L’Esthétisme masculin / féminin

Le principal défaut de la peau chez l’homme est en général d’être grasse. L’excès de sébum non soigné dans la jeunesse laisse, à l’âge adulte, des comédons et quelquefois des séquelles d’acné juvénile. Une peau grasse est le reflet d’un tube digestif paresseux dont la fatigue est entretenue par une alimentation lourde et des repas pris en dehors de toute discipline. La peau grasse se soigne donc en premier lieu par un régime où les aliments lourds sont remplacés par des grillades, des légumes et des fruits frais. Le système pileux et l’obligation quotidienne de le faire disparaître ne sont pas de nature à embellir l’épiderme masculin. On en arrive à parler du « feu du rasoir ». Malgré la modernisation, certains hommes restent fidèles au rasoir à main. Ils affirment qu’il rase de plus près et que par conséquent, une seule opération suffit par jour. Au rasoir électrique, elle doit être refaite si on sort le soir. Plutôt que de montrer une vilaine peau, beaucoup d’hommes préfèrent être barbus. Mais le problème qui paraît résolu, ne l’est en réalité qu’à moitié. Si on ne veut pas laisser envahir le visage par « les brouilles », il faut se raser au moins la moitié des joues, se redessiner la barbe avec art, selon ce qui sied le mieux aux traits. C’est le moyen de corriger un ovale trop rond, de se composer un beau masque, de se vieillir un peu.

Francesca sur blog

Lorsqu’on évoque la jeunesse et la beauté, on pense tout d’abord au visage. C’est la première vision qu’on a d’un être. Il est modelé par son caractère et marqué de l’empreinte de ses sentiments. Pour beaucoup, le visage c’est d’abord un regard. Par lui se nouent des accords spontanés. Ce sont aussi des lèvres douces ou rieuses, un teint brillant et sain. Le visage, c’est avant tout un miroir où se reflète l’harmonie entre le physique et le psychique, un miroir qu’il faut conserver pur et polir chaque jour, pour lui garder son bel éclat.

Mince enveloppe, la peau joue un triple rôle : celui d’organe-barrière protégeant le milieu interne des perturbations externes auquel il est donc soumis en premier lieu ; celui de thermostat pour le corps, et enfin elle est source d’indications pour le médecin. Il y aurait beaucoup à dire sur son importance dans la vie sociale, sentimentale et mondaine. Elle révèle les états morbides, les états d’âme et ceux du psychisme. On se méfie instinctivement d’une peau mal soignée comme si elle révélait forcément quelque tare, mais une peau saine est attirante. Pour en être persuadé, il suffit de se souvenir de l’attention qu’elle a suscitée de la part des créateurs d’onguent depuis l’Egypte et la Grèce antique. Le désir de s’embellir, de rester jeune, de dissimuler ses imperfections, a encouragé de plus en plus le biochimiste moderne à améliorer la qualité des produits de soins et de maquillage. La peau n’est pas un tissu inerte. Ses réactions sont vives, tant aux agents agresseurs qu’aux éléments régénérateurs. C’est une terminaison nerveuse étendue, vulnérable au froid, à la chaleur, au milieu agité, au calme ambiant et aussi à la diététique. L’élimination des cellules mortes exige une consommation d’énergie qui débilite la peau. Il se produit alors une déperdition de l’eau cellulaire indispensable à l’élasticité des fibres. Si l’on n’aide pas l’épiderme à se reconstituer et à se réhydrater, les flétrissures apparaissent prématurément.

Les produits de beauté pour hommes n’ont pas encore atteint le chiffre de ceux mis à la disposition des femmes, mais le fait qu’ils soient apparus sur le marché prouve que la voie leur est ouverte et que sans doute, en dehors des objectifs commerciaux, ils sont nés d’une nécessité. La pollution agit sur l’homme comme sur la femme. Plus cette dernière se soigne et plus apparaît flagrante  la différence entre elle et son compagnon. Les cosmétologues ont compris que si l’homme était désireux de montre rune peau soignée, il n’était pas prête à y appliquer des produits gras et à les conserver pendant des heures comme la femme. On a donc créé à son intention des substances pénétrantes liquides et invisibles au moment de l’application.

JEUNESSE

La féminité : la douceur maternelle, la beauté, la grâce, l’amour, la profondeur des sentiments, la paix. Ces valeurs de la féminité sont représentées dans chaque culture par des noms de femmes qui enveloppe une symbolique typique : Dans la culture grecque à chacune des divinités féminines est attachée une connotation particulière : Aphrodite, diffère d’Athéna, de Héra. Dans la culture chrétienne, Eve, symbole de la première femme, puis Marie. Eve est la matrice primordiale de l’humain, la première femme. Marie la vierge incarne le courage, la dévotion et l’amour la Mère divine. Dans le contexte très riche de la culture indienne, on donnerait d’autres noms pour spécifier autant de pouvoirs attachés à des aspects de la féminité. Saraswati  est la déesse de la sagesse. Lakhsmi  incarne la beauté. Parvati  est la puissance d’engendrement immanente de la Nature associée à Shiva le divin en tant que transcendant au monde etc.

Dans le shivaïsme, il est expliqué que la nature du principe masculin est caractérisé par les nombres impairs, tandis que le principe féminin est caractérisé par les nombres pairs, c’est pourquoi la féminité est double : humble, soumise et exaltée, esclave et déesse, la femme est aussi amante soumise et mère toute puissante. Comme amante, elle est la puissance créatrice du principe masculin qui sans elle serait stérile. Elle est l’image de shakti, Force des dieux qui sans elles n’ont pas même de réalité. C’est dans le ventre de la mère que se situe le passage du non-manifesté, l’avyakta, au manifesté, vyakti, le lieu où l’ultime principe de la Manifestation vient à se manifester, le point où le divin et l’humain se touchent et se rencontrent. C’est en quoi la Mère est la source, le principe de la Vie. C’est ainsi en tant que Mère que la femme est vénérée.

La Mère est, elle, dépourvue d’artifice, elle est sans maquillage, niranjanâ. Elle est paix et réconfort pour l’homme perdu dans le désert du monde. Elle est le pardon, la compassion sans limite. Elle est l’image de la Nature, prakriti, principe nourricier qui est la base de la réalité matérielle. Elle est l’axe de la famille, son pôle de stabilité, centre de toute cellule sociale. Mais le centre reste, à l’image de la femme, intérieur et caché, il est le sanctuaire où réside la déesse …

Le symbolisme permet de figurer un visage féminin de l’âme. Il est bien sûr variable d’une culture à l’autre, mais selon Jung, il repose sur des archétypes universels. Il y a par exemple des correspondances assez remarquables entre le panthéon des dieux grecs et le panthéon indien. Selon l’hypothèse de Jung, la féminité serait en quelque sorte une manifestation de l’âme qui réside dans les profondeurs de la conscience et ne constitue en rien le moi de surface. Les valeurs féminines sont des manifestations subtiles de l’âme, dont les interprétations culturelles sont une expression de surface. Que dans une culture, on révère la vierge noire, Marie, ou Sita, c’est pour manifester l’essence de la féminité, essence qui transcende l’espace et le temps où se déploient les cultures.  Cette essence de la féminité, dans ses valeurs les plus délicates, dans tout ce que la femme peut représenter en terme d’amour, de compassion, de soin universel, de beauté, de délicatesse, dans ce que la femme incarne en tant qu’autorité tendre et ferme à la fois, nous ne pouvons pas ne pas penser que le monde de demain en a un urgent besoin.

André Breton disait « la femme est l’avenir de l’homme », ce n’était peut-être de sa part qu’un jeu de mots. Nous pourrions en appeler le programme et souhaiter que d’avantage de féminité descende dans ce monde brutal qui est le nôtre.

Esthétisme

Il a été dit que l’homme est de nature spirituelle. Son essence est esprit. Le corps, le mental et l’intellect sont des ajouts qui ont été « collés » à son être véritable dans un but précis. Malgré qu’il s’est identifié à ces trois accessoires au point où il se croit être le corps, le mental et l’intellect, la force de son esprit, l’âme, tente continuellement de retrouver son origine. Le mental et l’intellect essaient sans cesse d’étouffer cet élan de l’âme de connaître sa vraie identité. Ils réussissent souvent à le faire à l’aide du matérialisme qui engloutit notre monde. Mais l’âme, endormie, inconsciente, ne meurt jamais, car elle est vie par définition. Donc, elle continue à essayer de remonter à la surface. Parfois elle réussit à le faire. L’âme, notre vrai soi, est bonheur, amour et liberté. C’est pourquoi nous passons notre vie entière à courir ici et là à la recherche du bonheur, de l’amour et de la liberté. Nous voulons être heureux, nous voulons aimer et surtout être aimés et bien sûr nous tenons absolument à être libres. Nous ne voulons être subordonnés à personne et cependant, tous veulent plaire.

Les rapports entre esthétique et spiritualité sont à comprendre dans le cadre de l’Histoire qui détermine et impressionne toute forme de création. L’ancrage premier et ancien des formes esthétiques dans la spiritualité étant mis en évidence, il s’agit de mener une réflexion sur la pensée occidentale issue du creuset judéo-chrétien et gréco-latin, afin d’analyser les rémanences structurelles et culturelles, ainsi que les transferts interculturels du spirituel dans l’esthétique littéraire, artistique, etc. Grâce à l’image on devient pareil à un fruit dans le désert, autour duquel tous les insectes se précipitent, tous les papillons se dirigent. On ressemble à un aimant qui attire. C’est très bien, mais on ne doit pas profiter de cette situation pour se servir personnellement, dans un but égoïste de ce pouvoir d’attraction. On doit cette attraction, cette joie pour servir les autres grâce à elles et non pour conserver pour soi-même les êtres qu’on attire, car sinon, il y a des leçons que le spiritualiste doit apprendre à ses dépens. Ceux qui sont sensibles, qui ont davantage d’esthétique, ne peuvent rester auprès d’eux. En venant chaque matin avec le désir de contempler le soleil, d’y puiser des forces, de pénétrer en lui, mais aussi de le retrouver en nous-mêmes, nous quittons la périphérie pour retourner vers la source, dans la paix, la lumière, la liberté, en union avec Dieu. Le soleil est le centre du système solaire et toutes les planètes gravitent autour de lui dans un mouvement harmonieux. Ce mouvement harmonieux des planètes autour du soleil, nous devons l’imprimer à nos propres cellules. Mais pour cela, il faut aussi trouver le centre en nous, le soleil, l’esprit, Dieu. A ce moment-là, toutes les particules de notre être entrent dans le rythme de la vie universelle et  ce que nous éprouvons comme sensations et états de conscience est tellement merveilleux qu’il n’y a pas de mots pour l’exprimer. Je vous présente aujourd’hui l’aspect philosophique de cette question sur l’esthétisme

Vous ne le connaissez pas encore ce chemin-là, et cependant, il n’y a rien de plus important. Il n’existe pas une créature qui ne cherche pas Dieu. Seulement chacun comprend et cherche dieu à sa façon. Si on savait où Il est et comment Le trouver en perfection bien sûr ce serait préférable, mais Dieu est un peu dans la nourriture, un peu dans l’argent, Il est aussi dans l’amour des hommes et des femmes…. Il n’existe rien de bon, de beau ou de délectable qui ne renferme au moins quelques parcelles de la Divinité.

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, A la condition que vous  Respectiez le lien de l’auteur  Francesca : https://medecinehistorique.wordpress.com/

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