COMMENT LUTTER CONTRE LA CHUTE DE CHEVEUX

La perte de cheveux est un phénomène naturel qui touche autant les hommes que les femmes. La chevelure étant un atout de séduction, une chute peut entraîner une baisse de la confiance en soi. Il est donc nécessaire d’adopter les bons gestes au quotidien afin de limiter l’alopécie de pour retrouver des cheveux vigoureux et avec un beau volume.

Les causes de la perte de cheveux

 

En moyenne, une personne perd entre 50 et 100 cheveux par jour, voire plus en fonction du type de cheveux et de l’hérédité. Cependant, il convient d’agir rapidement lorsque vous constatez une chute plus importante.

Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine d’une perte inquiétante de cheveux, dont le changement de saison. En effet, l’automne et le printemps sont des périodes qui favorisent l’alopécie en raison des variations hormonales causées par les changements de luminosité. Ce phénomène peut aussi être un effet secondaire d’un traitement médical ou la prise de certains médicaments. Le stress et la fatigue font également partie des facteurs favorisant la perte de cheveux chronique. Chez la femme, la situation peut être aggravée par des perturbations hormonales, notamment après l’accouchement ou durant la ménopause. Dans tous les cas, il existe diverses solutions permettant de limiter et de prévenir la perte de cheveux.

Quels soins choisir pour limiter la perte des cheveux ?

 

Lorsque vous avez identifié les causes de la chute, il vous faut dans un premier temps choisir le traitement local adapté à vos besoins. En fonction de la sévérité de l’alopécie, vous pouvez appliquer un soin mécanique enrichi en nutriments essentiels pour nourrir le cuir chevelu et pour fortifier la fibre capillaire. Creastim lotion antichute de la marque Ducray traite efficacement la chute de cheveux occasionnelle. Il s’agit d’un soin qui allie la créatine, le tétrapeptide et des vitamines pour drainer le sang jusqu’au cuir chevelu et pour booster la croissance du cheveu.

Cette lotion est particulièrement recommandée aux femmes sujettes à la perte de vitalité et de densité capillaire suite à l’accouchement.

Force Kératine du laboratoire Klorane permet également de réactiver la pousse du cheveu et de lutter contre la chute. Ce soin contient de l’extrait de quinine, une plante aux vertus fortifiantes et stimulantes qui agit directement sur le bulbe capillaire. Cet actif agit en synergie avec la caféine, un actif aux propriétés antichute qui booste l’efficacité de la quinine pour améliorer la résistance des cheveux face au stress et à la fatigue.

Le soin Phytocyane antichute femme des laboratoires Phyto associe quant à lui les propriétés des acides aminés, de l’écorce de viburnum et des extraits de ginkgo biloba pour stimuler la pousse. L’action simultanée de ces actifs favorise la production de kératine, améliorant la beauté et la brillance des cheveux. Ce soin contient également des procyanidols de raisin qui luttent contre les radicaux libres responsables du vieillissement du bulbe pileux.

Adopter une alimentation saine et bénéfique pour la chevelure

 

Bien souvent, une chute anormale de cheveux peut être causée par une carence en nutriments due à une mauvaise alimentation et qui ont un impact nocif sur le renouvellement des cellules capillaires. 

Rectifiez votre alimentation pour combler vos apports en vitamines, minéraux et oligo-éléments indispensables à la santé et à la vigueur de la chevelure. Les aliments contenant des acides aminés soufrés comme la viande, le poisson et les œufs sont à privilégier pour freiner la chute pour améliorer la santé des cheveux.

Privilégiez également des aliments riches en vitamines du groupe B, notamment la vitamine B8 qui favorise le renouvellement capillaire. Le zinc permet également de préserver la beauté du cheveu, puisqu’il contribue à la synthèse de la kératine et du collagène qui participent au maintien de la structure de la fibre capillaire.

Une bonne alimentation peut être complétée par une cure de complément alimentaire pour apporter au cuir chevelu les nutriments essentiels à la croissance du follicule pileux. Forcapil Hair Activ 3 mois du laboratoire Arkopharma aide notamment à prévenir la chute et à redonner du volume à la chevelure terne grâce à sa formule unique alliant la kératine, le zinc, le cuivre et la vitamine B8. Vos cheveux retrouvent ainsi toute leur souplesse et leur résistance.

Les bons gestes pour fortifier les cheveux

 

Pour prévenir la chute chronique et importante de cheveux, vous devez limiter les facteurs aggravants. Lorsque vous vous lavez les cheveux, privilégiez le rinçage à l’eau tiède et laissez sécher à l’air libre. Vous pouvez également activer la micro-circulation et booster la croissance capillaire en massant régulièrement votre cuir chevelu. En revanche, limitez l’usage du sèche-cheveux, du fer lissant ou bouclant et autres appareils thermiques. Vous devez aussi éviter les brossages trop énergiques, les coiffures trop serrées et autres gestes de traction qui pourraient endommager la fibre capillaire et fragiliser le cheveu. Par ailleurs le tabac empêche également l’irrigation du cuir chevelu et favorise la chute.

Sources : topsante.comaufeminin.com

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Troubles de santé liés aux ondes

Fatigue chronique, maux de tête, cervicalgie, douleurs multiples, problèmes de concentration, vertiges, troubles du sommeil, sensation d’oppression, troubles du rythme cardiaque, troubles neurodégénératifs, burn-out, dépression… Tous ces symptômes qui concernent des millions de personnes peuvent être le signe d’une électro-hypersensibilité.

Et vous ? Êtes-vous sensible aux ondes ?

Fort de son expérience, l’auteur s’attache ici à aborder les troubles de santé liés aux ondes, à repérer ses manifestations, pour permettre aux personnes concernées de traiter l’origine de  leur problème.

Les ondes sont partout. Nous sommes cernés, nous ne pouvons plus y échapper. L’être humain du XXe siècle baigne dans un brouillard électromagnétique, l’« électrosmog », dont nous ne savons pas exactement quelles seront les conséquences pour le futur de l’humanité.

C’est en 1997 qu’apparaît l’expression « hypersensibilité électromagnétique ». De manière plus complexe, en 2006, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) évoque l’« intolérance environnementale idiopathique attribuée aux ondes électromagnétiques », le terme « idiopathique » signifiant « sans cause identifiée ». Je préfère utiliser le terme électro-hypersensibilité » (EHS), qui est le plus communément employé aujourd’hui par l’ensemble des personnes qui s’intéressent à cette question. Je parlerai aussi de « maladie des ondes » pour évoquer cette problématique de santé.

Une méconnaissance des symptômes

Une centaine de symptômes fonctionnels, qu’on retrouve dans d’autres pathologies, sont attribués à ces problèmes de santé, parmi lesquels troubles du sommeil, fatigue, maux de tête, douleurs diverses, etc. Tous ces troubles sont différents d’une personne à l’autre. Pour cette raison, on dit qu’ils ne sont pas spécifiques. Le taux de prévalence qui revient dans certaines études est pour l’ensemble entre 5 % et 10 % de la population totale, avec de grandes difficultés pour en définir le périmètre. En termes de chiffres, en France, ce sont 4 ou 5 millions de personnes qui seraient concernées !

Certaines d’entre elles se disent hypersensibles aux champs électromagnétiques basses fréquences, par exemple ceux émis par les lignes à haute tension, mais d’autres accusent les champs radiofréquences ou hautes fréquences, comme la téléphonie mobile ou les communications hertziennes. D’autres se disent détruites par la présence de certains produits chimiques, des odeurs, des pollutions invisibles et de toute nature qui font de leur vie un véritable calvaire.

Cependant, d’autres personnes encore, comme les fibromyalgiques ou les fatigués chroniques, n’ont jamais entendu parler de la maladie des ondes, et ne peuvent donc pas se reconnaître dans cette catégorie, alors qu’elles en sont les victimes. Elles représentent environ 2 millions de personnes.

Certains symptômes presque systématiquement rapportés par les personnes électrohyper-sensibles sont durables et se cumulent :

− une grande fatigue ;

− des maux de tête (parfois extrêmement violents) ;

− un défaut de concentration ;

− une raideur de la nuque ;

− une sensation d’oppression au niveau de la cage thoracique ;

− des palpitations ;

− des douleurs au milieu du dos ou articulaires ;

− des troubles du sommeil ;

− des acouphènes ;

− des douleurs musculaires généralisées ;

− des nausées et sensation d’ébriété ;

− un fourmillement ou picotement localisé sur la peau ;

− le syndrome de Raynaud ;

− des douleurs oculaires. (…)

ARTICLE ECRIT Par Dr Gérard Dieuzaide pour le MAGAZINE « ESSENTIEL »

Article à lire dans le n°49, en vente ici en version ebook

Des aliments qui protègent la circulation sanguine

Pas moins de six Français sur dix seraient touchés par une insuffisance veineuse ou un retour veineux de mauvaise qualité. Jambes lourdes, crampes, impatiences, sensations de brûlure aux extrémités… l’insuffisance veineuse réunit tous ces troubles circulatoires qui s’aggravent au fil de la journée, sont accentués par une position prolongée (assise ou debout), et que l’exercice vigoureux, une douche fraîche ou la surélévation des membres améliorent. Des varices douloureuses au risque d’embolie pulmonaire, l’insuffisance veineuse ne se prend pas à la légère, mais les coups de pouce existent. Citons le Curcuma longa : la plante bloque le mécanisme de l’inflammation s’attaquant aux veines. Antioxydant bien connu en ayurvéda, le curcuma soulage les douleurs et les sensations de lourdeurs.



Menus pour un bouclier cardiovasculaire

Plusieurs nutriments, pris en synergie, aident à conserver une circulation de champion. En complément du curcuma, on misera sur les aliments riches en quercétine, un flavonoïde qui protège le muscle cardiaque : oignons, fruits rouges, vin rouge, aromates verts (persil, ciboulette, aneth).

En parallèle, il faudra trouver des sources de coenzyme Q10 qui augmente la résistance du cœur, diminue sa fatigabilité ainsi que la tension : viandes, poissons gras, huile de colza, oléagineux. La vitamine B6 jouera aussi un rôle essentiel pour réduire le taux d’homocystéine, facteur de risque cardiovasculaire, en atténuant l’oxydation des lipides sanguins impliqués dans les thromboses : les lentilles, les pois chiches et les bananes en sont riches. Combler une éventuelle carence en sélénium permettra de protéger les vaisseaux contre le LDL, le cholestérol aux effets délétère. On trouvera cet oligoélément dans les poissons, les fruits de mer et les noix du Brésil.

Enfin, la consommation régulière d’aliments riches en lycopène reste associée à une réduction des maladies cardiovasculaires. Alors cap sur tous les caroténoïdes reconnaissables à leur pigmentation rouge carmin : tomates, poivrons, kakis, goyaves, pastèques.

Œdème, thrombose, embolie… faisons le point ensemble sur les remèdes naturels pour une bonne circulation sanguine.

Prenez soin de vous,

Précautions

Les personnes souffrant de crise hémorroïdaire ont recours la plupart du temps à l’automédication. En soi, cela ne pose pas de problème, mais rappelons néanmoins que la présence de sang dans les selles n’est pas toujours causée par des hémorroïdes. D’autres pathologies peuvent se cacher derrière ce symptôme, et il convient pour cette raison de consulter un médecin au moindre doute. Une fois le diagnostic posé, en complément de conseils alimentaires et d’un mode de vie sain, les soins locaux sont très efficaces.

la Myrte

L’aromathérapie apporte une réponse tout à fait honorable. Elle vise à soulager la douleur éprouvée en calmant l’inflammation. Par ailleurs, elle permet une décongestion veineuse et lymphatique et favorise donc une meilleure circulation sanguine dans l’ensemble de la zone anale tout en prévenant les risques infectieux éventuels. La cicatrisation des tissus est également améliorée.

A lire aussi sur Alternative SantéHémorroïdes : l’automédication qui marche.



Article de Lucile de La Reberdière pour le magazine GINKGOMEDIA newletter

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MALADES « COVID LONG » : IL FAUT EN PARLER AUSSI

Dossier du magazine NOTRE TEMPS – article du 18 mai 2021 par Agnès Duperrin

Au-delà des conséquences sociales et psychiques de la pandémie, on a longtemps ignoré les « Covid long », ces malades en souffrance des mois après avoir contracté le virus. Ils seraient 500 000 en France, de tous âges.

Et soudain ses jambes semblent devenues en coton, impossible de faire un pas de plus. Le cœur qui s’emballe, le diaphragme bloqué, et cette fatigue intense qui vous empêche de reprendre votre souffle et une vie normale… Martine Mounier en souffre encore, un an après. Et ça dure depuis des mois…

Dans le Magazine « Notre Temps« , cette quinquagénaire sans facteur de risque décrivait son calvaire. Les premiers symptômes, début 2020, courbatures, fièvre, quintes de toux: « au dixième jour, j’étais dans un état de fatigue indescriptible, incapable de tenir debout », puis la ‘lune de miel’, classique à la troisième semaine », et la rechute, une tachycardie terrifiante, l’épuisement « rendant impossible la reprise d’une vie normale, y compris le travail ».

Laëtitia Heuveline, 35 ans, journaliste à France Bleu Gironde, décrit la même fatigue « intense, inconnue. À la maison, les chambres sont à l’étage. Quand mes muscles ne peuvent pas répondre, je dois demander de l’aide pour lever mes jambes et monter les escaliers ». Martine et Laëtitia souffrent d’un « Covid long », forme prolongée de la maladie. Les patients ne sont plus contagieux mais doivent faire face à des séquelles et des symptômes très handicapants dont ils ne voient pas la fin.

• Une prise en charge spécifique

Longtemps, il a fallu encaisser le déni médical. « Pas de validation biologique égale, pas de maladie », affirmaient les médecins à ceux touchés avant l’époque des tests. « On nous disait: c’est dans la tête », se souviennent à l’unisson les témoins qui nous ont confié leurs histoires. La publication par la Haute Autorité de santé (HAS) en février 2021 de recommandations de prise en charge spécifique sonne comme une reconnaissance, enfin, avec un appel à une attitude d’écoute et d’empathie en consultation. 

Dix fiches pratiques détaillent les examens et soins conseillés pour les dix symptômes les plus fréquentsfatigue, dyspnée (troubles respiratoires), douleurs thoraciques, troubles du goût et de l’odorat, douleurs, manifestations neurologiques, déconditionnement à l’effort, hyperventilation, troubles somatiques fonctionnels (palpitation, troubles d’attention, nausées…) et troubles du système nerveux autonome (vertiges, frissons…). Une liste de contacts utiles (groupes de soutien et associations de malades) doit être remise aux patients.

• La situation persiste?

 

Le médecin traitant doit orienter vers des équipes territoriales spécialisées. La HAS met enfin en garde contre « les régimes alimentaires d’exclusion et les suppléments en vente libre, inutiles et potentiellement nocifs en automédication ».

• Unis pour résister

Pour tenir le coup moralement, Laetitia a créé un groupe de parole sur Facebook. Les 800 membres y partagent des astuces: port de bas de contention ici, stimulation de l’odorat là. Surtout ne pas rester seul, renchérit Nathalie, infirmière de 34 ans contaminée mi-septembre 2020 à son travail : « J’ai rejoint l’association UPGCS pour ne pas m’apitoyer sur mon sort et m’informer sur les évolutions scientifiques: maladie auto-immune ou phénomène inflammatoire, on a encore beaucoup à apprendre sur le ‘Covid long’. » Elle, si active avant, accumule les rechutes. Le moindre effort l’empêche de bouger, de se concentrer, lui casse la voix. L’association #ApresJ20, en germe depuis avril 2020, a été pionnière. Pauline Oustric, 27 ans, en est cofondatrice: « Nous sommes enfin reconnus par le ministère de la Santé, l’OMS… 

Reste à faciliter la vie des malades en les déclarant en affection longue durée (ALD), voire en maladie professionnelle, et créer les centres de soins pluridisciplinaires annoncés… »

• Des patients de tous âges

L’étude Cocolate, coordonnée au Centre hospitalier de Tourcoing, cherche à comprendre qui est à risque. Une première étude publiée fin 2020 par l’Hôtel-Dieu, à Paris, observe que les malades « Covid long » ont généralement eu une forme modérée de la maladie, sans hospitalisation. Parmi eux, beaucoup d’adultes jeunes et même des enfants. Souvent, les analyses biologiques sont normales. « Une imagerie cérébrale pourrait objectiver les troubles », indique le Pr Éric Guedj, de l’hôpital de la Timone à Marseille.

Selon la HAS, plus de la moitié des patients présentent encore au moins un des symptômes initiaux quatre semaines après le début de la maladie, plus de 10% n’ont pas récupéré à six mois. L’OMS parle de 20% parmi les 18-34 ans, et note qu’avec le coronavirus de 2003, jusqu’à 40% des patients signalaient la persistance de symptômes deux à trois ans après le diagnostic. 

Le phénomène, identique dans tous les pays, s’apparente à une bombe à retardement : 500000 personnes concernées en France, chiffre officiel début 2021, c’est autant de soignants, enseignants, commerçants, maçons… indisponibles, de quoi déstabiliser toute la société. Une note d’espoir: selon la quinzaine d’experts entendus par la HAS, l’état de santé finirait par s’améliorer, même s’il faut des mois de patience. En attendant, les malades tentent de convaincre que, oui, lutter contre le virus, c’est bien protéger toute la population, et pas seulement « les vieux »!

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Douleur et Souffrance ne sont pas synonymes

Lorsque vous êtes malade ou ressentez un malaise quelconque, il y a douleur. Dès ‘instant où vous commencez à résister à cette douleur, à refuser qu’elle soit, elle se transforme en souffrance. La douleur est partie intégrante de l’expérience humaine, elle constitue pour ainsi dire l’un des termes du marché conclu au moment de notre naissance.

Le fait même d’être né implique que nous fassions de temps à autre l’expérience de la douleur. « La souffrance, c’est autre chose. Elle n’est pas inévitable, elle est fonction de notre conditionnement. Car qu’est-ce que la souffrance sinon notre façon de réagir à la douleur ? Plus nous réagissons à la douleur, plus nous nous entons malades et surtout perdus, identifiés à la maladie.

Fuir la douleur, se rétracter à son approche engendre la souffrance ; l’accueillir et la regarder pour ce qu’elle est constitue le début de la vraie compassion et de la guérison, sinon corporelle – encore que cela y contribue grandement – en tout cas spirituelle.

C’est d’abord dans son cœur que l’on guérit. La guérison n’est peut-être qu’une volonté d’accueillir ce que nous n’avons jusque-là cessé de fuir. Allons-nous nous ferme, nous crisper comme on nous a conditionnés à le faire ? Ou au contraire nous ouvrir ? C’est là que tout se joue.

Pour beaucoup d’entre-nous, pour nous réveiller, il a fallu la maladie. Tout comme il a fallu la guerre pour les secouer de leur torpeur, alors que la guerre est une bonne chose, si horrible soit-elle par ailleurs. La guerre est déclarée, ils descendent dans la rue pour protester et dénoncer cet engrenage ; mais une fois la guerre finie, je crains que la guerre ne retombe et que l’individu de rendorme…

Bien souvent, le ferveur spirituelle est uniquement fonction des circonstances. La menace de mort disparue, les gens sont retombés dans  leurs vieux mécanismes.

Ce processus, nous pouvons le voir à l’oeuvre en nous tous. Quelque chose nous réveille, puis nous nous rendormons. Certaines maladies ont ceci de particulier que leur évolution suit un cours en dents de scie ; lorsque vous êtes plutôt malades, vous vous passionnez pour la métaphysique, la méditation et les moyens de faire face à la souffrance. Dès que vous allez mieux, la spiritualité devient simplement quelque chose d’intéressant, un « truc »  à approfondir ; et si vous retombez malade, vous ressortez vos bouquins sur le bouddhisme !

En vérité, tout le monde se trouve dans cette situation, c’est tout le pathétique de la condition humaine la plupart du temps, il nous faut subir des traumatismes pour seulement commencer à entrouvrir les yeux. Ne serait-ce pas merveilleux de chercher à s’éveiller sans avoir besoin d‘essuyer des secousses sismiques ?

Plus on résiste, plus on se ferme, plus la vie doit frapper fort dans l’espoir de nous ranimer. Mais il en va tout autrement si nous tirons les leçons de l’épreuve et à la convertir, tout change ! Prenez votre colère, votre douleur, votre irritation face à la stupidité ambiante, prenez tout et faites-en votre miel pour l’éveil. En définitive, que nous soyons malade ou bien portant ne change rien : de toute façon, il nous faut poursuivre le travail intérieur, car en vérité que faire d’autres ?

Extrait du livre de Gilles Farcet : L’HOMME SE LEVE A L’OUEST aux Editions Albin Michel p.156_159

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LA NOURRITURE ASTRALE MULTIDIMENSIONNELLE

 L’ART MATÉRIEL OU SPIRITUEL

L’alimentation multidimensionnelle en lien avec la nourriture que nous avons besoin de recevoir est non pas uniquement dans notre corps physique, mais dans chacune des dimensions fondamentales de notre Être.

Soit, donc 7 grandes catégories : la nourriture physique (l’activité), la nourriture éthérique (la vitalité ou la sexualité), la nourriture astrale (l’émotivité), la nourriture mentale (la pensée), la nourriture causale (la volonté ou la créativité), la nourriture psychique (l’amour) et la nourriture atmique (l’intuition).

ICI donc, nous parleront de la Nourriture Astrale  – (L’art Matériel ou Spirituel)

L’art est un moyen d’expression de nos émotions. L’art exprime aussi nos autres dimensions de vie: la sexualité, la pensée, la volonté, l’amour et l’intelligence universelle. Mais actuellement dans notre société, l’art exprime en grande partie nos émotions. Ainsi, pratiquer une forme d’art ou admirer une forme d’art nourrit notre corps d’émotions, notre corps astral.

Plus l’art est harmonieux et intelligent, plus il nourrira sainement notre corps d’émotions et nous allégera, plus l’art est dysharmonieux et ignorant, plus il polluera notre corps d’émotions et alourdira nos vibrations. Observez l’effet que produit en vous l’écoute de certaines musiques, certains films, certains spectacles… et vous découvrirez la qualité des émotions qui nourrissent votre corps.

Observez comment vous vous sentez en faisant certains dessins, certaines peintures ou sculptures, certaines photos ou certains vidéos et vous découvrirez comment votre art vous nourrit.

Observez ce que vous ressentez en chantant, en écrivant un roman, un poème, un journal personnel, et vous découvrirez à nouveau la nourriture qui vous remplit ou vous appauvrit.

En résumé, l’art de type plus matériel attire notre conscience vers une admiration des dimensions les plus denses : corporelle, sexuelle et émotionnelle. L’art plus spirituel attire notre conscience vers une admiration des dimensions les plus subtiles : intellectuelle, créative, amoureuse et intuitive. Les deux types d’art ont leur place et nous font nous découvrir dans des facettes plus denses ou plus subtiles de nous-mêmes. L’art peut nous élever vers le ciel ou nous rapprocher des enfers. Il est puissant, comme un cheval volant, et c’est à nous d’embarquer ou non sur ce cheval, pour prendre telle ou telle autre direction…

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GUERIR par les voies naturelles de l’EAU

Les secrets cachés de l’eau et des champs de possibilités qu’elle ouvre !  L’eau a des pouvoirs secrets qui vont bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer ! Pouvez-vous croire que notre bien-être dépend en grande partie de l’eau de notre corps ? Pouvez-vous imaginer que l’eau a le pouvoir de réinventer 99% de notre quotidien ?
 

Ce nouvel état de l’eau, découvert récemment par plusieurs scientifiques et chercheurs, est appelé « quantique », « cristallin », « interfacial » ou encore « morphogénique ». Un nouvel univers intérieur, celui de l’océan de conscience associé à un quatrième état de l’eau.

Les états quantiques de l’eau, et tous nos liquides corporels, nous permettent de capter 99,999 % des nouvelles solutions et ressources du champ quantique, cet espace de tous les possibles ;  ils peuvent apaiser nos frustrations, ils ralentissent notre vieillissement, ils déterminent notre destinée, ils dissolvent nos certitudes, ils nous permettent de vivre et de raviver l’état amoureux et surtout, ils nous permettent de vibrer l’illimité de la Vie dans notre Vie au quotidien.
 

Pour la première fois, vous entendrez parler de l’eau, de son incroyable pouvoir qui est unique, de sa mémoire et de l’implication qu’elle a sur nous ! Pour cela, vous pourrez vous reporter sur LA VIE DEVANT SOI ICI : https://devantsoi.forumgratuit.org/t1353-rituels-a-leau

« L’eau que nous connaissons et dont nous nous servons tous les jours pour nous laver est une matérialisation du fluide cosmique qui remplit l’espace. Par la pensée il est possible d’entrer en relation avec ce fluide et de se purifier à son contact.

La première condition pour cela, c’est de se laver avec la conscience qu’à travers l’eau physique on touche un élément de nature spirituelle. Efforcez-vous donc de vous laver avec des gestes mesurés, harmonieux, afin que votre pensée aussi puisse se dégager et faire son travail. Concentrez-vous sur l’eau, sur sa fraîcheur, sa limpidité, sa pureté, et vous sentirez bientôt qu’elle touche en vous des régions inconnues pour y produire des transformations. Non seulement vous serez allégé, purifié, mais votre cœur, votre intellect seront nourris par de nouveaux éléments plus subtils et vivifiants. L’eau physique contient tous les éléments et les forces de l’eau spirituelle, il faut seulement apprendre à les éveiller pour les recevoir. »


Omraam Mikhaël Aïvanhov

Nous savons tous que l’eau est essentielle à la vie.

Toutefois, très peu d’entre nous sommes conscients que l’eau est détentrice de propriétés qui ont le potentiel de transformer autant notre santé que notre vie toute entière.. Nous comprendrons mieux pourquoi c’est le corps qui guide notre bien-être et non pas les pensées.

L’EAU est porteuse d’ondes et de vibrations et elle est un élément capital de notre santé physique, psychique et spirituelle. Et de là, nous débuterons l’exploration du rôle que jouent les liquides corporels et leurs influences sur nos états d’âme, notre santé et notre vie. Nous entrerons dans ce vide qui nous entoure, cet espace quantique, riche bassin rempli d’informations.

Pouvez-vous imaginer que l’eau présente en chacun de nous, incluant nos liquides corporels, puisse réinventer 99% de notre quotidien ?

Notre bien-être dépend de chacune de ces gouttes d’eau. Ce sont elles qui, en secret, façonnent nos organes et nos membranes dès notre origine. Ces liquides que contient notre corps construisent nos états d’âme et notre mémoire car OUI, l’eau télécharge une mémoire qui vibre à l’intérieur de nous.

La mémoire de l’eau ouvre une voie toute nouvelle pour l’humain. Comme l’a souvent expliqué le professeur Marc Henry, nous basculons dans la nouvelle médecine, celle où on soigne avec des ondes et avec de l’eau. L’eau corporelle «connectée» nous rend illimités. OUI l’eau, c’est la vie… mais c’est la VIE dans tous les aspects de notre vie ! L’eau c’est aussi et surtout tous nos liquides corporels, l’eau intra et extra cellulaire, le sang et la lymphe, qui nous connectent dans leur dimension quantique à la sagesse du Vide quantique, notre grand inspirateur et notre médecin naturel.

Vous découvrirez comment les 0,00001% de notre réalité visible limitée peuvent communiquer avec les 99,9999% de notre réalité invisible illimitée et ce, par l’intermédiaire des photons et cette lumière absorbée par nos liquides corporels quantiques. Vous apprendrez comment ces vortex quantiques rendent nos vies illimitées. Ceux et celles qui le désireront pourront expérimenter encore davantage et entrer dans l’univers de l’eau quantique et de son pouvoir infini ! ( https://conversationpapillon.com/eau-quantique/?x=jeanrivest&mc_cid=0979491e3d&mc_eid=550b3df68d )

HYDROLATS = Toute l’information de la plante

Encore peu étudiés jusqu’à présent, les hydrolats présentent à la fois un profil biochimique proche de leur huile essentielle, voire identique, tout en pouvant varier de manière notable en fonction de la plante distillée. Les auteurs de Hydrolats et eaux florales relatent dans leur guide, pour chacune des 56 fiches d’hydrolats étudiés, les composants biochimiques dominants.

Pourtant, au-delà de la stricte chimie, Patricia Dalmas (auteur du Guide des eaux florales et des hydrolats, éditions Médicis), estime avec d’autres spécialistes que, dans la lignée des travaux de Jacques Benveniste sur la mémoire de l’eau, l’hydrolat posséderait toute l’« information » de la plante. Elle se base sur le principe que « l’eau en contact avec une substance conserve les propriétés de cette substance alors que celle-ci ne s’y trouve plus statistiquement ».

À l’image du principe homéopathique, avec une faible concentration en principes actifs, les hydrolats sont de plus en plus utilisés et reconnus en phytothérapie, pour leurs propriétés sur les maux physiques, mais aussi sur la sphère psycho-émotionnelle.

On peut les utiliser sous forme orale, en ingérant une cuillère à café ou à soupe dans un peu d’eau (tiède de préférence), mais aussi en application dermique grâce à des compresses imbibées, ou en pulvérisation.

Leur faible concentration en huile essentielle les rend utilisables par tous, y compris les enfants, les femmes enceintes, les personnes à la santé fragile, et même les animaux, dont les chats, auxquels les huiles essentielles sont interdites. À noter cependant que les hydrolats issus de la distillation de plantes à phénols produisant une huile essentielle dermocaustique, comme la cannelle ou la sarriette, sont à manier avec précaution et à diluer en cas d’application sur la peau ou les muqueuses.

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POUR GUERIR, nous devons nous changer nous-mêmes

Pour guérir en profondeur, il faut apporter une solution au conflit psycho-émotionnel qui est la cause de la maladie ou du mal-être. Et pour ça, il est bien souvent indispensable de se bouger et de changer quelque chose à sa vie. Mais si on pense immédiatement à la vie matérielle et concrète, on oublie trop souvent que le changement peut-être purement intérieur, psychique et/ou spirituel. Il ne s’agit plus de changer quelque chose à l’extérieur de soi, mais d’entamer un processus de mutation interne. Claude Degryse nous en donne le mode d’emploi à la lumière de la tradition chamanique.

Si l’on a des problèmes dans la vie, il est toujours possible, en effet , d’en pressentir les causes dans notre environnement, familial, professionnel ou plus largement social, voire accuser l’époque le lieu ou le climat. On peut alors chercher à les résoudre en changeant d’entreprise, de patron, de femme , de mari, de voisinage, de style vestimentaire , de région, de voiture , de télé, etc.. la liste serait trop longue pour citer tous les changements-alibis qui sont à notre disposition pour éviter de se confronter au plus redouté de tous !

C’est une pratique très courante mais, honnêtement, dans combien de cas de figures qui pourraient illustrer ces exemples de changements « extérieurs » le mieux-être est-il vraiment et durablement revenu ?Certes, le changement extérieur peut parfois améliorer une situation mais le plus souvent ce n’est, comme en médecine allopathique, qu’ une panacée sur un mal dont la vraie cause se trouve, non dans d’hypothétiques attaques d’origine extérieure, mais dans une certaine disposition à les susciter !

Une philosophie ancienne

 

A l’opposé de cette attitude, il existe une certaine philosophie de la vie très ancienne qui resurgit en ce moment avec l’émergence des médecines douces et du développement personnel et qui nous chuchote à l’oreille : « et si les choses n’étaient pas exactement comme tu les vois et comme tu les ressens ? Et si le monde n’était pas tel que tu le vois mais tel que tu as besoin de le regarder pour continuer à te plaindre et lui en vouloir ? Si tu pouvais changer tes opinions et tes croyances sur tout ce qui t’entoure…. et sur toi-même, que se passerait-il par rapport à ce qui ta manque pour être heureux ou par rapport à ta souffrance ? Cela pourrait-il participer à ta guérison, à ton mieux-être ? »


La graine du changement intérieur vient d’être semée dans une conscience ! Va-t-elle germer ?C’est qu’ils sont encore si peu nombreux nos frères les humains, à laisser leur jardinier intérieur planter sa petite graine dans leurs esprits déroutés par ce monde implacable et ils sont surtout formatés depuis des millénaires pour croire au grand dogme de l’objectivisme qui, des hauteurs philosophiques et scientifiques où il est né, est redescendu s’implanter dans leurs esprits dociles pour leur occulter le plus précieux secret de leur conscience: celui d’être les créateurs de leur propre réalité ! Un avatar très positif du subjectivisme !Mais si la graine a germé, il reste encore cependant deux grands pas à franchir pour que la dynamique du changement intérieur se mette en marche. Le premier pas est l’acceptation de ce chuchotement. C’est en effet une responsabilité écrasante qui s’abat tout à coup sur l’homme à la petite graine car le monstre de la culpabilité vient de pointer son nez et de murmurer lui aussi à son oreille :


« Alors, qu’est-ce que j’ai fait pendant tout ce temps ? Je me serais donc trompé toute ma vie en pensant que le problème venait des autres ? Que la société allait mal ? Que mon patron ne peut pas me sentir ? Que ma femme est de mauvaisefoi ? Que mes enfants sont ingrats ? Ce serait donc moi l’auteur de tout ça ? »C’est là que l’homme à la petite graine risque de faire demi-tour et de revenir à ses causes extérieures et pendant qu’il pense , soulagé, que le monde est bien tordu, comme il l’avait vu, que finalement c’est lui qui avait raison, il rentre chez lui et s’affale devant sa télé en étouffant définitivement la petite graine sous ses pantoufles. Et la vie continue comme avant…

Un cruel paradoxe

 

Le changement intérieur est un paradoxe cruel : c’est la plus redoutable des perspectives pour la majorité des hommes et simultanément c’est non seulement le seul chemin assuré d’un véritable bonheur durable mais, bien au-delà, c’est la voie de tous les pouvoirs dont l’homme puisse rêver…


Mais qu’est-ce qui rend donc le changement intérieur si redoutable ? Deux mots sont au cœur de la réponse : l’égo et l’inconnu.


L’ homme n’est jamais tout seul dans sa tête , il est très tôt dans sa vie accompagné de son double mental, son ego, une représentation complète de lui-même qui se nourrit en permanence de tous ses ressentis, convictions et succès mais aussi de tous ses doutes et peurs , c’est l’image qu’il se fait de lui-même (ego- miroir) et en même temps l’image de lui-même qu’il veut donner aux autres (ego- façade) , la seconde cachant souvent soigneusement la première.Cet ego génère une attitude perpétuellement défensive face aux influences extérieures : car, confondant son ego et lui-même, l’homme fonde sa confiance en lui-même sur l’opinion favorable qu’il doit avoir de son ego-miroir et la considération qu’il veut recevoir et obtient de la part de ses semblables par son ego-façade.


Face à lui-même et aux autres, il se doit d’être fort, de ne jamais être pris en faute, d’être savant, d’avoir toujours raison . L’homme s’identifiant donc totalement à son ego, constitué de ses idées, valeurs et modèles de comportement, on comprend maintenant que tout changement fondé logiquement sur une remise en question de ceux-ci, ne peut être que redouté et douloureux. Voyons maintenant ce que représente l’inconnu et en quoi il est un gros obstacle au changement intérieur.


Le Tonal et le Nagual

La psychologie chamanique est un système binaire .Tout ce que l’homme connaît, tout ce qui lui est familier, qu’il peut identifier, nommer, expliquer est son connu, appelé en chamanisme toltèque, le Tonal.

L’inconnu représente à l’opposé l’immense réservoir sans limites d’informations et d’énergies contenu dans un champ de conscience qui, bien qu’appartenant également à la conscience totale de l’être humain, lui reste le plus souvent étranger , toute l’attention de celui-ci étant dévorée par la gestion de son quotidien . Ce territoire s’appelle le Nagual.Le connu, ou tonal, est conservé à la surface de la conscience par l’une des deux plus grandes forces abstraites de l’univers, la mémoire. Le rôle de celle-ci est de conserver le tonal le plus possible semblable à lui-même – elle s’oppose donc à tout changement , à toute introduction de connaissances ou d’énergies inconnues dans le tonal


Heureusement une seconde force gouverne tout l’univers, en tant qu’énergie abstraite opposée et complémentaire à la force de permanence : C’ est la force de changement ( ou force de créativité cosmique) dont le rôle est d’apporter une rupture, une transformation des choses, une évolution, du nouveau . Ensemble, les deux forces gèrent l’univers dans une alternative permanente de conservation et d’évolution.

Extrait de l’article SOURCE : Article 76 Par Claude Degryse du Magazine NEO SANTE REVUE N°43 5 FÉVRIER 2018

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L’ivresse en vitesse

On dit du champagne que « ses bulles montent vite à la tête ». Ce que de nombreux consommateurs ont déjà constaté a été vérifié par une équipe de chercheurs britanniques qui ont comparé les effets d’un champagne pétillant avec ceux d’un même vin « plat ». Résultat : l’alcoolémie grimpe beaucoup plus vite et reste plus longtemps élevée dans le sang des buveurs de bulles. Ce qui signifie que le champagne grise rapidement et durablement, et qu’on peut donc atteindre le plaisir recherché à moindre coût pour la santé et le portefeuille. Par ailleurs, le « mal de crâne » est beaucoup moins imputable au vin lui-même qu’à la présence massive d’anhydride sulfureux. Pour faire la fête sainement, préférez donc les champagnes bio élaborés avec un minimum de soufre ajouté.

ATTENTION : comme toutes les boissons alcoolisées, la consommation excessive de vin de Champagne peut être nuisible à la santé. Sa consommation est spécialement déconseillée aux femmes enceintes, en raison des effets possibles de l’alcool sur le développement du fœtus. Cependant, le champagne est certainement le moins malsain des vins. Depuis son invention au XVIIème siècle, on lui prête même des vertus médicinales nombreuses et variées. Avant de devenir le vin de fête par excellence, le « nectar aux bulles d’or » était d’ailleurs considéré officiellement comme un médicament !

Pendant des siècles, le champagne a été recommandé comme auxiliaire de la digestion, mais aussi comme un reconstituant efficace et comme le remède idéal pour rendre roses les idées noires. Il était prescrit par les médecins au motif qu’il « dissipe les états nauséeux et soutient le moral ». Nos aïeux l’estimaient aussi pour sa puissance antiseptique et pour ses vertus diurétiques. Ils le disaient souverain contre les douleurs articulaires et le conseillaient aux femmes en périodes de couches, aux convalescents, aux anémiques et aux affaiblis. Jusqu’au milieu du XXème siècle, on lui a trouvé de la valeur dans le traitement d’affections cutanées telles que l’herpès ou l’eczéma. Comme souvent, les Anciens avaient découvert intuitivement ce que la science finirait par confirmer.

Anxiolytique naturel

En effet, les qualités thérapeutiques du champagne sont maintenant étayées par les découvertes scientifiques les plus récentes, notamment celles de la biologie moléculaire et de la biochimie. Favorable à une oxygénation réactionnelle de l’organisme, son gaz carbonique provient de la seconde fermentation et n’a donc rien d’artificiel, contrairement à d’autres vins mousseux et aux boissons gazéifiées. Ceci expliquant cela, le vin de champagne n’irrite pas l’estomac malgré un pH très faible. Il ne nuit pas à la digestion mais l’améliore, en dissolvant les graisses et en évitant les ballonnements.

Comme tous les vins blancs secs, il est fortement diurétique et aide par conséquent à évacuer les toxines. Il est riche en sels minéraux assimilables, en particulier en potassium, en calcium, en magnésium et en soufre, et possède donc des propriétés dépuratives, détoxicantes et anti-inflammatoires. Il agit ainsi sur les rhumatismes, les rhumes et les allergies. Il contient aussi des oligo-éléments, dont le zinc, utile à la régulation de l’influx nerveux. Avant l’arrivée des molécules de synthèse, le champagne était d’ailleurs reconnu comme antidépresseur et anxiolytique. Le divin breuvage contient également du phosphore et du lithium, importants pour l’équilibre psycho-émotionnel.

Ennemi de la cellulite

Autre effet remarquable mis en évidence par les chercheurs : le champagne attenue la cellulite, cette affection dermatologique qui donne à la peau un aspect de pelure d’orange. Une coupe de champagne quotidienne active la circulation lymphatique, le cerveau réagit par une sécrétion d’hormones antidiurétiques et cela fluidifie le sang. De plus, le cœur va secréter lui aussi des hormones, activant ainsi la circulation au niveau de chaque cellule et favorisant le drainage. Le champagne hâte la disparition de la cellulite tout simplement en accentuant les mécanismes ordinaires d’élimination de l’organisme.

Elixir de jouvence

Certes, ce vin blanc est moins riche en tannins et est privé des pigments antioxydants qui confèrent au vin rouge ses principaux atouts diététiques. Mais selon l’historien François Bonal, qui a consacré plusieurs travaux aux bienfaits du champagne, celui-ci compense par son effet à la fois euphorisant et apaisant. Dans les années soixante, une expérience a été faite dans les hôpitaux américains sur trois mille volontaires. Ceux à qui on faisait boire du champagne le soir dérangeaient trois fois moins les infirmières pendant la nuit !

 Sur le plan vasculaire, le champagne conviendrait particulièrement aux personnes atteintes d’artériosclérose et à celles menacées d’infarctus. Il s’oppose en outre à la formation du cholestérol et à son dépôt sur les parois artérielles. Est-ce ce qui lui vaut sa renommée d’ « élixir de longue vie » ? François Bonal cite le cas de nombreux négociants et vignerons champenois qui, après avoir bu le produit régional toute leur vie par nécessité professionnelle, se sont éteints à un âge avancé en gardant jusqu’au bout toutes leurs facultés.

Au début des années 1980, une centenaire autrichienne, encore merveilleusement alerte à 106 ans , fut priée par la presse de révéler son secret de longévité. Elle répondit : « la discipline, une bouteille de champagne quotidienne qui me conserve sereine ». En gériatrie, il se raconte que le vin effervescent redonne parfois vie aux mourants…

Une coupe le soir

Un médecin cambodgien , le Dr Tran Ky, a découvert le champagne en faisant ses études d’urologue à Paris. Il en est tombé amoureux, en a étudié en détail la composition, les bénéfices pour la santé, et a fini par publier un livre , « Les vertus thérapeutiques du champagne », paru en 1990 aux éditions Artulen. Ce qui lui a aussi valu un poste de chargé de cours à l’université de Reims. Selon lui, la consommation idéale se situe aux environs d’une coupe par jour, absorbée dans la soirée, lorsque l’activité des enzymes hépatiques est à son apogée. Idéalement toujours, le docteur ès-champagne suggère cependant de limiter l’ingestion d’alcool à ce seul rituel quotidien. Au-delà, les inconvénients
commencent…

Michel Manset

Extrait de l’article paru au magazine NEO SANTE – par Michel Manset – REVUE N°07 1 DÉCEMBRE 2011

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Plantes aromatiques qui ne vous veulent que du bien

Aneth, basilic, ciboulette, menthe poivrée, origan, persil, romarin, thym : 8 plantes aromatiques qui, au-delà de donner du goût à vos petits plats, se révèleront être vos partenaires « santé » de ce printemps. Encore faut-il connaître leurs bienfaits et savoir correctement les utiliser. Conseils à suivre !

L’ANETH

Conseils de plantation et entretien 

Que ce soit dans une jardinière ou en pleine terre, l’aneth demande à être plantée dans un sol bien drainé, au soleil, et à l’abri du vent. Espacez les semis de 20 cm environ. Récoltez les feuilles avant la floraison, les graines quand elles commencent à brunir. 

Ses bienfaits 

On dit de l’aneth qu’elle chasse les vents. Elle stimule la digestion, évite les ballonnements, lutte contre le hoquet et les vomissements. Elle se révèle être également un puissant diurétique et un excellent calmant.

Comment l’utiliser

Mâchées, les feuilles soulagent les rages de dents. Une tige infusée dans une tasse d’eau bouillante facilite la digestion, prévient l’insomnie et l’anxiété ; les graines infusées, quant à elles, arrêtent le hoquet. Et pour garder une bonne haleine, il suffit de les croquer.  
 

LE BASILIC

Conseils de plantation et entretien 

Que ce soit en pot ou dans un potager, le basilic aime la terre bien drainée riche en matières organiques et éléments minéraux. Choisissez un endroit très ensoleillé, à l’abri du vent. Taillez-le régulièrement pour éviter la floraison. Sur votre balcon, il s’épanouira dans un pot de deux litres. 

Ses bienfaits 

Les agents antispasmodiques qu’il contient permettent de lutter contre les faiblesses musculaires et l’indigestion. Il peut également soulager les douleurs (maux de tête, dentaires, douleurs menstruelles). Sans oublier qu’il redonne un regain d’énergie et prévient le rhume et la grippe. 

Comment l’utiliser

Ses feuilles ne servent pas uniquement dans la préparation de l’incontournable sauce au pistou. Infusées, elles aident à la digestion et soulagent les maux de gorge. Pour cela, faites bouillir de l’eau avec des feuilles pendant 20 minutes. Filtrez ensuite en pressant le basilic pour récupérer les principes actifs. Attendez que cela refroidisse et gargarisez-vous avec cette décoction. En lotion — 150 gr de feuilles infusées vingt minutes dans un litre d’eau bouillante —, il prévient les chutes de cheveux. 

LA CIBOULETTE

Conseils de plantation et entretien 

La ciboulette s’épanouit aussi bien sur nos balcons que dans les jardins. Choisissez un endroit mi — ombragé. Plantez des semis dans une terre légère — préférablement du terreau. Pour une plantation en pot, il faudra au préalable disposer une couche de 1 ou 2 cm de billes d’argile. Tassez bien le sol. Arrosez peu et désherbez souvent. Le secret ? Taillez-la régulièrement pour favoriser une repousse vigoureuse.

Ses bienfaits 

Elle peut agir sur les taux de glycémie et de cholestérol. C’est un bon aliment antibactérien, un bon cicatrisant, et, en infusion, un excellent laxatif. Elle repousse les scarabées japonais, les mouches de carottes et les pucerons. 

Comment l’utiliser

En lotion, elle purifie les peaux grasses. Portez à ébullition des tiges coupées, puis laissez refroidir. Filtrez. Votre préparation est prête à être utilisée dans les deux semaines. C’est également un bon insecticide naturel.

LA MENTHE POIVREE

Conseils de plantation et entretien 

Choisissez plutôt des plants que des semis, que vous disposerez dans un sol frais et riche, chacun espacé de 50 cm. Attention, elle a tendance à se propager rapidement. Ainsi que ce soit dans une jardinière ou dans un jardin, optez donc pour un grand contenant et taillez-la. N’oubliez pas de l’arroser.

Ses bienfaits 

Elle soulage les spasmes gastro-intestinaux, les symptômes de l’intestin irritable et ceux du rhume. Elle calme les nausées. Dans un jardin, elle repousse les pucerons et les tiques.

Comment l’utiliser

Pour soulager les douleurs, fabriquez un cataplasme en écrasant des feuilles. Ramollissez-les dans un peu d’eau tiède pendant deux minutes puis appliquez cette préparation sur la zone à traiter. La menthe poivrée est souvent utilisée sous forme d’huile essentielle pour le traitement des troubles digestifs ou des maux de tête. Pour la fabriquer, lavez et séchez des feuilles, écrasez-les pour libérer les huiles naturelles. Placez-les dans un récipient hermétique, versez l’huile végétale de votre choix puis refermez. Attendez 24 h. Filtrez l’huile puis ajoutez des feuilles et de l’huile végétale. Répétez cela pendant cinq jours. Filtrez toutes les feuilles et versez l’huile finale obtenue dans des petits flacons hermétiques. Stockez dans un réfrigérateur.

L’origan

Conseils de plantation et entretien 

En godet, privilégiez un mélange terreau/sable. Recouvrez très peu les graines, et maintenez bien au frais jusqu’à la levée. En pleine terre, espacez de 25 cm. Sachez qu’il s’épanouit au soleil, dans un sol léger, sec et calcaire. Il ne demande pas beaucoup d’eau. Binez et sarclez régulièrement.

Ses bienfaits 

Il est reconnu pour ses vertus antalgiques, anti-infectieuses, antiseptiques et antibactériennes. C’est l’ennemi des inflammations des bronches et des problèmes de transits intestinaux. Il se trouve être un stimulant efficace. C’est un véritable répulsif pour les moustiques, les papillons du chou et les chrysomèles du concombre.

Comment l’utiliser

En cataplasme, il soulage les douleurs (rhumatismes, torticolis, courbatures). Pour se faire, disposez 100 grammes de sommités fleuries d’origan dans un linge propre. Placez-le sur le couvercle d’une casserole d’eau bouillante. Une fois que le cataplasme est chaud, appliquez-le sur la zone douloureuse. En inhalation, il calme la toux et favorise l’expectoration. Plongez 25 grammes de feuilles dans 50 cl d’eau très chaude durant dix minutes puis respirez au-dessus de l’infusion durant au moins cinq minutes et ce, plusieurs fois par jour. Boire une infusion, deux à trois fois par jour permet également d’atténuer les coliques, les spasmes œsophagiens et les douleurs menstruelles. 

LE PERSIL

Conseils de plantation et entretien 

Il prospère dans tous les sols. Dans un pot, disposé à l’ombre légère, il s’épanouira d’autant mieux dans un mélange composé de ¾ terreau et ¼ de terre franche (sable, argile, humus, calcaire, limon). Recouvrez les graines d’un ou deux centimètres de terreau. Quand quatre ou cinq feuilles apparaissent, éclaircissez-les à 7-10 cm. Maintenez le sol humide. Astuce : pour améliorer le pouvoir germinatif, laissez-les tremper 24 h dans de l’eau avant de les semer.

Ses bienfaits 

Non seulement il a un pouvoir diurétique et facilite la digestion, mais il redonne de l’énergie. 

Comment l’utiliser

En lotion, il éclaircit le teint et atténue les taches brunes. Mettez deux cuillères à café de feuilles hachées dans de deux litres d’eau bouillante. Baissez à feux doux pendant quinze minutes. Après avoir laissé refroidir, versez une cuillère à café de jus de citron. Votre mélange se conserve au frigidaire. Les feuilles écrasées et frottées apaisent les piqures de moustiques. En infusion, il atténue les troubles digestifs.

LE ROMARIN

Comment l’utiliser

Contre les ballonnements et les troubles du foie, buvez trois tasses de décoction de romarin, si possible avant les repas. Il suffit de faire infuser 2 cuillères à café de feuilles avec 500 ml d’eau. Contre le torticolis, les douleurs de l’arthrite et de l’arthrose, concoctez un cataplasme. Cuisez des feuilles de romarin avec du vin une dizaine de minutes. Disposez les feuilles encore chaudes dans une compresse, puis appliquez-la sur la zone à traiter. Sachez également que les branches de romarin infusées préviennent la chute des cheveux et aident au démêlage.

LE THYM

Conseils de plantation et entretien 

Sur un balcon, placez votre thym dans un endroit très ensoleillé. Vous l’aurez préalablement planté dans un terreau. Au jardin, il apprécie les terres bien drainées, et les sols un peu lourds. N’hésitez donc pas à ajouter du sable ou des graviers. Il ne demande pas beaucoup d’arrosage. 

Ses bienfaits 

Il soulage bon nombre de pathologies respiratoires (toux, bronchite, pleurésie, asthme…) Il s’avère être un bon antiseptique et antifongique (inflammations de la bouche) et il soulage les dérèglements intestinaux, et les affections ostéo-articulaires (rhumatismes, l’arthrose). Il améliore la santé de la peau. Il calme l’herpès, les mycoses, les zonas ou les plaies.

Comment l’utiliser

Pour fortifier les cheveux, réalisez la décoction suivante : 100 grammes de thym dans un litre d’eau froide. Portez-là à ébullition. Laissez mijoter 10 à 20 min. Lorsque le mélange est réduit de moitié, laissez refroidir, filtrez. Pour avoir une chevelure brillante, ajoutez-y deux cuillères à soupe de vinaigre de cidre. En cas de problèmes digestifs, buvez une tisane — 1 cuillère à café de thym pour 150 ml d’eau — après les repas.

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