La couleur, un pouvoir insoupçonné

 

couleurs amitiéVous ne sauriez dire pourquoi, mais ce matin, vous aviez envie de porter du rouge. Hier, vous étiez en bleu. La saison dernière, vous ne juriez que par les tons clairs. Aujourd’hui, vous tendez vers le flashy.

Simple question de hasard ?  Nos coups de cœur pour telle ou telle couleur relèvent de l’inconscient et correspondent à nos besoins en énergies colorées.

Dans l’univers, tout, absolument tout est constitué d’énergie vibratoire : les êtres vivants, les végétaux, les minéraux, l’eau et la nourriture, les objets, les sons, les pensées, les émotions ou encore la couleur, une énergie dont la longueur d’onde peut atteindre de très hautes fréquences vibratoires.

La fréquence vibratoire de l’orange est plus élevée que celle du rouge. Celle du jaune est plus élevée que celle de l’orange. Il en va ainsi pour les sept couleurs principales. Les voici, dans l’ordre de leurs vitesses de vibration, de la plus lente à la plus rapide : rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo et violet.

Parce que l’énergie qu’elle nous transmet varie en fonction de sa longueur d’onde, la couleur a une réelle action sur notre bien-être physique, émotionnel et mental.

Autant se vêtir et s’entourer de couleurs dont l’influence nous sera bénéfique, et éliminer celles dont les conséquences nous seront néfastes. Cela dit, les couleurs ne sont pas à classer en deux catégories, les bonnes et les mauvaises. Dans le grand jeu de la Vie, les goûts ne se discutent pas, et comme l’affirme le dicton populaire : « il en faut pour tout le monde !

L’énergie colorée indigo peut donc convenir à telle ou telle personne, mais provoquer chez vous un déséquilibre énergétique. Le violet peut vous être bénéfique pendant quelque temps, puis, parce que vous évoluez constamment, devenir inutile.

Certaines couleurs stimulent la créativité, d’autres éveillent la joie et d’autres encore favorisent l’intuition. Vous vous sentez à plat ? Faites appel au rouge qui tonifie, fortifie et dynamise. Besoin de calme, de paix et de sérénité ? Pensez au vert ou au bleu. Déprimé ? Ajoutez une touche d’orange à votre tenue.

Au-delà de leurs codifications sociales, blanc pour la pureté, vert pour l’espérance, noir pour le deuil ou rose pour les filles et bleu pour les garçons, l’énergie véhiculée par les couleurs est de plus en plus utilisée dans le domaine des médecines alternatives et complémentaires (MAC). Chacune des sept couleurs a son rayon d’action. Celles que l’on dit chaudes sont dynamisantes, rouge, orange et jaune, tandis que les froides ont des vertus apaisantes, bleu, indigo et violet. Quant au vert, on le dit neutre. Article complet dans le magazine Essentiel n°37 – avril-mai-juin  2018

LES ASPECTS PSYCHOLOGIQUES

Les types de rayons amènent une nouvelle approche psychologique de l’homme par la compréhension des énergies qui l’animent et font de lui ce qu’il est. En outre, le rayon de la personnalité dans une vie précédente a laissé des habitudes de pensée et d’action bien définies. Il a créé certaines tendances immuables dans notre rythme de vie. Partant de là, nous pouvons commencer à voir que lorsque la véritable nature des sept rayons sera comprise, nous pourrons aborder le sujet de la dualité de l’homme avec une plus grande intelligence. Ceci éveillera les psychologues à une véritable compréhension de l’homme.

A child draws a rainbow in the sky

Rien n’existe dans tout le système solaire, à n’importe quel stade d’évolution, qui ne fasse partie, ou n’ait pas fait partie de toute éternité de l’un des sept rayons. Tous les règnes de la nature sont conditionnés par les sept rayons, mais c’est peut-être le règne humain qui en donne une description des plus intéressantes et complexes. Chacun des individus vibre dans une mesure particulière ; chacune des unités de la race humaine se trouve sur l’un quelconque des sept rayons. Donc chez une personne, une couleur est prédominante, et une certaine tonalité retentit, a dit Alice Bailey :

« Chacune des unités vibratoires d’énergie peut dire : Je suis une partie du Tout divin, qui dans sa nature septuple exprime l’amour et la vie de la Réalité Une, colorée par l’une des sept qualités d’amour de la Divinité, et sensible aux autres qualités. Chacun de ces sept courants ou émanations d’énergies a été coloré par une qualité divine, un aspect de l’amour, et tous ont été utilisés en vue de la perfection ultime du but latent et non révélé. »

couleurs grand

Chaque être humain est amené en manifestation sous l’impulsion de quelque rayon, et est coloré par cette qualité de rayon, qui détermine sa forme et indique la voie qu’il devrait emprunter. Un rayon dote de conditions physiques, confère la qualité de la nature astrale, ainsi que la distribution des énergies. Chacun des rayons régit un centre particulier, donnant une prédisposition pour certaines forces et faiblesses. Il confère à l’être humain sa coloration et qualité. La personnalité passe de rayon en rayon, de vie en vie, jusqu’à ce que toutes les qualités soient développées. Tandis que ce processus du contrôle de l’âme se perfectionne, les types de rayons des véhicules de la personnalité émergent petit à petit, le rayon de la personnalité commence à prendre le contrôle, et le rayon de l’âme va finir par dominer et subjuguer la personnalité.

Si nous examinons les rayons, nous examinons en réalité des énergies. Les différents rayons de notre constitution posent le problème de l’interrelation des énergies, de leur fusion et leur équilibre, plus la synthèse finale des deux énergies principales – l’âme et la personnalité. Le champ d’énergies que nous appelons âme absorbe, domine ou utilise les énergies inférieures que nous appelons personnalité (elle-même composée de quatre énergies).

Pour en savoir plus : https://www.lucistrust.org/fr/arcane_school/talks_and_articles/the_science_the_seven_rays

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Les prières de guérison

maitre (yes)De tout temps, les sorciers, les mages, les marabouts, les guérisseurs, les magnétiseurs ont utilisé des prières pour soigner les malades.

Chaque prière était destinée à une maladie particulière : problème de peau, de saignement, d’œil, de poussée dentaire… Dans chaque prière était évoqué un saint ou une divinité. Ce procédé a été et est toujours utilisé partout sur la Terre, quel que soit le pays ou la religion. Les noms des divinités changent simplement, mais les textes sont très similaires.

Sur des tablettes babyloniennes exposées au Musée du Louvre à Paris sont gravées des prières très semblables à celles utilisées encore aujourd’hui par les rebouteux. Il ne faut pas s’en étonner, car toutes nouvelles religions ont toujours réalisé des copier/coller sur les précédentes. Les prières sont semblables, seule leur présentation change.

En Egypte, des prières étaient aussi utilisées lors de maladies. Mais ne nous trompons pas, les Egyptiens possédaient une pharmacopée très développée. Des études ont démontré que nombre de leurs plantes médicinales présentent les mêmes principes actifs que nous utilisons aujourd’hui dans nos médicaments.

La différence est qu’ils utilisaient la plante entière alors que nous, nous prenons uniquement son principe actif. Ils avaient aussi développé une chirurgie très performante. Les ustensiles chirurgicaux sont d’ailleurs représentés sur les bas-reliefs du temple de Kôm Ombo sur les bords du Nil. Lorsqu’une personne était atteinte d’une maladie, elle allait d’abord consulter le médecin, qui lui conseillait des remèdes, des aliments ou autres. Et ensuite elle se rendait dans un temple afin de bénéficier de prières de guérison par le prêtre et de prier elle-même les dieux pour guérir. Ainsi, les soins égyptiens alliaient-ils les soins médicaux physiques aux soins spirituels. Car tout est lié.

prière

LA PRIERE DU FEU

Depuis des siècles, des individus possèdent un don particulier qui leur permet de soulager les brûlures. Ce sont les « barreurs de feu », que d’autres appellent les « toucheurs de feu » ou encore les « souffleurs de feu« . Ce don était autrefois transmissible de mère en fille et la prière était donnée au successeur, sous le sceau du secret, souvent juste avant de mourir.

Lorsqu’une personne vient le consulter pour une brûlure ou autre, le barreur de feu se met à marmonner la prière du feu à trois reprises, tout en plaçant ses mains au-dessus de la zone en souffrance. Ces mains se chargent peu à peu de la chaleur provenant de la brûlure. Elles deviennent rouges, chaudes et parfois gonflées durant la séance. Le guérisseur termine en faisant trois signes de croix, puis souffle trois fois de suite au-dessus de la brûlure comme pour en éloigner le mal. Ensuite, il lui faut se dégager de la chaleur qu’il a prise au malade, en plaçant ses mains sous une eau fraîche ou au contact d’un arbre.

La prière du feu est légèrement différente selon les régions de France. Mais le message général reste le même. Ces prières se présentent souvent ainsi : « Grand feu de Dieu, perds ta chaleur, comme Judas perdit ses couleurs, quand il trahit Jésus au jardin des Oliviers« . Vous noterez que le texte employé ne fait pas référence à l’histoire de Jésus, du moins pas à l’histoire officielle. Mais cela n’a aucune importance, seul le résultat compte.

Faite sur une brûlure (quelle qu’en soit l’origine), la prière du feu apaise la douleur, facilite la cicatrisation et limite les séquelles comme les brides rétractiles. D’ailleurs, aujourd’hui, certains toucheurs de feu sont appelés dans les services d’urgence pour soulager les grands brûlés et les accidentés. Mais les indications de cette prière ne se limitent pas aux seules brûlures, elle est également efficace sur tout ce qui produit de la chaleur : coup de soleil, brûlure de la radiothérapie, zona, inflammation (tendinite, arthrite, otite, sinusite…) fièvre, brûlure d’estomac ou de vessies, etc.. tout cela bien sûr en complément des traitements habituels.

pouvoir

LES GROUPES DE PRIERE

Sous l’égide de Maguy Lebrun (http://www.science-et-magie.com/archives02num/sm61/6106maguy.pdf ), des groupes de prière se développèrent dans toute la France. Les hommes et les femmes de toutes religions étaient les bienvenus, même les personnes athées. Les réunions consistaient à rassembler le plus de participants possible afin de se mettre à prier ensemble pendant quelques minutes pour la santé de personnes malades qui se présentaient devant eux un par un successivement. L’ambiance était extraordinaire et les bienfaits pour les malades, nombreux. Le premier – et non des moindres – était le bonheur de se sentir soutenu par un groupe de personnes qui s’étaient spécialement déplacées pour eux. Les malades rayonnaient après une séance. Cela se lisait sur leur visage.

De nombreuses autres études ont été réalisées, notamment sur les cellules cancéreuses, les cellules sanguines, les bactéries, les plantes et les animaux… qui ont toutes été positives avec la prière.

Pourrait-on imaginer qu’un jour dans les hôpitaux se trouve un service spécial où des groupes de prière officieraient sur les patients hospitalisés. Un rêve, certes ! Mais au même titre qu’il serait bien de cultiver l’effet placebo lors des soins, d’aider les patients à développer leur esprit positif, les groupes de prière constituent encore une fois une technique de « soins » simple, non coûteuse, sans effets secondaires, et qui pourrait compléter très efficacement les traitements conventionnels prodigués. Pourquoi n’existe-t-il pas cette ouverture d’esprit chez les médecins alors que le résultat de nombreuses études scientifiques démontre l’efficacité de cette méthode ?

La prière allège le cœur et l’Esprit

La prière est un acte qui permet d’entrer par soi-même en contact avec le Divin. Il est possible de la réaliser pour soi ou pour une autre personne. Or, la prière individuelle, outre son aspect spirituel, est capable d’induire des changements bénéfiques sur les êtres humains, leur organisme et leur santé. Aujourd’hui, il n’est plus indispensable de passer par la religion pour prier. Chacun peut le réaliser pour lui(ou pour les autres) individuellement. Mais c’est à chacun de choisir sa route.

La prière permet d’élever son esprit et de relativiser bien des problèmes. Ses effets bénéfiques se rapprochent d’ailleurs, sous de nombreux aspects, de ceux de la méditation. Mais elle va plus loin. Elle porte l’être vers de hautes vibrations. Elle produit une double action : vers l’intérieur de soi, où elle fait son chemin progressivement dans les parties les plus profondes de la conscience pour atteindre l’âme ; mais également vers l’extérieur, vers le cosmos, pour y créer une résonance, un appel, une invocation au Divin.

Voici en partage, l’exemple d’une prière druidique :

Donne-nous, Ô Dieu, ton Appui,

Et avec ton Appui, la Force,

Et avec la Force, la Compréhension

Et avec la Compréhension, la Science,

Et avec la Science ; la Science de ce qui est juste,

Et avec la Science de ce qui est juste, le Pouvoir de l’aimer

Et en l’aimant, l’Amour du prochain,

L’Amour de Dieu,

De Dieu et de toute Bonté.

 

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Se mettre simplement à l’écoute de son Ame

Grégory Mutombo nous parle de son livre intitulé : LA SYMPHONIE DES AMES

Oui c’est une invitation, mais une invitation ferme, qui ne vient pas de moi, mais de notre époque actuelle. L’époque que nous vivons ne laisse plus beaucoup de place pour tous les mensonges que nous nous racontons. Il est temps de se mettre à l’écoute de notre vérité intérieure. Dans le livre il y a un certain nombre d’outils : j’examine toutes les fuites de l’égo, et elles sont nombreuses. Cet examen nous mène toujours au même constat : que les fuites sont des voies sans issue.

conscience

Nous sommes les créateurs, les responsables de notre existence. Tant que nous n’accepterons pas cette pleine conscience, que tout ce qui m’arrive en permanence ne vise pas à me faire fuir le monde ou le détester, nous resterons dans ce statut de victime. Pour en sortir, il faut au contraire diriger ma conscience vers le centre, de voir ce qui s’y trouve: quels sont ces espaces de non vérité qui se manifestent dans le corps physique par de l’inconfort, de l’énergie émotionnelle, ou un mal être existentiel. C’est ce que je pointe en permanence. Nous avons cet outil qui est notre corps physique.  Qu’est-ce que je fais de ce que je sens-là, dans cette matière corporelle.

On ne vient pas sur terre pour faire, mais pour être. Le faire est la manifestation de l’être. L’être humain trop souvent veut fuir ses sensations, tout ce qui lui est inconfortable. La tentation est de trouver une solution hors de soi : loisirs, produits, nourriture, joujoux; tout ce qui vient anesthésier cette partie en souffrance.

Il nous manque le courage de diriger la conscience vers ces espaces-là. Tout le monde a un corps physique sur cette terre, jusqu’à preuve du contraire. Cet outil fantastique, merveilleux, extrêmement élaboré et intelligent, pour réaliser sa nature véritable. C‘est donc extrêmement simple : tout ce que je sens en moi, qui est autre chose que paix, sérénité, joie, amour, relève d’un espace de non amour, sur lequel je dois impérativement poser ma conscience. Chercher à l’extérieur reste une fuite permanente en avant, qui entretient l’idée de séparation.

Tout mon travail, consiste à pointer du doigt cette croyance, afin que la conscience aille se porter amoureusement dans tous ces espaces, qui sont des espaces de séparation.
Vaincre la peur, la peur de la peur, les jugements sur soi, sur notre pseudo imperfection, et ainsi permettre l’acte d’amour ultime, qui est d’ouvrir son cœur afin de déverser sa substance dans tous ces espaces-là.

synphonie des amesVous écrivez dans votre livre que toute souffrance vient de l’idée de la séparation de la Source…Comment retrouver le sentiment que je suis unie à la Source?

L’idée originelle que je suis le corps physique est tenace.
Continuer de croire que je suis né le jour de ma date de naissance, et donc qu’il y a une date potentielle de ma mort, fait que j’attire à moi, j’aspire dans mes cellules cette peur de mourir, de souffrir, d’être agressé, de ne pas être aimé, etc. Accepter que ce que j’ai cru être vrai, ne l’est pas forcement, permet de me détacher et peut être de m’emplir de l’idée que je ne suis pas une sorte d’âme, d’esprit dans un corps, mais que je suis tout ce entoure ce corps, et que ce corps est en moi.

Cela suppose d’oeuvrer sur le champ émotionnel, avec toutes les stimulations que je subis des uns et des autres. Il y a une attraction magnétique du corps qui ramène tout à lui, et qui me pousse à croire que je suis la colère, la peur, la tristesse. S’il n’y avait pas cette force magnétique dans le corps, on n’y resterait pas.

Se sentir responsable de ce que l’on ressent en soi , ne plus en accuser les autres, permet d’entrer dans cette oeuvre alchimique intérieure.

Je ne suis pas là pour convaincre ceux qui sont attachés à leur identité, à leur personnalité…la vie s’en charge. La vie se charge de stimuler à un point tel ce qui est faux en eux, elle engendre tellement de situations douloureuses, qu’à un moment donné, l’égo cède. Plus je résiste à la vérité, à cette évidence, plus je souffre. Donc il ne s’agit pas de se demander si oui ou non, cette humanité va réussir ou parvenir à goûter à sa nature véritable, mais bien de se demander pendant combien de temps elle va tenir à ne pas le faire. Et nous voyons bien que cette résistance-là empêche la vie de circuler de manière fluide et harmonieuse.

Est-ce que je suis cette construction temporelle comme l’on dit mes parents, mes enseignants, mon employeur, le miroir… Ou suis-je autre chose que ça? Répondre à cette question nécessite une prise de hauteur, un détachement initial. La souffrance dont nous parlons en ce moment, n’est reconnaissable que depuis un espace qui ne souffre pas. Si la souffrance était notre état naturel nous ne serions pas en capacité de la décrire, de la commenter, de la pointer. Chacun d’entre nous possède intrinsèquement cet espace de pure vérité.

Vouloir parler aux êtres de «La vérité » ne sert à rien. Dire «vous êtes pure lumière, pur amour » n’a aucun intérêt. C’est en empruntant le chemin le plus court : amener leur conscience vers les espaces en eux qui sont faux. Et alors, leur proposer de vivre peut être une autre expérience. Puisqu’ils ont déjà tout tenté pour s’extirper de cette souffrance à l’extérieur, ils savent que rien n’a fonctionné hors de soi. Les seuls chemins qui mènent à l’unité, à la réalisation de cet état véritable, sont des chemins de désidentification du corps physique, de détachement de la matière pour ensuite mieux l’embrasser. Un chemin de responsabilité, d’autonomie et d’amour universel, amour bien ordonné commençant par soi-même.

Pour mettre de la conscience sur ces ressentis, qu’est-ce que vous proposez ? La méditation ?

Tout repose là-dessus, tout repose sur cette capacité à être observateur, à ne plus être l’acteur irresponsable. Souvent je propose dans les séminaires que j’anime, un exercice préparatoire à la méditation.

La méditation c’est la vie, ce n’est pas une action, c’est un état. Un état qui est la cessation de la lutte, de la résistance. C’est un état qui est respiration avec l’univers. Je les invite dans ces exercices à observer lorsqu’ils ne sont plus dans l’action, dans le faire, d’observer ce qui se passe à l’intérieur.

Posez des personne sur une chaise, les yeux fermés, demandez-leur d’observer ce qui se passe, un grand nombre d’entre eux deviennent fous. (Rires) Il y a tellement de turbulences à l’intérieur, il y a tellement de chantier, de lignes de front. C’est trop explosif, donc je propose quelque chose qui soit dynamique, comme de mettre le corps en mouvement. Je leur demande alors d’observer leur respiration, les yeux clos, je leur propose d’observer alors ce qui se passe lorsqu’ils ne sont plus dans l’action ou dans le faire. Et lors de ces ressentis, de leur permettre d’expérimenter que n’est pas moi qui respire, mais bien l’univers qui respire à travers moi.

Ce temps-là est parfois fugace. Le champ mental est tellement entrainé à absorber des pensées que l’on croit être siennes, mais au fur et à mesure, chacun peut entrer en contact avec sa nature véritable.

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On me dit au bout d’une heure de méditation : je ne voulais pas en sortir… mais pourquoi en es-tu sorti et pour aller où d’abord? C’est ça qui est drôle, n’est-ce pas ? Alors oui, atteindre ce point de bascule, où demeurent en nous suffisamment de calme, de paix, de sérénité, afin de devenir l’observateur, puis l’observateur de celui qui observe et ainsi de suite jusqu’à remonter à l’origine; oui, atteindre ce point demande un petit peu de pratique, d’exercer comme un muscle, le muscle du retour à la paix. Cet état n’est pas une action, mais notre état naturel de fluidité, de vacuité. Un état qui nous accompagne dans la vie, un état qui demeure, quelles que soient nos activité, et non uniquement dans un court moment de pratique méditative.

Vous dites à propos du pardon que c’est l’égo qui pardonne, pouvez-vous nous éclaircir sur cette vision

C’est là un clé essentielle. A une autre époque, d’autres êtres sont venus afin de nous proposer le pardon. C’était il y a fort longtemps. Mais nous vivons dans une autre époque, depuis la terre est montée en vibration.

Qui est celui qui pardonne ? Celui qui pardonne est toujours la victime. Nous restons dans le postulat que je suis une victime et que l’autre est le fautif puisqu’il commit une action qu’il n’avait pas à commettre contre moi. Tout cela est faux. Si cela a été commis, c’est qu’un espace en moi qui n’est pas l’égo a demandé à vivre ça, dans le but de grandir, de gagner en connaissance intrinsèque, d’être davantage dans l’amour. Alors oui, si je pardonne c’est donc que j’ai considéré que malgré la faute de l’autre, j’allais lui octroyer avec ma grandeur d’âme et après mure réflexion, cette sorte d’absolution par rapport à ce qu’il a commis.

Dans ce cas, je demeure strictement enfermé dans l’égo, dans la personnalité, et donc je serai forcement contraint de revivre une situation identique pour accéder à l’étape supérieure qui est celle de la reconnaissance, de la notion de responsabilité que tout ce qui advient dans mon existence n’a qu’un seul but et un seul : que je sois complet, uni, et en reconnaissance de ma nature divine qui crée tout ce qui est là.

L’état de gratitude qui est la marche supérieure ou ultime après celle du pardon, ne peut être goûté, perçu, vibré que depuis un espace où je me sais responsable au centre de ce monde, et que tout ce qui nous est donné est pour nous. Il n’y a rien qui soit contre nous.
Tout est conformément donné en fonction de notre volonté…certainement pas la volonté de l’égo. L’égo lui veut juste être conforté dans sa posture.

De manière unanime, reconnaissons que la terre n’est pas le meilleur endroit pour tenir ça !!!

Alors pourquoi venons-nous là?
Cette notion de gratitude est une clé fondamentale pour retrouver son pouvoir. Non pas le pouvoir contre les autres, mais notre pouvoir intrinsèque. Oui, il faut passer par le pardon, mais lorsque je suis encore dans la croyance que l’autre a tord, le pardon n’est même plus accessible. Il faut changer nos croyances afin de réaliser que tout ce qui m’est donné à vivre l’est pour ma propre évolution, rien n’est contre nous. Le sentiment de gratitude devient accessible lorsque j’ai enfin compris cette notion. Toutes les âmes sur terre sont là, afin de se hisser à ce dernier palier.

Lorsque j’expérimente cet état de gratitude, est-ce que je retrouve enfin mon pouvoir créateur ?

Le pouvoir de création ne change pas, je goûte désormais à des créations qui émanent d’un coeur uni. Je ne suis pas plus créateur, c’est tout simplement qu’auparavant, je me croyais séparé de mes créations. La seule différence est désormais de ressentir avec une joie pure, cet état intérieur qui se déverse comme une cascade cristalline sur le paysage environnant.

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Patricia Menetrey pour meditationfrance.com
Pour en savoir plus sur le travail de Patricia Menetrey

Pour en savoir plus sur Grégory Mutombo

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Le sommeil pour se guérir

 

Nous insisterons sur l’importance du sommeil sur la santé, il a été démontré que le manque de sommeil chez les adolescents faisait diminuer la quantité de substance grise de leur cerveau. Or, celle-ci correspond aux corps cellulaires des neurones ainsi qu’à leurs connexions. La diminution de cette matière grise n’est pas sans conséquence sur l’efficience intellectuelle.

Le sommeil constitue un temps de repos qui représente un tiers de notre vie. Il assure la réparation des dégâts produits dans le corps par l’activité diurne et la digestion des informations reçues par le cerveau. Pour être efficace, le sommeil doit être bon :

  • Quantitativement – la durée conseillée est généralement d’environ huit heures. Les anciens disaient aussi qu’une heure de sommeil avant minuit valait deux heures après minuit
  • Qualitativement – ce qui dépend des tensions nerveuses et de la digestion.

SOMMEIL

En dehors de cela, le sommeil présente aussi d’autres vertus, comme :

  • L’aide à la digestion et à la solution des conflits. Ainsi, lorsque vous avez un problème, vous pouvez vous endormir en posant la question à votre être intérieur : « J’ai tel problème, trouve-moi la meilleure solution« , puis vous vous endormez confiant parce qu’il va vous apporter la solution. La réponse vous arrivera sous la forme d’opportunités, de synchronicités, d’intuitions, de ressentis, de changements dans votre vie…. Durant les jours suivants. Cela peut être une solution à adopter ou un changement de point de vue de votre part sur le problème, ou encore la compréhension de la raison pour laquelle ce problème est survenu dans votre vie. Quoi qu’il en soit, cela bougera les choses dans un sens favorable.
  • La sortie de vieux conflits non digérés qui se trouvaient dans votre inconscient et qui ressortent souvent sous la forme de rêves. Lorsque cela se produit, cela signifie qu’il est temps pour vous de les réosudre.. et que vous en êtes capable à ce moment précis de votre vie.

Le rêve est aussi une source de messages envoyés par notre inconscient sur notre vie présente. Cela se présente sous forme de symboles.

Tous nos rêves sont emplis d’images nombreuses, mais récurrentes, qui sont communes à toute l’humanité. Ces images – ou symboles – peuvent être envisagées comme étant porteuses d’un sens fixe, qui que nous soyons, et donc articulées dans un langage qui peut être déchiffré ou interprété. A ce moment, le moment du rêve apparaît comme un moment privilégié de perceptions différentes, de connexion avec soi et une dimension au-delà, le moment où l’inconscient individuel rejoint l’inconscient collectif. Si l’inconscient collectif existe, le rêve permet de s’ouvrir à une dimension beaucoup plus vaste que celle du psychisme individuel. Chaque homme peut ainsi se relier chaque nuit à cette somme de connaissances et de directions qu’il capte sous leurs formes d’archétypes et de symboles avant de les ressentir avec sa propre sensibilité. Les symboles peuvent être alors perçus comme des mots précis dont la connaissance est cependant nécessaire pour en comprendre le sens. Ce sens est très simple, mais toujours analogique, bien qu’il semble peu apparent. Il est régi par une sémantique comme le langage parlé. C’est la mise en présence des symboles d’un même rêve qui permet de dégager un sens fixe.

REVE

A 70 ans, nous aurons rêvé pendant cinq ans de notre vie :

Les rêves surviennent pendant le sommeil paradoxal. Le cerveau d’active comme pendant les moments de veille. Le tracé EEG du sommeil paradoxal est proche d’un tracé de veille, ce qui semblerait  confirmer que le cerveau ne fait pas de différence entre le réel et le rêve.

A partir de là, nous pouvons comprendre la technique du rêve éveillé dirigé, qui a été élaborée par le psycho-thérapeute Rober Desoille dans les années 1930. Cette technique utilise l’imagination pour construire des scénarios qui dévoilent les blocages psychologiques et aident à les résoudre grâce à un processus de transformation psychologique utilisant les symboles des rêves.. ; et cela sans avoir besoin de véritablement dormir.

Etre en état modifiée de conscience est suffisant. Pour Jung, ces symboles sont des archétypes issus de notre inconscient, qui est séparé en deux parties :

  • L’inconscient personnel et
  • L’inconscient collectif de l’humanité.

Ce dernier expliquerait pourquoi nous retoruvons les même symboles dans les différentes civilisations du monde.

Aucun de ces mécanismes ne « s’arrête » en l’absence de sommeil, mais ce dernier semble les améliorer, sans pour autant être totalement nécessaire. Toutefois, une privation de plusieurs mois de sommeil conduit irrémédiablement à la mort.

Ironie du sort : c’est aujourd’hui, alors que les découvertes insistent sur la nécessité d’une bonne nuit pour le fonctionnement optimal du corps et de l’esprit, que les gens passent le moins de temps dans les bras de Morphée.

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Perception sensorielle par l’intérieur

Une des clés de la santé et de la guérison est la perception sensorielle par l’intérieur, l’acquisition de la conscience et de l’attention intérieures. Sans l’attention intérieure et la capacité à la contrôler, les techniques de respiration décrites dans cet ouvrage auront peu d’impact. Un maître bien connu de chi kung et de médecine traditionnelle chinoise soulignait l’importance de l’attention en ces termes : « L’attention veut aussi bien dire l’expérience de la conscience que l’activité du cerveau qui la sous-tend. Le contrôle de VENTREl’attention permet à celui ou celle qui pratique de bien gérer son chi. C’est ce qui lui permet de se servir efficacement du chi kung (Qi Gong) pour éliminer les maladies, renforcer son corps, prolonger sa vie et améliorer son intelligence ». Il est donc crucial d’entreprendre ces techniques de respiration en toute conscience, sans effort et avec aisance, c’est-à-dire sans forcer dans l’intention d’atteindre le résultat que vous pensez devoir atteindre. Par ailleurs, accordez-vous le temps qu’il faut pour vous reposer après chaque pratique afin de pouvoir en ressentir les effets. 

1 – Ouvrir le ventre
Prenez une position debout ou assise immobile. Observez la façon dont vous respirez pendant plusieurs minutes et mettez ensuite vos mains sur votre nombril. Quand vous inspirez, sentez que vous respirez directement par votre nez le long d’un long tube jusqu’à un ballon qui se trouve derrière votre nombril. Quand le ballon se gonfle, votre ventre se gonfle également. Quand vous expirez, le ballon se dégonfle et vous avez la sensation que l’air est lentement expulsé par le tube et votre nez. L’air que vous inspirez ne va bien entendu pas dans le ventre, mais dans les poumons. Par contre, la sensation du mouvement qui va du nez vers le ventre détend vos muscles et tissus abdominaux, et aide le diaphragme à descendre plus bas vers le ventre et à masser vos organes internes. Assurez-vous que vos épaules et votre poitrine restent détendues pendant toute la durée de l’exercice. Ne faites aucun effort. Contentez-vous d’observer et de sentir le mouvement du ballon dans votre ventre. Sentez simultanément le mouvement descendant et ascendant du diaphragme pendant que vous inspirez et expirez.

2 – Sentir le diaphragme
Pour avoir une sensation encore plus claire du mouvement de votre diaphragme, allongez-vous sur le dos avec les genoux repliés, les pieds à plat sur le sol et légèrement écartés, et les bras le long du corps. Quand vous inspirez dans le ventre, laissez le ballon se gonfler le plus possible. À la fin de l’inspiration, retenez votre respiration en vous assurant qu’aucun air ne sort de votre nez ou votre bouche. Puis, toujours sans respirer, aplatissez graduellement le ventre et faites passer le ballon d’air dans votre poitrine. Sentez en même temps votre diaphragme monter. Maintenant, baissez votre poitrine et faites repasser le ballon d’air dans votre ventre. Voyez si vous réussissez à sentir votre diaphragme descendre en même temps. Faites passer le ballon du ventre à la poitrine plusieurs fois dans un mouvement de pompe. Reposez-vous pendant quelques minutes et observez s’il y a des changements dans votre respiration. Refaites l’exercice encore deux ou trois fois.

3 – Ouvrir la cage thoracique
Toujours allongé sur le dos, mettez vos mains sur les côtés de votre cage thoracique au niveau des côtes les plus basses et sentez-y l’expansion du ballon pendant que vous inspirez. Et quand vous expirez, sentez les côtes revenir à leur position normale. En respirant de cette façon, vous aidez le diaphragme à descendre encore plus profondément dans l’abdomen, vu que le diaphragme est rattaché aux côtes basses. Pour encore mieux sentir le mouvement de votre cage thoracique, allongez-vous sur le côté droit, la tête étant posée sur votre bras droit et la paume de votre main gauche reposant sur le bas gauche de votre cage thoracique. Tout en respirant, sentez que vous inspirez et expirez directement dans le côté gauche de votre cage thoracique. Comptez entre 15 et 20 respirations, puis reprenez votre position à plat dos, les genoux repliés. Pendant quelques instants, sentez votre respiration et observez si vous notez une différence entre les côtés droit et gauche de votre cage thoracique. Maintenant, allongez-vous sur le côté gauche, la tête étant posée sur votre bras gauche et la paume de votre main droite reposant sur le bas droit de votre cage thoracique. Respirez entre 15 et 20 fois dans le côté droit de votre cage thoracique. De nouveau, allongez-vous à plat dos, les genoux repliés. Respirez dans les deux côtés de votre cage thoracique et observez si vous notez des changements dans votre respiration.

VIE O

4 – Ouvrir la porte de la vie
Prenez une position debout ou assise confortable. Posez vos mains de chaque côté de votre colonne vertébrale dans le bas du dos (le bout des doigts touche la colonne vertébrale), directement vis-à-vis du nombril. Les Taoïstes appellent cette zone qui se trouve entre les deuxième et troisième vertèbres lombaires « Mingmen » ou « porte de la vie ». Pourquoi? Parce qu’il s’agit du point situé entre les deux reins, là où notre essence sexuelle est entreposée. Il est très important pour le bien-être de garder cette zone au chaud, détendue et à l’aise. Quand vous inspirez, sentez le ballon se gonfler et pousser le bas de votre dos vers l’extérieur. Quand vous expirez, le bas de votre dos revient à sa position originale. Respirez ainsi pendant deux à trois minutes. Pour acquérir la sensation de mouvement dans le bas de votre dos, je vous suggère de vous accroupir. Cette position est excellente non seulement pour ouvrir le dos, mais pour votre santé en général. Quand vous vous accroupissez, laissez vos bras pendre devant vous et sentez le bas de votre dos pendant que vous respirez. Cette position fait automatiquement relâcher les muscles du bas du dos ainsi que le bas du diaphragme, qui est rattaché aux vertèbres lombaires. Elle permet aussi de nettoyer et d’énergiser les reins. Si vous avez de la difficulté à vous accroupir, penchez votre torse vers l’avant en appuyant vos mains sur vos genoux. Une fois que vous aurez senti le bas de votre dos s’ouvrir et se fermer sous l’effet de la respiration, revenez à une position assise ou debout normale et laissez la mémoire organique de cette sensation dans votre dos vous aider à sentir le même processus dans votre position debout ou assise.

5 – Ouvrir le ventre, la cage thoracique et le bas du dos simultanément
Assis ou debout, vous allez maintenant essayer de sentir ces trois zones simultanément. Sentez toute la zone qui est délimitée par votre nombril, votre os pubien et le bas de votre dos. Quand vous inspirez, sentez le ballon prendre de l’expansion devant, derrière et sur les côtés plus ou moins simultanément. Quand vous expirez, sentez le ballon se dégonfler. Vous ne devez sentir ni effort, ni tension. Contentez-vous de sentir le ballon se gonfler et se dégonfler. Assurez-vous de sentir votre diaphragme descendre quand vous inspirez et monter, quand vous expirez. Après quelques minutes de respiration, oubliez le ballon et sentez simplement la chaleur dans votre ventre, sentez cette boule d’énergie qui grandit et rapetisse. Pendant que vous respirez naturellement ainsi, sentez que même si l’air ne se rend pas dans l’abdomen, quelque chose s’y rend tout de même. Du point de vue taoïste, c’est le sang et l’énergie qui s’y rendent. En respirant de cette façon, vous énergisez votre Dan Tien inférieur. Vous pouvez mettre cette respiration en pratique plusieurs fois par jour.

  1. Ouvrir le plexus solairePLEXUS
    Prenez une position debout ou assise immobile. Observez votre respiration pendant plusieurs minutes. Maintenant, mettez vos mains sur votre ventre et sentez la boule d’énergie derrière votre nombril grandir quand vous inspirez et diminuer quand vous expirez. Laissez votre conscience pénétrer profondément dans les tissus de votre ventre. Après plusieurs respirations et pendant l’inspiration, laissez la boule d’énergie s’étendre de la zone du nombril jusqu’au plexus solaire (situé légèrement plus haut qu’à mi-chemin entre le nombril et le bas du sternum). Quand vous expirez, sentez les zones du plexus solaire et du nombril se contracter. Plus vous vous sentez à l’aise avec la perception intérieure de ce phénomène, plus votre respiration ralentit graduellement d’elle-même. Posez vos mains sur le plexus solaire et penchez-vous légèrement à partir de la taille. Observez la façon dont votre respiration réagit. Répétez ce mouvement à plusieurs reprises. Ensuite, redressez-vous et ramenez toute votre attention sur la zone du plexus solaire. Observez-la prendre de l’expansion et se rétracter à chaque inspiration et expiration. Poursuivez ainsi pendant plusieurs minutes.

    7. Relâcher les tensions profondes
    Quand vous commencez à sentir votre plexus solaire devenir plus sensible et plus ouvert, sentez l’air passer de votre nez à votre plexus solaire et à votre Dan Tien inférieur. Imaginez que l’air est un long fil de soie qui relie votre nez à votre ventre et traverse tout votre torse. Quand vous expirez, expirez par la bouche. Assurez-vous de garder la bouche presque fermée, les lèvres à peine entrouvertes. L’expiration doit être lente, calme et régulière. Laissez tout l’air de vos poumons sortir avant d’inspirer de nouveau. Quand vous expirez, sentez que toute la tension dans votre ventre, votre plexus solaire et votre poitrine sort avec votre respiration. Respirez ainsi pendant cinq à dix minutes. Prêtez particulièrement attention à la zone autour du plexus solaire. Sentez-la devenir de plus en plus détendue, comme si quelque chose fondait. Ensuite, oubliez votre respiration et, pendant quinze à vingt minutes, reportez votre attention aux diverses vibrations que vous pouvez ressentir dans et autour de votre corps. Il n’y a rien d’autre à faire que d’observer et de sentir.

    8. Ouvrir le cerveau
    Prenez la position assise ou debout d’usage. Laissez votre mental se calmer et votre conscience inclure autant de parties et de fonctions que possible. Après dix ou quinze minutes, déplacez votre attention juste en dessous de votre nombril et sentez la boule d’énergie grossir et diminuer avec l’inspiration et l’expiration. Une fois que vous vous sentez en contact avec cette zone, faites en sorte d’inclure aussi le Dan Tien supérieur. Sentez vos yeux relaxer dans leurs orbites, ainsi que toute la zone autour des yeux. La sensation ressemble à quelque chose qui ramollit ou à de la glace qui fond. Pendant que ce processus se fait, observez les pensées ou les émotions qui vous viennent. Ne faites pas de fixation sur elles. Laissez-les simplement passer, tout en continuant de sentir.

 

RESPIRE

  1. Respirer dans le cerveau
    Une fois que la zone entre les sourcils est détendue et ouverte, voyez s’il vous est possible de respirer directement à travers elle jusque dans votre cerveau, tout en restant en contact avec votre respiration abdominale profonde. Essayez de sentir une sorte de vibration subtile, ou de mouvement subtil, dans cette zone. Ne croyez pas les pensées négatives qui peuvent émerger, pensées qui viendront immanquablement vous dire qu’il est impossible de respirer dans le cerveau. Contentez-vous d’essayer et voyez par vous-même. Continuez cet exercice pendant dix minutes environ. Lorsque vous êtes prêt à finir votre exercice, ramener votre attention (et votre souffle) dans le Dan Tien inférieur. Sentez que toute l’énergie que vous avez pu absorber est emmagasinée dans votre ventre pendant que vous respirez tranquillement pendant quelques minutes. Ensuite, arrêtez l’exercice.

    Ne vous souciez pas de vous rappeler les termes techniques employés. L’important, c’est de sentir que l’harmonie de votre fonctionnement dépend d’une variété de substances spécifiques (énergies) qui proviennent du monde extérieur et du monde intérieur, ainsi que du déplacement de ces substances, par la respiration, vers des endroits de votre corps où elles peuvent être emmagasinées et transformées.

    Après avoir travaillé en douceur avec ces techniques et notions pendant quelques semaines, vous ressentirez une impression nouvelle de vitalité et d’ouverture, surtout dans votre ventre, votre plexus solaire et votre visage. Prenez note de cette impression et laissez-la se répandre dans tout votre corps. Revenez-y aussi souvent que possible.

ANNIE
Annie Ollivier

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Soigner ou guérir, il faut choisir

Soigner ou guérir… Il serait bien que les médecins le précisent aux patients quand ils ne connaissent pas la cause de leur maladie, au lieu de donner simplement des traitements symptomatiques sans autres explications….

1 ACar ces traitements laissent à croire aux maladies qu’ils sont soignés de leur maladie et non simplement soulagés. Mais les médecins se leurrent également eux-mêmes, confondant souvent le « comment » d’une maladie et le « pourquoi ». En effet, la médecine sait quels sont les mécanismes, les réactions chimiques, les enzymes, mis en œuvre dans la survenue de nombreuses maladies, mais elle ne sait souvent pas pourquoi ces processus se sont mis en place. Cependant, nous nous laissons souvent berner et illusionner par cette supercherie digne des plus grands illusionnistes !

Si un patient savait que la médecine buttait  sur la cause de sa maladie, il aurait ainsi l’opportunité de rechercher des explications ailleurs, dans les médecines naturelles par exemple. Peut-être y trouveraient-elles un éclaircissement et ainsi de nouvelles pistes pour leurs soins. Cela n’empêcherait pas la personne de continuer les traitements conventionnels symptomatiques si besoin.

Il serait important que le médecin prenne conscience qu’il est là uniquement pour accompagner son patient, pour le soigner au mieux de ses connaissances et pour le conseiller. Mais la guérison, quant à elle, ne viendra que du patient lui-même.

Nous savons parfaitement par exemple, que certains malades ne guériront jamais parce qu’ils ne veulent pas être guéris. Les bénéfices qu’ils tirent de leur maladie (comme l’attention que leur portent les autres, par exemple) dominent et empêchent toute guérison. Il peut aussi s’agir de patients ayant un esprit suicidaire qui trouvent dans la maladie un exutoire à leur mal-être.

L’organisme humain est autoréparateur – pour ne pas dire autoguérisseur, ce que nous avons tendance à oublier. Pourtant il s’agit là d’un processus extraordinaire lorsque nous y réfléchissons. Il est capable de produire des guérisons dans des situations exceptionnelles.

Mais il faudrait aussi nous interroger pour savoir pourquoi cela ne fonctionne pas toujours. Pourquoi les processus d’autoréparation ne régissent-ils pas à chaque fois ? En d’autres termes, pourquoi tombons-nous malades ? Or, la réponse à cette question est essentielle. Elle indique la cause véritable de la maladie. Le « Pourquoi« .

La médecine moderne répond que c’est parce que les mécanismes réparateurs de l’organisme sont débordés et qu’il faut leur venir en aide avec des traitements. Or, si cela est juste dans quelques cas très particuliers, cette explication est totalement fausse dans l’immense majorité des autres situations.

Pour les médecines naturelles, il s’agirait plutôt d’une histoire de terrain, ce qui se rapproche davantage de la vérité. « Le microbe n’est rien. C’est le terrain qui est tout » aurait conclu Louis  Pasteur  … Car elle explique que l’infection se développe sur un déséquilibre du terrain. Sans celui-ci, l’infection n’aurait pas pu survenir.

Pour guérir l’infection, il conviendrait simplement de rééquilibrer le terrain sans obligatoirement combattre le germe.

Le patient n’est pas qu’un corps composé de pièces détachées comme le moteur d’une voiture. Il est bien plus que cela !

Le patient est une personne qui a son esprit propre, sa psychologie, ses fonctionnements, ses valeurs, ses croyances… Il convient de prendre en compte ces aspects essentiels pour l’accompagner au mieux sur le chemin de sa guérison.

D’ailleurs, chaque patient devrait être informé que la médecine traditionnelle lui prescrira un médicament conventionnel tant qu’une solution naturelle ne sera pas à sa disposition.

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Le problème est qu’aujourd’hui, la médecine conventionnelle prend toute la place et refuse l’accès des autres médecines dans les soins. Or, une ouverture apporterait de nouvelles possibilités thérapeutiques aux patients, ce qui pourrait avoir des répercussions très bénéfiques sur leur guérison.

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Le fonctionnement des thérapies énergétiques

 

L’aspect énergétique de l’être humain a du mal à être accepté par nombre de personnes, dont la grande majorité des médecins. Pourtant certaines preuves l’attestent, comme les enregistrements d’électrocardiogrammes (ECG), qui démontrent que le fonctionnement de l’organisme passe par des champs électriques, donc énergétique.

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De plus, les médeicnes traditionnelles comme l’acupuncture ou l’ayurveda ont pour but de permettre aux malades de retrouver leur équilibre énergétique. Or, leurs résultats sont inconstables. Elles sont d’ailleurs utilisées dans certaines cliniques et certains hôpitaux. Sans oublier les magnétiseurs et les barreurs de feu qui oeuvrent depuis des siècles.

De nombreuses preuves ont démontré la validité de ces thérapies énergétiques. Mais nous ne savions ni pourquoi ni comment elles fonctionnaient. Elles semblaient relever davantage de la croyance, voire de la magie, que de la science, ce qui faisait dire à certains qu’elles produisaient tout au plus un effet placebo, mais rien d’autre. Fort heureusement, la physique quantique et l’astrophysique qui se sont développées depuis plus d’un siècle apportent aujourd’hui les informations et surtout les preuves qui manquaient.

LA DEFINITION DE l’ENERGIE

La définition que nous donne le dictionnaire est très ambiguë : « faculté que possède un système pour fournir un travail mécanique ou son équivalent« . Cette présentation montre qu’il est difficile de définir ce qu’est l’énergie. Nous pouvons tout au plus la caractériser par ce qu’elle fait et non par ce qu’elle est !

L’étymologie du mot « énergie » vient du grec en esgon, qui signifie « en action », ce qui évoque une notion essentielle de l’énergie : le mouvement. Une énergie ne peut pas demeurer inerte, immobile ou sans vie.

La compréhension devient plus aisée lorsque nous évoquons à son propos la notion de « force » ou de « vitalité », du moins en ce qui concerne l’énergie de l’être humain. Ainsi, l’énergie serait une force qui donne la vitalité. Elle permet l’action. D’ailleurs, le langage courant dispose de nombreuses expressions très évocatrices de l’énergie comme « Se sentir plein d’énergie », « Agir avec énergie », « Faire preuve d’énergie », « Manquer d’énergie », « Avoir de l’énergie à revendre », « Avec l’énergie du désespoir », « Déployer de l’énergie », « Consacrer son énergie à quelque choses », etc….

Nous pouvons rapprocher l’énergie de ce que les anciens appelaient l’ »ETHER ». Pour les Grecs, il existe dans la nature, quatre éléments : l’eau, la terre, l’air et le feu. A ceux-là s’en ajoute un cinquième, l’éther… qui est présent partout et en toutes choses. Il pourrait correspondre à l’énergie qui est en tout… Il serait aussi un champ de conscience qui unifie tout.

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Une révolution méconnue : la physique quantique

Jusqu’à la fin du XIXè siècle, les physiciens pensaient avoir tout découvert grâce à la physique de Newton et à la théorie électromagnétique de Maxwell. L’Univers était une grande horloge. Il suffisait d’en connaître le mécanisme pour prédire par exemple la position d’une planète ou la vitesse d’un projectile.

Mais quelques points demeuraient tout de même obscurs. C’est en les étudiant que les physiciens découvrirent la nature énergétique de la matière. La physique quantique venait de naître. Elle étudie l’infiniment petit, les atomes, les particules et l’énergie… et elle rejoint sous bien des aspects les mathématiques et l’astrophysique.

Contrairement à ce qui nous est présenté aujourd’hui, la physique quantique n’est pas si nouvelle que ça…. Les premières découvertes datent d’au moins un siècle. La relativité restreinte fut établie par Albert Einstein et Conrad Habicht en 1905 et la mécanique quantique fut officiellement lancée en 1925.

Dommage que cette conception de l’Univers nous ait été dissimulé alors qu’elle donne des indications extraordinaires sur la véritable nature de l’être humain, de sa raison d’être et de ses maladies.

Chaque particule est énergie concentrée … pour donner la solidité à la matière, diverses forces sont en action : les forces d’interactions faibles et fortes, les forces gravitationnelles et les forces électromagnétiques, qui sont en fait des champs énergétiques.

Concrètement, il y a le corps physique et ce que l’on appelle les corps énergétiques.

Aujourd’hui nous avons la preuve de l’existence de ces corps énergétiques ne serait-ce que par la chaleur dégagée par un être humain, que nous pouvons visualiser par caméra infrarouge. Puis, on associe à chaque corps une fonction particulière (émotionnelle, mentale…). Tout ce que nous faisons n’est pas un hasard. La façon de parler, la façon de se tenir, d’agir ou même de s’habiller et de se nourrir, nous donnent une indication sur le fonctionnement d’une personne et sur ce qu’il essaie de compenser dans son fonctionnement. Tout à une bonne raison d’être et c’est cela qui est fabuleux. C’est d’ailleurs ce qui va permettre aux spécialistes des thérapies naturelles d’établir une grille d’interprétation du fonctionnement des gens pour mieux les aider. Le fonctionnement de l’être humain est passionnant !

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Ces personnes veulent uniquement se soigner en prenant un médicament et ne pas se poser de questions. Pour les personnes plus sensibles, plus intuitives, qui se rendent compte que leurs maux physiques viennent d’ailleurs, il existe des outils leur permettant de se libérer de ce qui les empêche d’aller bien. Des petites techniques simples qui leur permettent d’agir au quotidien plutôt que de subir passivement ce qui ne va pas.

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