La migraine n’est pas une fatalité

Les médecines complémentaires possèdent des remèdes pour soulager la crise : relaxation, massage aux huiles essentielles..

Migraine

Vous avez l’impression que votre tête va éclater, vous vivez un véritable enfer, la migraine a encore frappé ! Environ sept millions de personnes en France souffrent de migraines. Prendre jusqu’à six comprimés de paracétamol par jour n’est pas la seule solution, car des stratégies naturelles existent bel et bien.

migraine

Le type de mal de tête le plus courant est la céphalée de tension, qui est souvent confondue avec une migraine. Les céphalées de tension sont diffuses et n’ont pas de localisation précise. On parle de migraine quand la douleur touche un seul côté du crâne et que la puissance s’amplifie avec la pratique d’une activité physique. La migraine apparaît par crises pouvant aller de 4 à 24 heures ou plus et s’accompagne d’autres symptômes. Les céphalées concernent les autres maux de tête épisodiques. La migraine dite « commune » concerne 80 à 90 % des migraineux, elle est toujours précédée de signes qui peuvent mettre la puce à l’oreille.

Comprendre la migraine

Parmi les signes possibles, un changement d’humeur, de tonus musculaire (coup de mou/hyperactivité), de comportement alimentaire (fringale/dégoût) et parfois une hyper-excitation généralisée. La douleur varie d’une crise à l’autre : mal aux yeux, aux tempes ou derrière la tête. Généralement sont associés des nausées, des vomissements, une sensibilité accrue au bruit, aux odeurs ou à la lumière et l’impression que le cœur bat dans la boîte crânienne.

On distingue aussi la migraine « avec aura » : un bien joli mot pour décrire l’apparition de points lumineux, d’images étoilées, de sensations de faiblesse, de fourmillements et d’engourdissements des membres, voire de difficultés à parler.

Avant un analgésique

Les médecines complémentaires possèdent toutes des remèdes pour soulager la crise : techniques de relaxationhuiles essentielles (menthe poivrée, estragon, basilic, lavande) pour apaiser douleurs, spasmes et tension interne. La nigelle des prés, le macérat mère d’églantier, les fleurs de Bach, l’homéopathie et le magnésium marin peuvent soulager les migraineux grâce à leurs actions vasorégulatrices et calmantes.

Une bonne douche rectale à l’eau tiède en cas de constipation, des bains de pieds très chauds afin d’attirer l’excès de sang vers le bas ou encore réchauffer le foie et la rate avec une bouillotte sur le ventre sont des recettes de bon sens. Ne pas sauter de repas, s’hydrater, éviter les aliments gras et sucrés, faire de bonnes nuits de sommeil et pratiquer une activité physique sont autant de précautions conseillées pour éloigner les crises. La médecine chinoise, en désobstruant des méridiens, est d’une aide remarquable. Soyez attentif à l’alimentation et à tous les paramètres inducteurs d’une crise.

Facteurs déclenchants

Pour obtenir des résultats sur le long terme il s’agit de trouver les facteurs déclenchants. Parmi les causes possibles évidentes : les problèmes ORL, dentaires, de vue, hormonaux, hépatiques, digestifs, d’arthrose cervicale, etc. En dehors des causes organiques, la migraine peut aussi avoir un caractère familial ou apparaître suite à un repas lourd, un excès de tabac ou d’autres produits stupéfiants, et à l’inverse lors de jeûnesLes produits laitiers, agrumes, oignons, aliments fermentés, noix, amandes, pistaches, les sucres artificiels comme l’aspartame et la saccharine sont également suspectés. D’autres facteurs tels que l’excès et le manque de sommeil, les abus d’écrans, de travail, l’altitude, le manque de sport, et évidemment le trop-plein de stress, peuvent mettre le feu aux tempes. Des études croisées dénoncent aussi certains composés chimiques des aliments (les sulfitesnotamment) comme facteurs déclenchants ainsi que le glutamate, ce fameux exhausteur de goût, très souvent présent dans les aliments transformés

Seul un bilan complet auprès d’un thérapeute compétent peut vous sortir des méandres de la douleur.

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Les petits plus du quotidien

Réduire la consommation de farines avec gluten et de sucres raffinés, privilégier les aliments non transformés et éviter les huiles végétales de maïs, sésame, arachide, tournesol, connues pour être inflammatoires se révèle un bon début pour certaines migraines. Le plus bénéfique serait d’utiliser au quotidien le lait et l’huile de coco qui auraient la capacité de réduire l’inflammation du tissu cérébral et plus largement d’introduire dans votre alimentation les bonnes graisses qui boostent l’énergie des mitochondries (centrales énergétiques des cellules). De récentes études se penchent sur l’intérêt de certains compléments alimentaires dans la prévention et le traitement des migraines. Les compléments retenus sont ceux qui aident la fonction des mitochondries (magnésium, vitamine B12, coenzyme Q10…) ou les plantes à action anti-inflammatoire ou naturellement inductrices de sérotonine telle que la griffonia.

 En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

 Article paru dans le journal nº 57  du magazine ALTERNATIVE SANTE

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Voir la beauté dans la douleur

Quel avantage y a-t-il que quelqu’un soit fâché après nous, et nous après lui ? Comment pouvons-nous trouver la joie dans une situation aussi nulle ?

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Essayez ceci :

  1. Marquez une pause et remarquez ce que ressent votre corps.
  2. Maintenez cette sensation avec beaucoup d’intérêt.
  3. Accueillez cette sensation. Invitez-la à prendre le thé.
  4. Remarquez que vous souffrez tous les deux dans la douleur, la difficulté, la peur et la sensibilité en cet instant précis. Constatez que vous êtes connecté par un mélange de douleur et de tendresse.
  5. Souhaitez que la difficulté s’atténue : « Que je trouve la paix. Qu’elle trouve aussi la paix ». De cette façon, vous éprouvez de la compassion pour vous-même, ce qui est merveilleux… et de la compassion pour votre prochain, ce qui est aussi beau. Cela vous amène à ne plus vous inquiéter uniquement pour vous-même, mais pour vous deux.
  6. Soyez reconnaissantpour ce que vous avez : vous êtes vivant, vous êtes en contact avec d’autres personnes, vous pouvez aimer et apprécier les fleurs, la musique, les nuages, la brise légère et la lumière du soleil.

Chaque moment, même le plus douloureux, a une sorte de beauté, même si c’est le simple fait d’être en contact avec tous ceux qui souffrent. Vous pouvez sentir la douceur de votre cœur au-delà de votre crainte et de votre peur, et cette douceur est liée à tous les autres cœurs humains. Toute personne, partout dans le monde, a aussi ce bon et tendre cœur, et ce lien avec les hommes est magnifique.

Chaque moment est rempli de leçons, de force, d’amour, et ce, malgré la peur.

Oui, même si vous n’êtes pas en sécurité, imaginez que c’est le cas et faites cela en guise d’acte d’amour pour vous-même. Cela dit, vous n’avez pas besoin d’éprouver de la haine pour ce type qui vous a blessé. Il souffre lui aussi, et bien que vous n’ayez pas à supporter cela, vous pouvez lui souhaiter la paix, pour votre propre bien. Prenez soin de vous-même. Cela implique que vous passiez de la peur et de la haine à l’amour et à la compassion.

Il est évident que si vous subissez une peine constante, cela ne sera pas facile. Personne ne prétend d’ailleurs le contraire. Qui a signé pour avoir une vie facile ? En prenant votre mal en patience, avec tolérance et force, vous devenez un modèle d’amour pour tous les autres. En prenant votre mal en patience, vous développez une capacité à aider les autres à surmonter leur douleur. En supportant la douleur, vous pouvez trouver de la joie au milieu de la douleur, une joie que vous pouvez partager avec les autres.

Prenez la douleur et transformez-la en art, en prenant soin des autres, en une chanson de vie qui va droit au cœur.

L’engagement de vivre pleinement

En rejetant la douleur, la tristesse, la colère et la perte… nous rejetons toute notre vie. Nous affirmons ainsi que nous ne voulons conserver que les bons aspects.

Ce que je propose, c’est que nous nous engagions à vivre pleinement chaque instant. Que nous arrêtions de courir, de rejeter ou d’éviter quoi que ce soit.

Que nous embrassions pleinement la vie.

Que nous vivions pleinement dans nos incertitudes et nos pertes non fondées, dans notre colère et notre chagrin non fondés, dans notre douleur non fondée. Au lieu de prier pour obtenir un moment stable et parfait… apprenons plutôt à aimer le mal fondé et l’incertitude du moment que nous vivons et que nous possédons réellement.

Nous nous donnons l’autorisation de ressentir pleinement ce que nous ressentons, sans le rejeter, considérant cette tendresse mal fondée comme la lumière qui éclaire notre vie. Nous voyons cette tendresse dans notre cœur, au milieu de la douleur, comme la bonté qui est en nous et autour de nous.

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Nous devenons pleinement présents avec un cœur ouvert, en nous abandonnant totalement à tout ce que nous vivons. Nous ne rejetons rien, et nous embrassons tout. Nous voyons tout comme le chemin vers la joie et la beauté. Tout est rempli de bonté, si seulement nous apprenions à le voir comme tel. Si nous ne le voyons pas, il suffit de regarder de plus près.

Nous devons voir chaque difficulté comme notre professeur. Chaque lutte est riche d’enseignements, chaque perte est un cours de maitre qui nous ouvre l’esprit et nous libère de nos fardeaux. Chaque douleur est une façon de toucher nos cœurs tendres. Toute lutte et toute personne difficile de caractère est un enseignant, si nous l’acceptons en tant que tel.

Chaque fois que nous nous surprenons à vouloir qu’une chose soit différente… utilisons ceci comme la clé de voute pour revenir au moment présent et y rester pleinement, et non pas le rejeter. Revenir et voir la beauté et la bonté. Revenir et voir la situation comme notre enseignant.

Lorsque nous commençons à vivre pleinement chaque instant, nous commençons à nous ouvrir à une grande prise de conscience et à la beauté. C’est comme si nous nous réveillons d’un rêve pour voir les incroyables montagnes qui étaient devant nous depuis tout ce temps.

Cette chose devant nous, c’est l’amour. Nous avons juste besoin d’y entrer pleinement, et de ressentir la beauté écœurante de cet amour que nous appelons la vie.

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Note : Cet article est une traduction de l’article Finding Beauty in Every Freakin’ Moment, No Matter What de Léo Babauta. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

Extrait d’un article proposé par  Olivier Roland

 

Trois lettres pour une (r)évolution significative des soins énergétiques !

 

Les techniques de libération émotionnelle peuvent vous aider à vous affranchir de vos peurs, angoisses, phobies et de la plupart des souffrances psychologiques. L’EFT, quant à lui, représente bien plus qu’une thérapie psycho-corporelle. Ses millions d’adeptes évoquent aujourd’hui un véritable art de vivre, précurseur d’une nouvelle médecine quantique complémentaire très prometteuse. Et si vous pouviez vous guérir vous-même en devenant le principal acteur de la régulation de vos émotions et de l’apaisement des troubles qui vous empêchent d’avancer et de vivre sereinement ? Nos vieux schémas de médecine traditionnelle s’essoufflant de plus en plus, l’EFT sera, à n’en pas douter, une alternative fiable pour les années à venir.

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Au cours des années 80, Roger Callahan, psychologue américain principalement spécialisé dans le traitement de la phobie, s’intéresse à la médecine chinoise. Grâce à ses travaux, il découvre que stimuler certains points d’acupuncture inhérents aux différents méridiens du corps, influe sur l’état émotionnel de ses patients. Il crée alors la TFT (Thought Field Therapy ) ou thérapie dite du « champ mental ». Quelques années après en 1993, l’ingénieur américain Gary Craig s’inspire de ses travaux et cherche à simplifier au maximum le protocole de base pour le rendre plus accessible. Ainsi naît l’EFT, une thérapie très efficace et surtout très rapide grâce à ses résultats parfois immédiats et souvent spectaculaires.

Car le véritable intérêt de l’EFT réside dans sa pratique accessible à tous, de la naissance à pas de limite d’âge. Tout au long de notre vie, nous traversons de multiples épreuves, parfois douloureuses et très pénibles qui nous laissent des traces émotionnelles fortes ; deuil, maladie, harcèlement, trahison, abandon… Nous nous retrouvons alors démunis face à notre comportement qui nous dépasse et nous met en souffrance.

Natasha, 16 ans, s’interroge : « Pourquoi est-ce que je me sens si triste face à la souffrance des autres ? C’est plus fort que moi, et je pleure tout le temps. La dernière fois, c’était en voyant les images des attentats à Paris. J’étais submergée par le chagrin… »

Cette jeune fille s’est vue conseiller un thérapeute EFT dans sa région pour trouver une issue dans cette souffrance « illégitime », puisque ne lui appartenant pas directement.

Trois séances d’EFT ont mis en évidence la douleur qu’elle avait entendue et « reçue » de son père alors qu’elle n’était âgée que de quelques mois. Comme le mental d’un bébé ne possède pas encore la faculté de comprendre et de « digérer » une telle information anxiogène, c’est son corps qui a choisi pour elle de l’intégrer énergétiquement. En d’autres termes, 16 ans après, son corps ne fait que reproduire le traitement initial lorsqu’elle est confrontée à la douleur d’autrui, d’où son extrême hypersensibilité. Cette souffrance aurait très bien pu irradier sa vie pendant de très nombreuses années si Natasha n’avait pas connu une technique psycho-corporelle comme l’EFT.

chez-francoise.pngTout son système énergétique a été perturbé dès le plus jeune âge, impactant son équilibre émotionnel. On sait aujourd’hui que 95 % des facultés de notre cerveau travaillent en inconscient. Quelle disproportion avec les 5 % restants constituant notre conscient !

Dés lors, comment s’adresser directement à cet inconscient sans passer par les filtres de la cognition et de ses jugements, avec un risque de rejet de l’information ? L’hypnose peut  par exemple prétendre à de bons résultats dans cette optique. Mais une fois la source traumatique détectée et identifiée, comment la traiter efficacement et surtout rapidement ?

C’est à ce moment précis que peut intervenir l’EFT pour un bon résultat durable dans le temps…

Pour en savoir plus : Par Stéphane Allaeys http://www.stephane-allaeys.fr/

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La discipline des pensées, porte d’accès à la lumière divine

 

MEDIUM Beaucoup de gens ne voient dans la pensée positive qu‘une technique visant à se programmer mentalement selon ses souhaits en se martelant consciemment un mode déterminé de pensées. Très souvent cette méthode est proposée dans les cours de Management comme un concept de réussite concernant le ciblage d‘objectifs économiques. Très certainement repose dans la pensée une des lois les plus puissantes de l‘esprit et il est à saluer que l‘on en revienne à la puissance oubliée des pensées, mais la conduite consciente de la pensée vers le Bien est beaucoup plus qu‘une technique appropriée de programmation de l‘esprit.

Bruno Groening était convaincu que toutes les bonnes pensées et bons sentiments viennent de Dieu. Une personne qui absorbe en elle une bonne pensée de foi se relie par cette pensée à la source de tout le Bien. Ces corrélations ont déjà été mises en évidence par l‘observation de la réception de la force guérisseuse. Les bonnes pensées ouvrent quasiment la porte du coeur des hommes à la force curative de Dieu. C‘est ainsi qu‘on peut comprendre pour quelle raison émane une telle force d‘un mot aimable et secoureur ainsi que d‘une bonne pensée. Aussi longtemps que l‘homme peut garder foi en de bonnes pensées, aussi longtemps la relation vitale persistera, mais à partir du moment où il accordera foi aux pensées envahissantes du doute, son âme, tout comme la porte vers la lumière divine, se fermera dans son coeur. Se tourner vers le Bien en pensées, c‘est-à-dire vers Dieu, est ainsi la condition sine qua non de toute guérison et évolution spirituelle.

Dans un discours Bruno Groening dit à ce sujet :

« Vous devez suivre le bien, le bien que nous devons tous suivre, auquel nous appartenons. C‘est ce que nous devons faire! C’est ce que chaque être humain doit à lui-même.

S’il ne le fait pas : on ne peut le conseiller, on ne peut l’aider. »

« Dieu nous donne tout le Bien; seulement nous devons prendre en nous tout ce qui vient de Lui, tout ce qu‘Il nous envoie. Alors, faites-le! »

Nous comprenons ainsi qu‘il dépend de chacun de faire le premier pas pour retrouver le chemin menant à Dieu, au Bien en soi-même, en tournant sa volonté, et par là ses pensées, vers le Bien, et de créer ainsi les conditions spirituelles pour une relation salvatrice et vivifiante avec la source du Bien.

Je crois avoir suffisamment démontré l‘importance inouïe que revêt la discipline des pensées pour le bien-être physique, psychique et spirituel de l‘homme. Il reste incompréhensible qu‘aussi bien du côté de l‘Etat que tout spécialement du côté de l‘Eglise, pratiquement aucune importance ne soit accordée à ces principes de base nécessaires à la maturité morale et spirituelle de l‘homme. Ainsi on laisse échapper la grande chance de faire ressentir très tôt à l‘homme la relation perceptible et personnelle avec la force curative de Dieu.

coeur

D‘autre part il est également très dommage que dans certains cercles ésotériques, on considère la pensée positive comme un outil d‘auto-rédemption. Il n‘y en a qu‘Un qui peut délivrer et guérir l‘homme, et c‘est Dieu seul. On ne répétera pas assez que seules les bonnes pensées remplies de foi sont la porte du coeur, que l‘homme devrait ouvrir de son plein gré en se libérant du négatif, afin de rendre possible l‘action illimitée de Dieu en nous. Toute guérison et toute évolution spirituelle qui répond à cette croyance intérieure est toujours un cadeau et une grâce de Dieu. 

source http://plusdesante.net/wp-content/uploads/2015/07/Bruno-Groening.pdf

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Les phénomènes qui perturbent notre élévation spirituelle

 

Un certain nombre de phénomènes semblent perturber l’élévation de notre être, comme la fermeture de nos fontanelles vers l’âge de 2 ans, l’encrassement de notre épiphyse, la malposition de l’atlas (notre première vertèbre cervicale) et certainement la neutralisation de certains gènes de notre ADN.

merkabaA cela s’associent nos croyances et nos concepts erronés provenant de notre éducation et de nos vécus, mais également de la conscience collective de l’humanité. Sur le plan énergétique, nous retrouvons par exemple la fermeture de certains chakras, le dérèglement de la Kundalini et l’absence de développement de la Merkaba, notre véhicule pour l’ascension vers le Divin. Certains voient dans ces anomalies des interventions « extérieures » destinées à maintenir les êtres humains dans une sorte de léthargie intellectuelle ou plutôt spirituelle, destinée à bloquer leur ouverture d’esprit.

Quoi qu’il en soit, volontaires ou non, ces anomalies doivent être corrigées autant que possible par des techniques d’ostéopathie, de soins énergétiques et autres. C’est très important pour élever le plus haut possible notre niveau vibratoire.

Lorsque nous demeurons dans le quotidien, dans le matériel, dans les obligations inhérentes à notre société, nous sommes dans des vibrations basses… qui nous conduisent à la peur, à l’égoïsme, voire aux malversations. Si par contre nous élevons notre vibration, nous élevons par la même occasion notre être, notre cœur, nos pensées et nos aspirations. Or, les vibrations élevées poussent à l’amour, à la compassion, au partage, au non-jugement, au calme et à la sérénité.

Nous pouvons tous nous dépasser pour atteindre un niveau vibratoire élevé, chacun commencera par en développer certains selon ses goûts et ses aspirations, pour peu à peu arriver à les réaliser tous….

ART

  • La décision d’être et de demeurer dans la lumière. Décider en notre cœur que toutes nos actions présentes et futures seront empreintes dorénavant uniquement de compassion et d’amour, que ce soit pour nous ou pour les autres. Il est important que nous nous placions résolument dans la lumière divine et que nous décidions que celle-ci dirige dorénavant notre vie. Cette décision doit être posée en toute conscience. La compassion est l’un des piliers de l’évolution spirituelle. Il est démontré que les actions bénéfiques ont une bonne influence sur notre cerveau. Ainsi, la compassion se développe comme l’entraînement physique. Il suffit de s’y mettre !
  • La méditation est un outil extraordinaire qui efface l’ego (et donc le mental) pour aller à la rencontre de notre être intérieur. La méditation est sans nul doute un des outils les plus performants qui soit à notre disposition pour notre bien-être, notre santé… et la guérison des maladies. La méditation permet l’activation de la glande pinéale (épiphyse), qui connecte l’âme au Divin.
  • Vivre dans le présent est toujours un élément essentiel. Comme disait Lao Tseu : « Si vous êtes dépressif, vous vivez dans le passé. Si vous êtes anxieux, vous vivez dans le futur. Si vous êtes en paix, vous vivez dans le présent ». Nous créons notre existence à chaque instant avec notre pensée. Le temps n’est qu’une suite de moments présents. C’est dans ces instants que nous avons le pouvoir… ne le laissons pas partir avec des pensées perturbatrices.
  • Le lâcher-prise constitue une attitude très reposante. Nous arrêtons d’être dans le contrôle des événements, qui nous épuise. C’est en lâchant prise que nous continuons de réaliser nos actions contre la maladie avec toute notre énergie et notre cœur, mais nous laissons ensuite la vie décider de la réussite.
  • Le non-jugement. Apprendre à ne pas juger. Le bien et le mal sont le résultat de jugements humains qui sont relatifs et donc qui peuvent varier avec les époques, les situations et les personnes. Ils sont la source de toutes les guerres….
  • La confiance en la vie. Croire que la vie – qui n’est rien d’autre que l’émanation de notre enfant intérieur – ne nous apportera toujours que le meilleur. Les situations difficiles vécues durant notre vie nous ont toujours obligés à changer de route. Mais si nous regardons avec objectivité ce qui nous est arrivé ensuite… nous constaterons que ce n’est généralement que du bon. L’épreuve nous a fait grandir, mais aussi nous a poussés sur une autre voie… une voie qui est davantage en adéquation avec ce que nous sommes que celle que nous suivions précédemment.
  • Les musiques et les arts… élèvent l’esprit et le poussent à faire sortir les aspirations les plus élevées de notre être. Ils touchent la conscience et par là, les parties nobles de l’être humain
  • Elargir sa vision du monde. La focalisation de notre esprit sur nos problèmes n’apporte jamais rien de bon, si ce n’est la rancœur et la rumination. Il est important de regarder les événements de plus haut, que ce soit pour notre existence, que ce soit pour les difficultés présentes dans le monde, que ce soit pour la recherche de sens. Les opinions différentes des nôtres ne sont pas des agressions mais ce sont autant d’éléments constructifs qui peuvent nous faire évoluer.
  • Le respect de la vie et de la nature. La moindre particule de l’Univers vibre. Elle est également dépositaire d’informations et d’énergie, ce qui indique qu’elle est « vivante ». De même, les animaux, les plantes et les minéraux possèdent aussi une conscience, quelquefois même supérieure à la nôtre. Notre esprit, qui montre l’être humain comme étant l’échelon le plus élevé de la création, est d’une prétention sans nom. C’est ainsi que plus nous évoluons, plus nous nous relions à la sacralité de la vie. Car tout dans l’Univers est sacré.
  • Savoir se remettre en question ou commencer par accepter de se remettre en question. Accepter que notre point de vue ne soit pas juste, voire carrément faux, est un signe d’ouverture de l’esprit, de jeunesse, de remise en question des dogmes et des lois acquises par notre éducation et nos vécus.
  • La captation des énergies spirituelles et divines qui sont des vibrations encore plus élevées que celles de la Terre et de l’Univers. Elles sont fines, légères, mais tellement puissantes. Elles nettoient l’ensemble des corps subtils et nourrissent la conscience ainsi que tout l’aspect spirituel de l’être.
  • Les pensées élevées comme celles du partage, de la compassion, de l’empathie, voire de l’amour, font monter le niveau vibratoire de ceux qui les émettent tout comme de ceux qui les reçoivent. Si une pensée négative survient dans notre esprit, envoyons aussitôt une pensée positive pour effacer.
  • La justice et l’équité sont des sentiments qui nous rendent heureux, à l’inverse de l’injustice, qui nous porte à la culpabilité ou à la rancœur. Faisons en sorte d’être toujours juste même si quelquefois vous vous trompez dans vos décisions. L’intention est essentielle.
  • L’intégrité est indispensable pour demeurer sur son chemin de vie. Si nos actions demeurent dans cette intégrité, sans faire de compromis importants, nous resterons fidèles à nous-mêmes. Il ne faut cependant pas qu’intégrité rime avec sclérose, rigidité ou blocage sur ses positions.

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  • Amener la paix en nous et autour de nous en résolvant nos conflits anciens ou en cours, ainsi que nos émotions négatives. Ce processus sera aisé si nous nous rappelons que tout vient de nous et que les autres n’y sont pour rien. Cet état d’esprit apporte le calme et la sérénité nécessaires à notre avancement vers le Divin.
  • Le sentiment d’unité doit toujours être présent en nous. Nous ne sommes qu’un avec tout ce qui est autour de nous. Il n’y a pas de séparation. Il n’y a pas moi et le non-moi. Ce qui se déroule en dehors de nous est le reflet de ce qui est en nous et inversement. Tout est connecté.
  • Le partage avec les autres de nos biens, de notre temps, de notre attention et de notre expérience. Voyez combien vous vous sentez bien lorsque vous avez aidé quelqu’un qui mendiait sur le trottoir. Votre âme ne s’y trompe pas, et elle vous le dit. Le partage pousse à l’altruisme, qui est une autre qualité qu’il nous faut développer : aider les autres sans attendre de retour. Cependant, il ne faut pas empêcher les autres de nous donner en retour s’ils le veulent car s’ils le font, c’est que c’est important pour eux. Refuser ne serait que fierté mal placée de notre part.
  • Ecouter son cœur. L’élévation de l’âme s’accompagne toujours d’un sentiment de bien-être et d’harmonie. C’est ainsi que le cœur manifeste si une action est bonne et salutaire. Par ce biais, notre cœur nous parle. Il faut savoir l’écouter, parce qu’il indique souvent la meilleure décision à prendre… qui n’est pas forcément celle de la raison.
  • Garder son esprit d’enfant en sachant nous émerveiller des petites choses que fait la vie : un chant d’oiseau, un coucher de soleil, un bon repas… L’Univers est magique et tout y est beau. Il convient de prendre le temps de l’observer avec des yeux d’enfant.
  • La prière constitue le meilleur moyen de communiquer avec le Divin. Elle apporte des moments d’extase et de bonheur indescriptibles qui élèvent notre esprit et notre âme dans l’amour et la plénitude.
  • Le remerciement et la gratitude. Savoir dire Merci au soleil de se lever, à la nature de nous entourer, aux aliments de nous nourrir, à la nouvelle journée de commencer… mais aussi aux moments de joie et de bonheur que nous vivons, aux réponses qui nous ont été apportées, aux événements qui nous ont permis d’accomplir une action… Le remerciement est important par qu’il reconnaît l’aide que nous avons reçue, mais aussi encourage notre être intérieur à renouveler son appui la prochaine fois que nous lui demanderons. Quant à la gratitude, elle a démontré son rôle important dans la prière et le développement de la spiritualité. Elle présente aussi des effets bénéfiques sur l’homme et le bien-être, selon certaines études.
  • La bienveillance, accueillir les autres avec attention et compassion. Prendre conscience de leur présence et leur porter notre attention en dehors de tout préjugé. L’effet de la bienveillance retentira sur les autres, mais aussi sur nous-mêmes. En effet, une équipe de Harvard a découvert que la longueur des télomères des pratiquants de yoga centré sur la bienveillance et la compassion était supérieure à celle des vingt-deux volontaires du groupe témoin.

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  • La bénédiction est un outil oublié. Pourtant, nous savons combien, à l’inverse, une malédiction peut nuire à une personne. Sur ce principe, une bénédiction peut au contraire lui apporter l’énergie et le soutien nécessaires à la poursuite de sa route. Il faut savoir bénir sa vie, ses actions, ses proches, son habitation… mais aussi ses ennemis, les situations délétères que nous vivons etc. ce geste apporte le calme et soulage du poids des situations difficiles lorsque nous les bénissons. La bénédiction génère une force tranquille chez celui qui la pratique et la protection divine chez celui qui la reçoit. Par la bénédiction nous reconnaissons la beauté et la lumière divine dans chaque être et chaque situation.
  • Le pardon est sans doute l’outil le plus noble que nous ayons à notre disposition pour élever notre âme. Inversement, si nous ne pardonnons pas, la situation conflictuelle demeurera bloquée, et nous resterons contingentés dans les vibrations basses de la haine ou de la rancœur. Il faut savoir réaliser ce pardon avec notre cœur et non simplement avec notre tête, qui elle n’est capable que de réaliser un effacement superficiel du conflit. Il faut vouloir pardonner de toute son âme et de toutes ses forces. Le pardon est l’une des plus grandes qualités de l’être humain. Nous avons tout à y gagner et rien à perdre.
  • Ecouter les réponses de notre Etre, qui nous parle par la petite voix dans notre tête, des signes, des synchronicités, des opportunités, des situations, des intuitions… N’ayant pas forcément le temps d’analyser une situation, l’intuition, elle, peut fournir des réponses beaucoup plus rapides et incisives que la raison. Il convient de porter attention à ces signes et de les écouter. Car de cette manière notre enfant intérieur nous indique la route que nous devrions suivre. Il demande à être écouté. Ensuite, nous choisirons ce que nous voulons faire. C’est là que se situe notre libre arbitre !

UN DERNIER CONSEIL : sachez garder toujours des espaces libres dans votre vie, dans votre esprit et dans vos activités, pour que le Divin puisse s’exprimer en vous.

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Entrer dans l’École de la Mère du Monde

 

À l’heure actuelle, les humains sont tous figés sous l’emprise hypnotique du corps physique, de tout ce qui est mortel. Malgré tout, le principe éternel qu’on appelle ‘la Mère’ transparaît à travers toute la beauté, l’abondance, l’harmonie, l’attention aimante qui nous sont données chaque jour par la terre et qui nous permettent de vivre.

MERE DU MONDE

Comment renouer avec l’âme de la nature vivante que l’on nomme ‘la Mère’ et comment se relier à sa sagesse omniprésente ? Comment prendre soin de la Terre et de tous les règnes en se plaçant dans l’école de la Mère – dont il est dit dans les anciens Mystères « Nul ne peut aller vers le Père (l’Esprit Divin non manifesté, la Source immuable de toute chose), sans passer par la Mère (L’aspect féminin de la Divinité,  dont le corps est l’ensemble du créé, la grande nature vivante) ?

Nous vivons une époque de grands troubles, dans laquelle il est nécessaire qu’une porte s’ouvre pour qu’un équilibre puisse être rétabli. La terre dit qu’elle aime les hommes et aspire à les élever, à les soutenir dans leur ascension spirituelle. Mais pour cela, les êtres humains doivent recréer le lien, retrouver le chemin pour s’unir avec elle, entretenir un dialogue dans le respect et l’amour.

En effet, si nous commençons à nous approcher de la Terre-Mère en conscience, une véritable relation subtile peut se tisser entre Elle et nous, clé essentielle pour accomplir notre mission d’âme. La terre peut nous dégager de ce qui est pesant, nous guérir, nous permettre de marcher sur le chemin de la paix intérieure. D’ailleurs, les anciens Mystères nous révèlent qu’on ne peut pas aller vers le Père sans passer par la Mère et ceci est une vérité. En nous approchant d’Elle d’une façon juste, nous pouvons retrouver la voie qui conduit à la paix et à l’équilibre intérieur.

Qu’est-ce que la « Mère » ?

Le terme « Mère » n’est pas qu’un mot. Il désigne une profonde réalité qui se cache derrière les formes. Et cette Présence est aussi importante dans la vie de l’homme que peut l’être une maman pour son enfant. Si elle n’est plus là, il n’y a aucune protection pour l’homme. Ce dernier doit comprendre que s’il perd complètement sa relation avec la Mère, il sera réellement perdu à son tour. Il perdra tout ce qu’il y a de beau, de réconfortant, de pur et de vrai en ce monde.

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« La Mère du monde » nous montre comment nous protéger du mal et de la souffrance inutile pour rétablir en nous et autour de nous une vie belle, juste et utile. Elle est l’unification des mondes pour la victoire de l’intelligence supérieure du Père. Elle est l’énergie universelle, l’âme des âmes, car Elle connaît le langage qui permet d’unir toutes les sphères d’existence.

Si nous regardons les peuples premiers – comme ceux qui existaient en Amérique, en Afrique ou dans d’autres régions du monde – nous constatons que ces derniers savaient entretenir autrefois un lien puissant avec la nature, la Mère vivante, qui était à la fois leur protection et leur base. La terre, les pierres, les éléments, les plantes, les animaux, les arbres de la forêt, les montagnes leur parlaient, les habitaient et imprégnaient leur vie. Mais actuellement, les civilisations modernes ne savent plus qui est la Mère-Terre, la Mère du monde, et n’ont plus de relation avec Elle. L’une des raisons majeures des difficultés que rencontre la femme moderne par rapport à ses ancêtres – les peuples animistes – est qu’auparavant les femmes vivaient dans cette conscience collective en association avec la sagesse de la terre. Celle-ci les guidait et les animait, mais l’humanité actuelle a perdu cette capacité. Aujourd’hui, la Mère ne vit plus dans notre sensibilité. C’est comme si les hommes étaient en train de s’éloigner d’Elle, comme si elle était devenue abstraite à leurs yeux.

Si l’être humain s’ouvre au langage universel, s’il peut percevoir que la pierre, la rivière, l’arbre, l’animal, le nuage sont animés par un principe supérieur et sacré de la vie – les sphères supérieures qui leur donnent l’existence – alors l’homme pourra s’unir avec l’âme de la Mère et réécrire le monde.

S’approcher de Dieu la Mère

Sachez qu’il existe un langage pour parler avec la Mère, les pierres, les plantes, les animaux. Il nous faut étudier ces langages, mais surtout comprendre que c’est la Mère qui, seule, peut nous conduire vers cette science. Une discipline d’éveil permet d’entrer dans le corps de la Mère et dans l’aura de ses Anges.

En bénissant et en honorant la Mère, l’homme touche la douceur, la bonté, la protection de la vie en lui-même. Ainsi, il peut s’épanouir comme une fleur en faisant grandir à l’intérieur de lui les qualités de la Mère. En honorant les Anges, par résonance, il cultive en lui les vertus des Anges.

Les Anges sont les vertus, ce qui rend la vie belle et agréable, ce qui apporte le bonheur : l’amour, la beauté, la joie, la douceur, la force, l’enthousiasme.

Le rôle de l’homme est d’appeler ces vertus, de s’unir à elles, de les rendre vivantes et agissantes dans les actes et les réalisations de la vie quotidienne.

Ainsi, il devient sur la terre les pieds et les mains de l’école des Anges, qui sont les messagers du divin.

MONDE

Les hommes doivent réapprendre à voir la Mère à travers toutes les manifestations de la terre. Ils doivent chercher la sagesse qui éclaire la vie et ouvre les chemins du bonheur à travers la terre et toutes les créatures composant son corps. Qu’en voyant la terre, ils ne perçoivent plus un être mort, mais qu’ils s’éveillent à leur propre Mère, qui leur a donné un corps, les a portés, nourris, bercés et qui maintenant vit, agit et aime à travers l’univers entier.

La Mère est vivante, non seulement à travers les mères, mais à travers la terre. La terre est l’un de ses visages. Voilà une prise de conscience, une vérité, une sagesse, portées par les Esséniens depuis des millénaires et qui peuvent réellement sauver le monde et les hommes en leur montrant un autre chemin. En gardant cette sagesse vivante, les héritiers de cette tradition ont été et sont encore les anges gardiens de l’humanité.

Par Olivier Manitara

Pour en savoir plus : Article complet dans le magazine Essentiel n°37 – avril-mai-juin  2018

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La couleur, un pouvoir insoupçonné

 

couleurs amitiéVous ne sauriez dire pourquoi, mais ce matin, vous aviez envie de porter du rouge. Hier, vous étiez en bleu. La saison dernière, vous ne juriez que par les tons clairs. Aujourd’hui, vous tendez vers le flashy.

Simple question de hasard ?  Nos coups de cœur pour telle ou telle couleur relèvent de l’inconscient et correspondent à nos besoins en énergies colorées.

Dans l’univers, tout, absolument tout est constitué d’énergie vibratoire : les êtres vivants, les végétaux, les minéraux, l’eau et la nourriture, les objets, les sons, les pensées, les émotions ou encore la couleur, une énergie dont la longueur d’onde peut atteindre de très hautes fréquences vibratoires.

La fréquence vibratoire de l’orange est plus élevée que celle du rouge. Celle du jaune est plus élevée que celle de l’orange. Il en va ainsi pour les sept couleurs principales. Les voici, dans l’ordre de leurs vitesses de vibration, de la plus lente à la plus rapide : rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo et violet.

Parce que l’énergie qu’elle nous transmet varie en fonction de sa longueur d’onde, la couleur a une réelle action sur notre bien-être physique, émotionnel et mental.

Autant se vêtir et s’entourer de couleurs dont l’influence nous sera bénéfique, et éliminer celles dont les conséquences nous seront néfastes. Cela dit, les couleurs ne sont pas à classer en deux catégories, les bonnes et les mauvaises. Dans le grand jeu de la Vie, les goûts ne se discutent pas, et comme l’affirme le dicton populaire : « il en faut pour tout le monde !

L’énergie colorée indigo peut donc convenir à telle ou telle personne, mais provoquer chez vous un déséquilibre énergétique. Le violet peut vous être bénéfique pendant quelque temps, puis, parce que vous évoluez constamment, devenir inutile.

Certaines couleurs stimulent la créativité, d’autres éveillent la joie et d’autres encore favorisent l’intuition. Vous vous sentez à plat ? Faites appel au rouge qui tonifie, fortifie et dynamise. Besoin de calme, de paix et de sérénité ? Pensez au vert ou au bleu. Déprimé ? Ajoutez une touche d’orange à votre tenue.

Au-delà de leurs codifications sociales, blanc pour la pureté, vert pour l’espérance, noir pour le deuil ou rose pour les filles et bleu pour les garçons, l’énergie véhiculée par les couleurs est de plus en plus utilisée dans le domaine des médecines alternatives et complémentaires (MAC). Chacune des sept couleurs a son rayon d’action. Celles que l’on dit chaudes sont dynamisantes, rouge, orange et jaune, tandis que les froides ont des vertus apaisantes, bleu, indigo et violet. Quant au vert, on le dit neutre. Article complet dans le magazine Essentiel n°37 – avril-mai-juin  2018

LES ASPECTS PSYCHOLOGIQUES

Les types de rayons amènent une nouvelle approche psychologique de l’homme par la compréhension des énergies qui l’animent et font de lui ce qu’il est. En outre, le rayon de la personnalité dans une vie précédente a laissé des habitudes de pensée et d’action bien définies. Il a créé certaines tendances immuables dans notre rythme de vie. Partant de là, nous pouvons commencer à voir que lorsque la véritable nature des sept rayons sera comprise, nous pourrons aborder le sujet de la dualité de l’homme avec une plus grande intelligence. Ceci éveillera les psychologues à une véritable compréhension de l’homme.

A child draws a rainbow in the sky

Rien n’existe dans tout le système solaire, à n’importe quel stade d’évolution, qui ne fasse partie, ou n’ait pas fait partie de toute éternité de l’un des sept rayons. Tous les règnes de la nature sont conditionnés par les sept rayons, mais c’est peut-être le règne humain qui en donne une description des plus intéressantes et complexes. Chacun des individus vibre dans une mesure particulière ; chacune des unités de la race humaine se trouve sur l’un quelconque des sept rayons. Donc chez une personne, une couleur est prédominante, et une certaine tonalité retentit, a dit Alice Bailey :

« Chacune des unités vibratoires d’énergie peut dire : Je suis une partie du Tout divin, qui dans sa nature septuple exprime l’amour et la vie de la Réalité Une, colorée par l’une des sept qualités d’amour de la Divinité, et sensible aux autres qualités. Chacun de ces sept courants ou émanations d’énergies a été coloré par une qualité divine, un aspect de l’amour, et tous ont été utilisés en vue de la perfection ultime du but latent et non révélé. »

couleurs grand

Chaque être humain est amené en manifestation sous l’impulsion de quelque rayon, et est coloré par cette qualité de rayon, qui détermine sa forme et indique la voie qu’il devrait emprunter. Un rayon dote de conditions physiques, confère la qualité de la nature astrale, ainsi que la distribution des énergies. Chacun des rayons régit un centre particulier, donnant une prédisposition pour certaines forces et faiblesses. Il confère à l’être humain sa coloration et qualité. La personnalité passe de rayon en rayon, de vie en vie, jusqu’à ce que toutes les qualités soient développées. Tandis que ce processus du contrôle de l’âme se perfectionne, les types de rayons des véhicules de la personnalité émergent petit à petit, le rayon de la personnalité commence à prendre le contrôle, et le rayon de l’âme va finir par dominer et subjuguer la personnalité.

Si nous examinons les rayons, nous examinons en réalité des énergies. Les différents rayons de notre constitution posent le problème de l’interrelation des énergies, de leur fusion et leur équilibre, plus la synthèse finale des deux énergies principales – l’âme et la personnalité. Le champ d’énergies que nous appelons âme absorbe, domine ou utilise les énergies inférieures que nous appelons personnalité (elle-même composée de quatre énergies).

Pour en savoir plus : https://www.lucistrust.org/fr/arcane_school/talks_and_articles/the_science_the_seven_rays

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