Comment Garder une jeunesse Eternelle

 

Si vous ne vous efforcez pas de vous perfectionner graduellement, par la connaissance et la mise en application, vous ne pourrez vous purifier, vous élever et acquérir la liberté à laquelle votre âme aspire.

Le rajeunissement ne peut s’accomplir que si les forces de la vie intérieure et celles de la vie extérieure sont coordonnées. Si cela n’est pas, l’être commencera à s’acheminer vers la vieillesse sous l’influence de la planète Saturne, qui est maintenant rétrograde. Après être passé dans sa jeunesse par l’hémisphère supérieur du cercle, il descendra maintenant dans l’hémisphère inférieur du cercle, dans l’automne et l’hiver.

On n’obtient pas les acquisitions spirituelles bénéfiques par des actions du plan physique ; l’élévation spirituelle demande des efforts et des connaissances spirituels. Celui qui n’observe pas ces règles et qui mêle les courants physiques et spirituels, devient inévitablement rude et grossier et il perd la sensibilité nécessaire pour capter intérieurement les vibrations élevées de l’esprit.

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Dans cette ambiance, l’être humain est lui aussi constamment influencé par des courants qui lui apportent des énergies nouvelles ou qui, au contraire, l’affaiblissent. Dans le monde physique, beaucoup d’êtres d’un degré d’évolution peu élevé prennent leur énergie d’autres êtres humains ayant un état de vie supérieur au leur.

Dans ce monde de continuels changements, où tout se polarise, vous ne pouvez pas, quoi que vous fassiez, vous libérer des influences basses. Mais, en même temps, il existe des courants de forces plus élevées et positives, qui viennent d’en haut et du soleil. Votre salut est donc de vous assurer par un lien conscient et direct, le pouvoir de capter ces énergies positives célestes, et de vous recharger ainsi de la lumière et des forces nécessaires à votre travail de progrès physique et psychique.

Pour cet échange inévitable, de donner et de recevoir, il est évident qu’une meilleure connaissance de notre entourage, de notre prochain est utile ; de même qu’il est utile de se connaître soi-même intimement, de s’analyser constamment, car aujourd’hui nous ne sommes plus tout à fait semblables à ce que nous étions hier !

L’homme sur la terre a pour tâche d’apprendre à s’aider lui-même et à aider ses proches. Dans la vie, c’est un voyageur qui doit avoir dans son sac un outillage varié, aussi complet que possible. Quel est ce sac ? – C’est sa tête, dans laquelle il dépose son savoir et porte ses connaissances.

Donc, en un mot, il importe de toujours mieux se connaître. Mais que faut-il connaître ? Ce qu’il faut savoir, c’est à quel point en est l’éveil de notre conscience supérieure, de la conscience divine en nous, à quel degré nous en sommes de la connaissance de Dieu. Car il est dit : «Ceci est la vie éternelle de te connaître, Dieu unique et véritable.»

Ce qui peut nous aider à connaître Dieu en ce monde, ce sont les formes qu’Il a créées : les minéraux, les plantes, les hommes.

En observant l’être humain, nous pouvons voir que la vie qu’il a en partage est bien plus riche que celle de toute autre forme sur terre. Pourtant cet homme passe, lui aussi, par de continuels changements, en grande partie intérieurs, par des joies et des souffrances, par des difficultés de toutes sortes; et, en tout, il peut découvrir la présence de Dieu, l’aide incessante de Sa puissante main paternelle. Appréciez donc tout ce que Dieu vous donne, et vous a donné ; remerciez-Le et cherchez à découvrir le sens, la raison de tout, en tout temps.

Votre objectif dans l’époque présente est de vous instruire et de travailler avec amour, avec intelligence, avec plus de lumière. Actuellement, les facilités et les divertissements ne vous sont plus permis ; ceux qui pensent s’amuser et mener une existence légère devront le payer cher ! Quelques moments de détente, de repos, vous sont cependant tolérés, comme à l’école entre une leçon et la suivante ; mais il ne s’agit plus de perdre du temps ; le professeur est là, et les leçons doivent être apprises et appliquées. Ayez donc la conscience éveillée, concentrée sur le but réel de la vie actuelle et tendez, de toute votre âme, vers plus de lumière en vous, dans votre esprit.

Au vieil ordre de vie, individuelle et sociale, se substitue un nouvel ordre ; un ‘nouveau ciel et une nouvelle terre’ se créent par des moyens puissants et rapides. Il a été dit : «Nous ne mourrons pas, mais nous nous transformerons.»

En chaque être s’accomplira quelque changement, petit ou grand ; l’ivrogne se débarrassera de son vice ; l’avare ouvrira son coeur et sa bourse aux pauvres, aux malheureux ; ceux qui se sont fourvoyés reprendront la bonne voie, etc. Dans la conscience de chaque être, une force nouvelle naîtra qui le poussera à la recherche du bien, d’une meilleure façon de vivre en harmonie avec toutes les autres créatures. L’homme acquerra de plus en plus de paix, de calme, d’équilibre intérieur ; et si cet équilibre est un moment troublé, il ne tardera pas à reprendre conscience du Divin qui vit en lui et à s’harmoniser de nouveau.

L’homme dont la conscience s’est éveillée à la vie nouvelle ne se détourne plus du Divin, de la nouvelle lumière de son esprit.

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A quoi doit tendre en priorité l’élève de la vie ?

– Au savoir, à la connaissance exacte des lois et des règles grâce auxquelles il pourra être en accord avec la nature vivante. Cet accord lui donnera alors la possibilité de se développer harmonieusement dans tous les domaines se présentant sur son chemin. Mais avant tout, II devra acquérir une réalité primordiale : l’humanité intérieure qui seule permettra l’élargissement de sa conscience et l’amour de l’étude de la vraie vie.

Ne regardez pas en arrière, ne pensez plus à vos erreurs passées ; ne vous demandez pas sans cesse : «Pourquoi ? Comment ?» La chose qui vous incombe maintenant est de vous améliorer. Pour cela, il faut que vous soyez intelligent et raisonnable. Par intelligence, j’entends un intellect ayant de bonnes capacités de travail constructif, d’élévation et de perfectionnement. Etre raisonnable, c’est savoir comment se servir, au moment donné, des capacités, des forces positives en soi. En troisième lieu, la fermeté d’un pur moral spirituel vous est nécessaire.

Toute la science contemporaine repose sur ces principes. Les savants qui font des découvertes utiles à l’humanité sont des êtres hautement capables ; ils connaissent la science spirituelle et l’appliquent sans fracas. Certains d’entre eux ont achevé depuis longtemps l’étude des cours de l’école que vous suivez maintenant et c’est avec les connaissances qu’ils y ont acquises qu’ils peuvent faire de tels travaux et de telles découvertes.

Votre intellect et votre coeur sont aussi des conditions de votre vie contemporaine. L’intellect de l’homme actuel se développera considérablement à l’avenir ; il acquerra une plus grande ampleur d’idées et de pensées.

Il y a une énorme différence entre l’intelligence de l’homme actuel terrestre et la lumière de l’Esprit, la pensée d’un Ange.

Cette différence peut être comparée à celle qui existe entre l’intellect d’un homme et la pensée que peut avoir une grenouille ! Alors, où est le motif de votre orgueil ? Vous pouvez être fier dans la société des grenouilles, mais toute l’humilité que vous pourrez trouver en vous ne sera pas superflue si vous vous comparez à vos frères plus avancés du monde angélique ! Vous devrez attendre longtemps et travailler encore beaucoup à votre perfectionnement avant que votre intelligence ne s’approche de la leur.

L’homme aujourd’hui doit être conscient et profondément reconnaissant des bonnes conditions qui lui sont données pour développer et élever sa pensée, pour ennoblir et adoucir ses sentiments.

Propos de Peter DEUNOV dans son livre intitulé : Le Livre du Cœur

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Le Shen, ou l’esprit pour purger l’énergie

Par shen, on entend en général l’esprit ou le mental supérieur. Il s’agit également d’une substance ou d’une énergie du corps humain. Même si le shen peut être de nature prénatale ou postnatale, nous ne nous attarderons pas ici sur cette différence. Parfois appelée «chi céleste» parce qu’elle provient des étoiles, cette énergie réside dans le Dan Tien supérieur, c’est-à-dire la tête. Ce centre énergétique est localisé entre les sourcils dans la zone de la glande pituitaire. Ce centre régit l’énergie mentale, c’est-à-dire l’énergie nécessaire à la pensée et à la conscience. Le shen est la lumière de la lucidité, de la conscience, qui brille dans nos yeux quand nous sommes éveillés. Lorsque ce centre est ouvert et énergisé, notre intuition est forte et nous connaissons notre mission réelle. Lorsqu’il est fermé ou faible, notre attention est dispersée et nous nous sentons distrait et indécis. Bien des histoires racontent que les docteurs taoïstes ou chinois ne traiteront pas quelqu’un chez qui la lumière du shen est trop faible. En effet, sans assez de shen, sans un certain niveau d’esprit, la guérison devient impossible. Intéressant n’est-ce-pas?

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Par contre, on peut augmenter le shen. Une certaine quantité de shen est produite naturellement dans l’organisme. Mais vu les diverses sources de stress de la vie moderne, il n’est pas toujours suffisant pour nous garder en santé et rarement suffisant pour nous transformer sur le plan psychologique ou spirituel. Par contre, on peut augmenter volontairement le shen. Une des façons de le faire, c’est de conserver notre force vitale fondamentale et d’aider à transformer cette dernière en une énergie plus subtile de conscience. Ce travail dépend en grande partie de notre capacité à rester en contact avec la zone du Dan Tien inférieur et à apprendre à la garder ouverte et active par la conscience et la respiration. La respiration abdominale profonde aide non seulement notre force vitale à se déplacer vers les centres supérieurs où elle peut être transformée, mais elle permet également de calmer l’esprit et le cerveau. C’est un élément important, car ainsi que la science l’a prouvé, « chez l’adulte, le rythme de l’activité cérébrale (mesurée métaboliquement) est dix fois plus élevé que celui de n’importe quel autre tissu du corps au repos. En fait, le cerveau brûle dix fois plus d’oxygène et produit dix fois plus d’oxyde de carbone que le reste du corps.

Tant du point de vue scientifique que taoïste, une activité excessive du cerveau a un impact sur tout le corps et tout y est activé : nerfs, hormones, muscles, tissus et organes. Lorsque le mental se calme, que nous pouvons ralentir ou arrêter les activités mentales et émotionnelles inutiles (rêverie, critique, apitoiement sur soi, dialogue intérieur et associations libres d’idées), activités qui occupent la plupart de notre journée, les cellules et les tissus de notre cerveau et de notre corps se reposent et récupèrent. Elles dépensent donc moins d’énergie et en entreposent davantage. Cela nous aide à augmenter le niveau général d’énergie dans notre organisme. Lorsque ce chi atteint un certain niveau d’intensité dans notre organisme et que nous pouvons le percevoir par le truchement d’une conscience calme et continue, cette énergie se transforme naturellement en une énergie affinée, le shen. Ce niveau d’énergie plus affiné soutient non seulement la guérison et le bien-être, mais aussi la croissance psychologique et spirituelle.

EXERCICE
1 – Ouvrir le cerveau
Prenez une position assise ou debout, dos droit. Inspirez et expirez en laissant votre mental se calmer et votre conscience inclure autant de parties et de fonctions que possible. Après dix ou quinze minutes, déplacez votre attention juste en dessous de votre nombril et sentez la boule d’énergie grossir et diminuer avec l’inspiration et l’expiration. Une fois que vous vous sentez en contact avec cette zone, faites en sorte d’inclure aussi le Dan Tien supérieur. Sentez vos yeux relaxer dans leurs orbites, ainsi que toute la zone autour des yeux. La sensation ressemble à quelque chose qui ramollit ou à de la glace qui fond. Pendant que ce processus se fait, observez les pensées ou les émotions qui vous viennent. Ne faites pas de fixation sur elles. Laissez-les simplement passer, tout en continuant de sentir.

2 – Respirer dans le cerveau
Une fois que la zone entre les sourcils est détendue et ouverte, voyez s’il vous est possible de respirer directement à travers elle jusque dans votre cerveau, tout en restant en contact avec votre respiration abdominale profonde. Essayez de sentir une sorte de vibration subtile, ou de mouvement subtil, dans cette zone. Ne croyez pas les pensées négatives qui peuvent émerger, pensées qui viendront immanquablement vous dire qu’il est impossible de respirer dans le cerveau. Contentez-vous d’essayer et voyez par vous-même. Continuez cet exercice pendant dix minutes environ. Lorsque vous êtes prêt à finir votre exercice, ramener votre attention (et votre souffle) dans le Dan Tien inférieur. Sentez que toute l’énergie que vous avez pu absorber est emmagasinée dans votre ventre pendant que vous respirez tranquillement pendant quelques minutes. Ensuite, arrêtez l’exercice.

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BONNE PRATIQUE!

Chi kung pour purger l’énergie

Le printemps arrivant et l’hiver nous ayant incité à rester beaucoup plus statique et contemplatif que dans les autres saisons (Le grand Yin veut cela, plonger dans les tréfonds de l’eau, du silence, des profondeurs de notre psyché), le corps s’est peut-être un peu encrassé et alourdi. C’est mon cas en ce qui me concerne! Et je ressens le besoin de bouger tout mon corps, de secouer la tête, les bras… et je le fais tous les matins quand je jogge chez moi (pas dehors, ça glisse trop et il fait trop froid!).

J’ai pensé vous donner ce mois-ci un petit exercices tout simple mais servant efficacement à activer la circulation du sang et de la lymphe et à débarrasser le corps de l’énergie stagnante. Il s’agit du Chien qui s’ébroue. Il est recommandé de le faire avant tout autre exercice car il réchauffe beaucoup. Ne soyez pas étonné si après quelques respirations, vous avez très chaud. C’est bon signe!

CHI

● Ouvrez les pieds en déplaçant votre pied gauche vers votre gauche un peu plus que la largeur des hanches.
● Inspirez par le nez et secouez-vous en commençant par les mains auxquelles vous faites faire des rotations. Puis les coudes, puis les épaules, le dos, les fesses, les jambes.
● Expirez en vous secouant tout le corps comme un chien qui sort de l’eau et s’ébroue.
● Sentez la rigidité et la tension se dénouer et se dissiper vers le sol. Sentez l’énergie stagnante et emprisonnée dans les muscles, les tendons, les ligaments et les fascias se dissoudre et se disperser vers le sol.
● Recommencez encore une dizaine de fois le mouvement. Il est normal de sentir beaucoup de chaleur dans le corps quand on fait cet exercice.
● Maintenant, inspirez en montant les bras sur vos côtés et en allant chercher l’énergie du ciel par la couronne. Inspirez aussi par tous les pores de la peau et par tout votre corps.
● Expirez en faisant descendre ce chi dans tout le corps, de haut en bas
● Répétez ce mouvement-respiration autant de fois que vous le sentez nécessaire.
● Sentez les tissus de votre corps se nettoyer et se raviver.

Cet exercice aide à dissiper la rigidité et la tension et à la drainer vers le sol. Il permet à l’énergie stagnante et emprisonnée dans les muscles, les tendons, les ligaments et les fascias de se dissoudre et de se disperser.

(Cet exercice figure dans mon DVD de Chi Kung Médical et vitalisant, ainsi que sur mon e-book de Chi Kung Médical et vitalisant)

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Il y a ceux qui disent « OUI » à leur Guérison

 

Prendre conscience de qui l’on EST et de ce que l’on est en train de devenir est toujours très excitant, quand ce que l’on découvre de soi-même et face aux autres est beau est positif. Qu’en est-il lorsque les découvertes qui résultent d’un cheminement personnel, quel qu’il soit, nous amènent à voir des facettes cachées impliquant la nécessité que l’on devienne conscients des malaises et des maladies qui nous ont touché ou qui auraient probablement pris place à l’intérieur de nos corps ?

Bien sûr, la responsabilité à accepter en premier c’est celle de reprendre la main, face à notre santé, grâce à un processus d’introspection et de remise en question de nos valeurs et surtout de garder à l’Esprit la certitude qu’on a le pouvoir de se guérir.

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Percevoir la maladie, quelle qu’elle soit, comme une expérience positive, car elle est pour nous une occasion de s’arrêter, de s’interroger sue ce qui se passe dans notre vie. Pour bien des gens, la maladie donne l’occasion de demander de l’aide, choses parfois que beaucoup veulent éviter. Cependant, il faut savoir se souvenir que « Tomber, c’est humain ; mais se relever, c’est Divin » et que pour amorcer un processus de guérison, il est essentiel de s’ouvrir aux autres, de d’ouvrir à soi-même et en tout premier lieu, de s’ouvrir à l’Amour, car tout malaise ou toute maladie peut guérir si l’on est prêts à accepter de laisser tomber ses œillères et à jeter un regard nouveau et positif sur toute situation que l’on vit, aussi difficile soi-elle, car lorsque l’on comprend, dans son cœur, la venue de cette expérience dans nos vies, elle pourra continuer sa route et nous retrouverons une santé parfaite.

Nous avons tous été dans notre vie au moins une fois « malades » et le fait de décortiquer la cause d’un mal qui nous affecte, ou qui affecte une personne proche, nous amène à nous détacher pour devenir témoins, et non plus victimes, de tous ces maux.

Tout cela est affaire de connaissance du fonctionnement de l’Etre humain et des liens entre les pensées, les émotions et les maladies qui permettent de donner des informations. Nous sommes tous différents, nous avons des prises de conscience différentes à faire, dans notre cheminement personnel. Rejeter ses émotions, c’est déclencher une maladie chez l’un et pas chez l’autre. Cela dépend de la façon dont on s’est senti affecté, consciemment ou inconsciemment. Tous nos malaises peuvent devenir plus complexes ou plus profonds que ce que l’on ressent.

De plus, si l’on ne comprend pas le vrai message d’une maladie, l’opération ou le traitement médicamenteux semblera faire disparaître cette maladie, mais elle pourra également se répercuter sur un autre aspect de notre corps, sous une autre forme, plus tard.

Cela demande beaucoup de travail, d’énergie et de volonté de faire des changements sur Soi. Un auteur américain a écrit un jour :

« Seul les courageux et les aventureux auront l’expérience personnelle de Dieu »

En vérité, toutes les maladies proviennent d’un manque d’amour. On dit que l’amour est le seul guérisseur. Alors si cela est vrai, ne suffirait-il pas simplement d’y amener de l’amour pour voir la guérison se manifester ? En fait, c’est comme si l’amour devait entrer par certaines portes pour que la guérison se produire, par ces portes qui ont été fermées à l’amour lors de blessures antérieures. Et voilà un champ de découverte et de prises de conscience. Le seul fait de savoir d’où provient un malaise ou une maladie peut suffire à apporter des changements dans un corps physique. Simplement parce que, un manque d’amour s’est enregistré dans notre cœur sous forme de rejet, d’abandon, de colère, d’incompréhension, de tristesse, de déception, etc… Je dois donc être en contact avec la mémoire de cette blessure qui s’active lorsqu’une situation semblable se produit dans ma vie et je dois y remédier. De cette façon, lorsque l’on active dans notre cœur le souvenir de ce qui nous a causé de la peine, de la tristesse, de la colère, etc… on ouvre ainsi le centre d’énergie du cœur pour laisser l’énergie d’amour entrer et apporter la guérison, par le fait même de la prise de conscience accompagnatrice.

Malgré tous les progrès générés dans notre société, on ne se rend pas bien compte que la science n’a pas la réponse à tout et qu’il existe, sur cette planète, beaucoup d’hommes et de femmes qui souffrent de maladies. On doit prendre soin de soi et faire face aux questions suivantes : QUI SUIS-JE ? OU VAIS-JE ? QUEL EST MON BUT DANS LA VIE ? Il est important que l’on s’investigue par l’introspection. Les procédés thérapeutiques sont faits de méthodes de refoulement parce qu’ils nient la conscience spontanée à l’œuvre en nous. Malgré cela, chacun peut reconnaître les prises de conscience de leurs auteurs pour retrouver son propre chemin de libération. En effet, les travaux de ces chercheurs ne peuvent pas être saisis comme des solutions qui nous inclineraient une fois de plus vers l’exploitation de notre conscience. Mais leur parcours peut être vécu comme un accompagnement dans la reconnaissance des structures naturelles de la vie.

La communauté humaine est reliée de manière immanente par la conscience dynamique qu’elle représente, il n’y a donc pas d’alternative au processus de libération, ni de compromis sans conséquences à l’exercice de la conscience.

Par exemple, les souffrances physiques et psychiques infligées aux enfants furent des moyens utilisés par les parents pour refouler leur propre vécu. Mais en déniant la réalité de ces mauvais traitements et en refusant de les reconnaître comme tels, les parents méprisent l’essence de la vie humaine, qui est de vivre pleinement conscient. Ce mépris intensifie leur insensibilité face aux manifestations de l’enfant et précipite celui-ci dans des manifestations extrêmes : maladies, accidents, handicaps ou suicide.

Quand les êtres refoulent leurs souffrances, ils diffèrent la possibilité d’une mise à jour. Mais lorsque, parents, ils se persuadent que cette dernière ne leur revient pas, ils interdisent à l’enfant de les reconnaître comme étant responsables de leur processus de libération, c’est-à-dire comme détenant les réponses à leurs questions et donc le sens de leur vécu. Ce faisant, ils déstabilisent gravement la connaissance naturelle que l’enfant a de cette réalité et mettent en danger la réalisation de sa conscience.

L’accueil des causes de notre vécu nous permet de réaliser l’existence et l’activité de notre processus naturel de libération et de nous reconnecter avec la réalité. Tout ce que nous sentons est la réalité. Le problème n’est donc pas de savoir ce qu’est cette réalité, puisque nous sommes tous à même de la sentir justement, mais réside dans notre construction d’un rapport à celle-ci. Quand nous sentons ce que nous voyons et vivons, nous témoignons de la réalité et en faisons partie intégrante. Mais lorsque nous sommes enfermés dans le refoulement de nos souffrances, nous sélectionnons des supports tout en niant ce mécanisme par peur d’une condamnation. Nous attribuons à ces supports la cause de nos souffrances et exploitons ainsi la réalité présente : c’est la névrose, avec ses conséquences destructrices.

Le premier pas nécessaire pour sentir l’existence d’un processus de libération et nous laisser le vivre est de reconnaître que quelque chose ne va pas dans nos relations avec les autres, que cela dépend de nous-mêmes et non pas d’une fatalité, fût-elle divine. Il importe de reconnaître qu’il ne peut s’agir de détails comportementaux à régler ou de problèmes à solutionner. La conscience a été exploitée et l’être a été précipité dans la souffrance ; il est donc nécessaire de dire «oui» aux remises en cause et à l’expression de cette souffrance. Accepter ce que l’on nomme communément le « travail sur soi » c’est affirmer le sens de l’existence de l’homme dans l’ensemble des manifestations de la vie.

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Je souhaite à chacun de vous de devenir de plus en plus autonome face à sa maladie, de plus en plus capable de reconnaître d’où proviennent les maladies qui affectent notre corps, ou pourraient l’affecter. Cette reconnaissance servira de prévention et apportera les changements nécessaires dans nos vies afin de recouvrer la santé parfaite. Car votre guérison se trouve déjà dans votre cœur !

Le seul vrai pouvoir que l’on ait, c’est le pouvoir sur soi-même : « Je suis créateur de ma vie. Plus j’en suis conscient, plus je peux faire les changements appropriés ».

Il est important d’ajuster son corps physique aux changements que nous vivons dans notre conscience, car l’un ne va pas sans l’autre. Et c’est dans cette approche globale de l’être, souvent appelée approche holistique, que l’on en vient à mieux saisir le sens de la vie, le sens de NOTRE vie. Quoi qu’il en soit, il s’agit d’être le plus possible à l’écoute de Soi-même, de ses besoins, des suggestions que nous fait notre voix intérieure pour avancer sur le chemin qui nous conduit vers plus d’harmonie, de paix et de sérénité.

PS : Toute personne voulant apporter des changements à un traitement existant devrait en parler avec son médecin traitant ou son thérapeute. Les personnes vivant des situations de maladies lourdes devront avoir un avis médical avant d’apporte des changements à leur médication, même si ces personnes « croient » avoir trouvé la cause de leur maladie, et même si elles « croient » que tout est maintenant réglé et sous contrôle.

ARTICLE A LIRE : http://othoharmonie.unblog.fr/lintrospection/

ARTICLE A LIRE : http://othoharmonie.unblog.fr/search/INTROSPECTION

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COMPRENDRE NOS CORPS POUR EN FAIRE DES TEMPLES EN BONNE SANTE

 

« Nous sommes des Esprits incarnés faisant l’expérience de la matière pour le temps d’une vie terrestre »

Depuis la nuit des temps, l’homme a toujours essayé de comprendre les vérités essentielles de son Créateur et a toujours affiché sa différence face à ses croyances. Pensant chacun détenir la vérité « au nom de Dieu », les hommes se sont battus et se battent encore depuis des siècles, entraînant souffrances, chaos, misères sur leurs chemins.

Dans l’histoire de l’humanité, Dieu a différentes apparences et plusieurs visages, comme par exemple dans la mythologie grecque et romaine. Autant de divinités à adorer, et à supplier pour obtenir des faveurs ou la réponse à une question concernant l’amour, la richesse, etc… Mais Dieu est absolument unique. Bien souvent, l’homme l’a représenté sous l’apparence d’un vieil homme barbu assis dans un grand fauteur, mais Dieu est l’Esprit Suprême. Nous ne pouvons l’apercevoir avec les yeux du corps physique. Bien qu’il soit invisible, il ne nous est pas totalement méconnu. Il se fait présent dans notre compréhension à travers toutes les œuvres de la création et nous pouvons le sentir spirituellement dans les vibrations de son amour infini.

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L’être humain n’a pas encore développé les facultés lui permettant la compréhension de la nature intime. Ce n’est qu’en développant sa connaissance et sa sensibilité qu’il pourra davantage le comprendre et percevoir sa divine présence. Il n’est pas nécessaire de se trouver dans une église ou dans un temple pour trouver Dieu, qui est absolument partout. Nous pouvons l’évoque en n’importe quel lieu et à n’importe quel moment puisqu’il fait partie de nous. L’homme est ignorant des lois divines et ignorant parfois l’existence même ce celles-ci, il ne les apprend pas plus qu’il ne les applique.

Dieu n’a jamais souhaité une vie de souffrance  pour nous, mais les épreuves et obstacles à surmonter sont nécessaires à notre progrès. Souvent aveuglés dans nos difficultés et limitations, nous ne comprenons pas le sens de nos souffrances, et rendons aisément responsable Dieu de tout ce qui nous arrive. L’homme y pense lorsqu’il est dans le besoin et très souvent il oublie de remercier du bien qui lui est concédé. Alors que lorsque l’homme atteint un certain degré d’avancement spirituel, il en arrive à remercier aussi bien pour les belles choses de la vie que pour les épreuves qu’il doit surmonter car il sait que celles-ci ont toujours une raison d‘être.

Tous les hommes ne possèdent pas la foi, cette étincelle d’amour qui les relie. Nombreuses sont les raisons pour lesquelles certains ne croient pas ou plus. Le plus souvent, il se disant que si Dieu existait, il n’y aurait pas autant de misère sur terre. Ils se détournent également de lui après avoir vécu une succession d’épreuves, s’être sentis abandonnés, ou avoir été déçus par certaines religions. C’est dans la compréhension des lois divines que l’homme peut trouver le véritable sens de son existence sur Terre. Un contact médiumnique révélant la preuve de la survie d’un être cher après son décès peut aussi faire naître ou réveiller en chacun de nous l’étincelle de la foi.

Néanmoins, l’homme conserve toujours le libre arbitre de croire ou de ne pas croire en l’existence d’une vie après la vie.

Nous quitterons ce monde avec des croyances que nous conserverons dans l’autre monde. Et certains regretteront de ne pas avoir cherché à s’améliorer.

Que ce dialogue puisse vous aider à accepter vos épreuves, à vaincre vos difficultés, à dépasser vos capacités à être dans l’amour afin que cet amour se développe en vous et vous rapproche petit à petit de l’Amour inconditionnel.

L’âme et l’esprit sont une seule et même entité. Il est vrai que l’être humain a du mal à le comprendre. L’âme est tout simplement un esprit incarné dans un cops physique qui vient faire l’expérience dans la matière. Lorsque l’âme quitte son corps physique, elle devient esprit dans le monde spirituel. L’esprit est un principe intelligent et pensant, il n’est pas palpable, n’a pas de forme. Il est immortel et gravit les échelons de l’évolution spirituelle dans le but d’atteindre la perfection.

Notre périsprit ressemble trait pour trait au dernier corps physique de notre incarnation. I a un rôle fondamental lors de notre passage sur terre car il est l’intermédiaire entre notre corps physique et notre esprit. L’esprit commande, le périsprit transmet, le corps physique agit. C’est grâce à notre périsprit que nous pouvons nous reconnaître lors de notre retour au monde spirituel.  Notre périsprit est relié à notre corps physique grâce au cordon fluidique et il transmet le fluide vital dont il a besoin. Il se rompt naturellement au moment de la mort physique. Le périsprit se dégage alors progressivement. Cependant, lors d’un départ brutal (accident), cette corde reste liée au corps physique pendant un temps plus ou moins long suivant le processus de dégagement. Le périsprit se libère ainsi progressivement du corps physique.

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Les choix judicieux de nos corps actuels, avec sa beauté et ses imperfections aura pour but de vaincre les faiblesses liées aux incarnations précédentes en vue de son amélioration. Le corps physique est une merveilleuse création, comparable à  une machine dont les rouages les plus complexes donnent à chaque organe une fonction bien déterminée, apportant aussi sa contribution à la réalisation des objectifs que l’âme doit atteindre. Le corps physique serait un corps inerte, sans l’âme…. L’être humain doit donc apprendre à respecter son corps, et faire au mieux pour subvenir à ses besoins jusqu’au moment de la mort physique.

Nous n’appartenons pas à ce monde mais au monde de l’Esprit. L’énergie et la matière sont deux composantes essentielles appartenant aux deux corps : la matière au corps physique, l’énergie au corps spirituel. L’esprit va de l’un à l’autre au fil des incarnations. L’essentiel est de comprendre que chaque être humain est sur terre pour évoluer dans un sens moral, intellectuel, spirituel. Il doit aussi vaincre ses faiblesses, se racheter de ses fautes passées et ainsi pas à pas, intégrer des valeurs qui deviendront des acquis. Nous avons tous été créés semblables les uns aux autres, il appartient à chacun d’intégrer les différents lois divines afin de grandir sur la voie du Bien afin d’évoluer en conscience tandis que d’autres s’égareront dans le mal et retarderont ainsi leur évolution. Là est la différence !   Nous devons tous atteindre le plus haut degré d’amour et laisser tomber l’orgueil et l’égoïsme ; ce qui fera la différence, c’est l’INTENTION de votre Cœur !

Si nous sommes ici sur Terre actuellement, c’est bien parce que nous ne sommes pas parfaits, malgré ce que certains aimeraient nous faire croire : la perfection n’est pas de ce monde. Les êtres incarnés sur Terre ne sont pas parfaits, mais notre but est de le devenir dans une future incarnation. La matière de plus en plus épurée nous permettra, à un autre stade d’évolution, d’avoir des échanges avec le monde spirituel, et ceci sans intermédiaire. C’est ainsi que progressivement nous nous débarrasseront totalement de nos imperfections.

Nul besoin de n’incriminer personne lorsque vous contractez des difficultés ou même des maladies, c’est une opportunité pour faire un grand pas en avant dans l’amour. Tout ceci est de votre propre choix. C’est le moment opportun pour faire l’expérience de la chair en incarnation. Votre guide spirituel et vous-même choisissez dans votre plan d’incarnation la famille et le milieu dans lesquels vous devez naître, ceci avec l’approbation du divin. Ce choix n’est pas le fruit du hasard, mais il est en totale adéquation avec les leçons que vous aurez à comprendre dans vos rapports avec votre père, votre mère, vos frères, vos sœurs et grands-parents. Ces membres de la famille, par leur attitude positive ou négative dans la vie, ou à votre égard, vous amèneront à vivre des moments heureux ou malheureux et réciproquement.

Les liens des vies passées qui vous unissent les uns aux autres sont connus de votre guide spirituel qui vous aidera à progresser dans la mise en application des vertus que vous devez tous progressivement acquérir. (Vous pourrez les retrouver ici : DES VERTUS A INTEGRER (20)

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Un certain renouveau de l’esprit

 

 J’ai vu l’autre matin un cadavre que l’on emportait pour le brûler. Il était enveloppé dans un tissu éclatant de couleur magenta et il tanguait au pas des quatre mortels qui le portaient. Quel genre d’impression nous fait un cadavre ? Je me le demande. Et vous, ne vous demandez-vous pas pourquoi toute chose se détériore ?

Vous achetez un moteur flambant neuf, et au bout de quelques années il est usé. Le corps s’use, lui aussi ; mais en cherchant un peu plus loin, ne vous demandez-vous pas pourquoi l’esprit se détériore ? Tôt ou tard le corps meurt, mais chez la plupart d’entre nous l’esprit est déjà mort. La détérioration a déjà eu lieu ; mais pourquoi donc l’esprit se détériore-t-il ? Le corps se détériore parce que nous nous en servons continuellement et que l’organisme physique s’use. La maladie, l’accident, la vieillesse, une mauvaise alimentation, une hérédité défavorable – tels sont les facteurs responsables de la détérioration et de la mort du corps. Mais pourquoi l’esprit devrait-il se détériorer, vieillir, devenir pesant et terne ?

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Face à un cadavre, vous êtes-vous jamais posé ces questions ? Bien que notre corps soit voué à la mort, pourquoi l’esprit serait-il condamné à se détériorer ? Cette question vous a-t-elle jamais effleuré? Car l’esprit se détériore effectivement – nous en avons la preuve non seulement chez les vieillards, mais aussi chez les jeunes. Nous voyons chez les jeunes un esprit déjà en train de se ternir, de devenir pesant, insensible, et si nous parvenons à savoir pourquoi l’esprit se détériore, nous découvrirons peut-être quelque chose de réellement indestructible. Nous comprendrons peut-être ce qu’est la vie éternelle, cette vie qui n’a pas de fin, qui n’est pas de l’ordre du temps, cette vie incorruptible, qui échappe à toute détérioration, à l’opposé du corps que l’on emporte sur les lieux de crémation, que l’on brûle et dont on jette les restes dans l’eau du fleuve.

Pourquoi l’esprit se détériore-t-il ? Y avez-vous jamais réfléchi ? Étant encore très jeunes – et à condition de ne pas être déjà abêtis par la société, par vos parents, par les circonstances -, vous avez l’esprit frais, ardent, curieux. Vous voulez savoir pourquoi les étoiles existent, pourquoi les oiseaux meurent, pourquoi les feuilles tombent, comment volent les avions ; vous voulez connaître tant de choses. Mais ce besoin vital d’exploration, de découverte, est très vite étouffé, n’est-ce pas? Étouffé par la peur, par le poids des traditions, par notre propre incapacité à affronter cette chose fabuleuse qu’on appelle la vie. Vous avez sans doute remarqué qu’une parole acerbe, un geste méprisant, la peur d’un examen ou la menace d’un parent ont tôt fait de réduire à néant votre enthousiasme – ce qui signifie que la sensibilité est déjà peu à peu mise à l’écart, et l’esprit déjà abêti.

Une autre cause de l’abêtissement de l’esprit est l’imitation. La tradition vous incite à imiter. Le poids du passé vous pousse à vous conformer, à être docile, et grâce au conformisme l’esprit se sent rassuré, à l’abri ; il s’installe dans un train-train bien rodé qui lui permet de fonctionner sans incident, sans perturbation, sans l’ombre d’un doute. Observez les adultes autour de vous et vous verrez que leur esprit refuse d’être dérangé. Ils veulent la paix, même si c’est celle de la mort ; or la paix véritable, c’est tout autre chose.

Quand l’esprit s’installe dans la routine, dans des schémas établis, c’est – toujours – vous l’aurez sûrement remarqué – sous l’influence d’un désir de sécurité. Voilà pourquoi l’esprit suit un idéal, un exemple ou un gourou. Il veut être en sécurité, à l’abri des perturbations, et par conséquent il imite. Quand vous lisez dans vos livres d’histoire des récits concernant les grands chefs, les grands saints, les grands guerriers, n’êtes-vous pas pris d’une envie de les imiter? Il ne faut pas nier qu’il existe de grands personnages dans le monde ; mais l’instinct d’imiter les grands hommes, de devenir semblable à eux est bien là, et c’est l’un des facteurs de détérioration de l’esprit car celui-ci se coule alors dans un moule.

En outre, les individus qui sont vifs, passionnés, révolutionnaires, la société n’en veut pas, car de tels individus ne s’adapteront pas aux modèles sociaux établis, et pourraient même les briser. Voilà pourquoi la société cherche à maintenir votre esprit dans la ligne de ses propres modèles, et voilà pourquoi la prétendue éducation vous encourage à imiter, à vous plier, à vous conformer. L’esprit peut-il cesser d’imiter ? Autrement dit, peut-il cesser de contracter des habitudes ?

Et un esprit déjà sous l’emprise des habitudes peut-il s’en libérer?

L’esprit est le résultat de l’habitude, n’est-ce pas ? Il est le résultat de la tradition, le résultat du temps – le temps étant la répétition, la continuation du passé. L’esprit, votre esprit peut-il cesser de penser en termes de passé et de futur – le futur n’étant en réalité qu’une projection du passé? Votre esprit peut-il se libérer des habitudes, et cesser d’en créer de nouvelles? Si vous examinez à fond ce problème, vous constaterez que c’est possible ; et lorsque l’esprit se renouvelle sans se créer de nouveaux  schémas, de nouvelles habitudes, sans retomber dans l’ornière de l’imitation, alors il garde sa fraîcheur, sa jeunesse, son innocence, et il est donc capable d’une  compréhension infinie.

Pour un tel esprit, la mort n’existe pas, car il n’y a plus de processus d’accumulation. C’est ce processus qui suscite l’habitude, limitation, et l’esprit qui accumule est voué à la détérioration, à la mort. Mais pour l’esprit qui n’accumule rien, qui n’engrange rien, mais qui meurt chaque jour, à chaque minute – pour cet esprit-là il n’y a pas de mort. Il est dans un état d’espace infini. L’esprit doit donc mourir à tout ce qu’il a engrangé – à toutes les habitudes, toutes les vertus factices, à tout ce sur quoi il s’est appuyé pour jouir de ce sentiment de sécurité.

Alors, il n’est plus emprisonné dans les rets de sa propre pensée. En mourant au passé d’instant en instant, l’esprit garde toute sa fraîcheur, il ne peut donc jamais se détériorer ni déclencher un déferlement de ténèbres.

krishnamurti

Ce qui compte, c’est de voir les choses en toute vérité, et non de demander comment les mettre en pratique – ce qui est signe que vous n’en voyez pas la vérité. Quand vous croisez un cobra sur la route, vous ne demandez pas: « Que dois-je faire? » Vous comprenez très bien le danger que représente un cobra et vous vous en écartez. Mais vous n’avez jamais vraiment examiné toutes les implications de l’envie ; personne ne vous en a jamais parlé en allant au fond des choses avec vous. On vous a dit qu’il ne fallait pas être envieux, mais vous n’avez jamais exploré la nature de l’envie ; vous n’avez jamais constaté à quel point la société et les religions organisées se sont construites sur la base de l’envie, de la soif de devenir. Mais dès lors que vous examinez l’envie en profondeur et la saisissez dans toute sa vérité, alors elle disparaît.

La question « Comment dois-je faire? » est une question irréfléchie, car lorsque vous êtes vraiment intéressé par quelque chose que vous ne savez pas faire, vous vous y attaquez et vous trouvez très vite la solution. Si vous dites, sans bouger d’un pouce : « S’il vous plaît, indiquez-moi un moyen pratique de me libérer de la cupidité », vous continuerez à être cupide. Mais si vous investissez toute la vivacité de votre esprit dans l’examen minutieux de la cupidité, hors de tout préjugé, et si vous vous y impliquez de tout votre être, vous découvrirez par vos propres moyens toute la vérité sur la cupidité : et c’est la vérité qui vous libère, pas la recherche d’un moyen d’être libre.

Extrait Chapitre 16 – « Le sens du bonheur » Jiddu krishnamurti aux éditions Fr.Loisirs 1986

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Tous les Eléments et les Divers Règnes sont conscients : ils nous aident à guérir

En vérité, les Eléments : Terre, Eau, Air, Feu et les Divers règnes : végétal, animal, minéral, ne sont pas réellement séparés de nous, malgré les apparences. De même que les problèmes de l’humanité ne sont pas réels. Chaque règne, chaque élément, chaque atome et chaque particule possède en soi la conscience que l’évolution s’accélère sur tous les plans, à un rythme inattendu.

Les divers règnes et les éléments sont ce qu’ils sont ; ils savent ce qu’ils savent et sont liés à la vie comme celui-ci leur est liée, en toute réciprocité. L’humanité ne s’aperçoit pas que cette condition est aussi la sienne, mais elle s’en rendra compte un jour.

ELFS

LA VOIX DU REGNE VEGETAL

Notre voix est collective. Nous vous paraissons différents les uns des autres simplement parce qu’un arbre n’est pas une fleur et qu’une fleur n’est pas un légume. C’est exact, mais nous ne sommes pas aussi différents que vous l’imaginez, tout comme vous ne l’êtes pas tellement non plus entre vous. Nous choisissons donc d’honorer ce qui nous unit et de célébrer ce qui nous rend uniques. L’humanité aurait avantage à suivre notre exemple, et nous espérons qu’elle le fera. C’est avec un peu d‘appréhension que nous vous livrons ces propos, car nous ne désirons pas être perçus comme des critiques des autres règnes. Nous sommes seulement des acteurs dans un rôle de soutien aux autres règnes. Nous sommes une ressource naturelle, une extension de l’âme de la planète physique. Autrement dit, nous sommes conscients de nous-mêmes comme espèce individuelle et comme conscience collective de ce que vous appelez le règne végétal. Notre conscience nous permet d’être en communication avec plusieurs autres espèces et nous somme sen harmonie vibratoire avec les besoins des autres règnes, car c’est là notre fonction.

Le soutien de toute vie  physique terrestre.

Notre but est de soutenir la Terre physique et toute vie présente sur elle et en elle. En tant que ressource renouvelable, nous nous réjouissons de nombreux usages qui sont faits de nous. Par exemple, nous sommes heureux d’offrir une contribution médicinale quand c’est nécessaire et approprié. La guérison nous intéresse beaucoup, et plusieurs de nos plantes possèdent des propriétés qui n’ont pas encore été découvertes et que nous avons hâte de partager avec vous. Il est intéressant de souligner que certaines de ces propriétés seraient controversées et très probablement illégales à l’intérieur de vos sociétés, en raison de leurs effets narcotiques. Pourtant, ces plantes, ou plutôt les fibres qu’elles contiennent, vous seraient d’une aide considérable puisqu’elles sont guérisseuses en soi, c’est à dire qu’elles savent pourquoi elles sont introduites dans un système ou dans un corps. Cette intelligence améliorerait et accélérerait le processus de guérison, puisqu’il y aurait communication entre les deux systèmes (ou plus) et qu’ainsi ce processus ne serait plus ralenti ni amoindri comme il l’est aujourd’hui. Il  ya choc toxique quand existe une incapacité d’envoyer ou de recevoir des messages guérisseurs chez l’un ou plusieurs aspects de l’être physique. Il y a impasse quand le corps croit à l’imminence d’une énorme invasion du système qu’il a juré de défendre. Quand un règne est incapable d’en reconnaître un autre comme le miroir de sa propre perfection, souvent les difficultés, le désastre et même la mort s’ensuivent. Cela est vrai sur tous les plans de l’expérience, tant physique que superphysique et supraphysique. L’expérience nous l’a démontré maintes fois.

En ce qui concerne les guérisons, une plante ou un arbre a une existence qui offre un certain type de compagnonnage avec l’être humain. Une plante domestique par exemple inhale, exhale, fait une pause, puis recommence le même cycle. Puisque ces cycles sont constants, vous ne pouvez pas observer la plus légère nuance de changement, mais chaque pause comporte un moment d’unité. Elle constitue le cycle réparateur qui restaure tout ce qui se trouve dans le « champ d’influence » de la plante. Il en est de même pour les plantes d’extérieur et les arbres, ce qui explique pourquoi la plupart des gens se sentent régénérés au contact de la nature. Tout le monde ne peut pas adorer enlacer un arbre, mais il suffit de s’installer tout près pour en retirer les bénéfices.

Nourrir tous ceux qui ont faim de légumes et de plantes.

En tant qu’espèces individuelles, nous sommes amenés à réagir de telle ou telle façon. Par exemple, nous sommes incités à nourrir autant d’affamés qu’il en existe avec ce que nous offrons. A cette fin, nous nous permettons d’ingérer les produits chimiques qui sont introduits dans notre sol, même si nous préférerions les rejeter. Nous n’avons pas de volonté individuelle, c’est à dire que nous ne pouvons pas, en tant que plantes individuelles, choisir de rejeter ce avec quoi on nous nourrit. Nous sommes cependant destinés à laisser la nature suivre son cours et nous avons confiance ne la longévité et en la régénération de cette planète ce qui nous soutient et nous guide en les époques incertaines comme celle-ci.

Il ne nous déplaît pas d’être consommés ou autrement utilisés au bénéfice de l’humanité et des autres espèces. Cela nous permet de remplir la fonction pour laquelle nous avons été créés (cultivés). Nous préférerions être consommés complètement, de sorte qu’il y ait moins de déchets. En fait, si c’était le cas, il n’y aurait pas de déchets, sinon très peu, puisque la plupart des espèces ont été conçues organiquement pour profiter de la terre de plusieurs façons qui sont encore mal comprises de vous. Selon notre expérience, l’attitude mentale de ceux qui nous étudient ralentit davantage notre évolution et la vôtre que la malheureuse qualité environnementale que subissent actuellement tous les règnes.

Notre règne, constitué de plantes, d’arbres, de semences, de fruits, de légumes, de racines, de feuilles, de frondes, de tiges, de fleurs et de tous leurs sous-produits, y compris ceux qui sont libérés dans l’air, dans l’eu, dans le sol et détruits par le feu, compose ces paroles qui parviennent maintenant jusqu’à vous. Cette même voix collective reconnaît notre parenté avec vous et avec les autres règnes. Nous croissons quand vous croissez, et notre conscience évolue en même temps que la vôtre. Les êtres les plus évolués de notre espèce sont ceux dont la fonction est parfaitement comprise et appliquée. Il y a peu de différences entre servir à nettoyer le foie de toxines cancérigènes ou procurer par le parfum un sentiment de bien-être à un cœur esseulé ou ébranlé. Nous désirons simplement être en communion avec votre vie sur le plan de la transformation cellulaire.

Nous n’existons que dans le moment présent. Nous sommes parfaitement conscients de notre permanence dans l’instant présent, mais nous n’avons pas comme vous la conscience du futur. Par exemple, un chou est conscient de ses racines et de chaque aspect du sol qui le soutient. Il est conscient de sa croissance et de sa fonction, d e ses voisions de potager et de tous les éléments qui le nourrissent. Il est conscient de servir un bien supérieur. A maturité, il fait l’expérience d’une transformation lorsqu’on le cueille dans le potager pour le placer dans un environnement différent, où il subit une autre transformation quand il est absorbé par un autre règne. Toutes ces expériences ont lieu au niveau de la pensée cellulaire ; elles appartiennent à l’espèce et au règne.

Nous sommes conscients que votre avenir vous préoccupe mais nous nous demandons pourquoi, si c’est ben le cas, votre présent ne vous préoccupe guère. C’est l’un des nombreux aspects de l’humanité que nous ne comprenons pas. En ce qui nous concerne, nous continuerons à nous offrir comme nous le faisons déjà, c’est à dire pleinement, parfaitement et dans un service inconditionnel à ce que nous appelons la Grande Merveille. Nous sommes satisfaits d’être ce que nous sommes.

chatons

LA VOIX DU REGNE ANIMAL

Nous vous offrons ces paroles dans l’une de vos langues usuelles. Nous parlons plusieurs langues et nous produisons plusieurs sons, mais notre méthode de communication la plus commune est celle que vous appelez le langage corporel. Vous utilisez aussi ce langage plus souvent que vous ne le pensez, mais vous préférez la plupart du temps employer des mots pour vous exprimer, même quand vos yeux et votre corps les contredisent. Dans notre langue, il n’y a pas de méprises subtiles, de tentatives de tromperie. Quand nous avons faim, nos intentions sont bien connues, et même dans les broussailles ou dans l’obscurité, notre énergie émet une fréquence vibratoire qui exprime ce que des mots ne pourraient dire.

La communication énergétique.

Plusieurs d’entre nous sont des prédateurs, à l’instar de plusieurs humains. Nos méthodes de chasse et nos efforts pour nourrir nos familles affamées diffèrent cependant des vôtres sous plusieurs aspects. Pr exemple, notre vibration et notre langage corporel pourraient signifie ceci : « Je suis une mère qui doit nourrir ses petits affamés. J’honore votre force vitale et votre choix de vous placer devant moi. En prenant votre vie, je vous honore encore plus, car je placerai votre force vitale dans mon propre corps et celui de mes jeunes« . Chaque espèce de notre règne a-t-elle de telles pensées avant de s’emparer d’une vie ? Non, car toutes les espèces ne sont pas conscients d’elles-mêmes. Pourtant, dans ce que vous appelez l’instinct animal, il existe une communication sur le plan énergétique. L’humanité n’aime pas trop se voir comme prédatrice ; elle préfère sans doute se qualifier de consommatrice.

Nous sommes vus comme les plus proches de l’espèce humaine quant à la capacité et au développement du cerveau. Vous considérez certains primates comme de lointains cousins de l’espèce humaine. Nous espérons ne pas trop vous offenser en affirmant que ce n’est pas toujours flatteur. Ceux qui se proposent volontaires pour vos expériences le font par choix, de même que ceux qui tentent de communiquer avec vous par un langage symbolique. Vous croyez que la science étudie la nature, mais celle-ci par nécessité, doit être vigilante à son endroit. Des volontaires de chaque espèce participent à vos expériences et vivent parmi vous comme vous l’entendez. Il s’agit d’une collaboration mutuelle, mais fréquemment, ce qui est appris semble n’avoir que peu d’utilité ou de signification tant pour vous que pour nous.

Notre histoire est aussi variée que la vôtre. Plusieurs d’entre nous sont originaires de cette planète, mais certaines espèces sont nées ailleurs, génétiquement parlant. Nous trouvons intéressant que votre instinct de prédateurs porte peu d‘intérêt aux espèces provenant d’ailleurs. Ce qui n’est pas dans votre mémoire cellulaire ne semble pas vous intéresser beaucoup, de sorte que nos chemins sont parallèles et ne se croisent jamais. Nous nous intéressons au présent et au futur, mais nous n’avons aucun intérêt à reconstruire notre passé. Ce n’est pas parce que nous nous intéressons uniquement à la survie de nos espèces individuelles, mais plutôt parce que nous comprenons que la perfection nous a conduits jusqu’à ce moment et qu’elle nous conduira encore plus loin. Dans le règne animal, le développement ne se fait pas au même niveau d’expérience que chez les humains. Nous le comprenons et nous n’envions pas les nombreux chemins que suit l’humanité dans ses efforts pour comprendre ce qu’elle est tandis que sa conscience s’accroit.

CRISTAL

LA VOIX DU REGNE MINERAL

Nous sommes le plus ancien règne connu. Il est vrai qu’il s’agit d’un règne terrestre, mais nous sommes aussi beaucoup plus. La diversité de nos ressources englobe une vaste partie de l’univers. Plusieurs d’entre vous se sentent mieux de vivre dans telle région plutôt qu’une autre. Peut-être croyez-vous que c’est l’époustouflante beauté du rivage, de la plaine ou de la forêt qui vous retient dans ce lieu, mais il est plus probable que ce soit la composition du sous-sol. La Terre est composée de particules universelles dont la densité crée la masse physique de la planète. Ses composantes ne sont pas distribuées également, mais dans des vortex stratégiquement situés. Ces anomalies apparentes procurent à la Terre la diversité dont elle s’enrichit. Elles servent aussi de champs de force énergétiques actifs/ passifs et de récepteurs/ conducteurs qui canalisent l’énergie universelle vers tout ce qui existe sur la planète et à l’intérieur de celle-ci. Les radiations solaires maximisent ces énergies, intensifiant ou diminuant leurs effets afin de favoriser la croissance accélérée de tout ce qui se trouve sous l’influence de la Terre. Ces champs de force énergétiques peuvent causer un accroissement ou un décroissement de la population de n’importe quelle espèce. Ils influencent également votre relation avec l’environnement, car, en tant qu’espèce, vous « suivez » ces énergies partout où vous allez. Ce qui fait que vous vous sentez plus à l’aise dans telle ou telle grande ville plutôt que dans telle autre se trouve sous vos pieds, dans le substrat terrestre, dont le contenu exerce l’influence du règne minéral.

Un partenariat avec le règne minéral

L’énergie cristalline a déjà été utilisée auparavant pour guérir et améliorer la planète. Ce n’est donc pas une idée nouvelle, bien que son approche puisse certainement l’être. L’humanité comprend petit à petit que le quartz peut avoir de nombreuses utilisations. En extrapolant à partir de ces théories, vous découvrirez bientôt d’autres façons de canaliser cette énergie curative des minéraux au lieu de simplement l’exploiter. Quelle est la différence ? L’une des deux méthodes sous-entend un partenariat entre les règnes, tandis que l’autre les met en opposition. L’humanité est toujours en conflit avec elle-même sur tellement de questions qu’elle doit reconnaître que les cristaux ne révéleront leur énergie qu’en temps et lieu. L’énergie cristalline ne se laissera pas utilisée pour la fabrication des armes. On a déjà démontré que cela nuisait à la planète sous tous les aspects. Nous prêterons nos efforts à la technologie, non aux armements. La preuve est faite. Une montagne ne se dépêche pas à créer son sommet, car elle sait que celui-ci est assuré, que rient d’autre n’attend d’en prendre la place. Le règne minéral fut le premier, et il sera un jour le dernier, mais ce temps se révélera au-delà du moment présent.

Il est évident que le règne minéral est le plus dense ou le plus solide de tous, mis les propriétés qui le gouvernent sont aussi les plus subtiles. La croissance de l’humanité également a été subtile en comparaison de celle de la vie dans d’autres mondes, mais cela changera bientôt. Tous les règnes, en partenariat, atteindront une conscience supérieure. C’est le désir du règne minéral de rendre votre transition la plus douce possible. Nous espérons que vous continuerez à accueillir l’ide que nous vous offrons de l’intérieur, de l’extérieur et du dessous. Nous serons encore disponibles pour vus tant que la sagesse et l’intelligence supérieurs à la nôtre nous indiqueront de le faire.

LE BERGER

LES FLEURS ET LES ANIMAUX DOMESTIQUES

Les fleurs ont déjà été parmi les espèces les plus avancées et les plus conscientes de cette planète ; Vous serez peut-être étonnés d’apprendre que certaines variétés ont même été les enseignantes des premières générations de Lémuriens. Ces variétés très intelligentes et très puissantes rappelaient à l’humanité naissante qu’elles étaient leurs gardiennes. Elles affirmaient l’importance de « cultiver son jardin ». Vous vous en souvenez ? Les fleurs et les plantes possédant la plus haute vibration sont les descendantes de ces variétés conscientes. Plus que toutes les autres, elles comprennent l’humanité, ses besoins et son évolution.

Nous avons précisé déjà que les plantes restaurent. Nous ajouterons ici que les fleurs réapprovisionnent ; autrement dit, elles alimentent et ravivent le feu intérieur ou la passion de la vie. Voilà pourquoi certains parfums et certains arômes ont toujours été très recherchés. Les Lémuriens, vos plus anciens ancêtres doués de conscience, avaient le sens de l’odorat très développé, grâce aux dons reçus de leurs enseignantes, des fleurs géantes mesuraient parfois tout près de deux mètres de diamètre. Les premiers Lémuriens, qui se souciaient très peu de leur  corps physique, se sont facilement dissociés de leur environnement. Les fleurs enseignantes leur ont appris à respirer de manière à régénérer la capacité de l’âme-esprit à demeurer dans un véhicule physique. Elles ont aussi contribué à la création et au développement des poumons physiques. L’histoire véritable de ces êtres floraux a sombré dans la mythologie et le folklore comme tant d’autres espèces merveilleuses qui se sont éteintes. Nous dirons simplement ici que ce qui passe aujourd’hui pour une énergie fantaisiste et infantile fut jadis une sagesse élémentaire très puissante, quoique innocente.

Les animaux domestiques

Plusieurs d’entre vous se demandent si les animaux domestiques ont la capacité de guérir leur propriétaire ou d’absorber des énergies négatives à leur place. La réponse est oui, mais cela n’est pas aussi fréquent que plusieurs semblent le croire. Le règne anima lest d’abord sauvage et ensuite domestique. L’espèce humaine est d’abord domestique et ensuite sauvage. Les animaux domestiques sont une sous-catégorie d’une famille non domestiquée, et non de simples descendants d’ancêtres sauvages. Presque n’importe quel animal peut devenir domestique, mais toutes les espèces ne peuvent être domestiquées. La différence réside dans la sous-catégorie elle-même, quelque peu comparable à une famille animique. Il est également intéressant de noter qu’il y aune différence entre un animal domestique et un animal de compagnie, tout comme il yen a une entre le gibier et un animal élevé pour la consommation humaine, même s’ils appartiennent à la même espèce.

Un animal de compagnie peut détourner ou rediriger une énergie qui autrement affecterait son compagnon humain. Il ne s’agit pas de guérison au sens où vous l’entendez habituellement, mais le résultat est le même. Très sensibles aux vibrations, les animaux peuvent en distinguer les fréquences. Les énergies discordantes leur sont désagréables et ils sentent souvent qu’il vaut mieux pour eux en débarrasser le plus possible leur environnement immédiat. Les chiens peuvent parfois le faire en jappant, remplaçant ainsi une énergie néfaste par une autre qu’ils préfèrent. La prochaine fois que vous verrez un chien japper sans raison apparente, dites-vous que son action a peut-être un motif approprié. De même, un chat peut bondir sur une proie qui semble inexistante, mais il est probable que ce sur quoi il s’est jeté s’est dissous.

Compte tenu des activités que nous venons de mentionner, les animaux de compagnie peuvent aussi détourner de leur maître les énergies destructrice avant qu’elles soient absorbées par l’aura ou la matrice de  celui-ci. Ils sont capables de diriger cette énergie ailleurs et de la remplacer par une autre, plus équilibrée. Plus l’animal est proche de son maître, plus cette tâche est facile et rapide à effectuer. C’est pour les animaux qui ont la possibilité de dormir près de leur maître que c’est le plus facile. Une maladie chronique ou mortelle est plus difficile à traiter. La capacité de l’animal de compagnie de guérir sa contrepartie humaine dépend du lien qui les unit et de leur compatibilité. L’énergie doit trouver une résonance ou une attraction à laquelle s’attacher afin de libérer son poison. Si un animal devient trop  attaché au poison, il ne pourra peut-être pas s’en séparer assez souvent pour restaurer sa propre harmonie. Les propriétaires d’animaux de compagnie ignorent souvent les cadeaux que leur font leurs compagnons ou les sacrifices qu’ils font pour eux.

L’absence de préoccupation pour les animaux peut devenir une préoccupation pour les humains

La longévité de certaines espèces préoccupe beaucoup le règne animal. La disparition de plusieurs de nos compagnons, l’empiècement de l’humanité sur les habitats qui nous sont précieux et déjà trop peu nombreux, et le manque de conscience avec lequel le gibier est chassé comme de la simple marchandise. Est-ce que nous vous recommandons d e devenir végétariens pour que nous demeurions nombreux ? NON, nous comprenons vos besoins, car nous comprenons les nôtre s, mais ce manque aigu de préoccupation pour nous risque de devenir bientôt une préoccupation pour vous-mêmes. Lorsqu’une espèce se retourne contre une autre, le résultat est souvent désastreux  pour les deux. Déjà, il y a des virus des infections et d’autres anomalies chez le gibier qui fait partie de votre approvisionnement alimentaire. Cela n’est pas dû uniquement à de mauvaises conditions de transport et d’élevage, mais à une véritable rupture des communications à l’intérieur des espèces et entre elles. Un véritable respect et une véritable communication entretiennent le bien-être chez les espèces et entre elles, tandis qu’un manque de respect et une mauvaise communication génèrent des maladies qui, ignorées ou négligées, compliquent davantage la situation. Nous ne blâmons personne. Nous soumettons simplement ce sujet à vos réflexions puisque l’occasion de dire notre vérité nous est offerte.

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Médecine dentaire d’aujourd’hui, Médecine dentaire de demain

 

Il est vrai que lorsqu’on vous soigne les dents, c’est presqu’un corps à corps qui s’engage. Vous êtes allongé, la bouche ouverte, pleine de canule, de coton, c’est à peine si vous pouvez crier. Dix centimètres nous séparent, il n’y a plus de recul possible. Mais que se passe-t-il pour eux, dentistes…

En vérité, les dentistes baignent dans notre aura, dans nos émotions. Ils enregistrent dans notre inconscient par l’intermédiaire de la proximité de notre corps et de notre bouche ouverte, ce qui est en nous. Car notre bouche contient tout notre vécu, nos expériences passée s, présentes, à l’abri derrière nos lèvres closes.

« Ne pas desserrer les dents », « parler entre ses dents » sont des expressions courante s, qui prennent toute leur valeur dans l’inconscient. Elles suggèrent que l’individu garde secrètement son vécu. Ouvrir la bouche c’est se mettre à nu devant le dentiste, monter ce qu’il y a de plus profond, de plus intime en soi … C’est peut-être d’ailleurs la raison pour laquelle certains patients éprouvent le besoin de se dévêtir avant de s’installer sur le fauteuil, en enlevant leur cravate, leur veste, leurs chaussures ou même leurs lunettes…

C’est pour comprendre ces informations, les prendre en compte dans nos soins, pour pouvoir améliorer les résultats des relations avec nous que les dentistes reconsidèrent nos habitudes, en intégrant les médecines dites de demain telles que l’acupuncture, l’homéopathie, l’ostéopathie, la kinésiologie…. Comparativement à la médecine traditionnelle, la médecine de demain est une médecine holistique. Au moment de l’apparition du symptôme, elle fait la synthèse entre celui-ci et le fonctionnement de l’individu dans sa trilogie corps, âme, esprit, en tenant compte que chaque partie du corps est une expression du tout. Le tout fusionne avec la conscience universelle, il est en dehors du temps et de l’espace, comme la pensée qui peut rejoindre un objet ou une personne sans limitation spatiale et temporelle.

médecine dentaire

Le corps physique, lui, existe dans un espace donné et un temps limité. Plus on vieillit plus le temps s’accélère. Ceci est lié à un éveil de la conscience qui nous fait pénétrer dans une nouvelle dimension dont la clef de la porte est la mort.

Toutes les techniques utilisées en médecine holistique sous-entendent une approche de l’homme de manière philosophique. Ce qui signifie si on se reporte à l’étymologie du mot « qui aime avec sagesse ».

Paracelse, alchimiste et médecin, père de la médecine hermétique au XVIè siècle, disait : « Chacun d’entre nous possède un médecin intérieur qui nous guide afin de rester en bonne santé. Lors de la maladie, si le contact ne peut plus être établi avec le médecin intérieur, nous allons en chercher un autre à l’extérieur pour le remplacer. Pour guérir, les deux médecins doivent présenter le plus d’affinités possibles. C’est la raison pour laquelle un même thérapeute ne peut convenir à tout le monde ».

Chacune de ces nouvelles techniques présente une complémentarité dans leur utilisation en médecine holistique. Leur spécificité permet d’adapter les soins selon la nécessité du patient et du moment.  Il est difficile de séparer le travail d’un ostéopathe de celui d’un acupuncteur car tous deux interviennent sur les mêmes niveaux énergétiques. Le premier travaille avec ses mains et déroule les tensions imprimées dans le corps. Le second utilise des aiguilles ou des moxas. L‘intervention met en place des Forces plus rapides au niveau de l’acte.

Que ce soit la médecine holistique ou bien encore la psychopathotactie qui consiste, à travers le toucher d’un objet,  à visualiser les événements qui lui sont rattachés, toutes ces techniques sont des outils de travail qui permettent une approche plus large et plus subtile du patient et de déterminer un choix thérapeutique adapté.

Faire de la médecine énergétique demande de faire un travail sur Soi qui permet de prendre conscience des différents types d’énergies qui nous animent et nous environnent. De réaliser un équilibre qui passe par une hygiène de vie, par le respect des énergies qui circulent dans le sol, des objets, des vêtements que l’on porte, de la nourriture que l’on absorbe… Cette médecine demande également la maîtrise du plan affectif car sans cet équilibre le navire coule dans la tempête des émotions.

Le navigateur, dont le bateau est immobilisé sur une mer d’huile, qui prend conscience de l’espace et des éléments qui l’entourent jusqu’à devenir lui-même partie intégrante de cet espace, ne ressent plus de différence entre lui et cet espace. Il n’y a plus de limitation entre ce qui est en lui et en dehors de lui. Telle est la qualité de présence du thérapeute idéal, qui rejoint son malade dans l’esprit qui anime l’univers.

A partir de ces nouvelles données, nous pouvons parler aujourd’hui de « dentisterie énergétique ». Ce qui veut dire que l’approche et l’intervention sur une dent n’est pas un geste anodin, quant aux soins et aux produits utilisés. Agir sur une dent c’est agir sur un autre organe du corps, c’est toucher le psychisme, la conscience, le Moi. Il y a une prise de conscience qui pousse à la réflexion avant le geste.

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http://devantsoi.forumgratuit.org/t777-le-sens-sacre-de-nos-dents#5610