Action et/ou prévention

 

 Les enjeux du monde moderne dans le secteur de la santé nécessitent que l’on transforme nos façons de penser, nos approches de travail ainsi que les actions qui en découlent. Dans ce contexte de changements constants et pour stimuler le dynamisme des communautés, ceci requiert une participation communautaire à la prise de décisions et à la recherche d’idées nouvelles.

Les maladies chroniques s’étendent sur une longue période de temps et peuvent être stables ou évolutives. Elles sont habituellement contrôlées par des suivis médicaux adéquats et des changements appropriés dans les habitudes de vie. Elles représentent 5 grandes catégories de maladies; les cancers, les maladies cardiovasculaires, les maladies respiratoires, le diabète et les maladies mentales. Dans certains milieux les maladies comme l’arthrose et polyarthrite rhumatoïde, l’ostéoporose, et même le VIH commence à être considérées comme telles.

prévention

Dans un rapport publié en mars 2006, l’Alliance pour la prévention des maladies chroniques de l’Ontario déclarait: « Les maladies chroniques ne peuvent plus s’expliquer uniquement comme étant le résultat de mauvaises habitudes de santé. Il nous faut regarder au-delà de la responsabilité individuelle pour comprendre comment l’environnement social influence les décisions que nous prenons et les comportements que nous adoptons.» (Traduction libre)

De plus, le vieillissement de la population impose un fardeau supplémentaire au système de santé. L’étude réalisée par la Fondation des maladies du coeur et ayant pour thème « Une tempête parfaite se profile à l’horizon » dénonce les risques associés à cette crise imminente. Cette étude souligne de façon particulière les changements démographiques importants qui se profilent à l’horizon.

On comprend pourquoi les programmes de prévention se multiplient. Même si ce n’est jamais assez en comparaison avec les budgets accordés aux services de santé curatifs, les gouvernements investissent de plus en plus en prévention et en promotion de la santé.

La complexité des problématiques de prévention et les orientations futures des programmes de promotion de la santé exigent que nous investissions collectivement dans tout ce qui encourage une vie saine. Comme citoyens et intervenants, nous sommes appelés à contribuer aux efforts de prévention et à promouvoir des communautés en santé. En adoptant une approche intégrée qui met l’accent sur les facteurs de risque des maladies chroniques (encourager une bonne alimentation, promouvoir les sports et l’activité physique, informer sur les bienfaits des interventions antitabac, l’abus d’alcool et de drogues, promouvoir la santé mentale) et en jetant un regard stratégique sur les déterminants sociaux de la santé, nous travaillons avec des éléments qui ont un impact majeur sur la santé et le bien-être collectif.

C’est d’ailleurs un rêve caressé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui, depuis 1998, sonne l’alarme en ce qui concerne la dégradation de la santé publique dans les pays industrialisés. Pour résoudre les problèmes, nous devons utiliser les forces des approches en promotion de la santé et travailler de façon multisectorielle et multidisciplinaire sur plusieurs fronts (celui de la pauvreté, de l’aménagement urbain, de l’équilibre vie/travail, des infrastructures sportives, du système d’éducation, etc.) pour ainsi arriver à résoudre les problèmes.

 

A LIRE / http://www.defisante530equilibre.ca/index.php/ds_eng/content/view/full/480

 

 

Révélations 2019 sur la Maladie

 

mondeLa guérison n’est pas un acte, j’allais dire, de suppression de la maladie, c’est un acte de suppression d’énergie densifiées perturbantes. Ainsi dans notre point de vue énergétique à nous anges et guides, la guérison c’est tout simplement reconnaître qu’on a laissé une illusion, une énergie, entrer en soi et qu’on lui a fait trop de place à cette énergie perturbante, donc c’est vrai que vous trouverez souvent dans vos littératures, et c’est juste, que votre corps veut vous informer et qu’il va emmagasiner beaucoup d’informations, dans des endroits précis, dans des endroits schématiques, dans des endroits symboliques pour vous parler, mais ce n’est pas, et ce n’est plus une obligation bien sûr.

Il s’agit vraiment de comprendre que derrière toute maladie, toute maladie, il y a un stress, il y a une peur et c’est ce mot-clef de peur qui entraîne toute maladie, sans aucune exception. IL y a toujours des peurs derrière des maladies, que j’allais dire contractées en cours de vie. Si vous avez une maladie à votre naissance c’est qu’elle fait partie souvent de vos choix d’incarnation.

Il s’agit là de quelque chose dont je ne parlerais pas mais qui est bien de l’ordre de vivre une expérience particulière, dans un corps particulier, alors que les autres maladies semblent être ajoutées. Alors parfois le corps est aussi capable, je voudrais que vous le sachiez, d’utiliser une maladie pour guérir une maladie.

C’est-à-dire que certains virus, certaines bactéries que vous contractez, sont en fait venus vous sauver et pas vous détruire, sont en fait venus digérer des informations en vous, et c’est pourquoi il arrive aussi bien souvent que ce que vous appelez maladie soit en fait un phénomène, le mot « expurgation » n’est pas correct, mais un phénomène en tout cas d’expulsion de votre corps d’une énergie qui n’a rien à y faire.

C’est pourquoi, très souvent, après certaines initiations énergétiques, après un certain encadrement dans l’énergie, beaucoup d’entre vous passent par une maladie, une sorte de libération par la maladie. Ici clairement ce n’est pas une maladie, c‘est juste que justement au contraire l’acte de guérison passe par ces symptômes. Alors c’est difficile, parce qu’il va donc, vous l’aurez compris, falloir distinguer une maladie correspondante à des informations que vous avez emmagasinées, et ce que vous appelez maladie et qui est en fait un moyen pour votre corps de supprimer des informations de votre programmation intérieure, quelque chose qui est de l’ordre d’un émonctoire, d’une purge, salutaire. Et bien la distinction n’est sans doute, j’allais même dire, pas à faire. Car en vérité, lorsque vous nous priez de vous aider, à travers le cercle de guérison, ou à travers d’autres méthodes quelles qu’elles soient, nous aidons toujours, nous aidons toujours l’œuvre, mais si l’œuvre persiste encore quelques jours, c’est qu’elle a quelque chose à faire ici, quelque chose à nettoyer et qu’il est important que cela soit fait ce nettoyage.

Ainsi certains d’entre vous devraient peut-être bénir certaines « maladies flash » qui ne durent qu’une semaine. C’est lorsque cela devient chronique ou qu’elles durent très longtemps où vous êtes en droit effectivement de vous poser quelques questions, de ce que vous avez accepté à l’intérieur de vous.

Alors un autre guide après moi, viendra vous parler de ce que sont les énergies de cette année, de ce 2019 de votre expérience.

Mais j’aimerais d’abord vous dire qu’un des grands changements de cette année, c’est cet écart de plus en plus faible que vous allez vivre avec votre Divinité, c’est ce ressenti de plus en plus fort que vous allez ressentir avec votre Divinité, vous allez être de plus en plus intuitivement informés. C’est très délicat de vous annoncez cela mais je vous l’annonce avant de l’engrammer, avant de le transformer en information qui vont devenir des maladies. Je vous l’annonce car quand vous allez être informés intuitivement de ce qui se passe dans ce monde, de ce qui se passe pour vous, vous allez vous apercevoir qu’énormément d’entre vous et qu’une grande part de ce que vous faites ou de ce que vous êtes ne correspond pas à votre plan idéal. Tout est utilisé pour que vous avanciez, ne vous inquiétez pas, mais en tout cas que vous avez été placés sciemment dans l’erreur pour éviter de développer votre plein potentiel, dans plein d’espaces, de parties de vous-mêmes, de versions différentes de vous-mêmes.

Donc cela veut dire qu’évidemment 2019 sera une année de révélation, du fait qu’on vous emprisonnés dans des dogmes, du fait qu’on vous a emprisonnés dans une éducation, du fait que vous êtes en fait dans une prison tout à fait contrôlée par certains dirigeants, et cette envie de liberté que vous allez vivre, elle va être pour tout, même pour vous qui vous êtes enfermés dans vos propres dogmes et vos propres exigences. Libérez-vous, il est temps de vous libérer de tout cela.

Il est temps d’agir d’abord sur vous-mêmes pour vous libérer de vous-mêmes, car l’acte de guérison est un acte de libération. Vous libérez l’information, vous libérez la maladie, vous ne la guérissez pas, c’est une information que vous avez emprisonnée. Dès lors, quand nous opérons ce que vous appelez un acte de guérison, la vérité c’est que nous enlevons l’information de votre corps, le corps ensuite se répare tout seul.

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Votre corps est une machine fantastique, bien sûr on peut l’aider, régénérer de la matière par la lumière, mais ces technologies de lumière, de vibration, commencent même à arriver dans votre monde, vous en serez bientôt vous-mêmes capables.

Mais en tout cas, enlevez l’information, enlevez les informations que vous avez acceptées, c’est ce qu’il y a de plus important pour opérer en vous la guérison d’une situation, d’une maladie, d’un environnement, quel que soit ce que vous voulez guérir. Alors il va s’agir d’avoir une attitude très ouverte et de se dire que vous acceptez de libérer, vous acceptez de libérer toutes les énergies qui ne servent pas les plus hauts plans de votre conscience, qui ne servent pas les plus hautes énergies dont vous êtes capables sur ce plan, les plus hautes énergies de l’œuvre que vous pouvez exposer à ce monde. Lorsque je dis cela je sais que certains vont résister, parce que des couples vont se casser, parce que des gens vont quitter leur travail, parce que les gens vont sembler se rebeller contre une situation, une architecture, une organisation, un gouvernement même, cela fait partie de cette libération.

Mais tout cela doit être fait dans la paix, dans l’acceptation d’autre chose, dans l’acceptation d’un autre modèle d’existence et de vie. Beaucoup d’entre vous ne vivent pas la guérison, parce que lorsqu’une information est libérée, il vous appartient après de ne pas remettre à l’endroit de cette libération la même information, je vais m’expliquer.

Très souvent une maladie correspond à une somme de croyances que vous avez acceptées, vous pouvez aller voir un thérapeute, quel qu’il soit, il vous libère de cette maladie temporairement, mais vous reproduisez les mêmes croyances, les mêmes erreurs, les mêmes modes de vie, la même éducation, même j’allais presque dire que ce que vous mangez compte là-dedans.

Mais si vous continuez à avoir les mêmes habitudes de croyance et les mêmes habitudes de vie, et bien à l’endroit qui aura été entre guillemet vide d’information sur lequel vous aurez exercé l’art de guérison, les mêmes informations vont se remettre. C’est ainsi qu’on obtient des pathologies que vous appelez chroniques.

Elles correspondent aussi à des méthodes chroniques de travail, des méthodes chroniques de croyance, des croyances donc que vous évoquez sans cesse, dont vous êtes persuadés qu’elles sont vraies, et qui se répètent encore et encore, alors le corps continue à parler par le même endroit, alors vous continuez à accepter des informations. Pensez-vous sérieusement que cela soit utile ? Bien sûr que non ce n’est plus utile dans votre temps d’incarnation actuel en tout cas.

Sachez ceci : pour remplacer une information par une autre, il faut passer par un acte de pardon, et qu’est-ce que c’est le pardon ici ? Et bien c’est : « Seigneur » par exemple,

« je demande la libération de cette maladie, je demande la libération de cette information en moi, mais en même temps je vais changer cela dans ma vie, en même temps je vais pardonner à celui qui m’a offensé, je vais cesser de me battre contre mon voisin, je ne vais faire aucun procès à qui que ce soit, je vais même annuler tous les gens contre qui je voulais me battre »

Ce types d’actions, allant vers la paix avec une autre personne, peuvent très facilement allez combler l’énergie de vos anciennes croyances, de votre ancienne maladie. Ces types d’énergie du pardon dans la paix, du pardon par l’action différente pour amener plus de paix en vous, ces actions-là visent vraiment à votre guérison permanente et pas temporaire.

Alors la guérison permanente, l’activité de réception d’information pure, elle consiste à libérer chaque jour un peu plus de vos croyances. Libérer un peu plus de vos croyances chaque jour, cela ne veut pas dire non plus devenir quelqu’un d’autre, peut-être pourriez-vous être la même personne, mais il s’agit juste de comprendre que l’œuvre de Dieu s’exerce à travers vous, et que ce n’est pas à vous de décider (nda : de décider seul) de l’œuvre de Dieu.

Ce que je veux dire ici, c’est que quand vous comprenez que ce qui se passe est voulu par votre âme, la Divinité, et votre conscience incarnée dans le corps, alors vous comprendrez que rien de ce qui arrive n’est en fait la raison de vous punir ou de vous faire vivre quelque chose de négatif, mais la raison de vous faire apprendre une autre voie vers l’amour qui est le sens véritable de votre existence. Je voudrais que vous sachiez qu’un être plein d’amour et de compassion n’est pas malade. Le corps peut encore avoir de vieux réflexes et subir les pensées, les informations d’autres personnes, mais le corps n’est plus malade par lui-même, lorsqu’on est plein d’amour. Là aussi, je dois aussi vous parler de cela.

 Votre corps : la santé dans votre corps dépend de ce que vous pensez de vous-mêmes, mais dépend aussi des pensées que les autres émettent envers vous, c’est pourquoi certains doivent sans doute lutter, je n’ai pas d’autre mot ici, lutter contre ces invasions d’énergies négatives destructrices venant de la part d’autres vous-mêmes.

Vous ne vous en rendez pas compte, parce que vous n’utilisez pas votre libre arbitre pour vous en dégager, mais chaque mot prononcé contre vous est équivalent à un sort jeté contre vous, à une information qui vous est envoyée. Si l’on n’a cessé de vous répéter que vous êtes un imbécile, ne vous étonnez pas de petit à petit avoir une pathologie qui va réduire vos capacités mentales, pour devenir l’imbécile, l’information, que vous avez finalement acceptée quand vous vous êtes dit oui ils ont peut-être raison, parce que cela c’est l’accepter cette information. Ne l’acceptez pas.

Choisissez vos informations. De même vous ne pouvez pas toujours savoir tout ce qu’on dit sur vous, tout ce qui est pensé de vous, car pour celui qui est rempli de l’amour des autres, lui aussi est protégé et préservé de tout mal, mais pour celui qui est maudit par tout le monde, celui-ci effectivement subit le sort de ces personnes, le sort envoyé par ces personnes. Il y a toujours un choc en retour et envoyer du négatif c’est aussi s’apprêter à en recevoir. Soyons clair, ici la loi karmique joue tout à fait son rôle. Mais je vous invite donc régulièrement à utiliser votre libre arbitre et à dire en conscience : ici et maintenant je renvoie, à chaque personne qui les a prononcée, toute parole négative, toute intention négative, toute énergie négative pour moi, toute énergie qui ne vise pas à mon plus haut plan de conscience. Je ne renvoie pas cette énergie vers eux pour qu’ils la reçoivent en négatif mais pour qu’elle soit neutralisée aussi, parce que c’est cela pardonner, je vous explique.

13è LUNESi ces gens ont émis envers vous une pensée négative, ils devront vivre la même charge négative que celle qu’ils vous ont envoyée. Si vous leur rendez cette charge, elle va se neutraliser, ils vont à nouveau repartir dans leur état originel, dans l’état 0. Ils ne vont pas vivre le mal, simplement ce message qu’ils vous auront envoyé va retourner à sa source, donc tout va être neutralisé ici dans cette expérience. Comprenez donc qu’il y a en vous des énergies que vous avez importées de vous-mêmes, par vous-mêmes, pour vous-mêmes, parce que vous les avez acceptées ces énergies, ces informations, et puis aussi des énergies, des informations que vous avez acceptées de par votre travail, votre éducation, votre famille, vos proches, tout ce qui vous a été dit et que vous avez accepté comme étant vrai. Simplement si cela est faux pour vous, n’est pas juste pour vous, ne résonne pas pour vous, cela finira de toute façon par avoir un écho dans le corps sur votre propre santé, et dans une année, dans un début d’année où vous avez l’habitude chers amis de dire : bonne année, bonne santé, comprenez bien que cette bonne santé qui est tout de même la base d’une vie dans l’expérience positive, et bien cette santé elle dépend de votre qualité de pensée envers vous-mêmes, et envers les autres.

Donc la qualité des pensées que vous avez pour vous, la qualité des pensées que vous avez pour l’autre, seront votre qualité de santé cette année. Si certains d’entre vous se trouvent aujourd’hui dans la maladie et qu’ils disent : « ces imbéciles ne me soigneront jamais, ils ne savent pas ce que j’ai, ils font n’importe quoi », ces énergies négatives que vous leur envoyez sont une perte d’énergie pour vous inutile. Je vous invite plutôt à dire : « Seigneur éclaire-les, éclaire-les du bon message, éclaire-les du bon soin à me donner, éclaire-les des bonnes circonstances, montre-leur comment ils peuvent m’aider ». Parce qu’il vaut mieux dans ce cas-là éclairer ceux que vous pensez, ceux que vous pensez j’insiste : être sombre, plutôt que de maudire ces derniers, c’est inutile.

C’est pourquoi dans ces paroles christiques qui sont : pardonne-leur ils ne savent pas ce qu’ils font, vous pouvez aussi voir le réel pardon, l’œuvre du pardon, l’œuvre Divine. Pardonne-leur ils ne savent pas ce qu’ils font, ce n’est pas : c’est terrible ce qu’ils me font, mais bien : montre-leur un autre chemin, montre-leur une autre voie. C’est terrible ces violences que vous pouvez voir à la télévision. Non. Vous pouvez modifier ces pensées par : qu’il leur soit montré un chemin juste, simple et en paix, pour continuer cette œuvre juste.

[…]

Moi Archange Raphael je suis à vos côtés, pour chaque acte de guérison, pour vous aider à poursuivre le chemin, quel que soit le chemin que vous décidez de prendre, je peux vous y accompagner, sans jugement, dans la plus grande des paix. Merci de votre écoute.

Extrait de Channeling de l’Archange Raphael du 8 Janvier 2019

Source: http://sylvaindidelot.com

Médecine prédictive : mythe et réalité

 

 

La pratique médicale se transforme, dans la population comme chez les professionnels de santé. Les connaissances générales sur les concepts et les outils qui fondent cette pratique doivent évoluer parallèlement. On peut constater que la « génétique », qui inclut ce que l’on appelle communément la médecine prédictive, montre souvent la voie de l’évolution vers de nouvelles pratiques et vers l’émergence de nouvelles disciplines.

Ces disciplines sont, outre la recherche fondamentale qui est à la base des travaux récents sur le génome, les statistiques et la modélisation, l’éthique, l’assurance qualité, l’économie. Le domaine de la médecine prédictive entraîne les médecins et la population à saisir les nouveautés de la pratique médicale que sont le raisonnement en termes de probabilité, mais aussi les notions d’utilité au sens économique du terme, les relations entre l’éthique et l’assurance qualité, les recommandations de pratique clinique et la médecine fondée sur la preuve.

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Les médecins praticiens décrivent souvent leurs relations avec les patients comme une demande de traduire une approche statistique des pathologies et des risques en une certitude individuelle. En fait, l’exemple de la médecine prédictive illustre bien la nécessité de savoir communiquer un risque statistique, puisque rares sont les situations où le risque peut être exprimé de manière binaire.

À partir de l’exemple de la médecine prédictive, qui identifie les différents niveaux de risque ou de probabilité, les médecins pourront transposer dans leur pratique le raisonnement sur les risques.

La probabilité de présence d’un gène peut être estimée par le raisonnement clinique sur les données disponibles dans la famille, puis précisée par le génotypage. Le point important ici est que ce diagnostic biologique peut ne pas être un diagnostic de certitude, ce qui ira à l’encontre de centaines d’idées reçues. Le risque de développer la maladie pour laquelle le risque a été identifié biologiquement est encore un autre niveau d’incertitude, et son estimation fait une nouvelle fois appel à l’approche bayesienne avec laquelle les médecins et les malades vont pouvoir se familiariser.

Cette démarche des généticiens est l’un des premiers exemples de médecine fondée sur la preuve et du passage du consentement éclairé par l’information au stade de la décision partagée.

On se rappellera en effet que la notion de consentement éclairé en dehors des protocoles de recherche clinique a commencé en génétique, que les travaux sur la communication avec les patients à propos de la notion de risque se sont développés avec la pratique du dépistage prénatal des anomalies génétiques et que les décideurs se sont familiarisés avec les recherches en santé publique et l’analyse de décision, à l’échelle individuelle et au niveau de la population à partir des modèles du dépistage de la trisomie 21 et de la mucoviscidose. Cela n’est pas vrai seulement de la France, mais également de la plupart des pays développés.

La médecine prédictive rappelle aussi que l’exercice de la médecine n’est pas coupé du reste de la société. Le fait de pouvoir apporter des réponses médicales à des situations qui étaient jusqu’alors du domaine privé, qu’il s’agisse de mettre au monde des enfants, de contracter une assurance ou de recruter du personnel, ne place pas les médecins en situation de décideurs et n’exonère pas la société d’une réflexion sur l’utilisation des moyens mis à sa disposition. Cette réflexion impose d’abord de comprendre les limites de l’outil, et de s’appuyer sur les valeurs qui fondent une relation morale entre l’individu et la société.

Source : adsp n° 34 mars 2001   

 

 

 

Où est la généralité de la médecine

?

La généralité de la médecine est Nul part, parce que la généralité n’existe pas vis à vis même de l’humanité. Il y a des médecines, qui forment la médecine, même si elles sont issues de troncs différents. Il y a autant de médecines qu’il existe de médecins. Parce que chacun applique sa connaissance avec son état d’esprit, avec sa conviction, avec son tempérament, avec son potentiel d’amour ou de haine, d’intérêt financier ou d’intérêt du bien-être de l’homme.

Prends un médecin tout à fait traditionnel, qui ne conçoit rien à propos de l’âme mais qui est un très grand serviteur, et quoiqu’il n’en paraisse, il veut sauver les hommes. Chaque fois qu’entrent dans son cabinet un homme, une femme, un enfant ou un vieillard qui a des problèmes, il voudrait se couper les veines pour le sauver. Même s’il donne un médicament très chimique, l’émission de lumière de la part de son âme va être plus puissante que le médicament qu’il donne.

Le problème de la médecine vois-tu, ce n’est pas qu’elle n’arrive pas à admettre les choses de l’âme, le problème de la médecine et de toutes les autres connaissances, c’est le problème de l’homme, c’est qu’elle est exécutée par des hommes qui n’ont pas d’âme, par des gens sans amour, sans lumière. Même un médicament chimique peut devenir le support d’une guérison miraculeuse si le médecin lui-même porte le bien des hommes dans son cœur.

C’est pour cela que je souhaite que l’homme ne juge pas son frère par rapport à l’enseignement qui lui est donné sur un plan spirituel. Parce que, si l’enseignement spirituel doit servir à cela, alors que l’enseignement lui soit retiré.

Lorsque l’on vous donne quelque chose, une connaissance, vous ne devez pas vous en servir pour juger. S’il y a connaissance de l’âme, il ne faut pas dire que les médecins ignorant l’âme, ne voulant pas en entendre parler soignent moins bien que celui qui est guérisseur et qui semble ne soigner qu’avec l’aide de Dieu.Parce que selon la nature du guérisseur, même s’il a un canal, s’il a un pouvoir, la guérison effectuée à travers lui ne sera pas forcément spirituelle ou divine.

medecin

S’il pense, par exemple, à l’argent, s’il a des vibrations astrales trop intenses, à ce moment-là, ce guérisseur va être encore plus condamnable que le médecin athée qui ne pense qu’à donner des antibiotiques. Ce n’est pas parce que vous avez affaire à quelqu’un qui manipule une chose qui paraît spirituelle ou éthérée, que vous avez forcément à faire à quelqu’un qui est dans la bonne voie ou qui est digne de confiance.

Un être tout à fait matérialiste peut être souvent bien plus digne de confiance que quelqu’un qui dit s’avancer sur le chemin et qui, à cause de quelques connaissances, se met à juger tout le monde, ou à interpréter la vie de tout le monde, ou à initier les uns et les autres, à vouloir s’ériger en gourou, être maître des hommes.

Pour nous il n’existe pas de monde matériel et de monde spirituel. Il y a le monde. Il n’y a pas de dualité entre matérialiste et spiritualité, il y a la vérité, un point c’est tout. Dans votre monde, il y a des gens qui ont des conceptions et un langage spirituel, alors, on les dit spirituels, et puis il y a les autres personnes qui ont des conceptions tout autant spirituelles, mais sans le langage spirituel, alors, on dit : « Ce sont de braves gens, mais vous savez ils n’y connaissent rien dans les choses de Dieu. Ils doivent être bas dans l’évolution. D’accord, ils sont bien intentionnés, ils donnent toujours la soupe aux pauvres, mais dès que je leur parle de rayon, ils n’y comprennent rien, dès que je parle de chakras, ils s’enfuient en disant que je suis sorcier. Ils écoutent toujours la voisine qui est veuve, seule et qui a besoin de compagnie, mais moi quand j’arrive avec toute ma connaissance ils ne m’écoutent pas. »

Je vous demande, entre celui qui croit porter la parole du Christ mais qui veut s’asseoir sur la faiblesse des autres pour se faire un trône, et ceux qui, même en manquant de connaissances, exercent tout le sacerdoce du chrétien véritable, lequel Jésus choisira-t-il ?

Jésus choisira celui qui est vrai. Jésus, le Maître, et tous les maîtres du monde choisissent toujours l’âme la plus vraie. Je voudrais que vous méditiez sur ce mot, le vrai. Sentez sa puissance, la vérité. Voyez les lettres de feu s’inscrire dans votre conscience. Captez cette pureté, cette limpidité, ce dénuement, le vrai, et voyez combien aucun langage n’a d’importance à ce moment-là, même pas la connaissance, du moment que l’âme est authentiquement bonne, authentiquement céleste.Pour toutes les connaissances, même la connaissance spirituelle actuelle est banale, tiède, elle nous amuse quand nous en parlons avec les hommes.

Vois-tu il n’y a pas de connaissance qui soit basse ou haute. Il y a tout simplement un homme qui sait vivre la vérité ou pas, que ce soit à travers la médecine, à travers la religion, à travers les actes du foyer, à travers quoi que ce soit d’autre.

Et pour savoir vivre la réalité, il ne suffit pas d’être instruit, il faut simplement être un rayonnement bien intentionné, fraternel et amour. Dieu n’exige pas que l’homme soit un exemple que ce soit de connaissance ou d’accomplissement initiatique. Pour Dieu, il n’est pas de plus beau spectacle, qu’un petit enfant sans langage, sans connaissance aucune, un petit enfant qui va porter secours à son parent, à son voisin, qui cueille des fleurs dans l’espoir d’apporter de la joie à sa mère, qui travaille fort à l’école dans l’espoir de combler ses parents. C’est cette démarche qui compte pour le seigneur. C’est pour cela qu’il a dit « Heureux les simples d’esprit » et c’est pour cela qu’il a dit « redevenez simples comme des enfants ». Il n’a pas dit « redevenez infantiles », attention. Il n’y a pas de biberons prévus pour le quatre-heures au temple. Mais il faut redevenir à la manière de l’enfant, aussi spontané dans l’action de lumière, dans l’action désintéressée.

Un enfant, dans sa première phase, avant qu’il ne commence justement à devenir humain, tant qu’il a un esprit solaire, fait tout par rapport à la joie des autres, pour donner la joie à l’autre, combler l’autre. Il ne vit que par rapport à l’autre. Lorsqu’il regarde sa mère il lui sourit pleinement pour lui dire merci. Merci de me donner ton sein, et il fait tout pour combler sa mère. Avec ses petits pieds il essaye d’aller vers elle. Avec ses petits poings il essaye de l’attraper, de la toucher ; Il lui raconte mille et une choses avec ses onomatopées.

C’est cela que voulait dire Jésus, redevenez spontanés dans l’action désintéressée pour combler de joie et de bien-être votre frère, votre sœur, et cela donne automatiquement à l’âme une attitude de pureté. Quiconque devient un enfant, redevient pur, redevient simple, et comme il l’a dit, vous ne voyez plus la ruse des autres. Vous voulez faire plaisir et tout donner même à celui qui de surcroît va vous voler, vous médire, peu importe, pour vous c’est une âme. Je ne dis pas cela pour que vous deveniez naïfs au point de vous laisser avoir, de vous laisser duper par tout le monde. Le principe et la qualité d’un initié c’est d’être un enfant, de tout donner, de se sacrifier pour tous, à tout instant, mais avec discernement.

C’est ce qui a permis à Jésus de monter sur la croix en continuant à aimer chacun des hommes de la terre et à prendre, sur lui, la mort. C’est ce qui lui a permis de dire : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Il n’était pas le Maître, petit enfant, petit agneau, très heureux de donner tout aux hommes, qui riait lorsqu’on lui plantait les clous dans les mains. Faire le bien à tout le monde ne veut pas dire être dupes, mais d’avoir la conscience de faire le bien pour tous, tout en sachant qu’un jour par exemple vous le ferez pour un ingrat, ou un assassin ou un voleur etc.

C’est ce qui a permis à Jésus, je vous le répète, tout en continuant à aimer les hommes, d’accepter sa mort et de savoir qu’il mourait pour eux. S’il n’avait pas pu discerner, il n’aurait pas su qu’il mourait pour les hommes. Ne le sachant pas, cela aurait été une mort pour rien, aucun accomplissement spirituel aurait été possible. L’église elle-même, n’aurait pas été bâtie. Or, c’est du fait de ce sacrifice conscient que tout a été érigé, les racines de l’église s’enfoncent dans le sacrifice du Christ.

 

Source de cet article : http://www.conscienceuniverselle.fr

La vie donne tout, c’est ça le miracle

 

Extrait d’interview

NEXUS : Considérez-vous une synchronicité comme un miracle ?

Thierry Salmeron : La réponse passe obligatoirement par cette question essentielle : « Qu’est-on venu faire sur cette terre ? » Lors d’une NDE, j’ai vu ce que nous étions réellement, le terme le plus approprié serait : des êtres de lumière. Nous sommes venus jouer dans le jeu de la vie avec ce corps (une sorte de scaphandre) qui nous permet d’expérimenter. Et ça, c’est déjà un miracle. Nous rentrerons chez nous à notre mort. Pour le jeu, nous avons oublié qui nous sommes.

L’utilité d’un miracle, comme par exemple se nourrir de lumière, est discutable puisque nous sommes venus ici-bas pour expérimenter la matière. Je préfère donc manger une tartiflette que de la lumière. Dans cet oubli de ce que nous sommes, nous avons le pouvoir de créer. Nous sommes des créateurs. Nous pouvons donc mettre derrière chaque miracle une construction personnelle ou collective. Tout en sachant que nous sommes capables de tout puisque notre corps sur terre est relié à ce que nous sommes réellement et qui dépasse totalement notre compréhension humaine.

Nous n’avons pas de mission, mais nous recevons un enseignement quotidien ici-bas, car nous sommes à l’école de la vie. Ça, c’est le miracle de la vie. Et il supplante aisément n’importe quel autre miracle.

Dans vos ouvrages, vous distinguez les « vraies » synchronicités des fausses, créées par le mental. Pouvez-vous expliquer ?

Je ne dis pas synchronicité, mais signe de la vie qui n’est qu’une pièce de puzzle. La vie en action est un miracle.

Il n’y a pas de bons ou de mauvais signes de la vie. Le signe est neutre. Nous rentrons dans l’erreur à partir du moment où nous voulons donner une explication à ce que vous appelez une synchronicité. À partir du moment où l’intellect limité (et pour beaucoup, malade) veut expliquer la magie d’un signe de la vie, c’est la dérive, et nous en faisons quelque chose de préjudiciable.

Vous avez vécu une NDE. Considérez-vous cela comme un miracle ?

Une NDE n’est pas un miracle. À l’instar d’une maladie grave, cancer ou autre, c’est une expérience forte faite pour les bourricots, pour les derniers de la classe à l’école de la vie. Pour moi, à l’époque, j’étais très jeune et ça a été un réveil. J’en ai ramené des devoirs à la maison. Expliquer aux gens la vigilance, la conscience pour qu’ils se sortent de leurs histoires à dormir debout qui leur font oublier le pourquoi de leur venue sur terre : expérimenter et transcender. D’où le passage obligé : la vigilance pour collecter, la conscience pour avancer.

Lors de la NDE, des êtres de lumière (comme vous et moi) m’ont demandé de rendre les gens conscients. En montrant l’exemple, déjà. En écrivant, en parlant.

signes de la vie

Quel rôle joue la vigilance dans la perception des signes de la vie ?

La vigilance est l’observation neutre de ce qui sort de l’ordinaire. Il y a les signes directs, voire grossiers : vous vous demandez s’il est judicieux de prendre la voiture ce soir alors que nous sommes en vigilance orange à cause des pluies ; vous en faites part à un ami et un camion de pompiers passe à côté de vous, sirène hurlante. Vous pouvez quand même tenter l’expérience, pour ma part, la vie me parle, j’écoute, je n’ai pas de temps à perdre en expériences traumatisantes.

Il y a les signes indirects, comme un verre qui tombe et casse, tout ce qui sort de l’ordinaire et qui représente une pièce de puzzle, car pris séparément, il ne mène à rien. Et pourtant, beaucoup se tricotent une histoire avec rien.

Il y a des signes tout au long de la journée et le jeu de la vie consiste à les collecter sans chercher à comprendre. Beaucoup ne verront pas un verre qui tombe et casse, certains le verront et d’autres en prendront conscience. Dans ce cas, c’est qu’on l’a mis en lumière comme quelque chose sortant de l’ordinaire. Ceci est important car, alors, il s’enregistre de lui-même dans notre fabuleux cerveau. Le cerveau stocke cette pièce qu’il associe aux autres pièces du même puzzle.

Tout à coup, c’est la prise de conscience. Le fameux Eurêka ! Sans qu’il n’y ait aucune intervention volontaire de notre part. La prise de conscience n’est pas prévisible, car elle ne dépend pas d’une réflexion intellectuelle. Une évidence apparaît qui ne souffre d’aucune contradiction. Le problème, si c’en est un, c’est que si vous devez expliquer intellectuellement ce que vous avez trouvé, les mots ne pourront traduire cette vérité.

Alors que faire de ces signes de la vie ?

Dès qu’il y a cette prise de conscience, une expérience suit qui va valider votre trouvaille. N’oubliez pas que nous sommes venus pour cela : expérimenter dans la matière. Il n’y a que l’expérimentation qui s’inscrit dans nos cellules. L’intellect n’imprime rien.

Ce que je viens de vous dire est formidable pour une personne consciente. Et banal, voire décevant pour une personne inconsciente. La personne inconsciente s’ennuie dans la vie car elle ne sait pas qu’elle est à l’école de la vie. Pour elle, tout est banal et elle a besoin de miracles spectaculaires. Ces miracles ne lui servent à rien dans ce qu’elle a à faire ici-bas. La personne consciente va collecter quotidiennement ces pièces de puzzle utiles puisqu’elles lui apportent des réponses et des directions pour ce qu’elle a à faire ici-bas. Vous voulez du fantastique ? La collecte quotidienne des informations et la prise de conscience n’ont pas encore été découvertes par les scientifiques. Ça le sera dans quelques années après que des cobayes humains auront été bardés d’électrodes. Vous l’avez en prime time.

Selon vous, qu’est-ce qui se joue lorsqu’un grand thaumaturge comme Padre Pio produit un miracle ?

Padre Pio nous montre la puissance de la pensée. La puissance de la foi. Il aurait juste fallu y rajouter la conscience qui fait défaut à la religion. J’ai assisté à de nombreux miracles. J’ai vu des cancers guérir dans la journée, des gens pointer leur doigt sur quelqu’un et leur faire une marque indélébile, etc.

Padre Pio s’est créé des stigmates. Ceux de sa croyance.

Si vous avez du temps à perdre, créez-vous des trous où vous voulez, je peux vous assurer que vous en êtes capable. Pour ma part, je me contente de ceux que la vie m’a donnés…

Peu de temps avant cet article, j’ai vécu des expériences et collecté des informations dont je ne savais quoi faire. Les questions de NEXUS sont arrivées, elles collaient aux réponses que j’avais collectées. La vie donne tout, c’est ça le miracle.

Propos recueillis par Sylvie Gojard

*Auteur de plusieurs ouvrages sur la vigilance, dont Ce qui est caché aux sages et aux intelligents (voir boutique p. 110).

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La maladie, leçon qui reste mal intégrée

 

 

La nature humaine (d’une race qui se prétend supérieure) est ainsi faite ; quand on regarde l’histoire des hommes, on est bien obligé de faire le désolant constat suivant : les profonds changements salutaires individuels comme collectifs ne se font qu’au travers de crises profondes et, analogiquement, en découle une panoplie de maladies (au sens le plus large) qui ne sont, en fait, que des somatisations (au sens de traduction dans la matière) de situations conflictuelles qui n’arrivent pas à se résoudre. Cela concerne la santé conformément à ce qu’a révélé la psychobiologie moderne, en phase avec les découvertes de la Physique Quantique ; ses enseignements sont aisément applicables à tous les autres domaines de la vie. C’est souvent à l’occasion d’une maladie que de salutaires autant qu’incontournables remises en question s’opèrent, avec d’autant moins de douleur que se présentent moins de « résistances à la guérison ».

maladie

 

L’étymologie est ici encore éclairante : crise, du latin crisis (« manifestation grave d’une maladie ») et issu du grec κρίσις, (même sens). Quant on regarde l’histoire des hommes, on observe qu’ils n’ont que trop rarement compris que toute crise survient suite à une « maladie » latente à laquelle il convient de trouver une solution d’urgence. Basée sur l’observation par exemple du monde animal, la psychobiologie moderne a permis de découvrir que la maladie offre une solution temporaire, de survie ; c’est ce qui a très pertinemment fait dire au grand psychologue Carl Jung que « la maladie est l’effort que la nature fait pour me guérir ».

Souffrant tous de cette grande « maladie » mondialisée que constitue la crise actuelle, il faut souligner que l’importance de la « somatisation » qui se retrouvera chez chacun de nous, ne sera proportionnelle qu’au niveau de notre manière inadéquate de consommer, confronté à cette situation grandissante (laquelle avait déjà pourtant posé ses incontournables et inquiétantes questions depuis quelques décennies, sans doute déjà lors de la crise de 1929). On en est donc arrivé là, faute d’avoir pris à temps la « maladie » à bras le corps et d’avoir bien voulu la considérer comme une magnifique solution de survie, certes toute temporaire… Chacun sait pourtant que, si elle n’est pas prise au sérieux et à temps, ses symptômes (tels des « saints hommes » ?!) s’intensifiant risquent de lui faire atteindre un « point de non-retour » : ainsi, de la vie on est passé à la survie, au risque de voir sonner le sursis implacable de la mort …?!

La faute, c’est les autres ?

L’erreur serait ici encore de se dédouaner de nos propres responsabilités individuelles et d’en rejeter la seule « faute » sur les décideurs macro-économiques et financiers qui auraient prétendument tiré les ficelles. Chacun d’entre nous a sa propre responsabilité puisque nous en avons délibérément été les complices qui ont cautionné un tel système, certes à des degrés divers. Il n‘y a ni bourreau ni victime, l’un n’ayant de rapport avec l’autre que s’il est, à quelque niveau que ce soit, consentant (le fût-il inconsciemment) !

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LES DENTS DE SAGESSE (N° 18, 28, 38, 48)

 

La dent de sagesse apparaît vers 21 ans, à la fin du dernier cycle de sept ans qui correspond à l’intégration du plan spirituel. Elle cristallise l’énergie de l’individu rattachée à la conscience collective, à la conscience universelle. Cette dent est liée à l’aptitude qu’a l’individu de fusionner avec sa partie mystique.

Comparativement aux autres dents, la dent de sagesse a deux significations : c’est l’homme dans le monde spirituel et l’homme dans le monde dans lequel il évolue. Le monde spirituel peut être abordé par la voie mystique ou par la connaissance ésotérique.

Le fait d’avoir ces dents absentes dénote une démarche plus orientée vers la voie de la connaissance que vers la voie mystique. Cette dernière est en général laborieuse et souvent dirigée vers des disciplines telles que le yoga, le taï, le taï chi, le reiki…

dent

Il arrive parfois que certaines personnes n’aient de dents de sagesse que sur un maxillaire ; Quand elles ne sont par exemple, que sur le maxillaire supérieur on peut dire que l’individu porte en lui la connaissance des plans invisibles mais rechigne à les mettre en pratique dans le quotidien. Quand elles ne sont que sur le maxillaire inférieur, cela signifie que l’individu fait concrètement un très gros travail pour se réintégrer dans le monde.

Les dents de sagesse sont situées dans l’angle de la mandibule, à l’intersection de la branche montante et horizontale. Elles contiennent les énergies du plan spirituel et du plan terrestre, qu’elles redistribuent dans l’hémi-arcade où elles sont placées. Quand l’homme développe et mobilise son potentiel pour accéder à une dimension spirituelle ou matérielle, la dent de sagesse est alors concernée. Quand il y a difficulté d’intégration dans le monde où il vit l’homme peut développer une perturbation au niveau de cette dent.

La dent de sagesse supérieure droite (n°18) correspond à la force développée pour s’intégrer dans le monde physique et spirituel.

La dent de sagesse supérieure gauche (n°28) peut signifier le sentiment de peur, intérieur et profond, d’être rejeté du monde physique et spirituel dans lesquels l‘individu concerné évolue.

La dent de sagesse inférieure droite (n°48) reflète la force que l’on développe pour exprimer ses sentiments dans son environnement.

La dent de sagesse inférieure gauche (n° 38) correspond à l’énergie physique développée pour s’insérer dans le monde. La dent de sagesse est associée au chiffre 8. L’homme a réalisé le principe de la vie dans le monde duel, c’est-à-dire le monde terrestre où il vit. Il a réalisé l’Infini a travers sa structure humaine, il a pris conscience de son immortalité. Le huit horizontal signifie l’infini dans le temps et dans l’espace.

C’est la planète Saturne. Elle met en forme l’énergie cosmique.

La dent de sagesse est rattachée à la planète Saturne, au mythe de Gaia.

Gaia est d’après la mythologie, la matrice universelle, la femme féconde qui engendra les étoiles et l’univers. Elle créa Ouranos avec qui elle eut des enfants. Ce dernier se débarrassait de ses enfants en les jetant dans un lieu secret au centre de la Terre. En se révoltant, ces enfants dilapidaient toue leur énergie ; seul Saturne sut se maîtriser et garder ses forces pour agir. Il émascula Ouranos en jetant ses bourses à la mer. De l’union des bourses et de la mer naquirent de l’écume les filles de Vénus, par qui la création continua sur un plan inférieur. Saturne ayant vécu dans le ventre de Gaia, garda la connaissance directe du cosmos.

Actuellement on a tendance à enlever systématiquement les dents de sagesse, donc on mutile l’individu au niveau de son approche de l’univers, on lui enlève cette polarité qui lui permet d’être en fusion avec sa conscience universelle.

Travaux de recherche de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

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