Une VOIX-GUIDE du peuple des Eaux nous apprend à entrer en contact avec la nature 

 

Amis, êtres humains s’adresse à nous la VOIX-GUIDE ANIMALE : « Mieux vaut que vous vous glissiez vers le ruisseau, au pied du mur. Vous allez comprendre… Je veux que vous entriez en contact avec le monde de l’eau. L’avez-vous jamais exploré ? Je sais, ce n’est pas aisé. On a parfois la sensation que les corps même les plus subtils s’y dissolvent et que notre identité s’y émousse. Ce n’est pas tout à fait faux…

D’après LE PEUPLE ANIMAL de Daniel Meurois…. 

nature essentielle

L’eau dans sa réalité éthérée, est à la fois le sang de la Terre et la base de tout organisme. Lorsqu’un corps matériel ou immatériel y plonge, il se met en contact avec la mémoire, non seulement de ses propres origines, mais aussi de celles du monde. Chaque molécule d’eau véhicule une myriade d’informations sur tous les plans vibratoires. D’un certain point de vue bien que cela puisse sembler être une aberration, ce que nous appelons Terre n’est autre que de l’eau densifiée, contractée, de l’Eau qui a subi une transmutation. Mais peu importe que vous compreniez cela ou non pour l’instant. Ce qu’il vous faut savoir c’est que l’élément Eau, à tous ses degrés de manifestation, peut amener l’âme à voyager au-delà de sa personnalité temporelle, temporaire et, de ce fait, réduite il vous propose donc une plongée au cœur de vous-même et plus généralement du monde. Les consciences qui vivent dans l’Eau ont ainsi, depuis des temps immémoriaux, une vision et une compréhension du Tout qui en font des matrices colossales pour les univers à venir.

Alors, approchez-vous de ces herbes et laissez le corps de votre âme frôler la surface dansante du ruisseau. Il y a une grosse pierre à demi-couverte d’algues, la voyez-vous tout au fond ? Laissez-vous appeler par elle, sans résistance, et ne songez plus autre chose »…

Sous la grosse pierre, une présence nous observe. Nous voit-elle réellement ? Nous l’ignorons mais nous sentons qu’elle nous sait là tout comme nous avons qu’elle existe sans même l’avoir discernée clairement…. puis la présence s’adresse à nous :

« On m’a dit que vous viendriez… Je savais qu’une conscience humaine pénétrerait mon monde… Le temps du rapprochement arrive, c’est pour cela  que je puis vous parler. Pourtant, je ne vois qu’une petite boule de lumière face à moi… Est-ce bien à elle que je dois m’adresser ? »

« Ah oui… fait simplement en nous la présence du poisson. Il faut donc que je vous enseigne mon monde…. Mon monde… oui, je comprends ce qui vous surprend ! Eh bien oui, je règne sur quelques ruisseaux de cette Terre. Ma tâche est de tout y ordonner, d’y réguler l’expansion de la Vie. Pouvez-vous entrevoir cela ? Au-delà, je ne sais pas, l’eau n’est plus mienne. L’Esprit de Vie ne m’en donne pas l’accès.

Pourquoi venez-vous ici ? Est-ce de votre propre volonté ? Je n’ai appris qu’à me méfier de l’homme et à éduquer les miens dans cette attitude. Toutefois mon peuple demeure passif, il me semble toujours ‘offrir en sacrifice à ceux de l’air… Tous ceux de l’air nous ignorent… aussi est-ce une joie de communiquer avec votre présence. Oui, j’ai appris ce qu’est la joie… ou plutôt j’ai appris à avoir conscience de l’état de joie. Cet état, mon peuple le vit sans savoir ce qu’il est, sans le différencier d’autre chose… Puisqu’il ignore ce qu’est cet autre chose. J’œuvre donc dans l’espoir de lui enseigner la vigilance, parfois la méfiance. Mon peuple vit dans l’Unité, voyez-vous… mais l’Esprit de Vie m’a fait comprendre que les miens ne maîtrisent pas cette Unité, ils n’en connaissent ni la valeur ni la signification car ils ne l’ont pas découverte. Mon peuple est immergé dedans… il est victime de sa propre perfection parce que celle-ci est une bulle qui n’a jamais éclaté. Ainsi, je tente de lui enseigner ce qui est double, ce qui séparé, ce qui fait éclore le doute. Je l’accouche de sa conscience. Je suscite l’ombre afin qu’il goûte à la lumière en sachant qu’elle est la lumière. Chacun me craint ici, non parce que n’ai pas d’amour en moi, mais parce que c’est par la crainte que je fais jaillir les réactions, que je génère le mouvement et les étincelles de conscience…

Ne dites pas que mon peuple est stupide car je l’aime et parce que la stupidité n’a de signification que lorsque le savoir a commencé à prendre place dans un être. Ici, nous sommes encore dans l’univers de la Connaissance non maîtrisée, de la fusion involontaire. Il n’y a ni bien ni mal, juste le fait d’exister… L’Esprit de Vie est pleinement en nous. Il me dit seulement qu’il doit nous faire nous expanser hors de nous-mêmes et que toutes les péripéties de la vie sont bonnes pour cela. Alors, j’enseigne… j’enseigne en stimulant des réactions, en provoquant des déplacements dans mes ruisseaux et ma rivière. J’active ce que vous appelez l’instinct, je sers de relais à la Force de Vie… et aujourd’hui, je reçois la présence des humains, la présence de l’incompréhensible, celle qui me fait grandir encore pour que grandisse mon peuple ».

« Frère,… d’où tiens-tu ta connaissance » ? 

« De l’eau… car je sais ce qu’est mon eau, car je sais aussi ce qu’est votre eau, celle que vous respirez depuis que je l’ai visité en esprit.

… Mon eau… l’eau… c’est la mémoire. J’y vois la vie de toute la Terre. Les paroles et les actes y circulent, ceux de toutes les créatures. Elle me raconte l’autre bout du monde, les pestilences qui y sont déversées, les déplacements de mes frères inconnus, ses expansions et ses retraits. Tout cela parle en elle à chaque instant car elle est un seul corps, un seul être. Et puis aussi, elle exprime un peu de la mémoire des hommes, ceux qu’aucun de nous n’est encore parvenu à comprendre parce qu’ils sont de l’autre côté du ciel ».

Plus encore qu’auparavant, nous éprouvons la très nette et troublante sensation que nos corps subtils se sont dissous dans cette immensité aquatique.  Il nous semble vivre intensément au cœur d’un être, ou plutôt d’un prodigieux cerveau dont tout est issu.

« … Oui, oui, c’est à peu près cela, fait doucement la voix-guide, se rappelant alors à nous… L’eau, les rivières, les mers, les océans, forment un seul et même corps, une conscience unique qui agit telle une matrice. Ainsi que l’éther, elle constitue une plaque sensible de l’univers terrestre. L’histoire de votre monde se trouve condensée en elle. Du petit ruisseau, j’ai voulu vous emmener jusque dans les fonds marins… parce que la mémoire aquatique y est plus vive. Lorsque l’eau renferme le sel, l’iode et cent autres éléments subtils, la conscience y est davantage présente, plus tonique.

Voilà pourquoi tout le peuple animal qui vit dans les eaux des mers acquiert une perception de la vie plus fine, plus dynamique que celui qui évolue en eau douce. Son individualisation s’effectue plus rapidement parce que le monde des émotions prend plus vite place ne lui. Il le laboure très tôt. Regardez la multitude des formes et des couleurs que la mer engendre. N’y voyez-vous pas un creuset ? Où finit la plante et où commence l’animal ? Il ne suffit pas d’apposer une appellation scientifique sur telle ou telle espèce pour résoudre cette question. Il faut s’enfoncer dans les profondeurs de la Vie elle-même… là où le mystique prend le pas sur le scientifique, là où le scientifique s’aperçoit que sa science se résume à une leçon d’amour, là où, enfin, toute appellation n’a plus cours.

Vos frères des fonds marins sont d’ores et déjà vos frères des temps à venir. Leurs âmes expérimentent la vie physique par le canal où celle-ci stimule le plus rapidement la naissance des sentiments, de la sensibilité. Ainsi, nombre d’âmes-groupe prennent pleinement conscience d’elles et croissent en ces zones de l’univers matériel. Elles apprennent d’abord leur tâche en guidant les êtres dont le sang est froid et, lorsqu’elles ont-elles-mêmes grandi à travers les espèces dont elles avaient la charge… au bout de quelques millions d’années, elles font muter celles-ci jusqu’à ce que leur conscience se déplace et vienne générer des êtres à sang chaud.

Ce que le Souffle de Vie appelle conscience, voyez-vous, c’est à dire cette force qui peut éprouver des sentiments, des émotions, entreprendre une réflexion, des actions et porter par la suite un regard sur soi, est présente avec davantage d’intensité dans tous les organismes dont le sang est considéré comme chaud. La chaleur est toujours un signe de l’implantation plus tangible de l’ego, la trace de la marque solaire indispensable à la maturation. Souvenez-vous… Je vous ai rappelé le passage obligatoire de la Vie par le stade égotique. C’est une transition difficile mais nécessaire. Cette distinction entre le sang froid et le sang chaud est importante. Elle vous permet de comprendre pourquoi certains d’entre vous, qui se disent végétariens, parviennent malgré tout à absorber la chair du poisson. Intuitivement, ils savent que l’ego, donc la conscience de soi, est moins incarnée dans le poisson. Laissez-moi maintenant vous dire que si cette position s’explique et se comprend, elle ne dispense aucunement du respect que l’humain doit à toute forme de vie, même aquatique. En tant que conscience globale reliée à des milliers d’autres consciences collectives, je puis vous dire, amis humains, que le peuple des eaux souffre comme les autres de l’actuelle présence humaine sur Terre. Même si la conscience individuelle est moins développée en lui, elle y est néanmoins présente, elle observe, elle mémorise des cicatrices et a besoin de votre amour pour vivre.

Imaginez-vous que c’est l’eau et tout l’univers que celle-ci porte en son sein qui va participer majoritairement à la vie de votre espèce dans l’Ere qui s’ouvre aujourd’hui. Le grand calendrier cosmique le veut ainsi. Cela correspond à une loi, juste, bien qu’incompréhensible à votre niveau, qui veut qu’à chaque Ere qui s’ouvre on immole ou on se nourrisse de l’être-symbole de l’Ere précédente. Ceci a toujours eu lieu, soit sur le plan symbolique, soit au niveau concret.  Ainsi donc, soyez bien certains qu’avec cette ultime fin de l’Ere des Poissons débute le temps où les hommes vont ingérer une quantité croissante de nourriture issue des mers. Etudiez l’histoire de vos peuples, de vos traditions et vous comprendrez mieux. Ce que vous appelez aujourd’hui tauromachie par exemple, n’est autre que le résidu inutile et décadent d’un rituel né à la fin de l’Ere du Taureau, et qui s’est poursuivi durant toute l’époque du Poisson. Il n’est plus lieu d’être car il ne revêt plus la même valeur symbolique que la conscience de certains peuples réclamait en un temps précis de l’humanité.

DAUPHINS

Ne croyez pas que j’éprouve une douleur pour ce que subit un élément de mon peuple.  Je ressens surtout une peine à l’égard de la race humaine car c’est elle qui se blesse en dénaturant un passé révolu et en s’enlisant en lui. Lorsque vos semblables croient verser le sang autour d’eux, c’est d’abord sur eux qu’ils le répandent. C’est par de tels mécanismes et leurs répétitions que vous gravez en vous un certain goût de la souffrance et de la mort. Tournez la page, frères humains !

Toutes les forces de la Création vous le demandent car ce qui s’exclut du flot naturel de la Vie se condamne de lui-même à l’asphyxie.

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, à la condition que vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source du  blog de Francesca  http://devantsoi.forumgratuit.org/  à cette adresse https://medecinehistorique.wordpress.com/

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