Se nourrir sans faire souffrir

 

Comment lever le voile sur les stupéfiantes vérités concernant les aliments que nous retrouvons tous les jours dans nos assiettes. Ces vérités, les pourvoyeurs de la grande machine alimentaire veulent à tout prix que nous les ignorions car, dans bien des cas, elles sont odieuses, faire éclater la vérité peut nous redonner la santé, rendre le monde meilleur et préserver la vie.

Saviez-vous, par exemple, que lorsqu’on veut que la viande de veau ait ce léger goût ammoniaqué qu’apprécient tant les amateurs, l’animal doit être pratiquement immobilisé et confiné dans ses excréments pratiquement jusqu’à son abattage ?

Saviez-vous que plus de 3500 produits vétérinaires sont autorisés au Canada, que les poulets ne sont que des sortes d’animaux de serre, gonflés aux hormones, plus ou moins anémiés, « poussés » au maximum puis abattus pour nous donner un produit frelaté à la valeur nutritive douteuse ?

2 vaches

Après le veau et le poulet aux hormones, le poulet à la dioxine et le nitrate dans l’eau (par exemple, dans certains pays on utilise annuellement autant d’engrais que le poids de leur population entière); après la vache folle (dès 1923, un pédagogue que l’on considéra alors comme un spiritualiste brumeux, avait prédit que les vaches deviendraient folles si l’on s’avisait un jour, par folie humaine, de les nourrir avec de la viande); après la fièvre aphteuse, la tremblante du mouton, le porc fourré aux antibiotiques et le poisson au mercure, on nous annonce le clonage des espèces…

Bon appétit !

Les partisans de la viande soutiennent que les animaux en mangent bien et que nos ancêtres préhistoriques en mangeaient aussi. S’il est vrai qu’il existe des animaux carnassiers, il est inepte de les comparer aux êtres humains; quant à nos lointains ancêtres, ils vivaient dans des cavernes, s’exprimaient par borborygmes et avaient une vie courte et très dure. Or, il paraît que nous avons accompli quelques progrès depuis lors…

Bien des erreurs ont été commises au nom de la rentabilité à tout prix, mais qui sont les coupables ? Les consommateurs, les agriculteurs, les instances gouvernementales ? Nous ne réglerons pas ici ce débat complexe, mais contentons-nous de dire que, comme dans bien des choses, nous sommes tous responsables et solidaires. Se nourrir sans faire souffrir nous convie à réfléchir sérieusement, à regarder les choses en face et à faire preuve de simple bon sens.

Et que dire du fait que les amateurs de régimes carnés courent 50 pour cent plus de risques de mourir d’une affection cardiaque, 60 pour cent plus de risques de cancers et 30 pour cent plus de risques d’attraper d’autres maladies ? Être végétarien c’est prévenir les affections cardio-vasculaires et les cancers, l’apparition d’acide urique et de toxines diverses. Et que l’on cesse de prendre les végétariens pour des gens aux moeurs spartiates ! Il existe une excellente cuisine végétarienne.

Et puis, si vous embrassez le végétarisme, vous serez en bonne compagnie : avec des « anciens » comme Diogène, Pythagore, Marc-Aurèle ou le Bouddha, des « cerveaux » célèbres comme Darwin, Benjamin Franklin, Edison, Einstein ou Marguerite Yourcenar et des personnalités plus médiatiques comme Ringo Starr, Dustin Hoffman, Peter Gabriel, Paul Newman, Richard Gere, Claudia Schiffer ou Sophie Marceau.

Aucune de ces personnes n’a semblé pâtir de son végétarisme et, rien qu’aux États-Unis, il existe 15 millions de végétariens, heureux de l’être.

B

Au cours des dernières décennies, la science nous a permis de mieux percevoir l’étroit rapport qui existe entre alimentation et santé. D’irréfutables découvertes scientifiques en matière de nutrition nous ont révélé à quel point notre santé réagit aux différents types d’alimentation. Depuis longtemps, nous savons qu’un régime équilibré assure notre bien-être, mais ce n’est qu’aujourd’hui que nous découvrons ce qu’est réellement une saine alimentation.

Des milliers de recherches rigoureusement documentées démontrent que nos vieilles croyances sur la viande, les produits laitiers et les oeufs sont fausses. En fait, c’est à ces denrées longtemps considérées comme les fondements mêmes d’une alimentation équilibrée qu’on doit l’émergence des cardiopathies, des cancers, de l’ostéoporose et des autres affections de notre temps.

Notre sentiment général d’isolement et d’éloignement par rapport à la nature est le signe d’une souffrance. Se nourrir sans faire souffrir, en établissant le lien étroit qui existe entre chacun des êtres de la planète, permet de saisir dans tous ses prolongements le merveilleux pouvoir de ce lien. Ce livre indique comment préserver votre santé et comment améliorer la qualité de votre existence. Vous y découvrirez que des habitudes alimentaires aptes à donner force et santé sont aussi un soulagement possible des souffrances de ce monde, une préservation de notre écosystème. Vous vous sentirez profondément libérés d’avoir adopté des habitudes alimentaires en réelle harmonie avec les fondements mêmes d’une écologie vouée à la prolongation de la vie. Vous deviendrez beaucoup plus circonspects dans vos choix et enfin prêts à vivre et à participer à l’éveil spirituel du monde.

Peu de gens réalisent pleinement que l’acte de se nourrir en dit long sur la volonté de promouvoir le bien-être et, par là-même, la création d’un habitat plus sain.

LECTURE CHEZ FRANCESCAEn lisant Se nourrir sans faire souffrir, vous verrez comment votre couvert de table peut devenir l’instrument d’une pleine jouissance de la vie tout en favorisant son prolongement. De fait, vous constaterez que, dès que vous vous assoyez à table, votre santé, votre bonheur et la perpétuation de la vie sont plus que jamais entre vos mains.

Je rêve de voir l’espèce humaine comprendre que l’esprit qui nous anime, anime aussi les animaux. Dans mon rêve, nous savons tous qu’il existe de nombreuses formes d’intelligence, d’âmes, mais aussi de souffrances et d’espérances. Je nous vois, chacun de nous sachant que toute créature est dotée du même désir de vivre. Je nous vois respecter le leur, tout comme nous aimerions que le nôtre le soit si nous étions, nous, les êtres inférieurs et eux les maîtres sur Terre.

Je nous vois réconfortés par la présence de ces merveilleux compagnons. Je vois nos vies enrichies de leur seule présence. Je nous vois entourés de nombreux animaux. Je vois nos villes embellies d’espaces verts sauvages, de berges, de parcs, de ravins et de canyons où peuvent vivre les animaux. Je vois toutes les formes de vie travailler en harmonie à la préservation et à l’épanouissement des ressources de la planète.

Je nous vois apprécier les différents besoins, les différentes formes d’intelligence et les différents rôles des animaux. Je nous vois sentir intuitivement leurs façons particulières de sentir, penser, souffrir et aimer.

Je nous vois apprendre à traiter avec respect ces animaux qui sont, dans la nature, nos frères et nos soeurs. Je nous vois comprendre que, eux aussi, ils expriment à leur manière la grande force universelle. Je nous vois agir sachant que le même souffle divin leur a donné la vie. Je nous vois comprendre que toutes les créatures de Dieu ont une place sous le Soleil.

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Et si le placenta était un véritable alicament 

Enquête du Magazine NEOSANTE – LE PLACENTA, un  aliment thérapeutique ? 

Organe qui nourrit l’embryon puis le fœtus dans le ventre de sa mère, le placenta signifie « gâteau » en latin.  Cette étymologie  est éclairante car après  la naissance,  ce concentré de nutriments pourrait fort bien faire office d’alicament ! Courante chez les mammifères et présente dans certaines cultures ancestrales, la placentophagie gagne en popularité chez l’être humain depuis quelques années, principalement aux États-Unis. Le placenta aiderait la période post-partum via ses propriétés énergisantes, galactogènes, hormonales et nutritives. Il ferait également merveille en usage externe, sous forme de cataplasme.  
 Par Viviane de Laveleye

 « Nous demandons aux parents d’amener avec eux un Tupperware avec des morceaux de fruits qu’ils aiment. » Le mixeur est bien rempli : de l’ananas, des fraises, de la banane et quelques morceaux rouges qui ressemblent à de la viande crue. Sophie (1) actionne le moteur jusqu’à obtenir un smoothie onctueux qu’elle remonte dans deux grands verres jusque dans la chambre du couple. Elle les tend aux deux parents penchés vers le minuscule être qui vient de voir le jour. Nous sommes dans la maison de naissance belge où Sophie travaille comme sage-femme.

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« Les bienfaits du placenta font l’objet d’une consultation de grossesse d’une heure au moins. Tous les parents ne le boivent pas en smoothie, ils sont encore minoritaires, mais nous avons un rituel systématique autour de cet organe. Nous le laissons attaché au bébé le plus longtemps possible pour que celui-ci reçoive encore toute sa richesse, c’est-à-dire le fer, les protéines, les vitamines et les hormones. Après l’expulsion du placenta par la mère, nous vérifions qu’il est bien complet, le nettoyons puis nous le posons sur une feuille de papier pour en prendre l’empreinte. Ensuite, pour les parents qui le souhaitent, nous en extrayons un morceau de 5 cm³ pour le mettre dans un smoothie qu’ils ingèrent directement après l’accouchement, comme le font les mammifères. »

Une tradition en Chine

La placentophagie est une pratique ancienne, toujours présente dans certaines cultures. La médecine traditionnelle chinoise, par exemple, lui prête des propriétés anti-vieillissement.

La consommation de placenta est encore courante en Chine à l’heure actuelle, au point de générer un marché noir florissant. Si elle reste un phénomène anecdotique en Europe continentale, elle revient en force aux États-Unis depuis quelques années. Selon Mark Kristal, neuroscientifique en psychologie comportementale de l’Université de Buffaloet « la » référence scientifique outre-Atlantique sur le sujet, on rapporte les premiers cas de placentophagie dans les années 1970, dans des communautés New Age du nord des États-Unis. Aujourd’hui, elle jouit d’un effet de mode porté par une poignée de people, comme la star de la téléréalité Kim Kardashian ou l’actrice de la série MadmenJanuary Jones. Elle s’inscrit dans la tendance bio, du retour au naturel. À l’exception des mammifères marins, tous les autres le mangent – même si l’une des raisons animales serait d’éviter d’attirer les prédateurs –  pourquoi pas l’Homme ? L’augmentation des accouchements naturels et à domicile facilite l’accès au placenta et à ces nouvelles pratiques.

Dans l’assiette ou en gélules

Des livres de recettes, tels que 25 Placenta Recipes – Easy and Delicious recipes for cooking with placenta!, proposent même des pistes culinaires plus élaborées que le smoothie. Une autre option est de se le faire cuisiner, puisqu’il existe des cuisiniers professionnels de placenta. Pour les moins gourmands, plusieurs sociétés américaines proposent l’encapsulation de placenta déshydraté. Ces gélules, à la différence du placenta frais, peuvent se prendre sur la durée comme de simples compléments alimentaires.

gellulesUne cure quand nécessaire, pour l’allaitement par exemple, pour se redonner un peu d’énergie, ou pour lutter contre un coup de babyblues. Retour à la maison de naissance belge. Laura(2), sage-femme formée à la médecine placentaire, propose ce service d’encapsulation de placenta. « Je reçois le placenta frais ou congelé, je le nettoie, je détache la chair des membranes et des vaisseaux pour ne garder que la chair et me débarrasser du sang. J’utilise un déshydrateur de fruits et légumes, réglé à basse température pendant plusieurs heures. Une fois le placenta sec, je le passe dans un moulin à café, pour obtenir une poudre brune, très fine. Je la mets en gélules avec un encapsuleur, puis je m’occupe du packaging. Un placenta donne généralement 80 à 120 gélules. Je demande un délai de trois semaines, donc pour aider la montée de lait, mieux vaut consommer le placenta frais après l’accouchement. »

Laura ne propose ce service qu’aux patientes de la maison de naissance, « des femmes que j’ai suivies, dont je connais la sérologie et dont je sais que le placenta est en bonne santé car elles ont un mode de vie sain, une bonne alimentation et ne travaillent pas dans des conditions critiques, par exemple ». Et pour cause, le placenta est un organe qui sert de filtre mais il absorbe certains éléments toxiques comme l’alcool, la drogue, les métaux lourds, les parasites, certains virus, etc. En dehors de ses patientes, Laura ne fait pas de publicité et ne possède pas de site internet. En Belgique, une seule sage-femme propose publiquement ses services d’encapsulation sur son site, intitulé « Le placenta autrement ». La placentophagie reste un phénomène largement marginal, tout comme en France, où la législation ne facilite pas les choses.

Flou et interprétation

 Au niveau légal belge, c’est le règne du grand flou juridique autour de la récupération du placenta. Ni le Service Public Fédéral- Santé ni le Conseil supérieur de la Santé ne sont au courant d’une quelconque législation en la matière.

Selon les sages-femmes qui s’y intéressent, le placenta n’est pas d’office considéré comme un déchet humain. Il n’est donc a priori pas interdit de le récupérer, même à l’hôpital.Mais cela peut dépendre des régions. Dans les faits, cette pratique se développe dans l’ombre, quasi exclusivement lors des accouchements à domicile ou dans les quelques structures extra-hospitalières – ce qui représente moins d’1 % des accouchements en Belgique. « Dans les hôpitaux, ce n’est pas le gynécologue qui va faire la publicité du placenta, probablement par manque de temps et de préoccupation. Et puis, ils ont une autre approche de la médecine, plus axée sur le traitement de pathologies que sur la prévention. Sans compter que les hôpitaux sont obligés d’évoluer dans des protocoles », compare Sophie, la sage-femme.

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 En France, la loi est plus claire. Le code civil prévoit que « le corps humain, ses éléments et ses produits ne peuvent faire l’objet d’un droit patrimonial »(3). Le placenta est donc incinéré comme un déchet organique. Les Françaises qui souhaitent le consommer doivent accoucher à domicile avec un praticien conciliant ou à l’étranger. En Grande-Bretagne, par exemple, où la pratique est nettement plus répandue. Pour l’encapsuler, elles peuvent commander des kits d’encapsulation en ligne ou envoyer leur placenta à l’étranger. Au Québec, bien qu’il déconseille fortement l’ingestion de placenta, le ministère de la Santé a émis une circulaire (4) en 2017 qui uniformise les pratiques entourant la récupération du placenta après un accouchement.

Une troisième façon de consommer cet organe éphémère est de le transformer en gélules homéopathiques. On appelle cela l’isothérapie placentaire. Quatre-vingt-huit euros et 1 cm³ de placenta apporté dans une solution d’eau, de glycérine et d’alcool donnent un tube de granulés 200 Kdans cette pharmacie homéopathique de Namur. À Bruxelles, certaines pharmacies ont arrêté de le faire. « L’inspection pharmaceutique l’interdit car le placenta n’est pas une souche enregistrée, et elle ne risque pas de l’être bientôt », explique le pharmacien bruxellois désabusé. « Ce n’est pas une souche qu’on garde, c’est une préparation à destinataire unique », interprète le pharmacien namurois, conscient de se situer dans une zone d’ombre. En France, la loi interdit toute forme d’auto-isothérapie, c’est-à-dire fabriquée à partir d’une souche-mère prélevée directement sur le bénéficiaire du traitement. À nouveau, c’est vers les pays voisins, comme l’Allemagne ou la Suisse plus laxistes, que les Françaises se tournent.

Les effets de la placentophagie

Le placenta se développe lors d’une grossesse et sert d’organe d’échange entre la mère et le fœtus. Il assure la nutrition et la respiration de ce dernier, lui apportant les nutriments, l’eau et le dioxygène nécessaires à son développement, tout en évacuant les déchets qu’il rejette (dioxyde de carbone, urée…). Le placenta est expulsé par la parturiente après l’accouchement lors de la délivrance. Il contient alors encore quantité d’hormones et de nutriments comme du fer, des vitamines, des protéines. La DHEA (déhydroépiandrostérone) et le collagène qu’il contient sont, par exemple, des ingrédients bienvenus dans un soin pour la peau de par leur effet anti-vieillissement et cicatrisant. On trouve d’ailleurs sur le marché des crèmes à base de placenta animal ou végétal.

 Consommé après l’accouchement, le placenta aurait des effets physiques et psychiques très bénéfiques pour la femme en période post-natale. Selon les témoignages, il augmenterait l’énergie, réduirait le risque de dépression post-partum ou de simple baisse de moral, constituerait un apport en fer, favoriserait la lactation, diminuerait les saignements post-accouchement et favoriserait une meilleure involution utérine. Le placenta en homéopathie pourrait même être bénéfique pour l’enfant.

« En Colombie, l’utilisation du placenta est une pratique ancestrale. Les sages-femmes le recommandent pour parer à des problèmes relationnels chez l’enfant, comme une séparation, étant donné que le placenta possède des cellules communes à la mère et l’enfant », rapporte Laura. « Et s’il en reste au moment de la ménopause, il peut aider à compenser les fluctuations hormonales en permettant à la femme de recourir à ses propres hormones plutôt qu’à des hormones de synthèse. »

Il est difficile d’apporter des preuves scientifiques à ces effets. Peu d’études existent et elles ne permettent pas de tirer des conclusions certaines. « Il y a beaucoup de retour de femmes qui déclarent ressentir les bénéfices de cette pratique, mais il n’y a pas eu d’étude systématique recherchant les bénéfices ou les risques d’une ingestion du placenta », selon le Dr. Crystal Clark, co-auteur d’une étude qui passe en revue la recherche existante ayant trait à la placentophagie (5). Certes, les tissus placentaires contiennent du fer et des hormones potentiellement bénéfiques, mais leur biodisponibilité par ingestion reste inconnue (6). Et qu’en est-il après cuisson, congélation ou séchage ?

Ce qui effraie, entre autres, les détracteurs de la placentophagie est qu’il n’existe aucune régulation sur la façon de conserver et de préparer le placenta en vue de son encapsulation. « Pour éviter tout risque de contamination par la listériose, je recommande aux couples qui me sollicitent de laisser le placenta un maximum de 4 heures hors du frigo, 72 heures dans le frigo et 6 mois dans un congélateur. Une fois dégelé, le placenta doit être en cours de déshydratation dans les 24 heures », indique Laura.

Un cas (7) de contamination de placenta est rapporté en 2017 aux États-Unis par le CDC (Centers for Disease Control and Prevention), agence fédérale américaine de santé publique. Un nouveau-né a été hospitalisé pour infection à streptocoques B transmise par le lait de la mère qui consommait des gélules de son placenta. Celles-ci étaient contaminées par la bactérie. Les experts ont épinglé comme cause une durée et une température de cuisson probablement insuffisantes pour éliminer le risque de streptocoque. Pour éviter toute contamination, certains préconisent donc l’ingestion crue juste après l’accouchement.

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Le placenta en cataplasme

Quoi qu’il en soit, des effets non prouvés scientifiquement sont-ils pour autant inexistants ? La question à se poser est pourquoi n’y a-t-il pas davantage d’études scientifiques ? Mauvaise volonté de la part de l’industrie pharmaceutique ? Blocage culturel par rapport à ce que certains qualifient de cannibalisme ? Il est grand temps que des études soient faites tant pour éviter les éventuels risques, que pour mieux exploiter les potentielles vertus des cellules souches du placenta. D’autant qu’il n’est pas impossible qu’elles puissent bénéficier à d’autres maux que ceux de la femme accouchée. Jean Doremieux, chirurgien français retraité, rapporte une histoire surprenante sur l’usage du placenta. Elle se passe en 1967 sur l’île de la Réunion. « Je suis arrivé comme interne en chirurgie. J’avais 27 ans. Mon supérieur avait fait l’Indochine et, par je ne sais quel biais, avait acquis des connaissances médicales chez les Russes.

 Il m’a donc imposé un ensemble de pratiques de soins russes. Nous avions tellement de travail qu’il n’a jamais pris le temps de me les expliquer. Nous traitions notamment une trentaine d’ostéomyélites (infection osseuse) par an, qui occupaient trois quart des lits du service pédiatrie. Il s’agissait généralement de jeunes adolescents, touchés au tibia le plus souvent, à cause de bouteilles cassées qui trainaient sur les chemins. En créole, l’ostéomyélite est d’ailleurs appelée la « blessure bouteille ». Elle survient quand la plaie n’est pas désinfectée rapidement et se caractérise par la présence de pus dans la moelle osseuse, de température et par la formation d’un abcès. Mon patron me recommandait d’immobiliser la jambe avec un plâtre, de découper une fenêtre dans le plâtre et d’effectuer une trépanation dans le tibia de 5 cm sur 10 pour faire sortir le pus de l’os. Nous utilisions un antibiotique – à l’époque, le Penistaph – mais il était difficile à obtenir car l’intendant limitait les dépenses médicales. Très vite, nous sommes arrivés à cours de Penistaph.

 Mon patron m’a alors dit : « On va opter pour la méthode russe : le placenta frais ». Il m’a ordonné de mettre quatre ou cinq cotylédons de placenta dans l’orifice du tibia pour créer un pansement, puis de refermer la fenêtre plâtrée. Nous avions de la chance car, du service pédiatrique, une porte donnait directement sur la maternité. Nous recevions le placenta bien lavé par les sages-femmes. Nous changions le pansement de placenta tous les deux jours et ce pendant les six mois à un an que durait le traitement de l’ostéomyélite.

 Ce qui m’étonne avec le recul, c’est que je n’ai jamais eu le temps de discuter avec mon patron pour savoir d’où il sortait cette méthode, qui n’est dans aucun livre. Il ne m’a jamais parlé d’études, même en Russie. Il m’a juste dit qu’un pansement de placenta aiderait la cicatrisation, mais ne m’a même pas parlé d’effets antibiotiques. Je dois admettre que nous n’avons jamais eu de problèmes d’infection, les plaies guérissaient très bien. À l’époque, je ne m’intéressais pas plus que ça au placenta. Je m’y suis intéressé plus tard en tant que chirurgien urologue, car le placenta contient énormément d’œstrogènes. Or, les œstrogènes sont utilisés pour soigner le cancer de la prostate.

 La placentophagie, courante en Afrique par exemple, serait à mon avis un moyen assez simple et gratuit d’y soigner le cancer de la prostate. »

Sur les traces du cordon ?  
Il n’est pas loin le temps où l’on considérait le microbiote intestinal comme une colonie de micro-organismes sans grand intérêt. Aujourd’hui, les chercheurs y voient l’un des axes les plus prometteurs  de la recherche de nouveaux traitements. Le cordon ombilical était autrefois considéré comme un simple déchet opératoire. Son sang, riche en cellules souches hématopoïétiques et de faible réactivité immunologique, est aujourd’hui très prisé pour la transplantation de moelle osseuse dans certaines maladies du sang. À quand des recherches plus poussées sur le placenta pour lui réserver, s’il y a lieu, un sort plus judicieux que le conteneur à déchets de la maternité ?

cordon

[1]Nom d’emprunt

[2]Nom d’emprunt

[3]Code civil, Art 16-1 https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000006136059&cidTexte=LEGITEXT000006070721

[4]Disposition des placentas à la suite d’un accouchement,Circulaire du 13 juillet 2017, Ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS)

[5]Archives of Women’s Mental Health,October 2015, Volume 18, Issue 5, pp 673–680, « Placentophagy: therapeutic miracle or myth? », Cynthia W. Coyle, Kathryn E. Hulse, Katherine L. Wisner, Kara E. Driscoll, Crystal T. Clark

[6]Pourquoi les femmes mangent-elles leur placenta ? Quelles sont leurs motivations et quels sont les effets de la placentophagie sur leur santé physique et mentale, en période post-natale ?, Justine Vannier, mémoire bachelier sage-femme, 2019

[7]Notes from the Field: Late-Onset Infant Group B Streptococcus Infection Associated with Maternal Consumption of Capsules Containing Dehydrated Placenta — Oregon, 2016, Genevieve L. Buser, MDCM; Sayonara Mató, MD; Alexia Y. Zhang, MPH; Ben J. Metcalf, PhD; Bernard Beall, PhD; Ann R. Thomas, MD,Weekly / June 30, 2017

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Deux poisons méconnus pour notre santé

 

Il y a une exception au niveau de l’intervention externe. Il y a une situation où il est très important d’intervenir au niveau externe, mais cela est ainsi uniquement parce que les gens n’ont pas fait suffisamment confiance à l’Amour, le seul élément vraiment important.

Voici cette exception avec deux poisons méconnus ou encore très peu connus que les gens prennent en pensant s’aider alors qu’ils se nuisent, ce sont : les vaccins et la viande.

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Commençons avec le premier : les vaccins. Des millions de parents ont été conditionnés à penser que les vaccins sont nécessaires pour protéger la vie de leur jeune enfant, de leur bébé ou de leurs ainés (ils poussent les personnes âgées à prendre des vaccins).

Peu de gens encore savent qu’il y a des métaux lourds et de nombreux autres produits très toxiques dans les vaccins qui peuvent affecter profondément la Santé des bébés, des enfants, des adultes aussi, et des personnes âgées bien entendu.

De nombreux cas de maladies infantiles et particulièrement d’autisme apparaissent en quantité qui augmente constamment, là où les enfants sont vaccinés car leur système nerveux et leur cerveau devient intoxiqué par les poisons dans les vaccins.

De nombreux cas de maladies de personnes âgées et particulièrement d’Alzheimer apparaissent en quantité qui augmente constamment, là où les gens ont été vaccinés simplement pour la grippe ou autre chose…

cerveau

Et pour eux aussi le système nerveux et le cerveau a été affecté. Bien des poisons sont également dans les médicaments qui sont prescrits, alors une personne qui accepte de prendre x médicaments chimiques pourra graduellement empoisonner son corps et se retrouver intoxiquée. Quand le corps a mal, il crie qu’il y a un manque d’Amour qui laisse le corps vide d’une énergie lumineuse précieuse dont il a besoin. Il est nécessaire d’intervenir au niveau de l’Amour et non pas avec des médicaments.

Quand un enfant est bébé ou tout jeune et qu’il est en santé, il ne sert à rien d’aller empoisonner son corps avec des vaccins dangereux. Certains enfants, très forts, vont passer à travers la vaccination avec presque rien, très peu de malaise (mal de tête, étourdissement, perte de sensation passagère dans le bras, faiblesse d’un journée ou deux…), mais d’autres enfants, plus fragiles au moment de la vaccination, pour toutes sortes de raison (il peut y en avoir des milliers…) ne résisteront pas aussi bien au poison, et ne pourront pas le transformer ou le dissoudre aussi facilement, et se retrouveront malades et parfois avec une maladie pour toute leur vie, si ce poison ne ressort pas de leur corps.

Le produit naturel le plus efficace que je connais pour désintoxiquer le corps des poisons se nomme : le minéral miracle. J’en parle sur mon site ici : http://www.juliemorin.ca/guerison-du-sida Il a même été reconnu pour libérer le corps dans plein d’autres cas de maladie, telle que la malaria. Ce produit, en quelques heures, libère les gens de la malaria ! Il a même été testé par la Croix-Rouge. Vous retrouverez sur le web x personnes qui parlent à travers leur chapeau de ce produit, simplement en parlant avec la peur ou pour le discréditer, car les compagnies pharmaceutiques qui font des milliards avec leurs vaccins et leurs poisons médicaux divers ne veulent pas que les gens connaissent ce produit.

Il y a des milliers de témoignages de guérison avec le minéral miracle qui désintoxique naturellement le corps. Et plusieurs enfants autistes qui sont sortis rapidement de leur état autistique grâce à ce produit. Une femme pionnière dans ce domaine a un site web à ce sujet, vous retrouverez son site et sa vidéo de témoignage au bas du site ici : http://ww.everyoneweb.fr/lasanteillimitee

LAISSEZ NOUS VIVRE ANIMAUX

Maintenant, parlons de l’autre poison peu connu encore : la viande.

Elle laisse beaucoup de toxines dans le corps, elle est difficile à digérer par les intestins, les articulations sont plus facilement engorgées aussi avec toutes ces toxines, cela produit plus rapidement les rhumatismes et les difficultés de mobilité à divers niveaux en avançant avec l’âge. Je recommande donc une alimentation de plus en plus végétarienne, à tendance végétalienne (sans sous-produit des animaux).

Cela aidera grandement votre corps et aussi les animaux et la Terre, car les animaux vivent un calvaire épouvantable en lien avec l’industrie qui les emprisonne, leur donne des conditions de vie épouvantables, et les assassine par millions à chaque semaine. Je recommande vivement le livre « Se nourrir sans faire souffrir » de John Robbins. Il est disponible en PDF GRATUIT sur le web, si vous faites une recherche sur Google… ou je peux vous l’envoyer par courriel si vous n’arrivez pas à le trouver.

Je recommande vivement aussi le début du livre de Louis Khune, disponible gratuitement sur le web aussi en français et en anglais : « La Nouvelle Science de Guérir » qui explique comment des milliers de gens se sont guéris en utilisant son approche de désintoxication naturelle du corps, à la maison, et qui ne coûte absolument rien !

J’ai résumé certains éléments de sa technique au no. 2 de mon site sur la Santé illimitée, mentionné quelques paragraphes plus haut, et ce résumé est aussi en e-book gratuit, dans mon livre du même nom sur mon site ici : http://www.juliemorin.ca

Naturellement, beaucoup de gens savent également que plein d’aliments que nous mangeons, en trop grande quantité, intoxiquent aussi notre corps graduellement, alors bien sûr, une alimentation plus saine aide toujours. Toutefois, l’alimentation saine, juste par la volonté humaine, c’est très difficile, cela demande constamment du contrôle et c’est souvent très difficile et souffrant. Si une personne applique plutôt ce que j’ai enseigné plus haut : Apprendre à Aimer davantage, l’Amour qui remplira son être et sa vie, va lui donner des ailes et des élans nouveaux à plein de niveaux, et elle sera attirée naturellement par des choix de consommation, d’alimentation, d’action, qui seront de plus en plus sains.

alimentation

Je recommande donc après x moments d’excès alimentaire, une cure où pendant une journée ou x jours, nous mangeons presque uniquement des fruits et des légumes ou nous buvons presque uniquement des jus de fruits et de légumes et beaucoup d’eau, pour permettre aux toxines d’être évacuées plus facilement avec une plus grande hydratation.

Quelques mots aussi en terminant sur ce sujet, en lien avec le fait qu’il existe des médiums qui communiquent avec des gens désincarnés (mort au niveau du corps physique) mais toujours vivants évidemment au niveau astral, mental, causal (dans leur corps spirituel, dans leur âme). Les médiums reçoivent des témoignages de gens qui après avoir quitté la 3ème Dimension, soit : le monde physique ici, se retrouvent en divers lieux de l’au-delà, en correspondance avec leur vibration véritable.

Il est bon de savoir que les êtres qui ont travaillé de très prés dans les milieux des abattoirs ou des laboratoires de recherche où on maltraite les animaux, se retrouvent parfois dans des infradimensions de la Terre parmi des groupes de gens violents ou meurtriers dans des décors peu invitants, car ils ont exprimé si peu d’Amour lorsqu’ils étaient incarnés, ils ont tellement baissé leur taux vibratoire, que c’est le seul endroit où ils peuvent aller après être désincarné, avec leurs semblables…

 Ils peuvent se retrouver là, parfois pendant plusieurs années, avant qu’ils choisissent de changer profondément intérieurement, et d’apprendre à vivre d’une façon très différente, ce qui remonte leur niveau vibratoire et les conduit dans des Sphères de l’au-delà plus lumineuses où les gens expriment davantage d’Amour.

Extrait des carnets de Solari Harmonia

  Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

Ce n’est pas le végétarisme qui fait évoluer 

canalisation de Monique Mathieu !

« Vous avez un corps de matière, et bien évidemment il faut écouter ce qu’il vous dit.

Etre végétarien est très bien si vous êtes en accord avec la conception que vous avez du végétarisme, mais si vous l’êtes et que votre corps réclame de la viande, vous n’êtes plus en accord avec lui.

nourriture blog francesca

Nous allons vous dire ceci :

Il y a une croyance, qui à notre avis n’est pas correcte, qui consiste à affirmer qu’à partir du moment où un être est végétarien il évolue beaucoup plus  !

Ce n’est pas l’alimentation qui fait évoluer spirituellement un être ! Bien sûr, fumer, boire beaucoup trop ou manger une nourriture qui perturbe son corps freine son évolution. Ecoutez votre corps et faites en fonction de ce que vous ressentez ! Vous ne devez pas être végétarien pour « être dans la bonne ligne », pour aller dans le bon sens !

Vous absorbez de la nourriture, mais vous ne vous rendez pas compte que la nourriture actuelle (les légumes, les fruits, le poisson ou la viande) est extrêmement polluée, ne serait-ce que par les retombées de la pollution de l’atmosphère et de tout ce qui est épandu dans le ciel.

carte se nourrir en conscience

Vous avez la capacité de tout transcender !

Si les êtres qui vivaient il y a cent ans mangeaient la nourriture actuelle, ils seraient très malades, parfois même empoisonnés, parce qu’elle contient beaucoup de produits chimiques tels que les engrais, les pesticides, etc. Cependant votre corps a le pouvoir considérable de transcender tout ce qui est nocif pour lui, sauf bien évidemment si vous ne lui en laissez pas le temps.

Que chacun fasse avec sa conscience !

Nous tenons à vous dire ceci : ce n’est pas parce que vous serez végétarien ou végétalien, que vous vous priverez de sucre ou d’autres choses que vous serez plus évolué ! L’évolution passe tout simplement par l’Amour et la conscience de ce que vous êtes.

alimentSoyez dans la modération au niveau alimentaire, c’est ce qui est important ! Laissez le temps à votre corps non seulement de digérer ce que vous lui donnez, mais de le transformer et d’éliminer ce qui n’est pas correct et valable pour lui. Si vous lui donnez trop de nourriture, il n’a ni le temps ni la capacité d’éliminer ce qui est nocif pour lui !

Mangez avec modération, essayez d’absorber la nourriture la plus saine possible si vous en avez la possibilité.

Surtout, frustrez pas votre corps parce que vous pensez que c’est bien pour lui et pour vous ! »

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

Agriculture saine et naturelle

 

 L’agriculture saine, naturelle et équitable, plutôt que l’atteinte à la santé par des produits chimiques nocifs et l’aliénation des richesses produites par de grands trusts.

Auteur de ce billet : Claude DELAROSE

Aliment

Depuis l’arrêt de mon exploitation agricole en juin 2008 je n’ai jamais cessé de réfléchir aux solutions par lesquelles nous pourrions sortir de notre impasse environnementale. La pollution n’a pas été engendrée par l’agriculture mais elle y a tellement participé que nous pourrions solutionner une grande partie de notre déséquilibre écologique en rééquilibrant d’abord notre secteur agricole.

La protection de l’environnement passe par  l’agriculture avec, entre autre :

1 – L’arrêt de la production des produits chimiques toxiques, engrais ou pesticides.

2 – L’arrêt de l’épandage de tous les produits nuisibles.

3 – La plantation d’arbres afin de stopper la désertification.

vert4 – La promotion de méthodes douces avec la diminution de l’usage des engins lourds agricoles et l’encouragement des travaux manuels.

5 – La promotion de fermes à l’échelle familiale et la réduction de la grande culture industrielle.

6 – La recherche de méthodes améliorant naturellement la qualité du sol arable comme la permaculture. Cette technique prend en considération la biodiversité des écosystèmes ; elle est un ensemble de pratiques visant à créer une production agricole durable. Cette production tend à être économe en énergie, respectueuse des êtres vivants et de leurs relations réciproques. Elle vise à créer un écosystème productif en nourriture ainsi qu’en d’autres ressources utiles, tout en laissant à la nature « sauvage » le plus de place possible.

7 – La promotion des cultures de saison, de plein champ,  sans forçage.

8 – L’éducation des gens sur la manière de s’alimenter selon les saisons. Pour l’homme comme pour tous les êtres vivants, l’objectif pour la santé est de stimuler l’auto défense par une nourriture saine et équilibrée, base de toutes les guérisons. Un environnement préservé préserve tous les êtres vivants, les humains comme les animaux et les végétaux.

9 – Le renforcement des liens familiaux et sociaux par l’agriculture : Lancer l’idée de consacrer une partie de son temps à produire sa propre nourriture, offrant ainsi l’avantage de rencontres entre les membres de la famille.

10 – La création des structures d’échanges de productions entre différentes familles favorisant le lien social solidaire ; créer aussi des moments de  convivialité.

11 – La recherche de nouveaux combustibles par l’agriculture. Beaucoup de cultures sont capables de produire des combustibles non polluants pour l’environnement – tournesol – betterave  etc.

12 – La réduction de l’usage des engins agricoles permettant la diminution de besoin en énergie.

Les terres ne devraient pas être l’objet de spéculation. Une réforme concernant la distribution des terres aux familles qui consentent de produire une partie de leur nourriture devrait être entreprise, réforme qui devrait aussi concerner la structure des grandes entreprises de productions agricoles.

Produits de la terre chez francesca

Notre crise politique est liée à la crise économique. Pour quelle raison ? La triste réalité d’une société capitaliste axée sur l’argent est que tout se mesure en  argent : le travail, le temps, le service, l’acquisition des biens, la responsabilité, les titres… Le fait de devoir acheter la nourriture avec de l’argent crée de l’angoisse et de la peur à ceux qui n’en disposent plus à la suite d’une perte d’emploi.

Combien le chômage est au cœur de la problématique politique !

Selon ce raisonnement notre crise économique pourrait-être maîtrisée, tout au moins en partie, en développant l’agriculture à  petite échelle. Par la même occasion nous solutionnerions un grand souci politique interne de notre temps qui est le « chômage ».

alimentJe ne crois pas que l’être humain ait été créé pour peiner toute sa vie à courir derrière de l’argent et du temps. Il doit se rendre utile en travaillant et non pas travailler pour sa survie.

Je crois que chaque humain doit disposer de temps libre pour développer sa vie spirituelle, non la pratique d’une religion mais la recherche dans la profondeur de son être d’une dimension non matérielle. De quoi nous sommes-nous faits, de quoi avons-nous besoin : besoin de créer, besoin d’esthétisme, besoin d’être en contact avec les autres, besoin de confort, d’hygiène, de soin, etc. D’où sommes-nous venus et vers où nous allons-nous ? L’homme ne se nourrit pas que de nourriture.

Il faut une volonté politique pour agir dans le sens que nous venons de définir en favorisant une agriculture saine, naturelle et équitable. Mais chacun peut aussi réagir en revenant à une agriculture de proximité, en refusant de manger des fruits ou légumes importés de l’autre bout du monde… ou des produits transformés génétiquement qui portent atteinte à notre intégrité génétique.

Nous y retrouverons une meilleure santé et nous préserverons la qualité de notre environnement.

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La cause animale dans notre société

Auteur de ce billet et de l’image :  Claude DELAROSE

Si l’on en croit le sondage Ifop pour 30 millions d’amis effectué lors de la campagne pour les présidentielles de 2012, 81% des français considèrent la cause animale comme un enjeu important. Plus intéressant encore, près d’un français sur trois affirment que les propositions des candidats en faveur de la cause animale pourraient influencer leur choix de vote. Ce constat est toutefois en contradiction totale avec la politique nationale menée par nos représentants successifs qui jouent la carte de l’indifférence.

Cause animale

Certains politiques se positionnent en pourfendeur de la cause animale. En effet, certains défendent l’idée d’instaurer une Charte européenne des traditions locales qui aurait pour vocation la protection du gavage des canards, la corrida, la castration des bœufs et des chapons, mais aussi des combats de coqs dans le nord. Alors que l’opinion publique est de plus en plus indignée par ces pratiques archaïques, certains n’hésitent pas à affirmer leur volonté de renforcer une législation fondamentalement injuste.

L’argument de la hiérarchie des priorités 

Quelques-uns protesteront certainement contre le fait que l’on puisse se préoccuper de la cause animale dans une Europe où l’on assiste à une régression progressive des privilèges humains : c’est l’argument de la hiérarchie des priorités. Selon cet argument, s’intéresser au sort des animaux, ce serait délaisser les intérêts humains, considérés comme plus importants, donc prioritaires. Cependant « être « pour les animaux » ce n’est pas être « contre l’humanité ».

« Exiger que les autres traitent justement les animaux, comme leurs droits l’exigent, n’est demander rien de plus ni de moins à leur égard que pour tout être humain à qui un traitement juste est dû. Le mouvement des droits des animaux est une partie du mouvement des droits de l’homme, il ne lui est pas opposé ».

Depuis la publication de l’œuvre de Regan duquel est extrait ce passage,  les choses n’ont pas substantiellement changé: l’argument de la hiérarchie des priorités est toujours largement employé par nos représentants politiques et explique en partie pourquoi la cause animale est sous-représentée dans les institutions nationales, européennes et internationales.

Animaux

 Cependant, les questions de justice sociale n’ont pas à être évaluées en fonction de critères de priorité aléatoires qui ne dépendent que de la volonté d’un groupe spécifique. Les préoccupations liées à la condition animale doivent constituer un sujet majeur que le politique doit sans attendre s’approprier.

 Comme l’écrivait Tocqueville en 1839, « l’esclavage est une de ces institutions qui durent mille ans si personne ne s’avise de demander pourquoi elle existe, mais qu’il est presque impossible de maintenir le jour où cette demande est faite ».

 Alors, demandons haut et fort : « Que nos frères animaux soient traités avec le plus d’humanité possible et que leurs droits soient reconnus dans le droit des nations. »

Tenons compte de cet élément lors de notre prochain vote.

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L’appel du Peuple des Chevreuils aux exterminateurs

Salutations ! Nous sommes le peuple des chevreuils, les cervidés qui gardent l’entrée de vos forêts et l’accès aux autres mondes de la nature.

Nous sommes aussi les gardiens de l’accès à votre coeur, de l’espace divin qui se trouve à l’intérieur de votre coeur physique !

Comme tous mes frères et soeurs du royaume animal, j’incarne à la fois des qualités physiques et des qualités éthériques ou, si vous préférez, spirituelles. Ce que vous percevez de nous dans la physicalité est une représentation amoindrie de nos forces spirituelles. Contrairement à ce que beaucoup d’Êtres humains pensent, le monde tel qu’ils le perçoivent, tel qu’ils le vivent, est d’abord spirituel. Lorsque ralentie dans sa fréquence vibratoire, l’énergie forme la matière. Tout est énergie, vibrant à une fréquence ou à une vitesse différente.

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Votre propre fréquence et les croyances que vous avez choisies d’adopter façonnent votre perception et vos expériences dans ce monde. La fréquence la plus élevée sur votre terre se compose d’un curieux mélange de compassion, de joie, de tendresse et d’harmonie. C’est ce qu’on appelle l’amour avec un grand A !

L’amour est un mot qui a été utilisé de bien drôles de façons par les Êtres humains.

C’est, d’abord et avant tout, une fréquence d’énergie qui génère des images différentes pour chaque personne. Pour beaucoup de gens, ce mot n’est pas synonyme de joie, de compassion, de tendresse ou d’harmonie, mais ce mot amène la fermeture du chakra du coeur et le repli sur soi-même. Nous ne pouvons pas vous blâmer de cet état de fait car nous-mêmes avons beaucoup souffert de la fermeture du chakra du coeur chez les humains. Nous savons aussi que cette terre vit une grande noirceur depuis quelques milliers d’années.

Le temps de la noirceur est terminé cependant, et celui de la lumière solaire approche très rapidement. Les Êtres de cette planète qui ne pourront pas se centrer dans leur coeur, qui ne pourront pas vivre dans l’ouverture de ce précieux chakra, ne pourront pas vivre dans l’intensité de la lumière d’amour qui vient vers nous et prend expansion en nous. Ces Êtres quitteront cette planète pour aller se reposer ou aller expérimenter la fermeture du chakra coronaire en d’autres lieux.

Avez-vous remarqué que de plus en plus de gens quittent cette terre à cause de problèmes cardiaques ? Cela n’est pas un hasard. Votre coeur, influencé par votre chakra du coeur, est très sollicité actuellement. La fermeture de ce chakra a longtemps été considérée comme une excellente façon de survivre à la dureté et à la peur, présente partout sur votre planète. Maintenant, il est nécessaire pour vous d’apprendre à ouvrir et à vivre en harmonie dans ce chakra afin qu’il vous donne accès à la divinité qui loge dans votre coeur physique. Votre planète entière s’aligne actuellement à la fréquence du coeur. Il est donc primordial pour vous de pouvoir y vivre sans rester accrochés à vos vieilles peurs.

Au cours de votre histoire, surtout durant les derniers millénaires, votre terre à vécu à la fréquence du troisième chakra – le Plexus Solaire – et vous avez expérimenté toute la gamme des situations et des émotions reliées au pouvoir. La terre s’aligne présentement à la fréquence du coeur et elle peut le faire car l’énergie d’amour solaire qui a disparu de cette planète revient maintenant prendre sa juste place, comblant enfin le grand manque de ce plexus situé au bas de votre sternum.

Bien que la disparition de l’énergie SOLAIRE fut planifiée, le manque SOLAIRE ressenti dans ce chakra, tant par vous que par la terre, a créé un dé-balancement profond dans l’équilibre du pouvoir. Votre histoire reflète ce dé-balancement par les luttes, les guerres et les dissensions de toutes sortes ayant pour base le pouvoir : pouvoir politique, pouvoir spirituel, pouvoir monétaire et pouvoir relié à l’énergie sous toutes ses formes.

N’est ce pas là un juste portrait de vos civilisations, de vos sociétés ?

Lorsque ce centre, le troisième chakra, sera totalement re-balancé par la puissance de l’énergie solaire qui émerge actuellement sur cette planète, vous trouverez les luttes de pouvoir totalement absurdes et vous recevrez graduellement les outils nécessaires à votre autosuffisance énergétique.

Dans un tel contexte, les luttes de pouvoir cesseront d’être une dynamique active dans votre vie. C’est alors que l’ouverture du coeur s’offrira à vous car en dehors des luttes de pouvoirs, des luttes d’énergie qui vous détruisent depuis des millénaires, il y a l’amour, cette force de compassion, d’équilibre, de tendresse et de joie. Le moment est venu pour vous d’y accéder, si c’est votre choix bien sûr ! Toutefois, sachez que ce choix est déterminant pour vous et votre planète car la terre ne pourra plus supporter encore longtemps les Êtres qui choisissent de tourner le dos à la fréquence de l’amour. Les Êtres qui préfèrent continuer de jouer dans l’illusion du manque de pouvoir devront s’incarner en d’autres lieux.

Nous sommes les cervidés, les chevreuils, gardiens des autres mondes de la forêt et gardiens de l’entrée de votre coeur. Il peut vous paraître étrange que nous partagions avec vous de telles informations ! Vu de l’extérieur, nous ne sommes que des animaux avec des bois sur la tête. Justement, laissez-nous vous expliquer à quoi servent les bois que nous portons sur notre tête, d’autant plus que nous sommes des éléments importants de l’initiation que l’humanité vit présentement.

Les bois que nous portons sont des antennes qui nous servent à capter l’information géodésique, physique et électromagnétique de notre planète terre. Beaucoup d’animaux quadrupèdes et plus particulièrement ceux qui possèdent des cornes ou des bois, servent d’ancrage aux différentes énergies qui proviennent du cosmos ou des couches protectrices autour de la terre.

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Nous recevons ces énergies, ces informations et nous les ancrons dans la terre. Les chevreuils sont particulièrement bons dans cette tâche parce qu’ils portent en eux les attributs de pureté et d’innocence. N’ayant pas de jugements ou de peurs par rapport à ce que nous recevons, nous sommes des canaux clairs et nous faisons tout ceci dans la fréquence de l’amour.

Cette capacité à capter l’information en tous genres nous aide aussi à détecter les intentions et les états d’esprit des gens qui nous approchent. Nous savons, longtemps avant que le premier chasseur arrive, que nous allons être chassés et nous déterminons lesquels d’entre nous sont prêts à donner leur vie, à passer de l’autre côté. Les humains, n’étant pas connectés à nous, abattent souvent les « mauvais » individus et il n’est pas rare que nous soyons tués en trop grand nombre.

Lorsque nous sommes chassés par un prédateur animal, nous n’avons généralement pas ce problème car le prédateur a reçu un signal lui indiquant la bête prête à se sacrifier. Lorsque le moment de la mort arrive, les prédateurs savent quoi faire pour que la proie quitte son corps AVANT d’être consommée et ce même si certains prédateurs semblent jouer avec leur nourriture.

Les animaux prédateurs ne font pas souffrir leur proie et ne chassent que ce qu’ils ont besoin pour survivre …. Ce système de fonctionnement, cette entente n’est dé-balancée que lorsqu’il y a un problème de surpopulation de prédateurs ou un problème de territoire, généralement causé par les activités humaines. Si les Êtres humains se reconnectaient à leur capacité télépathique et s’ils prenaient le temps de contacter les devas des animaux qu’ils s’apprêtent à chasser, tout serait beaucoup plus équilibré.

À travers cette communication, nous partageons avec vous plusieurs niveaux d’information car nous sommes des Êtres à la fois physiques et à la fois spirituels. Nous utilisons le mot spirituel sans faire référence à une religion ou à une organisation de croyances spécifiques. Le spirituel ici désigne notre âme, tant individuelle que collective. Il désigne notre conscience de vie ainsi que les qualités que nous incarnons dans notre corps physique durant notre séjour terrestre.

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Notre plus grand cadeau à l’humanité est à la fois notre force de vie et notre innocence, notre pureté de coeur. Ces deux attributs sont et seront les deux filtres à travers lesquels tout les Êtres vivants de cette planète devront passer afin d’accéder à une autre façon d’être et afin de vivre les changements planétaires harmonieusement.

La force de vie et l’innocence peuvent paraître contradictoires, mais elles ne le sont pas. La force de vie, la vitalité qui nous habite est due à notre innocence, cette qualité naturelle qui nous permet d’être présents et frais à chaque instant comme si nous n’avions jamais existé auparavant. La peur naît de l’attachement au passé. Sans cet attachement, elle est inexistante. Oui, cela est possible même dans les moments où nous sommes pourchassés, blessés et abattus par vos armes sophistiquées.

Notre corps réagit par survie, ce que vous appelez instinct, mais notre esprit demeure dans cet état d’innocence et d’ouverture de coeur. Sachez ceci : si vous tuez un animal avec compassion, en le regardant dans les yeux et en ouvrant votre coeur avec sincérité, il vous transmettra ses forces, frères humains. Et ça, c’est la réelle nourriture dont vous avez besoin !

Viendra un moment où vous n’aurez plus à tuer et à manger pour nourrir votre corps physique.

Comme nous l’avons déjà mentionné, les jeux de pouvoir et l’illusion du manque sont irrémédiablement appelés à disparaître sur cette planète car nous passons actuellement dans l’ère de l’ouverture du coeur, la fréquence de l’amour. Nous, du peuple des chevreuils, sommes les gardiens de ces espaces et personne ne peut y accéder dans la peur, la violence et la souffrance.

De la même façon, nous sommes aussi les gardiens des forêts et les gardiens des autres dimensions ou vivent les Êtres de la forêt : Lutins, Elfes, Fées, Trolls, etc. Lorsqu’un Être se présente à nous, nous voyons s’il est ou non dans son coeur. S’il ne l’est pas, nous tenterons de lui transmettre les qualités d’innocence et de pureté du coeur qui peuvent l’amener dans un autre espace.

 S’il ne peut recevoir cette transmission, l’accès aux autres mondes de la nature et ainsi, l’entrée à l’espace divin de son coeur lui sera refusée !

Voyez-vous, l’amour et la peur ne peuvent pas cohabiter dans le même espace. L’innocence et la pureté de coeur sont comme des solvants qui font littéralement fondre toutes les peurs et toutes les souffrances. Mais on ne peut forcer un Être à accepter l’amour, surtout s’il craint les changements qui l’accompagnent…

La force de vie, l’innocence et la pureté de coeur sont des qualités naturelles chez les enfants humains avant qu’on ne leur enseigne à fermer la porte pour mieux s’adapter à la société. Votre processus éducatif est un long et souvent douloureux entraînement vers la fermeture.

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La société est un bien étrange concept pour nous, et nous ne le comprenons qu’en partie. Notre monde, c’est la forêt, les rivières, les champs de fleurs et les montagnes. C’est dans ces endroits que l’énergie du coeur vit le plus intensément et c’est pour cela que beaucoup d’entres vous y êtes attirés.

Pour survivre en tant qu’espèce, vous devrez réduire la taille de vos villes et vous reconnecter à la nature. Vous devrez aussi et surtout vous ouvrir à l’innocence et à la pureté de coeur qui vivent en vous. Vous serez ainsi investis d’une vitalité nouvelle ! Notre rôle est de vous y aider et d’agir en tant que gardiens pour les mondes et les espaces où ces qualités règnent en maître. Personne n’échappera à ce test, nécessaire à l’intérieur de l’initiation, que l’humanité vit et continuera de vivre.

La peur et l’amour ne peuvent cohabiter. Lequel choisirez-vous, frères humains ? Il n’y a pas de jugement, seulement des choix et si l’amour est votre choix, appelez-nous à vous, pour que nous soyons vos guides vers l’innocence et la pureté du coeur. Vous verrez ainsi la vie avec les yeux de l’enfant et la sagesse de l’Être centré dans son cœur !

Merci de nous avoir entendus !

*** Canalisés par Caroline LEROUX  – http://communication-animal.net/produits.html