L’art du naturel : comment vivre simplement et sans artifices

« La simplicité est l’essence du bonheur. » – Cedric Bledsoe citation

 Une grande part de la complexité de nos vies vient du fait que l’on essaye de sauver certaines apparences. Une vie plus simple et plus heureuse peut être obtenue en laissant tomber ces apparences et en vivant simplement naturellement, sans prétentions ou ruses.

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Laissez-moi vous donner quelques exemples :

  • Il fut un temps où la garde-robe était importante pour moi ─ je voulais impressionner mes supérieurs et donc j’avais tout un tas de costumes (relativement) chers. Maintenant que j’ai décidé de ne plus attacher d’importance à ces apparences, je porte habituellement un short, un t-shirt et des sandales à toutes mes réunions. Je ne prétends pas être quelqu’un que je ne suis pas, et les gens peuvent m’aborder tel que je suis ou pas. Je suis plus heureux, et ma garde-robe et ma vie n’en sont que plus simples.
  • J’ai aussi décidé qu’avoir une énorme maison luxueuse et une belle voiture de luxe n’était plus important pour moi (non pas que je les ai jamais eues d’ailleurs, mais je les désirais). Maintenant, je privilégie l’utilité, et je n’ai plus aucune dette.
  • Il fut aussi un temps où j’essayais d’impressionner les autres avec mes connaissances, mon intelligence, mes compétences. J’essayais d’en faire étalage, ou d’en faire plus que je ne pouvais, juste pour impressionner les gens.

Maintenant, je me préoccupe moins de tout ça et j’essaye juste de faire de mon mieux dans tout ce que je fais. Finalement, je suis davantage satisfait du travail que je fais, et les autres ont l’air d’apprécier également.

Ebranler ces prétentions, ces artifices, engendre la simplicité. C’est quand on essaye de s’accrocher à ses prétentions que les choses deviennent compliquées. Nous sommes aussi moins vrais, et moins honnêtes avec nous-mêmes.

Apprenez à vivre une vie plus simple et plus naturelle, et abandonnez vos prétentions une par une. Vous serez heureux de l’avoir fait.

Quelques idées pour commencer : 

  1. Tenue: Est-ce que vos habits visent à impressionner ? Devez-vous entretenir une garde-robe complexe et onéreuse pour maintenir cette image ? Comment pouvez-vous perdre ce besoin d’impressionner, et vous habiller de façon simple et fonctionnelle à la place ? Je ne dis pas que vous devriez porter des haillons (ou des sandales, comme moi).

Mais si vous décidez que vous n’avez pas besoin d’impressionner qui que ce soit, vous pouvez laisser de côté certains « besoins » dans votre garde-robe et simplifier considérablement les choses.

  1. Toilette: Je ne me soucie plus autant de ma toilette que j’ai pu le faire avant.

Maintenant j’ai la tête rasée, et mes affaires de toilette sont réduites au minimum vital : savon, rasoir et crème à raser, déodorant, tondeuse électrique (pour les cheveux). Je n’ai pas besoin de produits pour les cheveux, d’aftershave, de peigne, ou de beaucoup d’autres produits de beauté. Bien sûr, tout le monde ne vas pas se raser la tête, mais choisir un look plus naturel pourrait simplifier les choses : arrêtez de vouloir avoir un certain look, et vous pourrez diminuer grandement le nombre de produits de beauté et d’affaires que vous utilisez et que vous possédez.

  1. Langage: Je connais beaucoup de gens qui utilisent un langage »impressionnant », souvent plein de jargon ou de termes académiques ou geek. Eh bien, ça peut peut-être impressionner certains, mais les gens cultivés savent que vous dissimulez un manque de compétence réelle derrière un langage compliqué. Parlez simplement, clairement, et votre véritable intelligence transparaitra. Vous communiquerez également mieux ─ lisezen plus dans mon livre.
  1. Décoration: Presque toutes les maisons dans lesquelles j’entre sont remplies de choses décoratives, peut-être pour impressionner ou pour faire passer un certain message à propos de la maison. Je trouve qu’un style plus simple et plus naturel est mieux ─ enlevez tout ce que vous pouvez, jusqu’à laisser un minimum de choses belles et simples. Par exemple, sur mes murs il n’y a que trois oeuvres d’art (toutes faites par mon père). Tout le reste dans ma maison est fonctionnel ─ rien de décoratif.
  1. Cadeaux: Quand on essaye d’impressionner et de préserver les apparences, nous pouvons finir par dépenser beaucoup d’argent en cadeaux, en particulier pendant les vacances mais aussi aux anniversaires et en d’autres occasions. Et même si je pense que c’est super de montrer à une personne que vous tenez à elle avec un cadeau, est-ce que ça doit nécessairement être cher ? Ca ne peut pas être quelque chose fait maison, ou consommable, et être tout aussi gentil ? Ou peut-être que vous pourriez faire quelque chose de gentil pour quelqu’un, comme un massage ou les courses ou du babysitting ?

méditer - Copie

Faites des choses simples, mais montrez que cela vous touche.

  1. Travail : Ne faites pas les choses pour impressionner ─ vous finirez par faire des choses qui sont artificielles et fausses, et souvent vous prendrez trop de temps et échouerez, ou au moins montrerez vos limites. Même s’il n’y a rien de mal à avoir des limites (qui n’en a pas ?), vous devriez plutôt essayer de faire le mieux que vous pouvez faire, pas parce que vous voulez impressionner mais parce que vous voulez vous sentir bien à propos du travail que vous avez fait.
  1. Transports : Laissez tomber la voiture qui impressionne ─ préférez le minimalisme et la fonctionnalité. J’ai un van parce que j’en ai besoin (oui, j’ai 6 enfants, et oui, je sais que ce n’est pas la meilleure façon de faire les choses simplement), mais si vous n’avez besoin que d’une petite voiture, prenez-en une. Ou peut-être que vous n’avez pas du tout besoin d’une voiture ─ est-ce que les transports publics ou un vélo peuvent suffire ?

Je marche plus qu’avant, pour me déplacer, parce que je ne me soucie plus de ce que les gens peuvent penser du fait que je suis le seul par ici à me déplacer à pied. Au final, je fais plus d’exercice, et je profite davantage de l’extérieur. Oh, et j’aide un peu plus à utiliser moins de ressources.

  1. Appareils : Devez-vous vraiment avoir le dernier gadget le plus performant (l’iPhone, le Palm Pre, l’Android), non pas parce que vous en avez besoin mais parce que vous voulez montrer aux gens que vous l’avez ? Je l’ai fait de nombreuses fois. J’ai acheté un Macbook Air, en me disant que j’avais besoin d’un ordinateur portable (ce qui était le cas) et que le Air était l’appareil le plus fonctionnel pour moi parce qu’il était léger et que c’était un Mac et que ses fonctions étaient plutôt minimalistes (j’en ai besoin simplement pour écrire et pour aller sur Internet). Mais en fait j’aimais simplement son design élégant et minimaliste. De la prétention, pas de la simplicité. Laissez tomber la prétention et ne prenez que ce dont vous avez besoin. (En passant, je ne regrette pas d’avoir pris le Air ─ j’adore vraiment l’utiliser et il convient très bien à mes besoins.)

Il y a bien d’autres façons de vivre une vie plus simple en vous débarrassant des artifices dans bien des domaines. Quels domaines avez-vous changé en abandonnant la prétention ? Quels domaines voudriez-vous changer ? Partagez en commentaires !

« Si votre esprit n’est pas embrumé par des choses inutiles, alors c’est la plus belle saison de votre vie. » – Wu-Men

Et encore une fois, vivez une vie Zen et Heureuse !

Source Olivier Roland, blogueur de Des Livres Pour Changer de Vie, Blogueur Pro et Habitudes Zen.

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Recevoir de l’air des forces vitales -prâna et idées

 Dans les conditions actuelles de vie, le plus important élément dont l’homme doit s’occuper est l’air.

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L’air est porteur des pensées pures, claires, divines. Ces pensées pénètrent ainsi dans l’homme par le système respiratoire et, de là, montent au cerveau. Celui-ci ne peut pas les recevoir directement à travers le crâne, sans l’intermédiaire de l’air, qui reste donc le principal conducteur de la pensée.

Je parle ici de l’essence de l’air et non de l’air que les chimistes définissent comme un mélange de quatre parties d’oxygène et d’une partie d’azote. Je vous parle de l’air comme élément primaire qui conditionne la vie de l’homme.

En dehors de l’oxygène, l’être humain reçoit de l’air des forces vitales -prâna et idées- en plus ou moins grande mesure, selon qu’il connaît et applique certaines règles ou ne les connaît pas. Tout d’abord, nous devons aimer l’air que nous respirons, nous réjouir de son goût, de sa fraîcheur, de la légèreté qu’il nous apporte. Grâce à cet état d’esprit, les forces contenues dans l’air pénètrent plus profondément en nous et en plus grande abondance.

Pendant l’expiration, on doit vider au maximum les poumons de l’air qu’ils contiennent, par une calme et profonde expiration. Beaucoup de maladies ont leur source en ceci qu’on laisse dans les poumons, pendant l’expiration, une grande quantité d’air désormais dépourvu de toute qualité. Je vous conseille de vous exercer à la respiration profonde. Dirigez vers Dieu votre intellect et votre amour et respirez rythmiquement, avec concentration. Durant l’inspiration et l’expiration, vous pouvez dire mentalement une formule constructive ou un fragment de prière ; ceci vous aidera à mieux recevoir les forces profondes et vitales que l’air recèle.

Chaque être qui veut bien utiliser la vie qui lui est donnée en partage doit étudier les lois sévères auxquelles il est soumis. Une respiration correcte est celle qui permet à l’homme de capter au maximum l’énergie de vie, de santé et de lumière intellectuelle contenue dans l’air. Ceux qui peuvent le faire se réjouissent d’avoir accompli un certain travail qui leur procure santé, bien-être et joie.

Plus sa conscience est éveillée et éclairée, mieux l’homme peut tirer profit des conditions d’existence que la nature lui donne. Celui qui apprend à respirer correctement se libère d’états physiques et psychiques morbides. Il harmonise graduellement sa vie, la renouvelle. Il acquiert un nouveau et constant équilibre intérieur grâce auquel aucune influence ou condition extérieure ne peut plus le faire dévier du chemin qu’il a choisi.

Celui qui respire à une cadence rapide meurt plus tôt. Les malades des poumons respirent 15 à 20 fois à la minute ; un homme sain doit faire en moyenne trois respirations dans la minute. Certains êtres ne font qu’une respiration dans la minute. Certains êtres ne font qu’une respiration complète en une minute et des adeptes entraînés accomplissent une seule respiration en 20 minutes et même en une heure !

Que ceux qui veulent acquérir la patience s’habituent à respirer calmement, profondément. Plus prolongé est le temps durant lequel l’air frais reste dans les poumons et plus grands sont la patience et le contrôle de soi que l’homme acquiert.

Remerciez Dieu des bienfaits que vous apporte l’air qu’Il vous a donné. Par lui, Dieu pénètre continuellement en vous et vous entrez en Lui. Quand j’inspire l’air, Dieu et Sa pensée se révèlent en moi et quand j’expire, c’est moi qui me découvre à Dieu.

Dès le début du printemps, allez vous promener chaque matin, si possible à l’air pur, loin des poussières et des fumées de la ville. Profitez au maximum des forces de la nature qui s’éveille aux premiers rayons solaires. Ensuite, vos tâches de la journée s’accompliront bien mieux que si vous restiez dans votre chambre.

Si vous voulez améliorer votre pensée, l’éclaircir, l’élever, si vous voulez développer votre entendement, votre raison et mieux résoudre vos problèmes, apprenez à respirer juste. Les maladies, les souffrances dans la vie de l’homme sont dues à la respiration irrégulière. La nourriture, la respiration et la pensée sont liées entre elles. Si l’on apprend à respirer correctement, à choisir aussi pour notre nourriture des aliments sains et bons, à les assimiler avec goût, avec concentration et reconnaissance, nous pouvons améliorer notre intellect, élargir notre intelligence et mieux contrôler nos pensées.

La pensée constructive vient des Etres intelligents, raisonnables, du monde spirituel. Elle remplit tout l’espace. Chacun reçoit les pensées qui sont en vibration avec son système intellectuel et en résonance avec son état de conscience. C’est ainsi que l’homme est réceptif à l’activité de la nature vivante, à la pensée divine des Etres avancés. Ces êtres peuvent vous éclairer sur les problèmes les plus compliqués ; ils peuvent vous aider à mieux accomplir vos tâches quotidiennes, à maintenir en bonne santé physique et mentale par vos pensées fortes et concentrées, si vous le leur demandez avec une entière confiance.

Les grandes pensées sont de provenance divine ; donc il y a quelqu’un qui en est la cause première. Quand vous recevrez de telles pensées, ouvrez-leur largement votre coeur et votre intellect, aidez-les à se manifester. Ne doutez pas de la façon dont elles se réaliseront. Même si vous quittez votre corps physique, elles continueront à pénétrer dans les cerveaux humains réceptifs qui seront prêts à les rendre fécondes. En facilitant le chemin à toute pensée bonne et élevée, vous effectuez la liaison avec le grand Principe dont elle découle.

Les pensées du monde remplissent l’air et si vous n’avez pas la conscience éveillée, elles pénètrent en vous, vous en subissez l’influence et commencez à penser comme le monde. Le monde est une vague qui entraîne celui qui n’est pas continuellement sur ses gardes.

Quand nous voulons recevoir une émission de radio qui nous intéresse, nous réglons notre récepteur sur l’onde correspondante et nous écoutons. Le même processus s’accomplit pendant la respiration consciente et profonde. Nous avons une idée précise de ce qu’on peut capter dans l’air et nous maintenons notre pensée dirigée vers ce but.

Nous savons que l’air ne contient pas seulement de l’oxygène et de l’azote, mais qu’il est aussi porteur de force vitale, appelée dans le langage mystique : vie divine. L’air est une forme de la pensée divine, comme toute chose dans la Création, et nous pouvons recevoir, par la respiration, ce vers quoi notre conscience est dirigée.

Les fidèles des diverses religions peuvent n’avoir qu’une idée vague des forces contenues dans la nourriture et dans l’air.

En tant qu’élèves de la nouvelle vie, il importe que vous possédiez une connaissance précise de ce que l’air recèle et que vous ayez le désir et la volonté de le capter. L’homme nouveau doit étudier et comprendre la qualité physique et psychique de toute manifestation de la nature vivante.

ELFS

Rappelez-vous continuellement de respirer consciemment et profondément : faites chaque jour, régulièrement mais sans violence, des exercices de respiration profonde. Pour cela, vous devrez vaincre l’inertie, la paresse atavique qui existe chez l’homme, qui le retient et le pousse à écarter l’effort nécessaire.

Mais si vous avez l’énergie suffisante pour triompher de cette tendance, vous en serez récompensé par un fonctionnement sans cesse amélioré de vos poumons, par une santé meilleure, par une pensée plus active et plus forte, et par une puissance de travail développée.

Avec l’air, nous respirons l’Amour de Dieu.

II est dit : «Dieu est partout et en tout ; nous vivons et nous nous mouvons en Lui». Puisque Dieu est partout, Il est aussi dans l’air. Or, Dieu est Amour ; c’est pour cela que l’air est pénétré de l’Amour divin.

Il est donc indispensable de prendre l’habitude, en respirant et en nous nourrissant, de diriger notre conscience vers l’Amour universel qui pénètre l’air et les aliments.

La prière peut aussi consister dans l’acte de la respiration, exécuté consciemment et avec un sentiment d’amour pour l’air et ses bienfaits, et de reconnaissance envers Dieu pour tout le bien qu’il nous dispense.

Ainsi les instructions données pour la bonne respiration doivent être expérimentées par des exercices coordonnés, méthodiques, progressifs.

La bonne respiration dépend de la quantité d’air inspiré et de la durée du temps de sa rétention. L’état d’esprit qui accompagne les trois phases de la respiration : inspiration, rétention et expiration, a aussi une importance capitale.

La différence entre la respiration superficielle et la respiration profonde réside en ce que l’air inspiré au cours de la première ne remplit qu’une partie des poumons – la supérieure. Cette respiration incomplète n’apporte pas d’éléments suffisants pour purifier le sang et lui donner de nouvelles énergies. Dans ce cas, le sang, à son tour, ne peut satisfaire aux besoins des cellules des différents organes du corps qui devient, par manque de vitalité, prédisposé à la maladie.

Par une inspiration profonde, la plus grande partie des poumons se remplit d’air, car le diaphragme s’abaisse et les poumons se dilatent librement. En même temps, les intestins sont soumis à un mouvement rythmique, de haut en bas et réciproquement, qui facilite leur activité.

Dans une inspiration profonde, c’est en premier le ventre qui se gonfle et ensuite le thorax ; dans l’expiration, le ventre se rétracte d’abord, puis le thorax. Au cours de la respiration profonde, on remarque l’abaissement et le relèvement du diaphragme ; et les organes de l’abdomen subissent une sorte de massage favorable à leur fonctionnement. Par une pratique journalière des exercices de respiration profonde, les poumons apprennent instinctivement à respirer plus profondément, plus pleinement et même en dehors des instants consacrés expressément aux exercices.

Le «prâna» contenu dans l’air est une force vitale de vie divine d’après le langage mystique. Toute la Création est une forme de la pensée divine, de l’Esprit de Dieu. Lorsque nous respirons consciemment profondément, nous recevons davantage de «Prâna» – pensée divine – qui crée, soutient et harmonise tout. La respiration profonde, pratiquée avec méthode et concentration, peut permettre de recevoir, outre l’abondance d’oxygène indispensable à la purification du sang, un surcroît de forces vitales, intellectuelles et spirituelles si nécessaires dans la phase actuelle de développement des hommes.

Le matin, au lever, par des exercices de respiration profonde en pensant que vous êtes uni à Dieu et en reconnaissant Ses qualités, Sa force, Sa bonté, vous entrerez dans l’harmonie de Sa présence et de Sa pensée toute puissante. Par cette «respiration-prière» du matin, l’homme, s’accordant avec la grande sagesse divine qui dirige tout, se sentira tout le jour mieux disposé et prêt à accomplir ardemment les tâches qui l’attendent.

grandeur

Prière matinale du disciple

Notre Seigneur Dieu, mon âme tressaille de joie

à la lumière du nouveau jour qui m’éclaire.

Je te remercie de m’avoir réveillé de bon matin,

lorsque te glorifient l’homme sage, les oiseaux et les fleurs.

Je te remercie de m’avoir encore fait don de ce jour,

de m’appeler à poursuivre mon travail en bonne disposition.

Je te remercie de me donner la possibilité d’accomplir ta bonne volonté, afin de la manifester avec amour et sagesse

en la mettant au service de mes Frères et Soeurs.

Je te prie de me donner la joie de sentir la présence de l’Esprit divin et d’écouter comme un fils dévoué tes instructions,

et de ne pas m’écarter de tes lois.

Donne-moi et donne à tous les hommes la force, la vigilance

et l’amour nécessaires à notre élévation

et à l’avènement de ton royaume sur la terre.

Que l’éternel soleil de ton amour illumine de sa lumière mon âme

et celle de tous mes Frères et Soeurs à la surface de la terre !

Que ton amour, ta sagesse, ta vérité, ta justice et tes vertus

règnent sur la vie de l’homme !

Que tous les hommes deviennent un avec le Christ et les anges lumineux, un avec toi et la grande Fraternité Blanche Universelle !

Qu’il en soit ainsi, Amen !

Exercice à faire en se levant le matin – Prononcez les formules :

J’ECOUTE

Mettre les mains près des oreilles en faisant le geste d’écouter.

JE ME LÈVE

Dressez les bras verticalement au-dessus de la tête, les paumes tournées vers l’intérieur.

JE SUIS SAIN

Abaissez les bras tendus de chaque côté à hauteur des épaules, les paumes des mains tournées vers le sol.

JE SUIS FORT

Repliez les bras de façon à amener les mains devant la poitrine.

JE SUIS EN PLEINE FORME

Abaissez les bras de chaque côté le long du corps, les mains ouvertes.

Poursuivre en élevant les mains vers le ciel et en les faisant descendre sur la tête et devant la poitrine, jusqu’à ce qu’elles reviennent le long du corps et dire :

«Que la paix de Dieu vive dans nos coeurs ;

que sa pure joie et sa sainte allégresse nous guident».

Extrait du livre de Peter Deunov : Le Livre du Cœur

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Pour pratiquer la dissection : on faisait Commerce de cadavres  

Encadrée et facilitée au XIXe siècle, notamment par la mise en place d’amphithéâtres publics où exerçaient les professeurs d’anatomie, la dissection, offrant aux hommes de science l’opportunité de parfaire leur connaissance du corps humain et leur maîtrise de l’art chirurgical, fut autrefois d’un abord repoussant et difficile, les étudiants en médecine n’hésitant pas à aller détrousser les roues, échafauds et autres fourches patibulaires pour se fournir en cadavres frais

Le plus grand anatomiste de la Renaissance, André Vésale (1514-1564), médecin brabançon, raconte non sans terreur toutes les peines qu’il se donna pour aller la nuit, au milieu du cimetière des Innocents, arracher son premier cadavre à la fosse fraîchement remuée, comment aussi il allait aux fourches patibulaires de Montfaucon, disputer aux corbeaux les pendus qui s’agitaient au-dessus de sa tête.

Il fut le créateur de cette grande science de l’anatomie. Une légende, très vivace et cependant semble-t-il sans fondement, affirme qu’après avoir échappé à tous les dangers de la science nouvelle, André Vésale fut condamné à mort par l’inquisition de Philippe II d’Espagne, également prince souverain Pays-Bas, parce qu’un jour, comme il disséquait devant ses élèves, le cœur de l’homme disséqué avait, disait-on, bondi sous le scalpel de l’opérateur. Colportée par un auteur qui avait servi Charles-Quint, le père de Philippe II, cette calomnie montre toutefois combien à l’époque on regardait comme une souillure d’approcher un cadavre et considérait comme une impiété digne du dernier supplice la dissection d’une créature faite à l’image de Dieu.

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André Vésale. Portrait publié en 1543

Si la ville de Paris abandonna bientôt au scalpel le corps de ses suppliciés, c’étaient de pauvres ressources, et à peine un malheureux sujet venait-il d’être pendu qu’une bataille de chirurgiens et de médecins se livrait autour de son cadavre pour savoir à qui ce dernier resterait.

Plusieurs histoires funèbres sont racontées à ce propos. Le 1er février de l’an 1630, un arrêt défend aux étudiants d’enlever par force les cadavres des suppliciés, et ce, « considérant que, depuis longtemps, les étudiants en médecine et en chirurgie se livrent à des voies de fait et à des violences, et même à des meurtres, pour avoir les corps des suppliciés. » Nonobstant cet arrêt, en 1637 et 1641, c’était toujours l’épée et le pistolet à la main qu’ils allaient détrousser les roues, échafauds et fourches patibulaires de la place de Grève et autres lieux.

Ce cadavre, ainsi enlevé, servait tout le temps que peut servir un lambeau en putréfaction ; on attendait, pour le remplacer, qu’un autre criminel eût été pendu ou roué vif. Ainsi se firent çà et là, et par hasard, toutes les études anatomiques jusqu’au XIXe siècle, qui parvint enfin à détruire le préjugé du cadavre, comme il en a détruit tant d’autres, mais pourtant avec beaucoup plus de peines et d’efforts.

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Une dissection pratiquée au milieu du XVIe siècle. Gravure extraite
de De re anatomica par Realdo Columbus (1559)

On arrêta donc tacitement dans les hôpitaux, que la science avait le droit de se servir de tous les cadavres de l’hôpital. On n’osa pas encore établir un amphithéâtre public ; chaque étudiant emportait chez lui son cadavre ou sa part de cadavre ; ce qui restait de ces cadavres était jeté à la voirie. En 1705, Pelletan était encore obligé de brûler ces tristes débris dans un poêle de fonte. Enfin, le grand anatomiste Pierre-Joseph Desault (1738-1795) établit le premier amphithéâtre près de la place Maubert. De cet amphithéâtre sont sortis Pelletan, Antoine Dubois (1756-1837), qui s’illustra dans le perfectionnement du forceps ; Claude-François Lallemand (1790-1854) pionnier dans l’étude des maladies cérébrales ; Alexis Boyer (1757-1833), qui très tôt fréquenta les salles d’anatomie et de dissection, et fut le chirurgien consultant des rois Louis XVIII, Charles X et Louis-Philippe ; et plus tard Bichat (1771-1802), rénovateur de l’anatomie pathologique.

A l’exemple de Desault, chaque professeur d’anatomie eut bientôt son amphithéâtre particulier. L’amphithéâtre s’établissait dans les plus pauvres maisons et dans les plus obscures ; les cadavres venaient, non plus des hôpitaux, mais des cimetières ; on les pêchait dans la fosse commune : tantôt on traitait de gré à gré avec le fossoyeur, d’autres fois on avait recours à la ruse. Le savant et vénérable professeur Dubois, dans sa jeunesse quand il allait au cimetière, attirait autour de ces funèbres enceintes toutes les filles publiques du quartier, avec ordre d’ameuter toute la foule des passants par leurs joyeux propos ; et pendant que ces dames, à force de scandale, attiraient l’attention des voisins, lui, Dubois, dans la vaste fosse, choisissait ses cadavres ; il en remplissait un fiacre et se faisait reconduire à sa maison en compagnie de cinq ou six cadavres.

De temps a autre une épaisse fumée s’élevait de ces amphithéâtres, portant avec elle une odeur nauséabonde : c’étaient les cadavres qu’on brûlait. En ces temps-là, dit Lallemand, on aurait pu tuer autant de personnes qu’on eût voulu, les disséquer et les brûler ensuite, sans que la police eût songé à en prendre le moindre souci. « C’est ce qui est arrivé peut-être plus d’une fois », ajoute-t-il.

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Une dissection pratiquée au début du XVIIe siècle. Gravure extraite
de Anthropographia et osteologia par Jean Riolan (1626)

Ce ne fut guère qu’en 1803 que la police songea à mettre un peu d’ordre dans ces hécatombes scientifiques. Mais pourtant que de peines donna cette réforme ! En vain on établit des amphithéâtres publics dans les hôpitaux, les amphithéâtres particuliers résistèrent de toute leur force à l’action de la police. La dissection se cachait dans les murs les plus obscurs, dans les maisons qui tombaient en ruines ; les cadavres s’apportaient en plein jour et se déposaient à la porte, comme si c’eût été une provision de bois pour l’hiver. Du haut des fenêtres, on jetait dans la cour les plus horribles débris ; les murs étaient chargés de pus et de sang. Les valets de ces amphithéâtres, dit un rapport de police, ne respectaient pas plus les vivants que les morts. Les cadavres restaient quelquefois trois semaines sur les tables où on les plaçait.

Ceci dura jusqu’en 1813 ; mais alors la patience publique, poussée à bout, fit entendre des réclamations énergiques. Aucune maison particulière ne voulut plus souffrir ce terrible voisinage. On dénonça de toutes parts ces maisons aux escaliers impraticables, ces cours sans puits, ces puits sans cordes, ces mansardes infectes où l’étudiant couchait à côté du cadavre, ces garçons d’amphithéâtre qui vendaient de la graisse humaine. En effet, une société en commandite s’était formée pour l’exploitation de cette graisse. Elle était employée, non fondue, à graisser les roues des charrettes. Des charlatans en faisaient des remèdes contre les douleurs. On en vendait une grande quantité aux fabricants de perles fausses. On en trouva deux mille livres chez un seul garçon de l’École de Médecine ; il y en avait un autre qui en avait rempli deux fontaines de grès. Il fallut une charrette à deux chevaux et six hommes de peine pour transporter toute cette masse de graisse humaine à la voirie de Montfaucon, où probablement elle fut mangée par les rats.

En même temps la police faisait des recherches chez ceux qui avaient acheté de celte graisse humaine, et elle l’enlevait sans pitié. Les fabricants dépouillés réclamèrent, ou tout au moins demandèrent à l’autorité le moyen de distinguer la graisse d’homme de la graisse de chien, par exemple. On leur répondit que les graisses d’homme, de cheval et d’âne ne pouvaient être distinguées entre elles, parce qu’elles ont toutes une couleur jaune, une concrescibilité très faible, une très grande fétidité, et qu’elles se précipitent en globules. Ce qui était parfaitement raisonné.

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Amphithéâtre de dissection de l’enseignement libre à l’ancienne Ecole pratique, au XIXe siècle

Aussi les cadavres furent-ils bientôt aussi rares qu’ils étaient communs auparavant. Les cimetières avaient disparu de l’enceinte de Paris. On allait chercher les cadavres à Bicêtre, au dépôt de mendicité de Saint-Denis, partout où l’on pouvait. Un jour, les garçons du chirurgien Jean-Nicolas Marjolin (1780-1850) — qui publia en 1815 un Manuel d’anatomie posant les bases des dissections du corps humain —revenaient de Bicêtre les hottes pleines de cadavres. Chemin faisant, ils s’arrêtèrent à la porte d’un cabaret, et ils déposèrent leur fardeau à la porte. Jugez de leur surprise, quand au sortir du cabaret ils ne trouvèrent plus leurs hottes si précieusement chargées ! Jugez aussi de l’étonnement des voleurs !

Bientôt, on en arriva aux amphithéâtres réglés de la Pitié, de la Faculté de Médecine, de Bicêtre, de la Salpêtrière, de Saint-Louis, de Beaujon, de Saint-Antoine, de la Charité, des Enfants et de la Maternité. Au milieu du XIXe siècle, la Faculté de l’École de Médecine disséquait par an trente mille cadavres, la Pitié en consommait quatorze cents.

Article d’après La « Revue de Paris », paru en 1836

SIX METHODES DE GUERISON A NOTRE PORTEE

LA GUERISON ENERGETIQUE. Il ne semblera guère surprenant que la première technique soit la guérison énergétique. Dans ce type de guérisons, on ne touche pas le patient. Les énergies sont utilisées de façon à coopérer avec la personne étendue sur la table de soins. Il y a tant de potentialité à ce moment-là. Si le seul vibratoire de ce patient est suffisamment élevé, si celui-ci connaît ces choses et qu’il a donné son autorisation afin d’être soigné, le guérisseur qui permet à cette énergie de fonctionner sera assuré d’obtenir de merveilleux miracles. Et le patient sera guéri grâce au travail énergétique où personne ne touche personne. Pensez-y.

Bien sûr, cela ne marchera pas aussi bien avec ceux dont la fréquence vibratoire est plus basse. Voilà pourquoi ceux d’entre vous qui sont engagés dans ce type de guérison énergétique constatent et enregistrent le fait que cette thérapie n’est pas destinée à tout le monde. Et ce sont les patients éclairés, qui savent ce que sont la permission et le choix, qui obtiennent les meilleurs résultats. Les autres repartent souvent sans être guéris.

autoguérison

LE TOUCHER THERAPEUTIQUE. Ce type de guérison nécessite que le guérisseur touche la partie du corps à guérir, lorsque le patient dispose d’une fréquence vibratoire plus basse que la sienne. Le toucher thérapeutique produira alors le même effet que la guérison énergétique. Ainsi, le toucher est un merveilleux outil à votre disposition. Cela a un effet réel, et vous pouvez grâce à cette technique, vous affranchir de l’obstacle d’une différence vibratoire de sorte que celui qui possède les vibrations les plus élevées peut travailler avec celui dont les vibrations sont plus basses.

Les patients peuvent exprimer leur choix et donner leur permission et le concept sera accepté. Ils peuvent alors être guéris et en effet, cela arrive tous les jours.

REMEDES A BASE D’ESSENCES VIVANTES. Vous saurez que la force vitale est puissante et qu’elle peut représenter une aide précieuse en lien avec les substances curatives. La force vitale d’une substance ne peut être altérée facilement si sa forme n’est pas modifiée. Les extraits d’essences vivantes rendent hommage à notre science car la science est spirituelle. La science physique est conscience et ceux qui travaillent sur l’infiniment petit et la physique quantique savent précisément de quoi il est question. Ils sont en train de découvrir que la réalité observée peut être affectée par nos pensées. Cela fait des années que nous en parlons. Pensez-vous un seul instant que si certaines maladies importantes de nos époques ont été vaincues par les essences vivantes cela est le fait du hasard et non de la synchronicité ? Nous entendons ici la tuberculose et la polio…. Vous voyez il existe une force vitale même dans les choses qui ne sont plus vivantes.

Recherchez de nouvelles thérapies fondées sur les essences vivantes et faites particulièrement attention à celles qui seront obtenues à partir de très anciennes énergies – semblant posséder la force vitale d’une autre époque – et trouvées dans les capsules temporelles de la Terre. Certaines de ces substances vivantes se contentent de faire passer leur énergie dans l’être humain, d’autres sont ingérées par l’organisme. Cependant, les essences vivantes produisent des effets qui dépassent de loin les réactions produites par les herbes et les plantes que nous connaissons. Elles sont d’origines tout à fait inattendues et sont capables de fournir une énergie vitale qui cocréera la guérison dans notre corps, en accord avec vous. Certaines sont contenues dans des rochers et possèdent une énergie vitale de plusieurs milliers d’années, lorsque l’énergie de la Terre était plus grande qu’aujourd’hui. D’autres se présentent sous des formes de vie extrêmement petites, prêtes à être récoltées, mais ont dissimulé jusqu’à présent leur grande valeur pour notre organisme. Et enfin, quelques-unes proviennent du domaine animal et nous seront d’une aide précieuse.

Loin de se limiter à soigner les individus malades, ces Essences Vivantes peuvent devenir le moyen reconnu et accepté par tous de rappeler la notion de bien-être au corps humain en le maintenant en contact avec sa mémoire cellulaire. Elles peuvent permettre d’apporte au corps les nutriments indispensables et de créer un équilibre qui permettre de lutte efficacement contre les nouveaux virus résistants qui font leur apparition.

LES AIMANTS. La technique suivante est la guérison par les aimants. Cette technique de guérison est honorée. Elle est merveilleuse. Elle s’adresse à la partie magnétique de l’être humain, à la partie magnétique de notre ADN et cela fonctionne. Ses effets sont plus importants aujourd’hui qu’à n’importe quelle autre époque sur cette planète. Grâce à l’intuition et au caractère sacré des dons de nos nouvelles connaissances, nous saurons placer ces aimant à l’endroit requis.

Le magnétisme externe, comme les essences vivantes, le toucher thérapeutique et la guérison énergétique n’est qu’une méthode temporaire de rééquilibrage des individus. Lors les gens ont choisi d’être rééquilibrés, pourquoi devraient-ils alors transporter en permanence tous leurs aimants avec eux ? Le corps s’équilibrera tout seul et se guérira.

LA VIE DEVANT SOI 1

ATTENTION. Quelques-unes de vos drogues dangereuses parviennent au même résultat ; elles peuvent vous permettre de vous sentir dans un état merveilleux. Cela signifie seulement que vous ressentez quelque chose. Equilibrez votre corps, puis arrêtez le stimulus lorsque vous avez terminé. Lorsque ce sera à nouveau nécessaire, réutilisez le stimulus. Ne le faites pas en permanence ni quotidiennement. Sur le plan du magnétisme, le danger est le suivant : L’ensemble des instructions cellulaires peut se modifier entièrement.  De nombreuses instructions peuvent être effacées. Cela dépasse largement le cadre de l’équilibre. Cela peut même s’avérer dangereux pour votre santé.

LES MEDICAMENTS PHARMACEUTIQUES. L’utilisation de produits chimiques est une méthode de guérison faisant appel à une énergie de basse fréquence. L’Esprit cependant le prend en considération car la chimie est utile et fonctionnera pour certains d’entre vous qui en auront besoin. Bien qu’encore une fois il s’agisse là d’une énergie de basse fréquence. Ceci est dû simplement au fait que nous n’avons encore rien découvert à un plan supérieur qui puise la remplacer. Si elle marche et qu’elle vous maintient en vie sur cette planète, cela seul est important. Efforcez-vous néanmoins d’évoluer vers les autres méthodes, le moment venu.

L’inconvénient avec les produits chimiques c’est que le corps est bien réglé de par lui-même et que, lorsque vous y introduisez des substances chimiques dans le but de provoquer un changement, il réagira sans que vous puissiez prévoir ni maîtriser exactement ses réactions. Parfois, ces produits provoquent des effets secondaires qui déséquilibrent l’organisme, et cela es t simplement dû aux caractéristiques d’une énergie de basse fréquence.

 LA CHIRURGIE. Cette méthode est peut-être la moins élevée des techniques de guérison mais elle représente actuellement la partie de notre science la plus pointue. Lorsque toutes les autres voies ont été explorées sans succès, certaines personnes s’en remettre à cette science et sont guéries. Il se peut que la chirurgie soit tout à fait appropriée à votre. Mais ceux d’entre vous qui travaillent avec les énergies, qui comprennent ce qui se passe et qui choisissent de donner à leur corps l’autorisation de guérir, ils n’agiront jamais ainsi !

Toutes ces méthodes ont leur utilité. La chirurgie est aussi sacrée et bénie car elle est le fruit de notre science. La tolérance en tout est nécessaire. Il y a beaucoup plus de choses que l’œil ne peut en percevoir, et tout cela fonctionne en synergie. Vous devriez connaître trois aspects concernant l’auto-guérison. Le premier est l’intégration, le second est l’intégration et le troisième et le plus important est l’intégration….. Vous parvenez à une meilleure compréhension spirituelle mais vous pensez en quelque sorte que vous traînez votre corps comme un boulet. Vous passez à côté de quelque chose !

Au lieu de penser que vous n’avez qu’un seul centre illuminé, pensez que vous en avez des millions. Pour que votre corps puisse vibrer harmonieusement, il doit vibrer entièrement et  non pas seulement la partie que vous avez considéré comme votre « Centre d’illumination ».  Il n’existe pas une seule cellule dans notre corps qui n’ait les attributs de la conscience.  Le « Nous » par ce fait représente la clé de l’auto-guérison. C’est l’intégration et l’intégration puis l’intégration ……seulement.  Le corps fait partie du système qui nous maintiendra ici et ce système que nous devons appliquer par son caractère sacré du corps dont nous avons besoin pour rester en vie afin de servir la planète ! Il n’y a pas un seul guérisseur homme ou femme qui ne possède les instructions cellulaires sacrées lui permettant de faire fonctionner tout cela. Même les éléments de la vie qui apparemment n’ont aucun rapport s’efforcent de vous parler. Toutes vos cellules sont au courant !

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Le Shen, ou l’esprit pour purger l’énergie

Par shen, on entend en général l’esprit ou le mental supérieur. Il s’agit également d’une substance ou d’une énergie du corps humain. Même si le shen peut être de nature prénatale ou postnatale, nous ne nous attarderons pas ici sur cette différence. Parfois appelée «chi céleste» parce qu’elle provient des étoiles, cette énergie réside dans le Dan Tien supérieur, c’est-à-dire la tête. Ce centre énergétique est localisé entre les sourcils dans la zone de la glande pituitaire. Ce centre régit l’énergie mentale, c’est-à-dire l’énergie nécessaire à la pensée et à la conscience. Le shen est la lumière de la lucidité, de la conscience, qui brille dans nos yeux quand nous sommes éveillés. Lorsque ce centre est ouvert et énergisé, notre intuition est forte et nous connaissons notre mission réelle. Lorsqu’il est fermé ou faible, notre attention est dispersée et nous nous sentons distrait et indécis. Bien des histoires racontent que les docteurs taoïstes ou chinois ne traiteront pas quelqu’un chez qui la lumière du shen est trop faible. En effet, sans assez de shen, sans un certain niveau d’esprit, la guérison devient impossible. Intéressant n’est-ce-pas?

1méditation

Par contre, on peut augmenter le shen. Une certaine quantité de shen est produite naturellement dans l’organisme. Mais vu les diverses sources de stress de la vie moderne, il n’est pas toujours suffisant pour nous garder en santé et rarement suffisant pour nous transformer sur le plan psychologique ou spirituel. Par contre, on peut augmenter volontairement le shen. Une des façons de le faire, c’est de conserver notre force vitale fondamentale et d’aider à transformer cette dernière en une énergie plus subtile de conscience. Ce travail dépend en grande partie de notre capacité à rester en contact avec la zone du Dan Tien inférieur et à apprendre à la garder ouverte et active par la conscience et la respiration. La respiration abdominale profonde aide non seulement notre force vitale à se déplacer vers les centres supérieurs où elle peut être transformée, mais elle permet également de calmer l’esprit et le cerveau. C’est un élément important, car ainsi que la science l’a prouvé, « chez l’adulte, le rythme de l’activité cérébrale (mesurée métaboliquement) est dix fois plus élevé que celui de n’importe quel autre tissu du corps au repos. En fait, le cerveau brûle dix fois plus d’oxygène et produit dix fois plus d’oxyde de carbone que le reste du corps.

Tant du point de vue scientifique que taoïste, une activité excessive du cerveau a un impact sur tout le corps et tout y est activé : nerfs, hormones, muscles, tissus et organes. Lorsque le mental se calme, que nous pouvons ralentir ou arrêter les activités mentales et émotionnelles inutiles (rêverie, critique, apitoiement sur soi, dialogue intérieur et associations libres d’idées), activités qui occupent la plupart de notre journée, les cellules et les tissus de notre cerveau et de notre corps se reposent et récupèrent. Elles dépensent donc moins d’énergie et en entreposent davantage. Cela nous aide à augmenter le niveau général d’énergie dans notre organisme. Lorsque ce chi atteint un certain niveau d’intensité dans notre organisme et que nous pouvons le percevoir par le truchement d’une conscience calme et continue, cette énergie se transforme naturellement en une énergie affinée, le shen. Ce niveau d’énergie plus affiné soutient non seulement la guérison et le bien-être, mais aussi la croissance psychologique et spirituelle.

EXERCICE
1 – Ouvrir le cerveau
Prenez une position assise ou debout, dos droit. Inspirez et expirez en laissant votre mental se calmer et votre conscience inclure autant de parties et de fonctions que possible. Après dix ou quinze minutes, déplacez votre attention juste en dessous de votre nombril et sentez la boule d’énergie grossir et diminuer avec l’inspiration et l’expiration. Une fois que vous vous sentez en contact avec cette zone, faites en sorte d’inclure aussi le Dan Tien supérieur. Sentez vos yeux relaxer dans leurs orbites, ainsi que toute la zone autour des yeux. La sensation ressemble à quelque chose qui ramollit ou à de la glace qui fond. Pendant que ce processus se fait, observez les pensées ou les émotions qui vous viennent. Ne faites pas de fixation sur elles. Laissez-les simplement passer, tout en continuant de sentir.

2 – Respirer dans le cerveau
Une fois que la zone entre les sourcils est détendue et ouverte, voyez s’il vous est possible de respirer directement à travers elle jusque dans votre cerveau, tout en restant en contact avec votre respiration abdominale profonde. Essayez de sentir une sorte de vibration subtile, ou de mouvement subtil, dans cette zone. Ne croyez pas les pensées négatives qui peuvent émerger, pensées qui viendront immanquablement vous dire qu’il est impossible de respirer dans le cerveau. Contentez-vous d’essayer et voyez par vous-même. Continuez cet exercice pendant dix minutes environ. Lorsque vous êtes prêt à finir votre exercice, ramener votre attention (et votre souffle) dans le Dan Tien inférieur. Sentez que toute l’énergie que vous avez pu absorber est emmagasinée dans votre ventre pendant que vous respirez tranquillement pendant quelques minutes. Ensuite, arrêtez l’exercice.

1chakra

BONNE PRATIQUE!

Chi kung pour purger l’énergie

Le printemps arrivant et l’hiver nous ayant incité à rester beaucoup plus statique et contemplatif que dans les autres saisons (Le grand Yin veut cela, plonger dans les tréfonds de l’eau, du silence, des profondeurs de notre psyché), le corps s’est peut-être un peu encrassé et alourdi. C’est mon cas en ce qui me concerne! Et je ressens le besoin de bouger tout mon corps, de secouer la tête, les bras… et je le fais tous les matins quand je jogge chez moi (pas dehors, ça glisse trop et il fait trop froid!).

J’ai pensé vous donner ce mois-ci un petit exercices tout simple mais servant efficacement à activer la circulation du sang et de la lymphe et à débarrasser le corps de l’énergie stagnante. Il s’agit du Chien qui s’ébroue. Il est recommandé de le faire avant tout autre exercice car il réchauffe beaucoup. Ne soyez pas étonné si après quelques respirations, vous avez très chaud. C’est bon signe!

CHI

● Ouvrez les pieds en déplaçant votre pied gauche vers votre gauche un peu plus que la largeur des hanches.
● Inspirez par le nez et secouez-vous en commençant par les mains auxquelles vous faites faire des rotations. Puis les coudes, puis les épaules, le dos, les fesses, les jambes.
● Expirez en vous secouant tout le corps comme un chien qui sort de l’eau et s’ébroue.
● Sentez la rigidité et la tension se dénouer et se dissiper vers le sol. Sentez l’énergie stagnante et emprisonnée dans les muscles, les tendons, les ligaments et les fascias se dissoudre et se disperser vers le sol.
● Recommencez encore une dizaine de fois le mouvement. Il est normal de sentir beaucoup de chaleur dans le corps quand on fait cet exercice.
● Maintenant, inspirez en montant les bras sur vos côtés et en allant chercher l’énergie du ciel par la couronne. Inspirez aussi par tous les pores de la peau et par tout votre corps.
● Expirez en faisant descendre ce chi dans tout le corps, de haut en bas
● Répétez ce mouvement-respiration autant de fois que vous le sentez nécessaire.
● Sentez les tissus de votre corps se nettoyer et se raviver.

Cet exercice aide à dissiper la rigidité et la tension et à la drainer vers le sol. Il permet à l’énergie stagnante et emprisonnée dans les muscles, les tendons, les ligaments et les fascias de se dissoudre et de se disperser.

(Cet exercice figure dans mon DVD de Chi Kung Médical et vitalisant, ainsi que sur mon e-book de Chi Kung Médical et vitalisant)

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, A la condition que vous  Respectiez le lien de l’auteur  Francesca : https://medecinehistorique.wordpress.com/

N’ayez pas honte de vos pleurs

Les pleurs sont un des premiers moyens de communication de l’enfant pour exprimer ses besoins et ses désirs.

Les pleurs, tout le monde le sait, sont très réprimés dans notre société….c’est un peu mal vu de montrer sa douleur, c’est une preuve de faiblesse… chaque fois qu’on a une peine, une douleur, nous la gardons pour soi, et c’est quelque chose qui reste en nous comme un poison.

Pour les hommes, surtout, c’est souvent plus difficile de pleurer… car le conditionnement ne le favorise pas… souvent, on a appris à l’homme d’être fort, à ne pas montrer ses sentiments, à ne pas être émotionnel.

Or si on ne se permet pas de pleurer, on se coupe de notre propre sensibilité, de la douceur qui est nous.

pleurs

Pour pratiquer cette méditation, nous vous suggérons de prévoir 1 bonne heure, de vous isoler dans votre chambre (en vous assurant de ne pas être dérangé) et de mettre des musiques mélancoliques (exemple Jacques Brel, Joe Dassin, John Lenon (Imagine) ou des musiques de films qui touchent votre coeur…) afin de soutenir cette phase, mais l’important, c’est d’aller en soi, de laisser sortir les pleurs et de sentir la douleur, la peine.

Cette méditation dans cette première phase nécessite votre totalité, vous pouvez pour vous aider penser aussi à des choses tristes (guerre en Irak, la misère du monde, les échecs de votre vie, la perte d’êtres chers, la fin d’une belle histoire d’amour etc etc.) mais il faut savoir que nous avons toujours des pleurs – beaucoup de pleurs sont enfouis en nous.

Nous avons souvent eu tellement de déceptions et de moments difficiles et si vous pensez que vous n’avez plus de pleurs… détrompez vous… elles sont là… il suffit de creuser un peu.

C’est un peu comme un oignon… il y a des couches et des couches de tristesse en nous. Et, pour avancer joyeusement dans notre vie, il est important (quand cela est nécessaire) de laisser sortir les pleurs et la tristesse.

C’est un cadeau que nous pouvons nous faire. N’ayez pas honte de vos pleurs.

Soyez au contraire très fier de vos pleurs, elles sont l’expression de notre être profond. Pleurer est le signe de notre humanité, de notre courage, il est beaucoup plus facile de se fermer et de se battre avec la vie. Pleurer demande de la vulnérabilité, de l’amour, un lâcher prise.

Une fois que vous sentez que vous avez assez pleuré, asseyez vous ou allongez-vous et restez en silence sans bouger pendant 20 minutes.

Cette méditation thérapeutique est très puissante et ensuite, vous vous sentirez plus vulnérable et sensible – donc soyez doux et gentil avez vous-même après cette méditation !

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Il y a ceux qui disent « OUI » à leur Guérison

 

Prendre conscience de qui l’on EST et de ce que l’on est en train de devenir est toujours très excitant, quand ce que l’on découvre de soi-même et face aux autres est beau est positif. Qu’en est-il lorsque les découvertes qui résultent d’un cheminement personnel, quel qu’il soit, nous amènent à voir des facettes cachées impliquant la nécessité que l’on devienne conscients des malaises et des maladies qui nous ont touché ou qui auraient probablement pris place à l’intérieur de nos corps ?

Bien sûr, la responsabilité à accepter en premier c’est celle de reprendre la main, face à notre santé, grâce à un processus d’introspection et de remise en question de nos valeurs et surtout de garder à l’Esprit la certitude qu’on a le pouvoir de se guérir.

alimentation

Percevoir la maladie, quelle qu’elle soit, comme une expérience positive, car elle est pour nous une occasion de s’arrêter, de s’interroger sue ce qui se passe dans notre vie. Pour bien des gens, la maladie donne l’occasion de demander de l’aide, choses parfois que beaucoup veulent éviter. Cependant, il faut savoir se souvenir que « Tomber, c’est humain ; mais se relever, c’est Divin » et que pour amorcer un processus de guérison, il est essentiel de s’ouvrir aux autres, de d’ouvrir à soi-même et en tout premier lieu, de s’ouvrir à l’Amour, car tout malaise ou toute maladie peut guérir si l’on est prêts à accepter de laisser tomber ses œillères et à jeter un regard nouveau et positif sur toute situation que l’on vit, aussi difficile soi-elle, car lorsque l’on comprend, dans son cœur, la venue de cette expérience dans nos vies, elle pourra continuer sa route et nous retrouverons une santé parfaite.

Nous avons tous été dans notre vie au moins une fois « malades » et le fait de décortiquer la cause d’un mal qui nous affecte, ou qui affecte une personne proche, nous amène à nous détacher pour devenir témoins, et non plus victimes, de tous ces maux.

Tout cela est affaire de connaissance du fonctionnement de l’Etre humain et des liens entre les pensées, les émotions et les maladies qui permettent de donner des informations. Nous sommes tous différents, nous avons des prises de conscience différentes à faire, dans notre cheminement personnel. Rejeter ses émotions, c’est déclencher une maladie chez l’un et pas chez l’autre. Cela dépend de la façon dont on s’est senti affecté, consciemment ou inconsciemment. Tous nos malaises peuvent devenir plus complexes ou plus profonds que ce que l’on ressent.

De plus, si l’on ne comprend pas le vrai message d’une maladie, l’opération ou le traitement médicamenteux semblera faire disparaître cette maladie, mais elle pourra également se répercuter sur un autre aspect de notre corps, sous une autre forme, plus tard.

Cela demande beaucoup de travail, d’énergie et de volonté de faire des changements sur Soi. Un auteur américain a écrit un jour :

« Seul les courageux et les aventureux auront l’expérience personnelle de Dieu »

En vérité, toutes les maladies proviennent d’un manque d’amour. On dit que l’amour est le seul guérisseur. Alors si cela est vrai, ne suffirait-il pas simplement d’y amener de l’amour pour voir la guérison se manifester ? En fait, c’est comme si l’amour devait entrer par certaines portes pour que la guérison se produire, par ces portes qui ont été fermées à l’amour lors de blessures antérieures. Et voilà un champ de découverte et de prises de conscience. Le seul fait de savoir d’où provient un malaise ou une maladie peut suffire à apporter des changements dans un corps physique. Simplement parce que, un manque d’amour s’est enregistré dans notre cœur sous forme de rejet, d’abandon, de colère, d’incompréhension, de tristesse, de déception, etc… Je dois donc être en contact avec la mémoire de cette blessure qui s’active lorsqu’une situation semblable se produit dans ma vie et je dois y remédier. De cette façon, lorsque l’on active dans notre cœur le souvenir de ce qui nous a causé de la peine, de la tristesse, de la colère, etc… on ouvre ainsi le centre d’énergie du cœur pour laisser l’énergie d’amour entrer et apporter la guérison, par le fait même de la prise de conscience accompagnatrice.

Malgré tous les progrès générés dans notre société, on ne se rend pas bien compte que la science n’a pas la réponse à tout et qu’il existe, sur cette planète, beaucoup d’hommes et de femmes qui souffrent de maladies. On doit prendre soin de soi et faire face aux questions suivantes : QUI SUIS-JE ? OU VAIS-JE ? QUEL EST MON BUT DANS LA VIE ? Il est important que l’on s’investigue par l’introspection. Les procédés thérapeutiques sont faits de méthodes de refoulement parce qu’ils nient la conscience spontanée à l’œuvre en nous. Malgré cela, chacun peut reconnaître les prises de conscience de leurs auteurs pour retrouver son propre chemin de libération. En effet, les travaux de ces chercheurs ne peuvent pas être saisis comme des solutions qui nous inclineraient une fois de plus vers l’exploitation de notre conscience. Mais leur parcours peut être vécu comme un accompagnement dans la reconnaissance des structures naturelles de la vie.

La communauté humaine est reliée de manière immanente par la conscience dynamique qu’elle représente, il n’y a donc pas d’alternative au processus de libération, ni de compromis sans conséquences à l’exercice de la conscience.

Par exemple, les souffrances physiques et psychiques infligées aux enfants furent des moyens utilisés par les parents pour refouler leur propre vécu. Mais en déniant la réalité de ces mauvais traitements et en refusant de les reconnaître comme tels, les parents méprisent l’essence de la vie humaine, qui est de vivre pleinement conscient. Ce mépris intensifie leur insensibilité face aux manifestations de l’enfant et précipite celui-ci dans des manifestations extrêmes : maladies, accidents, handicaps ou suicide.

Quand les êtres refoulent leurs souffrances, ils diffèrent la possibilité d’une mise à jour. Mais lorsque, parents, ils se persuadent que cette dernière ne leur revient pas, ils interdisent à l’enfant de les reconnaître comme étant responsables de leur processus de libération, c’est-à-dire comme détenant les réponses à leurs questions et donc le sens de leur vécu. Ce faisant, ils déstabilisent gravement la connaissance naturelle que l’enfant a de cette réalité et mettent en danger la réalisation de sa conscience.

L’accueil des causes de notre vécu nous permet de réaliser l’existence et l’activité de notre processus naturel de libération et de nous reconnecter avec la réalité. Tout ce que nous sentons est la réalité. Le problème n’est donc pas de savoir ce qu’est cette réalité, puisque nous sommes tous à même de la sentir justement, mais réside dans notre construction d’un rapport à celle-ci. Quand nous sentons ce que nous voyons et vivons, nous témoignons de la réalité et en faisons partie intégrante. Mais lorsque nous sommes enfermés dans le refoulement de nos souffrances, nous sélectionnons des supports tout en niant ce mécanisme par peur d’une condamnation. Nous attribuons à ces supports la cause de nos souffrances et exploitons ainsi la réalité présente : c’est la névrose, avec ses conséquences destructrices.

Le premier pas nécessaire pour sentir l’existence d’un processus de libération et nous laisser le vivre est de reconnaître que quelque chose ne va pas dans nos relations avec les autres, que cela dépend de nous-mêmes et non pas d’une fatalité, fût-elle divine. Il importe de reconnaître qu’il ne peut s’agir de détails comportementaux à régler ou de problèmes à solutionner. La conscience a été exploitée et l’être a été précipité dans la souffrance ; il est donc nécessaire de dire «oui» aux remises en cause et à l’expression de cette souffrance. Accepter ce que l’on nomme communément le « travail sur soi » c’est affirmer le sens de l’existence de l’homme dans l’ensemble des manifestations de la vie.

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Je souhaite à chacun de vous de devenir de plus en plus autonome face à sa maladie, de plus en plus capable de reconnaître d’où proviennent les maladies qui affectent notre corps, ou pourraient l’affecter. Cette reconnaissance servira de prévention et apportera les changements nécessaires dans nos vies afin de recouvrer la santé parfaite. Car votre guérison se trouve déjà dans votre cœur !

Le seul vrai pouvoir que l’on ait, c’est le pouvoir sur soi-même : « Je suis créateur de ma vie. Plus j’en suis conscient, plus je peux faire les changements appropriés ».

Il est important d’ajuster son corps physique aux changements que nous vivons dans notre conscience, car l’un ne va pas sans l’autre. Et c’est dans cette approche globale de l’être, souvent appelée approche holistique, que l’on en vient à mieux saisir le sens de la vie, le sens de NOTRE vie. Quoi qu’il en soit, il s’agit d’être le plus possible à l’écoute de Soi-même, de ses besoins, des suggestions que nous fait notre voix intérieure pour avancer sur le chemin qui nous conduit vers plus d’harmonie, de paix et de sérénité.

PS : Toute personne voulant apporter des changements à un traitement existant devrait en parler avec son médecin traitant ou son thérapeute. Les personnes vivant des situations de maladies lourdes devront avoir un avis médical avant d’apporte des changements à leur médication, même si ces personnes « croient » avoir trouvé la cause de leur maladie, et même si elles « croient » que tout est maintenant réglé et sous contrôle.

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