La Mythomanie n’est pas vantardise

On connaît mal la mythomanie : les ouvrages qui l’abordent ne sont pas légions et rarement accessibles au grand public. Du coup, on emploie ce terme à tort pour désigner, par exemple, la vantardise de celui qui nous abreuve de ses imaginaires exploits sportifs, de ses inexistantes performances professionnelles. Ou la tendance de certains à embellir la réalité pour se rendre plus intéressants aux yeux des autres, plus aimables. Mais eux, contrairement au vrai mythomane, savent pertinemment qu’ils mentent et sont prêts à le reconnaître. Ce n’est pas le cas de Jeanne.

MYTHO

D’ailleurs, aucun spécialiste n’est en mesure d’évaluer le degré de lucidité du mythomane. Nous avons tous des fantasmes «mégalos» qui nous permettent de protéger notre narcissisme, notre amour propre, face aux coups durs. Dès qu’un échec nous met le moral au plus bas, immédiatement une issue s’offre à nous : l’imagination. Nous nous voyons en bienfaiteurs de l’humanité, sauvant des êtres en détresse, et suscitant l’admiration de tous, ou bien membres d’une riche famille, d’un clan plus intéressant que le nôtre. Ce sont précisément les images de nos scénarios mégalos les plus courants que véhiculent les affabulations des mythomanes.

Mais généralement, nous savons que nos fantasmes ne sont que des fantasmes, et nous les gardons pour nous (sauf, ponctuellement, quand nous avons envie de paraître, face à un personnage dont nous cherchons l’admiration). Ce n’est pas le cas du mythomane, qui, lui, les vit sans recul.

Deux menteurs peuvent-ils s’entendre ?

Jeanne réussit à s’attirer l’affection d’une vieille dame, Madeleine, fascinée par cette jeune femme qui prétend avoir tourné le dos à une existence aisée pour se consacrer aux êtres souffrants. Elle l’engage pour s’occuper de son petit-fils, Antoine. Lui aussi ment, mais pour mieux escroquer ses semblables, les soulager de leur argent et de leurs bijoux. Deux menteurs peuvent-ils s’entendre ? Si le menteur « normal » – y compris l’escroc – trompe sciemment son interlocuteur, le mythomane se trompe d’abord lui-même : l’autre, en tant qu’individu, compte peu, il n’est que le réceptacle – certes, indispensable – de ses affabulations : même si ses thèmes de prédilection sont de nature à inspirer le respect, l’admiration, ses récits sont d’abord destinés à son propre usage. En fait, il se parle à lui-même.

Une pathologie du narcissisme, c’est-à-dire de l’amour de soi

Une vie de mythomane n’a rien de facile. Pour rester dans son monde fantasmatique, qui la protège de la dureté du réel, Jeanne doit en permanence briser les liens noués à la faveur de son errance mentale et géographique : partir, toujours partir. En effet, le pire, pour un mythomane, est d’être placé face à son mensonge et de perdre ainsi sa raison d’être. C’est pourquoi, lorsqu’il est découvert, le mythomane embraye immédiatement sur une nouvelle affabulation. Mais une part de son psychisme est entamé. Et c’est l’angoisse. De terribles crises d’angoisse, qui conduisent Jeanne tout droit à l’hôpital. Dont elle sort pour poursuivre ailleurs, autrement, la même existence.

Si le mythomane ne supporte pas la réalité telle qu’elle est, c’est d’abord qu’il ne se supporte pas lui-même tel qu’il est. Nous sommes là face à une pathologie du narcissisme, c’est-à-dire de l’amour de soi. « Tout mensonge emporte avec lui un désir, explique le psychanalyste Juan David Nasio en préface de l’ouvrage de Paul Ekman Pourquoi les enfants mentent (Rivages « Psychanalyse », 1991). Celui du mythomane est d’être reconnu… pour ce qu’il n’est pas. » Comme s’il lui fallait se dépeindre sous les traits d’un autre pour s’accorder le droit d’exister.

L’excitante jouissance du mensonge

Les mythomanes se recrutent dans tous les milieux. On observe qu’ils ont souvent eu des parents manipulateurs ou, à l’inverse, très crédules. Et qu’ils ont généralement très tôt souffert d’un manque de soutien psychologique – un père ou une mère absent(e), ou trop préoccupé(e) par ses problèmes ou un autre de ses enfants. D’où une précoce et intense solitude intérieure, qui les poursuit et que leur vie imaginaire s’efforce de combler. Mais l’attitude des parents n’est pas seule en cause : bien qu’aimé, le jeune mythomane a été insatisfait de son sort ; il aurait voulu avoir plus d’amour, des parents plus prestigieux.

Les psychothérapies qui viennent à bout des symptômes névrotiques sont rarement aussi efficaces concernant la mythomanie. Pour une bonne raison : si le mythomane est amené à en suivre une, c’est presque toujours à la demande de son entourage, inquiet pour lui, fatigué de ses frasques, de ses errances. Or, pour qu’une thérapie fonctionne, il est nécessaire que la personne qui présente des symptômes soit demandeuse. Lorsqu’il est pris d’angoisse – c’est-à-dire quand sa machine à fabuler se grippe –, le mythomane peut être tenté d’entamer un travail sur lui-même Mais dès que l’angoisse s’apaise, il part. Dans son inconscient, il préfère l’excitante jouissance du mensonge au plaisir tranquille de la réalité ordinaire. De plus, une thérapie est une rencontre avec la vérité, perspective plutôt inintéressante pour un être qui fuit le vrai.

crâne et cerveau

Authentique guérison ?

Le mythomane est pourtant un habitué des services psychiatriques des hôpitaux. A cause de ses crises d’angoisse, qui l’y amènent en urgence, mais aussi parce qu’il arrive que ses mensonges le mettent en difficulté avec la loi et qu’il soit déclaré irresponsable. On le soigne alors avec des médicaments qui l’abrutissent. « Quand elle est à l’hôpital, ma fille a enfin l’air d’une personne normale. Parce qu’elle ne dit rien », explique, dans le film, la mère de Jeanne. Oui, la mythomanie peut faire place au mutisme, mais ne débouche pour ainsi dire jamais sur une authentique guérison. Difficile dans ces conditions de conseiller l’entourage d’un mythomane quant à l’attitude à adopter. Le suivre systématiquement dans ses mensonges, pour ne pas le heurter, ne l’aide pas : cela contribue à l’enfermer dans son monde imaginaire. Les dénoncer pour le forcer à accepter la réalité est inefficace : il a trop besoin de la fuir, c’est pour lui une question de survie. On reste donc très démuni devant cette pathologie – heureusement rare. En fait, face à la mythomanie d’un proche, il appartient à chacun d’« inventer » l’attitude adéquate. Sans hésiter à se faire conseiller par un psychiatre.

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L’intelligence pourvoit à la réparation du corps

Le gardien du corps :  Beaucoup de gens sont frappés de maladie sans même en rien savoir, parce que l’Intelligence entre en activité rapidement et sans effort afin de pourvoir à la défense et à la restauration du corps. Par exemple, chez un grand nombre de personnes, une tuberculose se développe à une certaine période de leur vie, mais elles ignorent toujours qu’elles l’ont ou l’ont eue. La personne en qui traîne un rhume opiniâtre pendant deux longs mois a fort probablement une tuberculose naissante. Le poumon a été envahi par le bacille de la tuberculose qui a trouvé là un endroit où se fixer et commence à se multiplier. Si l’on n’a pas assez de calcium, de phosphore et d’autres matériaux de réparation dans le sang, le cas progressera sans doute en une tuberculose active. Si l’on a suffisamment de minéraux et de vitamine D, l’Intelligence fera appel aux forces réparatrices du corps afin qu’elles fassent affluer leurs réserves vers la région envahie du poumon.

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Ces troupes réparatrices se mettent immédiatement à construire un mur de calcium autour du point affecté, le séparant sévèrement du reste du poumon et enfermant les bacilles à l’intérieur, ce qui équivaut pratiquement à une prison. Après la mort, des dissections révèlent très fréquemment ces cicatrices tuberculeuses chez des personnes ayant vécu jusqu’à un âge avancé et n’ayant jamais imaginé que seule fois en avoir souffert. Ce principe de guérison opérant en dehors de notre conscience devient une arme forte entre les mains de celui qui en a reconnu la vérité et qui apprend comment le mettre en mouvement.

Observons la façon dont l’Intelligence protège le corps en cas d’appendicite. Nous possédons tous une membrane séreuse appelée omentum, ou grand tablier, suspendue dans la cavité abdominale. Il est pareil, par sa dimension et sa forme, à ces minuscules tabliers portés par les serveuses dans les salons de thé. Quand l’appendice suit une inflammation grave et est sur le point d’être perforé, il n’est pas rare que ce tablier l’enveloppe et se plisse en un sac hermétiquement clos. De cette façon, si l’appendice se rompait, le pu ne pourrait s’échapper dans la cavité abdominale et provoquer une péritonite. Chaque chirurgien ayant une assez longue pratique a rencontré un ou plusieurs cas de ce genre, et lorsque cela lui arrive, il abandonne ce cas à lui-même avec une prière de reconnaissance, parce qu’il sait que cette matière purulente dans le sac sera absorbée en temps voulu et neutralisée par la nature.

On peut de même constater le merveilleux travail de l’Intelligence universelle lorsqu’on s’est fait une coupure au doigt. C’est pour nous une petite chose et nous ne la craignons pas, sachant que le sang s’arrêtera très vite de couler. Mais réalisons-nous qu’il y a là une intervention directe de l’Intelligence qu’il est tout à fait en dehors du pouvoir de l’homme de reproduire ? Cette coupure nous tuerait si, pour guérir, elle était abandonnée au seul art de l’homme. Aucun homme vivant ne sait comment faire croître une cellule nouvelle partie de rien pour guérir une blessure. Dans une opération chirurgicale le médecin peut accomplir la tâche mécanique d’enlever un organe. Ensuite il recoud le patient – autre tâche mécanique – et là s’arrête son travail, les cellules se réunissent à nouveau pour cicatriser. Seule l’Intelligence fait que ces cellules se reforment et se rejoignent en vue de la restauration cutanée.

Mais retournons à la guérison de la coupure au doigt. Certaines personnes hémophiles ont un sang qui ne veut pas se coaguler parce que différentes substances lui font défaut. Cela signifie qu’une coupure continue à saigner, ce qui est naturellement fort dangereux. Tout le savoir de la science a échoué jusqu’à présent dans ses efforts pour reproduire ces substances absentes, bien que certaines familles royales aient offert pour cela des fortunes fabuleuses. Cependant, journellement, pour tous les autres hommes, l’Intelligence pourvoit aisément à la réparation des coupures. Une certaine substance est maintenue en solution dans le sang aussi longtemps que celui-ci n’entre pas en contact avec l’air extérieur. Quand survient une coupure et que le sang commence à couler à l’extérieur, entrant ainsi en contact avec l’air, cette substance change de forme et produit des fils ou bâtonnets minuscules qui ressemblent quelque peu à des cheveux ébouriffés. Ces fils et bâtonnets forment un réseau dans la blessure et prennent au piège les globules blancs, qui graduellement, se constituent en caillot jusqu’à ce que soit formée une croûte qui isole efficacement la blessure, mise ainsi à l’abri de l’air. En même temps, d’autres globules blancs sont entraînés vers la coupure par le flux sanguin, quelques-uns pour s’engager dans les travaux de réparation et de reconstruction, d’autres pour dévorer toutes bactéries qui pourraient envahir la blessure. Des substances nutritives sont dirigées vers ce point et de nouvelles cellules sont construites afin de remplacer celles qui furent détruites par la coupure.

Les nouvelles cellules sont reformées du fond de la blessure, sous la protection de la croûte. Si l’on arrache la croûte avant que la reconstruction entière ne soit achevée, la coupure saigne à nouveau et le processus complet se répétera ; formation du caillot, de la croûte, et ainsi de suite de façon à ce que la réparation puisse être terminée selon le plan de l’Esprit placé devant l’Intelligence opérant dans le corps.

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Il n’y a pas de maladie incurable 

L’homme se glorifie de son savoir, et il en a le droit. C’est à grands pas qu’il a acquis la connaissance de son corps, mais il est loin de connaître la réponse au problème de la vie. Il ne sait pas comment former une nouvelle cellule dans cette coupure, mais une Intelligence plus grande le fait rapidement. Voici pourquoi, lorsque l’homme dit que tel ou tel état est incurable, il parle d’après son propre savoir limité.

Dans le traitement mental, nous sommes allés plus loin, nous reposant sur cette grande Intelligence cosmique dont nous arrivons à comprendre la Loi de guérison. Nous voyons ainsi des cas désespérés, condamnés par le médecin expérimenté, guéris complètement et définitivement par cette Intelligence lorsqu’elle est dirigée par la personne qui comprend la Loi selon laquelle elle opère. Nous disons donc qu’il n’y a pas de maladies incurables mais des gens incurables. Ceux qui insistent sur le fait « que les médecins ont tout essayé, qu’il est inutile de rien tenter d’autre », sont inguérissables. En revanche, ceux qui acceptent mentalement la vérité qu’avec Dieu (l’Intelligence) toutes choses sont possibles sont des gens guérissables.

L’Intelligence accomplit un prétendu miracle en réparant un os cassé. Tout ce que l’homme peut faire dans ce sas est d’accomplir certains actes mécaniques. Le savoir du médecin est inappréciable lorsqu’il s’agit de réduire une fracture et de soutenir l’os par une éclisse ou un plâtre, mais il lui faut s’arrêter là. Il sait – et il est très franc en le reconnaissant – qu’il n’a pas encore acquis la connaissance nécessaire dans l’art de réparer pour savoir comment faire pousser l’os de façon à rétablir son unité. Mais voyez comment l’Intelligence vient à son secours.

Lorsqu’un os est fracturé par un coup, la contusion des tissus attire le sang vers cet endroit, formant une enflure. Avec ce flux de sang, des substances nutritives et réparatrices sont portées rapidement au siège de la blessure. Pendant ce temps, les fibres périostales déchirées commencent à se transformer en un cartilage qui est le précurseur de l’os. L’Intelligence se prépare ainsi à accélérer, avec des matériaux qu’elle a à sa portée, le processus de construction de nouvelles cellules osseuses. Une espèce de ciment est déversé pour souder les pointes de l’os cassé après que le médecin les a remises en place. Ensuite, le patient gardant le membre au repos, l’Intelligence produit des substances toutes neuves là où il convient, et bientôt le membre va mieux qu’auparavant. Si l’Intelligence divine peut faire cela, elle peut faire tout ce que nous désirons la voir faire. En outre, elle exécute tout cela silencieusement, aisément, sans effort et sans agitation.

La force affluant en un corps malade peut guérir tout état pathologique. L’homme s’affole alors que l’Intelligence est toujours sûre d’elle-même. Elle sait comment réparer tout ce qui va mal dans le corps, comment construire n’importe quelle espèce de cellule, comment rétablir des fonctions perdues, comment arracher une personne du bord de la tombe… avec une dépense d’énergie ne dépassant pas celle déployée par un homme pour soulever un fétu de paille. En réalité, cette dépense est encore moindre, car l’Intelligence n’est jamais consciente d’effort ou de tension. Toutes ces activités variées mises en œuvre, toute cette Intelligence qui sait exactement que faire et comment faire furent employées à construire cet univers, à le maintenir et le régler, à y conserver la vie, à continuer à l’entretenir depuis des temps immémoriaux ; cependant, cette Force et cette Intelligence n’ont ni diminué ni faibli, nulle division ne les épuisa. Elles sont toutes autour de nous et en nous à ce moment même, prêtes à se mettre en mouvement silencieusement en notre faveur, dès que nous aurons cessé d’obstruer ce flux par nos propres barricades mentales.

Voyons comment travaille l’Intelligence dans les larges blessures accompagnées d’une perte de sang importante. La quantité totale du sang dans notre corps diminuant par suite du traumatisme, la tension dans les artères baisse automatiquement ; c’est pourquoi les vaisseaux sanguins se contractent afin de maintenir la tension artérielle normale. En même temps, les divers tissus du corps cèdent de l’eau qui se fraye rapidement un chemin jusque dans le système circulatoire, ramenant ainsi le volume total du sang à la normale. Le transfert d’eau des tissus dans le sang cause une soif extrême, raison pour laquelle un blessé demande à boire lorsqu’il y eut déperdition de sang. L’intelligence cherche ainsi à rétablir dans le corps l’état normal.

Mais dans un tel cas il y a également une perte considérable de globules rouges. L’eau restaure le volume, mais non la qualité de sang ; c’est pourquoi la moelle rouge des os et d’autres parties du corps, servant de réserves commencent à déverser des quantités supranormales de globules rouges jusqu’à ce que le sang ait été ramené à sa qualité normale. C’est ainsi que par une série de mesures promptes et sûres, l’Intelligence résidant dans le corps entre en activité afin de sauver ce dernier, aussi rapidement que possible. Une fois de plus, nous voyons une action intelligente, compétente, qui va bien au-delà de l’art et du savoir des esprits les mieux préparés. C’est l’Intelligence dont nous usons dans la guérison mentale et spirituelle.

Docteur Frederick Bailes

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La vérité sur  les hydrates de carbone 

 

Il a été prouvé qu’un régime à haute teneur en hydrate de carbone réduit les maladies cardiaques et le diabète, et qu’il prévient toute une flopée de maladies chroniques. Et aussi, oui, il a été prouvé qu’un tel régime alimentaire peut se traduire par une perte importante de poids. Voilà de quoi dérouter, n’est-ce pas?

Au moins 99 % des hydrates de carbone que nous consommons proviennent des fruits, des légumes et des céréales. Lorsque ces aliments sont consommés à leur état naturel, c’est-à-dire non raffinés et non traités, une grande partie de ces hydrates de carbone prennent une forme dite complexe. Cela veut dire qu’ils sont désintégrés de façon contrôlée et régulée pendant la digestion. Figurent dans cette catégorie d’hydrates de carbone les nombreuses formes de fibres alimentaires qui ne sont pour la plupart pas digérées mais qui procurent tout de même de grands avantages sur le plan de la santé. De plus, ces hydrates de carbone complexes, qui proviennent d’aliments complets, comprennent également de généreuses quantités de vitamines, de minéraux et d’énergie. Composés presque uniquement d’hydrates de carbone, les fruits, les légumes et les céréales complètes sont les aliments les plus sains que vous puissiez consommer.

1 Médecine chez francesca

À l’opposé, les hydrates de carbone hautement raffinés ont été vidés de leurs fibres, de leurs minéraux et de leurs vitamines. Ces hydrates de carbone typiques se retrouvent dans le pain blanc, les collations comme les chips et les craquelins faites de farine blanche; les pâtisseries, les confiseries en barre et les boissons gazeuses surchargées de sucre. Ces hydrates de carbone hautement raffinés proviennent de céréales ou de plantes sucrières comme la canne à sucre ou la betterave. Ils sont déjà désintégrés au moment de la digestion et sont donc directement absorbés dans le sang où ils se transforment en glucose.

Malheureusement, la plupart des Américains (et des Canadiens aussi!) consomment une quantité faramineuse de ces hydrates de carbone raffinés et une infime quantité d’hydrates de carbone complexes Par exemple, en 1996, 42 % des Américains ont mangé des gâteaux, des biscuits, des pâtisseries et de la tarte chaque jour, alors que seulement 10 % d’entre eux ont mangé des légumes à feuilles vert foncé. Et il y a cet autre signe inquiétant que seulement trois légumes comptaient pour la totalité des portions de légumes en 1996 : les pommes de terre, consommées en majorité sous forme de frites et de chips, la laitue « Iceberg », qui est un des légumes les moins nourrissants que vous puissiez consommer, et les tomates en boîtes, qui reflètent sans aucun doute la consommation de pizza et de pâtes alimentaires. Si vous ajoutez à tout cela que l’Américain moyen a consommé l’équivalent de trente-deux cuillerées à thé (160 ml) de sucres ajoutés par jour en 1996, il est clair que les Américains se gavent presque exclusivement d’hydrates de carbone raffinés et simples, délaissant totalement les hydrates de carbone complexes.

Ce n’est pas une bonne nouvelle et c’est pourquoi, dans une large mesure, les hydrates de carbone ont eu si mauvaise presse. La majorité des hydrates de carbone consommés aux États-Unis se retrouvent dans le « junk food » ou dans des céréales si traitées qu’il faut leur ajouter des minéraux et des vitamines. Vous pourriez adopter un régime alimentaire à basse teneur en gras et à haute teneur en hydrates de carbone en vous nourrissant exclusivement des aliments suivants : pâtes alimentaires faites de farine raffinée, des chips cuites au four, de l’eau gazeuse, des céréales sucrées et des confiseries à basse teneur en gras. Manger ainsi est  une mauvaise  idée, car vous ne retirez de cette alimentation aucun des bienfaits d’une alimentation composée de végétaux. Les bienfaits d’un régime à haute teneur en hydrates de carbone proviennent de l’ingestion d’hydrates de carbone complexes contenus dans les grains complets, les fruits et les légumes. Alors, mangez une pomme, une courgette ou une assiette de riz complet accompagné de haricots et d’autres légumes.

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En ce qui concerne la perte de poids, certaines découvertes surprenantes faites dans cette étude (China Study) font la lumière sur le débat concernant la perte de poids. L’auteur de cette étude pensait que la Chine avait le problème contraire à celui des États-Unis, c’est-à-dire que la Chine ne pouvait pas se nourrir et que c’était un pays prédisposé à la famine qui ne disposait pas suffisamment de nourriture pour que tous ses ressortissants puissent atteindre leur taille adulte maximum. En termes simples, il était dit qu’il n’y avait pas assez de calories pour tout le monde. Mais ce point de vue sur les calories en Chine était complètement erroné.

Le groupe de recherches que l’auteur dirigeait a donc comparé la consommation de calories entre la Chine et les États-Unis. L’apport moyen en calories, par kilogramme de masse corporelle, était 30 % plus élevé chez le Chinois le moins actif que chez l’Américain moyen! Pourtant, sa masse corporelle était 20 % plus basse . Comment se peut-il que même le moins actif des Chinois consomme plus de calories que l’Américain sans avoir de problèmes d’embonpoint? Quel est le secret des Chinois?

Il existe deux explications possibles à cet apparent paradoxe. Tout d’abord, même les Chinois qui sont fonctionnaires sont plus physiquement actifs que l’Américain moyen. Il est bien connu que les Chinois se rendent à leur lieu de travail en bicyclette. Par conséquent, ils consomment plus de calories. Même à cela, nous ne pouvons déterminer quelle quantité de calories cette activité physique a obligé le Chinois à consommer et quelle quantité l’est à autre chose.

Nous savons cependant que certaines personnes utilisent les calories qu’elles consomment de façon différente des autres personnes. Nous disons souvent qu’elles ont « un métabolisme plus élevé » ou que « c’est dans leurs gènes ». Ce sont ces gens qui semblent pouvoir manger tout ce qu’ils veulent sans jamais prendre un gramme. Puis, il y a les autres, ceux qui doivent faire attention à ce qu’ils mangent. Du moins c’est ce qu’ils pensent. C’est ici l’interprétation la plus simpliste.

L’auteur a quant à lui une interprétation plus approfondie, fondée sur ses recherches et sur les études menés par d’autres chercheurs. Partant du point de vue que nous ne nous imposons aucune restriction calorique, ceux d’entre nous qui ont un régime à haute teneur en gras et en protéines retiennent tout simplement plus de calories qu’ils n’en ont besoin. Ils entreposent ces calories sous forme de graisse, qui peut s’infiltrer dans les fibres musculaires (d’où le terme « persillé » pour décrire une viande comportant du gras) et s’accumuler dans les endroits les plus évidents comme les fesses, le tronc, le visage et le haut des cuisses.

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Voici le grand secret : seulement une petite quantité de calories a besoin d’être retenue dans notre corps pour amener des changements significatifs dans la masse corporelle. Par exemple, si nous retenons cinquante calories excédentaires par jour, cela peut se traduire par environ cinq kilos supplémentaires par an. Vous avez peut-être l’impression que ce n’est pas beaucoup, mais en cinq ans, cela représente vingt-cinq kilos!

En entendant cela, certaines personnes se diront qu’il leur suffit d’ingérer cinquante calories en moins par jour. En théorie, il est possible que cela fasse une différence, mais c’est impossible sur le plan pratique. Pourquoi? Parce qu’il est impossible de contrôler l’apport en calories quotidien avec une telle précision. Pensez à un repas au restaurant. Comment savoir le nombre de calories contenues dans chacun des plats? Qu’en est-il du ragoût que vous avez envie de préparer? Qu’en est-il du steak que vous voulez acheter? Bien entendu vous ne pouvez pas le savoir.

La vérité, c’est que malgré toutes les restrictions caloriques à court terme que nous pouvons entreprendre, notre corps, parce qu’il est doté de nombreux mécanismes, décidera lui-même du nombre de calories dont il a besoin et de l’utilisation qu’il veut en faire. Toutes nos tentatives à limiter notre apport en calories sont de courte durée et imprécises, que nous limitions les hydrates de carbone ou les corps gras.

Le corps met en œuvre une délicate fonction d’équilibre et certains mécanismes très complexes pour décider la façon d’utiliser les calories à consommer. Lorsque nous rendons le service à notre corps de le nourrir des aliments justes, il sait éloigner les calories de la graisse corporelle et les diriger vers des fonctions plus nécessaires, entre autres le maintien de la température du corps, du métabolisme, de l’activité physique et du rejet de l’excès. Par ses divers et complexes mécanismes, le corps sait donc décider comment les calories sont utilisées, entreposées ou brûlées.

L’adoption d’un régime à haute teneur en protéines et en gras amènent les calories à se transformer en gras au lieu de chaleur, à moins qu’une réduction significative des calories cause une perte de poids. Par contre, les régimes à faible teneur en protéines et en gras et à haute teneur en hydrates de carbone font que les calories se perdent sous forme de chaleur corporelle. Dans le domaine de la recherche, on dit qu’il est plus efficace d’entreposer les calories sous forme de gras que de la perdre sous forme de chaleur. Beaucoup d’entre vous préféreront certainement être un peu moins efficace en fabriquant plus de chaleur que de gras, n’est-ce pas? Ce n’est pas difficile à faire : il suffit de consommer moins de gras et moins de protéines animales et davantage d’aliments complets d’origine végétale.

L’étude faite en Chine (China Study) indique donc que les Chinois consomment plus de calories parce qu’ils sont physiquement plus actifs et parce que leur consommation réduite en gras et en protéines aide ces calories à se transformer en chaleur plutôt qu’en gras. Rappelez-vous qu’il suffit de cinquante calories par jour pour changer la quantité de gras dans votre corps et par conséquent votre poids.

L’auteur a observé le même phénomène avec les expériences faites en laboratoire sur les animaux qui recevaient une alimentation faible en protéines. Chaque jour, ils consommaient légèrement plus de calories, prenaient moins de poids, se débarrassaient des calories supplémentaires sous forme de chaleur, faisaient volontiers plus d’exercices et finissaient par avoir moins de cancer que les animaux qui recevaient une alimentation normale. L’auteur et son groupe de recherches ont donc découvert que les calories brûlaient plus rapidement et se transformaient en chaleur corporelle lorsque davantage d’oxygène était consommé, c’est-à-dire lorsque davantage d’aliments entiers d’origine végétale étaient consommés.

Il est donc important et essentiel de comprendre que l’alimentation peut occasionner des modifications minimes dans le métabolisme des calories qui peuvent se traduire par de grandes modifications de poids. Bonne nouvelle!

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Cela veut dire qu’il existe un processus soutenu de contrôle de la masse corporelle qui fonctionne avec le temps, à l’inverse des régimes-miracle qui ne fonctionnent pas. C’est ce qui explique que les gens qui mangent peu de viande et peu de gras mais des végétaux non raffinés ont beaucoup moins de problèmes de poids même si leur apport total en calories est le même ou plus haut.

Ces résultats vont dans le sens du contenu de mes ateliers, où je propose une alimentation végétarienne plutôt que non-végétarienne et une alimentation plus axée sur les hydrates de carbone simples sous forme de fruits et de légumes variés. Quant aux céréales et autres féculents entiers, même s’il est recommandé de s’en abstenir pendant un temps limité pour permettre au corps de métaboliser les graisses et de les transformer en chaleur, il est bien indiqué de reprendre leur consommation dès que le poids-santé est atteint. Une carence trop prolongé de ces aliments ne convient pas au corps ainsi que l’auteur l’explique dans son ouvrage.

Le maintien du poids est assuré par l’élimination de l’excès de calories ou de graisses ingérées par la pratique du Brûle-ventre et du Brûle-graisse. Ces exercices sont donc un plus à une alimentation végétarienne composées d’aliments complets puisqu’ils accélèrent la production de chaleur et donc la perte ou le maintien du poids. Je pense que l’auteur apprécierait certainement connaître les principes du chi kung amaigrissant qui vont tout à fait dans son sens puisque l’apport en oxygène (chi) permet par la respiration de transformer la graisse en chaleur et ainsi de perdre du poids tout en gagnant en vitalité.

Obésité

Il est difficile, en Occident, de passer à côté du problème du poids ces temps-ci. Il suffit d’ouvrir un journal ou un magazine, d’allumer la télévision ou la radio pour savoir que les Occidentaux commencent à avoir un sérieux problème de poids, les Américains en particulier. En fait, deux américains adultes sur trois faits de l’embonpoint et un tiers de la population américaine adulte est obèse. Non seulement ces chiffres sont élevés, mais ils augmentent à un rythme inquiétant.

Mais que signifient les termes « embonpoint » et « obèse »? L’expression normalisée de la masse corporelle est l’Indice de masse corporelle (IMC). Cet indice représente le rapport du poids du corps (en kilos) avec la hauteur du corps (en mètre) au carré. En fonction de la majorité des standards officiels, faire de l’embonpoint, c’est avoir un IMC supérieur à 25 et être obèse, c’est avoir un IMC supérieur à 30. On utilise les mêmes barèmes pour les hommes et les femmes.

Vous pouvez déterminer votre propre IMC en allant voir le site www.hc-sc.gc.ca/fn-an

 

 collectif

 

Les enfants

Les jeunes gens qui font de l’embonpoint doivent affronter tout un ensemble de problèmes médicaux : taux élevé de cholestérol, intolérance au glucose et, par voie de conséquence, diabète. Le diabète de type II, qui ne se rencontrait auparavant que chez les adultes, est en train de monter en flèche chez les adolescents. L’hypertension apparaîtra neuf fois plus chez les enfants obèses et le syndrome de l’apnée du sommeil, qui peut occasionner des séquelles neurocognitives, existe chez un enfant obèse sur dix. Mais chose encore plus importante, une jeune personne obèse sera fort probablement un adulte obèse, annonçant ainsi des problèmes de santé durant toute sa vie.

Les adultes

Pour nombre de gens obèses, se tenir debout fait mal aux genoux et transporter un gros excédent de poids peut toucher de façon spectaculaire tous les aspects de la vie : la mobilité physique, le travail, la santé mentale, la perception de soi, la vie sexuelle et la vie sociale. Il est clair que personne ne veut être obèse. Alors, pourquoi deux adultes américains sur trois ont-ils une surcharge pondérale? Pourquoi un tiers des Américains sont-ils obèses? Pourquoi l’obésité augmente-t-elle partout dans les pays où l’on mange à l’occidentale? Se mettre au régime et engloutir des pilules pour couper la faim ou transformer le métabolisme sont devenus le passe-temps national de bien des gens partout dans le monde, principalement aux États-Unis.

Le régime végétarien à base d’aliments complets

Il y a une solution pour perdre du poids : adopter un régime alimentaire composé d’aliments entiers d’origine végétale et faire suffisamment d’exercice. Il s’agit d’un changement de mode de vie s’étalant sur le long terme plutôt que sur le court terme, à l’inverse des régimes-miracle. Ce changement assure une perte de poids tout en minimisant le risque de maladie chronique.

Connaissez-vous quelqu’un qui mange régulièrement des fruits et des légumes frais ainsi que des aliments à base de céréales entières et qui ne mange jamais, ou presque jamais, de viande et des cochonneries genre chips, frites ou confiseries en barre? De quoi a l’air cette personne? Elle est probablement mince et a un poids-santé idéal.

Maintenant, pensez un peu aux cultures traditionnelles, aux cultures chinoise, japonaise et indienne. Depuis des milliers d’années, des milliards de personnes ont une alimentation presque uniquement végétarienne et il est difficile de les imaginer autrement que minces, du moins jusqu’à récemment. Ces végétariens et végétaliens pèsent entre 2 à 14 kilos de moins que leurs concitoyens carnivores.

Maintenant, imaginez un gars qui achète deux hot-dogs et qui commande sa seconde bière à un match de base-ball ou une femme qui commande un cheeseburger et des frites au restaurant fast-food du coin. Ces gens ont une allure différente n’est-ce pas? Malheureusement, le gars qui mord dans son hot dog et qui sirote sa bière est rapidement en train de devenir l’icône de l’Amérique et d’autres pays. Quand on arrive aux États-Unis, on est immédiatement frappé par le nombre faramineux de gens gros.

Dans une étude, on a demandé à des sujets ayant une surcharge pondérale de manger autant qu’ils le désiraient d’aliments complets, à faible teneur en gras et d’origine végétale. En trois semaines, ces gens ont perdu en moyenne 7 à 8 kilos. Au centre Pritikin (États-Unis), 4 500 personnes qui ont suivi ce même programme et qui ont fait de l’exercice ont perdu 5,5 % de leur poids en trois semaines.

Voici le résultat de ces expériences avec des régimes alimentaires comportant des aliments complets et presque essentiellement d’origine végétale :

  • Perte d’un à deux kilos et demi après douze jours.
  • Perte de quatre kilos et demi en trois semaines.
  • Perte de sept kilos et quart en douze semaines.
  • Perte de presque onze kilos après un an.

Ces résultats indiquent tous que la consommation d’aliments complets d’origine végétale vous aide à perdre du poids et, de plus, assez rapidement. Les gens qui ont perdu le plus de poids étaient ceux qui en avaient le plus à perdre. Quand ils ont eu fini de perdre du poids, ils ont maintenu leur poids en gardant le même régime alimentaire. Le plus important, c’est que cette perte de poids rime avec santé. Poids-santé!

Il est possible que certaines personnes adoptant un régime alimentaire végétarien ne perdent pas de poids. Pourquoi? Tout d’abord, parce qu’elles consomment excessivement des hydrates de carbone raffinés comme les confiseries, les pâtisseries, le riz blanc, le pain blanc, les pâtes faites avec de la farine raffinée. Ces aliments contiennent une grande quantité de sucres et de féculents déjà digérés et les pâtisseries contiennent beaucoup de matière grasse. Il ne s’agit donc pas d’aliments complets et naturels, et ils ne font pas partie d’un régime végétal pouvant réduire le poids et assurer la santé. Ces personnes qui deviennent végétariennes ne perdent pas non plus de poids parce qu’elles remplacent la viande par les produits laitiers et l’adjonction d’huiles, donc par des matières grasses.

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Ensuite, ces personnes ne perdent pas de poids parce qu’elles ne font pas assez d’exercice. Et enfin, il est possible qu’elles aient une prédisposition familiale à l’embonpoint et que celle-ci les mette davantage au défi. Si c’est votre cas, vous devez être particulièrement rigoureux avec votre régime alimentaire et l’exercice. En Chine rurale, il a été observé que les gens obèses n’existaient tout simplement pas, même si les immigrants chinois dans les pays occidentaux succombent eux aussi à l’obésité. Pour certaines des personnes ayant des prédispositions génétiques, il suffit de peu d’une mauvaise alimentation pour que celle-ci devienne problématique.

Le maintien du poids-santé est tributaire du choix à long terme du mode de vie. Les astuces à sensation qui promettent des pertes de poids importantes et rapides ne fonctionnent pas à long terme. De plus, elles occasionnent des problèmes de reins, des maladies cardiaques, des cancers, des maladies des os et des articulations sur le long terme. C’est le lot de la régimes-miracle populaire. Faire la course contre la montre pour maigrir ne marche pas et ne fait qu’inciter les gens à laisser tomber le régime et à reprendre les habitudes alimentaires qui les a poussés en premier lieu à vouloir perdre du poids. Une très vaste étude faite auprès de 21 105 végétariens et végétaliens a révélé que l’Indice de Masse Corporelle était plus bas chez les gens qui avaient adopté un régime végétarien depuis cinq ans ou plus que chez ceux qui l’avaient adopté depuis moins de cinq ans.

La solution

Il existe donc une solution au problème de prise de poids. Il suffit de savoir comment l’appliquer dans votre propre vie. Tout d’abord, débarrassez-vous de l’idée qu’il faut compter les calories. De façon générale, avec un régime végétarien à base d’aliments complets, vous pouvez mangez autant que vous le voulez et tout de même perdre du poids… pour autant que vous mangiez les bons types d’aliments. Ensuite, cessez de vous attendre à faire des sacrifices, à vous priver et à manger des choses insipides. La sensation de faim est un signe que quelque chose ne tourne pas rond et la faim prolongée pousse votre corps à ralentir le rythme du métabolisme et à se mettre sur un mode de défense. Qui plus est, il existe des mécanismes dans le corps qui assurent naturellement que le bon type d’aliments d’origine végétale nous nourrisse bien, sans que nous ayons à penser à chaque bouchée que nous prenons. Si vous donnez à votre corps la nourriture juste, il fera la chose juste.

Certaines études expliquent que ceux qui mangent des aliments complets d’origine végétale à faible teneur en gras consomment moins de calories. Et ce n’est pas parce qu’ils s’affament. En fait, ils passeront plus de temps à manger et mangeront plus que les gens consommant de la viande. La raison à cela est que les fruits, les légumes et les céréales complètes ont une densité énergétique moindre que les aliments d’origine animale et les gras ajoutés. Il y a moins de calories dans chaque cuillerée ou assiettée de ces aliments complets. Rappelez-vous que la matière grasse compte neuf calories par gramme alors que les hydrates de carbone et les protéines n’en comptent que quatre. De plus, les fruits et les légumes frais, ainsi que les céréales complètes, contiennent beaucoup de fibres, ce qui vous procure un sentiment de satiété et n’apporte presque aucune calorie. Ainsi, en prenant des repas-santé, vous réduisez le nombre de calories que vous consommez, digérez et absorbez, même si vous mangez beaucoup plus.

Certains régimes encouragent la consommation de protéines animales et de corps gras, tout en prônant la réduction ou l’élimination des hydrates de carbone (régime Atkins). Certains régimes végétariens encouragent un apport calorique réduit. Dans le premier cas, l’apport en corps gras animal ne sera pas bénéfique pour la santé (cholestérol, maladies cardiaques) et dans le deuxième cas, les gens auront beaucoup de difficultés à continuer de consommer un nombre anormalement réduit de calories pendant longtemps, cette restriction conduisant rarement à une perte de poids à long terme.

C’est pour cette raison que d’autres études jouent un rôle crucial parce qu’elles expliquent que les bienfaits d’un régime végétarien composé d’aliments complets concernent autre chose que la simple perte de poids par diminution de calories.

Ces études expliquent en détails pourquoi, même si les végétariens consomment la même quantité de calories, ou davantage, que les mangeurs de viande, ils restent pourtant plus minces. Dans l’étude que Colin Campbell (autour du livre Le rapport Campbell que je suis en train de traduire et qui devrait sortir au début 2008) a fait en Chine, il a été prouvé que, en Chine rurale, un régime alimentaire d’origine végétale apporte davantage de calories par kilo de masse corporelle que le régime alimentaire américain. La plupart des gens supposeraient automatiquement que ces Chinois devraient être plus gros que les mangeurs de viande. Mais non! Les Chinois restent plus minces même s’ils consomment plus d’aliments et plus de calories . Sans aucun doute, ceci est dû à une plus grande activité physique. Mais cette comparaison a été faite entre l’Américain moyen et le moins actif des Chinois (fonctionnaire). De plus, des études réalisées en Israël et au Royaume-Uni, pays qui ne sont ni l’un ni l’autre agraires, indiquent également que les végétariens peuvent consommer la même quantité ou beaucoup plus de calories tout en pesant moins.

Alors, quel est le secret? C’est le phénomène de la thermogenèse (génération de chaleur pendant le métabolisme, qui est le propre du chi kung amaigrissant). On a observé que les végétariens ont un rythme métabolique légèrement plus élevé au repos, ce qui veut dire qu’ils brûlent légèrement plus leurs calories sous forme de chaleur corporelle au lieu de les emmagasiner sous forme de graisse. Autrement dit, une augmentation relativement minime du rythme métabolique se traduit par un nombre plus élevé de calories brûlées en vingt-quatre heures.

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La relation entre l’activité physique et la perte de poids est évidente. Une revue récente de toutes les études valables a comparé tous les résultats d’association entre le poids et l’activité physique et a conclu que les gens étant physiquement plus actifs pesaient moins. Une autre série d’études a montré que l’exercice régulier permettait de maintenir le poids obtenu suite à des exercices. Il n’est pas bon d’entreprendre des exercices et de les interrompre : il faut les intégrer à votre mode de vie. Ainsi, non seulement vous brûlerez des calories, mais vous serez de plus en plus en santé.

On a estimé que faire de l’exercice entre quinze à quarante-cinq minutes par jour chaque jour maintiendra un poids se situant entre cinq à huit kilos plus bas que ce qu’il ne serait sinon. Il est intéressant de ne pas oublier non plus l’activité physique spontanée (gestes de la vie quotidienne) qui peut consommer entre 100 et 800 calories par jour (kcal/jour). Les gens qui bougent beaucoup et travaillent physiquement auront de meilleurs résultats que ceux qui mènent une vie sédentaire.

L’avantage de combiner alimentation et exercice pour contrôler le poids a été confirmé par une étude toute simple faite par Colin Campbell sur des animaux de laboratoire. Il nourrissait ses rats d’aliments comportant soit 20 % de caséine (protéine du lait de vache), soit 5 % de caséine. Les rats ayant ingéré 5 % de caséine avaient moins de cancer, moins de cholestérol et vivaient plus vieux. Ils consommaient légèrement plus de calories mais les brûlaient sous forme de chaleur.

Les rats ayant reçu 5 % de caséine semblaient plus actifs que ceux en recevant 20 %. Pour vérifier ce fait, les cages des deux groupes de rats ont été équipées d’une roue avec compteur pour enregistrer le nombre de tours de roue qu’ils faisaient. Le premier jour, les animaux recevant 5 % de caséine firent volontairement de l’exercice environ deux fois plus que les rats recevant 20 % de caséine . Et l’exercice s’est maintenu considérablement plus haut chez les rats recevant 5 % de caséine pendant les deux semaines qu’a duré l’étude.

Il est possible maintenant de combiner d’intéressantes observations sur le poids.

Une alimentation végétarienne composées d’aliments complets agit sur l’équilibration des calories (thermogenèse) afin de maintenir le poids sous contrôle. Elle le fait de deux façons. D’abord, elle permet aux calories de se décharger sous forme de chaleur au lieu d’être emmagasinées sous forme de graisse (il suffit de peu de calories pour que la différence de poids soit très grande en une année, un excédent de 50 calories par jour se traduisant par un excédent de poids de 25 kilos au bout de 5 ans). Ensuite, un régime végétarien encourage davantage l’activité physique, Et quand le poids baisse, il devient plus facile de faire de l’activité physique. Le régime alimentaire et l’exercice fonctionnent donc de concert pour faire baisser le poids et améliorer la santé.

Lumière au bout du tunnel

L’obésité est le signe avant-coureur le plus inquiétant de mauvaise santé auquel les nations occidentales doivent faire face. Des dizaines de millions de gens deviendront invalides, ce qui assujettira les systèmes de santé à un stress jamais connu auparavant.

On s’efforce en général de réduire l’ampleur de ce problème de façon souvent illogique et étayée de mauvaises informations. Il y a tout d’abord les régimes-miracle et les astuces diverses. L’obésité n’est pas un état qui peut se traiter en quelques semaines ni même en quelques mois. Il faut donc se méfier des régimes, des potions et des pilules qui occasionnent une perte rapide de poids sans tenir compte de la santé.

Ensuite, focaliser sur l’obésité en tant que maladie isolée et indépendante est déplacé. Lorsqu’on considère l’obésité sous cet angle, notre attention est dirigée vers des cures spécifiques et nous ignorons ainsi les maladies auxquelles l’obésité est fortement liée.

Enfin, il vaut mieux ignorer l’idée que l’on puisse contrôler l’obésité par la génétique. En effet, il y a quelques années, on a fait un grand tapage publicitaire autour de la découverte du gène de l’obésité. Puis, il y a eu la découverte d’un deuxième gène liée à l’obésité, puis d’un troisième, et d’un quatrième… et ainsi de suite. Ces recherches ont pour but de mettre au point un médicament permettant de désactiver les causes sous-jacentes à l’obésité. Cette façon de voir les choses traduit une myopie très improductive. Croire que des gènes identifiables sont responsables, c’est rejeter la faute sur une cause que nous croyons ne pas pouvoir contrôler.

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Mais nous pouvons contrôler cette cause : elle se trouve au bout de notre fourchette!

Annie Ollivier  Site web : http://www.chikungminceur.com

AUTO-GUERISON : Le Voile de l’oubli 

 

Votre corps est un incroyable assemblage d’organes et de systèmes formant une symphonie d’essence de vie appelée « humanité ». Lorsque vous comprendrez plus clairement comment l’aura interagit avec son noyau physique, vous réaliserez bientôt qu’elle est aussi complexe et aussi miraculeuse que le corps qui la soutient. Comment d’ailleurs pourrait-il en être autrement ? La plus grande difficulté, dans la guérison, c’est que vous ne puissiez pas encore voir votre être énergétique ni interagir avec lui. Puisque votre aura ne fait pas partie de votre champ de conscience, vous ne pouvez la sentir, encore moins la guérir. Vous devez comprendre ici que votre cerveau gauche vous relie à votre corps physique et le dirige, tandis que votre cerveau droit vous relie aux couches éthériques qui forment votre aura et les dirige.

voile de l'oubli

Pourquoi sentez-vous l’un et non l’autre ? À cause du Voile d’oubli. 

C’est dans le cerveau droit qu’est logée votre connexion dormante à l’Esprit. Nous disons « dormante », parce que le Voile est un mécanisme spirituel qui vous empêche de connaître d’autres dimensions, celles de la vie avant la naissance et après la mort. Son rôle est de masquer les plans supérieurs de votre conscience, afin que vous soyez focalisé sur une seule vie à la fois dans la troisième dimension, et d’assurer ainsi la réincarnation karmique. Vous ne vous souvenez pas que vous êtes éternels !

Le Voile vous empêche de connaître consciemment autre chose que la troisième dimension. C’est pourquoi vous êtes en communication constante et concrète avec votre corps physique, mais ne pouvez échanger un seul mot ni une seule pensée avec votre aura. Même si vous parvenez à l’influencer ou à la toucher, vous ne pourrez entendre une réponse claire ; vous recevrez plutôt un flux d’émotions, bonnes, mauvaises ou indifférentes, selon la situation. C’est votre aura qui communique avec vous !

Apprenez à utiliser cette « intuition », comme vous l’appelez, pour évaluer chacune des émotions qui surgissent en réponse à votre situation actuelle. Rendez-vous compte que votre aura, parce qu’elle se trouve dans des couches dimensionnelles supérieures, en voit et en sait davantage que vos sens physiques, qui ne sont adaptés qu’à la troisième dimension. Lorsque vous vous épanouirez dans la gamme sensorielle plus large de la 4-5D, vous vous apercevrez que le Voile s’amincit ! Lorsque vous passerez pleinement de la 4D à la 5D, vous n’aurez plus besoin d’être séparés de l’Esprit et vous ne serez plus limités par le Voile d’oubli.

À l’état de veille, le Voile est baissé. Pendant le sommeil, il se lève et vous êtes libres de vous relier à l’Esprit. Vous savez déjà que, même si le corps a besoin quotidiennement d’une certaine quantité de sommeil, votre esprit ne se repose jamais. Il continue de fonctionner pendant les rêves. Si vous faites du travail astral, l’aspect spirituel de votre être poursuit son œuvre pendant les rêves, en laissant le corps se reposer.

Pourquoi le corps a-t-il besoin de repos ? Pour se libérer du traumatisme physique et du bagage émotionnel, récents ou non. Il faut d’abord dégager le stress que vous accumulez quotidiennement, la plupart du temps à cause de votre vie trépidante dans une société complexe. Ensuite, vous pourrez atteindre et dégager les couches profondes de douleur chronique causée par de vieilles blessures, y compris celles qui remontent à vos vies antérieures.

Comment votre corps accomplit-il cette autoguérison ? En dégageant et en renouvelant l’énergie de votre système nerveux pendant votre sommeil. Pardonnez-nous cette longue introduction, mais le cadre de référence est beaucoup plus complexe que ne l’est le travail en lui-même. Lorsque vous comprendrez, à la fois dans votre esprit et dans votre corps, comment se produit ce dégagement, vous pourrez l’activer à volonté, afin de recouvrer et de conserver votre santé. Vous avez le pouvoir de vous guérir. Votre corps possède son propre mécanisme de dégagement !

Si vous le voulez bien, nous vous enseignerons comment l’utiliser. Côté dominant et côté non dominant, gauche et droite. Nous devons maintenant vous expliquer ce que sont les côtés dominant et non dominant du corps. Le côté dominant est associé à la main avec laquelle vous écrivez. Si vous êtes ambidextre, essayez de vous rappeler quelle main vous utilisiez lorsqu’on vous a montré à écrire. Si vous étiez gaucher, mais qu’on vous a obligé à écrire de la main droite, votre corps est encore marqué par un côté gauche dominant. Si vous ne vous rappelez pas, observez de quelle main vous prenez les objets, mangez, ou tenez votre brosse à dents, car tous ces gestes révèlent la dominance d’un côté sur un autre.

PRECY - 2017

Un guérisseur énergétique ou un praticien du reiki peuvent également déterminer la polarité naturelle du corps. C’est très important, puisque le Cercle de Grâce normal, sans blocage énergétique, entre par la main et le pied dominants, et sort par la main et le pied non dominants. L’aspect dominance du corps définit également quelle main est positive dans la guérison par les mains et laquelle est négative.

Guérisseurs holistiques, votre main dominante est celle du flux positif d’énergie et votre main non dominante est celle du flux négatif. Ensemble, elles forment un circuit fermé par lequel l’énergie est canalisée par le corps de celui qui la reçoit. Pour faire bref, nous désignerons le côté dominant comme étant le côté droit, ce qui est le plus fréquent chez vous. Si votre côté gauche est dominant, comprenez que votre approche sera tout simplement l’inverse de ce qui suit. Dans le mode normal du Cercle de Grâce, votre pied d’entrée est le gauche, et vous sentirez l’énergie monter par le côté gauche. Votre pied de sortie est le droit, et vous sentirez davantage le dégagement par le côté droit. Si vous n’êtes pas certain, sachez que vous pourrez sentir, au cours du Cercle de Grâce, quel pied reçoit (vous aurez l’impression qu’on le pousse vers l’arrière et vers le haut) et lequel dégage (il vous semblera qu’on le tire vers l’avant et vers le bas). Vous pourrez également trouver votre côté dominant en repérant le trajet du dégagement, car il s’effectuera le long du côté non dominant, et ce sera le côté où vous sentirez davantage le mouvement énergétique.

Extrait du livre : CERCLE DE GRÂCE-  retranscrit par Françoise Salaün

Fréquence et physicalité de Edna G. Frankel – Ariane Éditions –

Histoire d’une guérison : Ma guérison !

Anémie, fatigue, faiblesse…

L’automne dernier, très fatiguée, je décide de consulter mon médecin traitant qui me prescrit une analyse de sang. Les résultats confirment la présence d’une anémie ferriprive sévère (niveau de fer équivalent à celui d’une personne dont l’état nécessite une transfusion, ce n’est pas top !).

Guérison

Depuis plusieurs années, j’étais en anémie, en lien avec un fibrome utérin qui grossissait, se résorbait un peu, puis complètement et se reformait. Tout cela, en lien avec une féminité pas assez épanouie. J’ai pourtant fait du mieux que j’ai pu ! Je vivais avec, le soignant de différentes manières (plantes, soins énergétiques…).

Mais là, c’est devenu grave. La fatigue est si forte que je ne peux plus rien faire. Je ne peux plus travailler. Ces dernières années, du fait de cette fatigue, j’ai peu travaillé, donc pas assez cotisé à l’assurance maladie (j’étais à mon compte), je n’ai donc pas droit au congé maladie. Aïe ! Et mes revenus sont très faibles. Ouille !

En transition pour quitter la région, où j’ai vécu durant 20 années, j’ai laissé mon logement et suis hébergée chez quelqu’un (mon ex-mari en l’occurrence, tiens quel hasard !).

Les conditions ne sont pas les meilleures au niveau psychologique : je doute de moi, de ma capacité à traverser cette période difficile, à guérir, à trouver un logement et un travail, à redémarrer mon activité (c’est tout !).

Il faut pourtant que je m’en sorte !
Que je sorte de mon trou !

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Consultations…

Je consulte à nouveau le médecin, qui inquiet et peu rassurant, me propose différentes solutions (piqûres d’hormones, opération).

Je consulte une gynécologue, à laquelle je confie d’emblée, que je ne me sens pas à l’aise avec cette profession, ayant vécu un épisode très douloureux lors d’un accouchement très médicalisé et peu humanisé. Je ne me sens pas entendue. Je demande des informations sur l’opération, entre autres. Elle me dit que j’aurai les informations dans une brochure qu’elle me donnera à la fin de la consultation.

Gloups ! « Je viens vous voir pour savoir ce qu’est une opération d’un fibrome et vous me donnez un papier ! » Là, la colère monte !

Elle m’explique, agacée par mon attitude : « ablation de l’utérus et puis comme vous ne consultez pas souvent, j’enlèverai aussi le col de l’utérus ! ».
« Mais cet utérus et son col, c’est à moi, j’y tiens ! »
« Et vous voulez enlever quoi d’autre dans mon ventre ? »
SOS
Mon indice de confiance descend de plus en plus. La consultation se termine dans un climat plutôt froid et je pars avec ma brochure sur l’hystérectomie, qui partira rapidement à la benne à papier.
Je ressors de là, en colère, abasourdie et lessivée mais décidée ! Je garde mon utérus, son col et tout le reste et ne laisserai personne couper et ôter quoi que ce soit dans mon corps !

Mon corps, comme moi, a besoin de douceur ; il a besoin d’être entendu, reconnu là où il est faible. Et pourquoi pas, aimé aussi ! Je commence à reprendre mon pouvoir…

La rencontre…

Je tombe, (par hasard !) sur un livre : « Rompre avec soi-même », de Joe Dispenza, chercheur en neurosciences. Il m’offre une méthode simple et accessible : par la méditation guidée et la connaissance du fonctionnement du cerveau (pensées, émotions, croyances) cet outil me permet de reconnaître ce qui est là en moi, ce qui me limite, ce qui m’anime et de m’ouvrir les portes à une vie lumineuse. La lumière, bien sûr, c’est cela que je veux vivre !

Donc je m’y mets : 1h30 de méditation par jour. Ça, je peux le faire : je suis disponible, c’est gratuit, aucune aptitude particulière requise ! Je découvre dans le même temps l’EFT (Emotional Freedom Techniques), qui me permet de travailler les surcharges émotionnelles, par le processus de taping de points d’acupuncture en répétant des phrases en lien avec l’émotion du moment.

Une amie me prête un cristal de roche magnifique, aux propriétés harmonisantes, que je pose régulièrement sur mon corps. Et cette phrase entendue quelque part : « s’il y a en toi une force capable d’engendrer la maladie, il existe la même, inversement proportionnelle, créatrice de guérison ». C’est une loi physique, bien concrète, qui résonne bien en moi.
ZEN

Je rajoute à cela tout ce que je pratique depuis des années : l’observation consciente de mes pensées, la visualisation de couleurs et de lumière, ma connexion à la nature, mes petites et grandes prières. Je parle à mon corps, à ce fibrome et à cette femme qui souffre (pas toujours en de bons termes, c’est vrai quand même, dans quel pétrin, ils me mettent tous les trois !). Toutes ces parties de moi qui se sentent victimes, à regarder, à accepter (non ce n’est pas possible d’accepter !), à accueillir alors (bon d’accord mais qu’est-ce que vous me pourrissez la vie !)… À accepter maintenant ? (je veux bien accepter mais sous conditions !) D’accord, j’en suis là, il y a beaucoup de guerres en mon intérieur donc de la matière ! Réconcilier, me réconcilier, m’aimer (tout ? Non, je n’y arrive pas !)…

Je pratique

Plus ou moins bien, c’est-à-dire avec plus ou moins de conviction. Je me sens parfois submergée parfois apaisée.

Je vis des difficultés certes, mais aussi une guérison de mon passé (réconciliation avec mon ex-mari, entre autres) et cette grande paix qui parfois me traverse (vas savoir comment elle fait au milieu de ce désordre !)

Et au bout d’environ un mois, un premier signe : je trouve un logement.

Et puis un autre : le fibrome se détache et est libéré.
Bah ça alors ! Comment est-ce possible ? Pas d’opération, il s’en va ! Qui me guérit ? C’est moi ? La vie ? Ou tout en même temps peut-être ?
Quelle grande leçon ! Il n’est point besoin d’avoir fait des années de méditation, d’être complètement apaisée, d’être une grande guérisseuse, ou je ne sais quoi, pour se guérir !
Il suffit de quoi alors ? Peut-être de le vouloir vraiment (malgré mes doutes), de m’y consacrer du mieux que je peux (malgré ma colère), de pratiquer encore et encore…

Ouf !
En fait, c’est simple alors ! Et à la portée de chacun(e) !
Quelle belle nouvelle !

Depuis, j’ai déménagé, je reprends mon activité (de bien-être pour partager ma démarche et mes outils et de clown pour exprimer et offrir ce que je vis dans l’instant). Je continue à prendre soin de moi du mieux que je peux, à me reposer et à guérir de cette anémie, grande enseignante.

La leçon de cette expérience

Depuis plus de 20 ans, j’ai vu beaucoup de thérapeutes. Il y a quelques années encore, je croyais que c’étaient eux qui guérissaient. Eh oui ! Et beaucoup d’entre eux me le laissaient croire. Eh oui ! J’ai vu des personnes reconnues pour leurs « talents » : « grands » magnétiseurs, guérisseurs, chamans… Parfois les séances n’avaient aucun effet, parfois c’était pire et parfois des améliorations (quand même !)… Jusqu’à ce que mon discernement se réveille (enfin !). Et là, révélation : ils sont humains, avec leurs talents (comme les miens), leurs failles (parfois énormes et j’ai les miennes aussi !).
J’atterris ! Et j’intègre !

Ils sont tombés du piédestal sur lequel je les avais mis et dont certains s’accommodaient bien. Et je les ai vus pas si grands, et même pas si aimants pour ceux se disant œuvrer dans l’amour et pour certains, manipulateur, jugeant, colérique… Les thérapeutes sont des gens comme moi (le plus incohérent pour moi est que certains restent dans leur inconscience, à savoir qu’ils n’ont pas réglé des trucs et ne veulent pas le voir, bizarre quand même pour quelqu’un se mettant au service de la guérison. Je suis têtue, c’est vrai, mais j’ai du mal à accepter qu’on puisse soigner les autres sans regarder ce qu’il y a à soigner en soi !). Leur pouvoir de guérison est comme le mien (si je le laisse se révéler) et ils ont de super outils pour m’aider quand j’en ai besoin…

Je n’ai pas à leur remettre mon pouvoir en pensant qu’ils vont me guérir et en les laissant tout dire et faire comme s’ils en savaient toujours plus que moi, quitte à ne pas m’écouter.
M’écouter, justement ! Même si lui croit détenir la vérité, c’est la sienne. Il se peut qu’elle colle avec la mienne du moment, comme il se peut que dans toute ma sagesse, ma vérité soit la voie à suivre. Donc, même s’il me dit « j’ai de grands pouvoirs qui vont vraiment t’aider, écoute-moi bien, fais comme ci et comme cela… » et que moi j’entends « pars ma belle, tu vois bien que ce qu’il veut, c’est juste te pomper ton énergie ! », je le laisse au bord de mon chemin et accepte d’aller seule même si pour moi, il représente un guide ou je ne sais quoi de rassurant sur qui je peux soi-disant compter et même me reposer.
REPOSMais il ne s’agit pas de se reposer, au contraire ! Il s’agit de se mettre en mouvement, un mouvement intérieur. En reprenant ce pouvoir d’agir par qui je suis, en me faisant confiance même si c’est compliqué. C’est compliqué tout simplement parce que je n’ai pas appris que j’avais le pouvoir de guérir en moi (mais qu’apprend-on à l’école ? !).

Ces thérapeutes ont été pour moi des guides de l’ombre : en voyant leur inconscience, je n’ai plus eu confiance en eux. J’avais alors le choix entre prendre ma place, en devenant davantage consciente de moi-même et en me faisant confiance ou alors cultiver ma sauce de colère, rancœurs, jalousie…Mon anémie était le moyen idéal de m’y mettre concrètement.Et sur mon chemin, une autre phrase : « pour guérir, devenir un canal pur et transparent ». D’accord, d’accord !

J’œuvre à nettoyer en moi encore et encore, pour laisser davantage la lumière briller…
Et je me fais accompagner, lorsque j’en ai besoin, par des thérapeutes, que je choisis parmi de belles personnes, humbles, joyeuses et compatissantes. Oui, humbles et joyeuses car je choisis l’humilité et la joie ! Et compatissantes car je choisis aussi la compassion : je sais que je fais du mieux que je peux et que je m’égare souvent. En reconnaissant alors qui je suis, je me pardonne et me retrouve. (Ouf !)

Oui, c’est cela, mon chemin de guérison : je me perds et me retrouve !

Céline Creupelandt
Accompagnatrice en bien-être et connaissance de soi
Animatrice d’ateliers d’expression de son clown – Cognin-les-Gorges (Isère)
Courriel : celine.creupelandt@orange.fr

L’histoire d’une mort en sursis

 

 

Le cas de Jacques Brunet n’est pas un cas unique. Il y aurait beaucoup d’individus déclarés morts et enterrés alors qu’ils ne l’étaient pas réellement. On ose même parler de 4 % de la population enterrée, chiffre peut-être excessif mais témoignant bien d’un véritable phénomène. On décrit des cas célèbres dans la littérature et même plus proches  de nous.

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Certains fossoyeurs admettent que, lorsqu’ils rouvrent des cercueils, ils trouvent parfois des mains rongées alors que le reste du squelette est intact. Ces mains sont rongées par la folle tentative de déchirer, griffer, mordre, casser le cercueil quand le sujet enterre vivant se réveille et s’aperçoit de l’épouvantable sort qui l’attend. Un cas célèbre rapporte qu’une femme morte en fin de grossesse fut enterrée et que l’on entendit des bruits venant de sa tombe. On ouvrit le cercueil et on découvrit que la malheureuse avait accouché. Malheureusement, son bébé et elle avaient succombé à l’asphyxie.

Une autre histoire : un homme de 50 ans fut enterré à la suite d’une mort par infarctus. Il se réveilla de son coma quelques heures après l’enterrement. Frappant des coups dans le cercueil, il fut entendu par une femme passant à côté qui appela le fossoyeur, lequel le délivra.

Comment peut-on déclarer mort quelqu’un qui ne l’est pas réellement ? Jacques Brunet avait pris de nombreux comprimés de barbituriques associés à de grandes quantités de whisky. Ce mélange mortel l’a mis en hypothermie, état de quasi-hibernation qui a trompé les médecins. Les médicaments ingurgités ont entraîné un effet dépresseur sur le système nerveux central, effet augmenté par l’alcool et entraînant une diminution extrême de la fréquence cardiaque et respiratoire tout en préservant les cellules cérébrales.

L’hypothermie permet en effet aux cellules de travailler au ralenti, d’avoir moins besoin d’oxygène, car leur métabolisme est diminué. Quelques mouvements respiratoires suffiront pour se maintenir en vie. C’est l’équivalent de l’hibernation que pratiquent les ours ou les marmottes, qui s’endorment plusieurs mois l’hiver, sans mourir, leurs cellules ayant besoin de moins d’oxygène. C’est un état de mort apparente que les médecins constatent. En fait, ces gens-là sont dans un état de quasi-hibernation avec une respiration très, très faible, parfois imperceptible, trompant tout le monde.

Mais que faire pour que ces cas, qui semblent encore fréquents, ne se répètent pas trop longtemps ?

  • Il faudrait que les corps ne soient pas enterrés trop vite, augmenter l’exposition du corps, le garder plus longtemps si la maladie, la température ambiante, l’état de décomposition du corps le permettent.
  • Faire systématiquement un électrocardiogramme (ECG), un électro-encéphalogramme (EEG) en sachant que, dans notre cas, un EEG plat n’aurait pas été significatif de mort cérébrale.
  • vérifier les réflexes pupillaires ;
  • épreuve d’Icare : injecter une solution fluorescente en intraveineuse et vérifier qu’il n’y ait pas de fluorescence des conjonctives.
  • fabriquer des cercueils avec des systèmes qui permettraient de signaler aux alentours que l’on n’est pas mort (signal lumineux, sonore, cloche…)

mort en sursis

Suite à une enquête effectuée avec le Dr Pierre-François Laterre chef du service des soins intensifs aux cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles (Belgique) et président de la Société de réanimation de langue française, voici quelques réponses pour nous éclairer ….

Combien de temps peut-on rester « mort-vivant » ?

Tout dépend des cas. Ce qui est sûr, c’est qu’une personne ne peut pas rester dans cet état indéfiniment sans respiration ni battement de cœur. Sinon, on aurait déjà réussi à conserver les corps grâce au froid ! D’une façon générale, le cœur peut rester environ 15-20 minutes sans activité, et autant de temps en phase de réanimation, c’est-à-dire lorsqu’on entreprend une ventilation artificielle et un massage cardiaque. En hypothermie, les besoins des cellules sont moindres, donc on peut rester plus longtemps en vie « dormante » avant de mourir. Mais on dispose de peu de données à ce sujet.

Dans la plupart des cas, on constate que les personnes ne survivent pas à cette renaissance. Pourquoi ?

Lorsque le sang se remet à circuler, il irrigue des tissus qui ont souvent été victimes de manque d’oxygène (on parle de lésions d’ischémie reperfusion). Le sang rencontre ainsi des tissus détruits qui vont s’activer et se débarrasser des éléments endommagés. Ces cellules créent une réaction inflammatoire en chaîne au sein de l’organisme. La personne décède ensuite de défaillance d’organes car les dégâts systémiques sont trop lourds, en particulier au niveau cérébral. C’est le cas des personnes piégées longtemps à haute altitude. Elles entrent en phase d’hypothermie, deviennent inconscientes et peuvent rester plusieurs heures ainsi, en vie. Mais les tissus se nécrosent, le froid provoque des gelures et les cellules, gorgées d’eau, finissent par éclater. La durée de cette phase détermine l’étendue des dégâts.

Peut-on imaginer que des gens soient morts une deuxième fois dans leur cercueil, après avoir recouvré la vie mais sans possibilité de sortir ?

En 2014, avec les moyens dont on dispose, cette idée ne me paraît pas plausible. Pour une raison simple, d’ailleurs : il faut souvent un délai d’un à plusieurs jours entre la constatation de la mort et l’enterrement. Cela laisse au corps le temps de se réveiller.

Par Francesca du blog https://medecinehistorique.wordpress.com/

Le Schizophrène est un esprit évolué

Etre schizophrène, c’est être prisonnier d’un réseau de communication avec le monde invisible, qui n’est pas structuré ni organisé de façon cohérente.

Le schizophrène est un esprit évolué, mais il est perturbé par l’utilisation anarchique et involontaire de ses facultés sensorielles, supérieures aux organes qui génèrent les cinq sens, c’est-à-dire les facultés propres à son âme.

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En conséquence, celui qui est pourvu de ce type de réseau s’en trouve très malheureux parce qu’il ne sait pas comment agir pour faire taire certains correspondants ou pour en appeler d’autres. Rester dans cet état peut en effet conduire la personne atteinte de ce dérèglement médiumnique à vivre des situations très désagréables.

Les esprits de toutes catégories se manifestent à elle parce qu’ils cherchent toujours un canal pour s’exprimer. Cela est surtout vrai pour les esprits des fréquences inférieures.

Le schizophrène a donc de fortes chances d’entendre plutôt ces esprits, parce qu’ils sont très proches de la terre et s’amusent comme ils le peuvent. Cependant, ils ne sont pas conscients pour certains, du mal qu’ils font en agissant ainsi. Ils échappent tous à la hiérarchie spirituelle, et se livrent aux pires excès qui vont parfois jusqu’à manipuler un être faible en le conduisant jusqu’au suicide.

Les possibilités de guérison du schizophrène ne passent pas par l’absorption massive de médicaments chimiques écrasant l’esprit et transformant le soi-disant malade en une véritable légume afin d’anéantir ses perceptions, comme on aimerait nous le faire croire. Il faut au contraire lui expliquer ce qui se passe réellement et l’aider à gérer tout le désordre auquel il est confronté. Il faut que la personne soit sensibilisée à ses réelles possibilités de guérison si elle arrive à contrôler ces voix qui l’obsèdent, et qui pour la plupart lui font peur. Il faut que toute personne atteinte par ce problème ne soit plus en situation de faiblesse.

Bien au contraire, le schizophrène est un être spirituellement très évolué, qui peut et qui doit s’opposer avec une grande autorité à ces esprits invisibles qui le perturbent, en leur imposant le silence et le respect.

On peut se demander pourquoi certains esprits évolués sont désignés comme étant schizophrènes et d’autres ne le sont pas. C’est une grande interrogation, mais nous pouvons tenter d’y répondre.

Les êtres qui sont sensibles aux voix et aux manifestations du bas astral sont des esprits prisonniers d’un douloureux passé spiritual, qui les amis dans une situation de vulnérabilité excessive. Ils ont vécu la peur dans une vie antérieure. Ils ont été placés dans les pires situations qu’un être normalement constitué ne pouvait supporter. Presque toujours, ils ont subi des sévices physiques et moraux et sont devenus des esclaves de l’esprit humain. C’est-à-dire qu’ils ont subi la domination outrageante d’êtres ignobles et sans scrupule. Ces esprit sont été affaiblis par ces expériences de vie, mais ils ont également développé de grandes facultés de résistance et de communication avec le seul être susceptible de les comprendre et les aider : je parle de leur guide spirituel ou de leur ange gardien.

Ces expériences douloureuses les ont suivis, et les suivront jusqu’au terme de leurs multiples vies. Cependant, il faut comprendre qu’un schizophrène est souvent à la fin de sa vie spirituelle, c’est à dire de ses multiples vies  lorsque de telles souffrances se manifestent. Il est toujours fragile et se met sans en être conscient, sous la tutelle de l’autorité la plus négative du monde invisible.

Il est plus facile d’en sortir lorsque la personne atteinte n’est pas schizophrène. Et pour cause, elle n’en perçoit que la pensée et reste donc moins facile à atteindre. Celui qui perçoit la voix de façon très claire est beaucoup plus vulnérable, parce qu’il croit se retrouver dans la situation de soumission précédemment décrite, dont le souvenir est inscrit dans la mémoire de son âme.

Le processus de guérison est donc simple et complexe à la fois. Il passera toujours par l’écoute et par la compréhension du possédé, pare qu’il s’agit en l’occurrence d’une véritable possession. Elle n’est surtout pas à prendre à la légère bien sûr, même si les cas sont divers et ne présentent pas tous les mêmes symptômes, mais le fond du problème ou la cause est identique.

C’est la raison pour laquelle le traitement passe obligatoirement par une compréhension objective, traduite dans les moindres détails à la personne qui souffre. C’est la seule possibilité qui s’offre à elle de se sentir soutenue et renforcée dans son propre combat intérieur qui consiste à éliminer les voix perturbatrices, et à se débarrasser définitivement des intrus qui s’emparent de façon intempestives de son esprit. L’être soumis à de telles agressions ne peut résister très longtemps, surtout si le traitement qui lui est proposé est exclusivement chimique.

Esprit évolué

Le traitement psychiatrique doit passer par la compréhension spirituelle des manifestations. Elles ne proviennent pas du cerveau comme le pensent es médecins mais se produisent au contraire par le processus d’écoute télépathique ou clairaudient du corps éthérique. Il faut donc que le traitement soit approprié à celui qui est la cause du désordre, et non  celui qui ne l’est pas.

Les schizophrènes sont des êtres merveilleux d’amour et lumineux dans toute leur splendeur. Ils doivent lutter eux-mêmes contre les esprits sombres qui le réduisent à l’état d’esclaves et savoir qu’en agissant avec la foi d’être vainqueurs, ils s’en débarrasseront définitivement sans aucun secours thérapeutique médicamenteux.

Francesca du Blog http://channelconscience.unblog.fr/