La vérité sur  les hydrates de carbone 

 

Il a été prouvé qu’un régime à haute teneur en hydrate de carbone réduit les maladies cardiaques et le diabète, et qu’il prévient toute une flopée de maladies chroniques. Et aussi, oui, il a été prouvé qu’un tel régime alimentaire peut se traduire par une perte importante de poids. Voilà de quoi dérouter, n’est-ce pas?

Au moins 99 % des hydrates de carbone que nous consommons proviennent des fruits, des légumes et des céréales. Lorsque ces aliments sont consommés à leur état naturel, c’est-à-dire non raffinés et non traités, une grande partie de ces hydrates de carbone prennent une forme dite complexe. Cela veut dire qu’ils sont désintégrés de façon contrôlée et régulée pendant la digestion. Figurent dans cette catégorie d’hydrates de carbone les nombreuses formes de fibres alimentaires qui ne sont pour la plupart pas digérées mais qui procurent tout de même de grands avantages sur le plan de la santé. De plus, ces hydrates de carbone complexes, qui proviennent d’aliments complets, comprennent également de généreuses quantités de vitamines, de minéraux et d’énergie. Composés presque uniquement d’hydrates de carbone, les fruits, les légumes et les céréales complètes sont les aliments les plus sains que vous puissiez consommer.

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À l’opposé, les hydrates de carbone hautement raffinés ont été vidés de leurs fibres, de leurs minéraux et de leurs vitamines. Ces hydrates de carbone typiques se retrouvent dans le pain blanc, les collations comme les chips et les craquelins faites de farine blanche; les pâtisseries, les confiseries en barre et les boissons gazeuses surchargées de sucre. Ces hydrates de carbone hautement raffinés proviennent de céréales ou de plantes sucrières comme la canne à sucre ou la betterave. Ils sont déjà désintégrés au moment de la digestion et sont donc directement absorbés dans le sang où ils se transforment en glucose.

Malheureusement, la plupart des Américains (et des Canadiens aussi!) consomment une quantité faramineuse de ces hydrates de carbone raffinés et une infime quantité d’hydrates de carbone complexes Par exemple, en 1996, 42 % des Américains ont mangé des gâteaux, des biscuits, des pâtisseries et de la tarte chaque jour, alors que seulement 10 % d’entre eux ont mangé des légumes à feuilles vert foncé. Et il y a cet autre signe inquiétant que seulement trois légumes comptaient pour la totalité des portions de légumes en 1996 : les pommes de terre, consommées en majorité sous forme de frites et de chips, la laitue « Iceberg », qui est un des légumes les moins nourrissants que vous puissiez consommer, et les tomates en boîtes, qui reflètent sans aucun doute la consommation de pizza et de pâtes alimentaires. Si vous ajoutez à tout cela que l’Américain moyen a consommé l’équivalent de trente-deux cuillerées à thé (160 ml) de sucres ajoutés par jour en 1996, il est clair que les Américains se gavent presque exclusivement d’hydrates de carbone raffinés et simples, délaissant totalement les hydrates de carbone complexes.

Ce n’est pas une bonne nouvelle et c’est pourquoi, dans une large mesure, les hydrates de carbone ont eu si mauvaise presse. La majorité des hydrates de carbone consommés aux États-Unis se retrouvent dans le « junk food » ou dans des céréales si traitées qu’il faut leur ajouter des minéraux et des vitamines. Vous pourriez adopter un régime alimentaire à basse teneur en gras et à haute teneur en hydrates de carbone en vous nourrissant exclusivement des aliments suivants : pâtes alimentaires faites de farine raffinée, des chips cuites au four, de l’eau gazeuse, des céréales sucrées et des confiseries à basse teneur en gras. Manger ainsi est  une mauvaise  idée, car vous ne retirez de cette alimentation aucun des bienfaits d’une alimentation composée de végétaux. Les bienfaits d’un régime à haute teneur en hydrates de carbone proviennent de l’ingestion d’hydrates de carbone complexes contenus dans les grains complets, les fruits et les légumes. Alors, mangez une pomme, une courgette ou une assiette de riz complet accompagné de haricots et d’autres légumes.

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En ce qui concerne la perte de poids, certaines découvertes surprenantes faites dans cette étude (China Study) font la lumière sur le débat concernant la perte de poids. L’auteur de cette étude pensait que la Chine avait le problème contraire à celui des États-Unis, c’est-à-dire que la Chine ne pouvait pas se nourrir et que c’était un pays prédisposé à la famine qui ne disposait pas suffisamment de nourriture pour que tous ses ressortissants puissent atteindre leur taille adulte maximum. En termes simples, il était dit qu’il n’y avait pas assez de calories pour tout le monde. Mais ce point de vue sur les calories en Chine était complètement erroné.

Le groupe de recherches que l’auteur dirigeait a donc comparé la consommation de calories entre la Chine et les États-Unis. L’apport moyen en calories, par kilogramme de masse corporelle, était 30 % plus élevé chez le Chinois le moins actif que chez l’Américain moyen! Pourtant, sa masse corporelle était 20 % plus basse . Comment se peut-il que même le moins actif des Chinois consomme plus de calories que l’Américain sans avoir de problèmes d’embonpoint? Quel est le secret des Chinois?

Il existe deux explications possibles à cet apparent paradoxe. Tout d’abord, même les Chinois qui sont fonctionnaires sont plus physiquement actifs que l’Américain moyen. Il est bien connu que les Chinois se rendent à leur lieu de travail en bicyclette. Par conséquent, ils consomment plus de calories. Même à cela, nous ne pouvons déterminer quelle quantité de calories cette activité physique a obligé le Chinois à consommer et quelle quantité l’est à autre chose.

Nous savons cependant que certaines personnes utilisent les calories qu’elles consomment de façon différente des autres personnes. Nous disons souvent qu’elles ont « un métabolisme plus élevé » ou que « c’est dans leurs gènes ». Ce sont ces gens qui semblent pouvoir manger tout ce qu’ils veulent sans jamais prendre un gramme. Puis, il y a les autres, ceux qui doivent faire attention à ce qu’ils mangent. Du moins c’est ce qu’ils pensent. C’est ici l’interprétation la plus simpliste.

L’auteur a quant à lui une interprétation plus approfondie, fondée sur ses recherches et sur les études menés par d’autres chercheurs. Partant du point de vue que nous ne nous imposons aucune restriction calorique, ceux d’entre nous qui ont un régime à haute teneur en gras et en protéines retiennent tout simplement plus de calories qu’ils n’en ont besoin. Ils entreposent ces calories sous forme de graisse, qui peut s’infiltrer dans les fibres musculaires (d’où le terme « persillé » pour décrire une viande comportant du gras) et s’accumuler dans les endroits les plus évidents comme les fesses, le tronc, le visage et le haut des cuisses.

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Voici le grand secret : seulement une petite quantité de calories a besoin d’être retenue dans notre corps pour amener des changements significatifs dans la masse corporelle. Par exemple, si nous retenons cinquante calories excédentaires par jour, cela peut se traduire par environ cinq kilos supplémentaires par an. Vous avez peut-être l’impression que ce n’est pas beaucoup, mais en cinq ans, cela représente vingt-cinq kilos!

En entendant cela, certaines personnes se diront qu’il leur suffit d’ingérer cinquante calories en moins par jour. En théorie, il est possible que cela fasse une différence, mais c’est impossible sur le plan pratique. Pourquoi? Parce qu’il est impossible de contrôler l’apport en calories quotidien avec une telle précision. Pensez à un repas au restaurant. Comment savoir le nombre de calories contenues dans chacun des plats? Qu’en est-il du ragoût que vous avez envie de préparer? Qu’en est-il du steak que vous voulez acheter? Bien entendu vous ne pouvez pas le savoir.

La vérité, c’est que malgré toutes les restrictions caloriques à court terme que nous pouvons entreprendre, notre corps, parce qu’il est doté de nombreux mécanismes, décidera lui-même du nombre de calories dont il a besoin et de l’utilisation qu’il veut en faire. Toutes nos tentatives à limiter notre apport en calories sont de courte durée et imprécises, que nous limitions les hydrates de carbone ou les corps gras.

Le corps met en œuvre une délicate fonction d’équilibre et certains mécanismes très complexes pour décider la façon d’utiliser les calories à consommer. Lorsque nous rendons le service à notre corps de le nourrir des aliments justes, il sait éloigner les calories de la graisse corporelle et les diriger vers des fonctions plus nécessaires, entre autres le maintien de la température du corps, du métabolisme, de l’activité physique et du rejet de l’excès. Par ses divers et complexes mécanismes, le corps sait donc décider comment les calories sont utilisées, entreposées ou brûlées.

L’adoption d’un régime à haute teneur en protéines et en gras amènent les calories à se transformer en gras au lieu de chaleur, à moins qu’une réduction significative des calories cause une perte de poids. Par contre, les régimes à faible teneur en protéines et en gras et à haute teneur en hydrates de carbone font que les calories se perdent sous forme de chaleur corporelle. Dans le domaine de la recherche, on dit qu’il est plus efficace d’entreposer les calories sous forme de gras que de la perdre sous forme de chaleur. Beaucoup d’entre vous préféreront certainement être un peu moins efficace en fabriquant plus de chaleur que de gras, n’est-ce pas? Ce n’est pas difficile à faire : il suffit de consommer moins de gras et moins de protéines animales et davantage d’aliments complets d’origine végétale.

L’étude faite en Chine (China Study) indique donc que les Chinois consomment plus de calories parce qu’ils sont physiquement plus actifs et parce que leur consommation réduite en gras et en protéines aide ces calories à se transformer en chaleur plutôt qu’en gras. Rappelez-vous qu’il suffit de cinquante calories par jour pour changer la quantité de gras dans votre corps et par conséquent votre poids.

L’auteur a observé le même phénomène avec les expériences faites en laboratoire sur les animaux qui recevaient une alimentation faible en protéines. Chaque jour, ils consommaient légèrement plus de calories, prenaient moins de poids, se débarrassaient des calories supplémentaires sous forme de chaleur, faisaient volontiers plus d’exercices et finissaient par avoir moins de cancer que les animaux qui recevaient une alimentation normale. L’auteur et son groupe de recherches ont donc découvert que les calories brûlaient plus rapidement et se transformaient en chaleur corporelle lorsque davantage d’oxygène était consommé, c’est-à-dire lorsque davantage d’aliments entiers d’origine végétale étaient consommés.

Il est donc important et essentiel de comprendre que l’alimentation peut occasionner des modifications minimes dans le métabolisme des calories qui peuvent se traduire par de grandes modifications de poids. Bonne nouvelle!

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Cela veut dire qu’il existe un processus soutenu de contrôle de la masse corporelle qui fonctionne avec le temps, à l’inverse des régimes-miracle qui ne fonctionnent pas. C’est ce qui explique que les gens qui mangent peu de viande et peu de gras mais des végétaux non raffinés ont beaucoup moins de problèmes de poids même si leur apport total en calories est le même ou plus haut.

Ces résultats vont dans le sens du contenu de mes ateliers, où je propose une alimentation végétarienne plutôt que non-végétarienne et une alimentation plus axée sur les hydrates de carbone simples sous forme de fruits et de légumes variés. Quant aux céréales et autres féculents entiers, même s’il est recommandé de s’en abstenir pendant un temps limité pour permettre au corps de métaboliser les graisses et de les transformer en chaleur, il est bien indiqué de reprendre leur consommation dès que le poids-santé est atteint. Une carence trop prolongé de ces aliments ne convient pas au corps ainsi que l’auteur l’explique dans son ouvrage.

Le maintien du poids est assuré par l’élimination de l’excès de calories ou de graisses ingérées par la pratique du Brûle-ventre et du Brûle-graisse. Ces exercices sont donc un plus à une alimentation végétarienne composées d’aliments complets puisqu’ils accélèrent la production de chaleur et donc la perte ou le maintien du poids. Je pense que l’auteur apprécierait certainement connaître les principes du chi kung amaigrissant qui vont tout à fait dans son sens puisque l’apport en oxygène (chi) permet par la respiration de transformer la graisse en chaleur et ainsi de perdre du poids tout en gagnant en vitalité.

Obésité

Il est difficile, en Occident, de passer à côté du problème du poids ces temps-ci. Il suffit d’ouvrir un journal ou un magazine, d’allumer la télévision ou la radio pour savoir que les Occidentaux commencent à avoir un sérieux problème de poids, les Américains en particulier. En fait, deux américains adultes sur trois faits de l’embonpoint et un tiers de la population américaine adulte est obèse. Non seulement ces chiffres sont élevés, mais ils augmentent à un rythme inquiétant.

Mais que signifient les termes « embonpoint » et « obèse »? L’expression normalisée de la masse corporelle est l’Indice de masse corporelle (IMC). Cet indice représente le rapport du poids du corps (en kilos) avec la hauteur du corps (en mètre) au carré. En fonction de la majorité des standards officiels, faire de l’embonpoint, c’est avoir un IMC supérieur à 25 et être obèse, c’est avoir un IMC supérieur à 30. On utilise les mêmes barèmes pour les hommes et les femmes.

Vous pouvez déterminer votre propre IMC en allant voir le site www.hc-sc.gc.ca/fn-an

 

 collectif

 

Les enfants

Les jeunes gens qui font de l’embonpoint doivent affronter tout un ensemble de problèmes médicaux : taux élevé de cholestérol, intolérance au glucose et, par voie de conséquence, diabète. Le diabète de type II, qui ne se rencontrait auparavant que chez les adultes, est en train de monter en flèche chez les adolescents. L’hypertension apparaîtra neuf fois plus chez les enfants obèses et le syndrome de l’apnée du sommeil, qui peut occasionner des séquelles neurocognitives, existe chez un enfant obèse sur dix. Mais chose encore plus importante, une jeune personne obèse sera fort probablement un adulte obèse, annonçant ainsi des problèmes de santé durant toute sa vie.

Les adultes

Pour nombre de gens obèses, se tenir debout fait mal aux genoux et transporter un gros excédent de poids peut toucher de façon spectaculaire tous les aspects de la vie : la mobilité physique, le travail, la santé mentale, la perception de soi, la vie sexuelle et la vie sociale. Il est clair que personne ne veut être obèse. Alors, pourquoi deux adultes américains sur trois ont-ils une surcharge pondérale? Pourquoi un tiers des Américains sont-ils obèses? Pourquoi l’obésité augmente-t-elle partout dans les pays où l’on mange à l’occidentale? Se mettre au régime et engloutir des pilules pour couper la faim ou transformer le métabolisme sont devenus le passe-temps national de bien des gens partout dans le monde, principalement aux États-Unis.

Le régime végétarien à base d’aliments complets

Il y a une solution pour perdre du poids : adopter un régime alimentaire composé d’aliments entiers d’origine végétale et faire suffisamment d’exercice. Il s’agit d’un changement de mode de vie s’étalant sur le long terme plutôt que sur le court terme, à l’inverse des régimes-miracle. Ce changement assure une perte de poids tout en minimisant le risque de maladie chronique.

Connaissez-vous quelqu’un qui mange régulièrement des fruits et des légumes frais ainsi que des aliments à base de céréales entières et qui ne mange jamais, ou presque jamais, de viande et des cochonneries genre chips, frites ou confiseries en barre? De quoi a l’air cette personne? Elle est probablement mince et a un poids-santé idéal.

Maintenant, pensez un peu aux cultures traditionnelles, aux cultures chinoise, japonaise et indienne. Depuis des milliers d’années, des milliards de personnes ont une alimentation presque uniquement végétarienne et il est difficile de les imaginer autrement que minces, du moins jusqu’à récemment. Ces végétariens et végétaliens pèsent entre 2 à 14 kilos de moins que leurs concitoyens carnivores.

Maintenant, imaginez un gars qui achète deux hot-dogs et qui commande sa seconde bière à un match de base-ball ou une femme qui commande un cheeseburger et des frites au restaurant fast-food du coin. Ces gens ont une allure différente n’est-ce pas? Malheureusement, le gars qui mord dans son hot dog et qui sirote sa bière est rapidement en train de devenir l’icône de l’Amérique et d’autres pays. Quand on arrive aux États-Unis, on est immédiatement frappé par le nombre faramineux de gens gros.

Dans une étude, on a demandé à des sujets ayant une surcharge pondérale de manger autant qu’ils le désiraient d’aliments complets, à faible teneur en gras et d’origine végétale. En trois semaines, ces gens ont perdu en moyenne 7 à 8 kilos. Au centre Pritikin (États-Unis), 4 500 personnes qui ont suivi ce même programme et qui ont fait de l’exercice ont perdu 5,5 % de leur poids en trois semaines.

Voici le résultat de ces expériences avec des régimes alimentaires comportant des aliments complets et presque essentiellement d’origine végétale :

  • Perte d’un à deux kilos et demi après douze jours.
  • Perte de quatre kilos et demi en trois semaines.
  • Perte de sept kilos et quart en douze semaines.
  • Perte de presque onze kilos après un an.

Ces résultats indiquent tous que la consommation d’aliments complets d’origine végétale vous aide à perdre du poids et, de plus, assez rapidement. Les gens qui ont perdu le plus de poids étaient ceux qui en avaient le plus à perdre. Quand ils ont eu fini de perdre du poids, ils ont maintenu leur poids en gardant le même régime alimentaire. Le plus important, c’est que cette perte de poids rime avec santé. Poids-santé!

Il est possible que certaines personnes adoptant un régime alimentaire végétarien ne perdent pas de poids. Pourquoi? Tout d’abord, parce qu’elles consomment excessivement des hydrates de carbone raffinés comme les confiseries, les pâtisseries, le riz blanc, le pain blanc, les pâtes faites avec de la farine raffinée. Ces aliments contiennent une grande quantité de sucres et de féculents déjà digérés et les pâtisseries contiennent beaucoup de matière grasse. Il ne s’agit donc pas d’aliments complets et naturels, et ils ne font pas partie d’un régime végétal pouvant réduire le poids et assurer la santé. Ces personnes qui deviennent végétariennes ne perdent pas non plus de poids parce qu’elles remplacent la viande par les produits laitiers et l’adjonction d’huiles, donc par des matières grasses.

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Ensuite, ces personnes ne perdent pas de poids parce qu’elles ne font pas assez d’exercice. Et enfin, il est possible qu’elles aient une prédisposition familiale à l’embonpoint et que celle-ci les mette davantage au défi. Si c’est votre cas, vous devez être particulièrement rigoureux avec votre régime alimentaire et l’exercice. En Chine rurale, il a été observé que les gens obèses n’existaient tout simplement pas, même si les immigrants chinois dans les pays occidentaux succombent eux aussi à l’obésité. Pour certaines des personnes ayant des prédispositions génétiques, il suffit de peu d’une mauvaise alimentation pour que celle-ci devienne problématique.

Le maintien du poids-santé est tributaire du choix à long terme du mode de vie. Les astuces à sensation qui promettent des pertes de poids importantes et rapides ne fonctionnent pas à long terme. De plus, elles occasionnent des problèmes de reins, des maladies cardiaques, des cancers, des maladies des os et des articulations sur le long terme. C’est le lot de la régimes-miracle populaire. Faire la course contre la montre pour maigrir ne marche pas et ne fait qu’inciter les gens à laisser tomber le régime et à reprendre les habitudes alimentaires qui les a poussés en premier lieu à vouloir perdre du poids. Une très vaste étude faite auprès de 21 105 végétariens et végétaliens a révélé que l’Indice de Masse Corporelle était plus bas chez les gens qui avaient adopté un régime végétarien depuis cinq ans ou plus que chez ceux qui l’avaient adopté depuis moins de cinq ans.

La solution

Il existe donc une solution au problème de prise de poids. Il suffit de savoir comment l’appliquer dans votre propre vie. Tout d’abord, débarrassez-vous de l’idée qu’il faut compter les calories. De façon générale, avec un régime végétarien à base d’aliments complets, vous pouvez mangez autant que vous le voulez et tout de même perdre du poids… pour autant que vous mangiez les bons types d’aliments. Ensuite, cessez de vous attendre à faire des sacrifices, à vous priver et à manger des choses insipides. La sensation de faim est un signe que quelque chose ne tourne pas rond et la faim prolongée pousse votre corps à ralentir le rythme du métabolisme et à se mettre sur un mode de défense. Qui plus est, il existe des mécanismes dans le corps qui assurent naturellement que le bon type d’aliments d’origine végétale nous nourrisse bien, sans que nous ayons à penser à chaque bouchée que nous prenons. Si vous donnez à votre corps la nourriture juste, il fera la chose juste.

Certaines études expliquent que ceux qui mangent des aliments complets d’origine végétale à faible teneur en gras consomment moins de calories. Et ce n’est pas parce qu’ils s’affament. En fait, ils passeront plus de temps à manger et mangeront plus que les gens consommant de la viande. La raison à cela est que les fruits, les légumes et les céréales complètes ont une densité énergétique moindre que les aliments d’origine animale et les gras ajoutés. Il y a moins de calories dans chaque cuillerée ou assiettée de ces aliments complets. Rappelez-vous que la matière grasse compte neuf calories par gramme alors que les hydrates de carbone et les protéines n’en comptent que quatre. De plus, les fruits et les légumes frais, ainsi que les céréales complètes, contiennent beaucoup de fibres, ce qui vous procure un sentiment de satiété et n’apporte presque aucune calorie. Ainsi, en prenant des repas-santé, vous réduisez le nombre de calories que vous consommez, digérez et absorbez, même si vous mangez beaucoup plus.

Certains régimes encouragent la consommation de protéines animales et de corps gras, tout en prônant la réduction ou l’élimination des hydrates de carbone (régime Atkins). Certains régimes végétariens encouragent un apport calorique réduit. Dans le premier cas, l’apport en corps gras animal ne sera pas bénéfique pour la santé (cholestérol, maladies cardiaques) et dans le deuxième cas, les gens auront beaucoup de difficultés à continuer de consommer un nombre anormalement réduit de calories pendant longtemps, cette restriction conduisant rarement à une perte de poids à long terme.

C’est pour cette raison que d’autres études jouent un rôle crucial parce qu’elles expliquent que les bienfaits d’un régime végétarien composé d’aliments complets concernent autre chose que la simple perte de poids par diminution de calories.

Ces études expliquent en détails pourquoi, même si les végétariens consomment la même quantité de calories, ou davantage, que les mangeurs de viande, ils restent pourtant plus minces. Dans l’étude que Colin Campbell (autour du livre Le rapport Campbell que je suis en train de traduire et qui devrait sortir au début 2008) a fait en Chine, il a été prouvé que, en Chine rurale, un régime alimentaire d’origine végétale apporte davantage de calories par kilo de masse corporelle que le régime alimentaire américain. La plupart des gens supposeraient automatiquement que ces Chinois devraient être plus gros que les mangeurs de viande. Mais non! Les Chinois restent plus minces même s’ils consomment plus d’aliments et plus de calories . Sans aucun doute, ceci est dû à une plus grande activité physique. Mais cette comparaison a été faite entre l’Américain moyen et le moins actif des Chinois (fonctionnaire). De plus, des études réalisées en Israël et au Royaume-Uni, pays qui ne sont ni l’un ni l’autre agraires, indiquent également que les végétariens peuvent consommer la même quantité ou beaucoup plus de calories tout en pesant moins.

Alors, quel est le secret? C’est le phénomène de la thermogenèse (génération de chaleur pendant le métabolisme, qui est le propre du chi kung amaigrissant). On a observé que les végétariens ont un rythme métabolique légèrement plus élevé au repos, ce qui veut dire qu’ils brûlent légèrement plus leurs calories sous forme de chaleur corporelle au lieu de les emmagasiner sous forme de graisse. Autrement dit, une augmentation relativement minime du rythme métabolique se traduit par un nombre plus élevé de calories brûlées en vingt-quatre heures.

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La relation entre l’activité physique et la perte de poids est évidente. Une revue récente de toutes les études valables a comparé tous les résultats d’association entre le poids et l’activité physique et a conclu que les gens étant physiquement plus actifs pesaient moins. Une autre série d’études a montré que l’exercice régulier permettait de maintenir le poids obtenu suite à des exercices. Il n’est pas bon d’entreprendre des exercices et de les interrompre : il faut les intégrer à votre mode de vie. Ainsi, non seulement vous brûlerez des calories, mais vous serez de plus en plus en santé.

On a estimé que faire de l’exercice entre quinze à quarante-cinq minutes par jour chaque jour maintiendra un poids se situant entre cinq à huit kilos plus bas que ce qu’il ne serait sinon. Il est intéressant de ne pas oublier non plus l’activité physique spontanée (gestes de la vie quotidienne) qui peut consommer entre 100 et 800 calories par jour (kcal/jour). Les gens qui bougent beaucoup et travaillent physiquement auront de meilleurs résultats que ceux qui mènent une vie sédentaire.

L’avantage de combiner alimentation et exercice pour contrôler le poids a été confirmé par une étude toute simple faite par Colin Campbell sur des animaux de laboratoire. Il nourrissait ses rats d’aliments comportant soit 20 % de caséine (protéine du lait de vache), soit 5 % de caséine. Les rats ayant ingéré 5 % de caséine avaient moins de cancer, moins de cholestérol et vivaient plus vieux. Ils consommaient légèrement plus de calories mais les brûlaient sous forme de chaleur.

Les rats ayant reçu 5 % de caséine semblaient plus actifs que ceux en recevant 20 %. Pour vérifier ce fait, les cages des deux groupes de rats ont été équipées d’une roue avec compteur pour enregistrer le nombre de tours de roue qu’ils faisaient. Le premier jour, les animaux recevant 5 % de caséine firent volontairement de l’exercice environ deux fois plus que les rats recevant 20 % de caséine . Et l’exercice s’est maintenu considérablement plus haut chez les rats recevant 5 % de caséine pendant les deux semaines qu’a duré l’étude.

Il est possible maintenant de combiner d’intéressantes observations sur le poids.

Une alimentation végétarienne composées d’aliments complets agit sur l’équilibration des calories (thermogenèse) afin de maintenir le poids sous contrôle. Elle le fait de deux façons. D’abord, elle permet aux calories de se décharger sous forme de chaleur au lieu d’être emmagasinées sous forme de graisse (il suffit de peu de calories pour que la différence de poids soit très grande en une année, un excédent de 50 calories par jour se traduisant par un excédent de poids de 25 kilos au bout de 5 ans). Ensuite, un régime végétarien encourage davantage l’activité physique, Et quand le poids baisse, il devient plus facile de faire de l’activité physique. Le régime alimentaire et l’exercice fonctionnent donc de concert pour faire baisser le poids et améliorer la santé.

Lumière au bout du tunnel

L’obésité est le signe avant-coureur le plus inquiétant de mauvaise santé auquel les nations occidentales doivent faire face. Des dizaines de millions de gens deviendront invalides, ce qui assujettira les systèmes de santé à un stress jamais connu auparavant.

On s’efforce en général de réduire l’ampleur de ce problème de façon souvent illogique et étayée de mauvaises informations. Il y a tout d’abord les régimes-miracle et les astuces diverses. L’obésité n’est pas un état qui peut se traiter en quelques semaines ni même en quelques mois. Il faut donc se méfier des régimes, des potions et des pilules qui occasionnent une perte rapide de poids sans tenir compte de la santé.

Ensuite, focaliser sur l’obésité en tant que maladie isolée et indépendante est déplacé. Lorsqu’on considère l’obésité sous cet angle, notre attention est dirigée vers des cures spécifiques et nous ignorons ainsi les maladies auxquelles l’obésité est fortement liée.

Enfin, il vaut mieux ignorer l’idée que l’on puisse contrôler l’obésité par la génétique. En effet, il y a quelques années, on a fait un grand tapage publicitaire autour de la découverte du gène de l’obésité. Puis, il y a eu la découverte d’un deuxième gène liée à l’obésité, puis d’un troisième, et d’un quatrième… et ainsi de suite. Ces recherches ont pour but de mettre au point un médicament permettant de désactiver les causes sous-jacentes à l’obésité. Cette façon de voir les choses traduit une myopie très improductive. Croire que des gènes identifiables sont responsables, c’est rejeter la faute sur une cause que nous croyons ne pas pouvoir contrôler.

Annie

Mais nous pouvons contrôler cette cause : elle se trouve au bout de notre fourchette!

Annie Ollivier  Site web : http://www.chikungminceur.com

L’alimentation et la Vie

 

« Se nourrir est un acte grave, duquel dépend quantité d’événements bons ou mauvais. Il importe donc de penser que chacun fait sa santé ou bien ouvre les portes aux maladies, par un choix judicieux ou défectueux des aliments qui constituent ses rations quotidiennes« . (L.Randoin). 

On ne saurait trouver meilleure définition pour faire comprendre l’importance de l’alimentation pour la santé et la vie de l’homme. Si l’obésité ne tue pas par elle-même, elle favorise l’apparition de maladies telles que les troubles cardio-vasculaires, le diabète, la lithiase, le cancer etc… d’où l’importance du poids, surtout vers l’âge de 40 ans, cap spécialement critique à franchir. On considère qu’à cette période les chances de survie diminuent en un rapport inversement proportionnel à l’augmentation du nombre des kilos. Du fait de son incidence sur la vie et sur la santé, l’alimentation acquiert une très grande importance sur le plan social.

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L’alimentation joue également un rôle dans le caractère de la population. Par exemple, les tribus primitives qui tirent leurs principales ressources de la chasse, se montrent beaucoup plus belliqueuses que les peuplades vivant de la terre et du lait de leurs troupeaux.  Si la nourriture carnée a une influence sur le comportement de l’homme, elle en a aussi sur son aspect physique. On a constaté que chez les peuples ayant une alimentation hypo-protidique, les individus étaient dans l’ensemble assez petits : c’est le cas des italiens, Espagnols, Chinois. En revanche, lorsque ces mêmes individus s’installent dans un pays où la consommation de viande, ou de protides en général, est plus forte, ils donnent naissance à des enfants dont la taille sera plus élevée. Cette corrélation de cause à effet a d’ailleurs été prouvée par des expériences américaines tentées sur des femmes enceintes : celles que l’on soumettait durant la gestation à un régime alimentaire hyper-protidique, avaient des enfants plus forts que les autres.

Pourtant, vouloir établir un mode d’alimentation, avec ses tables et ses lois, valables pour l’humanité entière, apparaît du domaine de l’utopie car il faut tenir compte des climats, des coutumes, des facteurs psychiques, du tempérament et des besoins des différents types d’individus. Lutter contre la faim est une chose, imposer un régime alimentaire aussi parfait soit-il en est une autre. Cependant, les pays sous-développés ne sont pas les seuls à avoir des problèmes. La suralimentation, apanage des « société de consommation », rompant l’équilibre alimentaire, en pose presque autant.

Le corps humain fonctionne à la manière d’un moteur ; comme lui, il exige un certain carburant, dosé en fonction de l’effort qui lui est demandé, qui doit être un mélange équilibré permettant aux différents rouages de remplir leur fonction. Une trop forte giclée d’essence, une rentrée d’air intempestive, un peu d’eau, et le moteur s’étouffe, crache, s’arrête. Il en est de même pour notre organisme. Pour être rationnelle, l’alimentation doit donc lui apporter chaque jour des éléments nutritifs énergétiques (protides, lipides, glucides) et des principes nutritifs non énergétiques, mais tout aussi indispensables (eau, sels minéraux oligo-éléments) dont une grande partie permet la transformation et l’assimilation des éléments énergétiques par les cellules. Cette « ration » journalière, dosée en quantités adéquates et proportionnées les unes par rapport aux autres, varie suivant l’âge, l’activité du sujet et le climat.

Toutefois, même si le classement des principes alimentaires en protides, lipides, glucides, vitamines, etc est nécessaire, mais tout à fait subjectif, car la nature a en réalité composé des mélanges de substances qui souvent s’équilibrent ou se complètent, les unes appuyant l’action des autres ou permettant leur assimilation. Chaque catégorie est donc choisie en fonction de la prédominance des éléments qui entrent dans sa composition. La complexité de certains aliments est telle que chacun d’eux réunit presque tous les principes nécessaires à la ration quotidienne de l’homme. L’homme n’est pas seulement chair, il est aussi esprit et celui-ci doit participer à la restauration du corps. En général on entend par alimentation un processus d’assimilation des forces nouvelles dans la nature. Ce n’est pas seulement un processus physique, mais c’est aussi un processus spirituel. L’alimentation est la science de la transformation des énergies d’un état en un autre, de la transformation de l’énergie primitive en énergie spirituelle. Une Grande force Divine y est cachée. A l’aide de l’alimentation l’homme peut capter la vie, entrer en contact avec elle et se régénérer.

2 Alimentation et vie

La nature a créé toutes sortes de nourritures et chacun doit sélectionner des aliments convenables pour son organisme. Tout homme, tout peuple, toute société doit choisir la nourriture qui lui convient, celle qui donnera les meilleurs résultats. Les savants contemporains parlent de la viande en tant que nourriture fortifiante; mais elle est aussi plus nuisible. Elle contient plus de poisons, de toxines et rend l’homme brutal, cruel. Les animaux herbivores, étant végétariens, sont arrivés à un degré de conscience plus élevé que les animaux carnivores. Quand on saigne les animaux, ils éprouvent une peur particulière, qui provoque la formation de certaines substances toxiques dans leur organisme.

L’alimentation ou la nutrition est une science de la transformation des énergies d’un état dans un autre. L’alimentation c’est la transformation de l’énergie primitive en énergie mentale. Après s’être rassasié, on commence à chanter, de cette façon on transforme l’énergie mentale en énergie spirituelle. On doit mâcher calmement, énergiquement, la nourriture doit être transformée en bouillie avant d’être envoyée à l’estomac. Pendant qu’on mâche la nourriture, l’énergie vivifiante passe par la langue et s’accumule dans le système nerveux. Plus vous mâchez la nourriture, plus vous accumulez d’énergie dans le système nerveux. Par la langue, l’énergie est transmise au cerveau et de là au coeur. Il ne faut pas vous priver, si vous avez envie et ressentez le besoin de manger de la viande. Mais néanmoins, si vous voulez élever vos vibrations, il faut adopter un régime de nature végétarienne, voire végétalienne.

Alors il y a un certain nombre d’aliments qui sont présentés comme biologiques comme le soja, qui est la plante la plus anti-spirituelle qui soit parce qu’elle pousse non pas vers la Lumière mais vers la Terre. Il y a certaines céréales qui ont été polluées, en particulier le blé, qui est la céréale la plus nocive qui soit parce qu’enrichie en pesticides et en nitrates. Et vous avez aussi le lait. L’être humain n’est pas fait pour boire du lait de vache. Néanmoins, il faut trouver comme vous dites, des sources de calcium mais vous en avez dans d’autres aliments. Voilà les règles alimentaires. Tout état maladif surgit chez l’homme en résultat de deux pensées contraires, deux sentiments contraires ou deux actions de volonté opposées.

Toutes les maladies du monde comme le rhumatisme, la sciatique, les maux de tête et beaucoup d’autres sont le résultat d’un étouffement de sentiments. Donnez libre cours à l’Amour. Ne l’étouffez pas, ne l’arrêtez pas. Chaque étouffement des sentiments apporte une certaine irrégularité dans les fonctions du coeur et par conséquent le pouls varie.  Il n’y a de poison plus fort que les pensées, les sentiments et les états négatifs de l’homme. La peur, la haine, le doute, le soupçon – sont de tels poisons. Ce sont des résidus qui forment un dépôt dans le sang et l’empoisonnent.

3 alimentation et vie

Les pensées négatives du doute, de l’incroyance ont une influence nuisible sur tout l’organisme de l’homme – sur le cerveau, les poumons, le foie, le coeur, sur sa vitalité générale et par suite de cela le système nerveux s’affaiblit et s’épuise complètement. L’Amour doit entrer pour mettre en équilibre l’esprit et le coeur. Et la Pensée Divine doit faire apparition. Exemples d’états qui prouvent le manque d’harmonie entre le coeur et l’esprit : indisposition, irritabilité, découragement, appréhension, inquiétude, angoisse, mécontentement, haine etc. Il se produit alors un trouble dans les fonctions de respiration, de circulation du sang, de digestion et dans les fonctions du foie….

La santé dépend de quatre qualités principales que tout homme doit posséder: la force d’esprit, la bonté d’âme, la lumière de la pensée et la douceur du coeur. Ces qualités sont le résultat de la foi, la volonté, la pensée, le mouvement, la respiration, l’alimentation, l’attitude envers la musique, la méditation etc. Un grand nombre de gens résoudraient leurs problèmes de santé en lisant et en mettant en pratique les recommandations de maître Omraam sur mon autre blog ici : http://herosdelaterre.blogspot.fr/search?q=alimentation  et plus important encore – ils n’auraient pas du tout permis leur apparition. … La conscience est l’essence de la nourriture…

L’idée essentielle c’est d’être à l’écoute de son corps et de ressentir ce dont il a besoin. Que ne peut-on en revenir aux habitudes ancestrales et faire comme le paysan béarnais qui d’après Simin Palay, « semble accomplir un rite » quand il mange ? 

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