Divers régimes alimentaires

Le végétarisme

Le seul terme de végétarisme a le pouvoir de déclencher la colère de la majorité des nutritionnistes ou de faire hausser les épaules. On parle alors de déséquilibre alimentaire, de maladies, de carences, de manque de forces etc… certains ordres religieux étaient végétariens ; le pape Léon XIII en son temps s’en inquiéta. Il pria le général des Chartreux de revoir le problème. Celui-ci envoya aussitôt à Rome une dizaine de moines avec mission d’étudier la question avec Sa Sainteté ; le plus jeune d’entre eux avait 90 ans. Léon XIII, très embarrassé, les renvoya avec sa bénédiction.

végétarisme

Les végétariens estiment que cette disciple a pour effet de développer considérablement les facultés intellectuelles et ils citent ceux qui la pratiquèrent et laissèrent un nom dans l’histoire : Pythagore – Virgile – Pascal – Franklin – Newton… Un jour, Pythagore vit quelqu’un qui battait son chien. Il lui dit: «C’est un de tes amis qui est dans ce chien et tu le bat.» Est-il possible que les âmes humaines se réfugient dans les animaux ? C’est possible. Que ceux qui veulent construire la nouvelle vie évitent donc de manger de la viande.

La différence entre la nourriture carnée et la nourriture végétarienne réside dans la quantité de rayons solaires qu’elles contiennent. Les fruits et les légumes sont tellement imprégnés de lumière solaire qu’on peut dire qu’ils sont une condensation de la lumière. Quand on mange un fruit ou un légume, on absorbe donc de la lumière solaire qui ne laisse pas de déchets en nous. Tandis que la viande est plutôt pauvre en lumière solaire, c’est pourquoi elle se putréfie rapidement.

Que l’on soit pour ou contre le régime végétarien, il faut reconnaître qu’il dispense l’organisme de l’action des substances toxiques libérées par la viande : l’acide urique et le cholestérol qui sont à l’origine de rhumatismes, d’artériosclérose… de plus, l’albumine de la viande favorise le développement dans l’intestin de microbes de putréfaction qui amènent un certain nombre de troubles digestifs. L’un des inconvénients de l’alimentation non carnée est d’être généralement peu sapide : un steak de blé excite assurément beaucoup moins l’appétit qu’une bonne tranche de viande cuite à point. Il apparait donc nécessaire, si l’on désire adopter ce genre de diététique, de l’étudier sérieusement auparavant et d’apprendre la cuisine végétarienne. Celle-ci doit être très soignée et largement relevée par l’adjonction de condiments et de fines herbes, et colorée car la couleur et la présentation participent à la mise en appétit.

Dans la nourriture que nous prenons tous les jours, les quatre éléments, Terre, Eau, Air et Feu sont présents. C’est pourquoi chaque repas peut devenir une occasion d‘entrer en relation avec les Anges qui les gouvernent pour leur demander de nous communiquer leurs vertus : à l’Ange de la terre, la fermeté, la solidité, la stabilité ; à l’Ange de l’eau, la pureté, la vie subtile ; à l’Ange de l’air, l’intelligence, la finesse et la rapidité de compréhension ; à l’Ange du feu, la lumière et la chaleur de l’amour divin. Pour réaliser cet idéal : devenir le temple du Seigneur, nous devons commencer par apprendre à manger, car l’essentiel est dans la façon de manger, dans la manière dont nous considérons la nourriture. Bien sûr, il est nécessaire que chacun sache choisir des aliments adaptés à son âge, à son tempérament, à son état de santé

Voici un panel des idées reçues sur le végétarisme paru sur mon forum LA VIE DEVANT SOI : http://devantsoi.forumgratuit.org/t690-idees-recues-sur-le-vegetarisme-faites-le-test?highlight=v%C3%A9g%C3%A9tarisme 

« Il faut arriver à se nourrir comme les abeilles disait Maître Omraam. Il n’y a qu’elles qui ne produisent pas de déchets malpropres. Ce qu’elles mangent, c’est le nectar des fleurs et ce qu’elles rejettent, c’est le miel. Voilà pourquoi les abeilles sont le symbole de l’humanité nouvelle. Elles absorbent la nourriture la plus sublime, la transforment en miel et ne produisent pas d’impuretés.  Ceux qui se nourrissent consciemment de fruits et de légumes et qui sont instruits des effets de la nourriture végétarienne poseront les fondements d’une vie solide ; s’ils ont tendance à s’agiter, leurs cellules se calmeront car elles aiment la paix et auront les conditions pour la réaliser. Tandis que les carnivores auront beau gagner les montagnes pour s’isoler ou s’enfermer dans un caveau d’airain, ils auront peut-être le calme extérieur, mais en eux régnera toujours la trépidation. Le calme ne vient pas si on ne sait pas se nourrir.

Végétalisme

 Le végétalisme

Ce régime est plus sévère encore que le végétarisme puisqu’il exclut aussi les aliments d’origine animale (lait, laitages, œufs). Les crudités, les céréales et les graines deviennent l’aliment principal. Certains adeptes vont même jusqu’à se nourrir durant certaines périodes, uniquement de fruits.

Je vous propose une expérience vécue grâce au végétalisme sur mon forum LA VIE DEVANT SOI : http://devantsoi.forumgratuit.org/t143-mon-experience-avec-le-vegetalisme?highlight=v%C3%A9g%C3%A9talisme

La nourriture n’est pas une exception et à un niveau subtil, elle est aussi constituée des composants subtils Sattva, Raja et Tama. Les proportions de ces éléments subtils varient selon le type de nourriture. Sattva représente la pureté et la connaissance pendant que le tama indique l’ignorance et l’inertie. Tout ce qui a plus du composant Sattva assiste notre voyage spirituel et tout ce qui est prédominant en Tama a tendance à diminuer ou entraver notre pratique spirituelle.

Grâce à la recherche spirituelle, nous avons obtenu des relevés des composants subtils de la nourriture végétarienne et non végétarienne.

médecine d'hier à aujourd'hui

La spiritualité commence avec la compassion pour tous les êtres…

La Vie est Une, toujours sacrée… sous toutes ses formes ! C’est la même Essence qui anime l’homme, l’animal ou la plante. Les uns n’ont pas plus de valeur que les autres (seul l’homme s’imagine parfois être plus important…). Au niveau de l’Etre Essentiel, nous sommes tous reliés, nous sommes tous UN ! C’est pourquoi il est dit : si vous faites du mal à autrui, c’est à vous-même que vous faites du mal… Ou bien : ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse… Or le terme « autrui » concerne bien tous les êtres sensibles, et pas uniquement les êtres humains. Derrière une apparence de séparation et de dualité… la Vie est Une ! L’amour, le respect et la compassion pour tous les êtres vivants est donc une pratique essentielle, à la base de toute pratique spirituelle cohérente et authentique, et sans laquelle on ne peut trouver la paix intérieure…

Devenir végétalien et vegan, c’est choisir de ne plus contribuer à toute cette violence et à toute cette souffrance. Le véganisme est fondé sur le principe universel de la compassion, et représente l’abolition de l’esclavage animal pour le plus grand bien des animaux bien sûr, mais aussi des êtres humains, de la nature et de la planète… (Pour en savoir plus sur le véganisme : cliquez ici) – Etre vegan est donc un choix éthique, et une pratique quotidienne et concrète du Respect de la Vie fondé sur la non-violence, la paix et la compassion pour tous les êtres sensibles. Dans ce sens, le véganisme est donc d’une grande valeur spirituelle, et permet de surcroit de transformer son karma, d’élever ses énergies vibratoires, et d’approfondir sa connexion spirituelle…

francesca blog

Le jeûne

Tous les créateurs de religion ont institué des jeûnes périodiques. Les bouddhistes, les Egyptiens, les Juifs, les Mahométans, les Chrétiens le préconisaient tous, comme nécessaire à la santé du corps et à l’élévation de l’esprit. Cependant, une longue privation peut être nuisible, surtout lorsque durant près de 12 h la boisson est aussi interdite, car l’organisme s’épuise. En revanche, le jeûne de 24 h semble être très bénéfique, car il permet d’éliminer le trop-plein des réserves. « Le jeûne mobilise les protéines et les matières grasses de l’organisme », a écrit le docteur A.Carrel, qui ajoute, réfutant d’avance les arguments des détracteurs : « Nous savons que la fonction, au lieu d’user les structures anatomiques, les rend plus résistantes. Aussi la stimulation des activités organiques et mentales est-elle le moyen le plus sûr d’améliorer la qualité des tissus et de l’esprit ». L’excès de graisse, joint à la vie sédentaire, ralentit toutes les activités de l’organisme qui est chaque jour « débordé » par un nouvel apport alimentaire trop riche. 

Les boissons peuvent se composer d’une eau peu minéralisée, de tisanes dépuratives et diurétiques, de jus de fruits, de thé léger et de bouillons de légumes. Pour ces derniers, on peut utiliser des légumes seuls ou associés : cresson, poireau, cerfeuil, carottes, laitues.  Certains médecins préconisent des cures désintoxicantes en utilisant exclusivement du radis noir, de l’huile d’olive et des tisanes légèrement laxatives. D’ailleurs, l’huile d’olives noires est excellente pour diminuer les calculs biliaires. Le radis noir, riche ne soufre, magnésium et vitamines C, opère un véritable drainage de la vésicule et des reins. On le prépare selon une recette de « bonne femme » : coupé en rondelles, il est placé dans un récipient creux dans lequel on alterne couches de radis et couches de sucre de canne. On recueille le jus qui s’écoule de la préparation. La cure doit se faire au lit. 

Lors du jeûne, la restriction alimentaire oblige notre corps à se mettre en mode d’auto-restauration. C’est-à-dire qu’il se nourrit et puise son énergie dans les réserves et les surplus (toxines et déchets) accumulés au fil du temps. Et la marche, accélère le processus d’élimination, augmente notre apport en oxygène tout en maintenant notre masse musculaire.

Les découvertes que l’on fait en jeûnant sont inattendues et dépassent largement le résultat escompté. On découvre ainsi qu’on peut vivre sans manger. On expérimente avec surprise la liberté que l’on ressent lorsqu’on ne dépend plus de la nourriture et les peurs relatives au manque s’estompent.

On découvre aussi l’effet dynamisant du jeûne qui donne l’élan nécessaire non seulement de changer de comportement alimentaire mais aussi de mode de vie et de formes de pensées.

Je vous propose de lire quelques expériences parues sur mon forum : LA VIE DEVANT SOI – c’est ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/t80-le-jeune-une-nouvelle-therapie#346 

Tous les grands spirituels Moïse, Jésus, Mahomet, Bouddha ont jeûné et trouvé dans le jeûne une aide dans leur développement spirituel. C’est ainsi que la religion catholique a institué le carême comme étant une période de 40 jours de jeûne en souvenir des 40 jours de jeûne que le Christ avait fait dans le désert avant sa mission

Ce n’est pas un fait nouveau. Depuis toujours les gens ont essayé d’autres méthodes lorsque la médecine n’offrait pas de solution, le jeûne étant l’une d’entre elles. C’est ainsi que les pionniers du jeûne dans nos pays ont décrit leurs expériences de guérison depuis déjà longtemps ; mais jusqu’à maintenant leurs voix avaient été étouffées par la pensée dominante, tentant de nous persuader de la toute-puissance de la médecine. Il met en lumière le fait que l’absence de nourriture ne provoque pas une déroute en pagaille de l’organisme mais une retraite en bon ordre. Ceci est une information capitale. Si les organes vitaux comme le cerveau ou le cœur sont préservés jusqu’au bout, c’est que l’organisme sait gérer le jeûne.

ETOILE cintill rouge

 

La totalité des animaux de ferme devraient depuis longtemps être élevés uniquement pour les produits que la Nature leur permet d’offrir à l’humanité, qu’il s’agisse de leur lait, de leur laine, ou de leurs œufs. Or l’homme se croit autorisé à leur prendre bien plus que ce qu’ils sont normalement capables de lui donner, comme ces vaches élevées en batteries et à qui on enlève leur petit veau dès la naissance pour s’approprier le lait qui lui était destiné. Aucun animal n’a jamais consenti librement à donner sa vie à l’homme. Par conséquent, l’homme n’a aucun droit sur la vie des animaux. Tous les animaux, sans exception, devraient pouvoir continuer à vivre et à évoluer librement. En les privant injustement des conditions d’évolution mises à leur disposition par la Nature, l’homme s’est lui-même condamné à subir un inéluctable et terrible choc en retour.

L’animal possède une âme ou un corps dit « astral ». Lorsqu’il meurt, l’âme astrale s’en va, mais elle laisse son empreinte dans la chair. C’est comme une sorte de relique et quand vous ingurgitez un peu de sa viande, vous absorbez les sentiments qui restent enfermés dans ses molécules. Ces sentiments, surtout ceux du dernier moment, celui où l’animal est tué ou massacré, ce sont la peur, l’agressivité, et l’angoisse et j’en passe…

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, A la condition que vous  Respectiez le lien de l’auteur  Francesca : https://medecinehistorique.wordpress.com/

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