La science de l’expression des visages

L’Homme sain

« Ce n’est pas chose facile que de dépeindre un être humain sain, car de nos jours, il est assez rare d’en rencontrer. »

« Parmi les animaux à l’état sauvage, la santé est la règle et la maladie l’exception. Par conséquent, il est facile de reconnaître leur forme normale. »

« Chez l’homme civilisé, nous trouvons précisément le contraire. Ce n’est que par degrés que je suis parvenu à fixer l’image d’une forme humaine normale. J’ai, avant tout, fait des déductions d’après les fonctions et l’activité. Car un être sain doit pouvoir fonctionner sans aucune peine, sans douleur, sans stimulant artificiel, et parvenir à réellement accomplir sa tâche. D’abord et en premier lieu, viennent les fonctions nécessaires au maintien de la vie, c’est à dire l’absorption de la nourriture et l’évacuation des déchets. »

« La peau des êtres sains ne peut dégager une odeur désagréable, comme par exemple, celles des anomaux carnivores ; la plus répugnante est l’odeur des mangeurs de charogne. »

louis kuhne

De l’agilité

Il est très important de s’occuper de l’agilité lorsque l’on veut juger un corps. Si un mouvement quelconque ne se fait pas naturellement, ceci prouve que le corps n’est pas dans son état normal et que des matières étrangères s’y sont accumulées, empêchant le libre mouvement.

La surcharge du corps

« Si la forme ou la couleur du corps ne sont pas normales, ou si l’activité n’est pas parfaite, c’est la preuve d’une surcharge du corps. Cette surcharge est faite de toxine ou matières étrangères, car elles seules peuvent altérer la forme des membres. ici se pose la question : comment ces matières, qui n’appartiennent pas au corps et doivent par conséquent être désignées comme matières étrangères, sont-elles entrées dans l’organisme ? Elles y sont pénétré tout simplement par la même voie que toutes les matières alimentaires.

Nous les assimilons par l’estomac, les poumons et la peau.

Par les poumons et par la peau, nous aspirons l’air, tandis que par la bouche, le corps reçoit la nutrition solide et liquide et la conduit à l’estomac. »

« Tant que nous suivons les instincts de la nature, les matières étrangères n’ont pas l’accès de notre corps. Si, accidentellement, cela arrivait, elles seraient vite expulsées, car la nature cherche à rejeter tout ce qui est nuisible.

Les intestins, les reins, la peau, les poumons luttent ensemble, pour tenir éloigné du corps sain tout ce qui pourraient lui nuire et ce qui ne lui sert plus. Si, néanmoins, trop de matière étrangères sont introduites dans le corps, celui-ci est impuissant à s’en débarrasser et une partie des matières nuisibles y reste.

La plupart des humains sont surchargés, déjà avant la naissance, souvent à un tel degré que, dès leur tendre jeunesse, ils sont malades, et qu’un grand nombre d’enfants meurent en bas âge.

PRIERE

La première nourriture de l’homme est d’une importance considérable. Si celle-ci est rationnelle, le corps se développera de matière naturelle. La seule alimentation naturelle est le lait maternel, mais comme beaucoup d’enfants ne peuvent pas être nourris au sein, car très fréquemment le corps de la mère est si surchargé qu’il ne produit pas de lait, il faut un remplaçant., lequel cependant ne compensera jamais le lait de la mère. La meilleure nourriture sera alors, pendant les premiers mois, le lait bouilli de vache ou de chèvres saines.

Combien est néfaste l’influence du lait bouilli et particulièrement du lait stérilisé : Ceci est démontré par les figures 40 et 41, faites d’après les photographies originales. (consulter l’oeuvre originale de l’auteur.)

L’alimentation non naturelle ne peut jamais être parfaitement assimilée, et par sa consommation journalière il se présente l’état de choses mentionnées plus hauts, c’est à dire que l’organisme est impuissant à se débarrasser des matières inutiles, pernicieuses mêmes, et devient surchargé.

Ces matières étrangères s’accumulent d’abord auprès des orifices du corps, et peuvent être expulsées pendant un certain temps au moyen de petites crises, telle que la diarrhée, une forte transpiration, de copieuses émissions d’urine, cela arrive même par d’importants dépôts de matières morbides.

Néanmoins, il y a généralement un résidu auquel se joindront de nouveaux dépôts. A ces endroits, la température aura une tendance à s’élever, ce qui cause la diarrhée, mais aussi une transformation des matières étrangères. Il se produit une fermentation, qui provoque la formation de certains gaz ; ces derniers en se propageant par le corps, sont en parties expulsées par les pores, mais une autre partie se dépose souvent sous une forme solide, et c’est là que nous trouvons la surcharge du corps, prenant une forme différente suivant l’endroit où elle se rencontre.

Lorsque l’estomac et les intestins sont affaiblis par suite d’infiltrations de matières morbides, mêmes la nourriture saine et naturelle ne pourra plus être digérée, et toutes ces matières, insuffisamment assimilées, se changeront en résidus néfastes qui augmenteront rapidement ; les dérangements du système digestif se reproduisent alors plus fréquemment ; ainsi, s’expliquent les nombreuses maladies d’enfants dont le seul rôle est d’expulser les matières étrangères du corps.

Les poumons et la peau donnent parfois accès à des matières étrangères, et quoique la plupart du temps celles-ci soient directement rejetées, elles peuvent, dans certains cas, s’accumuler et former des surcharges. Tant que la digestion se fait normalement, l’organisme a assez d’énergie pour se défendre. Mais avec une digestion faible, les toxines introduites par les poumons ne peuvent plus être toutes expulsées. En vivant dans une atmosphère viciée, nous introduisons dans notre corps autant de germes morbides qu’en le nourrissant de mets pernicieux.

Toutes les matières étrangères introduites directement dans le sang n’agissent pas aussi rapidement ni d’une manière aussi néfaste, néanmoins elles sont toujours d’un effet désastreux.

Si par accident, des germes entrent dans le sang par une plaie, nous devons faire de notre mieux pour y remédier. Je considère comme criminel d’introduire de pareille matières dans le sang et je prétends que la pratique de la vaccination et de l’inoculation est une erreur fatale telle que l’histoire a rarement eu à relater.

Si nous ne voulons pas que notre race s’affaiblisse de plus en plus, il est grand temps de cesser de la vacciner.

Bien entendu un corps à peu près sain pourra expulser une partie de l’inoculation ; souvent même, à l’endroit de l’opération, il se formera un foyer purulent, mais une partie du poison restera généralement  dans le sang…

Si la force de résistance est moindre, l’organisme sera incapable d’expulser les matières empoisonnées qui resteront en grande partie dans le corps. Et c’est précisément sur les personnes faibles qu’on expérimente deux et trois fois ! La première vaccination ayant été considérée « sans bon résultat » doit être recommencée !

En réalité, le succès n’est ici que par trop grand : Puisque, aux germes morbides, déjà présents, on en ajoute d’autres ! »

Extrait : La Science de l’Expression du Visage de Louis Kuhne

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, A la condition que vous  Respectiez le lien de l’auteur  Francesca : https://medecinehistorique.wordpress.com/

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