Mieux que les antibiotiques … en son époque

 

Une vieille recette issue d’un livre de médecine du Xe siècle a été efficace en laboratoire contre des colonies de bactéries résistantes aux antibiotiques

coeur animéEn fouinant dans un vieil ouvrage médiéval, des chercheurs de l’université de Nottingham auraient trouvé une recette à même de combattre des staphylocoques dorés résistants aux antibiotiques… Prenez deux plantes du genre allium (ail, plus oignon ou poireau), ajoutez du vin et de la bile de vache. Mélangez, faites macérer dans une cuve en laiton, purifiez le tout, puis laissez reposer pendant neuf jours. Vous obtiendrez alors un divin cataplasme contre les orgelets.

In vitro

Cette recette est issue du Bald’s Leechbook, livre de médecine anglo-saxon du début du Xe siècle. Le Dr Christina Lee, de l’Institut universitaire pour les études médiévales à l’université de Nottingham, a traduit l’ouvrage avant d’enrôler ses collègues du Centre universitaire pour les sciences biomoléculaires. Leur mission : rééditer l’étrange recette et explorer son pouvoir antibactérien.

L’ancien remède a fait ses preuves in vitro, affirment les microbiologistes. Aucun des ingrédients testés individuellement n’a suffi à combattre les bactéries cultivées sur du collagène ; mais, combinés selon la recette millénaire, ils auraient éradiqué 999 bactéries sur 1000. L’équipe a alors testé diverses dilutions de sa mixture pour s’apercevoir que, lorsqu’elle était trop claire pour combattre les bactéries, elle savait tout au moins les empêcher de communiquer, diminuant ainsi leur pouvoir de nuisance.


« Mieux que les antibiotiques conventionnels »

L’expérience a été réitérée sur des souris par le Dr Kendra Rumbaugh au sein de l’université du Texas, aux États-Unis. Le remède aurait alors éliminé 90 % des staphylocoques dorés présents dans les plaies des rongeurs, témoigne le Dr Rumbaugh. « Cet ancien remède a fonctionné aussi bien, si ce n’est mieux, que les antibiotiques conventionnels que nous utilisons », s’étonne-t-elle.

Le Dr Freya Harrison, qui a dirigé les recherches au laboratoire de Nottingham avec le Dr Steve Diggle, veut maintenant percer les secrets de la potion. L’équipe s’attendait à une légère activité antibiotique du remède, car les ingrédients qui le composent ont déjà montré leur pouvoir en laboratoire. Le cuivre (issu de la cuve en étain) et les sels biliaires sont bactéricides, les plantes de la famille de l’ail empêchent les bactéries d’endommager les tissus. « Mais nous avons été estomaqués de voir à quel point la combinaison des ingrédients était efficace », s’émerveille Freya Harrison.

Explorer les pharmacopées traditionnelles
Elle a pourtant tout tenté pour mettre l’onguent en échec, jusqu’à laisser les bactéries constituer un « biofilm », si dense de bactéries que nombre d’antibiotiques plus modernes ont du mal à le transpercer. Pour Steve Diggle, c’est le signe que les apothicaires du Moyen Âge « planifiaient soigneusement leurs expériences, bien avant que la méthode scientifique ne soit développée ».

apothicaire

Beaucoup de grands médicaments encore largement utilisés sont issus de plantes, et l’industrie pharmaceutique n’a de cesse d’explorer les pharmacopées traditionnelles. « La colchicine contre la goutte, l’aspirine, la digitaline…, énumère le Pr Jean-Louis Montastruc, chef du service de pharmacologie médicale et clinique du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse et membre de l’Académie nationale de médecine. On parlait autrefois de la théorie des signatures : Dieu aurait donné à l’homme des messages, pour trouver les remèdes adéquats à ses maux. Par exemple, le saule pousse dans des endroits chauds et humides, et l’aspirine qui en est issue a des propriétés antirhumatismales. »

De la souris à l’homme
L’équipe de Nottingham, émerveillée par sa découverte, veut continuer à explorer le potentiel thérapeutique de son vieux remède et a lancé sur Internet une opération de crowdfunding pour financer, dans un premier temps, le séjour estival d’un étudiant. Mais de la souris à l’homme il y a « un océan », tempère le Pr Montastruc, et la recherche ne compte plus les médicaments efficaces chez l’animal qui ont échoué chez l’homme. Votre pharmacien a le temps de vous vendre encore quelques antibiotiques avant de devoir, au fond de son officine, apprendre à mélanger herbes folles et bave de crapaud.

Soline Roy
Le Figaro

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La Santé vue d’une autre planète

 

Nous allons parler ici des Pléiadiens… Ils n’ont pas, comme nous, de problèmes médicaux, car ils contrôlent la santé par l’équilibre psychique.

Les Pléiadiens sont bien plus âgés que nous en ce qui concerne le nombre de vies qu’ils ont menées, et ils vivent maintenant une vie plus spirituelle. Cela signifie qu’ils font l’expérience et apprennent davantage avec leurs sens spirituels qu’avec leurs sens matériels. Cette utilisation des capacités spirituelles pourrait être, en partie, la façon dont ils ont contribué à leur longue durée de vie de plus de 700 ans.

Ils pensent qu’ici sur Terre, tous nos problèmes médicaux sont causés par une pensée illogique. Lorsque nous créons des pensées, nous formons des bulles d’énergie qui ont un effet sur les cellules de notre corps. Ces énergies de pensée peuvent être mesurées en polarités, comme les charges positives ou négatives de l’électricité. Si nous poursuivons avec une pensée illogique, nous créons des charges d’énergie qui dépolarisent les cellules et qui ont un effet sur la performance des cellules individuelles, qui mène à la maladie.

planète

On sait depuis longtemps dans certaines sociétés sur Terre que nos pensées jouent un rôle important dans notre santé et peuvent contribuer à une vie plus longue, en particulier dans les cultures orientales où la méditation est pratiquée comme moyen de maîtriser la pensée. Ici, dans notre culture occidentale, nous n’essayons pas de prévenir la maladie en contrôlant nos pensées, mais plutôt d’attendre que la maladie soit évidente, puis nous la traitons avec des produits chimiques et des médicaments qui sont conçus non pas pour traiter la source, mais pour neutraliser les symptômes. C’est pourquoi nous avons si peu de traitements et de guérisons de la maladie.

Les Pléiadiens disent qu’ils ne sont pas surhumains avec les grands pouvoirs que nous pensons qu’ils possèdent. Ce sont des hommes et des femmes, comme nous, qui bénéficient de la connaissance de nombreuses vies. Ils ne sont ni enseignants ni missionnaires et ne viennent de la part d’aucun dieu pour nous donner la paix tant attendue, car la Création ne leur confère aucune obligation.

Ils comprennent notre droit de libre arbitre d’évoluer par nous-mêmes, et ils nous rappellent que la paix ne viendra que lorsque les habitants de la Terre prendront la responsabilité de leur propre avenir et apprendront à créer leur propre réalité. Le fait de compter sur quelqu’un d’autre ou de croire que quelqu’un d’autre ou une autre puissance apportera la paix ne permettra pas que cela se produise. Ils se sentent tenus d’aider les autres formes de vie, mais pas d’interférer.

Les Pléiadiens ne sont pas surhumains avec de grands pouvoirs. Ils sont des êtres humains tels que nous sommes et doivent constamment tendre vers la perfection.

Voir d’autres articles sur mon autre blog : http://francesca1.unblog.fr/category/pleiadiens/

 

 

 

Découvrir la sagesse que nous proposent la maladie et la souffrance

 

Nous vivons tous, au cours de notre vie, à des niveaux différents, l’expérience de la maladie et de la souffrance. Notre façon de les vivre, de les percevoir, de les côtoyer est influencée par notre éducation, par nos croyances et par nos propres expériences.

Comprenons que, à travers la maladie et la souffrance, notre corps tente d’entrer en contact avec nous afin de nous informer que certaines de nos attitudes créent, emmagasinent et maintiennent ces inconforts en nous. Il essaie, de cette façon, de nous enseigner à prendre soin de lui et à l’écouter. Réalisons que, pour retrouver et conserver notre « équilibre-santé », il est important d’apprendre notre propre langage corporel. De plus, nous avons besoin que, au lieu d’en avoir peur et de nous en méfier, de développer avec lui une relation basée sur la confiance en ses pouvoirs.

AUTOGUERISONNotre corps cherche constamment à s’équilibrer par des réactions d’ajustement qui peuvent se manifester à travers les plans physique, émotionnel, mental et même spirituel. Il nous est tous arrivé d’avoir peur de ses réactions d’ajustement et d’épuration (libération de vécu à travers la douleur, les vomissements, les éruptions cutanées, les nodules)…. Cette peur est liée à l’inconnu et à celle de souffrir… Nous avons eu parfois le sentiment qu’il conspirait contre nous et était incapable de se guérir. Sachons bien ceci : notre corps « sait » et est « nous ». Il est intelligent et tente de demeurer en équilibre malgré toutes les entraves que nous créons par le non-respect de ses messages et de ses besoins.

La démarche d’auto-guérison

L’autoguérison doit être considérée comme une démarche qui s’adresse à tous ceux qui veulent vivre une nouvelle expérimentation à travers la maladie, afin qu’elle cesse d’être un vécu de souffrance et de peur. Elle demande du courage, de la persévérance et de la créativité, car elle entraîne des changements à tous les niveaux de notre Être.

Nous pouvons identifier les mécanismes par lesquels nous créons véritablement toutes nos maladies et nos douleurs, qu’elles soient d’origine physique, émotionnelle, mentale ou spirituelle. Nous devons apprendre à choisir de nouvelles façons de penser et de faire afin que disparaissent ces malaises.

Pour ce faire, il s’avère important d’évaluer, primo, « nous en relation avec nous-mêmes », c’est-à-dire quelle vision avons-nous de « nous » à tous les niveaux.

Secondo, regardons celle-ci face au « nous en relation avec les autres » : nos relations amoureuses, affectives, familiales, parentales, sociales… Tercio, où en sommes-nous face au « nous en relation avec la réalité matérielle », que ce soit vis-à-vis notre corps physique, nos biens matériels, notre argent, … Sommes-nous capable de voir notre fonctionnement à travers ces différents domaines de notre vie ?

Il est également important de vérifier si notre qualité de présence à nous-mêmes est en équilibre dans notre quotidien. Sommes-nous suffisamment en contact avec nous ? Respectons-nous notre rythme intérieur ? Avons-nous le sentiment que tout va trop vite et que nous sommes incapable de nous ajuster à cela ? De plus, nous devons réaliser que nous avons des besoins vitaux qui, lorsqu’ils sont comblés adéquatement, maintiennent notre « équilibre-être ». Il s’agit des besoins reliés à l’amour, à l’affection, à la méditation-sexualité, à la communication, au silence, à la nourriture, à la respiration, au repos, à l’intériorisation et aux activités physiques, émotionnelles, mentales et spirituelles. Encore une fois, il revient à chacun d’évaluer, avec transparence, dans quelle mesure il comble ces sphères de sa vie, favorisant ou non son « équilibre-santé ».

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La compréhension de nos émotions, de nos pensées et des comportements qui en découlent est capitale si nous voulons faire l’inventaire des comportements compensatoires que nous avons développés et qui entraînent la douleur et la souffrance. Ces derniers sont des façons d’être, intérieures et extérieures, utilisées pour combler ou diminuer un inconfort qui engendre un déséquilibre intérieur. En recherchant un plus grand niveau d’équilibre, nous sommes automatiquement amenés à modifier ces comportements et à les remplacer par d’autres qui nous permettront de rétablir l’équilibre recherché et ainsi de diminuer nos inconforts. Par exemple, au lieu de pleurer lorsqu’une situation nous émeut, nous critiquons, refoulons et jugeons plutôt que de communiquer ce que nous vivons, ce que nous ressentons. Il nous arrive aussi de fuir dans des activités qui nous accaparent plutôt que de réfléchir et de nous intérioriser. Il est également essentiel de vérifier quelles sont nos perceptions de la maladie et de la souffrance.

Avons-nous le désir de nous rencontrer, de nous aimer, de nous découvrir à travers la guérison ? Sommes-nous prêt à investir le temps nécessaire pour y accéder ? Sommes-nous disposé à regarder ce qui se cache derrière nos différentes peurs : celles de souffrir ou de mourir, la peur de la maladie ou de l’inconnu, ou encore celles de nous rencontrer, de changer, d’avoir le sentiment d’être une victime, etc. ?

La guidance de son coeur

L’auto-guérison est un chemin unique. C’est pourquoi il est important de suivre le ressenti du coeur qui nous guidera vers les approches, les personnes et les soins dont nous avons besoin. Faisons-nous confiance. Croyons en notre capacité de rétablir notre santé à travers une démarche amoureuse avec son corps. Conscientisons que nous vivons, régulièrement, l’auto-guérison lorsque nous nous guérissons d’une grippe, d’une indigestion, d’une diarrhée, des cellules cancéreuses… Même si nous en sommes plus ou moins conscient, notre corps cherche, constamment, à réinstaurer son «équilibre-santé».

 Il est important de souligner que la difficulté et le refus d’exprimer, de communiquer ou même de vivre l’amour affectent grandement le fonctionnement harmonieux du corps et contribuent à créer de la souffrance et de la douleur. Par conséquent, la première condition pour réussir à diminuer celles-ci est de nous aimer de toutes les fibres de notre être, et ce, sans nous juger et d’accueillir nos expériences en sachant que l’auto-guérison est véritablement un chemin de transformation.

N’oublions surtout pas que, à travers la grande sagesse de la maladie, se manifeste la science évolutive la plus puissante : la rencontre de l’être humain avec lui-même.

Extrait du livre : « S’autoguérir en s’autotraitant », Guylaine Sallafranque, Éditions le Dauphin Blanc, 1998. Guylaine Sallafranque canalise l’énergie de Maitreya Amour-Compassion depuis 15 ans. Elle collabore avec Maitreya et son compagnon Marc Michaud, Darta en offrant différents ateliers à travers le monde. site web : www.maitreyalove.com

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Le pouvoir d’adopter nos maux

 

Ne plus vouloir admettre la maladie comme faisant partie intégrante de la vie humaine, la considérer comme une hérésie, une situation démodée, dénote à nos yeux un état maladif grave, un dérèglement complet de notre civilisation.

A côté de cet aveuglement si caractéristique pour la conscience moderne, les faits parlent un langage qui bientôt ne pourra plus être méconnu : nous pensons à la nouvelle médecine psychosomatique qui commence à reconnaître l’origine psychique de nombreuses maladies, surtout dans des cas où la trame est très apparente. Voici un exemple typique: Un employé est vertement critiqué par son chef en présence de ses collègues. Il se sent innocent, mais n’arrive pas à se faire comprendre et à convaincre. Il passe des nuits d’insomnie à rechercher comment il pourrait se réhabiliter ou se venger.

guéris

Comme il a charge de famille, il n’ose pas quitter son emploi, il doit donc << avaler>> l’injustice. Il n’arrive pas à se placer au niveau où il pourrait accepter le tort qui lui a été fait, où il pourrait se dire : certes, dans ce cas précis les remontrances de mon chef n’étaient pas fondées. Mais combien de fois mon travail n’a pas été tel qu’il aurait dû être, et je n’ai pas été critiqué. Et par ailleurs, je me connais tant de défauts que cet incident doit me servir de stimulant pour travailler à mon perfectionnement. Mais notre homme entend rester dans son sentiment offensé ; il cherche à oublier l’affront, il accepte des travaux supplémentaires pour se prouver à quel point il est un être de valeur. L’injustice non vaincue, non digérée, agit pourtant dans son organisme, elle continue à le brûler.

Bientôt il aura des aigreurs, il sentira des brûlures d’estomac et finalement il aura des ulcères qui nécessiteront l’intervention du médecin.

Cas typique d’un traumatisme psychique que l’intéressé ne peut pas réparer au niveau d’origine et qui « descend » d’abord dans les fonctions physiologiques pour se localiser ensuite dans un organe.

En réalité, l’inconscient de cet individu dit : « Je me sens trop faible et sans courage pour digérer l’injustice. A toi, mon estomac, de le faire à ma place, digère-la!» Des cas de ce genre sont légion et il ne peut faire de doute que l’on découvrira peu à peu des origines psychiques à presque toutes les maladies. Aux yeux de la psychologie analytique, la maladie apparaît ainsi comme un accident sur le chemin de la réalisation du Soi, autrement dit de sa totalité. Mais nous aurons l’occasion de montrer que le seul point de vue psychologique est insuffisant pour expliquer le phénomène de la maladie. Car, pour reprendre l’exemple de l’employé que nous venons de citer, la situation qui a conduit au traumatisme psychique fait déjà partie de sa destinée. Il faudrait donc remonter plus haut et plus loin pour la comprendre et l’accepter.

Mais avant de pouvoir aborder cet aspect si profond du problème, nous devons d’abord nous pencher sur une question tout à fait fondamentale : celle de la liberté.

Quoi qu’on dise et quels que soient  les raisonnements philosophiques les plus subtils, le fait de la liberté est une expérience immédiate de la conscience. L’homme le plus matérialiste ne peut pas croire qu’il soit conduit et dirigé comme une marionnette dans tout ce qu’il fait, ressent et pense. Nous arrivons ainsi à une contradiction insoluble par les seuls moyens de la logique. D’un côté, nous avons le sort inexorable qui semble nous être imposé, de l’autre la conviction de notre liberté.

Comment résoudre ces deux antithèses ?

De notre conscience claire, de cette conscience du moi qui est à la base de toute notre civilisation. Mais là nous sommes dans le domaine de la pensée et c’est dans la pensée seulement que nous découvrons le champ de notre liberté. L’homme peut constater que dans la pensée il est libre. Car nos pensées ne sont que des images qui ne peuvent pas contraindre.

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Rester en Santé grâce à la Foi

 

On ne peut faire une vraie réussite de sa vie sans une santé suffisante; voilà pourquoi nous devons tenir compte de notre santé dans nos efforts pour satisfaire, raisonnablement, nos besoins matériels.

Nous devons toujours être conscient que notre force vitale (en anglais: life force) provient du Pouvoir Intérieur, l’Ego. Si quelque chose empêche l’écoulement de cette vie dans la personnalité et le corps, une mauvaise santé s’ensuivra. Il est possible d’emprisonner l’Ego derrière un nuage de formes-pensées erronées-de fausses croyances-de sorte que le flot constructif de force de vie provenant de l’Ego se trouve incontestablement réduit. Si nous construisons des formes-pensées destructrices (peur, colère, sensualité etc.) qui nous limitent, et si nous nous permettons de croire en la puissance du mal sur nous-mêmes, que nous sommes limité dans la vie, et le serons toujours, tout cela tend à emprisonner l’Ego.

3SAGESSE

Pour être en santé, il est nécessaire que la personnalité, l’intellect et la volonté coopèrent avec l’Ego et se refusent à élaborer des formes-pensées restrictives. En plus du refus d’augmenter ce nuage mental du passé, il est possible de forger un instrument avec lequel le nuage de pensées existant actuellement peut être transpercé et détruit. Cet instrument, ce sont les nouvelles formes-pensées de confiance et de force, d’omnipotence du Pouvoir Intérieur, d’optimisme, de réussite et de certitude que toute bonne chose peut être obtenue. Si nous formulons de nouvelles formes-pensées de cette sorte, elles se combineront en une forme-pensée de grande force et puissance. Ceci formera I’instrument qui percera le nuage mental et qui libérera l’Ego.

Nous devons nous rendre compte que seule la mauvaise manière de penser peut bloquer ce pouvoir. Nous pouvons changer nos pensées, et ce pouvoir sera libéré et fera miracle dans notre vie. Il nous rendra la santé. Il changera notre condition mentale. Employons donc notre imagination à forger des images mentales de meilleure santé et du grand pouvoir de l’Ego Intérieur, et ces images se mêleront à d’autres formes-pensées de force et de courage et elles feront partie de l’instrument de libération. Nous verrons que nous ne sommes plus esclave d’une mauvaise santé. Nous verrons que la santé est l’accompagnement normal de l’équilibre et d’émotions sous contrôle. Avec la santé viendra une plus grande capacité de réussite dans le travail et dans tout ce qui est matériel.

Le bonheur existe uniquement dans l’intellect. Les conditions extérieures n’ont d’influence sur le bonheur que pour autant qu’on les laisse affecter l’élaboration de formes-pensées par l’intellect. Les formes-pensées ont la propriété de se revêtir de cette substance du plan invisible que nous appelons l’émotion (matière-désir). Si nous entretenons des pensées d’optimisme et de bonheur, la substance émotionnelle de bonheur s’incorpore à l’intellect et nous sommes heureux, quelles que soient les conditions matérielles et physiques.

Si, d’autre part, nous forgeons des formes-pensées de peur et d’échec, elles incorporent à l’intellect une substance émotionnelle de malheur et nous serons malheureux même si nous sommes en possession de toute la richesse du monde et si notre santé est parfaite. Vous voyez ainsi que le bonheur réside uniquement dans l’intellect et que par le contrôle et la substitution de pensée, nous avons la clé du bonheur et de la réussite en tout temps.

En conclusion, voici trois petites formules pour s’aider soi-même, qui sont basées sur des principes métaphysiques solides et qui ont fait leurs preuves.

Premièrement, une Pensée Positive. Garder l’intellect positif et alerte en permanence, et non pas détendu et inerte. Les pensées positives excluent automatiquement une foule de pensées et de désirs vagabonds flottant dans l’atmosphère mentale qui nous entoure. Quand ces pensées sont exclues, elles cessent d’avoir de l’influence dans notre vie, et nos créations mentales deviennent bien meilleures, avec une augmentation marquée de la matérialisation des choses désirables de la vie.

GARDER LA FOI

  Deuxièmement, la Clef d’Or. Si nous sommes dans la peine, quand nous craignons de perdre argent, amis, ou emploi, nous ne devrions pas continuer à élaborer des formes-pensées de ces pertes non désirées qui contribueraient à notre dépression générale. A la place, nous devrions renverser le processus et penser à Dieu. Dieu contient toutes les choses désirables. En refusant de penser au malheur et en pensant constamment à Dieu, nous créons, même inconsciemment, des formes-pensées de force, de beauté, de bonté et de succès. En temps voulu, celles-ci se matérialiseront en bien, et la calamité que nous craignions sera écartée.

  Troisièmement, le Pouvoir du Devoir. Le devoir fait chaque jour a le pouvoir de créer assez de bien pour venir à bout de la journée. Demain sera un autre jour au cours duquel le même processus peut être répété. Les devoirs accomplis avec amour sont un moyen de libération. Ceci est une clé vitale pour la réussite à n’importe quel moment de la vie. La réussite amenée par le devoir accompli ne sera pas toujours celle que nous aurions choisie, mais elle constituera un succès véritable du point de vue de l’Esprit.

De plus, en temps voulu, ceci se résoudra en une forme de réussite qui sera aisément reconnue et admise comme la meilleure. Entre temps, nous aurons été délivrés de la peur et de l’anxiété parce que nous saurons, qu’en fin de compte, tout se terminera pour le mieux.

Ainsi, grâce au pouvoir du devoir accompli, nous deviendrons capable de vivre par la foi en le Pouvoir Intérieur, qui est le secret le plus fondamental de la réussite dans la vie, y compris dans le travail et dans tout ce dont nous avons besoin matériellement.

SOURCE : Extrait de Max Heindel

 

 

La Parapsychologie qui nous fait du bien 

 

Qui ne s’est jamais levé un matin, démoralisé, pour des raisons discutables ou plus sérieuses ? Personne, c’est une évidence que je suis prête à soutenir contre vents et marées ! Qui n’a pas eu la tentation alors d’aller consulter son horoscope (merci Internet !) ? Personne et c’est une certitude que je suis prête à soutenir devant l’auditoire masculin le plus récalcitrant ! Et si vous trouvez mon assurance déplacée, dites-vous que j’ai quand même de bonnes raisons de penser qu’aucun être humain est insensible à l’ésotérisme…

parapsy

En premier lieu, l’embryon s’est développé dans un univers sphérique. Ainsi et par voie de conséquence, le cosmos ne sera jamais véritablement étranger à l’adulte qu’il deviendra et ce, quel que soit son âge. Cette mémoire, bien verrouillée dans son inconscient, en fera un individu qui – lorsqu’un désagrément surgira sur sa route – lèvera la tête en direction des étoiles, façon astronome, histoire de lire dans les astres où se trouve la clé dont il a tant besoin. D’ailleurs, un proverbe grec antique nous prévient que  » cracher contre le ciel, c’est se cracher au visage « …

En second lieu, se voir dans les étoiles revient à abandonner les miroirs floutés. Certains peuvent imaginer que c’est justement l’inverse. Mais pas du tout ! Que serait un astrologue si son consultant ne validait pas son travail avec des apports utiles qui complètent l’interprétation de l’ésotériste ? Que deviendrait un voyant sans l’approbation de son consultant à l’instant des révélations ? Que serait un tarologue coupé de la reconnaissance et de l’émerveillement de son consultant devant son intuition ? Tout se passe selon ce lien subtil qui nous  » parle  » jusque dans les quelques lignes publiées dans un journal ou une revue : qu’il s’agisse de l’observation d’un ciel étoilé, d’un arc-en-ciel, de la forme d’un nuage, d’une carte du ciel, de la boule de cristal, de tarots, l’imagination œuvre. Elle fonctionne à l’aide d’un objet, d’un signe, d’un monologue, d’un dialogue, tout simplement parce que la part secrète qui devient sa vérité est qu’il n’y a pas… d’explication !

Jules Renard disait qu’  » un ami, c’est celui qui devine toujours quand on a besoin de lui « … J’ajouterai modestement qu’à la seule et unique condition qu’il ne se lance pas dans un discours projectif qui n’aurait de sens que pour lui seul. Se situe ici la raison pour laquelle la Parapsychologie nous aide : gardant une strate de mystère, elle nous permet de protéger notre intimité, comme le fait le poète dès lors que nous choisissons de consulter ses alexandrins et autres vers pour comprendre nos blessures, mêlées de doutes abyssaux… Qui ne connaît aujourd’hui le fameux  » Un seul être vous manque et tout est dépeuplé  » ? Qui n’a pas mis au moins une fois à son triste actif cette réalité toute lamartinienne pour mieux s’interroger et, de guerre lasse, commencer à sortir de l’ornière qui finissait, pour de  » bon « , à le scléroser et le priver de la main tendue de proches ?

Douleur invisible

Tout est parapsychologie et ça nous fait du bien. Ça nous remonte le moral de savoir qu’après avoir erré, il existe bien des médiations qui invitent à nous retrouver avec nous-mêmes. Le futur nous apaise grâce à ces opportunités, ces supports différents, destinés à celle ou celui qui en a le désir mais… Mais il y a un  » mais  » : il s’agit de respecter l’incontournable sagesse qui vise à nous rappeler de la fidélité indéfectible de notre âme pour que nous ne négligions plus le présent.

Article rédigé par Lucile Biraud

En 1905, Pierre Curie est invité en tant que scientifique à observer des phénomènes parapsychologiques. Il écrit à son collègue Georges Gouy dans une lettre datée du 24 juillet de la même année : C’était fort intéressant, et véritablement les phénomènes que nous avons vus nous paraissent inexplicables par des supercheries. Tables soulevées de quatre pieds. Apports d’objets éloignés. Mains qui vous pincent ou vous caressent. Apparitions lumineuses… La seule supercherie possible est celle qui pourrait résulter d’une habileté extraordinaire du médium comme prestidigitateur. Mais comment expliquer les phénomènes quand on lui tient les pieds et les mains, et quand l’éclairage est suffisant pour que l’on puisse voir tout ce qui se passe ? Après de nombreuses vérifications, Pierre Curie ne doute plus de la réalité de ces phénomènes…

Parapsychologie = Les psys de l’avenir

Le phonème psy se décline de façon plurielle depuis quelques décennies. Il se trouve – bien sûr – au tout début de l’appellation de certaines professions (psychanalyste, psychiatre, psychologue, psychothérapeute, psychomotricien). Il se loge également à l’intérieur d’autres termes comme parapsychologue. On le trouve encore dans psyché. Rien d’étrange ici puisque psy, effectivement, fait lien avec le psychisme. Un sigle passe-partout aujourd’hui que certains puristes distinguent toutefois de PSI qu’il convient – selon eux – d’associer plutôt à l’ésotérisme. Pourtant, le mot parapsychologie infirme cette version de par son orthographe. Les sigles ont donc leur logique qui ne parvient pas à couper d’un sens, d’une signification, d’une direction.

parapsychologie

Entendons par-là que la parapsychologie est une discipline qui ne fait jamais abstraction de l’importance du transfert, c’est-à-dire la communication d’inconscient à inconscient que l’on peut aisément retrouver dans l’espace/temps d’une consultation médiumnique, quel qu’en soit le support. D’autres encore ont oublié, mais l’ont-ils su un jour?, que la psychanalyse plonge une partie de ses racines dans l’ésotérisme, cette doctrine des choses cachées. Ainsi Sigmund Freud et Carl Gustav Jung ont-ils beaucoup travaillé cet axe. D’ailleurs, ces deux grands chercheurs ne s’en sont jamais cachés. Freud a parlé publiquement de sa conviction de la réalité de la télépathie dès 1921 : Si je me trouvais au début de ma carrière scientifique au lieu d’être à sa fin, je ne choisirais peut-être pas d’autres domaines de recherches, en dépit de toutes les difficultés qu’il représente… À l’instar du maître de la psychanalyse, les psys de l’avenir savent, quant à eux, que télépathie vient du grec tele qui signifie loin et de pathos qui se traduit par sentiment.

 Bases incontournables qu’ils utilisent dans l’exercice de leur art. In fine, qu’importe l’habillage pour peu qu’on ait – quelle que puisse être la médiation choisie – l’amour en partage…

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Guérison et Spiritualité de l’Inde

 

Dans la culture indienne, la spiritualité fait partie intégrante du quotidien d’une grande partie de la population. Dès l’enfance, les indiens entrent en contact avec la religion hindoue, avec la théorie des chakras (prochain article à venir sur le blog), les principes de la médecine ayurvédique et aussi les thérapies comme le yoga, l’acupuncture et la méditation.

Pour cette raison, le peuple indien vit sa spiritualité et elle est régie par 4 lois.

Francesca Inde

Voici les 4 lois de la spiritualité en Inde :

 La première Loi Spirituelle en Inde dit :  

» LA PERSONNE QUI VIENT EST LA BONNE PERSONNE

Comme la première des 4 lois de la spiritualité en Inde, cette loi signifie qu’aucune personne n’entre dans notre vie de manière fortuite. Chacune d’elles possède un rôle dans notre cheminement. Elles apparaissent dans nos vies pour nous apporter d’importants apprentissages, même quand nous ne comprenons pas quels enseignements les dieux veulent nous transmettre, de par la présence de ces personnes dans nos vies. Certaines personnes apparaissent dans nos vies pour servir d’exemple, pour être nos remparts contre l’adversité, nos compagnons. D’autres encore apparaissent pour que nous sachions discerner le faux du vrai et être comme eux, nous enseigner les leçons et nous rendre fort.

La deuxième Loi Spirituelle en Inde dit :  

» IL S’EST PRODUIT LA SEULE CHOSE QUI DEVAIT ARRIVER

La sagesse hindoue parle du destin dans cette autre loi qui est la deuxième des 4 lois de la spiritualité en Inde. Pour eux, tous les événements de notre vie sont déjà écrits. Rien ne pourrait se produire d’une autre manière, par un autre moyen, ni même les plus infimes détails. Nous, les occidentaux, avons pour habitude de nous martyriser en ressassant les décisions prises comme « si j’avais fait ça » « si je n’avais pas dit ça » etc. Pour les indiens ce n’est pas le cas, tout ce qui devait arriver est arrivé et sert de leçon pour que nous apprenions de nos réussites et erreurs et que nous allions de l’avant, en cherchant notre évolution à travers les actes qu’on pose. Si ça n’a pas été c’est parce que ça n’aurait pas dû être et les dieux ont un plan pour notre futur.

La troisième Loi Spirituelle en Inde dit : 

 » CHAQUE MOMENT EST LE BON MOMENT

Suivant cette même ligne de réflexion, la 3eme loi dit que si les énergies et les circonstances se combinent pour permettre que quelque chose de nouveau s’initie, c’est parce-que cela devrait être, parce que c’était le bon moment. Très souvent nous avons des doutes quant à accepter l’arrivée de choses nouvelles, car nous considérons que le moment ne s’y prêtait pas, mais si la vie nous met face à des situations à un moment donné, c’est parce-que nous avions besoin de ce défi. Combien de fois vous êtes-vous surpris à dire : à l’époque c’était difficile mais maintenant je vois que c’est la meilleure chose qui pouvait m’arriver. C’est la force de l’apprentissage, quand nous sommes prêts pour quelque chose dans notre vie (même que nous ne le sachions pas) elles arrivent.

La quatrième et dernière Loi Spirituelle en Inde : 

 » QUAND UNE CHOSE EST TERMINÉE, C’EST POUR DE BON

C’est peut-être la plus forte et la plus difficile des 4 lois de la spiritualité en Inde, de par son acceptation, mais quand nous arrivons à l’accepter, nous nous ôtons une énorme épine du pied. Pour la spiritualité indienne, la vie est marquée par des cycles qui ont des temps propices pour débuter et se terminer. C’est fini parce-que ça devait finir et non par accident. Les fins des cycles présupposent la fin de relations, pertes, échecs, morts, c’est pourquoi c’est si difficile de les accepter.

La culture de l’Inde

La question de savoir si en Inde, les miracles sont réels ou non, n’a pas de sens, car c’est toute l’âme indienne qui pose un regard magique sur le monde des hommes, sur la nature, et sur la sphère des dieux et des déesses.

Les miracles prennent leur place dans le non-dualisme de la réalité. Le texte tamoul d’un anonyme du XIXe siècle, Ellâm Onru (« Tout est Un »), commence ainsi :

 « 1. Tout, incluant le monde que tu vois, ainsi que toi-même, le témoin du monde, tout est Un.

  1. Tout ce que tu considères comme étant moi, toi, lui, elle, et cela, tout est Un.
  2. Les êtres sensibles, ainsi que l’inerte et l’insensible (la terre, l’air, le feu et l’eau), tout cela est Un. »

Le second trait est que l’unité du monde a une multitude d’aspects reliés les uns aux autres. Cette interdépendance universelle permet de comprendre pourquoi, dans le vécu des Indiens, il n’y a pas de rupture entre le sacré et le profane, l’ordinaire et l’extraordinaire. Les miracles sont moins des anomalies que des possibilités. Le troisième aspect est la dimension énergétique. Si tout est Un, et si tout est relié, on peut dire aussi que tout est énergie. Celle-ci est le prana, le souffle vital universel, la kundalini, qui circule par les chakras, centres de la physiologie subtile du corps, etc. Certains pouvoirs miraculeux sont obtenus grâce à la maîtrise de ces énergies.

francesca inde 2010

Le vrai miracle est intérieur

Les maîtres mettent pourtant en garde les pratiquants : les pouvoirs et leurs miracles sont des pièges, car ils leur donnent l’illusion de la puissance et du « moi » ; alors que la réalisation spirituelle consiste à s’en libérer  et à devenir un jivan-mukti (« libéré vivant »).

Pour se sentir bien soi-même, il faut développer la générosité, et même des deux mains. La main droite est le côté masculin, l’action, la compassion. La gauche est la sagesse. La couleur d’un bleu intense du lapis-lazuli est la couleur de la guérison, pour nous purifier des voiles émotionnels et conceptuels.

Le savoir de la Médecine de l’Inde

Notre temps est déterminé par le nombre de nos respirations. Il y a en médecine tibétaine 404 types de maladies dont 101 qui se guérissent seules, 101 avec l’aide de médicaments, 101 avec les médicaments plus les rituels, et 101 avec tout cela plus les pratiques spirituelles.

Le ‘manque’ est la cause de tout…Au lieu de ressentir l’état de complétude et de béatitude, nous allons dans le mécontentement fondamental qui engendre les maladies. L’art de parvenir à bien se soigner est donc de pouvoir rencontrer le bon médecin, au bon moment et avec la bonne médecine.

Pour que ces trois choses soient réunies, on peut essayer de choisir, à chaque mois lunaire (et à partir du premier jour de la nouvelle lune) le 8ème jour (masculin- énergie) de la quinzaine montante et le 8ème de la quinzaine descendante (féminin-nettoyage). Ce sera le moment le plus favorable pour bien se soigner. On peut aussi adopter la méthode de méditation par la visualisation (intérieure et extérieure) d’un bodhisattva ou de sa divinité préférée, qu’ils soient vivants ou non…comme Mâ Anandamayî, Jésus, un grand Maître…

On peut aussi réciter des mantras, courts, longs, mais des mantras du cœur, en les associant aux 5 éléments : terre, eau, feu, air, espace et aux 5 couleurs qui leur correspondent, soit :

La terre : jaune (le solide, la densité, le système osseux…)

L’eau : blanc (la salive, les larmes…)

Le feu : rouge (pour tout ce qui est chaleur…)

L’air : vert (les articulations, le mouvement, le vent…)

L’espace : bleu du ciel (comme celui intense du Tibet…)

Vous trouverez certainement votre bonheur ICI parmi cette collection : https://www.souffledor.fr/412-mantras-inde-tibet

Il y a deux naissances en Inde : une dans la matrice maternelle et une dans la matrice universelle. Il y a la vie, puis le processus de la mort qui se passe à l’inverse de celui de la conception. A la mort, les 5 éléments se ‘réabsorbent’ : des visions internes, rêves de feu, d’inondations, de tonnerre, peuvent parfois se produire chez l’agonisant…cela peut durer pendant les fameux 3 jours au moment du ‘bardo’, la période intermédiaire entre la mort et la renaissance. Les visions changent alors et deviennent blanches, puis rouges, et enfin noires…jusqu’à ce que finalement la lumière apparaisse au bout du tunnel.

pointNous allons travailler sur le point du centre de l’homme, ce petit creux entre le nez et la lèvre supérieure, point de rééquilibrage contre les troubles affectifs en général, contre la perte de connaissance, les troubles bipolaires. Il faut le frotter du doigt transversalement pour y faire naître les sensations. La base des maladies vient de la frustration, de l’insatisfaction, du mécontentement (stress). Il faut apprendre à rester stable dans l’action : « Celui qui voit l’inaction dans l’action, celui-là est le sage à la perception juste, le yogî engagé dans l’accomplissement de l’action dans sa plénitude » (Bhagavad Gîtâ IV-18) Aller dans une sérénité joyeuse ou bien dans une joie sereine et comprendre à quels mouvements de sensations cela correspond dans la perception des parties de notre corps. La contraction à l’extérieur des paupières est le signe de la vraie joie (lorsqu’on plisse la zone ‘péri-orbiculaire’) et cela plus encore que le sourire habituel, qui peut n’être qu’un sourire ‘social’, ou une grimace de façade. La claire vision intérieure et pénétrante de Vipassana nous aide à remplir de lumière les zones tendues du corps, par petites complétudes afin de bien combler les zones aveugles et d’essayer de parvenir à la grande complétude des bouddhistes tibétains.

Mais revenons à notre Bouddha Médecine bleu en lapis-lazuli et à sa présence d’amour universel, de sagesse, de pouvoir de guérison dont il concentre les rayons sous cette forme archétypale symbolique. La quintessence des rayons de lumière bleue de guérison vient vers nous, et dans ‘l’inspir’, nous purifie des toxines, du passé, etc. Il nous faut expirer ensuite les détritus, tels des atomes de fumée noire qui se dissolvent dans le sol avec leurs causes de souillures, de perturbations émotionnelles. Il nous reste à reprendre sur l’inspir, sans forcer, en se contentant de baigner dans la lumière bleue…le bleu de l’émotionnel.

bouddha bleu

En Inde, La nourriture induit la plénitude.

Quand votre corps est silencieux, l’ego qui est au centre disparaît, il est mangé par le ciel, comme l’est le corps défunt mangé par les vautours…Là, il est absorbé par le ciel. On peut aussi travailler à la ‘dispersion’ du trop plein d’énergie au niveau du plexus, comme en acupuncture. Il faut alors amener vers l’avant la charnière dorsolombaire pour déployer le thorax et pour déplier le cœur subtil, ouvrir la cage et libérer l’oiseau blanc de l’âme. En s’améliorant soi-même on améliore notre relation aux autres, et ils en bénéficient. Comme disait le Bouddha : « En se protégeant soi-même, on protège les autres » (et vice versa).

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