L’E.M.F. Balancing, une voie de guérison pseudo scientifique

Nancy Tappe et plus tard Lee Carroll avec Kryeon, affirment que si l’enfant indigo n’est pas pris en charge par des thérapeutes particuliers, alors il peut avoir des comportements dangereux. Ces soigneurs utilisent une méthode appelée EMF Balancing. C’est ceux dont il va être question dans cette sous-partie :

Les initiales E.M.F. signifie ELECTRIC MAGNETIC FIELD et Balancing peut être traduit en français part « harmonisation, équilibrage », aussi cette technique correspond en un équilibrage du Champ électromagnétique. Elle a été élaborée par Peggy DUBRO, une thérapeute se présentant en tant que « thérapeute internationale » et en tant que channel.

Sante

 Nous soulignons aussi, que l’E.M.F. Balancing est une marque déposée par Energy Extension Inc (dont la présidence est assurée par le mari de Me DUBRO). Le fait que la méthode soit développée par une telle société lui confère une importante valeur et une légitimité, cela agit comme un argument d’autorité !

Nous n’omettons pas de préciser que Peggy DUBRO fait parti de la « Kryon Internationale Seminar team », d’où l’assimilation de cette technique.

Pour les kryeonistes l’E.M.F. balancing « nettoie, fortifie et équilibre notre propre structure magnétique afin que nous puissions nous brancher complètement à l’énergie universelle, la recevoir et l’utiliser (=au final devenir des indigos). Cette harmonisation permet d’améliorer notre état de santé ».

La méthode est très proche de celle du Reiki. Alors que le patient est allongé sur une table de massage, le thérapeute pratique avec les mains des gestes précis dans son champ magnétique. Dans cette situation, le praticien sert de canal de l’énergie d’Amour Universel (le Channel).

Outre les bienfaits physiques (notamment guérison de maladie) d’autres plus spirituelles y sont associées comme un nouveau regard sur la vie, un sentiment de paix de rajeunissement, la stabilité des émotions et la compréhension de perception fines. Ces dernières sont dites extrasensorielles (ESP, ExtraSensory Perception). On les appelle ainsi car elles ne se transmettent pas par les sens commun du mortel (la vue, l’ouïe, le goût, le touché et l’odorat…) ou par les émotions et la sensibilité. Les ESP sont habituellement classées en télépathie, voyance et visions.

Le danger, une médecine disqualifiée :

En raisonnant de la sus-façon, on substituerait des méthodes pseudo-scientifiques (c’est à dire dont les effets n’ont pas été concrètement démontrés) à la médecine classique.

Tout d’abord physiquement, le danger est énorme puisque ces méthodes sont, scientifiquement, inadapté à des maladies graves. De plus on préconise selon les dogmes Maya et bouddhiste, que chaque état est une illusion, et que si on le diagnostic, on le traite alors on contribue à aggraver cet état. Par conséquent la maladie n’est qu’un illusion donc elle n’existe que si on la décèle et ne s’aggrave que si on la soigne. A cela s’ajoute la capacité que l’enfant indigo a, se guérir de certaines maladies (comme le VIH)…alors en quoi bon essayer de le soigner ?!

L’intégrité est également psychologique puisque, de part ces mancies, l’enfant indigo est là pour nous éduquer, c’est un surhomme. Par conséquent les thérapeutes préconisent de ne pas les offenser, les brusquer sous peine de suicide, d’actes meurtriers etc.

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Cela est un véritable problème car Nancy Tappe les définit (entre autre) comme hyperactifs, refusant l’autorité et n’ayant pas conscience des limites. Donc si on ne leur en impose pas, et qu’on le traite comme divin, on lui inculque une éducation trop laxiste qui aura des effets négatifs sur le développement mental de l’enfant.

le problème étant que les enfants indigo n’ont aucune existence scientifique, et bien souvent, le traitement des enfants consiste en l’isolement de ceux-ci, où plutôt leur ghettorisation, puisque des indigos ne devraient fréquenter que d’autre indigo.

Extrait de texte : ENFANT INDIGO – par Corcombet Mélanie GROUPE Mensour Mounir

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Dans de la pharmacopée des Pharaons

Ce remède, qui figurait dans la pharmacopée des anciens Égyptiens il y a des milliers d’années, est aujourd’hui redécouvert par le corps médical, aux prises avec des microbes qui résistent à la plupart des antibiotiques courants. Outre son effet antibactérien, le miel a plusieurs autres vertus qui concourent à accroître son utilisation en médecine moderne. C’est le cas en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Europe notamment, où une préparation stérile destinée aux soins des plaies, baptisée Medihoney, a été homologuée par l’Union européenne.

L’équipe du Dr Arne Simon, pédiatre-oncologue à l’Université de Bonn, en Allemagne, a appliqué la substance dorée pour la première fois en 2002 sur la plaie postopératoire d’un enfant de 12 ans à qui on avait retiré une tumeur maligne (un lymphome) dans l’abdomen. Comme chez tous les jeunes patients recevant une chimiothérapie, la plaie tardait à guérir et était même infectée par le staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM), qui menaçait de se répandre dans la circulation sanguine et de provoquer la mort de l’enfant compte tenu de l’affaiblissement du système immunitaire des personnes qui subissent une chimiothérapie. « Avec le miel, la plaie a guéri en l’espace de 48 heures et le garçon a alors pu sortir de l’hôpital », raconte le Dr Simon au bout du fil depuis Bonn. « À partir de ce moment-là, nous avons décidé d’étudier plus systématiquement l’effet de Medihoney. »

Pharmacopée

Impressionnés par les résultats qu’ils ont obtenus en diverses circonstances avec Medihoney, les chercheurs allemands ont cru bon de les confirmer dans une vaste étude multicentrique qu’ils mettent actuellement en branle. Ils sollicitent donc la participation de professionnels de la santé spécialisés dans le soin des plaies et travaillant dans divers hôpitaux de la planète, à qui ils enverront un logiciel permettant de colliger leurs observations cliniques sur l’emploi de Medihoney comparativement aux traitements plus conventionnels.

Le gel Medihoney que j’utilise ne coûte que 16,40 € pour 250 ml – pour infos : cliquez sur ce lien.

Antimicrobien et cicatrisant

L’activité antimicrobienne du miel que louent les chercheurs allemands s’exerce d’abord par osmose en raison de la très forte concentration en sucre de la substance sirupeuse, qui dépasse de beaucoup celle des tissus environnants et des bactéries, qui se vident alors de leur contenu en liquide. En induisant la migration de l’exsudat — le liquide qui suinte à travers les parois des vaisseaux — vers la surface de la plaie, l’effet osmotique crée une interface humide et peu adhérente entre le pansement et la plaie, ce qui facilite le changement des pansements. Cette intervention devient ainsi moins douloureuse pour le patient et n’endommage pas les couches de peau nouvellement formées.

Par ailleurs, une enzyme, la glucose oxydase, introduite par les abeilles dans le miel au moment de sa production, synthétise du peroxyde d’hydrogène de façon continue et en petites quantités, néanmoins suffisantes pour tuer les germes sans toutefois détruire les cellules de la peau, contrairement à l’application ponctuelle d’un antiseptique qui, de plus, perdra son pouvoir antimicrobien au fil du temps.

Les composés phytochimiques présents dans le nectar de certaines fleurs que butinent les abeilles contribuent aussi à l’action bactéricide du miel, qui se manifeste jusque dans les tissus infectés situés en profondeur. C’est pourquoi la source florale du miel est d’une grande importance car certains miels, notamment ceux issus du nectar de deux espèces de Leptospermum (manuka et jellybush), des arbrisseaux de Nouvelle-Zélande et d’Australie, peuvent être jusqu’à 100 fois plus actifs contre les micro-organismes que les autres miels en raison de leur contenu particulièrement élevé de ces composés phytochimiques, souligne le Dr Simon.

Là où l’antibiotique échoue… le miel cicatrise !

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L’effet antibactérien des miels de Leptospermum s’avère efficace pour combattre diverses bactéries, par exemple le SARM, les entérocoques résistants à la vancomycine et Pseudomonas spp., contre lesquelles les antibiotiques sont inopérants.

Jusqu’à maintenant, on ne rapporte aucune résistance de la part des bactéries d’intérêt clinique au miel, « probablement en raison de la nature peu spécifique de son action bactéricide, ce qui en fait une solution de rechange intéressante aux antibiotiques », souligne le Dr Simon.

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En plus de tuer les micro-organismes, le miel a divers autres effets intéressants. Il diminue l’œdème et l’inflammation des tissus. Il déloge et repousse les tissus morts. Il agit à la manière d’un désodorisant puisqu’il chasse cette odeur désagréable qui émane de certaines plaies infectées et qui handicape énormément les patients, au point où ils n’osent plus quitter leur domicile.

De plus, son coût est loin d’être prohibitif, contrairement à celui des pansements à base d’argent, qui font partie des nouveaux traitements employés dans le soin des plaies. Un tube de Medihoney peut servir à faire plusieurs pansements et se vend pour aussi peu que 13 euros.

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Malgré ces multiples effets bénéfiques, le Dr Simon déconseille d’utiliser du miel acheté dans les magasins d’alimentation pour soigner les blessures, les brûlures ou les plaies vives car ce miel contient à l’occasion des spores de la bactérie Clostridium botulinum, responsable du botulisme. C’est aussi pour cette raison qu’on doit éviter de donner du miel aux très jeunes enfants, car une fois dans leur appareil digestif immature, les spores pourront se réactiver et sécréter des toxines susceptibles de provoquer de graves malaises, souligne le médecin.

Les préparations de miel de Leptospermum comme Medihoney ont quant à elles subi une stérilisation par irradiation aux rayons gamma. Cette irradiation n’entame pas leur activité antimicrobienne et rend leur utilisation plus sécuritaire en clinique. Ces préparations sont également soumises à un contrôle de qualité qui assure l’uniformité de leur pouvoir antibactérien.

Même si l’effet curatif des mixtures de miel comme Medihoney est incontestable et puissant, le Dr Simon ne recommande pas qu’on l’emploie en premier lieu pour soigner une plaie ouverte et infectée puisque la libération de peroxyde d’hydrogène qu’il induit n’est pas immédiate. « Pendant les premières 48 heures, il faut traiter les plaies infectées avec un véritable antiseptique. Ensuite, on poursuit le traitement avec le miel [Medihoney], dont l’effet soutenu s’avère très bénéfique. Lors du changement de pansement, on ne fait que rincer la plaie avec une solution de Ringer stérile [une solution d’eau distillée contenant divers sels à une concentration semblable à celle des liquides corporels] », prévient le spécialiste allemand.

Dans le milieu médical québécois, les propriétés curatives du miel, et particulièrement des préparations conçues spécifiquement pour le soin des plaies, semblent être plutôt méconnues, et ce, en partie parce que ces mixtures ne sont pas disponibles au Canada. Certains spécialistes l’ont néanmoins déjà employé avec succès. Lincoln D’Souza, infirmier clinicien au Centre universitaire de santé McGill, affirme y avoir recours pour quatre à cinq patients par année, le plus souvent à la demande de ces mêmes patients pharmaqui ont réussi à se procurer une préparation à l’étranger. À chaque occasion, il a obtenu d’excellents résultats. « Nous ne l’utilisons pas régulièrement car il n’est pas disponible. S’il le devient, il aura sa place dans notre pharmacopée, peut-être pas comme premier traitement à suivre mais en combinaison avec d’autres technologies de pointe », dit-il.

Le Medihoney est actuellement disponible dans la plupart des pharmacies de France, d’Allemagne, d’Autriche et de Grande-Bretagne ainsi qu’en Australie, d’où vient ce produit.

Isabelle Reeves, professeur à l’École des sciences infirmières de l’Université de Sherbrooke (Québec), connaît le mécanisme par lequel le miel entraîne la guérison des plaies. Elle hésite toutefois à le substituer aux nouveaux pansements à base de nanocristaux d’argent qui, à ses yeux, représentent en ce moment le traitement par excellence.

Pauline Gravel Journaliste Le devoir : www.ledevoir.com – paru au magazine Energie-Santé du 15 septembre

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S’auto-guérir, c’est prendre la responsabilité de sa vie

Le « médecin intérieur » c’est le pouvoir de guérison que l’être a sur son corps. Faire confiance à son médecin intérieur c’est chercher et trouver nos réponses, c’est nous développer, c’est croître selon notre propre chemin, nos propres expériences, faciles ou difficiles, agréables ou désagréables, dans la santé ou dans la maladie. C’est se mettre aux commandes de sa guérison. C’est s’ouvrir, c’est se faire aider dans un comportement actif et volontaire, ce n’est pas tout attendre du soignant. Il ne s’agit plus d’enlever un symptôme mais de guérir en profondeur, retrouver son état naturel de santé, de bien-être et de liberté mais d’une liberté accrue, d’une conscience plus grande de soi, des autres et de la Vie.

ORACLE CHERCHE (FS)C’est relever le défi que notre vie nous conviait à relever, que cela soit dans la maladie ou le bien-être importe peu finalement, parce qu’au bout du tunnel de la guérison il n’y a rien de plus beau à re-connaître et à vivre que cette re-naissance consciente, délibérée, volontaire à soi et à la Vie qui circule en nous. Rien de plus beau que ce OUI merveilleux que l’on offre de nouveau à la Vie. Rien de plus bon à ressentir que cet Amour qui de nouveau emplit alors chaque cellule de son corps.

Notre vie ne s’arrête pas parce que nous sommes malades. Nous expérimentons la maladie dans cette période de notre vie, c’est tout. Et c’est en faisant face aux défis que notre vie nous invite à relever, là, ici et maintenant, en même temps que nous expérimentons la maladie, que nous sommes pleinement dans notre processus de guérison. La maladie n’aura été qu’un aiguillon pour faire ce que nous remettions à plus tard : vivre notre vraie vie maintenant.

“Le médecin intérieur c’est votre âme qui vous guide dans votre ré-unification, dans votre ré-union, dans votre réconciliation avec votre vie et avec la Vie.”

Si il n’y a pas une extériorisation, une verbalisation de notre mal -être, tout ce qui est refoulé va se cristalliser dans différentes parties du corps qui, elles non plus en sont pas atteintes par hasard. Par exemple, un mal de gorge sera souvent le signe de quelque chose que l’on n’arrive pas à “avaler” ou que l’on ne peut/sait pas exprimer. Mécaniquement, une angine a son origine dans l’intestin  qui est notre deuxième cerveau !

Toute maladie a une origine émotionnelle, même si ce n’est pas la seule cause. Le corps n’est pas juste un “véhicule”, il est le temple de l’âme.

Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple : la peur et l’angoisse donnent des palpitations cardiaques, des tremblements, des sueurs, l’envie fréquente d’uriner (les reins sont reliés à la peur en Médecine Chinoise); la panique peut provoquer des diarrhées, une colère refoulée peut engendrer des problèmes hépatiques. Corps et esprit sont indissociables !

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La maladie n’est pas un état naturel, elle est le signe, l’alerte d’un dysfonctionnement, c’est aussi un refus, une non-acceptation de ce qui est, de la vie telle qu’elle se présente à nous. La maladie ne survient jamais par hasard, elle est bien souvent liée à une situation déplaisante, une relation qui va mal, des problèmes professionnels, une séparation, un deuil etc… Donc à une expérience de vie que nous n’acceptons pas ou que nous refusons d’intégrer. Le corps peut faire preuve d’une grande résistance et mettre des années à déclarer une maladie, à dire “stop !”

Le “bien-être” est une notion subjective, un médecin ou autre professionnel de santé ne peut l’évaluer puisqu’il s’agit de notre conception du bien-être selon nos critères; c’est un ressenti personnel. Cette définition de l’O.M.S nous amène à dire que dès que nous ne sommes plus en harmonie avec notre vie, quel que soit le domaine, nous empruntons  le chemin de la maladie.

Notre corps est d’une incroyable intelligence, notre corps est des millions de fois plus intelligent que tous les médecins de la planète ! Si le corps crée une maladie c’est parce que cela a un sens. La maladie correspond à une réaction saine de notre organisme face à une situation qui nous déséquilibre. Nous tombons malades quand nos actions, dans notre vie quotidienne, ne sont pas en adéquation avec nos aspirations profondes. Rien n’arrive par hasard et la maladie ne fait pas exception à cette règle. Notre conscience, notre Être supérieur, utilise la maladie ou autre traumatisme physique pour nous indiquer que nous ne sommes pas sur la bonne voie et qu’il est temps d’en changer.

Nous sommes donc entièrement responsables (mais non coupables) de notre état de santé ou de maladie.

référence au site www. vertemeraude .com  

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Le corps peut se soigner seul

 

 En matière de maladie et de guérison, l’erreur très fréquente consiste à croire et par là à attendre d’être guéri(e) pour reprendre le cours de sa vie normale. Notre vie ne s’arrête pas parce que nous sommes malades. Nous expérimentons la maladie dans cette période de notre vie, c’est tout. Et c’est en faisant face aux défis que notre vie nous convie à relever, là, ici et maintenant, en même temps que nous expérimentons la maladie, que nous sommes pleinement dans notre processus de guérison. »

Notre corps est plus sophistiqué que toutes les technologies au monde. Malheureusement, notre société, son marketing, ses discours sur la santé, sont tels qu’ils conduisent bien des individus à craindre leur propre corps, à manquer de confiance en ses capacités innées, et empêchent la stimulation de ses ressources naturelles.

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Dès notre plus tendre enfance, pleine de chutes et de chocs physiques, nous avons pu observer que la plupart de nos blessures disparaissaient et/ou cicatrisaient en quelques jours. Nous nous guérissons nous-mêmes comme nous respirons sans y penser et nous vivons en permanence dans un environnement qui contient des poussières, bacilles et micro-organismes que notre corps repoussent sans cesse. Nous pouvons dire que plusieurs fois dans notre vie nous avons été ou seront soumis à des virus et autres pourvoyeurs d’infections pour lequel notre corps est intervenu ou interviendra sans même que nous le sachions.

L’autoguérison reste encore mal connue et peu utilisée en France, pourtant, les résultats sont là, confirmés par la science et par les patients. Prendre le temps de se soigner autrement, cela dépend des médecins, de la pharmaceutique, du gouvernement, des médias, mais également de chacun de nous.

Voici une partie de l’article de Chantal Attia, bioénergéticienne et thérapeute transpersonnelle :

« Un jour, parcourant un magazine de santé, je suis tombée sur cette phrase : «…lorsque les patients parlent du « médecin intérieur », ils ne pensent qu’aux pouvoirs d’autoguérison de l’homme. Ce sont, par exemple, le système immunitaire, la cicatrisation, la consolidation de fractures, qui se réalisent toutes seules, sans notre consentement. »

Cette phrase illustre la plus grande idée fausse que l’on puisse entretenir à propos de l’autoguérison et par la même occasion au sujet de la maladie. Oui, les processus d’autoguérison se réalisent tous seuls mais certainement pas sans notre consentement ! Il n’y a pas de plus grande erreur que de croire que si, dans notre corps, une chose se réalise « toute seule » cela veut dire que c’est sans notre consentement. C’est exactement l’inverse.

bouddha

Les capacités d’autoguérison comme la défense de notre organisme contre les corps étrangers, la cicatrisation, la consolidation de fractures etc… qui s’effectuent au sein de notre corps sans notre attention, et non pas sans notre consentement, ne pourraient absolument pas se faire sans celui-ci.

L’autoguérison est donc une affirmation naturelle de la vie, de l’équilibre et de la santé. Si naturelle, si évidente, si intrinsèquement liée à la nature de chaque cellule de notre corps, que nous n’avons même pas besoin d’y porter attention. Ce n’est que lorsque la maladie survient que nous sommes déroutés parce que justement la maladie n’est pas un état naturel. Ce n’est que lorsque des symptômes se déclarent, qui n’auraient pas dû se manifester, d’où notre désarroi, que nous nous posons des questions.

Que se passe-t-il ? Notre corps fonctionnait si bien avant, tout seul, sans que nous y portions attention. C’est donc que quelque chose s’est arrêté. Mais quoi ? Les processus d’autoguérison justement, qui bien que nous n’y portions pas attention, bien qu’ils se réalisent tous seuls, ne le font pas sans notre consentement.

La maladie c’est l’illustration de ce non consentement. Alors que notre corps est biologiquement structuré pour le bien-être et la santé, la maladie est un non consentement à la vie telle qu’elle se présente à nous, et à l’autoguérison naturelle du corps. La maladie est un refus, une désapprobation de la vie telle qu’elle se présente à nous.

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article via : bioenergetique.com

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C’est un véritable assainissement qu’il faut viser

La plupart des humains ignorant encore à l’heure actuelle l’existence des autres dimensions, et de toutes les civilisations et entités qui les peuplent, sont transformés à l’état de “zombies”focalisés sur une infime partie de la réalité, qu’ils peuvent percevoir avec le spectre de leur 5 sens physiques. La déconnexion à leur âme ne leur permet en effet pas de percevoir au delà de ces 5 sens et les limites de leur mental / ego ne leur permettent pas d’aller plus loin dans leur compréhension de dimensions chez francescaleur réelle nature cosmique et multidimensionnelle.

“Aides-toi et le Ciel t’aidera”. 

Chacun doit faire le premier pas dans sa volonté d’évoluer, car personne ne pourra le faire à notre place. Nombreux d’entre nous qui connaissons la réalité sur la situation de l’Humanité, de la Terre et de ce qu’il se passe dans le Cosmos au niveau galactique, sommes passés par la volonté d’éveiller les consciences autour de nous, une fois notre propre réveil opéré, et avons tous vécu l’indifférence ou le rejet subi lorsque nous essayons de faire évoluer un individu qui ne le souhaite pas lui-même“Ce que nous n’apprendrons pas par la sagesse, nous l’apprendrons par la souffrance”; et aujourd’hui, l’Humanité dans son ensemble, parce qu’elle n’a pas su apprendre par la sagesse, devra vivre une Grande période de Souffrance collective, afin de pouvoir renaître à elle-même.

Le mental et l’ego nous empêchent de pouvoir accueillir notre Divinité, notre Essence Immuable, et quand dans les différentes prophéties il était annoncé le “retour du Christ” ou du “Royaume de Dieu”, il s’agissait réellement de la descente de nos Essences Eternelles dans nos corps physiques. Il s’agit de cette future humanité, qui vivra en pleine Conscience de sa réelle Nature cosmique et existant simultanément dans plusieurs dimensions. Mais également, cohabitant avec différentes autres civilisations, intra-terrestres, interdimensionnelles, extra-terrestres, et extra-dimensionnelles. Comme cela a toujours été le cas, depuis son commencement…

La lourdeur de la vibration terrestre ne permet plus à la Terre de “respirer” correctement. La Terre suffoque. Et si les humains pouvaient voir l’astral de leurs propres yeux, alors la couche autour de la Terre serait telle qu’ils ne pourraient même plus voir la lumière du soleil.

vibrations

Pour considérer l’état d’une planète, nous ne devons pas uniquement nous baser sur l’état de ses villes, de ses nations, ou sur son développement technologique – Mais l’état de toutes ses dimensions. Et l’infection présente sur Terre est si étendue qu’elle touche toutes les dimensions, jusqu’à la 12ème. Et aucun humain incarné sur Terre n’est exempté de l’impact négatif de la 3D (Dimension physique visible à l’oeil nu) mais aussi des autres dimensions, sur lui, son corps physique ainsi que tous ses autres corps.

Les humains sont plus préoccupés à aller chercher des monstres virtuels dans les rues et parcs que de s’informer sur ce qu’il se passe réellement sur leur planète, au niveau terrestre et cosmique. Ils ne levaient déjà pas les yeux au Ciel, alors, maintenant, ils sont encore plus rivés sur leur “smart”phones.

Nombreux pensent peut être que ce fléau ne touche que les “jeunes”. Tout d’abord, nous pouvons voir sur la photo que tous ne sont pas des adolescents. Les dégâts de cette folie sont considérables (accidents, personnes qui tombent des falaises, vouloir entrer dans des lieux interdits ou dangereux…). Et ces jeunes constitueront dans quelques années seulement les adultes de demain.

Ces adultes qui occuperont tant de postes dans la société. Si leur esprit est programmé à un si jeune âge, qu’en sera-t-il de leur Conscience demainN’oublions pas que lorsque nous avons un agenda de déconnexion globale d’une civilisation à sa conscience cosmique, il vaut mieux commencer le plus tôt possible.

Les ENFANTS  sont depuis longtemps les cibles premières visées, au travers des dessins animés, séries, films et jeux vidéos. Ils sont programmés avec le système éducatif et télévisé  et continuent leur programmation ensuite dans le Monde du travail où ils doivent ensuite devenir des servants dociles, ne se posant et ne posant aucune question et ne remettant pas en question le système (Lire Newsletter Mai 2016 : Déprogrammation Matricielle). Naître, travailler, se marier, avoir un/des enfants, vieillir, mourir. Quel triste résumé de la signification d’une Vie.

Les 2 seules forces qui opèrent dans l’Univers, sont appelées de différentes manières. Certains les appellent “Dieu et le Diable”, le “Christ et Satan”, ou encore la “lumière” et “l’ombre”. Tous expriment la même chose : Il s’agit du combat de l’Anti-Vie contre la Vie. Il y a les forces qui créent, honorent et protègent la Vie, et des forces qui souillent et détruisent la Vie. Et c’est ainsi partout, dans le microcosme, ainsi que dans le macrocosme. A petite échelle ou à grande échelle, et ce en chaque instant, nous avons chacun le choix d’oeuvrer, soit pour la Vie, soit pour l’Anti-Vie.

En fonction de nos choix respectifs, et ce en chaque instant, car nous faisons des choix à chaque seconde, nous serons au service d’une force ou d’une autre.

  • Purification de tout ce qui touche aux 5 sens : Purifier tout ce que nous voyons, entendons, mangeons, touchons, sentons. Alimentation, Environnement, Entourage, Conjoint (attention aux relations sexuelles non saines ou non connectées à l’âme). Egalement, musique écoutées, vêtements portés qui nous rattachent trop à notre ancien nous, lieu de vie trop imbriqué de certaines énergies nous ramenant au passé… C’est un véritable assainissement qu’il faut viser, à tous les niveaux (physiques, mental, émotionnel et vibratoire). Le sport est conseillé en cette phase de purification et détoxication. Attention cela dit à ce que le sport soit fait en conscience, et non sur la base de la compétition (qui nourrit l’ego et donc l’identité temporaire ce qui inverse les effets).
  • Purification de nos Pensées: Les pensées créent notre réalité. Une pensée négative peut être bien plus désastreuse qu’un aliment malsain. Les pensées sont notre priorité à maîtriser. Un individu qui ne maîtrise pas ses pensées ou ne sait pas identifier s’il s’agit de son âme ou de son ego (et donc de toutes les entités parasites qui passent par l’ego et l’entretiennent) coure le risque d’être manipulé ou influencé négativement vers l’autosabotage ou la nuisance à autrui, avec les conséquences karmiques et sur les autres plans que cela inclut.

purification

Les 7 maisons de l’Ego

A démanteler en soiet à remplacer par une maison neuve pouvant accueillir les esprits élevés de la Sagesse, de l’Harmonie et de la Pureté de la Force Spirituelle. 

·         Luxure / Addiction : Démanteler et remplacer par la Pureté

·         Colère / Rage : Démanteler et remplacer par la Patience

·         Avarice / Avidité : Démanteler et remplacer par la Générosité

·         Envie / Jalousie : Démanteler et remplacer par la Gentillesse

·         Gloutonnerie / Gaspillage : Démanteler et remplacer par la Discipline et la Conservation

·         Paresse / Découragement : Démanteler et remplacer par la Diligence

·         Orgueil : Démanteler et remplacer par l’Humilité

Auteur : Laura Marie.

Sources Maisons de l’ego : Houses of Ego 

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La capacité du corps à se réparer

 

Guérison corps Dans la plupart des cas, le corps, dans sa globalité, peut être assimilé à une superbe machine extrêmement bien faite, dont les qualités sont multiples, et bien souvent impressionnantes. Je ne parle évidemment pas ici des cas de patients immuno supprimés, ou le corps va s’auto détruire. Je parle des cas où le corps est blessé, suite à une fracture, une entorse, ou autres atteintes corporelles. Il est évidemment fondamental de respecter les délais de cicatrisation nécessaire à la récupération, mais en règle générale le corps fait vraiment en sorte d’optimiser ces délais pour retrouver une indépendance fonctionnelle optimale.

Le corps aura par exemple, la faculté d’occulter l’importance d’une douleur que l’on aura subi à un moment précis, par exemple, immédiatement après un accident ou dans les suites post opératoires immédiates. Dans le cas d’un accident de la route par exemple, sur le coup, le patient ne ressentira pas les douleurs immédiatement, dû à la libération massive d’adrénaline. Puis lorsque le patient sera pris en charge, la douleur s’installera progressivement jusqu’à atteindre la douleur la plus intense possible, dite paroxystique… Cependant, si l’on interroge le patient quelques semaines, voire quelques mois après, il sera bien souvent incapable de se souvenir de la douleur paroxystique qu’il a ressentie. Son cerveau se souviendra que cette douleur était très importante, mais le corps, lui, aura oublié l’importance de cette douleur et le patient ne pourra par conséquent pas la décrire comme il aurait pu le faire le lendemain de l’accident par exemple. Les patients doivent avoir confiance en l’avenir, et faire confiance à leur corps !

En 2001, le Dr. Alex Lloyd découvrait le mécanisme dans le corps qui était capable de réparer les images sous-jacentes destructrices, facilement, rapidement, complètement et sans efforts ! Ce mécanisme, c’est la boîte à fusibles cachée dans le corps qui permet de guérir les images lorsque le bon bouton est actionné. Votre corps a besoin de vitamines et de sels minéraux accessibles par les aliments, il a besoin d’exercice physique, il a besoin de suffisamment d’eau et peut-être de compléments alimentaires. La technique du Code Guérisseur est un autre mécanisme à ajouter à vos saines pratiques. Depuis cette découverte, les gens autour du monde qui utilisent le Code Guérisseur en auto-traitement, réparent les images sous-jacentes, qui automatiquement guérissent les croyances erronées, qui instantanément guérissent les énergies destructrices et qui constamment guérit… tout !

Les recherches ont prouvé que la fréquence de l’énergie de la peur et des fausses croyances, vont pousser le système nerveux à activer la fonction alarme/stress. Chaque croyance erronée ou fausse croyance est une interprétation d’une image liée à la peur ! Cela conduit à une crise majeure dans votre santé, une cellule à la fois. A chaque moment, chaque cellule se trouve soit en mode croissance ou en mode autoprotection. Une cellule en mode croissance est saine et imperméable à la maladie. Une cellule en mode autoprotection, est fermée aux ressources dont le corps a besoin et est vulnérable au dysfonctionnement et à la maladie.

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Le Code Guérisseur comprend une prière ou une demande.

 De tout temps, il a été prouvé que la prière aidait les gens à guérir ou du moins à les soutenir dans leur souffrance. Le Code Guérisseur est un outil, un magnifique nouveau tournevis, qui fait des choses qu’aucun autre tournevis n’a jamais fait avant. Cependant, cela reste un tournevis. Ce qui est le plus important, c’est votre relation avec Dieu ou l’Univers. Tout est une question d’énergie. Le fait de rendre grâce pour tout ce qu’on reçoit activera le Code Guérisseur de manière exponentielle. Votre énergie concentrée dans vos doigts fera le nécessaire.

Un truc de guérisseur : Pour appeler l’énergie dans vos doigts, faites monter l’énergie du centre de la Terre à travers vos pieds (même si vous êtes couché), vos jambes, votre tronc jusqu’à votre tête à l’inspiration.

Ensuite redistribuez cette énergie dans vos bras et dans vos mains jusqu’au bout des 10 doigts à l’expiration. Ainsi vous aurez des rayons laser qui vous caresseront la peau et vous ressentirez une petite chaleur bienfaisante.

Faites cette respiration 2 à 3 fois avant de commencer. Mettez vos doigts ensemble (voir photos). Ayez la pointe de vos doigts éloignés de 2 ou 3 centimètres de la position. Cela est plus effectif que de toucher le centre guérisseur. Que les doigts soient tendus ou légèrement recourbés n’a pas d’importance. Cela créé un champ d’énergie à l’entrée de la position qui permet au corps de produire l’effet escompté.

Pour la 1ère et 2ième position, mettez vos mains ensemble, ce qui donne un bouquet de 10 doigts concentrés vers la position. Pour la 3ème et 4ème position, mettez les mains de chaque côté de la tête. Vous pouvez effectuer le Code Guérisseur, assis sur une chaise ou dans un fauteuil, couché dans votre lit ou dans votre voiture… comme bon vous semblera. Les coudes peuvent reposer sur le ventre afin de se sentir moins fatigué. Déplacez la tête, ça ira mieux

Chaque position durera 30 secondes. Cela fera 2 minutes par tour x 3 tours = 6 minutes ! Pour ne pas se laisser distraire, je compte avec les battements de mon cœur, ce qui donne à peu près 40 à 50 pulsation = 30 secondes… à vérifier. L’exactitude n’est pas de mise. La seule chose à respecter, c’est de ne pas le faire dans la précipitation et si possible seul ou seule dans un coin retiré et privé pour ne pas être dérangé où vous pouvez vous relaxer (débranchez le téléphone – coupez le son de la TV ou de la radio de préférence).

Si les doigts glissent de la position, la guérison aura lieu de toute façon. Votre intention de guérir est plus importante que de tenir les doigts à la perfection.

Il y a 4 positions

 Première position : le Pont entre la racine de votre nez et le milieu de vos sourcils… vers le 3ème œil.

position 1

Deuxième position : la Pomme d’Adam, milieu du cou.

 

position 2

 

Troisième position : la Mâchoire, en dessous des oreilles, le coin de votre mâchoire, de chaque côté.

position 3

 

Quatrième position : les Tempes, au-dessus des oreilles, au milieu du crâne, de chaque côté de la tête. Choisir la situation qui demande à être guérie. Avant de commencer le Code Guérisseur, faites une petite liste de ce qui est important, en ce moment, de guérir. Commencez toujours par ce qui vous préoccupe, ou qui vous ennuie le plus. Le passé… est passé ! Le présent… il est bien là. Une chose à la fois !

position 4

 

  • Alors, sur la page de la prière que vous allez imprimer – ou recopier, mettez les mots : Trop d’orgueil ? – Ego ? Cigarette ? Addiction ? Frustration ? Jalousie ? Problème spécifique ? Mauvaises habitudes ?
  • Ou le nom de la personne qui vous contrarie ou indispose ? Déplaît ? Gêne ? ………….à la place des petits points. Revisitez vos différents problèmes… que vous allez guérir. Faites le code 3x par jour (matin, midi et soir tant que faire se peut) durant une semaine ou 10 jours, puis changez de sujet et poursuivez. Ne spéculez pas sur ce qui « devrait » arriver.

Soyez confiant, sachez que tout fonctionnera à merveille. Que devez-vous attendre du Code Guérisseur ? Vous allez sentir du changement ou une métamorphose à deux endroits :

  1. L’image ou la mémoire sur laquelle vous vous concentrez.
  2. Le problème physique ou non-physique qui résulte des mémoires. Le changement de l’image de vos mémoires : Gardez à l’esprit que le Code Guérisseur ne soigne que les images du cœur, c’est-à-dire votre mémoire émotionnelle. Cela n’efface pas l’image de la mémoire. C’est l’image qui change ! Cela signifie que c’est l’intensité émotionnelle attachée à l’image qui est effacée, non pas l’image elle-même.

Les affirmations ?

Durant vos exercices, répétez à vous-même des vérités ou des affirmations que vous voulez croire à votre sujet – croyances qui ont du mal à s’imposer d’elles-mêmes parfois. Souvent il s’agira de l’opposé de ce que vous cherchez à guérir, c’est bien naturel. Faites-en une petite liste, il n’est pas nécessaire d’en faire des tonnes ! Par exemple, si vous avez des difficultés à rester motivé(e) il vous faudra affirmer : « Je suis capable de faire ceci, cela… » ou « Oui, je suis capable d’y arriver ! ».

Un autre système consiste à faire des Afformations ! Oui, vous avez bien lu.

 Une afformation, c’est le fait d’affirmer en posant une question : « Pourquoi suis-je capable de faire ceci, cela ? » ou « Pourquoi suis-je capable d’y arriver ? » Votre esprit saura trouver la réponse positive, n’en doutez point. Le plus important, c’est de cesser de se mentir à soi-même. Jouez avec les phrases, ressentez celles qui vous conviennent le mieux. Si vous arrivez avec des phrases du genre : « Tout se passera bien » « A présent tout va pour le mieux ! » ce n’est pas la vérité.

Livre chez francesca

Attention : Voici un petit secret que vous trouverez dans les bouquins de Neale Donald Wash « Conversation avec Dieu ». Si vous affirmez : « Aujourd’hui, je suis en pleine forme » ou « Je suis en paix… » « Je suis… quelque chose… » Vous devez savoir que cette affirmation concerne votre âme et que l’Univers vous fera goûter l’opposé dans l’heure qui suit… parce que nous sommes dans la dualité/3ème dimension/le tout et son contraire et que l’Univers veut simplement savoir si ce que vous affirmez est vrai et que vous êtes sûr de vous !

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

 

 

Quels liens entre religieux et santé

  

Aujourd’hui, il pourrait paraître paradoxal de consacrer un numéro de La Santé de l’homme à la question de la religion, du religieux et de son rapport à la santé. En effet, à considérer superficiellement la définition de l’homme moderne et de la modernité, celle-ci semble laisser peu de place à la croyance individuelle et collective dans un au-delà guidant les aspirations de chacun. Ce visage de l’homme moderne pourrait se résumer en un être rationnel, maîtrisant son destin, son corps et sa santé. Pour autant, ce visage, si tant est qu’il ait été réalité, n’est-il pas en train de changer face à ce que Max Weber et Marcel Gauchet appelaient «le désenchantement du monde »?

Or, cette actualisation de la «religion» rend nécessaire au préalable de distinguer parmi les multiples dimensions qui caractérisent le «fait religieux», celles qui ont une apparente influence sur la santé :

  • une dimension proprement philosophique, que traduit le besoin de croire en quelque chose de transcendant, comme aspiration, soutien pour affronter les vicissitudes de la vie, de la maladie, et faire face à «l’incertitude de l’avenir»;
  • une dimension anthropologique qui recouvre le besoin de se rassembler, de se distinguer en affirmant son appartenance à une religion ou à un courant religieux et en adoptant les rites, tabous et usages qui ont, pour certains, un effet matériel ou symbolique sur la santé corporelle et mentale (habitudes alimentaires, hygiène, sexualité, dépendances, etc.);
  • une dimension psychologique, que les neurologues ont pu mettre en évidence, d’apaisement, de stabilisation par des pratiques méditatives, quel qu’en soit le dogme, souvent confondues avec la notion floue de « sentiment religieux», qui permettrait aux individus d’avoir un cadre rassurant et structurant pour leur bien-être, donc favorable pour leur santé.

guérir FRANCe qui nous a conduit à proposer quelques pistes de réflexion et d’action sur l’un des déterminants de la santé qui est peu abordé en France, alors qu’il questionne quotidiennement les divers intervenants de terrain.

Le dossier s’articulera ainsi autour de trois questions.

 La première, celle du sens, montrera au travers du regard de Régis Dericquebourg, sociologue, et Jean-Bernard Paturet, philosophe, quel(s) sens donner aux interactions entre religion/religieux et santé.

 La deuxième question portera sur les espaces d’intervention où le religieux peut se manifester. Anne-Cécile Bégot, ethnologue, portera un regard sur l’interaction entre religion et prise en charge du VIH, tandis que des acteurs de l’éducation pour la santé (Mohamed Boussouar, Jean-Luc Azorin) et du social (Martine Trapon) s’interrogeront sur la place qu’occupe la religion dans leur pratique quotidienne.

De la même façon, on ne peut parler du religieux en France sans porter aussi une attention sur l’évolution des mouvements religieux parallèles et/ou sectaires qui privilégient de plus en plus une approche liée aux questions de santé pour recruter de futurs adeptes. L’intérêt de ces mouvements pour les questions de santé illustre aussi et peut-être surtout une insatisfaction de nos contemporains à l’égard des réponses apportées à leur souffrance par le système de santé moderne. De fait, ces mouvements se développent notamment dans ces différents espaces d’intervention et interrogent nos pratiques et nos représentations.

La dernière question portera sur le contexte. Un éclairage sera donné au travers de recherches menées dans d’autres pays. Ainsi, nous traverserons le Brésil (Stéphane Tessier), le Québec (Éric Le Grand) et l’Iran (Laurence Kotobi) pour donner un aperçu des questions qui se posent sur ce lien entre religion, religieux et santé.

Religion et santé sont liées depuis des millénaires. Le succès de la médecine biologique et de la chirurgie n’empêche pas une partie de la population de recourir à une thérapie religieuse en cas de maladie. Il existe une prédisposition culturelle au recours aux thérapies religieuses; celle-ci s’articule autour de plusieurs éléments psychologiques : question du sens, place pour le surnaturel, etc. Pour les patients qui y ont recours, ils se donnent ainsi plus de chances de guérir.

Dans l’Antiquité grecque, les soins étaient placés sous les auspices d’Asclépios, dieu de la médecine, devenu Esculape chez les Romains. La médecine Yunani, proche de l’Islam, a ses praticiens (Hakim) et ses lieux de pèlerinage pour les malades. Dans ses récits de voyages (1347), Ibn Battûta décrit les guérisons de paralytiques près du tombeau d’Ali . Les spiritualités asiatiques, bouddhisme et hindouisme, proposent une extinction des souffrances et développent une médecine liée à leurs croyances comme la médecine Yan-Ji qui est à la confluence de la biomédecine et de trois traditions religieuses : le confucianisme, le bouddhisme et le taoïsme.

On trouve aussi dans leurs marges des guérisseurs médiums et invocateurs de déesses spécialisées dans un type de maladie. Les pasteurs protestants peuvent faire l’imposition des mains aux personnes souffrantes. Chez les catholiques, on trouve, entre autres, le pèlerinage de Lourdes, les messes et les prières pour les malades, l’onction des malades dont le Pape a rappelé, il y a peu de temps, l’importance . On trouve aussi les dévotions populaires aux saints guérisseurs dans le catholicisme romain mais aussi dans le catholicisme orthodoxe puisqu’il n’est pas rare de trouver dans les chapelles et les églises des figurines représentant un organe laissé en remerciement de sa guérison. Aux marges du protestantisme et du catholicisme, on trouve des mouvements pentecôtistes et charismatiques centrés sur le don de guérison. Plus récemment, est apparu au sein du protestantisme évangélique le phénomène des chambres de guérison.

 Louis Hourmant rappelle que, dans la tradition religieuse japonaise, « les pratiques de guérison apparaissent comme fortement présentes, tant dans le fond chamanique que dans les religions établies et dans les nouvelles religions.» Parmi ces dernières, Mahikari et la Sokka Gakkaï (12) ont des «préoccupations de santé». Il faudrait aussi évoquer les Églises indépendantes africaines qui incluent des guérisseuses dans leurs congrégations. Jean-Pierre Laurant rappelle que les guérisons miraculeuses obtenues par le Christ ont donné lieu à des interprétations à caractère ésotérique).

 On en trouve chez Paracelse (1493-1541), Guillaume Postel (1510-1581), Adrien Péladan (1859-1885), l’abbé Julio (1844-1912). Papus-Gérard Encausse a proposé une «théorie de la santé et de la maladie » ainsi que des traitements en rapport avec son système gnostique.

«Briseurs de soucis» On le voit, les Églises, sectes ou cercles de spiritualité que nous venons d’énumérer se proposent de délivrer l’homme des maux physiques et mentaux assumant ainsi le rôle de «briseurs de soucis » (concern-breakers) que Freud assignait globalement aux religions. Toutefois, même si elle peut donner lieu à des phénomènes collectifs de grande envergure comme le pèlerinage de Lourdes, la quête de la guérison n’est pas primordiale.

coeur

En effet, ces confessions se spécifient plus par une doctrine et par des pratiques en vue d’obtenir un salut dans un au-delà de la mort que par le souci de délivrer l’homme de ses maux pendant son existence terrestre. Ainsi, le catholicisme ne se définit pas par ses pratiques de culte aux saints guérisseurs, par ses messes pour les malades ou par le pèlerinage de Lourdes, mais comme une entreprise dépositaire d’une grâce sacramentelle qu’elle distribue par l’intermédiaire d’un clergé en vue d’assurer le salut des âmes après la mort. Il en va de même pour le pentecôtisme, où les guérisons obtenues ne sont qu’un moyen de montrer l’existence et la « puissance » de Dieu pour inviter les hommes à travailler à leur salut.

En revanche, à la différence des communautés que nous venons d’évoquer, certains groupes religieux minoritaires (sectes et autres non-conformismes religieux) font passer le traitement spirituel des maladies avant la quête du salut de l’âme. La volonté de guérir qu’ils affichent publiquement, le poids des considérations sur la santé et la maladie dans leurs doctrines, et les pratiques qu’ils ont inventées pour y parvenir, leur donnent une visibilité sociale de mouvements guérisseurs. Nous pourrions citer comme exemples : l’antoinisme, l’Église de la Science chrétienne, l’Église de la Scientologie, Invitation à la Vie les groupes de prière de Maguy Lebrun, l’Alliance universelle (disciples de Georges Roux), le cercle des Amis de Bruno Gröning pour ne citer que les plus connus en France, pays où nous les avons étudiés. À côté de ces mouvements organisés, nous trouvons des groupes qui appartiennent au Nouvel Âge que Jean Séguy nomme «les réseaux sapienzognostiques » et, selon certains chercheurs, au post-Nouvel Âge.

Certains proposent une voie thérapeutique qui est leur raison d’exister. Martin Geoffroy inclut les Églises de guérison dans le Nouvel Âge (16), sans doute parce qu’elles peuvent être considérées par des «nomades de la spiritualité» comme des propositions offertes qu’ils peuvent fréquenter pendant un temps, et peutêtre s’y fixer après un périple dans diverses propositions. Les analyses de Valérie Rocchi et de Nadia Garnoussi sont très prudentes sur leur caractère religieux, sacré ou spirituel.

Il est vrai que l’on rattache parfois au Nouvel Âge des thérapies psychologiques purement laïques. Toutefois, les études empiriques de ces chercheurs ont été faites en France où, par souci d’éviter d’être désignés comme des gourous de sectes, les leaders édulcorent leurs soubassements religieux ou gnostiques de leur pratique. Les auteurs avouent leur embarras à employer le qualificatif «religieux» à cause de la difficulté à définir la religion en sociologie, a fortiori quand on a affaire à des références à des éléments de tradition religieuse, des credo de groupes métaphysiques ou gnostiques.

Pour cette raison, ces mouvements, que l’on peut appeler des cultes, relèvent de ce que Adam Possamaï appelle le «perenism » (terme anglais), c’est-à-dire «a spirituality which interprets the world as Monistic and whose actors are attempting to develop their Human Potential Ethic by seeking Spiritual Knowledge, mainly that of the self » (NDLR: «une approche de la religion fondée sur une interprétation du monde comme relevant d’un seul principe réunissant l’esprit et la matière, et dont les valeurs reposent essentiellement sur la recherche de la connaissance spirituelle de soi».) En comparant ces mouvements situés à l’intersection du religieux et du thérapeutique, nous constatons, d’une part, qu’ils possèdent suffisamment de caractéristiques communes et, d’autre part, qu’ils se distinguent suffisamment des types de mouvements comme les sectes millénaristes, les sectes conversionnistes ou encore les sectes introverties selon la classification des sectes établies par Bryan Wilson pour qu’on y repère un sous-ensemble spécifique du champ religieux que j’ai appelé religions de guérison

Les causes du recours à la thérapie religieuse des maladies

 On peut s’étonner qu’en Occident, où une médecine officielle s’est imposée au plus grand nombre grâce à un système de protection sociale public ou privé, ces Églises continuent d’exister même de façon minoritaire. Les succès de la médecine biologique et de la chirurgie, présentés dans des émissions médicales, nous stupéfient parfois mais il n’en demeure pas moins que l’issue du traitement d’un cancer est incertaine et que sa « guérison» risque de n’être qu’un sursis, ou qu’une dépression reste une énigme pour la personne qui en est atteinte, même si elle «répond» aux antidépresseurs. L’incertitude qui entoure les résultats d’un traitement peut conduire un patient à chercher une chance supplémentaire de guérison dans une autre dimension que la médecine. Les témoignages anciens de guérison et de recours à la prière de guérison évoquent parfois la tuberculose à l’époque où les antibiotiques n’existaient pas.

microbe

L’issue d’une tuberculose était incertaine. Certains allaient donc chercher la guérison auprès d’un guérisseur empirique ou d’un thérapeute spirituel en plus des précautions d’hygiène. Toutefois, tous les malades «incertains » ne recourent pas à des thérapies spirituelles. Il y faut une prédisposition psychologique qui peut avoir pour origine une croyance familiale (socialisation religieuse susceptible de légitimer une démarche vers un traitement spirituel) ou sans appartenance religieuse, parfois un événement familial (on se souvient qu’un oncle a été autrefois guéri par la spiritualité, du moins cela circule dans la famille). Il existe aussi sans doute des variables individuelles qui créent, selon l’expression freudienne, «l’attente croyante» préalable à la demande de soins spirituels.

Il existe aussi un terrain culturel. Une enquête que nous avons réalisée dans une population d’étudiants français montre qu’une proposition comme: «Il peut encore exister des miracles de guérison à notre époque» est approuvée par 44,7 % des croyants et, paradoxalement, 50 % des incroyants. La proposition: «On ne peut pas refuser complètement l’hypothèse de la guérison par la prière» est approuvée par 74,5 % des croyants et par 50 % des incroyants. On note que 85 % des croyants et 83 % des incroyants approuvent la proposition selon laquelle «Quand la médecine ne peut guérir une personne, il est normal que celle-ci recherche la guérison par la prière ». Cet aperçu de l’enquête confirme qu’il existe une prédisposition culturelle, une idéologie, qui autorisent le recours aux thérapies spirituelles des maladies. Cette prédisposition s’articule à plusieurs éléments d’ordre psychologique

La recherche du sens La maladie grave ou l’infirmité renvoient à la question: «Pourquoi moi?». Toutes les maladies ne sont pas la conséquence d’abus qui sont des causes avérées des troubles biologiques graves. Alors se pose la question du sens. Les doctrines des Églises de guérison, et parfois d’autres types de confession, permettent d’inscrire la maladie dans une histoire à la fois humaine et surnaturelle : «Par la maladie, Dieu se rappelle à moi et m’invite à me rapprocher de lui»; « La maladie me permet de racheter des fautes commises dans des vies antérieures» ou « La maladie est le résultat mécanique de traumatismes subis dans la vie présente ou dans des vies antérieures enregistrés et agissant inconsciemment.» Finalement, la maladie s’inscrit dans un processus qui dépasse le malade mais qui le concerne.

Mobilisation des ressources

 Dans nos enquêtes et nos observations, nous nous sommes aperçu que les consultants des thérapeutes spirituels consultent les médecins certainement dans les mêmes proportions que les autres personnes de leur milieu. Des prières de guérison accompagnent les traitements classiques du cancer. Elles accompagnent aussi des interrogations de type: «Mon médecin ne comprend pas». Il s’agit peut-être dans ce cas de maladies non fréquentes ou peu typifiées.

Nous avons vu aussi dans des réunions évangéliques et dans des consultations antoinistes les gens prier pour que le médecin du malade soit éclairé par Dieu pour faire un diagnostic exact et pour trouver le meilleur traitement. Dans les réunions de guérison évangéliques, il arrive fréquemment qu’à l’approche d’une opération chirurgicale, les fidèles demandent que la main du chirurgien soit guidée par Dieu. Nous sommes dans l’esprit de la formule d’Ambroise Paré: «Je le panse, Dieu le guérit» car en fin de compte, pour les consultants, c’est toujours le surnaturel qui guérit même si un médecin ou un chirurgien intervient. Nous retrouvons ici le conflit qui a opposé l’Église chrétienne aux médecins qui furent considérés comme des concurrents inadmissibles de Dieu qui seul pouvait guérir les gens. La question étant par la suite résolue en considérant que les médecins étaient des instruments de Dieu. Il est inutile d’ajouter des exemples. Nous avons interprété le recours à des thérapeutes religieux, aux pèlerinages, aux saints guérisseurs en termes de mobilisation des ressources.

ALLO DOCTEUR

Certaines personnes feraient des démarches annexes à un traitement pour se donner plus de chances de guérir ou parce qu’un doute sur les capacités des médecins à les guérir existe, de la même manière que certains vont acheter en Belgique ou au Luxembourg des plantes africaines dont l’usage est interdit en France pour traiter une sclérose en plaque ou un cancer en plus d’un traitement médical. Les cancérologues le savent. Enfin, le recours à la thérapie religieuse pose un intéressant problème de psychologie. En effet, les thérapies religieuses n’ont pas de résultats supérieurs à un effet placebo mais on continue cependant à y recourir. On trouve là un cas singulier d’emprise d’une croyance sur les conduites en dépit de l’absence de résultats empiriques ou d’une très faible chance d’en avoir. Cela ne concerne pas uniquement la religion.

Le psychologue y trouve matière à enquêter. Régis Dericquebourg Maître de conférence en psychologie sociale, Université Charles-de-Gaulle, Lille. Membre du groupe de sociologie des religions et de la laïcité au CNRS – Pour en savoir plus http://www.regis-dericquebourg.com

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