TEMOINS D’UNE CONVERSATION ENTRE ANIMAUX

 

Sensibles depuis toujours au monde animal, Daniel Meurois et Anne Givaudan ont abordé la question d’une manière peu commune. Ils ont eu la possibilité pendant de longs mois d’entrer en contact étroit avec des forces directrices de l’univers animal, des âmes-groupes, des dévas et des animaux eux-mêmes. Et parmi ceux-ci, voici le récit d’une communication engagée entre un chien et une chouette…. Voyez-vous-même !

En effet, c’est bien Tomy le chien que la chouette regarde.

Avec les yeux de l’âme, nous percevons un étrange ballet de formes lumineuses qui circulent doucement entre les deux animaux. Celles-ci sont d’une blancheur assurée et semblent être des émanations de leur sauras respectives, en tous points analogues à celles que produisent les humains lorsqu’ils conversent…. L’âme-guide s’adresse alors à nous !

Animaux chez francesca

« Pourquoi donc un chien, un chat, un cheval, un oiseau ou tout autre animal ne feraient-ils que se croiser ? Quelle étrange idée avez-vous, vous les hommes, de ce que peuvent être les échanges entre les êtres ! Il faut voir bien au-delà de la forme que prend la pensée. Parfois celle-ci s’habille de mots… mais souvent elle n’en a que faire. Elle sait se déverser d’une conscience à l’autre, y faire naître des concepts, des éclairs de compréhension. Les phrases sont des vêtements, voyez-vous. Lorsque vous changez de contrée, elles ne sont plus adaptées. Voilà pourquoi les animaux échangent leur sensibilité, leur énergie et tout ce qui traduit l’Universel en eux ».

« Oui, reprend la voix-guide… les animaux, surtout lorsqu’ils appartiennent à des familles par trop différentes, échangent réellement leur sensibilité et leur énergie. Ils savent faire voyager, d’une conscience à l’autre, des impressions, des émotions issues de situations vécues, des images de lieux précis. Et tout cela constitue une connaissance, une véritable mémoire dans laquelle chacun peut puiser pour mieux se gouverner parmi les écueils quotidiens. Une mémoire ne trahit pas ainsi qu’un mot peut le faire. Cette connaissance représente également un échange énergétique. Lorsque le besoin s’en manifeste, il arrive même aux plus évolués de vos frères animaux de se faire un don de force vitale et psychique.

Il s’agit alors d’une véritable thérapie, d’un souffle qui se communique. Ainsi, la loi du « chacun pour soi » ne se vérifie pas davantage dans le monde animal que dans le monde humain. Elle n’a aucun sens partout où il y a de vieilles âmes. Je vous dirai seulement à ce propos que l’animal à  la différence de l’homme ne sait pas mentir. Il est intégralement lui-même dans ce qu’il accomplit. Il ne fera jamais mine d’offrir dans un quelconque intérêt ou pour paraître autrement que ce qu’il est. S’il offre son énergie à l’un de ses semblables… ou même à un humain, c’est dans l’amour et la gratuité totale. Il ignore le calcul à ce niveau-là de son être ».

« La loi de la jungle, telle que vous l’appelez est une réalité là où l’équilibre de l’espèce conserve la primauté sur l’individu. Là où chaque animal, simple cellules d’un tout, s’efface devant une autre cellule plus dynamique, plus résistante qu’elle, la conscience-groupe d’une espèce gère tout, voyez-vous. Comprenez surtout qu’il n’est nullement question de cruauté au sens où vous l’entendez. Les notions de bien et de mal oscillent souvent d’un univers à l’autre, leurs limites ne sont pas perçues par tous au même degré. Seule la sagesse véritable permet de distinguer une finalité lumineuse derrière ces apprentissages successifs. Ainsi donc, si une conscience collective permet la manifestation de ce que les hommes conçoivent en tant que cruauté ou réflexe primaire, c’est parce qu’elle évolue et s’exprime avec ce regard, cette orientation.  Contrairement à l’animal isolé, elle st douée d’une vision à très très long terme, infiniment plus pénétrante et patiente que celle de l’homme ».

« Approchez-vous maintenant de votre sœur la chouette….

Non, ne faites pas se mouvoir la forme lumineuse de votre âme. Je veux dire … modifiez votre attitude intérieure par rapport à elle, immobile sur sa branche. Ne la regardez pas comme des humains qui observent un oiseau, pas même si votre regard est aimant. Souvenez-vous, il y a un instant, j’ai bien précisé « votre soeur la chouette ». C’est à dire que vous devez en apprivoiser le cœur, d’égal à égal. Is vous voulez recevoir un animal dans votre intimité, si vous voulez approcher la sienne, il n’y a guère d’autre solution. Il vous faut devenir un peu de lui-même, en quelque sorte vous acclimater à sa vibration la plus subtile. Avec les chouettes, c’est tout à fait aisé.

CHEZ FRANCESCAIl n’y a pas de hasard au fait qu’elles aient été choisies par les hommes en tant qu’emblème de la Sagesse. On vous dit que c’est parce qu’elles savent voler dans l’obscurité ou parce que leur regard impassible paraît tout englober ; mais derrière le symbole, il existe une réalité infiniment plus profonde. Elles sont dotées d’importantes capacités psychiques qui leur font facilement pénétrer la nature des choses et des êtres.

Croyez-vous donc que celle-ci, en haut de cet arbre, ignore votre existence ? Elle vous sait là et si elle ne réagit pas à votre vue c’est parce qu’il n’y a rien de plus normal pour elle. L’univers qui lui importe et dans lequel elle se déplace n’est pas uniquement physique. Le contact avec l’immatériel fait partie de son quotidien. Elle est aérienne, voyez-vous, dans tous les sens du terme. Et de ce point de vue… le chat est d’une certaine façon son frère jumeau ».

« vous voyez, reprend la voix, le sentiment de fraternité n’est pas une invention humaine. L’entraide existe chez vos frères animaux. Ce que vous avez pu capter de cette chouette, Tomy le chien, l’a également vécu et enregistré. Il attend encore dans l’espoir de recueillir davantage de cet oiseau. Pourtant, plus rien ne viendra. La conscience de sa sœur la chouette a déjà regagné celle de son espèce. Elle s’adresse déjà aux siens. Avec les vibrations de son chant, elle témoigne de ce qu’elle a communiqué, elle témoigne de cette parenthèse dans sa vie où elle a donné un peu d’amour à un chien. Et là… ce sont presque des mots qu’elle utilise, des mots que comprennent seuls ceux de sa race et qui sont proches d’elle…. Car il existe plusieurs langages, chez les animaux d’une même espèce.

La chouette fait voyager sa pensée par le biais d’images comme le fait Tomy et vous venez d’en faire l’expérience. De cette façon, elle parviendrait à dire par exemple : « Evitez cette route, prenez le gros arbre comme point de repère. Là-bas, il y a un bâtiment où l’on torture ceux de notre espèce. On n’y respecte pas la vie. Contournez… allez plus loin. Il y a de l’eau, c’est beau« . Mais quant aux cris issus de sa gorge, ils ne serviraient à rien. A l’intérieur d’une même espèce, il existe des dialectes et cela est particulièrement vrai chez vos frères les oiseaux. Si un cri correspond à une situation, à un sentiment pour un groupe d’âmes, il peut être totalement étranger à un autre groupe pourtant en apparence identique au premier. Sur ce plan, la tour de Babel n’est pas qu’humaine, voyez-vous. Ces différences chez vos frères ont essentiellement été générées par le tellurisme des lieux. Celui-ci laisse toujours une empreinte dans la chair. Ce que ce tellurisme parvient à manifester visiblement chez un minéral, en donnant à une pierre ou à des cristaux une direction, un sens d’expansion par exemple, pourquoi ne l’accomplirait-il pas tout aussi bien dans un corps animé comme celui de l’animal ou de l’homme ? La mémoire de tous les lieux que nous traversons, a fortiori celle de ceux où nous vivons, reste inscrite à jamais dans notre chair et notre être. Elle parle d’elle-même par tous nos pores, bien qu’il y ait encore peu d’oreilles pour la recueillir.

La conscience de tout ceci demeure très forte chez vos frères animaux. Elle oriente une partie de leur vie, de leurs réactions. Aussi, lorsqu’ils viennent à se rencontrer, qu’ils soient issus ou non de la même famille, ce n’est jamais un « qui es-tu » ? qui est exprimé mais « d’où viens-tu » ? C’est à dire, « qu’est-ce que la Terre, qu’est-ce que le Ciel ont inscrit en toi » ? Alors, la mémoire de chacun s’exprime par un échange d’images, d’odeurs et de radiances subtiles. Ainsi, il ne saurait y avoir de mensonge.

Dès lors, amis, comprenez que lorsqu’il y a inimitié, antipathie et combat pour un territoire, ce n’est pas seulement pour une question de nourriture. C’est aussi pour assimiler, englober la mémoire du lieu convoité, parce que cette mémoire, par l’autorité et le rayonnement qu’elle procure, participe à accroître le niveau de conscience de l’animal. Elle enrichit ses capacités de compréhension et, ce faisant, elle affine l’éventail des perceptions de vos frères dans le monde des émotions et des sentiments. N’oubliez pas que c’est par ce biais, celui des émotions et des sentiments, que l’ensemble du peuple animal grandit d’époque en époque. Il est un des ferments de l’ego qui doit absolument apprendre à s’exprimer plus pleinement. Ainsi, souvenez-vous et répétez-le par amour et pour l’Amour, souvenez-vous que bon nombre de vos plus jeunes frères dont j’ai la charge sur cette Terre éprouvent de plus en plus pleinement des sentiments que vous qualifieriez d’humains ».

Moment de silence, puis la Voix-Guide reprend :

« L’anthropomorphisme… certes, je vous ai dit cela car derrière un bec il n’y a jamais une bouche avec deux lèvres… mais ce que l’homme doit effacer de sa conscience c’est une terrible et paralysante tendance au nombrilisme. Pourquoi l’amour, la reconnaissance, la compassion, le don, la crainte, l’angoisse, la recherche du beau et tant d’autres choses encore seraient-ils l’apanage exclusif du peuple humain ? Au nom de quel orgueil ?

Oui, vos frères peuvent éprouver l’amour et la peur, le beau et le bon, tout comme vous, n’en déplaise à ceux d’entre les hommes pour lesquels la perception de ces sentiments est assujettie à un intellect et à une raison identiques aux leurs ».

monde organisé chez francesca

« Un monde aussi organisé que le vôtre… L’univers des insectes est un monde d’apprentissage pour les formes de vie animées et nouvellement venues sur la planète. Celles-ci expérimentent la notion de mobilité. Elles apprennent ainsi une sorte d’autonomie, bien que toutes soient reliées à une âme-groupe toute puissante qui elle-même essaye de se structurer. La plupart des insectes proviennent, en essence, des échelons les plus avancés de l’univers végétal.

Lorsque la conscience d’une variété de plantes a tout expérimenté dans son règne, lorsqu’elle a offert à la Terre tout ce qu’il lui était possible d’offrir par sa présence subtile et son action chimique, pourquoi n’accéderait-elle pas, elle aussi, à une autre réalité ? L’Esprit Universel lui ouvre alors progressivement les portes du monde animal. Ainsi apparaissent les plantes sensitives, puis carnivores, ultimes formes de vie végétale, avant l’entrée dans le peuple des insectes. Chaque variété d’insecte, voyez-vous, est donc une âme à part entière. Une âme jeune certes, mais qui mérite tout autant de respect qu’une autre puisque son origine et son devenir sont les mêmes que ceux que la Divinité a inscrits dans votre poitrine. Chacune de ces âmes a pour mission de croître, bien sûr, mais aussi tout en nourrissant la terre à sa façon, de développer une fonction vitale propre au monde des formes. Ainsi, telle famille d’insectes apprend par exemple la fonction foie, telle autre la fonction rate ou rein ou encore telle fonction infiniment plus spécialisée, comme la fonction suc digestif ou encore celle d’un enzyme… Car il y a de l’intelligence en tout, ne l’oubliez pas.

La découverte de la grande merveille qu’est la Vie réside justement dans cette prise de conscience capitale. L’amour du Tout en est à la fois le point de départ et la résultante. Une seule fois dans votre vie, avez-vous songé à stopper toute activité durant cinq minutes, pour laisser naître une telle expansion de conscience ? Cinq petites minutes pour percevoir le lien d’amour et l’extraordinaire chaîne de vie qui unissent cet apparemment rien ou ce si peu que l’on voit à peine sur le sol et vous… les hommes, vous et aussi ceux qui vous précèdent sur le chemin de la croissance. Oh, mes amis, je lis déjà dans votre esprit une sorte d’inquiétude qui soulève des interrogations, des objections. Mais alors, vous dites-vous, quel tourment s’il faut prendre conscience, à chaque pas posé sur le sol, que l’on brise peut-être le cours d’une vie. Sachez-le, ce n’est pas une telle attitude que la Force Universelle attend de vous. Il y a infiniment plus de conscience dans le bœuf dont l’homme fait son repas quotidien que dans la puce dont il débarrasse son chien ou dans le capricorne qui ronge la charpente de son habitation.

Respecter la Vie ne signifie pas brider la circulation de celle-ci en soi. A chaque seconde de votre existence physique, vous interrompez sans le savoir des milliers d’autres formes d’existences à la surface de votre peau. La vie se nourrit de mort… ou si vous préférez la formation se nourrit de transformation. Voilà pourquoi il est des morts que vous ne pourrez éviter… de la même façon que votre mère la Terre ne peut s’empêcher de vous engloutir lorsque son corps gronde. Préservez la vie là où vous la voyez en danger et faites en sorte, avec l’œil du cœur, qu’elle soit le moins possible en péril, en souffrance. Voilà ce qui vous est demandé ; un respect aimant et attentif. Certes pas une crispation. Une bûche que l’on porte à la cheminée cache peut-être dans ses interstices la petite présence d’un cloporte. Quelques secondes d’attention, c’est à dire un peu d’amour, suffisent alors à prolonger le cours de sa vie… C’est en ce sens que vous pouvez intervenir aisément lorsque au-dessus de vos gestes quotidiens vous laissez s’inscrire un regard simple, vigilant, aimant et fluide.

Maintenant … maintenant laissez-moi vous parler de l’action humaine sur l’univers des insectes, ou plutôt de l’interférence humaine. Il y a bien longtemps, disparut de la surface de cette Terre une civilisation d’hommes et de femmes dévorés par leur propre orgueil. Cette civilisation avait, selon votre langage, développé une très haute technologie. Elle avait notamment favorisé ses recherches dans le domaine de la génétique… plus loin encore que vos scientifiques ne l’ont fait aujourd’hui. Permettez-moi de ne pas employer le terme de savants, car le Savoir véritable est une chose si sacrée que bien peu de vos scientifiques peuvent prétendre y avoir accès. Ce véritable Savoir s’appelle Connaissance et il s’exprime par une vision, une recherche justes et harmonieuses de la pénétration de la Vie à l’intérieur de toute forme puis au-delà de celle-ci.  C’est précisément ce qui a fait défaut aux hommes, il y a des milliers et des milliers d’années. En leurs laboratoires, certains d’entre eux voulurent créer une forme de vie, un peu par jeu, surtout par vanité. Ils connaissaient la réalité des égrégores, c’est à dire des potentiels d’énergie issus de la pensée et qui sont capables d’influer sur la matière. Forts de ce savoir, leur but était d’alimenter des cellules issues du monde animal au moyen d’un de ces égrégores. Celui-ci en constituerait la batterie, non pas l’âme, certes, mais la contrepartie, le support éthérique. Il l’animerait. Encore fallait-il trouver un égrégore actif, résistant, constamment alimenté. Celui-ci devait aisément se fixer à un constituant fondamental de la matière, à une mémoire : le sang.

Hélas, dans leur quête d’un égrégore, ces hommes n’eurent que l’embarras du choix. La pensée humaine, individuelle et collective, dans ce qu’elle a de moins noble sait fort bien produire des énergies toxiques constamment entretenues. Ce peut être le goût de la violence, la peur ou cent autres choses. C’est d’un tel choix, d’une telle manipulation qu’est donc née cette forme de vie si résistante et si primaire que vous appelez aujourd’hui la tique.

tique chez francescaLa Nature, par le jeu de ses lois, génère parfois d’elle-même de semblables mécanismes. Ainsi, nombre de virus, facteurs épidémies, sont à leur origine première suscités par des égrégores humains à bas taux vibratoire. L’apparition d’une épidémie révèle toujours une période où un groupe humain manifeste un fort remaniement ou déséquilibre psychique ».

« Vous savez les amis, mourir n’est pas mourir pour un animal. C’est juste partir un peu. Et ce départ, il le voit se profiler de loin, de très loin. Il sait qu’un jour il s’en ira pour le Centre de l’Univers et que ceux que le vent emporte avant lui sont tous ses parents. Il sait que ceux-là deviennent alors des dieux auxquels il peut se confier… se confier afin qu’ils lui épargnent toute souffrance… Car la souffrance, voyez-vous, ce n’est ni la vie, ni la mort. Voilà ce qui se dit de cœur animal à cœur animal ». 

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://medecinehistorique.wordpress.com/

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s