Etre en santé, c’est aussi cela

 

N’ayez pas peur de vous réveiller et de regarder de quoi vous êtes fait. Personne ne peut le faire pour vous. Vous seul avez ce pouvoir.

autoguérison possibleVous pouvez croire qu’être en santé, c’est être toujours joyeux, rationnel, gentil, bon ; ne jamais pleurer, ne jamais montrer son désappointement, ne jamais être en colère. Cette croyance à elle seule peut vous amener à nier les mouvements spontanés et naturels qui font partie de votre personnalité.

Être en santé, c’est s’aimer tel qu’on est, dans tous les moments successifs de sa vie, que ce soit en colère, heureux, malheureux, triste, rieur, fou, logique, rationnel, intuitif, créatif. C’est s’aimer avec ses manques, son manque d’amour de soi et des autres, ses refus de s’ouvrir, son plaisir à le faire.

On ne peut atteindre une vie spirituelle intense, on ne peut accéder au bonheur en niant la nature de ses émotions, de ses pensées, et de sa réalité physique. N’ayez pas peur de ce qui surgit de vous… Donnez-vous la permission de vous sentir. Soyez votre propre laboratoire.

– Labonté, Marie-Lise, S’autoguérir… c’est possible, p. 184

SYMPTÔMES ET MALADIES

Notre corps est le siège de notre inconscient, à travers lui se tient un langage qui s’exprime par des symptômes qui viennent et qui partent. Quelquefois, ces derniers s’installent de façon chronique et cette durée peut entraîner une maladie. Lorsque nous sommes malades, nous vivons un premier réflexe qui est de se soigner.

Ce mécanisme est essentiel pour aller vers la guérison. Sans les soins, il nous sera difficile de nous guérir. Il existe une différence entre se soigner et se guérir. Se soigner implique une réponse à des besoins fondamentaux. Se guérir implique une réponse à des besoins d’ordre affectifs, psychiques et spirituels, , il peuvent ne pas sembler fondamentaux, mais ils le sont profondément.

Se guérir est un changement de position intérieur.

long santé

LA BLESSURE FONDAMENTALE

Il existe en nous une blessure qui peut nous détruire et cette même blessure nous aide aussi à nous guérir. Si seulement nous pouvions devenir conscient de ce qui en nous est soufrant et s’exprime par la maladie, au lieu de fuir cette réalité.

Si seulement nous pouvions cesser d’entretenir notre souffrance en ayant peur de changer. Nous ne sommes pas victimes de nous mêmes, de notre vie, de nos choix, nous sommes avant tout des êtres conscients.

La conscience est la clé vers la guérison d’une blessure fondamentale qui est au cœur de notre souffrance.

L’ENFANT INTÉRIEUR

Dans notre monde intérieur existe la dimension d’un enfant, qui porte la blessure fondamentale. L’enfant intérieur est la somme des expériences affectives agréables ou désagréables que nous avons eues dans notre enfance.

Cette dimension a souvent cessé de grandir en se figeant dans sa souffrance. Il est important d’aller à la rencontre de cet enfant intérieur qui peut être enfermé dans ses peurs et son impuissance.

Nous avons la force de libérer cet enfant caché au fond de nous-mêmes. Le libérer de sa prison, de son enfermement et surtout de son identification à la souffrance. Guérir notre enfant intérieur, c’est lui donner, c’est se donner ce dont nous avons besoin pour nous sentir sécurisés, aimés et entendus. Ainsi nous pouvons grandir en maturité et cesser d’accuser les autres pour notre souffrance.

Paix

LA RESPONSABILITÉ DE VIVRE

Nous avons tous à faire un choix face à notre vie qui est soit de vivre pleinement, soit de mourir à petit feu. Le mot responsabilité peut faire peur, en ce sens qu’il introduit la notion de culpabilité. Lorsque nous étions jeunes, nous avons été mis face à des responsabilités qui n’étaient pas les nôtres, nous avons tenté d’aider nos proches et nous avons rencontré l’impuissance.

Le mot responsabilité peut faire peur si nous n’avons pas libéré en nous les charges liées au passé.La prise de responsabilité face à sa propre vie vient d’un changement de position intérieure, tel un déclic où nous prenons conscience que nous avons le pouvoir de nous transformer.

Nous pouvons agir à partir de nous mêmes, sans cette conscience nous attendons toujours que le changement vienne des autres. L’amour est le moteur de cette transformation.

LE CORPS PERDU

Notre corps est notre maison.
Il est souvent inhabité de nous-mêmes et habité par l’autre, nos parents, nos enfants, notre époux. Notre corps appartient à celui ou celle à qui nous avons donné notre pouvoir. La relation à notre corps est grandement influencée par des conditionnements sociaux et familiaux qui sont pour la plus part inconscients. Pendant des années, nous avons fonctionné par imitation. Pendant notre enfance, notre corps a imité le corps de nos parents en recherche d’identité. Devenu adolescent, cette quête d’identité s’est transférée sur d’autres personnages que nous avons voulu imiter, des personnages sportifs, de la mode ou autres. Le besoin d’imiter est naturel dans l’apprentissage de la vie, par contre à un moment donné, nous pouvons nous retrouver malgré nous à vivre dans un corps qui n’est plus le nôtre.

Un corps qui porte les projections et les blessures des autres en plus de notre propre blessure. Ceci crée de la confusion intérieure, car ce corps est perdu dans des conditionnements et des protections, il est coupé de son ressenti et de sa vérité profonde.
Il envoie des signaux, des malaises, des symptômes, des maladies, qui sont souvent mal interprétés, voir incompréhensibles. C’est un appel pour que nous puissions revenir à nous, nous retrouver et nous habiter en conscience. Notre corps est notre maison, siège de notre inconscient et de notre âme.

Pour connaître notre monde intérieur, nous avons besoin de dialoguer avec une partie de nous appelée «l’inconscient personnel »

L’inconscient personnel est un réservoir qui contient beaucoup d’informations. Il s’y trouve des mémoires que nous avons refoulées, des émotions que nous avons jugées (ou niées.) Cet inconscient qui est très vaste contient aussi une sagesse profonde, une dimension de nous « qui sait ». Maints d’entre nous vivons coupés de notre inconscient, néanmoins ses messages se font entendre à travers les rêves que nous vivons la nuit, par les synchronicités journalières et directement au niveau du corps, par les symptômes. La rupture avec le monde de l’inconscient donne l’impression d’être séparés de soi, de perdre le sens profond de la vie.

Retrouver le dialogue avec son inconscient permet de rétablir le lien d’amour avec soi même et de se nourrir à une source intarissable de connaissances et de sagesse.

soin

LES IMAGES QUI GUÉRISSENT

Notre inconscient communique avec nous à travers les symboles, les images, les perceptions et les sensations vécues dans notre corps physique et notre psyché.

Dans notre vie, nous sommes souvent face à des répétitions d’expériences qui éveillent en nous une souffrance et des mécanismes de protections. Pour y faire face, nous avons tendance à nous réfugier dans notre mental, nous analysons, nous cherchons inlassablement dans notre passé les causes de ces souffrances.

Nous oublions qu’en nous réside la solution. À partir du problème rencontré, nous pouvons écouter notre inconscient, ce que révèle notre monde intérieur et dialoguer avec lui.Lorsque nous sommes face à des blocages extérieurs et des répétitions, ceci est souvent le reflet d’enfermements intérieurs.

Des enfermements qui sont nourris par des images, des scénarios qui tournent en boucle et qui nous empêchent de transformer ce que nous vivons.

Il est possible d’agir sur notre monde intérieur, en restant à l’écoute de soi. Cette écoute nous permet d’une part, de percevoir ces images d’enfermement et d’autre part de contacter une profonde sagesse, là nous découvrons des pistes et des solutions qui nous aident à nous libérer de nos difficultés.

Ces images qui viennent de nos profondeur peuvent parfois sembler incompréhensibles à notre cerveau logique et pourtant… à travers ces images le monde intérieur dévoile aussi des solutions, ce sont des images qui guérissent.

Elles sont le chemin de l’authenticité.

collection chez francesca

LE CHEMIN DE L’INDIVIDUATION

Le chemin de l’individuation est une voie qui ressemble à la danse du funambule sur son fil. Nous nous retrouvons sur ce chemin lorsque nous quittons les sentiers connus, les voies programmées par l’influence de nos parents, par les blessures vécues dans notre enfance, lorsqu’enfin nous osons être nous-mêmes.

Vivre l’expérience consciente d’être en présence de soi et des autres sans constamment subir la vie. L’individuation est une voie d’affirmation de soi, en connaissance de soi et des autres dans le discernement quotidien à savoir de ce qui est le plus important pour notre équilibre, notre mieux être et notre capacité de vivre notre vie en partageant qui nous sommes.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s