Découvrir la sagesse que nous proposent la maladie et la souffrance

 

Nous vivons tous, au cours de notre vie, à des niveaux différents, l’expérience de la maladie et de la souffrance. Notre façon de les vivre, de les percevoir, de les côtoyer est influencée par notre éducation, par nos croyances et par nos propres expériences.

Comprenons que, à travers la maladie et la souffrance, notre corps tente d’entrer en contact avec nous afin de nous informer que certaines de nos attitudes créent, emmagasinent et maintiennent ces inconforts en nous. Il essaie, de cette façon, de nous enseigner à prendre soin de lui et à l’écouter. Réalisons que, pour retrouver et conserver notre « équilibre-santé », il est important d’apprendre notre propre langage corporel. De plus, nous avons besoin que, au lieu d’en avoir peur et de nous en méfier, de développer avec lui une relation basée sur la confiance en ses pouvoirs.

AUTOGUERISONNotre corps cherche constamment à s’équilibrer par des réactions d’ajustement qui peuvent se manifester à travers les plans physique, émotionnel, mental et même spirituel. Il nous est tous arrivé d’avoir peur de ses réactions d’ajustement et d’épuration (libération de vécu à travers la douleur, les vomissements, les éruptions cutanées, les nodules)…. Cette peur est liée à l’inconnu et à celle de souffrir… Nous avons eu parfois le sentiment qu’il conspirait contre nous et était incapable de se guérir. Sachons bien ceci : notre corps « sait » et est « nous ». Il est intelligent et tente de demeurer en équilibre malgré toutes les entraves que nous créons par le non-respect de ses messages et de ses besoins.

La démarche d’auto-guérison

L’autoguérison doit être considérée comme une démarche qui s’adresse à tous ceux qui veulent vivre une nouvelle expérimentation à travers la maladie, afin qu’elle cesse d’être un vécu de souffrance et de peur. Elle demande du courage, de la persévérance et de la créativité, car elle entraîne des changements à tous les niveaux de notre Être.

Nous pouvons identifier les mécanismes par lesquels nous créons véritablement toutes nos maladies et nos douleurs, qu’elles soient d’origine physique, émotionnelle, mentale ou spirituelle. Nous devons apprendre à choisir de nouvelles façons de penser et de faire afin que disparaissent ces malaises.

Pour ce faire, il s’avère important d’évaluer, primo, « nous en relation avec nous-mêmes », c’est-à-dire quelle vision avons-nous de « nous » à tous les niveaux.

Secondo, regardons celle-ci face au « nous en relation avec les autres » : nos relations amoureuses, affectives, familiales, parentales, sociales… Tercio, où en sommes-nous face au « nous en relation avec la réalité matérielle », que ce soit vis-à-vis notre corps physique, nos biens matériels, notre argent, … Sommes-nous capable de voir notre fonctionnement à travers ces différents domaines de notre vie ?

Il est également important de vérifier si notre qualité de présence à nous-mêmes est en équilibre dans notre quotidien. Sommes-nous suffisamment en contact avec nous ? Respectons-nous notre rythme intérieur ? Avons-nous le sentiment que tout va trop vite et que nous sommes incapable de nous ajuster à cela ? De plus, nous devons réaliser que nous avons des besoins vitaux qui, lorsqu’ils sont comblés adéquatement, maintiennent notre « équilibre-être ». Il s’agit des besoins reliés à l’amour, à l’affection, à la méditation-sexualité, à la communication, au silence, à la nourriture, à la respiration, au repos, à l’intériorisation et aux activités physiques, émotionnelles, mentales et spirituelles. Encore une fois, il revient à chacun d’évaluer, avec transparence, dans quelle mesure il comble ces sphères de sa vie, favorisant ou non son « équilibre-santé ».

guérir chez francesca

La compréhension de nos émotions, de nos pensées et des comportements qui en découlent est capitale si nous voulons faire l’inventaire des comportements compensatoires que nous avons développés et qui entraînent la douleur et la souffrance. Ces derniers sont des façons d’être, intérieures et extérieures, utilisées pour combler ou diminuer un inconfort qui engendre un déséquilibre intérieur. En recherchant un plus grand niveau d’équilibre, nous sommes automatiquement amenés à modifier ces comportements et à les remplacer par d’autres qui nous permettront de rétablir l’équilibre recherché et ainsi de diminuer nos inconforts. Par exemple, au lieu de pleurer lorsqu’une situation nous émeut, nous critiquons, refoulons et jugeons plutôt que de communiquer ce que nous vivons, ce que nous ressentons. Il nous arrive aussi de fuir dans des activités qui nous accaparent plutôt que de réfléchir et de nous intérioriser. Il est également essentiel de vérifier quelles sont nos perceptions de la maladie et de la souffrance.

Avons-nous le désir de nous rencontrer, de nous aimer, de nous découvrir à travers la guérison ? Sommes-nous prêt à investir le temps nécessaire pour y accéder ? Sommes-nous disposé à regarder ce qui se cache derrière nos différentes peurs : celles de souffrir ou de mourir, la peur de la maladie ou de l’inconnu, ou encore celles de nous rencontrer, de changer, d’avoir le sentiment d’être une victime, etc. ?

La guidance de son coeur

L’auto-guérison est un chemin unique. C’est pourquoi il est important de suivre le ressenti du coeur qui nous guidera vers les approches, les personnes et les soins dont nous avons besoin. Faisons-nous confiance. Croyons en notre capacité de rétablir notre santé à travers une démarche amoureuse avec son corps. Conscientisons que nous vivons, régulièrement, l’auto-guérison lorsque nous nous guérissons d’une grippe, d’une indigestion, d’une diarrhée, des cellules cancéreuses… Même si nous en sommes plus ou moins conscient, notre corps cherche, constamment, à réinstaurer son «équilibre-santé».

 Il est important de souligner que la difficulté et le refus d’exprimer, de communiquer ou même de vivre l’amour affectent grandement le fonctionnement harmonieux du corps et contribuent à créer de la souffrance et de la douleur. Par conséquent, la première condition pour réussir à diminuer celles-ci est de nous aimer de toutes les fibres de notre être, et ce, sans nous juger et d’accueillir nos expériences en sachant que l’auto-guérison est véritablement un chemin de transformation.

N’oublions surtout pas que, à travers la grande sagesse de la maladie, se manifeste la science évolutive la plus puissante : la rencontre de l’être humain avec lui-même.

Extrait du livre : « S’autoguérir en s’autotraitant », Guylaine Sallafranque, Éditions le Dauphin Blanc, 1998. Guylaine Sallafranque canalise l’énergie de Maitreya Amour-Compassion depuis 15 ans. Elle collabore avec Maitreya et son compagnon Marc Michaud, Darta en offrant différents ateliers à travers le monde. site web : www.maitreyalove.com

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca  :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

 

 

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