Les médecines alternatives

 

Bonjour, j’aimerai vous parlez des différentes approche de médecine holistique. Ce sont des moyens que nous avons de plus en plus a notre porté pour nous aider a nous soignez.

De différente façons les médecines alternatives qui nous sont de plus en plus accessibles pour nous soignés avec de l’énergie lumière qui porte des vibrations au même titre que la musique et les couleurs tout est composé d’énergie. Naturellement  cela est très subtile cette énergie de lumière nous ne pouvons la voir à l’œil nu, mais la science reconnais de plus en plus que les atomes sont remplis d’énergie et que la physique quantique est de plus en plus reconnue et que tout ça est mesurable.

magnétisme

Nous sommes tous entourés de différent corps subtils, les couches  qui nous englobent qui sont de différentes couleurs que nous appelons  les champs auriques. Il y a tellement d’éléments nouveaux qui s’ajoutent à nos connaissances. Les médecines de l’univers comme j’aime les nommées elles ont toujours existées, mais je  crois que cela fus perdue a un moment de l’existence humain. Nous avons perdus cette accès d’un coté, parce que nous n’étions tout simplement pas prêt à concevoir les différentes façons de nous soigner nous même.

Maintenant l’humanité entre dans une nouvelle conscience une plus grande ouverture d’esprit, nous permet de comprendre que la vie à toujours existé depuis les confins de l’univers et que nous sommes tous sans exceptions des êtres divins donc nous sommes fais de cette énergie sans fin.

Nous avons tellement de beau témoignages pour des résultats spectaculaires qui se manifeste de plus en plus au sujet de l’énergie de lumière ,cela nous confirme que nous sommes dans la bonne direction et que sans aucun doute l’humanité à fait un grand pas pour une plus grande ouverture de conscience et de manifestation en ce qui attrait pour les médecines holistiques .

Pour la 2e partie

J’aimerai vous parlé des  médecines alternatives qui sont employées et que plusieurs personnes ont déjà expérimenté avec succès.

  • Vous avez le reiki
  • La médecine chamanik qui existe depuis nos ancêtres médecine ancestral qui n’a plus besoin de preuve
  • Le tzifa
  • Le traitement de la reconnexion
  • La reconnexion personnelle et pour ne nommé que celle – là.

Il y en a plusieurs autres ce sont tous des alternatives aux traitements avec l’énergie.
Le traitement de la reconnectivité as  été reconnu par le Dr Éric Pearl  éminent  chiropracticien au États Unies , qui enseigne cette médecine depuis  plusieurs années dans différent  pays du monde .

Donc la reconnexion  personnelle, nous reconnecte en premier à la grille de la planète, dont les lignes appelées (lignes leys)

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Comme les oiseaux migrateurs ils se servent de ses lignes pour  voyagé  quand les changements de températures arrivent. Tout comme certain mammifères marin .ce sont les lignes axiatonales  semblable aux méridiens dans notre  corps. Nous avons été déconnectés à un moment donné dans l’histoire de l’humanité. Si vous avez déjà entendu parlé du livre de la connaissance ( Les Clefs D’Enoch )  de J.J.Hurtack.

Qui parle de la reconnexion 333 qui est un travail  d’activation des lignes axiatonales.  Ces lignes se prolongent au-delà de notre corps physique toujours selon les clefs d’Enoch  il existe un système semblable dans la 5e dimension supérieure parallèle.

Quand les systèmes sont connecté comme des petits tuyaux à la dimension supérieure, ils permettent la circulation de la lumière et de l’information incluant, les couleurs, le son, le ton, vibrations fréquences à toutes les nuances de traitement !

Hypnothérapeute et reconnexion de guérison
Linda Mourand  438-393-3808
emergence.2014@hotmail.com

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Syndromes Prémenstruels ou les migraines de nos vies 

 

Avertissement important:
(Si vous avez des migraines récurrentes, vous devriez obtenir un diagnostic médical afin d’éléminer toutes possibilités de problèmes physiologiques mais si cela est déjà fait et que vous continuez d’avoir des migraines, surtout lors de vos Syndromes Prémenstruels, ceci est pour vous.)

Diane passait le tiers du mois avec des migraines totalement assommantes pour lesquelles personne dans le monde médical ne lui avait jamais conseillé d’explorer en thérapie afin de voir si ses symptômes pouvaient avoir un lien émotif.

La synchronicité peut avoir bien des tours dans son sac. Alors que j’assistais à un séminaire de 4 jours, je rencontrai Diane. Une femme très gentille, vraiment. Elle me paraissant joyeuse et enjouée. Elle et moi connections sur le champ.

Nous avons abouti à prendre nos repas ensemble et partager gaiement. Le 3ème jour, elle m’informe de sa condition et qu’elle craint devoir couper court ce séminaire, car ses migraines commencent à lui faire signe.

guérir 2

Une légère pression a commencé à se pointer dans son cou et c’est ordinairement comment cela commence. Je peux voir une empreinte de douleur dans son visage et son expression. Je peux m’imaginer ce qu’elle vit à chaque mois, car c’est ce qu’elle me dit être son lot. Elle a 38 ans, 2 jeunes enfants et un mari compréhensif qui l’aide énormément durant ces moments.

Du côté carrière, elle a vraiment dû mettre la pédale douce car son avancement est au ralenti; ses compagnons l’aident comme ils peuvent, mais elle sait être un fardeau lors de ces phases mensuelles car ils contribuent à sa tâche afin de rattrapper la réalité.

Le reste du temps, elle réussit à rejoindre le groupe.
Qui voudrait de cette vie? Pas moi! Ni vous!
Elle en est aussi ‘écoeurée’.

Comme chercheuse, pour les 12 dernières années,  je me suis occupée à comprendre ce qu’est le Syndrome Prémenstruel en lien avec notre inconscient.

Vous pouvez vous demander ce que l’inconscient a à faire avec le SPM, mais je peux vous garantir que j’y ai trouvé un lien important. Une fois que les femmes comprennent enfin quel lien existe entre les deux, et quels messages leur inconscient tente de leur donner de par leurs symptômes, une guérison se pointe. Pour quelques unes, d’un jour à l’autre et pour d’autres, elles voient une amélioration flagrante d’un mois à l’autre.

Il en est ainsi de nombreuses maladies pour lesquelles de nombreuses recherches scientifiques ont fini par démontrer un lien indéniable entre notre corps et nos émotions.

Saviez-vous que 40% des femmes qui ont répondu à mes sondages me révèlent avoir ce problème de migraines qui accompagnent leurs Syndromes Prémenstruels?

Il y a 12 ans, lorsque  j’ai découvert mon premier lien entre le Syndrome Prémenstruel et l’inconscient, j’en suis demeurée sidérée pour quelque temps. Je me mise ensuite à recherche auprès de ma clientèle et les femmes ne consultent presque jamais en thérapie pour le SPM. Elles sont littéralement hypnotisées de par notre culture à réserver le SPM pour le cabinet médical.

Revenons à nos moutons. J’ai offert à Diane de voir les possibles liens et les raisons pour lesquelles son corps pouvait réagir ainsi. Elle consentit.

étoile

Après une heure ensemble, elle réalisa combien elle avait adopté un comportement identique à sa mère, qui elle aussi avait des migraines dans sa vie de femme. Au fur et à mesure que nous continuons cette introspection, elle devient étonnée que son mal de tête ne se soit pas déjà empiré comme il en a l’habitude de le faire.

J’ai offert à Diane que nous demeurions en contact afin que je puisse l’aider à devenir consciente de tout ce que ses migraines pouvaient contenir comme bagage inconscient. Je me rends vite compte qu’elle est assez ‘Mère Térésa’ dans son quotidien.

Comme tant de femmes, elle a une triple tâche et se donne très peu souvent la permission de dire ‘NON’!  Ce que j’ai découvert, c’est que chaque symptôme (et c’est différent pour chaque femme) cache une croyance limitative, donc un plaisir caché à endurer toutes ces souffrances.

Ces quelques moments d’échange lui permirent de voir qu’elle a un certain travail à faire afin de prendre conscience de ce qu’elle endure inutilement. Parce que après tout, à quoi sert une souffrance si ce n’est pour nous faire prendre conscience que nous devons changer quelque chose afin de ne plus souffrir?

Chères femmes qui souffrez de Syndrome prémenstruel ou de douleurs menstruelles ou autres, cet article est pour vous! les femmes en sont beaucoup à croire que leurs menstruations et leurs douleurs sont une malédiction mensuelle.

Je suis toujours peinée de les entendre soit prendre cette pilule qui fait cesser leurs menstruations pendant des mois, voire des années ou bien qu’elles soient affublées à consommer une quantité ‘dangereuse’ de médicaments avec des effets secondaires qu’elles paieront durement un jour.

Elles semblent faire fi et ne pas chercher à comprendre comment il se fait qu’elles aient débuté un SPM 5 ans après leur premier enfant, ou des suites d’une nouvelle carrière ou tout simplement qu’elles aient débuté leur cycle menstruel à l’adolescente avec des symptômes de toutes sortes.

Tellement de femmes préfèrent prendre des hormones afin de radoucir leur biochimie féminine. Elles aiment bien endormir tout ce qui se passe de ce côté. Leurs choix s’éparpillent entre prendre des produits naturels (qui est déjà un grand pas) à aller aux anti-dépresseurs qui ne font que masquer le tout, sans les aider à comprendre la vraie cause. En bref, elles semblent croire que les SPM sont un fantôme à l’extérieur d’elles. Pourquoi en est-il ainsi?

J’ai longuement réfléchi à cette réalité et vous propose quelques théories possibles : notre société à partir de nos mères, fut bombardée de la croyance que nous devions taire cette période du mois; de plus, depuis fort longtemps, on nous a fait croire que seule la médecine, sauf la potion magique de grand-mère lorsqu’elle en avait une, avait quelque chose à faire ou aider avec nos douleurs menstruelles et ses affres. Nous nous sommes aussi fait dire de cesser de nous plaindre. On nous a aussi dit de prendre notre aspirine et de la fermer.

Et semble-t-il, nous nous y sommes pliées. Et toute cette histoire me rappelle combien on nous a véhiculé que lorsqu’un homme se fâchait, il s’affirmait tandis que lorsqu’une femme se fâche, c’est qu’elle est hystérique.

En passant, saviez-vous que le mot ‘hystérique’ est en lien direct avec ‘hystérectomie’! Hum! Une réflexion s’impose?

De tout notre historique, deux clans se sont formés. Un qui embrasse les solutions alternatives (non médicales) et l’autre qui ne fonctionne que par ce qui se prouve scientifiquement.

Je suis fort heureuse de voir une quantité importante de personnes se pencher vers les médecines douces et c’est parfois une victoire bien longuement attendue de lire que la science a découvert une propriété médicinale à la potion secrète de nos grand-mères.

Je trouve malheureux de nos jours, de voir que trop de femmes ont remisé au grenier tout ce qui est purement intuitif, féminin et en résonance avec notre nature intrinsèque. Lorsque je les vois se bourrer d’hormones synthétiques et d’anti-dépresseurs pour régler leurs douleurs menstruelles, je vois qu’elles perdent un terrain longuement et durement gagné.

kinésiologie

La réalité de chaque femme est bien intime et c’est ce que j’ai découvert de par mes recherches sur les SPM. Une pilule ne peut faire pour toutes les femmes. Chaque femme affublée d’un SPM ou douleurs menstruelles a découvert une histoire bien enfouie, une ou des croyances limitatives quant à sa blessure parfois très ancienne et parfois datant du mois passé. Une vieille vérité que j’ai entendu d’une cliente il y a bien longtemps : ‘Si tu changes pas, tu vas rester pareille!’

Si vous désirez récolter un résultat différent, il vous faut introspecter pourquoi vous vous trouvez dans la position actuelle. Le bonheur n’arrive pas par hasard, mais vous savez quoi? Le malheur et les souffrances non plus!

La vérité est toujours libératrice, mais comprenez qu’avant d’y arriver, vous risquez d’en être choquée.

Oui, choquée de vous rendre compte que vos malheurs, souffrances et Cie… sont toujours un résultat. De quoi? C’est là qu’il faut parfois de l’aide.

Je termine cet article en vous disant que chaque action, chaque geste que vous posez a un résultat. Nous avons tellement été bombardée de laisser tomber notre ‘shaman’ intérieur que nous ne savons plus comment l’écouter ou encore moins l’entendre…

Je vous rappelle des paroles du Dr Deepak Chopra : « Chaque pensée crée une réaction biochimique.  »  Quelles sont les pensées qui vous habitent et quels en sont les résultats.

Je vous souhaite tous et toutes un succès à vous connaître et enfin devenir maître de votre santé à tous égards.

Chaleureusement: Pauline Houle, t.s.
Thérapeute – auteure

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La santé par la bonne humeur

 


Il 
est courant de dire et d’entendre que pour faire face aux vicissitudes de la vie et à la maladie, le moral, c’est tout. Sigmund Freud avait repéré la résistance de certains patients aux traitements, les empêchant de recouvrer la santé. Si cette idée généralisée de l’influence du moral sur la santé est plébiscitée de façon quasi unanime, il reste à voir sur quels fondements elle repose.

La psychosomatique explique de par son fait même que corps et esprit sont un et que notre vie psychique et nos cellules communiquent. La simple dénomination de neuro-psycho immunologie démontre, avec son appellation, que l’immunité n’est pas que physiologique mais qu’elle implique l’action du système nerveux et de la composante psychique. Les points de vue de Groddeck et de Ferenczi sur le psychisme, tous deux médecins du siècle précédent, ainsi que ceux d’Orient, vont dans ce même sens.

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Les penseurs et l’humeur bonne

Bien avant Sigmund Freud, la répercussion des émotions et des états d’âme sur la santé était connue de la médecine : aussi bien Hippocrate que Galien affirmaient que l’humeur avait une incidence sur la santé et Ambroise Paré faisait en sorte d’encourager la bonne humeur de ses malades pour activer leur guérison. Les médecines anciennes orientales, et même celle d’Occident jusqu’au XVIIIème siècle, fondaient leurs diagnostics et leurs traitements sur le fonctionnement des humeurs. L’approche linguistique nous enseigne que le mot grec kholë, la bile, est à l’origine du mot cholédoque, bien sûr, mais aussi colère et mélancolie.

L’expression courante se faire de la bile a conservé ce rapport du corps et de l’esprit. Les médecines orientales, indienne et tibétaine, partent du même principe de l’union du corps et de l’esprit, ce que certains spécialistes, tel Georg Groddeck, avaient pressenti à l’époque des origines du développement de la psychanalyse. Si la psychologie moderne permet une compréhension du phénomène, en plus des observations courantes qui en sont faites, les philosophes avaient, eux aussi, leur avis sur la question : Kant préconisait la bonne humeur, Schopenhauer — que l’on considère à tort comme pessimiste — incitait à jouir de la gaieté, Voltaire choisissait de conserver la bonne humeur parce que c’était bon pour la santé, Montaigne estimait qu’il était une marque de sagesse que de montrer une jouissance constante mêlée de sérénité, Alain invitait à choisir le discours le plus tonique et Rabelais, aussi médecin, définissait la sagesse comme gaieté d’esprit. En nous donnant leur position sur cette question, les penseurs encouragent à conserver l’humeur bonne.

Améliorer la qualité de l’existence

Mais est-il aussi facile de changer son humeur lorsqu’on est grincheux par nature, lorsqu’on a une lourde hérédité faite de tristesse, de colère, d’anxiété ? Lorsqu’on a baigné longtemps dans un environnement fait de chagrin et d’amertume ? Lorsqu’on fréquente quotidiennement la rancœur ou la peur ? L’anatomie nerveuse, l’étude du psychisme humain et de son fonctionnement, sont là pour nous dire qu’il nous est possible d’agir : il suffit de le décider, de le désirer, même si l’on est forcé de reconnaître que ce n’est pas toujours facile de supporter le poids de la vie lorsque les évènements semblent insupportables.

Il faut alors accepter de mettre le genou à terre, le temps de laisser passer l’orage, de reconstituer son énergie, de permettre au deuil de se faire puisque, comme le dit André Comte Sponville, le but du deuil, c’est la joie. Il faut aussi faire en sorte que le sentiment négatif ne prenne pas forme corporelle car celle-ci vient influer, à son insu, sur le psychisme et entretenir ce dont il serait souhaitable de se libérer. C’est sûrement pour cela que les traditions, loin d’être des systèmes coercitifs fondés sur l’enfermement et la répression de l’Être, présentent des conseils, proverbes, principes, engageant chacun à ne pas autoriser la tristesse à s’installer.

Ainsi, quelques proverbes bibliques, quelques versets de textes orientaux et des extraits de textes anciens traditionnels, vont dans ce sens. Enfin, la présentation serait incomplète si on omettait de dire que la bonne humeur n’est pas une forme de paresse stérile, une sorte d’hébétude inexpressive, ni une espèce d’hilarité insensée. Elle est, au contraire, fondée sur la décision et l’action : la décision de choisir son humeur et l’action dirigée vers l’optimisme des relations humaines, l’attention portée aux mots prononcés, l’amélioration permanente du quotidien, la vigilance par rapport à sa propre humeur. En effet, celle-ci pourrait tout naturellement, et si on n’y veillait pas, suivre le cours des événements et nous entraîner vers d’inutiles fluctuations mentales.

C’est à partir de cet effort constant, dont on devine à quel point il peut améliorer la qualité de l’existence, qu’émergent doucement mais sûrement, au-delà de ce que l’on appelle bonne humeur, le sommet, l’égalité d’âme que les philosophes anciens, tant orientaux qu’occidentaux, nomment équanimité. Et en laquelle ils voient une des conditions indispensables à la santé. Mais, encore une fois, ce n’est qu’une démarche de décision et d’action qui inclut ce qui pourrait être l’essentiel : la prévention.

article de Gilléric Leininger Molinier*

*Pour en savoir plus, lire :
« La santé par la bonne humeur »
Editions Dervy

 Il est courant de dire et d’entendre que pour faire face aux vicissitudes de la vie et à la maladie, le moral, c’est tout. Sigmund Freud avait repéré la résistance de certains patients aux traitements, les empêchant de recouvrer la santé. Si cette idée généralisée de l’influence du moral sur la santé est plébiscitée de façon quasi unanime, il reste à voir sur quels fondements elle repose.

LIVRE chez francescaLa psychosomatique explique de par son fait même que corps et esprit sont un et que notre vie psychique et nos cellules communiquent. La simple dénomination de neuro-psycho immunologie démontre, avec son appellation, que l’immunité n’est pas que physiologique mais qu’elle implique l’action du système nerveux et de la composante psychique. Les points de vue de Groddeck et de Ferenczi sur le psychisme, tous deux médecins du siècle précédent, ainsi que ceux d’Orient, vont dans ce même sens.

Et si être de bonne humeur nous permettait non seulement de vivre heureux, mais de vivre aussi en santé. C’est ce qu’avance Michel Lejoyeux dans son livre Les 4 saisons de la bonne humeur. Survol de cette pratique qui multiplie les sourires.

bonne humeur

Une révolution du cerveau

Refaire le plein d’énergie, d’optimisme et de bonne humeur créerait, selon les recherches étudiées par Michel Lejoyeux professeur de psychiatrie et d’addictologie à la Faculté de médecine Paris-Diderot, une réelle révolution dans notre cerveau – et la façon dont on aborde la vie —, mais aussi dans notre corps. Les effets physiologiques sont là, devant nous cependant on ne les associe pas toujours à notre humeur. La bonne humeur qu’il distingue du bonheur éloignerait la déprime, améliorerait notre résistance au stress, calmerait les poussées d’adrénaline, stimulerait la production de sérotonine et plus encore. Selon lui, on pourrait associer la bonne humeur à notre santé, notre longévité et nos relations sociales. Apprendre à garder le moral est donc possible en vue d’un bien-être global autant dans le corps, le cœur et l’esprit. Et tout cela dépend de notre capacité à prendre de bonnes habitudes… de pensées! Parce que, oui, notre bonne humeur dépend de nous!

Bonne humeur = santé et harmonie du corps

Son discours est responsabilisant : nous pouvons tous, qui que nous soyons, agir sur nos émotions. Pas tant pour les contrôler, mais pour les vivre de façon plus harmonieuse. L’auteur décrit la bonne humeur comme un état de santé et d’harmonie global du corps et de l’esprit où nous n’entretenons pas trop de regrets issus du passé ni trop de peurs face à l’avenir. Quand la bonne humeur est au rendez-vous, notre cerveau produit un trio efficace constitué de dopamine (qui nous donne l’élan d’entreprendre des projets), de la sérotonine (qui diminue notre angoisse et augmente notre sentiment d’être heureux!) et des endorphines (qui procure le plaisir!).

Les 4 saisons de notre bonne humeur

Cette humeur positive, il faut donc la cultiver à l’intérieur de soi, peu importe la saison qui sévit à l’extérieur. Pour chacune d’entre elles, le livre, comme un guide pratique, offre plusieurs pistes à explorer pour entretenir notre bonne humeur.

En hiver, tout nous incite à rester à la maison, mais il faut sortir quand même. Une simple marche de 6 minutes à l’extérieur nous permettrait de revigorer notre bonne humeur. Intéressant! Aussi, un truc simple est proposé pour lutter contre l’envie de laisser la mauvaise humeur nous envahir : le nexting. Cette technique consiste à imaginer ce qui va suivre, ce qui va venir après (next thing).

Ainsi, en dirigeant notre attention vers un moment plus motivant, on traverse plus aisément les périodes difficiles ou stressantes. Sachant que notre cerveau est capable d’user d’images mentales pour nous aider à garder notre bonne humeur au top, nous nous sentons dynamisés et, surtout, acteurs de notre propre bien-être.

Marche dans la rosée

Pour les trois autres saisons, l’auteur s’active à suggérer des activités ou des modes de pensées qui auront un impact direct sur notre bonne humeur. À nous de choisir lesquelles font du sens dans notre vie! Au printemps, nous pourrions méditer sur cinq syllabes qu’on aime, en été, nous échangeons nos amitiés virtuelles pour de vraies réunions d’amis et en automne nous portons une attention particulière aux odeurs qui nous réconfortent.

Un travail en continu

Garder notre bonne humeur – et du coup, notre équilibre – reste un défi, mais en étant conscient de tout notre pouvoir et de tout l’éventail de petits gestes possibles, nous voilà outillés pour traverser les saisons avec un grand sourire… et un nouvel élan.

Les 4 saisons de la bonne humeur. Par Michel Lejoyeux, JCLattès, 2016. ISBN : 978-2-7096-5927-7

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Pourquoi les gens seraient-ils susceptibles de ne pas guérir

 

Tout d’abord, demandons-nous ce qu’est la ‘normale’ dans la vie. Si vous vous arrêtez de courir, même dans votre cerveau et que vous vous posez la question, je pense entendre de la majorité de vous que la réponse est simple, c’est d’être en bonne santé, de façon générale. Vrai!

Quant à moi, ce n’est qu’un début. J’ai la croyance que notre santé peut sembler ‘bonne’ pour un bon moment car je crois que nous avons tous un système de défense d’une sophistication telle que nous allons soutenir les pires croyances limitatives, les pires pensées, les pires souvenirs, traumas et blessures de toutes sortes de notre enfance, voire de notre ancestralité, et quand même être en relativement bonne santé pour un bon moment, pour qu’un jour nous nous retrouvions affublées d’un symptôme pour lequel la médecine vous dira qu’il vous reste quelques mois à vivre.

Pour les autres, nous allons possiblement développer ce que je nomme le syndrome du mouton : c’est-à-dire de croire que lorsqu’on vieillit, il est normal que les petits ‘bobos’ commencent à sortir comme tout le monde.

J’entends souvent les gens statuer comme ceci : mon père a fait une crise de cœur, j’en ferai sûrement une. Ma mère a eu de l’arthrite, c’est dans la famille, je me prépare à en avoir. Ma mère a souffert de SPM, j’en ai aussi. C’est comme ça la vie!

Mais quelle horreur! Je vous invite à penser autrement !

Guérir

Pour les pires cas, plusieurs humains croiront le verdict médical sans conteste. Pour d’autres, ce sera un début de quête à comprendre ce qu’ils peuvent et doivent faire afin de retrouver la santé et la longévité. Ce mois-ci, je m’inspire de Caroline Myss, auteure, médium médicale reconnue même par les grands médecins à l’esprit ouvert quant aux approches alternatives. Elle nous parle du pourquoi les gens ne guérissent pas de leur maladie; elle nous incite aussi à ne pas entrer dans le ‘carcan’ de la croyance que si les gens ne guérissent pas, c’est parce qu’ils ne le veulent pas. Parfois, la maladie qui les mène à la mort fait partie d’un cheminement de l’âme et il en est ainsi. Par contre, la paix chez ces gens est tout à fait différente comparée aux gens qui ont peur de mourir. Ce pourrait être un autre bulletin.

Mais bref, pour ce mois-ci, je vous apporte une réflexion que je trouve fondamentale à notre cheminement dans la guérison profonde et véritable pour chacun, quant à notre intimité la plus inconsciente. Elle propose que lorsque nous devenons malades c’est parce que nous nous accrochons à des croyances qu’il nous a été fait telle ou telle souffrance, telle ou telle blessure et que tout ce passé est la base de nos problèmes, de notre méfaite dans la vie, et ce, dans n’importe quel domaine. Lorsqu’on parle de guérison, j’entends bien dans toutes les sphères de notre vie, dans les principales avenues qui font que nous vivons une réussite, tant personnelle, professionnelle, relationnelle que de santé psychologique ou physique.

Nous nous accrochons à la croyance qu’il est de la faute de notre parent, de notre petit frère, de notre belle soeur, de notre patron, de notre milieu sociétal, et la liste est longue. C’est à cause de mon beau-père qui m’a abusée si je suis ainsi aujourd’hui!

Bref, nous nous apitoyons dans notre victime, si subtile soit-elle, et que si seulement nous n’avions pas eu cette rencontre avec le bourreau, nous serions différents! Ma vie ne serait pas un désastre, peu importe la sphère de vie.

Je vous suggère que si nous nous retrouvons ‘malades’ à quelque niveau que ce soit, c’est bien parce que, même de manière inconsciente, nous avons laissé notre Esprit, notre âme se sauver de la situation, ou devrais-je dire se sauver avec la situation! Nous avons laissé le bourreau emporter avec lui notre intimité la plus profonde. On pourrait aussi nommer cette intimité : notre ‘Sacré’. Et cette permission ne peut qu’avoir été consentie par nous-même, même si cela a pu se faire à notre insu.

Dès que nous accordons au  ‘bourreau’ de partir avec notre essence pure, nous nous retrouvons attachées à ce bourreau comme par une ficelle invisible. Cette ficelle devient notre excuse à accepter notre insuccès.

Mais de plus, ce que Caroline Myss nous invite à comprendre, c’est que lorsque nous demeurons attachées à ces ficelles, la vérité est que nous avons peur de la vitesse vertigineuse avec laquelle notre vie pourrait changer pour le meilleur.

Oui, nous nous campons bien solidement dans la croyance que je suis bien dans ce quotidien meurtri, dans ma zone de confort (même si j’en souffre), qu’au moins je reconnais bien ce que je vis car le tout est devenu tellement intime qu’il comporte une certaine rassurance, un confort précieux !

Toutes les personnes qui font quelque peu l’examen de leur vie, qui ont lu, qui se laissent guider par une approche thérapeutique de qualité savent que: ‘Le connu négatif est plus confortable que l’inconnu positif!’

long guérir

C’est le résultat de notre vieux cerveau qui a peur de l’inconnu, même si cela pouvait s’avérer tellement mieux et parfait pour nous.

La VÉRITÉ: nous avons peur de bouger, de changer, de faire face à la vitesse envoûtante de notre grandeur. Et je vous ramène les paroles de Nelson Mandela lorsqu’il dit:

‘Nous n’avons pas peur de ne pas être à la hauteur, notre vraie peur, c’est d’être trop puissants… C’est la lumière qui est en nous, pas les zones d’ombre, qui nous terrifie le plus. Car, qui sommes-nous pour être si brillants, si formidables, si talentueux, si pleins de ressources? En fait, pour qui vous prenez-vous pour ne pas l’être? … En abandonnant notre propre peur, notre présence aide les autres à se libérer des leurs.’

Sur ces paroles d’une profonde vérité, je vous invite à vous retrouver, à couper les ficelles qui retiennent votre Essence, votre Vérité, votre Mission, en bref, votre vraie Guérison du coeur, de l’âme et de corps.

Bonne Santé, et surtout… coupez les ficelles inutiles.

Chaleureusement

Article de Pauline Houle,
Auteure sur le SPM et l’Inconscient
Maìtrise en Études Transpersonnelles

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Guérir grâce à de la « voyance » 


La nature fait bien les choses. Subtile, elle nous a pourvus de capacités intuitives efficaces. Sans le savoir la plupart du temps, nous les utilisons à bon escient. Mais nous pouvons aussi les ignorer et même les bloquer. Cependant, lorsque nous sommes malades, après avoir eu recours à la médecine, il nous reste, si la situation est grave, le recours à la prière paixou… à la voyance !

Même si le XXème siècle nous a largement mis sur la route de l’école de soi, il demeure une évidence : il est bien difficile de se rassurer lorsque notre santé défaille, au point d’entrouvrir la porte sur le monde des ténèbres. Avec beaucoup de retenue, nous n’osons pas pleurer, nous n’osons pas plus affoler notre entourage. Pourtant, quand le diagnostic tombe comme un couperet, tout s’effondre. Le sol se dérobe sous nos pas, on se sent seul.

Cécile en témoigne, elle qui a appris à 29 ans qu’elle avait un cancer du sein : La nouvelle m’a littéralement clouée sur place. J’ai senti mon cœur s’arrêter à cet instant. Le médecin me parlait et je le voyais articuler au loin des phrases qui devenaient de plus en plus inaudibles. Je comprenais que c’était très sérieux. Mais je ne pouvais entendre car mon petit garçon n’avait que seize mois…

Trouver la paix intérieure

Quand nos forces nous abandonnent, quand la religion devient trop abstraite face à la peur,verseau nous avons besoin de réponses immédiates. Marc Zaragoza, voyant canadien, en atteste : Un grand nombre de consultations d’urgence surviennent à la suite d’un diagnostic médical qui affecte, voire terrorise, le malade.

Les traditions ésotériques offrent des ouvertures très positives car elles sont avant tout humanisantes. Il est regrettable que le monde moderne les tiennent à l’écart. Malgré tout, leur clientèle se fait par le bouche à oreille. Car il est une certitude : quand l’angoisse nous paralyse, connaître notre avenir nous apaise, tout simplement car nous avons alors l’impression véritable de pouvoir (re)prendre les choses en main.

paix intérieure

Le fait de redevenir acteur de notre existence permet de trouver la paix intérieure. Cécile se veut convaincante et y parvient :

 Ayant touché le fond en apprenant ma maladie, je suis même allée à Lourdes. Je ne me résignais pas à mourir en laissant à d’autres le soin d’élever mon enfant. Mais je ne retrouvais pas suffisamment le calme qui m’habitait avant l’annonce fatale. Une amie m’a alors donné l’adresse d’une voyante, Nadine. Dubitative, j’y suis quand même allée. J’ai eu en face de moi une femme intelligente, cultivée et sensée. Elle m’a demandé de lui expliquer ce qui m’inquiétait. Curieusement, elle a retrouvé ce qu’elle a appelé la racine du mal : ma grand-mère maternelle décédée d’un cancer du sein lorsque j’avais… seize mois ! J’ai vérifié l’exactitude de cette information auprès de ma mère. Nadine m’avait aussi dit, lors de notre première entrevue, que je faisais du sport dans un club qui ne me convenait pas du tout. Si je pratiquais effectivement le golf, je n’avais pas pour autant le sentiment de quelque chose de néfaste.

 Nadine a beaucoup insisté. Je lui ai parlé alors (sans grande conviction) de Sylvain, mon professeur. Il est vrai que son humour caustique me coupait le souffle. Nadine, à la façon d’une thérapeute, me demanda de réfléchir à cet homme et de retourner la voir deux mois plus tard. Entre temps et curieusement, Sylvain avait été renvoyé du golf pour une sombre histoire d’argent. J’en informai la voyante qui me dit que c’était un mal pour un bien. Elle reprit sa boule de cristal (son support) et me dit que je devrais quoi qu’il en soit quitter mon club sportif. Je ne guérirais qu’à cette condition ! Ce que je fis, vous vous en doutez. Après toutes les misères dues à ma santé déficiente, j’ai peu à peu pris l’habitude de regarder le golf à la télé. Jusqu’au jour où en suivant une compétition, j’ai réalisé que ma soeur avait perdu l’usage de ses jambes dans un accident de la circulation pendant la guerre du Golf…

Ainsi et après ce témoignage bouleversant, on peut en déduire que la voyance ne s’oppose pas fatalement à la science. L’humaniste, quel qu’il soit, ne peut être que salué et félicité.

Le secret dévoilé

Cécile a depuis eu confirmation de sa guérison par le cancérologue qui la suit. En outre, elle dit ne plus connaître d’anxiété lors de ses visites annuelles à l’hôpital : J’ai réalisé, grâce à la voyance, que nous avons toutes les clés en main. Il suffit de faire des liens…

PAIX 1

Le secret se trouve bel et bien ici. Marc Zaragoza ajoute que la voyance repose sur 1/3 d’intuition, 1/3 de logique, 1/3 d’intelligence du cœur. On le croit aisément, d’autant que les statistiques sont parlantes : 79 % de personnes consultant régulièrement des voyants assurent obtenir des réponses fiables qui orientent aussi bien leurs décisions professionnelles que sentimentales ! Trois sondages effectués au Canada en 2005 dans des régions aux mentalités très différentes le confirment (Québec, Ontario, Alberta).

Il est bien sûr certain que tout le monde n’adhère pas aux prédictions, aussi sérieuses soient-elles. Mais tout un chacun possède une sensibilité qui le conduit indéfectiblement jusqu’au moyen correspondant à ses besoins spécifiques pour identifier le bon rail à suivre. Ceux qui éprouvent de grandes difficultés à emprunter la voie qui est la leur sont souvent des profils qui ont l’art de transgresser limites et lois. Mais l’inconscient a potentiellement de quoi nous remettre dans le droit chemin si nous nous égarons. Il ne tient qu’à nous d’accepter que notre principale ennemie est notre culpabilité qui cache souvent et paradoxalement de la violence émotionnelle. Celle qui nous condamne à faire compliqué et douloureux au lieu de faire simple et confortable…

Dominique Roby pour le magazine Signes et Sens

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Transpiration excessive…. que faire

 

également scientifiquement appelé : Hyperhidrose

Les glandes sudoripares sont divisées en deux catégories, les glandes apocrines et eccrines.   Les glandes apocrines sont associées à des follicules pileux des aisselles, autour de l’anus et des mamelons.  Ces glandes participent peu à la thermorégulation.  Les glandes sudoripares eccrines sont présentes sur la quasi-totalité du revêtement cutané, avec une densité variable en fonction du site anatomique.

Quant au liquide éliminé lors de la transpiration, il est principalement composé de lymphe, un fluide plus abondant que le sang qui sert à nourrir les cellules puis à les débarrasser de leurs déchets.  Avant de retourner dans le sang, la lymphe est purifiée en passant obligatoirement par les glandes sudoripares où elle sera entre autre débarrassé des bactéries qu’elle transporte.

transpiration

La régulation de la production sudorale est avant tout neurologique : l’hypothalamus antérieur joue le rôle de thermostat, assurant le contrôle et la régulation de la température corporelle. Toute élévation de plus de deux dixièmes de degré de la température du sang qui irrigue l’hypothalamus antérieur déclenche une sudation systémique.

La transpiration excessive, ou Hyperhidrose, est un problème de santé relativement rare, sans conséquences graves pour la santé.  La forme localisée affecte surtout les aisselles, les mains et les pieds, mais parfois aussi le front, les aines, parfois dans des endroits inhabituels, notamment entre les cuisses, les fesses, l’aine ou les testicules.

Certains problèmes de santé ou certaines situations peuvent causer l’Hyperhidrose.  Il peut s’agir des facteurs héréditaires, d’anxiété ou de stress, ou d’un certain dérèglement hormonal provenant de la glande thyroïde (hyperthyroïdie et thyrotoxicose), du pancréas (diabète), des ovaires (grossesse, ménopause).  Il peut aussi être question d’une insuffisance cardiaque congestive ou de syndrome de dumping gastrique.  Il ne faut cependant ne pas oublier que la prise de certains médicaments peu aussi favoriser une transpiration excessive.  Pour éliminer ce problème de transpiration abondante, il convient de favoriser le fonctionnement de tous ces organes éliminatoires, et même les poumons qui ont aussi une fonction d’élimination.

<Les spécialistes de la santé s’accordent pour dire qu’il faut faire attention à certains aliments.  Il en est de même en astrologie.  En effet, le conseiller en astrologie médicale proposera à son consultant une alimentation correspondantes aux particularités du thème natal afin de rendre plus amicales les planètes affligeantes.  En aucun cas, les conseils thérapeutiques ou préventifs de l’astrologue ne devront cependant se substituer à l’avis du médecin autorisé.

Astrologie

Si par exemple le thème natal ou un transit sur les planètes natales suggère des prédispositions à des troubles de la glande thyroïde, les aliments associés à Vénus seront privilégiés.  Si c’est le cas, on étudiera aussi le Taureau et les planètes qui l’affligent.  S’il s’agit de troubles héréditaires l’astrologue étudiera la Maison IV, le ou les signes qui en font parties, ainsi que les planètes qui y sont affligées.  Si c’est plutôt un trouble du pancréas une alimentation amicale à Jupiter (cholestérol) et à Vénus (diabète) sera choisie.  Bien évidemment l’étude des signes astrologiques dans lesquels se trouvent ces dernières ne devra pas être négligée.  S’il s’agit de troubles des ovaires on étudiera les disharmonies à la Balance, au Scorpion, les disharmonies à Vénus et à la Lune, plus particulièrement Saturne s’il s’agit de ménopause.  S’il s’agit de dumping gastrique on étudiera les disharmonies au Cancer et à la Vierge, de la Lune et de Mercure.

Jean Claude «Sa’n» Béliveau

Astrologue et conseiller en astrologie médicale,
jcbeliveau@astrosante.com

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Le remède est souvent pire que le mal

Une maladie peut mettre un patient en danger de mort ; un remède mal appliqué amène subitement sa fin

Si l’on veut guérir un enfant de la peur, il ne faut pas le soumettre à des épreuves trop fortes. Il faut savoir mesurer l’énergie du remède à la gravité du mal. Aussi, un médecin prudent ne traitera pas une indisposition momentanée par l’emploi de remèdes violents qui ne conviendraient qu’à une grave maladie et qui seraient capables de produire des accidents nouveaux ou plus sérieux.

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C’est ainsi que, dans la vie, des mesures mal prises font échouer des affaires ; il faut savoir réfléchir auparavant aux conséquences qui pourront survenir et aux obstacles imprévus qui surgissent contre toute prévision. On connaît les plaisanteries de Lesage et de Molière sur les médecins qui faisaient plus de victimes par la saignée que s’ils avaient laissé les maladies suivre leurs cours. L’anecdote suivante, empruntée par Montaigne à Esope, est une démonstration de ce proverbe :

« Esope racontait qu’un malade étant interrogé par un médecin sur l’effet des médicaments qu’il lui avait donnés : J’ai fort sué, répondit-il. – Cela est bon, dit le médecin. Une autre fois celui-ci demanda encore comment il s’était porté depuis : J’ai eu un froid extrême et j’ai fort tremblé, répondit le malade. – Cela est bon, dit le médecin. Lorsque, pour la troisième fois, celui-ci demanda au patient de ses nouvelles, ce dernier répondit : – Je me sens enflé, comme attaqué d’hydropisie. – Voilà qui est très bien cette fois, répondit le disciple d’Hippocrate. L’un des domestiques étant venu sur ces entrefaites, auprès du malade pour s’enquérir sur son état : – Il y a, mon ami, répondit celui-ci, qu’à force de bien être, je me meurs. »

À l’époque où la médecine était plus aléatoire, le risque était que les remèdes concoctés par les apothicaires nuisent au malade : le remède était alors plus dangereux que le mal lui-même.

Or, le traitement de la douleur ressemble parfois au « traitement analgésique » que l’on aurait voulu ainsi appliquer « à tout hasard » contre un cancer.

La douleur reçoit alors un traitement sans que les caractéristiques de cette douleur ne soient adéquatement connues au préalable. En effet, si on ne s’attarde pas à faire une évaluation de la ou des douleurs selon une perspective pathophysiologique et si on applique un traitement analgésique sans diagnostic pathophysiologique, la situation devient analogue à la situation précédente. Le choix des médicaments, parmi l’arsenal des analgésiques et des co-analgésiques, risque alors de se faire de façon aléatoire avec un résultat qui risque d’être fort incertain sur le plan du soulagement, comme il fallait s’y attendre.

Bien sûr, ce choix pourrait parfois, comme dans les circonstances précédentes, par un hasard des plus heureux, être bénéfique pour la personne qui a mal mais, alors, tout n’aurait été encore qu’une question de chance. Il faudrait souhaiter que le traitement « aléatoire ou intuitif » des douleurs disparaisse le plus possible parce qu’il est possible, la plupart du temps, de procéder avec rationalité dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres de la médecine.

Le traitement « à tout hasard » des douleurs risque de souvent se résumer à considérer, sous le motif du contexte de soins palliatifs, qu’il n’existe aucun autre choix possible que celui des opiacés. Une telle considération équivaut à faire l’équation terriblement erronée suivante, à savoir douleur = opiacés.

drogue

Les marges de manoeuvre qui s’ensuivent deviennent donc extrêmement réduites puiqu’alors la seule démarche qui s’offre, face à une douleur qui ne cède pas, s’avère d’augmenter la dose de « narcotique « . Des situations fort désagréables risquent alors de survenir. Une telle situation serait alors analogue à l’utilisation d’un seul type de chimiothérapie appliquée sans considération pour les caractéristiques histopathologiques du cancer et où la seule option restante, face à un cancer qui ne répond pas, aurait été d’augmenter la dose de chimiothérapie sans égard aux effets secondaires de la substance utilisée.

Et les conclusions qui pourraient faire suite à l’équation « douleur = opiacés » pourraient être tout aussi erronées puisqu’on ira parfois jusqu’à affirmer que « le patient ou la patiente » n’a pas répondu aux « narcotiques », comme si la personne y était pour quelque chose dans les mécanismes de sa douleur et dans la réponse de ces mécanismes au traitement « aléatoirement retenu ». Ce n’est pourtant pas la personne qui est en cause, ce n’est pas la personne qui « a décidé » de ne pas répondre au traitement, c’est plutôt que la pathophysiologie de telle douleur se prête plus ou moins bien à l’usage des opiacés tout comme plusieurs types de cancer qui sont résistants à telle ou telle type de chimiothérapie.

En corollaire à de telles considérations, on en viendra même, parfois, à considérer que tout ce qu’il restait à faire pour faire céder cette douleur « rebelle »aura été d’augmenter la dose d’opiacé au point de couper la personne de sa réalité de vie.

Depuis quelques années, la question du consentement aux soins est au coeur de la relation médecin/patient. En effet, le médecin se doit de recueillir le consentement de son patient et cette obligation a pour corollaire le droit pour le patient de refuser les soins.

L’évolution des moeurs a eu pour conséquence une revendication de plus en plus forte des individus du respect de leur liberté et de la volonté qu’ils expriment. Le corps médical s’est donc heurté de plus en plus fréquemment à des refus de soins émis par ses patients, ceux-ci refusant tel ou tel traitement pour des raisons personnelles diverses. Cette émergence de ce qu’il est convenu d’appeler la problématique du refus de soins est à relier au déclin du « paternalisme médical ».

La problématique du refus de soins est à relier au déclin du « paternalisme médical ».

Pendant des siècles, les patients ont remis aveuglément leur santé entre les mains de leur médecin. Celui-ci prenait les décisions et le patient s’y pliait. La maladie était vécue comme une fatalité et le médecin perçu comme quelqu’un de tout-puissant contre cette maladie.

Mais avec les progrès de la médecine, la maladie est devenue, heureusement, une épreuve que l’on s’est habitué à surmonter.

C’est dans ce nouvel horizon médical que la revendication d’une plus grande démocratie sanitaire progresse. Être malade cela n’est plus s’en remettre aveuglément à son médecin de manière résignée. Aujourd’hui, le patient s’affirme comme un usager du système de santé et en tant qu’usager, il dispose de droits.

Depuis la loi du 4 mars 2002 relative aux droits du malade et à la qualité du système de santé, le patient a été replacé au centre de sa santé : au terme de l’article L. 1111-4 du Code de la Santé Publique « toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé » . Le médecin doit donc respecter les décisions prises par le patient même lorsque celui-ci refuse un soin. Par refus de soins, il faut envisager deux hypothèses.

La première ne pose pas de problème : il s’agit de celle du patient qui refuse un traitement ou un acte dans une situation où il existe pour le médecin une alternative thérapeutique. Le médecin peut donc malgré tout exercer son art tout en respectant la volonté du patient.

La deuxième hypothèse est plus complexe et donne lieu à débat. Il s’agit de celle du patient qui refuse un traitement ou un acte alors que cette décision met sa vie en danger et qu’il n’existe pour le médecin aucune autre alternative thérapeutique.

malaise

Il est donc dans ce cas face à un choix difficile : respecter la volonté du patient tout en sachant que cela aura une conséquence fatale pour celui-ci ; ou bien aller à l’encontre de la volonté du patient en pratiquant l’acte refusé mais dans l’objectif unique de lui sauver la vie. Ce dilemme s’est rapidement posé aux médecins dans diverses situations et notamment en matière de transfusion sanguine en présence de patients témoins de Jehovah. Celles-ci sont systématiquement refusées par les témoins de Jehovah car une telle transfusion d’un sang étranger est contraire aux préceptes de leurs croyances.

Face à un tel refus, et dans une situation d’urgence vitale, le médecin a donc eu à trancher entre respect de la volonté du patient et transfusion pour lui sauver la vie et c’est la seconde solution qui l’a emporté.

Ces affaires ont été portées devant les tribunaux et ceux-ci ont dû répondre à cette question : le médecin qui dans ce type de situation décide de transfuser son patient malgré son refus engage-t-il sa responsabilité ?

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Les Virus en fonctionnement

 

Encore cette année, c’est la période, on parle de vaccin. Surtout pour la grippe. On sait tous que la grippe est en fait un virus. Mais comment fonctionne un virus, qui soit dit en passant, n’est pas une bactérie.

En premier lieu, c’est un agresseur de très petite taille. Ce n’est pas vivant. Mais plutôt fait d’assemblage moléculaire, possédant une molécule d’acide nucléique soit ADN ou ARN, ainsi pouvant se cloner. Il n’a pas d’organisation cellulaire. Donc incapacité de produire leur propre énergie, comme les bactéries par exemple. Mais peut adhérer à certaines cellules cible et se multiplier.

Il en existe une multitude et de plus en plus, car la qualité du virus si je peux dire, peut par son mode de fonctionnement, avoir un certain degré de mutation génétique. Ce qui explique pourquoi il en existe de nouveau.

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Voyons brièvement son fonctionnement. Pour le comprendre, on doit savoir de quoi il est composé en général. Il est composé d’une enveloppe qui est une protéine appelée capside. Elle sert de protection pour celui-ci et résiste à la chaleur (100 °C), aux agents chimiques (désinfectants), aux antibiotiques ainsi qu’aux enzymes. Grâce à cette capside, il peut changer de visage (mutation). Il contient une structure externe et/ou accessoire, dont une autre enveloppe qui facilite la libération des virus hors de la cellule ciblée et facilite la pénétration des virus par la méthode de fusion, toujours sur la cellule cible. Poursuivons dans les accessoires, les spicules eux, font un travail similaire à la seconde enveloppe en plus de dissoudre le mucus protecteur et augmenter son adhérence aux cellules saines. Comme la capside, elle peut faire apparaître une nouvelle forme. La queue sert de transfert de gènes viraux à des bactéries.

Le degré de virulence d’un virus est la capacité de celui-ci de s’installer dans les cellules d’une muqueuse, d’un tissu ou d’un organe, de se multiplier et d’y causer des dommages, soit une infection.

Pour que le virus entre en action, il doit y avoir un site récepteur spécifique sur la membrane de la cellule ciblée, comme une serrure. La clé étant certaines molécules de la capside ou spicules. Ils sont alors complémentaires. C’est pourquoi certains virus atteindront des cellules nerveuses ou épidermiques par exemple.

La pénétration de la cellule saine se fait de trois façons. Par injection en la perçant, en pénétrant à l’intérieur et la détruisant, et par fusion en adhérant à elle. Dans le cas de l’infection des bactéries, la queue sert de perceuse, car le virus tient compte de l’épaisseur de la membrane qui est très rigide, pour par la suite injecter son virion (venin).

Le virus à l’intérieur de la cellule prend le contrôle de celle-ci. Alors pour se reproduire il se réplique par centaines à l’intérieur jusqu’à éclatement sur d’autres cellules. Ou encore par bourgeonnement. Lors de la réplique à partir de la membrane de la cellule saine avec les spicules, il migre ou s’installe en la traversant pour se retrouver à la surface. Pour en  sortir, il se sert d’un moyen de transport qui assure le passage de certaines substances à l’intérieur de la cellule à l’espace extra cellulaire. Par la suite arrachant une partie de la membrane avec les spicules, le bourgeon se coupe de la membrane et se retrouve libre, mais  enrobée de la membrane de la cellule saine qui elle va pouvoir se coller à une autre cellule semblable et, etc…

La sortie du virus de la cellule se fait aussi à partir d’un réseau de membranes formé  par certaines parties de la cellule.

La cellule infectée se retrouve comme une coquille vide, qui contient cependant quelques spicules. Des restants ou vestiges de l’infection. La comparaison est semblable aux dégâts après une tempête. Par contre, ces spicules servent d’antigènes pour un plan de défense du système immunitaire.

On peut donc dire que le cycle d’un virus est d’adhérer, de pénétrer, de se cloner, s’assembler et de se libérer. Voici grossièrement comment fonctionne un virus. Alors, favoriser un système immunitaire et lymphatique optimal et bon hiver.
*

Luc Faubert, Naturopathe 

virus

 Les portes d’entrée des virus

  1. La peau constitue à priori une barrière du fait de cellules mortes qui ne peuvent être le support de la réplication virale, cependant les virus peuvent pénétrer par voie cutanée en cas :
  • d’abrasions ou de lésions (ex : variole, molluscum contagiosum),
  • de piqûres d’insectes (ex : arbovirus, flavivirus : virus de la fièvre jaune)
  • de morsure d’animal (ex : rage)
  • de piqûres par aiguilles ou tatouages (ex : HBV, fièvres hémorragiques)

La voie sanguine :

  • par transfusion de globules ou plasma (ex : HBV, HCV, VIH)
  • par toxicomanie intraveineuse (ex HBV, HCV, VIH)

La conjonctive :

  • Piscines, contacts accidentels, mains souillées (ex : HSV, VZV, adénovirus, entérovirus).

La voie respiratoire :
Les virus qui sont excrétés dans l’air ambiant sont inhalés par aérosols. Le tractus respiratoire est à priori constitué d’une barrière : le mucus, qui s’oppose à l’implantation d’agents pathogènes ; il est secrété par les cellules caliciformes, il peut contenir des IgA spécifiques. Le bon état général de l’épithélium nasal est un des facteurs de protection contre les infections des voies respiratoires. Les macrophages de l’arbre respiratoire ont pour rôle la destruction des virus, notamment les macrophages des alvéoles pulmonaires.

Certains virus induisent des infections respiratoires hautes qui restent localisées (ex : les rhinovirus responsables de rhumes). D’autre virus peuvent diffuser à tout l’arbre respiratoire : larynx, trachées, bronches, poumons (ex : virus de la grippe, para-influenzae, virus respiratoire syncytial ou VRS).

Enfin, certains virus pénètrent par voie respiratoire ou ils peuvent établir une infection localisée. Ils diffusent ensuite à tout l’organisme (ex : virus de la rougeole).

La voie génitale
De nombreuses infections virales sont des infections sexuellement transmises (IST). Certains virus sont présents dans les lésions (lésions génitales dues à HSV-1 ou HSV-2). D’autres virus peuvent être présents dans les sécrétions génitales (sperme, sécrétions vaginales) sous forme de particules virales libres (VIH, VHB, VHC) ou sous forme intégrée dans des lymphocytes et des monocytes circulants (VIH, CMV).

Bactéries

1-2. Les voies de dissémination

La diffusion des virus dans l’organisme se fait par voie lymphatique : ce sont les macrophages qui véhiculent les virus jusqu’aux tissus, organes lymphoïdes périphériques proches de la porte d’entrée (ganglions, amygdales, plaques de Peyer…). La diffusion aux ganglions est essentielle puisqu’ils vont être le site d’une réplication virale permettant une amplification du nombre de virus qui vont pouvoir diffuser par voie sanguine. La virémie définit la présence de virus dans le sang, soit sous forme de particules virales libres dans le plasma (poliovirus, flavivirus, VHB, VHC, VIH), soit sous forme associée aux leucocytes (rougeole) aux macrophages (VIH), aux lymphocytes (EBV, VIH) aux érythrocytes (virus de la vallée du Rift).

La virémie est maintenue par la réplication dans d’autres organes qui ont été infectés. De nombreux virus peuvent se multiplier dans le foie, la rate, la moelle, les endothéliums des vaisseaux. La virémie peut aussi être entretenue par une réplication virale au sein des leucocytes eux-mêmes (CMV, EBV, VIH).

  1. L’atteinte de l’organe-cible

    Les voies sanguine et lymphatique vont permettre l’acheminement des virus vers l’organe-cible qui peut être :

    La peau
    Macules, papules, vésicules sont dues à des infiltrats cellulaires et/ou à la réplication virale locale (ex : varicelle). Dans le cas de la rougeole, la physiopathologie de l’infection est différente, le rash est dû à la réponse immunitaire inflammatoire (présence de complexes Antigènes/Anticorps).

    Le système nerveux central
    Certains virus peuvent diffuser par voie nerveuse (ex : la rage, VZV, HSV) et atteindre le cerveau. Les virus polio, les flavivirus, et les HSV peuvent induire des lésions cérébrales du fait de réplication virale locale et d’un effet lytique de l’infection virale : nécrose cellulaire, phagocytose par les cellules gliales et infiltration péri-vasculaire peuvent être associées. La réplication virale n’est pas toujours présente, dans certains cas l’effet délétère est lié à un mécanisme auto-immun (présence d’une réaction inflammatoire locale très forte et absence d’isolement de virus à partir du LCR ; ex : encéphalite post rougeoleuse).

    Le schéma présentant les mécanismes de diffusion des virus dans l’organisme fait apparaître plusieurs étapes de diffusion avec pour chacune une phase de réplication indispensable pour amplifier un stock viral. Plus le nombre d’étapes est élevé et l’atteinte de l’organe cible tardive, plus l’incubation de la maladie sera longue. A l’inverse, la grippe qui implique une réplication virale au niveau de la porte d’entrée aura un temps d’incubation très court. Le foie peut constituer l’organe-cible, il peut aussi constituer un site de réplication intermédiaire,  avec une réplication virale qui sera transitoire Des sites secondaires de réplications virales sont souvent établis : il s’agit notamment des reins, des glandes salivaires et du poumon qui sont à l’origine d’excrétions virales.

schéma

Lire la suite ici : http://www.microbes-edu.org/etudiant/phisiopatho.html

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La douleur n’est pas une fatalité

La France est longtemps restée à la traîne concernant la prise en charge de la douleur alors que, paradoxalement, elle possédait une médecine technologique de pointe. Cet archaïsme consternant n’a commencé a évoluer qu’en 1996. Aujourd’hui, il existe un arsenal thérapeutique suffisant pour ne plus souffrir inutilement et les professionnels de santé ont désormais obligation d’évaluer et de traiter la douleur.

Divers obstacles furent à l’origine de ce retard, voire de ce véritable blocage des mentalités face à la prise en compte de la douleur et de son soulagement.

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Des obstacles religieux et culturels

Profondément marquée par son héritage religieux, la France a longtemps cru à la composante rédemptrice de la douleur. « Tu enfanteras dans la douleur ! », un adage biblique qui a eu la peau dure. Les pseudo vertus de la douleur rédemptrice ont si bien imprégné notre inconscient collectif que cette croyance s’est inscrite durablement dans notre culture laïque. « Il faut savoir souffrir pour devenir un homme, mon fils ! » Pour tous, la souffrance était alors perçue comme une épreuve qui rend plus fort, qui virilise ou, a contrario, qui féminise : « il faut souffrir pour être belle ». Une expérience utile et nécessaire de toute vie humaine.

Faux ! Des unités de recherche et des sociétés savantes, qui ont étudié la douleur et ses mécanismes, ont démontré que non seulement la souffrance ne servait à rien mais aussi qu’elle entravait nos facultés de guérison dans le cadre de la maladie. De plus, cette expérience sensorielle et émotionnelle déplaisante, laissant une forte empreinte consciente et inconsciente, peut conduire les personnes qui ont déjà souffert, psychologiquement et/ou physiquement, à refuser certaines situations de la vie ou certains soins, pourtant nécessaires, par peur d’avoir mal.

Une méconnaissance et une grande réticence médicale

Pendant longtemps, les médecins ont estimé que la douleur était normale et nécessaire. Seule la pathologie méritait d’être soignée et la douleur ne servait que d’indicateur de la maladie. Un manque total de formation des médecins les a conduits à nier la souffrance, quand ce n’est à mépriser les patients trop douloureux. « Syndrome méditerranéen » ou « syndrome transalpin » furent à classer au nombre des expressions légendaires et stigmatisantes, employées sans vergogne par le corps médical de l’époque, pour décrire son agacement face à certains malades, jugés par trop expressifs. Les enfants payèrent aussi un lourd tribu à cette absence de formation et d’information du corps médical vis-à-vis de la douleur. On estimait alors que le système nerveux de l’enfant étant immature, il ne pouvait pas souffrir.

Un nombre incalculable d’enfants furent ainsi opérés des amygdales sans aucune anesthésie. Certains s’en souviennent encore 40 ans plus tard. Quand, enfin, on disposa de médicaments suffisamment puissants pour soulager quasiment toutes les douleurs, les médecins refusèrent encore de les administrer par peur.

Une réglementation récente mais efficace

Cette crainte médicale des analgésiques (médicaments puissants contre la douleur) était par ailleurs renforcée par une législation inadaptée : la plupart de ces médicaments restait classés dans la catégorie des stupéfiants. Ce n’est qu’en 1996 que la législation a commencé à secouer les mentalités professionnelles.

A cette date, le Code de la santé publique a alors imposé aux établissements de santé, publics et privés, de mettre en oeuvre les moyens propres à prendre en charge la douleur des malades. Cette première législation fut fortement renforcée par la réglementation de septembre 1998, notamment concernant la dispensation des analgésiques : il s’agit du plan triennal de lutte contre la douleur, initié par Bernard Kouchner, alors secrétaire d’Etat à la Santé.

Aujourd’hui une chose est sûre : les professionnels de santé sont désormais très bien formés et ils doivent tout mettre en oeuvre pour que vous souffriez le moins possible !

Ecrit par: Ghislaine Trabacchi – Journaliste

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 Les conséquences sociales, professionnelles et économiques des douleurs chroniques

Les conséquences de la douleur chronique dépassent de loin le seul fait d’avoir mal. D’après une étude observationnelle menée par la SFETD en 2007 auprès de 396 patients souffrant de douleurs neuropathiques , plus de la moitié (56 %) présentent une anxiété pathologique, 35 % se sentent en permanence ou souvent tristes et déprimés, et 39 % doivent réduire leur vie relationnelle pour ces mêmes raisons.

Les douleurs chroniques ont également un impact direct sur les capacités professionnelles des patients, puisque les deux-tiers de ceux qui sont en âge de travailler sont obligés d’interrompre leur activité en raison de leur état physique (28 % ont eu un arrêt de travail, 12 % étaient en accident de travail et 24 % en invalidité). Ces données ont été confirmées dans une autre enquête menée par la Haute Autorité de Santé en 2008  sur un plus grand nombre de patients, souligne le Dr Bruxelle pour qui « la prise en charge inadéquate de la douleur chronique génère des coûts directs et indirects majeurs ».

Ces coûts n’ont toutefois jamais été estimés en France, contrairement à l’Australie où une étude économique a estimé à 22 milliards d’euros le montant global de la douleur chronique et à 6 000 € le coût annuel de chaque patient australien. Avec ses collègues de la SFETD, le Dr Bruxelle plaide donc pour la mise en place d’un observatoire national qui évaluerait les besoins et étudierait les répercussions médico-sociales et médico-économiques des douleurs chroniques, seul moyen selon lui de faire des douleurs chroniques une priorité de santé publique.

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Douleurs chroniques : « Beaucoup de choses restent à faire »

En France, la prise en charge de la douleur a longtemps été négligée. Mais depuis 1996, plusieurs plans douleur se sont succédé avec plus ou moins de succès. A quelques jours de la fin du 3ème Plan douleur (en cours d’évaluation par le Conseil de santé publique, qui doit remettre son rapport en mars 2011), et alors que rien n’a encore été décidé quant au lancement d’un 4ème Plan, le bilan qu’en tire la SFETD est une nouvelle fois mitigé. Pour le Pr Alain Serrie (hôpital Lariboisière, Paris), président fondateur de Douleurs sans Frontières et nouveau président de la SFETD, « beaucoup de choses restent à faire ». « Le 3ème Plan douleur n’a pas apporté la réponse attendue par la communauté médicale et par les patients douloureux chroniques dont les difficultés persistent : les délais de prise en charge sont toujours aussi longs et certaines populations spécifiques qui devaient être prioritaires sont encore littéralement délaissées ».

Les moins bien lotis restent les enfants, pour lesquels le plan prévoyait la création d’une consultation pédiatrique antidouleur par département. A ce jour, il n’en existe que 14 sur l’ensemble du territoire, un nombre largement en deçà des besoins, regrette le spécialiste.

Au niveau de son enseignement, la douleur chronique reste considérée comme une sous-spécialité en France, déplore de son côté le Pr Serge Blond (neurochirurgien au CHU de Lille). La formation au cours du 2ème cycle des études médicales se limite à 20 heures d’enseignement, lequel aborde également des notions comme l’anesthésie et les soins palliatifs. Et si elle constitue une avancée importante pour la formation des internes spécialisés, la création du DESC douleur au 3ème cycle ne suffira pas à elle seule à hisser l’enseignement de la douleur chronique et attirer de jeunes médecins vers cette spécialité, dans la mesure où aucun budget n’a été débloqué pour les rémunérer !

rédaction

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L’influence de nos émotions sur notre corps physique

Les émotions ne se contentent pas d’agir sur le corps par l’intermédiaire des hormones ou des neuromédiateurs. Elles participent également à la représentation que l’on a de soi. Cette représentation, consciente ou non, explique les troubles du comportement alimentaire, mais aussi que certaines parties du corps se chargent de graisse plus que d’autres. Nous verrons de quelle manière au fil de ce livre, mais auparavant je vais développer cette notion de schéma émotionnel du corps.

L’influence de nos émotions sur notre corps

AnnivNos émotions ont une influence sur notre aspect et notre allure, par différentes manières. La façon dont on s’habille va être fonction de notre humeur et de l’image que l’on veut donner, comme de celle que l’on a de soi. Notre tenue sera, selon notre état, guindée, assurée, décontractée… On perçoit les épaules rentrées, le regard baissé, les pieds en dedans du timide ou bien la tête droite, le regard perçant, le buste en avant de la personne contente d’elle.

Plus structurellement, les kilos émotionnels vont se loger en des endroits différents du corps, selon la physiologie bien sûr, mais aussi selon leur signification symbolique.

Les émotions agissent aussi sur la taille, qui ne dépend pas seulement de nos gènes et de l’alimentation (on a vu que les enfants d’Asiatiques installés aux États-Unis au xxe siècle ont eu une croissance spectaculaire par rapport à leurs ascendants), ce qui est un des facteurs explicatifs des différences de taille au sein d’une même famille. L’exemple extrême est le nanisme psycho-social dont sont affectés par exemple des enfants ayant présenté un état dépressif sur plusieurs années ni décelé ni pris en charge et qui sont victimes d’une croissance limitée. En effet, la dépression prolongée entraîne un abaissement de la sécrétion de l’hormone de croissance.

L’influence du corps sur les émotions

 À l’inverse, notre apparence va jouer également sur nos émotions. Et cela par l’impact même de ce physique sur l’image que l’on a de soi comme sur celle que les autres ont de nous. Nous sommes jugés et l’on se juge en fonction de son aspect. Ce regard, ce jugement porté à notre endroit vont susciter des émotions positives ou négatives.

Longtemps les hommes gros étaient considérés comme forts. Être gros a été, pendant des siècles, synonyme d’être bien portant et riche. Aujourd’hui, l’ordre des choses s’inverse en Occident. Être gros, c’est être faible, en mauvaise santé et l’obésité apparaît de plus en plus associée à la pauvreté (le surpoids est davantage répandu au sein des couches populaires) quand la minceur est associée à la richesse et à la santé. On a donc une mauvaise image de soi quand on se trouve gros. Même si persiste encore, surtout pour les hommes, l’image du bon gros sympa et rigolo – quoique la plupart des comiques aient aujourd’hui la taille fine ! Ces kilos en excès sont donc souvent source de mal-être et de frustration, ce qui peut générer des kilos émotionnels qui s’ajouteront aux kilos dus aux excès caloriques ou aux gènes.

La façon de se percevoir, gros ou maigre, costaud ou fluet, lourd ou léger, varie d’un individu à l’autre et n’est pas liée uniquement, loin s’en faut, à des critères purement objectifs de poids, taille, volume, masse graisseuse, osseuse ou musculaire. Les facteurs émotionnels ici jouent à plein. Telle personne menue, de petite taille, mal proportionnée, va se sentir l’étoffe et la force pour être président de la République. Telle autre de forte corpulence, enveloppée de muscle et de graisse, va se vivre comme une petite souris sans aucun poids, social notamment.

Emotions roue

Pour une même personne, la perception interne de son poids, à poids objectif constant, est également variable. Elle dépend des circonstances externes : ainsi, dans l’ascenseur ou dans un manège de fête foraine, les jeux de gravitation modifient notre perception. La nature du sol influe aussi sur cette sensation : si l’on est debout sur un trampoline ou bien sur du macadam, on a l’impression de ne pas peser le même poids. C’est aussi vrai dans l’eau ou sous l’eau lors d’exercices en plongée sous-marine. La perception interne de son poids résulte aussi de notre position et de notre mobilité : allongé ou debout, on perçoit son poids différemment : plus lourd en bas qu’en haut quand on est debout par exemple. Selon que l’on est immobile depuis longtemps ou que l’on court, la perception de notre poids est variable. L’ensemble de ces facteurs (émotionnels, physiques et environnementaux) s’illustre dans ce témoignage de Leïla : « Ce merveilleux matin de juillet, en vacances avec mon amoureux, je courais pieds nus sur cette plage déserte, la brise chaude m’embrassait, je ne me suis jamais sentie aussi légère. »

L’image que l’on a de soi diffère également en fonction de l’âge, même si, une fois adulte, les modifications qui se produisent progressivement n’ont rien à voir en termes d’importance avec celles qui occupent le développement du jeune enfant ou encore de l’adolescent.

Il y a dans notre cerveau une représentation de notre corps qui évolue bien sûr en fonction des changements corporels qui se passent tout au long de notre existence, mais aussi en fonction des événements qui nous touchent émotionnellement. Pour résumer, il y a deux cartes de notre corps dans notre psychisme :

La première carte s’appelle schéma corporel. Elle est dessinée par l’arrivée des nerfs et de la sensibilité, interne et externe, dans le cerveau. Elle est peu différente d’un individu à un autre ;

La deuxième carte, que l’on pourrait nommer notre schéma émotionnel, est plus spécifique à chacun. Chaque partie du corps y est illustrée différemment selon la façon dont elle est investie émotionnellement au cours du développement.

S’il s’agissait des cartes d’un pays, on verrait sur la première le nom des villes plus ou moins importantes, des départements et des régions. Quant à la seconde, elle porterait les marques de nos voyages et de notre vécu : par exemple, telle région serait colorée en noir car on ne la connaît pas, telle autre en bleu car on l’a aimée, tel département aurait un écusson car c’est celui dont notre famille est originaire, etc.

Le schéma émotionnel

Le schéma émotionnel du corps pourrait correspondre à ce que Françoise Dolto décrivait, dans un ouvrage éponyme remarquable, comme l’« image inconsciente du corps ». Il n’est pas lié à une perception comme la vue ou l’odorat, il n’est pas élaboré à partir des nerfs de la sensibilité externe ou des organes internes comme le schéma corporel, mais il correspond à une représentation psychique dont les soubassements sont inconscients. Alors que le schéma corporel est commun à tous, le schéma émotionnel est, lui, spécifique à chacun.

Il est façonné à partir de notre histoire singulière, de nos désirs, de nos émotions, de notre imaginaire et du sens intime que nous avons donné à chacune des expériences où notre corps a été en jeu. Il se met en place progressivement. Le nouveau-né se perçoit émotions kiloscomme un tout avec son environnement et, au fur et à mesure de ses expérimentations, de ses apprentissages et de ses ressentis émotionnels, il différencie ses espaces intérieur et extérieur comme il se différencie des autres mentalement. Tout au long du développement, le schéma émotionnel est l’objet d’un remaniement permanent. Chacun de nous va se représenter l’ensemble de son corps et ses différentes composantes en fonction de ses propres expériences émotives et des perceptions qui s’y rattachent.

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