Histoire d’amour entre plantes et humains

 

L’amour ne concerne pas que les humains (ou les animaux). Il est aussi une valeur importante pour certaines plantes. La mélisse citronnelle, par exemple, apprécie que les créatures coopèrent entre elles. Le pissenlit, lui, entoure les exclus. C’est sans doute là une notion difficile à appréhender pour nous qui avons tendance à croire que l’Amour, le Partage, la Paix, l’Honneur, l’Entraide… sont des valeurs purement humaines.

Les voir chez l’animal demande déjà de notre part un effort, une réflexion, une part d’acceptation. Alors les voir chez la plante…. Cependant la plante cherche à assurer votre survie parce que vous lui êtes nécessaire. On peut fort bien imaginer en effet que la plante soigne l’animal qui participe à la propagation de ses graines. Et donc, à nouveau, qu’en assurant votre survie, la plante cherche d’abord à s’aider, elle. Et là, je ne peux m’empêcher de penser que tout dépend de la manière dont on perçoit le monde.

Oui, on peut communiquer avec l’esprit des plantes. Oui, on peut recevoir leur enseignement. Oui, on peut les assister dans leur mission spirituelle en joignant à elles notre prière humaine, le pouvoir de notre visualisation. Oui, encore, les plantes nous soignent. Et nous les aidons également. Physiquement, d’abord, en les arrosant, en les dégageant de ce qui les étouffe dans leur croissance, voire même en leur prodiguant des soins énergétiques. Mais également spirituellement, en joignant nos pensées aux leurs. En nous connectant à elles, simplement.

Il ne s’agit pas de chercher comment elles peuvent nous aider. En tout cas, pas seulement. Il s’agit également de se demander comment, avec elles, en coopérant avec elles, en travaillant avec elles, en nous joignant à elles, nous participons à l’évolution de cette conscience planétaire à laquelle nous appartenons. Et cela, je pense, c’est un travail spirituel pour toute une vie. Sur cette conclusion, je vous souhaite une agréable et verte journée.

Dans son livre, « The Book of Seidr », Runic John propose un exercice intéressant permettant d’harmoniser nos centres d’énergie. Beaucoup connaissent la notion de chakra, ces roues énergétiques disséminés à travers le corps. La plupart du temps, nous leur associons une couleur, qui va du rouge au violet, lorsque nous passons du chakra racine situé au niveau du pubis, jusqu’au chakra couronne qui coiffe notre tête.

runes

L’exercice se réalise debout. On commence par imaginer, loin en-dessous de nous, dans les profondeurs de la Terre, une sphère de couleur noire. Celle-ci envoie un rayon de lumière noire qui s’éclaircit de plus en plus jusqu’à devenir brune, de la couleur de l’humus. Elle touche un centre d’énergie situé au niveau de nos pieds et dénommé « Fot ». Il correspond à notre corps physique, à notre enracinement et est marqué de la Rue « Ur », la rune du taureau. Il est lié à l’élément « terre » et à notre conscience physique, terrestre, à nos énergies les plus denses. Il est la manifestation en nous du monde de l’Helheim, un des mondes sous-terrains.

Ensuite, on visualise une sphère d’un blanc très pur, très lumineux, situé dans le ciel. Elle correspond à l’élément « air » et nous envoie un rayon de lumière blanche qui touche un autre centre d’énergie situé tout autour de notre tête et dénommé « Hafela ».  Ce centre d’énergie représente notre plus haut niveau de conscience, notre divinité. Il est la manifestation en nous du monde des Ases, Asgard. Il est marqué de la rune « As », la rune de la parole, et est relié à nos énergies les plus subtiles, à notre sagesse, à notre compréhension spirituelle du monde.

Ces deux centres d’énergie expriment une première forme d’équilibre, une sorte de couple constitué d’énergies opposées qui s’attirent et se repoussent en même temps.

Ayant pris conscience de leur présence, on ramène la conscience sur la sphère brune qui palpite à nos pieds. Celle-ci envoie un rayon de lumière qui remonte jusqu’à nos parties génitales. De brune, cette lueur se bleuit pour nimber le centre d’énergie qui s’y trouve d’un bleu profond, qui évoque la profondeur des océans. Ce centre énergétique est dénommé « Hype ». Il correspond à l’élément « eau ». Là se manifeste en nous le monde du Svartalfheim où s’exprime le pouvoir créatif des nains. Il se relie à nos énergies sexuelles et créatives, à l’eau des fontaines et des sources, à l’émergence. La rune qui le marque est « Othal ».

Ensuite, on reconduit la conscience sur la sphère blanche et lumineuse qui entoure notre tête. Celle-ci envoie un rayon de lumière vers la région de notre coeur. Ce faisant, elle devient de plus en plus rouge. Le centre d’énergie situé au niveau du coeur se nomme « Heorte ». Il est relié à l’élément « feu » et au monde du « Ljossalfheim » où séjournent les âmes qui ont choisi de ne pas rejoindre le monde des Ases mais de venir en aide à ceux qui vivent dans le Midgard. Il est relié à l’amour, à la bienveillance, à la compassion. Il est marqué par la rune « Eh », la rune du cheval.

Un autre couple d’énergies opposées et complémentaires se manifeste ici, le feu et l’eau.

A ce moment, on imagine le flux d’énergie aquatique remonter de nos parties génitales pour atteindre un point situé juste en dessous du nombril. Ce point est le lieu où nous naissons, où se trouve notre nombril, notre matrice. Il est relié au Midgard, à notre égo et est marqué de la rune « Is« , la rune des glaces. Au fur et à mesure que l’énergie de l’eau remonte vers lui, elle se transforme et devient glace, qui est un autre aspect de l’eau.

On visualise alors un flux d’énergie de feu qui descend de la région du coeur pour se diriger, lui aussi, vers le nombril. Cette lumière, frappant la glace qui s’y trouve, y allume un puissant arc-en-ciel. Le centre d’énergie situé au niveau du nombril rayonne alors de toutes les couleurs exprimées en ce monde. C’est le moment de prononcer ces mots : « je suis le monde », comme différentes facettes des royaumes qui peuplent l’arbre-monde Yggdrasil se manifestent en nous à travers tous ces centres d’énergie.

On laisse quelques instants rayonner ensemble ces centres énergétiques avant de laisser le rayon noir et le rayon blanc se retirer vers leurs sources. Ce faisant, nous ne conservons que l’énergie terrestre et céleste dont nous avons besoin. C’est le moment de remercier les dieux et les déesses pour leur aide. Je vous propose un blog à visiter : http://sentierdesfaunes.canalblog.com/

Produits de la terre chez francesca

La majorité des animaux sont capables de se déplacer dans leur milieu à la recherche de leur partenaire sexuel pour se reproduire. Mais les plantes caractérisées par un mode de vie fixé sont incapables de se mouvoir dans leur milieu. Certaines plantes utilisent alors des animaux pour la réalisation de leur reproduction.

Conclusion Le mode de vie fixé des plantes a contraint la sélection lors de l’évolution des caractéristiques particulières des plantes permettant leur reproduction sexuée et la colonisation de nouveaux milieux. Des animaux participent à la reproduction sexuée des plantes à fleurs lors de la pollinisation et la dissémination des graines. La coopération entre les plantes à fleurs et les animaux est donc le résultat d’une évolution conjointe entre les plantes à fleurs et les animaux. Depuis plus d’une dizaine d’années, un déclin des populations d’insectes pollinisateurs est observé dans plusieurs pays, en particulier en Europe. Ce déclin, s’il n’est pas enrayé, pourrait avoir de graves conséquences sur de nombreuses plantes à fleurs, y compris certaines utilisées en agriculture pour l’alimentation humaine.

Il ne s’agit pas de chercher comment les plantes peuvent nous aider. En tout cas, pas seulement. Il s’agit également de se demander comment, avec elles, en coopérant avec elles, en travaillant avec elles, en nous joignant à elles, nous participons à l’évolution de cette conscience planétaire à laquelle nous appartenons. Et cela, je pense, c’est un travail spirituel pour toute une vie.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

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2 commentaires sur « Histoire d’amour entre plantes et humains »

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