Petites leçons d’animalité

 

 

Quel est donc le rapport entre l’humain et l’animal ?

Un tel rapport est une évidence mais parfois pas tout à fait consensuelle. Un véritable combat entre les deux entités a créé un abîme, où l’un domine l’autre en excluant toute possibilité d’équilibre. Dans cette relation de non-équilibre, on craint l’animal et lui fait subir la pire des choses. On projette sur lui tout le négatif de l’être humain: baleines «assassines», chiens «sauvages», etc. L’animal est alors considéré irrationnel et impulsif. En revanche, on songe à un état idéal où l’humain établirait une «alliance» avec l’animal. Par conséquent, les êtres humains deviendraient des animaux dans une «symbiose» parfaite, selon Deleuze et Guattari dans leur chapitre consacré au devenir-animal

(Mille plateaux, ).

plateauxDe l’Antiquité jusqu’à la Modernité, l’imaginaire collectif nous a donné de nombreux exemples de cette alliance, en nourrissant notre univers onirique et réel de centaures, de minotaures, de sirènes, de sphinx, d’hommes-jaguars, de loups-garous, d’hommes-chauves-souris, d’hommes-singes, etc. L’art, la littérature et plus tard le cinéma rendent compte de cela.

Cependant, avec le triomphe de la raison, cette alliance est remise en question. Dès lors, la communication entre l’humain et l’animal semble être brisée. Du fait de ce dialogue brisé, l’homme et l’animal essaient de rétablir ce qui a été perdu. On connaît l’un des derniers dialogues «impossibles» entre le philosophe Derrida et son chat (L’animal que donc je suis,.

Néanmoins, est-il possible d’établir un dialogue avec celui qui semble ne rien dire puisque dépourvu de pensée et par conséquent de voix ? Joseph Beuys nous a déjà montré, dans sa célèbre performance I Like America and America Likes Me , que cela était possible, car il considérait que nous avions beaucoup en commun avec la bête.

À l’époque, Nietzsche annonçait notre excès d’humanité avec son fameux titre Humain, trop humain. Cet excès, à l’inverse de la raison, semble ouvrir une porte vers la déraison et, par conséquent, l’animalité. Il remet en question notre idée d’humanité et ouvre une réflexion vers un autre horizon possible. C’est d’ailleurs la thèse développée par Nietzsche dans L’origine de la tragédie où l’animal, rapproché de l’esprit dionysiaque, dialogue de manière étroite avec l’esprit apollinien. De même, dans son ouvrage Ainsi parlait Zarathoustra se trouve un lien étroit entre le surhumain et l’animal: «Je vous enseigne le Surhumain. L’homme n’existe que pour être dépassé.

Qu’avez-vous fait pour le dépasser ?

Jusqu’à présent tous les êtres ont créé quelque chose qui les dépasse, et vous voudriez être le reflux de cette grande marée et retourner à la bête plutôt que de dépasser l’homme?  Le singe, qu’est-il pour l’homme?

Dérision ou honte douloureuse. Tel sera l’homme pour le Surhumain: dérision ou honte douloureuse. Vous avez fait le chemin qui va du ver à l’homme, et vous avez encore beaucoup du ver en vous. Jadis vous avez été singes, et même à présent l’homme est plus singe qu’aucun singe.»

En effet, comme l’annonce Nietzsche, le surhumain est «le sens de la terre». Cela ne veut pas dire qu’il serait une sorte d’être humain sublime, qui déborde toute matérialité vers un idéalisme et qui se situe au coeur même d’un humanisme qui le transforme en un être inhumain cette idée a par exemple nourri l’imaginaire nazi ; au contraire, le surhumain serait ce dépassement de l’humain vers un véritable retour à la terre. Or, on le sait, il n’y a plus de terre si ce n’est qu’en présence animale.

Et c’est précisément ce prophète qui annonce ce qui semblait inimaginable et impensable jusqu’à présent: l’homme est un pont entre l’animal et le surhomme. Il est une alliance parfaite qui se trouve brisée par un excès d’humanisme empêchant tout dialogue. Or, l’abîme consiste en une métaphore de l’incompréhension entre un extrême et l’autre : «L’homme est une corde tendue entre la bête et le Surhumain une corde au-dessus d’un abîme […]. Danger de franchir l’abîme danger d’être saisi d’effroi et de s’arrêter court! La grandeur de l’Homme, c’est qu’il est un pont et non un terme; ce que l’on peut aimer chez l’Homme, c’est qu’il est transition et perdition.» Dès lors, l’animalité  semble reprendre la place qu’elle avait perdue face à l’histoire. Avec la crise de l’humanitas, l’animalité devient une option parmi d’autres. Le devenir animal serait alors une stratégie de survie dans nos sociétés capitalistes.

préhistoireDepuis la préhistoire, l’histoire de l’art est traversée par de multiples références aux animaux. Les premiers « artistes » essaieront d’attirer les bisons, les cerfs, les mammouths et autres proies dans un rituel symbolique afin de les attraper avant la chasse. Les représentations préhispaniques en Amérique latine montrent des figures animales se confondant harmonieusement avec l’humain, comme le serpent à plumes au Mexique ou encore les figures chamaniques faisant naître l’homme-jaguar en Colombie.

Dans la Grèce antique, les représentations d’animaux comme celles de la porte des Lions en Crète, les figures  fabuleuses (Minotaure, Pegasus, sirènes, centaures, Chiron) ou les animaux mythologiques magnifiquement  représentés dans les sculptures, dessins et peintures nous donnent une idée juste de ce temps où il existait un lien essentiel et solide entre l’humain et l’animal.

En Extrême-Orient, les signes du dragon, le célèbre lion ailé de la tombe de Xiao Jing, les portes des temples persans ou encore les caractères du zodiac chinois trouvent également leur équivalence en Occident. L’Égypte ancienne est peuplée de figures colossales de démiurges, de sphinx et de dieux à tête de chien ainsi que d’oiseaux comme Râ, la divinité solaire à tête de faucon.

C’est pendant l’Empire romain que l’animalité se confronte à l’humanité_: les représentations de batailles, de combats et de chasses organisées par l’empereur montrent une grande variété d’animaux importés d’Afrique pour les fêtes sanglantes et le divertissement du peuple dans le Colisée, où les gladiateurs et les esclaves affrontaient des panthères, des éléphants et des lions. De même, dans la tradition catholique, la représentation du poisson, de la colombe et de l’agneau, symboles du christianisme, font office de sacrifices, et celle de l’homme-chèvre ou de l’homme-bouc représente le mal et incarne la figure du diable dans l’imaginaire chrétien. Ces images traverseront le Moyen-Âge.

Avec son triptyque Le jardin des délices, Jérôme Bosch montre de manière magistrale cette histoire de l’animalité.

tryptique

Dans le tableau de gauche, l’homme et la femme habitent en parfaite harmonie au sein d’un paradis où les humains sont loin des animaux, chacun à sa place. Lorsqu’un animal humanisé (le serpent-démon) offre à Ève le fruit de l’arbre de la sagesse, ils sont alors chassés du Paradis. Dans le tableau central, l’artiste démontre que les animaux et les humains commencent à se mélanger dans une sorte d’orgie pour finir dans le troisième tableau (l’Enfer) avec la  domination de l’animal sur l’humain où les animaux humanisés dévorent les corps humains. Leçon magistrale de l’histoire de la peinture servant le propos.

En Inde et en Afrique, différentes traces de ce dialogue sont également repérables. Ganesh, le dieu à tête d’éléphant, démontre aussi cette symbiose fondamentale. Bref, la liste serait longue, et tous ces exemples révèlent la grande route parcourue par les animaux dans l’histoire de l’image et l’imaginaire collectif de l’humanité.

animalité

L’art contemporain dénote aussi ce rapport très ancien, de Matthew Barney à Renata Schussheim, en passant par Joseph Beuys et Oleg Kulik. Ce dernier, complètement nu, se transforme en chien et sort dans la rue en aboyant sur  tous les passants. Dans sa performance Reservoir Dog, l’artiste devient un animal, réarmant cette idée faisant écho à la pensée de Nietzsche : «The animal thinks, therefore it exists.» Finalement, pensons aux oeuvres d’artistes contemporains telles que les sculptures en ballons gonflés à l’hélium de Je Koons (Rabit,, et Balloon Dog Rouge,  ou encore le monde animal (scorpion, lièvre, etc.) de l’artiste mexicaine Toledo.

L’art contemporain semble par ailleurs insister sur le fait qu’il ne s’agisse pas seulement d’accepter l’animal, mais aussi de prendre conscience de notre condition animale. Ce point de vue tend à le positionner sur le plan d’une certaine similitude, ressemblance. Comme l’énonce Deleuze et Guattari, le devenir-animal est une transformation radicale: ce n’est pas l’animal qui devient humain ; c’est l’être humain qui est animalisé, ou plutôt c’est lui qui prend conscience de son animalité en tant que condition nécessaire à l’équilibre existentielle.

NOTES

_ Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, Flammarion, coll._«_Mille & une pages_», _ Ibid., Source :

Nexus 51 – Amour Clef Orgasme.pdf https://fr.scribd.com/document/49993925/Nexus-51-Amour-Clef-Orgasme

 

Où est la généralité de la médecine

?

La généralité de la médecine est Nul part, parce que la généralité n’existe pas vis à vis même de l’humanité. Il y a des médecines, qui forment la médecine, même si elles sont issues de troncs différents. Il y a autant de médecines qu’il existe de médecins. Parce que chacun applique sa connaissance avec son état d’esprit, avec sa conviction, avec son tempérament, avec son potentiel d’amour ou de haine, d’intérêt financier ou d’intérêt du bien-être de l’homme.

Prends un médecin tout à fait traditionnel, qui ne conçoit rien à propos de l’âme mais qui est un très grand serviteur, et quoiqu’il n’en paraisse, il veut sauver les hommes. Chaque fois qu’entrent dans son cabinet un homme, une femme, un enfant ou un vieillard qui a des problèmes, il voudrait se couper les veines pour le sauver. Même s’il donne un médicament très chimique, l’émission de lumière de la part de son âme va être plus puissante que le médicament qu’il donne.

Le problème de la médecine vois-tu, ce n’est pas qu’elle n’arrive pas à admettre les choses de l’âme, le problème de la médecine et de toutes les autres connaissances, c’est le problème de l’homme, c’est qu’elle est exécutée par des hommes qui n’ont pas d’âme, par des gens sans amour, sans lumière. Même un médicament chimique peut devenir le support d’une guérison miraculeuse si le médecin lui-même porte le bien des hommes dans son cœur.

C’est pour cela que je souhaite que l’homme ne juge pas son frère par rapport à l’enseignement qui lui est donné sur un plan spirituel. Parce que, si l’enseignement spirituel doit servir à cela, alors que l’enseignement lui soit retiré.

Lorsque l’on vous donne quelque chose, une connaissance, vous ne devez pas vous en servir pour juger. S’il y a connaissance de l’âme, il ne faut pas dire que les médecins ignorant l’âme, ne voulant pas en entendre parler soignent moins bien que celui qui est guérisseur et qui semble ne soigner qu’avec l’aide de Dieu.Parce que selon la nature du guérisseur, même s’il a un canal, s’il a un pouvoir, la guérison effectuée à travers lui ne sera pas forcément spirituelle ou divine.

medecin

S’il pense, par exemple, à l’argent, s’il a des vibrations astrales trop intenses, à ce moment-là, ce guérisseur va être encore plus condamnable que le médecin athée qui ne pense qu’à donner des antibiotiques. Ce n’est pas parce que vous avez affaire à quelqu’un qui manipule une chose qui paraît spirituelle ou éthérée, que vous avez forcément à faire à quelqu’un qui est dans la bonne voie ou qui est digne de confiance.

Un être tout à fait matérialiste peut être souvent bien plus digne de confiance que quelqu’un qui dit s’avancer sur le chemin et qui, à cause de quelques connaissances, se met à juger tout le monde, ou à interpréter la vie de tout le monde, ou à initier les uns et les autres, à vouloir s’ériger en gourou, être maître des hommes.

Pour nous il n’existe pas de monde matériel et de monde spirituel. Il y a le monde. Il n’y a pas de dualité entre matérialiste et spiritualité, il y a la vérité, un point c’est tout. Dans votre monde, il y a des gens qui ont des conceptions et un langage spirituel, alors, on les dit spirituels, et puis il y a les autres personnes qui ont des conceptions tout autant spirituelles, mais sans le langage spirituel, alors, on dit : « Ce sont de braves gens, mais vous savez ils n’y connaissent rien dans les choses de Dieu. Ils doivent être bas dans l’évolution. D’accord, ils sont bien intentionnés, ils donnent toujours la soupe aux pauvres, mais dès que je leur parle de rayon, ils n’y comprennent rien, dès que je parle de chakras, ils s’enfuient en disant que je suis sorcier. Ils écoutent toujours la voisine qui est veuve, seule et qui a besoin de compagnie, mais moi quand j’arrive avec toute ma connaissance ils ne m’écoutent pas. »

Je vous demande, entre celui qui croit porter la parole du Christ mais qui veut s’asseoir sur la faiblesse des autres pour se faire un trône, et ceux qui, même en manquant de connaissances, exercent tout le sacerdoce du chrétien véritable, lequel Jésus choisira-t-il ?

Jésus choisira celui qui est vrai. Jésus, le Maître, et tous les maîtres du monde choisissent toujours l’âme la plus vraie. Je voudrais que vous méditiez sur ce mot, le vrai. Sentez sa puissance, la vérité. Voyez les lettres de feu s’inscrire dans votre conscience. Captez cette pureté, cette limpidité, ce dénuement, le vrai, et voyez combien aucun langage n’a d’importance à ce moment-là, même pas la connaissance, du moment que l’âme est authentiquement bonne, authentiquement céleste.Pour toutes les connaissances, même la connaissance spirituelle actuelle est banale, tiède, elle nous amuse quand nous en parlons avec les hommes.

Vois-tu il n’y a pas de connaissance qui soit basse ou haute. Il y a tout simplement un homme qui sait vivre la vérité ou pas, que ce soit à travers la médecine, à travers la religion, à travers les actes du foyer, à travers quoi que ce soit d’autre.

Et pour savoir vivre la réalité, il ne suffit pas d’être instruit, il faut simplement être un rayonnement bien intentionné, fraternel et amour. Dieu n’exige pas que l’homme soit un exemple que ce soit de connaissance ou d’accomplissement initiatique. Pour Dieu, il n’est pas de plus beau spectacle, qu’un petit enfant sans langage, sans connaissance aucune, un petit enfant qui va porter secours à son parent, à son voisin, qui cueille des fleurs dans l’espoir d’apporter de la joie à sa mère, qui travaille fort à l’école dans l’espoir de combler ses parents. C’est cette démarche qui compte pour le seigneur. C’est pour cela qu’il a dit « Heureux les simples d’esprit » et c’est pour cela qu’il a dit « redevenez simples comme des enfants ». Il n’a pas dit « redevenez infantiles », attention. Il n’y a pas de biberons prévus pour le quatre-heures au temple. Mais il faut redevenir à la manière de l’enfant, aussi spontané dans l’action de lumière, dans l’action désintéressée.

Un enfant, dans sa première phase, avant qu’il ne commence justement à devenir humain, tant qu’il a un esprit solaire, fait tout par rapport à la joie des autres, pour donner la joie à l’autre, combler l’autre. Il ne vit que par rapport à l’autre. Lorsqu’il regarde sa mère il lui sourit pleinement pour lui dire merci. Merci de me donner ton sein, et il fait tout pour combler sa mère. Avec ses petits pieds il essaye d’aller vers elle. Avec ses petits poings il essaye de l’attraper, de la toucher ; Il lui raconte mille et une choses avec ses onomatopées.

C’est cela que voulait dire Jésus, redevenez spontanés dans l’action désintéressée pour combler de joie et de bien-être votre frère, votre sœur, et cela donne automatiquement à l’âme une attitude de pureté. Quiconque devient un enfant, redevient pur, redevient simple, et comme il l’a dit, vous ne voyez plus la ruse des autres. Vous voulez faire plaisir et tout donner même à celui qui de surcroît va vous voler, vous médire, peu importe, pour vous c’est une âme. Je ne dis pas cela pour que vous deveniez naïfs au point de vous laisser avoir, de vous laisser duper par tout le monde. Le principe et la qualité d’un initié c’est d’être un enfant, de tout donner, de se sacrifier pour tous, à tout instant, mais avec discernement.

C’est ce qui a permis à Jésus de monter sur la croix en continuant à aimer chacun des hommes de la terre et à prendre, sur lui, la mort. C’est ce qui lui a permis de dire : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. »

Il n’était pas le Maître, petit enfant, petit agneau, très heureux de donner tout aux hommes, qui riait lorsqu’on lui plantait les clous dans les mains. Faire le bien à tout le monde ne veut pas dire être dupes, mais d’avoir la conscience de faire le bien pour tous, tout en sachant qu’un jour par exemple vous le ferez pour un ingrat, ou un assassin ou un voleur etc.

C’est ce qui a permis à Jésus, je vous le répète, tout en continuant à aimer les hommes, d’accepter sa mort et de savoir qu’il mourait pour eux. S’il n’avait pas pu discerner, il n’aurait pas su qu’il mourait pour les hommes. Ne le sachant pas, cela aurait été une mort pour rien, aucun accomplissement spirituel aurait été possible. L’église elle-même, n’aurait pas été bâtie. Or, c’est du fait de ce sacrifice conscient que tout a été érigé, les racines de l’église s’enfoncent dans le sacrifice du Christ.

 

Source de cet article : http://www.conscienceuniverselle.fr

Soigner nos Humeurs

 

 

lumièreIl nous suffit de jeter un coup d’oeil aux effets secondaires des antidépresseurs, ces fameux médicaments censés apporter de l’espoir aux déprimés. Les patients en quête d’une existence plus heureuse et d’une diminution de leur inquiétude, de leur stress et de leur anxiété se laissent embobiner par les messages criards qui envahissent les écrans de télévision et les panneaux publicitaires. Niais bien souvent, loin d’y trouver un soulagement, ils se retrouvent victimes d’une myriade d’effets iatrogéniques secondaires.

En outre, toute une génération d’adeptes des antidépresseurs n’est que le prolongement d’une génération de jeunes élevés à la Ritaline. Traiter les jeunes avec des médicaments et modifier leurs émotions a forcément un impact sur la façon dont ils apprennent à gérer leurs sentiments. Ils s’habituent à fonctionner grâce à des médicaments et non à leurs ressources intérieures.

À l’âge adulte, ces jeunes se tournent vers l’alcool, les médicaments ou même les drogues illicites pour affronter la réalité. Selon JAMA [22-29 août 2001], « la Ritaline a des effets comparables à ceux de la cocaïne». Les médicaments psychotropes tels que le Prozac ou le Zoloft sont commercialisés de façon à paraître non seulement acceptables sur un plan social mais également quasi-indispensables dans le monde stressant d’aujourd’hui.

Diagnostic télévisé

Afin de toucher un public le plus large possible, les compagnies pharmaceutiques ne visent plus seulement les médecins avec leur message sur les antidépresseurs. En 1995, elles avaient triplé la somme d’argent allouée à la publicité directe pour les médicaments uniquement vendus sur ordonnance auprès des consommateurs. La majorité de cette somme est consacrée à des spots télévisés alléchants. Entre 1996 et 2000, les dépenses sont passées de 791 millions de dollars à près de 2,5 milliards de dollars [NEJM, 14 février 20021. Même si cette somme peut paraître énorme, les auteurs font remarquer qu’elle ne représente que 15 % du budget publicitaire total de l’industrie pharmaceutique. Selon des experts en médecine, «rien ne prouve avec certitude qu’il soit approprié de prescrire des médicaments à la demande de consommateurs influencés par la publicité ».

Toutefois, les compagnies pharmaceutiques revendiquent le caractère instructif de la publicité directe auprès du consommateur.

Le Dr Sidney M. Wolfe, du Public Citizen Health Research Group de Washington, DC, affirme que le public est souvent mal informé sur ces publicités. Les gens veulent ce qu’ils voient à la télévision. On les incite à aller se faire prescrire le médicament en question par leur médecin. Les médecins libéraux accèdent à la requête de leurs patients ou perdent un temps précieux à essayer de les dissuader de prendre des médicaments inutiles.

Le Dr Wolfe précise qu’une étude importante a révélé que les gens croyaient à tort que la « FDA examinait toutes les publicités avant leur diffusion et n’autorisait la publicité directe auprès du public que pour les médicaments les plus efficaces et les moins dangereux».

A suivre…

frise

NOTE DE L’EDITEUR

En raison du manque de place, nous ne sommes pas en mesure de publier les notes de fin accompagnant cet article (nous avons juste pu inclure quelques détails sommaires dans le texte). Nous les avons donc postées, ainsi que l’article, sur notre site Internet, http://www.nexusmagazine.com.  Les lecteurs n’ayant pas accès à Internet peuvent demander une copie des notes de fin à leur bureau NEXUS le plus proche.

Cet article est protégé par la loi sur le droit d’auteur. 2003-2004 Nutrition Institut of America. Inc. (NIA), tous droits réservés, et est reproduit avec l’aimable autorisation du NIA. Toute autre reproduction ou distribution de cet article est interdite sans la permission expresse écrite du NIA. Pour plus d’informations concernant le NIA, et pour la version complète de l’article, visitez le site Internet

http://www.nutritioninstituteofamerica.org. Pour plus d’articles en lien avec la médecine douce et la nutrition, visitez la bibliothèque du site Internet Natural Living de Gary Null, http://www.garynull.com. Traduction : Christèle Guinot

 

 

 

La vie donne tout, c’est ça le miracle

 

Extrait d’interview

NEXUS : Considérez-vous une synchronicité comme un miracle ?

Thierry Salmeron : La réponse passe obligatoirement par cette question essentielle : « Qu’est-on venu faire sur cette terre ? » Lors d’une NDE, j’ai vu ce que nous étions réellement, le terme le plus approprié serait : des êtres de lumière. Nous sommes venus jouer dans le jeu de la vie avec ce corps (une sorte de scaphandre) qui nous permet d’expérimenter. Et ça, c’est déjà un miracle. Nous rentrerons chez nous à notre mort. Pour le jeu, nous avons oublié qui nous sommes.

L’utilité d’un miracle, comme par exemple se nourrir de lumière, est discutable puisque nous sommes venus ici-bas pour expérimenter la matière. Je préfère donc manger une tartiflette que de la lumière. Dans cet oubli de ce que nous sommes, nous avons le pouvoir de créer. Nous sommes des créateurs. Nous pouvons donc mettre derrière chaque miracle une construction personnelle ou collective. Tout en sachant que nous sommes capables de tout puisque notre corps sur terre est relié à ce que nous sommes réellement et qui dépasse totalement notre compréhension humaine.

Nous n’avons pas de mission, mais nous recevons un enseignement quotidien ici-bas, car nous sommes à l’école de la vie. Ça, c’est le miracle de la vie. Et il supplante aisément n’importe quel autre miracle.

Dans vos ouvrages, vous distinguez les « vraies » synchronicités des fausses, créées par le mental. Pouvez-vous expliquer ?

Je ne dis pas synchronicité, mais signe de la vie qui n’est qu’une pièce de puzzle. La vie en action est un miracle.

Il n’y a pas de bons ou de mauvais signes de la vie. Le signe est neutre. Nous rentrons dans l’erreur à partir du moment où nous voulons donner une explication à ce que vous appelez une synchronicité. À partir du moment où l’intellect limité (et pour beaucoup, malade) veut expliquer la magie d’un signe de la vie, c’est la dérive, et nous en faisons quelque chose de préjudiciable.

Vous avez vécu une NDE. Considérez-vous cela comme un miracle ?

Une NDE n’est pas un miracle. À l’instar d’une maladie grave, cancer ou autre, c’est une expérience forte faite pour les bourricots, pour les derniers de la classe à l’école de la vie. Pour moi, à l’époque, j’étais très jeune et ça a été un réveil. J’en ai ramené des devoirs à la maison. Expliquer aux gens la vigilance, la conscience pour qu’ils se sortent de leurs histoires à dormir debout qui leur font oublier le pourquoi de leur venue sur terre : expérimenter et transcender. D’où le passage obligé : la vigilance pour collecter, la conscience pour avancer.

Lors de la NDE, des êtres de lumière (comme vous et moi) m’ont demandé de rendre les gens conscients. En montrant l’exemple, déjà. En écrivant, en parlant.

signes de la vie

Quel rôle joue la vigilance dans la perception des signes de la vie ?

La vigilance est l’observation neutre de ce qui sort de l’ordinaire. Il y a les signes directs, voire grossiers : vous vous demandez s’il est judicieux de prendre la voiture ce soir alors que nous sommes en vigilance orange à cause des pluies ; vous en faites part à un ami et un camion de pompiers passe à côté de vous, sirène hurlante. Vous pouvez quand même tenter l’expérience, pour ma part, la vie me parle, j’écoute, je n’ai pas de temps à perdre en expériences traumatisantes.

Il y a les signes indirects, comme un verre qui tombe et casse, tout ce qui sort de l’ordinaire et qui représente une pièce de puzzle, car pris séparément, il ne mène à rien. Et pourtant, beaucoup se tricotent une histoire avec rien.

Il y a des signes tout au long de la journée et le jeu de la vie consiste à les collecter sans chercher à comprendre. Beaucoup ne verront pas un verre qui tombe et casse, certains le verront et d’autres en prendront conscience. Dans ce cas, c’est qu’on l’a mis en lumière comme quelque chose sortant de l’ordinaire. Ceci est important car, alors, il s’enregistre de lui-même dans notre fabuleux cerveau. Le cerveau stocke cette pièce qu’il associe aux autres pièces du même puzzle.

Tout à coup, c’est la prise de conscience. Le fameux Eurêka ! Sans qu’il n’y ait aucune intervention volontaire de notre part. La prise de conscience n’est pas prévisible, car elle ne dépend pas d’une réflexion intellectuelle. Une évidence apparaît qui ne souffre d’aucune contradiction. Le problème, si c’en est un, c’est que si vous devez expliquer intellectuellement ce que vous avez trouvé, les mots ne pourront traduire cette vérité.

Alors que faire de ces signes de la vie ?

Dès qu’il y a cette prise de conscience, une expérience suit qui va valider votre trouvaille. N’oubliez pas que nous sommes venus pour cela : expérimenter dans la matière. Il n’y a que l’expérimentation qui s’inscrit dans nos cellules. L’intellect n’imprime rien.

Ce que je viens de vous dire est formidable pour une personne consciente. Et banal, voire décevant pour une personne inconsciente. La personne inconsciente s’ennuie dans la vie car elle ne sait pas qu’elle est à l’école de la vie. Pour elle, tout est banal et elle a besoin de miracles spectaculaires. Ces miracles ne lui servent à rien dans ce qu’elle a à faire ici-bas. La personne consciente va collecter quotidiennement ces pièces de puzzle utiles puisqu’elles lui apportent des réponses et des directions pour ce qu’elle a à faire ici-bas. Vous voulez du fantastique ? La collecte quotidienne des informations et la prise de conscience n’ont pas encore été découvertes par les scientifiques. Ça le sera dans quelques années après que des cobayes humains auront été bardés d’électrodes. Vous l’avez en prime time.

Selon vous, qu’est-ce qui se joue lorsqu’un grand thaumaturge comme Padre Pio produit un miracle ?

Padre Pio nous montre la puissance de la pensée. La puissance de la foi. Il aurait juste fallu y rajouter la conscience qui fait défaut à la religion. J’ai assisté à de nombreux miracles. J’ai vu des cancers guérir dans la journée, des gens pointer leur doigt sur quelqu’un et leur faire une marque indélébile, etc.

Padre Pio s’est créé des stigmates. Ceux de sa croyance.

Si vous avez du temps à perdre, créez-vous des trous où vous voulez, je peux vous assurer que vous en êtes capable. Pour ma part, je me contente de ceux que la vie m’a donnés…

Peu de temps avant cet article, j’ai vécu des expériences et collecté des informations dont je ne savais quoi faire. Les questions de NEXUS sont arrivées, elles collaient aux réponses que j’avais collectées. La vie donne tout, c’est ça le miracle.

Propos recueillis par Sylvie Gojard

*Auteur de plusieurs ouvrages sur la vigilance, dont Ce qui est caché aux sages et aux intelligents (voir boutique p. 110).

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La maladie, leçon qui reste mal intégrée

 

 

La nature humaine (d’une race qui se prétend supérieure) est ainsi faite ; quand on regarde l’histoire des hommes, on est bien obligé de faire le désolant constat suivant : les profonds changements salutaires individuels comme collectifs ne se font qu’au travers de crises profondes et, analogiquement, en découle une panoplie de maladies (au sens le plus large) qui ne sont, en fait, que des somatisations (au sens de traduction dans la matière) de situations conflictuelles qui n’arrivent pas à se résoudre. Cela concerne la santé conformément à ce qu’a révélé la psychobiologie moderne, en phase avec les découvertes de la Physique Quantique ; ses enseignements sont aisément applicables à tous les autres domaines de la vie. C’est souvent à l’occasion d’une maladie que de salutaires autant qu’incontournables remises en question s’opèrent, avec d’autant moins de douleur que se présentent moins de « résistances à la guérison ».

maladie

 

L’étymologie est ici encore éclairante : crise, du latin crisis (« manifestation grave d’une maladie ») et issu du grec κρίσις, (même sens). Quant on regarde l’histoire des hommes, on observe qu’ils n’ont que trop rarement compris que toute crise survient suite à une « maladie » latente à laquelle il convient de trouver une solution d’urgence. Basée sur l’observation par exemple du monde animal, la psychobiologie moderne a permis de découvrir que la maladie offre une solution temporaire, de survie ; c’est ce qui a très pertinemment fait dire au grand psychologue Carl Jung que « la maladie est l’effort que la nature fait pour me guérir ».

Souffrant tous de cette grande « maladie » mondialisée que constitue la crise actuelle, il faut souligner que l’importance de la « somatisation » qui se retrouvera chez chacun de nous, ne sera proportionnelle qu’au niveau de notre manière inadéquate de consommer, confronté à cette situation grandissante (laquelle avait déjà pourtant posé ses incontournables et inquiétantes questions depuis quelques décennies, sans doute déjà lors de la crise de 1929). On en est donc arrivé là, faute d’avoir pris à temps la « maladie » à bras le corps et d’avoir bien voulu la considérer comme une magnifique solution de survie, certes toute temporaire… Chacun sait pourtant que, si elle n’est pas prise au sérieux et à temps, ses symptômes (tels des « saints hommes » ?!) s’intensifiant risquent de lui faire atteindre un « point de non-retour » : ainsi, de la vie on est passé à la survie, au risque de voir sonner le sursis implacable de la mort …?!

La faute, c’est les autres ?

L’erreur serait ici encore de se dédouaner de nos propres responsabilités individuelles et d’en rejeter la seule « faute » sur les décideurs macro-économiques et financiers qui auraient prétendument tiré les ficelles. Chacun d’entre nous a sa propre responsabilité puisque nous en avons délibérément été les complices qui ont cautionné un tel système, certes à des degrés divers. Il n‘y a ni bourreau ni victime, l’un n’ayant de rapport avec l’autre que s’il est, à quelque niveau que ce soit, consentant (le fût-il inconsciemment) !

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LES DENTS DE SAGESSE (N° 18, 28, 38, 48)

 

La dent de sagesse apparaît vers 21 ans, à la fin du dernier cycle de sept ans qui correspond à l’intégration du plan spirituel. Elle cristallise l’énergie de l’individu rattachée à la conscience collective, à la conscience universelle. Cette dent est liée à l’aptitude qu’a l’individu de fusionner avec sa partie mystique.

Comparativement aux autres dents, la dent de sagesse a deux significations : c’est l’homme dans le monde spirituel et l’homme dans le monde dans lequel il évolue. Le monde spirituel peut être abordé par la voie mystique ou par la connaissance ésotérique.

Le fait d’avoir ces dents absentes dénote une démarche plus orientée vers la voie de la connaissance que vers la voie mystique. Cette dernière est en général laborieuse et souvent dirigée vers des disciplines telles que le yoga, le taï, le taï chi, le reiki…

dent

Il arrive parfois que certaines personnes n’aient de dents de sagesse que sur un maxillaire ; Quand elles ne sont par exemple, que sur le maxillaire supérieur on peut dire que l’individu porte en lui la connaissance des plans invisibles mais rechigne à les mettre en pratique dans le quotidien. Quand elles ne sont que sur le maxillaire inférieur, cela signifie que l’individu fait concrètement un très gros travail pour se réintégrer dans le monde.

Les dents de sagesse sont situées dans l’angle de la mandibule, à l’intersection de la branche montante et horizontale. Elles contiennent les énergies du plan spirituel et du plan terrestre, qu’elles redistribuent dans l’hémi-arcade où elles sont placées. Quand l’homme développe et mobilise son potentiel pour accéder à une dimension spirituelle ou matérielle, la dent de sagesse est alors concernée. Quand il y a difficulté d’intégration dans le monde où il vit l’homme peut développer une perturbation au niveau de cette dent.

La dent de sagesse supérieure droite (n°18) correspond à la force développée pour s’intégrer dans le monde physique et spirituel.

La dent de sagesse supérieure gauche (n°28) peut signifier le sentiment de peur, intérieur et profond, d’être rejeté du monde physique et spirituel dans lesquels l‘individu concerné évolue.

La dent de sagesse inférieure droite (n°48) reflète la force que l’on développe pour exprimer ses sentiments dans son environnement.

La dent de sagesse inférieure gauche (n° 38) correspond à l’énergie physique développée pour s’insérer dans le monde. La dent de sagesse est associée au chiffre 8. L’homme a réalisé le principe de la vie dans le monde duel, c’est-à-dire le monde terrestre où il vit. Il a réalisé l’Infini a travers sa structure humaine, il a pris conscience de son immortalité. Le huit horizontal signifie l’infini dans le temps et dans l’espace.

C’est la planète Saturne. Elle met en forme l’énergie cosmique.

La dent de sagesse est rattachée à la planète Saturne, au mythe de Gaia.

Gaia est d’après la mythologie, la matrice universelle, la femme féconde qui engendra les étoiles et l’univers. Elle créa Ouranos avec qui elle eut des enfants. Ce dernier se débarrassait de ses enfants en les jetant dans un lieu secret au centre de la Terre. En se révoltant, ces enfants dilapidaient toue leur énergie ; seul Saturne sut se maîtriser et garder ses forces pour agir. Il émascula Ouranos en jetant ses bourses à la mer. De l’union des bourses et de la mer naquirent de l’écume les filles de Vénus, par qui la création continua sur un plan inférieur. Saturne ayant vécu dans le ventre de Gaia, garda la connaissance directe du cosmos.

Actuellement on a tendance à enlever systématiquement les dents de sagesse, donc on mutile l’individu au niveau de son approche de l’univers, on lui enlève cette polarité qui lui permet d’être en fusion avec sa conscience universelle.

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Les Formes du corps ont leur raison d’être

 

 

Les gens sont petits ou grands, minces ou gros, carrés ou arrondis, avec le nez de telle forme, la bouche de telle autre forme, les pieds, les jambes, les fesses, les bras et les mains de telle autre forme encore… et toutes ces caractéristiques sont des indices de nos énergies subtiles, de nos désirs ou besoins présents, de nos peurs ou blocages, de nos connaissances ou ignorances actuelles.

transformation-angeCe n’est pas par hasard non plus que nous avons le corps physique que nous avons et que l’on dit souvent d’une personne qu’elle ressemble à l’un de ses amis, à un animal en particulier, ou encore à son chien ou son chat. Analysez la psychologie de cette personne ou de cet animal et vous verrez des ressemblances étonnantes. Les clairvoyants peuvent aussi voir que le corps astral ou le corps mental de certaines personne prend véritablement la forme d’un animal parfois, un animal plus ou moins beau, plus ou moins laid (certaines formes animales ou humaines se rapprochent des formes pures, d’autres, des formes monstrueuses). Tout dépend des énergies subtiles qui donnent naissance à ces formes.

Lorsque nos formes subtiles changent (nos formes éthériques, astrales, mentales, causales...), nos formes physiques, extérieures, denses, changent elles aussi.

Exemple : un artiste timide en début de carrière peut avoir un menton effacé, après X années dans le métier, et beaucoup de confiance développée, son menton se précise, se forme, s’affirme…

C’est aussi cette réalité (celle des formes subtiles qui génèrent les formes denses) qui fait en sorte que les grands amis ou les grands amoureux se ressemblent souvent et peuvent même se faire passer pour deux membres d’une même famille. Ils ont des affinités, des individualités qui se ressemblent à divers niveaux et cela se voit dans les formes de leurs corps qui se ressemblent.

Observez ce que vous aimez ou n’aimez pas de votre corps, méditez sur cela, et selon vos découvertes et vos changements de comportement, vos formes corporelles changeront graduellement. Par exemple : je suis une femme qui a toujours eu les jambes fortes et un dos qui ressemble à celui des nageurs ou des plongeurs (on me demande souvent quel sport je pratique pour avoir les mollets et le dos que j’ai, et je ne pratique bien souvent aucun sport régulièrement).

J’ai pris conscience au cours des années passées que mes jambes fortes et mon dos solide, se trouvaient à matérialiser mon besoin d’indépendance et d’autonomie, parfois même, j’en prends trop sur mes épaules et j’essaie trop de me débrouiller toute seule. Le jour où j’ai commencé à faire davantage confiance aux autres et à demander davantage leur aide, j’ai remarqué que mes jambes s’affinaient, que mon dos se féminisait, ils perdaient tout doucement de leur rondeur un peu trop excessive selon moi.

Le corps physique peut avoir l’air immuable, mais il ne l’est pas, il se transforme en lien avec nos transformations intérieures.

Pour terminer ces notions au sujet du corps, voici deux détails supplémentaires :

Premièrement, lorsque le corps est blessé, nous pouvons mettre un pansement humide sur la blessure (cela fait un peu comme l’effet du radiateur dans une automobile), le rafraîchissement que cela procure au corps lui permet d’accélérer davantage le travail des cellules qui s’activent pour la guérison, un travail intense qui génère beaucoup de chaleur et parfois de fièvre.

Deuxièmement, lorsqu’une grippe ou une fièvre survient, si la personne n’est pas en danger, laissez la fièvre ou la grippe suivre son cours naturel, car en soi, ce n’est pas une maladie mais une période intense ou le corps essaie de se libérer de ses toxines (physiques, éthériques, astrales, mentales et causales).

Arrêter ce processus par des médicaments puissants revient à refouler les toxines et contribue à créer pour plus tard un problème plus sérieux. De plus, si vous n’avez pas faim (ou si votre enfant n’a pas faim si c’est lui qui est fiévreux ou grippé), ne forcez pas les repas, le corps a besoin de toutes ses forces pour éliminer les toxines, et s’il n’a pas à dépenser d’énergie pour la digestion, il fera son travail d’élimination des toxines plus rapidement.

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