Les savoirs des matrones

Dès les débuts du peuplement des trois îles, la médecine savante occidentale, ce qu’on appelle aujourd’hui la biomédecine ou médecine occidentale moderne, est présente, et son rapport avec les matrones, accoucheuses traditionnelles et concurrentes potentielles, est conflictuel. L’historien Jean Barassin note la présence de sages-femmes (diplômées et reconnues officiellement) à Saint-Denis de La Réunion au début du XVIIIe siècle.

Professionnelles de la santé diplômées, donc représentantes de la médecine savante occidentale, elles sont inscrites par un prêtre espagnol dans un registre paroissial rédigé en latin, où leur nom figure assorti de la mention « obstetrix probata » (Barassin, 1989 : 141). Les méthodes anticonceptionnelles d’alors étant souvent faillibles et les représentations de la vie sensiblement différentes de ce qu’elles sont aujourd’hui, les sages-femmes, dont la mission était influencée, à la fois, par l’Église et les réalités sociales du temps, avaient surtout pour rôle d’empêcher les avortements et les infanticides.

Outre les femmes elles-mêmes, suspectées de mettre fin à leur grossesse, ce sont à cette époque les matrones qui sont montrées du doigt et jugées responsables. D’autant plus qu’elles appartiennent le plus souvent à la catégorie des esclaves, et que le fait d’être en mesure de mettre les enfants au monde leur donne un statut et un pouvoir qui dérangent parfois les propriétaires des plantations. En effet, lors des accouchements de leurs compagnes, ceux-ci se retrouvent en situation de demande face à une femme qu’ils considèrent habituellement comme inférieure. Le 20 janvier 1715, à la suite de dénonciations, une ordonnance est promulguée à La Réunion qui enjoint aux « filles, veuves et femmes dont le mary serait absent » de déclarer leur grossesse. Dans le cas où celle-ci ne débouche pas sur une naissance et que « leur fruit ait disparu », les femmes, tant libres qu’esclaves, « seraient punies de mort ».

Bien que les diverses accusations n’aient eu aucune suite, tant dans les journaux de l’époque qu’auprès des médecins, les matrones étaient déjà, dans bien des cas, les coupables idéales.

Malgré ces attaques, du début du XVIIIe siècle à la fin des années 60, les matrones ont été bien souvent le seul et unique recours des parturientes. Aimée, Jacinthe et Lucie, trois anciennes matrones réunionnaises, racontent leur vécu des années 50

On choisissait diverses positions pour l’accouchement. La femme pouvait être couchée sur le dos dans son lit ou, comme le rapporte Jacinthe, sur un petit lit bas spécialement fabriqué pour la circonstance. Mais d’autres positions étaient souvent employées et les matrones expliquent qu’il était essentiel que les femmes mettent leur enfant au monde de la manière la plus confortable possible pour elles. Le choix d’une position n’était pas définitif, les matrones aidaient les femmes à en changer, parfois plusieurs fois avant l’expulsion de l’enfant. Ainsi, l’accouchement pouvait s’effectuer en position horizontale ou semi-horizontale, dans le lit, la femme se maintenant en position semi-horizontale grâce à des courroies passées sous le lit. Ou encore sur le côté, seule ; debout en appui contre le mur, en position horizontale soutenue par son mari ; assise sur un petit tabouret ou un petit banc, la femme étant alors soutenue – souvent par son mari ; à quatre pattes ou accroupie

Aimée ajoute que quand dans certains cas, pendant l’accouchement, les femmes avaient « mal aux reins », elle leur massait le bas du dos. Les accoucheuses traditionnelles semblent, pour la plupart, avoir possédé de réelles compétences obstétricales et les témoignages tendent à montrer que ces compétences étaient déterminantes pour la réputation d’une personne : une femme que la rumeur publique désignait comme incapable n’exerçait que peu de temps, par manque de sollicitations.

Les descriptions faites par les matrones réunionnaises et rodriguaises ou les dayi mauriciennes attestent d’un véritable suivi, prénatal (palpation, examen, toucher, massages, administration de tisanes, conseils prophylactiques) et postnatal (suivi des suites de couches, bains cicatrisants, soins au nouveau-né), en même temps que d’une grande disponibilité et d’une profonde conscience professionnelle. De plus, leurs récits d’accouchements mettent en évidence diverses techniques obstétricales particulièrement délicates, révélant de leur part un niveau de technicité élevé, comme les manœuvres destinées à faire rentrer le bébé dans le corps de sa mère en cas de mauvaise présentation ou à le retourner in utero pour le placer en bonne position. Dans la terminologie de la biomédecine, ces deux techniques sont respectivement nommées version par manœuvre externe et version par manœuvre interne.

Déjà décrite par Soranos d’Éphèse au IIe siècle de notre ère, « réinventée » durant la Renaissance par Ambroise Paré, la version par manœuvre interne fut fréquemment employée en obstétrique jusqu’au XXe siècle, avant que ses indications soient restreintes à des cas très spécifiques. En Europe, elle est toujours enseignée et pratiquée, notamment quand une césarienne s’avère impossible (Quereux, 1993 : 542).

Envisagée quand un enfant se présente en position transverse, comme dans le témoignage d’Aimée rapporté plus haut, elle requiert, ainsi que le précise Christian Quereux (1993 : 548), une grande maîtrise de l’art des accouchements en raison du risque élevé de décès de l’enfant. Cette technique faisait partie, racontent les anciennes matrones, des actes difficiles auxquels la novice qui accompagnait l’accoucheuse n’avait accès qu’après un long apprentissage, qui était fait d’observations multiples puis d’interventions dont la difficulté allait croissant, jusqu’à ce que la nouvelle fam-saj devienne autonome.

Une autre technique complexe était utilisée, disent les femmes interrogées, essentiellement quand, lors de l’examen, elles décelaient une mauvaise présentation de l’enfant, en particulier par le siège. À une époque où les césariennes étaient rares, exclusivement pratiquées dans les cas désespérés, il fallait agir sur le fœtus afin de l’amener à se retourner et à se placer correctement dans le bassin de sa mère. Afin de ne pas occasionner de souffrance fœtale, les gestes employés devaient être extrêmement doux et lents, comme le racontait Aimée.

Cette manœuvre, elle aussi connue de la médecine occidentale, toujours enseignée et pratiquée, est nommée version par manœuvre externe (Chabert, 1993 : 406). Vulgarisée en Europe par le célèbre médecin Auguste Pinard à la fin du XIXe siècle, elle fut « redécouverte » et améliorée par Frans Veldman au cours de la seconde moitié du siècle suivant dans le cadre de l’haptonomie. Enfin, les massages dont parlent Aimée à La Réunion, Raj à l’île Maurice et Catherine, sage-femme traditionnelle à Rodrigues, sont toujours couramment pratiqués par les sages-femmes durant la phase de travail qui précède la naissance :

Les massages des « reins » (plus précisément des vertèbres lombaires) de la parturiente sont entre autres nécessaires en cas de positionnement à droite du dos du fœtus dans le corps de la mère, quand un tel positionnement se présente, durant la rotation du bébé qui s’effectue pendant le travail. En effet, les vives douleurs que la pression effectuée par le fœtus provoque sur les lombaires de la mère sont susceptibles d’être soulagées par des massages…

EXTRAIT SOURCE INITIALE https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000191797

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« Sorcière », « sainte », « illuminée »

 Ces termes désignent des femmes en lien avec un surnaturel diabolique ou divin, des représentations du féminin en relation directe avec la justice de l’Église. Mais à l’inverse du titre de Sainte que seuls Rome et le pape peuvent accorder, les deux autres termes relèvent d’une décision de la justice inquisitoriale espagnole du Siècle d’Or et renvoient à la nature d’un délit synonyme d’hérésie.

S’interroger sur les pouvoirs féminins soulève la question du danger que représente le sexe « faible ». Pour l’Église, la Femme a toujours posé le dilemme chair-esprit sur le chemin de la perfection spirituelle : chemin que chrétiens vertueux et censeurs se sont évertués à encadrer. Or, héritières de cette tradition créatrice de repères sociaux, les valeurs attribuées à la Femme dans les discours religieux, juridiques et sociaux reflètent un paradoxe. Elle peut être vénérée pour sa virginité, pour son don à la famille et à Dieu, tout en pouvant être soupçonnée d’être le double du diable lorsque celui-ci se manifeste. Être défini comme ambivalent, sa vie, ses actes, son quotidien deviennent instinctivement craints et suspects. Rien d’étonnant, alors, que certaines femmes en « faute », religieuses vertueuses de grande piété ou simples ignorantes égarées dans la foi aient pu avoir ceci en commun : les soupçons que leurs actes ont éveillés à un moment donné.

L’étude des femmes vénérées de leur vivant, « saintes vivantes », ainsi que la construction de leur identité est également un des thèmes qu’explore l’historienne Isabelle Poutrin dans son ouvrage capital sur l’approche de la sainteté féminine à l’époque moderne à partir des écrits de femmes mystiques espagnoles . Par une approche historique fondée sur un vaste corpus de textes, elle se penche sur la fonction de ces écrits dans l’élaboration d’une réputation de sainteté.

Lorsqu’on évoque encore aujourd’hui la figure de la sainte, les premiers éléments qui viennent à l’esprit dépeignent l’image d’une entité exceptionnelle par son dévouement à Dieu et aux autres, sa patience, sa générosité, son sacrifice. Celle-là même que le Malleus Maleficarum au XVe siècle opposait à la perversion de la sorcière. Cependant, la Sainte est avant tout une religieuse dont la vie de souffrance et d’abnégation pour servir Dieu est reconnue par ses pairs comme exceptionnelle après sa mort, comme ce fut le cas avec la Sainte d’Avila. Mais avant cela, le premier pas sur ce chemin était celui du choix d’une vie vouée à Dieu. Car la Sainte est cette contemplative qui consent à se consacrer à la Foi et à mener une vie « parfaite » dans l’imitation des modèles vertueux que propose l’Église. À partir du Haut Moyen Âge se développe un modèle féminin de perfection qui inspire de nombreuses religieuses autour de la foi mystique.

La pauvreté féminine cause de tromperie

Cependant, avant même que l’influence qu’elles pouvaient exercer sur autrui soit perçue comme une menace religieuse, certaines femmes plus que d’autres représentaient un danger d’autant plus réel que les conditions de vie dans lesquelles elles se trouvaient pouvaient être à la source du désordre.

Plus précisément, dans sa définition de la pauvreté, l’historien Michel Mollat, instigateur des recherches sur la pauvreté au Moyen Âge, mettait en évidence la diversité de sens et de formes qu’embrasse la notion de « pauvres » : Le pauvre est celui qui, de façon permanente ou temporaire, se trouve dans une situation de faiblesse, de dépendance, d’humiliation, caractérisée par la privation des moyens, variables selon les époques et les sociétés, de puissance et de considération sociale : argent, relations, influence, pouvoir, science, qualification technique, honorabilité de la naissance, vigueur physique, capacité intellectuelle, liberté et dignité personnelles. Vivant au jour le jour il n’a aucune chance de se relever sans l’aide d’autrui. Une telle définition peut inclure tous les frustrés, tous les laissés pour compte, tous les asociaux, tous les marginaux ; elle n’est spécifique d’aucune époque, d’aucune région, d’aucun milieu. Elle n’exclut pas non plus ceux qui, par idéal ascétique ou mystique, ont voulu se détacher du monde ou qui, par dévouement, ont choisi de vivre pauvres parmi les pauvres .

Le thème de la sorcière est certainement un des sujets qui fit couler beaucoup d’encre entre 1570 et 1650. Ennemie tapie au cœur de la communauté, c’est pour repérer sa présence que bon nombre de traités se sont évertués à la définir, malgré un monde religieux espagnol où primait davantage le scepticisme.

La sorcellerie : une activité féminine La magie a toujours entretenu un lien trouble avec la religion, dès les premiers temps du Christianisme1 . Au Moyen Âge, la magie et la science se croisaient sans que la limite précise entre les deux fût très claire. En effet, s’interrogeant sur l’incidence qu’a pu avoir la culture magique pendant le Moyen Âge, Ernesto García Fernández explique que « la ideología y la creencia condicionaban el concepto de ciencia. La ciencia era identificada con conocimientos socialmente aceptados como buenos » . La religion intercédait quelquefois en proposant une lecture théologique des connaissances que ce domaine pouvait amener. En revanche, les apports ou les connaissances que la magie était susceptible de pouvoir apporter étaient beaucoup plus controversés. Car cette dernière entraînait derrière elle tout un cortège de superstitions, de sortilèges, d’hechicerías et autres genres d’arts venant aussi bien des élites que du peuple. Et même si l’usage de telles pratiques devait certainement être relativement commun, il n’en reste pas moins que pour ceux qui prenaient en charge l’éducation des fidèles elles étaient inconcevables . Ainsi, dès le IXe siècle, la magie savante tend à apparaître aux yeux du magistère comme l’œuvre de malefici ou de sorciers populaires .

Il y a des femmes méchantes qui, retournant à Satan et séduites par les illusions et les fantômes des démons, croient et avouent ouvertement qu’aux heures de la nuit elles chevauchent certains animaux, en compagnie de Diane, la déesse des païens, avec une multitude innombrable de femmes […] .

Toutefois, c’est lorsque la sorcellerie devient une forme d’hérésie décrétée par la bulle du pape Jean XXII en 1326, et devant être poursuivie et punie comme telle, que plusieurs pays se lancent dans la recherche des femmes sorcières. Car l’hérésie, doublée d’une peur viscérale de la présence du diable et du péché, hante les plus fervents défenseurs de l’orthodoxie.

EXTRAITS de La sorcière, la sainte et l’illuminée : les pouvoirs féminins en Espagne à travers les procès (1529-1655) Anny Canovas

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Les Sorcières comme guérisseuses

La Sorcières est accusée non seulement de meurtre et d’empoisonnement, de crimes sexuels set de conspiration, mais aussi d’aider et de soigner. Comme l’exprime un éminent chasseur de sorcières anglais : « Il faut toujours se souvenir que par sorcière nous entendons non seulement celles qui tuent et tourmentent mais aussi tous les devins, les enchanteurs, les prestidigitateurs, tous les sorciers, communément appelés, homme ou femme-« sages »….

Comptons aussi toutes les bonnes sorcières qui ne font pas de mal mais le bien, qui n’abiment ni détruisent, mais sauvent et délivrent .. il vaudrait mille fois mieux pour la Terre que toutes les Sorcières, et particulièrement les Sorcières bienveillantes, meurent »…..

Les sorcières-soignantes étaient souvent les seuls « médecins » généralistes d’une population qui n’avait ni docteur ni hôpitaux, et qui souffrait cruellement de la pauvreté et de la maladie. L’association entre saucière et sage-femme était particulièrement forte : « personne ne cause plus de tort à l’Eglise catholique que le sages-femmes » écrivaient les chasseurs de sorcières Kramer et Sprenger….

La femme sage, ou sorcière, avait une foule de remèdes éprouvés par des années d’emploi. Beaucoup de remèdes à base de plantes développés par les sorcières ont encore leur place dans la pharmacologie moderne. Elles avaient des remèdes contre la douleur, pour faciliter la digestion, des agents anti-inflammatoires ; elles utilisaient l’ergot contre les douleurs de l’enfantement, à une époque où l’église soutenait que ces douleurs du travail étaient le juste châtiment du Seigneur pour le péché orignal d’Eve. Des dérivés de l’ergot sont les principaux médicaments utilisés aujourd’hui pour hâter le travail dans l’accouchement et aider à la remise sur pied après l‘enfantement.

D’ailleurs, LA BELLADONE -encore employée aujourd’hui comme antispasmodique- était utilisée par les sorcières pour arrêter les contractions utérines lorsqu’une fausse couche menaçait. La digitale, médicament toujours important pour le traitement des maladies de cœur, aurait été découverte par une sorcière anglaise…

Les méthodes des Sorcières-médecins étaient une menace aussi grande pour l’Eglise catholique, que leurs résultats, car la sorcière était empiriste ; elle se fiait plsu à ses sens qu’à la foi ou la doctrine, elle croyait à l’essai et à l’erreur, à la cause et à l’effet. Son attitude n’était pas religieuse et passive, mais de recherche active. Elle faisait confiance à sa capacité à trouver les moyens de faire face à la maladie, à la grossesse et à la naissance ou par des remèdes ou par des sortilèges. En bref, sa magie était la science de l’époque.

L’ascension de la profession médicale européenne

Tandis que les sorcières exerçaient dans le peuple, les classes dirigeantes cultivaient leur propre race de soignants laïques, les médecins de formation universitaire. Au siècle précédant les chasses aux sorcières – le 13ème siècle- la médecine européenne s’établit fermement comme science laïque et comme profession. La profession médicale sera activement engagée dans l’élimination des femmes soignantes bien avant que commencent les chasses aux sorcières.

L’extermination des femmes soignantes

L’établissement de la médecine comme profession demandant des études universitaires, permit aisément d’écarter légalement les femmes de la pratique. A quelques exceptions près, les universités étaient fermées aux femme (même aux femmes de classes supérieurs qui pouvaient se le permettre), et des lois furent établies pour interdire la pratique à tous ceux qui ne sortiraient pas de l’université.

Etat après état, de nouvelles lois rigoureuses, règlementant l’exercice de la médecine consacrèrent le monopole des médecins. Tout ce qui restait à faire était de se débarrasser des derniers bastions de l’ancienne médecine : les sages-femmes.

En 1910 environ 50 % des enfants étaient mis au monde par des sages-femmes, la plupart étant des Noires ou des immigrantes appartenant à la classe ouvrière.

La seule occupation restant aux femmes dans le domaine de la santé, était celle d’infirmière. Le métier d‘infirmière n’avait pas toujours existé comme occupation rémunérée – il devait être inventé. Au début du 19è siècle, une « infirmière » était simplement une femme qui, à l’occasion, donnait des soins à quelqu’un : un enfant malade ou un parent âgé. Il y avait des hôpitaux et ils employaient des infirmières … mais les hôpitaux de l’époque servaient surtout d’asile aux pauvres en train de mourir, ne recevant que des soins symboliques.

La persécution des sorcières culmine aux xvie et xviie siècles et coïncide avec la Renaissance, c’est-à-dire le début de l’époque moderne qui est caractérisé par l’humanisme et les débuts de l’imprimerie. Les sorcières étant des boucs émissaires, dans le sens de la théorie de René Girard, les chasses aux sorcières correspondent aux périodes de guerre (guerres de religion, guerre de Trente Ans) et les malheurs du temps (famines, épidémies etc.). Les grands penseurs humanistes ne s’élevèrent pas contre ce mouvement, à l’exception de Heinrich Cornelius Agrippa von Nettesheim qui fut attaqué pour soutien à la sorcellerie.

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La croix des rituels de guérison

 La croix correspond à un symbole suffisamment présent dans la vie quotidienne de la société du XIXe et du début du XXe siècle : lors des cérémonies religieuses, chacun est amené à se signer, c’est également cette même croix qui est dessinée sur le pain avec son couteau avant de l’entamer. La disposition dans un lieu évoque le symbole du barrage : quatre brins de blé vert sont plantés aux quatre coins d’un tas de fumier pour assurer la guérison des verrues en Haute-Bretagne. Dans le monde végétal, feuilles ou tiges sont disposées en croix pour soigner les maladies de peau.

Pour les dartres, malades ou guérisseurs fabriquent des croix d’églantier, de bourgeons de ronce ou de sureau qui sont suspendues en Bretagne. Pour les plaies, deux brins d’herbe en croix sont appliqués sur la lésion. Deux brins de paille en croix sont apposés dans le dos pour arrêter une hémorragie nasale, deux feuilles de laurier en croix sont déposées sur un abcès pour le faire mûrir.

La croix se retrouve aussi largement dans les rituels de guérison des fièvres qui s’accompagnent d’oraisons ou de pratiques dans des chapelles. Ainsi, à Magny-le-Désert en Basse-Normandie, des croix de noisetier intervenaient dans un rituel à la chapelle Saint-Antoine.

De même, une croix de laurier est déposée sur la poitrine du fiévreux en Bretagne. Bien d’autres maladies font intervenir la croix dans les rituels : jonc en croix pour les aphtes en Franche-Comté, pour le chancre dans les Vosges, le mal de jambes, du bas des reins en Lorraine ou les ophtalmies en Aquitaine. Aujourd’hui, dans le Morbihan, une guérisseuse soigne les sensations de peur avec une plote d’herbes : Je les pile, je fais une boule, je fais cinq croix sur le front, le ventre, le dos, les mains et les pieds.

Puis le malade le fait une fois par jour pendant deux jours, il arrête une journée et reprend pendant trois jours. Plus généralement, la croix fait barrage aux sortilèges et aux maladies. Elles étaient disposées aux portes des habitations et du logement des animaux de la ferme : croix de joubarbe en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, croix bénites de lavande en Languedoc-Roussillon le matin de la Saint-Roch, croix d’immortelles en Aquitaine, croix d’épis de blé à la Saint-Jean en Aquitaine.

EXTRAIT du livre : L’herbier des paysans, des guérisseurs et des sorciers

LA SANTÉ ET LES MALADIES DANS LES RÊVES

Avez-vous déjà rêvé que vous étiez malade alors que dans la réalité, vous étiez pourtant en bonne santé ? Pire, avez-vous déjà rêvé que vous aviez une maladie incurable, comme le cancer ?

Ne prenez surtout pas ces rêves au sens littéral ! Non, vous n’allez pas tomber malade. Ces scénarios sont avant tout symboliques.

Ceci est un article de Marielle Laheurte – Formatrice interprète de rêves, thérapie par les rêves, praticienne psycho-énergétique, soins énergétiques, auteure, conférencière – Paris – SITE WEB : www.mariellelaheurte.com paru au magazine https://energie-sante.net/

Les rêves diagnostiquent votre état de santé psychique et physique

 

Si vous êtes malade en rêve, c’est votre état psychique qui a besoin de soin. Peut-être que vous êtes envahi par des idées négatives, ce qui pourrait être symbolisé en rêve par un cancer : la prolifération incontrôlable de « mauvaises » cellules. Ou bien vous pouvez rêver que vous avez une inflammation aux genoux, ce serait alors l’image par exemple d’une colère qui vous enflammerait au point de vous faire perdre toute souplesse et capacité à « plier », peut-être au niveau de la relation à l’autre aussi (Je / Nous).

Le rêve peut ainsi utiliser des symboles de maladies ou de problèmes physiques pour vous décrire de manière la plus appropriée ce qui se passe dans votre état intérieur. Sachant que le corps et l’esprit étant étroitement liés, si vous êtes réellement malade ou si vous souffrez de problèmes physiques, ce sont les reflets probables d’un « déséquilibre » mental ou émotionnel.

Avec les rêves, vous saurez pourquoi vous avez cette maladie, et comment la soulager, voire la guérir. En général, c’est en changeant vos pensées, ou votre perception sur vous-même et la réalité que vous pourrez améliorer votre état physique.

Ainsi, pour vous parler de votre état psychique, le rêve peut souvent utiliser des symboles de maladies ou de problèmes corporels. En revanche, pour vous parler de votre maladie réelle, il utilisera plutôt d’autres types de symboles, comme une voiture en panne, un arbre malade, ou encore une maison abîmée.

Le rêve qui est d’une sagesse et d’une intelligence infinie, choisit toujours le symbole le plus approprié pour parler de votre situation.

Voyons tout de suite un exemple.

Voici un rêve qui a été reçu par Nicole : elle souffrait de sinusites chroniques et d’allergies depuis des années et elle avait demandé la veille à ses rêves des conseils pour s’en débarrasser enfin. (Oui, vous pouvez poser des questions à vos rêves, ils vous répondent !).

Rêve : Une fuite dans le toit

Je suis chez moi. Il y a une fuite importante dans le toit. Il pleut fort et l’eau entre à flots par la partie du toit abîmée. Il faudra absolument que je fasse réparer cette fuite. 

Interprétation :

 

Il existe évidemment un lien entre la fuite du toit et les écoulements du nez de Nicole. Mais allons plus loin avec l’interprétation symbolique.

La maison représente ici la rêveuse, autant son monde intérieur, sa façon de vivre, ses sentiments, ses pensées, que son corps physique. Nous pouvons tout de suite comprendre qu’il y a un problème qu’elle doit absolument réparer.

Le plafond, le toit, représentent le mental, la tête, les idées, les pensées, puisque la localisation est « en haut », espace relié à l’air. Donc, le rêve montre que le toit n’est pas suffisamment étanche. Symboliquement, donc, le mental de Nicole n’est pas assez « étanche », pas assez protégé des aléas du monde extérieur.

Nicole confirme l’ interprétation de Marielle Laheurte.


Elle est ultra-sensible depuis toujours. Elle se laisse facilement perturber par ce que pensent les autres, ce que ses proches vivent, leurs états d’âme, leurs humeurs. Une critique, une agression verbale, la tristesse d’un proche et la voilà en train de pleurer ou de se sentir mal. Elle peut même être touchée par les mauvaises nouvelles de l’actualité…

Nous savons que les pensées négatives créent des effets biochimiques dans le corps, qui, se croyant menacé, devient plus fragile. En même temps que Nicole se laisse envahir par des idées négatives et les humeurs des uns et des autres, le corps de Nicole se laisse envahir par des virus et des bactéries. Le rêve décrit ce processus avec la fuite dans le toit qui laisse passer l’eau, symbole des émotions : submergée, saturée, elle ne peut plus gérer ses émotions et son corps, dans son intelligence infinie, finit par rejeter au dehors ce trop-plein, en créant des allergies et des sinusites chroniques.

Relions le rêve à la vie concrète de Nicole

Que se passe-t-il dans la vie de Nicole au moment du rêve ?
Elle avait une nouvelle sinusite, et aussi elle avait eu une discussion avec son mari.  C’est un homme négatif, qui a tendance à se plaindre, surtout de son travail et qui déversait volontiers sur sa femme ce qui le contrariait. Lors de cette discussion, comme à chaque fois, elle s’est sentie particulièrement impuissante et inquiète face à l’humeur de son mari. Elle l’a écouté sans remettre en cause ses points de vue, absorbant ses émotions négatives, sans arriver à stopper la conversation. Comme dans le rêve, elle ne savait pas comment stopper la fuite de sa maison.

Impressionnant, non ? Quel médecin aurait pu clarifier aussi bien la cause de son problème physique ? 

Le rêve montre le problème, sa cause et sa solution

Quel est le conseil du rêve pour aider Nicole à guérir ?
Les rêves donnent toujours un conseil, même s’il n’est pas clair au premier abord. Pour le découvrir, il suffit de faire preuve de bon sens. Cette question vous y aidera : Que faire quand un toit fuit ? Eh bien, c’est logique, n’est-ce pas ? Vous appelleriez un réparateur pour réparer le toit.

Symboliquement, cela signifie que Nicole doit se faire aider pour être plus « étanche », imperméable aux humeurs des autres, de son mari en particulier, et de toutes les émotions ou informations négatives qui viennent du monde extérieur.

Le rêve est thérapeutique

Nicole m’a demandé de l’accompagner dans sa guérison, me choisissant ainsi comme « le réparateur ».

Marielle Laheurte l’a aidée à mieux gérer ses émotions, à se détacher des émotions envahissantes des autres, à oser dire « non » et « stop » notamment à son mari quand sa négativité était trop envahissante. Elle a aussi éliminé les croyances limitantes sur elle-même, pour retrouver peu à peu la confiance en elle. Elle sait maintenant s’écouter, trier les informations extérieures, sans se laisser submerger. Cerise sur le gâteau, son mari est devenu plus positif, car l’écoute empathique de sa femme l’encourageait finalement à rester négatif…

La santé de Nicole s’est améliorée, et quelques mois après, ses sinusites chroniques et ses allergies ont disparu définitivement !

A LIRE …… 50 exercices pour interpréter vos rêves de Marielle Laheurte, aux Éditions Hachette.

Ce livre est-il fait pour vous ?
Parmi les propositions ci-dessous, cochez celles qui vous correspondent.

  • Certains de vos rêves vous poursuivent et affectent votre humeur pendant plusieurs jours.
  • Vous êtes persuadé que vos rêves recèlent une sagesse.
  • Vous rêvez souvent d’un être cher disparu il y a quelques années.
  • Vous croyez ne jamais rêver et vous vous sentez déconnecté de vos émotions profondes.
  • On rêve toujours de soi dit-on. D’accord, mais qu’est-ce que cela signifie ?
  • Vous tenez un journal de vos rêves.
  • Vous faites régulièrement le même cauchemar dont vous souhaiteriez vous débarrasser.
  • Parfois vos rêves se désintègrent au réveil.
  • La chute est un élément récurrent de vos rêves.
  • « Un rêve non interprété est comme une lettre non lue » dit le Talmud.

Moins de 2 réponses : ce livre ne vous concerne pas.
2 à 5 réponses : vous êtes seul à pouvoir décrypter vos rêves. Ce livre vous fournira les outils d’une interprétation approfondie et personnalisée des symboles, figures et schémas présents dans vos rêves.


6 à 10 réponses : en 50 exercices vous apprendrez à programmer vos rêves, à renouer avec votre vie intérieure pour cerner vos aspirations et effectuer de meilleurs choix de vie.

Enfin, on souffle

Depuis la nuit des temps, l’Homme souffle au propre comme au figuré. Les expressions ne manquent pas dans ce domaine: être à bout de souffle, en avoir le souffle coupé, le second souffle… Mais qu’en est-il exactement de la physiologie du souffle ?

Les poumons constituent notre appareil respiratoire et comportent deux lobes à gauche et trois lobes à droite. Leur fonction est d’apporter de l’oxygène au sang lors de l’inspiration et de rejeter du gaz carbonique lors de l’expiration. Lorsque nous inspirons, le thorax se gonfle, l’air rentre dans les poumons et gagne, par le réseau des bronches, les alvéoles pulmonaires, lieu des échanges gazeux ; lorsque nous expirons le thorax diminue en volume et l’air est expulsé.

Je cours et je souffle


Accessibles à tous, les sports d’endurance permettent de développer et d’augmenter les capacités respiratoires : jogging, vélo, ski de fond… Le travail sur le souffle est primordial car il assure une bonne oxygénation du sang et un bon fonctionnement des muscles. Classique, le point de côté survient à l’effort lorsque l’expiration insuffisante entraîne une élévation du taux de gaz carbonique dans le sang. Il convient alors de ralentir son rythme, en surveillant sa respiration pour retrouver un juste équilibre en inspirant par le nez et en soufflant par la bouche. Le point de côté disparaît alors en quelques minutes. Après au minimum 30 minutes d’effort, le plaisir est au rendez-vous car les endorphines, sources d’un état de bien-être mais liées à l’intensité et surtout à la durée de l’exercice, sont sécrétées en grande quantité par le cerveau.

Des champions olympiques asthmatiques !

Il est aujourd’hui tout à fait établi qu’une personne asthmatique, bien équilibrée par son traitement, en dehors des pics de pollution ou d’infection broncho-pulmonaire, peut pratiquer de nombreux sports, exception faite de la plongée sous-marine. Plusieurs champions olympiques étaient asthmatiques : en attestent Mark Spitz, athlète américain qui a remporté 7 médailles d’or en 1972 aux Jeux Olympiques de Munich en natation et Miguel Indurain, athlète espagnol, qui a remporté 5 fois le tour de France. L’entraînement sportif se doit d’être personnalisé, adapté au sujet, en prenant en compte des allergènes potentiels pour le choix de l’activité sportive (comme l’équitation par exemple) et des facteurs climatiques, dont l’humidité. Le sport présente de nombreux avantages pour un asthmatique car il le protège d’un éventuel bronchospasme post-exercice, lui permet de retrouver du souffle, de s’autonomiser et d’augmenter progressivement son aptitude physique. Moins de crises, mieux gérées pour une qualité de vie améliorée.

Un décrassage pulmonaire


Gilbert, gros fumeur, a stoppé la cigarette depuis deux mois maintenant. Il se trouvait de plus en plus essoufflé sur des gestes quotidiens de la vie : en montant des escaliers, lors d’une marche un peu rapide pour attraper son car le matin ! Il avait alors consulté son médecin : la mesure de son souffle effectuée par la spirométrie avait confirmé l’atteinte de sa fonction respiratoire. Ancien sportif, Gilbert, en parallèle du sevrage, a repris le jogging. Très lentement au début, 10 à 15 mn, en crachant ses poumons mais soulagé par cette sensation de grand nettoyage pulmonaire. Progressivement son souffle est revenu, différent, purifié comme une renaissance.

La respiration, un mode de relaxation

La respiration intervient dans toutes les techniques de relaxation. Un souffle lent et profond apaise. Plus généralement, les exercices sur le souffle se retrouvent au centre de nombreuses pratiques de travail sur soi : sophrologie, chi-gong, tai chi, yoga… Elles s’inscrivent comme une gymnastique de bien-être mais également une méthode de travail énergétique et d’harmonisation. Bernard, homme actif et stressé par sa vie professionnelle, étouffe littéralement. Sur les conseils d’une amie, celui-ci s’est tourné vers le yoga/nidra, ou yoga du sommeil, pour diminuer ses tensions et retrouver un équilibre de vie. Le yoga/nidra est une méthode de relaxation profonde alliant un travail sur les postures, sur l’éveil des sens, essentiellement de la respiration, du souffle. Guidé par son maître de yoga, celui-ci a appris peu à peu à se détendre, à lâcher prise et à pratiquer des techniques de méditation pour accéder à plus de spiritualité. Une rencontre avec lui, une énergie nouvelle tant sur le plan physique que psychique et émotionnel.

ARTICLE REDIGE par le Docteur Laurence Pescay pour le magazine SIGNES ET SENS https://www.signesetsens.com

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LES TAPOTEMENTS DES POINTS E.F.T

L’EFT (Emotional Freedom Techniques ou Techniques de Libération Emotionnelle), est une version émotionnelle de l’acupuncture, mais sans aiguille. Telle l’acupuncture, l’EFT stimules les méridiens en des point précis, appelés points de séquence, afin de libérer les dysfonctionnements émotionnels du patient, source de dysfonctionnements physiques.

Les points de méridiens ou points de séquence, sont tapotés du bout des doigts, pendant que le patient est concentré sur son problème en répétant des phrases clés. Cette stimulation va rééquilibrer le système énergétique du corps, équilibrer les méridiens perturbés et ainsi libérer les émotions négatives.

Rôle des points de séquence

Les points de séquence, situés à une extrémité des méridiens, sont utilisés pour le tapotement.

  • Sommet du crâne (SC)
    méridien : point de passage de beaucoup de méridiens– libère les peurs, le manque d’amour, d’argent, tout ce que nous n’éliminons pas
    – active le retour à l’harmonie personnelle

  • Début sourcil (DS)
    méridien : vessie– libère la peur et la stagnation, la peur de manquer
    – active la paix, l’intuition, la force intérieure
  • Coin de l’œil (CO)
    méridien : vésicule biliaire
    – libère la léthargie, l’apathie, la dépression, les rancune, la rage, la colère
    – active le courage, la détermination, la mise en pratique des idées et des rêves
  • Sous l’oeil (SO)
    méridien : estomac– libère la confusion, le doute, le vide en soi, les déceptions, les soucis obsessionnels
    – active la clarté d’esprit, capacité à s’exprimer, de donner et recevoir, la sensation de plénitude
  • Sous le nez (SN)
    méridien : vaisseau gouverneur
    – libère l’introversion, la honte, la timidité, la crainte de s’affirmer
    – active l’ouverture aux autres, la communication, l’acceptation de soi-même
  • Point du menton, sous la bouche (ME)
    méridien : vaisseau conception
    – libère les traumatismes du passé, la fatigue, la culpabilité, les regrets, le besoin de punir
    – active la vitalité, la volonté d’aller de l’avant,  le pardon
  • Sous la clavicule (CL)
    méridien : rein– libère les peurs, les terreurs, l’affolement, les phobies, l’insécurité, la peur de l’inconnu
    – active la volonté d’aller de l’avant, la sensation de sécurité, le calme intérieur
  • Sous le sein (SS)
    méridien : foie– libère la rage, les sentiments de frustration, la léthargie, le ressentiment
    – active la transformation, le dynamisme, la confiance en son propre jugement
  • Sous le bras (SB)
    méridien : rate– libère le ressentiment, le renoncement, les interdits intérieurs, les sentiments d’ennui
    – active la concentration, le choix, la sensation de bien-être, l’envie d’entreprendre
  • Pouce, coin de l’ongle (PO)
    méridien : poumon– libère les regrets, la tristesse
    – active la vitalité et l’optimisme
  • Index, coin de l’ongle (IN)
    méridien : gros intestin– libère la nostalgie, le passé
    – active le détachement, vivre dans le présent, l’optimisme
  • Majeur, coin de l’ongle (MA)
    méridien : péricarde (circulation / sexualité) ou : maître-cœur
    – libère l’état de tristesse, l’auto-dévaluation
    – active la puissance personnelle, la force intérieure
  • Auriculaire, coin de l’ongle (AU)
    méridien : cœur– libère le manque d’amour, les limitations
    – active la compassion, l’amour
  • Point de gamme ou, point sensible (PG)
    méridien : triple réchauffeur
    – libère le désespoir, les oppositions possibles du subconscient à supprimer le problème traité
    – active la joie, l’expression de nos sentiments, nous ouvre aux autres
  • Point Karaté (PK)
    méridien : intestin grêle– libère le manque de confiance en soi, les oppositions possibles du subconscient à la réalisations de nos objectifs
    – active la confiance, l’estime de soi.

 Tapotement des points de séquence

Emotional Freedom Techniques ou Technique de Libération des Émotions

Tapotez le point Karaté (PK) en répétant votre affirmation trois fois :


« Même si ________________________________, je m’aime et je m’accepte infiniment. ».

Tapotez doucement les points :
SC sommet du crâne
DS début du sourcil,
CO coin de l’oeil,
SO sous l’oeil,
SN sous le nez,
ME menton (le petit creux sous la bouche),
en disant votre phrase de rappel :
« ce ________________________________________ ».

Tapotez doucement les points :
SC sous la clavicule,
SS sous le sein et
SB sous le bras,
toujours en répétant votre phrase de rappel.

Maintenant, tapotez :
PO pouce, coin de l’ongle,
IN index, coin de l’ongle,
MA majeur, coin de l’ongle,
AU auriculaire, coin de l’ongle,
toujours en répétant la phrase de rappel.

Tapotez ensuite le point de gamme, en faisant la gamme des neuf actions :

  1. fermez les yeux,
  2. ouvrez les yeux,
  3. regardez en bas à droite,
  4. à gauche,
  5. faites un cercle avec les yeux dans un sens et
  6. ensuite dans l’autre,
  7. fredonnez un petit air que vous connaissez,
  8. comptez de 1 à 5, ou 10 à 1 ou jusqu’à 20 en bonds de 2,
  9. fredonnez un petit air.

Le manuel gratuit de Gary Craig, traduit par Louise Gervais, en téléchargement ICI.

SOURCE : Jean-Paul Thouny Thérapeute énergéticien, Voiron (Isère) France

Site web : www.jean-paul.thouny.fr

TRANSPOSER LA MEDECINE en compréhension de notre corps

Selon Le corps, notre rapport à la santé est fortement lié aux cultures auxquelles appartiennent les individus et aux choix politiques opérés par les gouvernements. Il propose la définition suivante pour une approche globale du corps et de la santé : « l’éducation pour la santé, est un acte d’accompagnement de l’homme pris dans ses trois dimensions : de sujet individuel désirant et contradictoire, de sujet inséré dans une culture qui le modèle et le contraint, de sujet politique collectivement responsable et à la fois dépossédé des choix de société qui conditionnent la qualité de la vie » (Le corps, 1989 cité par Brixi et al., 1996).

Dans ce contexte culturel et social, l’éducation scientifique peut prendre en compte la dimension individuelle de l’éducation pour la santé. Si, comme le montrent de nombreux travaux, l’approche cognitive stricte n’est pas pertinente pour faire de la prévention (Leselbaum, 1990 ; Brixi et al., 1996 ; Rumelhard, 1998 ; Marzin, 2001), la construction de connaissances sur le corps et son fonctionnement, comme les actions des drogues sur l’organisme, l’analyse qualitative et quantitative des aliments, la connaissance de l’anatomie… est un élément indispensable à toute action de prévention.

 C’est une part nécessaire mais non suffisante que les élèves peuvent intégrer et qui va les aider à prendre des décisions pour leur santé. La méthodologie préconisée pour faire une prévention efficace est souvent un travail par projet, impliquant personnellement l’élève, et répondant à ses questions et à ses attentes. Les situations à visée éducative ont pour objectif d’accompagner les élèves dans une réflexion sur leurs comportements actuels ou futurs. C’est le cas dans le domaine de la santé comme pour celui de l’environnement. Pour faire ce travail, enseignants et chercheurs s’appuient sur les travaux en santé publique qui apportent des connaissances sur les connaissances, croyances, attitudes, pratiques (enquêtes CAP ou KABP)1 , ils peuvent ainsi construire des situations pertinentes par rapport aux objectifs de santé publique et par rapport aux attentes des élèves.

L’analyse des situations peut aussi prendre en compte ces connaissances.

La recherche en didactique met en œuvre ses théories et ses méthodes pour questionner et/ou élaborer des situations à visée préventive dans le domaine de l’éducation pour la santé dans la mesure où les situations construites intègrent une intention didactique. Dans ce contexte, la connaissance de données épidémiologiques sur la santé des jeunes et des enfants peut également constituer un préalable pour prioriser les objectifs de santé publique et pour connaître les pratiques et les attentes des publics visés.

 Ainsi, dans son article, Guy Rumelhard prend l’exemple de l’obésité pour discuter le problème de la normalisation du corps : le point de départ de sa réflexion est l’épidémie d’obésité et ses données épidémiologiques. De façon plus générale, les données concernant l’état de santé des jeunes de 12 à 18 ans en France constituent un ancrage sociologique et psychologique qui finalise les actions de prévention mises en place. Elles constituent un indicateur sur le rapport qu’entretiennent les jeunes français avec leur corps. Un premier constat : on observe une forte diminution de la consommation d’alcool chez les jeunes depuis 30 ans. La consommation quotidienne a quasiment disparu, elle concerne moins de 1 % des jeunes aujourd’hui ce qui place les jeunes français au 32e rang en Europe. La consommation d’alcool est devenue plus festive, c’est une consommation de fin de semaine.

La consommation des adultes en France reste par contre élevée.

 La consommation de tabac est aussi en forte diminution, surtout chez les garçons. La diminution globale est due à une nette augmentation du prix du tabac (OFTD, 2005). Les filles consomment aujourd’hui autant de tabac que les garçons, phénomène général des pays développés : plus le pays est développé, plus les filles fument et c’est au nord que l’on observe le taux de tabagisme féminin le plus élevé. Le tabac reste la première substance psychoactive que les jeunes consomment régulièrement. En moyenne, les expérimentateurs ont fumé leur première cigarette à 13,6 ans pour les filles et 13,4 ans pour les garçons, ce qui situe les jeunes français dans la moyenne des pays européens. La consommation de cannabis a, elle, très fortement augmenté : elle a triplé en cinq ans, ce qui place les jeunes français en tête des pays européens (DESCO-MILDT2 , 2005).

Pour Choquet (2005) « cela montre aussi l’importance de l’économie parallèle à l’adolescence ». La consommation occasionnelle concerne la moitié des filles et les deux tiers des garçons. À 16 ans, 9 % des garçons et 4 % des filles ont une consommation régulière de cannabis ; à 18 ans, elle concerne 21 % des garçons et 7 % des filles.

 Cette consommation est liée au niveau scolaire des parents (les jeunes dont les parents ont un niveau d’études supérieur ont deux fois plus de risque de consommer du cannabis) et à la composition de la famille. La consommation d’ecstasy s’est accrue avec un taux de consommation de 4-5 % (DESCO-MILDT, 2005). Choquet (2005) présente d’autres données concernant la santé des jeunes. Elle soulève par exemple une nette augmentation de la dépression et des tentatives de suicide chez les jeunes filles (autour de 45 000 à 50 000 par an), ce qui représente, pour elle, un chiffre énorme.

Le taux de tentatives de suicide a doublé entre 1993 et 1999 chez les filles alors qu’il est resté stable chez les garçons. Des troubles des conduites alimentaires, des dépressions, des tentatives de suicide sont observés chez les filles alors que les consommations de drogues et les violences sont plutôt typiquement masculines.

Elle indique que la santé physique des jeunes s’est plutôt améliorée ces dernières années, hormis les allergies et les troubles du sommeil. Alors que l’on constate une amélioration de la santé physique et une nette diminution des accidents, les problèmes de santé mentale ont augmenté. La pathologie du xxie siècle, déclarée comme telle par l’OMS, est la dépression.

Choquet indique que la cause est que l’on a rendu pathologique des symptômes qu’il conviendrait de considérer comme révélateurs d’un malaise. Pour elle « on n’accepte plus que quelqu’un aille mal. Le malaise, qui a probablement toujours un peu existé, devient inacceptable, devient pathologie. On en déduit que les jeunes sont déprimés. Ce qui pouvait passer inaperçu à une époque ne le peut plus. Ce que l’on ne sait pas exactement, c’est si, de ce fait, on n’accentue pas le phénomène. » (ibidem). Cette augmentation pourrait donc être interprétée par l’abaissement du seuil de tolérance des adultes vis-à-vis des comportements des jeunes.

Toujours selon Choquet « aujourd’hui toute violence des jeunes est devenue inacceptable, on a abaissé notre seuil de tolérance. Du coup il y en a plus ! ». « Maintenant tout est considéré comme violent […]. Un gosse s’est bagarré dans la cour de l’école : il y a vingt ans, on s’en fichait. Aujourd’hui, on va le considérer comme violent, on va convoquer les parents, il va voir le psy, etc. » (ibidem). Ce constat nous amène à nous poser les questions suivantes : « quelle place pour l’incertitude ? », « quelle place pour l’errance et pour le doute ? » chez des jeunes qui sont souvent en questionnement.

SOURCE : Extrait du Rapport au corps : du corps analysé au corps ressenti Patricia Marzin, IUFM de l’académie de Grenoble ; Équipe SEED/MeTAH, laboratoire Leibniz (INPG, CNRS, UJF-Grenoble 1) ; patricia.marzin@imag.fr

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C’est ce qui émane de vous qui a de l’importance

Ne croyez pas que vous êtes abandonnés

L’Amour que vous enverrez à tous vos frères humains endormis dans la lumière sombre, sera démultiplié grâce à l’aide que vous nous aurez demandée ! Beaucoup d’entre vous ont l’impression que rien ne se passe du côté de la Lumière, parce qu’ils ne voient que la manifestation d’une façon très forte, très puissante, des forces de la lumière sombre.

Nous ouvrons une parenthèse : Pourquoi parlons-nous toujours de lumière sombre ?Parce que c’est l’obscurité qui n’a pas encore conscience qu’elle est également Lumière ! 

C’est l’Amour que vous pouvez envoyer à cette obscurité qui lui permettra de commencer à percevoir la Lumière en elle, donc nous préférons parler de « lumière sombre » plutôt que forces des ténèbres ou des forces involutives, parce que dans les mots  » lumière sombre » il y a quand même et toujours le mot « Lumière ».

Nous sommes très actifs en ce moment, mais vous ne nous percevez pas vraiment. Il faut que les êtres humains puissent prendre conscience de l’ombre qui les entoure, prendre conscience des manipulations qu’ils ont subies depuis la nuit des Temps (cela ne concerne pas les êtres humains vivant actuellement sur la planète Terre). Il faut qu’ils prennent conscience de ce que représentent les forces d’involution, et qu’à partir de ce moment-là ils puissent se positionner, ce qui est vraiment très difficile parce qu’actuellement, sur la Terre, les forces de la lumière non-éclairée sont encore très puissantes.

Dans la tragi-comédie que vit l’humanité, chacun à son rôle

Alors, où intervenons-nous dans cette vaste comédie, dans l’immense tragédie que vit l’humanité ?
Nous parlons de comédie dans le sens que chacun a son rôle et qu’il doit le prendre au sérieux ; chacun doit donc prendre conscience du rôle qu’il a à jouer actuellement. Nous mettons en place beaucoup de choses ; il ne faut pas croire que vous êtes abandonnés !

Si tout ne se bouscule pas pour l’instant, c’est parce que vous êtes à la croisée des chemins où chacun doit se positionner par rapport à ce qu’il souhaite être, à ce qu’il souhaite vivre et au chemin sur lequel il s’engage réellement. Vous savez quel est votre chemin, vous l’avez choisi ! 

Nous parlons pour une partie de l’humanité qui est encore hésitante, sous influence, et soyez certains que les influences inférieures sont, très, très, très puissantes. Alors que faut-il faire pour accélérer le processus de mutation, celui qui vous mène vers le grand saut quantique, vers l’immense transition ?

C’est très simple, mais il se peut que pour les êtres humains ce soit un peu compliqué !
Ce qu’il faut faire, c’est aimer ! 

La puissance de l’Amour

La fréquence vibratoire de l’Amour est la plus grande puissance qui puisse exister dans l’Univers, c’est l’énergie de Création, c’est l’énergie de Dieu Père Mère qui a tout créé dans l’Amour, par Amour, et il a mis en toute chose une petite particule d’Amour que vous pouvez trouver partout ; vous pouvez la trouver sur la Terre dans le règne minéral, le règne végétal, le règne animal et bien sûr le règne humain.

Le règne minéral est capable d’Amour parce qu’il peut aider au travers de ce qu’il est. Il ne connait pas l’Amour sentiment, mais il est capable de donner des vibrations Amour !

Le règne végétal est capable de manifester l’Amour au travers de sa beauté, au-travers de son abnégation, puisqu’il se donne volontiers pour nourrir le règne animal et le règne humain. Que ce soit au travers de ce que vous absorbez (les fruits, les légumes, etc.) ou au travers de ce qu’absorbent les animaux (notamment les herbivores), le règne végétal est le règne qui se donne le plus par Amour.


Il donne également de lui-même au travers de sa beauté, il réchauffe le cœur des humains, et il peut aussi donner de ce qu’il est aux animaux qui savent que telle ou telle partie de ce règne est bonne pour lui ou bonne pour se soigner.

Dieu a donc mis une partie de lui-même dans toute Sa Création, qu’elle soit terrestre ou non-terrestre ; dans tout l’Univers il y a une particule de Dieu qui s’appelle « Amour ». Nous le nommons « Dieu », vous pouvez aussi l’appeler le Grand Architecte de l’Univers ou autrement ; cependant nous disons Dieu parce que c’est beaucoup plus simple ; vous savez à peu près ce que signifie ce mot qui, dans sa vibration, apporte quelque chose.


Le mot « Dieu » a une très belle Vibration !

À partir du moment où vous avez la conscience que vous avez une potentialité d’Amour immense, que Dieu Père Mère vous a donné une graine d’Amour que vous devez faire grandir au travers de toutes vos expériences de vie, (cette graine d’Amour a été mise en vous lorsque vous êtes né(e)s dans les soleils) et ensuite vous devez la faire grandir au travers de toutes les expériences vécues sur ce monde où ailleurs, puisque la vie est éternelle et qu’elle se manifeste dans votre système solaire, dans votre galaxie et dans tout l’univers.

Donc comment agir pour faire avancer les choses ? 

Il ne faut surtout pas vouloir combattre l’ombre, parce que vous êtes encore en dualité et vous n’arriverez jamais à gagner !


Nous vous demandons tout simplement ceci : Aimez-vous !

Rendez hommage à la Partie Divine qui est en vous !


Rendez hommage au Dieu Créateur Père Mère, à cette Partie Divine qui grandit également en vous et qui pourra s’exprimer au travers de vous.


Rendez-lui hommage et demandez-lui de vous aider à mieux connaître l’Amour, à mieux le manifester, à mieux l’offrir.

Avant de pouvoir faire cela, il faut déjà vous aimer vous-même en tant qu’humain, parce que les humains n’acceptent pas toujours ce qu’ils sont ; soit ils sont trop minces, soit ils sont trop forts, trop petits ou trop grands, donc ils n’acceptent pas la forme qui est la leur parce qu’ils n’ont pas conscience qu’au-delà d’elle il y a un trésor, et que ce trésor s’appelle l’Amour.

À partir du moment où vous aurez conscience que votre aspect extérieur n’est pas important, vous comprendrez que c’est votre rayonnement qui a de l’importance !


C’est ce qui émane de vous qui a de l’importance !

Ce que vous pouvez faire, c’est prendre quelques secondes tous les jours, ou plusieurs fois par jour, essayer de vous détendre, d’être bien en vous, prononcer votre prénom et affirmer que vous vous aimez, que vous honorez Dieu en vous, que vous honorez son immense puissance, la puissance de l’Amour, et que vous lui demandez de vous aider et d’aider votre monde.

À ce moment-là, essayez de sentir la Vibration d’Amour Lumière qui émane du plus profond de vous-même et qui va s’associer avec celle de tous les êtres qui l’offrent ; cette Vibration va de plus en plus augmenter de puissance, et l’Amour qui émanera des cœurs purs, de ceux qui ont conscience du pouvoir de l’Amour, ira petit à petit percuter l’ombre. 

Cette Vibration « grignotera » l’ombre, et à ce moment-là l’ombre deviendra Lumière ; petit à petit elle prendra conscience d’elle-même et apprendra qu’au-delà de l’obscurité qui émane d’elle, il y a également de l’Amour.

Tout ce qui a été créé, même l’ombre, a été créé par Dieu Père Mère !
Même chez les êtres les plus difficiles, les plus cruels, il y a une partie d’Amour. 

Dans toute obscurité il y a un petit point de Lumière, parfois tellement envahi par l’obscurité qu’il ne se rend pas compte qu’il existe chez les êtres humains, chez les êtres non-humains, dans les énergies très obscures qui se trouvent autour ou dans la planète Terre.

Donc votre « arme » (si on peut la nommer ainsi), la seule façon d’aider votre monde, d’aider vos frères, c’est l’Amour, l’Amour qui est en vous et que parfois vous ignorez, cette puissance colossale qui transforme tout !

Nous voulions vous parler de cet Amour afin que vous preniez bien conscience du pouvoir qui est en vous, du pouvoir de faire basculer les choses, du pouvoir d’aider vos frères qui sont encore endormis.

Vous pouvez aussi faire des projections d’Amour-Lumière, mais faites-les toujours lorsque vous êtes bien, lorsque vous êtes dans la sérénité, lorsque vous sentez cette petite vibration qui chatouille votre cœur et que vous vous dites : « oui, il est là, je le sens ! »

À ce moment-là, offrez cet Amour autour de vous, offrez cet Amour à ceux qui sont encore endormis et demandez-nous l’aide !


L’Amour que vous enverrez à tous vos frères humains endormis sera démultiplié grâce à l’aide que vous nous aurez demandée, donc nous collaborerons avec vous dans l’offrande d’Amour que vous ferez à vos frères afin qu’ils se réveillent.

Message reçu des Frères Galactiques par Monique Mathieu

Site web : www.ducielalaterre.org

Redonner un sens à sa vie

Devant gagner notre vie, nous sommes souvent pris dans un cycle infernal : déplacements, travail, famille, enfants, supermarchés, factures, téléphone, télévision… Notre société sans amour, nous pousse également à une consommation effrénée. Nous y répondons volontiers pour tenter de remplir notre sentiment d’insatisfaction. Mais le matériel ne peut pas remplir le vide qui se trouve en nous… produisant une souffrance plus ou moins perceptible.

A un moment ou un autre, la vie nous amène à nous interroger sur notre mal-être. Une fois que nous en avons pris conscience, il nous faut consacrer du temps à cette introspection. Celui-ci peut toujours se trouver si nous le désirons véritablement. Ainsi dans le calme et le silence, nous pouvons réfléchir à notre situation. Sommes-nous heureux ? Est-ce que la vie que nous menons nous apporte ce que nous désirons ? Que voulons-nous ? Qu’attendons-nous de notre existence ?

Nous en arrivons à rechercher le sens de notre vie… notre chemin de vie. Comment faire pour le trouver ? La réponse est en nous, enfouie à l’intérieur de notre cœur. Si nous leur prêtons attention, des signes se manifestent dans notre quotidien : des intuitions, des ressentis, des hasards ou synchronicités, une petite voix dans la tête, des circonstances, des opportunités, des choix, des problèmes de santé… qui sont envoyés par notre être pour nous indiquer la direction à prendre. Cette dernière répond toujours à nos rêves, à nos attentes et à nos aspirations… La suivre va nous apporter le bonheur. De plus, il n’existe pas de chemin de vie, sans amour. Aussi, si vous avez des difficultés à trouver la direction : écoutez votre cœur, observez les signes et surtout commencez par vivre dans l’amour.

Ces interrogations vont rapidement s’étendre vers d’autres domaines comme la recherche du sens de la vie en général et de l’existence du Divin. Nous n’avons pas trop de toute notre existence pour approfondir ces sujets. La lecture, l’observation du monde, la méditation et la prière constituent des outils qui peuvent nous y aider… parce qu’il s’agit d’un chemin personnel.

Nous avons besoin d’énergies pour vivre au moins autant que d’air, d’eau et d’aliments.  La physique quantique a montré que nous sommes des êtres énergétiques vivant dans un maelstrom d’ondes et de vibrations de toutes sortes qui nous traversent, nous nourrissent et nous informent. Certaines se transforment en nous en force et en vitalité.

Les problèmes surviennent lorsque nos énergies baissent ou/et que des blocages ou des ralentissements se produisent dans leur circulation. Car notre santé et notre vitalité sont harmonieuses lorsque notre intérieur (notre corps) est en équilibre avec l’extérieur (notre environnement). Si cela n’est pas le cas, notre énergie baisse apportant d’abord de la fatigue, puis quand ce phénomène persiste, des infections voire des maladies.

Aussi convient-il de veiller à maintenir son niveau vibratoire pour conserver sa santé notamment en cas d’épidémie. Pour cela, il convient de commencer par une alimentation équilibrée (voir précédemment), une bonne hydratation, une activité physique… auxquelles il est impératif d’associer des pensées positives, de la joie, de la compassion, la gestion de ses émotions et de ses conflits ainsi que la vie dans le moment présent.

Il est possible et même conseillé de capter les énergies environnementales. Pour cela, il suffit de s’isoler quelques minutes en fermant les yeux pour demander à recevoir ces énergies bénéfiques. Nous pouvons alors observer leur entrée dans notre corps et dans notre esprit tout en demeurant concentré sur notre requête (impératif). Ainsi, ces vibrations rechargent notre organisme. Il convient de demeurer centré sur notre demande pendant quelques minutes.

Le grand livre de nettoyage, protection et prévention énergétique des personnes et des lieux (nouvelle édition actualisée et augmentée) – 392 pages illustrées – 28 euros.

Comment vous nettoyer mais aussi nettoyer votre habitation des énergies négatives, des entités, des êtres désincarnés, des sorts, des incorporations et autres nuisances qui viennent perturber votre bien-être et votre santé ? 

Cet ouvrage propose également des solutions aux vols d’énergies, aux parasites, aux charmes, aux implants et à la réparation de ses erreurs…  Pour chaque situation, il propose des remèdes, des techniques et des protocoles qui sont à la fois simples, applicables par tous et totalement novateurs…

De plus, il aborde des thèmes importants comme : La protection contre les énergies et entités nuisibles, le nettoyage des lieux, le nettoyage en profondeur des individus et le passage des âmes.

Les techniques expliquées dans le livre sont toutes originales.

Enfin, ce livre explique comment prévenir ces nuisances, ce qui est totalement inédit : vous apprendrez ainsi à éviter ou au moins à limiter l’arrivée de ces malversations dans votre vie…

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