Comment remonter son énergie vibratoire

Médecine énergétique

L’être humain vibre à une fréquence qui lui est propre et en principe harmonisée avec celle de la Terre. On s’est rendu compte que lorsque le niveau vibratoire de l’organisme baisse, l’individu est plus enclin à développer des maladies. Voici ce que nous savons aujourd’hui de ce phénomène.

Tout notre corps est formé d’énergie. Chaque cellule est un mini-circuit oscillant comme l’ont démontré les admirables travaux de Georges Lakhovsky il y a près d’un siècle. Les membranes cellulaires présentent des charges négatives à l’intérieur et positives à l’extérieur produites par des différences de concentration de minéraux (sodium et potassium) entre les milieux intérieur et extérieur. Les charges électriques constatées sont très importantes : elles sont de l’ordre de 106 volts par mètre (V/m). C’est ensuite la moyenne des vibrations de toutes les cellules du corps qui donne le taux vibratoire d’un individu.

ENERGIE

Entre 7 000 et 9 000 unités Bovis, vous êtes en bonne santé

On considère que la zone de bonne santé correspond à un taux vibratoire moyen entre 7 000 et 9 000 unités Bovis (UB) mesuré par radiesthésie. Nous atteignons parfois le record de 9  500 UB, voire de 10  000 UB. Un état qui porte pour certaines personnes à la surexcitation, alors que pour d’autres elle conduit à l’ouverture de l’esprit et de la conscience sur d’autres dimensions.

Malheureusement, la baisse de ces fréquences vibratoires est beaucoup plus fréquente. Les causes proviennent d’un mode de vie déséquilibré comme on le connaît trop bien dans notre société : stress, alimentation industrielle, sédentarité, mauvaise respiration, tabac, drogue… Mais entrent aussi en ligne de compte, les pensées négatives sur soi-même et sur les autres, les perturbations géobiologiques des lieux de vie, les champs électromagnétiques artificiels… Autant d’éléments qui pompent ou qui font perdre les énergies de l’organisme.

Ainsi, lorsque le taux vibratoire passe en dessous de 6  000  UB, la personne arrive dans une zone propice à la maladie. Chaque maladie correspond à un niveau vibratoire qui lui est propre, et plus celui-ci est bas, plus la maladie est grave. Lorsque le taux vibratoire de l’organisme se situe aux environs de 6 000 UB, nous nous trouvons dans la zone de la fatigue et des infections. L’organisme se met alors à vibrer à la fréquence des microbes qui peuvent ainsi être facilement « attrirés » par résonance.
La baisse du taux vibratoire correspond à certaines maladies. Par exemple :

  • la dépression : 5 700 UB
  • les rhumatismes : 5 200 UB
  • la sclérose en plaques : 4 500 UB
  • le cancer : 2 500 UB
  • le sida : 2 000 UB

Plus le taux vibratoire est bas et plus la maladie est grave.

Retrouver les bonnes vibrations

En cas de maladie, une des premières choses à réaliser est de remonter le niveau vibratoire de la personne malade. Un thérapeute pourra bien sûr commencer par donner de l’énergie. Mais il faudra également que la personne œuvre par elle-même. Pour cela elle doit s’employer à :

  • Privilégier la consommation d’aliments biologiques, frais, de saison, de pays, de préférence crus ou faiblement cuits.Car une alimentation biologique vibre aux alentours de 9 000  à 10  000  UB alors qu’une alimentation industrielle se situe entre 6 000  et 7  000  UB. Donc l’une apporte de l’énergie, tandis que l’autre en pompe pour être digérée.
  • Boire de l’eau énergétisée.Dans ce but on peut avoir recours à un magnétiseur, ou verser un peu de jus de citron bio dans une bouteille. On peut l’agiter (en secouant la bouteille d’eau ou en passant l’eau au mixeur). On peut aussi placer une bouteille d’eau en verre au soleil, ou y mettre une pierre de shungite, ou encore la poser auprès d’une coquille Saint-Jacques. Si, si…
  • Respirer de l’air ionisé négativement est excellent.Cet air est présent naturellement au bord de la mer, en haute montagne, auprès des cascades… Dans les habitations, il est possible d’utiliser une lampe de sel.
  • Pratiquer une activité physiqueest important, comme le mouvement, la musique rythmée.
  • Vivre dans une habitation – et un lieu de travail – présentant un bon niveau vibratoire, principalement aux endroits où l’on stationne le plus longtemps : lit, bureau, canapé, cuisine… Les conseils d’un géobiologue peuvent se révéler utiles lorsqu’on se sent fatigué chez soi. Il est aussi important de prévoir de bonnes ouvertures aux habitations afin de permettre l’entrée de la lumière solaire.
  • Privilégier les pensées positives, les pensées élevées d’amour, de partage, de compassion est également un moyen d’augmenter son niveau vibratoire.

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L’énergie au coeur des mitochondries

Notre taux vibratoire dépend également de facteurs 100% biologiques où les mitochondries jouent un rôle central. La mitochondrie est un petit organe présent dans chaque cellule. Elle est responsable de la production, du stockage et de la distribution de l’énergie indispensable au bon fonctionnement cellulaire.

Le nombre de mitochondries au sein d’une cellule varie en fonction de ses besoins en énergie. Elles sont donc plus nombreuses dans les cellules dont l’activité métabolique est intense. Par exemple, les cellules du muscle cardiaque qui travaillent en permanence contiennent plusieurs milliers de mitochondries.

Les mitochondries utilisent l’oxygène que nous respirons pour fabriquer l’énergie nécessaire au bon fonctionnement cellulaire. Ce processus s’appelle la respiration mitochondriale pendant laquelle sucres et graisses sont brûlés au feu de l’oxygène pour produire notre énergie qui est stockée au sein des mitochondries sous forme de molécules d’adénosine triphosphate (ATP).

Malheureusement, cette opération n’a pas un rendement parfait puisque de 2 à 10 % de cette énergie s’échappe sous forme de radicaux libres !

L’ATP, la molécule de l’énergie

Lorsqu’une cellule a besoin d’énergie, elle casse la molécule d’ATP en une molécule d’adénosine diphosphate (ADP) et une molécule de phosphate. C’est cette désintégration qui procure de l’énergie. Nos réserves d’ATP sont peu importantes et sont vite épuisées. Les cellules devront donc en permanence reconstruire de l’ATP ce qui nécessite de l’énergie… qui sera fournie par nos mitochondries.

Or la production d’énergie par la mitochondrie est obligatoirement liée à une production de « déchets », les radicaux libres. Ces molécules hyper-réactives sont capables de tout détruire autour d’elles : membranes, protéines, vitamines, transporteurs, récepteurs et surtout gènes. C’est pourquoi les radicaux libres doivent être autant que possible neutralisés et leurs dégâts réparés. Ces opérations requièrent des antioxydants dont les besoins sont d’autant plus élevés que le métabolisme est intense.

Les recherches démontrent que la production d’énergie par les mitochondries décline à partir de 35 ans. Au fil du temps, les radicaux libres altèrent de plus en plus le fonctionnement de la mitochondrie qui produit de moins en moins d’énergie et de plus en plus de déchets. On se trouve dans un cercle vicieux qui explique pourquoi plus on avance en âge et moins on a de l’énergie ! C’est la cause principale du vieillissement qui se caractérise par un manque de vitalité aussi bien physique qu’intellectuelle.

Le dysfonctionnement mitochondrial

Les symptômes d’un dysfonctionnement mitochondrial sont nombreux puisque pratiquement toutes nos cellules réclament de l’énergie pour effectuer leur travail : les cellules cardiaques et musculaires pour se contracter, les cellules hépatiques pour nous détoxiquer, les cellules du cerveau pour mémoriser…

Cependant le premier signe de faiblesse mitochondriale et le plus fréquent est la fatigue. C’est une fatigue un peu particulière dans le sens où elle n’est pas en relation avec un manque de sommeil ou une mauvaise hygiène de vie. Cette fatigue inexplicable… s’explique par le dysfonctionnement mitochondrial ! Ce manque de vitalité s’observe aussi bien sur le plan physique que mental car la vitalité est un niveau d’activité physique et cérébrale qui résulte de l’énergie disponible au niveau des cellules, en particulier musculaires et nerveuses.

Pour augmenter notre production d’énergie, il faut non seulement qu’il y ait assez de « combustible », de substrats glucidiques et lipidiques en circulation, mais que ces substrats soient transportés à l’intérieur des mitochondries, que les outils enzymatiques qui permettent de produire à partir d’eux de l’ATP soient présents en quantités suffisantes. Il faudra également améliorer le statut antioxydant pour éliminer les radicaux libres qui s’attaquent aux mitochondries.

Des substances naturelles peuvent améliorer considérablement ces processus.

  1. L’adénosine triphosphate (ATP): la production d’ATP diminuant avec l’âge, une supplémentation reconstituera les réserves d’énergie au niveau cellulaire ce qui aidera les personnes fatiguées mais aussi tous les patients atteints de maladies chroniques qui épuisent. On peut en trouver en tant que tel sur les sites de culturisme, mais il vaut sans doute mieux se procurer de D-Ribose qui est le précurseur de l’ATP (la marque Solgar en vend).
  2. L’acide alpha-lipoïque: plusieurs recherches ont démontré que la supplémentation en acide alpha-lipoïque améliore le fonctionnement des mitochondries (augmentation de la synthèse d’ATP) par une meilleure utilisation du glucose et de l’oxygène par la mitochondrie. Vous en trouverz chez Supersmart..
  3. La coenzyme Q10: présente dans les mitochondries de toutes nos cellules où elle joue un rôle capital dans la production d‘énergie, c‘est aussi un antioxydant majeur. Si l’on souhaite se complémenter en coenzyme Q10 il vaut mieux chosir se forme réduite, l’ubiquinol, plus assimilable
  4. Le glutathion réduit: il protège particulièrement les mitochondries contre le stress oxydant et ralentirait le vieillissement dans le contexte de la théorie du dysfonctionnement mitochondrial.
  5. La superoxyde dismutase ou SOD : c’est un antioxydant majeur au niveau de la mitochondrie
  6. L’acétyl-L-carnitine :la forme biologiquement active de l’acide aminé L‑carnitine, elle permet un meilleur transport des substrats glucidiques et lipidiques à l’intérieur de la mitochondrie. Toujours chez Solgar ou chez Supersmart.
  7. Les vitamines B2 (riboflavine) et B3 (nicotinamide) sont des cofacteurs enzymatiques indispensables au bon fonctionnement de la respiration mitochondriale.

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Pour remonter votre énergie vous pouvez donc choisir dans la liste ci-dessus un ou plusieurs de ces compléments alimentaires (en privilégiant D-Ribose, SOD et ubiquinol).

On peut également retrouver ces différents nutriments dans un seul produit qui porte le nom d’Energyplex. Le produit – qui est assez cher : 99 euros pour 90 gélules) s’utilise en général en cure de 3 mois mais les premiers effets (sur la fatigue) se manifestent rapidement, en général au bout de 8 jours.

La posologie sera de 1 gélule par jour avec le petit-déjeuner dans les cas suivants : fatigue persistante, lutte contre le vieillissement, particulièrement en cas de diminution de la vitalité aussi bien physique qu’intellectuelle.

La posologie sera de 2 gélules par jour (matin et midi) en cas de maladies chroniques particulièrement dans les maladies cardiaques, pulmonaires et hépatiques, dans les cas de déficience cérébrale et toutes les pathologies du système immunitaire (cancer, maladies auto-immunes, fibromyalgie et syndrome de fatigue chronique). Les sportifs désirant augmenter leur énergie et leur résistance à l’effort utiliseront le produit à cette même dose.

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

Dr Luc Bodin  Article paru dans le journal nº 18  alternativesante.fr

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Progresser vers le bien-être et la Guérison grâce au monde onirique

 

instantLes réminiscences de rêves désagréables sont en général deux fois plus nombreuses que celles de rêves agréables. Les rêves dérangeants n’expriment pas pour autant des déséquilibres psychologiques. L’inconscient a simplement utilisé le rêve pour attirer l’attention sur les aspects insatisfaisants de nos vies intérieures : la situation n’est pas idéale et il faut agir pour l’améliorer.

Notre capacité à affronter le changement, et les insécurités et incertitudes qu’il induit, est un pilier de notre bien-être psychique. Les rêves deviennent souvent particulièrement vivants et dérangeants, lorsque surviennent des bouleversements majeurs dans nos vies – l’adolescence, un nouvel emploi, le mariage, la naissance d’un enfant, le divorce, un deuil et le départ à la retraite. Les rêves de ce type représentent certaines étapes du processus d’adaptation de l’inconscient, et nous donnent des indications utiles sur l’attitude à adopter.

Orienter ces rêves afin de leur conférer un contenu plus positif en réfléchissant ou en méditant chaque jour sur les symboles de la transformation que sont notamment la succession des saisons, la renaissance, la métamorphose et la régénération. Immergeons nous dans les mythes qui sont porteurs de ces thèmes, la légende d’Isis et d’Osiris, de Déméter et de Perséphone, de Cupidon et de Psyché par exemple, et mêle le récit de la Belle au bois dormant, pourquoi pas. Faisons-nous à l’idée que le changement est synonyme de dynamisme et de nouveauté. Ainsi, nos rêves présenteront ces thèmes sous un jour sensiblement plus positif.

Le bien-être psychique étaye notre capacité à travailler, à nous détendre et à entrer en relation avec les autres. Les rêves ne peuvent en revanche nous aider systématiquement à régler tous nos problèmes psychologiques ; ils se bornent parfois à nous signaler l’existence d’une situation conflictuelle et perturbée, enfuie, qui nécessite que nous la résolvions avec, sans doute, l’assistance d’autrui.

Les rêves peuvent souvent favoriser la maîtrise et même l’accélération du processus de guérison durant la maladie et notamment pendant la convalescence, mais ils ne se substituent pas à un traitement adéquat. Si vous êtes en convalescence à la suite d’une maladie ou d’une intervention chirurgicale, demandez à votre inconscient, avant de vous endormir, d’apporter à votre corps toute l’énergie et la liberté dont il jouit dans vos rêves. Conditionner le corps de vos rêves à recouvrer la santé est particulièrement bénéfique.

L’exercice qui suit, propose un moyen de vous aider dans votre quête de bien-être et à identifier les points à améliorer. Les rêves peuvent aussi nous permettre de mettre un terme à des difficultés persistantes, comme les migraines fréquentes ou l’altération de l’acuité auditive ou visuelle. Ils peuvent alors nous aider à remplacer notre vision négative et défaitiste du problème par une attitude positive, fondée sur la reconnaissance de nos limites et l’utilisation optimale de notre potentiel.

Demandez à vos rêves de vous aider à conserver cette attitude et à renforcer l’état d’esprit le mieux adapté à la guérison, en bannissant, par exemple, toute autocritique excessive qui risquerait de nuire à un total rétablissement. Que vous ayez ou non fait un rêve de guérison, n’oubliez pas de remercier votre inconscient le lendemain matin pour son aide.

Nos rêves s’évanouissent la plupart du temps sans laisser de trace et le processus de guérison a peut-être déjà commencé à votre insu. Souvenez-vous que e l’inconscient est sensible aux éloges et aux encouragements et a besoin d‘être conforté dans la confiance que vous lui accordez.

VOICI COMMENT INVOQUER UNE METAPHORE DE GUERISON

La création d’une métaphore de guérison, qui symbolisera le processus lui-même, peut favoriser un prompt rétablissement. Ce symbole peut vous interpeller dans les rêves sous une multitude formes.

  • Avant de vous endormir, cherchez dans les derniers rêves que vous avez faits, le symbole d’un problème de santé non résolu. Les techniques de l’association directe et de l’amplification vous permettront éventuellement d’en élucider le sens.

 

onirique

JE VOUS DONNE UN EXEMPLE : Supposons que vous avez rêvé d’une volée d’escaliers. Avec la libre association, vous laissez l’image ne vous inspirer que la première association. Vous exprimez vos pensées à haute voix. L’image suivante doit être le fuit de la précédente dans la chaîne associative. Cette méthode peut produire les images suivantes : Escaliers – ascension – montée – haut – chute – noyade – air – prier – soulagement – sécheresse – désert – recherche – découverte – surprise – mystère – bracelet en or…

Le bracelet en or vous rappelle soudain une fête de Noël, il y a de nombreuses années, au cours de laquelle votre père a offert un superbe bisou à votre mère. Vous revoyez ses yeux embués par la joie, et un immense sentiment de tristesse vous envahit lorsque le rêve vous révèle la perte de la chaleur et de la paix qui caractérisaient cette période.

  • Concentrez-vous sur le problème de santé et demandez à votre inconscient de vous transmettre une métaphore de guérison, qui non seulement consolidera au niveau conscient votre confiance dans le processus de guérison, mais vous permettra aussi d’assurer votre propre rétablissement en vous aidant à mobiliser votre énergie intérieure. Souvenez-vous que les rêves sont un moyen de reprogrammer l’inconscient.
  • Guettez dans vos prochains rêves l’apparition de cette métaphore de guérison. Il peut s’agir de sones dans lesquels apparaissent de nouveaux vêtements, des fleurs, un bain ou un superbe arc-en ciel. Focalisez-vous sur cette métaphore durant vos heures éveillées et faites-la apparaître et se substituer aux rêves anxieux que vous avez faits précédemment.
  • Continuez de visualiser cette image jusqu’à ce que vous sombriez dans le sommeil. Même si elle adopte une apparence différente dans vos rêves, elle peut cependant continuer à influencer l’activité onirique de votre psychisme et vous proposer en même temps un modèle psychique du processus de guérison.

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L’effet du soleil sur notre humeur et nos comportements

SOLEILBeaucoup de chansons, de poèmes, de proverbes consacrent le Soleil. Il est vrai que, sans lui et l’énorme et improbable chance d’être à bonne distance de lui, nous ne serions pas là sur cette Terre. Il n’est donc pas étonnant qu’on le vénère et que, de manière générale, sa venue nous comble. Il apporte la vie et des études ont montré des résultats étonnants qui traduisent son importance dès le début de la vie avant que nous ne puissions nous émerveiller de le voir. On sait ainsi que, chez l’être humain, le fait d’être exposé à l’ensoleillement pendant le premier trimestre de la grossesse, conduira à avoir des bébés au poids plus élevé (Tustin, Gross et Haynes, 2004). Le Soleil est indissociablement relié à la vie. De fait, lorsqu’il est là, brillant au firmament, nos comportements changent.

Le Soleil nous rend de bonne humeur et plus altruistes

Dans une analyse assez systématique de l’effet du Soleil sur les comportements humains, Cunningham (1979) a tenté d’isoler le poids de l’ensoleillement sur l’altruisme. Dans une première étude, ce chercheur abordait des personnes en se présentant comme appartenant au département de sociologie de l’université et faisant une enquête. Il ajoutait qu’il avait un questionnaire de 80 questions et disait à la personne de choisir le nombre de questions auxquelles elle accepterait de répondre. Selon le cas, la température extérieure était comprise entre – 18 °C et 38 °C. L’enquête avait lieu en dehors des jours de pluie. Différents paramètres du temps et de l’atmosphère étaient contrôlés et le niveau d’ensoleillement était mesuré. Les résultats montrent que le niveau d’ensoleillement est corrélé positivement avec l’aide, et cela a été observé à n’importe quelle saison. Certes le chercheur a observé plus d’aide au printemps et en été mais, en hiver, si le Soleil brillait, on obtenait plus d’aide qu’en saison plus douce lorsque le ciel était nuageux. C’est donc le Soleil et non la température qui affectait le plus le comportement des personnes sollicitées.

Ce chercheur a réalisé une seconde étude en avril, mai et juin dans un restaurant dont la température intérieure était constante et stabilisée à 21 °C (la température extérieure, elle, était comprise entre 4° et 27 °C). Six serveuses devaient recueillir un certain nombre d’informations sur leurs clients (montant de la note, âge approximatif, sexe, etc.). Elles reportaient également l’état d’humeur (à l’aide d’une échelle) dans lequel elles-mêmes se trouvaient avant de noter ces informations. Les résultats montrent une corrélation positive entre le montant des pourboires et le niveau d’ensoleillement, même après contrôle du sexe et de l’âge. En effet, on observe que les personnes plus âgées et les femmes ont été plus nombreuses à venir déjeuner les jours de soleil. On constate également une corrélation positive forte entre humeur et ensoleillement, le soleil induisant une augmentation des scores d’humeur des serveuses.

Il semble donc que, indépendamment de la température et de la saison, la présence du Soleil nous rende plus altruistes et que cet effet soit médiatisé par l’humeur positive que cela active. Cependant, la recherche montre que l’aide n’est pas le seul comportement que le Soleil influence.

Dans une série de recherches (Guéguen, soumis), des jeunes filles étaient abordées par un garçon alors qu’elles marchaient dans des rues piétonnes. L’expérimentation avait lieu à des périodes où l’on contrôlait la présence ou pas du Soleil. Cependant, les jours d’expérimentation, la température extérieure restait la même selon qu’il y avait ou pas soleil. La chose était rendue aisée par la présence de la mer conduisant à de faibles écarts de températures à certaines périodes de l’année selon qu’il y avait du soleil ou un voile de nuages. Bien entendu l’expérimentation n’avait pas lieu en cas de pluie. Ces jeunes femmes étaient sollicitées pour donner leur numéro de téléphone par des jeunes hommes avenants et familiarisés avec l’exercice.

TAUX

On peut constater que le soleil semble rendre les jeunes filles plus favorables à la demande du jeune homme qui les aborde. Vraisemblablement, comme dans de nombreuses recherches du même type, le soleil aurait cette particularité de nous rendre heureux et, par voie de conséquence, il nous conduirait à réagir de manière plus positive dans le cas de nos interactions sociales. Le démarrage d’une relation romantique (on se doute du sens que l’on peut attribuer à une demande de téléphone) semble ne pas échapper à la règle de l’influence positive du soleil.

Le soleil semble donc faire fleurir les relations sociales positives entre êtres humains et cela se matérialise dans de nombreux cas. On a ainsi montré que, à température identique, les personnes répondent mieux à un sourire qui leur est adressé lorsque le soleil brille que lorsqu’il y a une couverture nuageuse, et cela même si la température extérieure est la même (Guéguen et Fischer-Lokou, soumis).

L’ensoleillement active le meilleur de nous-mêmes

L’ensoleillement apparaît comme un facteur positif des relations humaines et, même s’il y a encore peu de travaux dans ce domaine, tant il est difficile de faire des études en contrôlant tous les facteurs (on ne peut pas produire du soleil de manière expérimentale), il semble cependant que le soleil associé à un ciel sans nuages active le meilleur de nous-mêmes et nous fasse voir la vie en rose. À l’évidence, c’est bien le spectacle du soleil et non l’augmentation de la température qu’il suscite qui explique ces effets. Ce n’est pas pour rien qu’on dit, par analogie avec le soleil, que notre humeur est au beau fixe.

Le soleil est un être magnifique qui peut venir nous visiter, nous parler, éclairer notre compréhension, déjeuner avec nous. Bien sûr, il ne faut pas le prendre dans un sens physique, le soleil enverra un représentant; cela se réalisera d’après notre foi. Vers celui qui craint déjà n’avoir pas de réponse, il ne vient pas, mais si vous croyez fermement qu’il répondra, qu’il vous prendra sous sa protection, il viendra, il se tiendra auprès de vous et vous donnera sa lumière. Dans toutes les circonstances de la vie vous pouvez appeler le soleil: si vous devez traverser des lieux peu sûrs, si vous voulez chasser les voleurs extérieurs ou intérieurs, si vous voulez écarter les querelles ou apaiser des mésententes, si vous désirez guérir d’une maladie. Sans cesse, appelez le soleil.

Oui, mais comment le faire? Au-dedans de nous le soleil a un représentant, homologue du soleil physique qui est au-dehors. Nous avons en nous un soleil minuscule qui peut grandir ou diminuer; c’est notre Moi supérieur. Il est semblable à une étincelle, à un point lumineux qui peut s’embraser, tout incendier, mettre le feu au monde entier. Notre Moi supérieur est une parcelle du soleil. Il nous aide à nous lier au soleil extérieur par lequel nous pouvons développer ce soleil intérieur. Le soleil intérieur nous fait voir et comprendre le soleil extérieur, et réciproquement. Ils s’aident mutuellement. Le Moi supérieur possède les qualités du soleil. Il est intelligent, il est parfaitement pur, il n’y a en lui aucun élément étranger, aucun mélange. Le soleil intérieur est blanc, il est lumineux. Il n’est pas une question à laquelle il ne puisse répondre, car il n’y a pas trace d’obscurité en lui. Le soleil n’est pas figé, il vibre, il vit. La vie coule en lui et jaillit de lui. De même la vie coule dans le Moi supérieur qui ne connaît ni la mort, ni le néant, ni l’absence de mouvement. Le soleil est une trinité de vertus. Sa lumière est la sagesse; son rayonnement qui devient chaleur, c’est l’amour; sa blancheur est la vérité. Se concentrer sur le soleil, c’est se concentrer sur ces trois vertus. Quand on pratique cette discipline, tout le reste devient secondaire.

SOLEIL1

Si on sait utiliser les piqûres du soleil, il a un pouvoir guérisseur. Si l’on a une plaie, de la scrofule, des rhumatismes, de l’hypocondrie, il faut s’exposer au soleil  consciemment en lui parlant, et le soleil mettra un baume sur les plaies, puis un pansement, c’est-à-dire la croûte sous laquelle le mal guérit. Le soleil fera même une opération nécessaire. Il est le grand médecin universel; il soigne et guérit tout. Mais il peut aussi être dangereux, et il faut savoir s’exposer à ses rayons. On peut s’exposer tout nu, mais en protégeant toujours sa tête. Et il vaut encore mieux porter un vêtement très léger ou un vêtement de feuilles sous lequel on transpirera; on s’essuiera ensuite. Il faut choisir, pour prendre un tel bain de soleil, un endroit qui soit à l’abri du froid, du vent, des courants d’air. D’autre part, les heures favorables sont celles du matin avant onze heures.

On doit penser très souvent au soleil, à ses couleurs, à son lever. Imaginez l’astre surgissant à l’horizon, rouge, puis orange, dans une grande splendeur. C’est un exercice important qui peut remplacer le lever du soleil physique pour ceux qui ne peuvent y assister, s’ils savent se concentrer avec assez de puissance. Tout est dans la concentration.

Nous voulons augmenter la lumière vivante en nous, c’est pourquoi nous nous levons le matin avant le soleil pour être présents au rendez-vous avec lui. Nous faisons des exercices respiratoires, des mouvements harmonieux de gymnastique, des prières. Ainsi nous captons dans l’air cet élément présent partout dans le monde. Seuls les disciples savent l’absorber consciemment.

Par la pensée, vous pouvez soulever le soleil, il vous soulèvera à son tour et vous deviendrez légers comme des ballons, car votre désir se reflétera en lui. Pour cela, regardez le bas du disque solaire, car pour soulever un objet, on choisit toujours le point d’appui au-dessous de lui. Vous fixez donc le bas du disque, vous faites des efforts intérieurs pour le soulever, et vous le verrez monter, vite, vite. C’est une illusion, évidemment, mais quelle joie, quelle dilatation vous ressentirez, et quelle inspiration ineffable! Le soleil s’arrêtera. Regardez de nouveau le bas, il montera. Si vous êtes trop tendu, arrêtez l’exercice un instant, fermez les yeux et détendez-vous. Vous vous sentirez ensuite extrêmement bien, reposé, dispos. Cette petite chose, cette illusion s’est reflétée sur vous. En voyant le soleil monter très vite, il s’est produit au fond de vous un éclaircissement merveilleux. C’est un exercice excellent pour les disciples qui veulent monter. Le bas du disque, c’est le point de vue le plus bas. En le soulevant, on s’élève vers un point de vue supérieur.

SOLEIL

 Vous regardez le soleil monter, vous vous sentez heureux et illuminés, et soudain il s’arrête…. Qu’est-ce à dire? Les esprits supérieurs peuvent s’arrêter pour nous saluer. Cela dépend de nous. Si nous augmentons nos vibrations jusqu’à les accorder aux leurs, ils s’arrêteront, ils nous diront bonjour. Pour que cela se réalise, il faut y croire, comme les enfants croient au Père Noël. Ils l’attendent, certains qu’il viendra leur apporter des cadeaux, et au matin ils trouvent des présents. Les parents ont fait office de Père Noël, les enfants ont ce qu’ils ont désiré. Nous sommes des enfants.

Nous croyons que le soleil viendra si nous l’invitons, et il viendra effectivement, il nous parlera et nous laissera ses présents. Nous croyons qu’il nous accompagnera tout au long de la journée et qu’il nous illuminera, et cela est possible si nous croyons comme les enfants, de tout notre coeur et de toute notre âme. Bien sûr, le soleil ne vient pas lui-même, mais il déléguera auprès de nous des esprits, des serviteurs qui le représenteront. Inviter le soleil à déjeuner? Oui, on peut le faire, si on y croit; on prépare alors tout pour le recevoir, et le matin, quand il se lèvera, beau comme le roi du monde, et qu’il viendra à vous, resplendissant de lumière, vous le sentirez sous forme de joie, de dilatation, de légèreté, de reconnaissance.

 Attendre le soleil, imaginer le soleil, on peut le faire tout le jour, partout. Vous marchez seul, la nuit, dans la rue, et vous avez peur; appelez le soleil, il fera route avec vous. Mais ne le mettez pas à côté de vous, ni en avant ni en arrière, placez-le sur votre tête. Les esprits qui poussent les malfaiteurs autour de vous s’enfuiront en voyant le soleil. Les criminels ne verront rien, eux, mais les esprits. Hier encore, une soeur en a fait l’expérience. Poursuivie par un homme, elle a dit simplement: « Soyez raisonnable », et l’esprit qui poussait le malfaiteur ayant pris peur, ce dernier s’est enfui.

Notre façon de penser seule fait que Dieu est très loin de nous. Le soleil est à une grande distance, cependant nous pouvons l’appeler. En Bulgarie, pour dire que les prières adressées à Dieu et les démarches faites auprès du roi ne servent à rien, pour décourager quelqu’un on dit: « Dieu est très haut et le roi est très loin ». Pourtant Dieu n’est pas loin de nous. Un petit Bulgare avait écrit une lettre à Dieu. Voici ce qu’il disait: « O Seigneur mon Dieu, si tu savais dans quelles conditions je vis. Mon père est mort et ma mère est pauvre.

Nous n’avons pas de quoi manger. Envoie-moi quelque chose, je voudrais tant pouvoir étudier! » Il adressa son enveloppe à Dieu et la mit à la poste. L’employé des postes qui trouva cette lettre en opérant le tri la porta à son directeur qui la fit lire à tous les facteurs.

Ils furent si émus qu’ils se chargèrent entre tous de mettre l’enfant à l’école pour qu’il puisse parfaire son instruction et parfaire ses études. Imitons cet enfant. Longtemps il crut que Dieu lui-même avait exaucé sa demande. Envoyez, vous aussi, une lettre, elle arrivera à destination, et tôt ou tard vous aurez ce que vous souhaitiez. Christ disait: « Il vous sera fait selon votre foi ». Pourquoi ne pas vérifier?

Il est toujours possible de penser au soleil, même en marchant dans la rue. Nous n’avons pas à Paris les levers du soleil que l’on peut admirer au bord de la mer ou à la montagne.

FRANCESCA SOLEILQu’importe ? Ceux auxquels nous assistons ici nous apportent de merveilleuses joies et de grandes clartés. Ne manquez pas de venir les contempler. Mais vous pouvez toujours faire cet exercice: restez calme, concentrez-vous quelques minutes et formez dans votre pensée l’image du soleil. Vous pouvez le voir où il est réellement, ou bien ailleurs, à votre choix, Situez-le au-dehors de vous ou au-dedans, selon la raison qui vous pousse à faire ce travail.

L’important, c’est que vous allumez une lampe. Lorsque plusieurs sont réunis, ils peuvent former l’image du soleil au centre du groupe ou au centre de la famille. Le soleil sera comme une lampe éclairant la maison. Installez l’éclairage partout, dans la famille, le village, la ville, la nation, l’humanité. Chacun peut installer ainsi un soleil pour un grand nombre de personnes.

Et d’abord chacun peut le faire pour son peuple intérieur, sa propre humanité. L’écrivain, le prêtre, le gouvernant peuvent le faire pour leur groupe, pour une société, pour une nation. Un Initié peut le faire pour tout un continent. Un Maître pour une race. L’homme ordinaire, quant à lui, peut éclairer son être intérieur.

Textes extraits de plusieurs conférences OMRAAM MIKHAËL AÏVANHOV 1962

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Reconnaissance de la Puissance des mots

 

Extrait p.1 à […]

spirt enfantCe livre magnifique vous aidera à comprendre que les mots possèdent un véritable pouvoir, une force susceptible d’éclairer votre route et vos horizons. Si nous les utilisons correctement et positivement, ils sont les premiers facteurs de réussite et de paix intérieure, car ils nous procurent la vision et la focalisation nécessaires pour avancer sur le chemin de la croissance et de la contribution. Si, au contraire, nous les utilisons incorrectement et négativement, ils peuvent saper les meilleures intentions. Cela se vérifie dans le domaine des affaires comme dans celui des relations personnelles et dans tous les autres secteurs de la vie. Il existe un langage du succès et un langage de l’échec, un langage du progrès et un langage de la régression. Les mots attirent ou repoussent, ils stimulent ou entravent, ils guérissent ou tuent. Quand nous en comprenons le sens profond et pur, nous pouvons en extraire la valeur divine et créer ainsi un nouveau vocabulaire orienté vers le haut plutôt que vers le bas, un vocabulaire qui nous inspire, nous motive, nous élève et nous fait avancer. Quand les mots sont employés à bon escient, ils chantent dans le cœur des humains.

Des exemples….

Il peut s’avérer énormément émancipateur de comprendre le sens véritable d’un mot d’usage courant et d’en reconnaître l’essence profonde. En décomposant les mots couche par couche, en dévoilant leur sens pur originel et en étudiant leurs racines, nous jetons une lumière nouvelle sur des mots et des expressions que nous utilisons depuis toujours. Par exemple,  j’ai toujours enseigné que le premier devoir d’un dirigeant consistait à inspirer les autres. Quand on se rend compte que le mot inspirer signifie « insuffler la vie dans les rêves de quelqu’un » et que son contraire, expirer, signifie « cesser de respirer », ces mots prennent vie. En utilisant des mots qui inspirent, nous aidons les autres à réaliser leurs rêves. Inversement, en utilisant les mots qui « expirent » ou qui expulsent la vie, nous mutilons les espoirs et les aspirations des autres.

Le mot opportunité en offre un autre exemple. Je crois que les gens efficaces n’ont pas l’esprit centré sur les problèmes, mais sur les opportunités. La racine de ce vocable est le mot port, qui désigne l’accès maritime à une ville ou à un carrefour commercial. Autrefois, quand la marée et les vents se prêtaient à l’ouverture du port, celui-ci était ouvert aux commerçants, aux visiteurs et aux envahisseurs conquérants. Cependant, seuls ceux qui connaissaient l’existence du port pouvaient tirer profit de l’occasion qui se présentait. Je vous encourage fortement à tirer profit de l’occasion que vous offre ce livre regorgeant de trésors pour enrichir votre existence.

Outre des mots d’usage courant dans la vie quotidienne, ce livre examine des mots uniques et profonds appartenant à d’autres langues et à d’autres civilisations. Par exemple, le mot ollin est un vocable aztèque désignant un événement important, comme un séisme ou un ouragan qui ébranle la terre. Il exprime un mouvement intense et immédiat. Ollin veut donc dire « se déplacer et agir maintenant avec tout son coeur ». Des mots comme celui-ci ont le pouvoir d’unir les gens dans un langage commun partout dans le monde.

guérison

Extrait page. 5 – La disposition des chapitres

Ce livre est divisé en douze chapitres principaux – onze mots fondamentaux – que l’on peut relire plusieurs fois par année afin de consolider efficacement dans la permanence un changement comportemental.

La disposition des chapitres reflète l’expérience acquise par l’auteur en formation de croissance personnelle au  cours du dernier quart de siècle. Les cinq premiers chapitres sont liés au développement personnel ; on y apprend comment utiliser le pouvoir secret des mots pour trouver sa voie et son objectif. Le chapitre central est complet en lui-même, délibérément séparé des autres puisque son thème recouvre tout le livre. Son mot est l’humilité, qui est une qualité puissante que je considère comme « la mère de toutes les vertus » car elle constitue la clé de la croissance et de l’amélioration constante. Les cinq derniers chapitres portent sur le leadership, dont ils empruntent le langage : « Il ne s’agit pas de vous, mais des autres ». Comme une roue, les chapitres de ce livre reflètent l’expansion de votre sphère d’influence, qui, partant du moyeu interne, grossit de plus en plus avec le mouvement rotatoire. Le chapitre final sur l’intégrité – qui veut dire « entier » ou « complet » – complète la roue du développement.

Cet ouvrage inspirant peut se lire d’une seule traite. Vous pouvez aussi choisir un chapitre qui vous interpelle particulièrement et en explorer librement les profondeurs. Dans un cas comme dans l’autre, il vous révélera des clés essentielles pour réaliser votre véritable potentiel.

Quel que soit votre but, quelle que soit votre quête ou votre passion, je suis convaincu que ce livre libérera en vous une force universelle qui favorisera l’inspiration et la croissance personnelle.

Je vous conseille d’avoir à portée de la main un crayon ou un stylo chaque fois que vous relirez cet ouvrage merveilleux. C’est ce que je fais moi-même. (Stephan R. Covey)

Kevin hallLa Transformation intérieure et quête de vie par Kevin Hall aux Editions Ariane

L’auteur : KEVIN HALL est un consultant financier, un conférencier et un instructeur très recherché. Il a été partenaire de Franklin Quest, fabricant du Franklin Day Planner. Comme vice-président à la formation et aux ventes, il a grandement contribué à la croissance internationale de cette entreprise. Il est reconnu pour son approche innovatrice du dévoilement du sens caché, et souvent secret, des mots. Il a également créé le slogan officiel des jeux Olympiques d’hiver de 2002 : « Allumer la flamme intérieure ». Il a fait l’objet d’articles dans les magazines Forbes, Worth et Restaurant Business.

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Des âmes qui vibrent

âmesLes hypersensibles ne sont pas forcément des êtres à l’apparence fragile. De nombreux hypersensibles se cachent derrière un corps fort ou une personnalité affirmée. Bien souvent la majorité pense que les hypersensibles sont des êtres chétifs, fragiles à la larme facile. Mais il y a beaucoup d’hypersensibles qui se cachent. Ils ont des professions artistiques, des professions de relations d’aide ou des hobbies artistiques. Et si ce n’est pas le cas, ils seront sensibles à l’art, à l’humain, à l’humanisme, à la philosophie.

Les hypersensibles rêvent d’un monde meilleur, un monde harmonieux, un monde respectueux. Ils souffrent de voir des êtres s’entretuer, ils souffrent de voir des animaux subir l’ignorance des humains, ils souffrent de voir la nature saccagée.

Leur âme vibre face à la beauté, à l’harmonie, à l’élégance, à la noblesse, au mystère… Leur âme vibre à l’idée d’un monde meilleur, un monde juste, un monde réellement humain. Un monde hyper-humaniste comme le prophétise Joel de Rosnais¹ . Ce monde de demain où règnera la participation collective à la construction d’un monde juste totalement basé sur des valeurs humanistes.

Mais pour l’instant, afin de ne plus souffrir, les hyper-sensibles vont vouloir être comme tous les autres. Et au bout du compte la souffrance sera bien plus intense. Quand nous nions qui nous sommes, quand nous n’acceptons pas qui nous sommes, nous nous éloignons de nous-même et de nos valeurs fondamentales. Alors la souffrance est plus grande.

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Il y a plusieurs sortes d’hypersensibilités :

  • L’hypersensibilité de ceux qui n’ont pas fait un travail de thérapie, de ceux qui portent en eux une blessure à vif.
  • L’hypersensibilité de ceux qui ont déjà effectué le travail de psychothérapie et qui donc ont une meilleure connaissance d’eux-mêmes. La conscience de soi étant plus fine et les blessures à peu près guéries, ces hypersensibles sont donc en contact avec leurs émotions et entrent en résonnance avec le monde.
  • Les empathes
    Terme anglo-saxon désignant ces personnes empathiques, sensibles aux émotions des autres. Ces hyper-sensibles sont plutôt des hyper-conscients. Ils sont sensibles aux vibrations des personnes, à l’énergie des lieux, aux sons, aux images… La majeure partie du temps, les gens sont attirés par leur personnalité. Si on ne leur veut pas du mal, ils seront empathiques, généreux et compatissants.
    Ils ont une perception décuplée de l’environnement. Ils ont la capacité de percevoir ce que les autres ne perçoivent pas. Ils sentent très vite dans quel état d’être vous êtes et sans que vous n’ayez prononcé un mot ils auront compris que quelque chose ne va pas. Cette perception décuplée du monde leur permet de comprendre vite mais de ressentir beaucoup plus, aussi.

Ils ont une soif de comprendre, d’apprendre et d’être stimulés. Ils ont une connexion toute particulière avec les animaux. Ils éprouvent une irrépressive envie d’aider les autres afin de participer à la construction d’un monde meilleur. Ils ont un fort besoin de liberté et supportent difficilement d’être entravés dans leur aspiration.

Les empathes vont bien entendu préférer la compagnie des êtres hyper-sensibles et de la même sensibilité qu’eux. Ainsi ils ne connaitront pas les états de fatigue qu’ils peuvent connaître la plupart du temps. Captant plus d’informations que la moyenne, ils fatiguent vite.

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Alors comment être hypersensible dans ce qui, parfois, ressemble à un monde de brute ?

En étant plus exigeant à propos des personnes de son entourage. A décider de qui nous entourent. En apprenant à prendre soin de soi et à ne surtout plus se forcer à être comme les autres. En acceptant d’être hypersensible, en acceptant sa différence. En comprenant que cette différence est la sagesse de demain. En comprenant que la sensibilité au monde est une force et une richesse car elle permet de voir ce que les autres ne voient pas. Elle permet de créer et d’être différent au monde.

En comprenant que l’hypersensibilité n’est pas synonyme de faiblesse mais d’une force cachée. D’une force bien plus grande qu’on ne pourrait le penser. La force des gens différents, de ceux qui savent s’émouvoir d’un coucher de soleil, de ceux qui se sentent frères des Hommes, qui se sentent cousins du monde animal, de ceux qui se sentent responsable du bien-être de la Terre. La force des êtres plus conscients que les autres. Car ce que l’on nomme hypersensibilité peut être aussi hyper-conscience.

© Géraldyne Prévot Gigant : Site web : www.geraldyneprevot.com

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L’énergie et la respiration

(Première partie)

Pour les Taoïstes, cultiver la respiration consciemment permet non seulement d’aller chercher de l’énergie dans le monde extérieur, mais aussi d’harmoniser les réseaux énergétiques de notre monde intérieur, faisant en sorte que notre corps, notre esprit et nos émotions s’équilibrent harmonieusement.

ENERGIE

Dans bien des cultures, la respiration est considérée comme une manifestation directe de l’esprit, comme  l’énergie subtile de l’esprit qui nous anime, énergie que nous recevons en respirant ou qui descend en nous des cieux. Des termes comme prana (Inde), pneuma (Grèce), lung (Tibet), num (peuplades du Kalahari), ruach (hébreu), neytoneyah (Sioux Lakota), baraka (Islam) et chi (Chine) ne sont que quelques-unes des appellations de cette force de vie supérieure dont il est dit que nous dépendons. Et ce n’est qu’avec notre propre respiration que nous pouvons consciemment nous connecter à cette force vitale.

Bien que la science occidentale rejette l’idée que nous soyons animés par une énergie subtile ou par une force vitale, elle croit cependant, à l’instar de nombreuses traditions, que nous vivons dans un univers d’énergie et de transformations énergétiques, et que nous dépendons de ces énergies pour penser, sentir, bouger, etc. Pour les scientifiques occidentaux, ces énergies – mécanique, chimique, électrique, radiante et nucléaire – sont définies en fonction du « travail » qu’elles peuvent fournir. Ce travail doit cependant être mesurable par les instruments de mesure scientifiques conçus à cet effet. Par définition donc, selon la science, tout ce qui ne peut être mesuré n’existe pas. Bien entendu, d’autres chercheurs, entre autres certains chercheurs œuvrant dans des secteurs scientifiques moins rigides comme la psychologie et la psychiatrie, ont posé en principe l’existence d’énergies subtiles en créant des termes comme bioplasma, bioélectricité, énergie biocosmique, etc. Ces chercheurs ont aussi défini ces énergies en fonction du travail qu’elles peuvent accomplir, surtout en ce qui concerne notre esprit et notre corps. Par contre, ils se sont mal débrouillés dans une société axée sur les connivences existant entre science, technologie, gouvernement, ordre médical établi et industrie pharmaceutique.

Un des chercheurs les plus connus dans le domaine de l’énergie est Wilhelm Reich. Se fondant sur de nombreuses preuves expérimentales et des vérifications personnelles auprès de bien des gens, Reich a affirmé qu’il existait une puissante force vitale, force qu’il a appelée « orgone ». Il s’est mis à montrer aux gens comment se servir de cette énergie pour prévenir et guérir diverses maladies mortelles, y compris le cancer. Comme il considérait son travail comme expérimental, il ne faisait pas payer ses patients. Malgré cela, le gouvernement américain s’est retourné contre lui et, en mai 1956, l’a fait emprisonné parce qu’il refusait d’obéir aux injonctions de la FDA (Federal Drug Administration). Reich est mort en 1957 d’une crise cardiaque alors qu’il était en prison. Pendant sa détention, la FDA a fait un raid dans son institut et a brûlé tous ses livres et autres documents.

TRESOR
Une énergie remarquable : le chi

Ce n’est que de nos jours, après le succès bien explicité de certaines formes de « médecines alternatives », entre autres la méditation et les arts traditionnels chinois de guérison comme l’acupuncture et le chi kung (chi kung veut dire « travail de l’énergie »), que quelques pionniers de la communauté médicale occidentale à l’esprit ouvert ont commencé à accepter la possibilité qu’il puisse exister des formes subtiles d’énergie, comme le chi (qui s’écrit aussi qi), que la science occidentale n’a pas encore appris à mesurer.

Depuis bien longtemps, avant même la naissance du Christ, les Taoïstes et les maîtres de chi kung font des expériences remarquables et troublantes avec les énergies subtiles et les fonctions du corps et de la psyché. Grâce à leur entraînement personnel avec la respiration, la posture, le mouvement, l’attention sensorielle, la visualisation, le son et la méditation, ils ont découvert comment on peut influer positivement non seulement sur la pensée et l’émotion, mais également sur les divers systèmes internes du corps, entre autres les enzymes, les hormones, les globules et les autres substances et énergies vitales sur lesquelles ces organes reposent. L’efficacité d’un grand nombre de ces pratiques a été prouvée depuis les vingt dernières années dans certains très grands laboratoires et universités de Chine grâce à des recherches chimiques et biophysiques effectuées par des scientifiques, en collaboration avec des maîtres de chi kung reconnus. Ces recherches ont prouvé que le chi avait une influence remarquable sur tout, des cristaux au système immunitaire humain.

Le chi et les ions négatifs

Selon les Taoïstes et les maîtres de chi kung, nous pouvons tous en principe apprendre à nous servir du chi pour assurer notre santé et notre bien-être. Ces maîtres croient par exemple que le phénomène de la respiration permet non seulement au corps d’aller chercher l’oxygène dont il a besoin et de le transformer en énergie chimique par le biais de la combustion interne, mais que la respiration sert aussi de porte d’entrée et de soutien aux diverses autres sortes d’énergies qui animent notre être. Selon la vision taoïste moderne, par exemple, la découverte par la science moderne que l’atmosphère de la Terre est remplie de charges électriques appelées ions est extrêmement significative. Certains Taoïstes ont même été jusqu’à associer les ions négatifs au chi. Les ions sont des atomes ou parties de molécules qui sont chargés soit positivement, soit négativement. Les ions négatifs, qui sont de minuscules paquets d’énergie électrique presque pure, sont formés naturellement par les interactions entre l’énergie solaire et l’atmosphère terrestre, ainsi que par les particules cosmiques, les éclairs, les tempêtes, les vents, l’évaporation, le mouvement de l’eau et les niveaux bas de radioactivité provenant de la Terre. Des milliers d’études scientifiques ont prouvé que les ions, en particulier les ions négatifs (qui transportent un électron de plus), sont extrêmement importants pour notre santé. Voici que ce qu’écrit un auteur qui commente des recherches faites en France en 1966 : « Dans les poumons, la présence d’ions négatifs favorise le passage de l’oxygène par les membranes cellulaires afin que ce dernier soit mieux absorbé par le sang. En même temps, les ions négatifs facilitent l’élimination du gaz carbonique ». Et selon Robert Ornstein et David Sobel, « il a été prouvé que les ions négatifs augmentent le niveau de sérotonine dans le cerveau, un neurotransmetteur induisant une humeur de détente ».

Des études montrent également que les ions négatifs sont constamment épuisés par la pollution, l’air climatisé, les espaces confinés, les bâtiments en béton, les champs électriques artificiels, la déforestation, etc. Ces études ne surprennent pas le moins du monde les maîtres taoïstes puisqu’ils choisissent la nature avec ses montagnes, ses lacs, ses rivières et ses forêts pour entreprendre leurs pratiques. Pourquoi? Parce que l’évolution spirituelle et la santé sont plus faciles à entretenir dans des lieux chargés d’ions négatifs. Comme la science et l’industrie reconnaissent de plus en plus l’importance des ions négatifs, des générateurs d’ions négatifs pour la maison, le bureau et la voiture se trouvent facilement dans le commerce. De nombreuses entreprises japonaises disposent dorénavant de systèmes d’air climatisé comportant des générateurs d’ions. On s’en sert même dans les capsules spatiales afin d’aider les astronautes à se débarrasser de la fatigue et d’autres malaises psychologiques. Le maître taoïste Mantak Chia parle souvent de l’importance des ions négatifs et des techniques de respiration spéciale pour les absorber.

Les Taoïstes se servent de nombreuses techniques spéciales de respiration, entre autres avaler l’air directement dans la voie digestive, pour absorber et transformer l’énergie de l’atmosphère, ions négatifs y compris, non seulement pour des besoins méditatifs et spirituels, mais aussi pour la guérison et la longévité. Pour le Taoïste, travailler consciemment la respiration, c’est disposer d’un outil puissant qui permet non seulement d’aller chercher l’énergie se trouvant dans le monde extérieur, mais également d’harmoniser les réseaux énergétiques de notre monde intérieur, faisant en sorte que notre corps, notre esprit et nos émotions s’équilibrent harmonieusement. Les Taoïstes croient que c’est cet équilibre, le fondement de la véritable intégralité, qui est au cœur de la santé et du bien-être.

Pour les Taoïstes, cultiver la respiration consciemment permet non seulement d’aller chercher de l’énergie dans le monde extérieur, mais aussi d’harmoniser les réseaux énergétiques de notre monde intérieur, faisant en sorte que notre corps, notre esprit et nos émotions s’équilibrent harmonieusement.

Les « Trois Trésors »

Grâce à des milliers d’années de pratique et d’observation, les Taoïstes sont convaincus que la vie humaine dépend du libre mouvement et de la transformation de trois grandes forces, que Mantak Chia appelle « force terrestre », « force cosmique » (l’énergie supérieure du soi, de la nature) et « force universelle » (l’énergie des cieux, des étoiles). Dans l’organisme humain, ces forces se manifestent sous la forme de trois substances ou énergies différentes, ou encore Trois Trésors : le Jing (l’essence sexuelle), le chi (la vitalité ou force vitale) et le shen (l’esprit). Ces énergies nous proviennent de diverses sources : de nos parents (hérédité), des aliments que nous ingérons et de l’air que nous respirons. Bien que nous n’en soyons généralement pas conscients, nous recevons directement de l’énergie de la Terre, de la nature et des étoiles par la plante des pieds, la peau, la paume des mains, le dessus de la tête et d’autres centres énergétiques du corps. Selon Mantak Chia, les multiples techniques taoïstes sont conçues pour apprendre et enseigner à mieux se syntoniser sur ces énergies, à mieux les absorber et les métaboliser.

L’alchimie intérieure

Les pratiques taoïstes visent également une sorte d’alchimie intérieure qui conduit à la santé et à l’évolution spirituelle. Il s’agit de la transformation de l’essence sexuelle en vitalité, et de celle de la vitalité en esprit. Cette transformation alchimique s’effectue dans les trois centres énergétiques principaux du corps appelés « Dan Tien » (champs d’élixir), centres situés dans le ventre, le plexus solaire et le cerveau. C’est dans ces trois centres que la véritable alchimie de l’organisme humain s’effectue. Les diverses énergies passent par ces centres et sont acheminées vers des trajets énergétiques, appelés méridiens, qui amènent l’énergie vers toutes les parties de l’organisme. En termes occidentaux, les Dan Tien et les méridiens sont en gros analogues aux centrales électriques qui créent de l’électricité à partir de divers matériaux bruts de différentes densité et efficacité – comme le charbon, le pétrole et le gaz naturel – et qui acheminent cette électricité vers nos maisons et nos appareils ménagers par un réseau complexe de fils conducteurs.

Le chi prénatal

Une des formes les plus cruciales d’énergie pour la santé et le bien-être est celle que nous recevons par l’hérédité, par l’union sexuelle de nos parents, par l’union du yin (essence féminine) et du yang (essence masculine). On l’appelle le chi prénatal (ou original). Comme une grande partie de notre chi prénatal est notre essence sexuelle, je ne parlerai pas du jing séparément. Selon Mantak Chia, notre chi prénatal est principalement entreposé dans le Dan Tien inférieur, au centre d’un triangle formé par le nombril, le point situé à mi-chemin entre les reins et le centre sexuel (près de l’os pubien). L’emplacement exact de ce centre, qui varie selon le poids et la structure des gens, se trouve environ 2,5 cm à 5 cm sous le nombril et environ à un tiers avant de la distance qui sépare le ventre du dos. Le Dan Tien inférieur est la batterie d’entreposage de base du corps. Cette batterie fournit l’énergie nécessaire à la combustion et à la transformation des énergies que nous recevons de la nourriture, de l’air, etc.

PRENATAL

Du point de vue des Taoïstes, une abondance d’énergie dans le Dan Tien inférieur facilite l’assimilation de toutes les autres formes d’énergie mises à notre disposition. Ce centre énergétique, à l’instar de tous les autres centres énergétiques du corps, est en quelque sorte un aimant qui peut attirer vers lui de l’énergie externe ayant une vibration correspondante. Les Taoïstes formuleraient la chose avec la phrase suivante : « Là où il y a plus, plus est donné. » Ils diraient aussi, sans trop forcer les choses, que notre santé et notre bien-être sont assurés quand nous maintenons une certaine réserve d’énergie dans nos centres énergétiques, en particulier celui du bas, zone de notre essence sexuelle ou vitalité. Quand nous sentons l’énergie dans cette zone, nous nous sentons en général équilibré et centré. Quand notre énergie est bloquée dans ce centre ou quand nos réserves sont insuffisantes, nous nous sentons faibles et en déséquilibre. Nous pouvons également nous surprendre en train de juger ou de critiquer les autres ou nous-même. L’énergie peut être bloquée ou perdue de bien des façons, entre autres la négativité, la tension, le stress, la rêverie, la parole, l’activité sexuelle, le commérage, les critiques, l’inquiétude, etc. Même si l’énergie perdue est automatiquement remplacée par l’énergie des aliments et de la respiration, le chi prénatal diminue avec l’âge.

Par contre, nous pouvons apprendre à volontairement conserver notre énergie et à « recharger notre batterie » (garder notre Dan Tien inférieur ouvert et plein d’énergie) par des techniques faisant appel à la conscience et à des respirations spéciales. Deux des techniques de base principales sont la respiration abdominale normale et la respiration abdominale taoïste. La respiration abdominale normale, au cours de laquelle le ventre, la cage thoracique et le bas du dos prennent de l’expansion à l’inspiration et se rétractent à l’expiration, a des bienfaits divers. Pour commencer, elle masse automatiquement les organes internes et intensifie la circulation du chi autour de ces organes. « Elle améliore aussi la circulation du sang, de la lymphe et des hormones, et réduit le travail du cœur. » Cette sorte de respiration est similaire à la respiration naturelle et douce du bébé ou du jeune enfant. Lao Tseu y fait référence dans le Tao Te Ching lorsqu’il dit : « Concentrez votre souffle vital jusqu’à ce qu’il soit aussi doux que celui d’un bébé. » Quant à l’autre respiration de base, appelée respiration abdominale taoïste ou respiration inversée (puisque le ventre, les côtés de la cage thoracique et le bas du dos rentrent vers le centre à l’inspiration et sortent à l’expiration), elle comprime et emmagasine l’énergie dans le Dan Tien inférieur et les organes adjacents. Elle aide aussi l’énergie à mieux circuler dans les méridiens.

Le chi postnatal

L’énergie que nous acquérons par les aliments, l’eau et l’air est appelé « chi postnatal » (ou aussi « chi acquis »). Il s’agit de l’énergie que nous recevons du monde extérieur et dont nous avons besoin pour fonctionner chaque jour. Le principal centre énergétique qui entrepose et transforme cette énergie est le Dan Tien médian, qui se trouve dans la zone du plexus solaire, le centre de notre vie émotionnelle. Pour les Taoïstes, la qualité de cette énergie dépend en partie de la qualité des aliments que nous ingérons et de l’air que nous respirons. Pour les Taoïstes, ce n’est donc pas seulement le régime alimentaire qui importe, mais aussi la façon de respirer.

Comme nous l’avons vu, bien respirer procure de nombreux avantages, en dehors de la consommation plus efficace de l’oxygène. La respiration abdominale a par exemple un impact puissant sur la digestion car elle augmente le mouvement péristaltique, la circulation du sang et l’absorption des nutriments. Elle permet également d’ouvrir les tissus autour du plexus solaire et d’améliorer la circulation de l’énergie dans les méridiens se trouvant dans cette zone. Selon Mantak Chia, lorsque cette zone est énergétiquement bloquée ou affaiblie, nous ressentons de la panique ou de l’inquiétude, un manque de liberté dans nos comportements ou une incapacité à prendre des risques. Nous pouvons aussi avoir l’impression que nous ne sommes pas aimés ou que nous sommes incapables d’aimer, ou encore que les gens nous jugent constamment.

Si elle est particulièrement lente, profonde et longue, la respiration abdominale peut nous aider à recevoir les énergies de la terre, de la nature et des cieux, surtout si elle est combinée à des techniques d’attention dirigées vers des centres énergétiques précis. Cette forme de respiration enclenche le système nerveux parasympathique, qui calme le cerveau et le corps. Ce calme nous permet alors de clairement ressentir les vibrations, les impressions et les mouvements d’énergie en nous et autour de nous qui sont habituellement inaccessibles pour nous. C’est la perception de ces vibrations, ainsi que celle des centres pouvant les recevoir, qui permettent à ces énergies d’être absorbées par notre organisme.

Le Shen

Par shen, on entend en général esprit ou mental supérieur. Il s’agit également d’une substance ou d’une énergie du corps humain. Même si le shen peut être de nature prénatale ou postnatale, nous ne nous attarderons pas ici sur cette différence. Parfois appelée « chi céleste » parce qu’elle provient des étoiles, cette énergie réside dans le Dan Tien supérieur. Ce centre énergétique est localisé entre les sourcils dans la zone de la glande pituitaire. Ce centre régit l’énergie mentale, c’est-à-dire l’énergie nécessaire à la pensée et à la conscience. Le shen est la lumière de la lucidité, de la conscience, qui brille dans nos yeux quand nous sommes éveillés. Lorsque ce centre est ouvert et énergisé, notre intuition est forte et nous connaissons notre mission réelle. Lorsqu’il est fermé ou faible, notre attention est dispersée et nous nous sentons distrait et indécis. Bien des histoires racontent que les docteurs taoïstes ou chinois ne traiteront pas quelqu’un chez qui la lumière du shen est trop faible. En effet, sans assez de shen, sans un certain niveau d’esprit, la guérison devient impossible.

SHEN
Le shen peut être augmenté

Une certaine quantité de shen est produite naturellement dans l’organisme. Mais vu les diverses sources de stress de la vie moderne, il n’est pas toujours suffisant pour nous garder en santé et rarement suffisant pour nous transformer sur le plan psychologique ou spirituel. Par contre, on peut augmenter volontairement le shen. Une des façons de le faire, c’est de conserver notre force vitale  fondamentale et d’aider à transformer cette dernière en une énergie plus subtile de conscience. Ce travail dépend en grande partie de notre capacité à rester en contact avec la zone du Dan Tien inférieur et à apprendre à la garder ouverte et active par la conscience et la respiration. La respiration abdominale profonde aide non seulement notre force vitale à se déplacer vers les centres supérieurs, où elle peut être transformée, mais elle permet également de calmer l’esprit et le cerveau. C’est un élément important, car ainsi que la science l’a prouvé, « chez l’adulte, le rythme de l’activité cérébrale (mesurée métaboliquement) est dix fois plus élevé que celui de n’importe quel autre tissu du corps au repos. En fait, le cerveau brûle dix fois plus d’oxygène et produit dix fois plus d’oxyde de carbone que le reste du corps.

Tant du point de vue scientifique que taoïste, une activité excessive du cerveau a un impact sur tout le corps et tout y est activé : nerfs, hormones, muscles, tissus et organes. Lorsque le mental se calme, que nous pouvons ralentir ou arrêter les activités mentales et émotionnelles inutiles (rêverie, critique, apitoiement sur soi, dialogue intérieur et associations libres d’idées), activités qui occupent la plupart de notre journée, les cellules et les tissus de notre cerveau et de notre corps se reposent et récupèrent. Elles dépensent donc moins d’énergie et en entreposent davantage. Cela nous aide à augmenter le niveau général d’énergie dans notre organisme. Lorsque ce chi atteint un certain niveau d’intensité dans notre organisme et que nous pouvons le percevoir par le truchement d’une conscience calme et continue, cette énergie se transforme naturellement en une énergie affinée, le shen. Ce niveau d’énergie plus affiné soutient non seulement la guérison et le bien-être, mais aussi la croissance psychologique et spirituelle.

Ce texte est tiré du livre de Dennis Lewis, Le Tao de la respiration, Dennis est instructeur certifié de Mantak Chia

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Qu’est-ce qui peut bien provoquer une maladie

 

le pranaLa médecine conventionnelle croit que, si notre biologie ne fonctionne pas de manière appropriée, nos engrenages ne s’emboitent pas correctement. Alors, si nous changeons les signaux dans votre système nous pouvons changer le règlement et le fonctionnement des mécanismes de protéine et vous passerez d’un état de maladie à un état de santé en changeant votre chimie. Mais la mécanique quantique doute que le signal puisse être physico-chimique. En fait, les signaux invisibles d’énergie sont cent fois plus efficaces pour envoyer un signal aux protéines que ne le sont les signaux chimiques réels. Pour récapituler, les protéines fournissent les engrenages de fonction-création ; le mouvement des protéines, produit par l’attache des signaux fournit la vie ; et les signaux peuvent être de deux sortes : les signaux chimiques ou ceux plus efficaces des signaux d’énergie.

Les signaux d’énergie sont le moyen qui unit la plupart des modalités de la médecine complémentaire. La médecine asiatique, par exemple, avec ses méridiens et les points d’acupuncture, est basée sur le traitement des champs d’énergie. La médecine Occidentale tente de manipuler les composants du corps physique alors que la médecine Orientale tente de changer les champs énergétiques corporels. Il est important de noter que la Physique Quantique, qui décrit les mécanismes de l’univers, met en avant que les signaux d’énergie sont cent fois plus efficaces que les médicaments.

Qu’est-ce qui peut tourner mal ?

Si vous exprimez une dysfonction ou une maladie, à quoi pouvez-vous l’attribuer ? C’est dû probablement soit à des protéines qui n’ont pas la bonne structure, soit à la présence de signaux inappropriées. Comment la structure de la protéine peut-elle être désactivée ?

Des gènes défectueux altèrent la séquence des acides aminées, ce qui fait que la protéine est assemblée de manière incorrecte et qu’elle ne fonctionne pas de façon appropriée, conduisant ainsi à la maladie. C’est ici que se place la capture.

Actuellement, seul un petit pourcentage de gens possède des gènes défectueux pouvant entrainer une maladie, bien moins de cinq pour cent de la population. Ce qui veut dire que quatre-vingt-quinze pour cent des gens sur cette planète ont des gènes aptes à leur fournir une existence saine. Pour quatre-vingt-quinze pour cent de la population, s’il y a des défaillances de santé ce n’est pas qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond avec les gènes ou les protéines, c’est que quelque chose va mal avec les signaux du corps. Les signaux inappropriés sont la source de la plupart des maux et des dysfonctionnements humains.

facultés subtiles - Copie

Qu’est-ce qui fait que ces signaux sont inappropriés ? La cause première ce sont les traumatismes, les dommages causés par un accident qui interfèrent avec la propagation des signaux partant du cerveau. En second viennent les toxines, les produits chimiques qui peuvent ne pas être dans l’organisme, mais qui interfèrent avec la chimie des signaux du corps.

Et la troisième cause, la plus important et la plus prédominante source des signaux inappropriés, c’est le mental. Si le mental envoie les mauvaises informations à des moments qui ne conviennent pas, nos systèmes se mettent en déséquilibre, amenant dysfonctionnements et maladies. Ainsi, plutôt que de se focaliser sur les gènes et la chimie du corps, qui est le regard myope que pose la médecine allopathique moderne, la nouvelle physique et la nouvelle biologie révèlent que nous devons nous focaliser sur les deux, les signaux physiques et les signaux énergétiques, ce qui inclus la pensée.

La surface des cellules peut contenir plus de cent mille récepteurs protéines qui attendent que se montrent leurs signaux complémentaires. La cellule lit les éléments des signaux physiques et non physiques de l’environnement à travers ces protéines. Les signaux provoquent généralement une réponse qui permet le maintien de la survie cellulaire. La nourriture est à l’extérieure; amène-toi là. Les toxines sont par là ; échappe-toi et évite-les.

La peau de la cellule et la peau du corps humain sont régit par les mêmes fonctions. Elles lisent et répondent aux signaux.

Le rôle de la perception 

À la surface de la cellule, se trouvent plus de cent mille interrupteurs différents prêts à répondre à une variété de signaux environnementaux. Alors qu’il est possible de décrire la nature d’un signal qui engage une réponse, nous avons à incorporer la complexité du tout, lorsque des centaines de signaux sont traités en même temps. Si nous voulons réellement savoir ce que fait une cellule, on peut regarder n’importe quel interrupteur ; ce qui nous permet d’identifier ce que font cent mille interrupteurs.

Allez au-delà de notre capacité de saisir avec notre esprit serait un projet très difficile même pour l’ingénierie informatique. Ces commutateurs de protéines contrôlent les fonctions de nos vies par le biais de notre conscience de notre environnement. Et c’est précisément la définition du mot perception : une conscience des éléments de l’environnement à travers une sensation physique. Ces commutateurs de membrane sont des unités fondamentales de la perception ; ils décodent une perception environnementale et ajustent la biologie pour les besoins requis. Cela devient très personnel parce que c’est la façon dont nous percevons le monde qui contrôle notre comportement. La perception contrôle notre comportement.

Si nos perceptions sont précises, alors les opportunités de survie sont plus importantes. Mais si nous sommes programmés avec des perceptions erronées et si notre lecture de l’environnement est inexacte, alors cela veut dire que les réponses apportées ne seront pas appropriées. Considérez une personne anorexique qui se regarde dans un miroir. Alors que nous voyons cette personne comme dangereusement maigre, la personne anorexique se perçoit comme une personne grasse et grosse. Cette perception erronée signale à sa biologie de supprimer le gras, et cette mauvaise lecture des indices environnementaux peuvent mener à sa mort. La signification est très claire : lorsque nos perceptions sont inexactes, nos comportements ne sont plus synchronisés pour soutenir notre survie.

énergie

La perception commande également la lecture des gènes. C’est comment nous voyons la vie qui détermine quel gène sera activé pour assurer notre survie. Je souligne encore le rôle de la perception erronée, car si nous activons nos gènes d’une façon inappropriée, parce que nous avons envoyé un faux signal à un moment qui ne convient pas, nous pouvons renverser la fonction de la biologie et causer des maladies et des dysfonctions. Nous ne sommes pas autant victimes de nos gènes car nous sommes le créateur de nos vies, nous choisissons les gènes pour commander nos systèmes en se basant sur notre perception de la réalité.

Il est vrai que nous avons une période de développement, de la conception à l’étape foetale, où le plan du corps est établi et que la structure est coordonnée par les gènes. Le retour d’informations entre l’embryon, son environnement et que les gènes commandent cette période de développement. C’est une période où les gènes sont la première source de contrôle. À partir de l’étape foetale, nos perceptions de l’environnement déterminent ce qui va arriver au reste de notre développement.

Extrait du livre de  LA SAGESSE DE VOS CELLULES de Bruce Lipton

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