Conscience élargie de la situation de l’Homme sur Terre

1 natureL’être humain était à l’origine un être spirituel qui a été déporté dans une zone galactique réservée aux règnes végétaux et animaux pour lesquels la Terre est un paradis. Ce paradis éthérico-organique a accueilli les entités humaines en quête d’un lieu de refuge et leur a fourni des corps extraits de son milieu. Ces organismes corporels sont terrestres mais l’entité spirituelle qui les habite est d’une autre nature. Il y a incompatibilité.

C’est là l’origine de notre malaise existentiel, de notre folie, de notre incapacité de vivre heureux comme les animaux dans le vert paradis des bêtes, des plantes et des fées.

Nous usons lentement notre milieu d’accueil par notre souffle même, et finalement, nous le détruirons par notre science qui est une tentative désespérée pour survivre. C’est pourquoi, le salut de l’homme et de la planète terre serait que nous retrouvions notre état spirituel afin de ne plus dépendre des conditions physiques, en soulageant ainsi les autres règnes de notre présence incongrue. La nature retrouverait alors sa qualité éthérique d’harmonie, et le monde retrouverait son état originel de « jardin de plaisance des dieux », alors qu’il en est devenu le dépotoir.

Mais qui se soucie de la qualité éthérique des éléments vitaux ? Et pourtant, c’est là où réside la pollution irréversible, celle qui fera qu’un jour l’humanité ne pourra plus se maintenir sur le plan terrestre.

L’homme est semblable à une pile qui assimile et transforme des forces éthériques présentes dans l’atmosphère et dans les quatre éléments chimiques : hydrogène, oxygène, azote et carbone. A chacun de ces éléments correspond une force éthérique. L’oxygène est une condensation de « l’éther lumineux ». L’âme humaine assimile ces quatre nourritures éthériques correspondant à l’hydrogène, l’oxygène, l’azote et le carbone. Notre vitalité, notre énergie vitale provient de ces substances éthériques que nous convertissons en forces dans notre organisme.

Prenons l’exemple de la respiration.

La substance que nous inhalons est différente de celle que nous exhalons. Nous exhalons entre autres du gaz carbonique, oxyde de carbone qui est un produit de la combustion, une transformation de son double vital « l’éther chimique ».

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Nous connaissons différentes propriétés du gaz carbonique. L’atmosphère en contient naturellement, attendu qu’il se forme par la respiration des hommes et des animaux et par la combustion et la décomposition de matières organiques. Si rien ne l’empêchait, notre atmosphère contiendrait toujours davantage de gaz carbonique, ce qui nous serait funeste ; car une flamme s’éteint immédiatement dans ce gaz. Tout processus de combustion deviendrait donc impossible dans une atmosphère ainsi surchargée et toute vie y serait littéralement étouffée.

Pour parer à cette menace, le règne végétal intervient. Les feuilles de la plante absorbent le gaz carbonique et rejettent de l’oxygène. Le règne végétal prévient donc notre asphyxie par un produit de notre propre pile humaine ! Des observateurs ont déterminé dans quelle mesure l’atmosphère peut être saturée de gaz carbonique sans entraîner la mort.

Un homme normal peut, dit-on, supporter 5% de gaz carbonique. Or, remarquez que ce gaz est toujours présent dans l’atmosphère, quoiqu’à un degré moindre !

Pensez maintenant à votre maison, à votre chambre, à votre jardin. Vous passez une très grande partie de votre vie dans votre habitation. Vous y respirez et y produisez du gaz carbonique que vos plantes absorbent avidement. C’est une bénédiction pour vous et pour les plantes aussi. Car, sans gaz carbonique, pas de plantes et sans plantes, vous étoufferiez ! Le règne végétal et le soin qu’il exige est donc de nécessité vitale pour tout homme de la nature. Plus il y a de décomposition et de combustion, plus il y a de gaz carbonique ; plus il y a de gaz carbonique, plus il y a de plantes ; et plus il y  a de plantes et plus il y a d’assurance- vie pour nous.

Donc, en retour du gaz carbonique qu’elles reçoivent de vous et de votre chat, vos plantes vous fournissent de l’oxygène. Cependant, ce n’est pas un oxygène complet mais un sous-produit.

Sur le plan éthérique, on observe que la qualité de cet oxygène est toujours un éther lumineux, mais plus sombre, de vibration très ralentie. Cet oxygène végétal déficient se mélange de nouveau à l’oxygène de l’atmosphère, après quoi, nous l’inhalons de nouveau et produisons du gaz carbonique…

Considérez cette chaîne de vie et comprenez que vous vivez à la faveur du règne végétal !

Vous découvrirez peut-être également que tout ceci est un processus alarmant et très critique, parce qu’il est dégénératif.

D’autres facteurs interviennent simultanément avec le cycle de l’oxygène. Le sous-produit du carbone rend nécessaire le règne végétal, et  cela pour notre salut. Mais les sous-produits de l’azote, de l’hydrogène et de l’oxygène rendent nécessaires, outre le règne végétal et animal, celui des insectes et des microbes, et celui des êtres élémentaux. Et ceci à notre attention ! En effet, ces règnes assimilent tout ce qui nous ferait mourir. Ils vivent, et existent littéralement de nos radiations de mort, et nous donnent en retour le produit de la dissociation de ces radiations.

Dès lors, trouvez-vous étrange que ces règnes naturels qui vivent des exhalaisons de mort de notre existence coupée de la source originelle, s’épient, se chassent, s’entre-dévorent, se mutilent et se souillent mutuellement dans la lutte pour la survie ?

L’homme originel reçut le souffle de vie, mais il exhale à présent un souffle de mort.

Un enfant pourrait comprendre que les règnes naturels qui sont là pour nous protéger, ne peuvent suffire à la tâche. L’homme consomme de la nourriture synthétique; des contrées toujours plus étendues sont déboisées et défrichées ; le danger microbien et le venin des insectes, combattus de façon de plus en plus massive ; les maladies sont refoulées par les vaccins et les médicaments ; les animaux des campagnes remplacés par des machines…que ne fait l’homme dans sa rage d’assurer son existence conservatrice ?

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Il combat les dangers en en déchaînant d’autres. C’est la mer à boire ! Les forces génératrices de mort engendrées par ces piles vitales que sont les humains, ces forces dégradées que les règnes protecteurs de la nature ne peuvent plus absorber entièrement, s’étendent et se multiplient. Sans cesse, le souffle  de mort gagne du terrain et le résultat ne peut être qu’une explosion atomique sous forme d’une crise :  une « révolte cosmique ».

Celui qui comprend clairement tout ceci et l’éprouve en pleine conscience : celui qui parvient à cette connaissance, commence à se connaître lui-même. Il s’engage alors dans une recherche sérieuse sur l’origine et la destination de l’humanité.

Au bout de son enquête, il ferme ses livres et ses oreilles aux élucubrations des spécialistes et des réformateurs. Il n’y a plus en lui qu’une aspiration : retourner à la source de la Vie.  Mais, il doit d’abord abandonner ses croyances idéalistes, philosophiques, scientifiques et religieuses pour parvenir à une totale lucidité.

Ce travail de déconditionnement des idées reçues est une tâche que bien peu veulent effectuer car notre culture ne nous apprend pas à aller au fond des choses. Il y a toujours une restriction, un préjugé, une crainte pour nous détourner de la lucidité. Et lorsque nous commençons à comprendre, alors, les marchands d’espoir rappliquent avec leurs évasions, leurs fausses solutions et leurs bricolages messianiques.

Or, il y a une espérance. Il y a une issue, mais elle implique une profonde connaissance de soi et un profond désir de libération.

Heureusement, l’humanité n’est pas abandonnée à son ignorance et aux mauvais bergers qui lui font miroiter un bonheur artificiel dans leur camp de concentration planétaire.

Les lois universelles corrigent les situations déviantes qui mettent en péril les systèmes planétaires sur toutes les dimensions.

Une telle correction est à l’oeuvre dans le système solaire. Ce qui nous paraît infiniment long à cause de notre dimension ralentie est  l’effet d’un règlement cosmique immédiat. C’est pourquoi les hiérarchies conservatrices terrestres et d’autres races parasitaires sont très actives aujourd’hui.

L’univers enregistre parfois des expériences négatives du point de vue de l’harmonie divine, expériences se déroulant sur des dimensions éloignées de la Source. Mais la correction est inéluctable, sauf qu’elle est enregistrée sur une dimension de vibration ralentie, telle cette longue période qui est l’histoire du monde.

Dans l’état actuel de notre conscience, dépendante de son support physique programmé pour une survie aveugle, il est difficile de VOIR la situation avec lucidité. Cela est même impossible si l’on réalise combien notre conscience est tributaire de la forme. Cette forme physique capte toute notre énergie pour son entretien et sa survie.  Lorsque nous nous « spiritualisons », ce désir de survie prend un caractère plus noble mais tout au fond, c’est la peur sécuritaire qui parle.

Cette peur enracinée dans le subconscient nous sollicite afin que nos efforts soient détournés vers une spiritualisation de la matière, telle la politique des loges occultes, mais pas vers une émancipation réelle.

Les lois universelles en ont décidé autrement  et la vérité va faire craquer le système. Ceux qui ne pourront pas s’ouvrir aux rayonnements cosmiques qui corrigent la situation, seront toujours plus malades et deviendront quasi déments. On ne peut exister contre l’univers.

Il y a un salut pour la race humaine si elle accepte de se défaire de ses fausses croyances. Alors, les processus de redressement s’accélèrent et l’homme retrouve sa puissance originelle. Il se délivre et délivre la création « malade de l’homme » en même temps.

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Extrait d’un texte – LE PROJET PLEIADIEN   : Dieu reconnaîtra les siens ! par Yasmine Rooney www.pleiadianstar.com

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Connaissez-vous les pensées compulsives – comment s’en libérer

 Ce flux de pensées qui  défilent dans la tête, souvent négatives, souvent absurdes, et qui créent brouillage intérieur, saturation mentale et stress quand on les laisse prendre le dessus?

Les détails sont propres à chacun, mais certains thèmes sont récurrents. Cela vous arrive-t-il de vous juger durement et de juger les autres d’être trop de ceci et pas assez de cela? D’entretenir des pensées anxieuses et d’imaginer que le pire scénario est en train de se réaliser même si dans la réalité tout va bien?

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Suivez-vous le fil de ces pensées pour en créer d’autres encore plus excessives et en fin de compte vous sentir anxieux, frustré, impatient, coupable, honteux ou toute autre émotion qui vous tire vers le bas? Et est-ce que parfois vous finissez par agir d’une façon dont vous n’êtes pas fier ou que vous regrettez carrément par la suite?

Soyons honnêtes, nous le faisons tous à des moments différents et à des degrés différents. Nous relâchons le contrôle, permettons (oui, permettons, car nous avons un choix!) à notre mental de prendre le volant et adhérons aux scénarios farfelus et négatifs qu’il nous propose. Ensuite, nous créons ce qui peut sembler comme l’enfer sur terre, un genre de film qui n’existe ailleurs que dans notre tête. Cela nous épuise, nous mine et nous empêche d’avancer et de nous réaliser à notre plein potentiel.

Pourtant, nous ne sommes pas que ces pensées lourdes. Nous portons également en nous une grande sagesse, la sagesse du cœur qui est toujours là, et qui est capable de nous donner l’heure juste. L’heure juste sur qui nous sommes vraiment – des êtres magnifiques et parfaitement imparfaits – et sur ce que nous avons à faire pour accomplir notre mission sur terre.

Voilà, c’est dit, vous n’êtes pas prisonnier de ces pensées compulsives et vous avez plus de contrôle et d’agence que vous l’imaginiez. Car la capacité d’affaiblir le pouvoir de ces pensées veille en chacun de nous à tout moment. Alors, comment y accéder?

Il s’agit tout simplement d’éveiller la conscience en soi, cette capacité de nous observer et de nous distancier des danses de notre mental. Plus concrètement, quand vous vous sentez moche, stressé, anxieux, etc., c’est signe que les pensées compulsives sont au rendez-vous. Youpie, vous avez une chance inouïe de vous entrainer à créer une autre habitude que celle d’embarquer aveuglément dans leur jeu! Rappelez-vous que ce ne sont que des pensées aléatoires et non la vérité absolue. Ensuite :

  1. Respirez!

Prenez au moins deux grandes respirations, lentement, tout en vous concentrant sur une sensation physique. Cette étape est cruciale pour ralentir le mental, vous ramener dans votre corps et vous donner le temps de vous observer. Prenez autant de respirations dont vous avez besoin.

  1. Analysez

Essayez de retracer vos pas pour savoir quelle(s) pensée(s) vous avez choisi de croire et qui a mené aux sentiments inconfortables. Au début, ce n’est pas toujours évident, tellement le chemin entre pensée et émotion est court, mais sachez que la pratique nous rend de plus en plus habiles.

  1. Nommez

Nommez la ou les pensée(s) avec autant de détail que vous en êtes capables, pour en prendre une bonne distance. Si le contexte le permet, vous pouvez même parler à haute voix. Amusez-vous à vous entretenir avec ces pensées négatives, car au fond c’est un grand jeu!

  1. Branchez-vous

Il n’y a rien qui met les pensées compulsives à leur place plus vite qu’un entretien avec notre sagesse interne, lui qui procure en nous des sentiments d’expansion, de confiance et d’amour. Les respirations profondes vous aideront à y avoir accès, et vous pouvez également lire Maîtrisez votre GPS interne en 5 étapes simples pour aller plus en profondeur.

  1. Observez, observez, observez!

Portez attention aux personnes, situations et contextes dans votre vie qui déclenchent un flux de pensées compulsives, et ceux au contraire qui favorisent une harmonie intérieure et la présence de votre sagesse. Organisez-vous pour augmenter les occurrences du dernier et réduire votre exposition au premier.

Pour moi, la maîtrise des pensées compulsives relève de l’ordre de la magie; la magie de nous réveiller comme d’un rêve, d’éveiller notre conscience en nous, assez pour nous rendre compte qu’il y a une pensée compulsive. Qu’elle nous a atteints. Qu’elle n’est pas vraie. Qu’il y a un choix. Et de choisir notre réponse en toute conscience. C’est aussi simple et aussi magique que cela.

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Et que cela fait du bien de le faire! On se sent fier d’avoir déjoué les pensées; on se sent libéré, délivré de quelque chose qui nous nuisait; on récupère de l’énergie vitale; on renforce notre confiance en nous et notre capacité de nous observer et, finalement, on jouit d’un grand espace intérieur, occupé ultérieurement par les pensées compulsives et maintenant libre pour des expériences et des états nettement plus élevés.

En fin de compte, affaiblir nos pensées compulsives nous permet tout simplement de retrouver un état d’harmonie intérieure qui nous est propre et qui est tout à fait naturel. Certes, cela implique un certain vouloir et une assiduité, mais les récompenses en valent amplement l’effort.

Source : Minnie Richardson –  Coach de vie et praticienne en travail rituel, j’accompagne les personnes mûres et motivées à éveiller la conscience en soi pour créer et mener, en toute conscience, des vies remplies de sens et de magie.

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Préjugés sur les « envies » des femmes enceintes

 

 C’était jadis une croyance très répandue que les marques sur la peau, présentées par les enfants à la naissance, le devaient à l’influence de l’imagination de la mère pendant la grossesse : un enfant naissait avec un naevus vasculaire, c’était une tache de vin, une envie de vin ; s’il s’agissait d’un naevus pigmentaire plus ou moins foncé, c’était une envie de café ou de chocolat. On considérait l’enfant comme portant les « envies » de sa mère, attribuant même à nos ancêtres lointains la possibilité de modeler ainsi l’embryon conçu.

En allant plus loin, dans cette direction, on admet souvent que les difformités congénitales, portant sur les membres, les malformations des mains, des pieds, de la tête, se rattachent à de violentes impressions de la mère, qui auraient eu un contrecoup direct sur le fœtus. Cette croyance ancienne s’est traduite dans le langage populaire par le terme d’envie, qui est employé indistinctement pour désigner la cause et l’effet. La mère a une envie, l’enfant porte une envie.

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Foetus (par le médecin suisse
Jakob Rüff, XVIe siècle)

Ces préjugés populaires, si profondément enracinés, remontent à la plus haute antiquité. Les penseurs les plus éminents, à toutes les époques, les plus grands savants jusqu’à la fin du dix-huitième siècle ont accepté et propagé les idées qui ont parfois encore cours sur ce sujet, aussi bien dans le peuple que parmi les gens du monde.

Moïse, dans la Genèse, rapporte l’artifice qui aurait réussi à Jacob pour avoir des agneaux tachetés. Laban ayant promis d’abandonner à Jacob tous les agneaux tachetés qui naîtraient dans ses troupeaux, ce dernier « prenant donc des branches vertes de peuplier, d’amandier et de platane, il en ôta une partie de l’écorce, en sorte que les endroits d’où l’écorce avait été ôtée parurent blancs, et les autres auxquels on l’avait laissée, demeurèrent verts ; ainsi, ces branches devinrent de diverses couleurs. Il les mit ensuite dans les canaux qu’on remplissait d’eau, afin que lorsque les troupeaux y viendraient boire, ils eussent ces branches devant les yeux et qu’ils conçussent en les regardant. Ainsi il arriva que les brebis, étant en chaleur et ayant conçu, à la vue des branches de diverses couleurs, eurent des agneaux tachetés de diverses couleurs. »

Voltaire, avec son scepticisme railleur, s’étonnait que les brebis, qui avaient toujours les yeux fixés sur l’herbe qu’elles broutaient, ne produisissent pas des agneaux avec une toison verte. Il est probable que Jacob n’avait imaginé ce stratagème que pour masquer des moyens beaucoup plus efficaces, connus de lui, pour produire, par le croisement, des agneaux à la robe tachetée. Les éleveurs savent distinguer, à certaines taches pigmentaires de la muqueuse de la bouche, les brebis blanches qui sont aptes à procréer des jeunes dont la robe sera colorée.

Dans l’antiquité grecque, nous trouvons d’illustres philosophes ou savants qui croient fermement que la mère, par un effort puissant de l’imagination, peut, en quelque sorte, modeler l’embryon qu’elle a conçu. Empédocle, d’Agrigente, qui était, d’ailleurs, un partisan de la métempsycose, c’est-à-dire de la transmigration des âmes immatérielles dans d’autres corps que ceux qu’elles avaient primitivement habités, admettait aussi que des images reçues dans le cerveau d’une femme pouvaient être transportées sur son fruit.

Voici comment Amyot, dans sa belle traduction des œuvres de Plutarque (Des opinions des philosophes, p. 457, ch. XII, liv. V), nous rapporte l’opinion d’Empédocle : « Empédocle, tient que par l’imagination de la femme en la conception, se forment les enfants, car, souvent, des femmes ont été amoureuses d’images et de statues, et ont enfanté des enfants semblables à icelles. » Dans le Traité d’Hippocrate sur la superfétation, dont l’authenticité a été très contestée, et qui a été attribué avec beaucoup de vraisemblance à son gendre Polybe, nous relevons le passage suivant : « Si les femmes grosses ont un désir de manger de la terre ou du charbon et qu’elles le satisfassent, les enfants, lorsqu’ils viennent au jour, montrent sur la tête les marques de ces substances. »

Il y aurait un rapport direct entre le désir, l’envie proprement dite de la mère et la marque de l’enfant, d’après Hippocrate ou d’après les livres hippocratiques. Chez les Romains, le préjugé des Grecs se transmet comme le prouve le texte suivant de Pline : « Les ressemblances du fœtus tiennent, sans doute, à l’imagination sur laquelle on pense que beaucoup de circonstances fortuites exercent de l’influence, la vue, l’ouïe, le souvenir et les images qui frappent au moment de la conception. La pensée même qui traverse subitement l’esprit de l’un ou de l’autre parent passe pour déterminer ou altérer la ressemblance. Aussi, y a-t-il plus de différence chez l’homme que chez les autres animaux ; la rapidité des pensées, la promptitude de l’esprit et la variété des dispositions impriment des marques diversifiées ; tandis que les autres animaux ont des esprits immobiles, également uniformes dans chaque espèce et dans chaque individu de la même espèce ».

Galien accueille volontiers l’opinion formulée par Pline, car il rapporte, dans un de ses ouvrages, l’histoire suivante, qu’il semble avoir puisée dans Soranus, qui vivait antérieurement à lui. « J’ai lu, dit Galien, qu’un homme très laid, mais riche, désirant avoir un bel enfant, en fît peindre un très beau et recommanda à sa femme de fixer, au moment de l’acte vénérien, les yeux sur ce portrait ; elle le fit, et, dirigeant pour ainsi dire tout son esprit et toute son attention vers cet objet, elle mit au monde un enfant qui ne ressemblait pas à son père, mais parfaitement au modèle du tableau ».

Plus près de nous, Fernel, médecin du roi Henri II, qu’on a appelé le Galien moderne, est très affirmatif sur le pouvoir de l’imagination dans la procréation des enfants : « Je tiens pour certain qu’il n’y a que la pensée qui dessine les figures et qui les modifie », écrit-il dans son De hominis procreatione. Ambroise Paré reproduit, avec complaisance, dans son traité Des monstres, des faits du genre de celui qui suit. Saint Jean Damascene dit avoir observé une fille velue comme un ours, parce que sa mère l’avait engendrée, lorsqu’elle avait sous les yeux la figure d’un saint Jean vêtu d’une peau avec son poil. Ailleurs, Ambroise Paré reconnaît que l’imagination de la mère peut imprimer des figures bizarres sur le fœtus, à l’instant de la conception seulement ; mais cette époque passée, il ne peut se persuader que l’imagination ait la moindre influence sur un corps formé.

Tel n’est pas l’avis du célèbre philosophe Descartes, qui prétend, dans sa Dioptrique, « qu’il ne serait pas difficile de démontrer de quelle manière la figure d’un objet donné est parfois transmise par les artères d’une femme jusqu’à un membre quelconque du fœtus qu’elle porte dans son sein, et y imprime les taches connues sous le nom d’envies, qui font l’admiration des savants ».

A cela, Demangeon a finement répliqué : « Il faut convenir que Descartes était bien peu communicatif de n’avoir pas voulu expliquer, puisqu’il le pouvait facilement, comment des figures toutes formées par l’imagination enfilent les artères pour gagner le fœtus ou le poussin, où elles arrivent intactes et sans avoir perdu un seul trait en route, malgré le tumulte et l’extrême division de la circulation artérielle, surtout dans le placenta, et malgré le petit saut que ces figures ne manquent pas de faire d’un individu à l’autre, à cause de l’interruption des vaisseaux conducteurs. »

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Anatomie de la femme enceinte (par le
médecin suisse Jakob Rüff, XVIe siècle)

Montaigne, dans ses Essais, se fait l’écho des mêmes idées qui avaient cours de son temps : « Nous voyons, par expérience, que les femmes envoient aux corps des enfants qu’elles portent dans leur ventre les marques de leurs fantaisies, témoin celle qui engendra le maure ; et il fut présenté à Charles, roi de Bohême et empereur, une fille d’auprès de Pise, que la mère disait avoir été ainsi conçue à cause d’une image de saint Jean-Baptiste pendue à son lit. »

Malebranche cite, dans Recherche de la vérité, avec une naïveté qui fait plus d’honneur au croyant qu’au philosophe, le fait suivant. « Il n’y a pas un an qu’une femme, ayant considéré avec trop d’attention un tableau de saint Pie, dont on célébrait la fête de la canonisation ; accoucha d’un enfant qui ressemblait parfaitement à la représentation de ce saint. Il avait le visage d’un vieillard, autant qu’en est capable un enfant qui n’a point de barbe. Les bras étaient croisés sur la poitrine, les yeux tournés vers le ciel, et il avait très peu de front, parce que l’image de ce saint, qui était élevée vers la voûte de l’église, en regardant le ciel, n’avait aussi presque point de front ; il avait une espèce de mitre renversée sur les épaules, avec plusieurs marques rondes aux endroits où les mitres sont couvertes de pierreries. Enfin, cet enfant ressemblait fort au tableau sur lequel sa mère l’avait formé par la force de son imagination. C’est une chose, que tout Paris a pu voir aussi bien que moi, parce qu’on l’a conservé assez longtemps dans de l’esprit-de-vin. »

Gerard Van Swieten (le baron), le commentateur de Boerhaave, ne met pas en doute le pouvoir de l’imagination pour former les envies, comme le prouve la gracieuse histoire que nous puisons dans ses Commentaires. « Je vis, un jour, une jeune fille fort belle venir me consulter pour quelques accidents nerveux dont elle souffrait. Tout en l’interrogeant, j’aperçus sur son cou, sous un collier qu’elle portait, une chenille ; je m’apprêtais déjà à l’en débarrasser au moyen d’une chiquenaude, quand, souriante, elle me dit : Laissez-la, je l’ai depuis ma naissance. Elle m’autorisa gracieusement à regarder cette marque de plus près.

« Je vis alors une chenille possédant les couleurs les plus belles et les plus variées, et même on apercevait fort nettement des poils ; de plus, grâce à sa proéminence au-dessus de la peau, on aurait pris aisément cette marque pour une chenille vivante, et sa ressemblance était tout aussi frappante qu’un œuf ressemble à un autre œuf. Cette jeune fille me dit que sa mère lui avait affirmé qu’étant enceinte d’elle, elle se promenait dans un jardin, quand une chenille lui tomba d’un arbre sur le cou, et qu’elle avait bien eu de la peine à s’en débarrasser. » On peut se demander, avec Demangeon, si Van Swieten, en cette occasion, n’a pas agi en baron avec sa charmante visiteuse (venustissima puella), et si l’amour n’avait pas un peu voilé ses yeux de médecin pour lui faire voir une chenille avec de si jolies couleurs, chenille, du reste, qu’il n’avait pas vue et qu’il affirme pourtant être ressemblante.

Lavater, dont les travaux sur la physiognomonie eurent une si grande faveur et un si grand retentissement au XVIIIe siècle, définit ainsi les envies dans son Essai sur la physiognomonie : « Les défectuosités ou les marques que les enfants apportent quelquefois au monde et qui sont la suite d’une impression forte et subite reçue par la mère pendant la grossesse. » Puis, plus loin, il ajoute : « Quant à moi, il me semble que les faits sont trop nombreux et trop bien prouvés pour qu’un observateur impartial puisse révoquer en doute l’existence des envies. Je mets volontiers de côté tout ce que l’imagination y ajoute de faux et d’absurde ; mais combien d’enfants ne voit-on pas qui portent sur leur corps des figures ou des traits d’animaux, la couleur ou la forme d’un fruit, ou telle autre marque étrangère ? Tantôt c’est l’empreinte d’une main sur la même partie que la femme enceinte a touchée dans un moment de surprise ; tantôt c’est une aversion insurmontable pour les mêmes objets qui ont répugné à la mère pendant la grossesse… »

Par conséquent, nous sommes obligés d’admettre pour vraie une chose qui, en elle-même, est absolument incompréhensible, par conséquent, il est décidé que l’imagination d’une femme enceinte, excitée par une passion momentanée, opère sur l’enfant qu’elle porte dans son sein.

Dès la fin du XVIIIe siècle et au commencement du XIXe, un mouvement de réaction positive se produit contre ces traditions erronées sur la cause des envies. Le temps des croyances est passé. Portail (dans Considérations sur la nature et le traitement des maladies de famille et des maladies héréditaires, 1814), Jacquin (dans Mémoires ou Observations sur les marques ou taches de naissance, article paru dans le Journal de médecine, de chirurgie et de pharmacieen 1812), Chaumer rejettent dans le domaine des fables tous les faits bizarres admis et répétés sans contrôle.

Alibert dit à ce sujet dans Nosographie naturelle : « Tout ce que j’ai pu remarquer à cet égard, c’est que les altérations morbifiques de la structure de nos tissus ont lieu principalement chez les personnes douées d’une constitution lymphatique et scrofuleuse ; ce sont des écarts fortuits de la puissance de nutrition. » Murat formule dans le Dictionnaire des sciences médicales (article Envie) l’opinion suivante : « Des recherches exactes, des dissections bien faites ont depuis longtemps appris aux médecins que ces taches ou marques doivent être considérées comme une altération du tissu de la peau, produite par quelque maladie que le fœtus aura éprouvée à une époque plus ou moins avancée de son développement. »

Dans De l’imagination considérée dans ses effets directs sur l’homme et sur les animaux, Demangeon, avec une rare élévation d’esprit et un sens critique des plus pénétrants, a beaucoup contribué à dissiper toutes les superstitions sur les envies qui avaient encore cours de son temps. Isidore Geoffroy-Saint-Hilaire, l’illustre tératologiste, rejette absolument l’influence de l’imagination sur les malformations fœtales ; il cite, à ce propos, une anecdote plaisante dans l’Histoire générale et particulière des anomalies de l’organisation de l’homme et des animaux, qui montre jusqu’où la crédulité a pu être poussée.

Il s’agit d’une jeune fille née à Valenciennes, pendant la Révolution, en l’an III, et qui portait sur le sein gauche un bonnet de la liberté. « Il n’y a, ajoute Geoffroy-Saint-Hilaire, rien de remarquable dans cette anomalie ; mais ce qui l’est beaucoup, c’est que le gouvernement de l’époque crut devoir récompenser, par une pension de 400 francs, la mère assez heureuse pour avoir donné le jour à une enfant parée, par la nature elle-même, d’un emblème révolutionnaire. »

Texte D’après Le « Bulletin de la Société d’antrhopologie de Paris », paru en 1891

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Perceptions grâce à la glande pinéale

Lorsque quelqu’un dit qu’il a reçu un esprit, cela ne signifie pas que l’esprit soit venu à l’intérieur de lui-même (tout comme le locuteur ne se trouve pas l’intérieur de la radio).

Le Dr Sergio Felipe de Oliveira a fracturé un cristal et s’est aperçu qu’il présentait des lamelles concentriques, à l’image d’un oignon, avec un modèle ressemblant à celui d’un tronc d’arbre. Plus on est âgé, plus on a de fines lamelles… Ce n’est donc pas la quantité de cristaux d’apatite qui indique l’âge mais le nombre de lamelles qu’un cristal possède.

Il y a des personnes dont les cristaux ne sont pas visibles à la tomographie (ce sont des personnes qui entrent facilement en transe de dédoublement [sortie hors du corps]) mais qui captent bien la psychosphère, elles sentent alors ce que les autres personnes sentent, et sont affectées lorsqu’il y a beaucoup de gens : elles captent un grand nombre d’informations. Ces informations sont enregistrées par le thalamus (zone du cerveau qui enregistre les activités sensorielles). La personne ne comprend pas beaucoup les choses qu’elle capte mais, son corps y réagit.

Lors de ces états de dédoublement, la personne développe une plus grande activité : si elle capte ce qu’autrui sent alors, elle aura du mal à distinguer ce qui est son sentiment du sentiment qu’elle a pu capter. Des personnes peuvent alors être confuses quant à leur propre identité. Ce sont des personnes très autocritiques, anxieuses, dépressives.

En état de dédoublement, une personne exhale une énergie appelée ectoplasme. L’exhalation de cette énergie rend la personne particulièrement interactive dans la mesure où, l’ectoplasme est une énergie qui sert à la pensée de la même façon que l’air sert au son. L’air transporte le son, et l’ectoplasme transporte la pensée. Lorsqu’une personne produit beaucoup d’ectoplasme, elle réagit beaucoup à la pensée, elle est très sensible, et use cette énergie ectoplasmique.

Bien souvent, l’organisme réagit à cet excès d’ectoplasmie, en commençant alors à former des structures ectopiques (des kystes, par exemple, peuvent se former chez des personnes ayant beaucoup d’ectoplasme), où l’énergie ectoplasmique de l’organisme est dirigée (par exemple, une personne peut grossir sans en connaître la raison).

 

le prana

Dans ce cas, les ondes magnétiques influeront directement sur les zones de l’hypothalamus et des structures alentour, sans passer par le jugement critique du lobe frontal et en recevoir ses ordres. En conséquence, la personne perd le contrôle du comportement psycho-biologique et organique. C’est ce qui se produit pour de nombreux cas d’obésité, lorsqu’une personne mange sans faim, ou des cas de difficultés lors des rapports sexuels.

Si l’effet se produit dans le domaine de l’agressivité, il y aura peut-être une augmentation de l’auto-agressivité (entraînant dépression et phobie) ou de l’hétéro-agressivité (impliquant une violence à l’égard d’autres personnes). Si le système réticulaire ascendant est activé (ce système est responsable des états de sommeil et de veille), cela pourra occasionner des troubles en ce domaine. Dans les cas précités, ces symptômes surviennent sans développement de la médiumnité, mais avec des désordres hormonaux, psychiatriques ou organiques. S’il n’y a pas de contrôle du lobe frontal, les zones les plus primitives prédominent. La personne n’a pas la capacité de se transcender. Ce sont là les hypothèses que le Dr Sergio Felipe de Oliveira a émises face aux cas cliniques, et au cours de ses investigations.

Nos capacités de communication

La médiumnité est notre contact avec l’au-delà : nous naissons avec ce don. Même Saint-Augustin, qui convoitait le bonheur, affirmait : « le bonheur advient lorsque quelqu’un accomplit les béatitudes du Seigneur sur la montagne ». Mais cela n’est pas possible sans le don spirituel, c’est-à-dire la médiumnité.

Chacun dispose d’une porte d’entrée vers le monde spirituel au travers de l’hypothalamus, des hormones et des enzymes qui nous lient ici, et d’une porte de sortie qu’est le cône qui va de la glande pinéale au lobe frontal.

Nos cellules comportent des mitochondries à destination desquelles se rend l’oxygène que l’on respire. Cet oxygène sert à produire de l’énergie au contact du métabolisme. Une partie de cette énergie s’ajoute à l’énergie vitale qui vient de l’oxygène (lorsque la plante capte l’oxygène pour la photosynthèse, elle capte aussi la lumière du soleil, et la lumière du soleil apporte le prâna, l’énergie vitale. La plante accouple l’oxygène au prâna). Lorsque l’on respire de l’oxygène, on inspire déjà le prâna, le prâna pénétrant à l’intérieur de la mitochondrie pour se joindre à la production calorique et à la formation de l’ectoplasme. L’ectoplasme est donc le produit du prâna, et est une énergie spirituelle et métabolique (biologique). C’est pourquoi l’ectoplasme est une énergie qui permet la communication entre le monde spirituel et le monde corporel, du fait de ses deux sources.

potentiel

Les cristaux de la glande pinéale sont formés à partir de la mitochondrie.

Lors des phénomènes d’incorporation, la personne voit son flux sanguin augmenter dans la tête, et peut avoir des maux de tête. Jung, le psychiatre suisse, affirmait que : « la médium entrait en transe et sentait de forts maux de têtes », pour ensuite prendre son pouls et examiner son cœur afin de tenter de comprendre ce qui se produisait…
Aussi, il nous faut considérer que notre anatomie corporelle va au-delà de ce que nos yeux peuvent voir.

Et la médecine lève le voile sur tout ce jeu d’énergie qui nous connecte à l’au-delà.

Par Sergio Machado

Source : Jornal Espirita, octobre 2010 – Traduction : Jean Emmanuel NUNES

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Quelques valeurs qui nous sont chères

J’en retiendrais principalement 3 : La liberté, la qualité, la bienveillance 

La liberté, parce que chacun sait au plus profond de lui ce qui est bon.
Nous proposons près de 10 Yogas différents. Leur objectif est le même : le lien corps-esprit, la respiration, l’intériorité, le travail du corps, qui peut-être plus ou moins physique. Les yogas « modernes » permettent un accès plus facile à ces pratiques.

Laissons à chacun sa voie d’accès pour retrouver un certain bien-être.

La qualité. Aussi bien de nos intervenants, que de nos locaux,
Il est de la plus haute importance que nos intervenants soient d’une qualité irréprochable dans l’enseignement ou la pratique de leur discipline. Nous vérifions bien entendu leur diplôme mais au-delà de ce minimum, nous cherchons une qualité intérieure à nos intervenants.

Et la bienveillance. Le monde actuel, un peu difficile, manque souvent de bienveillance. C’est une valeur qui me tient particulièrement à cœur.
Et que l’on retrouve dans chaque espace Qee.

je m'investis

Je me rappelle encore des débuts avec le premier centre Qee dans le 9ème à Paris et depuis il y a eu trois nouveaux centres Qee, l’espace Qee Palais Royal et les centres Qee Levallois et Qee Boulogne. Où est-ce que vous allez vous arrêter ?   

Nous sommes très heureux de pouvoir nous rapprocher des gens. En effet, si l’on doit parcourir une longue distance pour aller faire un cours de Yoga ou de Pilates, on y va peut-être une fois ou 2 puis on abandonne. Or les bienfaits de ces pratiques viennent avec la régularité, d’où le besoin de leur faire des propositions près de chez eux ou bien de leur travail. Et depuis peu, dans leur entreprise.

Nous proposons effectivement le programme MBSR (Pleine conscience) en entreprise, ainsi que des cours de Yoga , de Pilates, un programme de Yoga coaching,… et bien d’autres offres qui constituent Qee-work. C’est une autre manière de se rapprocher des gens.

Vous proposez de nombreuses activités relaxantes et à la fois énergisantes dans les centres QEE : des cours de yoga variés, des séances de méditation, des cours de Pilates Ball, du Qi Qong, des ateliers de « Rolfing et Stretching postural » et de « Feldenkrais », cela permet vraiment à chaque personne de trouver la technique ou l’approche qui lui convienne et même d’en changer si elle le veut. Avez-vous une idée du nombre de personnes qui ont déjà passé les portes de Qee depuis leur création ? Comment expliquez-vous ce besoin grandissant ? Est-ce que nous sommes plus stressés qu’avant? 

Je pense que oui, nous sommes plus stressés qu’avant. La rapidité des modes de communication induit une accélération de nos tâches professionnelles.

Nous sommes de plus en plus dans le temps de la réactivité (et non de la proactivité) , et nous devons le faire de plus en plus vite. Le temps de la réflexion est moins de mise. Et cette réactivité nécessaire et permanente induit du stress.

Ce stress qui peut être positif de temps en temps, nécessite d’être capable de faire un pas de côté, de prendre le temps de respirer, du temps pour soi. Alors, oui, c’est dans des pratiques douces telles que le Yoga le Pilates, la méditation que l’on se retrouve soi-même.

Depuis 2008, environ 25.000 personnes sont venues chez nous, pour environ 335.000 visites. Je viens juste de calculer ces chiffres, et en les regardant, je me dis que nous comblons réellement un fort besoin. Et j’en suis très contente !

guérir

Vous proposez aussi différentes consultations individuelles autour du bien-être intérieur de la thérapie et du toucher, c’est vrai que parfois une séance peut débloquer quelque chose ou amener une nouvelle clarté, c’est complémentaire aux cours n’est-ce pas?

Tout à fait, selon notre état, la période que l’on traverse, on peut se faire aider par un psychothérapeute, un sophrologue, et à tout moment aussi, profiter d’un massage pour se détendre est très bienfaisant.

Ce n’est pas dans notre culture de le faire fréquemment mais dans certains pays, les mères massent leurs enfants quotidiennement et cette habitude transmise, donne un lien de la personne avec son propre corps, indispensable.

Un des programmes phares, c’est le programme MBSR avec la méditation pleine conscience (mindfulness). Est-ce que vous pensez que tout le monde peut méditer et suivre ce programme?

Oui tout le monde « peut » méditer (hormis certains cas psychiatriques où cela est déconseillé). Néanmoins, cela ne convient pas à tout le monde,

Ce qui est important, c’est de se connaître et de se comprendre. De prendre le temps d’être, et pas seulement de faire.

Le programme MBSR (Mindfulness Based Stress Reduction) permet la réduction du stress, en amenant la conscience sur ses propres émotions et sentiments.

En effet, dans le monde professionnel, nous avons parfois l’impression d’être jugé, par un supérieur, un collègue, un client. Nous pouvons prendre un peu de recul et ressentir ce qu’il s’est passé dans notre corps et dans notre esprit.

A partir de là, nous nous trouvons moins dans le mode réactif. Nous pouvons choisir notre réaction, et gérer nos émotions négatives de manière moins directe ou colérique.

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Vous proposez aussi des cours de yoga pour enfants et adolescents… est-ce que cela se développe bien ? Avez-vous ensuite des échos positifs de ces enfants ou de leurs parents?

Les cours de Yoga pour enfants ou adolescents, leur permettent de s’approprier très vite la gestion de leur corps, de leurs émotions. Et cela leur servira leur vie entière.

Nous proposons également depuis cette année de la méditation pour les enfants, en ateliers et sous forme de programme, à partir de 5 ans ;

Démarrer tôt ces pratiques permet de se les approprier et de les ancrer profondément. Ainsi les outils pour se concentrer, gérer ses émotions leur sont facilement accessibles.

Nous avons des échos très positifs des parents, car les enfants utilisent très vite chez eux ce qu’ils ont vu en cours.

Avez-vous des nouveaux projets pour les centres Qee pour 2017?

Oui, effectivement, nous avons de nouveaux projets, et nous serons ravis de vous les partager.

Lorsque l’on est porté par le sens de ce l’on fait, et par les nombreux témoignages reconnaissants de nos clients, alors oui, nous avons envie de nous développer encore pour pouvoir proposer nos services à un plus grand nombre de clients.

Pour prendre contact avec un centre Qee :
Site web : www.qee.fr

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Devenir conscient de la Merkabah 

 

 ChezfrancescaOn ne peut devenir conscient par des moyens quelconques de ce qui est éternel et qui existe sur une autre dimension. Aucune répétition de techniques mécaniques en vue d’élever le niveau vibratoire d’une personne ordinaire ne peut atteindre la Surnature. Il n’est pas nécessaire d’être très éclairé pour comprendre qu’il y a des lois universelles qui protègent les valeurs sacrées de toute profanation. Aujourd’hui, l’être humain est d’une arrogance si démesurée qu’il estime qu’il est en  droit de tout savoir sans rien payer (de sa personne).

Donc, on ne devient pas conscient de la Merkabah en méditant sur notre divin nombril ou en récitant des mantras en sanskrit ou en hébreu. Le vaisseau spirituel qui est enlisé dans notre dimension ne reconnaît pas nos codes car il est programmé dans un langage inviolable. Il faut d’abord réparer la rupture causée par l’accident originel.

N’est-il pas logique de remettre d’abord en état un véhicule accidenté avant d’essayer de le faire redémarrer ? Il y a un effort à fournir, et en l’occurrence, c’est l’égo qui doit se sacrifier.

Nombre de chercheurs de vérité s’enferment dans des systèmes cristallisés alors qu’ils ont au départ le désir sincère d’atteindre la libération. Innombrables sont les appelés mais où sont les élus ? Ce problème provient de la difficulté pour l’être humain, conditionné par les systèmes de pensée, de se représenter de manière simple le but de la vie. Il  a étudié les doctrines spirituelles et parfois il a pratiqué des techniques en vue d’un certain résultat, mais on ne lui a pas fourni les bonnes informations sur sa véritable nature. Alors, il a erré et s’est mille fois perdu dans la jungle des idées et des théories. Pourquoi cette quête sans fin ?

Il faut que l’être soit prêt à recevoir l’information ultime. Cette préparation exige beaucoup d’efforts, antérieurement accomplis, et ces expériences souvent pénibles ont rendu le coeur-conscience réceptif à des rayonnements universels plus subtils. Le système de la Merkabah est ainsi touché, à travers l’ouverture de notre coeur, et rien ni personne ne peut forcer ce processus.

Il faut savoir que l’univers est un corps électromagnétique multidimensionnel où tout ce qui existe est relié. Toutefois, il y a des zones déconnectées du cœur central où l’énergie divine ne peut plus pénétrer à cause du taux vibratoire trop ralenti. Le contact est si ténu avec ces zones rejetées en périphérie de la lumière centrale qu’on pourrait croire que ces zones n’ont simplement pas de réalité. C’est pourquoi l’attention des êtres divins n’est pas attirée par ces mondes tombés, tout comme nous ne sommes pas très intéressés par la vie des paramécies ou d’autres espèces microscopiques.  Or, nous ne sommes pas des paramécies, mais nous disposons heureusement d’un organe émetteur psychique qui peut envoyer des messages à travers l’espace. C’est à la suite d’une accumulation considérable de SOS émis à partir de la détresse de millions de cœurs qui ont prié pour un secours pendant des millions d’années que notre problème a été pris en compte. Mais il ne faudrait pas trop s’imaginer que nous sommes la cible d’une attention particulière car rien dans notre comportement bestial, primitif et égocentrique n’attire la sympathie des races angéliques, ni même des civilisations plus évoluées. Toutefois, des êtres de compassion ont capté notre appel et un plan de salut a été mis en place pour nous aider, pour autant que le karma l’autorise.

Merkaba

L’accumulation de nos signaux de détresse et de nos soupirs de douleur a formé une constellation, une nuée électromagnétique, à partir de laquelle il est possible à de grandes intelligences cosmiques d’émettre un signal en retour. Ce signal est la force en réaction à notre propre appel. Il ne peut pas être plus intense ou plus faible que l’émission d’origine, au vu de la précision des lois universelles.

C’est ainsi qu’il faut comprendre le salut et la rédemption. Nous en sommes les artisans. Il est hors de question qu’un « sauveur » vienne nous tirer miraculeusement d’affaire, car on peut seulement nous renvoyer la charge de compassion contenue dans l’appel que nous avons émis. Cela signifie qu’aucun salut de type messianique n’aura lieu sur cette planète. Si un tel évènement se produisait selon les apparences visibles, il s’agirait d’un intervention politique pour nous subjuguer, en complète violation des lois universelles. Le salut doit émaner de nous.

C’est pourquoi, malgré les promesses vaines des religions pour nous faire mijoter dans l’espérance tout en nous tenant ainsi sous contrôle, il n’y a pas de rédemption miracle. Ce que les hommes appellent Christ (ou grand avatar) est la réponse compatissante en retour de notre signal de détresse. Ce grand esprit collectif a pris la charge de stimuler et de structurer notre auto libération en venant sur terre à de nombreuses reprises depuis le fond des  temps, sous des noms de dieux divers, pour y confirmer et sceller la force de libération que nous avons nous-mêmes engendré.

On prétend que la constellation où nos prières se seraient accumulées est celle des Pléiades d’où l’activité constatée dans cette zone céleste comme en témoignent certains mythes antiques.

La porte des Pléiades pourrait être le chemin par lequel nous sommes arrivés jusqu’ici, mais il faut se représenter ces choses de manière intérieure car les Pléiades astronomiques ne sont qu’une illusion d’optique à partir de notre point d’observation et de conscience matérielle actuelle.

Cette réalisation implique de prendre conscience de ce que nous sommes, non à la manière orientale qui parle du Soi évanescent, mais en intégrant la réalité de la Merkabah qui a été ignorée des enseignements spirituels aujourd’hui obsolétes. Il faut donc d’abord se débarrasser des idées fausses.

Comment s’ouvrir à la conscience de la Merkabah mutidimensionnelle ? Peut-on étudier la technologie sacrée du vaisseau céleste comme on étudierait une science physique ? Si les méditations planantes et les techniques ésotériques ne servent plus à grand chose, que peut-on faire pour s’élever ?

Les grands instructeurs spirituels du 20 ° siècle l’ont clairement affirmé : il faut une mutation radicale, une conversion absolue de notre vie intérieure. Sinon, nous continuons à tourner dans la cage de l’évolution qui revient au point de départ, un cycle après l’autre.

Pour les êtres qui n’ont pas encore effectué les protocoles préliminaires d’une reconnection avec la source d’information universelle, le programme interne de l’atome germe du cœur n’est pas encore assez sensible aux influx qui lui parviennent depuis l’espace de l’univers interne. Sa conscience demeure attachée à la représentation spatio-temporelle extérieure.

Il est probable que ce que nous racontons ici lui paraisse déraisonnable ou incompréhensible. S’il est un chercheur de vérité sérieux, il a déjà enregistré les données de la spiritualité conventionnelle qui parle de « s’unir au soi supérieur » ou un discours similaire. Or, cette phraséologie floue dissimule un grave malentendu. Il faut toujours se dire que ce qui est enseigné à haute voix sur les places publiques ne peut pas être la vérité. C’est au mieux une approche.

En ce monde, « la vérité n’a pas de pierre où reposer sa tête ». La connaissance de la Merkabah est un secret ultime qui n’était révélé qu’aux initiés s’étant préparé au « Retour vers le Père », ce qui signifie, que ce mystère ne s’ouvrait que pour ceux qui avaient accompli la mutation de conscience qui permet de se relier au champ électromagnétique de la Surnature. Cette conversion énergétique est sous jacente dans les conseils de la sagesse traditionnelle, du point de vue moral et psychologique, mais cette sagesse est adaptée à l’égo qui y voit un tremplin pour son propre développement. Il n’y a rien de mal à cela. Ce développement peut mener jusqu’au contact avec le soi disant « moi supérieur » qui est le surmoi subconscient, que les enseignements orientaux décadents de « l’âge noir » confondent avec le véritable Soi divin. C’est ce qu’on appelle aujourd’hui la « réalisation du soi » qu’on propose en pochette surprise, généralement à l’appui d’une discipline de méditation yoguique ou védantique. La plupart des gourous indiens et asiatiques sont sur cette voie, chacun  selon son niveau et sa sincérité. Mais la sincérité n’est pas la vérité. Ne vous attendez pas à ce que ces maîtres vous montrent comment devenir conscient de la Merkabah car ils n’ont pas connaissance de la réalité structurelle du vaisseau de l’âme. Ils peuvent au mieux interpréter cette idée selon les connaissances du yoga ésotérique au sujet des corps subtils. C’est pourquoi le new age a confondu le corps causal qui est l’enveloppe aurale bien connue des théosophes occultistes, avec la Merkabah.

La merkabah immortelle n’est pas soumise au processus d’évolution dans le temps. On ne peut donc pas la « développer » à force de visualisations. Elle n’est pas sur notre dimension, et on ne peut donc pas la contacter par des techniques aussi ésotériques soient-elles. Il faut apprendre la méditation attentive.

Merkaba

Par contre, l’esprit peut s’éveiller à la conscience de la Merkabah lorsque le cœur reçoit de l’intérieur des informations en réponse à son désir de délivrance. Ces informations de nature électromagnétiques subtiles reprogramment le système actuellement en panne. Il faut pour cela que l’avidité égocentrique ait fait place à un attitude nouvelle, de réelle ouverture, de bonté, et de détachement des ancrages lourds de l’existence incarnée. Il n’y a rien à accumuler mais il faut plutôt s’alléger de tout le superflu. Sur ce chemin, tout ce qui n’est pas strictement nécessaire au voyage est un fardeau inutile qui doit être déposé – c’est le lâcher prise. En cela, la sagesse traditionnelle dit vrai. La simplification de l’existence pratique, la mise en veilleuse du cinéma émotionnel et psychologique, et surtout l’intensification constante du désir de Retour, forment la base de ce qu’il faut accomplir.

De nombreux chercheurs sont bien orientés, mais ils manquent encore de confiance. Ce doute provient de l’ignorance de la réalité de la Merkabah individuelle. Savoir, au moins théoriquement, que le vaisseau de notre âme attend qu’un conducteur en reprenne les commandes, c’est se reconnecter avec le programme de notre système. Ce n’est certes pas encore l’accomplissement, mais cela en constitue le stimulant à l’allumage, c’est à dire le désir de partir en voyage vers la source de l’univers. Sur cette base, il est bien plus facile de comprendre la nécessité d’une mutation et d’intégrer les données nécessaires à une transmutation de notre organisme jusqu’à l’état que les hermétistes ont nommé « le corps de gloire ». Cette transmutation de l’organisme mortel en un double immortel peut prendre du temps, mais le commencement est déjà un accomplissement.

Lorsqu’un nouveau corps de pure essence énergétique est engendré sur le canevas de notre forme physique atomique, alors, la Merkabah va disposer d’un conducteur à sa mesure, capable de s’élancer vers les dimensions de l’univers interne dans une grande liberté de mouvement. C’est pourquoi ceux qui parlent de « mutation de conscience » devraient concevoir à quoi cette mutation doit aboutir concrètement. Il faut un programme clair et précis pour un résultat en concordance.

Le but de la vie est d’accomplir le voyage de retour vers les dimensions intérieures de l’univers absolu. Pour cela il faut un véhicule : nous l’avons déjà, c’est le vaisseau Merkabah, ainsi nommé traditionnellement d’après la science secrète des sumériens dont la civilisation connue sur notre dimension terrestre fut une porte de retour vers l’origine. Sumer est la base spirituelle interdimensionnelle reliée aux Pléiades, les mondes édéniques d’où afflue l’énergie divine féminine de la « mère » qui veut restaurer son enfant dans sa condition d’homme-dieu. (l’aide est prodigué par l’aspect « maternel » du divin en réponse à l’appel de l’enfant perdu)

Arleth 5

La terre sacrée c’est notre corps spirituel dont notre conscience est le firmament intérieur qui est comme la coupole du vaisseau merkabah. Les anciens hindous ont nommé ce ciel intérieur « Lipika ». La Lipika est la voûte céleste intérieure par laquelle le conducteur de la Merkabah s’oriente à travers les dimensions de l’univers. Lorsque nous regardons le ciel par une nuit étoilée, c’est l’apparence projetée au dehors de notre ciel interne que nous contemplons. Ce ciel est l’image extérieure de la Lipika étoilée. Chaque point lumineux est un foyer magnétique qui diffuse un certain type d’information énergétique. Lorsque l’être s’engage dans le retour vers les univers multidimensionnels de l’univers interne, il peut régler sa marche en direction de ces foyers lumineux – univers inconnus qu’il est libre d’explorer. Imaginer cette liberté spirituelle totale c’est réaliser également la nature tragique de notre emprisonnement dans la dimension formelle. Pour ceux qui sont issus de la racine de la « volonté de Caïn », l’aspiration au grand large se manifeste par un désir irrépressible d’inventer des moyens d’évasion en relation avec l’expérimentation la plus téméraire. A l’opposé, pour les âmes qui sont de la racine de la « lumière d’Abel », cette aspiration prend une forme religieuse et dévotionnelle en relation avec la magie de la lumière comme on le voit dans l’engouement actuel pour les apparitions astrales lumineuses.

La technologie sacrée de la Merkabah repose sur des processus électromagnétiques très complexes dont nous n’avons aucune compréhension dans l’état actuel des découvertes et des rares révélations sérieuses. Il faudrait observer le système à partir d’une clairvoyance supérieure, tenant à la fois de la rigueur du physicien et de l’intuition du mystique. Certains disposent de ces qualités mentales et spirituelles, mais il leur manque le pouvoir de clairvoyance adéquat, qui, on l’aura compris, n’est pas du même registre que la clairvoyance occulte, ni de l’ordre de la lecture akashique. De ce fait, parce que nous manquons d’informations « scientifiques » sur la Merkabah, des explorateurs de sensibilité médiumnique s’autorisent à appeler Merkabah ce qui n’a aucun rapport avec le vaisseau divin.

Notre approche de la Merkabah semblera compliquée et théorique aux esprits avides de « réalisation » et de sensation.  Quant au chercheur sérieux, il comprendra à la lecture de la « vision du Char d’Ezéchiel » que la Merkabah n’est pas un amusement expérimental, mais qu’il s’agit d’une technologie électromagnétique sacrée. Donner une orientation totalement spirituelle à notre vie. C’est le principe de la procédure préliminaire pour renouer avec la Merkabah qui est le vaisseau grâce auquel le dieu humain peut reprendre sa place dans la hiérarchie universelle.

Source : Extrait de L’assistance pléiadienne dans la vie humaine  par Yasmine Rooney

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Un atout féminin : L’alchémille

On raconte que les alchimistes considéraient la rosée d’alchémille comme un élixir d’énergie cosmique et qu’ils l’utilisaient dans leur quête de la pierre philosophale.

ArchémilleEncore appelée Manteau de Notre Dame (aussi Pied de lion), l’alchémille allie grâce, douceur et courage. Comme un petit manteau de la Mère Divine, elle enveloppe, protège le divin Féminin, rappelle et révèle aux femmes leur pouvoir sacré, leur rôle d’initiatrice.

Les gouttes de rosée brillant au soleil levant sont posées sans aucun attachement à la feuille : elles se déplacent et glissent au moindre mouvement de la plante. S’offrant comme une inspiration à accueillir l’éphémère, à contacter ce détachement nécessaire à l’Amour inconditionnel d’une Mère. Ces petites gouttes, comme autant de loupes, nous invitent aussi à prendre le temps d’observer avec attention, à ne rien laisser passer sans avoir été bien présent… Ainsi aurons-nous plus facile après d’accepter la fugacité. Car on s’accroche souvent aux occasions manquées, à ce que l’on n’a pas vécu avec assez d’intensité…

Propriétés

Cette plante typiquement féminine s’utilise traditionnellement pour soulager les troubles gynécologiques (règles abondantes, syndrome prémenstruel, prise de poids, douleurs, pertes blanches, prévention des fibromes et réduction des hémorragies liées, …). Elle accompagne la femme toute sa vie. Elle veille sur sa fécondité en favorisant la nidation. Elle protège la grossesse des fausses couches, facilite l’accouchement. Elle sera d’un bon secours après pour aider à reconstituer l’appareil utérin et contribuer au rétablissement du cycle de la mère (aussi en cas d’IVG ou de fausse couche). À la préménopause et la ménopause, elle contribue à la venue d’un nouvel équilibre hormonal. S’il n’est pas clairement établi que l’alchémille soit dotée de vertus progestérone mimétiques, ses effets rappellent néanmoins ceux de cette hormone.

Astringente, légèrement stomachique et spasmolytique, on utilise l’alchémille comme traitement d’appoint dans les maladies gastro-intestinales (diarrhées légères, colite chronique, gastrite, entérite, ballonnements,…). Elle est aussi employée pour l’hygiène buccale (bains de bouche) et peut être intéressante en cas de diabète.

L’alchémille est réputée pour ses vertus purifiantes, régénérantes, tonifiantes, astringentes, cicatrisantes et antiseptiques ! De par ses tanins, elle est utile dans les plaies et ulcères cutanés. Elle soulage aussi les jambes lourdes, les chevilles gonflées, les œdèmes, la rétention d’eau et les désagréments provoqués par les hémorroïdes.

Herboristerie pratique
Infusion d’Alchémille (syndrome prémenstruel, diarrhée, compresses,…) : Infuser 1 cc d’alchémille séchée dans 200 ml d’eau pendant 10 minutes. Filtrer. Boire 3-4 tasses/jour (5-10 g/J) du 10ème au 24ème jour du cycle.

Lotion raffermissante et tonifiante : On prescrivait autrefois des décoctions d’alchémille aux femmes pour rendre des rondeurs à leurs seins. Voici ma petite formule… : bouillir 10 minutes 15 g de sommités fleuries séchées d’alchémille, 15 g de serpolet et 5 g de romarin dans ½ L d’eau froide. Laisser refroidir. Filtrer. Mettre en flacon. Conserver 8 jours maximum au réfrigérateur. Appliquer en compresses ou en spray, bien frais !

Eau de beauté : réservez une petite serviette de lin à votre toilette du matin. Levez-vous à l’aurore, faites glisser la serviette au creux des feuilles d’alchémille pour l’imbiber de leur rosée, et débarbouillez-vous le visage et le buste avec cette serviette humide.

ARCHEMILLE

Fiche botanique
Alchemilla vulgaris L. (Rosaceae)

Parties utilisées

Sommités fleuries.

Habitat

Sols frais – exposition : soleil – mi-ombre. 

Récolte

Pendant la floraison, de mai à août. 

Toxicité, précautions d’usage et contre-indications

Sans danger – pas d’effets secondaires toxiques connus.

 

texte de Isabelle Cornette du magazine BIO INFO

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