Où est la généralité de la médecine

?

La généralité de la médecine est Nul part, parce que la généralité n’existe pas vis à vis même de l’humanité. Il y a des médecines, qui forment la médecine, même si elles sont issues de troncs différents. Il y a autant de médecines qu’il existe de médecins. Parce que chacun applique sa connaissance avec son état d’esprit, avec sa conviction, avec son tempérament, avec son potentiel d’amour ou de haine, d’intérêt financier ou d’intérêt du bien-être de l’homme.

Prends un médecin tout à fait traditionnel, qui ne conçoit rien à propos de l’âme mais qui est un très grand serviteur, et quoiqu’il n’en paraisse, il veut sauver les hommes. Chaque fois qu’entrent dans son cabinet un homme, une femme, un enfant ou un vieillard qui a des problèmes, il voudrait se couper les veines pour le sauver. Même s’il donne un médicament très chimique, l’émission de lumière de la part de son âme va être plus puissante que le médicament qu’il donne.

Le problème de la médecine vois-tu, ce n’est pas qu’elle n’arrive pas à admettre les choses de l’âme, le problème de la médecine et de toutes les autres connaissances, c’est le problème de l’homme, c’est qu’elle est exécutée par des hommes qui n’ont pas d’âme, par des gens sans amour, sans lumière. Même un médicament chimique peut devenir le support d’une guérison miraculeuse si le médecin lui-même porte le bien des hommes dans son cœur.

C’est pour cela que je souhaite que l’homme ne juge pas son frère par rapport à l’enseignement qui lui est donné sur un plan spirituel. Parce que, si l’enseignement spirituel doit servir à cela, alors que l’enseignement lui soit retiré.

Lorsque l’on vous donne quelque chose, une connaissance, vous ne devez pas vous en servir pour juger. S’il y a connaissance de l’âme, il ne faut pas dire que les médecins ignorant l’âme, ne voulant pas en entendre parler soignent moins bien que celui qui est guérisseur et qui semble ne soigner qu’avec l’aide de Dieu.Parce que selon la nature du guérisseur, même s’il a un canal, s’il a un pouvoir, la guérison effectuée à travers lui ne sera pas forcément spirituelle ou divine.

medecin

S’il pense, par exemple, à l’argent, s’il a des vibrations astrales trop intenses, à ce moment-là, ce guérisseur va être encore plus condamnable que le médecin athée qui ne pense qu’à donner des antibiotiques. Ce n’est pas parce que vous avez affaire à quelqu’un qui manipule une chose qui paraît spirituelle ou éthérée, que vous avez forcément à faire à quelqu’un qui est dans la bonne voie ou qui est digne de confiance.

Un être tout à fait matérialiste peut être souvent bien plus digne de confiance que quelqu’un qui dit s’avancer sur le chemin et qui, à cause de quelques connaissances, se met à juger tout le monde, ou à interpréter la vie de tout le monde, ou à initier les uns et les autres, à vouloir s’ériger en gourou, être maître des hommes.

Pour nous il n’existe pas de monde matériel et de monde spirituel. Il y a le monde. Il n’y a pas de dualité entre matérialiste et spiritualité, il y a la vérité, un point c’est tout. Dans votre monde, il y a des gens qui ont des conceptions et un langage spirituel, alors, on les dit spirituels, et puis il y a les autres personnes qui ont des conceptions tout autant spirituelles, mais sans le langage spirituel, alors, on dit : « Ce sont de braves gens, mais vous savez ils n’y connaissent rien dans les choses de Dieu. Ils doivent être bas dans l’évolution. D’accord, ils sont bien intentionnés, ils donnent toujours la soupe aux pauvres, mais dès que je leur parle de rayon, ils n’y comprennent rien, dès que je parle de chakras, ils s’enfuient en disant que je suis sorcier. Ils écoutent toujours la voisine qui est veuve, seule et qui a besoin de compagnie, mais moi quand j’arrive avec toute ma connaissance ils ne m’écoutent pas. »

Je vous demande, entre celui qui croit porter la parole du Christ mais qui veut s’asseoir sur la faiblesse des autres pour se faire un trône, et ceux qui, même en manquant de connaissances, exercent tout le sacerdoce du chrétien véritable, lequel Jésus choisira-t-il ?

Jésus choisira celui qui est vrai. Jésus, le Maître, et tous les maîtres du monde choisissent toujours l’âme la plus vraie. Je voudrais que vous méditiez sur ce mot, le vrai. Sentez sa puissance, la vérité. Voyez les lettres de feu s’inscrire dans votre conscience. Captez cette pureté, cette limpidité, ce dénuement, le vrai, et voyez combien aucun langage n’a d’importance à ce moment-là, même pas la connaissance, du moment que l’âme est authentiquement bonne, authentiquement céleste.Pour toutes les connaissances, même la connaissance spirituelle actuelle est banale, tiède, elle nous amuse quand nous en parlons avec les hommes.

Vois-tu il n’y a pas de connaissance qui soit basse ou haute. Il y a tout simplement un homme qui sait vivre la vérité ou pas, que ce soit à travers la médecine, à travers la religion, à travers les actes du foyer, à travers quoi que ce soit d’autre.

Et pour savoir vivre la réalité, il ne suffit pas d’être instruit, il faut simplement être un rayonnement bien intentionné, fraternel et amour. Dieu n’exige pas que l’homme soit un exemple que ce soit de connaissance ou d’accomplissement initiatique. Pour Dieu, il n’est pas de plus beau spectacle, qu’un petit enfant sans langage, sans connaissance aucune, un petit enfant qui va porter secours à son parent, à son voisin, qui cueille des fleurs dans l’espoir d’apporter de la joie à sa mère, qui travaille fort à l’école dans l’espoir de combler ses parents. C’est cette démarche qui compte pour le seigneur. C’est pour cela qu’il a dit « Heureux les simples d’esprit » et c’est pour cela qu’il a dit « redevenez simples comme des enfants ». Il n’a pas dit « redevenez infantiles », attention. Il n’y a pas de biberons prévus pour le quatre-heures au temple. Mais il faut redevenir à la manière de l’enfant, aussi spontané dans l’action de lumière, dans l’action désintéressée.

Un enfant, dans sa première phase, avant qu’il ne commence justement à devenir humain, tant qu’il a un esprit solaire, fait tout par rapport à la joie des autres, pour donner la joie à l’autre, combler l’autre. Il ne vit que par rapport à l’autre. Lorsqu’il regarde sa mère il lui sourit pleinement pour lui dire merci. Merci de me donner ton sein, et il fait tout pour combler sa mère. Avec ses petits pieds il essaye d’aller vers elle. Avec ses petits poings il essaye de l’attraper, de la toucher ; Il lui raconte mille et une choses avec ses onomatopées.

C’est cela que voulait dire Jésus, redevenez spontanés dans l’action désintéressée pour combler de joie et de bien-être votre frère, votre sœur, et cela donne automatiquement à l’âme une attitude de pureté. Quiconque devient un enfant, redevient pur, redevient simple, et comme il l’a dit, vous ne voyez plus la ruse des autres. Vous voulez faire plaisir et tout donner même à celui qui de surcroît va vous voler, vous médire, peu importe, pour vous c’est une âme. Je ne dis pas cela pour que vous deveniez naïfs au point de vous laisser avoir, de vous laisser duper par tout le monde. Le principe et la qualité d’un initié c’est d’être un enfant, de tout donner, de se sacrifier pour tous, à tout instant, mais avec discernement.

C’est ce qui a permis à Jésus de monter sur la croix en continuant à aimer chacun des hommes de la terre et à prendre, sur lui, la mort. C’est ce qui lui a permis de dire : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Il n’était pas le Maître, petit enfant, petit agneau, très heureux de donner tout aux hommes, qui riait lorsqu’on lui plantait les clous dans les mains. Faire le bien à tout le monde ne veut pas dire être dupes, mais d’avoir la conscience de faire le bien pour tous, tout en sachant qu’un jour par exemple vous le ferez pour un ingrat, ou un assassin ou un voleur etc.

C’est ce qui a permis à Jésus, je vous le répète, tout en continuant à aimer les hommes, d’accepter sa mort et de savoir qu’il mourait pour eux. S’il n’avait pas pu discerner, il n’aurait pas su qu’il mourait pour les hommes. Ne le sachant pas, cela aurait été une mort pour rien, aucun accomplissement spirituel aurait été possible. L’église elle-même, n’aurait pas été bâtie. Or, c’est du fait de ce sacrifice conscient que tout a été érigé, les racines de l’église s’enfoncent dans le sacrifice du Christ.

 

Source de cet article : http://www.conscienceuniverselle.fr

Soigner nos Humeurs

 

 

lumièreIl nous suffit de jeter un coup d’oeil aux effets secondaires des antidépresseurs, ces fameux médicaments censés apporter de l’espoir aux déprimés. Les patients en quête d’une existence plus heureuse et d’une diminution de leur inquiétude, de leur stress et de leur anxiété se laissent embobiner par les messages criards qui envahissent les écrans de télévision et les panneaux publicitaires. Niais bien souvent, loin d’y trouver un soulagement, ils se retrouvent victimes d’une myriade d’effets iatrogéniques secondaires.

En outre, toute une génération d’adeptes des antidépresseurs n’est que le prolongement d’une génération de jeunes élevés à la Ritaline. Traiter les jeunes avec des médicaments et modifier leurs émotions a forcément un impact sur la façon dont ils apprennent à gérer leurs sentiments. Ils s’habituent à fonctionner grâce à des médicaments et non à leurs ressources intérieures.

À l’âge adulte, ces jeunes se tournent vers l’alcool, les médicaments ou même les drogues illicites pour affronter la réalité. Selon JAMA [22-29 août 2001], « la Ritaline a des effets comparables à ceux de la cocaïne». Les médicaments psychotropes tels que le Prozac ou le Zoloft sont commercialisés de façon à paraître non seulement acceptables sur un plan social mais également quasi-indispensables dans le monde stressant d’aujourd’hui.

Diagnostic télévisé

Afin de toucher un public le plus large possible, les compagnies pharmaceutiques ne visent plus seulement les médecins avec leur message sur les antidépresseurs. En 1995, elles avaient triplé la somme d’argent allouée à la publicité directe pour les médicaments uniquement vendus sur ordonnance auprès des consommateurs. La majorité de cette somme est consacrée à des spots télévisés alléchants. Entre 1996 et 2000, les dépenses sont passées de 791 millions de dollars à près de 2,5 milliards de dollars [NEJM, 14 février 20021. Même si cette somme peut paraître énorme, les auteurs font remarquer qu’elle ne représente que 15 % du budget publicitaire total de l’industrie pharmaceutique. Selon des experts en médecine, «rien ne prouve avec certitude qu’il soit approprié de prescrire des médicaments à la demande de consommateurs influencés par la publicité ».

Toutefois, les compagnies pharmaceutiques revendiquent le caractère instructif de la publicité directe auprès du consommateur.

Le Dr Sidney M. Wolfe, du Public Citizen Health Research Group de Washington, DC, affirme que le public est souvent mal informé sur ces publicités. Les gens veulent ce qu’ils voient à la télévision. On les incite à aller se faire prescrire le médicament en question par leur médecin. Les médecins libéraux accèdent à la requête de leurs patients ou perdent un temps précieux à essayer de les dissuader de prendre des médicaments inutiles.

Le Dr Wolfe précise qu’une étude importante a révélé que les gens croyaient à tort que la « FDA examinait toutes les publicités avant leur diffusion et n’autorisait la publicité directe auprès du public que pour les médicaments les plus efficaces et les moins dangereux».

A suivre…

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NOTE DE L’EDITEUR

En raison du manque de place, nous ne sommes pas en mesure de publier les notes de fin accompagnant cet article (nous avons juste pu inclure quelques détails sommaires dans le texte). Nous les avons donc postées, ainsi que l’article, sur notre site Internet, http://www.nexusmagazine.com.  Les lecteurs n’ayant pas accès à Internet peuvent demander une copie des notes de fin à leur bureau NEXUS le plus proche.

Cet article est protégé par la loi sur le droit d’auteur. 2003-2004 Nutrition Institut of America. Inc. (NIA), tous droits réservés, et est reproduit avec l’aimable autorisation du NIA. Toute autre reproduction ou distribution de cet article est interdite sans la permission expresse écrite du NIA. Pour plus d’informations concernant le NIA, et pour la version complète de l’article, visitez le site Internet

http://www.nutritioninstituteofamerica.org. Pour plus d’articles en lien avec la médecine douce et la nutrition, visitez la bibliothèque du site Internet Natural Living de Gary Null, http://www.garynull.com. Traduction : Christèle Guinot

 

 

 

La vie donne tout, c’est ça le miracle

 

Extrait d’interview

NEXUS : Considérez-vous une synchronicité comme un miracle ?

Thierry Salmeron : La réponse passe obligatoirement par cette question essentielle : « Qu’est-on venu faire sur cette terre ? » Lors d’une NDE, j’ai vu ce que nous étions réellement, le terme le plus approprié serait : des êtres de lumière. Nous sommes venus jouer dans le jeu de la vie avec ce corps (une sorte de scaphandre) qui nous permet d’expérimenter. Et ça, c’est déjà un miracle. Nous rentrerons chez nous à notre mort. Pour le jeu, nous avons oublié qui nous sommes.

L’utilité d’un miracle, comme par exemple se nourrir de lumière, est discutable puisque nous sommes venus ici-bas pour expérimenter la matière. Je préfère donc manger une tartiflette que de la lumière. Dans cet oubli de ce que nous sommes, nous avons le pouvoir de créer. Nous sommes des créateurs. Nous pouvons donc mettre derrière chaque miracle une construction personnelle ou collective. Tout en sachant que nous sommes capables de tout puisque notre corps sur terre est relié à ce que nous sommes réellement et qui dépasse totalement notre compréhension humaine.

Nous n’avons pas de mission, mais nous recevons un enseignement quotidien ici-bas, car nous sommes à l’école de la vie. Ça, c’est le miracle de la vie. Et il supplante aisément n’importe quel autre miracle.

Dans vos ouvrages, vous distinguez les « vraies » synchronicités des fausses, créées par le mental. Pouvez-vous expliquer ?

Je ne dis pas synchronicité, mais signe de la vie qui n’est qu’une pièce de puzzle. La vie en action est un miracle.

Il n’y a pas de bons ou de mauvais signes de la vie. Le signe est neutre. Nous rentrons dans l’erreur à partir du moment où nous voulons donner une explication à ce que vous appelez une synchronicité. À partir du moment où l’intellect limité (et pour beaucoup, malade) veut expliquer la magie d’un signe de la vie, c’est la dérive, et nous en faisons quelque chose de préjudiciable.

Vous avez vécu une NDE. Considérez-vous cela comme un miracle ?

Une NDE n’est pas un miracle. À l’instar d’une maladie grave, cancer ou autre, c’est une expérience forte faite pour les bourricots, pour les derniers de la classe à l’école de la vie. Pour moi, à l’époque, j’étais très jeune et ça a été un réveil. J’en ai ramené des devoirs à la maison. Expliquer aux gens la vigilance, la conscience pour qu’ils se sortent de leurs histoires à dormir debout qui leur font oublier le pourquoi de leur venue sur terre : expérimenter et transcender. D’où le passage obligé : la vigilance pour collecter, la conscience pour avancer.

Lors de la NDE, des êtres de lumière (comme vous et moi) m’ont demandé de rendre les gens conscients. En montrant l’exemple, déjà. En écrivant, en parlant.

signes de la vie

Quel rôle joue la vigilance dans la perception des signes de la vie ?

La vigilance est l’observation neutre de ce qui sort de l’ordinaire. Il y a les signes directs, voire grossiers : vous vous demandez s’il est judicieux de prendre la voiture ce soir alors que nous sommes en vigilance orange à cause des pluies ; vous en faites part à un ami et un camion de pompiers passe à côté de vous, sirène hurlante. Vous pouvez quand même tenter l’expérience, pour ma part, la vie me parle, j’écoute, je n’ai pas de temps à perdre en expériences traumatisantes.

Il y a les signes indirects, comme un verre qui tombe et casse, tout ce qui sort de l’ordinaire et qui représente une pièce de puzzle, car pris séparément, il ne mène à rien. Et pourtant, beaucoup se tricotent une histoire avec rien.

Il y a des signes tout au long de la journée et le jeu de la vie consiste à les collecter sans chercher à comprendre. Beaucoup ne verront pas un verre qui tombe et casse, certains le verront et d’autres en prendront conscience. Dans ce cas, c’est qu’on l’a mis en lumière comme quelque chose sortant de l’ordinaire. Ceci est important car, alors, il s’enregistre de lui-même dans notre fabuleux cerveau. Le cerveau stocke cette pièce qu’il associe aux autres pièces du même puzzle.

Tout à coup, c’est la prise de conscience. Le fameux Eurêka ! Sans qu’il n’y ait aucune intervention volontaire de notre part. La prise de conscience n’est pas prévisible, car elle ne dépend pas d’une réflexion intellectuelle. Une évidence apparaît qui ne souffre d’aucune contradiction. Le problème, si c’en est un, c’est que si vous devez expliquer intellectuellement ce que vous avez trouvé, les mots ne pourront traduire cette vérité.

Alors que faire de ces signes de la vie ?

Dès qu’il y a cette prise de conscience, une expérience suit qui va valider votre trouvaille. N’oubliez pas que nous sommes venus pour cela : expérimenter dans la matière. Il n’y a que l’expérimentation qui s’inscrit dans nos cellules. L’intellect n’imprime rien.

Ce que je viens de vous dire est formidable pour une personne consciente. Et banal, voire décevant pour une personne inconsciente. La personne inconsciente s’ennuie dans la vie car elle ne sait pas qu’elle est à l’école de la vie. Pour elle, tout est banal et elle a besoin de miracles spectaculaires. Ces miracles ne lui servent à rien dans ce qu’elle a à faire ici-bas. La personne consciente va collecter quotidiennement ces pièces de puzzle utiles puisqu’elles lui apportent des réponses et des directions pour ce qu’elle a à faire ici-bas. Vous voulez du fantastique ? La collecte quotidienne des informations et la prise de conscience n’ont pas encore été découvertes par les scientifiques. Ça le sera dans quelques années après que des cobayes humains auront été bardés d’électrodes. Vous l’avez en prime time.

Selon vous, qu’est-ce qui se joue lorsqu’un grand thaumaturge comme Padre Pio produit un miracle ?

Padre Pio nous montre la puissance de la pensée. La puissance de la foi. Il aurait juste fallu y rajouter la conscience qui fait défaut à la religion. J’ai assisté à de nombreux miracles. J’ai vu des cancers guérir dans la journée, des gens pointer leur doigt sur quelqu’un et leur faire une marque indélébile, etc.

Padre Pio s’est créé des stigmates. Ceux de sa croyance.

Si vous avez du temps à perdre, créez-vous des trous où vous voulez, je peux vous assurer que vous en êtes capable. Pour ma part, je me contente de ceux que la vie m’a donnés…

Peu de temps avant cet article, j’ai vécu des expériences et collecté des informations dont je ne savais quoi faire. Les questions de NEXUS sont arrivées, elles collaient aux réponses que j’avais collectées. La vie donne tout, c’est ça le miracle.

Propos recueillis par Sylvie Gojard

*Auteur de plusieurs ouvrages sur la vigilance, dont Ce qui est caché aux sages et aux intelligents (voir boutique p. 110).

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La maladie, leçon qui reste mal intégrée

 

 

La nature humaine (d’une race qui se prétend supérieure) est ainsi faite ; quand on regarde l’histoire des hommes, on est bien obligé de faire le désolant constat suivant : les profonds changements salutaires individuels comme collectifs ne se font qu’au travers de crises profondes et, analogiquement, en découle une panoplie de maladies (au sens le plus large) qui ne sont, en fait, que des somatisations (au sens de traduction dans la matière) de situations conflictuelles qui n’arrivent pas à se résoudre. Cela concerne la santé conformément à ce qu’a révélé la psychobiologie moderne, en phase avec les découvertes de la Physique Quantique ; ses enseignements sont aisément applicables à tous les autres domaines de la vie. C’est souvent à l’occasion d’une maladie que de salutaires autant qu’incontournables remises en question s’opèrent, avec d’autant moins de douleur que se présentent moins de « résistances à la guérison ».

maladie

 

L’étymologie est ici encore éclairante : crise, du latin crisis (« manifestation grave d’une maladie ») et issu du grec κρίσις, (même sens). Quant on regarde l’histoire des hommes, on observe qu’ils n’ont que trop rarement compris que toute crise survient suite à une « maladie » latente à laquelle il convient de trouver une solution d’urgence. Basée sur l’observation par exemple du monde animal, la psychobiologie moderne a permis de découvrir que la maladie offre une solution temporaire, de survie ; c’est ce qui a très pertinemment fait dire au grand psychologue Carl Jung que « la maladie est l’effort que la nature fait pour me guérir ».

Souffrant tous de cette grande « maladie » mondialisée que constitue la crise actuelle, il faut souligner que l’importance de la « somatisation » qui se retrouvera chez chacun de nous, ne sera proportionnelle qu’au niveau de notre manière inadéquate de consommer, confronté à cette situation grandissante (laquelle avait déjà pourtant posé ses incontournables et inquiétantes questions depuis quelques décennies, sans doute déjà lors de la crise de 1929). On en est donc arrivé là, faute d’avoir pris à temps la « maladie » à bras le corps et d’avoir bien voulu la considérer comme une magnifique solution de survie, certes toute temporaire… Chacun sait pourtant que, si elle n’est pas prise au sérieux et à temps, ses symptômes (tels des « saints hommes » ?!) s’intensifiant risquent de lui faire atteindre un « point de non-retour » : ainsi, de la vie on est passé à la survie, au risque de voir sonner le sursis implacable de la mort …?!

La faute, c’est les autres ?

L’erreur serait ici encore de se dédouaner de nos propres responsabilités individuelles et d’en rejeter la seule « faute » sur les décideurs macro-économiques et financiers qui auraient prétendument tiré les ficelles. Chacun d’entre nous a sa propre responsabilité puisque nous en avons délibérément été les complices qui ont cautionné un tel système, certes à des degrés divers. Il n‘y a ni bourreau ni victime, l’un n’ayant de rapport avec l’autre que s’il est, à quelque niveau que ce soit, consentant (le fût-il inconsciemment) !

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LES DENTS DE SAGESSE (N° 18, 28, 38, 48)

 

La dent de sagesse apparaît vers 21 ans, à la fin du dernier cycle de sept ans qui correspond à l’intégration du plan spirituel. Elle cristallise l’énergie de l’individu rattachée à la conscience collective, à la conscience universelle. Cette dent est liée à l’aptitude qu’a l’individu de fusionner avec sa partie mystique.

Comparativement aux autres dents, la dent de sagesse a deux significations : c’est l’homme dans le monde spirituel et l’homme dans le monde dans lequel il évolue. Le monde spirituel peut être abordé par la voie mystique ou par la connaissance ésotérique.

Le fait d’avoir ces dents absentes dénote une démarche plus orientée vers la voie de la connaissance que vers la voie mystique. Cette dernière est en général laborieuse et souvent dirigée vers des disciplines telles que le yoga, le taï, le taï chi, le reiki…

dent

Il arrive parfois que certaines personnes n’aient de dents de sagesse que sur un maxillaire ; Quand elles ne sont par exemple, que sur le maxillaire supérieur on peut dire que l’individu porte en lui la connaissance des plans invisibles mais rechigne à les mettre en pratique dans le quotidien. Quand elles ne sont que sur le maxillaire inférieur, cela signifie que l’individu fait concrètement un très gros travail pour se réintégrer dans le monde.

Les dents de sagesse sont situées dans l’angle de la mandibule, à l’intersection de la branche montante et horizontale. Elles contiennent les énergies du plan spirituel et du plan terrestre, qu’elles redistribuent dans l’hémi-arcade où elles sont placées. Quand l’homme développe et mobilise son potentiel pour accéder à une dimension spirituelle ou matérielle, la dent de sagesse est alors concernée. Quand il y a difficulté d’intégration dans le monde où il vit l’homme peut développer une perturbation au niveau de cette dent.

La dent de sagesse supérieure droite (n°18) correspond à la force développée pour s’intégrer dans le monde physique et spirituel.

La dent de sagesse supérieure gauche (n°28) peut signifier le sentiment de peur, intérieur et profond, d’être rejeté du monde physique et spirituel dans lesquels l‘individu concerné évolue.

La dent de sagesse inférieure droite (n°48) reflète la force que l’on développe pour exprimer ses sentiments dans son environnement.

La dent de sagesse inférieure gauche (n° 38) correspond à l’énergie physique développée pour s’insérer dans le monde. La dent de sagesse est associée au chiffre 8. L’homme a réalisé le principe de la vie dans le monde duel, c’est-à-dire le monde terrestre où il vit. Il a réalisé l’Infini a travers sa structure humaine, il a pris conscience de son immortalité. Le huit horizontal signifie l’infini dans le temps et dans l’espace.

C’est la planète Saturne. Elle met en forme l’énergie cosmique.

La dent de sagesse est rattachée à la planète Saturne, au mythe de Gaia.

Gaia est d’après la mythologie, la matrice universelle, la femme féconde qui engendra les étoiles et l’univers. Elle créa Ouranos avec qui elle eut des enfants. Ce dernier se débarrassait de ses enfants en les jetant dans un lieu secret au centre de la Terre. En se révoltant, ces enfants dilapidaient toue leur énergie ; seul Saturne sut se maîtriser et garder ses forces pour agir. Il émascula Ouranos en jetant ses bourses à la mer. De l’union des bourses et de la mer naquirent de l’écume les filles de Vénus, par qui la création continua sur un plan inférieur. Saturne ayant vécu dans le ventre de Gaia, garda la connaissance directe du cosmos.

Actuellement on a tendance à enlever systématiquement les dents de sagesse, donc on mutile l’individu au niveau de son approche de l’univers, on lui enlève cette polarité qui lui permet d’être en fusion avec sa conscience universelle.

Travaux de recherche de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Les Formes du corps ont leur raison d’être

 

 

Les gens sont petits ou grands, minces ou gros, carrés ou arrondis, avec le nez de telle forme, la bouche de telle autre forme, les pieds, les jambes, les fesses, les bras et les mains de telle autre forme encore… et toutes ces caractéristiques sont des indices de nos énergies subtiles, de nos désirs ou besoins présents, de nos peurs ou blocages, de nos connaissances ou ignorances actuelles.

transformation-angeCe n’est pas par hasard non plus que nous avons le corps physique que nous avons et que l’on dit souvent d’une personne qu’elle ressemble à l’un de ses amis, à un animal en particulier, ou encore à son chien ou son chat. Analysez la psychologie de cette personne ou de cet animal et vous verrez des ressemblances étonnantes. Les clairvoyants peuvent aussi voir que le corps astral ou le corps mental de certaines personne prend véritablement la forme d’un animal parfois, un animal plus ou moins beau, plus ou moins laid (certaines formes animales ou humaines se rapprochent des formes pures, d’autres, des formes monstrueuses). Tout dépend des énergies subtiles qui donnent naissance à ces formes.

Lorsque nos formes subtiles changent (nos formes éthériques, astrales, mentales, causales...), nos formes physiques, extérieures, denses, changent elles aussi.

Exemple : un artiste timide en début de carrière peut avoir un menton effacé, après X années dans le métier, et beaucoup de confiance développée, son menton se précise, se forme, s’affirme…

C’est aussi cette réalité (celle des formes subtiles qui génèrent les formes denses) qui fait en sorte que les grands amis ou les grands amoureux se ressemblent souvent et peuvent même se faire passer pour deux membres d’une même famille. Ils ont des affinités, des individualités qui se ressemblent à divers niveaux et cela se voit dans les formes de leurs corps qui se ressemblent.

Observez ce que vous aimez ou n’aimez pas de votre corps, méditez sur cela, et selon vos découvertes et vos changements de comportement, vos formes corporelles changeront graduellement. Par exemple : je suis une femme qui a toujours eu les jambes fortes et un dos qui ressemble à celui des nageurs ou des plongeurs (on me demande souvent quel sport je pratique pour avoir les mollets et le dos que j’ai, et je ne pratique bien souvent aucun sport régulièrement).

J’ai pris conscience au cours des années passées que mes jambes fortes et mon dos solide, se trouvaient à matérialiser mon besoin d’indépendance et d’autonomie, parfois même, j’en prends trop sur mes épaules et j’essaie trop de me débrouiller toute seule. Le jour où j’ai commencé à faire davantage confiance aux autres et à demander davantage leur aide, j’ai remarqué que mes jambes s’affinaient, que mon dos se féminisait, ils perdaient tout doucement de leur rondeur un peu trop excessive selon moi.

Le corps physique peut avoir l’air immuable, mais il ne l’est pas, il se transforme en lien avec nos transformations intérieures.

Pour terminer ces notions au sujet du corps, voici deux détails supplémentaires :

Premièrement, lorsque le corps est blessé, nous pouvons mettre un pansement humide sur la blessure (cela fait un peu comme l’effet du radiateur dans une automobile), le rafraîchissement que cela procure au corps lui permet d’accélérer davantage le travail des cellules qui s’activent pour la guérison, un travail intense qui génère beaucoup de chaleur et parfois de fièvre.

Deuxièmement, lorsqu’une grippe ou une fièvre survient, si la personne n’est pas en danger, laissez la fièvre ou la grippe suivre son cours naturel, car en soi, ce n’est pas une maladie mais une période intense ou le corps essaie de se libérer de ses toxines (physiques, éthériques, astrales, mentales et causales).

Arrêter ce processus par des médicaments puissants revient à refouler les toxines et contribue à créer pour plus tard un problème plus sérieux. De plus, si vous n’avez pas faim (ou si votre enfant n’a pas faim si c’est lui qui est fiévreux ou grippé), ne forcez pas les repas, le corps a besoin de toutes ses forces pour éliminer les toxines, et s’il n’a pas à dépenser d’énergie pour la digestion, il fera son travail d’élimination des toxines plus rapidement.

Suite à lire sur mon Autre Blog :  Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source de Francesca : A l’ère de la Multidimensionnalité

Que sera donc cette médecine de Demain

 

 

Quoi que vous fassiez, vous êtes concernés par l’énergie.
Il n’y aura pas de médecine nouvelle. Il y aura tout simplement une autre ouverture par rapport à une pratique.

La médecine que vous connaissez dans le monde occidental qui semble occuper pratiquement la terre entière, parce que c’est lui qui actuellement pousse l’intelligence et qui va faire naître cette nouvelle race de médecin, la médecine qui concerne ce monde-là est une médecine racine. C’est une zone d’apprentissage, et elle  est plus intéressée par les expériences que par le remède en lui-même une fois trouvé. Elle est plus intéressée d’avoir des malades que des guérisons. Ce qui ne veut pas dire que les médecins n’ont pas envie de faire le bien, mais ce qui les motive avant tout, c’est la démarche.

blouseEn fait, le médecin est un grand chercheur, et un médecin qui n’est pas un chercheur n’arrive pas à être médecin. Il prescrit c’est tout. Mais si en même temps il est chercheur, il ne va jamais s’arrêter, il va toujours vouloir faire dépasser cette science qui a besoin de dépassement. Il n’y a donc rien de nouveau à attendre. Il n’y a pas une meilleure médecine qui va supplanter une médecine décadente. C’est comme pour tout, il n’y aura que sublimation.

Il en est de même pour les religions, pour les principes philosophiques. Donc il ne faut pas penser à mettre de côté, à renier, à jeter au loin ce qui est acquis. Au contraire, il faut l’amplifier, le porter à un degré supérieur. Tout ceci a été fort utile, il ne faut pas l’oublier. Il en est de même lorsque l’on s’intéresse à la psychanalyse, la psychologie. Ces zones-là de la recherche sont encore des zones d’expériences. Plus tard viendra la véritable approche de la psyché.

En attendant, il faut que l’humanité, que l’homme surtout évolue, par rapport à sa propre constitution et à la façon dont il l’envisage. On ne peut pas envoyer un initié dire  aux hommes : la médecine, la psychologie c’est ceci, la religion c’est cela, les hommes n’accepteraient pas. Il faut que les hommes soient le terrain de l’expérience. Quelle que soit la science, la médecine, la recherche, la psychologie ou quoi que ce soit d’autre, une science est toujours tributaire de l’entendement humain. C’est pourquoi, avant même de donner la solution, qui pourrait être facilement donnée par le guide ou le Maître, il faut initier l’individu à obtenir cette solution. Et c’est ce qui se passe à l’heure actuelle pour toutes les sciences. Les hommes sont initiés à obtenir la solution, ils ne sont pas en train de découvrir et de faire l’effort d’une découverte.

Mais en passant à travers la recherche, cette démarche scientifique leur permet d’agrandir leur entendement, leur permet d’évacuer certains tabous, principes étroits, et automatiquement ils préparent leur esprit à recevoir la solution. Ce n’est pas le fait d’avoir cherché qui va leur apporter la solution, mais le fait d’avoir défriché, débroussaillé, agrandi l’esprit, agrandi l’entendement, développé la culture, tout cela un jour va leur permettre de recevoir. C’est un peu comme un initié, ou plutôt comme un disciple qui essaie d’obtenir l’initiation. Tout son travail ne va pas lui apporter l’initiation, qu’il fasse une ascèse, qu’il répète mille et un mantras, mille et une prières, qu’il ne mange plus, qu’il ne boive plus. Tous ces moyens défrichent en lui le terrain qui doit révéler l’initiation qu’il comportait déjà.

C’est pourquoi, un médecin doit être tolérant avec ses confrères qui ne sont pas de son avis par rapport à une recherche, et surtout par rapport à la médecine, lorsqu’il s’agit d’intégrer tout le côté énergétique et occulte de l’homme. Vous comprenez très bien, qu’un être humain n’est pas capable d’aimer, en imaginant qu’il ait pu avoir beaucoup de traumatismes, de problèmes, ou que son envergure spirituelle encore trop étroite, ne le lui permet pas. Eh bien, il en est de même pour les gens qui n’arrivent pas à accepter l’existence du corps éthérique ou des chakras. Donc, la percée de la nouvelle médecine, n’est pas une percée que des initiés doivent révéler. Il y a tout simplement des médecins qui, par leurs recherches, leurs pratiques, agrandissent leur esprit. Non pas à cause des découvertes, mais à cause surtout des échecs. Alors automatiquement une porte se ferme et l’esprit qui  s’éparpillait dans toutes les directions se centralise, se canalise et peu à peu ouvre la voie qui mène véritablement à la médecine ou plutôt à la guérison.

Il n’y a pas véritablement de médecine, il y a plutôt des actes de guérison, et c’est ce qu’il faut comprendre.

Comment se préparer pour être le terrain qui révèle cette nouvelle médecine ?

Il faut d’abord s’instruire à propos de la constitution occulte de l’homme. Quel que soit déjà votre savoir  à propos de la nature physique de la maladie et de l’homme, il faut en plus rajouter toute la constitution occulte. Il faut en fait s’instruire à propos des énergies, connaître la constitution des chakras et les principales causes des maladies, naturellement, des causes énergétiques.

Vous n’aurez pas pour autant le savoir juste lorsque vous serez face à un malade, parce que pour décoder si la maladie vient d’un problème épidémique, karmique, ou d’un chakra, il va falloir utiliser la voyance ou la clairvoyance. Or peu de gens la possèdent.

Ce qui ne veut pas dire que vous devez la développer pour être meilleur médecin ou praticien.  Ensuite, il ne faudrait pas qu’au cours d’un diagnostic, votre démarche soit de rechercher la racine de la maladie. Il faut, par la connaissance, élargir l’esprit, afin que vous ne soyez pas bloqués par le côté étrange lorsque vous aurez une intuition pour donner tel ou tel remède, telle ou telle thérapie, ou conseil.

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Que sera le médecin de demain ?

D’abord c’est dans l’université qu’il faut changer la médecine. Ce n’est pas véritablement en changeant le médecin, mais en changeant le programme d’étude. Nous parlons là, d’une médecine qui aura lieu dans bien, bien longtemps, avant que le programme lui-même ne soit changé. Il faut que l’homme ait encore beaucoup souffert, sans trouver les solutions, pour enfin admettre les connaissances ésotériques et occultes à propos de la nature de la vie. Il faudra endurer de nombreux échecs, que surviennent des maladies insurmontables et que se développent encore plus de guérisseurs. C’est par la venue de guérisseurs de plus en plus nombreux qu’aura lieu le déséquilibre afin que l’équilibre ait lieu.

Ainsi, la médecine étant assaillie par de nombreuses maladies nouvelles, des  mutations de virus, des dépressions, nouveaux cas de folie, qu’elle n’arrivera pas à contrôler, n’ayant aucun recours, mais voyant que les guérisseurs se multipliant arrivent à des solutions et des guérisons, alors il y aura un point d’entente et de recherche en commun.

C’est cela qui déclenchera ce que vous appelez la nouvelle médecine. Si vous voulez faire des recherches à propos de cette nouvelle médecine, allez puiser auprès des guérisseurs, c’est beaucoup mieux que de créer d’autres fondements à la médecine, car vous ne pouvez pas, à cause des temps qui ne sont pas encore là.

Tout ce que vous pouvez, c’est, à la manière d’un guérisseur, apporter une autre façon de faire, amener un élargissement à propos de la façon de voir, de vivre la maladie, et instruire, aux moyens de vos connaissances ésotériques, à propos des différentes sources de la maladie, mêmes si vous ne pouvez en avoir véritablement la preuve, puisque, pour beaucoup, vous n’êtes pas guérisseur.

Les guérisseurs vont augmenter en nombre, en qualité naturellement, et chacun va se trouver spécialisé dans un mode d’action, ce qui va permettre à la médecine d’étudier les différents aspects occultes de l’homme.

Voyant qu’un guérisseur détenant un certain type d’énergie est concerné par un certain type de maladie, la médecine aura de quoi étudier. Ce n’est  plus l’acte de foi du guérisseur qui accepte les yeux fermés, mais des actes de guérisseurs véritablement spécialisés. En même temps qu’il y aura ces recherches, les gens de la médecine traditionnelle vont aller happer le savoir, et immanquablement ils seront obligés, sans le savoir, de se transformer. Même si au début, leur désir n’est que d’être des voleurs de feu, peu à peu ils seront séduits.

Celui qui détient déjà un branchement et de la connaissance en médecine traditionnelle, doit développer son propre potentiel initiatique, son potentiel de guérisseur en fait. C’est-à-dire qu’en plus de toute la connaissance mentale, va se développer une perception à propos de la maladie. Ce qui fait que, même sans clairvoyance, sans voyance, ou sans intuition, il y aura perception du cas de la personne, et cela se développe. Pour cela, il faut méditer, se concentrer sur le rayon de la guérison, sur la part de la hiérarchie qui s’occupe de la guérison, et sur les anges guérisseurs.

Il faut faire un véritable branchement sur cette zone concernant le savoir de la guérison, et sur tous les êtres qui s’en occupent. Faire chaque jour un travail de visualisation avec cette part de la hiérarchie, et demander une collaboration.  Cela ne va pas être évident les premiers temps. Mais il faut que l’individu continue cette démarche, continue ce branchement, tout en développant de plus en plus le côté disciple de sa personne. Il ne peut pas y avoir véritablement guérison du type miraculeux, des découvertes miraculeuses, si l’individu ne possède pas potentiellement un degré suffisant de disciple. Il le faut absolument.

Donc, pour toutes les sciences cachées, c’est le côté disciple qui ouvre les portes. Plus l’individu se raccorde à la hiérarchie de la guérison, plus il a une mentalité de disciple, des vibrations de disciple, et plus il est investi par ces êtres qui opèrent littéralement à travers lui, quelle que soit sa disponibilité, que ce soit un être qui mentalement reste éveillé constamment, ou qui se mette dans un certain état d’ouverture à l’occasion.

Ce qui compte c’est développer ce branchement. Il en est de même pour toutes les sciences et pour tout ce que vous voulez faire, que ce soit pour découvrir les secrets de la nature, ou les secrets d’une autre science. Il faut d’abord se raccorder à la part de la hiérarchie, au rayon qui la concerne et s’envelopper de la couleur du rayon concerné.

Par exemple, le rayon de la science a une couleur spécifique que vous devez trouver, des écrits traitent ce sujet. Lorsque vous faites vos méditations, étant donné qu’il s’agit pour vous de vous brancher sur ce rayon, d’entrer en contact avec les êtres de ce rayon, il faut vous visualiser dans la couleur de ce rayon, et visualiser que cette couleur vous pénètre jusque dans votre sang, que toutes les cellules sont imbibées par ce rayon. Vous incarnez le rayon.

Ainsi, dans la mesure où vous devenez de plus en plus disciples, donc de plus en plus perceptifs, ouverts, toute la hiérarchie qui constitue ce rayon se déverse à travers vous, et vous pouvez faire alors des découvertes fantastiques.

C’est comme cela depuis toujours, il n’y a pas eu un guide qui s’est matérialisé à un moment donné pour dévoiler quelque chose à son disciple. Les guides ont parfois mille choses à faire en même temps, mais par contre si le disciple lui, se canalise complètement dans le rayon de son Maître, automatiquement et inconsciemment de la part du Maître comme de la part du disciple, c’est comme si leurs mémoires s’échangeaient les données.

Le disciple monte avec sa mémoire vierge et propre, et à cette mémoire, donc à cette coupe, vient se placer la mémoire du Maître qui contient toutes les informations sur le sujet demandé. Il y a osmose et le disciple a la révélation. Il cherche deux trois minutes, et il a une compréhension. Il marche dans son jardin, il réfléchit et il a un déclic, en dormant il a le rêve qui lui apporte la solution consciente ou inconsciente. Si elle est inconsciente elle lui sera révélée dans ses démarches.

Tout peut avoir lieu dans la mesure où l’individu se branche psychiquement avec la gamme vibratoire qui correspond à sa recherche. Là, est le secret de tout, pour faire le bien, comme pour faire le mal. Car ceux qui pratiquent la magie noire, utilisent exactement le même procédé, mais dans la gamme vibratoire inverse, descendante. Là, il s’agit de créer le branchement avec la gamme ascendante. Naturellement, il est plus facile de créer un branchement avec une gamme vibratoire descendante, c’est clair, c’est net. C’est pour cela, que l’homme doit faire l’effort de devenir un petit peu plus disciple, par rapport à son état normal, pour pouvoir obtenir un branchement avec les guides et les Maîtres.

Donc, quel que soit le rayon que vous avez choisi, étudiez la couleur qui lui correspond, mettez-vous dans cette couleur, prenez le Maître qui lui correspond, et demandez la collaboration.

Naturellement, ce n’est pas véritablement le Maître qui va collaborer, mais toute sa hiérarchie, et quelque part, ce sera l’essence du Maître, et ce sera aussi fort que s’il s’agissait de sa présence. Pour être un guérisseur du nouveau monde, un chercheur du nouveau monde, il faut être disciple. C’est immanquable. Pour être quoique ce soit qui appartienne au nouveau monde, il faut être disciple. La connaissance, la science de ce nouveau monde va intégrer si totalement tout l’aspect énergétique, qu’il faut absolument être disciple pour pouvoir le comprendre, le ressentir et pouvoir travailler avec. Si vous ne faites que l’étudier, vous n’allez pas forcément le ressentir et vous ne pourrez pas travailler avec cette énergie.

Les hommes qui vivront l’ère future, seront les terrains mêmes de la mutation, de l’alchimie en quelque sorte. Quand ils voudront appeler tel ou tel rayon, ce ne sera pas un procédé magique, comme cela l’est actuellement, mais l’homme sera véritablement investi par le rayon. Cela veut dire qu’il pourra le supporter et qu’il en sera digne.

À l’heure actuelle, la plupart des guérisons, qui concernent la grande manipulation d’énergie, passent par des actes plus ou moins magiques, parce que l’homme n’est pas suffisamment évolué pour contenir le rayon et le renvoyer pour qu’il puisse œuvrer. L’homme n’est pas le relais.

Dans l’invisible, des êtres servent de relais, et l’homme n’est qu’un exécutant de la dernière phase de cette énergie arrivant dans le physique. Si l’homme pouvait être le canal total et intégral de cette énergie, cette énergie pourrait agir encore plus miraculeusement. Mais pour que l’être humain ne soit pas dérangé, perturbé, brûlé, le relais filtre, et lorsque l’énergie arrive, elle n’est plus aussi miraculeuse que ce qu’elle devrait l’être. C’est pour cela, qui que vous soyez, médecin, guérisseur, chercheur, ce qu’il faut développer avant tout, avant même de penser à votre don, c’est de développer votre état de disciple. Plus vous le développez plus votre don sera multiplié, pas seulement par deux ou par trois, mais je parle de cinq, six, même dix fois.

Plus vous vous épurez, plus vous augmentez votre vibration, et plus vous devenez alchimique vis-à-vis des autres. Vous pourrez prendre leur karma,  cela ne vous dérangera pas. Vous pourrez brûler leur cancer, il n’y aura pas de problème, leur rendre la vie, comme a fait ce grand frère en Palestine, et il n’y aura aucun problème. Tout dépend de ce que l’homme est capable de transmettre en énergie, là est le secret.

Mais naturellement pour transmettre, donc pour être le terrain de mutation de toutes ces énergies, il faut développer votre propre terrain énergétique. À ce moment-là, vous représentez ce qu’est l’ampoule dans une pièce à éclairer. Si le Maître juge que vous, petite ampoule, n’êtes pas assez forte, il va créer des filtres qui diminuent l’intensité du courant à passer.

Ce qui fait que, selon l’ampoule, l’envergure de l’ampoule, la pièce va être plus ou moins éclairée, la découverte va être plus ou moins complète, la guérison va être plus ou moins totale. C’est pourquoi il faut absolument développer votre propre ampérage en quelque sorte, car tout se passe par transmission d’énergie.

Nous, nous voudrions bien, à cause de l’état dans lequel se trouve l’humanité, transmettre à tous les médecins, à tous les guérisseurs, les voyants, les magnétiseurs, un pouvoir absolu de guérison totale. C’est ce qui nous arrangerait, vous pensez bien. Mais si on faisait cela, vous seriez les premiers à mourir, de la même manière que si on envoyait la pleine intensité d’électricité dans l’ampoule, elle serait grillée.

Donc, c’est à vous d’augmenter votre capacité vibratoire. Plus vous êtes dépositaire de l’énergie universelle, moins vous le serez d’une énergie dérivée. C’est l’énergie universelle qui arrive à donner la révélation de tous les mystères, la guérison miraculeuse de toutes les maladies, et de toutes les possessions. Vous savez très bien, que ce n’est pas d’ici un an, même dix ans que vous arriverez à être Jésus Christ. Peu importe, mais en  essayant de faire cet éveil en vous, vous arriverez en une seule vie peut-être à doubler, tripler ou quadrupler votre propre potentiel.

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Comment procéder ?

Être un disciple ce n’est pas compliqué, mais en même temps cela réclame une certaine discipline. Il faut que la démarche soit sincère. Tout repose dans la continuité de la discipline, sur la sincérité, l’authenticité du cœur qui fait la démarche en fait. Si c’est simplement pour développer quelque chose, mais on ne sait pas trop quoi, si c’est pour être mieux, alors que l’on ne se sent pas bien, il ne faut pas envisager d’être disciple. Il faut, avant tout, vous occuper de vos problèmes, les vieux problèmes avec les voisins, avec le passé, avec les traumatismes etc., les régler et ensuite penser à devenir disciple.

Pour faire ce balayage, toutes les méthodes existent à l’heure actuelle. Utilisez aussi les méthodes de respiration pour vous libérer de vos problèmes  ou de certains petits défauts. Vous pouvez par le respir vous libérer, nettoyer l’inconscient, mais il faut participer pleinement. S’il vous manque de la participation, le respir ne sert pas, il vous faut passer à d’autres techniques plus axées sur la relaxation.

Une fois que ce nettoyage est fait, passez véritablement à la discipline, ce qui ne veut pas dire, qu’elle soit extrême  et stricte. Cela doit se faire naturellement, vous n’avez même pas à vous forcer. Le simple fait, de faire la démarche et d’être véritablement authentique, fait que la discipline devient naturelle, devient, en quelque sorte, votre vraie nature.

À partir de ce moment-là, envoyez chacune des pensées dans un accomplissement de bien, aussi bien pour l’humanité que pour vous-même, et vivez en étroite relation avec la hiérarchie, ce que nous appelons et ce que vous appelez la hiérarchie. C’est un symbole très pratique.

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