La médecine des rois 

Charlemagne eut à coup sûr des médecins, et les chroniqueurs en parlent souvent, mais d’ordinaire anonymement.

Jusque vers l’an 800, c’est-à-dire à son couronnement comme empereur, il n’eut d’ailleurs guère recours à leurs soins : c’était un floride, petit buveur (il ne prenait que du vin coupé d’eau), mais gros mangeur de viande et surtout de gibier. Aux repas, on servait quatre plats outre le rôti de venaison, que les chasseurs apportaient sur la broche. « Il mangeait bien une oie, ou deux gélines, ou une épaule de porc, ou un paon, ou un lièvre, voire un quart de mouton »   (d’agneau espérons-le). Ses principales maladies furent donc probablement des embarras gastriques, qu’il soignait tout naturellement par la diète hydrique, érigée de son chef, en véritable panacée thérapeutique. Après 800, il devint goutteux, « et boitait d’un pied ». Mais, même souffrant, il n’écoutait pas ses médecins « qui lui étaient devenus presqu’odieux pour lui avoir interdit les viandes rôties, et prescrit les aliments bouillis ». On sait qu’il mourut le 28 janvier 814, d’une pneumonie où évidemment la diète hydrique ne pouvait rien

Pharmacopée des rois

Le fils de Charles, Louis dit le Débonnaire, durant les nombreuses vicissitudes de sa vie, et malgré une piété exemplaire, reçut les soins d’un médecin juif, nommé Sédécias, qui, par-dessus le marché, passait pour magicien probablement à cause des grimoires hébreux dont il usait .

Louis appela également à sa cour, en 829, un moine de Fulda, Walahfrid Strabo, élève de Raban Maur, le fameux Praeceptor Germaniae, auteur d’un De Universo, où la médecine tient une place importante. Strabo, médecin lui-même, puisqu’il est l’auteur du fameux Hortulus, ou Petit Jardin des Plantes médicinales, n’était pas appelé par le Débonnaire en cette qualité, mais c o m m e précepteur du fils qu’il avait eu de sa seconde femme, Judith, Charles (le futur Charles le Chauve) auquel il enseigna les arts libéraux. Il dispensa aussi certainement à l’empereur des soins médicaux, surtout pendant les funestes années où celui-ci devait lutter contre ses trois fils révoltés, et où Strabo resta parmi les rares fidèles du couple impérial, et cela jusqu’à la mort de Louis, en 840. Il rentra alors à l’abbaye de Reichenau, dont il fut nommé abbé par Charles (le Chauve) et mourut en 849.

Sédécias passa du service du Débonnaire à celui de Charles le Chauve. En 877, il l’accompagna en Italie. Mais l’empereur étant tombé malade à son retour pendant la traversée du Mont-Cenis, mourut malgré les soins de son médecin, qui fut accusé de lui avoir donné du poison. L’Histoire ne dit pas s’il paya cette accusation de sa vie, c o m m e les archiâtres de Gontran…

Nous ne connaissons pas les médecins de Louis le Bègue, qui ne régna d’ailleurs que deux ans. Charles le Simple, son fils posthume, choisit c o m me physicus vers 905 un prêtre, Derold « in arte medicinae peritissimus », qu’il attacha spécialement à sa personne, tandis que la reine Fédérune, sa seconde femme, recourait à un médecin salernitain, dont on ignore le nom. Il y avait entre les deux confrères de fréquentes discussion (Vinvidia medicorum n’est pas d’hier), dans lesquelles Derold, pertinent en toutes matières, même littéraires, avait toujours le dessus, l’autre étant de culture générale assez bornée. Celui-ci, à force de jalousie, aurait administré à son contradicteur du poison dans une sauce poivrade : Derold en fut assez malade, mais s’en tira grâce à la thériaque.

PHARMACOPEE

Il riposta en empoisonnant à son tour le Salernitain, qui, faute d’antidote approprié, allait succomber, quand il se résolut enfin à demander les secours de son collègue. Derold se laissa toucher, mais sa thériaque ne réussit qu’à demi, et ne put empêcher l’apparition d’accidents à un des membres inférieurs (gangrène), en sorte qu’il fallut en venir à l’amputation d’un pied. (Derold avait peut-être administré de l’ergot de seigle larga manu.) Cet échange d’arguments toxiques assez discutables, m ê m e pour l’époque, et surtout de la part d’un prêtre, n’empêcha pas Derold d’obtenir, après la déposition de Charles le Simple, et durant l’interrègne, le siège épiscopal d’Amiens. Il rentra au Palais le jour où le fils du roi déposé, Louis VI, dit d’Outremer, fut rappelé d’Angleterre, en 946 (2). C’est le dernier médecin connu des rois de la dynastie carlovingienne, alors en plein déclin, et qui devait s’éteindre définitivement quarante ans après, en 987, par l’élection au trône de Hugues Capet.

Cependant, avec Frodoard, il faut citer, au moins à titre de curiosité, l’intervention médicale dans une maladie de Louis VI, d’un très haut personnage, le comte de Bourgogne Létold. Pendant son expédition d’Aquitaine, le roi ayant été atteint d’ « une violente maladie, le comte lui fut très utile et le guérit ». Sans doute avait-il reçu l’éducation complète de l’époque, où nous avons vu que figurait la médecine c o m m e annexe de la grammaire, et la cultivait-il pour son agrément.

En somme, pour les trois siècles où nous trouvons des documents, nous ne pouvons guère nommer qu’une douzaine de médecins royaux, ce qui est peu. Cependant cela suffit pour montrer que, dans le palais des rois de 1ère première race, les médecins prennent une place importante, et savent y maintenir en général la valeur et l’honneur de leur profession, non sans péril parfois. Sans création scientifique nouvelle, ils conservent du moins la tradition, celle de l’enseignement romain germanisé, à travers troubles et dévastations, tout au long de ces temps généralement taxés d’obscurantisme absolu. Et, si le flambeau des sciences pâlit quelquefois, il ne s’éteindra jamais complètement.

A ce maintien de la flamme, les médecins, et particulièrement les médecins royaux, qui nous offrent la meilleure image d’une élite professionnelle, nous semblent avoir généreusement contribué.

Ecrit par André FINOT

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PRECIEUSES REPONSES A DES QUESTIONS ESSENTIELLES QUE LES HUMAINS QUI AIMENT LES ANIMAUX SE POSENT


Puissent ces lignes être accueillies avec le même bonheur que celui qu’elles ont fait naître en nous, en se précipitant sous notre plume…. D’après le livre de Daniel Meurois : le Peuple animal ….

« Amis, dont j’ignore tout, voici quelque temps que je vous devine à mes côtés. Parfois … lorsque je suis seul et lorsque le vent dirige mes pas vers une direction nouvelle, je vous sens. Il y a peu de jours encore, je ne savais si vous étiez de mon peuple ou de celui des hommes. Au fond de mon sommeil je percevais deux boules de feu qui venaient me visiter. Les âmes de mon peuple parties avant les autres vers le Centre de l’Univers agissent parfois de la sorte. J’ai pensé à elles et j’ai cru que mon départ était proche car la terre que je foule ne me semble pas totalement mienne. Elle ne nourrit pas mon âme selon ses besoins. Je ne sais pas y puiser la force qu’y trouvent mes semblables. Elle ne me parle plus de la même façon qu’à eux. Alors j’attends quelque chose de l’homme mais trop de choses se cachent derrière ses yeux et que je ne comprends pas.

cause animaleAujourd’hui, je sais un peu plus qui vous êtes car une lumière m’a montré vos visages et a chassé toute crainte. C’est elle qui me fait m’adresser à vous du fond de mon sommeil. Elle me murmure des images que j’ignore parfois et des sensations que vous seuls comprenez… Je ne vous vois pas mais je vous devine proches. Je sais que vous m’entendez et aussi qu’il faut que  je vous parle de mon peuple, peut-être de moi également. Mon peuple… quel est-il au juste ? Peut-être tout ce qui n’a pas visage d’homme… car tout me parle, car j’entends tout me murmurer la Vie. Tout sauf l’homme, l’homme qui pourtant m’attire, qui me comprend si peu, si me veut mais en même temps me refuse.

Au coeur de mon peuple, chez ceux qui volent, ceux qui rampent et parfois aussi ceux qui nagent, on dit beaucoup de choses de l’homme. Ce qu’on raconte de lui, ce qu’on voit de lui est si multiple, si contradictoire que nul ne sait. Alors, parmi nous, il y a un peu… les fidèles, ceux qui craignent l’humain… et les traîtres, ceux qui, comme moi, espèrent en lui et font confiance.

Ceux-là, je peux vous le dire, sont mal en ce monde car toute leur vie est un pari, un espoir souvent déçu. Je n’ai pas choisi le camp dans lequel je me trouve aujourd’hui. Aucun de nous ne l’a choisi. Je me souviens de la grande cage dans laquelle je suis né. Dès que des mains humaines y apparaissaient, il fallait que je me glisse vers elles dont j’ignorais même la provenance. Quel était le corps dont elles étaient le prolongement, le regard qui les animait ? Tout cela était tellement lointain pour moi ! Elles étaient juste quelque chose qui pouvait me tirer vers le haut et que je devais rechercher. Bien après, j’ai vu qu’elles appartenaient à une âme qui avait de la beauté. C’est cela qui importe pour nous, pour tous ceux de mon espèce… la grandeur de l’âme. Le reste, nous ne le percevons pas, nous l’ignorons. La dimension d’un corps, son apparence, tout cela en réalité nous échappent la plupart du temps. Ce sont les dégagements lumineux d’une présence qui comptent… qu’ils proviennent d’un humain, d’un de nos semblables, d’un arbre ou même d’un endroit du sol.

Ainsi, chez nous, lorsqu’il y a un combat, la taille de l’adversaire intervient peu. Seule parvient à nous effrayer la force du rayon lumineux qui jaillit en avant de sa poitrine et qu’une odeur confirme. Cette odeur-là raconte les intentions de l’autre, son histoire et le but qu’il s’est fixé. Ce but est comme une qualité à développer et contre laquelle nul ne peut rien. Ce peut être la qualité patience, la qualité observation, garde, domination, méfiance, don, tendresse et bien d’autres encore. Pouvez-vous comprendre cela ?

animaux chez francescaNous ne dissocions pas ce que nous voyons du monde et ce que nous n’en voyons pas. Nous sommes comme cela. Il n’y a pas de frontières. Peut-être est-ce cela qui nous rend parfois si stupide à vos yeux. Nous ne sommes pas dupes des opinions que vous portez sur nous et du peu de chances que vous nous laissez pour comprendre les situations… vos situations. La famille dans laquelle je vivais était unie et bonne envers ses membres, mais pour elle je n’étais qu’un chien… et j’ai très vite su qu’un chien, un chat ou un hamster était avant tout un jouet pour les enfants, un objet que l’on pouvait ranger au garage dès que l ‘on en avait assez, qui n’avait pas souvent froid et jamais sommeil. Humilité. C’est ce qui vient en ce moment à travers moi.

Une vieille chatte a vécu dans notre maison pendant quelque temps ; je ne saisissais pas toujours le sens de ce qu’elle me disait mais nous avions de longs contacts par les yeux. Pendant  ceux-ci, elle inscrivait en moi des images de sa race. Un jour, je l’ai trouvée allongée dans le ruisseau, non loin de la maison. La vie qui l’avait habitée était encore là, tout près. Elle m’a demandé de rentrer dans notre jardinet et d’aller dormir dans un coin tranquille. Il est facile pour nous de dormir lorsque nous le décidons. Nous savons le faire très souvent, lorsque nous avons mal ou lorsque nous sommes tristes. Moi, je n’étais pas triste, mais j’ai obéi à la chatte. Dès que mes yeux se sont fermés, elle est venue me rejoindre dans la lumière où je l’avais aperçue l’instant auparavant. Alors, elle m’a emmené avec elle. Il y a eu un vent de clarté et j’ai reconnu le pays du rêve où j’allais souvent. Tout y était vrai, je sentais toutes les herbes que je voulais. Il n’y avait pas d’hommes, seulement ceux de notre peuple dont beaucoup que je ne connaissais pas. Tout me paraissait si naturel… peut-être n’avais-je jamais habité ailleurs que dans cet endroit avec sa lumière rose… Peut-être que j’imaginais l’existence de l’homme et que celui-ci n’avait jamais eu de consistance.

Soudain, tout cela a disparu… il n’y a plus eu de lumière. Quelque chose est venu me frapper la tête. C’était un ballon avec lequel jouaient les enfants. Alors j’ai fait un bond et j’ai voulu moi aussi jouer avec eux. Tout est simple pour nous. Depuis, j’ai bien appris que cela ne l’était pas pour les hommes. Pour eux, le jeu se mesure…

La chatte est revenue me voir plusieurs fois pendant que je dormais. Elle ne disait rien mais je voyais que tout était bien parce que ses yeux pétillaient été qu’elle voulait se frotter contre moi… comme autrefois. Le jour où les hommes ont mis sa forme dans la terre du jardin, les enfants ont pleuré. Je n’ai pas compris du tout. Depuis, il me semble deviner ce que pensent les humains dans ces moments-là. Il y a de la division dans leur cœur. Peut-être ne savent-ils pas qui ils sont… Une âme-oiseau m’a dit qu’ils avaient besoin d’aide, que c’était ce qui se racontait à travers tout notre peuple et que celui-ci était partagé quant à l’attitude à adopter à son égard. Cette compréhension mûrit en moi depuis que je vis seul. Je vois tant d’hommes différents et presque tous ont un visage de souffrance. Parfois, je crains même de capturer cette souffrance en mon cœur et de ne plus m’en défaire. Manque d’amour… C’est une maladie. La maladie de ceux qui se croient plus forts, plus intelligents. J’ai rencontré un de mes frères qui essaie de soigner cela. L’Esprit de Vie lui a dit que c’était son rôle. Il habite avec un homme qui n’aime pas ses semblables. Il est venu à ses côtés pour que son cœur ne se dessèche pas et que la lumière continue de s’en écouler un peu.

C’est lui, l’Esprit de Vie qui m’a appris que nous avions souvent une tâche à remplir auprès de vous, humains, mais qu’il était difficile que vous l’admettiez. Aujourd’hui, je sais que ma sœur la chatte s’en est allée pour qu’une souffrance ne s’abatte pas sur un des enfants de la famille. Son départ était un des buts de sa vie. On me dit que vous pouvez comprendre tout ceci.

Lorsqu’un choc, une douleur doivent survenir quelque part, nous le savons toujours quelque temps à l’avance. Nous voyons une lumière sombre se former en un lieu. Nous ignorons souvent d’où elle vient mais les plus anciens d’entre nous enseignent qu’elle sort de l’être qui doit subir le choc et qu’elle va empoissonner un endroit précis. Elle est semblable à une colère de l’être envers lui-même. Dans notre peuple, nous ne savons pas bien ce que cela peut signifier, mais nous le constatons pour les hommes. L’Esprit de Vie peut parfois nous demander de prendre sur nous la Lumière Sombre destinée à un humain que nous aimons. Nous acceptons alors que le choc soit reporté sur nous et que la force vitale abandonne notre forme. Ce n’est pas un devoir, mais un amour qui nous pousse à faire cela. Vous vous en rendez si peu compte… et cela nous peine. Une voix me murmure que vous ignorez les liens qui vous unissent à nous, que nous revenons vous voir sous des formes différents de vie ne vie… et même plusieurs fois dans la même vie.

Il n’y a pas de mystère à cela. Seulement une logique. Je sais que si vous nous appelez vraiment, nous revenons et qu’alors il faut juste apprendre à nous reconnaître.

Aucun d’entre nous n’est exactement semblables à un autre, savez-vous. Lorsque j’étais encore avec ma mère, pour moi aussi tous les humains étaient identiques. Tout ce qui, pour vous, est important et vous différencie ne comptait pas à mes yeux. Ce que vous mettez sur votre forme, ou ce que vous accrochez à vos oreilles par exemple capte très peu notre attention. C’est comme si nous voyions au travers et il y a toujours un temps de notre vie où nous essayons d’apprendre vos points de différence. On m’a dit que vous ignorez que vous projetez beaucoup de choses autour de vous. Est-ce vrai ? Pourtant, toutes ces projections sont pour nous le moyen le plus sûr de vous reconnaître… avec votre voix. C’est cela qui se grave chez la majorité d’entre nous, une certaine qualité de lumière et le son, souvent même des sons que vous paraissez ne pas entendre. Des sons qui circulent dans le sol ou que les plantes nous transmettent.

Si l’un de nous ou même  un homme a peur ou souffre quelque part, il n’est pas rare que les arbres ou les fleurs le disent, parfois loin, autour d’eux. Car les arbres savent frémir et crier. Je sais maintenant que jamais ils ne sont indifférents à la souffrance, que celle-ci soit issue de leur peuple ou d’un autre. Toute douleur, toute crainte se propage par leurs veines et leurs feuilles à la surface de la terre et mange un peu de leur force. C’est quelque fois pour cette raison que vous nous entendez pleurer ou adopter une attitude qui vous semble illogique. C’est parce que vous n’avez appris ni à écouter ni à regarder. Cela aussi pour nous est une maladie et nombreux sont ceux qui m’ont averti : plus je vivrais avec l’homme plus cette maladie me gagnerait. Ceux-là m’ont appris qu’il existe quelque part d’immenses terres où mes frères animaux refusent violemment tout contact pacifique avec l’humain. Ils le font à cause de cette maladie et aussi en raison d’un vieux souvenir que je n’ai pas compris. De ce fait, ils considèrent tout le peuple des hommes comme un peuple de créatures inférieures, dangereuses, et dont il faut fuir même les plus paisibles. Je sais qu’il y a parmi eux de jeunes frères, mais aussi de beaucoup plus vieux ressemblant à des rochers qui ne bougent jamais. Ceux-là veulent garder l’ancienne culture de leur race. Ils le doivent… car en parlant aisément à la terre et aux plantes, ils entretiennent… un équilibre dont j’ignore tout moi-même.

esprit de vieL’Esprit de Vie qui les habite circule sans cesse entre leur cœur et celui du sol. Il se renforce depuis si longtemps que l’on dit qu’il donnera peut-être un jour naissance à un peuple très fort et à une terre très pure. Mais c’est un monde différent du mien. Ce sont les âmes-oiseaux qui colportent ces choses. Je crois qu’elles peuvent entendre et parler beaucoup de langues-images de ce monde. Souvent, elles viennent jouer avec nous au-dessus des maisons et elles nous disent ainsi ce qu’elles savent. Lorsque l’une commence par une image, la seconde continue par une autre et ainsi de suite.

Chacune d’elles est détentrice, de la même histoire mais toutes obéissent à une volonté commune. Je les sais très organisées e telles nous apprennent plus de choses qu’aucun de nos autres frères. C’est vers elles que je me tourne souvent lorsque  je ne sais plus où ma route est inscrite. Elles savent toujours où sont l’eau et la nourriture, même à de très longues distances. Tout cela est écrit en elles. Elles connaissent les routes que racontent la couleur des arbres et les lumières qui montent de la terre. Seules ces routes-là comptent pour elles.

J’ignore où la mienne va me mener. J’ai seulement deux regards ou trois inscrits en moi. Ils sont présents depuis toujours et il faut que je les rejoigne. Je crois que près d’eux il y a beaucoup d’eau. Mes frères et moi vivons tous de cette façon… maintenant, nous comprenons les notions de hier et de demain même si notre existence n’est pas dirigée par elles. Nous sommes habitués par les idées, des situations, des êtres, des formes qu’il nous faut rejoindre et que nous devons reconnaître quelque part. Demain n’est pas important. Ce qui l’est, c’est la fore que nous donnent ces idées, ces situations, ces présences. Nous vivons avec elles et elles sont notre chemin. Si elles donnent l’amour, alors demain ou hier ne signifient plus rien. Nous en perdons le sens car tout devient pleinement un jeu. Dès cet instant, nous oublions toute tristesse et toute souffrance car la notion, sans doute humaine, du temps s’enfuit immédiatement de nous. Il n’y a plus de désir donc plus de peur… La peur naît souvent d’un désir inassouvi de maîtriser la seconde et l’heure qui viennent. Vous nous asservissez lorsque vous nous apprenez le temps et vous nous l’apprenez dès que nous vous approchons, dès que nous absorbons vos odeurs.  Souvent, nous percevons en celles-ci des inquiétudes, comme de fortes pluies ou de violents orages prêts à s’abattre sur vous. Pour moi, cela demeure un mystère. Comment peut-on régner sur ce monde et émettre de telles odeurs de crainte et de peine ? Les âmes-oiseaux disent que notre peuple est parfait en ce qu’il est, tandis que le vôtre ne l’est toujours pas. Elles disent qu’il ne peut pas l’être parce qu’il ne sait pas jouer. Je crois qu’elles disent vrai car j’ai souvent vu que dans les yeux humains tout paraît grave et pesé.

Peut-être ignorez-vous que la forme que vous habitez est un jeu proposé par votre âme ? On me dit de vous poser la question clairement. Simplicité. Si l’intelligence est dans la complexité qui vous habite, peut-être n’est-elle pas l’intelligence…. Peut-être y a-t-il un autre nom à découvrir.

Parfois, l’Esprit de Vie qui nous anime nous dit de prendre un peu de votre tristesse et de cet étrange poids qui vous charge. Cela, nous n’avons pas toujours besoin de le décider. C’est une sorte de porte qui s’ouvre en nous, un réflexe de partage… et nous absorbons un peu de ce qui est lourd pour votre âme. Alors vous vous étonnez d’une fièvre qui nous abat, de terribles démangeaisons qui nous tourmentent et du pelage que nous perdons. Dans ces moments-là, il y a comme une boue grise, un peu collante, qui se développe à la surface de notre échine. Nous n’y pouvons rien, il y a quelque chose dans notre cœur qui trouve une logique à cela.

oiseau volLes âmes-oiseaux qui vivent près de vous, dans vos maisons, acceptent aussi cette souffrance, mais le plus souvent elles ne peuvent demeurer dans leur corps… Seuls nos frères les chats, voyez-vous, savent se guérir de ceux de vos maux qu’ils absorbent. Il y a dans leur salive une lumière dissolvante pour la matière poisseuse qui se colle sur leur pelage. Vous les voyez sans cesse se laver… Cela en est la raison principale. Ils savent faire fondre les déchets issus de l’angoisse de votre monde. C’est leur secret. C’est aussi une partie d leur force. Très peu dans l’ensemble de notre peuple partagent cette connaissance. Ceux qui la possèdent en sont très fiers. Ma sœur la chatte, pourtant si proche de mon cœur, portait également en elle-même cette fierté. Cela la rendait parfois inaccessible. Je la voyais alors habitée par une sorte de clarté qui la mettait… en dehors du monde, au-delà du peuple des hommes, mais aussi au-delà du peuple animal. C’était une étrange supériorité.

Les humains, je crois, voient en cela un mépris. Cependant ce n’en est pas un. C’est un jeu. Un jeu qui permet de voir le monde de très loin, de ne pas tomber dans ses filets et dans la maladie des hommes. Parfois, ce jeu nous fait peur à nous aussi parce que nos frères les chats ne se déplacent pas suivant les mêmes lois que les nôtres. Ils ne vont pas d’un point à un autre au gré des perceptions de leur âme, mais selon les nécessités d’un autre monde dans lequel ils vivent tout autant que sur Terre. Je sais qu’ils se rendent sans cesse dans ce pays au Centre de l’Univers que nous rejoignons après notre départ de ce monde. Ils y vivent autant que sur cette Terre Exil. C’est la notion qui jaillit en moi. C’est celle que mon amie la chatte essayait de m’expliquer. Elle racontait que son peuple était là contre son gré parce que l’Esprit de Vie avait obscurci sa conscience pour une raison très ancienne que l’on ignorait… mais qu’il fallait accepter car c’était pour l’Amour. Le peuple chat, disait-elle, devait aider le peuple humain à son insu et apprendre lui-même la compassion. Certains chats refusent cela et ne parlent qu’aux arbres. Ils sont alors très durs et très puissants. L’ensemble de mon peuple ne les aime pas car on les dit rebelles à l’ordre du monde. Ceux-là font du tort à leur race car leur orgueil s’étend sur leurs semblables.

parler aux arbres

Moi aussi je parle aux arbres parfois. J’ai mis longtemps à comprendre que vous ignoriez une chose aussi naturelle. Il n’y a rien à expliquer pourtant ; cela se fait tout seul. Ce sont les battements de leur cœur qui s’expriment en nous. Ils nous communiquent des idées, des images de lumière qui viennent de très loin. Souvent, il y a un seul cœur pour plusieurs arbres tandis que d’autres en possèdent un pour eux seuls. Alors, ce sont toujours de très gros arbres et chaque chose autour d’eux paraît leur obéir, les aimer et être aimée d’eux. Dans mon peuple, nous les recherchons toujours parce que la terre qui se trouve à leur pied nous guérit de beaucoup de maux. Elle est si forte que parfois nous nous échappons et nous nous battons pour y être seuls, nous y allonger, nous y rouler et nous y endormir. Il y a toujours quelque chose pour jouer près de ces arbres. J’y ai souvent vu de petites boules velues courir sur l’herbe avec moi. Elles parlent tellement vite que je ne les comprends pas. Elles aiment se cacher dans la mousse et aussi dans les racines. Parfois, elles arrivent tant à leur ressembler qu’elles disparaissent. Alors, seule l’odeur qu’elles dégagent permet de les retrouver. C’est une odeur qui stimule notre aboiement.

Il vous arrive, à vous les hommes, d’éprouver une irrésistible envie de chanter, c’est la même chose que nous vivons dans ce cas. Il faut que nous communiquions quelque chose au monde, à la nature, parce que notre jeu devient alors très beau, très sacré. Dans ces instants-là, c’est une joie profonde qui nous gagne et il nous est difficile d’accepter que vous ne la compreniez pas, parce que tout, autour de vous, bondit de plaisir sans que vous le voyiez.

On m’a dit que, de temps à autre, vous tentez de retrouver l’Esprit de Vie dans de grandes maisons faites pour cela. Comment cela se peut-il ? Cet Esprit est présent dans le jeu, au fond des forêts, près des arbres et sur la terre sèche des montagnes. C’est là que tous mes frères animaux le trouvent. Pourquoi donc ne l’y sentez-vous pas ? Il parle dans le vent.. C’est si facile. Mon amie la chatte disait que vous emplissez trop votre cœur de vos propres paroles, que vous n’y laissez pas de place pour le chant du vent et pour les étincelles de Vie qui se déplacent partout sur les rochers et dans les buissons. Je crois qu’elle avait raison. Peut-être est-ce là ce qui vous rend si malheureux… car aucun de mes frères ne parvient à vous voir libres de tout fardeau.

Comment se fait-il que nous vous sentions si grands, si puissants ? Vous faites naître chez ceux qui vous observent un étrange sentiment d’amour et de répulsion. Une voix en moi affirme que vous n’avez pas encore choisi votre route. Simplicité et humilité. Peut-être vous faut-il un peu du contenu de notre cœur… On me dit aussi que c’est pour cela que je vous parle. Etre soi, cela est-il si difficile ?

Lorsqu’il y a de la bonté quelque part, je la sens. Nous la sentons tous, même si elle est dissimulée par beaucoup de choses. Alors, nous ne pouvons nous empêcher d’y répondre, bien qu’elle ne nous soit pas adressée et qu’elle continue de se cacher. Souvent, cela nous rend plus faibles à vos yeux parce que plus naïfs quant à vos intentions du moment. Cette notion est nouvelle pour moi. Je découvre que le mensonge peut exister à travers l’homme et que c’est pour cela aussi que la majorité de mes frères animaux vous fuient. Nous voyons de la bonté dans la plupart des cœurs mais celle-ci parvient rarement jusqu’au bout des mains. C’est une énigme qui s’est révélée à moi il y a peu de temps et qui me tourmente. Elle extrait de moi un sentiment nouveau. Méfiance… mais la méfiance ne me va pas puisqu’il faut que je m’approche des hommes, puisque c’est inscrit en moi.

Nous sommes nombreux à vouloir tenter le rapprochement, de plus en plus nombreux… et cela fait naître une division qui n’avait jamais existé dans tout notre peuple. Vous nous offrez le doute… le choix. Probablement est-ce l’Esprit de Vie qui le veut ainsi. Veut-il que nous vous ressemblions ? Veut-il que nous apprenions le calcul et la dissimulation ?

Tout au long de mon chemin, près de vos habitations, il m’est arrivé à deux reprises de découvrir de grandes maisons où vous semblez gardez prisonniers des milliers d’âmes de mon peuple. Je dis mon peuple, car tout ce qui n’est pas homme nous paraît être du même sang, bien qu’il  ait des inimitiés et des luttes. Il y avait un nuage gris au-dessus de ces maisons. C’est lui qui m’a attiré… mais c’est lui aussi qui me disait de partir car il dégageait une odeur de souffrance. C’était une odeur nouvelle pour moi. Il fallait que je comprenne… Derrière les murs j’ai vu alors une multitude de poules dans des espaces si petits que je n’ai pas su tout de suite ce que cela signifiait. Tout était si lourd qu’il me semblait que leurs âmes n’étaient pas là. Tout se brouillait. Des images de peur, inconnues, se précipitaient derrière mes yeux. Je n’ai pu demeurer à là longtemps car on m’a chassé avec des cailloux, mais j’ai suffisamment vu comment l’homme savait  tuer l’amour, comment il savait faire sortir la vie des corps. Ceux de mon espèce ont peu de contacts avec la race des poules mais ils la respectent même s’ils s’en nourrissent parfois, car chacun sait que l’Esprit de Vie n’a pas de visage et qu’il se glisse partout. Nous pouvons manger un corps mais nous savons que nous ne mangeons pas une âme. J’ai donc vu que le peuple humain cherche parfois à manger les âmes animales. Je ne peux comprendre autrement ce que j’ai vu. L’homme ne répugne pas à manger la douleur de l’âme animale. Il ne voit que des formes que l’on peut attacher, que l’on peut prendre et laisser. Lorsque l’image de ces grandes maison revient me visiter je ne peux m’en libérer facilement. Alors, je n’entends plus le langage de la terre, des plantes et des rochers, tout se ternit en moi.

Une force me dit, dans ces moments-là, de trouver de la voue et de m’y rouler. Cela nous donne toujours de la vigueur et cela nous lave aussi des poids douloureux qui viennent parfois nous habiter. Dès que la terre se met à vivre sur nous, nous redevenons un peu plus nous-mêmes, plus fort s, plus loin du doute. Lorsque j’avais des maîtres, j’ai rapidement compris que ce contact avec la terre ne leur plaisait pas. Aujourd’hui, il me semble qu’on attendait de mi une sorte de honte ou de repentir à chaque fois que je m’enduisais l’échine d’un peu de boue… mais la honte de quoi ?

C’est un sentiment que nous ignorons si vous ne nous l’enseignez pas ! Nous sommes habités par une dignité dont les rouages vous sont étrangers. Elle n’est basée ni sur vos règles, ni sur vos conceptions, car nous sommes entiers et vrais dans ce que nous montrons de nous. Nous n’avons pas d’écailles à enlever ou à mettre pour paraître dignes puisque notre fierté réside simplement dans le fait d’être ce que nous sommes.

Ni la maladie, ni ce qui vous paraît être la saleté ne nous en prive aux yeux de nos semblables. Quant à la beauté et à la laideur, je commence seulement à deviner ce que cela signifie pour vous. Les âmes-oiseaux m’ont aidé à pénétrer ces notions. A vrai dire, de telles notions sont étrangères à la majorité des membres de notre peuple. Nous ne parvenons à distinguer clairement que la douceur ou la rudesse d’une âme par l’odeur et la lumière qu’elle dégage. Quant au reste, je sens seulement ce que cela veut peut-être dire pour vous et cela m’étonne. Il y a des formes, des apparences qui nous surprennent, qui nous inquiètent parfois, mais guère plus. Ce sont celles qui ne sont pas conformes à nos habitudes, qui dispersent nos points de repère. Ce qui nous fait peur, c’est ce dont nous ne comprenons pas la raison. Nous avons besoin de nos habitudes. Chacun fonctionne ainsi dans mon peuple. Cela nous renforce.

oiseau vol« Organisation », disent les âmes-oiseaux, cela construit notre âme.

Aujourd’hui, je n’ai pas d’homme pour traverser ma vie, pour me donner des habitudes, alors quelque force en moi me suggère une routine comme si ce besoin était inscrit très profondément dans mon cœur par exemple, il faut que je me réveille chaque jour avant le soleil et que je gratte le sol ; il faut aussi que je recueille le parfum de certaines plantes et que j’essaie de le garder sur moi. Cela me renforce et me sécurise parfois, lorsque ma route ne s’inscrit plus nettement sous mes pattes. Ainsi, j’arrive mieux à la retrouver, à m’en souvenir. Il faut que tout soit simple. C’est comme cela que nous vivons… »

La communication avec l’Ame-Guide a cessé brusquement !

Vous pouvez reproduire cet article et le retransmettre, à la condition que vous ne le modifiez pas et que vous Respectiez la source du  blog de Francesca à cette adresse https://medecinehistorique.wordpress.com/

Eriger un Temple de Rajeunissement

 

Je vous emmène au Temple du Renouveau ou Temple du rajeunissement….

A une époque antérieure à la glaciation, une époque dont certains parmi vous ne souhaitent pas faire l’expérience à nouveau, une époque pendant laquelle certains d’entre vous sont morts. Pourtant, les connaissances scientifiques avaient atteint un sommet à cette époque. Comme il est ironique qu’elle refasse surface aujourd’hui, car vous disposez maintenant d’un savoir scientifique comparable, à la différence que cette fois-ci vous n’avez plus peur de mourir.

Accompagnez-moi pour la visite de ce magnifique Temple du rajeunissement. Voyez distinctement le temple dans toute sa beauté, est comprenez la célébration qui se rattachait à son utilisation.

Voilà où les humains étaient repolarisés…. Et en voici la description…. Imaginez-vous situés à une certaine distance en train d’observer le temple ; vous voyez une structure pointant vers le ciel. Elle st ceinte en son milieu et tenue en place par cinq piliers inclinés. Sa couleur est noire. Pour quelle raison ? Les murs sont principalement faits d’un matériau synthétique qui ne peut être magnétisé. Il n’y aucun métal sous une forme que vous connaissez. En outre, ce matériau est doux au toucher et léger. Des cristaux écrasés entrent dans sa composition. Souvenez-vous de ce matériau, c’est celui-là même qui formera un bouclier protecteur dans vos futurs vols spatiaux.

Mark Wonner en a fait l’illustration :

temple rajeunissement chez francesca

Les cinq piliers de soutien sont creux. Ils sont inclinés jusqu’à la partie centrale où s’effectue le travail, et ils y sont rattachés. Le premier pilier sert de conduite au pouvoir qui circule du sol jusque dans l’appareil. Le deuxième pilier est également creux et on y retrouve l’entrée et la sortie du personnel servant à la facilitation du processus. Le troisième pilier sert de passage pour l’entrée et la sortie des prêtres en service ce jour-là. C’est seulement pour le quatrième pilier qu’entre la personne devant être guérie et rééquilibrée. Le cinquième sert uniquement de sortie pour la personne qui a été rééquilibrée et guérie.

Il y a un symbolisme dans le fait que seule la personne à être guérie puisse utiliser l’entrée et la sortie, car l’entrée représente l’ascension et elle est aux couleurs de la mort. Le tube par lequel on en redescend au niveau du sol, et qui est la sortie de la chambre, représente la renaissance, et sa couleur est elle aussi de circonstance. C’est ce qui se faisait de mieux en matière de cérémonie et de symbolisme …

Je vous emmène maintenant dans la chambre intérieure.

Il y a là deux tables, et toutes deux tournent sur un pivot central. Le Mouvement des deux tables est parfaitement synchronisé, ce qui veut dire que lorsqu’une table pivote dans un sens, l’autre en fait tout autant. Elles tournent également à la même vitesse. On retrouve assemblés autour d’une des tables un groupe d’assistants facilitant le processus et qui ont les mains placées au-dessus de quelque chose. Celui qui doit être rééquilibré, se trouve étendu seul sur l’autre table avec un seul assistant à ses côtés.

A côté de la table où il y a foule, on remarque une personne qui tranche sur les autres. Elle a les mains posées sur deux globes (il s’agit d’une prêtresse). Les globes sont reliés à toute la machinerie qu’on entend bourdonner d’une grande activité dans les pointes du temps, au -dessus et au-dessous, où elle est installée. Les pointes représentent le dipôle de la machinerie, c’est à dire le positif et le négatif. La machine prend la mesure de la personne dont les mains sont posées sur les globes. Il y a des renfoncements sur les globes conçus spécialement pour y placer les doigts. Les personnes entrant la prêtresse lui apportent un surcroît d’équilibre, pour la même raison que les personnes assemblées ici en groupe s’apportent mutuellement plus d’équilibre qu’une personne seule ne pourrait le faire.

La prêtresse pour cette journée-là est celle dont l’équilibre est le plus grand à ce moment-là… tel qu’établi par la machine. La machine prend la mesure des organes équilibrés de l’humain, les interprète, et fait circuler cette information d ans la gigantesque machinerie placée au-dessus et au-dessous de la cible humaine … rééquilibrant de cette façon la polarité des organes de l’humain cible.  Ainsi, un humain équilibré pourra vivre très longtemps, car un humain équilibré dont la polarité est correcte ne permettra pas à la maladie d e s’implante en lui. Voilà pourquoi on appelait cela du rajeunissement.

La table sur laquelle est étendu l’humain recevant le traitement adopte de nombreuses positions – verticale, horizontale et aussi inclinée à un certain angle. La personne se tenant debout à côté de l’humain traité est un assistant dont le rôle se limite à veiller au bon confort de cette personne, et à s’assurer qu’elle ne sorte absolument pas du système de confinement de la table. Le traitement est prodigué grâce à une science tridimensionnelle, et avec l’interaction entre la machine et la prêtresse équilibrée, donnant à la machine l’information nécessaire pour équilibrer la personne faisant l’objet du traitement. Lorsque le rajeunissement est achevé, cette personne se lève de la table et il y aune grande célébration. Toute la pièce s’emplit de joie et les gens présents applaudissent à la réussite du processus. Il y a une cérémonie, et une robe spéciale qui est portée, et ensuite l’humain rajeuni redescend par le tube de renaissance à la Terre (La robe est portée pendant 3 jours afin que tous sachent ce qu’a vécu la personne et le célèbrent avec elle).

2FEMMES

Cette information a été donnée à un moment où nous voulions que vous demeuriez sur Terre pour faire le travail des humains Illuminés. Tous ceux qui utilisent ces méthodes finiront par élever la conscience de la planète, aidant ainsi le Tout. Vous êtes honorés de demeurer ici pour votre travail.

  1. La méthode magnétique concerne le Tempe du rajeunissement – La science de votre temps vous permettra, si vous le désirez, de recréer ce temple à une taille réduite comparativement à  sa taille originale. Ceux qui ont travaillé avec cette information ont déjà reconnu ce fait.
  2. La méthode biologique est tout juste en train d’être découverte et elle a recours à des médicaments à base d’essences vivantes.  Elle sera à l’origine d’une vive controverse au sein de  notre corps médical. La controverse tournera autour du fait que l’information remettra en question les fondements mêmes de la compréhension du fonctionnement du corps humain au niveau cellulaire.
  3. La méthode spirituelle est la technologie de l’Ascension que plusieurs d’entre vous utilisent tous les jours.

Issu des livres de la collection de Francesca ICI / http://bibliothequecder.unblog.fr/2015/03/16/qui-est-lee-carroll/

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Histoire d’amour entre plantes et humains

 

L’amour ne concerne pas que les humains (ou les animaux). Il est aussi une valeur importante pour certaines plantes. La mélisse citronnelle, par exemple, apprécie que les créatures coopèrent entre elles. Le pissenlit, lui, entoure les exclus. C’est sans doute là une notion difficile à appréhender pour nous qui avons tendance à croire que l’Amour, le Partage, la Paix, l’Honneur, l’Entraide… sont des valeurs purement humaines.

Les voir chez l’animal demande déjà de notre part un effort, une réflexion, une part d’acceptation. Alors les voir chez la plante…. Cependant la plante cherche à assurer votre survie parce que vous lui êtes nécessaire. On peut fort bien imaginer en effet que la plante soigne l’animal qui participe à la propagation de ses graines. Et donc, à nouveau, qu’en assurant votre survie, la plante cherche d’abord à s’aider, elle. Et là, je ne peux m’empêcher de penser que tout dépend de la manière dont on perçoit le monde.

Oui, on peut communiquer avec l’esprit des plantes. Oui, on peut recevoir leur enseignement. Oui, on peut les assister dans leur mission spirituelle en joignant à elles notre prière humaine, le pouvoir de notre visualisation. Oui, encore, les plantes nous soignent. Et nous les aidons également. Physiquement, d’abord, en les arrosant, en les dégageant de ce qui les étouffe dans leur croissance, voire même en leur prodiguant des soins énergétiques. Mais également spirituellement, en joignant nos pensées aux leurs. En nous connectant à elles, simplement.

Il ne s’agit pas de chercher comment elles peuvent nous aider. En tout cas, pas seulement. Il s’agit également de se demander comment, avec elles, en coopérant avec elles, en travaillant avec elles, en nous joignant à elles, nous participons à l’évolution de cette conscience planétaire à laquelle nous appartenons. Et cela, je pense, c’est un travail spirituel pour toute une vie. Sur cette conclusion, je vous souhaite une agréable et verte journée.

Dans son livre, « The Book of Seidr », Runic John propose un exercice intéressant permettant d’harmoniser nos centres d’énergie. Beaucoup connaissent la notion de chakra, ces roues énergétiques disséminés à travers le corps. La plupart du temps, nous leur associons une couleur, qui va du rouge au violet, lorsque nous passons du chakra racine situé au niveau du pubis, jusqu’au chakra couronne qui coiffe notre tête.

runes

L’exercice se réalise debout. On commence par imaginer, loin en-dessous de nous, dans les profondeurs de la Terre, une sphère de couleur noire. Celle-ci envoie un rayon de lumière noire qui s’éclaircit de plus en plus jusqu’à devenir brune, de la couleur de l’humus. Elle touche un centre d’énergie situé au niveau de nos pieds et dénommé « Fot ». Il correspond à notre corps physique, à notre enracinement et est marqué de la Rue « Ur », la rune du taureau. Il est lié à l’élément « terre » et à notre conscience physique, terrestre, à nos énergies les plus denses. Il est la manifestation en nous du monde de l’Helheim, un des mondes sous-terrains.

Ensuite, on visualise une sphère d’un blanc très pur, très lumineux, situé dans le ciel. Elle correspond à l’élément « air » et nous envoie un rayon de lumière blanche qui touche un autre centre d’énergie situé tout autour de notre tête et dénommé « Hafela ».  Ce centre d’énergie représente notre plus haut niveau de conscience, notre divinité. Il est la manifestation en nous du monde des Ases, Asgard. Il est marqué de la rune « As », la rune de la parole, et est relié à nos énergies les plus subtiles, à notre sagesse, à notre compréhension spirituelle du monde.

Ces deux centres d’énergie expriment une première forme d’équilibre, une sorte de couple constitué d’énergies opposées qui s’attirent et se repoussent en même temps.

Ayant pris conscience de leur présence, on ramène la conscience sur la sphère brune qui palpite à nos pieds. Celle-ci envoie un rayon de lumière qui remonte jusqu’à nos parties génitales. De brune, cette lueur se bleuit pour nimber le centre d’énergie qui s’y trouve d’un bleu profond, qui évoque la profondeur des océans. Ce centre énergétique est dénommé « Hype ». Il correspond à l’élément « eau ». Là se manifeste en nous le monde du Svartalfheim où s’exprime le pouvoir créatif des nains. Il se relie à nos énergies sexuelles et créatives, à l’eau des fontaines et des sources, à l’émergence. La rune qui le marque est « Othal ».

Ensuite, on reconduit la conscience sur la sphère blanche et lumineuse qui entoure notre tête. Celle-ci envoie un rayon de lumière vers la région de notre coeur. Ce faisant, elle devient de plus en plus rouge. Le centre d’énergie situé au niveau du coeur se nomme « Heorte ». Il est relié à l’élément « feu » et au monde du « Ljossalfheim » où séjournent les âmes qui ont choisi de ne pas rejoindre le monde des Ases mais de venir en aide à ceux qui vivent dans le Midgard. Il est relié à l’amour, à la bienveillance, à la compassion. Il est marqué par la rune « Eh », la rune du cheval.

Un autre couple d’énergies opposées et complémentaires se manifeste ici, le feu et l’eau.

A ce moment, on imagine le flux d’énergie aquatique remonter de nos parties génitales pour atteindre un point situé juste en dessous du nombril. Ce point est le lieu où nous naissons, où se trouve notre nombril, notre matrice. Il est relié au Midgard, à notre égo et est marqué de la rune « Is« , la rune des glaces. Au fur et à mesure que l’énergie de l’eau remonte vers lui, elle se transforme et devient glace, qui est un autre aspect de l’eau.

On visualise alors un flux d’énergie de feu qui descend de la région du coeur pour se diriger, lui aussi, vers le nombril. Cette lumière, frappant la glace qui s’y trouve, y allume un puissant arc-en-ciel. Le centre d’énergie situé au niveau du nombril rayonne alors de toutes les couleurs exprimées en ce monde. C’est le moment de prononcer ces mots : « je suis le monde », comme différentes facettes des royaumes qui peuplent l’arbre-monde Yggdrasil se manifestent en nous à travers tous ces centres d’énergie.

On laisse quelques instants rayonner ensemble ces centres énergétiques avant de laisser le rayon noir et le rayon blanc se retirer vers leurs sources. Ce faisant, nous ne conservons que l’énergie terrestre et céleste dont nous avons besoin. C’est le moment de remercier les dieux et les déesses pour leur aide. Je vous propose un blog à visiter : http://sentierdesfaunes.canalblog.com/

Produits de la terre chez francesca

La majorité des animaux sont capables de se déplacer dans leur milieu à la recherche de leur partenaire sexuel pour se reproduire. Mais les plantes caractérisées par un mode de vie fixé sont incapables de se mouvoir dans leur milieu. Certaines plantes utilisent alors des animaux pour la réalisation de leur reproduction.

Conclusion Le mode de vie fixé des plantes a contraint la sélection lors de l’évolution des caractéristiques particulières des plantes permettant leur reproduction sexuée et la colonisation de nouveaux milieux. Des animaux participent à la reproduction sexuée des plantes à fleurs lors de la pollinisation et la dissémination des graines. La coopération entre les plantes à fleurs et les animaux est donc le résultat d’une évolution conjointe entre les plantes à fleurs et les animaux. Depuis plus d’une dizaine d’années, un déclin des populations d’insectes pollinisateurs est observé dans plusieurs pays, en particulier en Europe. Ce déclin, s’il n’est pas enrayé, pourrait avoir de graves conséquences sur de nombreuses plantes à fleurs, y compris certaines utilisées en agriculture pour l’alimentation humaine.

Il ne s’agit pas de chercher comment les plantes peuvent nous aider. En tout cas, pas seulement. Il s’agit également de se demander comment, avec elles, en coopérant avec elles, en travaillant avec elles, en nous joignant à elles, nous participons à l’évolution de cette conscience planétaire à laquelle nous appartenons. Et cela, je pense, c’est un travail spirituel pour toute une vie.

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Faire face aux émotions avant qu’il ne soit trop tard

A l’école on apprend l’histoire, la géographie, les mathématiques, le français, le dessin et  la gymnastique … Qu’apprend-on sur l’affectivité ? Rien. Rien sur comment intervenir quand un conflit se déclenche dans un ascenseur. Rien sur le deuil, rien sur la maîtrise de la peur, rien sur l’expression saine de la colère.

Quatre-vingt -dix pour cent de notre vie quotidienne est passée sous silence. Ne serait-il pas aussi utile de recevoir quelques notions sur la conscience de soi et le décodage des émotions, que de connaître les rois de France et 1515 ?

L'évolution

Pour réussir, le Quotient Intellectuel ne suffit pas, nous le vivons tous, dans l’école ou dans l’entreprise ; ce qui fait la différence, ce ne sont pas seulement nos compétences techniques, mais nos capacités à gérer nos affects et à communiquer. Il y a des lois dans la communication, des connaissances qu’on peut acquérir, des savoir-faire à maîtriser, des savoir-être à épanouir. Le langage des émotions a une grammaire. Animer une réunion, perler en public, vaincre la timidité, répondre à l’agressivité, s’affirmer, donner un avis, écouter, comprendre les réactions d’autrui, pleurer, motiver une équipe et se motiver soi-même, accueillir des émotions, faire face à l’adversité et au changement, résoudre des conflits…

Dans le cadre de la formation continue, les séminaires de relations humaines offrent aujourd’hui de multiples occasions de nourrir ses compétences relationnelles. Mais chaque fois, les stagiaires demandes : « Pourquoi n’enseigne-t-on pas cela à l’école » ?

Peut-être parce que, si le savoir en lui-même est aussi ancien que l’homme, son organisation est relativement nouvelle, tout au moins en Occident. Peut-être aussi parce qu’un certain nombre de gens ne veulent pas apprendre ce qu’ils considèrent comme inné. Pour eux, la relation, c’est comme marcher ou respirer, ça ne s’éduque pas. Ils veulent rester « naturels ». L’intelligence des rapports sociaux ne serait-elle pas à mettre sur le même plan que les autres formes d’intelligence ?

Il n’y a pas une intelligence, mais plusieurs.

On peut en dénombrer sept (la liste n’est pas exhaustive). Aux intelligences verbale et logico-mathématique  déjà reconnues par le QI, on ajoute les intelligences spatiale, musicale, kinesthésique, interpersonnelle et intrapersonnelle.

L’intelligence de l’espace, la faculté à se représenter en trois dimensions, à s’orienter, est utile aux marins, ingénieurs, chirurgiens, sculpteurs, peintre s, architectes… L’intelligence musicale repose sur l’exercice  de l’oreille et du rythme. L’intelligence kinesthésique est l’intelligence du corps, celle que maîtrisent les danseurs, athlètes, chirurgiens et artisans. On définit l’intelligence interpersonnelle comme la capacité à comprendre les autres et à travailler avec eux. L’intelligence intrapersonnelle correspond à « la faculté de se forme rune représentation de soi précise et fidèle, et de l’utiliser efficacement dans la vie ».

L’intelligence émotionnelle, selon Daniel Goleman, recouvre des compétences telles que : la capacité de se motiver et de persévérer malgré l’adversité et les frustrations ; le contrôle de ses impulsions, et la capacité de différer une satisfaction ; la capacité de réguler son humeur et d’empêcher la détresse d’altérer ses facultés de raisonnement ; l’empathie ; l’espoir. Elle englobe donc les intelligences inter et intrapersonnelles d’Howard Gardner.

Tout un chacun a eu l’habitude de la rencontrer sous le vocable « intelligence du coeur ». Mais souvent confondue avec une certaine naïveté et inconscience des « réalités de ce monde », elle était réservée ‘paradoxalement) aux prélats, aux simples d’esprit et aux grands sage s, aux femmes ou aux poètes. Aujourd’hui, elle devient une dimension essentielle de la réussite et du bonheur.

énergie chez francesca

Comment définir l’intelligence du cœur ? 

On la reconnaît immédiatement en ce qu’elle met en contact avec ce qu’il y a d’humain en soi. Celui qui  est habité par elle pénètre au-delà de la surface des choses, il écoute les motivations profondes.

Ce n’est pas la raison qui guide le monde, ce sont les émotions. Il est temps de s’en préoccuper. A l’intelligence de la tête, joignons celle du cœur. La démocratie est à ce prix.

Les émotions qu’on ne veut pas écouter prennent le pouvoir….  La raison seule ne peut leur faire obstacle. Ils séduisent parce qu’ils offrent l’union contre le méchant, un sentiment de fraternité aux dépens d’un mouton noir, une revalorisation personnelle au prix de la dévalorisation d’autrui.

On parle de la violence extrême des banlieues, on parle des gamins qui pour une paire de bottes ou un blouson, assassinent leur copain. On parle beaucoup de ces pulsions qui débordent, car elles inquiètent. En revanche, on ne parle pas du revers de la médaille, de toutes ces émotions qui ne s’expriment pas, qui se soumettent et se retournent vers l’intérieur. Solitude, dépression, angoisse, sont pourtant le log quotidien de beaucoup d’entre nous. Un Français sur dix est dépressif.

Faute de gérer adéquatement nos émotions, véritables infirmes relationnels, nous nous heurtons les uns aux autres. Consommation médicale impressionnante, abus de tabac et d’alcool, difficultés à communiquer, solitude croissante, racisme et exclusion… sont des symptômes d’une maladie sociale. 

Qu’est est le sens de la vie ? 

Nous éludons la question en nous évadant dans les hypermarchés, dans le travail ou sur le PC. « Une vie de dingue » dit-on avant de se remettre sous perfusion télévisuelle.

L’angoisse fait marcher le commerce. Les laboratoires pharmaceutiques sont les grands gagnants de cette course à l’exploitation de la détresse émotionnelle et relationnelle.  Cent vingt millions de boîtes de tranquillisants, somnifères et antidépresseurs sont vendues chaque année. C’est le deuxième poste de remboursement de l’assurance maladie derrière les antibiotiques. Il est urgent d’apprendre à faire face à nos émotions.  Le sentiment de sécurité, puisé hier dans les traditions, l’appartenance à un groupe, une famille ou à une entreprise, doit désormais se trouver en soi.

Seul l’accès à nos émotions vraies peut nous permettre de répondre aux défis que nous propose notre société et sa complexité.

Extrait du livre : L’INTELLIGENCE DU CŒUR

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Le PRANA est une nourriture essentielle

 

« Il ne s’agit pas d’arrêter de manger, mais de commencer à penser autrement! »

Tout d’abord, détrompez-vous, je n’ai pas arrêté de manger. Il faut vous enlever cette croyance de la tête. On ne peut pas vivre sans manger. La nourriture pranique est une NOURRITURE, mais différente. Cela n’a rien à voir avec l’expérience du jeûne. Dans la nourriture pranique, on ne se prive de rien, car le prana est partout, c’est l’énergie universelle, illimitée !

prana

Il y a plusieurs phases dans la mise en place de ce changement de nourriture : la préparation, puis la phase d’installation du processus. La phase de préparation doit se faire pendant un ou deux ans. Pendant cette période on travaille à réduire la quantité de nourriture que l’on absorbe et à en améliorer la qualité. On intercale aussi de petits jeûnes d’un, deux ou trois jours pour voir comment le corps réagit. Ceci va participer à nettoyer notre corps aux niveaux physique, émotionnel, mental et spirituel. Lorsque ces quatre niveaux sont en harmonie, on peut commencer véritablement le processus qui dure 21 jours.

«L’installation» dure 21 jours. Vingt-et-un est un chiffre sacré. C’est aussi trois semaines, chacune correspond à un stade. La première semaine est axée sur le nettoyage du corps physique. Au cours de la deuxième semaine on va nettoyer plus en profondeur ce qu’on appelle les mémoires cellulaires. La troisième semaine est celle de l’installation elle-même c’est-à-dire le passage en mode pranique. Après cette période, on peut soit continuer la nourriture pranique, soit arrêter et reprendre l’alimentation solide, chacun peut décider.

On va utiliser ce que le corps connaît, c’est-à-dire le système neuro-végétatif. En temps normal, lorsque vous avez faim, il se passe beaucoup de choses dans votre corps (sensation de vide, gargouillis, etc…).

prana chez francesca

Nous allons associer ces moments à la nourriture pranique en nous aidant, au début de la visualisation pour différencier le jeûne de la nourriture pranique , il y a trois critères absolus à surveiller :

1- Le poids. Lorsque l’on jeûne, on perd du poids et on arrive un poids limite qu’il ne faut pas dépasser. Au-dessous de ce seuil, même si on remange le corps ne peut plus récupérer. C’est ce qui arrive pour les gens qui meurent de faim, même si on leur redonne à manger, ils ne peuvent pas remonter. Avec la nourriture pranique, la perte de poids s’arrête, le poids se stabilise.

2- L’énergie. Au cours d’un jeûne, on perd son énergie, au bout de 45 jours on a des vertiges, on ne peut plus tenir debout. Avec la nourriture pranique, on a de l’énergie à ne plus savoir qu’en faire, on est branché sur l’énergie universelle, on peut conduire, marcher, courir pendant des heures.

3- Le sommeil. Pendant un jeûne on dort toute la journée, avec la nourriture pranique les besoins de sommeil sont réduits de moitié.

Qu’est-ce qui nous attache tant à l’alimentation solide ?

Ce sont des mémoires cellulaires, des blocages physiques et émotionnels. Certaines personnes ont un rapport vicié avec la nourriture ; au lieu de manger pour se nourrir par exemple, elles mangent pour se remplir, combler des manques. Il faut être ouvert à l’éventualité que tout est possible, il faut avoir une confiance absolue. Il y a des blocages spirituels aussi ; si on n’écoute pas son intuition, et que l’on met en œuvre une volonté égotique, on se heurte à des notions de défi. C’est alors voué à l’échec…

C’est un processus intime et privé qui ne regarde que la personne concernée. Elle doit affirmer son pouvoir personnel, sinon cela signifie qu’elle a d’autres maîtres qu’elle-même. Tant qu’elle est tributaire de ce que les autres pensent, elle ne peut pas réussir. Si vous êtes en unité avec tout ce qui existe, cela ne pose pas de problème.

Non seulement on peut faire du sport mais puisque l’on est branché sur l’énergie universelle, on a beaucoup plus d’énergie. Vous pouvez visionner plusieurs vidéos sur You Tube concernant Jericho Sunfire, un ancien joueur de rugby. Celui-ci déclare qu’il a d’abord vécu dix ans en se nourrissant de fruits, puis il a cessé complètement de s’alimenter. Il enseigne aujourd’hui l’éducation physique et n’a rien perdu de ses muscles.

Se nourrir de lumière consiste à se donner la permission de s’alimenter avec notre divinité intérieure. Faire UN.

Mais le prâna ne serait pas de qualité égale partout: on le dit meilleur en montagne, dans les grottes ou après un orage, quand l’atmosphère est emplie d’ions négatifs, dont la valeur énergisante et apaisante est bien supérieure pour l’organisme à celle des ions positifs qui dominent en milieu urbain. S’il y a un lien entre la valeur électrique des atomes d’oxygène (d’ordre physique) et leur valeur énergétique (d’ordre biochimique et physiologique), l’association parfois proposée entre prâna et électricité peut faire sens.

« Pour Steiner, toute matière est de la lumière condensée, ramassée, concentrée. On peut déjà bien utiliser cela comme point de départ pour comprendre la nutrition par la lumière. » Michael Werner

Lorsque nous comprenons que notre conscience est présente jusqu’au cœur de nos cellules, selon Lipton, « nous devenons les maîtres de notre destinée et non les victimes de nos gènes ». Et nous pourrions peu à peu maîtriser la vitalité de nos cellules. Et leur faire accepter l’idée que tous les nutriments nécessaires peuvent aisément se métaboliser à partir de l’oxygène inspiré ou de la lumière ingérée par voie respiratoire.

Pourquoi choisir de devenir prânique ? La spiritualité semble être le moteur essentiel chez la plupart des prâniques. Ellen Greve, alias Jasmuheen a fréquenté les « alternatifs » de Byron Bay, Michael Werner s’intéresse à l’œuvre de Rudolf Steiner depuis plus de trente ans et Henri Monfort se présentait déjà comme chaman et guérisseur avant d’entamer le processus des 21 jours. Quant à Willy Barral, disciple de C. G. Jung et formé par Françoise Dolto et Pierre Solié, il se présentait comme « un agnostique mystique ». Le prânisme, une forme de « spiritualité »

UN  livre de Jasmuheen «Vivre de Lumière».

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, à la condition que vous  Respectiez le lien de l’auteur  Francesca : https://medecinehistorique.wordpress.com/

UTILISEZ VOTRE DISCERNEMENT ! Et pour plus d’infos sur le sujet, lire cet article : http://www.nexus.fr/wp-content/uploads/2014/12/prana_nexus88.pdf

Surveiller la santé de votre côlon régulièrement

La santé de l’intestin est d’une importance capitale pour que votre corps fonctionne bien. Comme le veut le dicton : « La régularité est gage de santé ». Il faut évacuer efficacement les matières fécales de votre système ; autrement, un résidu toxique d’excréments incrustés, s’accumulant en plusieurs années, s’agglutine pour former une surface durcie le long des muqueuses intestinales. Lorsque les excréments s’accumulent dans les intestins, toutes sortes de problèmes physiques surviennent.

Les intestins doivent être capables d’absorber les nutriments provenant de la nourriture digérée dans l’estomac. La prochaine fois que vous prendrez un bain, regardez votre abdomen et vérifiez s’il est distendu. Une irrigation du côlon deux fois par an, préférablement au printemps et à l’automne, aura des effets miraculeux sur votre santé et votre vitalité.

infusion

La nourriture peut facilement s’incruster dans le côlon du fait d’une alimentation médiocre constituée d’aliments trop cuits ou industriels, d’une carence en eau et d’un mode de vie sédentaire. Des combinaisons d’aliments mal assortis provoquent des fermentations et de la putréfaction dans les intestins, qui deviennent ainsi un site toxique dans l’organisme.  Les viandes rouges sont indigestes  elles stagnent dans l’organisme plus longtemps car celui-ci doit travailler plus fort pour digérer ces aliments lourds. Par conséquent, quand vous mangez des aliments riches, vous avez moins d’énergie et vous vous sentez plus fatigué. Vos émotions sont aussi un facteur qui influe sur l’assimilation de la nourriture, même la meilleure. Il est nocif de manger lorsque vous êtes en colère, car les aliments ne seront pas digérés. La colère est une énergie contrôlante, constrictive, qui empêche la digestion et l’assimilation ; donc, lorsque vous êtes en colère, ou que vous vous sentez contrôlant ou contracté, il vaut mieux absorber des quantités d’eau et des tisanes, et attendre d’être mieux équilibré sur le plan émotif pour manger.

Voici une boisson efficace pour nettoyer le côlon :

  • Mélangez 170 grammes de jus de fruits biologiques (pas d’agrumes) et une quantité égale d’eau pure, saine, non florée, pour obtenir 360 ml au total.
  • Versez le liquide dans un récipient et ajouter une cuillerée à soupe de chacun des ingrédients suivants : chlorophylle liquide, jus d’aloès concentré, bentonite hydratée et psyllium.
  • Couvrez le récipient, agitez bien
  • Avalez la concoction en quelques minutes.

Si la solution n’est pas ingérée avant dix minutes, elle épaissira et prendra la consistance d’un pudding, ce qu’elle aurait dû faire dans vos voies intestinales. Cette boisson servant à purifier l’intestin doit être prise à jeun, au moins une demi-heure avant le petit déjeuner.

Ne touchez pas au café car c’est une boisson trop dure pour l’organisme, et buvez au moins dix verres d’eau chaque jour pour permettre au côlon de se nettoyer. Vous pouvez prendre un laxatif végétal doux avant le coucher pour accélérer le transit.

Si vous prenez la boisson décrite plus haut sur une période de dix jours  à quatre semaines, vous serez surpris de ce que vous évacuerez. Une fois que le côlon se met à se purifier, néanmoins, vous éliminez aussi de la flore bactérienne valable ; il faut donc la reconstituer chaque soir en prenant un probiotique, des bactéries lactiques dans les yaourts vivants ou des acidophilus. Absorber une quantité d’aliments crus, riches en enzymes, améliorera le processus de purification interne et développera, renforcera et réparera les tissus ; si vous n’êtes pas en mesure de vous livrer à une désintoxication du côlon s’étendant sur douze jours, instituez alors un « jour léger » par semaine ou au moins une fois par mois, où vous ne mangerez que de la pastèque et des pommes biologiques, qui sont tous deux des nettoyants intestinaux efficaces.

L’infestation par des parasites est un problème beaucoup plus important que la plupart des gens ne le croient ; il est donc suggéré d’effectuer un nettoyage des parasites après avoir désintoxiqué le côlon. Plusieurs médecins holistiques connaissent l’ampleur épidémique des infestations parasitiques, que la médecine traditionnelle méconnaît et ignore. Encore récemment, on se livrait à une cure vermifuge régulière en avalant une potion d’hui de ricin chaque mois. Un mode de vie sédentaire associé à un régime alimentaire malsain contribue à la stagnation des résidus dans l’intestin, favorisant un environnement où pulluleront les parasites. Ceux-ci épuisent particulièrement votre énergie et peuvent causer de nombreux problèmes de santé : éruptions cutanées, démangeaisons chroniques, troubles digestifs, trubles des articulations, mauvais haleine. En outre, ils se nichent dans les tumeurs. Les parasites s’emparent les premiers de la nourriture riche, polluant votre sang de leurs déjections. Ces bestioles tenaces adorent les milieux acides, et leur activité s’intensifie à la pleine lune et à la nouvelle lune. Prêtez davantage d’attention à l’état de votre corps lors des divers cycles lunaires.

colon

Des potions consistant en un mélange de plantes comme le clou de girofle, l’armoise, le brou de noix et le fenouil sont vendues dans les magasins et peuvent être prises pour éliminer les parasites ; l’huile de ricin, les figues, les graines de citrouille, l’ail frais et le poivre de Cayenne sont couramment employés pour purger les parasites.

Le brou de noix verte peut supprimer les parasites et les vers. Des millénaires durant, la noix de Grenoble fut considérée comme un aliment aux propriétés spéciales parce que sa forme est similaire au cerveau et aux intestins. Ces aliments, si vous les absorbez régulièrement, renforceront votre organisme ; sachez aussi que les parasites abhorrent un environnement alcalin. Quelques appareils électroniques ont également fait leurs preuves. Sur le plan affectif, le fait d’être infesté de parasites évoque des difficultés avec les frontières personnelles : qui vous utilise, qui épuise votre énergie et quels problèmes psychologiques esquivez-vous ?

Sur le plan spirituel, les parasites sont liés à une dénégation du corps. En raison d’une méfiance ou d ‘une aversion envers votre corps, il est possible de le déserter, ce qui, à son tour, permet à divers êtres désincarnés de pénétrer et d’occuper l’espace que vous refusez.  Comme la nature élève l’humeur, il faut passer plus de temps à l’extérieur à respirer de l’air frais. La marche et l’exercice diminuent l’anxiété et soulagent la dépression. Le trampoline fait bouger les fluides dans votre corps et stimule votre cerveau afin qu’il produise vos euphorisants naturels qui stabilisent l’humeur.

Si vous équilibrez l’énergie de votre corps, vous aurez l’esprit clair et paisible !

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Extrait du livre de Barbara Marciniak http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/23/sagesse-des-pleiades/  pour un Monde en chaos aux Editions Ariane 2006