LES 4 PROCESSUS DE REGENERATION CELLULAIRE

La régénération cellulaire est un processus naturel géré par l’intelligence cellulaire. L’A.D.N d’une nouvelle cellule est identique à celui de la cellule mère, à moins d’avoir été reprogrammé par votre Intention. Examinons cela de plus près.

Le programme contenu dans l’ADN se constitue durant la période de croissance intra-utérine à partir de deux sources. Les annales akashiques individuelle s, que nous nommons Manika, représentent la première source. Manika est la bibliothèque mémorielle de l’individu. Lors du processus d’incarnation, les attributs correspondants à la nouvelle incarnation sont implantés dans la cellule maîtresse. La deuxième source est la mère. Celle-ci transmet une partie de ses propres codifications cellulaires génétiques, et véhicule aussi de l’information sur la société humaine dans les cellules de l’individu en croissance. Les codifications ou programmations de base sont reproduites dans chaque cellule. Lorsqu’une cellule se divise, la cellule mère reproduit une copie exacte de ses programmations de base dans la nouvelle cellule.

Cellules

Les programmations sont des codes inscrits au moyen d‘ondes électromagnétiques. L’aspect fascinant dans tout cela, c’est que par son Intention, formulée à un taux vibratoire élevé de conscience, l’individu peut modifier ses programmations cellulaires.

Les cellules souches sont des cellules libres de toute programmation spécifique. Elles circulent dans le sang et sont emmagasinées dans la moelle osseuse. Elles portent les programmations de base, mais n’ont pas encore de fonction spécifique précise. Toutes les cellules différenciées portent dans leur ADN les codes nécessaires pour redevenir des cellules souches indifférenciées. Ainsi l’intelligence cellulaire peut faire en sorte que des cellules affectées à une fonction précise s’en libèrent pour redevenir libres, c’est-à-dire des cellules souches pouvant contribuer à la régénération de tissus en difficulté ailleurs dans le corps. De même, toute cellule altérée ou en dégénérescences a la faculté de se libérer de ses altérations pour se renouveler. Par exemple, une cellule cancéreuse peut retrouver sa qualité de cellules saine.

En résumé, la régénération cellulaire se manifeste selon quatre processus distincts :

LA DIVISION CELLULAIRE.

LE REMPLACEMENT PAR UNE CELLULE SOUCHE EXISTANTE

LE REMPLACEMENT PAR UNE CELLULE PREALABLEMENT AFFECTEE A UNE FONCITON SPECIFIQUE ET REDEVENUE CELLULE SOUCHE.

LA RESTRUCTURATION D’UNE CELLULE ALTEREE EN UNE CELLULE SAINE DANS LE MEME TISSU OU LE MEME ORGANE.

Les particules praniques agissent en transmettant aux membranes cellulaires et nucléaires les codes par ondes électromagnétiques stimulant le processus de régénération nécessaire. Ce faisant, elles permettent une revitalisation et une amplification du champ électromagnétique de la cellule.

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Si le processus de régénération peut être stimulé par les particules praniques, les programmations cellulaires et leur processus de dégénérescence peuvent aussi être transformés par les intentions de l’individu, véhiculées par sa conscience et son état d’esprit. Les particules praniques ne peuvent empêcher par exemple la dégénérescence due à l’angoisse ou aux états de colère sous-jacents. Elles ne changent pas les scripts encodés dans la structure cellulaire ; Par contre, plus l’individu éveille sa conscience, et plus sa nourriture pranique est intensément vibrante de vitalité, plus ses intentions claires et pures agiront alors efficacement sur les scripts cellulaires.

Ainsi, le prana vous permet de maintenir la vie dans vos cellules, tant physiques qu’éthériques, leur permettant ainsi d’accomplir leur mission individuelle et collective. Les particules praniques entrent en interrelations avec les particules lumineuses des membranes cellulaires, de leur noyau et de l’ADN. Cette relation permet une activisation ou une stimulation du lien vibratoire entre la conscience et la matière.

Sanctus Hermanus canalisé par Pierre Lessard

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La Sagesse se trouve dans Nos Cellules

Lorsque vous êtes en interaction avec votre environnement vous absorbez et vous envoyez de l’énergie en même temps. Vous êtes probablement plus familier avec des termes tels que « bonnes vibrations » et « mauvaises vibrations. » Celles-ci sont les ondes sur lesquelles nous vibrons tous. Nous sommes énergie. L’énergie dans notre corps est le reflet de l’énergie qui nous entoure parce que les atomes de notre corps non seulement donnent de l’énergie, mais ils absorbent l’énergie. Chaque organisme vivant communique par l’intermédiaire de ces vibrations. Les animaux communiquent avec les plantes; ils communiquent avec d’autres animaux. Les chamans parlent aux plantes par vibrations. Si vous êtes sensibles à la différence entre « bonnes » et « mauvaises » vibrations, vous allez toujours faire en sorte d’aller vers des endroits qui encouragent votre survie, votre croissance, votre amour,  et vous tenir loin des situations et des endroits qui prendront le dessus sur vous ou nieront qui vous êtes.

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Lorsque nous ne faisons pas attention à nos énergies vibratoires, on rate la lecture la plus importante de notre environnement. La compréhension de la nouvelle physique dit que toutes ces énergies s’enchevêtrent et interagissent les unes avec les autres.

Par conséquent, vous devez prêter attention à ces forces invisibles qui sont impliquées dans ce qui se passe dans votre vie. Bien que la médecine ne forme pas ses médecins à reconnaitre que l’énergie fait partie du système, ils ont facilement recours à l’utilisation des nouveaux systèmes de balayage pour déterminer ce qui se passe à l’intérieur du corps. Il est amusant de les voir lire les scanners comme des «cartes», mais ils ne comprennent pas que fondamentalement leurs cartes affichent l’énergie présente dans le corps.

Par exemple, sur une mammographie révélant un cancer, il est possible de visualiser une émission d’énergie caractéristique d’un cancer. Plutôt que d’éradiquer le cancer, que diriez-vous d’appliquer l’énergie qui, à travers des modèles d’interférences, pourrait changer l’énergie de ces cellules cancéreuses pour les ramener à un niveau normal d’énergie ? On peut présumer qu’on obtiendrait un effet de guérison. Ce serait donner un sens à des milliers d’années de ce qu’on appelle «les mains de la guérison ».

Le bénéficiaire reçoit une énergie qui entre en interaction avec son corps par des interférences et, à travers ces interférences, modifie le caractère de l’énergie qui se reflète dans la matière physique, parce que la matière c’est de l’énergie. C’est l’avenir de la médecine, bien que nous n’en soyons pas encore là pour le moment.

Les physiciens en physique quantique révèlent qu’en dessous de l’apparence des structures physiques il n’y a rien de plus que de l’énergie, que nous sommes des êtres d’énergie. Ça veut dire que nous sommes en interaction avec chaque chose dans le champ. Ceci a un impact important dans le domaine des soins de santé. La Physique Quantique révèle que les énergies sont toujours entremêlées avec d’autres énergies. Dans un univers d’énergie, les ondes sont partout présentes et en interaction avec d’autres ondes. On ne peut pas complètement séparer quelqu’un de l’environnement dans lequel il vit. La Physique Quantique dit que l’énergie invisible est cent fois plus efficace pour convoyer l’information que les signaux matériels (e.g., drogues). Ce qu’on commence à reconnaitre c’est qu’il y a un monde invisible que nous n’avons pas encore rencontré eu égard à notre compréhension de la nature de notre santé.

En d’autres mots, plutôt que de se focaliser sur la matière, dans le monde quantique nous nous focalisons sur l’énergie. Dans le monde mécanique nous disons que nous pouvons tout comprendre par le biais du réductionnisme. Mais dans la nouvelle quantique la compréhension de l’univers passe par l’holisme : vous ne pouvez pas séparer une vibration d’énergie d’une autre vibration d’énergie. Nous devons reconnaitre que, dans le monde où nous vivons, nous sommes empêtrés dans d’insondables vibrations d’énergie et que nous sommes connectés à toutes !

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Voici ma définition de l’environnement: cela part de tout, depuis le coeur de votre être  jusqu’au fin fond de l’univers. Cela inclus toutes les choses, celles qui sont les plus proches pour aller jusqu’aux planètes, au soleil et à tout ce qui se passe dans le système solaire. Nous sommes une partie de ce champ entier. Pour résumer l’intérêt de tout ça, laissez-moi vous dire ce qu’Albert Einstein a noté : « le champ est le seul et unique agent qui dirige la particule. » Ce qu’il a dit, c’est que, l’énergie invisible est le seul agent qui gouverne la réalité physique.

Extrait du livre de  LA SAGESSE DE VOS CELLULES de Bruce Lipton

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Conscience élargie de la situation de l’Homme sur Terre

1 natureL’être humain était à l’origine un être spirituel qui a été déporté dans une zone galactique réservée aux règnes végétaux et animaux pour lesquels la Terre est un paradis. Ce paradis éthérico-organique a accueilli les entités humaines en quête d’un lieu de refuge et leur a fourni des corps extraits de son milieu. Ces organismes corporels sont terrestres mais l’entité spirituelle qui les habite est d’une autre nature. Il y a incompatibilité.

C’est là l’origine de notre malaise existentiel, de notre folie, de notre incapacité de vivre heureux comme les animaux dans le vert paradis des bêtes, des plantes et des fées.

Nous usons lentement notre milieu d’accueil par notre souffle même, et finalement, nous le détruirons par notre science qui est une tentative désespérée pour survivre. C’est pourquoi, le salut de l’homme et de la planète terre serait que nous retrouvions notre état spirituel afin de ne plus dépendre des conditions physiques, en soulageant ainsi les autres règnes de notre présence incongrue. La nature retrouverait alors sa qualité éthérique d’harmonie, et le monde retrouverait son état originel de « jardin de plaisance des dieux », alors qu’il en est devenu le dépotoir.

Mais qui se soucie de la qualité éthérique des éléments vitaux ? Et pourtant, c’est là où réside la pollution irréversible, celle qui fera qu’un jour l’humanité ne pourra plus se maintenir sur le plan terrestre.

L’homme est semblable à une pile qui assimile et transforme des forces éthériques présentes dans l’atmosphère et dans les quatre éléments chimiques : hydrogène, oxygène, azote et carbone. A chacun de ces éléments correspond une force éthérique. L’oxygène est une condensation de « l’éther lumineux ». L’âme humaine assimile ces quatre nourritures éthériques correspondant à l’hydrogène, l’oxygène, l’azote et le carbone. Notre vitalité, notre énergie vitale provient de ces substances éthériques que nous convertissons en forces dans notre organisme.

Prenons l’exemple de la respiration.

La substance que nous inhalons est différente de celle que nous exhalons. Nous exhalons entre autres du gaz carbonique, oxyde de carbone qui est un produit de la combustion, une transformation de son double vital « l’éther chimique ».

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Nous connaissons différentes propriétés du gaz carbonique. L’atmosphère en contient naturellement, attendu qu’il se forme par la respiration des hommes et des animaux et par la combustion et la décomposition de matières organiques. Si rien ne l’empêchait, notre atmosphère contiendrait toujours davantage de gaz carbonique, ce qui nous serait funeste ; car une flamme s’éteint immédiatement dans ce gaz. Tout processus de combustion deviendrait donc impossible dans une atmosphère ainsi surchargée et toute vie y serait littéralement étouffée.

Pour parer à cette menace, le règne végétal intervient. Les feuilles de la plante absorbent le gaz carbonique et rejettent de l’oxygène. Le règne végétal prévient donc notre asphyxie par un produit de notre propre pile humaine ! Des observateurs ont déterminé dans quelle mesure l’atmosphère peut être saturée de gaz carbonique sans entraîner la mort.

Un homme normal peut, dit-on, supporter 5% de gaz carbonique. Or, remarquez que ce gaz est toujours présent dans l’atmosphère, quoiqu’à un degré moindre !

Pensez maintenant à votre maison, à votre chambre, à votre jardin. Vous passez une très grande partie de votre vie dans votre habitation. Vous y respirez et y produisez du gaz carbonique que vos plantes absorbent avidement. C’est une bénédiction pour vous et pour les plantes aussi. Car, sans gaz carbonique, pas de plantes et sans plantes, vous étoufferiez ! Le règne végétal et le soin qu’il exige est donc de nécessité vitale pour tout homme de la nature. Plus il y a de décomposition et de combustion, plus il y a de gaz carbonique ; plus il y a de gaz carbonique, plus il y a de plantes ; et plus il y  a de plantes et plus il y a d’assurance- vie pour nous.

Donc, en retour du gaz carbonique qu’elles reçoivent de vous et de votre chat, vos plantes vous fournissent de l’oxygène. Cependant, ce n’est pas un oxygène complet mais un sous-produit.

Sur le plan éthérique, on observe que la qualité de cet oxygène est toujours un éther lumineux, mais plus sombre, de vibration très ralentie. Cet oxygène végétal déficient se mélange de nouveau à l’oxygène de l’atmosphère, après quoi, nous l’inhalons de nouveau et produisons du gaz carbonique…

Considérez cette chaîne de vie et comprenez que vous vivez à la faveur du règne végétal !

Vous découvrirez peut-être également que tout ceci est un processus alarmant et très critique, parce qu’il est dégénératif.

D’autres facteurs interviennent simultanément avec le cycle de l’oxygène. Le sous-produit du carbone rend nécessaire le règne végétal, et  cela pour notre salut. Mais les sous-produits de l’azote, de l’hydrogène et de l’oxygène rendent nécessaires, outre le règne végétal et animal, celui des insectes et des microbes, et celui des êtres élémentaux. Et ceci à notre attention ! En effet, ces règnes assimilent tout ce qui nous ferait mourir. Ils vivent, et existent littéralement de nos radiations de mort, et nous donnent en retour le produit de la dissociation de ces radiations.

Dès lors, trouvez-vous étrange que ces règnes naturels qui vivent des exhalaisons de mort de notre existence coupée de la source originelle, s’épient, se chassent, s’entre-dévorent, se mutilent et se souillent mutuellement dans la lutte pour la survie ?

L’homme originel reçut le souffle de vie, mais il exhale à présent un souffle de mort.

Un enfant pourrait comprendre que les règnes naturels qui sont là pour nous protéger, ne peuvent suffire à la tâche. L’homme consomme de la nourriture synthétique; des contrées toujours plus étendues sont déboisées et défrichées ; le danger microbien et le venin des insectes, combattus de façon de plus en plus massive ; les maladies sont refoulées par les vaccins et les médicaments ; les animaux des campagnes remplacés par des machines…que ne fait l’homme dans sa rage d’assurer son existence conservatrice ?

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Il combat les dangers en en déchaînant d’autres. C’est la mer à boire ! Les forces génératrices de mort engendrées par ces piles vitales que sont les humains, ces forces dégradées que les règnes protecteurs de la nature ne peuvent plus absorber entièrement, s’étendent et se multiplient. Sans cesse, le souffle  de mort gagne du terrain et le résultat ne peut être qu’une explosion atomique sous forme d’une crise :  une « révolte cosmique ».

Celui qui comprend clairement tout ceci et l’éprouve en pleine conscience : celui qui parvient à cette connaissance, commence à se connaître lui-même. Il s’engage alors dans une recherche sérieuse sur l’origine et la destination de l’humanité.

Au bout de son enquête, il ferme ses livres et ses oreilles aux élucubrations des spécialistes et des réformateurs. Il n’y a plus en lui qu’une aspiration : retourner à la source de la Vie.  Mais, il doit d’abord abandonner ses croyances idéalistes, philosophiques, scientifiques et religieuses pour parvenir à une totale lucidité.

Ce travail de déconditionnement des idées reçues est une tâche que bien peu veulent effectuer car notre culture ne nous apprend pas à aller au fond des choses. Il y a toujours une restriction, un préjugé, une crainte pour nous détourner de la lucidité. Et lorsque nous commençons à comprendre, alors, les marchands d’espoir rappliquent avec leurs évasions, leurs fausses solutions et leurs bricolages messianiques.

Or, il y a une espérance. Il y a une issue, mais elle implique une profonde connaissance de soi et un profond désir de libération.

Heureusement, l’humanité n’est pas abandonnée à son ignorance et aux mauvais bergers qui lui font miroiter un bonheur artificiel dans leur camp de concentration planétaire.

Les lois universelles corrigent les situations déviantes qui mettent en péril les systèmes planétaires sur toutes les dimensions.

Une telle correction est à l’oeuvre dans le système solaire. Ce qui nous paraît infiniment long à cause de notre dimension ralentie est  l’effet d’un règlement cosmique immédiat. C’est pourquoi les hiérarchies conservatrices terrestres et d’autres races parasitaires sont très actives aujourd’hui.

L’univers enregistre parfois des expériences négatives du point de vue de l’harmonie divine, expériences se déroulant sur des dimensions éloignées de la Source. Mais la correction est inéluctable, sauf qu’elle est enregistrée sur une dimension de vibration ralentie, telle cette longue période qui est l’histoire du monde.

Dans l’état actuel de notre conscience, dépendante de son support physique programmé pour une survie aveugle, il est difficile de VOIR la situation avec lucidité. Cela est même impossible si l’on réalise combien notre conscience est tributaire de la forme. Cette forme physique capte toute notre énergie pour son entretien et sa survie.  Lorsque nous nous « spiritualisons », ce désir de survie prend un caractère plus noble mais tout au fond, c’est la peur sécuritaire qui parle.

Cette peur enracinée dans le subconscient nous sollicite afin que nos efforts soient détournés vers une spiritualisation de la matière, telle la politique des loges occultes, mais pas vers une émancipation réelle.

Les lois universelles en ont décidé autrement  et la vérité va faire craquer le système. Ceux qui ne pourront pas s’ouvrir aux rayonnements cosmiques qui corrigent la situation, seront toujours plus malades et deviendront quasi déments. On ne peut exister contre l’univers.

Il y a un salut pour la race humaine si elle accepte de se défaire de ses fausses croyances. Alors, les processus de redressement s’accélèrent et l’homme retrouve sa puissance originelle. Il se délivre et délivre la création « malade de l’homme » en même temps.

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Extrait d’un texte – LE PROJET PLEIADIEN   : Dieu reconnaîtra les siens ! par Yasmine Rooney www.pleiadianstar.com

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Perceptions grâce à la glande pinéale

Lorsque quelqu’un dit qu’il a reçu un esprit, cela ne signifie pas que l’esprit soit venu à l’intérieur de lui-même (tout comme le locuteur ne se trouve pas l’intérieur de la radio).

Le Dr Sergio Felipe de Oliveira a fracturé un cristal et s’est aperçu qu’il présentait des lamelles concentriques, à l’image d’un oignon, avec un modèle ressemblant à celui d’un tronc d’arbre. Plus on est âgé, plus on a de fines lamelles… Ce n’est donc pas la quantité de cristaux d’apatite qui indique l’âge mais le nombre de lamelles qu’un cristal possède.

Il y a des personnes dont les cristaux ne sont pas visibles à la tomographie (ce sont des personnes qui entrent facilement en transe de dédoublement [sortie hors du corps]) mais qui captent bien la psychosphère, elles sentent alors ce que les autres personnes sentent, et sont affectées lorsqu’il y a beaucoup de gens : elles captent un grand nombre d’informations. Ces informations sont enregistrées par le thalamus (zone du cerveau qui enregistre les activités sensorielles). La personne ne comprend pas beaucoup les choses qu’elle capte mais, son corps y réagit.

Lors de ces états de dédoublement, la personne développe une plus grande activité : si elle capte ce qu’autrui sent alors, elle aura du mal à distinguer ce qui est son sentiment du sentiment qu’elle a pu capter. Des personnes peuvent alors être confuses quant à leur propre identité. Ce sont des personnes très autocritiques, anxieuses, dépressives.

En état de dédoublement, une personne exhale une énergie appelée ectoplasme. L’exhalation de cette énergie rend la personne particulièrement interactive dans la mesure où, l’ectoplasme est une énergie qui sert à la pensée de la même façon que l’air sert au son. L’air transporte le son, et l’ectoplasme transporte la pensée. Lorsqu’une personne produit beaucoup d’ectoplasme, elle réagit beaucoup à la pensée, elle est très sensible, et use cette énergie ectoplasmique.

Bien souvent, l’organisme réagit à cet excès d’ectoplasmie, en commençant alors à former des structures ectopiques (des kystes, par exemple, peuvent se former chez des personnes ayant beaucoup d’ectoplasme), où l’énergie ectoplasmique de l’organisme est dirigée (par exemple, une personne peut grossir sans en connaître la raison).

 

le prana

Dans ce cas, les ondes magnétiques influeront directement sur les zones de l’hypothalamus et des structures alentour, sans passer par le jugement critique du lobe frontal et en recevoir ses ordres. En conséquence, la personne perd le contrôle du comportement psycho-biologique et organique. C’est ce qui se produit pour de nombreux cas d’obésité, lorsqu’une personne mange sans faim, ou des cas de difficultés lors des rapports sexuels.

Si l’effet se produit dans le domaine de l’agressivité, il y aura peut-être une augmentation de l’auto-agressivité (entraînant dépression et phobie) ou de l’hétéro-agressivité (impliquant une violence à l’égard d’autres personnes). Si le système réticulaire ascendant est activé (ce système est responsable des états de sommeil et de veille), cela pourra occasionner des troubles en ce domaine. Dans les cas précités, ces symptômes surviennent sans développement de la médiumnité, mais avec des désordres hormonaux, psychiatriques ou organiques. S’il n’y a pas de contrôle du lobe frontal, les zones les plus primitives prédominent. La personne n’a pas la capacité de se transcender. Ce sont là les hypothèses que le Dr Sergio Felipe de Oliveira a émises face aux cas cliniques, et au cours de ses investigations.

Nos capacités de communication

La médiumnité est notre contact avec l’au-delà : nous naissons avec ce don. Même Saint-Augustin, qui convoitait le bonheur, affirmait : « le bonheur advient lorsque quelqu’un accomplit les béatitudes du Seigneur sur la montagne ». Mais cela n’est pas possible sans le don spirituel, c’est-à-dire la médiumnité.

Chacun dispose d’une porte d’entrée vers le monde spirituel au travers de l’hypothalamus, des hormones et des enzymes qui nous lient ici, et d’une porte de sortie qu’est le cône qui va de la glande pinéale au lobe frontal.

Nos cellules comportent des mitochondries à destination desquelles se rend l’oxygène que l’on respire. Cet oxygène sert à produire de l’énergie au contact du métabolisme. Une partie de cette énergie s’ajoute à l’énergie vitale qui vient de l’oxygène (lorsque la plante capte l’oxygène pour la photosynthèse, elle capte aussi la lumière du soleil, et la lumière du soleil apporte le prâna, l’énergie vitale. La plante accouple l’oxygène au prâna). Lorsque l’on respire de l’oxygène, on inspire déjà le prâna, le prâna pénétrant à l’intérieur de la mitochondrie pour se joindre à la production calorique et à la formation de l’ectoplasme. L’ectoplasme est donc le produit du prâna, et est une énergie spirituelle et métabolique (biologique). C’est pourquoi l’ectoplasme est une énergie qui permet la communication entre le monde spirituel et le monde corporel, du fait de ses deux sources.

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Les cristaux de la glande pinéale sont formés à partir de la mitochondrie.

Lors des phénomènes d’incorporation, la personne voit son flux sanguin augmenter dans la tête, et peut avoir des maux de tête. Jung, le psychiatre suisse, affirmait que : « la médium entrait en transe et sentait de forts maux de têtes », pour ensuite prendre son pouls et examiner son cœur afin de tenter de comprendre ce qui se produisait…
Aussi, il nous faut considérer que notre anatomie corporelle va au-delà de ce que nos yeux peuvent voir.

Et la médecine lève le voile sur tout ce jeu d’énergie qui nous connecte à l’au-delà.

Par Sergio Machado

Source : Jornal Espirita, octobre 2010 – Traduction : Jean Emmanuel NUNES

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Devenir conscient de la Merkabah 

 

 ChezfrancescaOn ne peut devenir conscient par des moyens quelconques de ce qui est éternel et qui existe sur une autre dimension. Aucune répétition de techniques mécaniques en vue d’élever le niveau vibratoire d’une personne ordinaire ne peut atteindre la Surnature. Il n’est pas nécessaire d’être très éclairé pour comprendre qu’il y a des lois universelles qui protègent les valeurs sacrées de toute profanation. Aujourd’hui, l’être humain est d’une arrogance si démesurée qu’il estime qu’il est en  droit de tout savoir sans rien payer (de sa personne).

Donc, on ne devient pas conscient de la Merkabah en méditant sur notre divin nombril ou en récitant des mantras en sanskrit ou en hébreu. Le vaisseau spirituel qui est enlisé dans notre dimension ne reconnaît pas nos codes car il est programmé dans un langage inviolable. Il faut d’abord réparer la rupture causée par l’accident originel.

N’est-il pas logique de remettre d’abord en état un véhicule accidenté avant d’essayer de le faire redémarrer ? Il y a un effort à fournir, et en l’occurrence, c’est l’égo qui doit se sacrifier.

Nombre de chercheurs de vérité s’enferment dans des systèmes cristallisés alors qu’ils ont au départ le désir sincère d’atteindre la libération. Innombrables sont les appelés mais où sont les élus ? Ce problème provient de la difficulté pour l’être humain, conditionné par les systèmes de pensée, de se représenter de manière simple le but de la vie. Il  a étudié les doctrines spirituelles et parfois il a pratiqué des techniques en vue d’un certain résultat, mais on ne lui a pas fourni les bonnes informations sur sa véritable nature. Alors, il a erré et s’est mille fois perdu dans la jungle des idées et des théories. Pourquoi cette quête sans fin ?

Il faut que l’être soit prêt à recevoir l’information ultime. Cette préparation exige beaucoup d’efforts, antérieurement accomplis, et ces expériences souvent pénibles ont rendu le coeur-conscience réceptif à des rayonnements universels plus subtils. Le système de la Merkabah est ainsi touché, à travers l’ouverture de notre coeur, et rien ni personne ne peut forcer ce processus.

Il faut savoir que l’univers est un corps électromagnétique multidimensionnel où tout ce qui existe est relié. Toutefois, il y a des zones déconnectées du cœur central où l’énergie divine ne peut plus pénétrer à cause du taux vibratoire trop ralenti. Le contact est si ténu avec ces zones rejetées en périphérie de la lumière centrale qu’on pourrait croire que ces zones n’ont simplement pas de réalité. C’est pourquoi l’attention des êtres divins n’est pas attirée par ces mondes tombés, tout comme nous ne sommes pas très intéressés par la vie des paramécies ou d’autres espèces microscopiques.  Or, nous ne sommes pas des paramécies, mais nous disposons heureusement d’un organe émetteur psychique qui peut envoyer des messages à travers l’espace. C’est à la suite d’une accumulation considérable de SOS émis à partir de la détresse de millions de cœurs qui ont prié pour un secours pendant des millions d’années que notre problème a été pris en compte. Mais il ne faudrait pas trop s’imaginer que nous sommes la cible d’une attention particulière car rien dans notre comportement bestial, primitif et égocentrique n’attire la sympathie des races angéliques, ni même des civilisations plus évoluées. Toutefois, des êtres de compassion ont capté notre appel et un plan de salut a été mis en place pour nous aider, pour autant que le karma l’autorise.

Merkaba

L’accumulation de nos signaux de détresse et de nos soupirs de douleur a formé une constellation, une nuée électromagnétique, à partir de laquelle il est possible à de grandes intelligences cosmiques d’émettre un signal en retour. Ce signal est la force en réaction à notre propre appel. Il ne peut pas être plus intense ou plus faible que l’émission d’origine, au vu de la précision des lois universelles.

C’est ainsi qu’il faut comprendre le salut et la rédemption. Nous en sommes les artisans. Il est hors de question qu’un « sauveur » vienne nous tirer miraculeusement d’affaire, car on peut seulement nous renvoyer la charge de compassion contenue dans l’appel que nous avons émis. Cela signifie qu’aucun salut de type messianique n’aura lieu sur cette planète. Si un tel évènement se produisait selon les apparences visibles, il s’agirait d’un intervention politique pour nous subjuguer, en complète violation des lois universelles. Le salut doit émaner de nous.

C’est pourquoi, malgré les promesses vaines des religions pour nous faire mijoter dans l’espérance tout en nous tenant ainsi sous contrôle, il n’y a pas de rédemption miracle. Ce que les hommes appellent Christ (ou grand avatar) est la réponse compatissante en retour de notre signal de détresse. Ce grand esprit collectif a pris la charge de stimuler et de structurer notre auto libération en venant sur terre à de nombreuses reprises depuis le fond des  temps, sous des noms de dieux divers, pour y confirmer et sceller la force de libération que nous avons nous-mêmes engendré.

On prétend que la constellation où nos prières se seraient accumulées est celle des Pléiades d’où l’activité constatée dans cette zone céleste comme en témoignent certains mythes antiques.

La porte des Pléiades pourrait être le chemin par lequel nous sommes arrivés jusqu’ici, mais il faut se représenter ces choses de manière intérieure car les Pléiades astronomiques ne sont qu’une illusion d’optique à partir de notre point d’observation et de conscience matérielle actuelle.

Cette réalisation implique de prendre conscience de ce que nous sommes, non à la manière orientale qui parle du Soi évanescent, mais en intégrant la réalité de la Merkabah qui a été ignorée des enseignements spirituels aujourd’hui obsolétes. Il faut donc d’abord se débarrasser des idées fausses.

Comment s’ouvrir à la conscience de la Merkabah mutidimensionnelle ? Peut-on étudier la technologie sacrée du vaisseau céleste comme on étudierait une science physique ? Si les méditations planantes et les techniques ésotériques ne servent plus à grand chose, que peut-on faire pour s’élever ?

Les grands instructeurs spirituels du 20 ° siècle l’ont clairement affirmé : il faut une mutation radicale, une conversion absolue de notre vie intérieure. Sinon, nous continuons à tourner dans la cage de l’évolution qui revient au point de départ, un cycle après l’autre.

Pour les êtres qui n’ont pas encore effectué les protocoles préliminaires d’une reconnection avec la source d’information universelle, le programme interne de l’atome germe du cœur n’est pas encore assez sensible aux influx qui lui parviennent depuis l’espace de l’univers interne. Sa conscience demeure attachée à la représentation spatio-temporelle extérieure.

Il est probable que ce que nous racontons ici lui paraisse déraisonnable ou incompréhensible. S’il est un chercheur de vérité sérieux, il a déjà enregistré les données de la spiritualité conventionnelle qui parle de « s’unir au soi supérieur » ou un discours similaire. Or, cette phraséologie floue dissimule un grave malentendu. Il faut toujours se dire que ce qui est enseigné à haute voix sur les places publiques ne peut pas être la vérité. C’est au mieux une approche.

En ce monde, « la vérité n’a pas de pierre où reposer sa tête ». La connaissance de la Merkabah est un secret ultime qui n’était révélé qu’aux initiés s’étant préparé au « Retour vers le Père », ce qui signifie, que ce mystère ne s’ouvrait que pour ceux qui avaient accompli la mutation de conscience qui permet de se relier au champ électromagnétique de la Surnature. Cette conversion énergétique est sous jacente dans les conseils de la sagesse traditionnelle, du point de vue moral et psychologique, mais cette sagesse est adaptée à l’égo qui y voit un tremplin pour son propre développement. Il n’y a rien de mal à cela. Ce développement peut mener jusqu’au contact avec le soi disant « moi supérieur » qui est le surmoi subconscient, que les enseignements orientaux décadents de « l’âge noir » confondent avec le véritable Soi divin. C’est ce qu’on appelle aujourd’hui la « réalisation du soi » qu’on propose en pochette surprise, généralement à l’appui d’une discipline de méditation yoguique ou védantique. La plupart des gourous indiens et asiatiques sont sur cette voie, chacun  selon son niveau et sa sincérité. Mais la sincérité n’est pas la vérité. Ne vous attendez pas à ce que ces maîtres vous montrent comment devenir conscient de la Merkabah car ils n’ont pas connaissance de la réalité structurelle du vaisseau de l’âme. Ils peuvent au mieux interpréter cette idée selon les connaissances du yoga ésotérique au sujet des corps subtils. C’est pourquoi le new age a confondu le corps causal qui est l’enveloppe aurale bien connue des théosophes occultistes, avec la Merkabah.

La merkabah immortelle n’est pas soumise au processus d’évolution dans le temps. On ne peut donc pas la « développer » à force de visualisations. Elle n’est pas sur notre dimension, et on ne peut donc pas la contacter par des techniques aussi ésotériques soient-elles. Il faut apprendre la méditation attentive.

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Par contre, l’esprit peut s’éveiller à la conscience de la Merkabah lorsque le cœur reçoit de l’intérieur des informations en réponse à son désir de délivrance. Ces informations de nature électromagnétiques subtiles reprogramment le système actuellement en panne. Il faut pour cela que l’avidité égocentrique ait fait place à un attitude nouvelle, de réelle ouverture, de bonté, et de détachement des ancrages lourds de l’existence incarnée. Il n’y a rien à accumuler mais il faut plutôt s’alléger de tout le superflu. Sur ce chemin, tout ce qui n’est pas strictement nécessaire au voyage est un fardeau inutile qui doit être déposé – c’est le lâcher prise. En cela, la sagesse traditionnelle dit vrai. La simplification de l’existence pratique, la mise en veilleuse du cinéma émotionnel et psychologique, et surtout l’intensification constante du désir de Retour, forment la base de ce qu’il faut accomplir.

De nombreux chercheurs sont bien orientés, mais ils manquent encore de confiance. Ce doute provient de l’ignorance de la réalité de la Merkabah individuelle. Savoir, au moins théoriquement, que le vaisseau de notre âme attend qu’un conducteur en reprenne les commandes, c’est se reconnecter avec le programme de notre système. Ce n’est certes pas encore l’accomplissement, mais cela en constitue le stimulant à l’allumage, c’est à dire le désir de partir en voyage vers la source de l’univers. Sur cette base, il est bien plus facile de comprendre la nécessité d’une mutation et d’intégrer les données nécessaires à une transmutation de notre organisme jusqu’à l’état que les hermétistes ont nommé « le corps de gloire ». Cette transmutation de l’organisme mortel en un double immortel peut prendre du temps, mais le commencement est déjà un accomplissement.

Lorsqu’un nouveau corps de pure essence énergétique est engendré sur le canevas de notre forme physique atomique, alors, la Merkabah va disposer d’un conducteur à sa mesure, capable de s’élancer vers les dimensions de l’univers interne dans une grande liberté de mouvement. C’est pourquoi ceux qui parlent de « mutation de conscience » devraient concevoir à quoi cette mutation doit aboutir concrètement. Il faut un programme clair et précis pour un résultat en concordance.

Le but de la vie est d’accomplir le voyage de retour vers les dimensions intérieures de l’univers absolu. Pour cela il faut un véhicule : nous l’avons déjà, c’est le vaisseau Merkabah, ainsi nommé traditionnellement d’après la science secrète des sumériens dont la civilisation connue sur notre dimension terrestre fut une porte de retour vers l’origine. Sumer est la base spirituelle interdimensionnelle reliée aux Pléiades, les mondes édéniques d’où afflue l’énergie divine féminine de la « mère » qui veut restaurer son enfant dans sa condition d’homme-dieu. (l’aide est prodigué par l’aspect « maternel » du divin en réponse à l’appel de l’enfant perdu)

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La terre sacrée c’est notre corps spirituel dont notre conscience est le firmament intérieur qui est comme la coupole du vaisseau merkabah. Les anciens hindous ont nommé ce ciel intérieur « Lipika ». La Lipika est la voûte céleste intérieure par laquelle le conducteur de la Merkabah s’oriente à travers les dimensions de l’univers. Lorsque nous regardons le ciel par une nuit étoilée, c’est l’apparence projetée au dehors de notre ciel interne que nous contemplons. Ce ciel est l’image extérieure de la Lipika étoilée. Chaque point lumineux est un foyer magnétique qui diffuse un certain type d’information énergétique. Lorsque l’être s’engage dans le retour vers les univers multidimensionnels de l’univers interne, il peut régler sa marche en direction de ces foyers lumineux – univers inconnus qu’il est libre d’explorer. Imaginer cette liberté spirituelle totale c’est réaliser également la nature tragique de notre emprisonnement dans la dimension formelle. Pour ceux qui sont issus de la racine de la « volonté de Caïn », l’aspiration au grand large se manifeste par un désir irrépressible d’inventer des moyens d’évasion en relation avec l’expérimentation la plus téméraire. A l’opposé, pour les âmes qui sont de la racine de la « lumière d’Abel », cette aspiration prend une forme religieuse et dévotionnelle en relation avec la magie de la lumière comme on le voit dans l’engouement actuel pour les apparitions astrales lumineuses.

La technologie sacrée de la Merkabah repose sur des processus électromagnétiques très complexes dont nous n’avons aucune compréhension dans l’état actuel des découvertes et des rares révélations sérieuses. Il faudrait observer le système à partir d’une clairvoyance supérieure, tenant à la fois de la rigueur du physicien et de l’intuition du mystique. Certains disposent de ces qualités mentales et spirituelles, mais il leur manque le pouvoir de clairvoyance adéquat, qui, on l’aura compris, n’est pas du même registre que la clairvoyance occulte, ni de l’ordre de la lecture akashique. De ce fait, parce que nous manquons d’informations « scientifiques » sur la Merkabah, des explorateurs de sensibilité médiumnique s’autorisent à appeler Merkabah ce qui n’a aucun rapport avec le vaisseau divin.

Notre approche de la Merkabah semblera compliquée et théorique aux esprits avides de « réalisation » et de sensation.  Quant au chercheur sérieux, il comprendra à la lecture de la « vision du Char d’Ezéchiel » que la Merkabah n’est pas un amusement expérimental, mais qu’il s’agit d’une technologie électromagnétique sacrée. Donner une orientation totalement spirituelle à notre vie. C’est le principe de la procédure préliminaire pour renouer avec la Merkabah qui est le vaisseau grâce auquel le dieu humain peut reprendre sa place dans la hiérarchie universelle.

Source : Extrait de L’assistance pléiadienne dans la vie humaine  par Yasmine Rooney

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La somme de toute énergie humaine

La pensée est limitée parce que le savoir est limité, et toute action mise en œuvre par la pensée, concoctée par elle, est nécessairement limitée. Il faut avoir la tête claire et le coeur lucide pour comprendre ce qu’est un esprit vraiment religieux. Pour le découvrir, il faut tourner le dos définitivement à tous les rituels et symboles qu’a inventés la pensée.

Si vous reniez, si vous réfutez ce qui est faux, vous découvrez alors le vrai. Reniez donc tous les systèmes de méditation, car vous voyez bien par vous-même qu’ils ne sont tous que des élucubrations de la pensée. C’est l’homme qui en est l’auteur. Notre existence est si incertaine, si bancale, que nous avons soif de satisfaction et d’amour, que nous aspirons à quelque chose de stable, de permanent, d’éternel.

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Cette chose, nous la voulons immuable, inaltérable, et nous croyons pouvoir l’obtenir en nous livrant à certaines pratiques. Or celles-ci sont inventées de toutes pièces par la pensée, et, la pensée étant contradictoire, toute forme de méditation ayant pour source la pensée ne mérite pas le nom de méditation. La méditation authentique implique la négation totale, le reniement absolu de tout ce qui relève de l’invention humaine sur le plan psychologique. Le domaine technologique, lui, n’a pas à être renié, mais le reniement concerne tout ce que l’homme a créé et écrit dans sa quête de vérité. A force de vouloir fuir la lassitude, la souffrance, la douleur, nous tombons dans ce piège. Toutes les postures, tous les exercices respiratoires, toutes les activités liées à la pensée sont à bannir.

Lorsqu’on a rejeté tout cela, une question se pose : la pensée peut-elle jamais s’achever ? Ou, en d’autres termes: la pensée sous forme de temps peut-elle s’interrompre ? La question ne concerne pas le temps extérieur, mais le temps en termes de devenir – devenir un être éclairé, devenir non violent ou, pour le vaniteux, devenir humble. C’est tout ce schéma du devenir psychologique qui constitue le temps. Le temps, c’est aussi la pensée. La pensée peut-elle cesser d’exister? Sans recourir à la discipline, au contrôle – car, en effet, quelle est cette entité qui met en place la discipline ?

Ce sentiment de dualité est toujours présent en nous: il y a celui qui contrôle et l’objet contrôlé, l’observateur et l’observé, le sujet et l’objet de l’expérience, le penseur et la pensée. Cette dualité qui divise nous habite toujours. Elle vient sans doute en droite ligne de l’observation du monde physique. Dans cet univers-là, la dualité est omniprésente: il y a l’ombre et la lumière, la clarté et les ténèbres, l’homme et la femme, et ainsi de suite. Nous avons probablement élargi ces notions au champ de la psyché. Mais l’entité qui contrôle existe-t-elle vraiment indépendamment de l’objet contrôlé ? Je vous invite à creuser la question avec le plus grand soin.

Dans la méditation classique, ordinaire, les gourous soucieux d’en propager la pratique s’intéressent de près à ce duo contrôleur-contrôle. Ils vous disent qu’il faut contrôler vos pensées, et que c’est ainsi que vous y mettrez fin, ou que vous les réduirez à une seule et unique pensée. Or ce que nous voulons, c’est savoir qui est exactement ce fameux « contrôleur ». On pourrait dire: « C’est le moi supérieur », ou : «C’est le témoin », ou encore: « C’est quelque chose qui ne relève pas de la pensée » – alors que le « contrôleur » fait effectivement partie de la pensée. C’est une évidence.

Le sujet qui contrôle et l’objet contrôlé ne font qu’un. La pensée s’est scindée en deux éléments – celui qui contrôle et ce qu’il s’apprête à contrôler, mais on reste dans le cadre de l’activité de la pensée. Un phénomène étrange veut que la pensée s’invente des dieux qu’elle vénère ensuite. C’est de l’auto-vénération, ni plus ni moins! Donc, lorsqu’on comprend que tout le mouvement qui anime le contrôleur ne fait qu’un avec l’objet contrôlé, alors cesse tout contrôle. C’est une chose dangereuse à dire à des gens n’ayant pas compris ce phénomène. Nous ne faisons pas campagne pour une absence totale de contrôle. Nous disons, en revanche, que chaque fois que l’on constate que contrôleur et contrôlé ne font qu’un, que penseur et pensée sont une seule et même chose, si l’on reste alors au contact de la vérité tout entière, au contact de cette réalité, sans que la pensée vienne s’interposer, on dispose alors d’un tout autre genre d’énergie.

La méditation, c’est la somme de toute énergie. Ce n’est pas l’énergie créée par la pensée à l’occasion des frictions qu’elle suscite, mais l’énergie qui se manifeste dès qu’il n’y a plus trace de conflit au sein de l’esprit. Le mot religion est sans doute celui qui décrit le mieux l’acte de rassembler toute son énergie afin d’agir avec attention.

Un esprit religieux sait être attentionné, c’est-à-dire qu’il fait preuve d’égards, d’attention, il sait regarder, observer. Et cette observation est pleine d’affection, de compassion. La concentration n’est qu’une invention de plus de la pensée. A l’école on vous dit de vous concentrer sur votre livre. Vous apprenez à vous concentrer, vous essayez d’exclure toutes les autres pensées, de vous empêcher de regarder par la fenêtre. La concentration suppose une résistance: on jugule, on freine l’énorme énergie de la vie jusqu’à un certain point. Alors que dans l’attention véritable, où la vigilance bannit l’intervention d’un choix – c’est la conscience sans choix – toute votre énergie est là.

Lorsque vous êtes attentif de la sorte, il n’y a plus de centre servant de base à votre attention, alors que, dans la concentration, au contraire, ce centre est toujours présent. Il faudrait aussi que nous abordions ensemble la question de l’espace. La vie moderne fait que nous habitons dans des appartements qui s’entassent les uns au-dessus des autres – physiquement, nous sommes privés d’espace. Nous manquons d’espace extérieur et, intérieurement, l’espace nous fait cruellement défaut, car notre cerveau se livre à un bavardage incessant. La méditation consiste à comprendre ou à rencontrer cet espace qui n’est pas une élaboration de la pensée, qui n’est pas un espace prenant forme de « moi » et de « non-moi ». Cet espace n’est pas un espace inventé, un espace abstrait, mais un espace bien réel, c’est-à-dire une vaste distance sans limites, une observation sans entraves, un mouvement perpétuel n’ayant pas de frontières.

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Tel est ce vaste espace, et dans cet immense espace le temps n’a pas cours, le temps sous forme de pensée a disparu depuis des lustres, grâce à la constatation du fait que la pensée, bien qu’ayant un espace bien à elle, ne dispose pas de ce vaste espace, qui est d’une autre nature. Lorsqu’on veut apprendre, maîtriser une technique, la pensée en tant que savoir et temps a besoin d’espace.

La mémoire est nécessaire à un certain niveau, mais pas au niveau psychologique. Lorsqu’on a en permanence cette vigilance de tous les instants, qui vide le cerveau de tous les souvenirs accumulés, alors le « moi », le « moi » adepte de la réussite, le «moi » conflictuel, disparaît parce qu’on a mis de l’ordre dans la maison. Le cerveau a son rythme propre, mais ce rythme s’est trouvé faussé en raison de notre extravagance, et des mauvais coups infligés à notre cerveau par l’abus de drogues, de foi, de croyances, d’alcool ou de tabac. C’est ainsi qu’il a perdu sa vitalité première.

La méditation est cette faculté d’appréhension totale de la globalité de la vie: de là naît l’action juste. La méditation, c’est le silence absolu de l’esprit. Pas un silence relatif, ou un silence que la pensée structure, et où elle se projette, mais le silence de l’ordre, qui n’est autre que la liberté. Seul ce silence total, parfait, d’une pureté absolue, est la vérité suprême – éternelle et infinie. Voilà ce qu’est la méditation.

Extrait d’une causerie publique, à Bombay, le 5 février 1982, Krishnamurti – Foundation Trust Ltd.

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En finir avec la souffrance

 Dans ces quelques paragraphes, Eckhart Tolle partage avec nous son expérience d’illumination et la nécessité de comprendre et d’accepter ce qu’il nomme le corps de souffrance, c’est-à-dire toutes les douleurs et souffrances qui viennent de notre identification au mental et à l’ego et qui nous empêchent de vivre totalement !

— > Un nouveau texte fondamental de cet auteur… à lire tranquillement…

La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l’inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie.
La souffrance que vous créez dans le présent est toujours une forme de non-acceptation, de résistance inconsciente à ce qui est.

Sur le plan de la pensée, la résistance est une forme de jugement. Sur le plan émotionnel, c’est une forme de négativité. L’intensité de la souffrance dépend du degré de résistance au moment présent, et celle-ci, en retour, dépend du degré d’identification au mental. Le mental cherche toujours à nier le moment présent et à s’en échapper.

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Autrement dit, plus on est identifié à son mental, plus on souffre. On peut également l’énoncer ainsi : PLUS ON EST A MEME DE RESPECTER ET D’ACCEPTER LE MOMENT PRESENT, PLUS ON EST LIBERE DE LA DOULEUR, DE LA SOUFFRANCE ET DU MENTAL.

D’après certains enseignements spirituels, toute souffrance est en définitive une illusion, et c’est juste. Mais est-ce vrai pour vous ? Le simple fait d’y croire n’en fait pas une vérité. Voulez-vous éprouver de la souffrance pour le reste de votre vie en continuant de prétendre qu’elle est illusoire ? Cela vous libère-t-il de la souffrance ? Ce qui nous préoccupe ici, c’est comment actualiser cette vérité, c’est-à-dire comment en faire une réalité dans sa vie.

La douleur et la souffrance sont inévitables tant et aussi longtemps que vous êtes identifié à votre mental, c’est-à-dire inconscient spirituellement parlant. Je fais ici surtout référence à la souffrance émotionnelle, également la principale cause de la souffrance et des maladies corporelles. Le ressentiment, la haine, l’apitoiement sur soi, la culpabilité, la colère, la dépression, la jalousie, ou même la plus petite irritation sont sans exception des formes de souffrance. Et tout plaisir ou tout exaltation émotionnelle comportent en eux le germe de la souffrance, leur inséparable opposé, qui se manifestera à un moment donné.

N’importe qui ayant déjà pris de la drogue pour  » décoller  » sait très bien que le  » planage  » se traduit forcément par un  » atterrissage « , que le plaisir se transforme d’une manière ou d’une autre en souffrance. Beaucoup de gens savent aussi d’expérience avec quelle facilité et rapidité une relation intime peut devenir une source de souffrance après avoir été une source de plaisir. Si on considère ces polarités négative et positive en fonction d’une perspective supérieure, on constate qu’elles sont les deux faces d’une seule et même pièce, qu’elles appartiennent toutes deux à la souffrance sous-jacente à l’état de conscience dite de l’ego, à l’identification au mental, et que cette souffrance est indissociable de cet état.

Il existe deux types de souffrance : celle que vous créez maintenant et la souffrance passée qui continue de vivre en vous, dans votre corps et dans votre esprit. Maintenant, j’aimerai vous expliquer comment cesser d’en créer dans le présent et comment résoudre celle issue du passé.

Tant que vous êtes incapables d’accéder au pouvoir de l’instant présent, chaque souffrance émotionnelle que vous éprouvez laisse derrière elle un résidu. Celui-ci fusionne avec la douleur du passé, qui était déjà là, et se loge dans votre mental et votre corps. Bien sûr, cette souffrance comprend celle que vous avez éprouvée enfant, causée par l’inconscient du monde dans lequel vous êtes né. Cette souffrance accumulée est un champ d’énergie négative qui habite votre corps et votre mental. Si vous la considérez comme une entité invisible à part entière, vous n’êtes pas loin de la vérité. Il s’agit du corps de souffrance émotionnel.

Il y a deux modes d’être : latent et actif. Un corps de souffrance peut être latent 90 % du temps. Chez une personne profondément malheureuse, cependant, il peut être actif tout le temps. Certaines personnes vivent presque entièrement dans leur corps de souffrance, tandis que d’autres ne le ressentent que dans certaines situations, par exemple dans les relations intimes ou les situations rappelant une perte ou un abandon survenus dans leur passé, au moment d’une blessure physique ou émotionnelle.

N’importe quoi peut servir de déclencheur, surtout ce qui écho à un scénario douloureux de votre passé. Lorsque le corps de souffrance est prêt à sortir de son état latent, une simple pensée ou une remarque innocente d’un proche peuvent l’activer.

Plusieurs corps de souffrance sont exécrables mais relativement inoffensifs, comme c’est le cas chez un enfant qui ne cesse de se plaindre. D’autres sont des monstres vicieux et destructeurs, de véritables démons . Certains sont physiquement violents, alors que beaucoup d’autres le sont sur le plan émotionnel. Ils peuvent attaquer les membres de leur entourage ou leurs proches, tandis que d’autres préfèrent assaillir leur hôte, c’est-à-dire vous même.

Les pensées et les sentiments que vous entretenez à l’égard de votre vie deviennent alors profondément négatifs et autodestructeurs. C’est ainsi que les maladies et les accidents sont souvent générés. Certains corps de souffrance mènent leur hôte au suicide.

Si vous pensiez connaître une personne, ce sera tout un choc pour vous que d’être pour la première fois confrontée soudainement à cette créature étrange et méchante. Il est cependant plus important de surveiller le corps de souffrance chez vous que chez quelqu’un d’autre.

Le corps de souffrance veut survivre, tout comme n’importe quelle autre entité qui existe, et ne peut y arriver que s’il vous amène à vous identifier inconsciemment à lui. Il peut alors s’imposer, s’emparer de vous,  » devenir vous  » et vivre par vous.

Il a besoin de vous pour se  » nourrir « . En fait, il puisera à même toute expérience entrant en résonance avec sa propre énergie, dans tout ce qui crée davantage de douleur sous quelque forme que ce soit : la colère, un penchant destructeur, la haine, la peine, un climat de crise émotionnelle, la violence et même la maladie. Ainsi, lorsqu’il vous aura envahi, le corps de souffrance créera dans votre vie une situation qui reflétera sa propre fréquence énergétique, afin de s’en abreuver. La souffrance ne peut soutenir qu’elle même. Elle ne peut se nourrir de la joie, qu’elle trouve vraiment indigeste.

Lorsque le corps de souffrance s’empare, vous en redemandez. Soit vous êtes la victime, soit le bourreau. Vous voulez infliger de la souffrance ou vous voulez en subir, ou bien les deux. Il n’y a pas grande différence. Vous n’en êtes pas conscient, bien entendu, et vous soutenez avec véhémence que vous ne voulez pas de cette souffrance. Mais si vous regardez attentivement, vous découvrez que votre façon de penser et votre comportement font en sorte d’entretenir la souffrance, la vôtre et celle des autres. Si vous en étiez vraiment conscient, le scénario disparaîtrait de lui-même, car c’est folie pure que de vouloir souffrir davantage et personne ne peut être conscient et fou en même temps.

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En fait, le corps de souffrance, qui est l’ombre de l’ego, craint la lumière de votre conscience. Il a peur d’être dévoilé. Sa survie dépend de votre identification inconsciente à celui-ci et de votre peur inconsciente d’affronter la douleur qui vit en vous. Mais si vous ne vous mesurez pas à elle, si vous ne lui accordez pas la lumière de votre conscience, vous serez obligé de la revivre sans arrêt. Le corps de souffrance peut vous sembler un dangereux monstre que vous ne pouvez supporter de regarder, mais je vous assure que c’est une fantôme minable qui ne fait pas le poids face au pouvoir de votre présence.

Dès que votre pensée se met au diapason du champ énergétique de votre corps de souffrance, vous y êtes identifié et vous le nourrissez à nouveau de vos pensées. Par exemple, si la colère en est la vibration énergétique prédominante et que vous avez des pensées de colère, que vous ruminez ce que quelqu’un vous a fait ou ce que vous allez lui faire, vous voilà devenu inconscient et le corps de souffrance est dorénavant  » vous-même « . La colère cache toujours de la souffrance.

Lorsqu’une humeur sombre vous vient et que vous amorcez un scénario mental négatif en vous disant combien votre vie est affreuse, votre pensée s’est mise au diapason de ce corps et vous êtes alors inconscient et ouvert à ses attaques.

Le mot  » inconscient « , tel que je l’entends ici, veut dire être identifié à un scénario mental ou émotionnel. Il implique une absence complète de l’observateur.

Transformer la souffrance en conscience

L’attention consciente soutenue rompt le lien entre le corps de souffrance et les processus de la pensée. C’est ce qui amène la métamorphose. Comme si la souffrance alimentait la flamme de votre conscience qui, ensuite, brille par conséquent d’une lueur plus vive.Voilà la signification ésotérique de l’art ancien de l’alchimie : la transformation du vil métal en or, de la souffrance en conscience. La division intérieure est résorbée et vous devenez entier. Il vous incombe alors de ne plus créer de souffrance.

Identification de l’ego au corps de souffrance

Le processus que je viens de décrire est profondément puissant mais simple. On pourrait l’enseigner à un enfant, et espérons qu’un jour ce sera l’une des premières choses que les enfants apprendront à l’école. Lorsque vous aurez compris le principe fondamental de la présence, en tant qu’observateur, de ce qui se passe en vous – et que vous le  » comprendrez  » par l’expérience -, vous aurez à votre disposition le plus puissant des outils de transformation.

Ne nions pas le fait que vous rencontrerez peut-être une très grande résistance intérieure intense à vous désidentifier de votre souffrance. Ce sera particulièrement le cas si vous avez vécu étroitement identifié à votre corps de souffrance la plus grande partie de votre vie et que le sens de votre identité personnelle y est totalement ou partiellement investi. Cela signifie que vous avez fait de votre corps de souffrance un moi malheureux et que vous croyez être cette fiction créée par votre mental. Dans ce cas, la peur inconsciente de perdre votre identité entraînera une forte résistance à toute désidentification. Autrement dit, vous préféreriez souffrir, c’est-à-dire être dans le corps de souffrance, plutôt que de faire un saut dans l’inconnu et de risquer de perdre ce moi malheureux mais familier.

Vous seul pouvez le faire. Personne ne peut y arriver à votre place. Mais si vous avez la chance de trouver quelqu’un d’intensément conscient, si vous pouvez vous joindre à cette personne dans l’état de présence, cela pourra accélérer les choses. Ainsi, votre propre lumière s’intensifiera rapidement.

Lorsqu’une bûche qui commence à peine à brûler est placée juste à côté d’une autre qui flambe ardemment et qu’au bout d’un certain temps elle sont séparées, la première chauffera avec beaucoup plus d’ardeur qu’au début. Après tout, il s’agit du même feu. Jouer le rôle du feu, c’est l’une des fonctions du maître spirituel. Certains thérapeutes peuvent également remplir cette fonction, pourvu qu’ils aient dépassé le plan mental et qu’ils soient à même de créer et de soutenir un immense état de présence pendant qu’ils s’occupent de vous.

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La première chose à ne pas oublier est la suivante :

TANT ET AUSSI LONGTEMPS QUE VOUS VOUS CREEREZ UNE IDENTITE QUELCONQUE A PARTIR DE LA SOUFFRANCE, IL VOUS SERA IMPOSSIBLE DE VOUS EN LIBERER.

Tant et aussi longtemps que le sens de l’identité sera investi dans la souffrance émotionnelle, vous sabotez inconsciemment toute tentative faite dans le sens de guérir cette souffrance ou y résisterez d’une manière quelconque. Pourquoi ? Tout simplement parce que vous voulez rester intact et que la souffrance est fondamentalement devenue une partie de vous. Il s’agit là d’un processus inconscient, et la seule façon de le dépasser est de la rendre conscient.

Un peu comme une entité, le corps de souffrance est un champ énergétique qui se loge temporairement à l’intérieur de vous. C’est de l’énergie vitale qui est prise au piège et ne circule plus.

Bien entendu, le corps de souffrance existe en raison de certaines choses qui se sont produites dans le passé. C’est le passé qui vit en vous, et si vous vous identifiez au corps de souffrance, vous vous identifiez par la même occasion au passé. L’identité de victime est fondée sur la croyance que le passé est plus puissant que le présent, ce qui est contraire à la vérité. Que les autres et ce qu’ils vous ont fait sont responsables de ce que vous êtes maintenant, de votre souffrance émotionnelle ou de votre incapacité à être vraiment vous-même.

La vérité, c’est que le seul pouvoir qui existe est celui propre à l’instant présent: c’est le pouvoir de votre propre présence à ce qui est. Une fois que vous savez cela, vous réalisez également que vous-même et personne d’autre êtes maintenant responsable de votre vie intérieure et que le passé ne peut pas l’emporter sur le pouvoir de l’instant présent.

L’inconscience le crée, la conscience le métamorphose. 
Saint Paul a exprimé ce principe universel de façon magnifique :  » On peut tout dévoiler en l’exposant à la lumière, et tout ce qui est ainsi exposé devient lui-même lumière.  » Tout comme vous ne pouvez vous battre contre l’obscurité, vous ne pouvez non plus vous battre contre le corps de souffrance.

Essayer de le faire créerait un conflit intérieur et, par conséquent, davantage de souffrance. Il suffit de l’observer et cela suppose l’accepter comme une partie de ce qui est ce moment.

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Extrait de Mettre en pratique Le pouvoir du moment présent
Eckhart Tolle ; éditions ARIANE, 2002 Pour acheter ce livre, allez sur www.amazon.fr

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