A la recherche de plantes magiques

 

 « Je mets un marron dans ma poche pour les rhumatismes ».

Voici une remarque que chacun peut toujours entendre aujourd’hui au cours d’une conversation. Une femme avoue même qu’elle en dépose simplement dans la boîte à Médecin0gants de sa voiture pour cette même fonction. En référence aux données actuelles des scientifiques, il paraît bien difficile d’expliquer le lien entre cette utilisation du marron (fruit d’Aesculus hippocastanum L.) et la guérison ou la protection des rhumatismes. Le marron peut dans ce cas être défini comme une plante magique, même si un individu rationnel évoquera un effet placebo pouvant expliquer une diminution de la douleur ressentie par le souffrant. Le caractère magique se réfère donc à un phénomène inexplicable.

Même si ce seul critère ne suffit pas à classer une plante dans le domaine du magique. De même, dans beaucoup de régions, il est connu que frotter des verrues avec des haricots ou des petits pois et les jeter ensuite dans un puits peut permettre de les faire disparaître miraculeusement …

  1. Ce résultat paraît effectivement étonnant pour le scientifique qui, cependant, recherchera une explication soit dans l’étude d’une substance contenue dans ces graines, soit dans ce fameux effet placebo qui clôt souvent le débat sur l’utilisation des plantes magiques. Pourtant, la médecine populaire magique ne doit pas se résumer à cette voie d’approche, car elle possède des conceptions comparables dans de nombreux rituels qui modélisent sa propre cohérence. Dans ce rituel de guérison, il est admis que la verrue est transférée sur le haricot qui lui-même va pourrir dans l’eau du puits, ce qui permettra de faire disparaître définitivement la lésion. Il est donc important de bien connaître les principes et le langage du monde magique qui existent depuis longtemps et qui perdurent dans une époque où la science semble gérer nos vies.

Parmi ces 175 personnes dont la majorité concerne des anciens paysans, nous pouvons noter l’interrogation de 6 vétérinaires retraités, un technicien d’élevage, 2 forgerons, 3 prêtres, un moine et la rencontre de 20 personnes susceptibles de guérir magiquement. Parmi ces 20 personnes, nous pouvons dénombrer 13 guérisseurs (3 pour les vers, 1 pour les yeux, 1 pour la peur, 5 pour les brûlures, 3 pour la peau), 2 rebouteux, 4 magnétiseurs, une désenvoûteuse.

 Parmi ces 215 entretiens, une centaine de personnes a été interrogée en basse Bretagne dont 39 d’entre eux ont apporté des informations sur le thème de la sorcellerie et des guérisseurs et 7 personnes sont elles-mêmes guérisseuses. Les enquêtes dirigées par un questionnaire ont cessé lors de la soutenance de ma thèse d’université sur la météorologie populaire en 2008 (Auray). En parallèle, j’ai débuté l’exercice de mon métier de vétérinaire dans la campagne autour de Plumelec (Morbihan) qui m’a permis, pendant cette période, d’assister à 3 situations d’envoûtements dans la clientèle.

plantes et divinités

DES PLANTES, DES HOMMES ET DES DIVINITES

Le guérisseur est un individu ayant reçu un don particulier pour guérir une maladie précise. Ce don est acquis à la naissance (né à un jour particulier ou dans des conditions particulières), ou bien il est découvert au cours de l’existence : rencontre avec un autre guérisseur qui révèle ses capacités (« Tu as le sang plus fort que moi ! », entendons-nous souvent de nos jours) ou qui transmet un secret de guérison (geste à pratiquer, utilisation d’une plante, oraison à réciter). Ce dernier mode de transmission est souvent appliqué pour les plantes magiques utilisées par les guérisseurs. Ces derniers sont donc les gardiens d’une tradition dite ancestrale qui varie peu d’une génération à l’autre, mais rien n’empêche le guérisseur d’ajouter des données au rituel venant de sa propre expérience.

Les maladies soignées aujourd’hui par ces guérisseurs sont principalement les maladies de peau (dartres, verrues, brûlures, zona) et aussi le parasitisme (les vers tels qu’ils sont décrits par la tradition populaire). Les plantes sont bien loin d’être systématiquement présentes dans leur rituel. Lorsqu’elles sont employées, la guérison est souvent impossible si le rituel n’est pas exactement respecté. Contrairement à un simple remède populaire, la connaissance précise des plantes et du rituel à effectuer ne suffit pas à accéder à la guérison. Une guérisseuse de la peur6 dans le Morbihan nous le prouve en nous expliquant actuellement que son rituel comporte l’utilisation de 7 plantes, un don qu’elle a reçu de sa mère.

Nature maronnier

Sa sœur, qui connaissait les modalités du rituel, mais qui n’a pas été désignée dans la succession de ce don, a essayé pourtant de le pratiquer. Elle a très vite abandonné à cause de la déception des malades qui venaient la voir. D’autres thérapeutes gravitent autour de cette sphère de la médecine populaire comme les magnétiseurs ou encore les rebouteux. L’utilisation des plantes est souvent secondaire dans leur intervention et se rapproche plus du remède populaire que de l’utilisation magique d’une plante comme ce rebouteux qui conseille parfois d’appliquer la raclure de la racine de tamier (Tamus communis L.) sur le membre douloureux ou encore cet autre rebouteux exerçant de nos jours qui utilise souvent la feuille de chou (Brassica oleracea L) en application sur les tendinites.

EXTRAITS : Mr christophe Auray Docteur vétérinaire, Docteur en histoire des sciences et des techniques La Ville es Menais, 56200 Saint-Martin-sur-Oust christophe.auray@gmail.com

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Rituel médical d’autrefois

 

L’homme préhistorique savait soigner ses blessures et expérimentait certaines pratiques dont on ignore la signification. Il utilisait probablement des plantes médicinales pour se soigner.

hOMMEL’homme préhistorique n’a pas pu échapper aux maladies et aux blessures. Mais savait-il les soigner ? On retrouve en tout cas des signes de modifications osseuses sur certains fossiles retrouvés ; nous dis Patrice Josset… au Musée national d’Histoire Naturelle de l’homme comme : des mâchoires soignées chez des ancêtres de Néandertal, des fractures osseuses réduites… Des traumatismes souvent d’origine accidentelle et non guerrière. Mais il est difficile de comprendre leur intérêt médical.

Les pathologies et les moyens utilisés par les hommes préhistoriques pour les soulager devaient dépendre des groupes de population et des milieux et style de vie ; température, faune et flore présentes… Il est difficile de dater l’utilisation de remèdes, comme les plantes médicinales, pour la guérison des maladies. Exemple de Baptisé Otzi, on retrouve dans son fourreau en tissu d’ortie, des champignons qui lui servaient très probablement pour se soigner.

« Le passage des connaissances est primordial et la question des transmissions est prépondérante pour les sciences médicales, précise P.Josset. L’apparition de l’écriture qui marque la fin de la préhistoire a sûrement joué un rôle essentiel dans l’essor des pratiques médicales….

Selon Jacques CAYOTTE …. A la vérité, rien ne semble prouver qu’à ces âges lointains les sujets blessés aient été soumis à quelque manœuvre de réduction de leurs foyers de fracture. En effet, les squelettes porteurs de cassures cicatrisées se présentent en général avec des cals hypertrophiques et irréguliers ; on peut donc en déduire qu’aucune tentative de replacement des fragments osseux n’était pratiquée et que, même en supposant qu’une contention et une immobilisation ait été mise en œuvre (ce qui est très vraisemblable), celle-ci était effectuée sans le moindre souci de rétablissement des axes osseux.

guérir santé

Mais lorsque les anthropologistes et les médecins ont repris cette étude à leur compte, une autre réalité s’est dégagée : le plus souvent, ces prétendues blessures guerrières relèvent de causes très différentes, d’accidents de la vie courante, au même titre que nombre de ceux qu’on rencontre de nos jours. A l’appui de cette interprétation, on doit noter qu’à l’époque néolithique, les fractures de l’avant-bras étaient particulièrement fréquentes chez les femmes.

Certes, on peut penser que, dans une tribu, tous ses membres, homme s et femmes, participaient aux travaux journaliers, préparation de la nourriture ou fabrication d’outils par exemple, mais que seuls les hommes se livraient à la chasse ou à la guerre, d’où une fréquence plus grande des «accidents de travail» que des blessures véritables. Donc les diagnostics anciennement portés nous ont certainement donné une image fausse de la vie des peuplades disparues, alors que les notions modernes de paléo-pathologie peuvent nous renseigner sur le mode de vie de nos ancêtres au travers de leurs maladies, elles nous font entrevoir, en tous cas, que ces « primitifs » ne l’étaient peut-être pas autant qu’on se l’imagine.

L’ART DE SOIGNER ET DE GUÉRIR

Si l’on possède de nombreux témoignages sur les maladies ayant sévi à l’époque préhistorique, il est plus difficile d’entrevoir les traces d’une quelconque activité médicale, car le fait qu’il existait des maladies et des malades n’implique nullement qu’il y ait eu des « médecins ». Il est cependant quelques arguments qui nous donnent à penser qu’il y avait des hommes, médecins ou plutôt sorciers, qui soignaient leurs semblables : les crânes trépanés qu’on a trouvés un peu partout, en France et en Europe, sont là pour nous le prouver, de même que certaines amputations de doigts. Dans la grotte des « Trois Frères », dans la vallée de l’Ariège, existe la représentation d’un homme qu’on doit tenir pour l’ancêtre d’une longue lignée de médecins : il trépanait les crânes pour en faire sortir la maladie. Il est incontestable que bon nombre de fractures observées sur des squelettes néolithiques portent des signes évidents de guérison : 43 % environ de consolidations, ce n’est pas un si mauvais pourcentage !… Mais ces guérisons étaient-elles spontanées, ou bien dues à l’intervention d’un thérapeute ? On se perd là en conjectures, car nous n’avons évidemment pas de documents.

Guérisseur 3

Pourtant certains archéologues affirment qu’ils ont découvert un squelette dont un humérus fracturé portait des traces de fibres de lin et de farine de froment ayant probablement servi à constituer une sorte d’emplâtre, précurseur des futurs moyens de contention. Cette interprétation demanderait, naturellement, à être vérifiée et discutée, car elle nécessiterait tout un faisceau d’autres témoignages avant qu’on puisse admettre qu’il s’agit bien de l’indice d’un traitement, ou même d’une tentative de traitement. Si cependant nous considérons comme un fait acquis l’existence de sorciers chargés de soigner leurs congénères, il nous faut essayer de dégager les grandes lignes de leurs réalisations sur le plan pratique. Nous devons à la vérité de constater que, dans ce domaine, les documents sont abondants. En premier lieu, ce sont les nombreux cas de trépanation du crâne, qu’on a trouvés un peu partout.

Lorsqu’on se penche sur le problème de l’évolution de l’Homme, on ne peut que se réjouir ou s’enthousiasmer quand on découvre des témoignages indiscutables de la conservation de l’intelligence humaine, même lors des périodes les plus cruelles de misère matérielle ou physiologique. La Préhistoire est incontestablement une de ces périodes, mais il semble légitime d’imaginer, à la lumière des faits relatés, que, « les conditions économiques étant devenues meilleures, les descendants de ces pauvres peuplades mésolithiques aient pu très rapidement réaliser l’épanouissement de cette civilisation nouvelle à laquelle on a souvent donné, et à juste titre, le nom de révolution néolithique » (Dastugue).

EXTRAITS D’AUTEURS (cités dans le texte) ….

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Le trafic humain et animal

En dehors des abductions opérées par le complexe militaro industriel, d’autres abductions sont menées par différentes races ETs sur les humains et sur les animaux, dans le but de commercialiser ensuite ces individus ou animaux, ou certaines parties de leur corps pour diverses expérimentations génétiques.

carte vital

Le trafic sexuel présent massivement sur Terre s’étend lui aussi au delà de la Terre et provient de ces races qui utilisent elles-mêmes des esclaves sexuels. Plusieurs millions d’humains sont enlevés chaque année pour servir à ces agendas anti-humains d’esclavagisme et sont acheminés en dehors de la Terre pour commerce interplanétaire. Ce sont souvent les sans abris, les enfants, et les réfugiés de guerre qui sont visés. Certains resteront sur terre pour servir aux nombreux réseaux pédophiles et sataniques des élites, qui commettent des rituels et sacrifices d’humains et d’animaux pour obtenir plus de pouvoir.

Ces crimes contre l’humanité doivent être dénoncés et il est de notre responsabilité et devoir de ne plus participer à aucun des programmes de misère sexuelle instaurés sur cette planète par ces races et élites sataniques, que ce soit via la pornographie, les relations de promiscuité non basées sur les plus hautes formes de respect mutuel et de révérence, ou l’idolâtrie de célébrités sous contrôle mental prônant des agendas sataniques et pervertissant la jeunesse humaine vers sa propre autodestruction.

Le génocide animal doit également cesser et les humains doivent comprendre ce à quoi ils contribuent lorsqu’ils encouragent l’élevage inhumain et l’abattage en chaîne d’êtres sensibles et conscients. Ces pratiques sont indignes d’une population évoluée et doivent être dénoncées et stoppées par le développement de la Conscience et le réapprentissage des Lois Universelles et du respect de toute forme de vie.

Animal[…]Mais c’est grâce à la compréhension complète et totale de la situation terrestre et cosmique, que l’humanité va pouvoir, individuellement et collectivement, guérir, et laisser place à sa reconstruction, sur de nouvelles bases saines et en accord avec les Lois Universelles, mettant peu à peu en place cette Nouvelle Terre avec une civilisation consciente de sa véritable nature. Les partisans du statut quo, pensent que divulguer à l’humanité ces informations contribue à instiller la peur. La véritable connaissance ne peut en aucun cas provoquer la peur. Seule l’ignorance le peut. Les races cosmiques avancées pensent au contraire que c’est véritablement la Connaissance, liée au travail personnel, qui aboutit justement toujours à la maîtrise, et donc, à la véritable libération.

Souhaitons-nous réellement nous libérer ? La réponse est en chacun de nous, et sera de notre propre responsabilité. Il n’y a en effet que 2 façons d’être dupés, la première étant de croire ce qui n’est pas vrai, et la 2ème, de ne pas croire ce qui est vrai. L’information est aujourd’hui disponible, à nous de déterminer ce que nous en ferons, et pour nous, et pour l’ensemble de l’humanité.

Pour lire le texte de Laura Marie en son entier – Newsletter Mai 2017 – Divulgation Cosmique – HarmonicUniverse.Academy je vous propose de rejoindre le site ici : https://harmonicuniverse.academy/ressources/newsletters-mensuelles-ascension/64-divulgation-cosmique

 

 

 

L’effet Placebo versus l’effet Nocebo

 

L’effet placebo est bien connu et certains effets positifs de la substitution de médicaments actifs font partie des données médicales, mais l’effet nocebo est beaucoup moins connu.

L’effet Placebo

Les industries pharmaceutiques connaissent depuis longtemps ce pouvoir quasi illimité de l’autosuggestion à la fois du patient et du soignant puisque les essais scientifiques comparatifs sont réalisés avec des flacons de produits codés afin d’éliminer toute influence psychique lors des expériences sur le vivant. Au niveau des tests statistiques sur les malades-cobayes, l’on parle d’essais en double aveugle ou d’essais « randomisés ». Ceci veut dire que ni le soigné ni le soignant ne savent s’il s’agit d’un vrai remède ou d’un leurre.

placebo nocebo

Et, de fait, on note toujours un pourcentage de malades qui connaissent des améliorations ou carrément des guérisons avec des cachets d’amidon ou des ampoules d’eau distillée. Ceci implique qu’avec des produits inefficaces – voire toxiques – des personnes, grâce à leur foi totale dans leur médecin et dans le remède, guérissent contre toute logique, et comme le clamait Molière, « surmontent à la fois la maladie et le médicament ».

Il en va de même en chirurgie et pratiquement tous les chirurgiens ont à raconter des histoires de personnes opérées qui ont guéri d’une façon inexplicable après une « opération blanche », (c’est-à-dire ouvrir et refermer sans rien faire de spécial, vu l’état des lieux…).

En l’occurrence, voici une histoire racontée par feu Marcel Violet (inventeur de l’eau dynamisée à la cire d’abeille). Un jour, un homme lui téléphone, lui disant qu’il était en phase 5 d’un cancer de l’intestin, et lui demandant s’il connaissait un très bon chirurgien susceptible de le sauver. Marcel Violet lui répondit qu’il avait un ami chirurgien en qui il aurait une totale confiance s’il avait à être opéré. Cette réponse ayant satisfait l’homme, le rendez-vous fut pris. Marcel Violet fut invité à assister à l’opération. Une fois les tripes à l’air, devant le tableau, le chirurgien fit une grimace sans rien dire et demanda à l’assistante de refermer. On dit au malade que l’opération s’était bien déroulée et il fut rapidement renvoyé chez lui.

Deux ou trois mois après, Marcel Violet reçu un coup de téléphone :

Bonjour, je suis l’homme qui a été opéré par votre ami…
– Glouppps ! (il n’est pas mort ?!?)
– Eh bien, il n’y a plus de trace de cancer au contrôle qu’on vient de me faire – Pourriez-vous me donner l’adresse de votre ami chirurgien pour que je lui envoie un cadeau…

Conclusion : Ne jamais détruire une croyance positive d’un malade !

nocebo

 Mais il y a aussi l’effet Nocebo

Ici, c’est l’inverse du placebo. On est dans la croyance négative. De la part du malade, ce peut être parce qu’il n’a pas confiance dans le soignant, ou parce qu’il ne croit pas au remède, ou parce que sa croyance est dans une fatalité morbide, ou encore parce que son intérêt réel ne réside pas dans la guérison, ou enfin parce que son chemin d’évolution passe par une épreuve de souffrance choisie par son Maître Intérieur.

Du côté du soignant, il est évident que si celui-ci voit son patient déjà mort, ou du moins dans une impasse sans issue classée dans les maladies dites inguérissables (il y en a même qui le disent sans ménagement), il devient l’exécuteur d’un « homicide par nocebo » (le plus cocasse, dans ce cas, c’est qu’il est rémunéré par sa propre victime !).

En tout état de cause, il faut bien admettre que, lorsque dans le couple soigneur-soigné, l’un fait du placebo pendant que l’autre fait du nocebo, c’est une sorte de partie de bras de fer psychique – et… que le meilleur gagne !

L’effet placebo sur les animaux

La plupart des thérapeutes ont pu observer qu’il est souvent plus facile de soigner des animaux que des humains. Les chats, les chiens, les chevaux sont très sensibles et captent très fort les messages psychiques des humains, et il est remarquable de voir comment les animaux, même sauvages, sont reconnaissants lorsqu’on leur a prodigué des soins, même élémentaires.

plante placebo

L’imagerie mentale et placebo avec les plantes

Beaucoup croient que l’effet placebo sur une betterave est débile. Et pourtant… des tas d’histoires relatent comment des arbres fruitiers se sont décidés à donner des fruits après avoir été menacés d’être supprimés. Nous avons nous-mêmes expérimenté avec un appareil de mesure électrique sensible comment on peut stresser des plantes simplement avec une mauvaise intention (la brûler, la blesser).

Voici, en particulier, une vieille expérience réalisée dans les jardins de Findehorn (Écosse). Deux fleurs identiques sont plantées l’une près de l’autre avec tous les paramètres identiques. Deux arrosoirs sont préparés chaque jour pour qu’un dénommé Marcel arrose les deux fleurs. La fleur de gauche est arrosée avec l’arrosoir bleu marqué « eau ». La fleur de droite est arrosée avec l’arrosoir rouge marqué « eau + activateur ». Marcel effectue son travail scrupuleusement et… la fleur de droite (eau + activateur) pousse deux fois plus vite. Normal !

Eh non, pas normal : l’arrosoir eau + activateur, c’est de l’eau. Et Marcel, qui est loin d’être un initié, c’est lui qui a fait le miracle, avec sa croyance !

Vous pouvez difficilement imaginer ce que l’on peut faire avec des croyances.

imagerie

L’imagerie mentale : clé des miracles

Tous les cours de développement personnel, que ce soit dans le domaine de la réussite professionnelle, des sports de haut niveau, de l’auto-guérison, de l’amour ou de la prospérité en général, convergent sur un théorème de base :

L’imagerie mentale est déterminante dans tout processus de concrétisation.

Même les enseignements religieux sont en accord avec ce principe lorsqu’ils rapportent les paroles de Jésus, telles que : « Ce que vous demanderez en mon nom, considérez que vous l’avez déjà ». Remarquons en outre la finesse de cette proposition qui « filtre » en quelque sorte les prétentions déraisonnables, pour autant qu’elles passent par le Maître Jésus. Car justement, là est la question : jusqu’où se situe la légitimité de notre désir ?

La réponse est la suivante :

  1. Le désir doit être avouable devant Dieu et les hommes.
  2. Nous devons avoir l’impression de mériter d’avoir accès à la demande.
  3. La projection mentale dans l’avenir, en supposant le désir exaucé, ne doit pas susciter un léger malaise ou une légère inquiétude, mais au contraire une grande joie intérieure.

Souvent, nous obtenons l’inverse de ce que nous recherchons. La raison est très simple. Nous programmons instinctivement, dans notre imagerie mentale, la scène de notre peur, de notre doute, de notre rejet, de notre échec. Notre ordinateur interne prend cela pour un ordre et… le réalise.

Exemple : Je souhaite bien dormir, mais je redoute le bruit parce que je me suis fabriqué un programme comme quoi le moindre bruit me réveille. Et ça marche. Il me suffit de corriger mon programme et de commander à mon ordinateur interne d’effacer les bruits éventuels en affirmant que je suis insensible aux bruits quand je dors.
Il suffit d’essayer pour être convaincu.

Guérir dans sa tête

Lorsque j’ai organisé mon premier stage de guérison en 1983, j’ai reçu une femme qui avait eu un accident de voiture et qui était passée à travers le pare-brise. L’une de ses mains était paralysée en raison de la section du nerf radial qui s’était rétracté de 17 cm. Ceci avait été jugé inopérable par les chirurgiens. Cette femme, nommée Mireille A., institutrice, effectua pendant 6 mois, matin et soir, un exercice de visualisation qu’elle avait appris lors du stage.

Celui-ci consistait à imaginer pendant 5 minutes, les deux morceaux du nerf qui se rejoignaient lentement, telles des racines de lumière, à l’intérieur du bras.

La repousse fut suivie à la radio et la suture se fit au bout des 6 mois. Elle reprit un an plus tard son sport favori… la varappe ! Ce type d’exploit est à la portée de chacun. Ce n’est pas un problème de volonté, mais de persévérance. Il s’agit simplement d’un exercice de visualisation la plus nette possible, à refaire chaque matin et soir. Lorsqu’il s’agit d’une tumeur, d’un kyste, ou toute excroissance à supprimer, l’imagerie mentale peut agir avec la même efficacité :

Il suffit d’imaginer un solvant puissant qui dissout sélectivement les tissus atypiques. Il faut minutieusement distiller ce solvant à l’aide d’un compte-gouttes à la surface de la formation tumorale. Celle-ci va fondre à la manière d’un morceau de sucre dans le café.

énergie

À la fin de l’exercice, on doit visualiser très clairement les tissus parfaitement nets et débarrassés de l’excroissance. Bien sûr, cet exercice, d’une durée d’une ou deux minutes environ, doit être réitéré 2 fois par jour jusqu’à obtention de résultat.

Afin d’atteindre une efficacité maximum, il convient d’effectuer au préalable un exercice simple de mise en état sophronique alfa. Pour cela, on peut, en fermant les yeux, essayer de fixer un point au-dessus de la racine du nez pendant 2 minutes (au chrono). Il faut en fait regarder en l’air en louchant. Ceci est une botte secrète pour mettre rapidement le cerveau en onde alpha, état particulier qui donne accès au pouvoir intérieur par l’intermédiaire des ganglions para-vertébraux. Une mise en condition réflexe peut même être déclenchée par la suite, en accompagnant l’exercice d’un fond musical spécialement choisi, ou d’un parfum spécifique pour la circonstance (essence ou encens).

Enfin, lorsqu’il s’agit d’un problème interne, on a tout intérêt à consulter un bon atlas anatomique afin de bien se représenter l’image du site physiologique d’intervention.

Rappelez-vous que le taux vibratoire de la planète augmente sans cesse et de plus en plus vite. Ce qui marchait déjà bien dans le passé marche d’autant mieux maintenant.

À vous de jouer…

Ecrit par Michel Dogna Journaliste, écrivain, naturothérapeute du Site web : www.micheldogna.fr pour le Magazine https://energie-sante.net/

Pour aller plus loin : 27 remèdes majeurs actuels ignorés ou boycottés de Michel Dogna et Anne-Françoise L’Hôte – Guy Trédaniel éditeur

Livre remèdesIl s’est dit par certaines voix autorisées que parmi 9000 médicaments sur le marché, seuls 250 sont vraiment utiles. Les médecines alternatives et traditionnelles comprennent au départ une douzaine de grandes spécialités offrant chacune, entre des centaines et des milliers de remèdes. Chacune de ces rubriques demande des années de formation, et laisse les pratiquants de santé naturelle un peu désemparés devant cette complexité et cette abondance toujours croissante de petits et grands remèdes ; ainsi il n’est pas rare de trouver dans les banques de données naturopathiques par maladie, entre 10 et 30 propositions de produits – Choisir est un vrai problème !

Il est bien connu que « trop d’infos tue l’info ».
Un flux incessant de nouveautés nous inonder dans tous les domaines, et les médecines alternatives n’y échappent pas. Une qualité actuelle indispensable est de savoir aller à l’essentiel ! Dans cet essentiel, il y a des valeurs sûres, immuables, immuables, toujours d’actualité parce que jamais dépassées, et quelques innovations majeures qui, comme dans le domaine de la musique, replacent largement au-dessus d’une abondance de produits ordinaires sans génie.

Voilà le point de vue qu’il était urgent de faire pour simplifieriez le travail de ceux qui ont choisi l’autonomie de santé, leur évitant de perdre du temps de déboire en déboire. Cet ouvrage est purement pratique et à exploitation directe, face à une grande quantité de troubles et de maladies.

Les informations fournies sur cette page sont destinées à améliorer, compléter, et non à remplacer la relation entre le patient (ou visiteur du site) et les professionnels de santé.

L’Animal messager : Le RENARD

 

L’humanité avait besoin d’être brassée pour dé-cristalliser les vieilles pensées et les vieilles façons de faire. Et c’est exactement ce qui s’est passé.

Pour ceux d’entre vous qui avez été assez sages et rusés pour profiter des nombreux sauts quantiques des énergies du Kangourou, vous en avez certes bénéficiés ! Avez-vous réussi à vous ancrer dans le mouvement ? Avez-vous réussi à créer votre nouvelle trinité basée sur la joie, la connexion et la confiance ? Avez-vous su trouver un sentiment de communauté ou d’appartenance avec autrui, à un moment où tout vous incite à être individualiste ?

Voilà quelques-uns des nombreux défis qui vous ont été lancés par M. Kangourou. Avec, évidemment, toutes les énergies pour vous supporter… Nous du peuple animal apportons toujours notre lot de cadeaux et de défis. Sachez, d’emblée, que mon approche sera plus subtile mais, n’en doutez point, bien efficace si vous le voulez.

renard

Que vous ayez accompli ceci ou non, vous pouvez revenir à l’éternel présent, là où tout est possible, là où le temps n’existe plus, là d’où nous sommes tous issu . Nous, du peuple des Renards, sommes des maîtres à cet effet et les nouvelles clés, les nouvelles énergies chamaniques que nous vous lègueront, vous permettrons de mieux voir dans le noir, laisser aller ce qui est illusion et créer, planétairement, de nouvelles réalités. Voici donc, amis humains, ces fameux attributs chamaniques que nous aimerions partager, question que vous vous puissiez vous sentir joyeusement accompagnés :

  • L’Observateur en tant que point de vue

Le 1er et non le moindre… Il est grand temps, amis humains, que vous quittiez la position de celui qui réagit pour mieux vous situer dans celui qui observe. Cela est une évidence pour nous et nous aimerions tant vous faire goûter à l’incroyable paix et le sentiment de force qui existe lorsque vous êtes au centre de vous-même, en interaction avec le monde du point de vue de l’observateur. C’est là que vous recevrez, sans effort, toutes les inspirations et la guidance qui vous permettrons d’agir (ou non !), de façon juste et harmonieuse. Nous, du peuple des renards, faisons tout avec cette grâce, cette justesse car nous passons notre temps à observer notre entourage, les animaux et les humains ainsi que notre monde intérieur si riche.

Comme plusieurs autres frères animaliers, nous vivons dans des terriers. Cela est toujours signe d’une grande capacité à s’intérioriser et à puiser, en soi, tout ce dont nous avons besoin. Il est important pour vous de créer cet espace intérieur, ce terrier, où vous pourrez vous réfugier et par où vous pourrez observer. Pour les humains, ce sanctuaire se situe dans votre espace du cœur, porte d’ouverture des autres dimensions et de votre esprit. Pour nous du peuple des renards, notre centre trouve racine dans le lieu appelé le ‘Hara’ (2e chakra) car nous sommes régis par les énergies telluriques (la terre, la nature), avant tout. Nous vous suggérons de vous ancrer à la terre par cet espace nommé hara pour ensuite concentrer votre attention dans l’espace du cœur.

L’Évitement de la confrontation et la créativité dans les recherches de solutions .

Amis humains, l’année qui s’annonce ne sera pas dépourvu de difficultés et d’événements qui vont vous choquer mais… Il vous faudra développer de nouvelles habitudes et en premier, celles d’éviter et de vous retirer. Pas parce que vous êtes sans courage mais bien plutôt parce que vous êtes sages ! Telle que mentionné, en étant bien centré dans l’observateur, vous saurez ce qui se dessine à l’horizon, y compris ce qui pourrait potentiellement vous blesser. Nous suggérons ici une nouvelle compréhension de ce qu’est ‘un problème’ car, amis humains, tant que vous serez dans le monde de la matérialité, vous y serez confronté ! La danse des problèmes, est une partie intégrante de la dualité. Les problèmes portent en leur seins, le germe même de leur résolution et n’oubliez point que ce qui est problématique pour certains est une bénédiction pour d’autres. N’est-ce pas là que se situe la danse ?

renard1Nous, du peuple des Renards, avons bien saisi l’importance de ne pas confronter directement car cela n’est que bien rarement à notre avantage. Nous ne sommes pas configurés physiquement pour la bataille ; nous sommes rusés, sages et intelligents. Nous préférons observer ce qui nous dérange, nous fait peur ou ce qui nous appelle, dans la quiétude et le silence de la nuit. La nuit est l’opportunité pour nous de voyager dans l’univers du grand vide qui est plein de noirceur lumineuse. La nuit est un moment d’éveil de l’énergie féminine et en cela, c’est une possibilité d’accéder à notre potentiel créateur. Nous y sommes très à l’aise.

Pour vous, amis humains, il vous est suggéré de prendre du temps, une fois la nuit venue ou de simplement fermer les yeux pour observer ou méditer en vous laissant bercer par le rythme de votre respiration. Les réponses que vous recevrez et les actions qui vous seront dictées seront novatrices et iront dans le sens du bien commun…et vous ravirons par leur ingéniosité. D’ailleurs, la communauté, petite ou grande, devra être créé si ce n’est pas déjà fait car vous devez vous retrouvez avec des êtres qui partagent votre vision, votre vibration et par qui vous vous sentez supportés. Cette nourriture sera bien nécessaire et c’est par ces petits et grands regroupements que vous pourrez faire rayonner, l’embryon de nouvelles pensées et les pistes de solutions que vous aurez reçu, dans le calme et le vide du monde de la créativité.

  • Développer son intuition et apprendre à lui faire confiance

(https://divinations938228816.wordpress.com/ )

Jeux fran

Savez-vous ce qu’est réellement l’intuition ? L’intuition est une communication avec le Grand Tout, votre Soi, ou ce que vous appelez ‘vos guides’. Dès que nous arrivons dans des corps, alors que nous sommes de tous petits Renardeaux, nous apprenons à nous fier à nos sens intérieurs.

Nous arrivons au monde aveugles et sourds alors cet apprentissage est plus que nécessaire ! Le développement de notre acuité intuitive, de notre capacité à sentir les subtilités des énergies qui nous entourent, est une question de survie. Lorsque cet apprentissage est maîtrisé, nous avons accès à une vue et une ouïe, très efficaces. Les humains n’ont pas cette chance et ils grandissent en se fiant d’abord sur leurs sens extérieurs.

S’il vous sied, nous aimerions vous suggérer d’y remédier, d’appeler à vous notre présence énergétique afin de vous aider, de la façon qui vous conviendra, à développer cette capacité. L’intuition est votre meilleure guide. Ne vous y tromper point, vous avez, en vous, tout ce qu’il faut pour se faire ! Vous n’avez qu’à reconscientiser cette faculté et, par la pratique et la présence, et surtout, développer votre confiance en vous. L’intuition est, par définition, votre boussole intérieure. Laissez aller la dépendance liée à vos yeux et vos oreilles car sachez-le, amis humains, ils ne sont que des capteurs d’images et de sons qui vous renvoient la réalité que vous avez projetés.

De ceci, il a souvent été question dans le passé, alors que d’autres frères animaliers ont partagé leur message : Le monde qui vous entoure, de prêt ou de loin, est toujours une projection de ce que vous croyez et percevez. Voilà pourquoi nous nous permettons d’insister : Soyez au centre de votre être, pour observer et apprenez à faire confiance à ce qui s’y passe et aux messages télépathiques que vous y recevez.

Mais maître renard, est-ce vraiment possible de vivre ainsi, vous me demanderez ? Et la réponse est oui. Et c’est pour cette raison que nos énergies sont ici, à la fois présentes et discrètes, attendant simplement que vous y fassiez appel.

Comment vous y arrivez est un cheminement personnel car il y a plusieurs façons et cela en soi, pourrait-être votre premier exercice intuitif : Demandez à être guidé puis, soyez à l’écoute des signes. La joie, l’enthousiasme, le magnétisme, la lumière, la fluidité, l’harmonie, sont autant de pistes qui vous indiquent le chemin à suivre dans un monde ou la peur et ses déclinaisons semblent être partout.

Ultimement, sachez que la peur est une illusion qui vous cachent la vérité et c’est en développant votre intuition que vous saurez comment y remédier.

Comme nous, soyez les agents secrets du changement, celui qui se passe d’abord en vous, dans le silence de votre être, pour mieux ensuite rayonner sur le monde qui vous entoure… Nous vous prions d’accepter cette mission et de partir à la découverte de l’expression de l’intuition dans toute sa beauté, sa douceur et sa folle efficacité !

Maîtrise du champ énergétique – L’Aube et le coucher du Soleil : l’ouverture des portails et la danse dimensionnelle .

Êtes-vous au courant, amis humains, que vous avez une enveloppe lumineuse autour de vous, un large champ d’énergie en constant mouvement ? La plupart des humains que nous avons observés ne semblent pas s’en préoccuper. Pourtant, il y réside une grande puissance et il y va de votre santé. La conscientisation et la maîtrise de votre champ d’énergie, vos corps subtils, vous aiderait grandement. Il en est de même pour tous les êtres vivants et nous sommes passé maître dans l’art d’harmoniser, nettoyer et replacer notre champ d’énergie.

Renardeau

Sachez que nous le faisons quotidiennement. Un peu comme cette habitude d’utiliser l’eau pour vous laver, nous prenons des douches de lumière. Le meilleur temps pour se faire ? À l’aube et au coucher du soleil, évidemment !

Nous voulons que vous sachiez que ces deux périodes de la journée sont particulièrement bien alignées pour tout travail d’ouverture, de nettoyage ou de voyage interdimensionnel que vous pourriez effectuer.

EXERCICE

Voici nos suggestions, amis humains, pour bien en profiter :

  • Commencer par déterminer si vous préférez l’aube ou le coucher du soleil. Laissez-vous guider naturellement vers votre moment préféré. Pour les plus zélés, vous pouvez, en toute tranquillité, choisir les deux.
  • Choisissez un endroit isolé ou vous pourrez confortablement vous installez, sans être dérangé. Ouvrez vos chakras.
  • Assis ou debout, comme vous le ressentez, respirez* ainsi autant de fois que désiré :

1) Inspirez par le nez 4 temps

2) Retenez votre souffle 8 temps

3) Expirez par la bouche 10 temps

(*Sachez amis humains que nous ne pratiquons par cette respiration mais que nous vous la suggérons car pour vous, elle est adaptée)

  • Visualisez votre corps et l’enveloppe d’énergie qui l’entoure. Il est important que vous imaginiez cette enveloppe comme un œuf qui vous entoure, sans faille et sans impuretés car telle est la nature de votre champ d’énergie, en vérité.
  • Visualisez un rayon de lumière blanche venant vers vous du haut et entrant en vous, par le chakra couronne. Cette lumière rempli votre corps et rempli l’espace de votre enveloppe d’énergie. Dans ceci, laissez-vous baigner…
  • Doucement, la lumière blanche se transforme en lumière bleue, baignant votre corps physique et votre champ d’énergie, de cette vibration de guérison et de manifestation, on ne peut plus élevée.
  • À partir d’ici, pour ceux qui le désirent, il vous est fortement recommandé de méditer ou de visualiser, ce que vous désirez… L’approche importe peu, du moment qu’elle vous sied.

Mais, vous pouvez aussi vous lever, votre session de nettoyage et d’harmonisation étant terminée.

N’oubliez pas de fermer vos centres d’énergies, vos chakras qui ont, eux-aussi, été nettoyés.

Ceci, bien sûre, n’est qu’une suggestion. Nous désirons vous aider à expérimenter plus aisément, un état de bien être et de centration, possible lorsque vous n’êtes plus parasités. Votre monde, créé et recréé par vous, est facilement source de mal être parce que vous oubliez qu’il est une projection de vos pensées. La maîtrise du champ d’énergie et l’utilisation des portails de l’aube et du coucher du soleil sont des outils que nous utilisons pour notre bien-être et pour communiquer avec notre source ainsi que ce que vous appelez, le monde des Fées. Que de chose à découvrir, si vous prenez le temps de nous inviter comme partenaire cette année !

Le raffinement de la douceur comme base absolue de votre relation à vous-même, à autrui.

La douceur, amis humains, est notre plus bel attribut et ce que nous souhaitons le plus ardemment, vous partager. Bien au-delà de notre fourrure, si vous l’acceptez, vous trouverez le raffinement d’une relation à soi, à la vie, à la nature, emprunte de douceur, de beauté et de légèreté. Bien sûre, nous sommes, par moment, régi par certaines lois de la dualité, miroir de l’homme, où nous ne vous apparaîtrons certes pas comme des êtres apaisés… Mais à la base, c’est ce que nous sommes.

À l’intérieur de cette précieuse communication, nous désirons donc attirer votre attention sur un phénomène particulier. En effet, nous du peuple des renards, sommes souvent cités comme étant dangereux car nous sommes parfois porteurs d’une terrible maladie, l’envers même de ce que nous aimerions vous léguer : La rage. Sachez, amis humains, que ce que nous portons, au niveau physique, est l’expression de votre propre noirceur, plus ou moins conscientisée. L’expression de la rage n’existe pas dans le monde animalier. Agressivité, violence, souvent par survie, oui. Mais la « rage » comme telle est un phénomène humain, issus d’un profond déni de la réalité. De quelle réalité ? La seule qui est vrai, si vous me permettez.

Renards

Nous ne sommes point séparés ! Et pourtant, bien souvent, c’est ce que vous ressentez. La sensation d’être isolé, seul et séparé de votre Source crée toutes vos expériences de manque et d’impuissance. L’expérience du manque amène l’humain à ressentir, et parfois agir, l’énergie nommée ‘rage’. Sachez ceci, amis humain, le peuple des renards a longtemps transporté la rage pour vous afin de vous acheter du temps et aider votre processus de transmutation de cette énergie, d’une grande intensité. Depuis quelques années, tous les animaux ainsi que la mère terre, ont graduellement cessé de transporter/transmuter les projections de noirceur humaines (lire : tout ce qui est jugé, projeté).

Le seul but ici étant de servir l’éveil de tous par une plus grande conscientisation et responsabilisation de ce qui est transporté par chacun. Évidemment, plusieurs d’entre nous ont perdus la vie, affligés par cette ‘maladie’, miroir ultime de l’intensité de cette énergie, si vivement niée par l’humanité.

Quelle est donc le véritable antidote à la rage ? C’est justement l’attribut qui permet de réouvrir la porte de l’unité du soi, de la lumière et l’Amour de l’être : La douceur, j’ai nommé ! La douceur dans tout son raffinement, dans son attention au détail, ramène l’être au présent et lui permet de se fondre rapidement dans CE QUI EST. La douceur amène la relaxation, le lâcher prise et l’ouverture, conditions nécessaires pour ressentir votre connexion.

Nous vous invitons donc à cultiver, émaner, recevoir et privilégier la douceur d’abord dans votre relation avec vous-même, en commençant par vos multiples pensées qui partent dans toutes les directions comme des brebis égarées. L’humain est bien souvent centré dans son corps mental mais, comme ce dernier est sur-stimulé, il y a grande perte de précision dans ce qui est créé. Visualiser que vos pensées sont bercées doucement, même vos pensées les plus entêtés. En utilisant la douceur comme panacée, vous verrez votre regard sur la vie complètement transformé. Et souvenez-vous, amis humains, que ce n’est guère la vie qui change mais bien le regard que vous y apposez. Voilà le véritable miracle. Faites de la douceur votre plus précieux allié. Ensuite, il vous sera de plus en plus facile d’offrir ceci à autrui pour ainsi déjouer toutes les formes de ‘négativités’… Vous êtes ce que vous donnez, en vérité.

Amis humains, à la douceur, rien ne peut résister… Suffit d’être patient et présent, dans son émanation, envers vous comme envers autrui. Nous vous invitons à l’essayer, sans douter de son incroyable efficacité. Durant toute cette année, nous du peuple des Renards vous observerons, vous invitant bien évidemment, à être vous-même l’Observateur, pour votre plus grand bien et celui de l’humanité !

 => Canalisation – Reçu par Caroline Leroux – Le Message de l’Animal Totem 2019

– Le Renard

SOURCE / Communicatrice Animale www.communication-animal.net

 

 

Les plantes des druides

 : symbolisme, pouvoirs magiques et recettes de la tradition celtique

 À l’écoute des enseignements et des secrets du monde végétal, les druides antiques entretenaient un lien très étroit avec la nature, les arbres et les plantes, les considérant comme des êtres vivants, dotés d’un esprit, et dont la simple énergie pouvait guérir ou transformer l’être humain. Au cours des siècles, l’homme s’est petit à petit éloigné de ces croyances. Aujourd’hui, il ressent de nouveau le besoin de se reconnecter à la nature et de retrouver ce savoir druidique.

Mais comment faire ? Ce livre vous propose de renouer avec ces connaissances ancestrales, adaptées aux exigences de notre époque moderne, avec une véritable plongée dans l’univers druidique, ses rituels et les différentes utilisations des plantes. L’auteur vous présente les 21 plantes guérisseuses les plus emblématiques de la tradition druidique sous forme de fiches descriptives détaillées : symbolique, loi des signatures, propriétés médicinales, recettes druidiques…

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Dans son avant-propos, l’auteur Florence Laporte écrit :

« Ce livre s’adresse à tous ceux qui souhaitent mieux connaître les plantes, leur histoire, les mythes qui leur sont associés et leur nature profonde. À ceux qui, comme moi, sont à la recherche de l’essence même de la philosophie druidique, qui nous parle d’une autre approche, nous invite à nous mettre humblement à l’écoute des enseignements et des secrets du monde végétal.

« On sait que les druides antiques entretenaient un amour profond pour la nature, les arbres et les plantes ; c’était l’essentiel de leur culture. La forêt était leur lieu de vie, leur temple, une cathédrale de verdure où ils pratiquaient leurs cérémonies et leurs célébrations, et ils en étaient partie intégrante. Aujourd’hui, la Terre est porteuse de cette mémoire et il ne tient qu’à nous de faire ressurgir ces anciennes traditions, de les adapter aux exigences de notre époque moderne, pour retrouver ce lien de sagesse et cette connaissance sacrée que les anciens possédaient.

« Cet écrit n’a pas pour objet d’être un ouvrage de médecine, il ne contient pas de recettes de guérisons miraculeuses, mais se situe dans un contexte traditionnel, empirique et ancestral. Il n’a pas d’autre prétention que celle de toucher le cœur et l’imaginaire de chacun, à la rencontre du petit druide qui sommeille en nous, dans nos mémoires celtiques collectives, et de nous mettre de nouveau en symbiose avec le monde de la nature, pour guérir notre cœur et notre planète. »

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Florence Laporte est une passionnée des plantes, des arbres et des traditions celtiques. Formée en naturopathie et phytothérapie, elle transmet depuis de nombreuses années son expérience à travers des animations et des stages sur les plantes sauvages médicinales et comestibles et les arbres maîtres. Guide nature et membre de l’OBOD (Ordre des Bardes Ovates et Druides), elle propose des stages en immersion, en pleine nature.

INFORMATIONS PRATIQUES :
Les plantes des druides : symbolisme, pouvoirs magiques et recettes de la tradition celtique, par Florence Laporte. Éditions Rustica.
144 pages. Format 16 x 22 cm. 17,95 euros.
ISBN : 978-2-815310208. Paru en mai 2017

article écrit (par Florence Laporte)

RETROUVEZ UN ARTICLE COMPLET SUR LE SUJET – Forum de Francesca :

La Vie Devant Soi ICI : http://devantsoi.forumgratuit.org/t475-arbres-veneres-par-les-druides#3417

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LA MOITIÉ DES ESPÈCES TERRESTRES

 

 Manger de la viande ne suppose pas seulement la destruction des forêts américaines. Une quantité sans cesse croissante du boeuf consommé aux États-Unis provient de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud. Pour procurer des pâturages à leur bétail, ces pays ont rasé leurs forêts tropicales indispensables.

La rapidité avec laquelle les forêts sans âge d’Amérique centrale ont été sacrifiées pour que les Américains puissent manger leurs hamburgers pour pas cher dépasse l’entendement. En 1960, alors que les États-Unis commençaient à importer du boeuf, l’Amérique centrale laissait en plein centre de la forêt vierge une cicatrice de 340 000 km2. Aujourd’hui, seulement 25 ans plus tard, il n’y reste plus que 200 000 km de forêt vierge. À ce rythme, dans 40 ans toute la forêt tropicale d’Amérique centrale aura disparu.

Ces forêts tropicales sont l’une des plus précieuses ressources naturelles du globe. Ne constituant que 30 % des forêts du monde, elles renferment pourtant 80 % de la végétation mondiale et contribuent ainsi largement à alimenter notre planète en oxygène. Elles représentent aussi le plus vieil écosystème terrestre et assurent une luxuriante richesse écologique. La moitié des espèces animales du monde vivent dans les humides forêts tropicales.

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Ces bijoux de la nature font pourtant l’objet d’une rapide destruction pour qu’on puisse aménager des pâturages aux animaux, fondement de notre marché de la restauration-minute. D’après le Conseil des importateurs de viande des États-Unis (Meat Importers Council of America), nous importons actuellement 10 % de notre consommation de boeuf et plus de 90 % de ce boeuf importé provient d’Amérique centrale et d’Amérique latine. En 1985, nous avons importé plus de 100 000 tonnes de viande du Costa Rica, du Honduras, d’El Salvador, du Guatemala, du Nicaragua et de Panama. Le Conseil des importateurs de viande des États-Unis rapporte que la quasi totalité de cette viande se retrouve finalement dans les restaurants minute.

Fait important à souligner, les plantes et les arbres à croissance rapide des forêts millénaires d’Amérique centrale et d’Amérique latine absorbent presque tous les minéraux contenus dans le sol. Plus que dans les forcis du nord, ce sont les arbres et les plantes des forêts tropicales qui emmagasinent les éléments nutritifs et non le sol. Résultat : Quand ces forêts sont rasées, la qualité des pâturages qui y sont aménagés n’est pas la même que, disons, au Texas. Leur sol est si pauvre en minéraux que la végétation a du mal à se régénérer, pour ne pas dire qu’elle ne se régénère pas du tout. De plus, en l’absence de recouvrement végétal, les pluies diluviennes provoquent une érosion extrêmement rapide. Dès le déboisement, un hectare de forêt tropicale suffit à un bouvillon. Quelques années plus tard, l’érosion y est devenue si importante qu’il faut 4½ hectares pour remplir la même fonction.

En 10 ans, le sol y est devenu à ce point stérile que l’animal a aujourd’hui besoin de 8 hectares de terre au lieu de 4 pour satisfaire aux mêmes besoins.

L’habitude américaine de manger de la viande engendre la désertification des luxuriantes forêts tropicales et les rend impropres à toute culture, même à celle du fourrage.  Pendant ce temps, les autochtones encaissent le coup le plus dur. Des terres arables de grande valeur sont sacrifiées à l’alimentation du bétail. Par le fait même, les aliments destinés à l’homme deviennent de plus en plus rares et leur prix augmente bien au-delà de ce que la population locale peut se permettre, condamnant ainsi les gens à mourir de faim.

En outre, pendant que les inondations se multiplient, le bois de chauffage se fait plus rare et, plus dramatique encore, les tribus autochtones vivant dans la forêt sont presque entièrement décimées par la destruction de leur environnement. Les forêts épargnées à ce jour restent cependant l’un des plus riches trésors du globe. Si un tiers du Costa Rica est transformé en pâturages, les deux autres tiers de ce petit pays abritent plus d’espèces d’oiseaux que tous les États américains rassemblés. Pourtant, l’incessante destruction des forêts met en péril l’existence des animaux, des plantes et des peuplades dont l’habitat naturel est littéralement rayé de la carte.

Avec la disparition des forêts d’Amérique centrale, beaucoup de nos oiseaux migrateurs perdent leur résidence d’hiver et en meurent. C’est tragique, non seulement parce que ces oiseaux constituent l’un des attraits de la nature, mais aussi parce qu’ils ont un rôle déterminant à jouer car ils détruisent les insectes nuisibles sévissant dans notre pays. Ainsi, la destruction des forêts d’Amérique centrale concourt en même temps à augmenter la quantité d’insecticides utilisés dans notre pays.

Pis encore, cette destruction survient juste au moment où des programmes de recherches multidisciplinaires visent à favoriser la reproduction d’insectes prédateurs afin d’en arriver à ce qu’ils remplacent les insecticides. Le comble, c’est que la majorité de ces programmes les plus prometteurs supposent l’importation d’insectes bénéfiques vivant en forêt tropicale. Il semble pourtant que si nous persistons à manger de la viande au même rythme, ces insectes bénéfiques seront anéantis, tout comme leur habitat sera détruit avant même que nous ayons la chance d’y recourir pour remplacer les insecticides.

Il est vraiment effarant de constater que leur extinction se calcule actuellement au taux de 1 000 espèces par an et que nous devons ce fait à la destruction des forêts et habitats fauniques des tropiques. Et comme nous nous entêtons, ce taux ne cesse de croître. Si cette tendance se maintient, nous atteindrons le nombre de 10 000 espèces par année dès les années quatre-vingt-dix, soit plus d’une espèce par heure. D’ici 30 ans, plus d’un million d’espèces auront disparu de la surface du globe.

Si nous ne connaissons pas tout des innombrables trésors naturels que recèlent les forêts tropicales, nous savons tout de même que leur préservation est essentielle à l’écosystème de notre hémisphère, et de la planète entière. Un quart de nos médicaments proviennent de matières premières recueillies dans ces forêts. Nous sommes bien heureux aujourd’hui qu’un enfant leucémique ait 80 % de chances de survivre, plutôt qu’un faible 20 %; ce n’est que grâce à la vincristine et à la vinblastine, des médicaments alcalins dérivés d’une plante tropicale appelée pervenche rosée. Même si, jusqu’à présent, nos chercheurs n’ont analysé que 1 % des espèces végétales des forêts tropicales, ils ont la certitude que nous pourrions y puiser les médicaments de l’avenir.

boeufs

L’étroite corrélation entre la destruction des forêts tropicales et les grandes chaînes à hamburgers est si évidente que le Réseau pour la préservation des forêts (Rainforest Action Network) a réclamé le boycottage des restaurants Burger King à l’échelle du pays. Traitant la compagnie de « force motrice à l’origine du désastre environnemental », le Réseau pour la préservation des forêts a commandé une série d’annonces publicitaires aux grands quotidiens nationaux pour informer le public du prix insensé que nous payons pour cette viande :

« Avant qu’on ratisse et qu’on brûle la forêt tropicale, cet habitat donnait asile à des milliers d’espèces animales et végétales rares et exotiques. Après le passage du bétail, ce n’est plus qu’un sol infertile, désolé… Dans plus d’une douzaine de pays — au nom des jaguars, des orchidées et des singes hurleurs —, on se regroupe pour lutter contre cette destruction. On le fait aussi pour les millions d’êtres humains dont la survie tant individuelle que collective dépend directement de la forêt. »

 Changer nos habitudes alimentaires permettrait de faire un pas de géant vers la préservation de ce qui reste des forêts tropicales et des innombrables espèces animales et végétales autrement condamnées à l’extinction. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que ces forêts fournissent le monde entier en oxygène. Un tel revirement signifierait aussi que nos enfants bénéficieraient de cet élément indispensable à la vie sur Terre.

Produire la nourriture quotidienne d’un mangeur de viande demande plus de 18 184 d’eau. Produire celle d’un végétarien en requiert seulement 5 455 et celle d’un végétarien qui ne consomme ni oeufs ni produits laitiers seulement 1 363. Pour approvisionner ce dernier pendant un an, il faut moins d’eau qu’au premier pendant un mois seulement. Notre mode d’alimentation américain suppose une quantité d’eau sans cesse croissante.

Pour produire 1 kg de viande, il faut jusqu’à 100 fois plus d’eau que pour 1 kg de blé.

Un kilo de riz nécessite plus d’eau que toute autre céréale mais, kilo pour kilo, même la production du riz ne suppose que le dixième de ce qu’exige la production de viande.

Il n’est pas facile de se faire une idée exacte de la quantité d’eau nécessaire à la production de viande. Toutefois, le magazine Newsweek nous propose l’image suivante : « L’eau que renferme un bouvillon de 450 kg pourrait soutenir un contre-torpilleur. » Une si énorme consommation d’eau a de graves conséquences tant d’un point de vue économique qu’écologique.

foret

La nature a mis des millions d’années pour former le réservoir qui contient, encore aujourd’hui, autant d’eau que chacun des Grands Lacs. Mais notre habitude de manger de la viande compromet sérieusement l’existence de cette merveille de la nature. La nappe aquifère baisse dangereusement et les puits s’assèchent. Les experts en la matière estiment même que, au rythme où vont les choses, le réservoir aquifère de l’Ogallala sera épuisé d’ici 35 ans.

Extrait du livre : Se nourrir sans faire souffrir

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