Vivre en harmonie et oser être soi-même

 

Vivre en harmonie, c’est être en accord, en union avec un ensemble de choses ou de personnes, sur le plan des sentiments, des idées, des actes. Cela peut être envers soi-même ou son entourage.

soiOser être soi-même avec les autres, c’est risquer d’être parfois en désaccord, avec ceux qui nous entourent, ceux que nous aimons. Mais aussi, et ce n’est pas toujours facile à discerner, avec soi-même. Depuis notre plus jeune âge, nous avons appris à cacher ou à enfouir nos émotions, nous cherchons à faire plaisir, à être reconnus ou à être parfait, mais que cherchons-nous au fond ?

Il faut savoir que toutes les émotions vécues depuis notre petite enfance et les modes de comportements qui s’y rattachent se sont inscrits dans une partie de notre cerveau que nous appelons la mémoire émotionnelle ou cerveau limbique, ce qui a pour effet la répétition de ces mêmes schémas de comportements. Les personnes ont changé, seulement, sans en être conscient nous attirons de nouvelles personnes qui se comportent de la même façon que ceux de notre enfance. Ainsi, nous répétons des situations similaires, tant et aussi longtemps que nous ne prenons pas conscience de nos schémas personnels et que par une remise en question approfondie nous décidions d’en changer.

Dans le cas contraire, ces répétitions créent une souffrance qui à son tour créer un déséquilibre et nous voilà dans une disharmonie qui va mettre notre santé en danger. Pour changer cela, la vie nous invite, à nous centrer sur nous-mêmes, non pas pour ressasser nos vieilles souffrances, mais pour dénouer ces liens et s’en libérer. Comme nous l’explique Claudia Rainville dans son livre « La guérison à votre portée »

Dans l’activisme général, qui règne au sein de notre société, et qui peut influer sur notre vie quotidienne, en nous maintenant sous pression, il est parfois bien difficile de se centrer sur soi ou de garder son calme. Quand les choses ne vont pas comme nous le voudrions, comme nous l’avions programmé, quand tout semble nous échapper ou quand un conflit surgit avec un proche, nous avons tendance à laisser l’agacement nous empoter.

Que faire avec mes émotions ? je suis trop sensible, que faire ?

La réponse : Chercher la cause profonde qui se cache derrière ses émotions, ce mal-être. Car lorsque, nous voulons éviter d’entrer en conflit avec notre entourage, nous créons un conflit avec nous-mêmes, notre mal-être vient de ce conflit intérieur. Et pour résoudre un conflit, nous savons que le dialogue est le meilleur outil. Le conflit intérieur Le conflit s’établit quand, d’un côté, nous avons la volonté d’adopter une certaine attitude dans une situation et que, dans le feu de l’action, nous faisons le contraire.

Notre mode de comportement prend sa source dans l’enfance, à une époque où nous n’avions pas toute la connaissance, tous les moyens de notre intelligence, notre rationnel n’était pas encore construit. Cependant nous avons dû décider de l’attitude à adopter face à nos parents ou nos éducateurs. A l’époque, nous croyions être en danger ou peut-être l’étions-nous vraiment. Et cela s’est imprimé dans notre mémoire avec toutes les émotions que nous avons vécues à ce moment-là et l’interprétation des évènements que nous en avons fait. Cette interprétation est devenue, au fil des ans, une intime conviction.

Par exemple, quand : je veux dire à mon chef que je ne peux pas traiter ce nouveau dossier qu’il vient de m’apporter, et que je me suis vue accepter sans rien dire. Il y a là un conflit intérieur avec moi–même, je sens un mal-être s’installer en moi car je ne sais pas pourquoi j’ai agi ainsi et je m’en veux. Pour reprendre mon exemple, si j’ai eu un père très autoritaire, qui ne supportait pas que je puisse lui répondre ou lui dire non et que face à lui je me sois soumise c’est ce comportement que j’ai mémorisé et cela pourrait se traduire, par exemple, sous la forme d’une équation comme, autorité = soumission.

C’est donc ce comportement que ma mémoire émotionnelle va me faire rejouer, car l’enfant en moi assimile mon chef, qui représente une forme d’autorité à l’autorité abusive de mon père. C’est pourquoi nous disons qu’il s’agit de l’enfant en moi qui va agir de nouveau comme par le passé. Dans ce cas là, ce n’est pas l’adulte que je suis devenue qui va décider de l’action à adopter, c’est ce cerveau, dit limbique, qui me pousse à répéter ce mode de comportement. Et avec le temps, il est possible que mon corps déclenche une maladie, pour attirer mon attention. Le corps exprime nos souffrances Comme je ne sais plus à quoi imputer mon attitude, je vais refouler les émotions que je viens de vivre. Et cela va se répéter souvent.

Et si nous n’exprimons pas nos émotions, nos sentiments avec des mots, ceux-ci s’exprimeront à travers notre corps, pouvant se traduire, au fil des ans, par des maladies de plus en plus graves. Le corps, exprime par des maux ce conflit inconscient, entre ce qui a été imprimé dans la mémoire et ce que nous voudrions faire et ce malgré notre volonté de faire autrement. Cette dualité nous fait perdre l’équilibre intérieur nécessaire à l’harmonie. Pour vivre en harmonie nous devrons retourner dans cette mémoire pour y opérer une transformation.

Notre corps exprime avec la maladie ce qu’il ressent, parce que nous sommes face à un problème, il attire ainsi notre attention sur le fait que nous n’avons pas trouvé de solution à ce problème, alors l’inconscient l’a résolu avec la maladie. C’est à nous, avec notre conscience, d’apporter les changements nécessaires, dans notre vie, pour retrouver cet équilibre. Nous ne pouvons pas effacer le passé dans notre mémoire, nous allons donc partir du souvenir inscrit dans cette mémoire et retrouver les émotions qui s’y rattachent, les interprétations que l’enfant, que nous étions à cette époque, avait fait. Avec le regard de l’adulte que nous sommes devenus nous pouvons décider de changer dès aujourd’hui notre façon d’agir.

Dans cette approche thérapeutique, nous allons utiliser la symbolique du corps humain, en partant du diagnostic médical, des symptômes, de la fonction de l’organe affecté et de ce que cette affection nous prive actuellement. Puis, avec un questionnement pertinent nous allons chercher des pistes, qui vont nous permettre de voir des similitudes avec la souffrance que nous éprouvons dans la situation présente et celles que nous éprouvions dans des situations similaires vécues par le passé. Cette façon d’aborder notre souffrance nous permet de faire des liens entre le passé et le présent. Rechercher la cause !

Prenons l’exemple de Sophie qui a une tendinite au bras droit.

Nous allons commencer par quelques questions : à quoi sert cette partie du corps ? Qu’est-ce que ce malaise l’empêche de faire ? Quel bénéfice en tire-t-elle ? Quand les symptômes ont-ils commencé ? Quel évènement a-t-elle vécu à ce moment-là ? A quoi peut-elle le relier dans son enfance ? Ce questionnement pertinent va nous aider à identifier la cause.

La tendinite est une détérioration microscopique compromettant la solidité des tendons. Celle de Sophie a débuté il y a un mois. Que s’est-il passé dans sa vie à ce moment-là ? Elle venait d’apprendre que le poste qu’elle occupe aujourd’hui ne serait pas reconduit l’année prochaine, contrairement à ce qui lui avait été annoncé lors de son embauche. Sophie est très en colère, elle se sent trompée et trahie.

Comme Sophie travaille pour l’éducation nationale, et que celle-ci dépend des décisions gouvernementales, son patron c’est en quelque sorte l’état, Sophie va militer avec ses collègues contre les nouvelles décisions gouvernementales qui visent à supprimer son poste. Durant le questionnement, Sophie prend conscience que c’est son bras droit qui est affecté, que celui-ci représente le masculin, donc le père, que le père représente l’autorité et que le patron représente aussi une autorité.

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A ce stade, Sophie réalise que ce qu’elle ressent dans cette situation, c’est la même chose que dans son enfance avec son père. Celui-ci lui faisait des promesses qu’il ne tenait jamais. Sophie fait le parallèle entre l’autorité de son père et l’autorité de l’État. Mais elle est aussi en colère contre elle-même car elle s’est aperçue qu’elle s’était trompée, à cette époque, d’orientation professionnelle. Elle s’en veut, sa colère est tournée contre toute forme d’autorité et contre sa propre autorité. Elle comprit aussi, que si elle avait raté son diplôme, c’était parce qu’elle était, à ce moment-là, très en colère contre son père et qu’elle, pensait ainsi le punir. Le bras droit (pour un droitier) représente le bras qui agit en premier, qui fait les choses, elle se punit ainsi pour le choix d’orientation qu’elle avait fait à ce moment là. Les douleurs représentent la punition qu’elle s’inflige inconsciemment. Sophie comprit qu’elle avait voulu punir son père, à une époque où elle ne savait pas comment faire, où elle était obligée de subir cette autorité abusive.

Elle décida donc de renouer le dialogue intérieur avec l’adolescente qu’elle était à l’époque afin de l’aider à se libérer de ses émotions et de prendre une nouvelle décision. En fermant les yeux, elle se revit au lycée, après avoir raté son diplôme et qu’elle avait cru devoir assumer cette orientation, qui ne lui correspondait pas. Elle s’approcha de cette adolescente et lui parla doucement avec tendresse. Sophie avait compris qu’à cette époque elle avait cru ne pas avoir d’autres solutions, mais pour l’adulte qu’elle était devenue c’était différent.

 Aujourd’hui, Sophie a de nouveaux éléments en mains, elle sait qu’il existe une formation qui peut lui permettre de changer d’orientation et de faire enfin quelque chose qu’elle aime vraiment. Elle décida, sur-le-champ, de s’inscrire à cette formation. Elle se pardonna à elle-même ainsi qu’à son père. Dans les jours qui suivirent, ses douleurs au bras disparurent. Nous rétablirons le dialogue intérieur et nous remercierons cet enfant en nous, ainsi que notre corps, d’avoir fait de leur mieux pour nous protéger. Car derrière notre choix de comportement, à l’époque, se cachait le bénéfice que nous avons tiré, jusqu’à maintenant, à être ainsi affecté (dans le cas de Sophie, son bénéfice inconscient était ce lui de punir son père). Nous devons donc trouver un bénéfice supérieur avec notre nouveau mode de comportement. Selon la gravité de notre maladie, nous serons peut-être amenés à prendre des directions différentes dans notre vie.

Il va de soi que consciemment nous ne pouvons plus tirer de bénéfice à être malade, car le danger que nous courons, aujourd’hui, est bien plus grand que celui que nous encourions autrefois. Il existe toujours une solution à un problème. Et nous pouvons toujours nous faire aider, pour y voir plus clair, sortir de la confusion dans laquelle nous sommes.

Ainsi une personne extérieure, mais de confiance, comme un thérapeute, par exemple, peut avoir assez de recul pour nous guider. Donner du sens à notre souffrance Pour retrouver l’harmonie, nous devons accepter les informations que notre corps nous livre et cela sans culpabiliser ni vouloir le dominer. Nous ne sommes coupables que lorsque nous avons intentionnellement cherché à faire du mal à quelqu’un ou à nous-mêmes.

 Ce n’est pas avec notre volonté seule que nous pourrons faire ces transformations, c’est plutôt avec notre compréhension, notre compassion envers nous-mêmes et autrui, ainsi nous donnons du sens à -notre souffrance. C’est seulement par la suite que nous pourrons faire nos choix de vie en fonction de nos vrais besoins, de nos désirs les plus profonds, en tenant compte de toutes les parts de nous-mêmes et non plus en fonction des autres. Alors, nous retrouverons cette joie de vivre qui nous avait habités autrefois. Nous pourrons commencer notre journée avec enthousiasme, heureux, heureuse de ce que celle-ci va nous apporter. Et notre corps aussi nous fera sentir ce bien-être.

Décider d’une action transformatrice La prochaine étape sera de trouver en soi-même un nouveau mode de comportement, qui soit une façon de s’affirmer sans agressivité. Pour cela nous allons apprendre à laisser monter nos émotions, afin de les identifier. Pour reconnaître ce qui se passe en nous, avant de nous laisser emporter par notre émotionnel. Nous devons comprendre pourquoi nous avons cette émotion, qu’est-ce que celle-ci vient nous révéler ? Plutôt que de nous dire : « je n’ai pas de raison d’avoir cette émotion.

Car, quand nous agissons ainsi avec nous-mêmes, c’est notre mental qui veut avoir raison. En agissant ainsi il devient notre tyran et quand c’est une autre personne qui nous le dit nous avons alors le sentiment de ne pas être compris. Pour être en harmonie, acceptons nos émotions pour mieux les comprendre. Nous serons ainsi en harmonie avec nous-mêmes parce que nous nous serons respectés. Quand nous avons le courage de nous respecter, d’oser être nous-mêmes, nous respectons aussi ceux qui nous entourent.

Parfois, cela peut nous paraître paradoxal, car si nous ne sommes pas en accord avec quelqu’un, nous pouvons croire ou penser que nous faisons souffrir celle-ci. C’est ce que nous appelons une fausse croyance, car cette forme de pensée n’est pas juste. Nous ne pouvons pas faire souffrir quelqu’un juste parce que nous ne sommes pas d’accord avec lui. Nous avons tous le droit de penser différemment, de voir la vie sous un angle différent, d’avoir des désirs différents. Si cela affecte une personne de notre entourage c’est parce que cette personne croit que les autres sont responsables de son bonheur. Et c’est faux, nous ne sommes responsables que de notre propre bonheur.

soin méditation

Le bonheur c’est personnel, cela n’engage que nous-mêmes, nous sommes la seule personne au monde, qui peut nous rendre heureux, heureuse. Pour oser être soi-même, il faut changer la croyance : « d’être responsable du bonheur des autres » si celle-ci nous habite. A quoi servent nos émotions? Nos émotions sont là pour nous aider à comprendre ce que nous ressentons, tout comme nos cinq sens nous aident à connaître et comprendre le monde extérieur, elles nous aident à comprendre notre monde intérieur.

Donc il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises émotions, ce que nous vivons, l’expérience que nous sommes en train de vivre avec une personne ou un groupe ou seul dans la nature, nous procure des émotions. Celles-ci sont agréables ou désagréables, elles nous renseignent sur ce que nous sommes en train de vivre, c’est tout. Encore faut-il savoir les identifier pour comprendre de quoi elles nous parlent. Michelle Larivey nous indique dans son livre « La puissance des émotions » un classement en différentes catégories : Les émotions par rapport ou responsable de l’obstacle. Les émotions par rapport au besoin lui-même. Les émotions d’anticipation (par rapport à ce qui pourrait survenir) Les émotions repoussées. Les émotions par rapport ou responsable de l’obstacle: L’affection, la fierté, l’amour, font parties de ces émotions, elles nous informent sur notre besoin, mais elles ne sont pas au premier plan.

La colère, porte sur ce qui fait obstacle à la satisfaction de mon besoin, mais l’obstacle peut très bien être moi-même ou une autre personne. Parfois je peux confondre et chercher à éliminer l’obstacle, dans ce cas, je fais fausse route pour satisfaire mon besoin. Par exemple: Je suis en colère contre les amis de mon mari avec qui il joue au foot. Je leurs en veux parce qu’il passe trop de temps avec eux et je les rends responsable de la détérioration de notre couple. Dans ce cas là, je confonds mon besoin avec la cause de mon insatisfaction, je peux chercher à éliminer l’obstacle alors que la cause est ailleurs. L’émotion que je ressens dans cette situation me donne une information sur mon insatisfaction, sur mon besoin, j’ai besoin que mon mari me porte plus d’attention et je suis triste que notre relation de couple se dégrade.

Mais si je cherche à détériorer l’image des amis de mon mari, je me trompe de cible. Les émotions par rapport au besoin lui-même Certaines de nos émotions témoignent du manque par rapport à notre besoin, comme la tristesse, l’ennui, l’impatience, le mécontentement, etc… Ce sont des émotions que nous avons tendance à juger négativement.

Tandis que, du côté positif il y a la joie, l’amour, la tendresse, le contentement, etc… Celles-ci témoignent que notre besoin est comblé. Par exemple : Je suis satisfaite du travail que je viens d’accomplir, du dossier que je viens de donner à mon supérieur hiérarchique. Je suis heureuse de l’invitation à dîner de mon ami. Celles-ci valent pour les émotions dites positives.

Tandis que : Je m’ennuie dans ce travail dans lequel je ne trouve aucun intérêt. Je suis mécontente de l’attitude de mon fils qui n’a pas rangé la table après avoir prit son petit déjeuner. Je vis de l’impatience, envers moi-même parce que, après avoir suivi un cours d’initiation en informatique, je n’arrive toujours pas à cadrer un texte. Si je n’identifie pas mes émotions, je peux être en colère contre moi-même en me reprochant mon manque d’entrain au travail, ma difficulté à tout ce qui touche à l’informatique ou parce que je n’arrive pas me faire obéir de mon fils. Là, je me fais vivre de la souffrance, un mal-être s’installe car je ne suis plus en harmonie avec moi-même. L’émotion d’anticipation L’être humain à besoin de se projeter dans l’avenir, d’avoir un but, un objectif. C’est la façon dont il va se projeter qui lui procurera une insatisfaction ou une joie. En ce qui concerne notre avenir, nous avons deux possibilités de l’envisager.

Nous pouvons penser que notre projet va réussir, et nous avons toutes sortes de bonnes raisons qui vont dans ce sens ou bien nous pouvons penser qu’il va échouer, avec encore toutes sortes de raisons pour étayer cette croyance. C’est encore une émotion qui va déterminer le choix de cette projection, soit, je suis sûre de moi, je crois que ce projet peut apporter quelque chose de novateur, soit, j’ai peur de ne pas y arriver, que mon projet ne soit pas intéressant, je peux penser « si mon idée était vraiment bonne quelqu’un d’autre l’aurait déjà trouvé ! » Dans les deux cas je peux invectiver beaucoup de raisons pour me convaincre de passer à l’action ou de ne pas y passer. Les émotions repoussées Les émotions repoussées ou refoulées sont à forte connotation corporelle. Il s’agit le plus souvent de malaises.

Ce sont des émotions que nous cherchons à minimiser, à repousser ou à détourner. Il peut s’agir d’une action dont nous savons devoir poser et que, pour des raisons mal définies, nous cherchions à éviter de poser. Cette attitude engendre, la plupart du temps, des malaises tels que : l’angoisse, les phobies, les tensions musculaires, qui donneront ensuite, des mâchoires serrées, des nœuds à l’estomac, des maux de dos, des migraines etc….

Les mêmes symptômes physiques pourront apparaître lorsque nous rechercherons, non pas à repousser un ressenti, mais au contraire en voulant le retenir pour en éviter l’expression. Les tensions musculaires nous serviront alors à contenir l’expression de nos émotions. La manifestation de cela se traduit souvent par des tremblements, des tics nerveux, des crispations, des bégaiements. Dans ces cas là, il est important de décoder ces symptômes, ces manifestations, afin de reprendre contact avec nos émotions, notre ressenti. C’est qu’il est temps de trouver un moyen, une aide pour sortir de ce cycle infernal. Il existe différentes méthodes, différents outils, puisque nous sommes des êtres différents, il en faut pour tous les goûts, comme : la Métamédecine, dont nous venons beaucoup de parler, de la Sophrologie qui nous permet de prendre conscience de ces tensions puis d’apprendre à les lâcher, de mieux gérer le stress, de retourner dans nos mémoires afin d’y effectuer une transformation ou de dynamiser un projet, de l’Analyse des rêves, qui nous permet d’entamer un dialogue intérieur entre notre conscience et notre inconscient, d’en décoder les messages, afin de faire un allié de celui-ci, et de trouver des solutions à nos problèmes.

auteurs chez francesca

 

Source : Chantal Feugnet Consultante en développement personnel, sophrologue, formée à la Métamédecine. www.chantalfeugnet.com  Annick Fauvel Intervenante et animatrice en Métamédecine, pratiquant le Reïki. www.annickfauvel.com  Atelier : « Utilise ton potentiel créateur »

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Auto-analyse et guérison

 

Sigmund Freud a postulé de deux pulsions chez l’être humain : Éros, la pulsion de vie, et Thanatos, la pulsion de mort. Nous sommes soumis à nombreux désaccords entre ses deux instincts. Ceux-ci nourrissant des buts différents, nous en souffrons. La lutte qui découle de ces deux forces de sens contraire, si elle se fait particulièrement sévère, crée une opposition telle que nous pouvons être en échec et/ou tomber malade. Effectivement, c’est le corps (ou soma) qui en fait les frais.

ORACLE AUTO AUTOSABOTAGEUne aide préventive (et curative aussi) s’avère facile à mettre en pratique ; l’Homme est bidirectionnel. De fait, chaque fois que nous traversons une épreuve ou si notre imaginaire se déclenche mal, c’est-à-dire négativement, inversons le miroir immédiatement : allons chercher ce qui se cache de positif dans la situation qui nous déplaît.

Benoît a été licencié abusivement par son entreprise. Une colère récurrente et dévastatrice s’est emparée de lui à la suite de son licenciement, au point que des douleurs gastriques épouvantables l’ont conduit à consulter un gastro-entérologue. C’est là qu’il a rencontré Estelle, devenue son épouse un an plus tard. Elle était secrétaire médicale dans ce cabinet…

Si « les voies de Dieu sont impénétrables », il est certain que, symboliquement, l’expression « Aide-toi, le Ciel t’aidera », porte le germe d’une vérité : la vie se révèle toujours la grande gagnante si nous le désirons. Tout processus négatif renferme son principe positif. Avec un peu d’imagination et de bonne volonté, la mise en application est aisée. Alors, profitons-en !  L’auto-nanalyse peut nous conduire jusqu’au chemin de la guérison. 

Article de Chantal Calatayud

 Exemple : Kate Moss, une solide brindille…

Les Britanniques l’ont baptisée « La brindille ». Tantôt taxée de scandaleuse par les médias ou de « Femme aux 30 millions » (toujours par les Britanniques), Kate Moss n’en continue pas moins de faire rêver la planète entière ! Photogénique à souhait, usant et abusant d’un style qu’elle ne doit qu’à elle seule, ce mannequin anglais dégage quelque chose d’énigmatique qui pousse à dévorer ses apparitions comme autant de mystères à percer absolument. Zoom sur un top model hors norme.

Londonienne, Kate voit le jour le 16 janvier 1974. Peu encline aux études, elle se révèle toutefois une très bonne élève en sport. Perturbée par le divorce de ses parents, elle dit avoir consommé très tôt cigarettes et alcool…

auto-analyse

Des débuts précoces et lucratifs

C’est à l’aéroport John Fitzgerald Kennedy que la jeune Kate, âgée d’à peine 14 ans, croise par le plus grand des hasards Surah Doukas de l’agence Storm. L’adolescente est en transit, accompagnée de son père, puisqu’ils rentrent tous deux de vacances et attendent leur avion pour Londres. Ses débuts dans l’univers du mannequinat sont fulgurants : après avoir posé pour les magazines en vogue, elle défile pour Galliano. Puis, ce sera Calvin Klein qui lui demandera de représenter sa marque célèbre. « La Brindille » vient de fêter ses 18 ans ! Inutile de préciser que ses contrats prestigieux la mettent à l’abri du besoin. Mais Kate est-elle vraiment heureuse ?

Certes, la dégaine qu’elle se donne lui va à merveille, elle est unique en son genre. Mais, plutôt assimilée aux mannequins anorexiques largement décriés, la presse à scandales fait facilement un amalgame avec ses prises régulières de cocaïne. Pourtant, les Grandes Maisons suivent et ne l’abandonnent pas pour autant. Son image reste admirable et les financiers ont fait leur choix !

À la fin de l’année 1998, le top model « craque » littéralement au point d’être hospitalisée dans une clinique de Londres. Quelques semaines plus tard, dans une interview accordée au magazine Vogue, le mannequin se confie : Nous avions tous pour habitude de nous saouler aux défilés. Je pensais juste que je passais un bon moment, ce qui était le cas. Mais au bout d’un moment, cela faisait trop. Pendant des années, je n’ai jamais pensé qu’il y avait quelque chose de mal à cela… Un aveu touchant, traduisant une forme tout à fait possible de naïveté lorsqu’une carrière brillante démarre précocement. D’ailleurs, le salaire annuel de Kate Moss avoisinerait les 10 000 000 d’euros !

Côté cœur

Est-ce une identification au couple parental qui entraîne Kate à avoir du mal à s’installer confortablement dans une vie amoureuse ? On peut le penser mais il est certain aussi que son métier l’incite à faire des rencontres éphémères. La presse communique largement autour de ses liaisons (ou pseudo liaisons) mais la jeune femme ne s’en préoccupe pas beaucoup. Si elle ne passe pas pour avoir un excellent caractère, elle laisse toutefois les journalistes faire leur travail à leur guise. Ce qui fait qu’aujourd’hui encore, elle intéresse passionnément ces professionnels de l’image et du récit inédit. Ceci dit, Kate s’éprend de Johnny Depp, histoire amoureuse qui durera trois années mais l’acteur y mettra un terme en 1997… Rupture dont Kate aura énormément de mal à se remettre. La naissance de sa fille Lila Grace, qu’elle a eue avec le rédacteur en chef du magazine anglais « Dazed & Compused », lui rend le sourire.

magazine

L’enfant naît le 29 septembre 2002 mais le couple se sépare moins de deux ans plus tard. Quelques mois passent et Kate s’affiche avec Pete Doherty, chanteur anglais connu pour ses dérives et excès, ce qui assombrit l’image du top model. Obligée de faire une cure de désintoxication, « La brindille » perd des contrats d’exception comme Chanel ou Burberry. Quelque temps après, c’est le magazine Vogue qui vient à son secours, en publiant une édition quasiment consacrée à elle, dans laquelle des personnalités la soutiennent, comme Catherine Deneuve ou encore de grandes marques telle Longchamp. Kate Moss connaît alors un redémarrage professionnel un peu inattendu compte tenu des scandales successifs précédents. Aujourd’hui, une rumeur se propage : cette silhouette d’exception songerait à s’installer aux Etats-Unis avec son nouvel amoureux, Jamie Hince, qui appartient au groupe célèbre « The Kills »… Quoi qu’il en soit, il est très difficile de saisir qui est fondamentalement cette beauté insaisissable car ce sont, en règle générale, les autres qui parlent d’elle.

Sa qualité première étant sa… discrétion ! Effectivement, Kate Moss se livre peu et même si le superbe miroir qu’elle renvoie suffit, elle présente quelque chose d’inégalable : l’acceptation de ce qu’on dit d’elle, de ce que l’on raconte sur elle, de ce que l’on fait d’elle… « La brindille » a certainement depuis longtemps compris que sa vie étant par endroits une sorte de conte de fées, elle se doit de la partager avec ses détracteurs qui, même s’ils s’en défendent à coup de critiques sévères ou de maladresses, portent son image toujours plus haut, devenant ainsi ses plus fervents admirateurs !

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