Cesser les potins, à bas les ragots

 

« Les pensées sont libres » dit-on dans une chanson populaire allemande bien connue.

1 REVEElles sont vraiment libres. Cependant ce fait ne décharge en aucun cas les hommes de leur responsabilité personnelle. On se trompe énormément quand on croit pouvoir à tort et à travers penser du mal d’une autre personne tant qu’on ne formule pas ces pensées en paroles. A maintes reprises, Bruno Groening a pu être démontré par des examens scientifiques que les pensées peuvent être transmises d’une personne à une autre et qu’il peut même y avoir des conséquences physiques notoires chez la personne qui les reçoit .

Toute pensée est une force spirituelle et commence, dès qu’elle est émise, à agir selon son contenu, exactement avec le même impact avec lequel elle a été pensée. C’est ainsi qu’une mauvaise pensée au sujet d’une autre personne n’a pas seulement des conséquences sur son propre bien-être à soi mais touchera assurément la personne à qui elle est destinée. Elle percevra ces pensées ou se sentira sans énergie d’une façon soudaine et apparemment sans raison.

Dans son livre: « In Harmonie mit dem Unendlichen » (En harmonie avec l’infini) R.W. Trine écrit à ce sujet:

« Comme s’il n’était pas suffisant que nous nous attirions nous-mêmes les choses dont nous avons peur, nous participons également au fait qu’il arrive aux autres justement ces choses que nous craignons pour eux. Et cela se passe exactement suivant le même rapport d’intensité de nos pensées et le degré de notre réceptivité selon que nous possédons des antennes fines et ainsi sommes faciles à influencer. En cela, le fait que chez nous ou chez ceux pour qui nous nous faisons du souci, ces pensées restent sans que nous en soyons conscients, n’y change rien. […] Je connais un grand nombre de cas dans lesquels quelqu’un s’est fait du souci en permanence pour un enfant et c’est justement ce qui faisait l’objet des craintes qui est arrivé à l’enfant, ce qui ne se serait vraisemblablement pas produit sans cette angoisse. Très souvent il n’existe aucune raison valable à cette angoisse; mais même s’il en existait une, il serait beaucoup plus sage d’adopter l’attitude mentale diamétralement opposée. Ainsi les forces en action seraient désamorcées. Nous devrons alors entourer l’enfant de pensées sages et fortes, qui le rendent capable d’affronter le mal et d’en devenir maître au lieu d’en être victime.

Il y a seulement quelques jours de cela, un ami m’a raconté une expérience qu’il a faite dans ce domaine. Il devait se débarrasser d’une certaine habitude; son but atteint, il pourrait épouser sa fiancée. Tout au cours de la période pendant laquelle il combattait durement avec lui-même, sa mère et sa fiancée pensaient à lui si anxieusement que cet homme d’une extrême sensibilité ressentait sans cesse l’influence déprimante et affaiblissante de leurs pensées décourageantes. Il pouvait dire exactement ce qu’elles ressentaient pour lui, car leur angoisse, leurs questions, leur méfiance n’arrêtaient pas de l’influencer et de l’affaiblir. Le résultat fut qu’il perdit de plus en plus le sentiment de sa propre force et qu’il se découragea de plus en plus. Au lieu de lui insuffler courage et force, elles lui firent prendre de plus en plus conscience de sa propre faiblesse et de l’inefficacité de son combat.

Les deux personnes qui l’aimaient tendrement, et qui auraient tout fait pour l’aider à réussir, ne connaissaient pas la puissance tranquille, subtilement toujours agissante et décisive des pensées; et au lieu de renforcer son courage et sa force, elles la lui ôtèrent et rajoutèrent de l’extérieur une autre faiblesse à sa faiblesse intérieure. Ainsi son combat devint trois fois plus difficile. »

Cet exemple nous montre clairement comment des soucis mal fondés peuvent avoir des conséquences négatives sans que l’émetteur en ait conscience et sans qu’il le veuille. De la même façon agissent massivement les pensées par lesquelles on se croit au-dessus des autres parce que l’on se sent dans son droit. Irritation, colère ou envie en sont souvent les motifs. Inconsciemment, l’homme se rend ainsi complice de ce qu’il condamne chez son prochain. De la même façon, les bonnes pensées qu’on envoie à une autre personne ont une influence bénéfique et favorable.

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C’est ainsi qu’on influe positivement ou négativement sur son prochain selon que l’on pense du bien ou du mal de lui. L’action négative ou positive peut être encore considérablement renforcée quand on exprime en mots ce que l’on a formulé en pensées et qu’ainsi on le répand. Souvent il en résulte que plusieurs personnes pensent la même  chose au sujet d’une autre personne ce qui, suivant cette Loi, entraîne des conséquences sur leur propre vie et leur santé comme sur celles de la personne concernée.

De ce point de vue, l’effet malsain des « potins et ragots » est bien mis en lumière. Bruno Groening connaissait bien l’habitude envahissante de beaucoup de ses contemporains qui gaspillent leur temps et leur énergie à dire du mal des autres dans le style de certains journaux et revues à succès.

C’est pour cette raison que, dans un de ses discours, il met en garde ses auditeurs:

« Que de temps l’homme gaspille à parler de ses voisins, de sa famille et de ses relations, comment celui-ci ou celui-là se conduit. Cher ami, dis-je, demande-toi comment tu vis toi-même! Occupe-toi d’abord de ta propre vie! Veille d’abord à retrouver réellement la voie divine! Quand tu veux parler de lui, quand tu veux le juger, c’est déjà le Mal. […] Bref, mes amis, à bas les potins, à bas les ragots! ». De plus on peut encore observer que tout ce dont on accable son prochain en pensées, en paroles et en actions, se retourne contre nous. Une personne qui irradie la bonté, près de laquelle on se sent accepté et compris, éveillera en son prochain de bonnes pensées qui lui seront retournées et augmenteront en elle la force du Bien. Selon le même principe, toute personne qui ne fait preuve que de pensées, paroles et actions négatives à l’égard de son prochain, éveillera en lui une attitude similaire qui se retournera contre elle. Ainsi tout le Bien ou tout le mal que l’on a pensé, dit ou fait à une personne, se retournera tout aussi sûrement tôt ou tard contre son émetteur.

Bruno Groening s’exprima de la même façon dans un de ses discours :

« Ce que l’homme sème, il le récoltera. Cela signifie: tout ce que l’individu émet en paroles ou par ses actes, lui sera renvoyé. Il recevra ce qu’il donne. ». Chacun devrait faire son examen et se rendre compte de la façon irréfléchie avec laquelle il assimile les pensées et les transforme en mots et en actes.

Encore une autre citation de Bruno Groening à ce sujet :

« Comment êtes-vous donc dans la vie? Qu’avez-vous fait? Qu’avez-vous dit ? Quelles pensées avez-vous captées? N’avez-vous pas montré le plus grand intérêt à écouter le Mal, c’est-à-dire ce qui pour vous était une sensation, pour avoir un sujet de conversation, pour ne pas vous endormir tout à fait, pour ne pas vous alanguir ? Il y avait tant de choses intéressantes. Il y avait beaucoup de choses à entendre, il y avait aussi beaucoup de choses à lire, il y avait aussi beaucoup de Mal à voir. Mais dans un premier temps, une grande partie de l’humanité en est restée et va en rester là, car c’est tout simplement ainsi qu’elle est habituée. »

1 A RIEN

C’est un phénomène bien triste, propre à notre temps, de constater que presque toute la presse, la radio et la télévision confortent ce modèle de comportement. Malgré l’élargissement des programmes, l’observateur attentif ne trouvera que rarement des productions de films qui transmettent aux spectateurs quelque chose de bon et de constructif. Tout développement de la personnalité exige toutefois d’être conduit vers le Bien par la pensée. Le bon exemple est une pierre angulaire de ce développement. Aujourd’hui cela est devenu très rare.

La plupart des gens ne sont pas informés de la puissance des pensées. Ainsi ils sont victimes de leurs habitudes et par leur mauvais exemple les transmettent, sans le vouloir, à leurs enfants qui sont ainsi privés de toute stabilité intellectuelle et spirituelle par cette avalanche d’images négatives.

SOURCE :  http://plusdesante.net/wp-content/uploads/2015/07/Bruno-Groening.pdf

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La médecine des corps subtils

 

Médecine énergétique –  Comme chacun sait notre médecine officielle dite « orthodoxe » ne prend en compte que la partie matérielle des organismes, vu que derrière elle, la pharmacie ne jure que par l’intervention chimique brevetée, seule rentable. Pourtant nous sommes de plus en plus habitués dans tous les domaines mécaniques modernes à une assistance informatique, voire carrément une robotique intégrale des systèmes. Nous voilà donc devant le constat bien consternant d’une science médicale qui, dans son concept biologique du vivant, est en retard de deux guerres par rapport à la technologie actuelle. Tout cela parce que – tellement formatée et soumise à la dictature d’un pontificat orgueilleux et corrompu – elle n’ose seulement tourner le regard vers le domaine interdit de la structure énergétique du vivant, remontant à la plus haute antiquité. Moi qui ne suis pas passé par le moule médical et ses enfermements regrettables, je peux me permettre de vous exposer en toute liberté cette science traditionnelle avec laquelle je jongle allègrement depuis tant d’années.

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Le modèle symbolique des poupées russes

Les corps subtils sont comme des poupées russes – Voilà le modèle type d’emboîtement de nos différents corps qui, en outre, vibrent à des fréquences de plus en plus élevées au fur et à mesure qu’ils sont plus petits et plus profonds, jusqu’au Saint des Saints de notre « Temple » organique. Voici donc le descriptif fonctionnel de chacun de ces corps d’énergie.

1 –  Le corps physique (le plus grand) n’en fait pas partie ; c’est le seul corps de matière palpable, étant celui de la plus basse fréquence. C’est notre véhicule terrestre (jetable), et une sorte de scaphandrier qui emprisonne notre conscience, sauf pendant le sommeil, et aussi à la libération de la mort.

2 – Le corps éthérique : qui module avec précision la forme et l’énergie du corps physique, lui servant non seulement de canevas de référence en cas de blessure, mais aussi de bouclier énergétique. Preuve de son existence : douleur des membres fantômes des amputés aux changements de temps.  Le tabac, l’alcool, et surtout les drogues (médicales comprises) y créent des trous béants laissant ainsi entrer des énergies perverses et des entités de bas niveau. Ces trous se réparent normalement la nuit pendant un sommeil de qualité. Etant intimement lié au corps physique, il est lui aussi jetable et mortel.

Tous les corps subtils qui vont suivre subsistent après la mort, libérant une conscience profonde très élargie – ils sont tous immortels.

3 – Le corps émotionnel (ou astral), centre de traitement et de contrôle de nos ressentis, ainsi que des stress, qu’ils soient positifs ou négatifs. C’est un module de digestion des émotions, qui les stocke, et transfère celles qu’il n’est pas parvenu à traiter, soit vers le corps physique (somatisations), soit vers le corps plus haut (corps mental) afin d’organiser l’avenir en conséquence.

4 – Le corps mental : centre informatique de gestion, qui permet d’apprendre les leçons et de gérer les pulsions émotionnelles. C’est une banque de données résultant de notre vécu, dont la logique détermine notre système de pensée. Il construit la sagesse (ou la folie) de l’expérience.

5 – Le corps ombral : qui était nommé « Kaïbit » par les Egyptiens, mais souvent oublié dans la culture ésotérique actuelle. Celui-ci se situe à l’intérieur des os du squelette. C’est une sorte de disque dur qui enregistre les moindres détails de notre vie (actions – désirs – émotions – pensées). On pourrait dire notre « carnet de bord avec tous les moindres détails », même ceux que nous avons complètement oubliés. C’est cet enregistrement qui défile en rembobinage accéléré, avec maxi dilatation du temps, au moment de la mort, ou dans des cas de NDE (faux départ en état de mort clinique), ou aussi pendant les quelques secondes d’un accident violent.

Par ailleurs, c’est lui qui programme ce qui doit être vécu. Les malformations, les maladies innées, les tares physiques ou mentales d’une part, ou bien les « dons spéciaux » et les potentialités exceptionnelles d’autre part, sont des reliquats de vies antérieures en vue d’une évolution aboutie ou accélérée.

6 – Le corps causal : super mémoire intemporelle de tous nos passés généalogiques et évolutifs. C’est le centre de gestion karmique qui organise les synchronicités de la vie avec les personnes et les évènements que nous devons rencontrer. Il nous met aussi en contact avec les grilles planétaires des champs morphogéniques (super Internet des shères). Sa configuration géographique est aussi celle du squelette.

7 – Le corps atmique ou bouddhique : qui permet à ceux qui le veulent d’entrer en relation avec la conscience Cosmique, celle de la haute sagesse des initiés se manifestant par des actions et des paroles sublimes à portée universelle.

8 – L’atome « divin » : étincelle centrale de référence holographique de la source divine que nous portons en chacun de nous.

Corps subtile

Les auras

Les auras sont les atmosphères électroniques des différents corps, ou en termes radio, leur diagramme de rayonnement. Beaucoup de personnes croient que les corps subtils sont de plus en plus grands, mais en fait, ce sont les auras qui le sont. Plus les corps sont petits, plus leurs auras sont étendues puisque leur fréquence vibratoire est d’autant plus élevée.

L’aura éthérique rayonne entre 1 et 15 cm autour de l’enveloppe physique en fonction du taux d’énergie de chacun.

L’aura émotionnelle est flamboyante au gré de nos états émotionnels positifs (joie, rires…) ou négatifs (peurs, colères, tristesse…).

L’aura mentale est un oeuf stable de 2,5 m environ d’envergure qui préserve notre intégrité psychique lorsque nous sommes en proximité rapprochée avec d’autres personnes.

L’aura ombrale, connue par les anciens chinois, les Iakoutes de Sibérie, les africains, les Amérindiens du nord du Canada qui l’appellent « corps de l’ombre », aussi nommé « corps du désir ». Il est en lien étroit avec la sexualité, et peut aussi bien être dopé par celle-ci, qu’exposé à certains dérapages. L’aura ombrale étend son rayonnement sur toute l’étendue du champ de conscience de chacun. La vampirisation (vol d’énergie vitale) pouvant être pratiqué inconsciemment par des vivants ou par des morts attachés à la terre, s’effectue par l’aura ombrale.

L’aura causale, comme l’aura ombrale, étend son rayonnement dans le champ de conscience de chacun. Des lois d’attraction ou de répulsion magnétique instinctive s’établissent spontanément permettant ou non des transferts de données des corps mentaux par delà l’écran de conscience. D’où le grand bien être ressenti entre des personnes « en phase » qui se côtoient ou entrent en relation.

Nous laisserons ici de côté les implications des autres auras qui sont du domaine de la métaphysique pure.

1 AME

Comment savoir quelle est la source d’une maladie ?

On entre ici de plein pied dans la médecine holistique, à savoir : quel corps est touché ? Sachant que de toutes manières, tout finit toujours par redescendre au niveau physique.

Pollution physique : C’est la plus directe donc la plus évidente – on est dans la matière (empoisonnement chimique ou médicamenteux – auto intoxication métabolique – traumatismes, dégénérescences, parasites, épidémies.)

Pollution éthérique : On est ici dans le domaine des agressions vibratoires invisibles.
(WIFI – téléphones portables – micro ondes – antennes – HAARP – musiques pathogènes – lignes haute tension – maisons toxiques – tellurisme négatif).
Remèdes : les massages Ayur Védiques aux huiles, le Shiatsu, et surtout, supprimer les causes ou se déplacer (c’est le prix de la survie) !

Pollution émotionnelle : Elle peut-être d’origine externe (ambiances pourries) ou interne (fermentations psychiques malsaines) et peut faire des dégâts multiples au niveau somatisations sous forme de tensions douloureuses du dos, d’inflammations diverses, de blocages fonctionnels d’organes, de pertes d’énergie, de burn-out, de baisse immunitaire.

Remèdes : ne surtout pas se laisser séduire par les tranquillisants – les vrais remèdes : le lâcher prise – le recul, le pardon, la tolérance, la séparation… – les aides : l’homéopathie ou les tisanes – qui traitent l’angoisse, l’indignation, la peur – les élixirs de fleur, etc.

Pollution mentale : des modes de pensée qui se retournent contre vous – on parle même d’auto envoûtement – en général c’est l’entourage qui s’aperçoit de cela.

Pollution causale : c’est le plus difficile à gérer – c’est un problème karmique à assumer, ou un trajet prédéterminé du chemin de vie initiatique du patient pour un service maximum. Il ne faut pas prendre cette réalité comme une injustice et essayer d’être un bon élève.

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Quels remèdes choisir ?

Au départ, il faut toujours demander quand est apparu le début du trouble, et faire retrouver impérativement quel événement a eu lieu à cette époque précise.

En fait, dans la méthode holistique, c’est souvent le remède trouvé en kinésiologie ou en posturologie par exemple, qui permet de remonter à la source. Sur la base de l’homéopathie par exemple, si l’on définit au test un produit en 30 CH, ou 1000K, on peut conclure que le blocage est au niveau du corps mental, alors qu’une dilution 15 est en rapport avec le corps émotionnel – Les 50 000K ou 100 000 K ciblent le corps causal.

La médecine holistique est celle de l’homme total. Nous avons beaucoup d’outils à disposition, non seulement ceux d’anciennes civilisations, mais aussi ceux de plus en plus nombreux dus à des nouvelles découvertes que, hélas, l’arrogance du système pharmaco chimique n’est pas prêt à admettre. Et tant pis pour les malades qui n’osent pas la voie de la vraie guérison…

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

M.D  Article paru dans le journal nº 42  Acheter ce numéro

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Guérir de nos comportements et de nos émotions

1 — Vous ressentez une émotion désagréable

Une émotion se manifeste par un ensemble de sensations physiques  ressenties dans notre corps. Ces manifestations sont concrètes et descriptibles : palpitations, nœud à l’estomac, bouffées de chaleur, tétanisation, souffle coupé, tremblements, sueur froide, gorge sèche, jambes en coton, picotements dans le dos, chaleur dans le ventre, la poitrine qui semble exploser… Bref, l’émotion est inscrite dans notre corps.

Si ce dernier réagit physiquement lorsque nous sommes confrontés à notre environnement, à nos pensées ou à nos souvenirs, alors nous éprouvons une émotion. Et si les manifestations physiques que nous ressentons sont désagréables, l’émotion l’est également. Plus précisément, une émotion désagréable se manifeste systématiquement en nous au contact de la peur : peur du noir, de l’eau, du vide, de la vitesse… peur de conduire, prendre le métro, le train, l’avion, le bateau… peur de prendre l’ascenseur, de se sentir à l’étroit dans un lieu, peur de la foule ou de sortir de chez soi… peur des chiens, des souris, des serpents, des araignées, des insectes… peur d’être contaminé, souillé… peur de mourir ou de perdre le contrôle de soi…

Lacher prise chez francesca

Nos comportements sont de bons indicateurs émotionnels :

se sentir bloqué ou perdre ses moyens dans certaines situations professionnelles (prendre la parole en public, passer des examens), dans nos relations personnelles (faire des rencontres, vivre l’intimité) ou lors de confrontations sportives… paniquer ou être pris d’angoisse dans des situations qui paraissent pourtant anodines… être irritable ou se mettre en colère à la moindre contrariété, être violent… fuir systématiquement certaines situations… être sujet au stress, à l’anxiété…

Nos sentiments, lorsqu’ils sont négatifs, recouvrent également des ressentis émotionnels désagréables :  ne plus avoir l’envie de vivre, être à la fois sans énergie, sans projet, insatisfait… se sentir triste, coupable, incompétent, jaloux, rejeté, vexé, humilié, dévalorisé… Cependant, lorsque nous évoquons nos sentiments, nous ne sommes pas toujours en prise directe avec notre ressenti physique. Or entrer en connexion avec nos sensations est indispensable pour aller plus loin dans notre démarche.

Souvent, la justification d’une émotion désagréable paraît évidente : « Je suis stressé parce que j’ai peur d’être en retard à mon rendez-vous ! » Mais parfois, le « pourquoi ? » d’une émotion reste incompréhensible : « Je me promenais et je me sentais très bien… Mais après quelques minutes, alors que rien n’avait changé autour de moi et que je ne pensais à rien de particulier, l’angoisse de mourir m’a submergé ! » En fait, peu importe que nous soyons en mesure de comprendre d’où vient une émotion indésirable et pourquoi elle se manifeste. L’important, c’est de ressentir ce qui se passe de désagréable dans notre corps. Et pour cela, il est temps de fermer les yeux.

2 — Fermez les yeux

Habituellement, dès que nous sommes en difficulté émotionnelle, nous tentons d’agir, de réagir au mieux de nos possibilités face à ce qui a provoqué notre émotion. Mais tant que nous sommes sous l’emprise d’une émotion, même minime, nos facultés intellectuelles sont considérablement amoindries et nous ne sommes plus dans les meilleures dispositions pour apporter une réponse efficace.

À l’opposé de cette attitude, fermer les yeux, c’est accepter de « lâcher prise » en créant une rupture avec ce que nous sommes en train de vivre. C’est se mettre momentanément à l’écart pour s’occuper d’abord de l’émotion qui nous encombre, avant de revenir, apaisés, vers ce qui nous a perturbés et faire face valablement.

Évidemment, quelques situations d’urgence ne le permettent pas, mais dans la plupart des cas nous pouvons facilement créer des conditions favorables pour nous isoler en fermant les yeux. Même dans une situation impliquant d’autres personnes, si nous ne cédons pas à la tentation de réagir impulsivement, nous pouvons fournir, sans trop de difficultés, une raison socialement acceptable pour se mettre en retrait. Malgré tout, dans certains cas, lâcher prise n’est pas évident. En situation de malaise à proximité d’un précipice, si je ferme les yeux, il est probable que je ne parvienne pas à faire totalement abstraction du vide : je dois tout d’abord reculer suffisamment pour ne plus être inquiété avant de fermer les yeux. Mais la présence d’un danger physique (réel ou supposé) n’est pas seule à nous empêcher de nous détacher de la situation. Si je participe à une réunion animée qui me perturbe émotionnellement, je devrais sans doute m’isoler, aller aux toilettes par exemple, pour ne plus être tenté de prêter attention à ce qui se passe dans la réunion.

Dans tous les cas, tant que nous ne lâchons pas prise sur ce qui génère notre perturbation émotionnelle, nous n’avons aucune chance de pouvoir réguler le blocage émotionnel à l’origine de notre difficulté. Bien sûr, fermer les yeux ne suffit pas, mais c’est le préalable. Cette acceptation va nous permettre d’aller plus loin en étant attentif à ce qui se passe en nous.

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3 — Portez votre attention sur : les sensations physiques présentes dans votre corps

Nous ne sommes pas habitués à écouter notre corps lorsque nous ressentons une perturbation émotionnelle mais, si nous portons notre attention sur ce que nous éprouvons sensoriellement à cet instant, nous découvrons que nous sommes en prise directe avec différentes « sensations physiques ».

Immédiatement, une ou deux sensations s’imposent à notre attention par leur intensité. Nous n’avons pas à les chercher : elles sont là, bien présentes en nous. La respiration, le cœur et le ventre sont régulièrement concernés. Mais ces sensations dominantes n’occultent pas de nombreuses autres sensations plus ténues qui s’expriment dans d’autres parties du corps. À cette localisation s’ajoute une grande diversité de ressentis : ça serre, ça pique, ça brûle, c’est mou, c’est dur, c’est gros ou petit, dense, spongieux, tendu, noué, étiré, compressé, déchiré… C’est cet assemblage particulier de sensations physiques qui doit être pris en compte, à l’exclusion de toute considération intellectuelle.

Parfois, cet assemblage de sensations se traduit par… une absence de sensation ! Dans notre corps, nous n’éprouvons aucune sensation physique désagréable mais plutôt une impression de relâchement inhabituel. Nous nous sentons absents, en apesanteur, vides, comme si nous évoluions dans du coton, entourés d’une grande luminosité. Cette perception particulière, même si elle ne semble pas ancrée dans notre corps, doit être considérée, à l’égal des autres sensations, comme l’expression de notre perturbation émotionnelle.

Dès que nous prenons conscience des sensations physiques qui œuvrent dans notre corps, un phénomène tout à fait étonnant survient : nous cessons d’être en réaction émotionnelle. Le seul fait d’être occupé par ce que nous ressentons physiquement court-circuite instantanément notre réaction face à une situation. Par exemple, alors que nous sommes très en colère, dès lors que nous prenons en compte ce qui se passe dans notre corps (la gorge serrée, des tensions dans les épaules, la tête en ébullition, un nœud au ventre…), notre colère disparaît. À lui seul, ce phénomène est remarquable et, d’emblée, apporte de nombreuses applications concrètes. Par exemple, si nous parvenons à intéresser un enfant (ou un adulte) en panique aux sensations physiques qu’il ressent dans son corps, la panique qui le submergeait cesse immédiatement.

Dans le domaine sportif, avant de tirer un penalty dans une rencontre de football ou avant de jouer chaque nouveau point au tennis, les joueurs peuvent ainsi immédiatement faire retomber la pression qui les déstabilise. De la même façon, les comédiens peuvent très simplement venir à bout de leur stress avant ou pendant les représentations.

Plus généralement, pour se défendre d’une réaction émotionnelle, il suffit de prendre conscience de nos sensations physiques pour la stopper. Ce phénomène est systématique, instantané et fiable. Si nous pensions être attentifs à ce qui se passe dans notre corps mais que notre réaction émotionnelle continue à nous submerger, c’est le signe que nous ne sommes pas vraiment et seulement occupés à ressentir les sensations physiques qui se manifestent en nous. Nous n’avons pas complètement lâché prise avec la situation, et c’est sans doute la seule vraie difficulté que nous pouvons éventuellement rencontrer dans cette démarche.

Recentrons-nous pleinement sur la perception de notre corps, et la réaction émotionnelle cessera aussitôt. L’effet, cependant, n’est pas durable et, à chaque nouvelle situation, il faut recommencer.

Pour en finir définitivement avec une émotion indésirable qui encombre régulièrement notre existence, dès que nous avons pris conscience de deux ou trois sensations particulières qui œuvrent en nous, il est temps de passer à l’étape suivante…

4 — Laissez ces sensations évoluer, se transformer d’elles-mêmes
Nous avons porté notre attention sur les sensations physiques qui se manifestent dans notre corps et notre réaction émotionnelle a disparu. Les sensations, elles, sont toujours présentes. Nous avons juste à les laisser vivre, les laisser évoluer, se transformer, en restant seulement observateurs, des observateurs passifs.

Cette nouvelle phase est à la fois la plus simple et la plus compliquée. La plus simple parce que nous n’avons rien à faire. Nos sensations physiques vont se transformer d’elles-mêmes, inévitablement. Elles vont varier et changer d’intensité. Par exemple, ce qui était dense va s’amollir, s’aérer, se rétrécir, s’agrandir, s’amplifier… Parfois, elles peuvent être impressionnantes au point de nous inquiéter. Nous ne risquons rien. Ce n’est que notre mémoire inconsciente qui nous restitue un ressenti éprouvé par le passé. Si nous sommes pris à partie parfois abruptement par ce ressenti, nous restons toujours conscients, lucides, dans le présent.

Sensations

Nous sommes finalement les spectateurs sensoriels d’un film dont certaines séquences peuvent être difficilement soutenables, mais qui, en fin de compte, reste un film, et un film qui finit toujours bien. Par exemple, même si nous avons soudainement l’impression de ne plus pouvoir respirer, nous ne courrons aucun danger : inévitablement, notre respiration va rapidement se modifier et nous entraîner naturellement, d’elle-même, vers l’apaisement. Nos sensations peuvent également se déplacer ou disparaître au profit d’autres qui vont prendre le relais.

Dans tous les cas, les sensations initiales vont évoluer. Une seule condition : ne rien faire. Et c’est le plus difficile ! Nous sommes tellement habitués à prendre les choses en main, à agir, que « ne rien faire » demande, pour certains d’entre nous, une vigilance particulière.

5 — Laissez faire, sans contrôle, sans à priori

Dans la plupart des cas, nous sommes malgré nous entraînés dans cette évolution, cette transformation de nos sensations physiques. Néanmoins, la tentation première, c’est de « contrôler ». Contrôler la respiration, une douleur physique, un mouvement inattendu, une sensation trop prononcée. ou encore une forte nausée : toute tentative pour maîtriser l’évolution des sensations stoppe ou, dans le meilleur des cas, ralentit le processus. Pour reprendre l’exemple de la respiration, nous ne devons pas chercher à nous contrôler pour apaiser le manque d’oxygène qui est devenu difficilement supportable, mais accepter cette asphyxie en restant spectateur de ce qui se joue en nous. C’est à cette condition que nos sensations nous conduiront jusqu’à l’apaisement.

Dans cette perspective, certaines personnes formées à diverses techniques destinées à apaiser leurs angoisses, leurs peurs, leurs stress, devront « débrancher » les réflexes qu’elles ont acquis. Un autre écueil est de trop « observer », de se « concentrer » sur les sensations physiques. Il s’agit de les prendre en compte, de constater qu’elles sont présentes dans notre corps, mais en aucun cas de se focaliser dessus.

Une attention trop volontaire sur une sensation isolée ou sur l’ensemble des sensations empêche leur évolution. Là encore, nous devons juste prendre en compte les sensations physiques qui se manifestent en nous sans action, sans volonté particulière, passivement. Également, dans cette phase d’évolution, nous devons être prêts à accueillir sans à priori, sans idée reçue, certaines sensations ou impressions visuelles qui peuvent être inconvenantes, morbides ou plus simplement déroutantes.

6 — Jusqu’à apaisement

Cette évolution, cette transformation des sensations physiques présentes dans le corps ne dure que très peu de temps. Parfois quelques secondes, ou même avec la fulgurance d’un flash d’appareil photographique. Plus couramment, la durée est d’une vingtaine de secondes et peut aller jusqu’à deux minutes et demie. Passé ce délai, si des sensations désagréables continuent à se manifester, c’est le signal que nous faisons « quelque chose » qui contrarie l’évolution de nos sensations : nous nous focalisons sur ce que nous ressentons dans notre corps ou nous tentons de contrôler nos sensations. Encore une fois, contentons-nous de les laisser nous entraîner là où elles voudront bien nous conduire…

Au final, le corps s’apaise, les sensations désagréables disparaissent…..

expert

Dans son nouveau livre « Revivre sensoriellement », Luc Nicon soutient que tout être humain est doté d’une fonction naturelle de régulation émotionnelle.

TIPI : technique d’identification sensorielle des peurs inconscientes — Actuellement, plus de 600 professionnels (médecins, psychiatres, psychothérapeutes, personnel soignant, etc.) sont formés à cette technique de par le monde.

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Retrouver la symbolique d’une maladie

 

fleur de vieLes conflits déclencheurs d’une maladie sont la résultante d’une longue série de conflits analogues mais qui ont été négligés par une personne tout au long de son existence. Lorsque la maladie survient, c’est une sorte de dernier rappel à la vie pour nous indiquer un problème dans l’harmonie de notre Etre.

ORIGINE PREMIERE DU CONFLIT

Le premier conflit du cycle des conflits s’est peut-être produit :

  • Durant cette vie (incarnation), ce qui est généralement assez simple à déterminer. Cela peut correspondre à un conflit de la prime enfance, de l’éducation, de l’école, de déboires amoureux, d’échecs scolaires, de séparations etc…
  • Durant l’accouchement, qui est une épreuve autant pour l’enfant que pour la maman. Les accouchements prolongés, douloureux, les césariennes… sont autant de chocs possibles pour l’enfant….
  • Durant la vie fœtale. Tout ce que vit la maman le sera vécu aussi par l’enfant. A cela s’ajoutent les questions comme « Est-ce que je garde l’enfant » ? « Que va dire le père » ? « L’enfant sera-t-il normal » ? qui, bien que logiques, inquiètent autant la mère que l’enfant….
  • Dans les lignées familiales (du père ou de la mère), comme l’analyse la psychogénéalogie. Ainsi, une femme qui s’appelait Marie, ne trouvant pas de mari à son goût, a décidé d’avoir un enfant. Elle choisit alors un géniteur et éleva son enfant seule. Or, en remontant l’arbre généalogique de la famille paternelle, furent retrouvées deux femmes qui s’appelaient respectivement Marie et Marie-Andrée, qui furent aussi des femmes célibataires… Hasard ?
  • Dans une vie antérieure. La personne revenant dans un « karma » provenant d’une vie antérieure que la personne doit résoudre dans cette vie. Cette notion a été beaucoup développée dans certaines religions comme le bouddhisme ou l’hindouisme, où elle est très liée aux sentiments de punition et de justice rendue par le Divin.

Ces orignes premières des conflits peuvent parfaitement expliquer les maladies infantiles qui nous semblent illogiques, voire injustes. Quelle que soit l’origine première, le processus du cycle des conflits est toujours le même.

De plus, la plupart des conflits présentent à la fois une origine dans l’existence actuelle, dans la lignée familiale et dans une ou plusieurs vies antérieures. Ce sont les mêmes… En effet, quand un être décide de s’incarner, il va amener avec lui un ou plusieurs programmes psychologiques défectueux qu’il a développés dans une ou plusieurs vies antérieures. Il vient d’ailleurs sur terre – entre autres – pour les résoudre et les effacer. Pour ce faire, il va sélectionner une famille présentant les mêmes problématiques que lui afin de se trouver dans les conditions idéales pour réaliser son projet d’élimination de ces mémoires. Et bien sûr, ces programmes erronés amèneront dans sa vie présente des situaitons du même acabit que celles de ses ancêtres et de ses vies antérieures puisqu’elles ont toutes une origine semblable.

 Ainsi, les conflits de la vie présente, des lignées généalogiques et des vies antérieures sont généralement identiques. Ceux-ci peuvent être résolus indifféremment par un travial psychologique sur les conflits présents, un travail psychogénéalogique ou un travail sur les vies antérieures. Le résultat sera le même : élimination du programme erroné, ce qui est l’essentiel.

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TROUVER LA SYMBOLIQUE

La conscience ne parle que par des symboles.

Les maladies sont des appels de la conscience pour faire comprendre à la personne qu’elle présente un conflit interne à réosudre. La conscience, après avoir tenté en vain de passer le message à travers des situations désagréables, a décidé de « taper » plus fort en amenant une maladie dans le corps. Celle-ci correspond symboliquement au problème à résoudre. Mais comment faire pour comprendre ce symbole ? plusieurs clés le permettent.

1er indice : le choc émotionnel déclencheur

  • Le choc émotionnel déclencheur peut être :
    • Un choc émotionnel violent. Il est survenu généralement dans les trois mois (voire les 6 mois… rarement davantage) précédant l’apparition des premiers symptômes
    • Un choc émotionnel plus doux (mal-être), mais prolongé… Il est donc plus ancien et ainsi plus difficile à trouver
    • Quelquefois, aucun choc n’est retrouvé. Peut-être n’y en a-t-il pas (très peu probable) ou la personne refuse-t-elle toujours d’en parler.
  • Le choc émotionnel explique :
    • L’origine du problème psychologique sous-jacent que l’être intérieur essaie d’exprimer depuis longtemps au travers de situations désagréables et que la personne a toujours refusé d’entendre
    • Qu’il faut changer quelque chose dans sa vie pour retrouver son harmonie intérieure.
  • Problème des conflits en balance. Cela se manifeste en plusieurs étapes :
    • Un conflit déclenche un trouble de santé ou une maladie
    • La résolution du conflit participe à la guérison de la maladie
    • Puis, réveil du conflit, qui se trouve ainsi réactivé, ce qui déclenche une récidive de la maladie
    • Suivi quelque temps plus tard d’une nouvelle résolution du conflit
    • Puis récidive du conflit… maladie… solution… guérison… récidive du conflit… etc.
    • Ce phénomène se rencontre par exemple dans les infections urinaires récidivantes, les récidives de cancers, les crises allergiques, les poussées de polyarthrite, etc.
    • Il indique qu’à chaque fois le conflit n’est résolu que superficiellement, mais absolument pas en profondeur, ni en totalité.

2ème  indice : la maladie

La maladie est un bon indicateur symbolique du problème. Chacune possède sa signification, par exemple :

  • L’arthrose indique une rigidification dans sa vie
  • Les maladies auto-immunes correspondent à des anticoprs fabriqués contre l’organisme lui-même. Cela peut indiquer une sorte d’autopunition ou d’autolimitation
  • Les maladies cardio-vasculaires peuvent indiquer que la circulation (évolution, avancement) dans sa vie n’est pas fluide … peut-être que la personne s’impose des obligations ou des règles qui l’empêchent d’exprimer son être intérieur
  • Les allergies sont souvent des indicateurs de résistance, de refus de faire quelque chose qui permettrait pourtant de poursuivre son chemin d’évolution.

3ème  indice : l’organe atteint

Tous le sauteurs de livre sur le « décodage biologique » ne sont pas d’accord sur le sens symbolique à donner pour l’atteinte de tel ou tel organe particulier. Cela pourrait peut-être s’expliquer par le fait que chaque organe est composé de plusieurs tissus (glandes, canaux, graisse, peau, muqueuses, nerfs, vaisseaux sanguins, ganglions…) Il y aurait alors un sens symbolique englobant l’organe dans sa généralité auquel s’ajouterait le sens symbolique du tissu atteint. Les deux explicaitons se complèteraient.

Quoi qu’il en soit, voici quelques exemples de conflits retrouvés fréquemment (mais non obligatoirement)

  • La colonne vertébrale est le gouvernail de la vie.
    • Cervicales: refus de regarder sur les côtés ou de baisser la tête ou de s’incliner
    • Dorsales : en avoir plein le dos, avoir le dos large, faire le dos rond
    • Lombaires : insécurité, peur de l’avenir
  • L’estomac: conflit de quelque chose qui reste sur l’estomac, qui n’arrive pas à passer
  • Le foie: conflit de peur de manquer… de nourriture, d’argent, d’amour, de reconnaissance…
  • Le gros orteil: sentiment de perte du contrôle de sa vie
  • Les os: grave conflit de dévalorisation
  • La peau: conflit de séparation
  • Le poumon: conflit de peur de mourrir
  • Le sein chez une femme droitière non ménopausée
    • Sein droit : problème avec ou pour le partenaire
    • Sein gauche : problème avec ou pour les enfants (à défaut avec les parents)
  • Les voies biliaires: conflit de rancœur ou de rancune.

4ème  indice : la latéralité

La latéralité du problème de santé sur le corps est aussi importante :

  • Côté droit: aspect masculin. Problème avec ou pour son fils, son père, son grand-père, etc
  • Côté gauche: aspect féminin. Problème avec ou pour sa fille, sa mère, sa grand-mère, etc

Ainsi, selon que ce soit la hanche droite ou la hanche gauche qui est touchée par une arthose par exemple, le type de conflit est identique, mais la personne en cause dans le confit est différente. La latéralité peut également être en rapport avec l’expresison de l’aspect masculin ou féminin de l’être qui n’arrive pas ou que la personne n’autorise pa sà s’exprimer.

5ème  indice : la localisation sur le corps

Une arthrose indique une rigidité sur ses positions. Celle-ci peut atteindre en théorie toutes les articulations du corps. Alors pourquoi va-t-elle toucher un genou plutôt qu’une vertèbre lombaire ou une hanche ? Pourquoi un eczéma s’installe-t-il sur les mains plutôt que sur le visage ou les doigts ? Ainsi, en plus de la symboique de la maladie générale (arthrose ou allergie) il faut rechercher le sens symbolique de la région du corps touchée.

Prenons l’exemple d’une impotence fonctionnelle. Selon son positionnement sur le corps, la signification ne sera pas la même. Ainsi, la localisaiton sur :

  • Les jambes: peut indiquer un refus d’avancer ou d’aller vers les autres
  • La colonne vertébrale: peut indiquer une difficulté dans le choix de la direction à prendre dans sa vie
  • Les mains: peut indiquer une difficulté à donner (main droite) ou à recevoir (main gauche) pour un droitier
  • Les genoux: indique un manque de flexibilité dans ses décisions ou avoir le sentiment que si l’on cède on va se mettre à genoux.

De même pour un eczéma, la localisation est importante. Par exemple, si l’eczéma touche le visage, il s’agit d’un conflit en rapport avec ce que l’on montre aux autres. Il indique un conflit entre son identité et le « paraître ».

6ème  indice : la situation présente

Une maladie n’apparaît jamais par hasard à un moment précis de l’existence. Elle est déclenchée bien sûr par un choc émotionnel. Mais il est tout de même intéressant de faire le point sur ce qui se passe durant cette période particulière de sa vie.  Tension dans la famille, dans le couple, dans le travail ?? difficultés à créer ou à développer son entreprise ?? souffre-t-on d’incompréhension ou de manque d’amour ?? Ces éléments sont aussi de bons indicateurs de la raison pour laquelle la maladie s’est développée.

EXTRAIT

LE DECODAGE BIOLOGIQUE

Ainsi, plusieurs indices permettent d’appréhender la symbolique d’une maladie ou d’un problème de santé. Beaucoup de livres sont actuellement en vente sur le sujet. Alors surtout informez-vous et prenez ce qui fait écho en vous.

Cette expression « décodage biologique » aurait été employée par Christian Flèche, en 1993. Le chef de file de ce « décodage » fut le Dr Ryke Geerd Hamer, un médecin allemand, qui a rassemblé ses expériences dans son livre LA MEDECINE NOUVELLE. Mais si son travail sur la symbolique fut remarquable et mériterait d’être étudié en détail, le traitement qu’il proposait était désastreux. Car pour lui l’origine de la maladie est liée uniquement au choc émotionnel, et sa solution apporte à elle seule la guérison, ce qui constitue une position très dangereuse pour les malades. De plus, c’est confondre « cause » et « facteur déclenchant », ce qui est loin d’être la même chose.

La symbolique des maladies puise sans doute ses racines dans les travaux du Dr Georg Groddeck pour qui toutes les maladies étaient psychosomatiques du fait de l’implication de l’inconscient dans leur genèse. Il indique déjà en 1923 que « plus le conflit intime de l’être humain est profond, plus les maladies seront graves ». Par la suite, Carl Gustav Jung a démontré les liens existant entre le corps et l’esprit.

Les symptômes et les maladies sont donc des messages envoyés par notre conscience pour nous indiquer une souffrance à l’intérieur de notre Etre. Le langage utilisé est symbolique. A nous de la comprendre. Ces troubles de santé sont présents uniquement pour cela.

Extraits des livres :

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Les deux pouvoirs de guérison

 

CLEOn a essayé deux méthodes pour comprendre et traiter la maladie appelée Homme. L’une est la médecine, l’autre est la méditation. Elles traitent toutes deux une même maladie. Il sera bon de comprendre ici que la médecine considère chaque maladie de l’homme séparément – une approche qui analyse les parties. La méditation considère l’homme dans son ensemble comme une maladie. Elle considère la personnalité même de l’homme comme une maladie. La médecine considère que les maladies visitent l’homme, puis elles s’en vont – elles sont quelque chose d’étranger à l’homme. Mais lentement, cette différence s’est atténuée et la science médicale s’est également mise à dire: « Ne traitez pas la maladie, traitez le patient ».

« La science de la méditation ne peut être complète sans la médecine pas plus que la science médicale ne peut être complète sans la méditation. »

La médecine se saisit des maladies de l’homme de façon très superficielle. La méditation se saisit de l’homme en profondeur, de l’intérieur. En d’autres termes, on peut dire que la médecine essaie de vous faire retrouver la santé depuis l’extérieur; la méditation essaie de maintenir votre être intérieur en bonne santé. La science de la méditation ne peut être complète sans la médecine, pas plus que la science médicale ne peut être complète sans la méditation, car l’homme est les deux, un corps et une âme. En fait, dire que l’homme est les deux serait également une erreur linguistique. Pendant des milliers d’années, l’homme a pensé que le corps et l’âme étaient des entités séparées. Cette pensée a eu pour conséquence deux résultats très dangereux. L’un, c’est que certains ont considéré que l’homme n’était qu’une âme, et ils ont négligé le corps. Ces gens-là ont développé la méditation, mais pas la médecine – la médecine n’a pas pu devenir une science; on n’a pas tenu compte du corps. L’autre, c’est que certains ont considéré que l’homme n’était qu’un corps, et ils ont nié l’âme. Ils ont fait beaucoup de recherches, ils ont développé la médecine, mais n’ont fait aucun pas vers la méditation.

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Mais l’homme est les deux simultanément. Je dis également qu’il s’agit là d’une erreur linguistique : quand nous disons « les deux simultanément », cela donne l’impression que ce sont deux choses, mais qu’elles sont connectées. Non. En fait le corps et l’âme de l’homme sont les deux faces d’une même pièce. Si on le voit dans sa juste perspective, on ne peut pas dire que l’homme est le corps plus l’âme – ce n’est pas ainsi. L’homme est psycho-somatique, ou somato-psychique. L’homme est mental-corps ou corps-mental. Selon moi, cette partie de l’âme qui est à portée de nos sens est le corps, et cette partie du corps qui au-delà de la portée de nos sens est l’âme. Le corps invisible est l’âme, l’âme visible est le corps. Ce ne sont pas deux choses différentes, ce ne sont pas deux entités séparées, ce sont deux états vibratoires différents de la même entité.

Une fois qu’un homme tombe malade, les vibrations de la maladie pénètrent son âme; c’est pourquoi la maladie persiste souvent, même une fois le corps traité et guéri. Si la maladie persiste, c’est parce que ces vibrations ont fait écho jusqu’à l’être le plus intime de la personne et parce que la science médicale n’y a pas encore trouvé de solution. Sans la méditation, la science médicale restera toujours incomplète. Nous serons capables de soigner la maladie, mais nous ne serons pas capables de traiter le patient. Bien entendu, c’est dans l’intérêt des médecins que le patient ne soit pas guéri; que seule la maladie soit guérie, ainsi le patient revient toujours!

« Le corps et l’âme de l’homme sont les deux faces d’une même pièce. »

La médecine tente de libérer l’homme de maladies à un niveau superficiel, celui du corps. Mais souvenez-vous que même libéré de toutes ces maladies, l’homme ne devient pas libre de la maladie fondamentale qui est celle d’être un homme. Cette maladie-là est un désir de l’impossible. Cette maladie-là, rien ne peut la satisfaire, elle rend futile tout ce que l’on obtient et elle donne de l’importance à ce que l’on n’a pas. Le traitement de cette maladie d’être un homme, c’est la méditation. Pour toutes les autres maladies, les médecins, la médecine ont un traitement; mais pour cette maladie particulière d’être un homme, seule la méditation a le traitement. La science médicale sera complète le jour où nous comprendrons l’aspect intérieur de l’homme et où nous commencerons également à y travailler, car selon moi, la personne malade qui se trouve en nous crée mille et une maladies à l’extérieur, au niveau du corps. Comme je l’ai déjà dit, quand le corps tombe malade, les vibrations, les vagues en sont ressenties dans l’âme. De façon similaire, si l’âme est malade, alors les vagues atteignent le niveau du corps. La méditation est le traitement qui se répand de l’intérieur vers l’extérieur.

citaiton OSHO

Un jour, quelqu’un alla demander à Bouddha :

« Qui êtes-vous? Êtes-vous un philosophe, un penseur, un saint ou un yogi?» »
Bouddha répondit : « Je ne suis qu’un guérisseur, un médecin. »
Sa réponse est véritablement magnifique: je ne suis qu’un guérisseur – je connais les maladies intérieures et c’est ce dont je vous parle.

Selon moi, la méditation et la médecine sont les deux pôles d’une même science où manque encore le lien qui les relie. Mais tout doucement, elles se rapprochent l’une de l’autre. Aujourd’hui, dans la plupart des grands hôpitaux américains, l’hypnotiseur est devenu essentiel. Mais l’hypnose n’est pas la méditation. Cependant, c’est un bon pas. Cela montre au moins que l’on a compris qu’il fallait faire quelque chose à propos de la conscience de l’homme et qu’il ne suffit pas de traiter le corps. Et je pense que si l’hypnose a fait son entrée dans les hôpitaux, un temple y entrera aussi. Cela viendra plus tard, cela prendra du temps. Après l’hypnotiseur, chaque hôpital aura un département de yoga, de méditation. Cela arrivera. Alors nous serons capables de traiter l’homme en tant que tout. Les médecins prendront soin du corps, les psychologues prendront soin du mental et le yoga et la méditation prendront soin de l’âme.

Le jour où les hôpitaux considéreront l’homme comme un tout, dans sa totalité et où ils le traiteront en tant que tel, ce jour-là sera un jour de réjouissance pour l’humanité. Je vous demande d’aller dans cette direction pour que ce jour arrive bientôt.

Livre chez francesca

Extrait du livre, Médecine et Méditation par Osho publié aux éditions Almasta et en vente sur Amazon France

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Lorsque la maladie commence

 

arleth4Les états d’âme d’une personne agissent sur son organisme. Parmi eux, c’est souvent la persistance d’un mal-être, comme le stress qui finit par induire un problème de santé et favoriser certaines maladies. C’est ainsi qu’il a été démontré que l’accumulation d’événements stressants au cours de la vie provoque une diminution significative de la longueur des télomères   et donc une augmentation du risque de vieillissement prématuré et de maladies.

Mais le temps de survenue de la maladie peut être beaucoup plus court dans certaines situations intenses. Ainsi, lors d’un conflit psychologique ou d’un choc émotionnel, sa violence, sa brutalité, son caracètre inattendu et le fait qu’il soit vécu dans l’isolement peuvent dégénérer très rapidement en une maladie. C’est sans doute là que se situe l’origine psychologique la plus importante des maladies, notamment des maladies graves.

Le processus commence au niveau du cerveau pour très vite venir se localiser sur un tissu ou un organe déterminé. Donc, tout commence là encore au niveau de l’Esprit. Mais face à une même situation, nous ne réagirons pas tous de la même manière ; pour certains ce sera la catastrophe de leur vie, pour d’autres un événement simplement désagréable, pour d’autres enfin, ce sera sans conséquence. Sur cette observation, nous commençons à comprendre pourquoi une situaiton particulière va générer un problème de santé chez les uns, une souffrance passagère pour les autres et rien chez les derniers.

On pourrait se demander par exemple pourquoi certaines personnes vont déprimer, voire déclencher une pathologie à la suite du décès accidentel de leur chat alors que d’autres vont rapidement tourner la page…. La réponse se trouve dans les sentiments de la personne pour l’animal, dans ses émotions, mais aussi dans ses croyances, ses valeurs et ses vécus.

Mais il faut bien comprendre que le choc émotionnel n’est aucunement la cause de la maladie. Il en est le facteur déclenchant, ce qui est très différent. Ces personnes préfèrent garder leur problème pour elles et ne le dire à personne… ce qui constitue toujours la pire attitude à adopter face à un problème.

Dans la maladie cancéreuse, sur environ 90 % des cas, il existe une notion de choc émotionnel chez la majorité des malades. Ce choc étant survenu généralement trois mois avant le début de la maladie, voire six mois, rarement davantage. Mais pour les autres, pour les 10 % qu’en est-il ? impossible de savoir.

LE FACTEUR DECLENCHANT

Un choc émotionnel ou un état d’âme va se fixer sur un organe déterminé. Sur le plan psychologique, l’organe est le symbole du conflit ou du mal-être. Ainsi, un problème d’arthrose du genou est le symbole d’une situation dans la vie de la personne où elle ne veut pas plier. Elle ne veut pas fléchir. Elle a l’impression que, si elle cède, c’est comme si elle se mettait à genoux. Or, elle ne veut pas se mettre à genoux.

Ainsi, chaque tissu, chaque organe, chaque articulation, chaque région du corps possède une symbolique qui lui est propre, comme la peau pour les conflits de séparation, les os pour les conflits de dévalorisation, le foie pour les conflits de manque, les bronches pour les conflits de peur de mourir, etc… Par le biais du problème de santé, nous pouvons dire que le corps exprime une souffrance de son être intérieur plus ou moins connue et reconnue par la personne.

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L’ORIGINE DES MALADIES

Le choc émotionnel ou le mal-être prolongé va produire une sorte de blocage (notamment énergétique) au niveau de l’organe correspondant, ce qui aura pour conséquence que tous les toxiques, tous les polluants, tous les métaux lourds, tous les acides de l’organisme vont se concentrer à son niveau. Cela va évidemment entraîner des perturbations au niveau de l’organe dans un premier temps, un dysfonctionnement, des mutations génétiques, et si le choc persiste, une maladie se développera. En cas de conflits psychologiques intenses, ce processus peut être réalisé en quelques jours, voire moins selon les cas.

La médecine conventionnelle a raison lorsqu’elle dit qu’un problème de genou vient du fait que la personne a trop forcé sur son articulation, qu’un cancer du poumon provient du tabagisme, qu’une vésicule biliaire spasmée vient d’un écart alimentaire… Cependant, le patient peut très bien répliquer que dans le passé il a réalisé des actions similaires et que, pourtant, il n’a pas eu de problème de santé. Pourquoi celle fois-ci est-elle différente ? Il est possible alors de parler d’un effet cumulatif des actions, de l’âge ou de l’hérédité…

Mais la réponse est que cette pathologie signale une souffrance de l’être présente aujourd’hui… qui ne l’était pas précédemment. C’est ici que se trouve la différence. C’est pourquoi, les autres fois, les erreurs de conduite n’ont rien produit sur le plan du corps et des maladies, et qu’aujourd’hui elles induisent un problème de santé.

C’est qu’on appelle la symbolique de la maladie. La maladie survient pour montrer la souffrance de l’être qui était absente les autres fois. L’organe, les écarts alimentaire s, l’hérédité, le tabagisme… ne sont que les moyens par lesquels elle va induire une pathologie pour tenter de faire comprendre à la personne – par la symbolique – la souffrance sous-jacente de son être.

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Il faut savoir que le conflit déclencheur d’une maladie n’est jamais un coup de tonnerre dans un ciel bleu. Il est tout au contraire la résultante d’une longue série de conflits analogues mais négligés par la personne. Tout commence par un petit conflit qui a été minimisé puis rejeté. Il est ainsi passé dans l’inconscient sans être résolu. Quelques années plus tard, le même conflit réapparaît dans une situation différente mais similaire quant à son fond. Il a suivi le même chemin que le premier : vers l’inconscient. Puis des conflits analogues de plus en plus puissants vont se produire dans la vie de la personne afin qu’elle prenne conscience que quelque chose ne va pas dans sa vie, que son être intérieur est en souffrance.

Mais si tous ces rappels ne sont pas entendus, le conflit va alors s’engrammer dans le corps, sur un organe précis, représentant la symbolique de la souffrance sous-jacente. Lorsqu’on refuse d’entendre les petits appels, alors un gros apparaît comme pour dire : « Alors, tu as compris ? Il y a quelque chose qui ne va pas en toi. Ecoute la souffrance de ton être. Tu as quelque chose à faire ou à changer dans ta vie… »

La maladie serait une sorte de dernier rappel de la vie pour indiquer un problème dans l’harmonie de son être, mais aussi que, pour guérir, il va falloir changer.

 Je vous conseille de lire le livre de Luc Bodin intitulé : MEDECINE SPIRITUELLE

Livre chez francesca

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Le chemin de la guérison Spirituelle

 

Certains choisissent ce chemin… ils comprennent qu’il est nécessaire de modifier leurs actes, leurs décisions et leur alimentation alors que d’autres vont mourir de leur maladie sans avoir voulu changer quoi que ce soit à leur conduite. Pourtant, jusqu’à la dernière minute de leur vie, ils avaient la possibilité de dire « Pardon », « Je t’aime » ou « Merci ».

1 AJusqu’à l’ultime instant de leur vie, ils avaient la possibilité de changer le cours de leur histoire et de transformer un fiasco en une évolution radieuse. Mais ils ont décidé de partir sur l’autre rive avec leur problème non résolu. Cependant, ne portons pas de jugement hâtif sur eux. Car dans nos vies passées, nous avons certainement dû faire la même chose, peut-être même à plusieurs reprises !

Nous sommes sur Terre pour expérimenter la noirceur, comprendre qu’elle ne constitue pas le bon chemin et revenir dans la lumière… de manière volontaire et consciente. Nous avons la possibilité de choisir cette voie jusqu’à l’ultime seconde de notre existence.

Le chemin de la guérison spirituelle se fait par petites touches ; un traitement par ci, un changement d’alimentation par là… la solution d’un conflit, une réflexion sur le sens de notre vie, etc. Souvent la personne ne se rend pas compte de l’évolution qu’elle est en train de vivre dans son être. Elle suit simplement sa route dans la confiance. C’est aussi simple que cela. C’est souvent son entourage ou son/sa conjoint.e qui lui fait remarquer combien elle a changé. Cela peut d’ailleurs les inquiéter. Car cette évolution entraîne des modifications dans les équilibres passés, par exemple parce que la personne malade prend une certaine autonomie, ou qu’elle développe de nouveaux points de vue, ou encore qu’elle boycotte une place qui lui était dévolue au sein de la famille etc…

Cependant, les proches qui aiment sincèrement la personne malade seront heureux de la voir heureuse même si c’est au prix d’une transformation qu’ils ne comprennent pas  toujours. Les autres, il est préférable de les ignorer. Car leur amour n’était peut-être pas si sincère qu’ils voulaient bien le laisser entendre.

Quoi qu’il en soit, poussée par son évolution spirituelle, mais aussi par les contraintes de son environnement et de ses proches, la personne malade se retrouve toujours à un certain moment devant un choix :

  • Poursuivre son chemin de guérison, la voie de son être, tout en sachant que certains de ses amis, voire son compagnon, ne la suivront pas forcément ;
  • Reprendre ses vieilles habitudes, son ancienne vie, et demeurer uniquement sur les traitements physiques de la maladie.

C’est ce point de bascule où la personne malade doit choisir entre la poursuite du changement qui s’opère en elle ou un reotur en arrière à la vie passée. Or, même si le changement et l’évolution sont toujours attirants, il est impossible de savoir à l’avance où ils vont mener. C’est pourquoi la confiance est important e, la confiance en soi, en son être intérieur, voire dans le Divin. D’un autre côté, la vie d’avant la maladie est toujours rassurante. Même si elle était étouffante pour son être, le malade sait du moins à quoi s’attendre.

Ce choix, seule la personne malade peut le réaliser. D’où l’importance d’être bien accompagné par des proches, des amis et un médecin/thérapeute ouverts à la spiritualité. Cela rend la décision plus aisé e, bien que toujours délicate. Car si la personne choisit le changement, l’évolution… si elle choisit la vie, elle va devoir intégrer de nouveaux paradigmes. Ce n’est pas tout de dire « je vais pardonner » ; « Je vais vivre dans l’amour »…, il faut le faire en passant à la réalisation. Cela doit se vivre dans tous les actes du quotidien, même les plus simples comme d’éplucher des pommes de terre ou de sortir les poubelles. Sinon ce ne seront que de belles intentions sans fondement et sans intérêt.

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L’enfant intérieur a amené la maladie pour que justement la personne malade arrive à ce point et franchisse le Rubison, franchisse le gouffre qui la fait passer d’une vie matérialiste à une vie spirituelle où son être va pouvoir se développer comme un bourgeon se transforme en fleur. En écoutant davantage son cœur que sa raison, elle va poursuivre le chemin de la guérison de sa maladie, qui n’est rien d’autre que la guérison de son être… d’autres parleront de la guérison de son âme.

La maladie du corps provient d’une souffrance de l’âme. Seule la guérison de l’âme peut apporter une guérison véritable au corps. Mais pour cela, il faut être prêt à changer, à évoluer.. à bousculer tout ce qui fut notre vie d’autrefois pour avancer avec confiance sur la route de la découverte de notre être. C’est là que se situe le but de notre existence. C’est là que se trouve notre bonheur.

Avec le temps, la médecine spirituelle va se développer. C’est obligatoire. C’est indispensable. Il est évident qu’elle fera appel à des médecins/thérapeutes hors norme, qui ressembleront davantage aux « medecine men » du chamanisme qu’aux médecins actuels. Ceux-ci devront être capables d’accompagner leurs patients sur tous les plans de leur être : physique, psychologique, énergétique, recherche de sens… Ils seront à la fois médecins, guérisseurs, chamans, énergéticiens, prêtres et surtout éveilleurs de l’âme, tout en respectant les choix et les croyances de leurs patients. Il leur faudra donc une grande ouverture spirituelle. A défaut de celle-ci, ce ne seront que des charlatans ou des incapables, inconscients des conséquences de leurs paroles et de leurs thérapies sur la vie de leurs patients.

Le travail de ces médecins du futur ne sera pas dénué de difficultés. Ils devront garder un pied dans le monde matériel et un autre dans le monde des Esprits/énergies. Or, cet équilibre n’est pas évident à maintenir. Seuls le développent et le maintien d’un haut niveau spirituel permettent de le conserver. Cela nécessite une attention constante de la part du thérapeute. Car il est toujours facile de glisser vers des routes tentatrices comme celles de la puissance, de la gloire ou du profit.

La voie de l’équilibre et de l’harmonie constitue la route à suivre pour la guérison, mais elle devrait être aussi la ligne conductrice de notre vie en général.

Pour cela, il faut commencer le chemin par la spiritualité parce que c’est par elle que commence notre évolution. Elle est l’alpha et non l’oméga. C’est d’elle que tout le reste découle et non l’inverse. Elle n’est pas un aboutissement, mais un commencement.

méditer - Copie

Sur cette voie, nous devons :

  • Développer notre spiritualité et nos contacts avec le Divin
  • Trouver et réaliser notre misison de vie
  • Demeurer dans l’maour quoi qu’il arrive et écouter sans cesse notre cœur
  • Vivre dans le beau, le bon, l’harmonie, la joie, le calme, la bienveillance, la compassion, la confiance, la bénédiction, la gratitude…
  • Développer nos talents et nos aspirations
  • Méditer et prier tous les jours
  • Rechercher la connaissance pour éclairer notre compréhension et nos choix
  • Prendre conscience de notre pouvoir créateur sur notre vie et sur l’Univers et ainsi développer notre pensée positive
  • Observer les signes envoyés par notre être
  • Résoudre nos problèmes au fur et à mesure qu’ils se produisent
  • Suivre un mode de vie saine (alimentation, sommeil, exercice) ce qui n’empêche pas de faire quelques écarts pour le plaisir.

Ce n’est pas une vie de saint qu’il nous faut mener, mais une vie saine, consciente de nos capacités et de notre pouvoir sur notre vie et notre destinée.

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