Et si la médecine était pavée de bonnes intentions

« L’enfer est pavé de bonnes intentions », dit le proverbe. Dans la sphère intime plus qu’ailleurs, cet adage est malheureusement dramatiquement vérifié. Car, en principe, notre entourage (notre conjoint(e), nos frères et sœurs, nos enfants, nos parents, nos amis proches) devrait jouer un rôle de soutien lorsque nous traversons l’épreuve de la maladie. Pourtant, il n’est pas rare que celui-ci devienne une entrave, pire une force d’opposition, ou carrément l’origine de notre échec et de notre mort dans nos efforts. Voyons cela de plus près…

Comme nous l’a démontré le Professeur Henri Laborit, tout animal assure sa vie et sa survie au travers de quatre grandes stratégies : l’activation de l’action, la fuite, la lutte et l’inhibition de l’action. Plus précisément, quelle que soit l’espèce animale, l’ordre dans lequel les stratégies sont mises en œuvre est toujours le même. Tout d’abord, en absence de danger, l’animal met en œuvre des ACTIONS visant à satisfaire ses désirs et ses besoins. Son but : préserver son homéostasie. Si un danger apparaît, la stratégie de FUITE est activée pour assurer le même but de préservation. Si cette fuite est impossible ou inefficace, la stratégie de LUTTE est alors choisie, toujours dans l’espoir de revenir à une situation d’équilibre. Cet ensemble de stratégies (action, fuite et lutte) constitue ce que Laborit appelle le système activateur de l’action, dont le leitmotiv est « rechercher le plaisir et l’équilibre ».

Ce n’est que quand l’action se révèle inefficace, et la fuite et la lutte impossibles, qu’un autre mécanisme se met en place. Laborit le nomme le système inhibiteur de l’action, dont le leitmotiv est plutôt « éviter la douleur ». Dans ce cas de figure, la soumission et l’acceptation du statu quo demeurent bien souvent la dernière alternative pour assurer sa survie. Ce système découle d’une longue évolution adaptative où il apparaissait que tout mouvement ne pouvait qu’aggraver la situation.

Dans ce cas, l’INHIBITION DE L’ACTION représente le meilleur choix, mais à une seule condition : qu’elle dure le moins longtemps possible. Car si la vie se fonde sur l’homéostasie, l’homéostasie nécessite un équilibrage permanent, qui a lui-même besoin de mouvement pour se maintenir… Si l’immobilité se prolonge, l’équilibre est perdu, l’homéostasie compromise et la vie mise en danger. Nous le savons tous : retenir sa respiration quelques secondes peut être très utile pour ne pas se faire repérer par un agresseur potentiel ; retenir sa respiration plusieurs minutes devient nécessairement mortel.

La leçon qu’on peut retirer de ces observations du monde animal, c’est que notre physiologie est tout à fait capable d’encaisser des stress intenses, à condition que ce soit sur une période de temps extrêmement courte. Qu’il s’agisse de fuite, de lutte ou d’inhibition, ces stratégies ne sont mises en œuvre que pendant quelques minutes, rarement plus. Après cela, soit l’animal meurt, soit il survit. Mais dans ce dernier cas, il est absolument vital que le sur-stress accumulé soit évacué pour retrouver son équilibre homéostatique. Sans cela, la non-évacuation du stress risque de créer des dommages physiologiques importants.

C’est probablement la raison pour laquelle très peu d’animaux sauvages en liberté tombent malades.

D’autre part, comme nous avons appris à nous « maîtriser », nous sommes incapables de libérer le sur-stress qui a été mobilisé pour faire face à une situation difficile. Quelle que soit la stratégie utilisée (fuite, lutte ou inhibition), nous sommes incapables de pleurer, de trembler, d’exprimer notre colère, de nous laisser traverser par des spasmes libératoires… Ce qui entraîne à long terme, encore une fois, un déséquilibre de tout notre système nerveux… Le mois prochain, je reprendrai tous les exemples présentés dans les numéros précédents pour démontrer que notre éducation est bien à la source de beaucoup de nos maux !

Article Extrait du  magazine Néo-Santé écrit par JEAN JACQUES CREVECOEUR

(1) Les lecteurs le désirant pourront approfondir cette hypothèse en visionnant le DVD « Prenez soin de vous, n’attendez pas que les autres le fassent » ou en lisant le livre portant le même titre.
(2) Lire le  livre édifiant : « Le drame de l’enfant doué », aux éditions PUF

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Libérez vos souffrances

S’il y a une confrontation avec les énergies de l’ombre et de la Lumière à l’extérieur de vous, il y a la même confrontation à l’intérieur de vous-même, parce que vous êtes dans la grande période du grand, très grand nettoyage de la dimension actuelle, et que la souffrance qui peut venir de votre plus petite enfance, de votre adolescence ou de votre âge adulte remonte. Cette souffrance vient des états vibratoires enfermés dans votre centre émotionnel, et il faut les libérer.

Vous avez beaucoup de possibilités pour la libérer, par exemple au travers d’un petit problème de santé qui n’en est pas réellement un, au travers de vos rêves, etc.
Vous avez également la possibilité de vous libérer tout ce que vous avez vécu de difficile dans cette existence en vous pardonnant à vous-même, en mettant de la Lumière sur vous-même, en envoyant de la Lumière à tous les êtres qui vous ont blessé au courant de votre vie.

Le petit travail à faire est de voir si tout est en ordre en vous et si vous n’avez pas encore à vous pardonner et à pardonner aux autres. Vous allez constater à quel point l’être humain peut être très grandement perturbé. Vous subissez des vagues d’énergies considérables qui viennent sur votre monde, nous vous l’avons dit maintes et maintes fois, ce qui accentue énormément le processus de libération.

Processus de libération de la 3e dimension

Ce processus de libération vient de l’extérieur, des plans de Lumière, de vos Guides, des Êtres de Lumière, etc., et il vous donne la possibilité d’éradiquer le plus vite possible les coins d’ombre qui sont encore en vous.

Jusqu’à la transition, il y aura toujours quelques petits coins d’ombre, vous ne pourrez pas être dans la perfection de la Lumière. Ce n’est pas dans cette dimension, ni même dans la quatrième, que vous pourrez être dans cette perfection ! Donc vous aurez encore est petites imperfections, et vous emmènerez, au tout début du temps intermédiaire des petites scories, des petites vibrations inférieures. Ce ne sera pas très grave parce que dans ce monde intermédiaire il y aura une telle aide que cet état ne durera pas très longtemps.

Nous désirons essentiellement vous parler de ce qui vous arrive actuellement. Vous êtes brassés, perturbés, non seulement par ces immenses vagues d’énergies de Lumière et d’Amour, mais vous êtes également bouleversés, bousculés par d’immenses vibrations inférieures qui sont créées par les peurs.

La vibration de peur

Tous les êtres humains projettent la vibration de peur autour d’eux, et vous pouvez être en résonnance avec cette vibration qui peut vous affecter, même si vous ne vous en rendez pas compte. En ce moment votre monde est traversé par des fils de Lumière, comme des lasers de toutes sortes, qui se croisent et s’entrecroisent ; c’est une immense énergie de transformation pour les humains et également pour les divers règnes.

Cependant il y a la dualité entre les énergies émises, pas forcément par les humains, mais par ceux qui les dirigent, ceux qui, pour l’instant, détiennent le pouvoir et qui veulent absolument perturber et freiner au maximum le réveil de l’humanité.

A partir du moment où les êtres resteront centrés en eux-mêmes, à partir du moment où les êtres ne seront plus vulnérables à la vibration de la peur, à partir du moment où les êtres auront confiance en leur destin et en l’aide considérable que tous les cœurs purs peuvent avoir des plans de Lumière, ils ne risqueront plus rien parce qu’ils créeront autour d’eux une sorte de coque d’énergie (qui pourra être très blanche ou blanche avec des scintillements dorés) qui sera une protection contre ces ondes perturbantes qui les traversent et qui les traverseront également en permanence.

Vous vivez des moments terribles ; vous ne voyez pas réellement tout ce qui se passe et toute la souffrance parce que vous avez ouvert votre conscience. Vous vous êtes déjà protégés des perturbations, mais puisqu’il y a encore des coins d’ombre en vous, la protection n’est pas totale et la transformation ajoutera donc à cette mutation.

La mutation et la vibration d’Amour

Vous êtes en train de muer, vous êtes en train de commencer à aborder vos nouvelles fréquences vibratoires, votre nouvelle conscience. Vous évoluez, vous muez même dans votre matière, et c’est pour cela que vous ressentez de grandes fatigues.

Que ce soit dans la vibration ou dans la matière, tout est en train de bouger, d’avancer vers un autre état d’être. Comme le papillon qui naît de la chrysalide, vous allez renaître à vous-même.

Vivre une renaissance, quelle qu’elle soit, humaine ou spirituelle, présente toujours un moment de difficulté. Vous vivez ce moment de mutation, de mue, ce moment de difficultés où par moment vous êtes tellement ballotés par tout ce qui se passe en vous et autour de vous que vous n’arrivez plus à trouver votre ancrage.

Vous arriverez de plus en plus à le trouver à partir du moment où vous ferez appel à l’Amour qui est en vous, à la Vibration Amour qui est tout autour de vous, cette Vibration Amour qui vient des plans de Lumière et que vous ne devez pas ignorer. C’est une aide considérable pour tous les Travailleurs de Lumière, pour tous les Chercheurs de Vérité, pour tous ceux qui sont portés chaque jour davantage vers l’évolution, vers cette nouvelle conscience, vers cette nouvelle dimension de l’être.

Message reçu des Frères Galactiques par Monique Mathieu

Site web : www.ducielalaterre.org

GUERIR par les voies naturelles de l’EAU

Les secrets cachés de l’eau et des champs de possibilités qu’elle ouvre !  L’eau a des pouvoirs secrets qui vont bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer ! Pouvez-vous croire que notre bien-être dépend en grande partie de l’eau de notre corps ? Pouvez-vous imaginer que l’eau a le pouvoir de réinventer 99% de notre quotidien ?
 

Ce nouvel état de l’eau, découvert récemment par plusieurs scientifiques et chercheurs, est appelé « quantique », « cristallin », « interfacial » ou encore « morphogénique ». Un nouvel univers intérieur, celui de l’océan de conscience associé à un quatrième état de l’eau.

Les états quantiques de l’eau, et tous nos liquides corporels, nous permettent de capter 99,999 % des nouvelles solutions et ressources du champ quantique, cet espace de tous les possibles ;  ils peuvent apaiser nos frustrations, ils ralentissent notre vieillissement, ils déterminent notre destinée, ils dissolvent nos certitudes, ils nous permettent de vivre et de raviver l’état amoureux et surtout, ils nous permettent de vibrer l’illimité de la Vie dans notre Vie au quotidien.
 

Pour la première fois, vous entendrez parler de l’eau, de son incroyable pouvoir qui est unique, de sa mémoire et de l’implication qu’elle a sur nous ! Pour cela, vous pourrez vous reporter sur LA VIE DEVANT SOI ICI : https://devantsoi.forumgratuit.org/t1353-rituels-a-leau

« L’eau que nous connaissons et dont nous nous servons tous les jours pour nous laver est une matérialisation du fluide cosmique qui remplit l’espace. Par la pensée il est possible d’entrer en relation avec ce fluide et de se purifier à son contact.

La première condition pour cela, c’est de se laver avec la conscience qu’à travers l’eau physique on touche un élément de nature spirituelle. Efforcez-vous donc de vous laver avec des gestes mesurés, harmonieux, afin que votre pensée aussi puisse se dégager et faire son travail. Concentrez-vous sur l’eau, sur sa fraîcheur, sa limpidité, sa pureté, et vous sentirez bientôt qu’elle touche en vous des régions inconnues pour y produire des transformations. Non seulement vous serez allégé, purifié, mais votre cœur, votre intellect seront nourris par de nouveaux éléments plus subtils et vivifiants. L’eau physique contient tous les éléments et les forces de l’eau spirituelle, il faut seulement apprendre à les éveiller pour les recevoir. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

Nous savons tous que l’eau est essentielle à la vie.

Toutefois, très peu d’entre nous sommes conscients que l’eau est détentrice de propriétés qui ont le potentiel de transformer autant notre santé que notre vie toute entière.. Nous comprendrons mieux pourquoi c’est le corps qui guide notre bien-être et non pas les pensées.

L’EAU est porteuse d’ondes et de vibrations et elle est un élément capital de notre santé physique, psychique et spirituelle. Et de là, nous débuterons l’exploration du rôle que jouent les liquides corporels et leurs influences sur nos états d’âme, notre santé et notre vie. Nous entrerons dans ce vide qui nous entoure, cet espace quantique, riche bassin rempli d’informations.

Pouvez-vous imaginer que l’eau présente en chacun de nous, incluant nos liquides corporels, puisse réinventer 99% de notre quotidien ?

Notre bien-être dépend de chacune de ces gouttes d’eau. Ce sont elles qui, en secret, façonnent nos organes et nos membranes dès notre origine. Ces liquides que contient notre corps construisent nos états d’âme et notre mémoire car OUI, l’eau télécharge une mémoire qui vibre à l’intérieur de nous.

La mémoire de l’eau ouvre une voie toute nouvelle pour l’humain. Comme l’a souvent expliqué le professeur Marc Henry, nous basculons dans la nouvelle médecine, celle où on soigne avec des ondes et avec de l’eau. L’eau corporelle «connectée» nous rend illimités. OUI l’eau, c’est la vie… mais c’est la VIE dans tous les aspects de notre vie ! L’eau c’est aussi et surtout tous nos liquides corporels, l’eau intra et extra cellulaire, le sang et la lymphe, qui nous connectent dans leur dimension quantique à la sagesse du Vide quantique, notre grand inspirateur et notre médecin naturel.

Vous découvrirez comment les 0,00001% de notre réalité visible limitée peuvent communiquer avec les 99,9999% de notre réalité invisible illimitée et ce, par l’intermédiaire des photons et cette lumière absorbée par nos liquides corporels quantiques. Vous apprendrez comment ces vortex quantiques rendent nos vies illimitées. Ceux et celles qui le désireront pourront expérimenter encore davantage et entrer dans l’univers de l’eau quantique et de son pouvoir infini ! ( https://conversationpapillon.com/eau-quantique/?x=jeanrivest&mc_cid=0979491e3d&mc_eid=550b3df68d )

HYDROLATS = Toute l’information de la plante

Encore peu étudiés jusqu’à présent, les hydrolats présentent à la fois un profil biochimique proche de leur huile essentielle, voire identique, tout en pouvant varier de manière notable en fonction de la plante distillée. Les auteurs de Hydrolats et eaux florales relatent dans leur guide, pour chacune des 56 fiches d’hydrolats étudiés, les composants biochimiques dominants.

Pourtant, au-delà de la stricte chimie, Patricia Dalmas (auteur du Guide des eaux florales et des hydrolats, éditions Médicis), estime avec d’autres spécialistes que, dans la lignée des travaux de Jacques Benveniste sur la mémoire de l’eau, l’hydrolat posséderait toute l’« information » de la plante. Elle se base sur le principe que « l’eau en contact avec une substance conserve les propriétés de cette substance alors que celle-ci ne s’y trouve plus statistiquement ».

À l’image du principe homéopathique, avec une faible concentration en principes actifs, les hydrolats sont de plus en plus utilisés et reconnus en phytothérapie, pour leurs propriétés sur les maux physiques, mais aussi sur la sphère psycho-émotionnelle.

On peut les utiliser sous forme orale, en ingérant une cuillère à café ou à soupe dans un peu d’eau (tiède de préférence), mais aussi en application dermique grâce à des compresses imbibées, ou en pulvérisation.

Leur faible concentration en huile essentielle les rend utilisables par tous, y compris les enfants, les femmes enceintes, les personnes à la santé fragile, et même les animaux, dont les chats, auxquels les huiles essentielles sont interdites. À noter cependant que les hydrolats issus de la distillation de plantes à phénols produisant une huile essentielle dermocaustique, comme la cannelle ou la sarriette, sont à manier avec précaution et à diluer en cas d’application sur la peau ou les muqueuses.

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POUR GUERIR, nous devons nous changer nous-mêmes

Pour guérir en profondeur, il faut apporter une solution au conflit psycho-émotionnel qui est la cause de la maladie ou du mal-être. Et pour ça, il est bien souvent indispensable de se bouger et de changer quelque chose à sa vie. Mais si on pense immédiatement à la vie matérielle et concrète, on oublie trop souvent que le changement peut-être purement intérieur, psychique et/ou spirituel. Il ne s’agit plus de changer quelque chose à l’extérieur de soi, mais d’entamer un processus de mutation interne. Claude Degryse nous en donne le mode d’emploi à la lumière de la tradition chamanique.

Si l’on a des problèmes dans la vie, il est toujours possible, en effet , d’en pressentir les causes dans notre environnement, familial, professionnel ou plus largement social, voire accuser l’époque le lieu ou le climat. On peut alors chercher à les résoudre en changeant d’entreprise, de patron, de femme , de mari, de voisinage, de style vestimentaire , de région, de voiture , de télé, etc.. la liste serait trop longue pour citer tous les changements-alibis qui sont à notre disposition pour éviter de se confronter au plus redouté de tous !

C’est une pratique très courante mais, honnêtement, dans combien de cas de figures qui pourraient illustrer ces exemples de changements « extérieurs » le mieux-être est-il vraiment et durablement revenu ?Certes, le changement extérieur peut parfois améliorer une situation mais le plus souvent ce n’est, comme en médecine allopathique, qu’ une panacée sur un mal dont la vraie cause se trouve, non dans d’hypothétiques attaques d’origine extérieure, mais dans une certaine disposition à les susciter !

Une philosophie ancienne

 

A l’opposé de cette attitude, il existe une certaine philosophie de la vie très ancienne qui resurgit en ce moment avec l’émergence des médecines douces et du développement personnel et qui nous chuchote à l’oreille : « et si les choses n’étaient pas exactement comme tu les vois et comme tu les ressens ? Et si le monde n’était pas tel que tu le vois mais tel que tu as besoin de le regarder pour continuer à te plaindre et lui en vouloir ? Si tu pouvais changer tes opinions et tes croyances sur tout ce qui t’entoure…. et sur toi-même, que se passerait-il par rapport à ce qui ta manque pour être heureux ou par rapport à ta souffrance ? Cela pourrait-il participer à ta guérison, à ton mieux-être ? »


La graine du changement intérieur vient d’être semée dans une conscience ! Va-t-elle germer ?C’est qu’ils sont encore si peu nombreux nos frères les humains, à laisser leur jardinier intérieur planter sa petite graine dans leurs esprits déroutés par ce monde implacable et ils sont surtout formatés depuis des millénaires pour croire au grand dogme de l’objectivisme qui, des hauteurs philosophiques et scientifiques où il est né, est redescendu s’implanter dans leurs esprits dociles pour leur occulter le plus précieux secret de leur conscience: celui d’être les créateurs de leur propre réalité ! Un avatar très positif du subjectivisme !Mais si la graine a germé, il reste encore cependant deux grands pas à franchir pour que la dynamique du changement intérieur se mette en marche. Le premier pas est l’acceptation de ce chuchotement. C’est en effet une responsabilité écrasante qui s’abat tout à coup sur l’homme à la petite graine car le monstre de la culpabilité vient de pointer son nez et de murmurer lui aussi à son oreille :


« Alors, qu’est-ce que j’ai fait pendant tout ce temps ? Je me serais donc trompé toute ma vie en pensant que le problème venait des autres ? Que la société allait mal ? Que mon patron ne peut pas me sentir ? Que ma femme est de mauvaisefoi ? Que mes enfants sont ingrats ? Ce serait donc moi l’auteur de tout ça ? »C’est là que l’homme à la petite graine risque de faire demi-tour et de revenir à ses causes extérieures et pendant qu’il pense , soulagé, que le monde est bien tordu, comme il l’avait vu, que finalement c’est lui qui avait raison, il rentre chez lui et s’affale devant sa télé en étouffant définitivement la petite graine sous ses pantoufles. Et la vie continue comme avant…

Un cruel paradoxe

 

Le changement intérieur est un paradoxe cruel : c’est la plus redoutable des perspectives pour la majorité des hommes et simultanément c’est non seulement le seul chemin assuré d’un véritable bonheur durable mais, bien au-delà, c’est la voie de tous les pouvoirs dont l’homme puisse rêver…


Mais qu’est-ce qui rend donc le changement intérieur si redoutable ? Deux mots sont au cœur de la réponse : l’égo et l’inconnu.


L’ homme n’est jamais tout seul dans sa tête , il est très tôt dans sa vie accompagné de son double mental, son ego, une représentation complète de lui-même qui se nourrit en permanence de tous ses ressentis, convictions et succès mais aussi de tous ses doutes et peurs , c’est l’image qu’il se fait de lui-même (ego- miroir) et en même temps l’image de lui-même qu’il veut donner aux autres (ego- façade) , la seconde cachant souvent soigneusement la première.Cet ego génère une attitude perpétuellement défensive face aux influences extérieures : car, confondant son ego et lui-même, l’homme fonde sa confiance en lui-même sur l’opinion favorable qu’il doit avoir de son ego-miroir et la considération qu’il veut recevoir et obtient de la part de ses semblables par son ego-façade.


Face à lui-même et aux autres, il se doit d’être fort, de ne jamais être pris en faute, d’être savant, d’avoir toujours raison . L’homme s’identifiant donc totalement à son ego, constitué de ses idées, valeurs et modèles de comportement, on comprend maintenant que tout changement fondé logiquement sur une remise en question de ceux-ci, ne peut être que redouté et douloureux. Voyons maintenant ce que représente l’inconnu et en quoi il est un gros obstacle au changement intérieur.


Le Tonal et le Nagual

La psychologie chamanique est un système binaire .Tout ce que l’homme connaît, tout ce qui lui est familier, qu’il peut identifier, nommer, expliquer est son connu, appelé en chamanisme toltèque, le Tonal.

L’inconnu représente à l’opposé l’immense réservoir sans limites d’informations et d’énergies contenu dans un champ de conscience qui, bien qu’appartenant également à la conscience totale de l’être humain, lui reste le plus souvent étranger , toute l’attention de celui-ci étant dévorée par la gestion de son quotidien . Ce territoire s’appelle le Nagual.Le connu, ou tonal, est conservé à la surface de la conscience par l’une des deux plus grandes forces abstraites de l’univers, la mémoire. Le rôle de celle-ci est de conserver le tonal le plus possible semblable à lui-même – elle s’oppose donc à tout changement , à toute introduction de connaissances ou d’énergies inconnues dans le tonal


Heureusement une seconde force gouverne tout l’univers, en tant qu’énergie abstraite opposée et complémentaire à la force de permanence : C’ est la force de changement ( ou force de créativité cosmique) dont le rôle est d’apporter une rupture, une transformation des choses, une évolution, du nouveau . Ensemble, les deux forces gèrent l’univers dans une alternative permanente de conservation et d’évolution.

Extrait de l’article SOURCE : Article 76 Par Claude Degryse du Magazine NEO SANTE REVUE N°43 5 FÉVRIER 2018

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S’AIMER ET SE GUERIR DE L’INTERIEUR

La guérison n’est pas une technique, c’est un état d’être.

La guérison c’est être le plus simple, le plus naturel possible. Apprendre à être guérisseur, c’est aussi expérimenter, comprendre et sonder les profondeurs de son être intérieur pour ensuite mieux accompagner et aider l’autre à se guérir.

Par la découverte, l’expression et l’acceptation de nos émotions, la prise de conscience de nos fonctionnements, la méditation et l’observation, nous nous rapprochons alors de notre centre, de notre cœur conscient et innocent. En permettant à toutes les couleurs de la vie de pénétrer en nous, nous devenons intégrés. Dans une telle attitude d’ouverture et d’acceptation, nous pouvons alors être guéris et aussi amener les autres dans leur chemin spirituel.

La guérison est la transformation de la maladie et de la souffrance, mais c’est surtout la prise de conscience de sa propre vérité et de son authenticité. Pour cela nous devons recevoir, reconnaître et accepter nos blessures, nos souffrances et nos conditionnements, c’est-à-dire tout ce qui nous a rendu malade, tout ce qui nous a éloigné de notre propre être intérieur.

La guérison ne vient que de l’intérieur. Elle peut provenir d’une cellule de l’organisme qui se propage à toutes les autres cellules. Lorsque l’être humain devient conscient de son intérieur profond, il libère chaque cellule qui le rendait malade. Se guérir, c’est simplement éliminer tout ce qui ne nous appartient pas et qui nous empêche d’exprimer notre essence propre. Il est inutile d’accuser l’extérieur, les autres et les parents… tout est caché en nous, nous pouvons le regarder et l’exprimer, car maintenant tout nous appartient. Même si le responsable est l’extérieur.

Chaque guérison individuelle apporte la guérison, la transformation à son entourage. La guérison crée l’amour et la paix. La guérison et l’authenticité sont inséparables. La guérison est la prise de conscience de notre propre être et de son individualité. Elle est un état spirituel.

La guérison est un art naturel et spirituel que l’on s’offre à soi-même. Chaque être humain a une mission avec son Créateur et avec l’existence et doit se guérir pour vivre dignement. C’est une responsabilité et un respect individuels que de se guérir. Se guérir soi-même ne veut pas dire qu’il faille ignorer et rejeter l’aide des autres, mais sans sa propre dimension, sa propre volonté de guérir, l’autre n’a pas beaucoup de pouvoir.

La guérison s’obtient grâce à la relation entre l’existence et nous-mêmes.

Le succès de la guérison se réalise par la conscience, séparée du mental et de l’égo.

La guérison, c’ est s’abandonner totalement à l’existence, c’est dire OUI inconditionnellement aux situations qui perturbent notre vie.

Si un malade dit oui totalement à sa maladie c’est déjà une guérison. La voie du cœur est un chemin de guérison pour arriver à la transformation. La guérison est un acte spirituel envers soi. La guérison, c’est simplement être spirituel.

citations :

« Lorsque vous essayez de faire quelque chose seuls, séparés du Tout, c’est un échec. Le succès est en Dieu et avec Dieu. » (Osho)

« L’échec est égal à toi moins Dieu.» (Kabir)

« La non-guérison est égale à toi moins Dieu. » (Manish)

La prise de conscience est la compréhension d’une expérience vécue dans le quotidien, ou dans une thérapie spirituelle, pour l’inscrire dans la conscience intérieure. Recréer les situations passées pour les revivre et exprimer les émotions réprimées pendant les évènements permet de prendre conscience de sa propre nature et redevenir soi-même.

Lorsque nous prenons conscience de nos attitudes et de nos comportements émotionnels, nous pouvons les recevoir et les accepter.

L’acceptation permet la prise de conscience de la réalité, positive ou négative, c’est un facteur important et nécessaire à l’état de guérison.

Beaucoup de personnes ne connaissent pas leur propre potentiel et vont chercher à l’extérieur, chez les autres, des solutions, des réponses, des conseils, alors qu’ils ont peut-être en eux, toutes les solutions et les réponses qu’ils ont besoin.

Ce potentiel est souvent plus important que l’on pourrait l’imaginer, mais l’être humain a tellement été conditionné dans son enfance pour être dépendant des parents et des autres qu’il oublie sa propre valeur. En résumé, le potentiel c’est notre propre valeur.

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L’ivresse en vitesse

On dit du champagne que « ses bulles montent vite à la tête ». Ce que de nombreux consommateurs ont déjà constaté a été vérifié par une équipe de chercheurs britanniques qui ont comparé les effets d’un champagne pétillant avec ceux d’un même vin « plat ». Résultat : l’alcoolémie grimpe beaucoup plus vite et reste plus longtemps élevée dans le sang des buveurs de bulles. Ce qui signifie que le champagne grise rapidement et durablement, et qu’on peut donc atteindre le plaisir recherché à moindre coût pour la santé et le portefeuille. Par ailleurs, le « mal de crâne » est beaucoup moins imputable au vin lui-même qu’à la présence massive d’anhydride sulfureux. Pour faire la fête sainement, préférez donc les champagnes bio élaborés avec un minimum de soufre ajouté.

ATTENTION : comme toutes les boissons alcoolisées, la consommation excessive de vin de Champagne peut être nuisible à la santé. Sa consommation est spécialement déconseillée aux femmes enceintes, en raison des effets possibles de l’alcool sur le développement du fœtus. Cependant, le champagne est certainement le moins malsain des vins. Depuis son invention au XVIIème siècle, on lui prête même des vertus médicinales nombreuses et variées. Avant de devenir le vin de fête par excellence, le « nectar aux bulles d’or » était d’ailleurs considéré officiellement comme un médicament !

Pendant des siècles, le champagne a été recommandé comme auxiliaire de la digestion, mais aussi comme un reconstituant efficace et comme le remède idéal pour rendre roses les idées noires. Il était prescrit par les médecins au motif qu’il « dissipe les états nauséeux et soutient le moral ». Nos aïeux l’estimaient aussi pour sa puissance antiseptique et pour ses vertus diurétiques. Ils le disaient souverain contre les douleurs articulaires et le conseillaient aux femmes en périodes de couches, aux convalescents, aux anémiques et aux affaiblis. Jusqu’au milieu du XXème siècle, on lui a trouvé de la valeur dans le traitement d’affections cutanées telles que l’herpès ou l’eczéma. Comme souvent, les Anciens avaient découvert intuitivement ce que la science finirait par confirmer.

Anxiolytique naturel

En effet, les qualités thérapeutiques du champagne sont maintenant étayées par les découvertes scientifiques les plus récentes, notamment celles de la biologie moléculaire et de la biochimie. Favorable à une oxygénation réactionnelle de l’organisme, son gaz carbonique provient de la seconde fermentation et n’a donc rien d’artificiel, contrairement à d’autres vins mousseux et aux boissons gazéifiées. Ceci expliquant cela, le vin de champagne n’irrite pas l’estomac malgré un pH très faible. Il ne nuit pas à la digestion mais l’améliore, en dissolvant les graisses et en évitant les ballonnements.

Comme tous les vins blancs secs, il est fortement diurétique et aide par conséquent à évacuer les toxines. Il est riche en sels minéraux assimilables, en particulier en potassium, en calcium, en magnésium et en soufre, et possède donc des propriétés dépuratives, détoxicantes et anti-inflammatoires. Il agit ainsi sur les rhumatismes, les rhumes et les allergies. Il contient aussi des oligo-éléments, dont le zinc, utile à la régulation de l’influx nerveux. Avant l’arrivée des molécules de synthèse, le champagne était d’ailleurs reconnu comme antidépresseur et anxiolytique. Le divin breuvage contient également du phosphore et du lithium, importants pour l’équilibre psycho-émotionnel.

Ennemi de la cellulite

Autre effet remarquable mis en évidence par les chercheurs : le champagne attenue la cellulite, cette affection dermatologique qui donne à la peau un aspect de pelure d’orange. Une coupe de champagne quotidienne active la circulation lymphatique, le cerveau réagit par une sécrétion d’hormones antidiurétiques et cela fluidifie le sang. De plus, le cœur va secréter lui aussi des hormones, activant ainsi la circulation au niveau de chaque cellule et favorisant le drainage. Le champagne hâte la disparition de la cellulite tout simplement en accentuant les mécanismes ordinaires d’élimination de l’organisme.

Elixir de jouvence

Certes, ce vin blanc est moins riche en tannins et est privé des pigments antioxydants qui confèrent au vin rouge ses principaux atouts diététiques. Mais selon l’historien François Bonal, qui a consacré plusieurs travaux aux bienfaits du champagne, celui-ci compense par son effet à la fois euphorisant et apaisant. Dans les années soixante, une expérience a été faite dans les hôpitaux américains sur trois mille volontaires. Ceux à qui on faisait boire du champagne le soir dérangeaient trois fois moins les infirmières pendant la nuit !

 Sur le plan vasculaire, le champagne conviendrait particulièrement aux personnes atteintes d’artériosclérose et à celles menacées d’infarctus. Il s’oppose en outre à la formation du cholestérol et à son dépôt sur les parois artérielles. Est-ce ce qui lui vaut sa renommée d’ « élixir de longue vie » ? François Bonal cite le cas de nombreux négociants et vignerons champenois qui, après avoir bu le produit régional toute leur vie par nécessité professionnelle, se sont éteints à un âge avancé en gardant jusqu’au bout toutes leurs facultés.

Au début des années 1980, une centenaire autrichienne, encore merveilleusement alerte à 106 ans , fut priée par la presse de révéler son secret de longévité. Elle répondit : « la discipline, une bouteille de champagne quotidienne qui me conserve sereine ». En gériatrie, il se raconte que le vin effervescent redonne parfois vie aux mourants…

Une coupe le soir

Un médecin cambodgien , le Dr Tran Ky, a découvert le champagne en faisant ses études d’urologue à Paris. Il en est tombé amoureux, en a étudié en détail la composition, les bénéfices pour la santé, et a fini par publier un livre , « Les vertus thérapeutiques du champagne », paru en 1990 aux éditions Artulen. Ce qui lui a aussi valu un poste de chargé de cours à l’université de Reims. Selon lui, la consommation idéale se situe aux environs d’une coupe par jour, absorbée dans la soirée, lorsque l’activité des enzymes hépatiques est à son apogée. Idéalement toujours, le docteur ès-champagne suggère cependant de limiter l’ingestion d’alcool à ce seul rituel quotidien. Au-delà, les inconvénients
commencent…

Michel Manset

Extrait de l’article paru au magazine NEO SANTE – par Michel Manset – REVUE N°07 1 DÉCEMBRE 2011

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La vie divine derrière la maladie

Quel que soit le chemin suivi, la Connaissance tend vers l’unité, non seulement dans son unique et ultime conception, mais aussi dans les grandes lignes de ses résultats généraux.

Rien n’est plus remarquable et plus suggestif que de constater à quel point la science moderne confirme, dans le domaine de la Matière, les conceptions, et même les formules auxquelles, par une méthode très différente, aboutit le Védânta – le Védânta originel, qui n’est pas celui des écoles de philosophie métaphysique, mais celui des Upanishad.

Conceptions et formules qui, à leur tour, ne révèlent bien souvent leur pleine signification, la richesse de leur contenu que lorsqu’elles sont vues à la lumière des découvertes de la science moderne. Ainsi en est-il de l’expression védântique qui décrit les choses du cosmos comme un germe unique que l’Énergie universelle a ordonné en une multitude de formes(1). Il est particulièrement significatif que la science tende vers un monisme qui n’exclut pas la multiplicité, vers l’idée védique d’une essence unique et de ses nombreux devenirs. Même l’accent mis sur la dualité apparente de la Matière et de la Force ne contredit pas vraiment ce monisme. Il devient évident, en effet, que la Matière dans son essence est non existante pour les sens, et, comme le Pradhâna des Sânkhya, seulement une forme conceptuelle de la substance. En fait, l’on en arrive au point où seule une distinction arbitraire de la pensée permet encore de séparer la forme de la substance, de la forme de l’énergie.

La Matière s’exprime, en définitive, comme une formulation de quelque Force inconnue. La Vie aussi, ce mystère encore impénétrable, commence à se révéler comme une obscure énergie de sensibilité, emprisonnée dans sa formule matérielle ; et quand est guérie l’ignorance séparatrice qui nous donne le sentiment d’un abîme entre la Vie et la Matière, il est difficile de supposer que le Mental, la Vie et la Matière soient autre chose qu’une Énergie unique sous sa triple formulation, le triple monde des voyants védiques. Alors la conception d’une Force matérielle brute donnant naissance au Mental ne pourra plus subsister. L’Énergie qui crée le monde ne peut rien être d’autre qu’une Volonté, et la Volonté n’est que la conscience s’appliquant à une œuvre en vue d’un résultat.



Quelle est cette œuvre et quel est ce résultat, sinon une involution de la Conscience dans la forme, et son évolution à partir de la forme, afin d’actualiser une sublime possibilité dans l’univers qu’elle a créé ?

Et quelle est sa volonté en l’Homme, si ce n’est la volonté d’une Vie sans fin, d’une Connaissance sans bornes, d’un Pouvoir sans entraves ? La science elle-même commence à rêver d’une victoire physique sur la mort, à exprimer une soif insatiable de connaissance et à réaliser pour l’humanité quelque chose qui ressemble à une omnipotence terrestre.

En ses travaux, l’Espace et le Temps se contractent au point de presque disparaître ; de mille façons, elle s’efforce de rendre l’homme maître des circonstances et d’alléger ainsi les chaînes de la causalité. La notion de limite, d’impossibilité commence à s’estomper, et il apparaît au contraire que tout ce que l’homme veut avec constance, il doit être finalement capable de l’accomplir, car la conscience de l’espèce finit toujours par en découvrir le moyen. Ce n’est pas dans l’individu que cette omnipotence s’exprime ; c’est la Volonté collective de l’humanité qui la réalise au moyen des individus.

Et un regard plus profond nous révèle que ce n’est même pas la Volonté consciente de la collectivité, mais une Puissance supraconsciente qui utilise l’individu comme centre et comme moyen, et la collectivité comme condition et champ d’action.

Or, qu’est cette puissance sinon le Dieu en l’homme, l’Identité infinie, l’Unité multiforme, l’Omniscient, l’Omnipotent, qui, ayant fait l’homme à Son image, avec l’ego pour centre d’action, et la race, le Nârâyana collectif(2), le vishvamânava(3), pour forme et délimitation, cherche à exprimer en eux quelque image de l’unité, de l’omniscience, de l’omnipotence qui sont la propre conception du Divin ? « Ce qui est immortel dans les mortels est un Dieu établi au-dedans, comme une énergie que nos pouvoirs divins manifestent(4). » C’est ce vaste élan cosmique que le monde moderne, sans vraiment connaître son propre but, sert pourtant dans toutes ses activités et s’efforce subconsciemment de réaliser.

Cependant il y a toujours une limite et un obstacle – pour la connaissance, c’est la limite du champ matériel, et pour le Pouvoir, l’obstacle du mécanisme matériel. Mais là aussi, la tendance la plus récente est le signe puissant d’un avenir plus libre. De même que nous voyons les avant-postes de la Connaissance scientifique se fixer de plus en plus sur les frontières séparant la matière de l’immatériel, de même les plus hautes réalisations des sciences appliquées sont celles qui tendent à simplifier, à réduire au minimum les mécanismes produisant ses effets les plus puissants. La télégraphie sans fil est le signe et le prétexte extérieur qu’a trouvés la Nature pour prendre une nouvelle orientation. Le moyen physique sensible de transmission intermédiaire de la force physique est supprimé ; il n’existe plus qu’aux points d’émission et de réception. Eux-mêmes finiront par disparaître, car lorsqu’on partira d’une base juste pour étudier les lois et les forces supraphysiques, on trouvera infailliblement le moyen pour que le Mental se saisisse directement de l’énergie physique et la dirige avec précision vers son but. Là sont les portes – il nous faudra bien un jour le reconnaître – qui s’ouvrent sur les horizons immenses de l’avenir.


Et pourtant, même si nous avions la connaissance et la maîtrise complètes des mondes situés juste au-dessus de la Matière, il y aurait encore une limitation, et encore un au-delà. Le dernier nœud de notre servitude se trouve au point où l’extérieur devient un avec l’intérieur, où le mécanisme de l’ego lui-même s’affine jusqu’à se dissoudre, et où la loi de notre action est enfin l’unité embrassant et possédant la multiplicité et non plus, comme elle l’est à présent, la multiplicité s’efforçant de reproduire une image de l’unité. Là se dresse le trône central de la Connaissance cosmique dominant son plus vaste empire ; là est le royaume du moi et celui de son monde(5) ; là est la vie dans l’Être éternellement accompli(6), et la réalisation de Sa nature divine dans notre existence humaine(7).


(1) Shvetâshvatara Upanishad. VI. 12.
(2) Un nom de Vishnu qui, en tant que Dieu en l’homme, vit constamment associé en une unité duelle à Nara, l’être humain.
(3) L’homme universel.
(4) Rig-Véda. IV. 2. 1.
(5) Svârâjya et Sâmrâjya, le double but que se propose le Yoga positif des Anciens.
(6) Sâlokya-mukti, la libération en vivant consciemment avec le Divin en un seul monde d’être.
(7) Sâdharmya-mukti, la libération en assumant la Nature divine.

Sri Aurobindo, La vie divine, éditions J’ai Lu, collection Aventure Secrète, 2021.

Extrait du livre visionnaire de l’un des plus grands penseurs indiens du XXᵉ siècle. Par sa connaissance de la pensée occidentale, par son sens de l’universalité de la quête mystique, Sri Aurobindo est parvenu à rendre accessibles à l’esprit moderne les textes fondateurs de la spiritualité indienne. 

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Le corps, gardien des mémoires cellulaires

Notre corps serait le fidèle gardien des souvenirs enfouis qui ont balisé notre existence, notre naissance, voire des expériences de nos parents et de nos ancêtres. « À notre insu, le corps porte dans nos cellules notre mémoire, qui va résonner avec régularité au fil du temps », a pu observer la psychothérapeute Myriam Brousse, pétillante octogénaire soutenant l’existence d’une mémoire corporelle inconsciente, dite « cellulaire ». Sous l’influence de stimuli subtils (des stress ou des événements en lien avec le choc initial), ces mémoires « réactivées » entraînent des comportements inadaptés et parfois des pathologies, comme des maux de dos, des migraines épouvantables, ou de profondes dépressions.


Cette découverte a pour origine la déclaration d’un cancer des ovaires, à l’aube de ses quarante ans, qui va bouleverser sa vie. C’est à l’issue d’un voyage au bout de son corps jusqu’aux confins de la souffrance et de plusieurs rencontres qu’une nouvelle compréhension émerge, éclairée par les travaux de Mère et de Sri Aurobindo. Il y a tout d’abord celle d’un maître tibétain, puis d’une mathématicienne, artiste peintre, pianiste et pionnière des réflexions sur la mémoire cellulaire, et enfin d’un maître indien, philosophe et adepte du yoga intégral. Selon eux, pour se libérer, il faut descendre dans le corps, lui redonner la parole, l’écouter, même si c’est souvent éprouvant…

Il s’agit de recontacter la blessure originelle pour l’accepter et la transformer, dans un choix conscient, grâce à des outils spécifiques de la méthode, comme la grille de vie et la biorésonance cellulaire. Ainsi, nous pouvons nous libérer des répétitions et tracer en conscience notre chemin de vie. Avec bienveillance, assurance et une profonde douceur, Myriam Brousse nous convie à un long voyage intérieur qui va nous demander courage et détermination, pour accéder enfin à notre projet-sens, celui de notre âme.

Votre approche est fondée sur l’existence des mémoires du corps. Et si nous retournions au point de départ : quelle a été l’origine de vos recherches ?


C’est à l’issue d’une très grave maladie, vers 39-40 ans, que j’ai pu entamer un chemin de guérison par un travail précisément dans le corps. J’ai été guidée par mon maître tibétain, pionnier à l’époque des travaux sur la mémoire cellulaire, pour aller plus loin dans le corps, là où était la partie souffrante, la programmation du cancer. Il tirait son enseignement des travaux de Sri Aurobindo et de Mère. Bien avant les découvertes sur l’ADN, Mère, Mirra Alfassa de son vrai nom (Paris 1878 – Inde 1973) s’interrogeait déjà sur cette mémoire cellulaire vibratoire qui garde l’empreinte de toutes nos expériences passées. L’une de ses phrases a toujours guidé mes propres recherches : « Le passage est dans le corps ! »

Comment définiriez-vous cette notion de mémoire cellulaire ?


La mémoire cellulaire contient les informations qui sont inscrites dans la cellule du corps, à l’insu du mental, qui lui n’y a pas accès. Notre corps engramme tout ; en lui sont contenues toutes nos pensées, nos empreintes de l’âme. Il nous livre avec exactitude notre histoire biologique et terrestre. C’est notre bibliothèque, comme l’affirmait Mère. C’est-à-dire qu’il garde en mémoire également les histoires de nos parents, et celles de nos ancêtres. Du point de vue cellulaire, le corps est cet incroyable réceptacle.

Ainsi, vous remontez même aux mémoires intra-utérines. Qu’est-ce que le corps mémorise ?


Pour commencer, la mémoire du corps contient ce que j’appelle « la descente en incarnation », qui tient compte du père et de la mère. Le ventre de la mère, qui accueille l’enfant, contient la mémoire de l’acte sexuel des parents lors de la conception. Comment cet acte sexuel a-t-il été produit ? Est-ce qu’il a été plein d’amour, subi, dans le plaisir, ou violent ? Et l’enfant, l’être est marqué par cette empreinte. Elle est précisément ce qu’il est venu travailler…


C’est la fameuse empreinte fœtale ?


Tout à fait ! À laquelle vont s’ajouter les différents événements qui auront lieu pendant les neuf mois de la gestation. Toute notre vie fœtale est inscrite dans nos cellules. Et puis après, il y a la naissance, ce passage. Là aussi, son déroulement laisse une empreinte. Une naissance longue, les forceps, le cordon autour du cou, une césarienne, ou une naissance naturelle et facile. Tout s’imprime dans le corps, dans la matière du corps.

Extrait du Magazine INEXPLORE 2021

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Les facteurs de maladies

Nous connaissons tous l’adage « un esprit sain dans un corps sain ». Une étude menée par Christian Cransac relative à la géobiologie – la science permettant de comprendre l’influence des ondes sur le vivant – mériterait-elle que l’on ajoute « une maison saine pour un corps sain » ? Construite en trois volets, cette étude a pour vocation de répondre aux questions suivantes : y a-t-il une corrélation entre le taux vibratoire d’une habitation et la présence de maladies chez ses habitants ? Quelle influence ont les ondes électromagnétiques dans cette équation ? Enfin, les perturbations cosmo-telluriques contribuent-elles à la récurrence d’accidents de la route dans certains lieux ?


Cette enquête a pour particularité d’avoir été conduite avec un très grand nombre de données : 62 géobiologues sélectionnés pour leurs qualifications ont été rassemblés et ont travaillé sur l’ensemble du territoire français. Par ailleurs, elle comporte un échantillon aléatoire de 1200 habitations dans lesquelles demeurent des personnes souffrant de maladies graves (c’est-à-dire les cinq maladies causant le plus de décès en France chaque année : cancer, maladies du cœur, addiction, obésité et diabète). Comment établir si une maison est « saine » pour ses occupants ?

Depuis le XIXe siècle, les géobiologues se fondent sur une unité de mesure appelée « unité Bovis ». Théorisée par le médecin et radiesthésiste français Alfred Bovis (1871-1947), elle permet d’évaluer le taux vibratoire d’une personne, d’un lieu, d’un autre organisme vivant…et de tout ce qui existe.

Échelle de mesure pour le taux vibratoire


Pour mesurer les unités Bovis, un cadran ou biomètre est utilisé. Il se présente aussi sous forme de règle. La fréquence vibratoire est déterminée par le radiesthésiste à l’aide d’un pendule. Pour arriver à cette unité, Alfred Bovis a répétitivement évalué toutes sortes d’organismes. Il a par exemple testé des fruits à diverses étapes de décomposition, de fraîchement cueillis à pourris. Les fruits décomposés obtenaient des valeurs proches de zéro, tandis que les fruits frais obtenaient des valeurs allant jusqu’à 9 000 unités Bovis. L’idée sous-jacente serait que l’aliment à peine cueilli est au maximum de son énergie vitale, puis que celle-ci diminue progressivement. Entre autres, ce système de mesure permet d’évaluer l’énergie d’une maison, ou la santé d’un individu.

Cette unité de mesure sur laquelle repose l’ensemble de l’étude est-elle fiable ? Raymond Montercy est un scientifique de renom, expert en radiesthésie. Il a travaillé en tant que technicien au CNRS de Toulouse et a été consulté pour l’étude. D’après lui, « Les travaux de Bovis sont très sérieux. Toutefois, la justesse des mesures dépend de l’opérateur. La radiesthésie est un système de perception relativement aléatoire, lié à la fiabilité de l’individu, à sa qualité intrinsèque : ce qu’il est, ce qu’il veut dire, est-il fiable ? C’est là que le bât blesse, et c’est pour cette raison que bon nombre de personnes ne font pas confiance à ce système. » Il précise que les intervenants sélectionnés pour l’étude étaient tous très compétents, et avec un solide bagage de connaissances.

 Le taux vibratoire moyen de la terre, mesuré à 100 KBovis (une sous-division des unités Bovis), a servi de base de comparaison pour les lieux étudiés. Les géobiologues consultés ont dû, pour chaque cas, établir la présence de nuisances naturelles (courant d’eau souterrain, cheminée cosmo-tellurique, faille tellurique, mémoire du sol) ou artificielles (ligne de Hartmann négative, courant tellurique, transformateur, ligne à haute tension, antennes relais, télévision, téléphone, ondes électromagnétiques).

Y a-t-il une corrélation entre l’état de santé des habitants et le taux vibratoire de leur habitat ? L’analyse est sans équivoque ! Dans 43 % des cas, on a relevé des perturbations liées aux ondes électromagnétiques.

Consultez plusieurs articles sur le FORUM LA VIE DEVANT SOI : https://devantsoi.forumgratuit.org/search?search_keywords=TAUX

Les perturbations d’origines naturelles sont aussi l’une des principales causes établies : courants d’eau souterrains et cheminées cosmo-telluriques totalisent à eux seuls quasiment le tiers (33 %) des phénomènes identifiés. Vient ensuite une tranche rassemblant 25 % des perturbations de la maison, qui inclut les lignes de Hartmann négatives et les transformateurs électriques. Les présences telluriques, failles et courants sont quant à eux évalués à 21 % des éléments nocifs de cette étude.

Enfin, les mémoires du sol, et les dispositifs électriques présents dans l’environnement proche de ces lieux (lignes à haute tension, relais télévision/téléphonique) représentent chacun 10 % des perturbations. « Dans un habitat, la présence d’un courant d’eau va vous polluer, car l’eau est une onde électromagnétique qui monte dans le sol. Mais s’il y a en prime une faille ou un courant tellurique, les énergies sont d’autant plus phagocytées par ces éléments. Les effets additionnés amplifient les perturbations. »


Autre information surprenante : ces lieux de vie présentent un taux vibratoire global moyen de 22 KBovis, et on constate qu’il s’établit de façon assez précise une corrélation entre cette valeur et le taux vibratoire moyen des individus malades du panel, qui est de 21 KBovis. Un chiffre cinq fois plus faible comparé aux 100 KBovis de la terre ! Christian Cransac explique ce phénomène : « Si l’on prend l’image des écluses sur les canaux, quand l’une d’elles est fermée nous avons un niveau haut et un niveau bas. Le niveau haut représente la maison avec une énergie “normale”. Dans ce cas-ci, lorsqu’une personne rentre le soir et qu’elle n’a pas d’énergie, elle pourra bénéficier d’un sommeil réparateur, car nos corps subtils captent ces énergies vitales. Grâce à un effet de vases communicants, on a alors ouvert l’écluse et notre énergie peut remonter. À l’inverse, si une maison dispose de peu d’énergie, le corps va lutter, et petit à petit il va s’aligner au niveau vibratoire de la maison. C’est ce que démontre l’étude. »

D’après le géobiologue, un taux vibratoire anormalement bas est un très grand handicap pour les personnes concernées, car il affaiblit considérablement les défenses immunitaires indispensables pour lutter contre la maladie… « Quand une maison ne fournit pas suffisamment d’énergie à ses habitants, on commence par perdre le sommeil, puis la dépression peut suivre, ou la maladie. Par ailleurs, une personne atteinte d’un cancer n’a plus de défenses immunitaires. Si l’habitation ne permet pas d’alimenter ses défenses, elle aura d’autant plus de mal à se rétablir, et ne pourra pas se défendre naturellement. » Cela n’est pas irrémédiable, puisque le rôle de l’expert, une fois l’analyse faite, est de rétablir un taux vibratoire propice pour la santé.

SOURCE : Extrait du Magazine INEXPLORE de mai 2021

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Les preuves scientifiques de l’auto-guérison

Réappropriation du contrôle de sa santé 


Il s’agit surtout de (re)croire en soi-même. La médecine moderne est magnifique et même si les médicaments conventionnels fonctionnent parfois, ils ont souvent des effets secondaires indésirables. En plus d’en prendre trop, nous avons perdu la croyance en la capacité de notre corps à s’auto-guérir.

Je voulais faire un pont entre les médecines alternative et conventionnelle. Paradoxalement, l’efficacité de certains médicaments conventionnels n’est pas fondée sur des preuves rigoureuses. Or si l’on écoute son propre ressenti, cela constitue une preuve en soi ; si j’observe une amélioration, c’est de la science ! De plus, on ne peut pas continuer à dépenser autant d’argent pour des médicaments dont les résultats sont de moins en moins bons…

Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, nous vivons moins longtemps que nos grands-parents, à cause de pathologies que nous pouvons prévenir. Notamment les maladies cardiovasculaires, qui représentent la plus grande cause de décès dans le monde, alors qu’on a les capacités de réduire les risques soi-même, malgré les facteurs génétiques souvent surestimés.

Parfois, les conditions extérieures sont très puissantes et, malgré tous nos efforts, on ne peut rien changer. Mais il faut rester empathique avec soi et ne pas se blâmer. Il est vrai qu’autrefois, on pensait qu’on ne pouvait pas agir sur les facteurs génétiques ni sur le cerveau, alors que si. Après un AVC, on peut rééduquer un côté qui est paralysé. Des études ont également montré que l’on peut changer l’expression de l’ADN. Dans le domaine de la santé, on constate que l’ADN va être responsable pour un tiers de l’expression d’un facteur et que les deux tiers restants sont liés à l’environnement, dont celui, immédiat, qui entoure la cellule.

L’épigénétique et des études très sérieuses ont démontré que pratiquer le yoga de manière intensive peut changer l’expression de l’ADN. Par exemple, des hommes qui avaient les marqueurs du cancer de la prostate ont partiellement renversé ces marqueurs.

La croyance en la guérison ou la confiance en son corps sont-elles si importantes ?


Et en allant plus loin, il faut travailler ses pensées. Pour l’auto-guérison, l’effet de la pensée positive est fondamental. Or il n’est pas facile d’avoir des pensées positives. Sur les milliers de pensées que nous avons chaque jour, la majorité sont négatives et inconscientes. Mais de la même manière que nous ne pouvons pas courir un marathon du jour au lendemain, agir sur ses pensées prend du temps. Il faut s’entraîner, parfois demander de l’aide…

Une simple application du téléphone qui recommande 5 minutes de méditation par jour pour devenir un bouddha, cela ne suffit pas ! Même si cela peut aider, il faut quand même fournir plus d’efforts. Confiance, pensées positives, croyances… : cela se travaille.

Il faut réaliser qu’il est plus facile de modifier son corps que ses pensées ! Si vous faites des haltères 20 minutes par jour, vous allez pouvoir mesurer l’augmentation de vos muscles au bout de trois semaines. Si vous méditez 20 minutes par jour, vous n’aurez pas de résultats aussi visibles sur votre esprit… Il faudra plus de temps !

Mais au-delà de la simple pensée positive, qui peut paraître un peu surfaite, avant de commencer n’importe quoi, il faut surtout être convaincu qu’on va avoir un résultat. C’est simple et évident. Les bénéfices que nous obtenons dépendent des efforts que nous fournissons. C’est assez logique aussi… L’accès à l’intégralité de l’article est réservé aux abonnés « Inexploré digital »