Le mythe des soins de santé modernes

 

« Celui qui guéri tune maladie peut être le plus compétent, mais celui qui empêche la maladie est le médecin le plus sûr » (citation Thomas Fuller)

Quel bon moment pour être en vie ! La médecine moderne promet de remédier aux fléaux qui ont frappé l’humanité depuis la nuit des temps. Maladie, infirmité, vieillissement pourront bientôt tous être éradiqués grâce aux progrès de la technologie, de la génétique, de la pharmacologie et de la science alimentaire. Le remède contre le cancer est tout près de nous.

ADN

L’épissage de l’ADN ou encore l’échange de nos gènes endommagés par d’autres en parfaite santé va remplacer notre auto-sabotage. De nouveaux médicaments miracles sont découverts presque chaque semaine. La modification génétique des aliments, combinée à des techniques avancées de traitement, sera bientôt en mesure de transformer une simple tomate, une carotte ou un biscuit en un repas complet. Et peut-être qu’un jour nous n’aurons même plus à manger du tout, nous pourrons simplement avale rune pilule qui contiendra tous les éléments nutritifs dont nous aurons besoin.

Il y a un seul problème à ce tableau idyllique, c’est qu’il est totalement faux. Aucune de ces belles promesses n’est prête à être réalisée. Nous sommes dans une « course aux remèdes » où nous dépensons des milliards de dollars dans des traitements dangereux et inefficaces. Nous cherchons de nouveaux gènes, comme si nos gènes qui ont évolué en nous durant des millions d’années, étaient insuffisants pour nos besoins. Nous nous traitons comme toutes sortes de préparation toxique s, un petit nombre d’entre elles traitant réellement la maladie, alors que le reste traite les effets secondaires néfastes des médicaments initiaux.

Nous parlons de système de soins de santé, mais ce terme est inapproprié. Nous devons plutôt parler d’un système de soins de maladie.

Heureusement, nous avons un moyen beaucoup plus efficace, sûr et abordable d’atteindre une santé optimale, un moyen qui n’a que des effets secondaires positifs. En outre, cette approche empêche l’apparition de la plupart des maladies et des conditions qui nous affligent, et ce, avant même qu’elles apparaissent. Ainsi, nous n’avons pas besoin de nous prévaloir en premier lieu de ce système de soins de maladie.

LE SYSTEME DE SOINS DE MALADIE

Les Etats-Unis dépensent plus d’argent par habitant pour les soins de « santé » que n’importe quel pays dans le monde. Et pourtant, lorsqu’on compare la qualité de nos soins de santé avec ceux des autres pays industrialisés, nous nous rangeons au bas du classement.

Nous sommes un pays très malade. Malgré nos dépenses colossales en soins médicaux, nous en sommes pas en parfaite santé. En fait, le pourcentage de plusieurs maladies chroniques n’a fait qu’augmenter au fil du temps, et en se basant sur des marqueurs biologiques comme l’obésité, le diabète et l’hypertension, le pire reste à venir. La prévalence du surpoids et de l’obésité chez les Américains est passée de 13 % en 1962 à 34 % en 2008.

Les médicaments et les avancées chirurgicales gardent le radio de mortalité plus ou moins constant en dépit de l’augmentation des facteurs de risque (excepté dans le cas du diabète, pour lequel la mortalité a étonnamment augmenté de 29 % en Amérique du Nord entre 2007 et 2010. Les données le montrent clairement, aucune de nos avancées en médecine ne touche la prévention primaire et aucune ne nous rend fondamentalement en meilleure santé. Aucune n’abaisse le taux de mortalité. Et le prix que nous payons pour ces avancées est exorbitant.

Pendant plusieurs années, le prix des médicaments prescrits a augmenté plus vite que l’inflation. Vous pensez que nous en avons pour notre argent ? Pensez-y bien.

Les effets secondaires des médicaments prescrits sont la troisième cause de mortalité derrière les maladies cardiovasculaires et les cancers. C’est vrai ! Les médicaments prescrits tuent plus de personnes que les accidents de la route. Selon la Docteur Barbara Starfield, qui a écrit dans le Journal de l’Association médicale américaine en 2000, « les effets adverses des médications (ces médicaments étaient prescrits et pris adéquatement) tuent  106 000 personnes par année ». Et ce chiffre n’inclut pas les surdoses accidentelles.

Ajoutez à cela les 7000 décès annuels causés par des prescriptions erronées dans les hôpitaux, les 20 000 décès dus à des erreurs médicales non reliées à la médication (comme des chirurgies bâclées ou des erreurs de programmation d’appareils médicaux), les 80 000 décès dus aux infections en milieu hospitalier et les 2000 décès annuels causés par des chirurgies jugées non nécessaires. Tous ces chiffres nous laissent croire que la dangereuse course en ambulance semble en fait le lieu le plus sécuritaire de toute l’expérience hospitalière.

Observer la Figure 1-1 ci-dessus, la page Web du CDC concernant les causes de mortalité. Remarquez-vous quelque chose d’étrange ? Pas un mot concernant le système médical, qui est pourtant la troisième cause de mortalité aux Etats Unis. Admettons que ce soit mauvais pour les affaires, le gouvernement américain tient bien à une seule chose ici, soit à l’intérêt économique de l’institution médicale.

les effets secondaires

Mais qu’en est-il lorsque les soins médicaux ne tuent pas ? Les millions de dollars doivent surement l’emporter sur les quelques centaines de milliers de décès chaque année. Visitez une maison de convalescence ou une résidence pour personnes âgées si vous voulez véritablement voir comment le système sert ceux qui sont dans le besoin. Vous ressentirez la douleur physique et psychologique de gens dynamiques souffrant inutilement de maux et de maladies causés en grande partie par les cocktails pharmaceutiques qu’ils consomment. Qui peut les blâmer ? Les médecins savent ce qu’il y a de mieux pour eux, non ? Combien de messages publicitaires peut-on voir chaque jour à la télévision qui vantent l’effet des médicaments pour abaisser le cholestérol sanguin, réduire la glycémie ou augmenter la libido ?

Je pourrais continuer ainsi, mais je pense que vous voyez le portrait : plus nous dépensons pour les soins de maladie s, plus malades et misérables nous devenons.

LA BONNE NOUVELLE

Tous les milliards de dollars investis n’apportent aucune amélioration en matière de santé. Les percées promises sont toujours une dizaine d’années en retard et se retirent aussi rapidement qu’on les pourchasse. La recherche génétique a conduit à des scénarios cauchemardesques ainsi qu’à des malentendus tragiques où des mères ont vu leurs jeunes filles subir une mastectomie, car des généticiens leur prédisaient un cancer du sein par un simple test d’ADN sur un doigt…

Tout cela est assez déprimant….

La bonne nouvelle est que nous n’avons pas besoin de toutes ces percées médicales ni de toutes ces manipulations de nos gènes pour atteindre, conserver et retrouver une santé vigoureuse. Il aura fallu un demi-siècle de recherches – la mienne et celle de plusieurs autres – pour me convaincre de ce qui suit :

  • Ce que vous mangez chaque jour est beaucoup plus déterminant pour votre santé que votre ADN ou tous les produits chimiques néfastes que l’on retrouve dans votre environnement.
  • La nourriture que vous consommez peut vous guérir plus rapidement et beaucoup plus efficacement que le plus dispendieux des médicaments. Elle peut également être d’une plus grande efficacité que l’intervention chirurgicale la plus radicale qui soit, et ce, avec uniquement des effets secondaires positifs.
  • Ces choix alimentaire peuvent prévenir le cancer, les maladies du cœur, le diabète de type 2, les AVC, la dégénérescence maculaire, les migraines, la dysfonction érectile, et l’arthrite – et ce n’est là qu’une liste abrégée.
  • Il n’est jamais trop tard pour commencer à bien s’alimenter. Une bonne diète peut renverser la plupart e toutes ces conditions.

En bref, changez votre façon de manger et vous transformerez votre santé pour le mieux.

LA DIETE HUMAINE IDEALE

Pour des raisons obscures, « les aliments sains » ont la réputation d’être insipides et de ne procurer aucun plaisir gastronomique. Vous pensez sûrement en ce moment que la diète miracle pour une santé humaine doit nécessiter des efforts surhumains. Heureusement, ce n’est pas le cas. L’évolution nous a programmés pour rechercher et apprécier les aliments qui promeuvent la santé. Tout ce qu’on doit faire en fait est de revenir à notre diète à base de racines – rien de très radical ni misérable.

La diète humaine idéale ressemble à ceci : consommer des aliments à base de plantes à leur état le plus naturel possible (aliments « entiers ») ; manger une variété de légumes, de fruits, de noix et de graines crus, de haricots et de légumineuses ainsi que de grains entiers ; fuir les aliments transformés et les produits d’origine animale ; rester loin des sels ajoutés, des huiles et des sucres ; viser à obtenir 80 % de vos calories quotidiennes des glucides, 10 % des graisses et 10 % des protéines.

HERBORISTERIE

Voilà donc la recette en 74 mots.

Si le régime de BPAE (Base de Plantes et d’Aliments Entiers) était dans un comprimé, son inventeur serait l’homme le plus riche sur cette planète. Etant donné que ce n’est pas un médicament, il n’y a donc aucune pression du marché. Aune campagne de média de masse ne peut le promouvoir. Aucune couverture d’assurance ne couvre le produit. Comme ce n’est pas un médicament et que personne n’a compris comment devenir riche en démontrant aux gens comment manger, la vérité a donc été remplacée par des demi-vérités, des affirmations non vérifiées et des mensonges éhontés. Les efforts de plusieurs intérêts puissants pour ignorer, discréditer et cacher la vérité ont fonctionné jusqu’à présent.

POURQUOI LA DIETE B.P.A.E A DU SENS

L’oxydation est un processus dans lequel un atome et une molécule perdent des électrons lorsqu’ils entrent en contact avec d’autres atomes…. Lorsque vous coupez une pomme et qu’elle devient brune au contact de l’air ou lorsque vous voyez apparaître de la rouille sur votre pare-chocs, vous faites face au travail de l’oxydation. L’oxydation existe aussi dans notre corps. Certaines oxydations sont naturelles et saines ; l’oxydation facilite le transfert d’énergie dans le corps. Elle permet également d’éliminer des substances étrangères à notre corps et potentiellement nocives en les rendant hydrosolubles (ce qui permet de les excréter dans l’urine). Par contre, une oxydation excessive et incontrôlée est l’ennemi numéro un de la santé et de la longévité humaine, et ce, de la même façon que l’oxydation transforme notre nouvelle voiture en un tas de ferraille ou qu’elle transforme une pomme en compost. L’oxydation produit des radicaux libres qui, nous le savons, sont responsables du vieillissement prématuré, initient le cancer, le détachement des plaques d’athéromes qui conduisent aux accidents vasculaires cérébraux et cardiaques, et entraînent plusieurs autres effets néfastes responsables des maladies auto-immunes et neurologiques.

Alors, comment une diète à base de plantes peut-elle nous protéger des maladies causées par ces mêmes radicaux libres ? Plusieurs évidences démontrent qu’une diète riche ne protéines favorise la formation de radicaux livre s, ce qui aggrave le dommage tissulaire non désiré. Seulement, il est théoriquement impossible que vous ayez une diète à haute teneur en protéines si vous consommez majoritairement des aliments entiers à base de plantes. Même si vous mâchez des légumes, des légumineuses et des noix pendant toute une journée, il vous sera très difficile d’obtenir plus de 12 à 15 % de calories quotidiennes issues de protéines.

Mais cette diète à base de plantes peut apporter beaucoup plus, comparativement aux aliments carnés riches en protéines animales. Il se trouve que les plantes produisent également des radicaux libres nuisibles – dans leurs cas, durant la photosynthèse. Pour contrecarrer cette production de radicaux libres, les plantes ont élaboré un mécanisme de défense évolué ; elles synthétisent une panoplie de composés capables de prévenir le dommage en se liant et en neutralisant ces radicaux libres. Ces composés sont connus sous le nom « d’antioxydants ».

Quand les mammifères et nous-mêmes nous nourrissons de ces plantes, nous consommons les antioxydants de ces végétaux. Et ceux-ci nous servent aussi fidèlement et efficacement qu’ils le font pour les plantes, en nous protégeant des radicaux libres et en ralentissant le processus de vieillissement de nos cellules. Remarquablement, ils n’ont aucun effet sur le processus oxydatif bénéfique…. Ils ne font donc que neutraliser les produits nuisibles associés à l’oxydation excessive.

Il semble raisonnable de supposer que notre corps n’a jamais senti le besoin de produire autant d’antioxydants étant donné que ces derniers étaient facilement disponibles dans ce qui était, du moins durant la plus grande partie de notre histoire, notre source d’alimentation primaire : les plantes. C’est seulement lorsque nous avons orienté notre diète vers une alimentation à base de produits carnés et transformés que nous avons favorisé cette oxydation excessive. L’excès de protéines dans notre diète a provoqué un surplus d’oxydation et nous ne consommons plus suffisamment d’antioxydants de plantes pour contenir et neutraliser tout ce dommage.

Lorsque nous adoptons pleinement cette diète, nos papilles changent et demeurent différenciées dès que nous acquérons d’autres goûts compatibles avec notre santé. Vous ne pouvez conseiller une seule cigarette par jour à un grand fumeur qui veut arrêter sa consommation de tabac. En somme, il est plus simple d’y aller à 100 % plutôt qu’à 99 % ; vous aura plus de chance de réussir à long terme.

livre redevenir entier

Extrait du livre : Redevenir entier de T.Colin Campbell et H. Jacobson – p.3 – aux Ariane Editions

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

 

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