Comprendre l’efficacité des guérisseurs

 

GUERIRLynne McTaggar Journaliste scientifique américaine, Convaincue du pouvoir de l’intention sur la matière, elle a lancé plusieurs expérimentations dont certaines ont selon elle produit des résultats concluants.

Au cours de vos recherches, avez-vous relevé des points communs entre les guérisseurs ?

J’en ai rencontré beaucoup pour écrire La Science de l’intention, et j’ai trouvé des points communs, même s’il y a des différences dans les pratiques. Tous ont un état d’esprit très concentré, énergisé. Cet « hyperétat » d’intense concentration pourrait expliquer la poussée d’énergie qu’on observe chez eux. Ils sont comme un laser.

Un laser produit une lumière très cohérente et très focalisée. Ils atteignent le même genre d’état. Les chercheurs qui les ont étudiés – WilliamTiller, Gary Schwartz, Elmer Green – ont tous ont constaté chez eux de grandes décharges d’énergie électromagnétique. Gary Schwartz a même photographié des guérisseurs à l’aide d’une caméra capable de capter les émissions de biophotons (particules de lumière émanant des organismes vivants –NDLR) et a vu beaucoup de lumière émanant de leurs mains…

Quel rôle la concentration joue-t-elle dans le processus ?

Tous les maîtres en matière d’intention – qu’il s’agisse de guérisseurs, de maîtres qi gong, de moines bouddhistes – évoquent un degré extrême d’attention focalisée. Ce n’est pas un état de calme, c’est un état hyper chargé. L’étude de certains de ces moines a montré que leur cerveau ne fonctionne pas en mode alpha, mais en mode gamma, c’est-à-dire très rapidement, beaucoup plus qu’une conscience de veille ordinaire. J’ajoute que le guérisseur doit être très précis dans la désignation de la zone qu’il veut toucher. Si c’est la main gauche qui doit être soignée, c’est vers elle qu’il faut envoyer l’intention. On entend parfois des guérisseurs dire qu’ils ne veulent pas spécifier la zone et que « c’est le cosmos qui décide ». Mais les plus efficaces auxquels j’ai pu parler dirigeaient leur intention de manière précise.

Est-ce que selon vous les magnétiseurs utilisent les champs électromagnétiques pour guérir les personnes tandis que les guérisseurs à distance utilisent d’autres mécanismes d’une tout autre nature ?

Non, je ne le pense pas. Les deux utilisent la même chose. Certes, les études ont montré qu’il y a chez les guérisseurs en action une poussée d’énergie à la fois électrique et électromagnétique. Cette énergie est ce qui est observable. Mais cela ne signifie pas que c’est la source de la guérison. Pour preuve, les mêmes effets sont observés que le patient soit à proximité ou à 300 kilomètres de distance. Parfois, plus la distance est importante, plus l’effet est grand. Dans ce cas, les champs magnétiques ne peuvent expliquer la guérison. Il est donc nécessaire de faire appel à d’autres facteurs d’explication

 extrait du Magazine Inexploré N°15 – JUILLET – Août – septembre 2012

amour-coeur-00011 Et pour ma part, je dirais que le Guérisseur concentre et re-distribue les énergies dans le sens où ils doivent se diriger et que le patient, lui, réalise entièrement sa propre guérison.  

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

Publicités

L’inconscient est un bon guérisseur

PLACEBO : Du latin « je plairai », l’effet placebo renvoie aux ressources extraordinaires de notre conscience dans le processus de guérison.

Janis Schonfeld est une architecte d’intérieur âgée de 46 ans et vivant en Californie. Elle est au bord du suicide quand elle trouve assez de courage pour s’enrôler dans une étude clinique sur la dépression.

CB065581

Après quelques examens préliminaires, elle est impatiente d’essayer ces nouvelles pilules si prometteuses. Et les promesses sont tenues: sa vie est repartie sur de bons rails, même si les effets secondaires pénibles comme la nausée sont bien présents, mais son infirmière l’a prévenue. À sa dernière visite à l’hôpital, le médecin lui annonce qu’elle est guérie de sa dépression, une authentique guérison.

Toutefois, elle fait partie du groupe contrôle de l’étude, celui qui a pris un placebo, autrement dit une pilule sucrée sans aucun effet pharmacologique. « Le seul médicament qu’elle avait reçu était une substance immatérielle et immortelle: l’espoir », écrit le neuropsychologue Mario Beauregard qui relate cette histoire dans son livre Du Cerveau à Dieu. « Dans l’effet placebo, les croyances de l’individu et ses attentes au niveau du traitement semblent influencer l’activité du cerveau dans la durée, explique-t-il.

On a donc une causalité qui s’exerce du mental au cérébral. » Et Mario Beauregard de citer une étude de l’université de Colombie britannique à Vancouver avec des patients atteints de la maladie de Parkinson (dans laquelle un groupe de neurones cesse de produire de la dopamine): « Les patients qui croyaient le plus à l’efficacité du traitement, soi-disant révolutionnaire, sont ceux dont le cerveau a produit le plus de dopamine, en quantité comparable avec des individus sains, alors même que leurs cellules à dopamine étaient détruites à 80 %. Il y a donc un lien entre ce qui est vécu au niveau mental et l’effet neurobiologique subséquent. »

L’effet blouse blanche

Tous les médicaments sont testés « versus placebo » pour démontrer que leur effet est supérieur, ce qui ne s’observe souvent qu’à la marge, comme avec les antidépresseurs. Le simple fait de voir un médecin en blouse blanche produit un effet placebo, qui peut être aussi négatif (on parle alors d’effet nocebo (contraire de placebo)).

Le Dr Bernard Thouvenin explique dans « Les Voies de la Guérison » que : pratiquement tous les symptômes de toutes les maladies peuvent réagir au placebo étudié en double aveugle, même le diabète, l’angine de poitrine (angor, souffrance du cœur) et le cancer. La douleur est particulièrement “placebo sensible”, même les douleurs cancéreuses, peut- être en raison de la libération d’origine psychique des endomorphines.

Pair of Human Hands Checking the Blood Pressure of a Patient

Selon Mario Beauregard, l’effet placebo ne doit pas être confondu avec les processus naturels de guérison: « Il repose spécifiquement sur la croyance et la conviction mentale qu’un remède particulier sera efficace. »

Mais ce qu’il met en jeu, ce qu’il mobilise, relève bien d’une extraordinaire capacité d’autoguérison. Parmi les cas les plus spectaculaires, Mario Beauregard cite celui d’une personne invalide en raison d’atroces douleurs aux genoux, qui se retrouve guérie après une intervention chirurgicale « simulée ». On a pratiqué trois petites incisions au niveau du genou, immédiatement recousues… Lève-toi et marche ! Les sceptiques ont beau jeu d’attribuer à l’effet placebo toutes les guérisons inexpliquées, mais le problème est seulement déplacé, car encore faut-il comprendre comment il fonctionne et la réalité qu’il recouvre.

Issu du magazine Nexus 66-

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

Le principe universel de la guérison 

 

Chaque médecin sait quel rôle décisif joue le mental du malade dans toute guérison. Nous possédons en nous-mêmes les armes pour nous défendre ; il nous reste seulement à les découvrir et à apprendre à les manier. Santé et bonheur sont un état originel normal et, par l’esprit, chacun est maître non seulement de son corps, mais de sa vie entière. 

guérir

Nous sommes Un avec la Force cosmique ou Energie universelle ; elle est en nous, disponible et accessible à chacun, à tout moment et dans n’importe quelle situation, mais ne peut nous aider que si nous faisons appel à elleTous nos maux (maladie, dénuement, détresse, solitude, échec…) sont contraires à la nature, alors que notre santé, notre bonheur et notre réussite font partie du Plan divin. C’est uniquement nous seuls, par nos barrières mentales – conscientes ou non – qui opposons des résistances au grand dessein de Dieu en nous. C’est donc nous qui devons changer. L’esprit est tout et il peut tout.

Ne jamais désespérer ! La Présence qui guérit, crée et aide, est en nous ; ne la cherchons pas en dehors de nous ! Elle attend tout simplement que nous nous servions d’elle, et nous vivrons alors des miracles dont nous ne pourrons plus douter. C’est pour nous et pour tous ceux qui connaissent des difficultés – de tout ordre – dans notre existence que ceci a été écrit. Il représente un magnifique espoir et, pour un grand nombre, une certitude et une réalité vivante.

Toute personne peut jouir d’une excellente santé si elle la cherche de la bonne manière. La santé n’est pas donnée par une capricieuse Providence à quelques favorisés, ni la maladie infligée à certains autres parce qu’une insondable Destinée désire « qu’ils portent leur croix » et, ainsi, parachèvent quelque nébuleuse purification spirituelle. 

Dans la science médicale, la première loi de toute guérison est ; supprimer la cause, cause qui est cherchée d’ordinaire dans les processus organiques du corps. Néanmoins, non seulement le métaphysicien, mais aussi le médecin pratiquant concluent maintenant que la cause fondamentale de la plupart des maladies se trouve dans l’esprit. Cela ne signifie pas que les gens imaginent simplement qu’ils sont malades et peuvent alors imaginer qu’ils deviennent bien portants. L’explication se trouve plus profond, dans les activités complexes de l’esprit humain.

La vraie cause de la maladie est dans des émotions enchevêtrées ; peurs, jalousies, anxiété, frustrations et déceptions engendrées par les efforts des hommes et des femmes pour réaliser le bonheur et faire face aux exigences de la vie moderne. Des impressions d’enfance et des enseignements reçus dans l’adolescence peuvent être des causes accessoires ; le choc des myriades d’intelligences gravitant autour de nous a une influence déterminante ; la conversation d’amis et de parents nous affecte. Il faut ajouter à ces causes l’énumération de symptômes de maladies et l’implantation de peur dans les esprits qui caractérisent la publicité des spécialités médicales.

Les campagnes de santé et de prévention lancées par des associations, des compagnies d’assurances, des sommités du corps médical et d’autres qui cherchent à sauvegarder la santé du public ne réussissent souvent qu’à implanter une conscience de peur. Celui qui reçoit ces impressions n’en est pas toujours conscient – d’habitude il est entièrement inconscient – mais l’effet brutal est l’érection dans l’esprit des gens d’un grand édifice subjectif de pensées de peur qui affectent l’organisme humain jour et nuit, endormi et éveillé, bien que le sujet ainsi affecté puisse complètement l’ignorer.

Quant aux causes objectives, l’observation de certaines formes de maladies chez des amis ou des parents créé un état de crainte et l’appréhension d’en être soi-même atteint. Le fait que père et mère ou autres parents ont souffert de certaines affections mène à la peur qu’il pourrait y avoir là une tendance héréditaire.

Quel que soit le genre de peur se trouvant à la base d’une maladie, le fait demeure que l’affection véritable n’est pas tant la manifestation physique extérieure que l’état mental sous-jacent.

arleth roger créé

La maladie est le signe extérieur d’une perturbation intérieure mentale.

Il s’ensuit que toute action curative dirigée uniquement sur la forme physique laissera intacte la cause fondamentale. C’est pourquoi, en suivant le dicton « Supprimer la cause », le chercheur de santé devra apprendre d’abord à effacer la pensée-modèle destructive avant de pouvoir espérer déraciner le trouble physique.

Le but de ce livre est d’exposer, dans le langage de tous les jours, la façon dont la maladie est issue de la vie de la pensée et la méthode que devra suivre l’individu désireux de refaire le chemin parcouru par son esprit jusqu’à la complète libération de la peur de la maladie aussi bien que de la forme effective de cette dernière.

Cet exposé étant destiné au profane, les termes techniques seront évités, sauf là où le sens eût été obscurci par leur omission. Nous demandons l’indulgence du lecteur possédant une formation médicale si quelquefois des faits scientifiques sont exposées en termes plutôt simples et expliqués par l’emploi d’exemples « non scientifiques », ce livre étant destiné à conduire ses lecteurs vers une compréhension claire des forces universelles dont ils pourront se servir pour se libérer eux-mêmes de la maladie.

Dans un livre de cette nature, les répétions sont inévitables, la même pensée devant être appliquée à des états divers.

Docteur Frederick – W.Bailes

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

La recette du CIDRE CHAUD de Noël

Les ingrédients magiques : Orange & Clous de girofle

Matériel magique :

  • 1 bougie rouge (Courage, passion, fertilité, vitalité, force, action, indépendance, assurance)
  • 1 bougie verte (Argent, méditation, ambition, chance, guérison physique et émotionnelle, croissance)
  • 1 bougie marron (La nourriture, l’animal, la terre, la magie des animaux, la stabilité, la concentration, la localisation des objets perdus, les finances)
  • 1 calcite blanche (C’est un puissant amplificateur et purificateur énergétique qui développera votre énergie personnelle tout en tenant à bonne distance les mauvaises ondes. Elle permet de s’intérioriser et de faire face à toutes les situations de la vie quotidienne en retrouvant un certain dynamisme intérieur…)
  • 1 pochette brodée (Vous pouvez si vous le souhaitez prendre une pochette pour protéger votre calcite, choisissez une couleur qui vous correspond et vous pouvez y broder votre sigil ou une rune qui vous parle. La pochette est en option, certains préfèrent porter la pierre sans pochette, il faut faire en fonction de ce que vous ressentez. )

CIDRE

Ingrédients :

  • 75 cl de cidre brut ou doux

1 orange non traitée

1 citron non traité

2 cuillères à soupe de sucre roux

1 bâton de cannelle

2 clous de girofle

1 pointe d’anis étoilé

1 cuillère à café de sirop d’agave

2 pommes

Faites chauffer le cidre dans une casserole, il ne faut pas le mettre trop fort pour que ça ne se mette pas à bouillir trop vite. Pendant que ça chauffe, pensez aux moments que vous avez vécu cette année, les évènements qui vous ont rapprochés des gens que vous aimez, des personnes que vous avez rencontrées et qui vous ont permises d’évoluer, ceux que vous avez laissés derrière vous et pourquoi, ce que ça vous a appris sur vous et sur les autres.

À l’aide d’un couteau bien aiguisé, râpez en lamelles la surface colorée des écorces de l’orange et du citron (éviter de râper la partie blanche qui apporte de l’amertume).

Sur les morceaux d’écorces, vous pouvez graver des runes, pourquoi pas Uruz qui donne la force, la détermination et le courage de créer ou d’entreprendre, de dépasser ses limites, assumer avec joie de nouvelles responsabilités. C’est une force positive à utiliser pour la guérison. Elle aide aussi à se connaître et se comprendre.

Coupez l’orange en tranches et réservez là, elle ne va pas tarder à être utilisée. Quand le cidre commence à frémir, ajoutez les épices, le sucre, les tranches d’orange, quelques gouttes de citron et les lamelles de zeste. Couvrez et laissez infuser 10 min à petite ébullition. Pendant ce temps, coupez des tranches de pomme et vous pouvez couper le centre en forme d’étoile ou laisser celle naturellement dessinée par les pépins.  Gardez les de côté.

Filtrez et une fois le cidre un peu refroidi, ajoutez un peu de sirop d’agave si vous le souhaitez.

Peu de temps avant de servir, vous allez allumez les bougies: prenez la première (l’ordre n’a pas d’importance) et posez la sur votre coeur le temps de 3 lentes respirations. Allumez la et déposez la au centre de la table. Faites de même avec les deux suivantes et formez un triangle avec les trois bougies allumées.

Prenez la calcite et posez la sur votre front pendant 3 lentes respirations, les yeux fermés.

Posez la sur vos lèvres avant de la déposer au centre des bougies. Vous pouvez ajouter des bâtons de cannelle et de la décoration si vous le souhaitez. Invitez vos amis à venir autour de la table, et servez le cidre chaud dans de larges tasses sur lesquelles vous déposez les tranches de pommes. Si vos tasses sont trop étroites, posez tout simplement les tranches au dessus !

Évoquez des sujets positifs, des bons moments que vous avez vécus ou que vous prévoyez de vivre dans un avenir proche. Chérissez le lien qui vous unis et profitez de l’instant. Laissez les bougies se consommer jusqu’au bout avant de récupérer la pierre et de la mettre dans votre sachet. Vous pouvez le garder avec vous constamment, ou alors le prendre seulement quand vous avez un coup de mou ou une épreuve à traverser. Les Dieux ne mettent sur votre route que les épreuves qu’ils vous savent assez fort pour traverser, alors levez la tête dans l’adversité!

CIDRE CHAUD

Clou de girofle : Syzygium aromaticum

Planète: Jupiter

Élément: Feu

Énergies: Protection, Amour, Argent

Orange : Citrus sinensis

Planète: Soleil

Élément: Feu

Énergies: Purification, Amour

Délicieuse dégustation à vous mes amis

Francesca – Françoise Salaün à la lecture du magazine LUNE BLEUE

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

L’effet du soleil sur notre humeur et nos comportements

SOLEILBeaucoup de chansons, de poèmes, de proverbes consacrent le Soleil. Il est vrai que, sans lui et l’énorme et improbable chance d’être à bonne distance de lui, nous ne serions pas là sur cette Terre. Il n’est donc pas étonnant qu’on le vénère et que, de manière générale, sa venue nous comble. Il apporte la vie et des études ont montré des résultats étonnants qui traduisent son importance dès le début de la vie avant que nous ne puissions nous émerveiller de le voir. On sait ainsi que, chez l’être humain, le fait d’être exposé à l’ensoleillement pendant le premier trimestre de la grossesse, conduira à avoir des bébés au poids plus élevé (Tustin, Gross et Haynes, 2004). Le Soleil est indissociablement relié à la vie. De fait, lorsqu’il est là, brillant au firmament, nos comportements changent.

Le Soleil nous rend de bonne humeur et plus altruistes

Dans une analyse assez systématique de l’effet du Soleil sur les comportements humains, Cunningham (1979) a tenté d’isoler le poids de l’ensoleillement sur l’altruisme. Dans une première étude, ce chercheur abordait des personnes en se présentant comme appartenant au département de sociologie de l’université et faisant une enquête. Il ajoutait qu’il avait un questionnaire de 80 questions et disait à la personne de choisir le nombre de questions auxquelles elle accepterait de répondre. Selon le cas, la température extérieure était comprise entre – 18 °C et 38 °C. L’enquête avait lieu en dehors des jours de pluie. Différents paramètres du temps et de l’atmosphère étaient contrôlés et le niveau d’ensoleillement était mesuré. Les résultats montrent que le niveau d’ensoleillement est corrélé positivement avec l’aide, et cela a été observé à n’importe quelle saison. Certes le chercheur a observé plus d’aide au printemps et en été mais, en hiver, si le Soleil brillait, on obtenait plus d’aide qu’en saison plus douce lorsque le ciel était nuageux. C’est donc le Soleil et non la température qui affectait le plus le comportement des personnes sollicitées.

Ce chercheur a réalisé une seconde étude en avril, mai et juin dans un restaurant dont la température intérieure était constante et stabilisée à 21 °C (la température extérieure, elle, était comprise entre 4° et 27 °C). Six serveuses devaient recueillir un certain nombre d’informations sur leurs clients (montant de la note, âge approximatif, sexe, etc.). Elles reportaient également l’état d’humeur (à l’aide d’une échelle) dans lequel elles-mêmes se trouvaient avant de noter ces informations. Les résultats montrent une corrélation positive entre le montant des pourboires et le niveau d’ensoleillement, même après contrôle du sexe et de l’âge. En effet, on observe que les personnes plus âgées et les femmes ont été plus nombreuses à venir déjeuner les jours de soleil. On constate également une corrélation positive forte entre humeur et ensoleillement, le soleil induisant une augmentation des scores d’humeur des serveuses.

Il semble donc que, indépendamment de la température et de la saison, la présence du Soleil nous rende plus altruistes et que cet effet soit médiatisé par l’humeur positive que cela active. Cependant, la recherche montre que l’aide n’est pas le seul comportement que le Soleil influence.

Dans une série de recherches (Guéguen, soumis), des jeunes filles étaient abordées par un garçon alors qu’elles marchaient dans des rues piétonnes. L’expérimentation avait lieu à des périodes où l’on contrôlait la présence ou pas du Soleil. Cependant, les jours d’expérimentation, la température extérieure restait la même selon qu’il y avait ou pas soleil. La chose était rendue aisée par la présence de la mer conduisant à de faibles écarts de températures à certaines périodes de l’année selon qu’il y avait du soleil ou un voile de nuages. Bien entendu l’expérimentation n’avait pas lieu en cas de pluie. Ces jeunes femmes étaient sollicitées pour donner leur numéro de téléphone par des jeunes hommes avenants et familiarisés avec l’exercice.

TAUX

On peut constater que le soleil semble rendre les jeunes filles plus favorables à la demande du jeune homme qui les aborde. Vraisemblablement, comme dans de nombreuses recherches du même type, le soleil aurait cette particularité de nous rendre heureux et, par voie de conséquence, il nous conduirait à réagir de manière plus positive dans le cas de nos interactions sociales. Le démarrage d’une relation romantique (on se doute du sens que l’on peut attribuer à une demande de téléphone) semble ne pas échapper à la règle de l’influence positive du soleil.

Le soleil semble donc faire fleurir les relations sociales positives entre êtres humains et cela se matérialise dans de nombreux cas. On a ainsi montré que, à température identique, les personnes répondent mieux à un sourire qui leur est adressé lorsque le soleil brille que lorsqu’il y a une couverture nuageuse, et cela même si la température extérieure est la même (Guéguen et Fischer-Lokou, soumis).

L’ensoleillement active le meilleur de nous-mêmes

L’ensoleillement apparaît comme un facteur positif des relations humaines et, même s’il y a encore peu de travaux dans ce domaine, tant il est difficile de faire des études en contrôlant tous les facteurs (on ne peut pas produire du soleil de manière expérimentale), il semble cependant que le soleil associé à un ciel sans nuages active le meilleur de nous-mêmes et nous fasse voir la vie en rose. À l’évidence, c’est bien le spectacle du soleil et non l’augmentation de la température qu’il suscite qui explique ces effets. Ce n’est pas pour rien qu’on dit, par analogie avec le soleil, que notre humeur est au beau fixe.

Le soleil est un être magnifique qui peut venir nous visiter, nous parler, éclairer notre compréhension, déjeuner avec nous. Bien sûr, il ne faut pas le prendre dans un sens physique, le soleil enverra un représentant; cela se réalisera d’après notre foi. Vers celui qui craint déjà n’avoir pas de réponse, il ne vient pas, mais si vous croyez fermement qu’il répondra, qu’il vous prendra sous sa protection, il viendra, il se tiendra auprès de vous et vous donnera sa lumière. Dans toutes les circonstances de la vie vous pouvez appeler le soleil: si vous devez traverser des lieux peu sûrs, si vous voulez chasser les voleurs extérieurs ou intérieurs, si vous voulez écarter les querelles ou apaiser des mésententes, si vous désirez guérir d’une maladie. Sans cesse, appelez le soleil.

Oui, mais comment le faire? Au-dedans de nous le soleil a un représentant, homologue du soleil physique qui est au-dehors. Nous avons en nous un soleil minuscule qui peut grandir ou diminuer; c’est notre Moi supérieur. Il est semblable à une étincelle, à un point lumineux qui peut s’embraser, tout incendier, mettre le feu au monde entier. Notre Moi supérieur est une parcelle du soleil. Il nous aide à nous lier au soleil extérieur par lequel nous pouvons développer ce soleil intérieur. Le soleil intérieur nous fait voir et comprendre le soleil extérieur, et réciproquement. Ils s’aident mutuellement. Le Moi supérieur possède les qualités du soleil. Il est intelligent, il est parfaitement pur, il n’y a en lui aucun élément étranger, aucun mélange. Le soleil intérieur est blanc, il est lumineux. Il n’est pas une question à laquelle il ne puisse répondre, car il n’y a pas trace d’obscurité en lui. Le soleil n’est pas figé, il vibre, il vit. La vie coule en lui et jaillit de lui. De même la vie coule dans le Moi supérieur qui ne connaît ni la mort, ni le néant, ni l’absence de mouvement. Le soleil est une trinité de vertus. Sa lumière est la sagesse; son rayonnement qui devient chaleur, c’est l’amour; sa blancheur est la vérité. Se concentrer sur le soleil, c’est se concentrer sur ces trois vertus. Quand on pratique cette discipline, tout le reste devient secondaire.

SOLEIL1

Si on sait utiliser les piqûres du soleil, il a un pouvoir guérisseur. Si l’on a une plaie, de la scrofule, des rhumatismes, de l’hypocondrie, il faut s’exposer au soleil  consciemment en lui parlant, et le soleil mettra un baume sur les plaies, puis un pansement, c’est-à-dire la croûte sous laquelle le mal guérit. Le soleil fera même une opération nécessaire. Il est le grand médecin universel; il soigne et guérit tout. Mais il peut aussi être dangereux, et il faut savoir s’exposer à ses rayons. On peut s’exposer tout nu, mais en protégeant toujours sa tête. Et il vaut encore mieux porter un vêtement très léger ou un vêtement de feuilles sous lequel on transpirera; on s’essuiera ensuite. Il faut choisir, pour prendre un tel bain de soleil, un endroit qui soit à l’abri du froid, du vent, des courants d’air. D’autre part, les heures favorables sont celles du matin avant onze heures.

On doit penser très souvent au soleil, à ses couleurs, à son lever. Imaginez l’astre surgissant à l’horizon, rouge, puis orange, dans une grande splendeur. C’est un exercice important qui peut remplacer le lever du soleil physique pour ceux qui ne peuvent y assister, s’ils savent se concentrer avec assez de puissance. Tout est dans la concentration.

Nous voulons augmenter la lumière vivante en nous, c’est pourquoi nous nous levons le matin avant le soleil pour être présents au rendez-vous avec lui. Nous faisons des exercices respiratoires, des mouvements harmonieux de gymnastique, des prières. Ainsi nous captons dans l’air cet élément présent partout dans le monde. Seuls les disciples savent l’absorber consciemment.

Par la pensée, vous pouvez soulever le soleil, il vous soulèvera à son tour et vous deviendrez légers comme des ballons, car votre désir se reflétera en lui. Pour cela, regardez le bas du disque solaire, car pour soulever un objet, on choisit toujours le point d’appui au-dessous de lui. Vous fixez donc le bas du disque, vous faites des efforts intérieurs pour le soulever, et vous le verrez monter, vite, vite. C’est une illusion, évidemment, mais quelle joie, quelle dilatation vous ressentirez, et quelle inspiration ineffable! Le soleil s’arrêtera. Regardez de nouveau le bas, il montera. Si vous êtes trop tendu, arrêtez l’exercice un instant, fermez les yeux et détendez-vous. Vous vous sentirez ensuite extrêmement bien, reposé, dispos. Cette petite chose, cette illusion s’est reflétée sur vous. En voyant le soleil monter très vite, il s’est produit au fond de vous un éclaircissement merveilleux. C’est un exercice excellent pour les disciples qui veulent monter. Le bas du disque, c’est le point de vue le plus bas. En le soulevant, on s’élève vers un point de vue supérieur.

SOLEIL

 Vous regardez le soleil monter, vous vous sentez heureux et illuminés, et soudain il s’arrête…. Qu’est-ce à dire? Les esprits supérieurs peuvent s’arrêter pour nous saluer. Cela dépend de nous. Si nous augmentons nos vibrations jusqu’à les accorder aux leurs, ils s’arrêteront, ils nous diront bonjour. Pour que cela se réalise, il faut y croire, comme les enfants croient au Père Noël. Ils l’attendent, certains qu’il viendra leur apporter des cadeaux, et au matin ils trouvent des présents. Les parents ont fait office de Père Noël, les enfants ont ce qu’ils ont désiré. Nous sommes des enfants.

Nous croyons que le soleil viendra si nous l’invitons, et il viendra effectivement, il nous parlera et nous laissera ses présents. Nous croyons qu’il nous accompagnera tout au long de la journée et qu’il nous illuminera, et cela est possible si nous croyons comme les enfants, de tout notre coeur et de toute notre âme. Bien sûr, le soleil ne vient pas lui-même, mais il déléguera auprès de nous des esprits, des serviteurs qui le représenteront. Inviter le soleil à déjeuner? Oui, on peut le faire, si on y croit; on prépare alors tout pour le recevoir, et le matin, quand il se lèvera, beau comme le roi du monde, et qu’il viendra à vous, resplendissant de lumière, vous le sentirez sous forme de joie, de dilatation, de légèreté, de reconnaissance.

 Attendre le soleil, imaginer le soleil, on peut le faire tout le jour, partout. Vous marchez seul, la nuit, dans la rue, et vous avez peur; appelez le soleil, il fera route avec vous. Mais ne le mettez pas à côté de vous, ni en avant ni en arrière, placez-le sur votre tête. Les esprits qui poussent les malfaiteurs autour de vous s’enfuiront en voyant le soleil. Les criminels ne verront rien, eux, mais les esprits. Hier encore, une soeur en a fait l’expérience. Poursuivie par un homme, elle a dit simplement: « Soyez raisonnable », et l’esprit qui poussait le malfaiteur ayant pris peur, ce dernier s’est enfui.

Notre façon de penser seule fait que Dieu est très loin de nous. Le soleil est à une grande distance, cependant nous pouvons l’appeler. En Bulgarie, pour dire que les prières adressées à Dieu et les démarches faites auprès du roi ne servent à rien, pour décourager quelqu’un on dit: « Dieu est très haut et le roi est très loin ». Pourtant Dieu n’est pas loin de nous. Un petit Bulgare avait écrit une lettre à Dieu. Voici ce qu’il disait: « O Seigneur mon Dieu, si tu savais dans quelles conditions je vis. Mon père est mort et ma mère est pauvre.

Nous n’avons pas de quoi manger. Envoie-moi quelque chose, je voudrais tant pouvoir étudier! » Il adressa son enveloppe à Dieu et la mit à la poste. L’employé des postes qui trouva cette lettre en opérant le tri la porta à son directeur qui la fit lire à tous les facteurs.

Ils furent si émus qu’ils se chargèrent entre tous de mettre l’enfant à l’école pour qu’il puisse parfaire son instruction et parfaire ses études. Imitons cet enfant. Longtemps il crut que Dieu lui-même avait exaucé sa demande. Envoyez, vous aussi, une lettre, elle arrivera à destination, et tôt ou tard vous aurez ce que vous souhaitiez. Christ disait: « Il vous sera fait selon votre foi ». Pourquoi ne pas vérifier?

Il est toujours possible de penser au soleil, même en marchant dans la rue. Nous n’avons pas à Paris les levers du soleil que l’on peut admirer au bord de la mer ou à la montagne.

FRANCESCA SOLEILQu’importe ? Ceux auxquels nous assistons ici nous apportent de merveilleuses joies et de grandes clartés. Ne manquez pas de venir les contempler. Mais vous pouvez toujours faire cet exercice: restez calme, concentrez-vous quelques minutes et formez dans votre pensée l’image du soleil. Vous pouvez le voir où il est réellement, ou bien ailleurs, à votre choix, Situez-le au-dehors de vous ou au-dedans, selon la raison qui vous pousse à faire ce travail.

L’important, c’est que vous allumez une lampe. Lorsque plusieurs sont réunis, ils peuvent former l’image du soleil au centre du groupe ou au centre de la famille. Le soleil sera comme une lampe éclairant la maison. Installez l’éclairage partout, dans la famille, le village, la ville, la nation, l’humanité. Chacun peut installer ainsi un soleil pour un grand nombre de personnes.

Et d’abord chacun peut le faire pour son peuple intérieur, sa propre humanité. L’écrivain, le prêtre, le gouvernant peuvent le faire pour leur groupe, pour une société, pour une nation. Un Initié peut le faire pour tout un continent. Un Maître pour une race. L’homme ordinaire, quant à lui, peut éclairer son être intérieur.

Textes extraits de plusieurs conférences OMRAAM MIKHAËL AÏVANHOV 1962

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

La coquille Saint Jacques: l’Énergomètre (LIZON)

Examen de ses propriétés : rapports avec l’Énergétique traditionnelle chinoise

COMPOSTELC’est tout à fait fortuitement que j’ai découvert ce nouveau type d’analyseur gratuit, que le Bon Dieu offre à profusion à qui veut bien se pencher pour le ramasser: Pecten jacobeus, de son vrai nom. Il s’agit non pas, évidemment, de la chair de ce mollusque bivalve, mais de sa valve la plus creuse.

Je fus mis sur la voie par une géobiologue, Sidonie SAND, qui était venue faire, lors d’un séminaire que j’animais au printemps 1991, une démonstration sur les étonnantes possibilités de correction géobiologique de l’habitat d’un cousin de la coquille Saint Jacques, le Chlamys nobilis. De son discours, il ressortait que c’était la forme du coquillage  et non pas sa substance qui importait, puisque des photos, des dessins, des découpes métalliques faisaient le même travail que l’original. Ce chlamys ressemblait à Pecten jacobeus dont la belle symétrieme plaisait, non plus pour en tirer des propriétés rééquilibrantes, qu’elle a aussi, mais pour en connaître la structure élémentaire. En effet, partant du principe traditionnel de toutes les civilisations que toutes les créatures sont réductibles aux éléments qui la constituent, je me mis à analyser la Coquille Saint Jacques, en référence aux cinq Éléments chinois, le Bois, le Feu, l’Eau, la Terre et le Métal.

Il convient ici de développer quelque peu cette théorie des Éléments naturels, base de toutes les philosophies de la nature de toutes les civilisations. Sainte Hildegarde, à laquelle nous consacrerons dans cet ouvrage un long chapitre, base toute sa vision du monde sur ces Éléments.

Ce n’est guère qu’au XVIIIe siècle que l’occident a perdu de vue (à son grand dam, selon moi) cette conception élémentaire de l’Univers, image de l’Être de Dieu. Dans la nature animée ou inanimée, tout se classe en yin ou en yang

Sainte-Croix_coquille

Comment élever son taux vibratoire avec des coquilles saint Jacques?
Pourquoi utiliser la coquille Saint-Jacques en géobiologie?

Parce que la coquille, de par sa forme, émet un rayonnement énergétique très puissant et très positif, qu’on appelle  » émission induite par les formes » (EIFS)ou « onde de forme ». Il faut bien comprendre que la nature de la coquille (en général on utilise la partie la plus bombée) importe peu, ce qui compte c’est la forme, car un dessin ou des photos produisent le même résultat.

Ce type d’émission découvert par messieurs de Bélizal, Chaumery et Morel dans les années 1930 ont d’abord été classées dans les ondes électromagnétiques, puis on s’est aperçu qu’elles ne correspondaient à rien de connu dans notre univers physique. En tous cas, ces ondes ont une influence sur la santé des êtres vivants car elles entrent en résonnance avec la cellule.

1 coquille au pied d’une plante, avec un cristal de roche en plus
On va donc utiliser la coquille saint-jacques pour DYNAMISER et PURIFIER :

dans une maison :
– pour augmenter le taux vibratoire d’une pièce, en installant un des montages ci-dessous, les stries étant orientées Nord-Sud dans le sens du magnétisme terrestre. C’est le montage avec 5 coquilles toutes orientées grand côté au nord qui me parait le plus performant

– autres utilisations : – une coquille posée sur un noeud géopathogène (croisement du réseau Hartmann par exemple) va supprimer l’effet nocif de ce croisement
– une coquille fixée sur une poutre au-dessus d’un lit supprime l’effet nocif de cette poutre
– une ou plusieurs coquilles posées sous un lit vont procurer un meilleur sommeil

Pour PURIFIER : par exemple vous avez acheté des bijoux dans une brocante, mettez-les dans une coquille saint-jacques pour les purifier, pour enlever les mémoires qui y sont attachées. J’ai un ami qui a testé le taux vibratoire d’une coquille, il a trouvé 24 000 unités de bovis (pour ceux qui connaissent, à tester)

COQUILLE

En lithothérapie et radièsthésie, on utilise aussi la coquille pour « nettoyer » pendant quelques heures les pierres ou les pendules utilisés. L’action sera encore plus efficace avec de l’eau, qui devient une eau d’un très haut taux vibratoire (comme de l’eau bénite) dans la coquille.

POUR UTILISER LA COQUILLE SAINT JACQUES, veuillez vous reporter à l’article du forum de Francesca : LA VIE DEVANT SOI ICI… http://devantsoi.forumgratuit.org/t236-comment-elever-son-taux-vibratoire-avec-des-coquilles-saint-jacques#1195

 Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

Avoir recours aux remèdes de Sorcières

sorcièreLa « médecine » du Moyen-Age a tendance à nous faire rigoler – ou à nous dégoûter –, avec ses remèdes bizarres, à base d’yeux d’écrevisses ou de dent de sanglier. Pourtant, c’était aussi une époque où l’on savait parfaitement employer certaines plantes médicinales : la guimauve contre les piqûres d’abeille, l’achillée mille-feuille et le cumin contre les brûlures, l’aigremoine contre les blessures, le plantain contre les affections des yeux, etc.

Mais ce que vous devez savoir, c’est que même les « remèdes de sorcière » les plus étranges pouvaient avoir de réelles vertus.

La bave d’escargot… ça marche

L’exemple le plus connu est la bave d’escargot. Vantée depuis Hippocrate pour sa capacité à guérir les hernies, elle a été étudiée avec le plus grand sérieux par les pharmaciens et scientifiques dès le XIXème siècle

Et figurez-vous qu’ils ont découvert qu’elle possédait d’authentiques vertus fluidifiantes pour les voies respiratoires… si bien qu’un antitussif à base de bave d’escargot, l’Hélicidine, a été mis sur le marché en 1957, et peut être encore acheté pharmacie aujourd’hui !

Mais cela reste anecdotique à côté du fabuleux pouvoir d’une potion du Xème siècle.

La bile de vache plus efficace que les antibiotiques !

C’est une découverte qui a fait la Une des médias en 2015 : une chercheuse de l’Université de Nottingham a découvert dans un grimoire vieux de mille ans une recette plus puissante que les antibiotiques pour détruire le terrible staphylocoque doré (MRSA) !

C’est un progrès d’autant plus spectaculaire que le MRSA est le cauchemar des chirurgiens : en cas d’opération, cette bactérie peut être mortelle.

Mais d’après les recherches en laboratoire effectuées par le Dr Freya Harrison, 99,9 % de ces bactéries sont détruites par cette potion moyenâgeuse !

Et le plus étonnant, c’est que personne ne sait pourquoi ni comment cela fonctionne ! Voyez plutôt la recette : il suffit de mélanger de l’ail, du poireau, du vin et de la bile de vache, puis laisser reposer la mixture pendant 9 jours.

Croyez-le ou non, si vous ne suivez pas scrupuleusement ces indications, il ne se passe rien ! S’il manque un ingrédient, ou si vous n’attendez pas suffisamment avant de les appliquer, la potion n’a aucune efficacité.

Un mystère qui fait penser à celui du curare, ce poison utilisé par les chasseurs amazoniens pour paralyser leur proie… et utilisé depuis 50 ans par la médecine occidentale pour réaliser des anesthésies.

Pour obtenir du curare, il faut faire cuire plusieurs plantes ensemble pendant un nombre de jour très précis. Et selon l’anthropologue Jérémy Narby, « il y avait une chance sur 6,4 milliards que l’on trouve cette recette par hasard ou par tâtonnement, sachant qu’il existe plus de 80 000 espèces de plantes dans la forêt ».

Voyez à quel point nous avons encore des choses à apprendre des médecines traditionnelles !

Mais la supériorité de certains remèdes médiévaux est liée à d’autres raisons, beaucoup plus troublantes pour la médecine occidentale.

Non, il ne faut pas casser la fièvre !

Prenez cette « prescription » étonnante en cas de fièvre, tout droit venue du Moyen-Age :

« Porter en amulette un os de mort ;
Enfermer dans un sachet une grenouille verte et l’attacher au cou du malade ;
S’entortiller le bras ou le cou avec les ourlets d’un linceul ;
Boire trois fois de l’eau puisée à trois puits différents et mêlée dans un pot neuf ;
Passer entre la croix et la bannière de la paroisse pendant une procession. »

Croyez-le ou non, c’était un « remède » plutôt efficace pour guérir.

D’abord parce qu’il a l’immense mérite de ne pas « casser » la fièvre, comme le font les médicaments d’aujourd’hui. C’est une grave erreur de notre temps que de chercher à tout prix à faire baisser la fièvre, alors que c’est un processus naturel visant à nous faire guérir ! Notre corps augmente sa température pour mieux tuer les virus, ceux-ci ne résistant pas à une chaleur trop élevée.

Jusqu’à 39,5, il est donc totalement contre-productif de prendre de l’aspirine ou du paracétamol pour faire baisser la fièvre… cela ne fait que retarder la « mort » du virus et prolonger la maladie ! Or la fièvre n’est malheureusement pas le seul cas où la médecine conventionnelle fait « pire que le mal lui-même » en interférant avec la marche naturelle de notre corps. Les antitussifs sont un autre bon exemple. Si notre corps nous fait tousser, ce n’est pas pour nous « embêter », mais pour rejeter à l’extérieur les germes qui sont en train de nous attaquer. Si vous interférez avec la toux naturelle, vous risquez donc de vous retrouver avec une maladie pulmonaire, beaucoup plus grave que votre simple « toux » du départ !

Voilà pourquoi, contre la toux, il est préférable de « cracher dans la gueule d’une grenouille vivante » (remède authentique du Moyen-Age ) plutôt que de prendre un médicament inutile et dangereux. Mais il y a encore plus fort : la force des remèdes de sorcières est qu’ils déclenchent un effet placebo massif, avec des effets thérapeutiques considérables à la clé.

infusion

Révélation : l’ingrédient le plus efficace de vos médicaments

Depuis quelques années, « l’effet placebo » suscite la passion des scientifiques.

Vous connaissez le principe du placebo : lorsqu’on donne à quelqu’une gélule présentée comme un remède, son état va généralement connaître une amélioration, même s’il n’y a que de l’eau dans la gélule. Longtemps, cet « effet placebo » a été perçu comme une forme d’imposture, un effet psychologique anti-scientifique qu’il faudrait ignorer. Mais on est en train de réaliser que l’effet placebo n’est pas que dans la tête : il a aussi des effets physiologiques. Par exemple, un placebo contre la douleur déclenche naturellement des hormones endorphines, qui ont le même impact physiologique que la morphine… sans les effets secondaires.

Cet effet peut être si puissant que des chercheurs ont montré que pour certains médicaments, l’essentiel de l’effet qu’ils produisent est purement « placebo ». C’est particulièrement le cas des anti-dépresseurs et des anti-douleurs. Pour les anti-dépresseurs, plusieurs études scientifiques récentes publiés dans le JAMA et le Lancet ont montré qu’ils n’avaient généralement pas plus d’effet qu’un placebo.

Quant aux médicaments anti-douleurs, ceux récemment testés dans des essais cliniques américains ont seulement 9 % d’efficacité de plus que les placebos. Cela veut dire que vous obtenez environ 90 % de votre soulagement par l’effet placebo, et 10 % par la pilule chimique !

Et le lien avec les remèdes du Moyen-Age, c’est que l’effet placebo est d’autant plus puissant que le faux remède frappe votre imagination.

Plus le traitement est « spectaculaire », plus il est efficace !

On aurait pu s’en douter, mais les chercheurs l’ont prouvé à travers toute une série d’études stupéfiantes. Figurez-vous que les grosses pilules placebo marchent mieux que des petites. Les pilules placebo colorées ont davantage d’effet thérapeutique que les pilules blanches.

Plus on donne au patient l’impression qu’on est en train de lui donner un puissant remède, plus l’effet est important. Une opération chirurgicale placebo a de meilleurs résultats qu’une injection placebo, qui elle-même a un impact supérieur à la simple ingestion de pilules.

remède sorcière

Vous voyez où je veux en venir…

A ce jeu-là, les remèdes médiévaux sont imbattables !

Non seulement ils comportaient souvent des listes interminables d’ingrédients (impressionnants en soi !)… mais ces « ingrédients » frappaient d’autant plus les esprits qu’ils incluaient… de la « fiente de lézard », des « couillons de jeunes coq » ou de la « cervelle de passereaux ». Toutes les mixtures de l’époque n’étaient probablement pas inoffensives, reconnaissons-le. Mais il est certain que celles qui étaient sans danger contribuaient à la guérison… ou au minimum au soulagement du malade, grâce au fameux effet placebo.

Et quand il s’agissait de « pratiques », on pouvait être sûr qu’elles ne pouvaient pas faire de mal.

Religion, mort, sexe et excréments, les tabous suprêmes (et efficaces)

Contre le mal de dent, par exemple, il était recommandé de les toucher avec « une dent de mort ». Ce n’est pas un hasard : la mort fait partie de ces concepts qui frappent le plus l’imagination de l’être humain.

Parmi les autres « déclencheurs » universels d’émotions primitives, on trouve :

  • La religion, pour les croyants (souvenez-vous du remède contre la fièvre : « passer entre la croix et la bannière de la paroisse ») ;
  • Les excréments et fluides corporels, qui suscitent des réactions naturelles de dégoût – le pompon étant ceux d’animaux eux-mêmes inquiétants (« fiente de lézard ») ;
  • Le sexe – d’où la force psychologique d’un remède comme le « sperme de grenouille desséché » (si si, cela existait bien).

Si vous êtes sceptique, pensez aux « jurons » de tous les jours. Croyez-vous que c’est un hasard s’ils sont tous directement liés à la religion, aux fluides corporels et au sexe ?

Absolument pas, car les jurons ont pour fonction de déclencher une décharge émotionnelle puissante… et il n’y a pas plus fort que le blasphème (Nom de Dieu !), le dégoût lié aux fluides corporels (fait chi…) et le tabou de la sexualité (pu..ain).

Evidemment, ce qui frappe l’imagination évolue aussi au fil du temps. Aujourd’hui, en Occident, la blouse blanche du médecin a vraisemblablement un effet placebo plus puissant que le balai d’une sorcière ou la danse du chaman. Une étude récente a montré que la simple présence du médecin, assistant aux côtés de son patient à l’injection d’un anti-douleur placebo, augmentait son efficacité de 50 % ! Pas sûr que l’effet aurait été le même avec la présence d’un druide celte (quoique…). Mais il est clair que, pour l’époque, les remèdes étaient remarquablement choisis pour produire un maximum d’effet psychologique.

sorcellerie

Ne méprisons pas les remèdes traditionnels

Bon, évidemment, la grosse différence avec l’époque médiévale et la nôtre est que, si vous avez une rage de dent, votre dentiste vous la soignera en profondeur, en réglant définitivement le problème.

Mais mettez-vous à la place d’un malade au Moyen-Age. Faute de dentiste moderne, il était déjà heureux de pouvoir soulager ses souffrances avec de puissants anti-douleurs « placebo », sans effet secondaire !

Voilà une raison supplémentaire de ne pas mépriser a priori les remèdes traditionnels, aussi étranges soient-ils.

Bonne santé, Xavier Bazin

Pour vous abonner gratuitement à La Lettre Santé Corps Esprit, merci de vous rendre sur cette page.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/