L’auto-guérison, une faculté innée à stimuler

 

Le principe de guérison est inhérent à chaque être humain. Les médecins ont d’ailleurs l’habitude de dire, à la suite de Pasteur : Le microbe n’est rien, le terrain est tout. Le terrain ne se résume pas à une addition de molécules. Il est aussi travaillé, conditionné par le psychisme.

AutoguérisonClemens Kuby, réalisateur de films documentaires, s’est sérieusement intéressé au processus d’autoguérison dont nous sommes tous bénéficiaires. Il s’étaye sur sa propre expérience et signale que les guérisons spontanées ne relèvent pas du miracle mais elles dépendent d’un travail concentré de la conscience… L’autoguérison est une de nos facultés innées, continue-t-il.

Tous les auteurs de la Pensée positive, depuis le pharmacien Émile Coué jusqu’au docteur Joseph Murphy, en passant par Norman Peale, ne renieraient certainement pas ces propos de Clemens Kuby affirmant l’importance d’un bon positionnement du psychisme pour stimuler cette faculté innée, toujours disponible au plus profond de nous-mêmes : La qualité de nos pensées, dit-il, relève de notre seule responsabilité. C’est pourquoi il faudrait toujours couper court aux pensées négatives dès qu’elles apparaissent…

 La souffrance, qu’elle soit psychique ou physique, ne devrait en aucun cas être envisagée comme une punition, une sanction, promulguées par une aveugle fatalité ou par un Dieu vengeur. Là réside l’essence même d’une saine réflexion ouvrant la porte à tout processus de guérison…

La prééminence de l’esprit sur le corps n’est aujourd’hui plus contestée. Le point essentiel dans toutes les maladies, c’est qu’elles débutent dans la sphère énergétique pour se manifester ensuite dans le corps. C’est ainsi que s’exprime Anne Schadde, médecin homéopathe et psychothérapeute dans « Les forces de guérison », ouvrage de témoignages recueillis par Anne Devillard et publié aux Éditions Albin Michel.

Guérir avec francesca

Une énergie bloquée qui a du sens

Plutôt que lutter contre le symptôme, il convient de prendre conscience que lorsqu’une énergie est bloquée pour une raison ou pour une autre, nous ne l’avons plus à disposition. Ce qui est malade, explique le psychologue analytique Carl Gustav Jung, ne peut pas être simplement éliminé comme un corps étranger sans qu’il y ait le danger de détruire en même temps quelque chose d’essentiel qui devrait aussi vivre. Pour que le principe de guérison se mette en place, il est donc important de donner sens à la mal a dit. Anne Schadde, en tant qu’homéopathe, rejoint le spécialiste de la psyché en assurant que la maladie représente une possibilité de réintégrer quelque chose qui s’est déséquilibré.

 Les voies multiples de la guérison

Il n’existe aucune recette de guérison unique pour tout un chacun, en dehors évidemment des protocoles médicaux. Quoique ! En effet, on s’aperçoit que pour un même traitement d’une maladie identique, les patients réagissent avec des différences notables. C’est bien là encore la preuve que le terrain psychosomatique joue à au moins 50 %. De par cette unicité de l’être, la guérison passe parfois par des voies différentes bien que complémentaires. Le yoga du rire, par exemple, est intégré avec succès dans les hôpitaux indiens. Au vu de résultats objectifs, le mouvement gagne peu à peu l’Occident.

Nous devrions utiliser davantage les stupéfiants que nous autoproduisons dans notre corps, explique Heiner Uber, auteur du « Principe du rire ». Dans le hasya yoga (yoga du rire), une demi-heure de rire intense suffit à activer les endorphines et la dopamine dans le système mésolimbique dopaminergique, une partie du système limbique qui régit les émotions comme la joie, l’euphorie, mais aussi l’agressivité et la peur. Ces neurotransmetteurs propagent les signaux de cellule nerveuse en cellule nerveuse, ce qui fait que nous commençons automatiquement à nous sentir bien…

Reconnexion et méditation

Il existe en chacun de nous une sphère que le moine bénédictin Willigis Jäger, spécialiste du Zen, qualifie comme étant la source ultime. Quand nous sommes de nouveau connectés avec notre être le plus profond, explique-t-il, nous sommes en contact direct avec les énergies organisatrices, harmonisantes et guérisseuses. Il n’y a pas de meilleure médecine que notre être profond… La pratique de la méditation, sous toutes ses formes, pour peu qu’elle nous relie à ce que nous sommes fondamentalement, constitue donc une voie de plus sur le chemin de la guérison…

Jean Vivien

« Qui ne tente rien n’a rien » « À l’impossible, nul n’est tenu »… Ces dictons populaires bien connus de tous, même s’ils dérangent quelquefois par leur facilité, n’en sont pas moins vrais.

Se guérir

Pour Virgile, la fortune favorise les audacieux ; pour Crébillon, le succès est souvent un enfant de l’audace ; pour Goethe, l’audace a du génie, de la puissance et de la magie ! On s’étonne même parfois soi-même avec un brin d’admiration : Comment, moi, j’ai pu faire ça ? Dépasser nos a priori, nos doutes, nos angoisses et faire fi du qu’en dira-t-on, c’est possible. À condition d’imaginer la suite : la réussite ! On ressent alors une fierté non dissimulée : on se sent héroïque ! Ces coups de maître offrent tout à coup un sentiment de puissance indicible qui nous donne envie de recommencer. À juste titre, l’audace est souvent associée au génie, à la création, à l’innovation. Elle survole l’impossible, démonte toute rationalité alimentée par une forte croyance.

 Celui ou celle qui fait preuve de témérité fait peu cas des remarques et des critiques qui lui sont adressées. L’avis de l’entourage n’est ni invalidant ni immobilisant. Le souci de plaire ou la volonté de donner du plaisir n’est, ici, pas de mise. L’audacieux est actant de sa propre vie car désirant. Il connaît peu la demi-mesure : dépassant largement le stade de l’élaboration, il prend le risque de s’exposer à l’échec auquel il prête, finalement, peu d’attention, si ce n’est pour s’en servir de tremplin.

C’est dans l’agir que l’audacieux voit, par magie, les portes s’ouvrir. Car, débarrassé de toute censure illégitime et de toute forme d’étayage, il puise sa force dans la pensée positive créatrice. Quitte à anticiper son succès… La réussite couronne l’audace. Cependant, il s’agit d’être à sa place, en adéquation avec soi, avec la certitude que nos actes collent à ce que nous sommes…

 Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca  :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s