L’alimentation et la Vie

 

« Se nourrir est un acte grave, duquel dépend quantité d’événements bons ou mauvais. Il importe donc de penser que chacun fait sa santé ou bien ouvre les portes aux maladies, par un choix judicieux ou défectueux des aliments qui constituent ses rations quotidiennes« . (L.Randoin). 

On ne saurait trouver meilleure définition pour faire comprendre l’importance de l’alimentation pour la santé et la vie de l’homme. Si l’obésité ne tue pas par elle-même, elle favorise l’apparition de maladies telles que les troubles cardio-vasculaires, le diabète, la lithiase, le cancer etc… d’où l’importance du poids, surtout vers l’âge de 40 ans, cap spécialement critique à franchir. On considère qu’à cette période les chances de survie diminuent en un rapport inversement proportionnel à l’augmentation du nombre des kilos. Du fait de son incidence sur la vie et sur la santé, l’alimentation acquiert une très grande importance sur le plan social.

alimentation et vie

 

L’alimentation joue également un rôle dans le caractère de la population. Par exemple, les tribus primitives qui tirent leurs principales ressources de la chasse, se montrent beaucoup plus belliqueuses que les peuplades vivant de la terre et du lait de leurs troupeaux.  Si la nourriture carnée a une influence sur le comportement de l’homme, elle en a aussi sur son aspect physique. On a constaté que chez les peuples ayant une alimentation hypo-protidique, les individus étaient dans l’ensemble assez petits : c’est le cas des italiens, Espagnols, Chinois. En revanche, lorsque ces mêmes individus s’installent dans un pays où la consommation de viande, ou de protides en général, est plus forte, ils donnent naissance à des enfants dont la taille sera plus élevée. Cette corrélation de cause à effet a d’ailleurs été prouvée par des expériences américaines tentées sur des femmes enceintes : celles que l’on soumettait durant la gestation à un régime alimentaire hyper-protidique, avaient des enfants plus forts que les autres.

Pourtant, vouloir établir un mode d’alimentation, avec ses tables et ses lois, valables pour l’humanité entière, apparaît du domaine de l’utopie car il faut tenir compte des climats, des coutumes, des facteurs psychiques, du tempérament et des besoins des différents types d’individus. Lutter contre la faim est une chose, imposer un régime alimentaire aussi parfait soit-il en est une autre. Cependant, les pays sous-développés ne sont pas les seuls à avoir des problèmes. La suralimentation, apanage des « société de consommation », rompant l’équilibre alimentaire, en pose presque autant.

Le corps humain fonctionne à la manière d’un moteur ; comme lui, il exige un certain carburant, dosé en fonction de l’effort qui lui est demandé, qui doit être un mélange équilibré permettant aux différents rouages de remplir leur fonction. Une trop forte giclée d’essence, une rentrée d’air intempestive, un peu d’eau, et le moteur s’étouffe, crache, s’arrête. Il en est de même pour notre organisme. Pour être rationnelle, l’alimentation doit donc lui apporter chaque jour des éléments nutritifs énergétiques (protides, lipides, glucides) et des principes nutritifs non énergétiques, mais tout aussi indispensables (eau, sels minéraux oligo-éléments) dont une grande partie permet la transformation et l’assimilation des éléments énergétiques par les cellules. Cette « ration » journalière, dosée en quantités adéquates et proportionnées les unes par rapport aux autres, varie suivant l’âge, l’activité du sujet et le climat.

Toutefois, même si le classement des principes alimentaires en protides, lipides, glucides, vitamines, etc est nécessaire, mais tout à fait subjectif, car la nature a en réalité composé des mélanges de substances qui souvent s’équilibrent ou se complètent, les unes appuyant l’action des autres ou permettant leur assimilation. Chaque catégorie est donc choisie en fonction de la prédominance des éléments qui entrent dans sa composition. La complexité de certains aliments est telle que chacun d’eux réunit presque tous les principes nécessaires à la ration quotidienne de l’homme. L’homme n’est pas seulement chair, il est aussi esprit et celui-ci doit participer à la restauration du corps. En général on entend par alimentation un processus d’assimilation des forces nouvelles dans la nature. Ce n’est pas seulement un processus physique, mais c’est aussi un processus spirituel. L’alimentation est la science de la transformation des énergies d’un état en un autre, de la transformation de l’énergie primitive en énergie spirituelle. Une Grande force Divine y est cachée. A l’aide de l’alimentation l’homme peut capter la vie, entrer en contact avec elle et se régénérer.

2 Alimentation et vie

La nature a créé toutes sortes de nourritures et chacun doit sélectionner des aliments convenables pour son organisme. Tout homme, tout peuple, toute société doit choisir la nourriture qui lui convient, celle qui donnera les meilleurs résultats. Les savants contemporains parlent de la viande en tant que nourriture fortifiante; mais elle est aussi plus nuisible. Elle contient plus de poisons, de toxines et rend l’homme brutal, cruel. Les animaux herbivores, étant végétariens, sont arrivés à un degré de conscience plus élevé que les animaux carnivores. Quand on saigne les animaux, ils éprouvent une peur particulière, qui provoque la formation de certaines substances toxiques dans leur organisme.

L’alimentation ou la nutrition est une science de la transformation des énergies d’un état dans un autre. L’alimentation c’est la transformation de l’énergie primitive en énergie mentale. Après s’être rassasié, on commence à chanter, de cette façon on transforme l’énergie mentale en énergie spirituelle. On doit mâcher calmement, énergiquement, la nourriture doit être transformée en bouillie avant d’être envoyée à l’estomac. Pendant qu’on mâche la nourriture, l’énergie vivifiante passe par la langue et s’accumule dans le système nerveux. Plus vous mâchez la nourriture, plus vous accumulez d’énergie dans le système nerveux. Par la langue, l’énergie est transmise au cerveau et de là au coeur. Il ne faut pas vous priver, si vous avez envie et ressentez le besoin de manger de la viande. Mais néanmoins, si vous voulez élever vos vibrations, il faut adopter un régime de nature végétarienne, voire végétalienne.

Alors il y a un certain nombre d’aliments qui sont présentés comme biologiques comme le soja, qui est la plante la plus anti-spirituelle qui soit parce qu’elle pousse non pas vers la Lumière mais vers la Terre. Il y a certaines céréales qui ont été polluées, en particulier le blé, qui est la céréale la plus nocive qui soit parce qu’enrichie en pesticides et en nitrates. Et vous avez aussi le lait. L’être humain n’est pas fait pour boire du lait de vache. Néanmoins, il faut trouver comme vous dites, des sources de calcium mais vous en avez dans d’autres aliments. Voilà les règles alimentaires. Tout état maladif surgit chez l’homme en résultat de deux pensées contraires, deux sentiments contraires ou deux actions de volonté opposées.

Toutes les maladies du monde comme le rhumatisme, la sciatique, les maux de tête et beaucoup d’autres sont le résultat d’un étouffement de sentiments. Donnez libre cours à l’Amour. Ne l’étouffez pas, ne l’arrêtez pas. Chaque étouffement des sentiments apporte une certaine irrégularité dans les fonctions du coeur et par conséquent le pouls varie.  Il n’y a de poison plus fort que les pensées, les sentiments et les états négatifs de l’homme. La peur, la haine, le doute, le soupçon – sont de tels poisons. Ce sont des résidus qui forment un dépôt dans le sang et l’empoisonnent.

3 alimentation et vie

Les pensées négatives du doute, de l’incroyance ont une influence nuisible sur tout l’organisme de l’homme – sur le cerveau, les poumons, le foie, le coeur, sur sa vitalité générale et par suite de cela le système nerveux s’affaiblit et s’épuise complètement. L’Amour doit entrer pour mettre en équilibre l’esprit et le coeur. Et la Pensée Divine doit faire apparition. Exemples d’états qui prouvent le manque d’harmonie entre le coeur et l’esprit : indisposition, irritabilité, découragement, appréhension, inquiétude, angoisse, mécontentement, haine etc. Il se produit alors un trouble dans les fonctions de respiration, de circulation du sang, de digestion et dans les fonctions du foie….

La santé dépend de quatre qualités principales que tout homme doit posséder: la force d’esprit, la bonté d’âme, la lumière de la pensée et la douceur du coeur. Ces qualités sont le résultat de la foi, la volonté, la pensée, le mouvement, la respiration, l’alimentation, l’attitude envers la musique, la méditation etc. Un grand nombre de gens résoudraient leurs problèmes de santé en lisant et en mettant en pratique les recommandations de maître Omraam sur mon autre blog ici : http://herosdelaterre.blogspot.fr/search?q=alimentation  et plus important encore – ils n’auraient pas du tout permis leur apparition. … La conscience est l’essence de la nourriture…

L’idée essentielle c’est d’être à l’écoute de son corps et de ressentir ce dont il a besoin. Que ne peut-on en revenir aux habitudes ancestrales et faire comme le paysan béarnais qui d’après Simin Palay, « semble accomplir un rite » quand il mange ? 

Travaux de recherche de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

sur le Blog   https://medecinehistorique.wordpress.com/

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