Mieux que les antibiotiques … en son époque

 

Une vieille recette issue d’un livre de médecine du Xe siècle a été efficace en laboratoire contre des colonies de bactéries résistantes aux antibiotiques

coeur animéEn fouinant dans un vieil ouvrage médiéval, des chercheurs de l’université de Nottingham auraient trouvé une recette à même de combattre des staphylocoques dorés résistants aux antibiotiques… Prenez deux plantes du genre allium (ail, plus oignon ou poireau), ajoutez du vin et de la bile de vache. Mélangez, faites macérer dans une cuve en laiton, purifiez le tout, puis laissez reposer pendant neuf jours. Vous obtiendrez alors un divin cataplasme contre les orgelets.

In vitro

Cette recette est issue du Bald’s Leechbook, livre de médecine anglo-saxon du début du Xe siècle. Le Dr Christina Lee, de l’Institut universitaire pour les études médiévales à l’université de Nottingham, a traduit l’ouvrage avant d’enrôler ses collègues du Centre universitaire pour les sciences biomoléculaires. Leur mission : rééditer l’étrange recette et explorer son pouvoir antibactérien.

L’ancien remède a fait ses preuves in vitro, affirment les microbiologistes. Aucun des ingrédients testés individuellement n’a suffi à combattre les bactéries cultivées sur du collagène ; mais, combinés selon la recette millénaire, ils auraient éradiqué 999 bactéries sur 1000. L’équipe a alors testé diverses dilutions de sa mixture pour s’apercevoir que, lorsqu’elle était trop claire pour combattre les bactéries, elle savait tout au moins les empêcher de communiquer, diminuant ainsi leur pouvoir de nuisance.


« Mieux que les antibiotiques conventionnels »

L’expérience a été réitérée sur des souris par le Dr Kendra Rumbaugh au sein de l’université du Texas, aux États-Unis. Le remède aurait alors éliminé 90 % des staphylocoques dorés présents dans les plaies des rongeurs, témoigne le Dr Rumbaugh. « Cet ancien remède a fonctionné aussi bien, si ce n’est mieux, que les antibiotiques conventionnels que nous utilisons », s’étonne-t-elle.

Le Dr Freya Harrison, qui a dirigé les recherches au laboratoire de Nottingham avec le Dr Steve Diggle, veut maintenant percer les secrets de la potion. L’équipe s’attendait à une légère activité antibiotique du remède, car les ingrédients qui le composent ont déjà montré leur pouvoir en laboratoire. Le cuivre (issu de la cuve en étain) et les sels biliaires sont bactéricides, les plantes de la famille de l’ail empêchent les bactéries d’endommager les tissus. « Mais nous avons été estomaqués de voir à quel point la combinaison des ingrédients était efficace », s’émerveille Freya Harrison.

Explorer les pharmacopées traditionnelles
Elle a pourtant tout tenté pour mettre l’onguent en échec, jusqu’à laisser les bactéries constituer un « biofilm », si dense de bactéries que nombre d’antibiotiques plus modernes ont du mal à le transpercer. Pour Steve Diggle, c’est le signe que les apothicaires du Moyen Âge « planifiaient soigneusement leurs expériences, bien avant que la méthode scientifique ne soit développée ».

apothicaire

Beaucoup de grands médicaments encore largement utilisés sont issus de plantes, et l’industrie pharmaceutique n’a de cesse d’explorer les pharmacopées traditionnelles. « La colchicine contre la goutte, l’aspirine, la digitaline…, énumère le Pr Jean-Louis Montastruc, chef du service de pharmacologie médicale et clinique du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse et membre de l’Académie nationale de médecine. On parlait autrefois de la théorie des signatures : Dieu aurait donné à l’homme des messages, pour trouver les remèdes adéquats à ses maux. Par exemple, le saule pousse dans des endroits chauds et humides, et l’aspirine qui en est issue a des propriétés antirhumatismales. »

De la souris à l’homme
L’équipe de Nottingham, émerveillée par sa découverte, veut continuer à explorer le potentiel thérapeutique de son vieux remède et a lancé sur Internet une opération de crowdfunding pour financer, dans un premier temps, le séjour estival d’un étudiant. Mais de la souris à l’homme il y a « un océan », tempère le Pr Montastruc, et la recherche ne compte plus les médicaments efficaces chez l’animal qui ont échoué chez l’homme. Votre pharmacien a le temps de vous vendre encore quelques antibiotiques avant de devoir, au fond de son officine, apprendre à mélanger herbes folles et bave de crapaud.

Soline Roy
Le Figaro

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La Santé vue d’une autre planète

 

Nous allons parler ici des Pléiadiens… Ils n’ont pas, comme nous, de problèmes médicaux, car ils contrôlent la santé par l’équilibre psychique.

Les Pléiadiens sont bien plus âgés que nous en ce qui concerne le nombre de vies qu’ils ont menées, et ils vivent maintenant une vie plus spirituelle. Cela signifie qu’ils font l’expérience et apprennent davantage avec leurs sens spirituels qu’avec leurs sens matériels. Cette utilisation des capacités spirituelles pourrait être, en partie, la façon dont ils ont contribué à leur longue durée de vie de plus de 700 ans.

Ils pensent qu’ici sur Terre, tous nos problèmes médicaux sont causés par une pensée illogique. Lorsque nous créons des pensées, nous formons des bulles d’énergie qui ont un effet sur les cellules de notre corps. Ces énergies de pensée peuvent être mesurées en polarités, comme les charges positives ou négatives de l’électricité. Si nous poursuivons avec une pensée illogique, nous créons des charges d’énergie qui dépolarisent les cellules et qui ont un effet sur la performance des cellules individuelles, qui mène à la maladie.

planète

On sait depuis longtemps dans certaines sociétés sur Terre que nos pensées jouent un rôle important dans notre santé et peuvent contribuer à une vie plus longue, en particulier dans les cultures orientales où la méditation est pratiquée comme moyen de maîtriser la pensée. Ici, dans notre culture occidentale, nous n’essayons pas de prévenir la maladie en contrôlant nos pensées, mais plutôt d’attendre que la maladie soit évidente, puis nous la traitons avec des produits chimiques et des médicaments qui sont conçus non pas pour traiter la source, mais pour neutraliser les symptômes. C’est pourquoi nous avons si peu de traitements et de guérisons de la maladie.

Les Pléiadiens disent qu’ils ne sont pas surhumains avec les grands pouvoirs que nous pensons qu’ils possèdent. Ce sont des hommes et des femmes, comme nous, qui bénéficient de la connaissance de nombreuses vies. Ils ne sont ni enseignants ni missionnaires et ne viennent de la part d’aucun dieu pour nous donner la paix tant attendue, car la Création ne leur confère aucune obligation.

Ils comprennent notre droit de libre arbitre d’évoluer par nous-mêmes, et ils nous rappellent que la paix ne viendra que lorsque les habitants de la Terre prendront la responsabilité de leur propre avenir et apprendront à créer leur propre réalité. Le fait de compter sur quelqu’un d’autre ou de croire que quelqu’un d’autre ou une autre puissance apportera la paix ne permettra pas que cela se produise. Ils se sentent tenus d’aider les autres formes de vie, mais pas d’interférer.

Les Pléiadiens ne sont pas surhumains avec de grands pouvoirs. Ils sont des êtres humains tels que nous sommes et doivent constamment tendre vers la perfection.

Voir d’autres articles sur mon autre blog : http://francesca1.unblog.fr/category/pleiadiens/