce faisant, vous découvrirez que votre organe acceptera sans doute votre décision. Ecoutez l’avis de votre organe ou de votre corps – désire-t-il l’opération ou quelque autre traitement ?? et respectez ses volontés le mieux possible ; après l’opération, voyez que l’organe est guéri et en santé sur le plan éthérique, afin que cette blessure physique n’affecte pas le schéma éthérique de vote cops dans une autre vie.

Nous devons à tout pris retrouver nos liens avec les cellules et les organes réels de notre corps physique. Les souvenirs et traumatismes de vies passées et présentes depuis le début des temps y sont enregistrés.

Le temps historique n’a aucune importance pour cela. On peut se guérir en cette’ vie ou corriger d’anciens schémas par le pardon. PARDONNER tout ce que nous ou les autres avons fait pour léser nos corps. C’est la solution concernant non seulement les blessures de vies passées, mais aussi celles de notre vie présente. LE PARDON dénoue le schéma dans le temps et sur tous les plans de l’existence. Dans ce cas, le schéma éthérique est guéri et l’esprit de notre corps, ainsi que la maladie dans un corps futur.

A notre stade de conscience, la science traditionnelle du collectif humain nie ces possibilités, mais de nouvelles sciences montantes soutiennent cette croyance émergeante et remplaceront ultérieurement le paradigme collectif existant.

Beaucoup d’entre-nous croient encore que toute maladie et toute faiblesse de notre corps n’ont que des causes physique. Si c’est le cas pour vous alors vous êtes enclin à ne chercher que des solutions physiques, telles que des médicaments sous ordonnance, des aliments différents, la réparation ou l’ablation d’un organe atteint. Alors que la solution la plus efficace  consiste à examiner comment nos pensées et nos sentiments pourraient causer le problème, et comment, en modifiant nos pensées et nos sentiments, on peut se guérir soi-même.

Certaines conditions physiques peuvent avoir des liens génétiques avec notre famille, parce que les pensées et les sentiments sources de la maladie ont commencé de leur côté. Peut-être pas du côté de la mère ou du père, mais plutôt de nos ancêtres plus lointains. En se guérissant, on efface la cause première et on guéri la structure éhérique des membres d’une famille, à la fois dans le passé et dans l’avenir.

Nous cherchons une panacée facile, en noir et blanc. Mais des problèmes physiques peuvent avoir de nombreuses causes, et toutes peuvent convenir. Il est recommandé de parler à notre corps et à nos divers organes en leur demandant pourquoi ils ne fonctionnement pas correctement, et de ne pas rester fixée sur une seule raison. Mettre en pratique ce que notre corps recommande pour guérir et, si la maladie persiste, lui demander pourquoi nous avons encore ce problème.  Avec le temps, nous en découvrirons les réelles raisons. A mesure de ces nouvelles pratiques les solutions recommandées par notre corps, on effacera la cause à un niveau cellulaire.

C’est toutefois une bonne idée que d’aller consulter un médecin disponible ; de cette façon nous recevrons une autre opinion, un diagnostique avisé, ainsi que quelques possibilités de rétablissement. Ces gestes sont nécessaires. Mais rien n’empêche de découvrir les raisons de la maladie et de corriger les pensées et les sentiments qui l’on causés !

Guérir est un processus physique, émotionnel, mental et spirituel, et la situation de chaque personne est unique. Etre à l’écoute de son propre corps afin de guérir et parfois même s’il ne guérit pas, nous devront nous détacher du sentiment que quelque chose ne tourne pas rond chez nous et que l’on ne sait pas comment se guérir.

ICI JE VAIS DONNER UN EXEMPLE ……….. (maladies avec les YEUX issu du livre cité ci-dessous)

Nous savons qu’il faut un cinquième de seconde pour que ce que nous voyons visuellement circule le long des nerfs optiques et se rende au cerveau pour y être traité et compris. Cela veut dire que nous ne vivons pas vraiment dans le présent, mais dans le passé. Il y a un décalage. Ce décalage est un cadeau qui crée une pause intégrée qui nous permet d’observer nos pensées, de changer notre interprétation de ce que nous voyons arriver et de revoir la situation d‘une nouvelle façon dégagée des vielles habitudes, blessures et de vieux programmes.

LA CORNEE de notre œil se charge des 2 tiers de la focalisation. Si nous avons des problèmes de cornée, demandons-nous si nous nous concentrons sur les mauvaises choses à ce moment de notre vie. Lorsque nous découvrons ce que c’est nous pouvons décider de changer notre point de mire.

LE GLAUCOME provient d’une augmentation de la pression sur le nerf optique de notre œil et la DEGENERATION MACULAIRE provient d’une augmentation de la pression sur la rétine. Alors, demandons-nous « Quelles pressions ai-je dans ma vie actuelle » ? et « comment est-ce que je les réduis ou les élimine » ? ou encore, « suis-je la cause de mes propres pressions à être perfectionniste, à m’attacher à une façon d ‘être ancienne ou à une blessure subie dans le passé  » ? Ce ne sont là que des idées afin de stimuler nos propres questions. Lorsque nous déterminerons quelles pressions nous nous donnons, la solution se trouvera souvent dans notre pouvoir de les éliminer. Cela peut impliquer de pardonner à quelqu’un ou de changer quelque chose dans notre vie que nous considérons comme la cause du problème.

Le problème oculaire le plus courant à mesure que l’on vieillit, ce sont les CATARACTES. D’après les médecins, cela peut provenir d’un stress oxydatif qui endommage les gras et les protéines dans le cristallin, ce qui le rend trouble. Des études ont démontré qu’il est tuile de manger plus de fruit set de légumes pour prévenir ou retarder l’arrivée de cataractes. De plus vous pouvez rester flexible en faisant des choses différemment et en accueillant l’avenir au lieu de la craindre. L’opération de la cataracte est une procédure simple qui restaurera votre vison. N’écartez pas la chirurgie pour résoudre des problèmes physiques. Cependant, considérez la chirurgie comme une seule option après avoir identifié la cause sous-jacente de votre problème et avoir corrigé toutes les pensées erronées qui ont pu le causer.

[…]

Sujet abordé dans le livre de TANIS HELLIWELLE intitulé : CONVERSATION AVEC L’ESPRIT DU CORPS HUMAIN – Traverser la nuit obscure de l’âme individuelle et collective aux Editions ARIANE 2021!

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Et si la médecine était pavée de bonnes intentions

« L’enfer est pavé de bonnes intentions », dit le proverbe. Dans la sphère intime plus qu’ailleurs, cet adage est malheureusement dramatiquement vérifié. Car, en principe, notre entourage (notre conjoint(e), nos frères et sœurs, nos enfants, nos parents, nos amis proches) devrait jouer un rôle de soutien lorsque nous traversons l’épreuve de la maladie. Pourtant, il n’est pas rare que celui-ci devienne une entrave, pire une force d’opposition, ou carrément l’origine de notre échec et de notre mort dans nos efforts. Voyons cela de plus près…

Comme nous l’a démontré le Professeur Henri Laborit, tout animal assure sa vie et sa survie au travers de quatre grandes stratégies : l’activation de l’action, la fuite, la lutte et l’inhibition de l’action. Plus précisément, quelle que soit l’espèce animale, l’ordre dans lequel les stratégies sont mises en œuvre est toujours le même. Tout d’abord, en absence de danger, l’animal met en œuvre des ACTIONS visant à satisfaire ses désirs et ses besoins. Son but : préserver son homéostasie. Si un danger apparaît, la stratégie de FUITE est activée pour assurer le même but de préservation. Si cette fuite est impossible ou inefficace, la stratégie de LUTTE est alors choisie, toujours dans l’espoir de revenir à une situation d’équilibre. Cet ensemble de stratégies (action, fuite et lutte) constitue ce que Laborit appelle le système activateur de l’action, dont le leitmotiv est « rechercher le plaisir et l’équilibre ».

Ce n’est que quand l’action se révèle inefficace, et la fuite et la lutte impossibles, qu’un autre mécanisme se met en place. Laborit le nomme le système inhibiteur de l’action, dont le leitmotiv est plutôt « éviter la douleur ». Dans ce cas de figure, la soumission et l’acceptation du statu quo demeurent bien souvent la dernière alternative pour assurer sa survie. Ce système découle d’une longue évolution adaptative où il apparaissait que tout mouvement ne pouvait qu’aggraver la situation.

Dans ce cas, l’INHIBITION DE L’ACTION représente le meilleur choix, mais à une seule condition : qu’elle dure le moins longtemps possible. Car si la vie se fonde sur l’homéostasie, l’homéostasie nécessite un équilibrage permanent, qui a lui-même besoin de mouvement pour se maintenir… Si l’immobilité se prolonge, l’équilibre est perdu, l’homéostasie compromise et la vie mise en danger. Nous le savons tous : retenir sa respiration quelques secondes peut être très utile pour ne pas se faire repérer par un agresseur potentiel ; retenir sa respiration plusieurs minutes devient nécessairement mortel.

La leçon qu’on peut retirer de ces observations du monde animal, c’est que notre physiologie est tout à fait capable d’encaisser des stress intenses, à condition que ce soit sur une période de temps extrêmement courte. Qu’il s’agisse de fuite, de lutte ou d’inhibition, ces stratégies ne sont mises en œuvre que pendant quelques minutes, rarement plus. Après cela, soit l’animal meurt, soit il survit. Mais dans ce dernier cas, il est absolument vital que le sur-stress accumulé soit évacué pour retrouver son équilibre homéostatique. Sans cela, la non-évacuation du stress risque de créer des dommages physiologiques importants.

C’est probablement la raison pour laquelle très peu d’animaux sauvages en liberté tombent malades.

D’autre part, comme nous avons appris à nous « maîtriser », nous sommes incapables de libérer le sur-stress qui a été mobilisé pour faire face à une situation difficile. Quelle que soit la stratégie utilisée (fuite, lutte ou inhibition), nous sommes incapables de pleurer, de trembler, d’exprimer notre colère, de nous laisser traverser par des spasmes libératoires… Ce qui entraîne à long terme, encore une fois, un déséquilibre de tout notre système nerveux… Le mois prochain, je reprendrai tous les exemples présentés dans les numéros précédents pour démontrer que notre éducation est bien à la source de beaucoup de nos maux !

Article Extrait du  magazine Néo-Santé écrit par JEAN JACQUES CREVECOEUR

(1) Les lecteurs le désirant pourront approfondir cette hypothèse en visionnant le DVD « Prenez soin de vous, n’attendez pas que les autres le fassent » ou en lisant le livre portant le même titre.
(2) Lire le  livre édifiant : « Le drame de l’enfant doué », aux éditions PUF

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LA TERRE EST UNE PLANÈTE «ÉCOLE» DE GUÉRISON

Ce qu’il faut comprendre, c’est que la Terre est une planète « école », et qu’au même titre que les humains sont ici pour apprendre, évoluer et expérimenter, il en est de même également pour toutes les autres espèces (animales et végétales), qui elles aussi sont ici pour vivre et expérimenter. Certaines espèces animales sont plus proches de l’Homme et ont un rôle précis envers l’Homme, alors que d’autres vivent plus éloignées de l’Homme, ce qui ne veut pas dire qu’elles n’ont pas non plus un impact énergétique sur lui ni sur le reste de la planète.

Nous provenons tous (Humains, Animaux, Végétaux, Minéraux) du même souffle de vie, de la même conscience universelle créatrice, raison pour laquelle nous ne pouvons véritablement nous considérer comme séparés les uns des autres. Ceux qui ressentent ce lien, ressentent qu’ils ne font qu’un avec les animaux et avec la Terre, et que chaque arbre coupé les coupe aussi, et que chaque animal maltraité est une partie d’eux-mêmes que l’on arrache et que l’on fait souffrir aussi. Pour les personnes empathiques, il y a de quoi devenir fou, dans un monde qui bafoue et massacre autant l’Animal. L’Homme tue près de 470 milliards d’Animaux par an, c’est plus qu’un génocide, c’est un massacre à la chaîne qui se produit chaque jour sous nos yeux et que la plupart des humains laissent faire, soit ne se sentant pas concernés, soit se sentant impuissants, ignorant leur propre pouvoir de dire NON.

L’article d’aujourd’hui est plus particulièrement sur nos animaux de compagnie, qui eux ont la chance, en général, d’être mieux traités que le reste des animaux peuplant notre planète (en comparaison par exemple avec ceux que l’Homme a décidé de manger ou d’utiliser pour les tests sur animaux, ou leur fourrure). Pourtant, un cochon par exemple est encore plus « intelligent » qu’un chien, y compris au niveau de ses émotions.

Le rôle spirituel de nos animaux de compagnie

Si chaque espèce s’incarne dans le but d’expérimenter une certaine perspective sur la vie, les animaux de « compagnie » tels que le chien et le chat par exemple, s’incarnent, eux, dans le but de partager une expérience avec l’Homme. Ils sont là pour apporter quelque chose à l’Humain et pour vivre cette expérience du lien avec l’Humain (cela sert les deux perspectives).

La raison pour laquelle il est si facile d’aimer les animaux, c’est qu’ils sont naturellement en alignement avec eux-mêmes (sauf dans le cas d’animaux qui ont trop été influencés et contrôlés par l’Homme, par exemple un chien maltraité qui vivra dans la peur d’être lui-même et s’alignera sur la volonté de son maître en s’oubliant lui-même).

Ce que nous appelons vulgairement « l’instinct », est un en fait un haut état d’alignement avec soi-même. Que veut dire être aligné avec soi-même ? Cela veut dire être aligné avec qui nous sommes réellement et ce que nous désirons et ne désirons pas à chaque instant. Cela veut dire être parfaitement aligné à nos émotions. Cela veut dire avoir suffisamment d’amour pour soi pour ne pas avoir besoin d’être sans cesse à la recherche de reconnaissance et d’amour de la part des autres, comme c’est le cas pour l’Humain.

L’humain, incapable d’écouter ses émotions, d’être lui-même, de s’aimer (car la société lui a fait croire que c’était « égocentrique » et « égoïste » de s’aimer), aura donc toute sa vie des difficultés à aimer les autres, en rejetant toujours la faute sur les autres au lieu de se demander si son incapacité à aimer ne vient pas de lui-même.

Pourquoi les animaux sont-ils capables d’aimer « inconditionnellement » ?

L’amour inconditionnel c’est l’amour qui s’exerce sans conditions. L’amour inconditionnel c’est l’amour qui se donne sans rien n’attendre en retour si sans exiger que la personne fasse, dise ou soit quelque chose de différent de ce qu’elle est sur le moment présent. Jamais un animal ne se dit « J’aimerai que mon maître soit plus jeune / plus riche / moins ci ou ça… qu’on habite dans une maison plus grande / qu’on habite dans un autre pays… » ou alors faire la tête car il a trop donné d’amour comparé à ce qu’il a reçu… se vexer car il n’aura pas reçu en retour la caresse qu’il aura donné… L’Animal est toujours en parfait accord avec « ce qui est ». Il ne cherche jamais à changer les choses, comme le fait l’humain, ou à toujours vouloir que les choses soient différentes et se plaindre.

Certains diront que c’est justement la preuve qu’ils ne sont pas intelligents. Mais de l’autre côté les plus grands enseignements spirituels prônent la même chose : le plus haut état d’avancement spirituel est la capacité de vivre dans le moment présent et d’accepter tout ce qui est. Alors, qui fait preuve du plus haut état d’alignement et d’avancement spirituel ? L’animal qui lorsqu’il n’est pas avec l’Homme ne se développe pas de maladies, qui est en parfait alignement avec lui-même et qui vit dans le moment présent sans jamais se soucier du futur, en étant dans le lâcher prise et dans la confiance en ses propres capacités (même malgré des conditions de vie souvent bien pires que celles de l’Homme) ?

Ou alors, l’humain (supposé « plus intelligent »), qui ne vit jamais dans le moment présent, qui vit dans un état de manque, de stress, d’inquiétude, de colère, de frustration, d’attente, d’autodestruction, et souvent de désir également de nuire aux autres ? Lequel des deux est le plus « avancé » et a à apprendre de l’autre ?

Les animaux sont un reflet très puissant de ce que l’Homme est loin d’arriver à faire et à être. Pourtant, c’est véritablement ce qui sauverait l’humanité et nous permettrait de nous reconnecter à notre vraie nature : consciente, connectée à nous-mêmes, à nos émotions, à nos désirs, à nos besoins, et capables de nous aimer, afin de pouvoir être capable de donner sans rien n’attendre en retour (étant « pleins » d’amour pour nous-mêmes, le reste étant du « surplus » que nous pourrions donner sans mesurer).

Un animal ne se regardera jamais dans la glace en se disant : « Mais qu’est ce que tu es moche, regardes tes cuisses, regardes ton gros nez, regardes tes poils, regardes la couleur que tu as ».
Encore une fois, est-ce un signe de bêtise ou au contraire de profonde intelligence ?
Est-ce une preuve d’intelligence de la part de l’être humain que de se détester à ce point ? Combien d’êtres humains sur Terre s’aiment tels qu’ils sont ?

Un animal se compare-t-il aux autres de son espèce ? Se compare-t-il aux autres espèces ? Un singe se demande-t-il pourquoi lui, il n’a pas une trompe comme l’éléphant ? Le chat se demande-t-il pourquoi lui, il doit se laver alors que les chiens non, passant ses journées à ruminer sur le fait que la vie n’est pas juste ? Se demande-t-il pourquoi le chat du voisin a plus de nourriture, ou plus de câlins, ou un panier plus douillet ?

Pourtant l’humain, lui, passe sa vie à se comparer aux autres, à son voisin, aux autres races, aux autres pays, se détruisant intérieurement en pensant à ce qu’il estime « juste » ou « pas juste » (selon ses propres critères bien souvent en plus erronés car incapable de voir « le plus grand plan » des choses, et ne jugeant bien souvent que par rapport à sa propre petite personne), au lieu de tout simplement vivre sa vie avec les moyens qu’il a et ce qu’il est et en devenir la meilleure version.

C’est donc cela que les animaux de compagnie, qui ont décidé de venir s’incarner pour aider les humains, viennent nous apporter et nous enseigner : l’Amour de soi et des autres, l’amour inconditionnel, le lâcher prise, la confiance en la vie et en ses propres capacités.

Le chat ou le chien ne se demandent pas, quand vous leur servez à manger, s’ils auront à manger demain. Ils mangent leur repas, et vont jouer ou dormir. Ils ne passent pas la nuit à se dire « Mais imagines si demain en partant au bureau mon maître a un accident ? et qu’il ne peut pas rentrer me donner à manger ? Qu’est ce que je vais devenir ? Je vais mourir de faim ! Oh non… vite, des antidépresseurs, un verre d’alcool, ou une cigarette pour me calmer ». L’animal a une parfaite confiance en la vie, et en ses aptitudes à faire face aux circonstances extérieures si jamais il en avait besoin, autrement dit en ses propres capacités.

L’animal ne va pas s’inquiéter en avance du fait de manquer de nourriture ou de quoi que ce soit dans le futur, il vit au jour le jour. Par contre, si jamais un jour il manque de nourriture, il aura encore une fois parfaitement confiance en ses propres aptitudes à trouver de la nourriture, et à se sortir de ce pétrin, jusqu’à la prochaine étape de sa vie. Et bien sûr, tout cela, sans ne jamais avoir à blâmer qui que ce soit, ni la vie, ni les humains, ni les autres chiens, ni les autres espèces, ni le gouvernement ! Il sera toujours en alignement avec lui-même et continuera simplement sa vie chaque jour, dans la joie de découvrir ce que chaque journée va lui apporter et lui faire vivre. Également, l’animal, recevant une caresse de son maître, ne va jamais se demander « Et si un jour il ne m’aime plus ? et si un jour il aime un autre animal ? » Il profite simplement du moment présent et du bonheur de recevoir de l’amour à ce moment-là, sans exiger que cela dure toute la vie, ou que cela soit fait de telle manière ou telle manière plutôt qu’une autre.

Autrement dit, l’Animal, au contraire de l’Homme, ne se place JAMAIS en tant que victime. Il est le créateur de sa réalité et ne blâmera jamais les autres de ce qu’il a ou n’a pas, il prend l’entière responsabilité de sa vie, et ça, n’est-ce pas le plus haut degré d’avancement spirituel ? N’est ce pas tout ce que tous les livres d’enseignants de développement personnel ou spirituel tentent de transmettre ?

SOURCE Laura Marie Site web : www.lauramarietv.com

LES LECONS DU MAGICIEN en matière de SANTE

Alors que certains d’entre nous semblent encore empêtrés dans la croyance du narratif « officiel » covidien, que d’autres prennent conscience qu’ils sont des êtres souverains, et que beaucoup de Semeurs de Lumière sont en train de transmuter d’anciennes mémoires erronées pour le collectif, j’ai eu envie de me recueillir dans ma « grotte de cristal ».

Bien sûr, aussitôt ce désir conscientisé, Buzzy ce cher ego 3D me sortit la liste de tout ce que j’avais à faire dans la journée. Et son compère Petit Mental lança la procédure d’injonctions « il faut faire ». Dans la To Do liste, je choisis de passer l’aspirateur, en invoquant la Flamme Violette.



Et alors que je tentais de me concentrer sur ce nettoyage de mon habitat, boum, un livre tombe d’une étagère. Il s’agit de La voie du magicien de Deepak Chopra. Il  est ouvert sur une page du chapitre Vivre avec la leçon 19 : « Les magiciens ont toujours enseigné que le désir  devrait s’envisager comme un chemin. »

Tiens, j’avais oublié ce pas-Sage.. .Je parcours quelques lignes, debout, l’aspirateur qui vrombit dans le vide. Et puis, le calme qui arrive, comme si Merlin était venu me rappeler l’eSensCiel. J’ai arrêté l’aspirateur, et me suis installée confortablement dans le canapé avec une tisane pour relire cet ouvrage.

Quelle Joie de retrouver Merlin l’Enchanteur et sa facilité à nous faire ressentir comment transcender notre quotidien. Se souvenir que chacun de nous abrite un magicien et permettre à l’Âme-Agit de Merlin de découvrir ou redécouvrir le nôtre, ce soleil intérieur. Une pause lecture qui m’a fait tant de bien, que je souhaite en partager le condensé de sagesse avec vous.

« Ce livre La voie du magicien comprend 20 leçons qui expriment toutes le point de vue du magicien. Chaque leçon commence par un aphorisme, extraits condensés de sa sagesse, qui vous aideront à transcender la réalité ordinaire. Lisez-les et laissez-les décanter en vous. N’espérez pas de résultat immédiat, tentez simplement l’expérience. Il ne s’agit pas d’un travail, d’un effort à produire :  l’effort, semblable à une lutte pour s’extraire des sables mouvants, ne ferait que vous enfoncer encore plus. Le magicien intérieur ne demande qu’à s’exprimer, et cela est valable pour chacun d’entre nous. Encore faut-il lui en donner la chance, lui ouvrir une porte. A l’instar des koans zen, les aphorismes permettent cette ouverture en modifiant notre perception et, par conséquent notre réalité. Nous devons réapprendre à entendre la voix du magicien dans la vie quotidienne. » – Deepak Chopra.

Par respect pour l’auteur, j’ai extrait des 20 leçons, uniquement les aphorismes, ce qui est déjà beaucoup. Dans le livre, après l’aphorisme, il y a les paragraphes « comprendre la leçon » qui s’adresse à l’esprit linéaire, et « vivre avec la leçon » qui aide à intégrer la sagesse du magicien à son expérience de vie personnelle.

 


Leçon 1

Un magicien existe en chacun de nous. Ce magicien voit et sait tout.
Le magicien est au-delà des oppositions Lumière/Obscurité, Bien/Mal, Plaisir/Douleur.
Tout ce que voit le magicien plonge ses racines dans un monde invisible.
La nature reflète les humeurs du magicien.
Le corps et l’esprit peuvent dormir, mais le magicien reste toujours en éveil.
Le magicien détient le secret de l’immortalité

Leçon 2

Le retour du magique suppose le retour de l’innocence.
L’essence du magicien est la transformation.

Leçon 3

Le magicien regarde les transformations du monde, mais dans son âme habite les royaumes de lumières.
Le décor change, le voyant demeure le même.
Votre corps est simplement le lieu qui abrite vos souvenirs.

Leçon 4

« Qui suis-je ? » est la seule question qui soit digne d’être posée et la seule à laquelle on ne répond jamais.
Votre destin comprend une infinité de rôles, mais ces rôles ne sont pas vous-mêmes.
 L’esprit n’est pas localisé, mais il laisse derrière lui une empreinte digitale, que nous appelons le corps.
Un magicien ne se voit pas comme un événement localisé rêvant d’un monde plus vaste.
Un magicien est un monde rêvant d’événements localisés.

Leçon 5

Les magiciens ne croient pas à la mort.
Dans la lumière de la conscience, tout est vivant.
Il n’y a ni commencement ni fin.
Pour le magicien ce ne sont que des constructions mentales.
Pour être pleinement vivant, il faut être mort du passé.
Les molécules se dissolvent et disparaissent, mais la conscience survit à son support charnel.



Leçon 6

La conscience du magicien appartient à un champ infini.
Les flux de connaissance que renferme ce champ sont éternels et inépuisables.
Des siècles de connaissance sont contenus dans quelques instants de révélation.
Nous sommes des vaguelettes d’énergie sur un immense océan d’énergie.
Quand on évince l’ego, on accède à la mémoire totale.

Leçon 7

Quand les portes de la perception seront nettoyées, vous commencerez à voir le monde invisible – le monde du magicien.
Vous êtes porteur d’une source de vie où vous pouvez puiser pour vous purifier et vous transformer.
La purification consiste à vous débarrasser des toxines de votre vie – les émotions toxiques, les pensées toxiques, les rapports toxiques.
Tous les corps vivants, physiques et subtils sont des magmas d’énergie directement perceptibles.

Leçon 8

Le pouvoir est une épée à double tranchant. Celui de l’ego veut contrôler et dominer; celui du magicien est le pouvoir de l’amour.
Le siège du pouvoir est le moi intérieur.
L’ego nous suit comme une ombre. Son pouvoir engendre intoxication et dépendance et finalement se révèle destructeur.
L’éternel conflit pour le pouvoir s’achève par la réconciliation.


Leçon 9

Le magicien est en état de connaissance. Cette connaissance gouverne son propre épanouissement.
Le champ de la conscience s’organise autour de nos intentions.
La connaissance et l’intention sont des forces. Vos intentions modifient le champ en votre faveur.
Les intentions contenues dans les mots referment un pouvoir magique.
Le magicien n’essaie pas de résoudre le mystère de la vie. Il est ici-bas pour le vivre.

Leçon 10

Nous renfermons tous un moi obscur qui est une part de notre réalité totale.
Cette part d’ombre n’a pas pour fonction de nous blesser mais de faire ressortir notre imperfection.
Quand l’ombre est acceptée, elle peut être guérie. Quand elle est guérie, elle se transforme en amour. Quand vous pourrez concilier toutes vos caractéristiques opposées, vous coïnciderez complètement avec vous-même, comme le magicien.

Leçon 11

Le magicien enseigne l’alchimie. L’alchimie est la transformation. A travers l’alchimie, vous commencerez votre quête de la perfection.
Vous êtes le monde. Quand vous vous transformerez vous-même, le monde dans lequel vous vivez sera aussi transformé.
Les buts de la quête – l’héroïsme, l’espoir, la grâce et l’amour – constituent un legs intemporel.
Pour faire appel à l’aide d’un magicien, vous devez être fort dans la vérité et libre de préjugés.

Leçon 12

La sagesse est vivante et par conséquent toujours imprévisible.
L’ordre est le revers du chaos.
Le chaos est le revers de l’ordre.
L’incertitude que vous sentez en vous est le prélude à la sagesse.
L’insécurité accompagnera toujours le chercheur. Il trébuche souvent, mais ne tombe jamais.
L’ordre humain est constitué de règles. L’ordre du magicien ignore les règles – il est fluide comme la vie.

Leçon 13

La réalité que vous percevez est le reflet de vos attentes.
Si vous projetez les mêmes images tous les jours, votre réalité sera la même tous les jours.
Quand l’attention est impeccable, elle fait surgir l’ordre et la clarté du chaos et de la confusion.

Leçon 14

Les magiciens ne s’affligent pas des pertes parce qu’on ne peut perdre que l’irréel. Perdez tout, le réel n’en subsiste pas moins.
Dans les décombres de la dévastation et du désastre sont enterrés des trésors cachés.
Quand tu regardes les cendres, regarde bien.

Leçon 15

Plus vous connaissez l’amour, plus vous devenez l’amour.
L’amour est bien supérieur à l’émotion. C’est une force de la nature ; en tant que tel, il renferme la vérité.
Quand vous prononcez le mot « amour », vous saisissez peut-être le sentiment, mais l’essence de l’amour reste ineffable.
L’amour le plus pur réside là où on l’attend le moins : dans le détachement.

Leçon 16

Par-delà l’éveil, le rêve et le sommeil, les royaumes de la conscience sont infinis.
Un magicien existe simultanément dans tous les temps.
Un magicien perçoit de multiples versions de chaque événement.
Les lignes droites du temps sont en fait les fils d’un faisceau infini.

Leçon 17

Les chercheurs ne sont jamais perdus, parce que l’esprit leur fait toujours signe.
Ceux qui cherchent reçoivent sans cesse des indices du monde de l’esprit. Les gens ordinaires appellent ces indices les coïncidences. Pour un magicien les coïncidences n’existent pas. La fonction de chaque événement est de dévoiler une nouvelle facette de l’âme.
L’esprit veut vous rencontrer. Pour répondre à son appel, vous devez être désarmé.
Quand vous cherchez, partez de votre cœur – le cœur est la maison de la vérité.



Leçon 18

On peut vivre l’immortalité au sein de la mortalité.
Le temps et l’intemporel ne sont pas des contraires.
L’intemporel n’a pas de contraire, parce qu’il englobe tout.
Concernant notre ego, nous luttons pour résoudre nos problèmes… mais pour l’esprit, le problème c’est la lutte. Le magicien est conscient de conflit entre l’égo et l’esprit, mais il comprend que tous deux sont immortels. Tout ce qui vous compose est immortel, y compris les aspects que vous critiquez le plus sévèrement.

Leçon 19

Les magiciens ne condamnent jamais le désir. C’est en suivant leurs désirs qu’ils sont devenus magiciens. Tout désir est engendré par un désir antérieur. La chaîne du désir est infinie. Elle est la vie même. Ne considérez pas vos désirs comme inutiles ou erronés – un jour chacun d’eux sera exaucé.
Les désirs sont des graines attendant le bon moment pour germer. Une simple graine de désir engendre une forêt entière. Chérissez tous les souhaits qui naissent dans votre cœur, si triviaux qu’ils vous paraissent. Un jour ces souhaits triviaux vous conduiront à Dieu.

Leçon 20

Le plus grand bien que vous puissiez faire au monde est de devenir un magicien.

Extraits choisis du livre « La voie du Magicien » du Dr Deepak Chopra.

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Douleur et Souffrance ne sont pas synonymes

Lorsque vous êtes malade ou ressentez un malaise quelconque, il y a douleur. Dès ‘instant où vous commencez à résister à cette douleur, à refuser qu’elle soit, elle se transforme en souffrance. La douleur est partie intégrante de l’expérience humaine, elle constitue pour ainsi dire l’un des termes du marché conclu au moment de notre naissance.

Le fait même d’être né implique que nous fassions de temps à autre l’expérience de la douleur. « La souffrance, c’est autre chose. Elle n’est pas inévitable, elle est fonction de notre conditionnement. Car qu’est-ce que la souffrance sinon notre façon de réagir à la douleur ? Plus nous réagissons à la douleur, plus nous nous entons malades et surtout perdus, identifiés à la maladie.

Fuir la douleur, se rétracter à son approche engendre la souffrance ; l’accueillir et la regarder pour ce qu’elle est constitue le début de la vraie compassion et de la guérison, sinon corporelle – encore que cela y contribue grandement – en tout cas spirituelle.

C’est d’abord dans son cœur que l’on guérit. La guérison n’est peut-être qu’une volonté d’accueillir ce que nous n’avons jusque-là cessé de fuir. Allons-nous nous ferme, nous crisper comme on nous a conditionnés à le faire ? Ou au contraire nous ouvrir ? C’est là que tout se joue.

Pour beaucoup d’entre-nous, pour nous réveiller, il a fallu la maladie. Tout comme il a fallu la guerre pour les secouer de leur torpeur, alors que la guerre est une bonne chose, si horrible soit-elle par ailleurs. La guerre est déclarée, ils descendent dans la rue pour protester et dénoncer cet engrenage ; mais une fois la guerre finie, je crains que la guerre ne retombe et que l’individu de rendorme…

Bien souvent, le ferveur spirituelle est uniquement fonction des circonstances. La menace de mort disparue, les gens sont retombés dans  leurs vieux mécanismes.

Ce processus, nous pouvons le voir à l’oeuvre en nous tous. Quelque chose nous réveille, puis nous nous rendormons. Certaines maladies ont ceci de particulier que leur évolution suit un cours en dents de scie ; lorsque vous êtes plutôt malades, vous vous passionnez pour la métaphysique, la méditation et les moyens de faire face à la souffrance. Dès que vous allez mieux, la spiritualité devient simplement quelque chose d’intéressant, un « truc »  à approfondir ; et si vous retombez malade, vous ressortez vos bouquins sur le bouddhisme !

En vérité, tout le monde se trouve dans cette situation, c’est tout le pathétique de la condition humaine la plupart du temps, il nous faut subir des traumatismes pour seulement commencer à entrouvrir les yeux. Ne serait-ce pas merveilleux de chercher à s’éveiller sans avoir besoin d‘essuyer des secousses sismiques ?

Plus on résiste, plus on se ferme, plus la vie doit frapper fort dans l’espoir de nous ranimer. Mais il en va tout autrement si nous tirons les leçons de l’épreuve et à la convertir, tout change ! Prenez votre colère, votre douleur, votre irritation face à la stupidité ambiante, prenez tout et faites-en votre miel pour l’éveil. En définitive, que nous soyons malade ou bien portant ne change rien : de toute façon, il nous faut poursuivre le travail intérieur, car en vérité que faire d’autres ?

Extrait du livre de Gilles Farcet : L’HOMME SE LEVE A L’OUEST aux Editions Albin Michel p.156_159

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Des cascades de Guérisons

Salutations, très chers, je suis Kryeon du Service magnétique. C’est la deuxième canalisation sur quatre, que nous appelons « Les canaux de guérison ».

J’ai commencé ce matin par identifier quatre aspects majeurs de la guérison du corps humain. C’est la première fois que je les ai réunis de cette façon. Pour résumer, le premier aspect est la chimie du corps, un moteur très tridimensionnel. Le second est l’héritage des ancêtres physiques. C’est aussi la 3D. Le troisième est ce que nous appellerons l’Akash, dont je parlerai demain. Et le quatrième est la simple conscience, dont nous parlerons également demain.

Encore une fois, nous disons à ceux d’entre vous qui commencent peut-être par lire cette canalisation numéro deux, qu’il y a un endroit où ces quatre canalisations se trouvent. Vous n’avez donc pas à vous demander où se trouvent les autres. Et cet endroit, comme nous l’avons déjà dit, est celui que vous appelez le site de Kryeon.

Une vérité fondamentale

Je veux que mon partenaire aille lentement maintenant, afin que vous compreniez parfaitement les concepts, les informations, les ressentis et l’énergie de ce dont nous allons vous parler. Vous ne pouvez pas discuter de ces quatre attributs de la guérison sans une première information, une information qui semblerait d’emblée être métaphysique, peut-être même technique d’une manière métaphysique. Mais vous ne pouvez pas discuter ne serait-ce que d’un seul de ces attributs sans cette vérité. C’est une vérité fondamentale. C’est une vérité, qui doit encore être validée mais qui a été découverte à maintes reprises, une vérité qui semble dépasser l’entendement pour ceux qui étudient la biologie cellulaire et la médecine. Et pourtant, c’est une vérité qui sera découverte, qui changera tout.

Et voilà ce que c’est. Votre biologie, tout cela, ces quatre attributs, tout cela se trouve dans un champ énergétique. Or, ce n’est pas un champ énergétique qui a été créé à partir des canalisations ou des guérisseurs d’ici. C’est un champ que le corps possède déjà. Nous en avons parlé à de nombreuses reprises et de diverses manières. Êtes-vous ou n’êtes-vous pas une créature divine de Dieu ? Si vous ne voulez pas dire le mot « Dieu », dites la Source créatrice. Êtes-vous ou non lié à la divinité de l’univers ? Et la plupart d’entre vous diront : « Eh bien, j’ai une âme. Cela signifie que je le suis probablement. » Et vous avez raison. Nous l’avons déjà dit. La plupart des êtres humains de la planète croit en l’au-delà.

Cela signifie qu’il existe une croyance innée qui dit qu’après la mort et la mort sous une forme biologique, il reste quelque chose. Et ce quelque chose – vous pouvez l’appeler par exemple, une âme, et que ce quelque chose est toujours vous d’une certaine manière, une conscience, quelque chose qui n’est pas dans le corps. C’est la pensée claire, constante et unanime, de la plupart des habitants de la planète. Plus de 80 % d’entre vous croient en l’au-delà. Ces 80 % signifient que la majeure partie de la Terre comprend que vous avez une âme.

Maintenant, qu’est-ce que cela signifie pour vous, vraiment, honnêtement ? Si vous remontez aux peuples antiques, à leur enseignement et à leur formation, vous verrez que l’âme vit librement dans un véhicule appelé la Merkabah. C’est un mot hébreu qui signifie en gros « monter ». L’âme humaine est dans cette Merkabah, qui a été décrit comme un champ d’énergie, une bulle, d’environ huit mètres de large. C’est une information ancienne connue depuis très, très longtemps, et c’est quelque chose qui décrit ce champ dans lequel vous êtes. Concrètement, ce champ est-il tridimensionnel ? Votre âme est-elle tridimensionnelle ? Vous diriez :

« Oh, non. L’âme doit être multidimensionnelle ». Et elle l’est. Certains disent même qu’elle est quantique. Suivez ma logique car, mes chers, c’est le point central de tout ce que je vais enseigner dans ces quatre leçons de guérison. Et le voici. Votre corps est dans un champ d’unité, et cela signifie qu’une chose en affecte une autre, en affecte une autre, en affecte une autre.

Est-il possible que même la chimie, de base, de votre corps ait des attributs multidimensionnels ? Cela a été démontré et prouvé à maintes reprises par ceux qui ont posé cette question et ont osé la tester. L’un des premiers, il y a près de vingt ans, a été Vladimir Poponine, un scientifique russe qui a décidé d’utiliser des photons de lumière dans une expérience sur l’ADN. Et dans le domaine de l’ADN, il a observé ces photons de lumière faire des choses qu’ils n’auraient jamais censés faire. Il s’est rendu compte que ce qu’il voyait était de la lumière – qui est multidimensionnelle, elle peut être à deux endroits en même temps – interagir avec la biologie humaine comme si la biologie était elle aussi interdimensionnelle. Il l’a vu. D’autres l’ont vu. Nous l’enseignons.

Donc, la première prémisse de tout cela est que votre biologie, votre chimie, votre ADN lui-même, a des aspects et des attributs multidimensionnels. Si c’est le cas, cela signifie que même la couche chimique, même la couche 3D de base, que les médecins vont pousser et tirer avec les connaissances actuelles de la chimie, avec les médicaments d’aujourd’hui, même cela est multidimensionnel. Laissez-moi vous demander ceci : utilisez-vous des outils multidimensionnels pour pousser sur cette couche chimique ? Vos médicaments ne le font pas, ils utilisent la 3D pour pousser sur une source multidimensionnelle, et le résultat, je vous ai dit ce matin, produit des effets secondaires pour chaque poussée. Peu importe ce que vous donnez à ce corps, il y a des effets secondaires, sauf pour une chose, une autre chose que vous avez découverte.

Homéopathie

Vous l’avez découvert il y a des centaines d’années, et pourtant vous n’en avez jamais fait en une vérité universelle. Et la voici. Vous avez découvert que vous pouviez donner des teintures mères, des complexes d’information à la couche chimique de base, sans effets secondaires. Même si vous donnez des instructions, dont l’effet chimique est infime, ces effets chimiques n’agissent pas sur la couche chimique de base mais le corps l’a vue, l’a reconnue et lui a obéi. « Obéit », c’est-à-dire que vous lui donnez une instruction et qu’il obéit.

Vous avez mal à la tête. Vous lui donnez une teinture mère appelée homéopathie. Le corps ne peut pas réellement voir cela comme de la chimie, mais il le voit plutôt comme une instruction. Me comprenez- vous ? Il ne le voit pas comme de la chimie, mais comme une instruction. Et le mal de tête disparaît.

Il y a quelque chose dans votre corps chimique appelé le corps Intelligent, inné. Cela fait partie de la chimie, c’est intégré. C’est le corps intelligent parce qu’il est souvent utilisé, même par des praticiens qui utilisent la kinésiologie, pour tester ce que vous ne savez pas sur vous-même. Le corps intelligent transmettra par les muscles des informations qui ne pourraient jamais pu être transmises autrement. Soudain, vous ouvrez une porte, même à la couche de base, qui dit : « Regardez, la chimie de base en 3D n’est pas tridimensionnelle. Elle doit être multidimensionnelle parce qu’elle réagit apparemment de manière non allopathique aux signaux qui lui sont donnés ». Que pensez-vous de toute cette idée de corps intelligent ? Ce corps intelligent, mes chers, vous a été donné pour que vous lui posiez des questions, il en sait plus que vous. Il ne fait qu’effleurer la surface de ce qu’il sait.

Ce premier aspect de guérison appelé chimie, est bien plus grand et plus important que tout ce que vous pouvez imaginer. C’est comme cela. La couche de base appelée chimie est le moteur du corps. C’est le moteur. Tout commence et s’arrête au moteur. Le moteur vous propulse vers l’avant ou ne le fait pas. Il fonctionne ou ne fonctionne pas. Il ne fonctionne pas partiellement car cela conduit alors à une défaillance. Votre moteur est constamment rajeuni pendant des décennies et des décennies et des décennies. C’est un moteur intelligent. Il est encore plus intelligent que vous ne le pensez. Mais tout commence et s’arrête au niveau du moteur, donc la couche chimique est cruciale.

C’est maintenant que vous commencez à poser des questions. Que pourriez-vous faire, pour donner des instructions au moteur de la chimie de base, qui le changerait ? Une question à ceux qui travaillent dans le domaine de l’homéopathie : Lorsque vous donnez une teinture mère, un remède à un être humain, et que l’être humain est ensuite guéri, question, pouvez-vous le voir dans la chimie ? Le microscope révèle-t-il le remède ? La réponse est oui, il le fait. En effet, oui, parce que le moteur est le moteur.

La chimie doit changer pour que la guérison ait lieu. Ainsi, si vous donnez une teinture mère pour renforcer le système immunitaire, par exemple, quelque chose qui est censé vous rendre moins vulnérable à la maladie, si vous testez l’être humain, constaterez-vous une augmentation du nombre de globules blancs ? La réponse est oui. Vous voyez, l’homéopathie fonctionne. Elle modifie la chimie. Contre toute attente, l’homéopathie est la clé de la compréhension des instructions qui modifient physiquement la chimie dans le corps. Donc tout ce dont je vais parler c’est, qu’est-ce qui dans la guérison, changerait la chimie. Il le faut. C’est le moteur.

Connaissez-vous des gens qui ont été guéris d’une maladie ? Connaissez-vous des gens qui ont eu une rémission au point que la maladie a disparu ? Avez-vous des amis qui auraient pu avoir une guérison divine ? Et s’ils ont eu une guérison divine rapidement, si vous regardez leur chimie au microscope, est-ce qu’elle a changé ? Et la réponse est oui.

Vous voyez, la guérison divine a changé le moteur. Donc la chimie, la première couche, le moteur du corps, réagira toujours, changera toujours avec les instructions qui suivent.

Jusqu’à présent, vos instructions, très chers, étaient des pilules. Et ces pilules ne donnent pas réellement des instructions. Elles sont en réaction. Un produit chimique pousse sur un produit chimique et en change un autre. Et dans le processus, il se produit beaucoup de changements, parce que vous voyez, il y a une unité dans ce champ énergétique.

Quand vous changez une chose, d’autres choses bougent, et d’autres choses changent. Actuellement, la chimie de base allopathique n’est pas très efficace.

Mais laissez-moi vous dire une chose. Si vous donnez les bonnes instructions qui n’influence pas la chimie mais modifient la réaction, il n’y a pas d’effet secondaire ! C’est une guérison en cascade.

Souvenez-vous de ce mot : une guérison en cascade. Lorsque vous donnez un ensemble d’instructions pour que le corps se renforce d’une manière, il se renforce de toutes les manières parce que c’est ainsi que le moteur fonctionne lorsque vous lui donnez un certain type de chimie. Si c’est votre voiture, vous lui donnez un certain type d’huile ou d’essence ou quoi que ce soit d’autre. Ce n’est pas tout qui s’améliore. Ça fonctionne mieux. Ça agit mieux. Ça dure plus longtemps. Il n’y a pas d’effet secondaire. Donc ce que je vous dis, c’est ceci. Vous allez développer des ensembles d’instructions qui créent une guérison en cascade, pas une chimie qui pousse les uns contre les autres et qui a des effets secondaires, mais une chimie qui change sa réaction à elle-même. Une chimie qui change les réactions en elle-même.

« Kryeon, de quoi parles-tu ? » Demandez à la personne qui a été guérie du cancer. Qu’est-ce que le microscope a montré ? Et elle dira : « Le docteur a dit que je n’ai plus de cancer. » « Donc vous voulez dire qu’il n’est plus là, et qu’un ange divin est assis dessus ? » Vous dites : « Comme c’est idiot de dire ça ! » « Eh bien, que s’est-il passé d’autre ? » Bien sûr, ça a changé la chimie ! Vous ne seriez pas en vie si ce n’était pas le cas. Je veux que vous compreniez ce point. Tout ce dont nous allons parler change la chimie, mais cela change la façon dont la chimie se regarde.

Héritage

Entrez dans la deuxième couche : la deuxième couche est votre héritage. Si vous êtes un penseur tridimensionnel et que vous ne voulez rien faire de ce message, vous allez dire : « Les gènes sont les gènes sont les gènes. Vous ne pouvez pas les changer et ils seront toujours là. Et si vous avez une prédisposition à une maladie que votre sœur avait, votre mère avait, votre père avait, cela demeure. Elle est là. Elle modifie votre structure cellulaire. Elle pousse sur elle. Les prédispositions sont ainsi. La prédisposition signifie que vous allez l’attraper. Il y a de fortes chances pour que la chimie se transforme en maladie comme c’est le cas chez vos proches. »

Donc l’héritage, très tridimensionnel, est examiné avec toute la chimie par tous les médecins pour voir quelles sont vos prédispositions à attraper ces choses ou à développer ces choses.

Qu’est-ce que je vous ai dit quand nous avons commencé ? Vous êtes dans un champ énergétique où tout réagit avec tout. Vous avez déjà découvert que l’homéopathie est un ensemble de signaux qui n’est pas vraiment linéaire, n’est-ce pas, parce que vous ne donnez pas de la chimie à une autre chimie. Vous lui donnez une teinture, tant de parties par million, qui sont si minuscules. Il est impossible qu’il y ait une réaction chimique et c’est prouvé. Alors pourquoi cela change-t-il ? Cela change parce qu’il a vu les instructions d’une source que vous n’avez pas encore comprise ou découverte ou dont vous ne reconnaissez pas vraiment son importance.

Et si je vous disais ceci. Il y a des ensembles de signaux qui peuvent parler à la partie de votre corps qui a hérité. Cela n’enlève pas le gène, mes chers, parce que ceux qui savent compter les gènes, ceux qui savent les reconnaître, la science qui pourrait dire que vous avez le gène pour ceci ou cela, ne change pas. La chimie n’a pas changé sur ce point. Mais ce qui a changé, c’est la réaction du corps au gène. Vous venez de réécrire le programme ! Est-il possible que vous puissiez réécrire un programme dans votre corps qui vous donne une prédisposition à la maladie ? Eh bien, si vous saviez comment fonctionne votre incroyable corps, il est programmé, tout est programmé. Il fonctionne d’une certaine manière parce qu’il est programmé pour fonctionner de cette manière. Il est programmé en tant que partie du génome, et ce que vous faites, c’est d’entrer et de réécrire ce programme.

Ce n’est pas spectaculairement étrange, mes chers. Ce n’est pas woo-woo, mes chers. Vous changez simplement le modèle de programmation qui est déjà là. « Kryeon, je ne comprends pas ce que tu dis. Es-tu en train de dire que si j’ai le gène d’une certaine maladie, je peux réécrire tout cela, et cela ne me donnera pas cette maladie ? Bienvenue à la compréhension ! Oui, c’est exactement ce que je suis en train de dire.

Donc, même dans les deux premières couches, il y a des miracles. Je n’ai même pas encore touché au woo-woo. Je n’en suis pas encore à la troisième et à la quatrième. C’est pour demain. Déjà les deux premières, juste les deux premières, ont des miracles qui attendent que vous les découvriez. Oui, vous pouvez réécrire. « Comment reprogrammer ? Kryon, dis-moi quel est le processus ? Qu’est-ce que je dois traverser ? » Pendant 31 ans, je t’ai donné les réponses, livre après livre, canal après canal. Tout est là.

Tout commence avec votre croyance

Cela commence avec votre croyance. Ce que vous reconnaissez dans votre cerveau devient votre réalité. Adironnda, qui canalisait avant moi, a dit la même chose. Ce que vous imaginez, vous pouvez le créer. Ce que vous pensez change les résultats. Nous l’avons dit tellement de fois, et maintenant cela devient même la réalité. Une partie de la science commence même à voir que ceux qui s’imaginent toujours malades le deviennent, et que ceux qui s’imaginent toujours bien portant ne le deviennent jamais. Et ils disent que la conscience doit donc jouer un rôle dans la santé. Bienvenue à la compréhension ! Oh, elle ne joue pas un rôle quelconque ; elle joue le rôle entier. Nous n’en sommes pas encore là. Cela viendra demain.

Vous devez d’abord croire que vous le pouvez. Ceux qui disent : « Eh bien, je pense que je vais essayer », il ne se passera rien. Vous n’essayez pas. Si je vous dis que la gravité va prendre le dessus lorsque vous sautez du bord de la rivière pour aller dans l’eau, vous dites : « Vraiment ? Vraiment ? Je pense que je vais essayer. » Vous n’essayez pas. Vous allez dans l’eau, vous voyez. Vous devez le savoir, le comprendre. Vous devez le posséder. Vous devez travailler sur vous-même au point de dire : « Je suis une créature qui est quantique. J’ai la capacité dans mon âme, de m’asseoir dans le champ (quantique) et de travailler avec ma propre chimie. »

Les affirmations entrent en jeu, mes chers, des affirmations où vous vous répétez sans cesse une vérité qui devient alors la vérité. Je suis fort. Je suis en bonne santé. Je suis libre de toute maladie.

Connaissez-vous le pouvoir de cela ? C’est pour demain. Mais vous savez déjà où nous allons avec ça. Le moteur de votre corps, la chimie physique de votre corps va changer. Et ils pourront le tester en laboratoire. « Pourquoi, Monsieur, Mademoiselle, peu importe, nous constatons que votre système est beaucoup plus puissant qu’il ne l’était la dernière fois que vous étiez ici ? Qu’est-ce que vous faites ? Quels sont les médicaments que vous prenez aujourd’hui ? Nous voulons le savoir. » Vous répondez : « C’est la pilule de la foi. C’est la pilule que je prends aujourd’hui, de la prise en charge de mon propre corps. »

Trouvez un guérisseur

C’est le un et le deux. C’est juste une réflexion de base, tridimensionnelle, autour d’une énergie quantique qui est là, que vous ne comprenez pas entièrement. La guérison est bien plus facile que vous ne le pensez. Ce n’est pas un mystère. Mais si vous croyez tout ce qu’on vous a dit sur ce que vous pouvez et ne pouvez pas faire, rien ne va se passer. Votre héritage est comme un programme qui accomplira son destin à moins que vous ne le changiez. À moins que vous ne le changiez. Vous vous trouvez dans un champ d’opportunités, de capacités, dont personne ne vous a vraiment parlé, qui pourra créer des guérisons dans votre corps avec et sans aide, mais surtout si vous avez un guérisseur qui vous guidera à travers certaines de ces difficultés. Et ils regardent maintenant. Et ils regardent maintenant et disent : « Continue, Kryeon, dis-leur. » Ces guérisseurs sont ceux qui vous prendront par la main et vous diront : « Voici comment on fait. » Et c’est pourquoi ils regardent cette émission.

C’est pourquoi ils existent en tant que vieilles âmes sur cette planète parce qu’il y en a tellement qui ne comprennent pas vraiment comment croire. Que faites-vous, être humain, lorsque toute votre vie on vous dit que quelque chose est d’une certaine manière, et que soudain vous apprenez que ce n’est pas vrai ou que cela peut ne pas être vrai ou qu’il pourrait y avoir une autre manière ? Quelle est votre première impression ? Est-ce de « marcher dans l’autre sens », n’est-ce pas ? Eh bien, peut-être que cela changera aussi.

Il y a une nouvelle énergie sur cette planète, très chers. Mon temps est écoulé. Demain, je vous révélerai les couches trois et quatre, et je vous parlerai de plus en plus de la véritable capacité à modifier la chimie de votre propre corps.

Et la quatrième canalisation ? Et bien, nous verrons de nouvelles instructions pour mon partenaire, des instructions de guérison.

Je suis Kryeon amoureux de l’humanité pour une bonne raison, être capable de vous donner des informations grâce à cet amour. À cause de cet amour.

Et c’est ainsi. Kryeon

Kryeon est un groupe d’entités angéliques, canalisés par Lee Carroll – le canal original de Kryeon. Ses messages à l’humanité nous autonomisent, sont profondément ésotériques et très spirituels, apportant une vision du futur nouvelle et belle. Lee Carroll canalise Kryeon depuis 1989. Ces canalisations doivent rester gratuites et être partagées intégralement.

SOURCE ORIGINELLE :  https://www.nancycote.ca/Kryeon/

Apprendre à douter pour avoir une chance de guérir

Non seulement pour éviter que les démarches au service de la santé et de la guérison deviennent des religions intégristes, mais surtout pour préserver le libre-arbitre du malade et pour respecter la complexité des processus naturels de guérison… Aujourd’hui, je vous invite à pousser encore plus loin notre apprentissage du doute pour questionner les fondements mêmes de la démarche scientifique.

 Le problème ne vient pas tant du réductionnisme lui-même que de l’inconscience de ceux qui font la science ! Si un scientifique est inconscient de la relativité et de l’imprécision de toutes les lois avec lesquelles il travaille, il confond la carte avec le territoire représenté par cette carte. Et il tend alors à considérer la théorie comme La Vérité incontestable et indubitable, puisque cette théorie se confond avec le Réel qui lui, ne peut être remis en doute. Du coup, il cherche à ce que les faits observés se plient à la théorie plutôt que de soumettre la théorie aux faits. En faisant cela, ce n’est plus de la science qu’il pratique, mais du scientisme.


À ce propos, le philosophe Louis Jugnet écrivait fort justement : « Le scientisme, c’est […] l’impérialisme de la Science de laboratoire sur tous les domaines de la pensée et de la conscience de l’homme. » Une fois installé dans cette attitude rigide, il ne reste qu’un pas pour entrer dans l’intégrisme scientifique. Ce pas est franchi lorsqu’on rejette tous les faits nouveaux qui pourraient remettre en question la théorie, afin de préserver, coûte que coûte, l’orthodoxie scientifique !

La santé humaine peut-elle faire l’objet d’études scientifiques ?

Nous venons de voir que les sciences dites exactes ne sont pas si précises et exactes que cela. Alors, qu’en est-il lorsqu’on cherche à étudier l’être humain, dans toute sa complexité et dans toutes ses dimensions (physiologique, psychologique, sociale, spirituelle, etc.) ? Pour répondre à cette question, un nouveau retour vers la physique ne sera pas inutile ! Imaginez qu’on attache trois pendules ensemble.

Le premier pendule est suspendu à un support fixe, le deuxième est suspendu à l’extrémité du premier et le troisième à l’extrémité du deuxième. Savez-vous que, dans ce cas, il devient non seulement impossible d’écrire l’équation du mouvement de cet ensemble pourtant simple, mais en plus, l’évolution du système devient imprédictible ? Autrement dit, dès qu’un système devient trop complexe, aucune loi scientifique ne peut plus être énoncée !


Si on revient à l’être humain, et qu’on restreint pour l’instant notre étude à son seul corps physique, on comprend immédiatement qu’une description scientifique du fonctionnement du corps est strictement impossible ! Car le corps est composé de milliards de cellules, de centaines de tissus et d’organes, de milliers de substances physico-chimiques différentes… De plus, chaque organe influence le fonctionnement d’autres organes qui, à leur tour, rétroagissent sur cet organe ! C’est ce qu’on appelle, dans l’approche systémique, les boucles de rétroaction.

La médecine officielle continue de vouloir se présenter comme scientifique. Probablement pour que tous les humains finissent par adhérer à sa vision, comme on adhère à une religion qui se veut universelle. La médecine prétend être scientifique, et pourtant elle ne l’est pas et ne pourra jamais l’être ! Car c’est un art, pas une science. Ceux qui prétendent le contraire tombent dans le piège du réductionnisme, du scientisme et/ou de l’intégrisme que j’ai définis plus haut. Leurs arguments pour défendre le statut scientifique de la médecine résistent très peu de temps à une analyse critique. Car le fait d’utiliser de plus en plus d’appareillages techniques et technologiques ne confère nullement à la médecine le statut de science ! De même que ce n’est pas parce que vous utilisez un GPS ou un téléphone intelligent que vous devenez, pour autant, un scientifique…

Par ailleurs, fonder ses affirmations sur des statistiques ne transforme pas la médecine en une science. Je rappelle que pour qu’une affirmation devienne une loi scientifique, il faut que l’énoncé soit vérifié dans 100 % des cas. Or, en médecine, aucun énoncé ne se vérifie dans tous les cas… Enfin, la médecine se contente de décrire des phénomènes isolés les uns des autres en coupant systématiquement toutes les boucles rétroactives présentes dans le corps… C’est comme si on essayait de décrire le fonctionnement d’un thermostat de chauffage en n’étudiant que le lien entre la chaleur du radiateur et l’arrêt du thermostat, mais sans tenir compte du lien entre le thermostat et la chaudière ni du lien entre la chaudière et le radiateur. En linéarisant les boucles systémiques, on perd totalement la compréhension des phénomènes complexes.


Pour toutes ces raisons, je vous invite à cultiver le doute à l’égard de toute démarche scientifique en général, et ainsi qu’à l’égard de la médecine officielle qui revendique un statut qu’elle ne possède même pas… 

LIRE L’ARTICLE EN SON ENTIER ICI : https://www.neosante.eu/faut-il-douter-de-la-medecine-scientifique%e2%80%89/#more-5975

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Le lâcher-prise comme moyen de guérison

Le lâcher-prise favorise un élargissement de la conscience. Lâcher prise signifie laisser aller, s’en remettre à une force supérieure, à la puissance divine. C’est avoir la foi et faire confiance à la vie. Lâcher prise n’est pas synonyme de se laisser aller. Se laisser aller, ce serait abdiquer, ne plus croire et ne plus vouloir vivre.


Nous devons apprendre à abandonner et à nous abandonner. Lâcher prise, c’est laisser aller les événements sans intervenir, sans chercher à garder toujours le contrôle.


Notre attitude et nos ressources intérieures influencent grandement notre pouvoir de guérison et notre qualité de vie à court, à moyen et à long terme. Dans ce contexte, j’avais un choix à faire : accepter de n’avoir pas nécessairement le dernier mot ! J’ai alors eu besoin d’une très grande force intérieure pour calmer mon mental qui était tout ébouriffé, ma raison tellement inquiète de ne plus rien contrôler. C’est à ce moment précis que j’ai dû lâcher prise et m’en remettre très humblement aux autorités médicales compétentes et à la Puissance divine.


En tant que créatures divines, nous sommes reliées à la puissance universelle. Cette force qui régit l’univers nous régit aussi. La nature n’a pas besoin de nous pour s’épanouir. Toute forme de vie végétale, animale et humaine prend sa source dans l’Univers. La graine germe en terre, croît et meurt selon son cycle sans que l’humain ait à intervenir dans ce processus sacré. Une force supérieure est à l’origine de toute vie, et c’est à cette source que nous devons activer nos énergies de guérison. Nous faisons agir le Divin en nous, ce potentiel énergétique qui réside en chacun de nous, et nous puisons à cette source intarissable. Notre véritable pouvoir de guérison est à l’intérieur de nous.


La perte de contrôle occasionnée par ma maladie m’a amenée à lâcher prise face à mes anciens comportements, à mes anciennes structures et perceptions. Cela m’a fait un bien énorme et m’a permis d’apprendre à vivre autrement. Je ne suis plus figée dans le passé. Je m’efforce de vivre le moment présent et d’être totalement disponible quoi que je fasse ou quoi que je ressente. Cela exige néanmoins beaucoup d’attention.

Plus l’emprise de notre attachement au passé se resserre, plus notre douleur et notre confusion deviennent stressantes et limitatives. Notre esprit devient de plus en plus étroit et focalise sur les mêmes éléments, les mêmes pensées, les mêmes dialogues intérieurs. C’est à ce moment-là que la maladie s’installe parce que nous sommes en état de faiblesse, de la même manière qu’une plante sera envahie par les pucerons si son équilibre est perturbé.


Dans le but de retrouver notre force et notre vigueur, l’attachement au Moi, l’attachement aux autres et l’attachement au passé doivent être relâchés et dépassés. Plus l’emprise de l’attachement se relâche, plus nous nous sentons libres, guéris et à l’aise. La paix de l’esprit s’installe alors à nouveau. Comme le dit encore si bien Tulku Thondup dans Une source inépuisable de paix et de guérison : « Être en paix, ce n’est pas seulement être dans un état neutre de repos, où pensées, actions et émotions sont absentes. C’est être conscient des expériences et des manifestations paisibles de notre esprit. La paix de l’esprit génère la joie, cette joie née de la conscience de l’absence de conflit, une joie ouverte et sans limites. Grâce à la force qui émane de cette prise de conscience de notre paix intérieure, rien ne peut nous déranger. »

Notre âme s’incarne dans un but précis, celui d’expérimenter diverses situations riches en contenu et significatives pour elle. C’est grâce à cette expérimentation que se poursuit notre évolution spirituelle. Me choisir veut donc dire permettre à l’être que je suis de réaliser pleinement son plan de vie. Pour me choisir, il est essentiel que j’apprenne à me connaître, à me faire confiance et à aller au bout de mes rêves.

Si nous nous contentons d’éliminer les cellules malades par un traitement de médecine traditionnelle sans régler notre problématique sur le plan psychique, nous pouvons penser que le cancer reviendra ou qu’il poursuivra sa course dans notre organisme puisque le problème de base n’est pas résolu. Il devient donc récurrent. Je pense que la solution pour guérir est de traiter à la fois le corps, l’âme et l’esprit. Nous entrons ainsi dans une nouvelle phase de notre vie et nous guérissons.


(1) Extrait du livre « Activer son pouvoir de guérison, découvrir le message du cancer et des autres maladies » , par Johanne Robitaille Manouvrier (Editions Publistar).

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Conséquences énergétiques d’une cicatrice

Si la science nous a appris que le corps  humain est composé d’énergie, à différents niveaux vibratoires, nous savons également que cette énergie vitale (prâna pour certains), circule à l’intérieur du corps, dans les tissus et organes, par l’intermédiaire de nadis (sorte de « veines » ou « conduits » d’énergie).

Ce réseau de nadis https://devantsoi.forumgratuit.org/t1570-les-chakras-de-a-a-z#12430 des plus importants aux plus minuscules, est immense : évalué à environ 72 000 nadis…

L’énergie vitale est captée par des centres énergétiques appelés « chakras« , et distribuée dans le corps par l’intermédiaire des nadis, puis renvoyée vers l’extérieur du corps.

Lorsque l’on incise la peau (épiderme et derme), puis éventuellement les muscles, ou que ces tissus sont déchirés accidentellement suite à une fracture, un traumatisme, on sectionne énormément de nadis, quelquefois des milliers…

La bonne cicatrisation physique d’une plaie n’a aucune incidence sur les nadis sectionnés, car ceux-ci ne se situent pas sur le même plan vibratoire que le corps physique.  Au fur et à mesure de la cicatrisation, l’énergie vitale en se frayant un passage au travers des tissus, recréé de nouveau nadis. Par contre, pour diverses raisons, il est possible que la création de nouveau nadis ne se déroule pas correctement et que ceux ayant été sectionnés, ne soient pas colmatés.

De cette situation où les cicatrices subtiles ne se colmatent pas, au niveau subtil, il s’en suivra des fuites d’énergieCes fuites d’énergies vont dévitaliser l’ensemble de l’organisme ce qui occasionnera des troubles divers. La coupure énergétique qu’elles entraînent occasionne un affaiblissement de la partie concernée.

Les fuites d’énergie peuvent être à l’origine de fatigue chronique, de douleurs non définissables… Elles peuvent se développer et demeurer en place très longtemps, voire des dizaines d’années… Dans ce cas là, il convient de colmater les fuites énergétiques et de rétablir la bonne circulation de l’énergie vitale dans les nadis.

Cette opération peut être aisément réalisée par un énergéticien dûment formé à cet art qui consiste é faire circuler harmonieusement l’énergie vitale dans les différentes composantes de l’être. Il convient de noter là, que cette problématique de circulation d’énergie, dans le cas de fuites, s’applique autant aux humains qu’aux animaux. (A LIRE….. Les CHAKRAS de A à Z )

Pourquoi une cicatrice peut générer une fuite d’énergie

Nous venons de voir que l’énergie vitale, en quelque sorte le « carburant » de notre être, est véhiculé à travers ce dernier à l’aide de « conduits », sorte de « veines d’énergie », appelés nadis.


Ces nadis vont alimenter les différents corps subtils composant l’être multidimensionnel qu’est l’être humain. Chacun de ces corps subtils se situant sur un plan vibratoire différent et beaucoup plus élevé que le corps physique.

L’incision lors d’une opération, ou la déchirure accidentelle des tissus, ne va pas seulement ouvrir une brèche dans le corps physique, à commencer par la peau, puis les autres tissus, mais également dans les corps subtils.

Nous pouvons constater qu’une cicatrice physique peut être totalement fermée depuis longtemps, et pourtant laisser subsister une fuite d’énergie émanant d’un ou de plusieurs corps subtils. La raison de ce dysfonctionnement est propre à chacun et dépend de l’état émotionnel, psychique et physique de la personne concernée. De plus, la cicatrice peut être très ancienne et la fuite bien actuelle. Ce n’est qu’après avoir colmaté la fuite, sur un plan énergétique, que la cicatrice sera rendue totalement inopérante au niveau énergétique.

Qu’est-ce qu’une cicatrice ?

 

Une cicatrice est une lésion du derme plus ou moins profonde dont la taille, la couleur, l’épaisseur et la profondeur peuvent varier. Une cicatrice se forme lorsque non seulement la couche supérieure de la peau (épiderme), mais aussi les couches cutanées plus profondes sont lésées. Les cicatrices sont des traces visibles sur la peau.

Une cicatrice est la partie visible d’une lésion du derme après la réparation du tissu, à la suite d’une incision effectuée au cours d’une opération ou à la suite d’une blessure. La cicatrisation fait partie intégrante du processus de guérison.

Les cicatrices extérieures se forment normalement après une lésion des couches cutanées plus profondes. Une petite coupure ou une lacération superficielle ne lèsent souvent que la couche cutanée supérieure, l’épiderme. Dans un tel cas, une nouvelle couche cutanée intacte se forme à partir de la couche inférieure de l’épiderme, appelée couche basale ou tissus cicatriciel, et referme la plaie. La peau nouvellement formée remplit en général les mêmes fonctions que la peau environnante. Au bout de quelques semaines, elle a exactement le même aspect que cette dernière.

Une cicatrice peut résulter d’un accident, d’une brûlure, de la suppression de tatouages, de vergetures, d’un accident, d’un accouchement compliqué, de fractures, de césariennes, épisiotomies, commotions, réductions mammaires, implants mammaires, ablations mammaires (mastectomies) ou reconstructions mammaires, opérations diverses suite à des cancers, chirurgie esthétique, gastrectomies, rhinoplasties (nez), abdominoplasties (tablier abdominal), blépharoplastie (paupières), liftings, lipo aspirations,  etc… ou d’un quelconque autre traumatisme.

La cicatrice peut être externe (visible), interne ou les deux.

Original de l’article : ICI  _ Jean-Paul Thouny

Thérapeute énergéticien, formateur – Voiron (Isère) France