Dans de la pharmacopée des Pharaons

Ce remède, qui figurait dans la pharmacopée des anciens Égyptiens il y a des milliers d’années, est aujourd’hui redécouvert par le corps médical, aux prises avec des microbes qui résistent à la plupart des antibiotiques courants. Outre son effet antibactérien, le miel a plusieurs autres vertus qui concourent à accroître son utilisation en médecine moderne. C’est le cas en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Europe notamment, où une préparation stérile destinée aux soins des plaies, baptisée Medihoney, a été homologuée par l’Union européenne.

L’équipe du Dr Arne Simon, pédiatre-oncologue à l’Université de Bonn, en Allemagne, a appliqué la substance dorée pour la première fois en 2002 sur la plaie postopératoire d’un enfant de 12 ans à qui on avait retiré une tumeur maligne (un lymphome) dans l’abdomen. Comme chez tous les jeunes patients recevant une chimiothérapie, la plaie tardait à guérir et était même infectée par le staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM), qui menaçait de se répandre dans la circulation sanguine et de provoquer la mort de l’enfant compte tenu de l’affaiblissement du système immunitaire des personnes qui subissent une chimiothérapie. « Avec le miel, la plaie a guéri en l’espace de 48 heures et le garçon a alors pu sortir de l’hôpital », raconte le Dr Simon au bout du fil depuis Bonn. « À partir de ce moment-là, nous avons décidé d’étudier plus systématiquement l’effet de Medihoney. »

Pharmacopée

Impressionnés par les résultats qu’ils ont obtenus en diverses circonstances avec Medihoney, les chercheurs allemands ont cru bon de les confirmer dans une vaste étude multicentrique qu’ils mettent actuellement en branle. Ils sollicitent donc la participation de professionnels de la santé spécialisés dans le soin des plaies et travaillant dans divers hôpitaux de la planète, à qui ils enverront un logiciel permettant de colliger leurs observations cliniques sur l’emploi de Medihoney comparativement aux traitements plus conventionnels.

Le gel Medihoney que j’utilise ne coûte que 16,40 € pour 250 ml – pour infos : cliquez sur ce lien.

Antimicrobien et cicatrisant

L’activité antimicrobienne du miel que louent les chercheurs allemands s’exerce d’abord par osmose en raison de la très forte concentration en sucre de la substance sirupeuse, qui dépasse de beaucoup celle des tissus environnants et des bactéries, qui se vident alors de leur contenu en liquide. En induisant la migration de l’exsudat — le liquide qui suinte à travers les parois des vaisseaux — vers la surface de la plaie, l’effet osmotique crée une interface humide et peu adhérente entre le pansement et la plaie, ce qui facilite le changement des pansements. Cette intervention devient ainsi moins douloureuse pour le patient et n’endommage pas les couches de peau nouvellement formées.

Par ailleurs, une enzyme, la glucose oxydase, introduite par les abeilles dans le miel au moment de sa production, synthétise du peroxyde d’hydrogène de façon continue et en petites quantités, néanmoins suffisantes pour tuer les germes sans toutefois détruire les cellules de la peau, contrairement à l’application ponctuelle d’un antiseptique qui, de plus, perdra son pouvoir antimicrobien au fil du temps.

Les composés phytochimiques présents dans le nectar de certaines fleurs que butinent les abeilles contribuent aussi à l’action bactéricide du miel, qui se manifeste jusque dans les tissus infectés situés en profondeur. C’est pourquoi la source florale du miel est d’une grande importance car certains miels, notamment ceux issus du nectar de deux espèces de Leptospermum (manuka et jellybush), des arbrisseaux de Nouvelle-Zélande et d’Australie, peuvent être jusqu’à 100 fois plus actifs contre les micro-organismes que les autres miels en raison de leur contenu particulièrement élevé de ces composés phytochimiques, souligne le Dr Simon.

Là où l’antibiotique échoue… le miel cicatrise !

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L’effet antibactérien des miels de Leptospermum s’avère efficace pour combattre diverses bactéries, par exemple le SARM, les entérocoques résistants à la vancomycine et Pseudomonas spp., contre lesquelles les antibiotiques sont inopérants.

Jusqu’à maintenant, on ne rapporte aucune résistance de la part des bactéries d’intérêt clinique au miel, « probablement en raison de la nature peu spécifique de son action bactéricide, ce qui en fait une solution de rechange intéressante aux antibiotiques », souligne le Dr Simon.

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En plus de tuer les micro-organismes, le miel a divers autres effets intéressants. Il diminue l’œdème et l’inflammation des tissus. Il déloge et repousse les tissus morts. Il agit à la manière d’un désodorisant puisqu’il chasse cette odeur désagréable qui émane de certaines plaies infectées et qui handicape énormément les patients, au point où ils n’osent plus quitter leur domicile.

De plus, son coût est loin d’être prohibitif, contrairement à celui des pansements à base d’argent, qui font partie des nouveaux traitements employés dans le soin des plaies. Un tube de Medihoney peut servir à faire plusieurs pansements et se vend pour aussi peu que 13 euros.

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Malgré ces multiples effets bénéfiques, le Dr Simon déconseille d’utiliser du miel acheté dans les magasins d’alimentation pour soigner les blessures, les brûlures ou les plaies vives car ce miel contient à l’occasion des spores de la bactérie Clostridium botulinum, responsable du botulisme. C’est aussi pour cette raison qu’on doit éviter de donner du miel aux très jeunes enfants, car une fois dans leur appareil digestif immature, les spores pourront se réactiver et sécréter des toxines susceptibles de provoquer de graves malaises, souligne le médecin.

Les préparations de miel de Leptospermum comme Medihoney ont quant à elles subi une stérilisation par irradiation aux rayons gamma. Cette irradiation n’entame pas leur activité antimicrobienne et rend leur utilisation plus sécuritaire en clinique. Ces préparations sont également soumises à un contrôle de qualité qui assure l’uniformité de leur pouvoir antibactérien.

Même si l’effet curatif des mixtures de miel comme Medihoney est incontestable et puissant, le Dr Simon ne recommande pas qu’on l’emploie en premier lieu pour soigner une plaie ouverte et infectée puisque la libération de peroxyde d’hydrogène qu’il induit n’est pas immédiate. « Pendant les premières 48 heures, il faut traiter les plaies infectées avec un véritable antiseptique. Ensuite, on poursuit le traitement avec le miel [Medihoney], dont l’effet soutenu s’avère très bénéfique. Lors du changement de pansement, on ne fait que rincer la plaie avec une solution de Ringer stérile [une solution d’eau distillée contenant divers sels à une concentration semblable à celle des liquides corporels] », prévient le spécialiste allemand.

Dans le milieu médical québécois, les propriétés curatives du miel, et particulièrement des préparations conçues spécifiquement pour le soin des plaies, semblent être plutôt méconnues, et ce, en partie parce que ces mixtures ne sont pas disponibles au Canada. Certains spécialistes l’ont néanmoins déjà employé avec succès. Lincoln D’Souza, infirmier clinicien au Centre universitaire de santé McGill, affirme y avoir recours pour quatre à cinq patients par année, le plus souvent à la demande de ces mêmes patients pharmaqui ont réussi à se procurer une préparation à l’étranger. À chaque occasion, il a obtenu d’excellents résultats. « Nous ne l’utilisons pas régulièrement car il n’est pas disponible. S’il le devient, il aura sa place dans notre pharmacopée, peut-être pas comme premier traitement à suivre mais en combinaison avec d’autres technologies de pointe », dit-il.

Le Medihoney est actuellement disponible dans la plupart des pharmacies de France, d’Allemagne, d’Autriche et de Grande-Bretagne ainsi qu’en Australie, d’où vient ce produit.

Isabelle Reeves, professeur à l’École des sciences infirmières de l’Université de Sherbrooke (Québec), connaît le mécanisme par lequel le miel entraîne la guérison des plaies. Elle hésite toutefois à le substituer aux nouveaux pansements à base de nanocristaux d’argent qui, à ses yeux, représentent en ce moment le traitement par excellence.

Pauline Gravel Journaliste Le devoir : www.ledevoir.com – paru au magazine Energie-Santé du 15 septembre

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Se nourrir sans faire souffrir

 

Comment lever le voile sur les stupéfiantes vérités concernant les aliments que nous retrouvons tous les jours dans nos assiettes. Ces vérités, les pourvoyeurs de la grande machine alimentaire veulent à tout prix que nous les ignorions car, dans bien des cas, elles sont odieuses, faire éclater la vérité peut nous redonner la santé, rendre le monde meilleur et préserver la vie.

Saviez-vous, par exemple, que lorsqu’on veut que la viande de veau ait ce léger goût ammoniaqué qu’apprécient tant les amateurs, l’animal doit être pratiquement immobilisé et confiné dans ses excréments pratiquement jusqu’à son abattage ?

Saviez-vous que plus de 3500 produits vétérinaires sont autorisés au Canada, que les poulets ne sont que des sortes d’animaux de serre, gonflés aux hormones, plus ou moins anémiés, « poussés » au maximum puis abattus pour nous donner un produit frelaté à la valeur nutritive douteuse ?

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Après le veau et le poulet aux hormones, le poulet à la dioxine et le nitrate dans l’eau (par exemple, dans certains pays on utilise annuellement autant d’engrais que le poids de leur population entière); après la vache folle (dès 1923, un pédagogue que l’on considéra alors comme un spiritualiste brumeux, avait prédit que les vaches deviendraient folles si l’on s’avisait un jour, par folie humaine, de les nourrir avec de la viande); après la fièvre aphteuse, la tremblante du mouton, le porc fourré aux antibiotiques et le poisson au mercure, on nous annonce le clonage des espèces…

Bon appétit !

Les partisans de la viande soutiennent que les animaux en mangent bien et que nos ancêtres préhistoriques en mangeaient aussi. S’il est vrai qu’il existe des animaux carnassiers, il est inepte de les comparer aux êtres humains; quant à nos lointains ancêtres, ils vivaient dans des cavernes, s’exprimaient par borborygmes et avaient une vie courte et très dure. Or, il paraît que nous avons accompli quelques progrès depuis lors…

Bien des erreurs ont été commises au nom de la rentabilité à tout prix, mais qui sont les coupables ? Les consommateurs, les agriculteurs, les instances gouvernementales ? Nous ne réglerons pas ici ce débat complexe, mais contentons-nous de dire que, comme dans bien des choses, nous sommes tous responsables et solidaires. Se nourrir sans faire souffrir nous convie à réfléchir sérieusement, à regarder les choses en face et à faire preuve de simple bon sens.

Et que dire du fait que les amateurs de régimes carnés courent 50 pour cent plus de risques de mourir d’une affection cardiaque, 60 pour cent plus de risques de cancers et 30 pour cent plus de risques d’attraper d’autres maladies ? Être végétarien c’est prévenir les affections cardio-vasculaires et les cancers, l’apparition d’acide urique et de toxines diverses. Et que l’on cesse de prendre les végétariens pour des gens aux moeurs spartiates ! Il existe une excellente cuisine végétarienne.

Et puis, si vous embrassez le végétarisme, vous serez en bonne compagnie : avec des « anciens » comme Diogène, Pythagore, Marc-Aurèle ou le Bouddha, des « cerveaux » célèbres comme Darwin, Benjamin Franklin, Edison, Einstein ou Marguerite Yourcenar et des personnalités plus médiatiques comme Ringo Starr, Dustin Hoffman, Peter Gabriel, Paul Newman, Richard Gere, Claudia Schiffer ou Sophie Marceau.

Aucune de ces personnes n’a semblé pâtir de son végétarisme et, rien qu’aux États-Unis, il existe 15 millions de végétariens, heureux de l’être.

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Au cours des dernières décennies, la science nous a permis de mieux percevoir l’étroit rapport qui existe entre alimentation et santé. D’irréfutables découvertes scientifiques en matière de nutrition nous ont révélé à quel point notre santé réagit aux différents types d’alimentation. Depuis longtemps, nous savons qu’un régime équilibré assure notre bien-être, mais ce n’est qu’aujourd’hui que nous découvrons ce qu’est réellement une saine alimentation.

Des milliers de recherches rigoureusement documentées démontrent que nos vieilles croyances sur la viande, les produits laitiers et les oeufs sont fausses. En fait, c’est à ces denrées longtemps considérées comme les fondements mêmes d’une alimentation équilibrée qu’on doit l’émergence des cardiopathies, des cancers, de l’ostéoporose et des autres affections de notre temps.

Notre sentiment général d’isolement et d’éloignement par rapport à la nature est le signe d’une souffrance. Se nourrir sans faire souffrir, en établissant le lien étroit qui existe entre chacun des êtres de la planète, permet de saisir dans tous ses prolongements le merveilleux pouvoir de ce lien. Ce livre indique comment préserver votre santé et comment améliorer la qualité de votre existence. Vous y découvrirez que des habitudes alimentaires aptes à donner force et santé sont aussi un soulagement possible des souffrances de ce monde, une préservation de notre écosystème. Vous vous sentirez profondément libérés d’avoir adopté des habitudes alimentaires en réelle harmonie avec les fondements mêmes d’une écologie vouée à la prolongation de la vie. Vous deviendrez beaucoup plus circonspects dans vos choix et enfin prêts à vivre et à participer à l’éveil spirituel du monde.

Peu de gens réalisent pleinement que l’acte de se nourrir en dit long sur la volonté de promouvoir le bien-être et, par là-même, la création d’un habitat plus sain.

LECTURE CHEZ FRANCESCAEn lisant Se nourrir sans faire souffrir, vous verrez comment votre couvert de table peut devenir l’instrument d’une pleine jouissance de la vie tout en favorisant son prolongement. De fait, vous constaterez que, dès que vous vous assoyez à table, votre santé, votre bonheur et la perpétuation de la vie sont plus que jamais entre vos mains.

Je rêve de voir l’espèce humaine comprendre que l’esprit qui nous anime, anime aussi les animaux. Dans mon rêve, nous savons tous qu’il existe de nombreuses formes d’intelligence, d’âmes, mais aussi de souffrances et d’espérances. Je nous vois, chacun de nous sachant que toute créature est dotée du même désir de vivre. Je nous vois respecter le leur, tout comme nous aimerions que le nôtre le soit si nous étions, nous, les êtres inférieurs et eux les maîtres sur Terre.

Je nous vois réconfortés par la présence de ces merveilleux compagnons. Je vois nos vies enrichies de leur seule présence. Je nous vois entourés de nombreux animaux. Je vois nos villes embellies d’espaces verts sauvages, de berges, de parcs, de ravins et de canyons où peuvent vivre les animaux. Je vois toutes les formes de vie travailler en harmonie à la préservation et à l’épanouissement des ressources de la planète.

Je nous vois apprécier les différents besoins, les différentes formes d’intelligence et les différents rôles des animaux. Je nous vois sentir intuitivement leurs façons particulières de sentir, penser, souffrir et aimer.

Je nous vois apprendre à traiter avec respect ces animaux qui sont, dans la nature, nos frères et nos soeurs. Je nous vois comprendre que, eux aussi, ils expriment à leur manière la grande force universelle. Je nous vois agir sachant que le même souffle divin leur a donné la vie. Je nous vois comprendre que toutes les créatures de Dieu ont une place sous le Soleil.

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Les bienfaits du vinaigre de cidre

La « révélation » d’un médecin épris de nature

C’est au médecin DeForest Clinton Jarvis que l’on doit la découverte des vertus préventives et curatives du vinaigre de cidre. Cet ophtalmologiste et otorhinolaryngologiste a exercé jusqu’en 1945 au nord de New York, dans le Vermont. C’est dans cette région réputée pour ses paysages sauvages que cet observateur a longuement étudié les remèdes de la médecine populaire locale.

Ses observations et expériences sont consignées dans un livre à succès : « Ces vieux remèdes qui guérissent », paru en 1958. Or le vinaigre de cidre occupe une place centrale dans la pharmacopée du Vermont. On lui prête le pouvoir de « ralentir » le corps et de lutter contre les « maladies de l’énergie ». Entendez des « emballements » de l’organisme qui se traduisent par fatigue chronique, hypertension, accidents cardiaques, ulcères gastriques et intestinaux, obésité, arthritisme...

Jarvis a su l’expliquer, de façon simplissime : si ces états pathologiques se manifestent, c’est parce que les cellules du corps sont « déshydratées », tel un raisin sec. Leurs composants minéraux ne pouvant plus être rejetés, ni se dissoudre, s’agglutinent et se déposent dans les tissus. Et pour réhydrater les cellules malades, en douceur, rien de mieux que le vinaigre de cidre et son potassium. L’hydratation disperse les molécules agglutinées, permet aux minéraux et autres éléments bénéfiques de pénétrer la cellule. Bref, cette médecine est simple : elle redonne à la cellule ses capacités d’assimilation, de stockage et d’élimination.

Pourquoi les vaches « se pètent la ruche » avec des pommes à moitié pourries…

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Tout a commencé dans une étable. C’est là que le Dr Jarvis avait installé son laboratoire d’observation. La vache est un excellent sujet car son alimentation, donc son état de santé, influe directement sur sa production laitière.

Jarvis aimait raconter l’histoire d’une petite vache surnommée « Paralysée ». A chaque vêlage, elle avait une attaque de fièvre de lait et de paralysie et le vétérinaire la sauvait en lui injectant du gluconate de calcium. Or Jarvis avait remarqué que les vaches laitières aiment les pommes en état avancé de fermentation. Peut-être est-ce leur moyen à elles de s’enivrer un peu, de se « péter la ruche » pour reprendre l’expression champêtre d’un ami éleveur. Mais plus sûrement, c’est leur corps qui le demande …

Jarvis proposa donc de verser du vinaigre de cidre deux fois par jour dans la nourriture de sa vache. Trois mois plus tard, par une amélioration de l’élasticité des tissus, elle mit bas d’un veau en parfaite santé, en seulement 10 mn avant de retrouver l’appétit et la santé. Mais Jarvis, qui avait de la suite dans les idées, fit une autre observation : sachant qu’il est difficile de sectionner les grosses artères des vaches abattues, il avait remarqué que le problème ne se présentait plus chez les animaux traités au vinaigre durant une partie de leur vie. Il en déduisit que le vinaigre de cidre favorise l’assimilation du calcium et supprime les dépôts de calcium dans les parois artérielles.

Le cocktail de Jarvis : un remontant à faire soi-même

Les médecins sportifs vous le répètent : pendant et après l’exercice, il est élémentaire de boire une solution isotonique permettant une rapide compensation des minéraux perdus par sudation.

Grâce au vinaigre de cidre – issu de l’agriculture biologique bien entendu – il est possible d’en obtenir une excellente qui, potassium aidant, fortifie en outre la musculature. En revanche, le vinaigre de cidre ne sera d’aucune utilité à ceux qui sont obsédés par leur indice de masse corporelle, car il ne fait pas perdre de poids. Ce qui vaut pour les sportifs vaut aussi pour toutes les maladies qui provoquent de fortes sudations et nécessitent une recharge en sels minéraux, notamment les maladies infantiles (scarlatine, affections virales, oreillons, rougeole)

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Pour cela, on diluera 2 cuillères à café de vinaigre de cidre et 1 de miel dans 100 ml d’eau riche en sodium : c’est le cocktail dit de Jarvis dont vous verrez ci-dessous les nombreux usages possibles. En règle générale, pour soutenir la vitalité et la santé musculaire d’une personne active, il est conseillé d’en boire au minimum 1/2 verre par jour, mais on peut aller jusqu’à 3 verres par jour.

Aujourd’hui, pour la plupart des gens, le vinaigre n’évoque que la sauce vinaigrette. Mais au-delà de ses qualités gustatives, sait-on encore comment cet ingrédient s’est imposé à tous dans l’alimentation d’abord et dans la trousse à pharmacie familiale ensuite ? Trois qualités fondamentales ont imposé le vinaigre dans les foyers des nos aînés : il était indispensable à la conservation des aliments, il facilite la digestion, c’est un produit antiseptique de première main. C’est à ce titre, et bien d’autres qu’il a été inscrit au Codex en 1748 et vendu très longtemps chez les apothicaires.

Votre cuisine, c’est votre pharmacie

Si tout vinaigre est bon par définition, le vinaigre de cidre sort du lot. Ses particularités en font :

  • un tonique du système nerveux et du coeur, anti-fatigue,
  • un nettoyeur et régénérant cellulaire,
  • un reminéralisant hors-pair,
  • un stimulant digestif,
  • un immunostimulant,
  • un anti-cholestérol…

Rhume, troubles circulatoires, intestinaux, hypertension, problèmes de pieds ou de peau, douleurs articulaires ou musculaires, coups de soleils et piqûres d’insectes… 

 le vinaigre est bon pour tout. Et pour en tirer le meilleur, il suffit d’y associer quelques ingrédients de base comme le miel qui, tous, sont à votre portée. Sans compter les mille recettes de beauté que vous pouvez concocter avec ce vinaigre. Lisez cet article jusqu’au bout, je vous livre plusieurs recettes très simples qui pourront sans doute soulager un certain nombre de vos maux quotidiens.

Le vinaigre de cidre : vraiment pas cher et pas si mauvais à avaler

De nombreuses personnes hésitent à faire une cure de vinaigre de cidre par voie interne. La plupart du temps elles invoquent deux raisons : le goût et le coût. Répondons à leur interrogation immédiatement.

– Une bouteille de 75 cl de vinaigre de cidre bio coûte moins de 5 euros. Dans les recettes que nous proposons ci-après nous recommandons en général de mélanger environ 2cl de vinaigre (4 cuillères à café) à 20cl d’eau, ce qui représente, là encore en moyenne, la quantité qu’il faudra consommer chaque jour pour une cure d’entretien. Une bouteille représente donc environ un mois de cure. En revanche, pour les utilisations externes (peau, veines…) la quantité consommée sera effectivement plus importante.

– Quant au goût, le vinaire dilué dans une proportion de 1 pour 10 a tout de même un goût beaucoup moins prononcé que le vinaigre pur (on peut aussi ajouter du miel pour l’adoucir). Si cela vous semble malgré tout impossible à avaler, vous pouvez acheter du vinaigre de cidre en gélules (voir carnet d’adresse), les propriétés sont identiques. La solution des gélules est parfois également plus pratique car on n’est pas obligé d’avoir sa bouteille sur soi toute la journée.  C’est un peu plus cher : environ 15 euros pour un mois de cure.

Revenons-en aux propriétés du vinaigre de cidre et à nos recettes de santé.

Le secret du vinaigre : une soupe de microbes et trois acides

La formation du vinaigre est un phénomène naturel dû à l’oxydation de l’éthanol des boissons alcoolisées par un processus de fermentation acétique. Les Anciens savaient reproduire ce phénomène en utilisant « la mère à vinaigre », ce voile gélatineux qui se forme à la surface du vin avec le temps. On ignorait alors que cette fermentation acétique est le fait d’une bactérie Acetobacter suboxydans.

Très sociable, elle se développe ultra rapidement en s’associant avec ses consoeurs pour former un biofilm. On sait depuis peu que d’autres bactéries cousines ont ce pouvoir acétifiant. Le résultat final se distingue par un concentré d’éléments-trace mais surtout par sa concentration en acides : acétique principalement (5 à 8%), et acides tartrique et citrique en quantité variable. L’acide acétique fait du vinaigre un détergent domestique mais c’est aussi, pour l’essentiel, cet acide qui lui confère ses qualités bactéricides et médicinales, raison pour laquelle il a constitué le support privilégié de nombreux remèdes médicinaux d’autrefois

Pourquoi le cidre ?

L’acide acétique expliquant les vertus désaltérantes, désinfectantes et curatives du vinaigre, l’origine de ce dernier, me direz-vous, importe peu. Pourtant, c’est le vinaigre de cidre qui est généralement employé comme remède. Pourquoi ?

Comme d’autres, le vinaigre de cidre est très riche en phosphore, calcium, magnésium, soufre, fluor, fer, bore et silice qui, l’un dans l’autre, contribuent à son pouvoir énergisant et curatif. Mais on aurait tort d’ignorer les particularités du vinaigre de cidre dues à la teneur en acides essentiels, enzymes et surtout à son impressionnante teneur en potassium (jusqu’à 1 g par litre).

vinaigre cidre

Le potassium est à nos tissus mous ce que le calcium est à nos tissus durs. Il joue un rôle-clé dans le liquide intracellulaire et pour le maintien de l’équilibre acido-basique. C’est donc un excellent antidote de terrain aux différentes pollutions de l’organisme (empoisonnement médicamenteux, alimentation déséquilibrée, etc.) qui attaquent notre équilibre acido-basique au point d’entraîner de nombreux désordres, des problèmes cardiovasculaires aux inflammations. Alors tant qu’à sortir 3 ou 4 euros de sa poche, autant choisir du vinaigre de cidre. Bio et non pasteurisé !

Ajoutons que le vinaigre est très riche en antioxydants. Il contient environ 600 mg/l de composés phénoliques.

Rhumes et troubles des voies respiratoires

  • En cas de mal de gorge et d’enrouement,faites des gargarismes de vinaigre de cidre dilué (75 ml d’eau tiède avec 25 ml de vinaigre). Si l’inflammation est aiguë, gargarisez toutes les heures (recracher !).
  • En cas de toux bronchique, le vinaigre de cidre va favoriser la liquéfaction et l’expectoration des mucosités. Prenez 1 c. à café de ce sirop: 4 c. à soupe de miel liquide avec 5 c. à café de vinaigre de cidre. Buvez beaucoup de liquide (des infusions de thym très chaudes) pour aider les mucosités épaisses à se liquéfier.

 Troubles cardiaques et circulatoires

Le vinaigre de cidre, on l’a vu, a la capacité de dissoudre peu à peu les dépôts calcaires dans les parois artérielles (une coquille d’oeuf se dissout en moins de 2 jours dans du vinaigre de cidre). Il réduirait par ailleurs l’activité de la rénine, une enzyme qui contracte les vaisseaux sanguins et augmente la pression. Grâce au vinaigre, l’effet de la rénine diminue, les vaisseaux sanguins se relâchent, la pression artérielle baisse, ce qui épargne les parois et éloigne le risque d’avoir un accident cardiovasculaire.

Si vous êtes concernés, buvez le cocktail de Jarvis plusieurs fois par jour et utilisez le plus possible le vinaigre de cidre pour cuisiner. Sa haute teneur en potassium renforcera en plus le muscle cardiaque.

Si vous souffrez de varices, imbibez un tissu de vinaigre de cidre et enveloppez vos jambes pendant 20 minutes pour le soulager.

En cas d’hémorroïdes, prenez des bains de siège où vous diluerez un verre de vinaigre de cidre et un verre d’infusion de sauge dans de l’eau tiède.

Troubles intestinaux

En cas de diarrhée, qu’elle soit provoquées par de méchantes bactéries ou par des médicaments, le corps perd quantité de liquide et de minéraux vitaux. Le vinaigre de cidre, bactéricide doux (il agit non par destruction mais par répulsion), reminéralisant, favorise le développement de la flore intestinale et régule le transit. Diluez 2 c. à café de vinaigre de cidre dans un verre d’eau et buvez-le avant les repas par petites gorgées jusqu’à disparition des maux. En cas de constipation, boire plusieurs fois par jour 2 c. à café de vinaigre de cidre diluée dans un verre d’eau peut aider à réguler le transit.

Diabète

Boire du vinaigre au cours du repas ralentit l’augmentation du taux de sucre dans le sang, la fabrication d’insuline et de triglycérides/cholestérol.

L’acidité du vinaigre ralentit la vidange de l’estomac, ce qui transforme n’importe quel repas à index glycémique (IG) élevé en repas à IG plus bas, avec toutes les conséquences positives que cela implique pour la santé.

De plus, le vinaigre ralentirait l’activité des amylases dans le petit intestin. Les amylases sont les enzymes qui découpent l’amidon et en font du glucose. Une partie de l’amidon avalé partirait donc aux toilettes plutôt que d’être transformée en sucre et passer dans notre sang. Cet effet tient à l’acide acétique contenu dans tous le vinaigre de cidre.

Douleurs articulaires (arthrose, arthrite, rhumatismes, goutte)

En fluidifiant le sang épaissi par les aliments riches en protéines (comme les viandes), le vinaigre de cidre nettoie les toxines qui s’accumulent dans les jointures, les tissus et les organes. Pour prévenir les douleurs articulaires, buvez un demi-verre du cocktail de Jarvis avant le petit-déjeuner. En cas de douleurs aigues, faites, en plus, un enveloppement froid du membre concerné ou, si la douleur est chronique, un enveloppement chaud au vinaigre de cidre dilué.

Ostéoporose

Le vinaigre augmente l’absorption du calcium par l’intestin et diminue l’activité des cellules qui renouvellent (et donc détruisent) les cellules des os.

Troubles des reins et de la vessie

Le vinaigre de cidre favorise le rinçage des reins et de la vessie et prévient la formation de calculs rénaux et vésicaux. Buvez aux repas 2 c. de vinaigre de cidre diluées dans un verre d’eau. Là aussi, buvez des infusions (de pissenlit ou d’ortie) pour mieux éliminer.

Problèmes de dents et de bouche

Une recette pour conserver des gencives saines est de se rincer la bouche matin et soir après vous être brossé les dents avec du vinaigre de cidre dilué dans l’eau (1 c. à café dans un verre d’eau). Le vinaigre de cidre stimule l’irrigation de la gencive et il stoppe les inflammations d’origine bactérienne.

Je ne vous conseillerais pas, toutefois, de faire ce bain de bouche avec du vinaigre pur car une étude menée auprès de 2 385 adolescents de 14 ans a démontré qu’une consommation très régulière de vinaigre pur pourrait augmenter l’usure de l’email. Mais avec une cuillère a café diluée dans un verre d’eau il n’y a aucun risque.

Problèmes de peau

  • Acné : les composants du vinaigre de cidre purifient la peau et empêchent les inflammations, y compris celles qui sont dues au dérèglement hormonal de la puberté. Il est conseillé de boire un verre d’eau dans lequel vous aurez dilué deux c. à café de vinaigre de cidre avant chaque repas. Vous pouvez aussi vous faire des saunas faciaux. Remplissez un grand bol avec 1 l d’eau bouillante, 4 c. à soupe de vinaigre de cidre et des fleurs de camomille. Couvrez-vous la tête d’une serviette et placez le visage au-dessus du récipient dans la vapeur.
  • Inflammations cutanées provoquées par des virus ou des bactéries : buvez un verre d’eau avec 2 c. à café de vinaigre de cidre aux repas. Appliquez des compresses de vinaigre de cidre et de farine de maïs ou de pommes de terre. En cas de virus (herpès ou le zona), tamponnez les zones concernées avec du vinaigre de cidre non dilué.
  • Piqûres de petits insectes :le vinaigre, appliqué immédiatement, arrête les démangeaisons (moustiques, aoûtats)
  • Coups de soleil :le vinaigre de cidre calme et rafraîchit la peau rouge et douloureuse et empêche les infections. Appliquez le non dilué, doucement, sur les zones rouges. Et prenez un bain d’eau fraîche dans lequel vous aurez dilué 3 c. à soupe de vinaigre de cidre.

Soins du corps et cosmétique 
Buvez le matin à jeun un verre du cocktail de Jarvis. Il vous fortifiera tout en stimulant l’irrigation sanguine et les fonctions de la peau. Complétez ce régime par :

  • des bains :pour détendre la peau et régénérer son film protecteur, prenez un bain dans lequel vous aurez versé 1 à 2 verres de vinaigre de cidre. Restez au moins 15 minutes et relaxez-vous.
  • des massages :après le bain ou la douche, pratiquez un massage une fois par semaine. Remplissez votre lavabo d’eau chaude et versez un verre de vinaigre de cidre. Massez-vous le corps avec cette eau vinaigrée pour qu’elle pénètre bien dans la peau. Ne vous essuyez pas.

Pour nourrir, hydrater, lisser et protéger votre peau, voici comment faire une crème de soins à partir de ce que vous pourrez trouver dans votre cuisine :

– au yaourt et au vinaigre de cidre : mélangez 3 c. à soupe de yaourt nature, 1 c. à soupe de crème fraîche, 1 c. à soupe de miel (chauffé et bien fluide), 1 c. à café de vinaigre de cidre et 1 c. à café de jus de tomate. Remuez jusqu’à obtenir une pâte lisse. Appliquez cette crème la nuit.

– à l’avocat et au vinaigre de cidre : mélangez 3 c. à soupe d’avocat écrasé, 3 c. à café de miel, 2 c. à soupe de vinaigre de cidre et 2 c. à café de son de blé. Epaississez la pâte obtenue avec le son de blé. Etallez la préparation obtenue sur votre peau et laissez agir 30 minutes.

vinaigre

 Cheveux : L’Oréal, Dessange et compagnie n’ont qu’à bien se tenir

Le vinaigre de cidre est à la base de soins capillaires ultra-économique et bien plus sains que ceux du commerce. Ses résultats vous surprendront. Voici quelques recettes de shampoings et lotions dont les ingrédients principaux sont aussi dans votre cuisine :

  • Cheveux blonds :faire une décoction de fleurs de camomille (20 g/l) et la mélanger dans 1 l de vinaigre de cidre. Appliquez 25 cl de cette solution sur les cheveux après le shampoing.
  • Cheveux bruns :préparez un shampoing avec 2 c. à café d’eau de rose, 2 c. à soupe de vinaigre de cidre et 2 oeufs puis massez-vous les cheveux avec et laissez agir quelques minutes.
  • Cheveux brillantsfaire une décoction avec 30 g d’orties dans un ½ litre d’eau. Filtrez-la et mélangez avec le vinaigre de cidre. Appliquez la préparation sur les cheveux après le shampoing.
  • Cheveux épais :placez 10 g de feuilles de bouleau, 10 g de feuilles de lavande dans une carafe puis versez dessus un litre de vinaigre de cidre. Fermez hermétiquement et laissez macérer une semaine. Massez-vous alors la chevelure avec la solution. Ne pas rincer.
  • Boucles naturelles :après le shampoing, appliquez une solution chaude de vinaigre de cidre (proportion ¼) et d’eau.
  • Cheveux gris :lavez les cheveux avec du vinaigre de cidre (proportion 1/3) dilué dans l’eau et chauffé. Ne pas rincer.
  • Cheveux grasappliquez une solution de vinaigre de cidre dilué dans l’eau (2/3 d’eau) après le shampoing.
  • Pellicules, chutes de cheveuxappliquez du vinaigre de cidre dilué (3/4 d’eau) et chauffé, après le shampoing.

De la tête… aux pieds, de quoi faire de l’ombre aux pharmacies !

vinaigre de cidrePour les mains, la règle de la simplicité prévaut aussi. Vous avez des problèmes de peau sèche ou gercée ? Pour retrouver une peau souple et lisse, faites une cure de cocktail de Jarvis pendant 4 à 6 semaines (un verre avant le petit-déjeuner). Essayez aussi une crème composée pour moitié d’huile d’olive et pour moitié de vinaigre de cidre (très bonne pour le corps aussi). Enfin, pour vivifier vos pieds en fin de journée, trempez les pendant 15 mn dans 5 l d’eau chaude dans lesquels vous aurez versé 3 c. à café de sel et 2 de vinaigre de cidre. Si vous avez les jambes lourdes, une friction au vinaigre de cidre pur les soulagera. Que demander de plus simple et de plus universel ?

PS : Un certain nombre d’entre vous, lecteurs, hésitent sans doute à se lancer dans un cure au vinaigre de cidre pour de simples raisons de goût et je vous comprends. Il n’est pas si facile de s’astreindre à une consommation quotidienne de vinaigre (même adouci avec du sucre). Cela ne me pose personnellement aucun problème mais je ne suis pas seul au monde. Il existe pour les plus réticents une solution alternative : les gélules de vinaigre de cidre. On en prend 2 ou 3 à chaque repas, l’effet est le même… sans l’acidité.

On trouve ces gélules assez facilement sur internet (voir carnet d’adresse) et plus rarement dans les boutiques bio. C’est une solution bien commode et tout aussi efficace.

Carnet d’adresse : Gélules de Vinaigre de Cidre

Sources :

– Ostman E, Granfeldt Y, Persson L, Bjorck I. Vinegar supplementation lowers glucose and insulin responses and increases satiety after a bread meal in healthy subjects.
– Eur J Clin Nutr 2005 September;59(9):983-8.2. Johnston CS. Strategies for healthy weight loss: from vitamin C to the glycemic response. 
– J Am Coll Nutr 2005 June;24(3):158-65.3. Leeman M, Ostman E, Bjorck I. Vinegar dressing and cold storage of potatoes lowers postprandial glycaemic and insulinaemic responses in healthy subjects. 
– Eur J Clin Nutr 2005 November;59(11):1266-71.4. Johnston CS, Kim CM, Buller AJ. Vinegar improves insulin sensitivity to a high-carbohydrate meal in subjects with insulin resistance or type 2 diabetes. Diabetes Care 2004 January;27(1):281-2. 
– Kondo S, Tayama K, et al. Antihypertensive effects of acetic acid and vinegar on spontaneously hypertensive rats. Biosci Biotechnol Biochem 2001 December;65(12):2690-4. 
– Thorp MA, Kruger J, et al. The antibacterial activity of acetic acid and Burow’s solution as topical otological preparations. J Laryngol Otol 1998 October;112(10):925-8. 
– Kishi M, Fukaya M, et al. Enhancing effect of dietary vinegar on the intestinal absorption of calcium in ovariectomized rats. Biosci Biotechnol Biochem 1999 May;63(5):905-10. 
– Davalos A, Bartolome B, Gomez-Cordoves C. Antioxidant properties of commercial grape juices and vinegars. Food Chemistry 2005;93(2):325-30.

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Les problèmes vasculaires : programme Jeûne

Tâche redoutable que celle d’exprimer des idées peu conformistes sur un sujet mal connu, qui, comme la peste de La Fontaine, répand la terreur et que tiennent fermement en man les profiteurs actuels des thérapeutiques dites « officielles ».

Force est de reconnaître que, dans ce domaine comme dans la majorité des autres qu’elle a monopolisés, la médecine « chimique » a fait la preuve de sa très relative efficacité (mais aussi de sa nocivité réelle) en dépit de l’importance des moyens matériels et financiers mis en œuvre.

En effet :

–          de 30 à 40 % des décès sont dus aux maladies du cœur et des vaisseaux dans les pays civilisés ; Chaque année, 250 000 Français sur 550 000 décédés en sont victimes.

–          l’artériosclérose cause 49 % des décès dus à ces maladies,

–          les « attaques » (lésions vasculaires affectant le système nerveux central) causent 26 % des décès.

La fréquence de ces maladies croît régulièrement, et de plus en plus de jeunes en présentent les symptômes. Il s’agit bien d’un péril vasculaire. Angoisse, torture, fléaux, charges excessives des organismes de Sécurité sociale, déchéance humaine, voilà où nous conduisent une recherche et une médecine de plus en plus déshumanisées. Médicaments, drogues et chirurgie se révèlent incapables de promouvoir une vraie santé.

santé éducation

En fait, la santé de l’homme peut être assurée, sauvegardée et restaurée par des moyens simples et peu coûteux, dans la majorité des situations. C’est ce que souhaite montrer ce libre destiné à faire connaître au plus grand nombre les enseignements fondamentaux de la psychosomatique naturelle. Il ne s’agit plus ici de « lutter » contre les symptômes, de « combattre » des maladies, de mettre en œuvre des « armes thérapeutiques » souvent plus meurtrières que salvatrices, mais :

–          avant tout, de déterminer les conditions de sauvegarde de la santé, c’est-à-dire d’assure la prévention des maladies

–          et, s’il y a lieu, de rechercher les causes personnalisées des troubles de santé afin de pouvoir les rectifier à bon escient, ce qui permettra à l’organisme de mettre en œuvre, avec le maximum d’efficacité, un potentiel d’immunité naturelle, cette force de régénération qui a été oubliée par la plupart de nos médecins.

Libérer et exalter les forces de vie, telle est la clé de la santé et de la vraie guérison.

Cela est si vrai que la majorité des souffrants, devenus angoissés du fait de leur étiquette « cardiaque » peuvent retrouver une vie normale – ou presque »- et même parfois accéder à un niveau général de santé qu’ils n’avaient pas connu depuis longtemps.

[…]

Une remise en ordre authentique exige d’abord un changement complet d’habitudes de vie. Il est très souhaitable de s’en remettre à un programme de soins naturels à suivre chez soi.

Les hygiénistes ont toujours remarqué qu’en cas d’hypertension persistante, il est bon, pendant longtemps, d’éviter les protides d’origine animale, de même que le sel et l’excès d’aliments énergétiques (sucres, amylacés).

Le programme commence par un jeûne d’une ou deux semaines, si la personne peut le supporter. Ce jeûne est suivi d’un régime cru, pendant une autre semaine, et l’on passe ensuite au régime strictement naturel et équilibré, du type 60/20/20.

Si le patient ne peut supporter une telle restriction alimentaire, une bonne méthode consiste à commencer par trois jours de régime fruitarien (raisin, pommes et poires, abricots, pêches, etc, consommés crus et mûrs). Durant ces quelques jours, il est préférable de ne rien boire du tout, et se contenter d’un rinçage de bouche avec de l’eau froide, en avalant de petites gorgées d’au, en cas de soif intense ; on obtient généralement ainsi des résultats très rapides e tune réduction de certains symptômes aigus. Si ceux-ci persistent, il est utile de poursuivre le régime de restriction, en ajoutant un peu de lai caillé à deux des repas de fruits et une large ration de crudités au troisième repas. On peut y ajouter un peu de formage blanc avec la salade, et quelques fruits frais, surtout des raisins. Chaque jour, 2 ou 3 noisettes  ou noix du Brésil.

On conseille la consommation régulière d’ail, oignons et échalote. Les céréales seront réduites au minimum. On les supprimera pendant les premiers jours ; elles seront prises avec la plus grande modération ensuite. Une soupe de légumes peu épaisse peut être consommée entre les repas, mais le thé, le café, le cacao, l’alcool sous toutes ses formes doivent être prohibés ; il est bien entendu indispensable de s’abstenir de fumer.

Les aliments contenant du sucre blanc et du sel blanc, de la farine blanche, sous toutes leurs formes, doivent être prohibés. Certains aliments, tels que le germe de blé et le blé germé ou la réglisse, augmentent la tension. Il est préférable de ne pas boire au cours du repas, mais plutôt une heure auparavant.

vasculaire

Le repas et le sommeil doivent être suffisants. Autres facteurs à mettre en œuvre ; la friction sèche quotidienne pour stimuler la peau, la marche, l’exercice physique progressif, la respiration profonde et la relaxation psychosomatique. La rééducation cardio-respiratoire s’impose, avec pour compléments l’utilisation du Respirator de Pleint et les exercices oxygénant.

La dérivation de l’énergie psychique vers des buts constructifs est d’une grande valeur dans toutes les formes de troubles, mais elle est particulièrement efficace dans les cas d’hypertension d’origine nerveuse. L’hygiène naturelle n’est pas favorable aux drogues et médicaments. Cependant, en cas d’accoutumance pendant une longue période, il est bon de faire appel à une opinion professionnelle pour savoir qu’il est sage d’interrompre brutalement un traitement aux hypotenseurs, ou s’il vaut mieux opérer une réduction progressive. De toute manière, dans les cas graves, la surveillance médicale s’impose.

Il y a lieu de garder à l’esprit que les soins hygiénistes ne visent pas électivement à réduire la tension ; d’une manière bien plus large, ils orientent vers un meilleur état de santé général ; les immunités naturelles sont progressivement restaurées. L’organisme se libère de sa toxémie. Cette désintoxication s’effectue généralement e plusieurs étapes et affecte la forme de « maladies » que le patient avait connues dans le passé et qui ont été supprimées par des interventions palliatives et anti-biologiques. Ces crises de désintoxication sont marquées par des phénomènes tels que la fièvre, les vomissements, la diarrhée, etc, signes d’efforts salutaires d’élimination qui ne doivent pas être réprimés par des médicaments.

Si de telles réactions se produisent, il est important de jeûner quelques jours ou de réduire considérablement l’alimentation, en adoptant si possible le régime cru pendant plusieurs jours. Si la fièvre survient, le repos au lit est indispensable et il y a lieu de procéder comme dans toute maladie aiguë.

Extrait du livre :  TRAITEMENTS NATURELS DES AFFECTIONS CIRCULATOIRES

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Aller plus loin avec les Antibiotiques

 

Une simple suspension de particules d’argent microscopiques dans de l’eau ultra pure… rien de plus. C’est ce que l’on appelle l’argent colloïdal et c’est un des meilleurs remèdes naturels qui soit. Il est capable de : Tuer la plupart des microbes et virus pathogènes, Accélérer la cicatrisation des blessures et des brûlures, Soigner la peau et les allergies, Stimuler les défenses naturelles, Purifier l’eau… Et pourtant, il est aujourd’hui interdit à la vente en France pour une utilisation par voie interne. Aucune raison scientifique n’explique cette interdiction, mais l’industrie pharmaceutique est parvenue à lui faire la peau.

L’antibiotique d’avant… les antibiotiques

L’argent colloïdal fut utilisé par les médecins de manière intensive pendant près d’un demi-siècle jusqu’au début des années 40. Tombé dans les oubliettes de l’histoire après l’invention des antibiotiques de synthèse, il fait un retour en force depuis que ces derniers semblent en passe de perdre la guerre contre l’infection.

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Son action « magique » s’accompagne de solides preuves scientifiques, si bien que des médecins ont pu déclarer : « L’argent est notre meilleure arme contre les microbes » – Dr Harry Margraf, (Washington University, St Louis). « L’argent tue même les souches résistances aux antibiotiques et stimule la cicatrisation de la peau. » – Dr Robert Becker, (Syracuse University, New York).

La majorité des antibiotiques, sur prescription médicale, ne tue qu’une partie des agents causant des maladies, alors que l’argent colloïdal est efficace contre environ 650 maladies (travaux du Dr Henri Crooks).

Les utilisations médicales de l’argent dans l’histoire

Les propriétés germicides et bactéricides de l’Argent-métal sont connues depuis l’Antiquité. Grecs, Perses et Romains l’utilisaient dans la vie domestique couramment. Ils employaient des récipients en argent pour stocker divers liquides (eau, vin, etc.) destinés aux souverains et à l’aristocratie. Ces liquides conservaient ainsi leur fraîcheur et leurs qualités plus longtemps que dans d’autres récipients. L’argent servait aussi à fabriquer des ustensiles de table et de cuisine, une tradition qui s’est perpétuée jusqu’à nos jours.

Pourquoi ne pas avoir choisi un autre métal, moins onéreux : nos ancêtres avaient compris qu’ingérer ainsi régulièrement d’infimes particules d’argent contribuait à renforcer l’immunité vis-à-vis de certaines maladies. Bien sûr cette pratique n’était fondée que sur des connaissances empiriques. C’est certainement la tradition du thé britannique, de l’eau bouillie servie dans des théières d’argent, qui a permis à la Grande Bretagne de survivre aux terribles miasmes de ses colonies, tant en Inde, qu’à Hong Kong et partout ailleurs. Il était courant de placer des pièces d’argent au fond des récipients contenant du lait ou des aliments pour en préserver la fraîcheur, une méthode adoptée au 19ème siècle par les pionniers américains. Très récemment encore, dans la deuxième partie du 20ème siècle, lorsque les pharmaciens préparaient des potions ou des onguents dans les arrière-boutiques, ils mettaient au fond du pot une feuille d’argent.

argentAlbert Schweitzer, la Nasa ou les hôpitaux américains sont-ils des empoisonneurs ?
Le bien-fondé de ces pratiques populaires a été démontré par les recherches modernes. On a pu déterminer que l’Argent métallique se dissout dans l’eau à un taux d’environ 10 parties par milliard, soit 10 microgrammes par litre, et que cette dose pourtant extrêmement faible (0,01 ppm) tue les colibacilles et les salmonelles. C’est le principe même de l’Argent Colloïdal.

En 1928, renouant avec la tradition, GA. Krause eut l’idée de placer un revêtement d’argent dans les systèmes de filtration à usage domestique. En 1929, le Dr Albert Schweitzer, rapporta que tous les pathogènes se trouvaient éliminés quand l’eau était traitée avec des particules d’argent porteuses d’une charge électrique. Le terme argent colloïdal n’était pas encore en usage. Il démontra également que ce traitement n’était pas nocif vis-à-vis des micro-organismes bénéfiques.

Aujourd’hui, les meilleurs filtres à eau emploient l’argent pour éviter la contamination des bougies filtrantes et de nombreuses compagnies aériennes utilisent ce filtre à bord de leurs avions. La NASA a choisi un système de traitement de l’eau à base de colloïdes d’argent pour ses navettes spatiales. Les Russes utilisent également l’argent colloïdal pour stériliser l’eau à bord des navettes spatiales.

Aux Etats Unis, certaines villes ont choisi l’argent pour le traitement des eaux usées et des piscines. Au Nébraska, on a démontré l’efficacité de l’argent colloïdal en décontaminant un bassin volontairement pollué par le colibacille. Passant dans des filtres équipés d’électrodes d’Argent, cette eau a été totalement purifiée en l’espace de 3 heures.

Des études ont révélé que les réseaux internes de distribution d’eau dans les hôpitaux étaient les principaux responsables de la « maladie du légionnaire », une espèce de pneumonie, acquise à l’hôpital. La plupart des grands hôpitaux américains ont installé des systèmes d’ionisation argent/cuivre, qui ont permis d’éradiquer la « legionella pneumophilia » de leurs réseaux d’eau chaude. Ces systèmes sont bien sûr parfaitement homologués par les autorités concernées.

L’argent colloïdal, alternative aux antibiotiques

argentL’argent dans son application antibiotique et désinfectante a été délaissé suite à la mode des antibiotiques. Mais l’utilisation systématique de ces antibiotiques a entraîné l’apparition de nouvelles souches de bactéries résistantes.

Faut-il rappeler que :

  • Des souches de staphylocoques dorés résistants à la méthicilline et à d’autres antibiotiques sont endémiques dans les hôpitaux.
  • On constate l’apparition d’entérocoques résistant à la vancomycine ; ces bactéries infectent les blessures, les voies urinaires et d’autres sites.
  • Actuellement, environ 30 % des isolats de streptocoques pneumoniques sont résistants à la pénicilline, le médicament essentiellement utilisé pour traiter cette infection.
  • Plus de 30 % des isolats de blennorragie sont résistants à la pénicilline ou à latétracycline, ou aux deux.
  • La résistance à la chloroquine (médicament employé dans le traitement du paludisme) est apparue dans la plupart des régions du monde.
  • Des souches de bacilles tuberculeux résistantes à un grand nombre de médicaments sont apparues au cours de la décennie écoulée.
  • Dans les pays en développement où apparaissent des souches résistantes de bactéries extrêmement pathogènes, comme Shigella dysenteria, Campylobacter, E coli. Dernièrement, Salmonella typhimurium, résistant à l’ampicilline, à la streptomycine, à la tétracycline, au sulfa et au chloramphénicol, a provoqué des maladies en Europe, au Canada et aux États-Unis.
  • Des études récentes ont rapporté la résistance d’espèces Candida au fluconazole, un médicament largement employé pour traiter les maladies fongiques systémiques.
  • Grâce à son effet naturel antimicrobien, l’argent doit reprendre aujourd’hui la place qui lui revient.

C’est sous forme colloïdale que l’argent s’avère le plus efficace, le mieux assimilable et sans toxicité. Les colloïdes sont ces particules extrêmement fines* qui ne se déposent pas dans les tissus et restent en suspension pour une disponibilité immédiate aux cellules. Les liquides circulants les plus importants (sang et lymphe) sont eux-mêmes de nature colloïdale. Une observation a montré que des microorganismes pathogènes qui s’étaient immunisés contre les antibiotiques, s’engourdissent après l’administration d’argent colloïdal.

L’élaboration de solutions colloïdales relève de l’emploi d’une haute technologie, et est contrôlée par la microscopie électronique, la méthode GDMS (Glow Density Mass Spectrometry), ainsi que l’absorption atomique. Ces solutions ne doivent présenter aucun trouble. Les particules doivent être invisibles et aucun dépôt ne doit apparaître. La charge électrique négative des particules fait que ces particules restent en suspension dans l’eau et ne nécessitent pas de stabilisateurs, pas de protéines et pas de conservateurs.

Une fois dans l’organisme, ces particules sont attirées d’une façon électromagnétique par les zones malades, traversent les membranes cellulaires et agissent comme catalyseurs en inhibant les enzymes destructrices. * L’argent colloïdal est une solution de particules d’argent dont la finesse est entre 1 et 9 nm (nanomètre) de diamètre (1 000 nm = 1 micron), dans une eau distillée reconduite à une résistivité proche de 25 mS (micro Siemens).

Comment l’argent agit-il ?

En référence aux communications scientifiques médicales, l’argent colloïdal peut se rapprocher de l’action d’un antibiotique à large spectre. Sa présence initie une enzyme, laquelle agit localement envers chaque bactérie, chaque unicellulaire, chaque champignon et chaque virus par modification de leur équilibre acido-basique, et y installe une résistance externe. Par là, ces organismes deviennent inactivés dans un temps de contact d’environ 6 minutes, parfois moins. Ils régressent dans leur cyclogénie, puis meurent.

Cela a été vérifié par le laboratoire de UCLA (Université d’Etat de Californie) et par les travaux du Dr Robert O’Becker, Centre Médical Universitaire de Syracuse (NY, USA). Les microbes polymorphes, ainsi que les mutants, sont également sensibles à ce colloïde. La majorité des antibiotiques, sur prescription médicale, ne tue qu’une partie des agents causant des maladies, alors que l’argent colloïdal est efficace contre environ 650 maladies (travaux du Dr Henri Crooks).

Et sur quelles maladies agit-il ?

La liste des maladies pouvant être traitées avec l’argent colloïdal est tellement longue… que je préfère la résumer pour ne pas vous lasser. En gros, l’argent colloïdal permet de traiter toutes les inflammations (affections qui se terminent en « ite »), les problèmes de peau, les plaies, les mycoses de tous types, toutes les infections bactériennes ou microbiennes, c’est enfin un étonnant remède préventif contre toutes les pathologies de l’hiver.

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Comment utiliser l’argent colloïdal ?

En usage externe

  • Appliquer directement sur les plaies ou abrasions de la peau, contre l’eczémas, brûlures, piqûres de moustiques l’acné, les verrues, les mycoses et les plaies ouvertes En vaporisations, pour le nez et la gorge.
  • En inhalations, pour les problèmes pulmonaires.
  • En lavements intestinaux ou vaginaux : ajouter 2 cuillères à café dans l’eau de lavement.
  • En gargarismes dans les maladies septiques de la bouche (pyorrhées, amygdalites, aphtes), et contre toutes les inflammations de la cavité buccale.
  • Yeux : 1 goutte dans chaque oeil, plusieurs fois par jour contre les états inflammatoires et irritatifs (conjonctivites). Les lentilles de contact ne sont pas un obstacle.
  • Oreilles : quelques gouttes dans les oreilles. Sinus infectés : vaporisation ou gouttes dans le nez.
  • Purifier l’eau de boisson : mettre 1 cuillère à café d’argent colloïdal par litre d’eau et attendre 10 mn avant de la boire.
  • Animaux : quelques gouttes sur les zones atteintes (parasites).
  • Plantes : en vaporisation pour combattre les attaques de bactéries, virus et champignons, et à ajouter à l’eau d’arrosage (1 cuillère à soupe pour 250 ml d’eau).

ADN En usage interne
Il faut rappeler ici que l’emploi de l’argent colloïdal en usage interne est interdit en France. En effet, faute de données suffisantes sur cet apport minéral, l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) n’a pu se prononcer sur ce type de complément et cette forme d’apport n’a donc pas été reprise dans les annexes du règlement (CE) 1170/2009.

Dès lors, les compléments alimentaires en contenant ne peuvent plus être commercialisés sur le territoire de l’Union Européenne. Toutefois, l’argent colloïdal a été médicalement testé avec succès aux USA. D’après la très sévère FDA (Food and Drug Administration), l’argent colloïdal peut être commercialisé et utilisé pour combattre des micro-organismes.

Des millions de personnes à travers le monde se soignent avec l’argent colloïdal et témoignent des bienfaits de ce produit. Bien que commercialisé sous forme de produit cosmétique, rien n’empêche les citoyens de consommer l’argent colloïdal comme ils l’entendent.

Et s’ils voulaient le faire par voie interne, malgré l’interdiction, il faudrait alors respecter cette posologie :

Adultes : 1 cuillère à soupe (1 cuillère = 5ml) 3 à 4 fois par jour, garder quelques minutes en bouche avant d’avaler.
Enfants : 1 à 2 cuillère à café à 1 cuil à café selon l’âge, 3 à 4 fois par jour.

Comment choisir son argent colloïdal ?

La littérature médicale s’est concentrée sur des concentrations d’argent colloïdal de l’ordre de 5 mg/l avec lequel aucun effet indésirable n’a été relaté à ce jour. Aucune intolérance en liaison avec un traitement médical n’a été observée. La cure peut être prise conjointement à un traitement antibiotique ou anti-inflammatoire.

Comme l’argent colloïdal ne s’accumule pas dans l’organisme, aucun dépôt n’est formé sous la peau et les téguments ne laissent apparaître aucune trace grisâtre. La plupart des fabricants proposent différentes formes de concentration. En général, elles varient de 6 mg/l à 30 mg/l. La concentration la plus faible semble parfaitement convenir aux problèmes de peau. Mais la plupart des thérapeutes prescrivent une concentration à 15 mg/l et il est préférable d’éviter les concentrations supérieures à 30 mg/l.

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

Alexandre Imbert – Alternative Santé

antibio

Pour aller plus loin

Le véritable argent colloïdal – L’argent colloïdal : un antibiotique naturel oublié
de Justine Pommier – Éditions Quintescence

Qu’est-ce que l’argent colloïdal ? À quoi sert-il ? Voici deux des questions auxquelles l’auteur répond clairement en nous offrant des explications aux termes choisis pour que francesca livretout un chacun puisse en comprendre son intérêt grandissant, et pourtant « boudé » par les organismes de santé. Interdit de vente sous l’intitulé « complément alimentaire », il est depuis 2010 relégué au niveau de cosmétique. Pourtant cela fait bien longtemps qu’il répond à bon nombre de problèmes de santé. Afin que l’argent colloïdal puisse apporter toute l’efficacité que l’on est en droit d’attendre de lui, il est indispensable d’en comprendre sa fabrication mais aussi son usage. Ainsi il sera plus aisé, après lecture, de bien choisir son produit et de suivre un traitement spécifique à chaque pathologie à l’aide d’une posologie ou d’un protocole clair et précis. Cet ouvrage est un guide simple étayé par des études scientifiques et des cas cliniques qui permettront certainement de démystifier et de redorer le blason de l’argent colloïdal.

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Deux poisons méconnus pour notre santé

 

Il y a une exception au niveau de l’intervention externe. Il y a une situation où il est très important d’intervenir au niveau externe, mais cela est ainsi uniquement parce que les gens n’ont pas fait suffisamment confiance à l’Amour, le seul élément vraiment important.

Voici cette exception avec deux poisons méconnus ou encore très peu connus que les gens prennent en pensant s’aider alors qu’ils se nuisent, ce sont : les vaccins et la viande.

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Commençons avec le premier : les vaccins. Des millions de parents ont été conditionnés à penser que les vaccins sont nécessaires pour protéger la vie de leur jeune enfant, de leur bébé ou de leurs ainés (ils poussent les personnes âgées à prendre des vaccins).

Peu de gens encore savent qu’il y a des métaux lourds et de nombreux autres produits très toxiques dans les vaccins qui peuvent affecter profondément la Santé des bébés, des enfants, des adultes aussi, et des personnes âgées bien entendu.

De nombreux cas de maladies infantiles et particulièrement d’autisme apparaissent en quantité qui augmente constamment, là où les enfants sont vaccinés car leur système nerveux et leur cerveau devient intoxiqué par les poisons dans les vaccins.

De nombreux cas de maladies de personnes âgées et particulièrement d’Alzheimer apparaissent en quantité qui augmente constamment, là où les gens ont été vaccinés simplement pour la grippe ou autre chose…

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Et pour eux aussi le système nerveux et le cerveau a été affecté. Bien des poisons sont également dans les médicaments qui sont prescrits, alors une personne qui accepte de prendre x médicaments chimiques pourra graduellement empoisonner son corps et se retrouver intoxiquée. Quand le corps a mal, il crie qu’il y a un manque d’Amour qui laisse le corps vide d’une énergie lumineuse précieuse dont il a besoin. Il est nécessaire d’intervenir au niveau de l’Amour et non pas avec des médicaments.

Quand un enfant est bébé ou tout jeune et qu’il est en santé, il ne sert à rien d’aller empoisonner son corps avec des vaccins dangereux. Certains enfants, très forts, vont passer à travers la vaccination avec presque rien, très peu de malaise (mal de tête, étourdissement, perte de sensation passagère dans le bras, faiblesse d’un journée ou deux…), mais d’autres enfants, plus fragiles au moment de la vaccination, pour toutes sortes de raison (il peut y en avoir des milliers…) ne résisteront pas aussi bien au poison, et ne pourront pas le transformer ou le dissoudre aussi facilement, et se retrouveront malades et parfois avec une maladie pour toute leur vie, si ce poison ne ressort pas de leur corps.

Le produit naturel le plus efficace que je connais pour désintoxiquer le corps des poisons se nomme : le minéral miracle. J’en parle sur mon site ici : http://www.juliemorin.ca/guerison-du-sida Il a même été reconnu pour libérer le corps dans plein d’autres cas de maladie, telle que la malaria. Ce produit, en quelques heures, libère les gens de la malaria ! Il a même été testé par la Croix-Rouge. Vous retrouverez sur le web x personnes qui parlent à travers leur chapeau de ce produit, simplement en parlant avec la peur ou pour le discréditer, car les compagnies pharmaceutiques qui font des milliards avec leurs vaccins et leurs poisons médicaux divers ne veulent pas que les gens connaissent ce produit.

Il y a des milliers de témoignages de guérison avec le minéral miracle qui désintoxique naturellement le corps. Et plusieurs enfants autistes qui sont sortis rapidement de leur état autistique grâce à ce produit. Une femme pionnière dans ce domaine a un site web à ce sujet, vous retrouverez son site et sa vidéo de témoignage au bas du site ici : http://ww.everyoneweb.fr/lasanteillimitee

LAISSEZ NOUS VIVRE ANIMAUX

Maintenant, parlons de l’autre poison peu connu encore : la viande.

Elle laisse beaucoup de toxines dans le corps, elle est difficile à digérer par les intestins, les articulations sont plus facilement engorgées aussi avec toutes ces toxines, cela produit plus rapidement les rhumatismes et les difficultés de mobilité à divers niveaux en avançant avec l’âge. Je recommande donc une alimentation de plus en plus végétarienne, à tendance végétalienne (sans sous-produit des animaux).

Cela aidera grandement votre corps et aussi les animaux et la Terre, car les animaux vivent un calvaire épouvantable en lien avec l’industrie qui les emprisonne, leur donne des conditions de vie épouvantables, et les assassine par millions à chaque semaine. Je recommande vivement le livre « Se nourrir sans faire souffrir » de John Robbins. Il est disponible en PDF GRATUIT sur le web, si vous faites une recherche sur Google… ou je peux vous l’envoyer par courriel si vous n’arrivez pas à le trouver.

Je recommande vivement aussi le début du livre de Louis Khune, disponible gratuitement sur le web aussi en français et en anglais : « La Nouvelle Science de Guérir » qui explique comment des milliers de gens se sont guéris en utilisant son approche de désintoxication naturelle du corps, à la maison, et qui ne coûte absolument rien !

J’ai résumé certains éléments de sa technique au no. 2 de mon site sur la Santé illimitée, mentionné quelques paragraphes plus haut, et ce résumé est aussi en e-book gratuit, dans mon livre du même nom sur mon site ici : http://www.juliemorin.ca

Naturellement, beaucoup de gens savent également que plein d’aliments que nous mangeons, en trop grande quantité, intoxiquent aussi notre corps graduellement, alors bien sûr, une alimentation plus saine aide toujours. Toutefois, l’alimentation saine, juste par la volonté humaine, c’est très difficile, cela demande constamment du contrôle et c’est souvent très difficile et souffrant. Si une personne applique plutôt ce que j’ai enseigné plus haut : Apprendre à Aimer davantage, l’Amour qui remplira son être et sa vie, va lui donner des ailes et des élans nouveaux à plein de niveaux, et elle sera attirée naturellement par des choix de consommation, d’alimentation, d’action, qui seront de plus en plus sains.

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Je recommande donc après x moments d’excès alimentaire, une cure où pendant une journée ou x jours, nous mangeons presque uniquement des fruits et des légumes ou nous buvons presque uniquement des jus de fruits et de légumes et beaucoup d’eau, pour permettre aux toxines d’être évacuées plus facilement avec une plus grande hydratation.

Quelques mots aussi en terminant sur ce sujet, en lien avec le fait qu’il existe des médiums qui communiquent avec des gens désincarnés (mort au niveau du corps physique) mais toujours vivants évidemment au niveau astral, mental, causal (dans leur corps spirituel, dans leur âme). Les médiums reçoivent des témoignages de gens qui après avoir quitté la 3ème Dimension, soit : le monde physique ici, se retrouvent en divers lieux de l’au-delà, en correspondance avec leur vibration véritable.

Il est bon de savoir que les êtres qui ont travaillé de très prés dans les milieux des abattoirs ou des laboratoires de recherche où on maltraite les animaux, se retrouvent parfois dans des infradimensions de la Terre parmi des groupes de gens violents ou meurtriers dans des décors peu invitants, car ils ont exprimé si peu d’Amour lorsqu’ils étaient incarnés, ils ont tellement baissé leur taux vibratoire, que c’est le seul endroit où ils peuvent aller après être désincarné, avec leurs semblables…

 Ils peuvent se retrouver là, parfois pendant plusieurs années, avant qu’ils choisissent de changer profondément intérieurement, et d’apprendre à vivre d’une façon très différente, ce qui remonte leur niveau vibratoire et les conduit dans des Sphères de l’au-delà plus lumineuses où les gens expriment davantage d’Amour.

Extrait des carnets de Solari Harmonia

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Il est temps de déployer une Médecine Nouvelle

On connaît depuis longtemps les guérisons spontanées. Pourtant, il est surprenant de voir le peu d’attention consacré jusque là par le corps scientifique à ce phénomène rare, et pourtant particulièrement exceptionnel : la guérison sans intervention du corps médical.

Peut-être que les médecins ne voient pas cela d’un très bon œil, ce phénomène remettant leur métier en question ; ils préfèrent souvent parler de méprise ou d’erreur de diagnostic. Pourtant, dans ce contexte, ce que l’on pourrait appeler «l’intervention médicale » joue bien sûr aussi un rôle essentiel dans la guérison spontanée, sauf que cela ne se passe pas au niveau somatique ou matériel en début de traitement, mais est d’ordre émotionnel et psychique pour le patient. Le « mécanisme » qui sous-tend cette « intervention médicale » est connu, et nous en parlerons plus en détail tout à l’heure.

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Naturellement, il y a toujours eu, et il existe encore des médecins qui se penchent sur la question, tels que le Dr. Andrew Weil, le Dr. Le Shan, le Dr. Carl Simonton, le Prof. Gallmeier et le Prof. Kapaun pour n’en citer que quelques-uns. Mais l’analyse des très nombreuses anamnèses de patients ayant connu une guérison dite spontanée et dont l’histoire a été publiée n’a pas révélé de dénominateurs communs au niveau des conditions de vie des patients concernés, qui auraient pu fournir un début d’explication de ce phénomène. Il a été comparé : les conditions psychiques, les thérapies appliquées, l’état du système immunitaire et les infections présentes. Il n’est ressorti aucune comparaison pertinente.

A ma connaissance, le Dr. Hamer, un médecin très controversé, fut le premier à attirer l’attention sur le fait que des événements survenus dans la vie d’un patient, vécus comme un choc et ayant entraîné une situation de conflit psychique ou un blocage émotionnel, pouvaient constituer l’élément déclencheur d’une maladie. Mais que, dans le même temps, il était possible de guérir des maladies graves, comme un cancer ou d’autres maladies, en trouvant une solution au conflit ou en dissipant le blocage émotionnel.

Pour cela, il est déterminant :

1) Que l’événement vécu comme un choc ait pris le patient au dépourvu. Celui-ci ne peut donc pas se servir de sa capacité de défense, de sa conscience, ni de sa raison pour résoudre le problème.

2) L’événement vécu comme un choc est refoulé, à savoir il passe au niveau de l’inconscient.

3) L’événement vécu comme un choc continue de travailler dans l’inconscient du patient et entraîne des associations d’idées pathogènes. Comme le patient ne peut pas s’appuyer sur ses capacités d’analyse rationnelle, l’événement est ressenti comme une humiliation, une injustice ou encore une vexation personnelle, et génère, via les associations d’idées pathogènes, un grave conflit psychique ou un blocage émotionnel.

4) Le conflit psychique détruit le modèle de vie, la mélodie de vie, l’harmonie, le bonheur dans la vie du patient.

5) Enfin, ce conflit psychique se manifeste aussi au niveau somatique sous forme de maladie. Selon la gravité du conflit, cela peut même se traduire par l’apparition d’un cancer.

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Partant de ce constat, je me suis personnellement entretenu avec de nombreux patients atteints d’un cancer, et j’ai passé en revue les innombrables histoires de ces maladies qui, pour la plupart, ont été publiées dans divers ouvrages. Fort des connaissances précitées, j’ai vu apparaître un fil rouge, que l’on retrouve dans toutes les anamnèses qui se sont terminées par une « guérison spontanée ».

Il y a toujours eu, à un moment donné dans la vie de ces patients, une rupture lourde de conséquences. Un jour, sans s’y attendre, le patient a perdu son modèle de vie normal, la mélodie de vie qui lui est propre, et cela, comme je l’ai déjà dit, à cause d’un traumatisme grave, survenu de manière inattendue et l’ayant totalement pris au dépourvu. Il peut s’agir du décès subit d’un proche, ou d’un acte de violence soudain ; mais il peut aussi s’agir d’un événement qui pourrait presque paraître banal aux yeux de personnes extérieures, comme une mise à la retraite forcée et non prévue, un harcèlement sur le lieu de travail, une mauvaise critique, une déception amère, etc. Ce qui, pour certains, équivaut à un véritable revers de fortune, peut n’être perçu par d’autres que comme une vague source d’irritation. Cette disposition individuelle est déterminante dans le développement éventuel d’une pathologie.

L’aspect important réside dans le caractère inattendu de tels événements, ce qui empêche le patient de résoudre la situation de manière rationnelle parce qu’il la ressent comme une humiliation ou une vexation personnelle, qu’il refoule en conséquence. Le refoulement du problème ne le résout pas, au contraire le conflit continue d’œuvrer dans l’inconscient et l’événement perçu comme une vexation personnelle génère des associations d’idées pathogènes dans le cadre d’une situation de stress chronique important. Exemple : une femme surprend son mari en flagrant délit avec sa meilleure amie.

Elle a la possibilité d’invectiver son mari, de claquer la porte, de partir et de divorcer. Si elle agit ainsi, elle ne tombera certainement pas malade, car elle a fait appel à sa raison et s’est dit que son grand amour était de toute façon terminé, que le divorce en était la conséquence logique, tout comme l’infidélité de son mari. Mais si, dans une telle situation, la femme se replie sur elle-même, passe son temps à ressasser des idées noires et à se dire qu’elle ne vaut plus rien, que plus personne n’a besoin d’elle, (perte d’amour propre dans le cadre d’associations d’idées pathogènes) elle risque très probablement de développer une maladie. Son modèle de vie harmonieux jusqu’alors est détruit, et la patiente se retrouve dans une situation de conflit psychique avec stress chronique et sympathicotonie élevée, dont elle ne pourra sortir sans aide extérieure et qui la rend malade.

Par contre, si une personne arrive à résoudre un conflit pathogène de ce genre, il peut y avoir – souvent bien des années plus tard – une guérison dite spontanée.

 On ne peut pas dire qu’il n’y a pas besoin d’intervention du corps médical, c’est juste une question de priorités. On peut décrire comme suit les circonstances qui entraînent la guérison spontanée : souvent, pendant des années, le patient n’arrive pas à se sortir d’une situation de conflit psychique suite à un événement traumatique, parce qu’il ne cesse de ressasser l’injustice dont il a fait l’objet, l’humiliation subie, etc. Cette période dure jusqu’à ce que la maladie, le cancer par exemple, se manifeste au niveau somatique, ou jusqu’à ce que le niveau somatique se manifeste avec les symptômes correspondants.

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Le caractère destructif de la tumeur au niveau somatique reflète la destruction subie par la psyché à cause du conflit non résolu. Lorsque, après des examens appropriés, le patient reçoit le diagnostic d’un cancer, il dispose de deux possibilités. La majorité des patients subit un nouveau choc parce qu’il est profondément ancré dans les mentalités que le cancer est une maladie incurable, souvent mortelle, et ces personnes suivent la voie de la médecine traditionnelle, très souvent sous la pression de leurs proches ou de leurs médecins, avec, en règle générale, l’issue connue.

Mais certains patients, ceux qui vont connaître une guérison spontanée, sont en mesure d’établir un rapport de cause à effet entre le diagnostic de leur cancer et l’événement conflictuel qui remonte souvent à plusieurs années. Ils ont alors un « déclic » qu’ils arrivent à décrire très précisément : … « Oui, c’est bien à ce moment-là, après ce choc, que la maladie a fait son apparition. » « Depuis cet événement, mon monde n’est plus ce qu’il était ! » Ce qui est intéressant, c’est qu’avec une telle attitude, il est possible de résoudre en même temps le conflit apparu suite au traumatisme, parce qu’il est repassé en mode conscient, parce que le patient en a à nouveau conscience et peut ainsi trouver une solution créative avec des moyens rationnels. Le patient a récupéré l’événement refoulé au niveau conscient, a opté pour une explication rationnelle qui équivaut en même temps à résoudre le conflit.

Bien entendu, un médecin formé à ce genre de méthode pourra stimuler ce processus de récupération au niveau conscient d’un événement refoulé. Il s’agirait là d’une intervention du corps médical absolument essentielle à la résolution du conflit psychique ou du blocage émotionnel, et permettant d’introduire le processus de guérison.

De nombreux patients racontent également avoir suivi, pendant cette phase, des thérapies très variées, de nature médicale complémentaire ou relevant de la médecine traditionnelle. C’est au médecin qui accompagne le patient qu’il appartient de décider des thérapies à suivre. Il ressort de l’analyse des innombrables anamnèses qu’une multitude de thérapies sont appliquées.

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De l’homéopathie à l’ayurveda, en passant par les phytothérapies, les régimes, les massages, la méditation, la prière et la liste est longue. Toutes ces thérapies passent au second plan, derrière l’événement déterminant : la prise de conscience du conflit sommeillant au plus profond de l’inconscient du patient. En prenant conscience de son conflit psychique, le patient est en mesure de le résoudre et d’entamer le processus de guérison. Seuls les patients qui arrivent à résoudre durablement leur conflit psychique ou leur blocage émotionnel ont une chance de guérison durable.

Cette phrase est importante, il faut se la rappeler : c’est la résolution du conflit qui introduit le processus ou la phase de guérison. Pour nombre de patients, la phase de guérison signifie emprunter un chemin plein d’embûches sur la voie de la guérison, en raison de toutes les complications qui peuvent survenir dans cette phase. Cela est fonction de la gravité et de la durée du conflit ainsi que de la gravité de la maladie, il s’agit parfois d’infarctus, d’AVC, de crises épileptiques ou d’autres états douloureux. Toutes les complications médicales, qui peuvent survenir pendant la phase de guérison ou de réparation, sont décrites avec précision dans la Médecine nouvelle, les raisons de leur apparition également.

Il convient donc de tenir compte de cet aspect pour toutes les interventions médicales prévues dans la phase de guérison, pour ne pas l’anéantir. Cela vaut plus particulièrement pour les interventions lourdes dans le domaine de la médecine traditionnelle, par exemple le recours à la chimiothérapie. La guérison, comme le fait de tomber malade, est une loi de la nature.

Voici à présent un témoignage extrait du livre blanc de la guérison « Weissbuch Heilung » de Kurt Langbein.

Autant que je sache, Monsieur Langbein ne connaît pas la Médecine nouvelle selon le Dr. Hamer. Il est journaliste scientifique et s’était déjà penché sur des questions de médecine traditionnelle bien avant d’être lui-même atteint d’un cancer. Il s’est beaucoup penché sur son propre cas de guérison et décrit, dans son livre « Weissbuch Heilung », un ensemble de cas de guérison spontanée qui suivent le parcours classique selon la Médecine nouvelle. Comme je le disais à l’instant, Monsieur Langbein ne connaît pas la Médecine nouvelle ni l’ensemble de la problématique.

AlimentsMonsieur Langbein n’est pas un cas isolé. Les auteurs cités au début de mon intervention en arrivent tous à la même conclusion, à savoir que tous les patients ayant connu une guérison spontanée, ont redéfini leur vie parce qu’ils ont réussi à vaincre un blocage émotionnel ou un conflit psychique. C’est souvent une tâche très ardue, parfois même impossible si l’on ne s’investit pas personnellement. Il en ressort clairement l’importance de la psyché et de la prise de conscience dans l’évolution de la maladie. Le Dr. Hamer est parvenu à mettre en évidence et à décrire le mécanisme qui se cache derrière l’apparition d’un cancer et d’autres pathologies associées. C’est, pour l’essentiel, la teneur de la 1ère loi de la Médecine nouvelle.

J’aimerais, si vous le permettez, vous raconter l’histoire d’un patient, extraite du livre « Weissbuch Heilung » : Monsieur Egger, 65 ans, qui habitait en banlieue sud de Vienne, a dirigé jusqu’en 2000 une vaste entreprise publique d’administration des Eaux et Forêts. Il s’est vu diagnostiquer une tumeur au pancréas en 2005. C’était une tumeur maligne qu’il a fallu opérer immédiatement.

Winfried Egger était convaincu, au moment du diagnostic, de savoir d’où lui venait ce cancer : cinq ans auparavant, il s’était retrouvé à la retraite sans avertissement préalable, comme bon nombre de ses collègues. Après cela, tout avait changé pour le patient : il n’était plus l’employé reconnu d’une grande entreprise, il était privé de ses contacts sociaux, de son importance dans le cercle de ses collaborateurs, et il avait honte. Il s’était retiré et passait ses journées à broyer du noir et à ressasser l’injustice subie. C’était du stress à l’état pur. Le patient raconte : « C’était ma plus grosse déception.

Toute ma vie j’avais travaillé pour cette entreprise et toujours fait tout mon possible pour que tout se passe bien. Et puis, du jour au lendemain on m’a dit : tu es vieux maintenant, tu coûtes trop cher, alors ‘casse-toi’, dirais-je pourrester poli ! » Monsieur Egger était manifestement très ému lorsqu’il a raconté cette histoire d’une voix tremblante. Mais, lorsqu’il a appris son diagnostic, il a été en mesure d’établir la relation de cause à effet entre son cancer et sa mise en retraite forcée, sans avertissement préalable.

Par la suite, il a compris que cette mise à la retraite forcée n’était pas une injustice personnelle, qu’il s’était imaginé subir, mais que l’entreprise n’avait eu d’autre choix pour ne pas faire faillite. Ce discernement lui a permis de résoudre son conflit psychique de manière rationnelle et consciente. Car désormais Monsieur Egger sait qu’il n’a pas été chassé comme un chien, qu’il n’est pas trop âgé ni ne coûte trop cher, mais qu’il s’agissait d’une mesure de survie pour l’entreprise. Après l’intervention chirurgicale, Monsieur Egger s’est adressé à une femme médecin pratiquant la médecine globale, avec une approche holistique et ayant une spécialisation psycho-oncologique selon les enseignements de Carl Simonton. Avec elle, il a pratiqué la méditation et la prière. Comme je le disais : une fois le conflit psychique résolu, il peut être fait appel à des thérapies très différentes pour guérir le patient.

arleth5Les thérapies vont de l’homéopathie à l’ayurveda, en passant par les jeûnes thérapeutiques, la méditation, les massages, la prière, etc. Ce qui est déterminant, c’est que le patient sorte de son modèle de vie pathogène. Winfried Egger est convaincu que sa foi et ses prières ont joué un rôle essentiel dans le fait d’avoir retrouvé son amour propre, d’avoir surmonté la peur de mourir et d’avoir guéri. Son cancer du pancréas et les métastases ont subitement disparu. Était-ce sa foi, ses prières ? La méditation avec son médecin ? Monsieur Egger a résolu son conflit psychique. Winfried Egger a retrouvé la mélodie de vie positive qui lui est propre, et a retrouvé la santé.

Malheureusement, il existe des cas dans lesquels l’évolution de la maladie ne connaît pas d’issue aussi favorable malgré la résolution du conflit. Il s’agit de tous les cas dans lesquels la constellation individuelle, l’environnement social, ne cessent de générer de nouveaux conflits. La plupart du temps, les patients connaissent leur problème, mais ne sont pas en mesure de le résoudre.

Par ailleurs, je pense que des influences négatives venant de l’environnement peuvent aussi provoquer un cancer. Je pense ainsi à Fukushima et à l’augmentation massive du nombre de cancers de la thyroïde. Il faudrait en parler. Ce qui me motive à parler ainsi de la guérison spontanée est que l’on continue encore bien trop souvent ou de manière déterminante à considérer que le niveau somatique est à l’origine du déclenchement de maladies, notamment aussi des cancers. Il est clair qu’il va falloir largement revoir notre façon de penser et faire encore d’importants travaux de recherche pour pouvoir octroyer, à l’avenir, à la psyché la place et l’importance qui lui reviennent dans la genèse d’une maladie.

Dr Therese von Schwarzenberg  REVUE Néosante N°49 1 OCTOBRE 2015

Traduction intégrale de la conférence de son Altesse la Princesse Dr Therese von Schwarzenberg à Alger, lors du 20ème séminaire de la SANMO, le 14 mai 2015. Traduction faite par l’institut français de la ville de Vienne en Autriche.

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